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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1985-08-24, Collections de BAnQ.

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[" ARTS ET SPECTACLES LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 AOÛT 1985 JEAN BEAUDIN «J'ai tripe sur Le Matou» mm Depuis presque deux uns, la ™ vie de Jean Beaudin gravite autour d'un chat de ruelle, un vulgaire matou devenu le symbole de tout un univers.Autour de ce matou, une histoire a pris forme, née de l'imagination ter- luc perreault tile du romancier Yves Beauche min.C'est celte histoire que Beaudin vient de porter a l'écran et c'est ce film qui défendra les couleurs de notre cinema à l'occasion du Festival des films du monde avant de prendre l'affiche, vendredi, en salles commerciales.«Un film comme Le Matou, re-connalt aujourd'hui Beaudin, je n'aurais pas pu tourner ça il y a dix ans.» Dans l'esprit du réalisateur, le défi comportait en effet plusieurs facettes L'oeuvre était à la fois complexe et pleine de rebondissements.Habitué à des histoires intimistes, Beaudin se retrouvait tout a coup face à une impressionnante galerie de portraits.Il aurait par dessus tout à maintenir l'intérêt du spectateur avec une action éclatée, éparpillée entre les multiples personnages.L'intrigue est avant tout centrée sur la personne de Florent Boissonneault.un jeune homme dynamique auquel le hasard et un mystérieux personnage dénommé Ratablavasky permet Iront de réaliser un vieux rêve: posséder un restaurant.Avec sa femme Élise, Monsieur Emile (un gamin de six ans) et son matou.Déjeuner, avec ses amis (dont le chef cuisinier Picquot), Florent parviendra contre vents et marées à lancer son restaurant sur le plateau Mont-Royal, à le perdre éventuellement et à en ouvrir un second.Un winner À travers ses malheurs et ses sucres.Florent Boisonneault fait figure d'exception dans notre contexte culturel.C'est en ef fel le premier personnage gagnant du cinéma québécois «Je le savais avant de partir que c'était un winner et ça me plaisait énormément, d'avouer Beaudin.C'est ça qui est nou- veau au Québec.De plus en plus, les Québécois prennent leurs affaires en mains.Finalement les gens commencent à avoir confiance.Ils veulent gagner, ils veulent réussir.Il faut arrêter de parler des losers.» truand je lui demande ce qui ''a intéressé dans cette histoire, ii s'anime.«D'abord, dit-il, c'est le roman.Quand je l'ai lu.j'ai mis quinze heures en ligne.Tu ne peux pas lâcher ce livre-là.Puis il y avait tout cet aspect d'un sujet complètement à l'opposé de ce que j'ai fait jusqu'ici.J'ai toujours fait des films a deux ou trois personnages, au rythme assez lent.La, c'était un univers beaucoup plus vaste.C'était tout le plateau Mont-Koyal, 50 rôles parlants, dix personnage pies que toujours présents a l'écran.C'a m'intéressait énormément de changer de registre.J'ai tripe là-dessus.Quand tu lais un film cest important de (riper.J'ai tripêsui l'ensemble, sur les images, sur l'intrigue.C'est l'histoire de ces deux-là, pris avec un PAGE D 2 MARTINE CHEVRIER Une chanteuse d'une intensité peu commune m Bien sûr qu'on est fier de ™ cette grande fille! Un petit velours quelque part quand l'ADÏSQ remet à Martine Che-vrier le Félix de la Révélation de l'année LA PRESSE n'a pas d( s jean bbaunoyer yeux que pour la critique, le bi-biltes et les grandes enquêtes, il y a au.sfi de la place peur la découverte, l'émerveillement et les grandes surprises.Le théâtre Maleni'ant nous aura permis d'assister à un grand depart, à constater une belle promesse du show-bizz québécois.Enfin! Un premier album sorti d'un conte de fée chez Kébec-Dlsque, Ensemble, est reçu avec gentillesse et un beau maternalisme chez les acheteuses de la province.Un produit encore timide, mélangé pour ne pas dire bâtard, mais un potentiel que tout le monde reconnaît.11 fallait attendre le deuxième album.C'est un peu comme la deuxième saison d'une recrue dans le monde du hockey, c'est l'année de la vé rite.Les vétérans ne l'ont plus de cadeau et réalisent parfois qu'ils peuvent être menacés.Martine, maintenant âgée de :s ans, mi sait gros.Heureusement, un Ra bien entourée, remarquablement préparée à la carrière ei son deuxième alburn témoigne d'un'.' évolution particulièrement rapide.Parce que la carr:cre de Martine Chevrier n'es! pas ordinaire ai: yuebec.Au moment ou les artisles doivent se prendre en main comme jamais, risquer eux-mêmes leur avenir, multiplier les démarches et presenter un produit fini avant d'obtenir l'appui des producteurs, Martine a de préparée sur tous les plans.C'est exceptionnel au Québec.Ginette Bonneville, directrice chez Québec -Disque, lui a per- PAGE D 6 - DU CINÉMA COMME ART PLASTIQUE La magie d'EmiS Radbk Emil Rodok dirigeant un danseur (communication primitive) Photo Poul-Henri Talbot, LA PRESSE mm Pour Emil Kadok, comme ™ pour beaucoup de créateurs, la technique doit être assujettie aux idées.«J'ai refusé durant toute ma carrière de me laisser manipuler par la technique.J'ai tou- oiu.es normand jours au contraire cherché à exploiter l'aide qu'elle pouvait m'apporter.recherchant les multiples possibilités qu'elle pouvait ouvrir à mon oeuvre», précise le cinéaste canadien d'origine tchécoslovaque, qui travaille à la réalisation d'un film intitulé Les démons apprivoisés.11 s'agit d'une projection de vingt minutes qui sera présentée au pavillon canadien, à l'Exposition universelle de Vancouver, du 2 mai au 13 octobre 1986.Réalise pour le compte de Teleglobe Canada, à un coût dépassant un million et demi de dollars.Les démons apprivoisés retrace l'évolution des communications depuis les temps primitifs jusqu'à nos jours.L'intérêt particulier de cette production se situe dans la façon de travailler de M Kadok.un ar-, tiste beaucoup plus possédé par les arts plastiques proprement dits que par le cinéma, et qui est considéré comnu l'inventeur des systèmes audio-visuels à écrans multiples, qu'il fut le premier à utiliser, il y a près de trente ans, lors d'Expo 58, à; Bruxelles.Il est plus connu che2 nous comme le créateur (aveô .son frère Alfred) du populaire spectacle Laterna Magika (théà» Ire et film), et comme concepteur et réalisateur du spectacle La creation du monde, qui fai; sait les beaux jours du pavillon de la Tchécoslovaquie, à Mont-real, en 1967, où douze écrans étaient alimentés simultané; ment par 224 projecteurs à diapositives.Ft c'est le même homme qui a imaginé la remarquable présentation ciné> matographique sur écrans multiples et dans des espaces tridC-mensionnels, dans le pavillon de l'Énergie du centre EPCOT de Disney World, en Floride.M.Kadok a réalisé ses pre mières productions avec des moyens plutôt artisanaux, si l'on PAGE D 8 s ÎCINEVIDéo\" D esenti' un l.im do JEAN BEAUDIN ii aptes le romar ae YVES BEAUCHEMIN - Eu*cn» Ou«r« a™ Wr I VMTOU S Osît,ou!*n avoc SERGE DUPIRE \u2022 MONIQUE SPAZIANI \u2022 JEAN CARMET ,*i-Rousseau, il dit avoir cherché à retrouver le feeling ressenti après une première lecture du Matou.Le feeling «Il te reste des personnages, des odeurs, des atmosphères.C'est ça qui est l'essence du roman.C'est ce feeling qui a décidé de la structure du film.» Au départ, la «commande» du producteur Denis Héroux consistait en une mini-série en six épisodes assortie d'un long métrage.Mais comment contenir les Suelque 700 pages du roman ans les limites d'un long métrage?Pour y parvenir, la scénariste a uù couper à travers les personnages, sacrifiant au besoin l'adjoint de Ratablavasky, Galarncau, ou le savoureux abbé Jeunhomme.Un episode au complet, le quatrième, tourné en Floride, ne trouve plus d'écho dans le long métrage.«Déjà, poursuit Beaudin, la série était une synthèse du livre.Le film devait être une synthèse de la série.Il fallait donc trouver un moyen d'avoir des séquences-charnières.Il y a trois ou quatre séquences qui ont été faites spécialement pour le film.Il y en a peut-être une trentaine qui sont plus développées dans la série et qu'on a retournées pour le long métrage avec un rythme plus rapide.» Détail Intéressant: au moment du tournage, on utilisait trois claquettes de couleur différente, l'une Identifiée au long métrage, une autre à la série et une troisième aux scènes communes au film et à la série.Tout ça, bien entendu, pour faciliter le travail au moment du montage.¦Le danger des films tirés d'une série c'est que souvent il sont montés de façon tellement rapide qu'on ne comprend plus rien.On sent trop que c'est tiré d'une série.Nous, on voulait éviter ça à tout prix.On voulait être sûr que ça fasse une structure cinématographique qui se tienne, cohérente, indépendamment de la série.» Le métier Le réalisateur rend hommage à sa productrice, Justine Héroux.qui a accepté d'étirer le film au-delà des deux heures rè élémentaires.Dans sa version finale, Le Matou fera près de deux heures vingt minutes.«Quinze ou seize minutes de plus c'est énorme mais ça fait toute la différence pour pouvoir raconter une histoire qui est cohérente.» Depuis 1975, avec J.A.Martin, photographe.Cher Théo.Cordé lia et Mario, Beaudin s'est surtout attaché à des films d'atmosphère.Le Matou marque un tournant dans son oeuvre.C'est un film d'action, plus rythmé et plus complexe que tout ce qu'il a fait jusqu'ici.«J'ai envie de faire des films plus rythmés maintenant, avec des histoires plus complexes.Je pense que c'est un cheminement.Faire un film comme Le Matou, ça demande beaucoup de métier.» En dix ans, il aura donc tourné cinq films majeurs.Avec Carie, c'est le cinéaste québécois le plus prolifique.Une situation qu'il trouve tout à fait normale.«Pour moi, un réalisateur, c'est quelqu'un qui tourne.Si t'es boxeur, il faut que tu montes sur l'arène une fois de temps en temps pour faire un combat.Si tu montes seulement à tous les quatre ans, tu vas de faire Knocker.Un réalisateur, c'est fait pour faire des vues et c'est fait pour faire aussi de la télévision.Moi, je fais aussi de la publicité.Pour moi, c'est important de tourner régulièrement parce que c'est un métier qui s'apprend comme un autre.C'est pas en faisant un film par quatre ans que tu peux t'appeler réalisateur.» LIVRES ET MATÉRIEL SCOLAIRE PETIT ROBERT ocntMt/wc ce, la langue française y petit Larousse illustré V PETIT ROBERT DCnOMAFC tfVERSEL DCS NOMS PROPRES dictionnaire des synonymes analogies ef antonymes GREVISSE bon usage LE NOUVEAU BESCHERELLE 1.L'ART DE CONJUGUER DICTIONNAIRE DE 12000 VERBES DICTIONNAIRE Anglais-Français French-English DICTIONARY LAROUSSE DELA LANGUE FRANÇAISE ROBERT & COLLINS HURTIBISE HMH Bordas Le petit Robert 1 Le petit Robert 2 -Le petit Larousse 85 Le bon usage L'art de conjuguer Ninth New Collegiate Dictionary lavis Notre prix 37\" 47\" 2995 3895 49» Prix ord.Diet, synonymes analogies antonymes 19M Diet, anglais français Harrap's 299S Diet, anglais français Robert Collins 29\" Diet, anglais Webster 21\" Lexis Larousse 4800 Notre prix 15\" 2249 2249 1795 3585 eDarchemin INDISPENSABLE POUR NE PAS PERDRE DE TEMPS EN RECHERCHES LONGUES EX FASTIDIEUSES Mezzanine, station métro Berri-de Montigny 845-5243 Montréal, Québec H2L 2C9 ACHAT COMPTANT SEULEMENT LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 AOÛT 1985 m URE LITTÉRATURE DE JEUNESSE La lente conquête d'un espace ~~| Pour tàler le pouls de cette ™ littérature au Québec, le 7e congrès de l'Association internationale de recherche en littérature d'enfance et de jeunesse, qui a eu lieu cette semaine à l'Uqàm, était l'endroit tout désijrné.Il y avait là.certes, des savants dun peu partout (France.RFA.l'rss.États-Unis, Norvège.Pologne.Inde.), qui discutaient, savam ment comme il se doit, de sujets comme « Le concept du fantastique dans la littérature d'enfance en Inde » ou « Protestation et développement du moi dans la fantasy contemporaine ».\t\tREGINALD \t\tMA UTIL \t\t II qui.bué pour y avait aussi ceux et celles à dos titres divers, ont contri à l'essor de la littérature enfants et adolescents au Québec.Us ne sont pas encore une foule, mais on peut facile ment vérifier ce que nous dit Lucie Julien, de Communication .Jeunesse : « Le gros effort de production québécoise dans ce secteur date d'une dizaine d'années.De nouvelles maisons sont nées, comme La Courte Échelle ou Ovale, tandis que des éditeurs déjà en place, comme Héritage et Fides, ouvraient des collections nouvelles, spécialement desti nées it la jeunesse.» Durant cette courte période, on a pu observer des efforts particu-liers dans la présentation graphique des albums, tandis qu'un au tre secteur, le livre de poche, a commencé à se développer, chez Québec Amérique notamment.Le corpus en bref Voilà pour le support matériel; maintenant, le.contenu.Notre production propose aux enfants et aux jeunes des contes tradi lionnels et merveilleux, des légendes, des romans d'aventures, des romans psychologiques (au Canada anglais surtout) et des histoires de science-fiction, par exemple dans la collection Jeu nesse-Pop des Éditions Paulines, ou Conquête, des Editions Pierre Tisseyre.La bande dessinée est un secteur où on est moins actif, parce que ce n'est pas rentable.C'est qu'il est « difficile de faire de l'effet », explique Lucie Julien, face aux produits étrangers.Lucky Luke et d'autres, qui font aux produits d'ici une énorme concurrence.Un autre secteur, qu'on peut oser appeler « le livre pratique », réussit fort bien.Qu'on pense à la collection Bébé- Livre, dont un titre, consacré au pipi dans le pot, aurait scandalisé quelques Européens, après avoir séduit les acheteurs du Québec et ceux du Canada anglais.Reste la poésie.Il y en a très peu.Elle passe par la chanson, ou devient comptine à l'occasion, jouant un rôle utile à l'intérieur d'autres formes.Gilles Vigneault chez nous, comme Jacques Prévert et d'aulres ailleurs, n'a pas mésestimé l'importance d'offrir la poésie aux enfants.Theriault, déjà.Le Québec paraît venu relativement tard à la littérature pour les enfants et la jeunesse.Pourtant, il y eut l'apport, il y a bien des années déjà, d'un Yves Theriault qui se doutait bien que pour avoir des lecteurs adultes, il fallait cou quérir d'abord les lecteurs enfants.Quelques auteurs d'hier ont tenté quelques expériences dans ce secteur, mais c'est encore tout récemment que des auteurs se sont mis vraiment à la tâche de l'aire des livres pour les enfants d'ici et.avec un peu de chance, pour les enfants d'ailleurs.Ils sont une vingtaine, une trentaine au plus.Quelques uns l'ont à la fois les textes et les illustrations, certains étendent leur champ d'activité en travaillant à des scénarios de films pour enfants, ou en adaptant pour l'imprimé des productions visuelles.Chez les illustrateurs, le nombre et la qualité y sont aussi.Quelques noms sont plus connus que d'autres, Philippe Béha par exemple, mais de nombreux jeunes artistes sont actifs, qui promettent, beaucoup.A Montreal, plusieurs entreprises sont en mesure de produire des documents en couleurs de la plus haute qua lité.On sait que leur clientele se trouve aussi loin parfois que les grandes villes des Étals-Unis.La compétence a son prix et pour obtenir la meilleure qualité, il faut payer ce prix, qui ne gêne ra pas le responsable du rapport annuel du Canadien Pacifique, de la société Alcali ou de la Banque Royale, mais qui fera hésiter l'éditeur d'un petit album dont le premier tirage ne pourra pas dépasser, en toute logique commerciale, les 3000 exemplaires.Que des miettes Les éditeurs d'ici, selon une étude qui date de 1980.occupaient alors environ II p.cent du marché.Aujourd'hui?Autour de 1 p.cent, probablement, avec 150 titres par an à 3000 exemplaires chacun.Il est vrai que des livres ont plus de succès que d'autres.Ainsi, des ouvrages de Ginette Anfousse, ceux qui ont été publiés par La Courte Échelle en GUY DESSUREAULT Un amour de maîtresse ¦« Publiez d'abord votre deuxième roman; pour le premier, vous verrez après.» On devrait dire cela à ceux et celles qui veulent entrer publiquement en littérature : on leur épargnerait des débuts trébuchants.Peut-être Guy Dessureault sera-t-il plus tard d'accord avec cette suggestion, s'il décide d'écrire d'autres livres.Son roman, la Maîtresse d'école, n'est pas si mal.11 parait nourri d'expériences vécues ou observées.Cette ville jamais nommée où se situe l'action, c'est évidemment Trois-Rivières.où l'auteur est né et enseigne: les menus et grands événements de la vie de Paul Vivier, le héros, pourraient avoir été subis, ou rêvés, par l'auteur; et les gens d'un certain âge reconnaîtront aisément dans cette histoire les valeurs culturelles dominantes des années cinquante.Tous les romans d'apprentissage se ressemblent, on n'y peut rien.11 faut donc que chacun ait un thème un peu accentué.L'au- teur a choisi la passion dévorante d'une institutrice pour un élève.Ce thème en vaut d'autres, mais on aurait aimé que la psychologie de cette femme fût mieux explorée, au delà des simples manifestations extérieures, gestes et paroles quotidiens.L'enfant est plus banal, mais plus plausible.Plus vivante, au besoin moins correcte dans les dialogues, l'écriture aurait pallié les faiblesses structurelles du roman, fait oublier les personnages trop flous, les longueurs, les transitions cahoteuses, l'insuffisance de la progression dramatique.Un style plus brillant, moins bon élève pour tout dire, sauverait ce premier roman.Le talent est là pourtant, encore discret; on le devine plus qu'on ne le voit.Le deuxième roman de Guy Dessureault, s'il en vient un.pourrait bien révéler ce talent tout à fait.R.M.Guy Dessureault, LA MAÎTRESSE D'ECOLE, roman, 176 pages.Les Quinze, éditeur, Montréal, 1985.DUQI/Ê0EC accessoires! eb DECORS i THÉATREetc.une seule pacd dimanche) i ouvert au public *>ldi 19 hr».tous tes iaar* (sauf |e dimanche) Juste, en haut du FoRUH Du Livre / 2.71-6178 y 5 849 Boy er cow rosemont métko rosbmowt , tout cas, ont atteint des ventes de 10000 exemplaires.Pénétrer le marché francophone européen parait être un objectif évident.Il y a d'ailleurs, depuis quelques années, des ententes avec de petits diffuseurs en France.Mais ça ne marche pas très fort, constate Lucie Julien.Quand nos livres sont trop près de la production des Français, autrement dit quand nos livres leur font compétition dans un même créneau, il y aurait un curieux phénomène de rejet.On ne néglige pas.chez nos éditeurs, les projets de collaboration avec d'autres éditeurs de l'extérieur.Avec le Canada anglais, les échanges de droits vont bien, par exemple entre James Lorimer et Ovale (mais l'album en français est plus cher, faute d'un marché suffisant.).L'Italie est très protectionniste, tandis que l'Espagne réagirait bien aux produits québécois.Au Japon, on serait, dit-on, comme aux États-Unis, plus intéressé à obtenir nos choses qu'à les payer ce qu'elles valent.Échos et recherche Nos livres pour enfants, on en parle dans des revues spécialisées et aussi, un peu, dans les glands médias.Pour les revues spécialisées, comme Lure/u ou Des livres et des jeunes, il est difficile de rejoindre le public qui n'est pas déjà acquis à la littérature pour les jeunes.C'est dire que ces revues sortent du milieu dont elles sont issues.Une exception cempendant, la revue Vie pédagogique, du ministère de l'Éducation du Québec, qui propose des critiques de livres pour enfants et qui atteint en principe quelque 40000 enseignants.Le congrès de cette semaine confirme la réalité d'une recherche québécoise, et canadienne en général, dans le domaine de la littérature pour enfants.À la Bibliothèque nationale d'Ottawa, quelqu'un a colligé toutes les études qui ont été menées.Signe des temps certainement.l'Uquàm vient de créer un « Certificat en littérature de jeunesse ».Les sept cours obligatoires et les trois cours complémentaires seront donnés à compter de janvier 19H0.Comme il n'y a pas d'enseignement sans recherche, il faut croire que celte initiative viendra épauler le travail des auteurs, illustrateurs et éditeurs qui ont choisi, malgré la présence massive des livres et albums étrangers, de créer ici, dans l'océan des importations, une Ile de littérature québécoise.BEST-SELLEES DE LA SEMAINE 1\tUne enfance à l'eau bénite\tDenise Bombardier\tSeuil\t10 2\tUn pont sur l'infini\tRichard Bach\tFlammarion\t4 3\tTant d'étés perdus\tMadge Swindelle\tR.Laltont\t5 4\tRamsés 11, le pharaon Triomphant\tK A Kitchen\tL Homme\t1 S\tCarnets de Jane Somers\tDoris Lessing\tAlbin Michel\t1 6\tPablo Picasso, rencontre Montreal\tCollectif\tMusée des Beaux-Arts\t10 7\tParias\tBruckner\tSeuil\t1 8\tScarlett si possible\tCatherine Pancol\tSeuil\t6 9\tLa cité de la joie\tDominique Lapierre\tR.Laltont\t2 10\tComme neige au soleil\tW.Boyd\tBalland\t1 Les listes nous sont fournies par les librairies suivantes Bertrand.Demarc.Ducharme.du Scorpion, Flammarion.Guerin.Hormés.Loméac.Ratlin, Renaud-Bray.Sons et Lettres et Martin (Jolietfe).« J't'emmène à la chasse aux papillons.» _ MÊ L'avantage de l'ignorance, le seul sans doute, c'est de faciliter l'émerveillement : on apprend d'un seul coup ce que les savants ont mis des siècles à découvrir.Encore faut-il qu'ils prennent la peine, ces scientifiques, de vulgariser leur savoir.Un René Pomerleau nous a révélé les champignons, voici les papillons, racontés amoureusement par Jean Paul Laplante.REGINALD MARTEL L'auteur n'est pas de ces vulgarisateurs qui sacrifient la vérité \u2014 elle loge souvent dans le détail et dans le choix d'un lexique très précis \u2014 pour mieux épater la galerie; au contraire, il emploie systématiquement les mots de sa discipline, quitte à illustrer par d'autres mots plus courants, et surtout par l'image, les phénomènes qu'il s'est donné la mission d'exposer et d'expli quer.Les illustrations, évidemment, retiennent d'abord l'attention de qui feuillette ce bel ouvrage.Elles sont réussies et révèlent aussi bien la beauté invisible des pa pillons, débusquée par le microscope électronique, que leur beauté visible, sujette aux hasards de l'observation.Les papillons, aux divers stades de leur développement depuis l'oeuf, présentent des caractéristiques parfois étonnantes.Jean-Paul Laplante apprendra par exemple aux no vices que les Suturniidao mâles parviennent à détecter les odeurs attractives spécifiques de leurs femelles à plus de sept kilomètres de distance, parfois jusqu'à douze; que certaines chenilles des LycaenJdae (qui sont des Khopalocères.), en échange du suc qu'elles sécrètent, peuvent pensionner chez les fourmis et manger leurs larves, à l'abri des prédateurs et parasites ; ou que certaines couleurs de papillons ne sont pas produites par des pigments, mais par des effets optiques.Peu de lecteurs retiendront même les noms des quinze familles de lépidoptères dont quelque mille sujets apparaissent dans l'album; mais à qui veut s'instruire par l'observation, l'auteur offre des clés descriptives qui permettent, par élimination, d'identifier les spécimens rencontrés dans la nature; les photos viennent confirmer l'identification, s'il y a lieu.L'amateur apprendra aussi l'art de la chasse et de la conservation des papillons.Jean-Paul Laplante espère que l'album qu'il a signe « saura susciter le goût d'en savoir da vantage sur ce monde merveilleux et harmonieux des papillons ».La qualité de l'ouvrage est telle que le voeu de l'auteur a bien des chances d'être exaucé.Jean-Paul Laplanfe, Papillons ef Chenilles du Québec ef de l'est du Canada, 280 pages.Éditions France-Amérique, Montréal, 1985; 40$.LtVBES REÇUS DIVERS Laissez-vous aimer.par Merle Shain,l2G pages.Editions Sand-Libre Expression.Refour au Tibet, par lleinrich llarrer.trad.par Monique Bitte-bierre,269 pages.Éditions Arthaud.Au fil des sentiments.par Denis Monette,270 pages.É-ditions Le Manuscrit.Le peintre et son démon, par Jean-Maurice Monnoyer.entretiens avec Pierre Klossouski.297 page-s.Éditions Flammarion.Les survivants de l'ombre, par Jean-Jacques Barloy,illustrations de Gérard Deshayes,2(>6 page-s.Éditions Arthaud.Con voi f ises, con voif i-ses, par Katy Rémy,12S pages.Éditions Flammarion.Tous les jours, par Claude MargatjiO pages.Éditions Flammarion.La dynamique du capitalisme, par Fer-nand Braudel,121 pages.Éditions Arthaud.Littérature néo-calédonienne, par Anne-Marie Nisbet,préface de Jean Chaussi-vert,94 pages.Éditions Naaman.La femme apatride, par Tatiana Lamarre-,préface de Daniel Gay,93 pages.Éditions Naaman.Banking en français-.Tfie French Banks of Québec 1835-1925, par Ronald Rudin,188 pages.University of Toronto Press.D'ivoire et d'opium, par Bach Mai,162 pages.Éditions Naaman.TORÛ6ER EAU La bai* «donne définitive-] ment le' 'domaine LIVRE Millions DE L iVR E Ssoh: tout L'ACTIF du forum DU livre et de la caverne du Livre tendre est la nuit SCMWARTÎFNBîRG moum pom LA Vif UNE SEULE ADRESSE*.584-3 a, RieBoYER SSKBK OUSTE EN BAS DU CHiNEVI?DU QUÉBEC A2 FAsmlakaza ouvert de Midi a 9 hrs.- 7 ilours, même le dimanche Tendre est la nuit 17*\" Requiem pour la vie 15\" S i- 4- 8 a - D 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 AOÛT 1985 THÉÂTRE D'ÉTÉ le succès va aux vrais professionnels |nt composer avec un déficit itni moins lourd.RAYMOND BERNATCHEZ [.es producteurs ont été fré-temmont comparés à des joueurs.Il faut en effet posséder \u2022tirye- bonne dose de sang-froid \u2022pour s'adonner à cette activité.jSjiser, dans certains cas, des \u2022gommes considérables sur une \u2022éeule pièce, confier son destin à Jim auteur, un metteur en scene \u2022qui s-'en remettra à quelques co-jmëdiens, cela tient parfois pure-tment et simplement du jeu de hagard.Les joueurs professionnels, Jceuxqui ont une bonne connais-?sapçfc des cartes, s'en tirent gé-Jnvîîlement beaucoup mieux que \u2022le$«ptres.I Si vous disposez d'une salle convenable, un succès vous assu-5Te**tIes revenus fort intéressants.Mais c'est une arme à deux tran-its car les effets d'un échec J*ent fort bien avoir des re-îbées sur la saison suivante, iat échaudé craint l'eau froide, fie mauvaise expérience dans théâtre cet été ne vous incite Jia pas à vous y précipiter l'an ?prochain.L'inverse est vrai également.Les producteurs jouent Jdoi\\c deux saisons dans une, un Statable jeu très délicat.gpour attirer le public il faut un Hccès.Mais qu'est-ce que c'est succès?Ce qui marchait fort jn il y a trois ans n'attirera pas rçément des foules celte an-bs.Le succès est mouvant.le le public.Les hommes litiques connaissent fort bien & phénomène eux qui, portés au !bp\\(yoir par une forte majorité il a cinq ans, se retrouvent chaleurs ou dans l'Opposition à la fin de leur terme.Le public, comme Télectorat, est inconstant.Les producteurs qui sont de moins en moins joueurs font, comme les politiciens, de plus en plus de sondages auprès de leurs abonnés pour avoir l'heure juste et modifier à temps leur politique artistique ou pour obtenir la confirmation de la validité du cap actuel.Le succès c'est la résultante d'un heureux mélange de flair et de prévoyance appuyés par une bonne connaissance du milieu.Pas si simple qu'on pourrait le croire à première vue.On dénombrait cet été plus de 90 productions de théâtre estival et un observateur un tant soit peu averti pouvait déjà prévoir il y a un mois les résultats obtenus par quelques-uns d'entre-eux.11 était par exemple évident dès le mois de juin que Claude Mi-chaud connaîtrait une très bonne saison dans son théâtre de Saint-Mathieu-de-Beloeil.Il disposait d'excellentes cartes.Un bon texte, une solide distribution et une mise en scène à l'avenant.Il n'avait pas hésité à rompre avec la comédie facile (le comique de situations) pour s'engager sur un terrain plus exigeant, la «comédie-psychologique».Michaud a sans doute joué cet été comme jamais.Sur toutes les gammes d'émotion et le public a marché d'emblée.Si vous l'aviez entendu raconter, il y a quelques semaines, le plaisir qu'il avait pris à tenter d'atteindre le service de réservations de son théâtre.«J'ai composé, racontait-il, le numéro 70 fois, avant d'obtenir la communication.Nos standards téléphoniques étaient bloqués par les appels de ceux qui voulaient obtenir des places pour le spectacle.C'est incroyable.» Michaud a misé en 1985 sur plus de qualité et il a gagné.Il devra maintenant soutenir le défi c'est-à-dire dénicher pour l'an prochain une production qui soit d'un niveau équivalent à celui de cet été.Une partie du public, moi y compris, accepterait mal une régression.L'Escale, de Saint-Marc-sur-le-Hichelieu a fait ce choix depuis plusieurs années déjà.Oui au divertissement pourvu qu'il ne soit pas dénué de sens.Et l'Escale ne photothèque LA PRESSE Claude Michaud et Michel Dumont, dans « Les Gars », une comédie de Jean Barbeau.cesse de récolter les dividendes.Salle comble tout l'été en 84 avec une création de Jean-Raymond Marcoux.En 85 on fait appel au même auteur et aù même metteur en scène, Gilbert Lepage, et le succès est plus éclatant encore.La semaine dernière on a affichait complet jusqu'à la fin de la saison.La qualité paie.Si vous en doutez encore demandez à Georges Carrère ce qu'il en pense.Il s'en est tiré l'an dernier avec cKouik-Kouik», une comédie légère parce qu'il peut compter sur un public d'habitués et parce qu'il connaît à fond les rouages de l'entreprise.Mais en 85, il a fait appel à Jean Daigle, un auteur consacré sachant construire une intrigue et faire parler des personnages.Aux dernières nouvelles le théâtre des Marguerites se portait fort bien.Normal, la qualité paie.Puis il y a ce théâtre de Saint-Esprit-de-Montcalm, Les Femmes Collin, peu connu du public encore mais qui se taillera certainement une place enviable sous peu si la politique artistique établie par Pierre Collin est soutenue.J'aurais pu m'attarder également sur «La danse des baboons» à Sainte-Adèle ou sur l'inévitable expansion du domaine de la Dame de Coeur d'Upton qui propose un produit unique et de fort calibre à ses visiteurs.Toutes ces productions ont un point en commun.Elles ont été conçues et exécutées par des professionnels de calibre qui ont donné le meilleur d'eux-mêmes à la population.J'ai pu, dans cette nomenclature oublier quelques producteurs et productrices.Ceux qui se classent dans la catégorie qui a été définie se reconnaîtront de toute manière aisément.Tous ont contribué cet été à hausser le niveau de qualité du théâtre estival au Québec sans, pour ce faire, devenir ennuyeux.Ils ont démontré que le théâtre d'été peut fort bien fonctionner sans comédienne mi-vêtue, sans cortège de blagues douteuses, sans scènes de lit et sans alcôve.Souhaitons que cet état d'esprit se répandra l'an prochain.Pour le plus grand bien-être des spectateurs et pour la plus grande prospérité de nos chers producteurs.COLLECTION \"BEST-SELLERS\" ROBERT ROMAN \u2022;V.¦ S [héritage Scarlatti LUDUIM L'héritage Scarlatti ROBERT lAFFp n 15,95$ i 385 pages |Un affrontement sans merci entre une mère et son fils fanatique! Un extraordinaire roman d'espionnage économique dont l'enjeu est le contrôle de l'instrument le plus puissant de la terre: l'héritage Scarlatti.lebeiagedelaremme Avec la collaboration de Mignon Me Carthy photographies de Harry Langdon 444 pages 24,95$ Pour vous aidera être au meilleur 3e vous-même! VIENT DE PARAÎTRE CHEZ ROBERT LAFFONT En vente dans toutes les librairies 7 Ifytcâtrê d'été \"cLeSaintcI^aurent\" ilcCtio.ion 240s ile charron longueuil quebec jjg 1R6 Mise en scene JEAN DALMAIN \u2022 Decor CLAUDE FORTIN JEAN DALMAIN [MARTHE CHOQCETTE' REJEAN LEFRANÇOISj \" iwnan ù% Coi«ii# Cm toatdU nualctW MllngiM H Arthur CtM Dtroqui it lllôKi Mnt Olubfth Umi.ilow ¦ IMkU du tprlark: illloo IMnuathe: «1100 smJi.mu* MHM I^Mir NMMSMMMi ri \u2022pH« \u2014 Ml KM Po.tc 2127.U2S m 22JS BERNARD MENE» MACUIROU Manlw l'mim 1 ( ni'n Nurl l'hrKIiar huiurtlr Duiii.il.I.iidh Mji in Hirlikin.1 StltHin IUII.r\"M (l.'rtl'.phir.Domhîlqiw Lui i qi* Inc ?! A L'AFFICHE JUSQU'AU 31 AOÛT BATMONIi ClOUTIIK '¦.1.¦ - h«lvii.«i QU> lOT II»» ^-W.-.'.MONT AVILA BAR APRES SKI MONTH Al 86 1 -6 J / 8 «ont *vn* 227-7603 Mlt( lit» tfllftl 1 Is VINCHiTh 1AM|0' 1 3* THEATRE DUChEMAL-DU-MOIflEIIIC.\u2022n collaboration avec '-FER ET TITANE INC.UNf l'iir \" v:i nu ror.:il l'.'.ll OU OUtaeC DANS LA MtlAlLUMM UONDuUf le grand b^Vl traitement MARIE-THÉRÉSE QUINTON CLAUDE MAHER ®f II avec: RAYMOND BOUCHARD 3 DERNIÈRES 24-31 août, 1\" sept.SUZANNE CHAMPAGNE RENÉ RICHARD CYR IICHEL DAIGLE M_3 Croisière+repas+théâtre=24$ n*.Amc du otfiALOOMcstic ne MARDI.MERCRE01.Jt UDI 11 S VENDREOI ET SAMEOI 14 * mm LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 AOÛT 1985 DUCEPPE I) / 1985-86 THÉÂTRE DICTÉ OU II SEPTEMBRE AU 19 OCTOBRE IMS MORT ACCIDENTELLE D'UN ANARCHISTE Une comédie de Darlo Fo Mise en Seine de Oanîel Roussel Avet: Mire Fivreau Mite Legiull Jean Lour.Milletle Micheline Gcnn Roger Joubcrt 2 DU 30 OCTOBRE AU 7 DECEMBRE 1985 LE GARS DE QUEBEC \u2022>\u2022\u2022 Il Michel Tremblay daine:; ¦ l c Revivoi \u2022 deCoijui Mise en jci ne de Gilbert Lepage Raymond Souchard Denis Bernard Monique Millei Denoil Girard Hubert Loiselle Jean Duceppe Normand Leyesque Michel Daigle Chanlal Beaupré Manon Gauthier 3 DU 18 AU ?l DECEMBRE 1965 OU 7 JANVIER AU B TEVRIER 1985 TAILLEUR POUR DAMES Unocomcdii : Georges Feydeau Michel Oumonl Louise Turcoi Roger Le Bel et 7 autres comédiens 4 OU 19 FEVRIER AU 29 MARS 198b CHARBONNEAU ET LE CHEF Jehn Thomas McOonough \u2022 Paul Htitrt II Pnrri Mgrinci Michel Dumonl Jean Duceppe Rogei le Bel Guy Prawosl Lhnel Villeneuve Benoil Guard Jean Oesi henes Eric Gjudry Michel Oaigle Jean-Pierre Matte.plus 16 litres comédiens 5 DU 9 AVRIL AU 17 MAI 1986 LA VISITE OES SAUVAGES ou l'ile en (orme de tele de vache lAnne legiuli M\".e en si site de lorraini Pinlil Béatrice Picard Hubert loiselle Sylvie Gosselin Hélène Mercier Gilbert Turp \u2014 Ut \u2022 I.|l.,.,1 .i i ' f-û* Theatre Port-Roval Pl,)Ct< des Arts :kac;9 SVP RETOURNER A COMPAGNIE Jft,H DUCEm (1975) INC.CP 1029 SUCC DESJARDINS MONTREAL.H58 1C2 '¦ f 514| 288 5034 Pour annoncer dans cette section composez le 285-7202 Réservations: (514)492-0165 734, rue Saint-Jean-Baptiste, Terrebonne, route 25, sortie 17 est THÉÂTRE MALENFANT LE THÉÂTRE DE î«.ct> Du 21 |uin au 1«r Mtptembre a Upicin Ou mercftdi au dimarvcrv* mcl a?1h30 r février' | LE RUBAN Auteur herdeau lit i ,ill.,t>iii,irtnn .i.ri le rhe.ilie Ira»! ilu ( iniii' \u2022¦\u2022.mal ili-s Ait.Mise en Scène André Brassard Monique Mercure René Cannon - Elise Cuilbaull Louise fsi.uibert - Sylvie Ferlatle AnrllT Montmorency Luc Durand - Alain Zouvi Monique Leyrac Martine Chevrier photo Paul-Henri Talbot, LA PRESSE prudence, d'tcipline et patience.chante et dit Nelligan Et la poésie devient un spectacle exaltant.Aux pianos: Jean Marchand et Yvan Ouellet Musique: André Gagnon Arrangements: Denis Larochelle et Yvan Ouellet Éclairages: Claude Accolas Du 4 septembre .au 2 novembre 1985 «¦^^ Du mardi au samedi: 20 heures Relâche les dimanche et lundi L Billet: 8$ Une production de la Société de la Place des Arts de Montréal Le Café de la Place Place des Arts Reservations téléphoniques 5 M 842-2112 Frais de service Redevance (le 1 % su' tout billet de plus de 7$ son?», après la bombe évidemment.Ala voix, un texte intéressant, DrôJe de vie.un hit avec du punch.Une chanteuse de caractère qu'on ne pouvait pas laisser sur les tablettes.Une jntensité qui se manifeste enfin.À 18 ans, c'est déjà la vie d'adulte, la pleine responsabilité.On l'a même préparée financièrement.«Mes cachets d'artiste me reviennent complètement et je dois assumer les frais de vêtement et de certains déplacements».Alors j'ai bien envie de lui demander si elle est devenue, aux yeux de sa compagnie de disque, «rentable».Question-piège qui embêterait n'importe qui.Assez embêtant évidemment mais Ginette Bonneville ne peut que répondre que : «Artistiquement oui, un gros oui».On a vendu 12000 albums, trois hits de palmarès lors d'une première tentative, Martine est effectivement rentable sans qu'on ait pressé pour autant le citron.D'ailleurs ce trophée à l'ADlSQ est arrivé très rapidement, peut-être un peu trop pour la compagnie de disque qui a misé à long terme.Ce qui explique l'absence de Martine sur scène jusqu'à main- tenant.On risquera quelques villes en province à l'automne et on attendra par la suite le bon moment pour Montréal en déplorant l'absence de première par tic dans la plupart des grands spectacles à Montréal.Comme passé de mode ou comme trop cher pour les vedettes.Dommage tout de même.«Je n'ai pas de recul face a la crise du spectacle parce que moi je suis arrivée en pleine crise.Je n'ai pas connu la période où on enregistrait la nuit et on fabriquait des hits en série».Mais elle a été choyée.Assez pour ne pas être consciente des difficultés de la relève.Mais on sait bien que rien n'arrive facilement, même aux plus doués.Elle a étudié le chant classique avec Roger Larrivière, mainte nant avec Laurette Bailly, elle poursuivra ses études en communication à l'université et ses parents ont tout fait, jusqu'à vendre leur maison, pour lui faciliter les choses.Ce conte de fée s'est fabriqué de longue main.Avec prudence, discipline et patience mais écoutez la suite.D'abord sur un album et ensuite sur les grandes scènes.Elle finira par étonner une deuxième fois.PICASSO THÉÂTRE et Le désir attrapé par la queue (Picasso, 1941) Du 5 septembre au 10 novembre 1985 du mercredi au dimanche 20 h Û.% Mise en icône D*nis Mnrloau Oitmbution Cari BociiH'd Pierre Ctiagncwi Larry-Michet Demtjfi Bernard Money D*nraoes Dominique Gagnon 0 Musée des beaux-arts de Montréal 1379, rue Sherbrooke oueçt renseignements 285-1600 Billets en vente au Musée Une roprtxltiction du Mu%et* dtv» braua arlj Oe MonOÉH et du Tn»»aire UDU ^evnle grace a ia généreuse colUtmration de Purr .'-.!'¦\u2022,¦ *«* \\ , c^^>$ c\\e ^ , Sas?** Les billets sont en vente a la billetterie centrale située sur Calixa-Lavallée (entrée par la rue Rachel) près du Jardin des Merveilles.Cependant, les billets seront en vente aux guichets des salles de spectacles une heure avant chaque représentation.à la billetterie contrai» seulement Prix à l'unité Enfants: 3,50 $ Adultes: 4,50 $ Prix de groupes Famille: cinquième billet (enfant) gratuit.Groupes de 20 personnes: 5 billets (enfants) gratuits (réservations nécessaires) Carte Festival Pour voir cinq spectacles différents : Enfants 14,00 S Adultes: 18.00 $ NB Les spectacles sont presque toujours créés en fonction d'un groupe d'âge spécifique Nous vous prions de respecter les ages qui sont donnés comme indications et le Festival se réserve le drort rie limiter l'entrée aux spectacles Demande/ le programme complet comprenant la description dos spectacles présentés en salle.Le Festival international do théâtre JEUNFS PUBLICS du Ouéboc, t 2\" édition est organisé par l'Association québécoise du jeune théâtre.4 26, rue Sherbrooke est, Montréal H2L 1J6 1614)288-3722 Information et réservations : (514) 5272113 L'horaire est sujet à changement sans préavis.SAMEDI, 24 AOUT 13h La Marelle Théâtre le Carrousel (Québec) SCL Ha/ard'& Darlene m Love Small Change Theatre (Canadal GELP Choumard et compagnie Théâtre de l'Oeil iQuébecI TDV 14h30 Cos/ mi pace Teatro dei Piccoli Pnncipi (Italie) GELP L'Homme au chapeau rouge Jozet Van den Berg's Theatre I Hollande) GPL I6h Haiard & Darlene m Love Small Change Theatre (Canada) GELP 19h Musica, meccamsmi e allre diavolerie Teatro rje> Piccoti Pnnopi lltalio) MCPMR DIMANCHE, 25 AOUT 13h La Marelle Théâtre le Carrousel iQuébecI SCL Cosi m, piace Teatro dei Piccoli Pnncipi «Italie! GELP 14h30 L Homme au chapeau rouge Jorel Van den Berg's Theatre (Hollande) GPL 16h Haiard & Darlene in Love Small Change Theatre (Canada) GELP Création '85 Troupe Cncus (Québocl TDV TROEV OR THE DROWNED FISHERMAN (Troev ou le pécheur noyé) JojefVan den Berg's Theatre (Hollande) GPL PETITE LÉGENDE POUR VOUS Y RETROUVER APL : Auditorium du pavillon Lalontaine, 1301.rue Sherbrooke est GPL : Gymnase du pavillon Latontame, 1 301.rue Sherbrooke est (entrée stationnemont rue Calma-Lavalléel GELP: Gymnase rie l'école le Plateau, 3696, rue Calixa-Lavallée (entrée façade porte en retrait près de la Bibliothèque) SCL : Salle Calixa-Lavallâe.3819.rue Calixa-Lavallée TDV: Théâtre de Verdure, près du restaurant MCPMR: Maison de la culture du Plateau Mont-Royal.465.rue Mont-Royal est Représentation spéciale Pour adultes En anglais et en français Samedi 24 août è 20M30 Billets 8 » 7 $ membres de l'AQJT animation Tous les jours, pendant le Festival, en plus des spectacles en salle, des activités gratuites d'animation habillent le parc de surprises, de couleurs et de rebondissements.1 I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I .J i >ii 15 avril mu 11 in.u ON M'APPELLE \\ EMILIE_ \\iii'-ui Maria Pacôme Mise m si im Dantële J Suissj lanine Sulto - ( alherinc Begin I in -t niai s ,ui S ,ivi il LES PAPIERS | D'ASPERN | Ann ni Henry James vi.ipt.itinM.Marguerite Duras Mis.in s.i in- François Barbeau Yvette Brind'Amour lean Mart hand - Palriri.i Nolin Kini > aroshevsLava lenie Srollie - Serge l'Italien ABONNEZ -VOUS ! Profitez nCTjjrtiit«i«.inie«wPD» Corbeille: C-D-E: 55S Balcon: 40$ \u2014 Étudiant: 25S Billets à I unite: 10S.8$, 6$ \u2014 Étudiants- 5S Bureau: de 13 h a 17 h VISA et MASTERCARD acceptées PRO MUSICA 1410, rue Stanley, bureau 408 Montréal H3A 1P8 845-0532 Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts Réservations téléphoniques: 514 842-2112 Frais do service Rédevance do 1S -sur tout billet de plus de 70 JASMINE DUBÉ revient dans CAMELEONNE or de: David Lonergan M.en sc.: Claude Poissant Mus.: Michel Robidoux Scéno.: Danièle Lévesque Prod.: Pince-Farine-en-Ville restaurant-théâtre LA LICORNE 207 5, boul.Saint-Laurent , O^O A A A* Mar.au sartv.21hOO Res.0*tJ\"4 1 DO .le trésor, c'est vous! GAGNEZ UN GRAND PRIX DE »5QO PARTICIPEZ DÈS Date-limite pour-concours littéraire: 30 août à midi MAINTENANT Date-limite pour concours beaux-arts: 4 septembre, à 21 h APPORTEZ-NOUS une oeuvre d'art visuol qui sera jugée par un |ury composé de célébrité: Lawrence Sabbath critique artistique à La Gazette, Thérèse Dion conseillère artistique pour Air Canada et plusieurs autres personnes.L'ARTISTE dont le travail sera considéré le plus original gagnera un prix de 500$.Les concurrents classés en arrière du vainqueur recevront des oeuvres originales et affiches signées par des artistes montréalais réputés: Rita Briansky, Yehudo Chaki, Seymour Segal, Roslyn Swarti-man, Edno Myers, Alan Carrier et Stanley Lewis.LA REMISE officiole des prix sera faite par M.Alexandre Gaudicri, directeur du musée des Bcoux-oits de Montréal.GAGNEZ tin voyage tous frais payés au festival de Strat-ford, courtoisie do .,ji Roil et voyages Foreman Soumettez une oeuvre oiiginale, inédite, poème, pièce en un acte ou nouvelle.Le jury sera composé de personnalités dont lo critique de spectacles Myron Galloway, l'auteur Ian Walker et le professeur Norma Springford, LLD.L'oeuvre jugée la meilleure remportera le grand prix ci-dessus: voyago à Stratford.Les concurrents classés après, le voinqueur recevront en prix: billets do théâtre, courtoisie du Théâtre Centaur ot du Centre do théâtro juif Saidyn Bronfman, dos bourses de cours pour le Centre Saidye Bronfman et autres.PRIX INCLUANT certificats-cadeaux, courtoisie de l'Etude, encadromrnts sur commande, et le service d'éducation permanente et le centre dos beaux-arts Saidye Bronfman.CONCOURS POUR ENFANTS.Apportez une oeuvre originale sur papier (peinture ou dessin seulement) Tirage de deux bourses d'études en beaux-arts au CSB.Prix de présence aux enfants participants.COURS D'ESSAI GRATUIT vu CSB lors de la Chasse au trésor.Ouverture à 10 heures.Démonstrations et spectacle musical.Closses spéciales pour enfants et expositon artistique de 10 h à midi.FOURNITURES ARTISTIQUES GRATUITES pour la journée.Réalisez l'oeuvre de votre choix.EXPOSITION de toutes les oeuvres soumises par les candidats participants dans la section des beaux arts.NE MANQUEZ PAS la remise des prix du concours pour enfants à 11 h 30 du matin, présentée par Dora Wassor-iiKin et Harry Gulkin, membres du conseil.LA REMISE DES PRIX pour adultes aura lieu durant l'après-midi, tant pour le concours dos beaux-arts que pour la création littéraire.AMENEZ TOUTE LA FAMILLE LORD DE LA JOURNÉE «PORTES OUVERTES, CHASSE AU TRÉSORS.LE DIMANCHE « SEPTEMBRE Inscrivez-vous dès maintenant aux cours de beaux-arts du CSB.Ne tardez pas plus longtemps! PartKipoi à la plut aramlt chatta aux haonrt on vitltl Pour tout Ui dotoilt, appâtai la tloni ouvart* -Ch\u2014I» Ml trttort- 7 S9-3944.pour obtanii lot roglot du concourt ot l'korvMtf dot activrhH.U portonnol omployo d lampt pltm ou porNol au Contra, lot mombrot du (u'y «I loi initrurtaurt nt pouvont portKipor au concouft.Nout hh-om un maximum d'offort pouf octoptor rot oauvrot do tout lot candidatt dont ta dumoino dot baaux-om.Toutofoit.la CSS ta rotonro la droit do rofutar una oauvra on raitan do toi dùnantiani ou d'ttigoncot «icoplionnaftot pou.va protontofion CENTRE SAIDYE BRONFMAN 5170, CÔTE STE-CATHERINE L avec Véronique Béliveau, Pierre Bertrand, Martine Chevrier, Yvon Deschamps, Marie-Michèle Desrosiers, Claude Dubois, Louise Forestier, André-Philippe Gagnon, Michel Le mieux, Robert Paquette, Paul Pic hé, Louise Portai, Michel Rivard, Marie-Claire Séguin, Richard Séguin, Diane Tell, Toulouse, Sylvie Tremblay, Nanette Workman et plusieurs autres.AU FORUM DE MONTRÉAL LE VENDRED113 SEPTEMBRE À19 H Les billets sont disponibles DÈS MAINTENANT (16.50 «), au Forum et à tous les comptoirs Ticket! on.Les profits de ce spectacle seront entièrement remis à: La Fondation Québec-Afrique inc.pour combattre la famine en Afrique.Nous sommes fin prêts .saison\" ______,____ il ne manque que vous! 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OICHbTIErXGPHVWWt» OfUIP», k'-llan KUtdAStl - otrCtiBTwrx(;i»A.\\m»i» MLEtraG BKAHMS .antannoInaiA lion PfT«>UktS.nia linnl HAYDN ¦ HUVMH (iCNTrllI HflBK> aUTHOV» NapW ai S SAlVATOtttsCtAIDO.tàa - ¦ 842-9951 I Visa, MasterCard ou enRoute Bure.tu ilc> .iK'iiik-iihiic.111 200 .mum, ImhI Ac M.itVinni'tive I iiikIi .111 vi'inlrcch l'iitrt' i-i ISh Orchestre symphonique de Montréal Charles Dutoit LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 AOÛT 1985 Emil Radock, entre sculpture et architecture SPECTACLES Emil Radok, une forme de communication de l'ère primitive.Photo Paul-Henri Talbot, LA PRESSE SUITE DE C 1 considère que depuis cinq ans, il Utilise l'ordinateur pour l'aider dans la fabrication et la projection de ses images, selon un art qui consiste à détruire ou à briser des éléments de la réalité pour les reconstituer en insistant sur ce qui lui apparaît comme ayant vraiment de l'importance.Un rôle auxiliaire ! Mais l'ordinateur ne joue aucun rôle artistique dans l'oeuvre, puisqu'il n'est qu'un auxiliaire, un auxiliaire précieux tout de même, qui ouvre de multiples possibilités tout en permettant une économie de temps énorme, bien qu'un film comme Les dénions apprivoisés, d'une durée de vingt minutes seulement, aura nécessité deux ans de travail soutenu.En effet, selon le producteur montréalais Paul Krivicky, qui travaille avec M.Radok depuis huit ans, on a déjà consacré un an à ce spectacle audio-visuel, seulement pour sa conception, le développement du système utilisé, le mouvement des images et l'adaptation du scénario.Dans un studio aménagé spécialement pour ce film, dans un entrepôt désaffecté de la Domi-non Bridge, à Lachine.Emil Radok, avec l'extrême patience qui Je caractérise alors, dirige chaque opération, vérifie les décors, fait recommencer pour la xième fois un court numéro exécuté par un danseur de la troupe Pilobolus, du Connecticut, danse qui symbolise un moyen d'expression de l'ère primitive, et qui n'occupera que deux séquences successives d'à peine plus d'une minute au début du film.Et enfin, M.Radok supervise le montage, répète autant que nécessaire chaque instruction, sans hausser le ton, dans un excellent français mais qu'il parle laborieusement.Bref, il est partout, voit à tout, de 8 h à 23 h.Entre la sculpture et l'architecture Dans le studio de la 6 ème avenue, neuf écrans rectangulaires de différentes dimensions sont suspendus dans l'espace, en face d'un décor d'extérieur.À peu près au centre, entre les écrans, tourne une sphère dont la vitesse, à un certain moment, vient créer un mouvement dans l'air.L'image qui y est projetée apparaît comme venant de l'intérieur de cette spirale.Apparaissent ensuitent d'incroyables effets de composition.Des images, montrées successivement, selon un rythme ordonné, absolument précis, forment une séquence: des bouches de canon pointent plusieurs directions.Au bout d'un moment, elles sont devenues des bouches de cheminées, de même forme.Une autre séquence montre une calèche qui vient dans un chemin de terre, dans un paysage de Bromont, disparait de l'écran, reparait sur un autre.Tout se change en une composition où la route montre une calèche rapetissant dans le lointain, pour s'engager à même une sphère centrale comme si elle faisait le tour de la planète.Bref, Emil Radok compose des effets graphiques qui produisent un langage très clair, très stylisé, dépourvu de toute description inutile.«Ici.nous décomposons la réalité et nous la reconstituons selon la thématique choisie.» Pour ce réalisateur, formé à l'Université Charles, à Prague, ce type de cinéma se situe entre la sculpture et l'architecture.Il le voit comme une forme d'arts plastiques.Eisenstein et Picasso Emil Radok, dont l'oeuvre cinématographique a pourtant mérité des prix internationaux prestigieux (Prix national de la République de Tchécoslovaquie: Grand prix d'Expo 1958.à Bruxelles; 1er prix, catégorie films documentaires et animés.au festival de Venise, en 1960), ne s'est jamais considéré comme un cinéaste.«Mon désir a toujours été de m'exprimer dans les arts plastiques.Je me suis aperçu qu'avec l'image, par exemple la photographie, il était possible de manipuler la réalité.C'est encore plus vrai avec le film.J'ai été attiré pat les possibilités de l'image.J'ai été fortement influencé par le cinéaste russe Eisenstein, l'un des meilleurs dans le monde, et encore plus par le cubisme dans la peinture de Picasso.Je conçois le cubisme comme un art analytique, qui consiste à prendre un morceau de la réalité, pour le montrer sous différents angles.Cela m'a conduit à exécuter des collages.J'ai ainsi été amené à découvrir les possibilités du film, qui pouvait montrer les choses sous différents angles, exactement comme c'est le cas pour la peinture cubiste.«J'ai aussi exécuté des collages avec des acteurs vivants.Les contrastes m'ont toujours attiré.J'ai présenté ceux-ci comme je le voulais, différemment selon qu'on est sous le soleil ou dans la nuit.D'une expérience à l'autre, J'ai été amené à présenter mes travaux à l'Exposition internationale de Bruxelles, en 1958.C'était la première fois que l'on présentait une image divisée dans l'espace, sur plusieurs écrans.«J'ai pris un autre chemin, enchaîne le cinéaste, que celui d'Abel Gance, avec son triptyque dans le film Napoléon.Lui, il avait réalisé une image sur trois écrans, qui a donné le cinerama, mais c'était une image continuelle, l'image intégrale.Il m'a souvent dit qu'il n'avait même jamais songé à briser ses images, à les atomiser comme je le fais.» Mais ces images brisées, que présente Radok, elles doivent donner une seule image dans la perception des spectateurs.Le total des images donne une réalité naturelle.«Je n'ai jamais élaboré un programme abstrait, simplement pour montrer les couleurs ou les formes.Je suis intéressé par le contenu d'abord.Il est plus difficile de marcher dans une route qui vous mène quelque part, qui vous fera aboutir à une destinée.Et je peux dire que mes programmes ont toujours été compris des spectateurs.Cela m'a étonné parce que dans les expositions, les visiteurs ont souvent marché longtemps, ils sont fati- gués, ils ont déjà vu un tas de choses.Et pourtant.» Le spectateur dans l'espace L'une des techniques d'Emil Radok consiste à situer le spectateur dans l'espace.L'effet vient des écrans bien sûr, mais l'ouïe et l'intellect sont tout aussi sollicités que les yeux.La narration et le fond sonore, dans le présent cas, proviennent d'un amplificateur acoustique de neuf canaux, tandis que dix projecteurs 35 mm projettent des images en mouvement sur neuf écrans rectangulaires et sur une sphère pivotante.Les spectateurs sont des participants, puisqu'ils doivent traiter et reconstituer l'information qui leur est envoyée de toutes ces sources.Les formes sont combinées en plusieurs images.Par exemple, on voit un arbre courbé sur écran, selon un mouvement très spécifique, très précis.Un mouvement lui est imprimé par renversement d'image.Tandis que sept images dynamisent la force du vent, on assiste à l'ondulation du tronc.L'arbre vient à former un cercle, et se brise devant les yeux des spectateurs, sous une forme presque fantastique.«La réalité doit être conservée, insiste M.Radok.L'écorce qui plie et se déchire, le bois qui craque, tout doit être visible.La réalité doit être travaillée pour que ses perspectives soient augmentées.On agrandit l'image pour l'approcher des spectateurs.Chaque détail ressort.Les spectateurs, eux, ne le perçoivent pas à ce point, mais ils sont envahis par le sentiment d'une profondeur énorme.C'est jusqu'à cette extrême limite qu'il faut aller, tout en sachant respecter les frontières fragiles entre le possible et l'impossible, sans quoi l'image se brise.» Le producteur Paul Krivicky prévoit que le tournage sera terminé le 6 septembre, tandis qu'on devrait travailler au montage et à la musique jusqu'en février 1986.et CKAc273 vous p\"êsentent Votez dès maintenant pour votre chanson préférée, une française et une anglaise, ET COUREZ LA CHANCE DE GAGNER UNE CHAÎNE STÉRÉOPHONIQUE TOSHIBA 1000$ d une valeur de 3ermciin lorivère gracieuseté de Écoutez CKAC, le lundi 2 septembre entre midi et 18 h alors que Lise Lapointe vous fera entendre vos choix parmi «Les Supers Souvenirs 80».1\tLe niai\tClaude Barzotti\t70\tSi j étais magicien\tPeter Prmrjle\t135\tBelieve in me\tDan Fogelberg 2\tE1 je suis venu te voir\tBeau Flash\t71\tQuand on se donne\tGinette Reno\t136\tLonger\tDan Fogelberg 3\tL'amour est mort\tGilbert Béçaud/\t72\tUn homme ça tient chaud\tGinette Reno\t137\tSexy girl\tGlen Frey \t\tMartine St-Clair\t73\tMa mère chantait\tGinetle Reno\t138\tSexual healing\tMarvin Gaye 4\tQuitter ton île\tBelgazou\t74\tK7\tMichel Sardou\t139\tShine shine\tBarry Gibb 5\tAimer\tVéronique Béliveau\t75\tLa generation loving you\tMichel Sardou\t140\tKiss on my list\tHall and Oates e\tJe suis fidèle\tVéronique Béliveau\t76\tMusics\tMichel Sardou\t141\tManeater\tHall and Oates 7\tMa blonde m'aime\tPierre Bertrand\t77\tSi l'on revient moins riche\tMichel Sardou\t142\tOne on one\tHall and Oates 8\tMeo Penché\tPierre Bertrand\t78\tLa première fois qu'on s'aimera\tMichel Sardou/\t143\tAll those years ago\tGeorge Harrison 9\tUn air d'été\tPierre Bertrand\t\t\tSylvie Vartan\t144\tTo all the girls\tJ.Iglesias ¦ W Nelson 10\tAime-moi\tFrida Boccara\t79\tRepartons à zéro\tDaniel Setf\t145\tMoonlight lady\tJulio Iglesias 11\tOhé Ohé\tN Brathwaite Belgazou\t80\tComment ça va\tRené Simard\t146\tJust an illusion\tImagination 12\tLes musiciens de la rue\tManuel Brault\t81\tSous ie sunlight des Tropiques\tRene Simard\t147\tBillie Jean\tMichael Jackson 13\tJe l'aime 8 mourir\tFrancis Cabrel\t82\tY a de l amour dans l'air\tMartine St-Clair\t148\tRock with you\tMichael Jackson 14\tL'encre de tes yeux\tFrancis Cabrel\t83\tLe fils de Superman\tMartine St-Clair\t149\tLeave a tender moment alone\tBilly Joel 15\tChacun fait ce qui lui pleit\tChagrin d amour\t84\tOn va s aimer\tMartine St-Clair\t150\tLittle Jeannie\tElton John 16\tJ't'aime comme un fou\tRobert Charlebois\t85\tUn homme sentimental\tMartine St-Clair\t151\tSad songs\tElton John 17\tDoux comme tout\tMartine Chevrier\t86\tTout tout doucement\tJane Surrey\t162\tClap clap sound\tThe Klaxons 18\tStar\tMartine Chevrier\t87\tJe t'attendrai my love\tSweet People\t153\tBiscaya\tJames Last 19\tCoeur de rocker\tJulien Clerc\t88\tGilberto\tDiane Tell\t154\tAll through the night\tCindy Lauper 20\tLa tille aux bas de nylon\tJulien Clerc\t89\tSavoir\tDiane Tell\t155\tTime after time\tCindy Lauper 21\tC est bon pour le moral\tCo.Creole\t90\tSi j étais un homme\tDiane Tell\t156\tStarting over\tJohn Lennon 22\tVive le douanier Rousseau\tCo.Créole\t91\tSouvent longtemps énormément\tDiane Tell\t157\tWoman\tJohn Lennon 23\tAvec Simplicité\tRichard Cocciante\t92\tBon voyage\tFabienne Thibault\t158\tValotte\tJulian Lennon 24\tSincérité\tRichard Cocciante\t93\tC'est ça la vie\tFabienne Thibault\t159\tWith my life\tRobert Leroux 25\tUne chanson\tRichard Cocciante\t94\tConversations téléphoniques\tFabienne Thibault\t160\tI'm gonna need a miracle\tBaron Longfellow 26\tJe n ai pas dit mon dernier mot\tNicole Croisille\t95\tLes filles comme moi\tFabienne Thibault\t161\tLike a virgin\tMadonna 27\tEt moi je crois en lui\tNicole Croisille\t96\tAvanti la vie\tJacques Zegers\t162\tThorn Birds Theme\tHenry Mancini 28\tOn s connaît par coeur\tJoe Dassin\t\t\t\t163\tBoys from New York City\tManhatan Transfer 29\tOn est fait pour vivre ensemble\tLinda De Suza\t\t\t\t164\tEbony and Ivory\tPaul McCartney1 30\tGraffitis en fleurs\tMarie-Michèle Desrosiers\t97\tAll out of love\tAir Supply\t\t\tStevie Wonder 31\tTaxi-fou\tMarie-Michèle Desrosiers\t98\tEven the nights are better\tAir Supply\t165\tNo more lonely nights\tPaul McCartney 32\tAu quatre pas d'ici\tCéline Dion\t99\tLost in love\tAir Supply\t166\tThe girl is mine\tPaul McCartney / 33\tD'amour et d'amitié\tCéline Dion\t100\tThe one that you love\tAir Supply\t\t\tMichael Jackson 34\tMon rêve de toujours\tCéline Dion\t101\tTwo less lonely people\tAir Supply\t167\tWho can it be now - Down under\tMen at Work 35\tUne colombe\tCéline Dion\t102\tEyes in the sky\tAlan Parsons Project\t168 \"Pass the Dutchie\t\tMusical Youth 36\tMeringue glacée\tFrançois Dompierre\t103\tSpecial Girl\tAmerica\t169\tAlways on my mind\tWillie Nelson 37\tDerrière mes yeux\tClaude Dubois\t104\tSecond Chance\tPaul Anka\t170\tMagic\tOlivia Newton-John 36\tFemme de société\tClaude Dubois\t105\tGive me the night\tGeorge Benson\t171\tPhysical\tOlivia Newton-John 39\tPlein de tendresse\tClaude Dubois\t106\tIt might be you\tStephen Bishop\t172\tMoonlight shadow\tMike Oldfield 40\tQuand le beau temps\tMarie-Êve\t107\tThe tide is high\tBlondle\t173\tBad Boy\tRay Parker Jr.41\tAndrogyne\tJean-Pierre Ferland\t108\tIf ever you're in my arms again\tPeabo Bryson\t174\tSlow hand\tPointer Sisters 42\tLes courtisanes\tJean-Pierre Ferland\t109\tDo that to me one more time\tCaptain and Tennille\t175\tYou and I\tEddy Rabitt/ Crystal Gayle 43\tGare centrale\tLouise Forestier\t110\tFlashdance\tIrene Cara\t176\tEndless love\tLionel Richie / Diana Ross 44\tLe coeur au sud\tMichel Fugain\t111\tDrive\tThe Cars\t177\tAll night long\tLionel Richie 45\tLes Sud-Américaines\tMichel Fugain\t112\tHard Habit to break\tChicago\t178\tCan't slow down\tLionel Richie 46\tDonner pour donner\tFrance Gall /John E.\t113\tHard to say I'm sorry\tChicago\t179\tHello\tLionel Richie 47\tPéohè d'amour\tFrançois Guy\t114\tEdge of a dream\tJoe Cocker\t180\tStuck on you\tLionel Richie 48\tVillégiature\tFrançoise Hardy\t116\tUp where we belong\tJoe Cocker\t181\tTruly\tLionel Richie 49\tC est ma vie\tJulio Iglesias\t116\tAgainst all odds\tPhil Colliins\t182\tYou are\tLionel Richie 80\tSentimentale\tJulio Iglesias\t117\tYou can't hurry love\tPhil Collins\t183\tLady\tKenny Rogers 51\tSouvenirs attention danger\tSerge Lama\t118\tAll right\tChristopher Cross\t184\tIslands in the stream\tKenny Rogers/ 52\tAu temps de la bonne chanson\tJean Lapointe\t119\tArthur's Theme\tChristopher Cross\t\t\tDolly Parton 53\tMonsieur Gazou\tJean Lapointe\t120\tSailing\tChristopher Cross\t185\tMissing you\tDiana Ross 54\tTu jongles avec ma vie\tPhilippe Lavil\t121\tDo you really want to hurt me\tCulture Club\t186\tAll of you\tDiana Ross/Julio Iglesias 55\tIl tape sur des tambours\tDaniel Lavoie\t122\tKarma Kameleon\tCulture Club\t187\tMore than I can say\tLeo Sayer 56\tIls s'aiment\tDaniel Lavoie\t123\tCool night\tPaul Davis\t188\tNew York New York\tFrank Sinatra 57\tTension attention\tDaniel Lavoie\t124\tDesert Moon\tDennis De Young\t189\tTrue\tSpandau Ballet 58\tUn parfum de fin du monde\tMichel Legrand\t125\tPerhaps love\tJohn Denver/\t190\tCupid\tSpinners 59\tMoman est la\tSylvain Lelièvre\t\t\tPlacido Domingo\t191\tGuilty\tBarbara Streisand / 60\tChanson d'innocence\tGérard l.enorman\t126\tHold on tight\tJohn Denver\t\t\tBarry Gibb 61\tClairière de I enfance\tGérerd Lenorman\t127\tLove again\tJohn Denver/\t192\tWoman in love\tBarbara Streisand 62\tÇa donne envie d aimer\tHerbert Léonard\t\t\tSylvie Vartan\t193\tWoman in me\tDonna Summer 63\tPour le plaisir\tHerbert Léonard\t128\tHeartlight\tNeil Diamond\t194\tPutting on the Ritz\tTaco 64\tChante avec moi\tPierre Létourneau\t129\tLove on the rocks\tNeil Diamond\t195\tAfrica\tToto 65\tLa vie de ville\tPierre Létourneau\t130\tMorning train\tSheena Easton\t196\tDa Da Da\tTrio 66\tIl était une fois des gens heureux Nicole Martin\t\t131\tSweet dreams\tEurythmies\t197\tMidnight Blue\tLouise Tucker 67\tPense un peu à moi\tNicole Martin\t132\tTonight I celebrate my love\tRoberta Flack\t198\tWhat's love got to do with it\tTina Turner 68\tT as juste besoin d une mélodie\tSuzanne Parayre\t133\tHold me\tFleetwood Mac\t199 Just the two of us\t\tGroover Washington 69\tElle disait\tNicolas Peyrac\t134\tOnly you\tFlying Pickets\t200\tLet's hear it lor the boys\tDenlece Williams \u2014la formule de participation sera publiée jusqu'au 27 août 1985 \u2014le tirage de la chaîne stéréophonique aura lieu le 2 septembre au cours de l'émission, entre midi et 18 h \u2014le texte des règlements est disponible à CKAC/73 I I I I I I I I Retourner vos choix à: CKAC 73 Case postale 730, Succursale «A» Montréal, Québec H3C4A3 Ma chanson préférée de langue française est: No I I I Ma chanson préférée de langue anglaise est: No I I I (lOKfii.l.numèfol (mjcnrt I* numéro) nom .app.VILLE:.CODE POSTAL:_ _têl: -Age.0 in UOCitt rucmsfHWTf* Auris Vàflt* rrjô&iôtJCJi atxtc Ioh ônagone entichant la çotj, un àtjot Ans (2$ Vctudiani l cruduni !i' S .'3h LOUIS GU1LI.EMETTE ei PIERRE BLACKBURN MARC BEL AND et ANDREW HARWOOD Tanjemfcdunsc.actuelle (6 su J) SAMEDI, 2S SEPTEMBRE t«h SECOND STRIDE vchortsnrhc: Siobhan Davieai ¦ U.Q.A.M.112 Jretudiani 10 V 2uhî0 JEAN-PIERRE PERREAULT iKHtteM»i«o«lhcuve, Place les Ans V S étudiani 12 S) 21h ROSAS' l'Q.A.M.(12 J'étudiant 10 J) 2Jh JULIBNCBSIVUSAMCEELLAN ! irutcuic danst «étudie (6.50 S) DIMANCHE, 2v SEPTEMBRE llh DESROSIERS DANCE THEATRE U.q.A.M.(12 $.«tu«ani W$> ABONNEZ-VOUS ET ÉPARGNCZ JUSQU'A 20% SERIE DANSE \u2022 THÉÂTRE 78 $ Une preacsuuon de duMAUrUE/t SÉRIE DANSE SÉRIE DANSE musique H t danse to: $ SERIE PLACE DES ARTS M J Bp collabora i»u avec la Pl«ce de* Ana SÉRIE SERIE COMPLETE 1 monda (pas de deux) Danse des rubans rouges 2 ci ;Vsept.à20hO() 2sepi.a l.\")h:W t l'tl.¦ ¦lll|M:'lll, ' pilSM ,k k' s,-i n i .1:i.iHiVsNihk' ^ i \\\\i pi|l.lll> *.MI- lit l'I.lill I I v htlls Mlisiu|iK's : 'iiil iiintii.iuv t |;i si, io< Mmimiji M is |«».v liillels: 5,(N 1$, en venle .1 l'entrée el aux comptoirs ®T.CKETW3N EaEs S.UIH, iiein ! DE \u2022 PAR LE \u2022 MONDE b LONDRES+LE COVENT GARDEN 11 au 18 octobre (facultatif: avec ECOSSE jusqu'au 27 octobre) 1 Venez avec nous passer une semaine mémorable à LONDRES, l'une des plus belles villes au monde.é Au programme: \u2022 «ELIXIR D'AMOUR», de Donizetti avec GINOQUILICO \u2022 Le ballet «LA BELLE AU BOIS DORMANT», avec la troupe du Ballet Royal.Coût par personne: 1 195 $ can.GINOQUILICO Pour renseignements et réservations (514) 875-2811 (514) 653-3658 AGENCE OE VOYAGE LTE t L'AGENCE DES MÉLOMANES ho» pooi I'iiNi*» d» Montréal) Chef de groupe : Pierre-Paul Houle '/VL.:-ir^ Le KUUMBA REPERTORY COMPANY OF CHICAGO dans H In the House DE MONTREAL * J m YfcV \u2022 of the Blues ^ m K «se .&K Du 27 AOUT ^jrKw^wr.'au 1er SEPT.LOWENBRAU à 20hoo 1 5 50S Pmk special membre du Festival 85 pour le 2 7 seulement 12 50$ ou Spoctrum fttlteh Aw g.i * ¦ ' du .¦ ' t< iM ||iUh r\\ t -i! brooke) \u2014 Oeuvres de Sylvia Ary;-.-Réjean Gagné, Johanne Corneau^' Mickie Hamilton.Jeu., ven., de 13:00 .à 21:00.Sam., dim., de 13:00 a \" 17:00.Galerie Dominion (1438, Sherbroo- > ke o.) \u2014 Sculptures de bronze (Je«I.Dale Dunning.Du lun.au ven., de-9:00 à 17:30.Galerie Esperanza (2144.MacKtkyJ*», \u2014 Galerie 1 : Exposition \u2022 Picasso-*»-*-Primitivisme».Salle 2: collagesSCrn peintures hybrides de Brett de Pal-'»» ma.Jusqu'au 31 août.Galerie Joyce-Goldman (4012.Dro- il let) \u2014 Oeuvres de Cynthia Van Frank a et Bernard Saul.Sam., dim.J Galerie H.E.C.(5255 av.Decelles) » \u2014 Exposition «Affaires et caricatu- J re».En sem., de 8:00 à 21:00.Sam., m de 8:00 â 17:00.Dim .de 13:00 à S 17:00.Jusqu'au 18 sept.Galerie Walter Kllnkhoff (1200 o.¦ Sherbrooke) \u2014 Oeuvres de Calder, jj Edzard.Laurencin, Picasso, Riopel-le, Utrillo, Valadon et Zendel.Du lun.au ven., de 9:00 à 17:00.Galerie La Cimaise (1392.Sherbrooke o.) \u2014 Peintures de Gilles-E.Gingras et Yves Laroche.Sculptures de Roch Lussier.Jusqu'au 31 août.Galerie Claude-Lafitte (1446.Sherbrooke o.) \u2014 Exposition «Hommage à Picasso».Jusqu'au 15 sept.Galerie Samuel Lallouz (1620.Sherbrooke o.) \u2014 Peintures, gouaches-çT; pastels de Jean-Paul Riopelle.Du.-mar.au sam., de 10:00 à 18:00.Jusqu au 20 sept.Galerie La Malvas (3859, St-Denis) \u2014 Acryliques de Christiane Chey^ ney.Du mer.au ven., de 13:00 â 18:00.Sam., dim., de 13:00 à 17:00.Galerie Elca-London (1616, Sherbrooke o.) \u2014 Exposition «Picasso et ses contemporains».Du mar.au sam., de 10:00 à 17:30.Jusqu'au 1*' nov.Galerie Ludovic (1390.Sherbrooke o.) \u2014 Oeuvres de M.Poissant, L?Chapdelaine.A.Bertounesque, T.K.Thomas.Ayfer, M.Brazeau et M.Bel-légo.Galerie Michel-Ange (430, Bonse-cours, Vieux Montréal) \u2014 Peintures\" d'Ayotte.Dallaire, deGràce, Fecteau, Fortin et Lemieux.\u2014, Galerie Mihalis (1500, Sherbrooke o.) \u2014 Oeuvres de Ken Danby, Henri Masson, Tony Only, Gordon Pfeiffer.Jusqu'au 31 août.i Galerie Noctuelle (307, Ste-Catherine o.) \u2014 (Salle 1) \u2014 Installation de Todd Siler.(Salle 2) \u2014 Installation de Rose-Marie Goulet.(Salle 3) \u2014 Artistes de la galerie.Jusqu'au 31 août.Galerie Oboro (3981, Saint-LaurenJ} \u2014 Installation / sculptures de Guy Bourassa.Du mar.au ven., de 12:30 à 17:30.Sam., de midi à 17:00.Jusqu'au 7 sept.Galerie Segal, Steinberg (400.Dowd.5\" étage) \u2014 Oeuvres de Pierre Dorion, Eric Fischl, Betty Goodwin, Robert Rauschenberg.Susan Rothenberg, Terry Winters et Robert Youd.Galerie Symbole-Art (2824.Salaber-ry) \u2014 Oeuvres de C.Bergeron, A.Besse, A.Rousseau, M.Turgeon, M.Mauro.J.Guinta, etc.Du lun.au mer., de 9:30 à 18:00, jeu., ven., de 9:30 à 21:00.sam., de 9:30 è 17:00.Galerie UQAM (Pavillon Judith-Jasmin, 1400.Berri, Salle J-R120) \u2014 Exposition «Francine Beauvais, Lorraine Bénie, Francine Simonin et Christian Tisari».Du mar.au dim., de midi è 18:00.Jusqu'au 8 sept.Galerie Waddington & Gorce (1504 o., Sherb.ooke) \u2014 Oeuvres de Pablo Picasso et Jim Dine.Estampes et sculptures esquimaudes.Galerie J.-Yahouda-Meir (2160, de la Montagne, suite 705) \u2014 Oeuvres de Roland Bastien, Laurent Bouchard, Marc Cramer, Ormsby K.Ford, liana Isehayek, Harlan Johnson, Bertha Shenker et George Velin-ger.Jeu., ven., sam.: de 12:00 à 17:00.Jusqu au 31 août.Guiide canadienne des métiers d'art du Québec (2025.Peel) _ Gravure8 d'Allen Angeconeb et céramiques de David Migwans.Se termine samedi.Guilde graphique (9, Saint-Paul o.) \u2014 Oeuvres de Glenna Matoush Pierre Ctienier et Mirelle Morency-Lay.Jusqu'au 31 août.Interaction (3575, av.du Parc)_ Oeuvres de Guy Simoneau et Christiane Paquin.Du mer.au dim James Bond a-t-il enfin trouvé adversaire à sa taille ?ALBERT R.BROCCOLI Présente ROGER MOORE dans l'œuvre de IAN FLEMING JAMES BOND OOT* Dangereusement Vôtre___ Version Française de aview™akill Avec TANYA ROBERTS \u2022 (iRACE JONES PATRICK MAC NEE -t CHRIST ( tPHEK WAIJXEN Musique dr JOHN BARKY Chef Décorateur PETER LAMONT Berri: 12:00 - 220 - 4 45 - 7 15 - 9 40.Cottier-loval, lun a Ven : 7.00 - 9:30 Sam Dim.145 \u2022 4.25 - 700 - 9:30.Longueuil.lun o Ven 7 00 - 9 15.Sam.Dim.: 2.15 -4 30 - 7:00 -9:15.Mercier, lun a Ven.7:00 - 9 30 Sont Dim.11,50 ¦ 2:15 \u2022 4 45 -7:00-9:30 2e film à l'Astre: RAS LES PROFS.(14 ans) 2e Him oui ciné-porc»: .BREAK, US DANSEURS DC RUE», plut 3e film ven.et sam.CASSE-COU EN LIBERTE pq| DOLBY STB4H3 ASRE 4 Dolt., stereo ou Ir^HEHiiilBiB D \"J HEŒÏÏEIElEML« rTU'l'wuui WKj _ Cartier-Laval) ST OfNIS STE CATHERINE 288-2115 226 60DL.DES LAURENTIOES 663-5124 PLACE LONGUEUIL 670 7451 STE CATHERINE PIE IX 255 6224 MERCIER CINÉ-PARC LAVAL 3 iCINÉ PARC BOUCHERVILLE 21 CINÈ-PARC ST MATHIEU ST LEONARD 9480 LACOROAIRE 327 5001 AUTO DES LAURENTIOES ISORTIE 14] 622-5555 TRAN8CANA0IENNE ISORTIE 951 655-5515 RTE 15 SUD VERS PLAKSBURG ISORTIE 381650 3445 mm VERSION FRANÇAISE de (DESPERATELY SEEKING SUSAN) Un lilm de Susan Seldelman _ (.7 Madonna dans le rôle de « Susan » mu e*mlestoett: 11-30-340 - 45070v-9IO,ltffa.«emssrd lASCOiiKHK 1RS] KlOlJnWlsNJmsOTOneeexi^lm^ ST OENIS \u2022 STE CATHERINE 288 2115 -¦^.P^^^^Ute>,|.4OT^|S^>,.^4.^l.BROSSARD ?CINE PARC LAVAL CINE PARC ODEON MAIL CHAMPLAIN 4IV5 580B AUTO.PES LAURENTIDES [SORTIE I4| 622-5555 THAN8CAN.SORTIE 1ST BRUNO) W \u2022III.m MMSUMA 1S.1H0 g,, pu .qui NJflCI» VERS CHATEAUGUAT Ml i3i0 AUTO Q(S LAURENTIOES I SOU T IE 441 4364773 Sonaventvf., I 30 3.30 5 JO 7 30 « 10.plu.»«n et torn, à 11,30 p.m.; Cinéplex 2001.1:25 - 325 525 - 7 25 - 9,25.2e film au clné-parc: THE MEAN SEASON; plus 3e film ven.el sam : UP THE CREEK.CINE-PARC VAUDREUIL 2 \u2022012725 TRANSCAN VERS TORONTO ISORTIE 31 455 b!54 D\"14 \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 AOÛT 1985 LE FESTIVAL DES FILMS DU MONDE Yi PADRE NUESTRO ET THE PHILADEPLHIA ATTRACTION L'ombre de Bunuel La signature de la reddition du Japon, à bord du Missouri, dans la baie de Tokyo.Une image du Tokyo Trial.MASAKI KOBAYASHI Quelle leçon d'histoire! Kg Masaki Kobayashi, l'auteur ™ de (a Condition humaine, présente au Festival des films du monde un très long documentaire intitulé The Tokyo Trial.Ce procès intenté en 1946 par les Alliés contre les « criminels de SERGE PUSSAULT guerre », est l'équivalent japonais du procès de Nuremberg.The Tokyo Triai est le premier documentaire, le seul, je crois, qu'ait tourné Kobayashi.Plus de quatre heures de projection.Des images prises aux quatre coins du monde, à différentes époques, par des opérateurs d'actualités.Pas un pied de film qui ne soit authentique.Très précisément, quatre heures et trente-sept minutes de pro jection ; n'est-ce pas trop pour la moyenne des spectateurs ?En conférence de presse, l'interprète traduit la question.Kurosawa sourit.«Trop long?Cela représente dix-sept ans et huit mois d'histoire.Si j'avais à modifier le film, j'y ajouterais deux ou trois heures ! » Ce film, Kobayashi voulait le faire depuis longtemps.Il n'a pu s'y mettre qu'en 1978.Cinq ans plus tard, The Tokyo Trial était enfin terminé.Un travail énorme ! « Les Américains ont tout filmé le procès.Il y en avait pour 170 heures ! Comme je voulais aussi montrer ce qui, parallèlement, se passait dans le monde, cela a fait un autre 170 heures ! » Visionner tout ça a pris trois ans et demi.Petit à petit, le film s'élaborait dans la tête de Kobayashi.Et dans celle de son co-scéenariste, Kiyoshi Ogasawara.\u2022 The Tokyo Triai n'est peut-être pas une leçon de cinéma, mais quelle leçon d'histoire ! Pas la petite.La grande, la très grande.La dramatique.Celle qui nous fait parfois douter de l'intelligence humaine.Kobayashi part du procès de Tokyo.Dans le box des accusés : les Japonais.Et ceux qui ont lancé la première bombe atomique sur Hiroshima, où sont-ils ?Eux ils accusent, ils dénoncent le militarisme, les atrocités japonaises, les crimes contre l'humanité.Qu'est-ce que c'est que ce procès ?Kobayashi raconte, explique.Les justifications légales, historiques.Et le besoin, après cette guerre, de trouver des coupables.De croire qu'elle aura été la dernière.Comme si, grâce au procès, on allait isoler le virus de la guerre.Inoculée, l'humanité ! Pour toujours ! La belle illusion ! Dernière image du film : une petite fille nue, au Vietnam, que les soldats américains tiennent en joue.Je sors du film atterré.Un peu perdu.Comme si je tombais d'une autre planète.J'arrive de si loin, et d'il y a si longtemps ! L'actualité, c'est Staline.Roosevelt, Hitler, l'empereur Hirohito.Les chefs militaires s'appellent McCarthur, Tojo.Les crimes ont commencé avant l'attaque de Pearl Harbor.En Mandouchouri.notamment.Pourquoi parler aujourd'hui du procès de Tokyo ?« Beaucoup de mes films, parlent de la guerre.Et The Tokyo Trial est une sorte de point final.» Il y a aussi que ce procès n'est pas très connu.Au lendemain de la guerre, explique Kobayashi.c'était la confusion totale au Japon.La misère.Les gens pensaient plus à trouver de quoi bouffer qu'à suivre le procès.Les temps ont changé : 800 000 personnes ont vu le film au Japon quand il est sorti là-bas en 1983.À ma connaissance, aucun distributeur canadien n'a acheté le film présenté ici avec une narration en anglais.Alors, si le cinéma, si l'histoire vous passionnent, ne ratez pas l'occasion ! (Aujourd'hui, Parisien 3, à 13 h 00) photo Miche! Grovel, LA PRESSE Deux piliers du cinéma japonais, madame Kashiko Kawaki-ta, directrice du Japan Film Library, et le réalisateur de Tokyo Trial, Masaki Kobayashi, se sont retrouvés côte à côte hier après-midi à l'occasion d'une réception.I J Après avoir vu Padre nuos-™ tro à Cannes en mai dernier, je m'étonnais que ce film ne figure pas dans la compétition plutôt que dans la section « Un certain regard » qui n'est pas compétitive.Le Festival des films du monde a en quelque sorte corrigé cette lacune en l'inscrivant dans sa section la plus importante.LUC PERREAULT L'histoire commence à Rome, lors d'une audience papale.Un vieux cardinal espagnol (Rey) qui sait qu'il n'en a plus pour bien longtemps à vivre demande au pape (qu'on ne verra jamais) la permission de retourner dans son village natal pour revoir les siens qu'il n'a pas vus depuis 30 ans.Permission accordée.Le retour du vieux cardinal dans son patelin provoque un scandale tout aussi grand que celui qui l'avait forcé, trente ans plus tôt, à s'exiler à Rome.On apprendra qu'il a déjà eu une maîtresse.L'enfant issu de cette liaison est aujourd'hui connu dans la région par son surnom, la « Cardinale ».C'est une prostituée.Le prince do l'Église peut même se vanter d'être grand-père.À l'annonce de son retour, un vieux berger, à qui on avait fait tenir le rôle du mari et du père, ira même jusqu'à s'enlever la vie.On comprend que Regueiro a cherché à démythifier une certaine vision trop idéaliste du catholicisme espagnol imposée par une quarantaine d'années de franquisme.Même si son film se présente sous une facture assez conventionnelle, il s'entoure d'un parfum de scandale qui n'est pas sans rappeler certains vieux films de Bunuel, le surréalisme en moins, hélas.En ce sens, Padre nuestro me parait constituer le témoignage nécessaire d'un cinéaste qui cherche à clarifier le passé de son pays.11 faut toutefois reconnaître que ce personnage de cardinal repentant aurait eu beaucoup plus d'impact chez nous il y a.disons, vingt ans.Certaines scènes possédant un grand potentiel dramatique, celle de la rencontre du père et de sa fille, par exemple, m'ont semblé manquer de force.Si ce film finit malgré tout par s'imposer, c'est surtout par la qualité de ses principaux interprètes, notamment Fernando Rey dans le rôle du vieux cardinal.Victoria Abril, sa fille, et Francisco Rabal.son frère.(Aujourd'hui, à la salle Mai-sonneuve, à 14h) Du second film en compétition hier.The Ph/ladep/iia Attraction, je ne retiens que cette obsession Voir l'horaire du Festival en page D 18 Victoria Abril dans Padre nuestro qui tient lieu de question : le héros de ce film hongrois, un acro bate devenu boiteux à la suite d'un accident, parviendra-t-il à arracher à un ancien illusionniste le secret de son numéro ?Enfermé dans un bloc de glace pendant des heures, celui-ci finissait par s'échapper de sa prison transparente comme Houdini de ses chaînes.L'acrobate voit dans ce numéro sa dernière planche de salut.Il serait prêt à faire des bassesses pour se l'approprier.L'autre ne veut rien savoir mais l'acharnement du jeune homme lui fait oublier sa solitude.L'acharnement du héros n'a d'égale que celle du metteur en scène Peter Gardos à développer cette maigre idée pendant près de deux heures.Ça s'enlise au bout de quelques minutes.C'est froid.Et le bloc de glace fond lentement.(Aujourd'hui, à la salle Mai sonneuve, à 16 h 30) Dans la section hors-concours.Escalier C de Jean-Charles Tac-chella s'approche de la réussite.Dans un immeuble à appartements parisien, des voisins de paliers fraternisent.Des liens se nouent et se dénouent.L'attention se porte sur un des locataires, un critique d'art qui réunit en sa petite personne tous les défauts qu'on peut reprocher à un homme.Il est désagréable, négatif, méchant, hypocrite.Mais, par ailleurs, bien sympathique.Surtout sous les traits du comédien Robin Renucci.Le suicide d'une vieille locataire lui fera prendre conscience de son égoïs-me.A partir de là, il va se trans- former sous nos yeux en un inùt vidu tout à fait présentable.IJhj film charmant qui, sans efforv arrive à brosser un tableau toui â fait convaincant de notre époque où personne ne communique avec personne.(Aujourd'hui, Parisien 4, Ot 13 h 20) Z photo Michel Gravel, LA PRESSE; * Robin Renucci, vedette d'fc's-ca/ierC.S2î Le public se précipite d'abord sur les valeurs sûres wm Des dix neuf longs métra-ges inscrits dans la compétition officielle au Festival des Films du Monde, seul Le Matou du réalisateur québécois Jean Beaudin a vendu tous les sièges de ses deux premières projec- JEAN-PAUL SOULIE tions du mercredi 28 août à la salle Maisonneuve de la Place des Arts.Il reste encore des places pour la troisième représentation du jeudi 29 août, mais le fait est d'autant plus révélateur de la curiosité que suscite l'adaptation cinématographique du best-seller de Yves Beauche-min qu'il est projette dans une salle de près de 1 300 places.Aux guichets de la Place des Arts, même s'il reste des places pour toutes les autres projections, on signale pourtant que les ventes vont très bien.Pour les films hors concours, présentés dans les cinq salles du cinéma Parisien et au Conservatoire d'art cinématographique à l'Université Concordia, le public se précipite d'abord sur les films déjà présentés dans d'autres festivals, ou ceux dont le générique attire par l'impor- tance des noms des réalisateurs ou des acteurs.Ainsi, hier, L'été prochain, de Nadine Trinti-gnan.The Tokyo Trial, de Masaki Kobayashi.Escalier C, de Jean-Charles Tachella, jouaient à guichets fermés, ainsi que A Berlin Love Story de Herbert Ballmann et La part de l'autre, de Jeanne Labrune.Tachella, Michel Delville, avec Péril en la demeure.Peter Handke, avec Dos mol des to-dot.Zanussi avec Le pouvoir du mal, ont aussi fait le plein pour aujourd'hui, ainsi que le film de Désiré Ecare.de Côte d'ivoire, Visages de femmes, complet aussi pour la projection de demain.Pour toutes les autres représentations \u2014 il y a en tout 200 films, dont 52 longs métrages hors concours, une section Amérique Latine avec 20 longs et courts métrages, etc.\u2014, il reste des places.Mais des films comme When Father Was Away On Business, de Yougoslavie, et Colonel Red',, de Hongrie, ont déjà vendu tous leurs sièges, même s'ils ne sont présentés que la semaine prochaine.Même chose pour Alan Tanner et son No man's Land, et Claude Lelouch pour Partir, revenir.UN MILLION DE PERUVIENS ONT VU LE FILM DE FEDERICO GARCIA Les Sud-Américains vont chercher au cinéma une » i, Et conscience ¦| « Il existe maintenant un ™ nouveau cinéma latino-américain, et il est bien représenté ici », déclarait hier le réalisateur péruvien Federico Garcia.Son film Tupac Amaru a été vu par un million de spectateurs dans son JEAN-PAUL SOULIÉ pays où un succès international atteint rarement les 300 000 spectateurs.Non pas que les Péruviens n'aiment pas le cinéma.Mais le salaire moyen est de quelques $25 par mois et une place au cinéma vaut 80 cents.« Les Sud-America ins ne vont plus au cinéma pour se divertir, affirme Federico Garcia.Ils vont chercher, à l'échelle du continent, un passé commun, et une conscience nationale ».Tupac Amaru est présenté au Festival des Films du Monde dans la section « Cinémas de l'Amérique Latine ».Comme plus de la moitié des films latino-américains présentés cette année à Montréal, cette histoire authentique d'un chef indien pendant les luttes pour l'indépendance et la première révolution sociale au Pérou, en 1780, est très représentative de l'évolution du cinéma en Amérique latine.« Le cinéma, dans tous les pays , pas un divertissement Federico Garcia d'Amérique du Sud, y compris le Chili des exilés, ne peut plus être seulement un moyen d'expression artistique.11 est partie intégrante de la prise de conscience d'un projet majeur de libération nationale ».Le rôle de Cuba comme co-pro-ducteur est-il politique ?Federico Garcia tente d'expliquer les né- photo Michel Gravel, LA PRESSE cessités auxquelles doit faire face le cinéma péruvien.« Au Pérou, nous n'avons aucune base industrielle pour fabriquer des films.Tous les pays voisins sont dans la même situation.Mais L'Institut Cubain du Cinéma nous offre une base de soutien pour tout ce qui se fait comme films sur le continent ».Avant Cuba, 11 y avait Buenos Aires, les seule*».\", installations industrielles de \\ubbZ ï ratoires cinématographiques.Fwg derico Garcia rit: « Vous savez.\" j'ai fait traiter la pellicule djj\":-Donde nacen los Condorcs, itrc \\ film politiquement très orienté*,-' l dans l'Argentine du général VidC-1; | la.Nous sommes devenus dçj^ ; spécialistes pour trouver des s«- ! lutions à nos problèmes ! » I * ' , Assez curieusement, FedcricJ^'-Garcia peut citer un film CubalS* présenté au Festival.Mais il ap2» partient à la catégorie que Gai*;: cia qualifie de «commerciale*?:* moins politisée, moins socialjj,, ;!! Au Pérou, les trois derniers filrrw\" g à succès ne sont pas des films-.S commerciaux, ce sont des films, péruviens qui tentent de raconter leur histoire aux Péruviens.\u2022 » Reste encore l'énorme problè-~ me des « compartiments élan-**\" ches » hérités du colonialisme, qui ne permettent pas toujours aux Sud-Américains de voir les films produits chez leurs voisiriV les plus proches.« C'est encore à* l'étranger que les cinéastes lati- ' no-américains peuvent voir les l films de leurs collègues le plus \u2022 facilement ».Et l'assistance à \" majorité sud-américaine à sa\"' conférence de presse d'hier rte donnait certainement pas tort à Federico Garcia.> LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 AOÛT 1985 D 15 GH#ST BUSTERS ZOOl UNIVERSITE EH T Tout Im jouit: 12:30, 2:45,5:00,7:15,9:30 ?[jxxIy \"Le réalisateur John Hugues se surpasse .Une occasion assez unique d'écouter les jeunes parlée - Luc Perreau.lt, La Presse \"BREAKFAST Club est le meilleur de sa classe\" - Joel Siegel, ABC-TV \"Un des meilleurs films sur la jeunesse \" - Gene Siskel, Chicago Tribune \"Entraînant, effectif et puissant.\" - William Wolf, Gannett Newspapers Rs viennent de milieux les plus divers, et n'ont rien en commun C'était la première fois qu'ils se rencontraient.leur vie changea pour toujours ! ^ ?STEVEN SPIELBERG v Extraterrestre VERSION FRANÇAISE il a peur, il est complètement seul .il est à 3millions d'années lumières de chez lui.CHAMPLAIN: lun.a v«n.: 2:00, 4:30, 7:30, 9:40; Mm., dim.: 12 50, 3:00, 5:10, 7 10, 9 45 2.fi(m ou MoaMafcU RIVIERE MONTREAL 2 3TE«THEHIMt PAPINEAU 574 i68s im4 HIT ROYAL P4P1NEAU â7i 7B70 Tom Hanks et John Canby bâtissent un pont entre deux cultures.même si personne ne le désire.PLAZA ALEXIS NIHON 2 , NIVEAU DU MÉTRO ATWATER 935-4248 Il existe de très bonnes raisons pour avoir peur du noir! \"^L - 'V.I- si vous itime/ les frissons, voici lu plus belle soirée de votre >ir! fright [night^i Un film de JOHN HUGHES DEL PMI cor™ ( w «ion Dolby Sfwvo ou Pomj ?an FUIS 1i:M.2:41,4 50 US.1:11 ptn m il ne i 11:11m iicssuo la.t m : l m IN, llllM:«m,r*:ltl.lH.SM.;i».3H h« 8Tt cath.o.- Mansfield vmw mail champlam 4m-5m6 EMIUO ESTEVEZ \u2022 RAUL GLEASON ANTHONY MICHAEL HALL \u2022 JUDD NELSON MOLLY RINGWALD \u2022 ALLY SHEEDY breakfast club PARIS BERRI 3 ¦ tl|ASIDTH*OVCMCOtUh>frAhCTUAIS01 CANADA HBO PKW * u«x»im wih VltVtK SCMEN PMINEAS mu.h t MCHMO SHEPHERD WAiIER F FAMES woKin aNKHOIAS MU»>«¦ TOM HAMAS -»0lUHI!HV ai\".WILSON tin IHOMtibON w> JOHN IAN0T » iw mm nuw n (AMES HOHlEA owV«i|\" I1f»k«lr^ t>huU KIKHi IaKU» tir* pu LOtl1' VI \"WMA n.KfcM |»J» KtHKl Mi'M.W.Wsf [,j.«!IOU!l StU.11/ HORAIRE ST-DENIS: WtAOON: 1*50, 17:00, 21:10 CHRISTINE: 14:50, 19:00 2« et 3« film au ciné-parc «Starnwm» tri «Sbeena» Autel mu Carrmtour à Si-Jérôme st-denis 2 repentigay 1 1590 RUE ST-DENIS S4S-3222 BERRI ROUTE 40SORTIE 100 NOTRE NOUVELLE SAISON vous prêtent* DES NOWEAVTEES plus erotiques que \\amalsi 18 \\\\- AAV.¦ SECOND 1 XOï^EdeNOCES et laisser faire de part et d'autre.\" M.Bégin a toutefois spécifié que le Festival des films du monde entend faciliter la venue à Québec de personnalités du cinéma qui seront au rendez-vous à Montréal.Invités prestigieux Incidemment, on est d'ores et déjà assuré de la visite de Nicole Garcia et Christophe Malavoy, dont le film \"Péril en la demeure\" sera présenté à Québec, du réalisateur français Claude Lelouch avec son der nier film \"Partir revenir\" et du réalisateur Francisco Lombardi.du Pérou, qui présentera \"La ville et les chiens\".Plusieurs membres de l'équipe du film québécois \"Le matou\" seront également sur place.\"La programmation privilégie le cinéma européen au détriment des productions américaines de grande diffusion afin de faire la promotion d'un cinéma un peu différent de celui que l'on voit habituellement dans les salles commerciales,\" a indiqué M.Bégin, tout en déplorant le peu de temps mis à la disposition du cinéma européen dans les salles québécoises.Le Festival du film-Québec 1985 offre cette année un nombre plus élevé de séances à l'intérieur d'une grille-horaire qui a étédéplacée plus en soirée.On escompte de ce fait dépasser largement les 12,000 entrées de l'an dernier.i unmi k: num i mm mi un mut iu1 ta jam i noon la presse et MO IP am si ento .-Z~l ClNtTLEX ODEON INVITENT ERSONNES l\u20ac MflTOU CINEVIDÉO gr «m M JEAN BEAUDIN a.,.m .¦ - v M YVES 8EAUCHEMIN -.SERGE DUPIRE \u2022 MONIOUL SPAZIAN1 JEAN CARMCT JULIEN GUIOMAR - GUILLAUME LEMAY THIVIERGE \u2022 MIGUEL FERNANOES , \".0 sir l^i on VIVAFILM Tlln~ cfb Théâtre Maisonneuve Place des Arts MERCREDI 28 AOÛT A 19 h OU JEUDI 29 AOÛT À 13 h 30 Les 200 personnes gagnantes mériteront en plus le livre «LE; MATOU», format de poche, des éditions Québec-Amérique.* r eCARIE ST-LOUIS 3900 Si-Denu Mî-îîel \u2022ik t 18 LE MATOU CJMS 1717 est, boul.Dorchester Montréal, Que.H2L4E8 Le coupon de participation sera publié jusqu'au ÎM août 1985.Le texte des règlements relatifs à ce concours est disponible à CJMS.La valeur des prix ollerts est de 3 590$.COCHEZ LA DATE DE VOTRE CHOIX '\u2022et.* ~\\ LE MERCREDI 28 AOÛT Q LL JEUDI 29 AOUT Nom: Adresse.App.-Ville:- Tél.: Code postal: -Âge: \u2014 Je suis abonné(e) à LA PRESSE L7I J'achète LA PRESSE au kiosque 24-08-35 « GRFTA SCACCHI DKJAGK UNE SENSUALITÉ DE EAUVE COMME ON N'EN AVAIT PAS VU DEPUIS LES PREMIERS FILMS DE BARDOT.» \u2014 David Kch,, Chicago Mogazine 698 M CAinimur 0 866 «991 MCGIU spectacle 11:25 S CINE-PARC DOLLARD IKS\\s-< VWDIJANF OIIM.MJRIIt 55 TEL.li'iuli >.iril llrunsnak \u201eucil 684-8442 \u2022JÉTHe SCAACX FOR, SPOCUl \"L'EVADE du futur\" *Wk mit meilleur.W avK BoUn («Konl 'M st-custachc 2 RCU1I ririii \".saKHi 71 417 Mu It'il' nou'i 70 sonm us LOEWS StULEMENl aucun laissfz-passer AdvM.,.$1.50 Adiliicjo» (14-17 «m,' mit» lOri.d KVml.h o.^ pkolu SS.00 Cml|.dO Cm.mo, Ur.S3J0 «CAT'S EYE» LOEWS 1 tAVAt 1 KENT 2 FAIRVIEW 1 954 si CAiHIHINI O 8£1 7437 Pltl CENTRE LAVAL «88 7776 6100 SMlBBAOtWE 0 489 9.03 1HAN!.CAN !, S3 6B7 809S KZ NT-LA VAL-FAIRVIEW Sam Dim 1120-41OO-6135-9:10 Semaine 6i35-9slOr^ LOEUS-CAPITOL 1: 30-4t05-bi40-9:10 Au LOEUS leulement, Sam Dernier' spectacle 11135 cinf.-i'arc DOLLARD Les portes ouvrent a 7i00.Le sepctacle debute au crépuscule.Radio AH requise._ IRANI CANAOIIRNt S M (\u2022« I CAPITOL «Mfsr.srrcArHEWNf moocui nul'i Cinepaïc DOLLARD 1 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 AOÛT 1985 D 17 ^ GRAND PRIX SPECIAL i \u2022 DU JURY } CANNES-1985 a Chanté par Sam Dim Semaine 35 MIltON 64} 6053 12: 30-2 s40-4 : 50-7 :00-9 ; 10 7:00-9:10 A FLEUR de PEAU orchestre dirige p*r M.o GIUSEPPE \".ORELLI ballets utcutès par TEATRO DELl'OPERA Dl ROMA interprète par SOPHIA LOREN \u2022 LUCIANO DELLA MARRA ELYSEE 1 ven \u2022 Usa DcLcciiu 2e Film Greenfield: JAMES BONDS OOSEXE 2e Film Versailles: TRES DOUÉS SANS UNIFORME 35 MILTON 642 60S3 Sara Dim 12:30-2:15-4:00-5:45-7:30 9:20 Semaine 7:30-9:20 954 SI CATHEHINI O B61 7437 PEEL PALACE 1:00-2:40-6:00 40-9:20 Sam Dernier cle 11:0S PABC-CREBhTIEIJ)-LAVAL 15-2:25-4.35-6il5-8:00 6:15-8:00-9:45 iine-PAKC d01.1.ari) Les portea ouvrent» * a 7:00.Le spectacle débute au L rcpuscule.Radio AM requise 698 SI CAIHERINF O 866 6991 MCGH LAVAL 3 I GREENFIELD PARK 1 CEMRE LAVAL 688 7776 GRE F NF It 10 PARK PI 671-6129 Cinéma du Parc 3 (LaCitc) 3575 av ou parc 844 9470 Cinepaic D0LLAR0 3 «Cari Reiner et John Candy ont réalisé une adorable comédie.» Arche Winston.N y Post iiw.imjiihii i Si 114lu; Rapide, drôle, ingénieux, distrayantl \u2014 Janet Moulin.THE NEW YORK TIMES ~ GOONieS 12i20-2:30-4:50-7:00-9:15 Sam Dernier spectacle 11:25 SPECTACULAIRE.un adorable sent de l'humour.«Max» est irrésistible.\u2014 Janet Moitlin, THE NEW YORK TIMES ; BKYOND THUMDÏRDOME ?QloOLavsnwol* A***,.JJ.SO Arfot.K^li I M 17 ont! av«c tmtf d'idMMM arac phito.ii OO |I3 oni .1 moinil.42.50 CM A*.(JOr ClMMl Uni! Jl.lO w _ ' Project lOUCHSIIJlKfUfTtS.-.,;.mm, .blLVtRMEfilHlRintflSIl -fï1!JSCll[lCLPflOJtCI .^iMIH! UBISH\":' : JOnUIrifll lflUDl i\"-'i JOnBlHHlfl.flETIKL FROM WARNER BROS.(l
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