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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Annonces classées
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1985-12-10, Collections de BAnQ.

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[" Franc ine Noël Maryse roman vlb éditeur 66 Quelques jours après le dépari de Michel, clic reçut une carte postale de Marité et une de Francois.Les deux caries étaient adressées de Nantucket! où ils avaient loue un chalet.Ensemble.Marité posait beaucoup de questions, elle s'inquiétait du silence de Maryse et la suppliait de lui écrire.Four le reste, il faisait beau sur leur ile et Francois était merveilleux avec le petit.Marité ne disait rien d'elle-même.La carte de François représentait un goéland à l'air neurasthénique, pansu comme Oubedon.entouré d'étoiles de mer et de scampis cuits, et photographié a travers un filet de pèche rougeâtre.François s'excusait, en espagnol comme toujours, de ne pas avoir trouve de photo plus kitcli.Il disait avoir beaucoup avancé dans l'écriture de son roman et s'amuser comme un fou avec Gabriel.Lui non plus ne parlait pas de sa relation avec Marité.C'était comme si l'enfant leur cul servi d'alibi et les eût dispensés de parler d'eux.Maryse resta songeuse: depuis le soir loin tain où François lui avait demandé d'etre pre sente a Marie-Thérèse, et depuis qu'elle l'avait traîné au pseudo-baptême de Gabriel, elle avait envisage la possibilité qu'il devienne amoureux de son amie.C'était elle, toujours, qui les avait rapprochés et c'était elle, encore, qui n'avait pas voulu de François.Elle était passée à côte du seul homme tendre de son entourage et si Marie-Thérèse l'avait remarqué, on ne pouvait pas lui en vouloir.Maryse n'éprouvait aucune amertume en pensant à eux qui étaient à la mer ensemble alors qu'elle restait à Montréal, seule et toujours amoureuse de Michel dont les traces resurgissaient partout dans la maison, sournoisement, à chaque fois qu'elle déplaçait quelque chose À intervalles réguliers.Maureen téléphonait à propos du terrain.A chaque l'ois.Maryse lui répondait: \u2014 Non.Maureen, je ne signerai rien! El elle raccrochait.Elle ne voulait plus penser à cette histoire de terrain et à son père, qu'elle essayait d'oublier en même temps que Michel.Il lui apparaissait maintenant que ses relations avec les deux hommes avaient été semblables.Et cela la consternait.Il y avait eu, dans son amour pour eux, dans la fascination qu'ils avaient exercée sur elle, beaucoup plus d'imaginaire et de rêve que de contacts réels.Tommy O'Sullivan et Michel Paradis étaient tous les deux des Survenants qu'elle avail attendus et aimés.Follement.Mais eux?Eux, c'était différent.Tommy ne lui avait jamais payé que des «ice cream cônes» et il n'était pas souvent là, mais qu'importe?Ça ne voulait pas dire qu'il ne l'aimait pas! Comme on dit! «Vot'e père vous aime à sa façon», bougonnait Irène quand elle était excédée de justifier les fugues de Tom auprès des enfants trop petits pour comprendre que c'était « questmen! mieux de même».Car Tom partait souvent, Maryse s'en souvenait maintenant, ça lui revenait, et elle se rappe lait parfaitement le genre d'angoisse qu'elle ressentait alors.Une lois, il était tout simplement pas revenu.Michel venait de partir à son tour sur un nowhere \u2014 l'Europe était, pour Maryse, le nowhere absolu: lui aussi avait dit, tout ce temps, l'aimer à sa façon.Elle passait de longues heures à parler de cela avec Marie-Lyre qui ne parvenait pas à la faire sortir de l'appartement.Consternée mais compatissante, son amie venait la voir presque à chaque jour et elle essayait de la distraire avec ses aventures tragico comiques; elle avait maintenant un chum non marié pratiquement steady et beaucoup de répétitions-réunions-comités.Après son départ, Maryse se retrouvait seule et impuissante avec ses fantômes.La nuit, elle restait assise au milieu de son lit devenu immense.Elle revoyait la bouche gonflée de Michel, sa bouche rouge et boudeuse d'enfant de riches, tranquillement cruel.La bouche disait le mot 1 ' alliums Mais le temps de la magie était bien révolu.Elle ne s'endormait qu'au petit matin et faisait alors des rêves houleux qui lui semblaient, au réveil, plus réels que sa vie diurne.Elle rêvait à son père, mort, et pourrissant dans son cercueil cheap.Septembre 1974 Maryse était prête à partir.Elle allait rejoindre François à la sortie de son cours pour discuter avec lui de sénémantique chronique, matière qu'on l'avait priée d'enseigner mais avec laquelle elle était peu familière.Depuis le départ de Michel, c'était son premier effort pour se secouer et voir quelqu'un d'autre que Marie-Lyre ou les gens du Cégep.Comme elle passait la porte de l'appartement, le téléphone sonna.Elle se dit: «Tiens, je vais répondre, on ne sait jamais.» Elle était vaguement dans l'attente de quelque chose.Malheureusement, c'était Hermine Paradis.\u2014 C'est vous, Maryse?\u2014 Non c'est pas moi, c'est Ring Crosby.\u2014 Mon Dieu! Vous ave/ l'air de bonne humeur! Moi qui m'inquiétais pour vous! Je vous dérange pas, toujours, là?\u2014 Je parlais justement.Hermine la rassura: ce serait rapide.Elle voulait téléphoner depuis longtemps, mais elle n'osait pas le taire.C'était tellement délicat! Elle regrettait énormément la décision de Michel et ne s'expliquait pas leur rupture; son fil:, avait l'air si heureux en sa compagnie' Elle en avait longuement parlé avec Emilien qui déplorait, lui aussi, leur pseudodivorce.Ils la considéraient d'ailleurs toujours comme leur bru et elle tenait à lui dire qu'elle lui laissait tous ses meubles et accessoires pietés: le tapis vieux rose, le divan, le fauteuil-crapaud, le service à thé.le sel de sail - a diner, le malaxeur, la lampe torchère, les brosses et peignes, les draperies du salon, le presto, la bibliothèque vitrée, la coiffeuse, les descentes de lit.les deux petits couteaux a pamplemousses, les trois coussins brodes, l'abat-jour japonais en soie et.évidemment, le lit.Hermine avait énuméré tout cela comme si elle avait lu une commande d'épicerie déjà prête et Maryse comprit que, tout ce temps, sa belle-mère avait tenu un compte rigoureux de ses anciennes possessions, qu'elle en avait surveillé l'utilisation et mesure le degré d'usure.Cela avait quelque chose de sidérant.Maryse avait toujours cru que les meubles appartenaient à son chum et qu'il pourrait donc les lui avoir donnés.Tel ne semblait pas être l'avis d'Hermine, mais ça revenait au même, puisque celle-ci lui laissait TOUT.Elle soulignait bien le mot tout.File avait seulement une faveur à lui demander, c'était à propos du petit secrétaire en bois de rose.Tiens c'est vrai, pensa Ma- ; ryse, elle a oublié le secrétaire dans sa liste! Hermine se lança dans une histoire embrouillée à propos de sa bru.son autre bru, «.la femme de Paul, vous savez bien, dit-elle, voyons Maryse, la mere de Noémie, justement.Noémie a commence l'école et elle voudrait un pupitre, un vrai, comme une grande.Elle est tellement cuire cette enfant-la.Maryse! Vous devriez la voir, elle ne parle plus comme un bébé, toujours est-il que la mère de Noémie se demandait si, par hasard, elle ne pourrait pas avoir le secrétaire pour sa fille, vu qu'il ne fait rien chez vous.» Or, le secrétaire ne faisait pas rien chez Maryse: il était du plus bel effet dans le coin du salon et elle s'en était servi souvent du temps de Michel pour essayer d'écrire en paix, settle.Il était petit et \u2014 elle aimait à le penser \u2014 l'ait à sa mesure, le bois en était bien soigne, lisse, doux et avait dans le haut, une étagère à vitraux verts et roses.De tous les meubles de Michel, il était le seul auquel Maryse tenait.Et c'était celui-là.précisément, qu'Hermine lui demandait de rétrocéder.Elle enverrait quelqu'un le prendre la semaine prochaine, si ça ne la dérangeait pas.Elle l'imaginait déjà dans la chambre repeinte de Noémie.Dès les premières phrases de sa belle-mère, un déclic s'était fait quelque part en Maryse: même si Hermine disait la considérer encore comme sa bru, quelque chose, déjà, affirmait le contraire.Qui sait, peut-être se réjouissait-elle secrètement de n'avoir prêté à son fils négligeant que des vieilleries?C'était là un hasard fort heureux, et aucune pièce essentielle de leurs précieuses possessions familiales, de leur patrimoine, ne serait perdue aux mains d'une étrangère! Maryse sentait tout cela sous les mots d'Hermine, et que celle-ci se réservait pour la prochaine bru.la vraie celle-là.espérait-elle, la definitive, celle à qui elle léguerait une partie de ses meubles et de ses bijoux.Maryse comprenait que les mamours d'Hermine ne lui avaient jamais été destinés, à elle \u2014 en propre\u2014.mais à la future femme de Michel, à l'éventuelle porteuse des petits-enfants qui s'appelleraient Paradis et continueraient la lignée.Or, elle n'était pas.n'avait jamais été une femme Paradis.Elle laissa parler Hermine.Longtemps.Elle lui donna même la réplique, n'oubliant aucune formule d'usage, aucune réponse, pensant qu'elle pouvait bien écouter jusqu'à la fin puisque c'était la dernière fois.Puis, Hermine cessa de parler.Alors, très doucement, Maryse lui demanda si elle avait bien fini, si c'était tout, si c'était vraiment tout.\u2014 Je pense bien que oui, fil Hermine, légèrement décontenancée.\u2014 Contrairement à vous, madame Paradis, je ne suis pas très douée pour les conversations téléphoniques, dit Maryse.Je n'y suis pas à mon meilleur.Mais c'est sans importance de toute façon: vous ne m'avez jamais vue à mon meilleur.Je vais donc vous dire ce que j'ai à vous dire, tout de suite, au téléphone.\u2014 Mais je vous écoute, Maryse.Je me disais, aussi, que vous aviez besoin de parler à quelqu'un.Emilien ne voulait pas que j'appelle.Maryse l'interrompit: \u2014 Chère madame Paradis, je vous rendrai le secrétaire et même tout le reste si vous voulez, bien que j'aie pu penser un moment que cela compensait les trois années pendant lesquelles votre fils a vécu à même mon salaire d'ouvreuse.Il m'avait laissé ses possessions mais il a eu tort, sans doute: je n'étais pas la bonne personne.Je m'excuse d'avoir pu penser que vos meubles étaient devenus les miens, je ferai le nécessaire pour corriger la situation et tout rentrera dans l'ordre.Ça m'arrange, voyez-vous, parce que plus jamais je ne vous serai obligée: le contrat est rompu, je ne suis plus votre bru.à suivre \u2022 VLB ÉDITEUR & Franulne Ne*» LA PRESSE, MONTRÉAL MARDI 10 DÉCEMBRE 1985 B 5 NAULT Alliance LTD, IS, out.ulpe» »out olr, «upwb».coum uftrt, 18,800, «61-266 f.iULT Alllonce DC 85, chor.w-ui, < portei.automatique, 27,000 kfc, 17,500.7Ï2-9I/I, apcet Mi 5)1-6TOO pooet 9015 AULT Alliance OL 1981, auto., 1 Km, trè» banne condition.Un 364-078*.AULT Alliance Di_ 13, mon.4 68,000km, S21-M14 AULT Entor LS 1914 tout «, Impeccable, 35,000 km, en exceptionnel, M.JOO ter-, 177-1131.LT Fueoo Turbo 14 neuve, r.% :% M± Travaux publics Public Work?¦ w Canada Canada APPEL D'OFFRES LES SOUMISSIONS CACHETÊKS.visant le(s) entrepnsef» ou servke(s) énuméré's) ci-après, adressées au Chef, politique et administration des marchés région du Québec.Travaux publies Canada.Complexe Guy-Favreau, 200ouest, boul.Dorchester.Pièce 702-14.Montreal (Quebec) II2Z 1X4 seront reçues jusqu'à 15:00, à la date limite déterminée.On peut se procurer les documents de soumission par l'entremise du bureau de distribution situé au 6e étage de la tour est du Complexe.Telephone: 2K3-2497.ENTREPRISE Appel d'offres no 85M-370P Projet no 601424 Pour Solliciteur général Canada Service correctionnel Canada Travaux de mécanique (Alimentation en eau domestique au bâtiment B-3) 180 Montée Saint-François Établissement Laval LAVAL (Québec) On peut consulter les documente de soumission au bureau de l'Association de la Construction à Montréal (Québec).Date limite: le lundi 10 décembro 19B5 Dépôt: $50.00 Informations générales: Tél.: (514) 283-2497/1198 Informations techniques: Tél.: (514) 283-7209 INSTRUCTIONS Le dépôt afférent aux plans et devis doit être établi à l'ordre du Receveur général du Canada.11 sera remboursé sur retour des documents en bon état dans le mois qui suivra le jouur de l'ouvcnure des soumissions.Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune du soumissions.Société immobilière du Québec Appel d'offres Développement des systèmes informatiques Société immobilière du Québec DOSSIER NO: 303-98-199 La Société immobilière du Québec recherche des informaticiens d'expérience pour l'aider à réaliser son plan directeur des systèmes d'information et, à cet effet, elle désire se constituer une banque de candidats susceptibles d'agir comme ressources d'appoint au moment opportun.Les besoins de la Société évolueront selon le rythme de la progression du développement de ses systèmes et s'expriment globalement comme suit: _un (1) concepteur senior de haut niveau, très habile et expérimenté dans les aspects fonctionnels et administratifs des systèmes; _trois (3) analystes seniors de haut niveau, qui seront responsables de la conceotior.organique des fondions les plus complexes et de fournir du support à des analystes moins expérimentés; \u2014 quatre (4) analystes organiques seniors; \u2014 quatre (4) analystes - programmeurs; _un (1 ) analyste senior pour le support en base de données.Seules les personnes physiques, sociétés ou corporations ayant une place d'affaires au Québec sont admises à présenter leur candidature.Les documents nécessaires à la présentation d'une candidature sont disponibles à l'adresse suivante: SOCIÉTÉ IMMOBILIÈRE DU OUEBEC Service des opérations contractuelles 476, St-Amable, 5ième étage Québec, QC G1R 4X9 (Tel .4 ! 8-643-6622) Les candidatures doivent être reçues à cette même adresse avant 15:00 le 6 janvier 1986.La Société ne s'engage à accepter aucune des candidatures reçues.Denis Forcler Vice-président Administration et Finances logement CORRECTIONS Dons notre cahier publicitaire «Compte à rebours de NOËL» paru samedi dernier 7 décembre, en page 18: Le sac à vêtements 25\" est représenté par l'illustration B, le sac de voyage 21\" par l'illustration C et le soc de voyage «géant» 19\" par l'illustration A.A la page 23: la centrifuge à éjecteur de pulpe Oster n'est pas disponible a cause de l'impossibilité où se trouve le manurao-turiei de fournir cette marchandise.Nos excuses à notre clientèle lj$£aie Correction v/euillez prendre noie de la correction suivante à apporter au cahier publicitaire AVANT-PREMIÉRE vente à tout casser de la Baie, paru le 4 décembre 1985.Page 24.Ler, verres «Pinwheel» ne seront pas offerts avant ie 16 décembre 1985.Cependant, nous acceptons les commandes dès maintenanf Nous regrettons ce contrelomps.CORRECTION Dan', notre circulaire «Réclame du pèreNoél.À fa page 4: Notre magnétoscope d'état de Sanyo no: 441934 ne sera pas disponible dans tous le:, magasins el nous ne pouvons offrir de bongaprix.A la page 7: La photo de la poêle électrique n'es' pas la bonne.Nous nous excusons des Inconvénients que cette erreur a pu vous causer I I I I EMPLACEMENTS XIV 49-24 Ville-Émaid XVI44-2.Upper-Lachine 'liai I Boftuliou L ! i r Dans le cadre de l'Opération 20000 logements de la Ville de Montréal, le Comité exécutif recevra des propositions pour la construction d'habitations sur le ou les emplacements représentés en vignette.Les emplacements ont un potentiel de logements de 6 unités pour l'emplacement XIV 49-24 et 9 unités pour l'emplacement XVI44-2.Les bâtiments à ériger sont du type duplex, triplex et multifainilial pour l'emplacement XTV 49-24 et multifamilial pour l'emplacement XVI44-2, tel crue décrit au programme.Les propositions seront remises de main on main au Secrétaire administratif, pièce 415.Hôtel de Ville, 275, rue Notre-Dame Est, Montréal, avant MIDI (12h) et seront ouvertes immédiatement après au bureau du Greffier, pièce 120 de l'Hôtel du Ville, le 20 janvier 1986.Pour la somme de 15$ payable comptant ou par chèque visé, non remboursable, on peut se pitxmrer un exemplaire du dossier d'invitation en n'adressant à la réception de la CTDEM, 155.rue Notre-Dame Est.pièce 122 à compter du 11 décembre 1985.Seules les propositionsaoeompagnéesdim dépôt seront recevablea.Le dépôt, valide pour soixante (60) Jours, pourra prendre la forme soit d'un cheque visé à.l'ordre de la Ville de Montréal et tiré sur une caisse populaire ou une banque a charte canadienne, soit d'une lettre de crédit irrévocable émise par une caisse populaire ou une banque à charte canadienne, soit d'un cautionnement selon le modèle soumis dans le dossier d'invitation.Le montant du dépôt sera de 2700$ pour l'emplacement XTV 49-24 et de 2700$ pour remplacement XVI44-2.La Ville de Montréal demeure libre de rejeter toutes les propositions.La décision de la Ville sera sans appel et aucune requête en indemnité ne sera admise.Les propositions seront jugées au mérite selon les critères élaborérj dous le caliier des charges.Le Directeur-commissaire général, CI DKM.Ville de Montréal.Y von Oariépy Montréal.1980 Association de chasse et pêche Fremont inc.(Mandataire ZEC Frémont) Avis de convocation d'une assemblée spéciale des membres Tous les membres som lOimniucs à une assemblée spéciale qui sera lenue le mardi 17 décembre 1985 à 19 h 30 au Holiday Inn de la Place Dupuis.1415, rue Si-iiu-bert à Menée.il en la salle « l.i Grande» Ordre du jour.Implantation d'une pour-voirie sur le territoire de la ZEC Frémont.DENIS LABERGE, secretaire la$£aie CORRECTION Veuillez prendre note de la correction suivante à apporter à l'annonce de la Baie publiée dans Les idées de ma maison, numéro 27, édition oecembre/janvier 1985/8b.Page 3e.Article 6.Le prix de l'ou-vre-boites Philips aurait dû se lire 22.98S.Veuillez nous excuser CORRECTIONS Dans notre cahier publicitaire en couleurs pour la semaine du 9 au 14 décembre 1985, distribué dans vos toyers, l'article suivant dans la section le traiteur, en page 11, n'est pas disponible: Salade de poulet sera remplacée par salade de pommes de terre 1,29 la Ib 0,28 les 100 g Nos excuses à notre clientele.STEINBERG INC.MISE AU POINT Dans la circulaire «C'est Noël chez Soars » inséré dans Le Soleil, Le Quotidien, La Voix do l'Est, La Tribune, Le Nouvelliste du 10 décembre 1985.veuillez noter qu'à la page 8, les illustrations des articles «C» et «D.ont été inversées.A la page 18, les accessoires en cuir à 40% de rabais ne sont pas de marque Tilley*.mais bien RENWICK* ' et les prix auraient dû se lire comme suit: Sears rég.23,50$ à 32,50$ pour 14,10$ à 19,50$ ch.À la page 7, le texte de l'article «D» es! incorrect; on aurait dû lire «Caleçon mode «Boulevard Club» en couleurs unies variées, ou rayures.No 11420/1.Sears ord.5$ Ch., spécial 2,50$.Les articles suivants ne sont pas disponibles a notre magasin de S!-Jean: les pièces en cristal «Soloil.de la page 2, l'étagère pour plantes et la verrerie de la page 4.la lampe en cristal de la page 5, tous les articles de la page 28, les couverts et pièces en cristal de la page 29, les friandises dn la page 44.Nous nous excusons de ce contretemps.SEARS CANADA INC.Suite des Avis légaux en page B 5 la ?aie CORRECTIONS Veuille?prendre notie des corrections suivantes a apporter au cahier publicitaire vent* è tout casser de la Baie, paru le 10 décembre 1985 Page 11 30% de rabais sur bottes pour entants.Les prix de vente auraient dù se lire ainsi: 11.89 à 27.99.30% de rabais sur bottes pour nommes.Les prix de vente auraienl dù se lire ainsi: 24.50 a 59.50.Page 15.Pantalons à plis et jeans «317».Ces articles ne feront pas otleils avant le 16 décembre 1985 Cependant, nous prônons les commandes.Page 16.Blousons mode.On aurait dû lire la mention suivante pas disponibles dans tous les magasins Nolez aussi que le numéro de rayon aurait dù se lire ainsi' 853.Page 17.Super patins Micron Lange pour hommes.Le prix de vente est 44.99 la paire Moufles de ski Gordinl pour hommes tem-nies.On aurait dû lire qu elles ne sont pas offertes dans tous les magasins Sous-vète-ments Gordinl.Les hauts pour hommes et lemmes et les caleçons pour femmes no seront pas offerts avant le 23 décembre 1985.Cependant, nous prenons les commandes.Page 18.Géteaux au Grand Marnier.Cet article ne sera pas offert avant le 16 décembre 1985.Cependant nous prenons les commandes dès maintenant.Le portefeuille avec calculatrice et stylo et le portefeuille avec chéquier et calculatrice ne seront paa offerts avant le 18 décembre 1985.Cependant, nous prenons les commandes.Page 21.Le magnétoscope Hitachi VHS, VT63A et le télécouleur Bay crest, HB1425R no seront pas disponibles: lo fournisseur étant dans l'impossibilité de nous livrer la marchandise.Télecouleur 20\" Hitachi.Le modèle MT255I no sera pas offert dans tous les magasins.Page 23 Les carpettes chinois**, en peau d* mouton *t en peau d* chèvre ne seront pas offertes dans tous les magasins.Cependant, nous prenons les commandes.Le* carpettes Indienne* ne seront pas offertes avant le 12 décembre 1985.Cependant, nous prenons les commandes Pago 24.La porcelaine Royal Albert ne sera pas offerte avant le 18 décembre 1985.Cependant, nous prenons les commandes.Ncus regrelfons ces Inconvénient».GRATUIT aux futurs mariés -V une boîte cadeau présentée par une valeur de plus de 25$ Connaissez-vous une personne qui se marie prochainement?Nous avons un cadeau pour eux.Quelques minutes pour remplir ce coupon et les mariés recevront (un futur coupla peut demander remballage à son profit): \u2022 Plus de 25 produits tort utiles (formai nature) \u2022 Plusieurs livrets de recettes et do conseils aux ménagères.\u2022 Le cadeau a une valeur de plus de 25$.\u2022 Le cadeau «Vive les mariés» est une gracieuseté de LA PRESSE en collaboration avec les magasins Provlgo participants et The Qazatte.Aucun achat n'est requis, voua ne contractez aucune obligation envers les entreprises commanditaires.RÈGLEMENTS \u2022 Tout les coupons doivent être reçus avant le mariage.\u2022 Une personne ne peut recevoir qu'un seul emballage.\u2022 Seuls les nouveaux mariés habitant dans un rayon de 100 kilomètres de Montréal OÙ la livraison de LA , PRESSE est assurée par porteurs peuvent profiter de cette ottre.I I I I I I I I I I I I | Cocftaa avoua*:» N*nc**D mux.D **r*nK*]Q AnK«)D | Votr» ! v millions investis depuis dix ans dans l'accessibilité universelle des rues et des bâtiments.C'est en présence de représentants de l'Office des personnes handicapées du Québec et d'une brochette de fonctionnaires membres du comité consultatif de la Ville sur les personnes handicapées que le président du comité, M.Angolo Ânfossi, a lancé la campanile.Dans son programme d'embauché, la Ville de Montréal non seulement se conforme à la loi, mais elle va au-delà, explique le coor-donnateur du programme, M.Marcel C'ajelait, lui-même handicapé visuel.Ce programme n'en-traine pas de discrimination favorable aux handicapés, ni n'établit de contingentement.Par contre, explique M.Cajelàit, parlant des handicapés, « ils sont PARLEZ EN PUBLIC facilement et rapidement grâce au fameux COURS DALE CARNEGIE® Téléphonez pour prendre rendez-vous 285-1287 oaie Carnegie Nos groupes de janvier se forment maintenant Présenté par E.J.Glowkn & Associés 300, Léo-Pariseau.bureau 714, Montréal.(Qc) évalués sur leurs compétences, et non sur leurs limites >, ce qui est un pas important.Le programme d'embauché, rendu réalisable en juin dernier, comprend six points principaux qui tiennent compte du recrutement et de l'information aux personnes handicapées ; de la sélection ; des mesures pour qu'elles s'intègrent bien ; du maintien à l'emploi et de mesures de support ; de stages de développement des capacités de travail.Par exemple, le processus de recrutement sera le même pour tout candidat, handicapé ou non ; sauf que la personne handicapée pourra compter sur l'assistance d'une personne-ressource à qui elle fera part de ses besoins.Certes, à la Ville de Montréal comme ailleurs dans la fonction publique, on est dans une période où l'embauche est limitée.Mais M.C'ajelait dit que depuis septembre, la Ville a fait au moins une trentaine d'appels de candidatures pour des postes permanents.La Ville n'a pas attendu la mise au point de son progrmme d'embauché pour engager des personnes handicapées.Au moins 88 de ces personnes travaillent actuellement à la Ville ( peut-être plus si l'on faisait un recensement en appliquant tous les critères de définition d'une personne handicapée ).On veut maintenant sensibiliser les employés aux possibilités et aux besoins de leurs collègues handicapés.De plus, le service du personnel se propose de mettre sur pied une opération de soutien à l'intégration des employés handicapés, et à la réinsertion des employés handicapés déjà au service de la Ville.M.Anfossi qui est membre du comité exécutif de Montréal, a d'autre part rappelé que cinq ans avant l'Année internationale des handicapés, la Ville de Montréal se préoccupait déjà de leur situation et prenait des mesures spéciales à leur intention.Ainsi, depuis 197G, Montreal a consacré plus de $6 millions pour leur rendre accessibles les rues et bâtiments.«Si je n'avais pas un joùt\" trouvé de l'aide auprès d'une maison comme La Maison Jeun Lapointe, je ne connaîtrais pas aujourd'hui tes joies que la vie» m'apporte.J /
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