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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Vivre aujourd'hui
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1985-12-21, Collections de BAnQ.

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[" VIVRE AUJOUBD'HUI LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 DÉCEMBRE 1985 Dans l'atelier du son I Matin frisquet.Deux des ™ grandes pièces de l'appartement où pénètre la pâle lumière d'hiver ont été tranformées en atelier de lutherie.Une musique douce réchauffe, détend.enveloppe.Des outils de précision sont alignés sur le mur, bien ordonnés, comme dans une salle de chirurgie.Ici, on ne bricole pas.Le travail est soigné, minutieux, complexe.Thérèse Girard et J.Benoit Stensland sont assis devant leur établi.Diplômés de l'École internationale de lutherie de Crémone, en Italie, l'une des écoles les plus importantes des XVII' et XVIII' siècles, ils essaient maintenant de faire leurs preuves.Mais ce n'est pas facile, même s'il y a très peu de luthier;, professionnels au Québec.Dans une société conçue pour produire le plus possible au plus bas prix, l'artisan, lui, vend le produit le plus luxueux : le travail manuel.Visiblement passionnée par son art, Thérèse prend l'un des instruments, montre la forme des ouïes, de la volute; parle de la nature des filets et de la qualité du vernis.« Ah ! il faut aimer regarder un violon! Tous nos instruments sont entièrement faits à la main.Nous avons même inventé nos propres recettes de vernis.> Musiciens, ils sont venus à la lutherie tout naturellement, en apprivoisant le violon.Grâce â une bourse de $30 000 chacun du Conseil des arts, Thérèse, 27 ans, et Benoit, 25 ans, ont étudié durant quatre ans à l'école de Crémone où l'on forme des luthiers professionnels.Ils étaient les seuls Québécois.Choisis parmi 300 candidats de l'étrart-ger.ils ont perfectionné leur art en apprenant les techniques des maîtres anciens.Auparavant, ils avaient tous deux travaillé tomme apprentis chez M.Jules Saint-Michel, un luthier de Montréal.C'est d'ailleurs là qu'ils ont commencé à travailler ensemble, puis, un peu plus tard, à.vivre ensemble.Les instruments présentés pour l'obtention de la bourse devaient être jugés par un groupe de luthiers, archetiers et musiciens professionnels, à la fin de chaque année.« Crémone, ce n'était pas des vacances », assurent-ils.Thérèse a même appris la fabrication d'archets baroques et modernes.De retour à Montréal depuis un an, ils travaillent à se bâtir une clientèle : professeurs de musique, étudiants, amateurs sérieux, etc.Mais il faut beaucoup de temps et de patience pour se faire une réputation dans ce milieu.« Vous savez, dit Benoit, le mythe du vieux luthier, barbu aux cheveux blancs, qui travaille reclus, est encore très fort.On hésite à faire confiance aux jeunes ».Cette confiance, ils devront la gagner.« On met autant de soin à choisir son luthier qu'on en met à trouver le bon médecin », précise Thérèse.Depuis leurs débuts, ils ont fabriqué près d'une trentaine d'instruments chacun (altos et violons).Benoit, qui a obtenu un certificat de mérite au concours international de lutherie de la Violin Society of America à Ottawa, a également réalisé trois violoncelles: des centaines d'heures de travail.Les prix des violons varient ha-baituellement de 2500$ à 3000$.Ils font aussi de la restauration.L'atelier, situé rue Saint-Denis, est divisé en deux; ils ont chacun « leur » coin et ils fabriquent chacun leurs instruments.Chaque luthier a son tour de main, son style propre.« Heureusement, nos périodes de découragement ne surviennent jamais en même temps! », lance Benoit en riant.Pour l'instant, ils ne désirent qu'une chose : être reconnus à leur juste valeur.« J'aimerais un jour pouvoir placer un ou deux de mes instruments dans l'Orchestre sym-phonique», confie Thérèse sur un ton rêveur.Thérèse Girard et J.Benoît Stensland dans leur atelier de lutherie.photo Réal St-Jean Les étudiants en génie veulent accentuer leur présence Ils sont à la tête de la Coalition des facultés Claude Phaneuf et Stéphane Goulet.d'ingénierie du Québec : Pierre Arsenault, Jean-photo Michel Gravel, LA PRESSE I Après le coup spectaculai-\u2014 re qui a permis l'achat de 3 000 micro-ordinateurs à bas prix cette année, les 15 000 étudiants en génie du Québec veulent maintenant former une force de frappe en développant de nouve'aux champs d'activités: création de coopératives, d'associations et surtout,, une pré-' swiee actfËe dans le milieu des affaires.D'ailleurs, ils entendent suivre de près le projet de Corporation d'investissement Jeunesse, lancé par l'ex-premier ministre Pierre Marc Johnson, pour soutenir l'entrepreneur-ship chez les jeunes, et réduire le chômage.Cette initiative devrait permettre, entre autres, la création d'une fondation du secteur privé qui fournirait une aide financière de démarrage de $5 millions à de nouvelles entreprises.En parlant de la dernière campagne électorale, Jean-Claude Phaneuf, 21 ans, président de la Coalition des facultés d'ingénierie, COFIQ, lance a la blague qu'il a voté pour Paul Desmarais, président de Power Corporation, et Pierre Péla-deau, du Journal de Montréal, qui sont parmi les gens d'affaires qui parrainent ce nouveau projet.« L'idée est trop bonne pour la laisser tomber.Peu importe les intérêts politiques, on doit continuer».Pour sa part, il gardera un oeil vigilant.La Coalition des sept facultés d'ingénierie du Québec est née avec le projet MICRO qui a fait la manchette des journaux, l'hi- ver dernier.Les étudiants de l'École polytechnique de Montréal ont eu la bonne idée de négocier l'achat massif de microordinateurs à très fort rabais (60 p.cent de réduction) pour mieux prendre le virage technologique et améliorer la qualité du génie.Ce programme ambitieux a reçu l'appui du gouvernement qui a accepté de garantir, jusqu'à concurrence de $2.000 les emprunts des étudiants qui se procurent un ordinateur Mtcom-Philips.Il consent même à payer les intérêts pour ceux qui bénéficient de prêt-bourse du ministère de l'Éducation.Cette entente qui s'adressait uniquement aux étudiants de deuxième année s'étend depuis peu à ceux de premiere année, mais seulement au moment de leur deuxième session.L'an dernier, on a vendu 3 000 microordinateurs et l'on prévoit en distribuer presque autant en 19NK.« On a apporté plusieurs modifications au produit pour le rendre encore plus efficace», dit Pierre Arsenault, 22 ans, étudiant à l'Université McGill et vice-président de COFIQ.La Coalition des facultés d'ingénierie est le grand patron.C'est elle qui est responsable du choix de l'ordinateur, de son prix, des négociations avec la compagnie et de la mise sur pied du réseau de distribution.Elle ne peut qu'être fière de l'impact que son projet a eu et continue d'avoir dans le milieu universitaire.L'association des étudiants en sciences adminis- tratives du Québec vient elle aussi d'emboîter le pas pour doter ses membres de micro ordi nateurs.Tout s'est donc plutôt bien passé, malgré quelques difficultés de parcours.Le 13 novembre dernier, le premier ministre annonçait que le prêt gouvernemental était désormais offert à tous les étudiants de niveau universitaire et collégial qui voudraient bien se regrouper.« C'est assez extraordinaire.JL,e projet MICRO contribue à former une relève forte et dynamique », explique J.Claude Phaneuf.Depuis qu'il est à la tête de l'organisme, il a l'impression de brasser de vraies affaires.«On deal avec des gens importants, des gouvernements, des hommes d'affaires, etc.» Au début, certains ont critiqué l'initiative en affirmant que les étudiants en génie jouaient aux enfants gâtés.On s'est pourtant vite aperçu de la nécessité de se mettre â l'heure de l'informatique, et, mieux encore, de posséder son propre ordinateur.À la suite de cela, l'École polytechnique a acquis plus de 10 appareils pour informatiser ses cours.Mais ce n'est pas tout.COFIQ a créé des coopératives étudiantes â Mi (.ill et à Concordia, et de nouvelles associations à Trois-Rivières et Chicoutimi.La Coalition siège également sur le comité de liaison Université-Ordre des ingénieurs.« Les étudiants en génie sont des leaders », affirme le président.M.G.Apprendre à écrire, pour aimer lire.E^l Annie Potvin, 10 ans, plisse ™ son petit nez rousselé, gonfle la lèvre supérieure et fa.it une belle grimace.« La lecture, pouah! J'ai toujours détesté ça.» Pourtant, elle vient de publier un UVre, un vrai, cartonné et illustré : Le monstre à la disco.Celui-là, elle n'arrête pas de le regarder, de le caresser et de le relire.« Je n'y crois pas encore.Molv Annie Potvin.je suis devenue auteure.» Curieusement, elle; fouille un peu plus dans la bibliothèque depuis cet événement.En fait, elle n'est pas la seule à avoir publié un livre.Ils sont !)() élevés, tous de l'école Saint-Joseph, à Laprairie.Sous la supervision de trois professeurs, ils oui travaillé durant une années produire une collection de six volumes, un exercice plus fastidieux qu'un cours régulier de-français.Une expérience qu'ils no sont pas prêts d'oublier.Récemment, Ils ont invité parens-et amis au lancement officiel.En l'espace de quelques heures, ils ont vendu 270 ««emplâtres.Une bonne façon de payer une partie des dépenses puisque la soirée a rapporté $1000.«Ça été très dur! On s'est, chicanés plusieurs fois.Il a fallu apprendre à travailler en groupe, bâtir une histoire drôle, intéressante.Le résultat est formidable! », raconte Sophie Des-rochers.« Une fois commencé, je -ne pouvais plus m'arrèter.Les idées sortaient à la tonne », ajoute Stéphanie Houle.C'est Claudette Brazeau, professeur, qui a eu l'Idée.« On a tout fait, de a à z.Je me demande encore comment on a réussi à se rendre jusqu'au bout.Espérons qu'ils ont maintenant le goût de la lecture.Ils ne regarderont plus un livre de la même manière ».Puis, elle s'enflamme et parle de créer un fonds étudiant dans l'école pour répéter l'expérience à chaque année.Les histoires sont drôles, variées et même illustrées à l'aide de dessins : il y a Bottine, le clown qui a toujours les pieds dans la même bottine; Barbf-chon, un livre vieux de 100 ans qui raconte sa vie; Oscar le maladroit; le docteur La Gaffe et Baloune-Baloune.«C'est très bon.» Ça va plaire aux enfants.», assure Rebecca Folia -di.Les albums sont presque aussi beaux que ceux qu'on trouve dans les librairies, comme les Schtroumphs, Tintin et les autres.On pense même à une nouvelle impression.M.G.Les jeunes auteures lors de leur lancement à l'école Saint-Joseph.photo Denii Courville, LA PRESSE T LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 DÉCEMBRE 1985 DES SUGGESTIONS DE NOS LECTEURS ET LECTRICES Pour briser votre solitude à Noël et au jour de l'An ¦Si vous étiez seul, seule, à Noël et au Jour de l'An, comment rempliriez-vous ces deux journées?À cette question qui leur était posée samedi dernier dans LA PRESSE, de nombreux lecteurs et lectrices ont répondu par des réflexions, suggestions et initiatives spéciales que nous offrons dans cette page, avec nos meilleurs voeux, à tous ceux et celles qui veulent en profiter.Etre vieux et seul, sans ennui « Pour moi, solitude rime surtout avec personne âgée.Si j'étais seule a Noël, je commencerais par me mettre dans l'esprit de la fête, qui est religieuse.Le jour de Noël, je ferais quelques longs appels téléphoniques, pour offrir mes meilleurs voeux à des personnes que j'aime \u2014 qui n'en a pas?HUGUETTE ROBERGE___ « Puis, je mettrais ma plus belle robe, et mes plus beaux bijoux.Je ferais jouer ma musique préférée.Je m'asseoirais près de la fenêtre offrant la plus belle vue, à portée de main d'une table garnie d'une bouteille de vin et de petites douceurs.Et je savourerais un bon livre.Ainsi, la journée passerait très vite : un joyeux Noël, c'est exactement tela! » L'idée nous vient de Mme Jeanne Grisé-Allard, une grande dame de 83 ans, qui est probablement la doyenne des femmes journalistes du Québec et qui célébrera Noël en famille, avec son mari atteint de la maladie d'Alzheimer, ses enfants et ses petits-enfants.Un trio bien « recevant! » Florence.Patrick et Rachel, de Pierrefonds, lancent aux solitaires l'invitation suivante pour la nuit et la journée de Noël : « Qui veut partager avec nous un Noël blanc à la campagne, mais pas loin de Montréal?Nous ouvrons notre porte aux personnes seules qui ont le goût de célébrer la fête, sans boisson, ni drogue.L'ambiance se veut familiale, avec un réveillon et une possibilité de célébration religieuse.Selon les besoins, le transport est assuré aller-retour.Les invités peuvent apporter leurs instruments de musique, leurs chansons et surtout leur bonne humeur.Communiquera : 620-7754.Noël avec Face à face Le centre d'écoute et de référence « Face à Face » offre à tous les Montréalais et toutes les Montréalaises esseulés une occasion de célébrer un joyeux Noël dans une ambiance chaleureuse, amicale et quasi familiale.Il y aura des gâteaux, des rafraîchissements, des jeux, de la bonne humeur et tout est absolument gratuit.Les 21 et 25 décembre, de midi à 20 heures, au 1550 de Maisonneuve-ouest (métro Guy).Inf.: 934-0351 ou 931-4546.Pourquoi ne pas profiter de la nature pour une bonne randonnée?photothèque LA PRESSE Un pour moi, un pour toi Une lectrice suggère aux personnes qui devront passer Noël seules de se préparer à elles-mêmes un joyeux Noël.« Quelque temps avant la fête, dit-elle, j'achèterais deux cadeaux, un pour moi que je n'ouvrirai que le jour de Noël, et un deuxième pour une personne.encore plus seule, ou plus pauvre, ou plus malheureuse que moi.Durant les jours précédant Noël, je chercherais cette personne en m'adressant aux associations de bénévoles des hôpitaux, des centres de soins prolongés ou des centres d'accueil pour personnes âgées.Le jour de Noël, j'irais la visiter et lui remettre mon cadeau.Puis j'irais souper dans un bon restaurant.» Notez que les restaurants sont remplis de personnes seules ou de couples qui ne demandent pas mieux que de partager leur table, les soirs Nous vous souhaitons un Noël Hemsleys, nous vous souhaitons un Noël Hemsleys, nous vous souhaitons un Noël Hemsleys, et une Bonne Année ! Parce que Noël n'est pas Noël si ce n'est pas un Noël Hemsleys.Pour tout ce qui brille et pour tout ce qui est en or.Pour tout ce qui est argent et pour tout ce qui est chéri.Pour tous les articles de collection et pour tout ce qui est précieux.Pour tout ce qui est offert et pour tout ce qui est reçu.De nous, pour vous et les vôtres.Des cadeaux spéciaux à des prix de.Noël tout à fait spéciaux.H\u20acMSL6yS 660 rue Ste-Catherine Ouest coin Université 866-3706 Livraison gratuite dans Montréal.Emballage-cadeau gratuit.Commandes téléphoniques et canes de crédit acceptées.Heures d'ouverture pour le temps des Fetes: Lundi au Samedi de lOhh 2 ! h.de Noël et du Jour de l'An.Certains réservent une « table communautaire » à cette fin.Fête dans le bloc Mme Aline Desbois est bénévole au service de maintien à domicile d'un CLSC de Montréal.« Il est facile, dit-elle, d'obtenir le nom d'une personne malade ou figée et seule, en communiquant avec une association de bénévoles ou les Petits Frères des Pauvres.» Elle rapporte aussi l'expérience heureuse, déjà tentée par la concierge d'une maison d'appartements : « Elle était seule et avait décidé qu'elle ne le resterait pas le jour de Noël.Elle a réuni cinq ou six des locataires de l'immeuble, qui avaient aussi un Noël solitaire devant eux, à un repas communautaire où chacun a apporté son plat.> S'occuper des autres Pierre Potvin croit qu'on ne peut s'ennuyer à Noël si on s'occupëjes autres.II y a tellement d'organismes voués au mieux-étre des plus démunis de la société qu'on n'a vraiment que l'embarras du choix.Pour en avoir la liste, on peut s'adresser au Centre de Référence du Grand Montréal (931-2292).« Pas le temps de m'ennuyerl » Mme Cécile Dumont est une personne seule qui ne s'ennuyera pas ù Noël, ni au Jour de l'An.Elle passera les deux journées auprès d'une vieille dame de 90 ans qui a besoin d'aide.« Cette dame me paye mais elle ne le ferait pas que ce serait pareil pour moi.Je suggère aux personnes qui n'ont pas la place ni le goût de recevoir chez elles, de prendre l'argent qu'elles économisent (en ne recevant pas) pour acheter des petits cadeaux à offrir à des malades ou des personnes figées en institutions.» Une journée de plein air Pierre Vincent suggère aux solitaires de s'épivarder dans la nature le jour de Noël ou le Premier de l'An.Pourquoi pas une bonne journée de ski alpin, si vous êtes un amateur, ou une ballade en ski de randonnée, ou quelques heures de patinage?Les centres de sports d'hiver sont rern-plis de gens seuls avec qui il fait bon échanger et peut-être former un groupe pour un bon gueuleton?Si cela ne débouche pas sur d'agréables rencontres, au moins on aura profité du bon air et d'un exercice vivifiant.La vie comme un cadeau Gilbert Lévesque, un Montréalais exilé au Lac-Saint-Jean depuis deux ans, veut bien partager sa recette pour un joyeux Noël solitaire : « Je suggère aux gens qu'ils se .fassent le cadeau d'une prévenance.Réalisant que la vie est l'équivalent d'un cadeau, qu'ils s'endiman-chent, se fleurissent, se célèbrent, qu'ils modifient au besoin leur décor, se dressent une jolie table et s'offrent un repas spécial.Noël est la fête de la vie.Même si je suis seul, j'ai conscience d'être là, de respirer, de voir, de goûter.Alors, ce jour-là, je veux dire à Celui que l'on célèbre à travers le monde : Merci d'être là! » Une amicale particulière Mme Suzanne Marois lance une idée à qui aurait l'énergie pour la réaliser : « Pour les vrais solitaires forcés, ceux qui n'ont aucun groupe d'appartenance, il devrait exister une sorte d'amicale qui, tout au long de l'année, leur assurerait un coup de fil de temps à autre, une carte d'anniversaire, quelques activités répondant à leurs besoins et une banque d'hôtes pour les journées de Neël et du Jour de l'An.Ainsi, la glace serait brisée entre eux et ils ne risqueraient pas de se retrouver au milieu de purs étrangers durant les fêtes.» « Ensemble, on se tient! » Mme Anne-Marie Goyette, de Deux-Montagnes, tient à informer les personnes esseulées de cette région que l'Atelier Ensemble on se tient, gardera ses locaux ouverts durant les fêtes.Activités et réveillon au programme.Sa ligne d'écoute (473-5410) restera également accessible à tous ceux et celles qui trouveraient leur solitude insupportable à Noël.Un service de transport Mme Maria Bérard suggère à un poste de radio populaire de sertir de courroie de transmission entre, d'une part, des personnes figées bu handicapées qui ont besoin d'un moyen de transport, le Jour de Noël ou le Premier de l'An, pour répondre à une invitation de parents ou d'amis et, d'autre part, des auditeurs et auditrices libres qui pourraient assurer ce transport.Et, pourquoi pas, entre des gens seuls et d'autres, prêts à leur ouvrir leur porte?Un petit dollar seulement M.Jean Parent, président du Club Amitié de Saint-Léon de West-mount, 310 Clark, angle Maisonneuve-ouest, invite tous ceux et celles qui désirent occuper agréablement leurs journées de Noël et du Premier de l'An, ainsi que les lendemains, à se présenter (le mercredi après-midi, le jeudi après-midi et le soir) à l'adresse ci-haut mentionnée.On y joue passionnément au bridge, mais aussi à toutes sortes d'autres jeux de cartes.On y offre du café, de quoi grignotter, mais surtout.de l'amitié.Le prix d'entrée : un petit dollar seulement.GAUCHER?Ne cherchez plus.Nous avons toutes sortes de ciseaux, louches, tire-bouchons, cahiers d'exercices fourchettes, spatules, fTïTl T_ cadeaux, cartes à jouer, et beaucoup X^^tnÀ P,ua» spécialement pour vous.EMPORIUM LA BOUTIQUE DES GAUCHERS CENTRE D'ACHAT V.-M.-R.2321, CHEMIN LUCERNE, VUE MONT-ROYAL 733-7332 Ouvert jeudi et vendredi jusqu'à 20 h.Dimanche dj 10 h à 16 h.¦ J La magie de l'or 18 et Le merveilleux avec l'or, c'est qu'il se prête à toutes les merveilles.Par exemple, notre splendide collection, de bracelets en or 18 et à motif pointes de diamant, une heureuse harmonie d'or rose, jaune et blanc.$900 chacun Carré Phillip*, Anjou, Pte-CUIre, Carrefour Laval, Rockland _ Uniquement chez BIRKS 4 _ LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 21 DÉCEMBRE 1985 C 3 I « PÈRE NOËL >> BOURASSÂ es gens de garderies demandent une table unique: ¦ n».ï » \u2022 Il* Paire de chandeliers et 2 bougies, s 10 397-2511, poste 3640 alternent BIRKS* II***» I.Épatant! disent en choeur les crevettes! Service à crevettes Birks En cristal importé, transparent et taillé, le service se compose de deux pièces: la base, pour la glace pilée, la coupelle, pour les crevettes, la vichysoisse ou un dessert glacé.La base seule peut aussi servir de verre à apéritif.Ensemble de 4 $30 Iparf&tement BIRKS A I -1 Trois charmants lutins verts ont rendu visite à LA PRESSE hier.\u2014 Ils profitaient de l'occasion de Noël pour sensibiliser la population ù la démarche des travailleuses et travailleurs dans les garderies pour obtenir une table de négociation unique.HUGUETTE ROBERGE_ Cette semaine, le personnel syndiqué des garderies a, par l'entremise de l'Office des services de garde à l'enfance, adressé au gouvernement une carte de Noël un peu spéciale.Cette carte porte en effet le voeu.pour que soit établie une table de négociation entre l'Office et le syndicat des travailleuses et travailleurs en garderie ( FAS-CSN ) qui compte quelque 1 500 membres à travers le Québec.Même s'ils utilisent un ton léger, c'est un problème fort sérieux que ces porte-parole dénoncent : « Actuellement, un seul enfant sur 10 d'âge pré-scolaire dont les parents travaillent a accès à une place en garderie ; les conditions de travail en garderie sont pitoyables ; et l'immense majorité des garderies sans but lucratif sont au bord du désastre financier».Les garderies sont des corporations autonomes.La demande syndicale est que le gouvernement reconnaisse sa responsabilité sociale en négociant et en finançant directement les salaires des travailleuses et travailleurs qui y sont employés.La carte de Noël au gouvernement s'accompagne d'une pétition signée par plusieurs centaines de parents qui soutiennent la démarche syndicale et demandent à l'Office qu'il accepte de négocier et de finan cer les conditions de travail pour les personnes travaillant en garderie.« Ce n'est pas un cadeau que parents et travailleurs demandent, mais simplement que soit reconnue, pour l'accès au travail des femmes, la nécessité d'un réseau de garderies de qualité, accessible a tous.C'est maintenant au gouvernement de démontrer ce qu'il entend proposer pour que survivent et se développent les garderies au Québec.» Trois lutins de Noël qui ont lancé un message spécial au nouveau gouvernement du Québec, photo Robert Nadon, la presse Séduction de For chez BIRKS .l'or 18 et d'Italie, à la fine pointe de la mode.Découvrez l'attrait irrésistible et la splendeur du métal le plus précieux.Des bijoux d'un style spectaculaire.Élégants le jour, somptueux le soir.Or jaune 18 et.Collier (45 cm) s5300 Bracelet $2700 CARRE PHILLIPS SEULEMENT Parfaitement BIRKS £ des cadeaux du monde entier Caplan-Duval présente les figurines Venez vite choisir pour Noël parmi notre vaste choix de cadeaux Royal Doulton.CaplanDuvd 6700 Cote-des-Neiges (Plaza Cote-des-Neiges^ 5800 boni Cavendish (Mail Cavendish i TEt 483-4040 1-800-361-6482 C 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 DÉCEMBRE 1985 UN CADEAU IDÉAL DE DERNIÈRE MINUTE! OUVERT JUSQU'A 21 h TOUS LES SOIRS! Profitez-en! Mardi 24 déc: ouvert jusqu'à 17h Jeudi 26 déc.: fermé i LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 DÉCEMBRE 1985 C 5 1 JEUNE DINDE FRAÎCHE IMPRÉGNÉE BUTTER-BALL - swift CATEGORIE \"A\" Imqu'.i epuitemem de» Kocki.\t168 l/ib\t37?,\tCANARD CATÉGORIE \"A\" SURGELÉ\t149 l/ib 31?,\tTOURTIÈRE FRAÎCHE ^17 STEINBERG SOOg\t\tÉPAULE DE PORC FUMÉE GENRE PICNIC\tl/lb Tl SAUCISSES FUMÉES COCKTAIL hygrade 22Sg\t1\t98\tOIE CATÉGORIE \"A\" SURGELÉE\t169 l/ib 37?,\tJAMBON DÉSOSSÉ GENRE PAYSAN steinberg DEMI\tP39 \u2022>/«> H\"\tGIGOT D'AGNEAU DE LA NOUVELLE-ZÉLANDE SURGELÉ ENTIER ou DEMI\t199 l/ib 43?.PÂTÉS TOUR EIFFEL AU CHOIX - 200 g\t\t\tVIANDES EN TRANCHES hygrade AU CHOIX - 175 g\t|09\tJARRET DE PORC PRODUIT DÉCONGELÉ\t\tMINI-PIZZA GARNIE steinberg 450 g\t ORANGES NAVEL PRODUIT DU MAROC GROSSEUR 88-PIÈCE OIGNONS 3/ VERTS PRODUIT DES É.-U.*i CHAMPI-I GNONS de culture canadienne cont.d'une chopine BUCHE DE PATE DE FOIE it 2™ calixte 750 g PIÈCE CITRONS DE FANTAISIE PRODUIT DES É.-U.GROSSEUR 140 4/ 00 POMMES McINTOSH PRODUIT DU QUÉBEC CANADA DE FANTAISIE GROSSEUR 120 RADIS PRODUIT DES É.-U.SAC CELLO DE 454 g(I Ib) CLEMENTINES PRODUIT DU MAROC NOIX DE GRENOBLE VARIÉTÉ HARTLEY PRODUIT DES É.-U.129 I /ib 984 DÉLICES DE FONDUE AU PARMESAN AU CHOIX 4/ 59 SALADE DE FRUITS FRAIS 259 57 mini-terrines de pâté de foie CALIXTE AU CHOIX 3O8 /Ib 68e POITRINE DE DINDE CUITE tour eiffel I 79 /ib 17 17 kg FROMAGE BABYBEL ANCO 600 g-piece 7 25 POUR UN NOËL FLEURI! 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