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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1985-10-04, Collections de BAnQ.

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[" LA MÉTÉO: NÉBULOSITÉ CROISSANTE, AVERSES DISPERSÉES.MINIMUM: 3°, RISQUE DE GEL AU SOL.MAXIMUM: 16°.DEMAIN : NUAGEUX.DÉTAILS PAGE A 2 MONTREAL, VENDREDI 4 OCTOBRE 1985, 101* ANNÉE, N° 342 , 64 PAGES, 4 CAHIERS» Ou 95$ Fostlvnl entra l'huître at le boeuf Repnn complot Georges Coulombs, vontlredl ou dimanche 881, boul.deMalnonnouveeit.Ms.-S27-1221 13 it' 35cents Hors de la zone métropolitaine: 45 cents Ailleurs nu Québec: 50 cents, Iles de La Madeleine: 90 cents ÉLECTIONS: LE CHOIX N'EST PAS FAIT ENTRE L'AUTOMNE ET LE PRINTEMPS JOHNSON ASSERMEN H QUÉBEC \u2014 Le nouveau ^ premier ministre du Quebec, M.Pierre Marc Johnson, préférerait gouverner un bout de temps avant de tenir des élections générales.Mais il admet que les contraintes auxquelles il fait face pourraient l'obliger à se présenter devant l'électoral dés cet automne.LOUIS FALARDEAU de notre bureau de Québec a déclaré hier en presse, quelques avoir été asser-premier ministre C'est ce qu'i conférence de heures après mente comme du Québec.M.Johnson a d'abord dit que son choix entre l'automne et le printemps n'était pas encore fait et qu'il s'accorderait au moins deux semaines pour prendre sa décision.« Mais j'aimerais gouverner un bout ck temps, faire certaines choses.J'ai des idées sur ce qu'on pourrait faire dans certains domaines .a-t-il ajoute, avant de reconnaître que les contraintes auxquelles i! fait face pourraient ne pas le lui permettre.« Je suis conscient que nous sommes en fin de mandat.Nous sommes dans la cinquième année, loin dans la cinquième année, a-t-il poursuivi.Et nous avons une très faible majorité (à l'Assemblée nationale ).Ce sont des contraintes objectives dont je dois tenir compte.« Cette indécision quant à la date des élections n'est pas sans affecter les premières décisions du 24e premier ministre du Québec.C'est ainsi qu'il a choisi de garder à son service, « au minimum d'une façon transitoire», l'essentiel du personnel qui entourait son prédécesseur.Mme Martine Tremblay, par exemple, dirigera son cabinet, comme elle le faisait pour celui de M.Lévesque.Certaines personnes de ses anciens cabinets viendront toutefois remplacer les partants.De la même façon, les décisions de tenir ou non une session a l'automne ou de déposer un budge) supplémentaire, dépendent de la date qu'il choisira pour les élections.Il a toutefois confirmé que si l'Assemblée nationale devait se réunir à l'automne, ce serait dan> le cadre d'une nouvelle session, avec-message inaugural, et non pour-poursuivre celle qui a été ajournée en juin.On peut penser qu'il en va de même pour le remaniement du Conseil des minisires.Hier.M.Johnson s'est contente de demander aux ministres Marc-An-dre Bedard et Keynald Frechette de se partager son ministère de la Justice.Le premier sera Solliciteur général, en plus de conserver ses fonctions de vice-premier ministre et de leader parlementaire.Il s'occupera entre autres de la Sûreté du Québec, des prisons et de la Commission de police.M.Frechette sera ministre de la Justice et Procureur général tout en conservant son portefeuille du Travail.M.Johnson voir JOHNSON en A 2 Autres inroi iiiuiions/ pa8 heures au moins.Mémo attitude de la part du président du comité exécutif de Montreal, Y von Lamarre, qui s'est donné une période de réflexion avant d'émettre des commentaires.C'est que le coup a porté dur.Cette Injonction met fin, notamment, à la vaste opération de révision de la liste électorale pour fins de référendum et stoppe toutes les procédures en cours.Elle compromet également la tenue d'un référendum le 3 novembre, simultanément avec l'élection, et entraine une perte financière évaluée à quelque $200 000.Les motifs pour lesquels l'injonction a été accordée seront plaides en profondeur après le 10 octobre.Il est d'ores et déjà assuré que Montréal et Verdun déploieront alors toute une batterie d'experts en loi dans le but de contester les allégués des adversaires de l'annexion.Procédure* intempestive* Le juge Martineau a retenu, en bloc, tous les allégués des requérants, Jean-Marc Lacoste, Réjean Lacoste et Robert Filia-trault, estimant que, prima facie, ces derniers ont prouve à sa satlsfcation que les citoyens souffrent un préjudice sérieux et Irréparable, que les procédures sont menées de façon intempestive et que plusieurs irrégularités sont commises.Ce n'est pas le règlement d'annexion comme tel qu'il trouve Illégal, mais la façon dont se dé roulent les opérations depuis quelques semaines.Il s'en prend notamment à la révision à toute vapeur de la liste électorale et à la convocation, en des délais très courts, de quelque 20 000 citoyens.« Il semble y avoir eu une hate intempestive pour procéder aux formalités de la révision pour les fins du référendum éventuel qui rend, à toutes fins utiles, l'enregistrement des électeurs ou leur radiation, ainsi que la tenue même du référendum impossible sans qu'il ne s'y glisse des irrégularités graves, des manquements ou omissions qui rendraient de toute façon la procédure nulle », note le juge.Les requérants jubilent Dès que la décision a été rendue, le couloir en face de la salle d'audience a vibré sous les cris de joie.On s'embrassait, on se serrait la main, on s'envoyait des plaisanteries.Le conseiller Réjean Lacoste a levé les bras au de), en signe de victoire: \u2022 Je me sens comme si j'avais gagné la loto.Que ceux qui ont voté pour l'annexion démissionnent maintenant », a-t-il déclaré.A l'hôtel de ville, toutefois, l'atmosphère était celle d'une foire.Des citoyens convoqués, par huissier, au bureau de révision de la liste électorale entendaient .i la radio que la Cour avait mis fin aux procédures, y compris la révision de la liste.C'était la confusion la plus totale.Au bureuu du greffier, on attendait la visite du huissier.Il n'est arrivé qu'un peu avant 17 heures.Cette Injonction, faut-il le souligner, n'empêche pas la ville de poursuivre la révision de la liste pour le scrutin normal du 3 novembre, c'est-à-dire pour l'élection d'un maire et des conseillers.D'autre part, l'injonction n'a pas non plus pour effet d'annuler les règlements d'annexion qui ont été adoptés par les deux conseils municipaux.Elle ne met fin qu'aux procédures actuellement en cours en vue d'un référendum.Les élus du 3 novembre prochain seront donc libres de reprendre tout le dossier, s'ils le jugent a propos.Un parti politique pro-annexio-niste doit, incidemment, se faire connaître aujourd'hui.Il serait dirigé par l'un des conseillers actuels, M.Robert Libolron, et comprendrait certains membres actuels de l'équipe du maire Caron, qui ne sollicite pas personnellement de nouveau mandat.Délai de plus refusé à Zappia jm L'affaire Zappia.qui piétine ***\" depuis un bon moment, a marque le pas, hier, devant le juge Jean Sirois, de la Correctionnelle.Si le magistrat s'était rendu à l'une des requêtes du prévenu, accusé de fraudes totalisant près d'un million, dans la réalisation du Village olympique, on aurait même fait un pas, a reculons.Me Jack Waissman, qui avait déposé au greffe de la Cour supérieure les requêtes en certiorari, en mandamus et en prohibition qu'il avait annoncées il y a deux semaines, a demandé au tribunal permission pour son client de retirer du dossier le seul geste qu'il ait posé jusqu'à maintenant depuis son retour de Lausanne: son plaidoyer de non-culpabilité à toutes les accusations.Le procureur de la Couronne, Me Claude Millette, s'est opposé à ce retrait, même si l'avocat de la défense soutenait que c'était là un moyen de placer son client en plus favorable posture devant la Cour supérieure.Son client déjà libre sous un cautionnement de $75 000, fixé par la Cour d'appel, Me Waissman voulait que le juge Slrols en accorde un de son cru, pour régulariser le dossier.Cette autre requête refusée, l'affaire a été ajournée au 10 octobre.Inceste et sodomie : un père condamné à 6 ans de réclusion tm Un homme de 56 ans qui, ™ depuis presque toujours, vit d'aide sociale, dans l'indolence et l'oisiveté complète, a été condamné hier à six années de pénitencier, par le juge François Beaudoin, pour avoir eu des relations incestueuses avec cinq de ses filles et avoir sodomisé l'un de ses fils.LEOPOLD LIIOTT1 Ce sont là les seules accusations qu'a pu retenir contre le quinquagénaire, au terme d'un procès chargé constamment d'une émotion difficilement contrôlée par les membres de cette famille, radicalement divisée entre l'agressivité et la sympathie pour l'accusé.Au départ, toutefois, il était accusé de relation-, sexuelles avec toutes et chacune de ses filles, et de sodomie avec tous ses fils.Mais alors que quelque-uns des enfants avaient eux-mêmes porté plainte à la police, afin que leur père ne continue pas à agresser les plus jeunes, toujours au foyer, certains ont nié les gestes qui lui étaient Imputés.Ils lui ont même décoché des coups d'oeil complices, en cour même.Et la mère Quant à la mere, de qui son mari se cachait quoique peu pour poser ses gestes dégradants, elle est venue déclarer au tribunal qu'elle avait déjà pardonné à son homme et qu'elle était même prête à reprendre la vie commune avec lui.Les enfants ont aujourd'hui de 12 à 32 ans.Une enfant qu'il a «faite» à une de ses filles est âgée de neuf ans, mais est retenue, depuis des années, à l'hôpital Sainte-Justine.Au cours de sirs representations, le procureur de la Couronne, Me Lucie Dufresne, avait rappelé qu'avant son arrestation, l'homme avait déjà été hospitalisé à l'Institut Pi-nel, où l'on avait convenu qu'il souffrait d'une certaine débilité mentale mais pas de maladies pouvant l'empêcher de travailler.Sollicitation ?Son avocat a pour sa part Invoqué que certains de ses enfants avaient non seulement consenti aux gestes posés par leur père, mais qu'ils les avaient souvent sollicités.Aux yeux du juge Beaudoin, cet argument ne devait cepen-.dant pas avoir beaucoup de poids.Le magistrat exprime en- ! effet l'avis que si ces enfants avaient eu cette attitude, c'était justement en raison de l'état de trouble et de traumatisme dans lequel le prévenu-les avait jetés, par sa conduite inqualifiable.Il réquisitionnait;-même les services des uns pour faire le guet, pendant qu'il se livrait à ses excès sexuels avec les autres.Le juge Beaudoin note égaler ment, des rapports pré-senten-.ciels rédigés par des travailleurs sociaux et des psychiatres, au cours des der- \\ niers mois, que l'accusé n'avait ni remords ni regrets, et qu'il, semblait un candidat certain à la récidive le jour où il sera libère.Or, l'inceste comporte maint tenant une peine maximale de 14 ans de réclusion, alors que la ' peine maximale prévue pour la ^odojrn^a^dn^dnq^nnées^^ A 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 4 OCTOBRE 1985 L'AFFAIRE MASSE: LAMPERT REVIENT SUR SES PROPOS Mulroney refuse la démission du directeur du Parti conservateur J OTTAWA \u2014 Après avoir ~ contredit publiquement la semaine dernière le premier ministre Mulroney, M.Jerry Lam-pert, le directeur national du Parti-conservateur, est revenu hier sûr ses premières déclarations.MAURICE JANNARD de notre bureau d'Ottowo_ .'Dans une lettre datée de lundi et rendue publique hier, M.Lam-pert affirme qu'en aucun temps il nT$.informé le bureau du premier ministre, l'été dernier, que la Gendarmerie royale faisait enquête sur les dépenses électorales du minisire Marcel Masse.\u2022La semaine dernière, M.Lamport déclarait avoir mis au courant un membre important du bureau de M.Mulroney des démarches de la GRC.Il accuse maintenant les médias d'avoir déforme ses paroles.CONSEIL DE PRESSE Les plaintes diminuent de 42 p.cent m* QUEBEC (PC) \u2014 Le .nombre de plaintes reçues au Conseil de presse a diminué de 42 p.cent depuis deux ans.a noté hier lors de l'assemblée annuelle de l'organisme son président M.Gérard Filion.En 1984, le conseil n'a reçu que 44 plaintes alors qu'il en avait reçues 75 en 1982 et 53 en 1983.Mais le nombre de plaintes reçues jusqu'ici cette année laisse supposer la fin de cette tendance en 1985.Le conseil a grandement amélioré sa situation financière et réduit à $69,000 son déficit accumulé.Le trésorier sortant Jean-René Ferron, du Nouvelliste, a prédit que la compression des dépenses entreprises par l'organisme permet de prévoir que ce déficit sera effacé en deux ans.M.Filion a rappelé la création au cours de l'année d'une Commission d'appel chargée de juger de la recevabilité des appels, dans le but d'alléger la procédure existante qui prévoyait que tous les membres étudiaient chaque appel.Une Commission de révision a aussi été créée dans le but de clarifier la procédure d'appel.La commission, formée de trois membres : le président du Conseil de presse, un représentant des médias et un représentant des journalistes, a l'autorité de rejeter péremptoirement une plainte.Les règlements concernant l'émission de la carte de presse ont été élargis afin de reconnaître la fonction des journalistes bénévoles, qui pratiquent gracieusement dans des médias communautaires.M.Filion, qui est président depuis deux ans, a accepté de remplir un deuxième mandat de deux ans.Quatre nouveaux membres ont été nommés pour remplacer des membres sortant.MM.Edward Bantey, de Montreal, ancien journaliste et expert en communications, et Thomas-Louis Tremblay, d'Alma, conseiller en gestion, remplacent des membres choisis parmi le public.Ils remplacent Mmes Suzanne Maisonneuve-Benoit.directrice des programmes et procédés à Revenu Québec, et Hélène Du-mais, agente de relations humaines du CLSC Longueuil-Ouesl.L'Association des quotidiens du Québec a nommé, pour remplacer M.Jean-René Ferron, M.Jean-Guy IJubuc, éditorialiste en chef du journal LA PRESSE.Pour remplacer M.Pierre Ca-piello, pigiste de Montréal, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec a nommé M.Robert Tremblay, de Rimouski.journaliste à Radio-Canada.M.Claude-Jean Devirieux, de Radio-Canada, quittera le conseil en décembre, après y avoir servi durant quatre ans.M.Filion a annoncé que plusieurs nominations devront être faites d'ici la fin de l'année.Le secrétaire du conseil Me Jean Baillargeon, qui avait obtenu un congé sans solde d'un an afin d'oeuvrer auprès d'une agence internationale en Europe, a été remplacé durant son absence par son adjoint M.André Beaudet.M.Baillargeon, qui est secrétaire du conseil depuis 1973, reprendra son poste en novembre jusqu'en novembre 1986.| Toutefois, devant la controverse suscitée par ses propos, le dirigeant conservateur a remis sa démission au président du PC, Peter Elzinga, dans sa lettre de lundi.M.Elzinga a émis un communiqué hier pour dire que le premier ministre et chef du parti, Brian Mulroney, avait recommandé à l'exécutif conservateur de ne pas accepter la démission de M.Lamport.La correspondance rendue publique hier montre que M.Lam-pert a averti par écrit le ministre Masse le 14 juin dernier que la Commission électorale du Canada faisait enquête sur ses dépenses électorales.Copies de sa lettre furent envoyée également à Jean Guilbault, avocat de M.Masse, à Don Oliver, conseiller légal du PC.et à Gisèle Morgan, co-directrice du PC qui fait la liaison avec le caucus des députés.M.Lampert affirme aussi qu'il n'était pas au courant de l'enquête parallèle de la GRC.« En aucun temps, écrit-il à M.Elzinga, je n'ai averti un membre important du parti ou du bureau du premier ministre qu'une enquête de la GRC était en cours puisque j'ai appris l'existence de l'enquête après la démission de M.Masse ».«conspiration du silence» Fait assez inusité, l'agence de nouvelles Canadian Press a rendu public hier le transcript de la conversation entre son journaliste et M.Lampert.«Oui, j'ai été informé de l'enquête de la GRC sur Marcel Masse il y a une couple de mois >, déclare à deux reprises le dirigeant conservateur dans l'entrevue.Il mentionne aussi qu'il a parlé à un membre important du bureau du premier ministre mais il ne se rappelle plus si c'est Bernard Roy, le principal conseiller du premier ministre, ou une autre personne.Hier, au bureau de M.Lampert, on a prévenu les journalistes que celui-ci n'était pas disponible pour faire des commentaires.À la Chambre des Communes, le vice-premier ministre Erik Nielsen a répondu à la place de M.Mulroney et il a esquivé toutes les questions comme c'est son souvent son habitude.Le chef libéral, John Turner, croit qu'il y a une conspiration du silence dans l'entourage de M.Mulroney et que Jerry Lampert a été forcé de ravaler ses paroles.« Il y a un effort certain, a dit M.Turner, pour couvrir le dommage fait à la crédibilité du premier ministre ».DES VOYAGES AUX FRAIS DE L'ÉTAT Biais-Grenier réclame des preuves à son accusateur n La ministre d'Etat aux ***\" Transports et députée fédérale d'Outremont.Suzanne Biais-Grenier, s'est défendue hier d'avoir fait des voyages privés en Europe aux frais des contribuables et elle a sommé son accusateur, le journaliste Chritopher Young du Ottawa Citizen de prouver ses dires.CLAUDE-V.MARSOLAIS « J'étais disposée à produire tous mes reçus mais le vice-premier ministre Erik Nielsen m'a suggéré de n'en rien faire en signalant qu'il s'agirait d'un dangereux précédent», a-t-elle dit hier soir aux journalistes alors qu'elle inaugurait à Montréal les premiers jeudis du mois du Parti conservateur.Mme Biais-Grenier admet qu'elle a fait beaucoup de voyage au printemps en Europe alors qu'elle était encore ministre de l'Environnement mais que tous ces voyages avaient un rapport avec les fonctions qu'elle occupait.Quant à ceux qu'elle a pu faire à titre privé, elle dit qu'elle les a acquittés à ses frais.À la Chambre des Communes, elle a même indiqué que tous ses voyages avaient reçu l'approbation du ministère des Affaires extérieures.Le journal Ottawa Citizen signalait dans son édition d'hier que la ministre accompagné de son mari Albert, directeur du Conservatoire de musique de Montréal, avait passé la fin de semaine de Pâques, du 4 au 9 avril, dans un hôtel luxueux de Paris, le Lutetia, dans le seul but de rencontrer un fonctionnaire d'un rang intermédiaire, M.Erik Lyk-ke, responsable de l'Environne- Crombie confirme une réorganisation majeure aux Affaires indiennes ¦OTTAWA \u2014 Le ministre David Crombie a confirmé, hier aux Communes, le réaménagement de son ministère et la disparition d'un certain nombre d'emplois.Mais il a refusé de mentionner des chiffres et a il a soutenu aussi que le budget actuel serait maintenu.MANON CORNELLIER de notre bureau d'Ottowo_ De son coté, reprenant des articles de journaux, l'opposition l'accuse de vouloir réduire son personnel de 1 500 personnes d'ici trois ans et de diminuer ses dépenses de $200 millions d'ici à deux ans.Pour les néo-démocrates, la réorganisation et les coupures sont le fruit des recommandations contenues dans un document controversé rendu public en mai.Celui-ci parlait de réaliser des économies de $312 millions en sabrant dans les programmes et le personnel et en transférant certaines responsabilités aux provinces.David Crombie maintient que la réorganisation se fait en consultation avec les premiers intéressés, les autochtones.Son projet vise à créer des gouvernements autonomes indiens et inuits et comporte deux volets.D'abord la réorganisation de son ministère pour faciliter le transfert aux autochtones de cer- taines responsabilités, notamment celles du développement économique, de l'éducation et du logement.Une section spéciale, responsable des gouvernements autonomes, sera créée.On espère présenter un projet concret avant la fin novembre.Le second volet, le plus attendu par les autochtones, est une négociation entre le gouvernement et les nations indiennes et inuits pour le transfert de services et la mise sur pied de gouvernements autonomes.Le ministre estime qu'il faudra trois ans pour y arriver.D'ici là, il entend poursuivre ses consultations amorcées cet été auprès des bandes et de leurs organisations.D'après lui, la réduction de l'appareil gouvernemental entraînera en effet des pertes d'emplois qu'il a refusé d'évaluer.Tout dépendra du résultat des négociations avec les nations autochtones, a-t-il soutenu.La levée de bouclier qui avait suivi la sortie du document de mai dernier a sûrement incité le ministre à consulter les groupes autochtones avant d'envisager la réorganisation, a estimé Claire Barnabe, conseillères aux Affaires intergouvernementales du gouvernement des Territoires du Nord-Ouest.Satisfaite de cette intention, elle a avoué ne pas être surprise par la réorganisation du ministère.Projet de loi pour rembourser les dépôts non assurés de la BCC et de la Norbanque m OTTAWA (PC) \u2014 La ministre d'État aux Finances Barbara ™ McDougall a demandé au Parlement, hier, d'approuver des crédits de SH75 millions destinés à rembouser les dépôts non assurés, c'est-à-dire supérieurs à $60,000, des clients de la Banque de Commerce Canadienne (BCC) et de la Norbanque.En déposant sa demande aux Communes, Mme McDougall donnait suite à une promesse formulée le mois dernier de rembouser les déposants non assurés qui autrement auraient perdu de l'argent dans l'effondrement de la BBC, le 1er septembre, et la faillite de la Norbanque survenue le 30 septembre.Le projet de loi comporte également des clauses prévoyant le remboursement des dépôts non assurés de la Société d'investissements hypotécaircs de la BCC dont cette dernière institution est actionnaire minoritaire, advenant le cas où la Société d'investissements hypothécaires ne puisse résoudre ses problèmes de liquidité d'ici le 2 novembre.Le ministre a dit que le montant global de $875 millions pourrait être réduit une fois les actifs liquidés.Quand elle a gelé les dépôts de la Société d'investissements hypothécaires, le 17 septembre, le ministre avait évalué à |6 millions le montant des dépôts non assuré;./ ment à l'Organisation pour la coopération et le développement économique.Le journal ajoutait même qu'elle avait planifié toute une série d'autres voyages sans aucune signification politique en Suède et en URSS au mois d'avril et en juillet.À propos de M.Lykke, elle soutient qu'il ne s'agissait aucunement d'un quelconque fonctionnaire puisqu'il a une des plus grandes réputations en matière environnementale dans le monde.Quant à la nouvelle voulant qu'elle ait dépêché une attachée politique, Suzanne Cantin, pour aviser l'hôtel Lutetia que c'était bien elle qui était ministre et non son mari, elle l'a admis en ajoutant que Mme Cantin avait fait le message alors qu'elle était en vacance.NÉGOCIATIONS SUR LE LIBRE-ÉCHANGE La lettre de Mulroney à Reagan est muette sur la souveraineté canadienne pi OTTAWA (PC) \u2014 Le pre- ™ mier ministre Brian Mulroney a sciemment enfoui sous le boisseau la souveraineté canadienne dans son premier échange officiel avec le président américain Ronald Reagan sur la question du libre-échange.C'est ce qu'a soutenu hier, aux Communes, le critique libéral sur la question du commerce extérieur, M.Lloyd Axworthy, en brandissant la lettre qu'avait transmise la veille M.Mulroney à M.Reagan pour officialiser le début des discussions sur le libre-échange.Mais, de rétorquer le premier ministre Mulroney, le gouvernement conservateur ne prend pas la frousse à la seule mention des Américains.Hier, le bureau du premier ministre Mulroney publiait les deux courtes lettres échangées entre MM.Mulroney et Ronald Reagan pour amorcer officiellement les négociations sur le libre-échange.La semaine dernière, M.Mulroney avait affirmé qu'il avait, en téléphonant à son vis-à-vis, clairement indiqué qu'il n'était pas question pour le Canada de négocier son intégrité territoriale ou sa souveraineté culturelle.Il avait fait de même aux Communes en précisant que ces questions étaient « l'essence du Canada » et qu'elles « ne font aucunement l'objet de négociation ».Or, la lettre du premier ministre publiée hier reste on ne peut plus muette sur la détermination canadienne à ce quo certains items ne se retrouvent pas sur la table de négociation, en dépit de l'insistance de M.Mulroney à répéter, sur les tribunes canadiennes, que la souveraineté, la culture et les programme sociaux du Canada ne sont pas négociables.« Je comprend que l'admis-tration doit consulter le Congrès sur cette proposition.J'espère que ce processus avancera rapidement », écrit M.Mulroney en rappelant que l'entente recherchée « devrait assurer et améliorer l'accès aux marchés des deux pays » par l'élimination des obstacles au commerce « et mener à des règles améliorées et plus prévisibles » pour la conduite des échanges commerciaux.Pour M.Mulroney.il appert déjà que ces négociations « seront extrêmement ardues ».Dans sa brève réponse, le président Reagan rappelle son engagement à la libéralisation du commerce.Il souligne aussi que l'administration commence à tâter le poul du Congrès et du secteur privé au sujet des négociations avec le Canada.« Comme je l'ai dit, je veut voir cela avancer le plus vite possible», ajoute M.Reagan.Résultats\t\u2022 3 :.,1\til /«=j«^^^ Tirage du 02-10-83\t\t pvtel 1 26 33 34\t38 46\tun ctttnpU* o 1 niftit.ini' O 1 Prochain tirage: samedi 5 oct.Gros lot (approx.):\tGAGNANTS 0 1 97 5551 lié 027\tLOTS 1 145 696,40$ 432818,601 3 412.105 114,60$ 10,00$ 2 700 000,005 vont,,.,\t>tale.s:\t8 236138,00$ Vous pouvez miser jusqu'à 20 h 00 le jour du tirage.\t\t Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre ertte liste de numéros gagnants et la liste officielle, cette dernière a priorité.LE CHANGEMENT APRES L'EFFORT.AU TERME D'UNE DURE IOURNEE, _QUELLE DETENTE QUE D'ENFILER DES LAINAGES AUSSI VOLUPTUEUX QUE CEUX-CI.An*mon Express ci mues catlcs de credit bienvenues Un mode de vie pour elle et lui FlRlWlD BOUDRinô 6618.RUE STHUBEKT.273 2851 LES TEKHASSES l'LACL BONAVEN'TUKE ^ WOMEN APIS STBRUNO ['LACE QUEBEC LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 4 OCTOBRE 1985 \u2022 A 5 À la CÉCM, le climat est « pourri », dit son président mm Le président de la Commis-sion des écoles catholiques de Montréal, Michel Pallascio.a dit hier que le climat qui règne à la CÉCM est devenu «pourri».ANDRÉ NOËL_ Il faudra rétablir un climat de confiance notamment entre les commissaires et les syndicats représentant les enseignants, les professionnels non enseignants et les cadres, a confié M.Pallascio.qui venait d'annoncer un championnat de cross-country scolaire à l'Ile Sainte-Hélène.Le président de la CKCM a re fusé d'expliquer pourquoi les commissaires ont.a leur dernière assemblée, destitué le directeur général de la commission scolaire.Jean-Claude Rondeau.Il a cependant précisé que «ce n'est pas la compétence de M.Rondeau qui est en jeu.Il y a un manque de coordination évident entre la structure politique et la structure administrative à la CÉCM», a-t-il ajouté, soulignant que le directeur général occupe un poste stratégique à cet égard.Jusqu'à maintenant, le congédiement de M.Rondeau a provoqué de vives critiques chez l'Alliance des professeurs de Montréal, l'Association des professionnels non enseignants de la CÉCM, l'Association des cadres de la CÉCM et le comité de parents.La Jeunesse étudiante catholique a par ailleurs convoqué une conférence de presse mardi prochain pour dénoncer le refus des commissaires de laisser les enseignants utiliser un recent guide pédagogique de la Centrale de l'enseignement du Québec.Selon Hélène Gilbert, porte-parole de la CEQ, le cahier a été approuvé dans plusieurs commissions scolaires, entre autres sur l'île de Montréal.11 est possible que le président de la centrale, Yvon Charbonneau.et le président de la Fédération des commissions scolaires catholiques du Québec, Jacques Chagnon.participent à un lancement officiel du cahier à la Commission scolaire de Chambly, la semaine prochaine.Sous le sceau de la confidentialité, des cadres supérieurs de la CÉCM ont exprimé leurs craintes que les commissaires s'isolent en se mettant trop de monde à dos.La CÉCM.rappellent-ils.a trainé le ministère rie l'Éducation devant les tribunaux pour combattre la loi créant des commissions scolaires linguistiques.Elles s'est par ailleurs retirée de la Fédération des commissions scolaires catholiques.Elle constitue aussi le seul groupe à ne pas participer aux États généraux sur la qualité de l'éducation.Enfin, on souligne que les rapports de la direction de la commission scolaire avec son personnel se sont détériorés, alors que, par exemple, l'arrivée d'une nouvelle présidente à l'Alliance des professeurs de Montréal, Lorraine Page, aurait pu permettre un rapprochement.Quant à M.Rondeau, les commissaires l'ont envoyé en congé de perfectionnement neuf mois avant la fin de son mandat, qu'ils ne renouvelleront pas.Lefebvre répond au CRSSS: à Laval, on compose le 911 depuis des lunes ¦g Selon le maire de Laval, ™ Claude Lefebvre, il est faux de prétendre, comme le fait le Conseil régional de la santé et des JEAN-PAUL CHARBONNEAU_ services sociaux du Montréal métropolitain (CRSSS-MM ) que les Lavallôis seront moins protégés parce que la municipalité refuse de joindre le système téléphonique 911 qui entrera en vigueur le 1er décembre sur le territoire de la Communauté urbaine de Montréal.« Par leur déclaration, les diri- geants du CRSSS veulent ameuter le public.Ça ne prend que des fonctionnaires pour parler de cette manière.À Laval, le numéro 911 existe depuis plus de sept ans.Ce n'est pas notre faute s'ils viennent de se réveiller.Allez deman der à n'importe qui qu'elles sont les personnes les mieux protégées en cas d'urgence.Pour avoir déjà fait l'expérience moi-môme, je peux vous affirmer, sans crainte de me faire démentir, que les Lavallôis sont plus rapidement secourus qu'ailleurs», affirme, en colère, le maire Lefebvre.Sans reprendre son souffle, le Université de Montreal Faculté de l'éducation permanente Pour mieux articuler sa pratique PIAF Perfectionnement des intervenantes ou intervenants auprès des femmes Aux intervenantes et intervenants dans des secteurs tels la santé, le travail, les affaires sociales.I education ou dans des groupes de femmes.La Faculté de I education permanente ottre un programme de 15 crédits dans lequel on systematise ses connaissances sur la situation des femmes.PIAF peut être complété par une formation sur mesure par l'ob-tention du certificat d etudes individualisées (30 crédits).DEMANDEZ LE DEPLIANT Date limite d'admission pour l'hiver 1986: le 28 octobre 1985 Date limite d'inscription pour tous les étudiants: le 25 novembre 1985 Les candidats admis recevront la documentation nécessaire pour effectuer leur choix de cours avant la date (imite d'inscription du 25 novembre 7 985.RENSEIGNEMENTS: tél.343-6090 Montrez-vous m CONCORD.it;\t\t\t\t i l\ti\t\t\t 11\ti\t; i\t\t! i En exclusivité à Montréal: Prestigieuse exposition de la nouvelle collection CONCORD chez CM.Michaud jusqu'au 5 octobre * Les créateurs des célèbres montrsa CONCORD vous invitent! au lancement de la toute nouvelle collection CONCORD directement de Suisse a la Bijouterie C M Michaud tuiqu'au S octobre.* Un événement unique vous permettant dadmnei plus de 200 modèles CONCUHL) dans une amoiance de grande premiere + Conseillers et techniciens su' place 'Prix CM.Michaud incomparables et service personnalise * Catalogue Concord disponible sur place CONCOflD clic; CM Michiud I ivtnamant de i .inno« Jusqu au 5 oclobie Bijouterie CM.Michaud 937 est, rue Bélanger, Montréal (514) 279-4527 .vous montre les étoiles de l'heure! maire reprend: «Québec se demande pourquoi nous voulons avoir noire propre CRSSS.En voilà une raison.Nous sommes tannés de dépendre do Montréal, où les décisions qui nous touchent sont prises sans notre accord.Ils n'écoutent jamais nos revendications.Ils viennent voler notre numéro et ils nous accusent par la suite de ne pas vouloir protéger nos citoyens adéquatement.Ça prend du culot.» Pour se joindre au nouveau numéro d'urgence de Montréal.Laval aurait été dans l'obligation de dépenser $300 (MO, en plus d'une note mensuelle de $K> 000, «Au lieu de choisir le 911, ils auraient pu prendre un autre numéro, 811 par excemple.À ce moment, nous n'aurions rien eu à débourser pour nous brancher sur le réseau du CRSSS de Montréal », souligne-t-il.Selon M.Lefebvre, les Laval-lois n'ont rien a craindre.Comme par le passé, ils n'ont, en cas d'urgence, qu'à composer le 911.On viendra rapidement à leur aide.«Ce n'est pas parce que nous ne sommes pas branchés avec le CRSSS de Montréal que la sécurité de nos concitoyens sera en danger », conclut-il.Université do Montreal Faculté de I education permanente Savoir et guider Sexualité et planification des naissances L'évolution de la société au cours des dernières années a entraîné, entre autres, l'éclatement de certaines règles établies dans bien des domaines, dont celui de la sexualité.Ont aussi été bouleversées les valeurs en tout ce qui touche la famille et ses fonctions traditionnelles de reproduction A la suite de ces changements, tant pour bien comprendre la situation nouvelle, les problèmes inédits que pour apporter de justes solutions, la Faculté de l'éducation permarmnte propose le Microprogramme en sexualité et planlficalton des naissances (12 credits).Ce programme s'adresse aux: \u2022 Infirmières, psychologues, criminologues.travailleurs sociaux.Intervenant dans les CL.SC.DSC.bureaux de consultation jeunesse, centre des délinquances, etc.\u2022 Professeurs et éducateurs appelés à enseigner ou à conseiller en matière de sexualité et de planificaiton des naissances.Les thèmes à l'étude sont notamment les problèmes de communication dans le couple, les fonctions biologiques et psychologiques de la sexualité humaine et les méthodes de planification des naissances Date limite d'admission pour l'hiver 1986: le 28 octobre 1985 Date limite d'inscription pour tous les étudiants: le 25 novembre 1985 Les candidats admis recevront la documentation nécessaire pour effectuer leur chou de cours avant la date limite d'inscription du 25 novembre 1985.Renseignements: tél.343-6090 H,X o \\PRIX Fn* ^ j/O.89 4* *7 LA BONNE CHAIR PAS CHERE SPECIAL D'ANNIVERSAIRE Les 4,5 et 6 octobre \u2022 Quart de poulet ^m^.Choix du chef ~* * ' ; * r ^ k au complot seulement Un gros merci à tous nous fournisseurs de leurs contributions pour lu publicité à l'occasion de notre 20e anniversaire Aurune nuire promotion ii|>plicublr durunt ecu 3 jour» AUX ADRESSES SUIVANTES VERDUN W31 verdun 7 69-0316 HOCHELAGA IOV' MOCHllAGA 937-2441 REPENTIGNY *!\u2022 NOintDAMr 505-9531 ANJOU (.'.Il UALI>WIN 351-7160 ROSEMONT Mat si /ouour 732-3591 MONTREAL-NORO tu; fonnrsi 331-1790 2 SALLES A MANGER \u2014 >0NT.VIAU I CARTIERVILLE PONT-VIAU LAVAL u; ou Pi jni v h 667-9550 PÎERRE PASGAU collaboration spéciale * 1 Les poupées de fonds de poubelles Il Qui aura le courage de faire arrêter la vente des «Garbage Ua' Pail Kids», horribles cartes de poupées monstrueuses, que les dépanneurs vendent aux enfants dans des paquets de gomme?Il s'agit d'une variation sur le thène des poupées bouts-de-choux, mais les images montrent des enfants hideux, couverts de sang, mutilés, écoeurants.Elles sont accompagnées de «certificats de délinquance», conseillent aux enfants de faire les quatre cents coups, de désobéir à leurs parents, de saccager ce qui les entoure, le tout ponctué de violence et de sang.Les paquets de gomme contiennent une série de ces images insensées et les enfants en font collection.Ils les emportent à l'école, les échangent entre eux.Ce sont les enseignant, ébahis, qui sonnent l'alarme.Il faut que ça cesse On comprend facilement le mal que ces monstruosités peuvent faire aux enfants.Les parents ont beau les surveiller, ils ne peuvent pas les suivre partout.Comme les paquets de gomme ne coûtent que 25 cents, n'importe quel enfant peut se les procurer.Il est donc urgent qu'on en interdise la vente.Le problème est de savoir qui aura le courage de prendre les mesures nécessaires.Dans tous les ministères et agences gouvernementales où on s'adresse, les fonctionnaires admettent être au courant du problème, en comprennent la gravité, mais aucun ne veut intervenir.On se renvoie la balle d'un bureau à l'autre.Et pourtant.N'importe qui semble capable d'obtenir une injonction contre à peu près n'importe quoi.Dans ces conditions, ne serait-il pas normal que la Protection de la jeunesse demande une injonction contre la vente de ces monstruosités?Apparemment non.La Protection de la jeunesse renvoie la balle dans le camp de la Protection du consommateur, qui de son côté n'est pas pressé d'agir.Un ministère délicat Me Raynald Frechette vient d'être nommé ministre de la Justice et on attend de connaître la réaction de Me Léo-René Maranda.Vu que le célèbre avocat des Hell's Angels a la manie de demander des injonctions contre des juges, on se demande s'il ne va pas décider de s'attaquer cette fois au nouveau ministre.Tout dépendra peut-être du mandat que lui donneront ses clients.Un yogourt violent Le yogourt Delislc a acheté des panneaux publicitaires partout en ville pour lancer sa nouvelle campagne.Il a même monopolisé toutes les affiches sur certains quais du métro.U nous annonce que nous allons «y goûter».Pas mal.comme slogan.Mais il y a un hic: là encore ce sont les enfants qui ecopent.Les avez-vous vus, ces pauvres petites et petits qu'on a déguisés en motards, en footballers, en punks et en boxeurs?On leur fait faire des grimaces pour qu'ils aient l'air cruels, mais ils ont plutôt l'air piteux.Si cette publicité n'incite pas les enfants à la violence, je nie demande bien ce qu'elle fait.Ce n'est pas drôle Certains essaieront de plaider l'humour.Ils nous diront que nous avons l'esprit fermé si nous nous offusquons de telles choses.Mais même sous le prétexte de l'humour, on n'a pas le.droit de jouer avec la sensibilité des enfants.Ils sont impressionnables.Cette publicité du yogourt Delisle leur fait du mal.Les femmes nous ont appris à combattre la publicité sexiste.Elles ont eu raison.Mais cette publicité à base de violence et destinée aux enfants est infiniment plus dangereuse que le sexisme.Il serait temps de diriger la lutte contre cette nouvelle cible.Mystères du plein emploi Pendant la campagne à la présidence du Parti québécois, on nous a rebattu les oreilles avec le slogan du plein emploi.La balle a été lancée par Francine Lalonde et les cinq autres candidats se sont crus obligés de la rattraper au vol.On a juste oublié une chose: définir ce qu'est le plein emploi.L'autre jour, j'ai posé la question à Robert Dean, l'homme rêvé pour y répondre puisqu'il est ministre de l'Emploi.Il a été bien embêté.Le plein emploi?«Eh bien, voici.» Le ministre se lance alors dans une contredanse époustouflante.Les paroles sortent de sa bouche à jet continu, mais je ne comprends toujours pas.J'insiste, il tousse, poursuit et, de peine et de misère, je saisis vaguement.Ce que cachent les mots Il semblerait que, pour les experts, le plein emploi soit plus une notion floue qu'un but concret.Et nous ne sommes que des ignorants, nous qui pensons que le plein emploi signifie la fin du chômage.Que tout le monde finisse par se trouver un emploi et par travailler?Mais voyons donc! «Que faites-vous de la liberté des individus?», s'écrie M.Dean.«On ne peut pas forcer tout le monde à travailler.Il y a des gens qui choisissent de ne rien faire.C'est leur droit.» Je fais remarquer au ministre que nous avons peut-être aussi le droit de refuser de payer des allocations ù ceux qui refusent de travailler.«Ça, c'est autre chose.» réplique-t-il.Mais une chose est certaine : le plein emploi demeure une priorité pour notre gouvernement.Pour s'en convaincre, il suffit de constater que trois ministres travaillent vers ce but.Nous avons un ministre du Travail (Raynald Frechette, qui conserve cette fonction en plus de la Justice), un ministre de la Main-d'oeuvre (Pauline Marois) et un ministre de l'Emploi (Robert Dean).Que peut-on demander de plus?Patrimoine résidentiel: le RCM accuse l'Hôtel de ville d'irresponsabilité A.HAI-1 l .I 334-7990 mm Le Rassemblement des ci-™ toyens de Montréal dénonce «l'irresponsabilité» de l'administration municipale en matière de protection du patrimoine résidentiel.Il l'accuse même de laisser prendre par un autre organisme des décisions qui nuiraient à sa propre popularité.C'est que, pour la deuxième fois dans les dernières semaines, après que le comité exécutif de Montréal ail refusé la démolition d'immeubles, lu «Commission d'arbitrage pour la protection du patrimoine résidentiel » décide du contraire et permet au promoteur de démolir un immeuble résidentiel du centre-ville.À la suite de ces décisions sans appel, deux immeubles, le Royal George (35 unités de logement) et les immeubles du 3421-40 de la rue Peel (73 unités ) seront démolis même s'ils sont présentement habités.John Gardiner, porte-parole du RCM en matière d'habitation, y voit une tendance de l'administration Drapeau-Lamarre à éviter de prendre des décisions impopulaires et à refiler les ¦ patates chaudes» à la commission d'arbitrage qui peut approuver de telles démolitions sans avoir ù rendre compte de ses décisions à la population.Ce fai- sant, estime M.(Jardiner, le comité exécutif esquive sa responsabilité de doter Montréal d'une véritable politique de protection du patrimoine résidentiel.Le RCM exige donc de l'administration qu'elle mette fin à ce «jeu politique» et qu'elle procède à une révision eu profondeur de la réglementation pour que cessent les démolitions injustifiées dans le centre ville.Le RCM n'accepte pas, d'autre part, que la décision finale et sans appel sur un permis de démolition appartienne à une commission de non-élus.Il demande donc que la réglementation prévoie un appel final auprès du conseil municipal.Enfin, M.Gardiner réplique s André Labrecque, commissaire ù la commission d'arbitrage.Celui-ci, pour justifier la décision de la commission de démolir le King George, déclarait à un quotidien montréalais «que le sol du centre-ville a trop de valeur pour l'utiliser à du logement».M.Gardiner lui rappelle que tous les spécialistes et l'administration municipale s'entendent sur la nécessité de maintenir une fonction résidentielle dynamique dans le centre-ville, pour assurer sa revitalisation.AS- A 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 4 OCTOBRE 1985 EDITORIAL PAUL DESMARAIS président du conseil d'administration ROGER D.LANDRY président et éditeur MICHEL ROY éditeur adjoint CLAUDE GRAVEL directeur de hnlormotion JEAN-GUY DUBUC cditwialiUe en chef [Comment moduler la voix de l'Ouest?s £ Dans la pensée d'harmoniser les points de vue, avant la ^rencontre de novembre entre le président des États-Unis et le Schef soviétique, M.Gorbatchev, M.Ronald Reagan avait pro-'posé une rencontre à New York à la fin d'octobre entre les .chefs des pays les plus industrialisés.\\ Comme les «Sept» ont déjà tenu leur rencontre annuelle {jen mai au sommet de Bonn, qu'en outre l'objet principal de tee colloque annuel relève de l'économie, on a pris prétexte Idu 40e anniversaire de l'Organisation des Nations unies pour fdonner rendez-vous aux chefs de gouvernement, en estimant jjque, de toute façon, plusieurs d'entre eux feraient le voyage {è New York pour ledit anniversaire.I L'initiative américaine n'a pas été trop bien accueillie.Les
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