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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. L'économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1986-01-29, Collections de BAnQ.

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[" L'ÉCONOMIE ARCHVIX DANS MA BOÎTE IL Y A PLACE PDOR \"TOUS VOS POSSiERS! APPELEZ: 935-2493 ARCHIVE* LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 29 JANVIER 1986 PUBLICITE MARKETING Claude Picher La publicité : près de $ 1 OOO par famille en 1985 mm Apres le véritable déblocage survenu en 1984, les \u2014 annonceurs canadiens ont légèrement réduit le rythme d'augmentation de leurs dépenses publicitaires, au cours de l'année qui vient de s'écouler.Des chiffres compilés par le service de recherche de la maison torontoise Maclean-Hunter indiquent en effet que les dépenses publicitaires totales, au Canada, en 1985, atteignent $b.l milliards, en hausse de 8,8 p.cent par rapport aux $5,5 milliards de l'année précédente.Autrement dit, les annonceurs ont dépensé en moyenne $979, l'an dernier, pour convaincre une famille de quatre personnes d'acheter leurs produits.Le monde de la publicité a connu des temps difficiles lors de la recession de 1981-82, alors que la plupart des grands annonceurs comprimaient les dépenses.Certes, en termes absolus, les dépenses publicitaires ont légèrement augmenté pendant cette période.Mais si l'on tient compte de l'inflation, il serait plus juste de parler de reculs.Pour la seule année 1982, les annonceurs ont augmenté leurs dépenses de 6,8 p.cent, mais le taux d'inflation frisait les 11 p.cent.Comme l'inflation frappe aussi les coûts de production des médias, les tarifs publicitaires ont été ajustés en conséquence.Malgré les dépenses accrues, le volume de publicité a donc diminué.En 1983, le taux d'augmentation des dépenses publicitaires était sensiblement plus élevé que celui de l'inflation, mais pas suffisamment pour combler le terrain perdu.Les milieux publicitaires ont assisté avec soulagement, en 1984, a un revirement de situation.Les dépenses des annonceurs ont fait un bond spectaculaire de près de 12 p.cent, tandis que l'inflation atteignait 4,4 p.cent.Dans ce contexte, la progression de 1985 constitue certainement une deuxième bonne année pour l'industrie publicitaire, même si le rythme de croissance n'a pas été aussi élevé que l'année précédente.Il aurait d'ailleurs été surprenant que les annonceurs maintiennent ce rythme deux ans de suite.LES DÉPENSES PUBLICITAIRES AU CANADA, 1985 (en millions de $) Les journaux quotidiens demeurent le véhicule préféré des annonceurs, comme l'indique le graphique ci-dessus.À eux seuls, les quotidiens représentent 24,7 p.cent de toutes les dépenses publicitaires canadiennes, lin d'autres termes, pour chaque dollar dépensé en publicité, 25 cents vont aux quotidiens.Ceux-ci conservent par ailleurs leur part du marché avec une remarquable constance, depuis six ans.La publicité payée dans les journaux quotidiens représente la coquette somme de $1,5 milliard, ce qui représente une hausse de 8,9 p.cent, tout à fait comparable à l'augmentation générale des dépenses publicitaires.La deuxième place revient toujours à la publicité directe, catalogues et dépliants, où les annonceurs ont injecté près de $1,4 milliard.Ce véhicule publicitaire gruge constamment, année après année, quelques dizaines de points de pourcentage au détriment de ses concurrents.Il accaparait 20,1 p.cent du marché en 1979, contre 22,5 p.cent maintenant.La publicité télévisée est le troisième choix des annonceurs, avec une tranche de 17,1 p.cent des dépenses publicitaires totales.Pour la première fois, la télévision canadienne a franchi le cap des recettes publicitaires de $1 milliard en 1985.Son rythme de progression, au cours de l'année, est légèrement inférieur à la moyenne (7,5 p.cent).En quatrième lieu arrive la radio, avec des recettes publicitaires de $572 millions, ce qui lui permet de conserver sa position sur le marché (9,4 p.cent contre 9,5 en 1984).Cette stabilisation relative constitue une bonne nouvelle pour les stations de radio, qui assistaient à une lente mais constante érosion de leur part du marché (aux dépens de la télévision, surtout) depuis le début des années 80.Ces quatre véhicules publicitaires (quotidiens, télévision, radio, et imprimés non périodiques) représentent, réunis, près des trois quarts de toutes les dépenses publicitaires.Le reste du marché est partagé entre les bottins et annuaires (6.7 p.cent), la publicité extérieure, en particulier les panneaux-réclame (5,8 p.cent), les journaux hebdomadaires (5,7 p.cent), les magazines (4,1 p.cent), les publications d'affaires (3,1 p.cent).Tous, à l'exception des magazines, affichent une progression des recettes publicitaires.La poussée la plus remarquable se situe dans le secteur des bottins et annuaires (12,7 p.cent), mais elle n'atteint que 5,7 p.cent dans le cas de la publicité extérieure.Le recul des magazines est marginal : de $249 à $248 millions, ce qui se traduit, en termes de part de marché, par une perte de quatre dizièmes de points de pourcentage.Les recettes publicitaires des magazines ont presque doublé en cinq ans.Après une poussée aussi fulgurante, le léger recul de 1985 n'a rien de tragique : les annonceurs ont simplement Voulu s'accorder un peu d2 par léte de travailleur par année.Plusieurs pays ont déjà créé un fonds en cas de faillite: le Ruy«:unio-Uni, la France et la Republique Fédérale d'Allemagne.De 1970 à 1984, six projets de loi ont été présentés sans succès pour refaire de façon plus moderne la loi canadienne sur la faillite.Mais cette fois-ci, le ministre Côté nous assure que la loi modifiée sera adoptée avant la fin de 1986.Plutôt que de moderniser la loi de fond en comble, on a formé un comité consultatif ayant pour mandat de refondre seulement les points les plus urgents à modifier.C'est ainsi qu'on a choisi de laisser de coté les faillites personnelles pour ne s'accuper que des faillites commerciales.L'objectif du comité était de «proposer des modifica-i ions justes et équitables assurant un équilibre entre les débiteurs et les créanciers ordinaires et garantis».Le comité a défini 12 aspects de la loi sur la faillite qui doivent être réformés de toute urgence.En premier lieu vient le paiement des salaires, va- cances et arrérages de la caisse de retraite ou de contributions syndicales.Le fonds assurera un paiement rapide des employés du failli, qui doivent actuellement attendre jusqu'à un an avant que soit réalisée la liquidation de la faillite.Ce fonds permettra également d'éviter les litiges longs et coûteux sur des sujets comme la priorité dans la liste des créanciers et l'affectation des actifs (souvent insuffisants).Déjà certains organismes ont tenté de protéger les travailleurs, notamment l'Office de la construction du Quebec, qui a mis sur pieds en 1975 un tonds.II- AVANT DE VENDRE LA RAFFINERIE DE ST-HILAIRE Québec attendra la politique nationale du sucre mm L'offre d'achat de la ™ Raffinerie de sucre de Saint-Hilaire qu'avait présentée l'été dernier la compagnie Lantic au gouvernement du Québec est échue depuis le 31 décembre.Elle n'est donc plus valide.MICHEL GIRARD C'est ce qu'ont annoncé conjointemep.» hier les ministres Michel Page (Agriculture) et Pierre Fortier (Privatisation).À leur avis, il est encore trop tôt pour prendre position sur une éventuelle privatisation de la Raffinerie de sucre du Québec.Même si l'offre d'achat de Lantic est échue, cela ne signifie absolument pas que le gouvernement Bourassa n'est pas en faveur de la privatisation de cette société d'État.Cependant, avant de prendre une décision finale, de dire MM.Page et Fortier, le nouveau gouvernement libéral attend de connaître la décision que prendra le gouvernement fédéral au sujet du projet de création d'une veritable politique nationale du sucre.Le gouvernement Mulro-ney devrait faire connaître sa décision d'ici à quelques semaines.La mise sur pied d'une telle politique sucriè-re permettrait à la raffinerie de Saint-Hilaire de retrouver le chemin de la rentabilité.Elle permetrait évidemment aux producteurs de betteraves sucriè-res de voir l'avenir plus en rose puisqu'elle leur assurerait un prix au moins équivalent à leurs coûts de production.De tous les pays producteurs de sucre, seul le Canada n'a pas encore mis en place pareille politique su-crière.On se rappellera que cette politique nationale a été réclamée à maintes reprises par l'ancien gouvernement péquistc (Levesque et lohnson), notamment par l'ancien ministre de l'Agriculture, |ean Garon et le député de la circon-cription (Verchères) où est implantée la raffinerie, lean-Pierrc Charbonncau.Une offre.coûteuse L'offre d'achat de $52,4 millions qu'a présentée l'été dernier la compagnie Lantic n'était absolument pas intéressante, selon une analyse effectuée pour le compte du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation par une équipe de spécialistes de la Raffinerie de sucre de Saint-Hilaire, et dont LA PRESSE a obtenu copie.En effet, le gouvernement du Québec perdrait en l'espace de quatre années quelque $78,3 millions s'il acceptait cette offre d'achat de la compagnie Lantic ; cette compagnie est contrôlée à 47 p.cent par le géant de l'alimentation, Steinbreg.De son côté, Lantic ferait un coup de maître puisque l'acquisition de cette société d'État lui permettrait de réaliser des bénéfices supplémentaires de $20 millions par année, récupérant ainsi en une seule année l'équivalent de sa mise de fond «réelle».Par contre, le «Plan d'expansion et de financement de la Raffinerie de sucre du Québec en vue de sa renta- bilisation» présenté en avril dernier par l'ancien ministre de l'Agriculture, |ean Garon faisait perdre beaucoup moins au gouvernement du Québec, $18,3 millions durant la même période! La présentation de l'offre de Lantic faisait ainsi suite au voeu exprimé l'ancien ministre des Finances, lacques Parizeau, de se débarrasser de la raffinerie de sucre.Son successeur, Yves Duh.mm-, était lui aussi en faveur de la privatisation de la raffinerie.En raison des nombreuses conditions rattachées à l'offre d'achat de Lantic, le gouvernement devrait verser des débours nets de $42 millions au cours des trois prochaines années, en plus de perdre les $36 millions qu'il a injectés en capital-actions.Non seulement le gouvernement devait-il prêter $40 millions à Lantic, lui accorder d'alléchantes déductions fiscales.mais en plus il devait assumer, entre autres, tous les déficits d'ici la fermeture de la raffinerie dans trois ans.nancé par les employeurs et destine à payer leurs salaires aux ouvriers de la cons-truction lorsque survient un problème de faillite, d'insolvabilité, de liquidation ou de proposition concordataire.Plus que la simple protec-tion des employés, les amendements visent surtout à offrir un mécanisme de réhabilitation des entreprises viables mais qui ont subi une malchance.«Notre intention, de dire M.Côté, n'est pas uniquement de réglementer le processus de liquidation des actifs d'une entreprise devenue insolvable.Ce que nous voulons, c'est avant tout donner à l'entreprise en difficulté les moyens de se reorganiser.» Le comité suggère entre autres que l'action prise par un administrateur judiciaire pour liquider une affaire soit suspendue automatiquement durant les 21 jours suivant sa nomination, et que ce délai lui-même soit prolongea-ble.Dans le cas des agriculteurs et des pécheurs, on leur accorderait un sursis de 60 jours, durant lequel un comité d'experts tenterait de trouver un compromis acceptable entre cet en-trepreneur et ses créanciers.Léger redressement du dollar ¦ Le dollar canadien a ¦ accusé un léger redressement hier à l'égard de son concurrent américain en clôturant à 70,55 cents US, en hausse de 10 centièmes de cents par rapport à la veille.Cependant, avant de connaître ce redressement, le dollar avait chuté à 70,32 cents US, son point le plus bas de l'histoire.Il ;.ira d'ailleurs fallu une intervention du premier ministre Brian Mulroney pour renverser la vapeur au cours de cette journée qui, à prime a-bord, s'annonçait aussi décevante que les précédentes.MONTREAL TORONTO DOW JONES INCHANGÉ $353 40 CANADIEN E 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 29 JANVIER 1986 a -s eviration du csinsi populnr»! rtiftl*l If- OlS\"-^ P'i|)llMIM ar Volvo exprès pour les Volvo.De plus, chaque pièce porte la garantie limitée \\olvo «Rem place ment gratuit» 12 mois kilométrage illimité (Vtne/ nous voir pour plus de details I 11 n'oublie/ pjsquelcspi'opMi.t.oresdr Volvo sont déjà branchés sur les pièces d'origt ne Volvo près de 70% les prêtèrent f l es utiliser peut être a longinede nouvelles \u2022itlaires pour vous, \\uianl de raisons de prendre contact avec nous.dès maint crut m! LES PIÈCES D'ORIGINE VOLVO l.'ohgini d'e sCCllrntcs .ill.in -, iv.mi mi's uptown 1 automobile» uéo 8300, boul.Décarie (près de Royalmount) 737-6666 métro de la Savana U UUL CONCESSIONNAIRE EXCLUSIVEMENT VOLVO A MONTREAL -vos Impôts- Le Fonds de solidarité des travailleurs mm Le Fonds, créé le 23 juin 1983.est une corporation publi-«¦ que au sens des lois fiscales.1) Ob|ectlfs et organlsatlo.i du Fonds Ses principaux objectifs visent à faire des investissements dans des entreprises québécoises, à favoriser la formation des travailleurs, à stimuler l'économie québécoise et à inciter les PAUL RIOUX c.a.do Caron Bélanger, Clarkson Gordon travailleurs à investir dans les entreprises.Le Fonds est administré par 13 personnes dont sept sont élues par le conseil général de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ).2) Actif de S29 000 000 L'acti' total du Fonds s'élevait à environ $29 000 000 au 31 octobre 1985, dont $1 500 000 étaient investis dans trois entreprises oeuvrant dans divers secteurs dont la construction de camions à incendie.D'autres montants ont été consacrés au redémarrage ou à la consolidation de la situation d'entreprises ou au financement de projets d'expansion.Le solde est principalement investi dans des titres négociables.À noter qu'à partir de l'exercice financier 1987-88, au moins 60 p.cent de l'actif du Fonds devra être investi dans des entreprises québécoises.Le Fonds ne peut investir plus de 5 p.cent de son actif clans une même entreprise.Les particuliers y ont contribué une somme de $4 000 000 en actions de catégorie «A».Le gouvernement du Québec a prêté $10 000 000 pour une période de cinq ans se terminant le 31 décembre 1988.Le taux d'intérêt annuel passera progressivement de 0 p.cent au taux préférentiel bancaire en 1988.Le gouvernement fédéral a acquis un montant de $10 000 000 d'actions de catégorie «G», sans droit de vote et sans dividende, en faveur de la Fédération.De plus, en cas de dissolution du Fonds, la Fédération sera remboursée après les détenteurs d'actions de catégorie «A», ce qui limite le risque de pertes de ces derniers.3} Évaluation et souscription des actions La valeur des actions correspond à la valeur comptable nette figurant aux états financiers vérifiés du Fonds en date des 30 avril et 31 octobre de chaque année.Etant donné le délai de preparation des états financiers d'environ trois mois, les souscriptions s'effectuent vers la fin juillet et janvier à cette valeur comptable nette.Au 31 octobre 1985, la valeur d'une action était de $10.51.4) Incidences fiscales a) Crédits d'impôt lusqu'au 23 mai 1985, le Québec accordait un crédit d'impôt équivalent à 35 p.cent du coût d'acquisition des actions.Pour les acquisitions après cette date, le fédéral et le Québec accordent maintenant un crédit d'impôt de 20 p.cent chacun.Chaque gouvernement limite le crédit à $700 (en 1985, le crédit maximum est de $1 225 au Québec).Un investissement de $3 500 permet d'obtenir les crédits maximums de $1 400 ($3 500 X 20 p.cent X 2).Les personnes âgées de 65 ans, ou de 60 ans à la pré-retraite, et les souscripteurs qui demandent le rachat de leurs actions n'ont pas droit aux crédits.b) Transférabilité à un REÉR.Le.actions acquises au cours des 60 premiers jours de 1986 peuvent être transférées à un REER et donnent droit à une déduction en 1985.Les actions transférées à un REF.R sont présumées être vendues à leur valeur marchande au moment du transfert.Il ne devrait donc pas y avoir de gain ou de perte en capital si le transfert s'effectue peu après l'acquisition des actions.Les crédits d'impôt ne réduisent pas le coût des actions aux fins de l'impôt.Le coût net après impôts des actions transférées à un REÉR sera le suivant pour 1985: Rtvanu Coût avant Crédit» imposable Impôts d'impôt $10 (XX) 20 000 30 000 40 000 50 000 b2 000 Coût avant Impôts (40%) $3 500 3 500 3 500 3500 3 500 5 500 Réduction d'impôts (REER) $1 302 I 521 I 769 1 922 1 955 2 173 Coût net après Impôts $798 579 331 178 145 (73) $1 400 I 400 I 400 1 400 1 400 I 400 c) Limite au plafond du REA(I50X) Les actions acquises réduisent la déduction maximum qu'un particulier peut réclamer du REA, à raison de 150 p.cent du coût d'acquisition des actions qui ont donné droit à un crédit d'im pot.5) Liquidité limitée En cas de difficultés financières graves ou pour des raisons telles que le retour aux études, le démarrage d'une entreprise, le décès, etc.le détenteur peut exiger le rachat de ses actions par le Fonds.Sinon, les détenteurs des actions du Fonds ne pourront les transférer à une autre personne, par vente ou autrement, avant d'avoir atteint l'âge de 65 ans, ou de 60 ans à la préretraite.A partir de ce moment cependant, le Fonds sera tenu de racheter les actions à leur valeur comptable nette des détenteurs qui en feront la demande.Plus vous êtes âgés, moins le risque est grand! Édition: Roger Germain, F.C.A.Vous n 'a vez ni temps, ni patience pour magasiner?Nous vous invitons à venir découvrir \"l'élégancepersonnalisée\".un service à l'attention des professionnels, hommes et femmes.De plus, ce service est sans frais! Pour votre consultation-mode avec Francine Langevin, composez 284-4024 centre-ville seulement S LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 29 JANVIER 1986 Le Centre de commerce mondial de Montréal se réorganise ¦Le Centre de commerce mondial de Montréal se réorganise.La Chambre de commerce de Montréal, qui le possède, espère le partager avec le Board of Trade, l'Association des manufacturiers canadien?, section Québec, et l'Association canadienne d'exportation.MIVILIE TREMBLAY de la Presse Canadienne Les négociations durent depuis plusieurs mois et elles ne sont pas encore scellées.Toutefois, une hypothèse de solution a été retenue et le président du conseil d'administration du Centre de commerce mondial, M.Guy Dufresne, a dit, à la Presse Canadienne, avoir « bon espoir que cela va se réaliser, le plus tôt possible en février ».M.Dufresne.également pre- mier vice-president pâte et papier chez Consolidated-Ba-thurst, souhaite que l'organisme puisse « regrouper les forces vives et les compétences dans le domaine international ».Le Centre de commerce mondial, mieux connu sous le vocable anglais de World Trade Center, fait partie d'un réseau international dont le siège social est situé a New York.La Chambre de commerce de Montréal en a acheté la licence il y a quelques années, à l'initiative de M.André Vallcrand, maintenant ministre délégué à la PME, mais n'a jamais eu les ressources suffi sautes pour le faire marcher pleinement.Selon l'hypothèse la plus vraisemblable, cette licence serait maintenant partagée par la Chambre de commerce et le Board of Trade, qui, chacun avec une mise de fonds ae $12 000, obtiendraient 40 p.cent des actions de l'organisme, et une représentation proportionnelle au conseil d'administration.L'Association canadienne des manufacturiers, section Québec, de même que l'Association canadienne d'exportation y investiraient chacune $3 000 pour une part de 10 p.cent et un représentant au conseil.M.Dufresne aimerait que le Centre puisse s'auto-financer d'ici deux ou trois ans, mais d'ici là, espère pouvoir obtenir les fonds non utilisés par le CFCI.Le Centre de finance et de commerce international, qui n'a jamais vraiment marché, a fermé boutique en décembre.Ses promoteurs, le gouvernement fédéral, le gouvernement provincial et la Communauté urbaine de Montreal, y auraient laissé une somme de $150 000 dont pourrait bénéficier le World Trade Center, puisque leur vocation est identique.Les négociations sont plus délicates qu'il n'y parait, car les organismes participants, et surtout le Board of Trade, sont jaloux de leur autonomie et craignent la domination de la Chambre de commerce de Montréal.La question la plus importante qu'il reste à vider est le degré de regroupement physique des ressources dont disposent les organismes membres dans le domaine international.Selon M.Alex Harper, vice-président exécutif du Board, « l'essentiel, pour Montréal, c'est de regrouper les ressources, de travailler ensemble.Il y a trop de choses à faire pour gaspiller les énergies.PLACE BONAVENTURE du 7 au U février 1986 Un excellent télécouleur/écran vidéo à bas prix Radi DMS'OM.ÉLECTRONIQUES TANDY UMI TTl aek ¦ Télécouleur/écran vidéo 14\"f, entrée/sortie audio/vidéo séparées pour image et son améliorés ¦ Prêt pour télé par câble avec télécommande* sans fil, mise en marche et arrêt du télécouleur, de votre fauteuil * Mesure en diagonale 569.95 Enregistrements de quotité h.ft* 3, Vh./ .i \u2022¦ finie la grisaille de l'hiver avec notre foire d'hiver! 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2 \u2014 lui interdire de transiger en bourse ; 3 \u2014 lui interdire d'exercer l'activité de conseiller en valeurs.Rappelons qu'en novembre !l)8l.M.Forget avait été reconnu coupable, et condamne a une amende de $1 000 plus les frais, pour avoir prodigue des conseils financiers tout en possédant des intérêts dans les compagnies Conray Resources et Corporation d'exploration du Québec.Après les audiences d'hier matin, l'avocat de M.Forget, M.AVIS DE DIVIDENDE Wis est par la présente donne aux dc-icnteurs des premieres anions privilégiées 4.5 4% de SOCIETE I) Al l MI-NU M REYNOLDS (l ANADA) Ll-MITtC ons a* douant Balance commerciale 3 Balance des services 3 Balance courante 3 Capitaux à court terme* 3 Capitaux à long terme* 3 * données non-desenonalisee Source (Information: 514-283-5725) Variation 4Ki% par rapport par rapport au trimestre a l année précèdent précédente 91,8 1.61 30,7 4.47 6,8 12,83 12.6 0,51 24.7 -1,53 43,9 -44,5 148,5 394.7 40,4 3156 -4 633 \u20221477 869 340 0,85 4.99 1,64 1,13 ,00 -31.27 -4 560 0,32 -658 1 551 5.98 9,91 22.14 7.68 0.92 0.59 6,13 4,42 7.81 2,77 39,42 -4 329 6,81 1 055 981 Statistique Canada CANSIM PLACE BONAVENTURE du 7au 11 février 1986 propositions d'affaires (705) HYPOTHÈQUES «00,000 ?111,000,000 Protêt de tout genre Financement ¦ co*.à 100% Toux 13% a 13% avec ou «m participation.Canoda el USA \u2022 Fondi étranger i .'.Ojtijri; - »4;.15«0 A VENDRE Immédiatement 2e hypothèque «230,000 \u2022 14%, échéance 31 1210.Intérêt pave djvonce.934-1814 M.Norman-deou.__ ACCEPTATION MEME JOUR IRE, IE HYPOTHEQUE Résidentiel, commercial, Induv trlel.Credit via.253-3334.ACCEPTATION RAPIDE Ire, 2e, le hypottiéaue, résidentiel, commercial, Industriel Aussi tonds disponibles pour commer.ces.Oomlq/ld.327-W34).ACCEPTATION en 7 jours, 1ère et 2e hypothèques.Caisse Pop.St-Rene Goupil, 321-2610.FINANCEMENT DE TOUS GENRES Ire et 2e hypothèque, résidentiel, commercial, Industriel, crédit bancaire, construction bridge, (our et soir 334-11 15, Mor in.FINANCEMENT de tous genres.Ire, 2e hypothèque, balance de vente.Service rapide.Oe 13.000 3 et plus.Pour renseignements: Marc Fontaine «noyfe.i HYPOTHEQUE DEMANDEE, 313.000.en 2ème sur bonnepro-prlétè.loua dlritèrèS à n4»ocler.loclnthe Pelletier, 273-1312.iE, Jléme, bolonce venté.Irnm.André Clreè Inc.crtr, 452)3353.0- OCCASIONS D'AFFAIRES A QUI LA CHANCE?Compagnie demande Investisseur pour nouveau protêt dans lo restauration.Demander Clement ou 327-62W1._ C044CES3iûnnÀtKC demande, S 100,000 plus par année.Nouveou, sensationnel.Territoire proteoé.Capitol requis 330,000 .68t-67}4 contracteur demande travail dons boutons «t boutonnières, 326- 4145._ DOUBLEZ vos revenus sans quitter votre emploi, pas de porte a porte.2731242 ou 3S3-1155.DU JAMAIS VU A LAVAL LIQUIDATION Espace dlspontble dans un spacieux local.Bienvenue à tous les marchands et manu/acturlers, ceci n'est pas un narché aux puces.Service d'encomeur.Inf: 625 0742 G.Duhamel ATTENTION PROPRIÉTAIRES \u2014 Donnez-nous VOS SOUCis.\u2014 Administration complète.\u2014 Taux raisonnables.\u2014 Attention minutieuse.\u2014 Honnêtement, tout à votre avantoge.MMMi HJ4IM1II OCCASIONS D'AFFAIRES EQUIPEMENT complet de buanderie 32 morceau» très bas prix.Appelei o I-346-S005, oprés 51.1-340-1495.__ FAITES UNE OFFRE lot de portes d'armoires de cuisine à MeitMèf.674-7761._ NOUVEAU CONCEPT DEVENEZ PROPRIETAIRE Nous vous établirons ou complet si vous êtes sérieux et amoWeux d'être à votre compte.Requis: 15,000 ou plus selon le genre de commerce o établir.Le cours disponible o: SI-Jean, St-Eustache et Moscouche.Allen Ross, 676-1061.PATIS ERE FRANÇAISE, chiffre d'dftoires 8200,000.Etabli depuis 5 ans.Bon Investissement.Jean Juin.461-1664.RE-MAXPLU3 COURTIER PRETONS vendons copieurs uso-ges o I- ou 4> lo copte.5244773, machine a macarons 325 mensuel.ASSOCIÉS DEMANDÉS ABRI FISCAL placement, PME, requiert 125,000.References.Tél.D.Beoulleu, 235-1221._ CHERCHE »SSOCIEIE] pour cote, rue Lourler Ouest.Tel.271-9570 OU 276-0m_ COmTIONNSUAENT physique sons effort, ontl-stress.313-6503 NOUVEAU concept de distribution.Recherchons personnel avec réseau de distribution et sérieux d'atteindre le plut haut niveau du succès.Possibilité de concession, ttl 6 4h.L.Laporte, 58 1-8310 ou J.Leroux, 5(2-2136 ou K, Ham-mond, SIS-élW._ «etlng Intéressé pa le video, pour kl creoilon d'une nouvelle entre, prise.Sylvain Pilon.767-2121 après m FRANCHISES FRANCHISES FMBCHISES DISPONIBLES DOMAINE: Articles de P.V.C.extérieur SANS ENTRETIEN tels: CLÔTURES, TREILLIS, PORTAILS, MEUBLES.PERGOLAS etc.Ege-lement: PISCINES HORS TERRE, ACCESSOIRES, ÉCHELLES DE P.V.C.etc.DISPONIBILITÉ: QUÉBEC - SHERBROOKE -ST-JÉRÔME - MONTRÉAL OUEST - REPEN-TIGNY - VALLEYFIELD - OTTAWA.FRANCHISE: $25.000 AVANTAGES: «Tenue d'inventaire minimum \u2022 Marge de profits très intéressante \u2022 Marchandise non périssable et Un rapport QUALITE-PRIX supérieur POUR INFORMATIONS: ÉCRIVEZ A point #r«m It osiii s i mi i ni 11 i vu m m .8940 Champ d'Eau St-Léonard H1P2Y8 ITI4 T FRANCHISES FRANCHISES T cafte siim.Ktiii: Café Bittro d* concept européen reconnu comme tête de file au Québec, voua offre l'opportunité de voua joindre à aon groupe: \u2022 FRANCHISE DISPONIBLE (rtgion de Montréal) \u2022 SIMPLICITE D'OPERATION, ENTRAINEMENT COMPLET, SUPERVISION CONTINUE \u2022 FINANCEMENT POSSIBLE (P.P.E.) 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la moitié des usines de papier canadiennes sont québécoises.RIEN NE SAURAIT ÉGALER CES SPLENDEURS.Notretsolde de Fourrures de janvier n'a pas son égal.Holt Renfrew n'est-il,pas le seul endroit.Où les prix sont réellement réduits à partir des prix initiaux?Où les fourrures sont le,fruit de 149 années de savoir-faire et cj'un engagement soutenu-envers la qualité?Où les designers'créent des modèles à la fine pointe dustyle et de l'élégqnce?NOTRE SOLDE DE FOURRURES DE JANVIER JUSQU'A HOLT RENFREW SOCIÉTÉ DE TRANSPORT DE LA COMMUNAUTÉ URBAINE DE MONTRÉAL AVIS Conformément aux exigences du 2e alinéa de l'article 257 de la Loi sur la Communauté urbaine de Montréal, (L.R.Q., chapitre C-37-2), voici la publication du calendrier pour l'année 1986 des assemblées ordinaires du Conseil d'administration de la Société de transport de la Communauté urbaine de Montréal tel qu'adopté lors de l'assemblée du 15 janvier 1986: DATE 06 février 06 mars 03 avril 01 mai 05 juin 03 juillet 28 août 18 septembre 16 octobre 20 novembre 18 décembre HEURE 19h30 19h30 19h30 19h30 19h30 I9h30 19h30 19h30 19h30 19h30 19h30 ENDROIT Hôtel de ville - Pointe-Claire 451, boul.Saint-Jean (à l'intersection Douglas Shand) Centre Claude Robillord 1000, rue Emile Journault Montréal (entre les rues C.Colomb et St -Hubert) Centre Gadbois 5485, Chemin Côte Saint-Paul Montréal (à l'ouest de St -Ambroise) Centre Pierre Chorbonneau 3000, rue Viau, Montréal (entre les rues Sherbrooke et Pierre de Coubertin) Centre Culturel et sportif Roussin * 515 - 13e Avenue Pointe-oux-Trembles (à l'intersection Notre-Dame) Hôtel de ville \u2014 Montréal-Noid 4243, rue Charleroi Montréal-Nord (6 l'est du boul.Pie IX) Hôtel de ville \u2014 lo Salle 55, avenue Dupras, La Salle (à l'intersection boul.La Salle) Hôtel de ville \u2014 Anjou 7701, boul.L-H.Lafontaine Ville d'Anjou (entre les rues de Chàteauneuf et Wilfrid Pelletier) Centre Calixa-Lavallée 3819, rue Calixa Lavallée Montréal (Parc Lafontaine) Hôtel de ville \u2014 Saint-Laurent, 777, boul.Laurentien Ville Saint-Laurent (entre les rues De l'Église et Beaudet) Hôtel de ville \u2014 lachine 1800, boul.St -Joseph, Lachine (entre 18e et 19e avenues) Le Secrétaire, Jean Y.Nadeau, avocat (C«S r® Le jeu a suivre.chaque vendredi fM I % I ÈJ£w "]
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