La presse, 18 juillet 1985, Cahier A
[" la presse LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMERIQUE MONTRÉAL, JEUDI 18 JUILLET 1985, 101* ANNÉE, N° 265 , 58 PAGES, 4 CAHIERS LA MÉTÉO: GÉNÉRALEMENT ENSOLEILLÉ MINIMUM: 13°.MAXIMUM: 27°.DEMAIN: BEAU.DÉTAILS PAGE A 2 35 cents Hors de la zone métropolitaine: 45 cents Ailleurs au Québec: 50 cents Souriant sur le perron, les trois patrons de la nouvelle série Samedi de rire: Rénald Paré, le boss financier, Yvon Deschamps, le boss comique, et Guy Latraverse, le boSS artistique.Photo Jean Goupil, LA PRESSE Deschamps à la télé : début le 5 octobre I C'est maintenant officiel : après 15 ans sur la scène, où il a attiré un nombre record de spectateurs, Yvon Deschamps animera à compter du 5 octobre prochain à la télévision une émission d'une heure les samedis à 19h, juste avant le hockey.Le titre : Samedi de rire.Le bud- LOUISE COUSINEAU get de la saison qui comptera 20 émissions régulières et deux spéciales : $2 millions.La case de 19h du samedi soir à Radio-Canada, réservée depuis des temps immémoriaux à Walt Disney, se recycle donc cet automne dans l'humour: trois samedis sur quatre, ce sera Deschamps.L'autre samedi sera consacré à la diffusion du Festival Juste pour rire de cette année.Le projet est dans l'air depuis deux ans déjà, alors que M.Deschamps envisageait une émission quotidienne d'humour.Les coûts fort élevés ont forcé l'humoriste à ranger ce rêve au placard.'Samedi de rire» ne sera pas un Bye Bye hebdomadaire, d'expliquer Guy Latraverse, le producteur artistique de la série, parce que ça aurait coûté trop cher.Ça sera plus dans le style Saturday Night Live.Les émissions s'articuleront autour d'Yvon Deschamps, qui sera entouré chaque semaine d'un humoriste et d'un chanteur ou une chanteuse invités.Ces invités se joindront à des comédiens qui interpréteront des sketches rédigés par un groupe d'une vingtaine d'auteurs.Beaucoup de flashes, c'est-a-voir DESCHAMPS m A 2 HAUSSE DE 15,4% PAR RAPPORT A 1984 Mises en chantier: le Québec domine I Même si le programme Cor-^ vée-Habitation a pris fin en décembre dernier, ses effets ont continué de se faire sentir lors des cinq premiers mois de l'année alors que le Québec a continué de jouer un rôle de leader dans la construction domiciliaire au Canada.Par rapport à la période correspondante de 1984, le nombre de mises en chantier dans les municipalités de 10000 âmes et plus a augmenté de 15,4 p.cent au Québec, devançant ainsi les hausses enregistrées en Ontario ( 14,9 p.cent ) et dans l'ensemble du Canada ( 11,8 p.cent).MICHEL GIRARD_ Cette augmentation des mises en chantier est d'autant plus remarquable que le Québec avait déjà enregistré, lors des cinq premiers mois de 1984, une hausse de 5,6 p.cent.C'est donc la deuxième de suite pour la même période.Dans l'ensemble du Canada, la construction avait connu au cours de cette période de 1984 une forte baisse de 28,1 p.cent comparativement à 1983.Même chose pour l'Ontario dont la diminution atteignait les 28,7 p.cent.Cela a pris près de 18 mois aux neuf autres provinces canadiennes pour se sortir d'un important cycle à la baisse.Selon le coordonnateur des communications de la Société canadienne d'hypothèques et logement ( SCHL ), Gilles Gagnon, le succès remporté par le Québec, tant en 1984 qu'au cours des mois de janvier à mai 1985, s'ex-voir CHANTIER en A 2 .«g AUBAINES » DISCUTABLES page c 1 AUJOURD'HUI \u2022 BOURSE Reflétant les gains importants enregistrés à Wall Street, les marchés boursiers de Montréal et Toronto établissent de nouveaux records.page C 1 \u2022 AFRIQUE DU SUD De violents affrontements éclatent à Sowe-to, prés de Johannesburg, entre des milliers d'étudiants et les forces de l'ordre sud-africaines.page B 8 \u2022 MARONITES Le 3e Congres mondial des chrétiens maronites débute à Montréal par une vibrante dénonciation du « génocide culturel et physique » dont sont victimes les chrétiens au Liban.page B S \u2022 LIBRE-ÉCHANGE Un accord de libre-échange avec les États-Unis pourrait condamner un million de Canadiens au chômage, ou assurer au contraire aux entreprises canadiennes un marché fort lucratif.page A 4 L'ALBERTA ET LA COLOMBIE-BRITANNIQUE PASSENT EN TÊTE Le Québec ne détient plus le championnat des faillites ¦| Le Québec a perdu le titre ™ peu enviable de champion des faillites d'entreprises au Canada.Deux autres provinces, l'Alberta et la Colombie-Britannique, se sont hissées en tête de liste.La baisse du nombre de faillites ( et la réduction des sommes d'argent impliquées ) observée depuis le début de l'année dans l'ensemble du pays a surtout profité au Québec, selon les données publiées par la Division des FRANÇOIS BERGER faillites du ministère canadien de la Consommation et des Corporations.Ainsi, même si le Québec enregistre encore le plus de banqueroutes en terme de nombre ( 1457 de janvier à juin 1985 ), la valeur des sommes englouties au cours du premier semestre de l'année est passée au troisième rang ( $237,3 millions ) derrière la Colombie-Britannique ( $256,2 millions ) et l'Alberta ( $257.2 millions), la nouvelle «championne » ( voir le tableau ci-contre).Plus que le nombre, la valeur des faillites est significative de leur importance.Au Québec, le passif moyen des faillis a baisse entre 198-1 et 19H5 ( premier semestre seulement pour chaque voir FAILLITES en A 2 SOMMAIRE Annonces cl usees.\tB 5 à B 6 C\t8a C 11 Arts et spectacles\t \t8a A 11 Décès, naissances, etc.\t.B 7 \tC 1 à C 7 Êtes-vous observateur?\t.B 6 FEUILLETON\t \u2022 Au nom «Ju père\t \t.C9 \t Informations nationales\tA4, A 5 \tC 11 \t.B a Loteries - résultats:.\t \tC 8 \t.B6 Télévision.\t.A 8 \t.A 7 TABLOÏD SPORTS\t \t.10,11 \t.14 TENTATIVE D'ACQUISITION DE GULF La transaction échoue mu OTTAWA ( PC ) \u2014 La ten-™ tative de la famille Reich-mann d'acquérir des actifs de Gulf Canada a échoué, hier soir, a annoncé un porte-parole de la société Chevron.La décision vient aussi enrayer, du moins momentanément, les efforts déployés par Petro Canada en vue d'acquérir la partie des actifs de Gulf dont les Reichmann ne voulaient pas.La société de la couronne avait obtenu d'Ottawa l'autorisation de dépenser jusqu'à concurrence de $1,8 milliard pour l'achat du réseau de stations-service et de raffineries ainsi que certains autres actifs de Gulf Canada.«Chevron prévoit dorénavant chercher activement des solutions de rechange », a fait savoir un porte-parole de l'entreprise américaine, Mike Marcy, à San Francisco.La société américaine n'a pas donné les raisons pour lesquelles le marché n'a pu être conclu.En se retirant du marché de $3 milliards proposé en vue d'acquérir 60 p.cent de Gulf, Olympia and York Developments, le holding contrôlé par les Reichmann, perd un dépôt de $25 millions ( Can ).M.Marcy a fait savoir que Chevron, qui s'était retrouvée propriétaire de Gulf Canada au moment de l'acquisition de Gulf Corp., aux États-Unis, l'an dernier, gardera la compagnie en vente et qu'elle compte toujours tirer un profit substantiel de la réorganisation de ses intérêts canadiens.Les dirigeants de Petro Canada n'ont pu être rejoints pour commenter la nouvelle.L'achat par Petro-Canada de l'important réseau de raffineries et de stations-service de Gulf était considéré par les analystes comme la pierre angulaire du marché entre Olympia and York et Chevron, parce que les Reichmann ne voulaient pas conserver une entreprise s'occupant de ventes au détail et de raffineries.Par contre Petro-Canada désirait obtenir les opérations de vente au détail de Gulf dans l'ouest du pays, où la présence voir GULF en A 2 Vous voulez acheter ou vendre une maison.et vous avez des questions.Appelez des connaisseurs.842-5011IRQVAL lePagei CEST BON DE CONNAITRE DES CONNAISSEURS l V A 2 \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 18 JUILLET 1985 L'arme du sergent Lefebvre aurait été trouvée par la SQ ¦: QUÉBEC ( PC ) \u2014 Le revol-.- Ver du sergent Lefebvre, de f£ police de Sainte-Foy.auteur (présumé du meurtre des deux po-Hciers de Québec, aurait été re-trouve hier soir, sous le pont de Québec par les plongeurs de la Sûreté du Québec.Cette impor-{fcate découverte aurait été faite vers 20h30, a appris le quotidien Le Soleil.Au cours de l'après-midi, un revolver qui avait été lancé à titre d'expérience pour faciliter les recherches en vue de retrouver l'arme du policier de Sainte-Foy avait également été repéré.Des rumeurs avaient couru à l'effet qu'il s'agissait de l'arme tant recherchée, mais un policier avait expliqué qu'il s'agissait de l'un des revolvers lancés dans le fleuve pour déterminer une trajectoire pouvant aider à retrouver l'arme du sergent Lefebvre.Cette opération constituait l'un des plus grands défis rencontrés par l'équipe de plongeurs de la Sûreté du Québec, dirigés par le caporal André Vallée.La profondeur du cours d'eau à proximité du pont de Québec et les différents courants ont considérablement ralenti le travail des policiers, a expliqué M.Vallée.Les salaires des membres de l'équipe composée de 13 personnes représentent des dépenses de plus de $200 l'heure aux contribuables.Mais, a expliqué le caporal Vallée, ces salaires sont versés de toute façon « que l'équipe soit au pont de Québec ou ailleurs ».Seul le caisson de décompression représente un déboursé additionnel de $1000 chaque jour.a chaque descente, les plongeurs exploraient des territoires d'une dimension d'environ 40 à 70 pieds, à la profondeur qu'ils atteignaient, la visibilité est nulle et ils doivent utiliser une lampe leur permettant de voir à une distance variant de quelques pouces à deux pieds et demi, selon les courants et le temps qu'il fait à la #fe FLORE DlCt avec Florian Bernard Les pyroles \u2014 17 \u2014 B Ces ravissantes petites \" plantes aux fleurs en grappes, émergeant d'une touffe de feuilles qui restent souvent vertes sous la neige, portent aussi le nom de muguet du Canada ou muguet des pauvres.Les fleurs vont du blanc au rose, selon les -espèces.L'une des plus belles espèces, la pyrole virens, répandue dans tout le Québec, possède des fleurs verdâtres.Les pyroles à feuilles d'Asa- ' ret (asarifolia) et à feuilles rondes (rotundifolia) sont nom-breuses dans la plupart des ||^ régions, préférant les bords de rivières et de ruisseaux et les sous-bois humides.La pyrode douce ou pyrole américaine à .fleurs blanches, très parfumées, est plus rare chez-nous.On la découvre surtout dans l'ouest du Québec.La pyrole elliptica, qui fleurit en été, est très commune et facile à identifier.Ses petites fleurs blanches en grappes penchent vers le sol et dégagent un léger parfum.Elle aime les bois plutôt secs et pousse souvent sous les pins et les épinettes.On trouvera encore au hasard d'une marche en foret la pyrole unilatérale aux petites fleurs d'un blanc verdâtre et la pyrole mineure aux fleurs d'abord blanches, puis tournent au rose délicat.Cette plante tire son nom de «Pyrus» \u2014 poirier \u2014, en allusion à la forme des feuilles qui ont la forme d'une poire.Votre pelouse aujourd'hui n L'eau sert à dissoudre les vitamines et les minéraux et à les \" distribuer dans tout l'organisme.L'eau est également le milieu dans lequel se font les différentes combinaisons chimiques, hormonales et ei.zymatiques indispensables à la vie.C'est aussi un véhicule d'élimination des déchets.Bref, l'eau est un solvant qui intervient dans toutes les fonctions vitales: la digestion, la circulation et l'excrétion.Une baisse de la quantité d'eau dans '.l'organisme entraînera un dérèglement sérieux.Il ne faut donc pas traiter à la légère ses besoins en eau.ADRESSES PAIRES IMPAIRES Acton Vale.NR NR -Beloeil.NR X Candiac.NR X Châleaufluay.NR X Cowansvllle.NR X Deux-Montagnes NR X Farnham.NR NR Qranby.NR X Grande Ne.NR NR Juliette.NR NR Lachenaie.X X La Prairie.NR X Laval.NR NR LeGardeur.NR X Longueull.NR NR Mascouche.X X McMasterville.NR X Mirabel.NR X Montréal-Est.NR NR ADRESSES PAIRES IMPAIRES Mont-Sl-Hilaire NR Otterburn Park.NR Pointe-Calumet.NR Sorel.NR St-Basile-le-Grand.NR St-Constant .NR St-Eustache.NR St-Jean-Baptiste .NR St-Louis-de-Terrebonne St-Mathias.Sto-Agathe-des-Monts Ste-Anno-de-Bellevue.Ste-Catherme.NR Ste-Madelome.NR Sto-Marthe-sur-le-Lac NR Ste-Thérèso .X Turrebonne.X Vaudreuil.X Ville de llle Perrot.X NR X NR NR X X NR X X X X NR NR NR NR NR X X NR NR X NR NR LEGENDE: X \u2014 Interdit par le règlement municipal NR \u2014 Arrosage non recommandé car humidité suttisante dans le sol 1 \u2014 Arrosage do l h recommandé 2 \u2014 Arrosage de 2h recommandé Ces recommandation» Quotidiennes d arrosage des pelouses sont publiées en collaboration avec i Association Québécoise des techniques de I eau (AOTE) Etablies a partir d un calcul mathématique \u2022prouve, elles tiennent compte du volume d eau nécessaire pou.une croissance maximale de voire pelouse et de la capacité du soi a conserver I humidité Cet recommandations sont valables s il n y a pas plu entre-temps Une interdiction signifie qu une municipalité détend d arroser Enfin, tenez compte des heures permises pour I arrosage dans le règlement de votre municipalité.\t , ^ .à trois chiffres La Quotidienne AA~ Tirage d'hier OHO\tà quatre chiffre* 8776 rïaAMÉTÉai Jeud.16 juillet 198} AUJOURD'HUI Mm 13e Max.: 27e GENERALEMENT ENSOLEILLE DEMAIN: BEAU Québec ^ m Mm Mai 29 4 01 Abrtibi Ovtoouail lourtnhdet Contons de l'Est Maurior Québec Lot-Soin' Jeon Rimovski Gaspeue Bow-Comeou Stpt-IlM Canada Victor» Edmonlon Régine Winnipeg Toronto FredciKtun Hoiffox OiOrloHaluwTl Sont-Jean n 12 12 13 12 12 12 12 12 10 10 Au|Owfd*hui 24 Nébuk»rte 25 Ensoleille 25 Ensoleille 27 Ensoleille 26 Ensoleille 26 Ensoleille 26 Ensoleille 26 Ensoleille 25 Ensoleille 24 Nébulosité 24 Nébulosité ta.Mai Au|t.Urdhu.Il 23 23 25 30 23 30 19 24 22 États-Unis\t\t\t Boston\tM* Moi 20 27 N.-Oriecmi\tMa 21\tMb 29 MMo\tIl 23 Pittsburgh\t12\t27 Chkogo\tIl 24 S.Francisco\t11\t22 Miorni\t22 33 Washington\t21\t33 New York\t19 32 Douai\t\t les capitales\t\t\t Amiterdom\tm*» Ml 13 21 Madrid\tMM.17\t35 Amènet\t19 33 Moscou\t17\t27 Acopulco\t25 30 Mexico\t11\t21 fterlm\t13 23 Oslo\t12\t19 Brunelles\t15 24 Pons\t14\t24 euenot Aires\tIl 17 Rome\t18\t35 Copenhocue\t12 18 Séoul\t23\t25 Genève\t17 28 Stockholm\t13\t22 Hong Kong\t27 31 Tokyo\t23\t29 te Coire\t22 36 Trmidad\t22\t30 Lisbonne\t17 26 V,enne\t18\t31 tondrei\t15 20\t\t surface.Le sergent Lefebvre est toujours gardé à l'infirmerie du centre de détention de Québec où il se rétablit lentement de la blessure au poumon causée par une arme à feu.Pendant que les policiers cherchaient l'arme, la conseillère Andrée P.Boucher de Sainte-Foy a de son côté volontairement désobéi aux directives du maire, Louis-Marie Lavoie, en rendant public hier le rapport d'inspection que la Commission de police du Québec avait produit en 1983 sur le corps policier de Sainte-Foy.Le document de 56 pages fait état de certaines lacunes au sein de la Sûreté municipale et préconise un échéancier très précis pour remédier à la situation, échéancier qui ne semble pas avoir été respecté par les autorités concernées.DESCHAMPS SUITE DE LA PAGE A 1 dire des très courts sketches, des interviews de personnalités en clips préenregistrés, des reportages « fictifs et fous », raconte M.Latraverse.Il y aura 20 émissions régulières, plus deux autres qui seront constituées, dans le premier cas des meilleurs moments de la série, et dans l'autre des pires, c'est-à-dire des gaffes qu'on a supprimées et dont on fera un montage.Les émissions seront enregistrées devant un public d'une centaine de personnes.On n'a pas encore choisi le studio de production où seront faites les émissions, de dire le producteur exécutif de la compagnie, M.Rénald Paré.Pour l'instant, on hésite entre Champlain et JPL Productions, ces entreprises appartenant respectivement à CFCF Television et au canal 10.C'est vendredi dernier que Les Productions Samedi de rire Inc.ont finalement obtenu l'accord de principe de Téléfilm Canada pour le financement de leur série.Les premières émissions seront tournées en septembre.L'équipe d'auteurs comprend plusieurs noms connus : Louise Roy, Louis Sala, Jean-Pierre Plante, Serge Grenier, Serge Langevin, Joanne Arsenault, Paul Dignard, Stéphane Lapor-te, auxquels se joindront des jeunes auteurs.On travaillera à l'américaine, c'est-à-dire qu'une équipe de quatre ou cinq auteurs se chargera d'une émission.Les artistes invités seront surtout québécois.Selon Guy Latraverse, on profitera du passage de certains artistes étrangers pour les inviter, mais on ne fera venir personne de loin.Le réalisateur de la série sera Jacques Payette, qui fait Station Sulci i cet été à Radio-Québec et qui a signé les séries humoristiques Du tac au tac et Vaut mieux en rire.SELON LES ENQUÊTEURS INDIENS Le Boeing d'Air s'est désintégré ¦BOMBAY (d'après Reuter, AFP, CP) \u2014 Le Boeing d'Air India s'est désintégré en l'air avant de s'abimer dans l'Atlantique, le 23 juin.C'est ce qu'ont d'ores et déjà conclu la plupart des enquêteurs indiens dont les propos étaient cités hier par l'agence indienne PTI.Toutefois, selon un membre non identifié de la commission d'enquête, de longues recherches seront nécessaires pour établir la cause exacte de cette catastrophe, qui a provoqué la mort de 329 personnes, pour la plupart des Canadiens d'origine indienne retournant en Inde pour leurs vacances.Il est même possible, précisait-il, qu'il faille récupérer le fuselage principal du Boeing-747, qui git par 2 000 mètres de fond au large de l'Irlande.Les deux « boites noires » du Boeing, qui effectuait la liaison Toronto-Bombay via Montréal et Londres, ont été retrouvées la semaine dernière au fond de l'océan.Elles ont été transportées au centre de recherche atomique de Bhabha, à Bombay, où une équipe de spécialistes indiens, canadiens et américains en a entrepris l'examen.Quatre hypothèses sont envisagées pour expliquer la désintégration de l'avion, a précisé l'enquêteur: \u2014 une bombe placée dans l'avion; \u2014 une usure du métal; \u2014 des défauts structurels ou un court-circuit dans l'appareillage électrique du Boeing; \u2014 une fuite d'acide des batteries.On fait remarquer par ailleurs que l'autopsie des victimes a établi que la plupart d'entre elles étaient mortes avant que l'avion ne touche l'eau.Selon Press Trust of India, les India en vol premières analyses des données de l'enregistreur de vol Indiquent qu'une explosion s'est produite à bord à 7 h 13.15.Pour sa part, un expert indien qui a demandé à ne pas être identifié a déclaré aux journalistes qu'il avait écouté l'autre boîte noire, qui enregistre les conversations dans le cockpit, et que les voix lui avaient semblé normales, jusqu'à ce qu'elles soient abruptement interrompues par un bruit inexpliqué.« Jusqu'à maintenant », a ajouté le spécialiste, « tout indique qu'il s'est produit une explosion à bord, mais il faudra analyser toutes ces données dans leurs moindres détails avant de pouvoir tirer aucune conclusion: n'importe quel bruit peut donner l'impression d'une explosion sur un magnétophone, même une simple toux.» L'une des victimes du charnier de San Francisco était un Ange Gardien ¦SAN ANDREAS, Californie ( AFP ) \u2014 L'un des cadavres en décomposition découverts dans un charnier, le 9 juillet dernier en Californie, a été identifié hier comme étant celui d'un fondateur des Anges Gardiens, groupe de bénévoles patrouillant dans les zones à forte criminalité.Le corps de Robin Scott Sta-pley, 26 ans, de San Diego, avait été retrouvé dans une fosse près de la maison que deux maniaques sexuels occupaient dans le comté de Calaveras, non loin de San Francisco.L'un deux, Leonard Lake, s'était suicidé après son arrestation, en juin dernier, en absorbant une pilule de cyanure.Le second, Charles Chitat Ng, ancien marine originaire de Hong Kong, a été arrêté le 6 juillet dernier à Calgary à la suite d'un vol, et devrait faire l'objet d'une demande d'extradition de la part des États-Unis.> Les deux hommes étaient recherchés après la découverte de débris humains ayant appartenu à onze personnes.La police a retrouvé des ossements, des dents d'enfant, des outils maculés de sang, mais aussi des cassettes vidéo portant l'enregistrement de sévices sexuels subis par les victimes des deux hommes, ainsi que le journal de Leonard Lake.Robin Stapley, dont les empreintes digitales ont permis l'identification, est la troisième victime qui a pu être identifiée, après Lonnie Bond, 27 ans, père d'un enfant de 2 ans \u2014 qui s'était plaint des avances que Lake faisait à son amie Brenda O'Connor \u2014 et Randy Jacobson, 36 ans, disparu de San Francisco en octobre dernier.GULF SUITE DE LA PAGE A 1 de la société de la couronne demeure faible.Au cours du week-end, une offre de dernière minute de Nor-cen Energy Resources, propriété du financier Conrad Black, portant sur les mêmes intérêts que ceux visés par Petro-Canada, était venue compliquer la transaction.Petro-Canada aurait apparemment demandé l'autorisation fédérale d'égaler l'offre de Norcen, pour s'apercevoir que l'enthousiasme du cabinet s'effritait.Il appert que le gouvernement conservateur était de plus en plus inquiet devant les possibles répercussions politiques de ce marché, surtout après avoir dû endurer les retombées négatives d'une autre mesure, en l'occurrence sa tentative avortée de limiter l'indexation des pensions aux personnes âgées.L'achat de Gulf par les Reich-mann aurait représenté le plus important transfert en mains canadiennes de ressources en pétrole et en gaz naturel canadiens auparavant détenues par des intérêts étrangers.Une entente entre la famille Reichmann et Petro-Canada aurait fait de ia société de la couronne le géant de l'industrie pétrolière canadienne.La ministre de l'Energie Pat Carney, qui était favorable à la transaction, a déclaré au cours d'un entretien téléphonique depuis Vancouver, qu'elle était vraiment désappointée.a J'espérais que Olympia and York trouve un moyen de finali- ser l'entente, parce que je crois que la canadianisation de Gulf Canada est dans l'intérêt national », a déclaré la ministre.Jim Conrad, vice-président exécutif de l'Association de mise en marché du pétrole du Canada, a déclaré à Toronto que la réalisation de cette transaction aurait grandement réduit la compétition chez les détaillants d'essence.« Petro-Canada détient déjà des stations services à tous les deux coins de rue en Ontario et au Québec, elle n'en a pas besoin de plus », a-t-il remarqué.Conrad, qui avait envoyé un télégramme aux membres du cabinet pour leur exprimer son opposition à cette transaction, a déclaré que ses commettants étaient heureux du résultat, qu'ils considèrent comme une victoire.CHANTIER SUITE DE LA PAGE A 1 plique par l'impact créé par le programme gouvernemental Corvée-Habitation, lequel offrait des subventions aux acheteurs de maisons neuves.En contrepartie, les fortes diminutions de mises en chantier enregistrées dans les autres provinces en 1984 sont essentiellement dues à la décision du gouvernement fédéral de mettre fin ( en mai 1983 ) à son programme de subventions à l'achat d'une maison, soit le Programme canadien d'encouragement à l'accession à la propriété.Le Québec vivra-t-il un cycle à la baisse ?L'abolition de ce programme fédéral ne s'est pas fait sentir au Québec parce que le gouvernement du Québec a décidé, lui, de non seulement poursuivre son programme Corvée-Habitation mais de le bonifier de façon à permettre aux Québécois de ne pas être pénalisés par le retrait du fédéral.Mais la mise au rancart du programme Corvée-Habitation aurait commencé à se réoercu-ter en juin dernier.Selon les statistiques préliminaires de la SCHL, l'augmentation des mises en chantier au Québec était inférieure à un p.cent en juin.D'après les prévisions de la SCHL, cette faible hausse laisse présager que le Québec devrait connaître d'ici la fin du deuxième trimestre de 1986 un cycle à la baisse.« Le Québec serait sur le point de vivre ce que les autres provinces ont vécu à la suite de l'abolition du programme fédéral d'aide à l'achat d'une maison.Mais il est difficile de prévoir l'ampleur d'un éventuel cycle à la baisse parce que certains fac- teurs, comme les taux d'intérêt, jouent un rôle majeur dans la construction domiciliaire », explique M.Gagnon.Il est bien connu que les taux d'intérêt jouent un râle déterminant dans la construction domiciliaire : plus ils sont bas, plus ils devraient, du moins en principe, stimuler la construction.Mais il y a un hic : « Les études démontrent, d'ajouter M.Gagnon, que les Canadiens achètent non pas lorsque les taux baissent mais lorsqu'ils se mettent à monter ! Combien de temps durera la baisse, personne ne le sait.» Le multifamilial prend la tête De janvier à la fin du mois de mai, le nombre cumulatif des mises en chantier au Québec s'élevait à 15 644 unités, soit 2 100 unités de plus qu'au cours de la même période en 1984.Fait intéressant à noter dans les régions urbaines du Québec : pour la première fois depuis 1969, le nombre d'unités multifa-miliales a dépassé celui des unités unifamilialcs, soit 52,8 p.cent comparativement à 47,2 p.cent.Par ailleurs, le Québec est en train d'effectuer un certain rattrapage du côté de la construction de condominiums.De janvier à mai 1985, on a mis en chantier 1963 condominiums au Québec, c'est-à-dire 42 p.cent de tous les condominiums en construction depuis le début de l'année.Cela représente jusqu'à présent la meilleure performance canadienne.Le Québec est également en tête dans la construction d'immeubles à logements.Le nombre d'unités multifamiliales atteignait, à la fin du mois de mai, 5 682, c'est-à-dire 42,8 p.cent de toutes les logements multifamiliaux en construction au Canada.FAILLITES SUITE DE LA PAGE A 1 année), passant de $186 300 à $162 800.En Alberta, le passif moyen des entreprises en faillite a aussi baissé, passant de $560 600 en 1984 à $416100 cette année.Partout ailleurs au Canada, la valeur moyenne des faillites a augmenté.L'Alberta demeure avec les faillites les plus retentissantes en terme de valeur ( la forte présence de I industrie pétrolière, qui commande des immobilisations importantes, y est pour quelque chose).Suivent la Colombie-Britannique ( passif moyen de $378 400 ), l'Ontario ($190 400, ce qui est plus haut que le Québec depuis longtemps ), le Manitoba ( $183 300 ) et le Québec.Selon le ministère de la Consommation et des Corporations, dont les chiffres concernent uniquement les compagnies qui déposent leur bilan (Tes fermetures sans faillite ne sont pas considérées ), il y a eu 4 477 faillites commerciales, entre janvier et juin au Canada, soit 709 de moins ( diminution de IL',7 p.cent ) que pendant le premier semestre de l'année dernière.La baisse a été la plus sensible au Québec, avec une diminution de 332 faillis, soit presque la moitié de toute la baisse enregistrée à travers le pays.En terme de valeur des banqueroutes, la diminution a aussi été la plus importante au Québec.La valeur totale des faillites y a diminué de 28,8 p.cent.La baisse des sommes perdues a été de 21,8 p.cent en Alberta, de 11,8 p.cent en t'oloi.ibie- Britannique et de 9,7 p.cent tn Ontario.Ail- leurs, la valeur des faillites a augmenté.Dans l'ensemble du Canada, les entreprises qui ont déposé leur bilan depuis le début de cette année devaient à leurs créanciers la jolie somme de $1,1 milliard.Pendant la première moitié de 1984, la valeur totale des faillites d'entreprises atteignait près de $1,3 milliard.C'est le secteur du commerce de gros et de détail qui remporte la palme du nombre de faillites d'affaires, soit 1274 au Canada de janvier à juin 1985.Suivent le LES FAILLITES COMMERCIALES AU CANADA janvier à Juin, 1984-1085 1984 1985 \tNombre\tMH'!ons $\tNombre\tMillions $ Maritimes\t238\t14,7\t204\t20.1 Québec\t1789\t333,3\t1457\t237.3 Ontario\t1450\t250 8\t1189\t226,4 Manitoba\t158\t24^2\t164\t30,1 Saskatchewan\t162\t9,6\t157\t24,6 Alberta\t587\t329,1\t618\t257,2 Colombie-Britannique\t798\t290,6\t677\t256.2 Canada*\t5186\t1273.4\t4477\t1 053,8 * Comprend les Territoires du Nord-Ouest et le Yukon\t\t\t\t Source : ministère de la Conrorr.matton et des Corporations du Canada, Division des faillites.secteur des services ( 1148 banqueroutes ), celui de la construction ( 774 ), l'industrie primaire ( 417 ), l'industrie manufacturière (361), le secteur des transports et des communications ( 245 ) et celui de la finance, des assurances et de l'immobilier ( 258 ).Tous les grands secteurs économiques canadiens ont enregistré une diminution du nombre de faillites depuis un an.Du côté des faillites personnelles, dont le nombre correspond généralement, pour chaque province, au poids relatif de sa population, on en a enregistré 10 025 au Canada, de janvier à juin derniers, soit 14,5 p.cent de moins que pendant la première moitié dé 1984.Au Québec, il y a eu 2 933 faillites personnelles depuis le début de 1985,15,7 p.cent de moins que l'année précédente.En Ontario, où la diminution est de 23,4 p.cent, 3 378 particuliers ont déclaré faillite.En Alberta et en Colombie-Britannique, le nombre de faillites personnelles, dont le gouvernement ne publie pas la valeur moiiétai-re, ont augmenté légèrement pour atteindre, pendant les six premiers mois de cette année, 1272 et 1369 respectivement.h/ y D 94959570?0 MONTRÉAL, JEUDI 18 JUILLET 1985 .Qualité des eaux des baignades de 77 plages de la région m Apres l'annonce de la fer-\u2014 meture pour une période indéterminée de la plage d'Oka par le ministère du Loisirs, de la Chasse et de la Pêche, c'était au tour du ministère de l'Environnement de rendre public le classement qualitatif de 77 plages de la région de Montréal.Résultat : dix plages sont car rément polluées, deux autres ont une eau de baignade de qualité médiocre et fi5 sont de bonne ou d'excellente qualité.Se baigner dans une eau polluée par des conformes fécaux (des microbes contenus dans les excréments humains) a diverses conséquences : maux de gorge, otite, infections cutanées, etc.Une eau de qualité médiocre peut elle aussi occasionner des problèmes de peau et îles infections.Pourtant le ministère de l'En-vironnemnt n'envoie des avis qu'aux responsables des plages polluées (200 conformes et plus par 100 ml).Municipalités, terrains de camping, colonies de vacances ou parcs provinciaux doivent alors fermer leurs pianos ci les nettoyer.Dans le cas des plages médiocres (entre 101 ot i!)9 coliformes par 100 ml), Les plages sont classées selon la cote de qualité suivante, nombre de coliformes qualité de l'échantillonnage prélevé A - excellent B- bonne C - médiocre D - polluée (avis à la municipalité) Premiers résultats des analyses des eaux de baignade effectuées depuis le 3 juillet dernier dans la région de Montréal on ne fait que publier les résultats des analyses.Selon Denise Gill d'Environnement Québec, la pollution par les coliformes fécaux est souvent aléatoire et déterminée par les courants, l'achalandage, la température, etc.Pour cette raison, une plage peut voir sa situation changer rapidement et être rouverte en peu de temps.Pour ce qui est de la pollution chimique des endroits de baignade, aucune analyse n'est faite.Au ministère de l'Environnement on affirme que ces tests sont longs et très coûteux et que, de toutes façons, les produits chimiques ne sont pas un problème puisque la personne ne boit pas l'eau mais s'y baigne.Pourtant, certains métaux lourds peuvent causer des problèmes de peau.Le ministère procédera à l'analyse de l'eau de baignade de 105 autres plages d'ici la fin du mois de juillet Pour connaître l'état des plages de sa région, on communique avec la direction régionale du ministère de l'Environnement.Mais c'est en s'informant auprès des propriétaires ou des responsables de chaque plage qu'on appreen-dra si telle ou telle installation est ouverte.fécaux par 100 ml Oà 20 bact.col.fée.21 à 100 bact.col.fée.101 à 109 bact.col.fée.200 et plus municipalité Chatham Cher! se y Cotcau-Landing Grenville G reii ville Huberdeau Hubcrdeau Huberdeau Lanthier Lanthier Lanthier Mont-Tremblant Parc Mont-Tremblant Parc Mont-Tremblant Parc Mont Tremblant Pointe Calumet Rawdon Pointe Calumet Rawdon Rawdon Rawdon Rawdon Saint-A.-d'Howard Saint-Calixte Saint-Calixte Saint-Calixte Saint-Canut Saint-Canut Saint-Donat Saint-Hippolyte Saint-Hippolyte Saint-Hippolyte Saint-Hippolyte Saint-Hippolyte Saint-Hippolyte Saint-Hippolyte Saint-Hippolyte Saint-Lazare Saint-Lazare classification a nom camping Carillon camp Bout en Train a plage municipale Terrasse Wilson a camp Amy Molson a plage artificielle a Lac la Loutre a plage no.2 - Lac Mire a plage no.7 - Lac Mire a plage est a plage centre a plage ouest a camp Rilwim Kinneret - Lac Mercier a camping La Ménagerie - Lac Monroe a camping La Voilière ( 1 .ac Provost ) a camping Le Chat a camping Pointe-Calumet a camping Lu-Dan a Super-aqua Club ( as Henri Ribiki ) a camping Shamroch a camp Mariste no.1 a camp Mariste no.2 a camping Québécamps a lac Gemont a camp Hostyn a plage barsalon restaurant Antoinette a plage du Lac Rond camping Philippon plage Domaine du Lac camping Russel plage au P'tit Miami camp Hermon plage municipale lac l'Achigan camping de l'Iris plage Lac Maille camp Weredale camp de l'Armée du Salut camp de santé Bruchesi camping Lac des Cèdres camping Saint-Lazare camping plage Laliberté inc.camping Père Ovide inc.plage municipale Saint-Liboire Saint Louis de Richelieu Saint Michel des Saints Saint-Sauveur des Monts camp Kanawana Saint-Stanislas-de-Kostka plage Baie-des-Brises Saint-Théodore, Chertsey camp de la jeunessse ukrainienne Saint-Théodore, Chertsey camp Saint-Urbain Village Saint-Timothée plage du Parc Saint-Timothée (iles) Saint-Zénon Domaine Vacancier Saint Zotique plage municipale de Saint-Zotique Sainte-Agathe des Monts camp Sun Youth (Hiawatha) Sainte-Anne des Lacs Sainte-Anne des Lacs Sainte-Marie-Salomé Calumet Grenville Morin Heights Rawdon (village) Sa nt-Canut Saint-Canut Sainl-.iovile Saint-Roch de Richelieu Sainte-Agathe Sainte-Julienne camp Olier camp de l'Avenir C.S.V.camping Des Prés camp Notre-Dame-de-la-Rouge CLP.plage municipale Rivière Simon plage municipale camping Des Trembles camping Donald camping Lac Jolicocur camping Domaine des Erables enrg.camping lac Lauzanne Terre des Jeunes, Sainte Julienne Sainte-Marthe-sur-le-Lac camping Deux-Montagnes Beaconsfield Saint-Faustin Brébeuf lac Supérieur Miles-Iles Morin Heights Oka Saint-Amable Saint-Augustin-de-Mira- bel Saint-Louis-de-Terrebon-ne Sainte-Anne-de-Sorel Sainte Anne-de-Sorel Sainte-Marthe-sur-le-Lac plage Roger inc.source ! ministère de 1 Envlronnomont !.'.-¦ régionau» de Montreal service des communications plage municipale Memorial camping Plage Desjardins plage Ala rit-plage Gilel La Boulé - lac Carré plage Taramacouta lac Bouchette camping provincial Parc Paul Sauvé plage et camping Saint-Amable inc.camping lac Guilbeault village du campeur camping Ile à la Pierre plage Le Survenant a a a a a a a a a a a a a a a a ' a a a a a a a a a a a a b b b b b b b b b b b c c cl d d d d d d d d $1000 d'amende à un faux manufacturier ¦Le marchand de vêtements Nicholas Aboud, qui annonçait son établissement sur une enseigne extérieure comme étant la « Manufacture Labelle », a été condamné à $1000 d'amende, hier, par le juge Maurice Breton, pour .indications fausses et trompeuses.Selon la direction des pratiques commerciales de Consommation et Corporations Canada, l'établissement n'est rien qu'un commerce de détail, où l'on ne manufacture aucun vêtement.En plus d'imposer l'amende précitée, le juge Breton a émis une ordonnance interdisant au prévenu l'emploi du mot manufacture dans sa publicité, spécialement celle apparaissant sur l'enseigne de son magasin.Là où les déversements d'égouts rendaient l'eau impropre à la baignade, s'étend maintenant une plage accueillante.Les pe ae |eune» qui stnimein men apprêter iu »i»hb.enfants peuvent y revenir.Le président du comité exécutif Pho,° Mchel Grave,< La plage de Cap-Saint-Jacques rouverte après 23 ans d'interdit H Vingt-trois ans après sa fer- de cette plage constitue pour anade est do bonne uualilé si Ion nlein-air.aux sentiers din de la CUM, Pierre Des Marais II, y emmène un premier grou pe de jeunes qui semblent bien apprécier la visite.photo M:chol Gravel, LA PRESSE Vingt-trois ans après sa fer ™ meture pour des raisons de santé publique, la plage de Cap-Saint-Jacques reçoit de nouveau, mais de façon sélective, les Montréalais : seuls les enfants des dif- MANON CORNELLIER férentes municipalités de la Communauté urbaine de Montréal et qui sont inscrits aux activités de loisirs de leur ville y ont accès.Cette plage est située a l'extrémité ouest de l'île de Montréal, au confluent du lac des Deux-Montagnes et de la rivière des Prairies.Le nombre de baigneurs est limité.Seulement 70 enfants et 10 adultes peuvent la fréquenter au même moment.Il s'agit d'une mesure de prevention pour conserver la bonne qualité de l'eau de baignade, explique un porte parole de la Communauté urbaine de Montréal.La réouverture de cette plage constitue pour l'instanl une expérience pilote car la CUM ne connaît pas encore le nombre de baigneurs qu'on peut y envoyer.Comme la plu part des plages bordant le lai des Deux-Montagnes, la plage du Cap pourrait se dégrader si le nombre de baigneurs est trop élevé, Ce que veut éviter la CUM.De son coté, le président du Comité exécutif de la CUM, Pierre Des Marais II, affirmait hier, lors d'une visite du parc régional du Cap-Saint Jacques, que cette limite ne constituait qu'une étalevers une ouverture au grand public.La Commission évalue actuellement plusieurs méthodes de contrôle de l'achalandage.La rivière est plus belle Les analyses d'eau réalisées à cet endroit depuis un an par la Communauté urbaine de Montréal confirment que l'eau de bai- gnade est de bonne qualité si Ion les critères du ministère de l'L'n-vironnement.Depuis son ouverture le 8 juillet, des analyses hebdomadaires sont effectuées par une firme privée.Les résultats indiquent que la situation est sla ble.Selon M.Des Marais II, on peut revenir à cette plage car l'arrêt des déversements d'eaux d'égout dans ce secteur de la rivière des Prairies a permis d'y diminuer le taux de pollution La plage du Cap Saint Jacques s'ajoute aux installations de plein-air, aux sentiers d'interpre-tation de la nature et au centre d'animation du nouveau parc régional de Cap-Saint-Jacques Quatre écologistes, appuyés par les moniteurs des différents groupes d'enfants, animent la base écologique.Les activités vont de l'astronomie aux cours de zoologie en passant par les jeux de nuit et les feux de camp.La CUM fournil toutes les installa lions de base dont les tentes.L'ancien Château Goyer abrite les locaux d'activités.La Ronde: intense ronde de négociations mm Les négociations entre l'AMARC et ses 400 employés temporaires ^ syndiqués se sont intensifiées au cours des dernières 48 heures.Au moment de mettre sous presse, elles se poursuivaient inlassablement dans les bureaux du ministère du Travail, boulevard Crémazie.La partie patronale ayant fait connaître son intention de déposer ses offres salariales à 16 h, hier, tout porte à croire que celles-ci ont fait l'objet des discussions, au cours de la nuit.Le Syndicat des travailleurs et travailleuses de Terre des Hommes tCSN) avait convoqué une assemblée générale pour 8 h ce matin, pour rendre compte de l'évolution de la situation et pour demander un mandat de grève à ses membres, advenant qu'ils le jugent nécessaire.Ces travailleurs, préposés aux manèges» à l'entretien, au stationnement, chauffeurs de balades et caissiers, ont droit de grève depuis minuit mardi.Katimavik nettoie les rives du fleuve mm Durant leur Semaine de l'environnement, du 20 au 28 juillet, quel-que 221 jeunes Katimavikiens entreprendront le nettoyage des rives du Saint-Laurent à la hauteur de l'île Perrot et d'autres municipalités de Vaudreuil-Soulanges.De jeunes étrangers viendront d'une dizaine de pays \u2014 Belgique, Danemark, France, Irlande, Maroc, Pays-Bas, République Fédérale d'Allemagne, Royaume-Uni et Tchécoslovaquie \u2014 apporter leur concours à ce projet de Katimavik et lui donner la dimension internationale souhaitée dans le cadre de l'Année internationale de la jeunesse.Le père du clan Pouliot en prison jusqu'à ce que son appel soit entendu mm Déclaré coupable de six des ^ dix-neuf accusations portées contre lui après la tuerie de juin dernier, à Coaticook, et pour laquelle certains de ses fils ont été condamnés encore plus lourdement, Jean-Luc Pouliot, 50 ans, père de douze enfants, devra attendre en prison que la Cour d'appel décide de son pourvoi.C'est ce qu'a décidé, hier, un magistrat de ce tribunal, le juge John A.Nolan, en soutenant notamment que l'un des griefs soulevés par ses avocats semblait frivole, cependant qu'il doutait fort de la valeur d'un autre.Le juge Nolan, qui avait pu prendre connaissance d'une partie des procédures antérieures, a souligné que d'autres juges avaient précédemment rappelé que le fermier de Compton sem- blait avoir lui-même poussé ses fils au quadruple meurtre qui leur a été reproché.Et dont ils ont été trouvés coupables dans certains cas.Le magistrat souligne, par ailleurs, que c'est un fait connu que la libération sous cautionnement d'un individu condamne pour un crime d'une telle violence, en attendant que son sort soit décidé en appel, est très impopulaire auprès du public.De telles libérations, dit-il, sont de nature à miner la confiance des gens envers les tribunaux et l'administration de la justice en général.Il faut donc des circonstances spéciales pour qu'une telle libération soit accordée, et en dépit de la situation familiale malheureuse créée par cette affaire, le juge Nolan ne voit pas de raisons d'élargir le quinquagénaire de l'Estrie.photothèque LA PRESSE La nouvelle collection de bonsai attire de nombreux visiteurs aux serres du Jardin Botanique de Montréal LES BONSAI SONT FORT COURUS Affluence record au Jardin botanique MB Cet été, le jardin botanique ™ de Montréal est plus populaire que jamais.À tel point que depuis deux semaines, les terrains de stationnement du jardin affichent complets dès l'avant-midi, obligeant du même coup de nombreux visiteurs, dont 50 p.cent d'Américains, à garer leurs voilures ailleurs, notamment dans le pan-olympique.PIERRE GI.jGHAS La capacité des deux terrains de stationnement est de 291 voitures.Au cours des derniers jours, on estime qu'il y a au moins 6 000 visiteurs quotidiennement sur le site.Le jardin accueille environ l,5.million de visiteurs annuellement.Depuis le début de l'année, les serres ont reçu la visite de plus de 180000 personnes soit 50 p.cent de plus que l'an dernier à pareille époque.L'an dernier on y avait compté 275 000 visiteurs.\u2022 On attribue en grande partie -l'engouement actuel pour les serres à la collection de bonsai\" qui y est exposée depuis le mous de mars.18 autres bonsai de Hong Kong Par ailleurs, le jardin botanique s'est enrichi, hier, de 18 au, très arbres nains en provenance de Hong-Kong.Ces arbres faisaient partie de la collection du banquier Yee Sun Wu.C'est le même M.Wu qui avait offert une trentaine de bonsai au jardin botanique en octobre der nier.Devant la grande popularité de ses arbres à Montréal, le \u2022 banquier a décidé d'offrir quelques-uns des plus beaux joyaux de sa collection ainsi que quelques pots antiques de grand> valeur.Les bonsai seront en quarantaine durant six mois pour être ensuite exposes dans la serre réservée à cette fin.1 l > ! LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 18 JUILLET 1985 LIBRE ÉCHANGE COMMERCIAL CANADA-ÉTATS-UNIS Un million de chômeurs en plus ou l'accès au Klondike américain Mj OTTAWA ( PC ) \u2014 Un ac-™ cord de libre-échange com-iftjërcial avec les États-Unis pourrait condamner jusqu'à un million de Canadiens au'chôma-glé.'ou encore fournir aux compagnies canadiennes un accès fort lucratif à l'immense marché américain.DENIS LESSARD de lo Proue Conodienne_ Tel est l'épineux dilemme qu'ont eu à soupeser, hier, députés et sénateurs membres du comité mixte spécial sur les relations extérieures canadiennes.Avec 85 p.cent de ses $95 milliards d'exportation qui prennent la route des États-Unis, le gouvernement canadien jongle depuis plusieurs années avec l'idée d'abolir toute barrière commerciale avec ce pays pour parer à la montée inquiétante du protectionnisme des Américains.Chômage ou Klondike ^Brandissant tour à tour le spec ire du chômage et le Klondike du marche américain, les adversaires et les champions du libre-échange ont défilé hier devant le comité qui, après une tournée pan-canadienne, devra remettre sop rapport le 23 août au gouvernement.Porte-parole du Centre canadien de recherche en politique de rechange, M.Duncan Cameron, pitffesseur de sciences politiques à .l'Université d'Ottawa, estime qu'un accord de libre-échange pourrait coûter jusqu'à un million d'emplois au Canada.Une fois l'accord conclu, les Américains pourraient dénoncer les fonds fédéraux subvention- nant les transports et même les subventions accordées pour la création de parcs industriels, souligne-t-il.Des sociétés gouvernementales comme la Caisse de dépôt et de placement du Québec pourraient même être critiquées par Washington lorsqu'elles contribueraient au financement d'une entreprise, a prévenu l'universitaire.« Cinquante p.cent des compagnies canadiennes sont des filiales de firmes américaines.Une fois l'accord conclu, elles ne verront pas davantage à conserver une usine à Chicoutimi et une autre au Texas », a-t-il lancé.Selon lui, les défenseurs canadiens du libre-échange sont aveuglés par l'actuel avantage que nous procure la faiblesse de la devise canadienne qui favorise les exportations.« Que cette situation se renverse et nous sommes dans une toute autre situation » rappelle-t-il.Ottawa ferait mieux à son avis d'essayer de diversifier ses marchés d'exportations au lieu de mettre tous ses oeufs dans le panier américain.Textiles Autre porte-parole de l'organisme, Mme Rian Mahon, spécialiste des textiles, a admis que beaucoup de manufactures canadiennes n'auraient d'autre choix que de fermer leurs portes si la frontière commerciale entre les deux pays était abolie.En après-midi, les représentants des textiles abondaient dans le môme sens.« Je dois franchement admettre qu'avec le libre-échange les investissements se feraient davantage au sud de la frontière ».de lancer M.Frank Clark est déterminé à maintenir l'aide aux réfugiés mois ¦ARANYAPRATHET.Thaïlande ( PC ) \u2014 Le ministre de* Affaires extérieures du Canada,' Joe Clark, est plus déterminé que jamais à poursuivre les programmes de soutien et d'aide à la rejocalisation destinés aux réfugiés indochinois qui se trouvent en Thaïlande.M.Clark a fait cette déclaration hier, après avoir visité les camps longeant la frontière entre la Thaïlande et le Cambodge où vivent quelque 230 000 réfugiés cambodgiens.En tournée dans le sud-est asiatique, Joe Clark a passé la majeure partie de la journée d'hier err discussions avec des réfugiés et-' des représentants d'organis-nfts humanitaires thaïs et internationaux.Cette visite aura eu pour effet, selon le ministre, de mettre en lumière l'importance de l'engagement du Canada dans cette région.À peine quelques heures avant l'arrivée du couple Clark et de son escorte officielle, la région de Khao-l-Dang a été bombardée par les troupes vietnamiennes combattant la résistance cambodgienne.Voilà qui accentue d'autant plus l'urgence de l'aide canadienne, a souligné le ministre des Affaires extérieures.Dans un des camps visités, Joe Clark s'est brièveent entretenu avec Hing Kathorn.porte-parole du Front de libération nationale du peuple kampuchéen, qui lui a décrit les souffrances endurées par les Cambodgiens au cours des récents mois.Joe Clark a quitte lundi Kuala Lumpur, capitale de la Malaisie, où il avait participé à une réunion de l'Association des pays du Sud-Est asiatique ( ASEAN ) pour Bangkok en Thaïlande.Il doit se rendre en Indonésie demain.Le lundi suivant, il s'envolera pour Singapour où il fera un arrêt de 24 heures avant de mettre le cap sur l'Europe.SONDAGE GALLUP Le budget Wilson n'a pas influencé les intentions de vote am Les résultats du dernier sondage Gallup sur les intentions de -.vote des Canadiens, réalisé deux semaines après la presentation du budget du ministre des Finances, M.Michael Wilson, indiquent très peu de changements par rapport au sondage réalisé deux semaines avant la présentation de ce budget.Au plan national, le Parti conservateur récolte 44 p.cent des intentions de vote des électeur» qui ont manifesté leur intention de se rendre aux urnes.Pour sa part, le Parti libéral aurait reçu l'appui de 33 p.cent des électeurs et le Nouveau Parti démocratique 21 p.cent des suffrages qni auraient été exprimés., Dans tous les cas, les variations ne dépassent pas un ou deux p.cent des résultats obtenus lors du sondage de la mi-mai.Au plan régional, on retrouve la môme tendance: les conservateurs sont ^en-dessous des résultats obtenus lors du dernier scrutin, et ce ,dans toutes les régions.' Le pourcentage d'électeurs indécis s'est élevé de 28 à 31 p.cent dans l'ensemble du pays.En Ontario et dans l'Ouest, il y a eu peu .de changements.Par contre, dans les provinces Maritimes et au \"Québec, le pourcentage d'indécis est passé de 27 à 39 p.cent.La question posée était la suivante: «Si des élections fédérales avaient lieu aujourd'hui, quel serait le parti du candidat de votre choix?» Voici le tableau des résultats du dernier sondage et des sondages précédents effectués depuis les élections de 1984.\tParti\tParti\t\t \tconservateur\tlibéral\tNPD\tAutres Du 6 au 8 juin\t44\t33\t21\t2 Du 16 au 18 mai\t45\t31\t22\t1 Du 4 au 6 avril\t54\t24\t21\t1 Du 21 au 23 février\t56\t26\t17\t1 Du 31 janvier au 2 lévrier\t53\t25\t21\t1 Du 3 au 5 janvier\t53\t25\t21\t1 Du 6 au 8 décembre 1984\t54\t24\t20\t2 Du 1 er au 3 novembre\t55\t23\t20\t2 Du 11 au 13 octobre\t60\t21\t17\t3 Élections de sept.1984\t50\t28\t19\t3 Sondage du 27 au 29 août\t50\t28\t19\t3 À noter que le total des pourcentages peut ne pas être égal à 100 à cause de l'élimination des fractions.Les résultats du sondage sont fondés sur 1036 interviews, à domicile, de personnes de 18 ans et plus, entre les 6 et 8 juin.Un échantillon de cette ampleur comporte une marge d'erreur ne dépassant pas 4 p.cent, 19 fois sur 20.Brady, vice-président chez Dominion Textile.L'industrie américaine des textiles «est dix à quinze fois plus importante que la nôtre, elle ne fonctionne actuellement qu'à 70 p.cent de sa capacité », fait-il remarquer, avant d'ajouter que les produits américains sont beaucoup mieux implantés au Canada que les produits canadiens aux Etats-Unis.Pour M.Raymond Chevrier, président du groupe Celanese, le libre-échange pourrait faire disparaître jusqu'à 30 000 emplois directs dans les textiles canadiens.« Quelques-uns de nos secteurs approuvent le libre-échange, d'autres l'endossent avec des conditions, la plupart s'y opposent », affirme M.Chevrier.« Le secteur du textile et du vêtement semble être l'agneau immolé à l'autel du libre-échange », a lancé le député libéral de Shef-ford, Jean Lapierre.« Le gouvernement ne.signerait pas d'accord qui augmenterait le chômage », d'assurer par la suite en entrevue le co-président du comité, le sénateur conservateur Jacques Flynn.Selon lui, jamais Ottawa n'a parlé de marché commun total avec nos voisins du Sud et son intention est avant tout de consolider l'accès des entreprises canadiennes au marché américain.Un marché gigantesque Mais, que l'on parle de libre- échange ou de « commerce amélioré », les manufacturiers et les exportateurs canadiens approuvent presque inconditionnellement une ouverture au marché américain.L'accès aux millions de consommateurs américains signifierait pour les entreprises canadiennes « une augmentation du volume d'affaires et la chance d'opérer avec plus d'efficacité », a soutenu M.Ron Booth, un des présidents de l'Association canadienne des manufacturiers.En revanche, cette ouverture augmenterait la concurrence pour les entreprises canadiennes qui devraient se frotter à leurs rivales américaines souvent favorisées par des économies d'échelle.Pour M.Booth, la solution réside dans des initiatives gouvernementales qui permettront aux firmes de mettre en place les « rajustements difficiles et nécessaires » pour devenir compétitifs.Pour l'Association, une période de transition de cinq à dix ans devrait être prévue pour permettre aux industries canadiennes de prendre le pas américain.Un accord commercial devrait aussi prévoir des exceptions pour des secteurs précis, estime le groupe.Les PME canadiennes ont émis un son de cloche semblable.Selon un sondage effectué pour l'Orga-nistion canadienne des petites entreprises, 66 p.cent des PME approuvent la négociation d'un accord global avec Washington.Garon annoncera ses couleurs dans 11 jours M Le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimenta-*™ tlon du Québec, le coloré Jean Garon, n'a pas encore annoncé officiellement son entrée dans là cuurse au leadership du Parti québécois mais il agit tout comme.Lui qui habituellement est avare de commentaire quand à son emploi du temps, a fait parvenir aux médias, à l'instar des Pierre Marc Johnson et Bernard Landry, une liste complète de ses activités pour la période allant du 18 au 30 juillet.À la lecture on y apprend, entre autres, qu'aujourd'hui il participera au lancement de deux bateaux de pêche à Saint-Joachin de Tourelle ; demain il annoncera l'octroi d'une subvention à l'entreprise les Aliments Delisle de Nicolet.Samedi, il accordera une aide financière aux éleveurs d'animaux à fourrure du comté de Charlevoix et, cette même journée, il ira faire un petit tour à l'exposition agricole de Saint-Hyacinthe.Dimanche il s'envole pour la conférence des ministres de l'Agriculture qui se déroulera à Terre-Neuve.Finalement, dernier point à l'agenda de Monsieur Garon, du moins ce qu'il nous en dit par voie de communiqué, le lundi 29 juillet, il convoque une conférence de presse portant sur .son avenir politique mais il ne spécifie pas l'endroit.Un peu de suspense quoi.illégale d'uranium au Canada?I NEW DELHI ( Reuter ) \u2014 ™ Les autorités canadiennes enquêtent sur les allégations publiées par le journal « Hindustan Times » selon lesquelles deux ressortissants canadiens auraient illégalement rapporté au Canada 500 kilos d'uranium en provenance de l'État d'Uttar Pradesh, au nord de l'Inde.C'est ce qu'a fait savoir un porte-parole du Haut commissariat canadien à New Delhi.Ce dernier a également affirmé ne détenir aucune information sur le deux Canadiens et n'être pas au courant de la valeur de l'uranium présumément tranporté par les contrebandiers.L'article du « Hindustan Times » révèle qu'un député du parti Janata ( opposition ), M.Harsh Vardman, a déclaré au parlement de l'État d'Uttar Pradesh que deux Canadiens se sont rendus dans cette région minière en mai dernier.Selon M.Vardman, ils auraient bénéficié de la complicité de fonctionnaires de la Société nationale d'exploitation des minerais pour faire sortir l'uranium du pays.Les responsables indiens ont fait savoir que l'Inde possède 49 000 tonnes d'uranium exploitable commercialement.On y va avec Ml Y AT A Procurez-vous un vélo Ml Y ATA à prix ordinaire et OBTENEZ-EN un DEUXIÈME de valeur égale ou moindre à DEMI-PRIX La vente se termine le samedi 20 juillet 1985.Hâtez-vous! j , y CHEZ LES DÉPOSITAIRES SUIVANTS MONTREAL CYCLE BAGGIO VAN DEN EYNOE SPORT CYCLE PEEL ICI SPORT LOCATION BELLERIVE MONTREAL OUEST DOUG ANAKIN OUTDOOR SPORTS FRASER CYCLE » SPORTS ENR.J.T.ROSSI SPORTS ENR.LAVAL PIERRE PRIMEAU RIVE SUD ROGER SAVARIA INC.ANDRE CYCLE i SPORT RELY SPORT INC.ROBERT HUGHES LE VELOMANE VÉLO DEUGEOT SHERBROOKE LES BICYCLETTES GINGRAS STE-FOY CENTRE DU BICYCLE STE-FOY VALLEYFIELD LA RANDONNÉE CYCLISTE LA TUQUE ATELIER AUX DEUX ROUES STE-AGATHE-DES-MONTS BOUTIQUE LA ROUE LIBRE JOLIETTE JULIETTE SPORT MODE INC.SEPT-lLES RI0UX LE MAITRE DE LA BICYCLETTE VICTORIAVILLE SART0 GAGNE S FILS ST-HYACINTHE \u2022 LA CYCLOTHÉQUE CAP-DE-LA-MADELEINE CYCLE PCRIGNY VENTE IBMmd COMPATIBLE MICROCOM-XTHD AVEC DISQUE RIGIDE 10 MEG LWDIHATEUR COMMERCIAL PAR EXCELLEHCE COMPATIBLE AVEC IBM-XT Caractéristiques: lecteur de disque rigide 10 mega-octets intégré, mémoire principale 640 Ko, 8 fentes d'expansion dont 5 libres au moment de la configuration.Lecteur de disque souple Shugart Silentype 36C Ko, prises en série et en parallèle intégrée, prise pour manette de jeu intégrée, horodateur avec alimentation d'appoint à pile intégrée Carte monochrome ou graphique couleur au choix, alimentation disque rigide 130 watts (genre 4 prises), couvercle rabattable facilitant l'accès au boîtier métallique.Ses nomreuses autres caractéristiques dont l'amorce rapide à partir du disque en font un des meilleurs ordinateurs compatibles avec IBM-XT.FABRIQUÉ AU SOLDE: '3,295 AVFC DISQUE RIGIDE 10 MEG GARANTIE D'UN AN SUR LES PIÈCES ET LA MAIN-DOEUVRE MICR0C0M-XT LECTEUR COUPLE MODÈLE 8 FENTES Comprend: RAM à 640 Ko sur mémoire, 8 fentes plus disque rigide BIOS (modèle disque rigide disponible), 2 lecteurs de disques souples Silentype 360 Ko, prise en parallèle, prise en série intégrée, horodateur avec alimentation d'appoint à pile, prise de manette de jeu, compatible avec IBMmd, clavier amélioré, boîtier rabattable anti-éra-flures, prise pour co-processeur numérique 8087, disque rigide 130 watts (4 prises), graphique couleur ou monochrome, nombreuses autres caractéristiques qui en font l'un des meilleurs ordinateurs compatibles avec IBM.SOLDE: '2,495 Garantie étendue, installation sur place et service offerts à prix raisonnable NOUVEAU!NOUVEAU!NOUVEAU! 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Commerce extérieur et des Relations internationales, Bernard Landry, qui lui a souhaité la bienvenue en chinois.Agé de 76 ans, M.Li a été conduit dans un hotel où il a eu un téte-à-téte avec le premier mi- nistre intérimaire, Marc-André Bédard, avant de participer à deux séances de travail dont une table ronde avec des minis très et des hommes d'affaires québécois.Au cours de cette rencontre, il a surtout été question des besoins chinois, en particulier en ce qui concerne le formidable complexe hydroélectrique qui sera érigé sur le Yang Tsé.Le barrage des Trois Gorges devrait avoir une puissance de 15 000 mégawatts, soit trois plus que la baie James.Présentement, on en est au stade des études de faisabilité et déjà les Québécois, via des firmes d'ingénierie telles SNC et Lavalin ou Hydro-Québec international, sont engagés dans ce projet.Les Chinois ont indiqué qu'ils auraient besoin de turbines et de lignes de transport d'électricité sur au moins 1 000 kilomètres pour acheminer l'électrki té produite dans, les grands centres.Outre le secteur hydro-électrique, il a été question de transport ferroviaire.La Chine étend de 1 000 kilomètres son réseau actuel en plus de le moderniser.Au plan des systèmes de navi galion fluviale, les Chinois ont indiqué qu'ils désiraient se procurer des péniches d'une capacité de 3 000 tonnes mais ayant un tirant d'eau de moins de 3 mètres.Les autres secteurs identifiés sont les télécommunications, les pâtes et papier et le bétail.Les affrontements politiques dominent les travaux de Nairobi y Congrès mondial de l'ONU pour la décennie des femmes m NAIROBI ( AFP ) \u2014 Les af- ™ frontements politiques dominent les travaux des deux conférences mondiales réunies à Nairobi afin de dresser le bilan de la décennie de l'ONU pour la femme ( 1975-1985 ) et de proposer des stratégies d'avenir.CLAIRE GUELAUD de l'Agence France Protw_ Ainsi, à la conférence de l'ONU, à laquelle participent de puis lundi des délégués de plus de 150 états, la Namibie et l'apartheid ont été largement évoqués, hier matin, en séance plénière.Autre question politique : le conflit irako iranien, qui a pola risé l'attention des délégués mardi soir.La délégation iranienne \u2014 deux hommes, et trois femmes \u2014 qui avait quitté la salle au mo ment du discours du chef de la délégation irakienne, a en effet demandé à pouvoir exercer son droit de réponse.L'Iran et l'Irak, par l'intermédiaire de leurs représentantes, se sont alors mutuellement accusés de mener des campagnes de désinformation et d'être responsables de la poursuite de la guerre.Ces incidents avaient quelque peu éclipsé les interventions des autres délégués, notamment ceux des déléguées du Royaume-Uni, sur le thème de l'égalité entre hommes et femmes, et de la RFA, sur ceux de la paix et de la nécessaire participation des fem mes à la vie politique.Par ailleurs, les questions politiques sont également au coeur des débats des deux grandes commissions chargées de définir des stratégies en matière de droit des femmes pour les 15 prochaines années.JUSQU'A 50% DE 0 RABAIS! 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Notre magasin de Fairvievv Pointe-Claire - tout nouveau, tout beau - n'ouvrira pas ses portes avant quelques semaines, mais nous commençons déjà à célébrer.Nous offrons nos collections saisonnières à des rabais allant jusqu'à 50 çk pour céder la place à d'autres créations fabuleuses.Fairvievv Pointe Claire HOLT RENFREW Ces deux commissions, baptisées commission un et commission deux, travaillent sur un texte préparé avant la réunion officielle de Nairobi.Sur les quelque 370 paragraphes, que contient ce document, 58 n'ont pu être adoptés au cours des réunions préparatoires, en raison de divergences politiques entre les différents grou- pes de pays représentés a Nairobi.Conséquence de ces divergent ces : deux groupes de travail, auxquels participent des représentants de ces divers groupes 4f occidentaux, r.on-alignés, pays de l'est, notamment \u2014 ont été mis.sur pied dans chacune de ces commissions afin de travailler sur les points litigieux.Autant dire, soulignent les observateurs, que ce sont eux, et non les commissions qui accompliront le travail le plus difficile' et le plus politique.La SQ s'attaque aux fraudeurs de l'aide sociale M Des cas de fraude impli-™ quant des assistés sociaux, qui auraient touché indûment des sommes totalisant $37 431, en 1984, ont été mis à jour à Montréal.Il semble que ces personnes travaillaient pour une agence de placement temporaire, le plus souvent à salaire minimum, en même temps qu'elles touchaient des prestations d'aide sociale.Treize personnes ont ainsi été accusées d'avoir touché des sommes de plus de $1 000.Un autre groupe de 167 personnes, qui ont touché moins de $1000 chacune, ne seront pas traduites en justice mais devront rembourser les trop-perçus.En collaboration avec le Service d'aide sociale de Montréal, le service des crimes économiques de la Sûreté du Québec a enquêté sur diverses plaintes qui auront permis la découverte de ces fraudes.S'ils sont reconnus coupables, les accusés sont passibles d'amendes et d'emprisonnement sans compter qu'ils devront évidemment rembourser les sommes perçues en trop.Une peine de 18 mois a été récemment imposée à un fraudeur de l'aide sociale.< Il s'agit là d'un phénomène grandissant, explique Pierre Le-marbre, de la Sûreté du Québec.Nous avons même affecté une équipe qui travaille maintenant a plein temps sur ce genre de fraude.Nous tenons à dissuader les gens de suivre leur exemple.» La SQ poursuivrait d'ailleurs une autre enquête et serait sur le-, point de dévoiler une fraude similaire impliquant une autre agence de placement temporaire et plus de 200 assistés sociaux.« Il y a 88 500 bénéficiaires de l'aide sociale à Montréal, explique J.André Desrosiers, responsable de l'équipe d'investigation pour la Ville de Montréal.La plupart sont honnêtes mais il s'agit de fonds publics et il faut être vigilant.Évidemment, il n'est pas question de chasse aux sorcières.Nous n'avons pas l'intention do harceler ia personne qui garde le petit de la voisine le samedi soir ou l'autre qui livre des commandes pour l'épicerie une fois de temps à autre.Quand on parle de fraudes maintenant, ce ne sont plus des petits revenus occasionnels, mais des affaires bien montées.» \" -f « Heureusement pour nous, le public en général est de moins en moins conciliant avec ce genre d'offense.» Le plus souvent, ejv, effet, c'est un voisin, une con-\" naissance ou même un parent qui dénonce les coupables.^ « Souvent, ces gens-là ne commencent pas avec l'idée de frauder, avoue Desrosiers.Ils négligent de nous appeler touT* simplement.Mais ils s'habituent vite à ce petit revenu.Ça paie de vieilles dettes, ça aide à boucler le budget.Quand on les dépiste, ils nous disent presque immanquablement: « J'allais justement vous appeler !.».Les cols bleus auxiliaires que la ville n'a pas rappelés continuent de manifester m Quelque 250 cols bleus t'ai ™ sant partie des 1 000 employés auxiliaires de la ville dè Montréal n'ayant pas été rappelés en mai, ont manifesté pacifiquement hier, de 10 h à 13 h, devant l'édifice des Travaux publics, 700 rue St-Antoine, afin d'attirer l'attention sur leur situation.LILY T/ASSO_ «S'ils ne sont pas réengagés d'ici une semaine ou deux, ils n'auront d'autre choix que de se tourner vers le bien-être social.Car pour avoir droit a l'assuran-ce-chômage, il leur faut travailler un minimum de 15 semaines », explique à LA PRESSE, Denis Vézeau, du syndicat de la Fonction publique, local 301, membre du comité anti-sous-traitance.Outre ces employés auxiliaires, la ville de Montréal compte i 000 cols bleus permanents.Voilà un mois que les employés auxiliaires laissés pour compte manifestent tous les mercredis, chaque fois dans un lieu différent.On les a déjà vus, pancartes à la main, marcher silencieusement devant le Musée des Beaux-Arts lors de l'inauguration de l'exposition Picasso, devant l'Hôtel de Ville de Montréal, et devant le bureau du personnel de la ville, 500 Place d'Armes.Sans grand résultat.Il est vrai que rien dans la convention n'oblige la ville de Montréal à les réengager.Aussi le nombre de ces employés auxiliai- res rappelés habituellement durant l'été, de mai à septembre, ne cesse-t-il de diminuer.D'une part, avec 20 semaines totalisant 800 heures de travail, il leur est impossible de devenir permanents, la permanence étant assurée seulement après 1800 heures.D'autre part, beaucoup perdent leur droit de rappel pour avoir été « oubliés » durant 24 mois.« Il y a dix ans, on comptait entre 1000 et 5 000 employés auxiliaires », souligne Jean Lapierre,-.président du syndicat des coHQ bleus.Il déplore ces pertes de-postes, provoquées, à son avis, par d'innombrables coupures sur les travaux d'entretien réguliers et ceux confiés à des contractuels.M.Lapierre regrette ces coupures que la population ne peut percevoir, mais dont elle souffrira à ia longue.« On néglige l'entretien des aqueducs et des égouts, l'émondage et la coupe des arbres ; on ferme les piscines et les bains publics ; on a coupé les heures d'ouverture de plusieurs arenas, et bien d'autres choses qui empêchent un employé auxiliaire de faire même ses 15 heures de travail », a joute Ml.Le problème de ces employés s'ajoute à tous les autres que connaissent les cols bleus.Leur convention collective est échue depuis le 31 décembre et le président de leur syndicat avoue se trouver « dans le pire de la négociation ».Nouveau bateau pour Greenpeace ¦LONDRES ( Reuter ) \u2014 Des donateurs anonymes ont fourni un nouveau bateau à Greenpeace dont le « Rainbow Warrior » a été coulé, la semaine dernière, en Nouvelle-Zélande, a déclare hier un porte-parole de l'organisation écolo-pacifiste.Mais il a ajouté que le nouveau navire, appelé « Greenpeace », avait été acquis depuis plusieurs semaines et n'avait pas pour but de remplacer le bateau coulé par deux explosions d'origine peut-être criminelle.Le nouveau bateau sera présenté au public à Greenwich au sud-est de londres, le 24 juillet, avant d'appareiller pour l'Antarctique.Par ailleurs, M.Pete Wilkinson, responsable de l'organisation écologiste, a déclaré qu'il ne serait peut être pas possible de sauver le « Rainbow Warrior » qui devait mener une flottille de protestation vers Mururoa, territoire du Pacifique où la France effectue des essais nucléaires.De tous les coins du monde, des sympathisants du mouvement ont envoyé des milliers de dollars pour la réparation ou le remplacement du bateau.1 fi A 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 16 JUILLET 1985 ÉHhfflRÎAL PAUL DESMARAIS président di< conseil d'odministration ROGER 0.LANDRY président et éditeur MICHEL ROY éditeur adjoint CLAUDE GRAVEL directeur de l'informai.on JEAN-GUY DUBUC editor .ointe en chef M.Reagan et la présidence Le président Reagan est en bonne santé.La tumeur dont il a été opéré s'est toutefois révélée cancéreuse et il existe un réel danger de rechute.Les médecins lui donnent plus de 50 pour cent de chance de vivre encore cinq ans.Il est donc vraisemblable qu'il termine les trois ans et demi de son mandat présidentiel en bonne santé.M.Reagan doit cependant envisager l'éventualité qu'il doive quitter la présidence avant les prochaines élections.Il doit organiser son administration et son travail en conséquence.M.Reagan est bien placé pour connaître l'inquiétude provoquée par l'incertitude du pouvoir.Depuis qu'il est président, les relations entre les États-Unis et l'Union soviétique ont souffert de la maladie et de la mort de Léonid Brejnev, de la maladie et de la mort de Youri Andropov et de la maladie et de la mort de Constantin Tchernenko.L'accession au pouvoir de M.Mikhaïl Gorbatchev, jeune et en bonne santé, donne l'occasion aux États-Unis de rétablir un dialogue et de mieux cerner leurs différends avec l'Union soviétique.Le rétablissement de ta santé de M.Reagan devrait lui permettre de rencontrer M.Gorbatchev à Genève en novembre, un sommet qui serait le premier contact direct entre les chefs des deux pays depuis près de dix ans.Pour que ce sommet soit utile il ne suffit pas que M.Reagan soit en bonne santé, il faut aussi que sa succession éventuelle soit organisée de façon pratique.Il ne s'agit pas seulement de rassurer le Kremlin.Dans un pays démocratique, les électeurs ont le droit de connaître l'état de santé du chef de l'État et des dispositions prises dans l'éventualité qu'il soit incapable de terminer son mandat.M.Reagan est un homme courageux, comme on l'a constaté lors de l'attentat qui a failli lui coûter la vie.Il put se rendre compte lors de cet attentat que les rouages de l'administration ne fonctionnaient pas automatiquement pour assurer la succession tel que prévu par la constitution.C'est pourquoi il a pris la précaution de transférer le pouvoir à son vice-président, M.George Bush, pendant la durée de sa dernière opération.Les États-Unis ont déjà connu de longues périodes où le président était amoindri par la maladie.Pendant la dernière année de la présidence de Woodrow Wilson c'était Mme Wilson qui prenait les décisions à sa place.La fin de la présidence de Franklin Roosevelt n'était guère plus brillante; quand Harry Truman lui a succédé, il ignorait presque tout de la conduite de la guerre contre l'Allemagne et le Japon, y compris que les États-Unis étaient sur le point de posséder la bombe atomique.M.Reagan prend l'éventualité de son incapacité au sérieux: il y a plusieurs mois il a nommé M.Donald Regan chef d'état-major de la Maison-Blanche pour organiser son emploi du temps et prendre les multiples décisions de routine.M.Regan n'est pas un simple haut fonctionnaire; secrétaire au Trésor pendant quatre ans, il a participé aux grandes décisions pendant le premier mandat de M.Reagan, créé des liens personnels avec le Congrès et laissé sa marque dans l'administration des finances.M.Reagan est optimiste et parfois fanfaron; mais devant la possibilité qu'il puisse être diminué physiquement au point de ne plus pouvoir assumer la présidence, il semble agir avec réalisme et responsabilité.Frédéric WAGNIÉRE Les limites d'un sondage révélateur Le sondage réalisé par l'Institut québécois d'opinion publique pour le compte du Journal de Montréal et de Radiomutuel apporte une confirmation et une révélation.Il confirme d'abord la forte notoriété dont jouit Pierre Marc Johnson dans l'opinion publique et l'avance certaine dont il bénéficie dans la course au leadership du Parti québécois.Cette notoriété et cette avance sont de nature à convaincre les militants, du moins à ce stade-ci de la campagne, que M.Johnson pourrait faire oublier le passif du parti et conserver le pouvoir.Or cet aspect est capital car c'est précisément pour se maintenir au pouvoir que le Parti a évincé son fondateur.Le sondage révèle aussi un phénomène intéressant: Mme Pauline Marois a su gagner l'estime de l'électorat (hommes et femmes) par sa personnalité et son aptitude à communiquer.Moins connu que celui de son collègue de la Justice, son nom ne vient pas spontanément aux lèvres des répondants; mais elle est reconnue et choisie dès qu'il est prononcé.L'enquête montre encore que Bernard Landry, pour des raisons qu'il n'est pas facile d'établir, ne réussit pas à faire la conquête du public.Mais les résultats médiocres qu'il recueille dans ce sondage ne lui font pas justice.M.Landry gagnera des points et s'imposera quand il aura décidé de se démarquer davantage de ses adversaires.Or il a précisément commencé cette opération dimanche dernier à Laval en annonçant son intention de réviser et de redéfinir l'Option Québec du fondateur du PQ.M.Landry doit se rendre à l'évidence: il ne peut pas plaire en même temps à toutes les factions du PQ et à toutes les tendances de l'électorat.Il ne gagnera pas cette bataille en employant les mêmes armes que Pierre Marc Johnson.Ce sondage d'IQOP ne porte pas à conclure, comme certains l'ont prétendu, que les libéraux de Robert Bourassa régressent et que le PQ a rattrapé le terrain perdu.Il convient en effet d'émettre à l'égard de ce sondage (comme de tous les autres) les réserves qui s'imposent.On notera en premier lieu que le taux de réponses atteint 64,2 p.cent.Ce n'est pas un défaut, mais on aurait été plus rassuré avec un taux de 70 p.cent ou davantage.On constate ensuite que le pourcentage des indécis varie de 22 à 29 p.cent et que le nombre de ceux qui refusent de répondre touche 7%.On compte par conséquent près ou plus du tiers des répondants qui n'expriment pas leurs préférences.Il est plausible de penser que beaucoup de libéraux et d'adversaires du PQ se retrouvent dans ce groupe.Il importe également de noter que le sondage a été fait au début de la période estivale alors que l'intérêt envers la politique diminue et au moment où l'actualité favorise systématiquement le PQ en raison du lancement de la campagne pour le choix d'un chef.Une autre réserve est indiquée: ce sondage est en grande partie fondé sur des hypothèses (SI M.Johnson était choisi.SI Mme Marois devenait leader.etc.) Or les répondants ont tendance à se montrer plus généreux, plus indulgents envers des situations hypothétiques qu'à l'égard de la réalité.Un soir d'été, on demande au citoyen en vacances si, le cas échéant, Mme Marois ne ferait pas un bon chef de parti, voire un bon premier ministre, contre M.Bourassa.Or Mme Marois a une personnalité sympathique et séduisante.Pourquoi pas Mme Marois à la tête du PQ! Ces observations n'enlèvent rien aux qualités connues de la ministre ou à celles de M.Johnson, mais dans tout sondage il est impératif d'en tenir compte.Ce qui signifie que le comportement de l'électorat pourrait être sensiblement différent quand le nouveau chef du PQ aura été choisi et que la campagne électorale sera engagée.C'est pourquoi les politicologues enseignent qu'un sondage n'est jamais qu'une photo instantanée des humeurs fugitives d'un électorat distrait.Il faut beaucoup de photos pour reconstituer le paysage social.JUMmIROY Ut SONÙAGS: PQ&FLQ 4 éGAÏT* i e* (Tout droit! riierves) Jean-Guy Dubuc À Alger, il s'appelait Jean-Pierre Il n'y a pas plus de chez nous que ce Français d'Algérie.Comment Girerd a-t-il pu saisir la vie québécoise, la réalité canadienne, l'originalité de Montréal et le fin fond de ce que nous sommes, lui le Pied-Noir originaire d'un monde si différent du nôtre?Comment a-t-il pu aussi bien nous comprendre?Et comment peut-il aussi bien nous décrire?C'est sûrement le talent des grands caricaturistes: savoir regarder le monde, avec l'oeil averti, chercheur, critique.Savoir faire ressortir, d'un coup de crayon, la vérité ou l'incongruité d'une personne ou d'une situation.Comme sur cette caricature qui lui a valu le Grand Prix du Salon international de la caricature de Montréal.Chez nous, l'unanimité était faite depuis longtemps: Girerd était le plus drôle, le plus mordant, le plus original et le plus pertinent.Il y a longtemps que les lecteurs de LA PRESSE lui accordent leur estime et leur affection; ils ne peuvent s'en passer, tellement que pendant ses vacances, il faut pré- senter ses meilleurs dessins «en reprise».La caricature remplit quatre colonnes de la page éditoriale.C'est beaucoup.On n« ki accorde pas autant d'espace pour alléger un ensemble souvent sérieux, parfois sévère.Non; d'autant plus que Girerd n'est pas toujours drôle.En même temps qu'il fait sourire, il peut vous jeter un froid dans le dos.Comme dans cette description de la famine en'Éthiopie: on ne sait trop, en voyant son bonhomme manger des pates sous la table, pour se cacher des miséreux, s'il faut rire ou pleurer.Alors on fait un peu des deux.Le caricaturiste a l'oeil; le grand caricaturiste a le coeur.Un coeur universel, sensible aux valeurs humaines partagées par tous et toutes, mais subitement incarnées dans un enfant, un vieillard ou un triste quidam.Si Girerd occupe quatre colonnes de la page éditoriale, c'est parce que Girerd est éditorialiste.Il commente l'actualité à sa façon; il dénonce à sa façon, il condamne à sa façon, il congratule à sa façon.Merveilleuse façon qui peut tant dire en si peu de lignes.Ce qui n'en diminue pas l'efficacité: les coups de griffe de Girerd laissent leur marque parce qu'ils touchent bien leur cible.Mais, assez étrangement,' Girerd est aimé de ses victimes.D'accord, certains supportent mal le fer de lance que l'artiste a tourné avec un humour mal perçu ou mal reçu.Pourtant, ordinairement, ceux qui se voient un jour ou l'autre, sous de drôles de traits, en page 6 de LA PRESSE, se sentent flattés et honorés: on ne caricature que les personnages.S'il n'y avait pas Girerd pour nous rappeler que le maire Drapeau nous a promis un livre ou que le premier ministre a une tête d'Astérix.S'il n'y avait pas Girerd pour démythifier la politique/Et s'il n'y avait pas-Girerd pour nous dévoiler le tragique du quotidien.Ils étaient plus de 1 000, venant de 163 pays, à participer au concours d'illustration Jean-Pierre Girerd du monde.LA PRESSE est f iè-re d'offrir à ses lecteurs celui que l'on a jugé le plus grand.On espère tous qu'encore longtemps son petit vieux nous apprendra à philosopher dans la rue, son petit chien nous chuchotera ce que pensent les petits et sa fleur embellira notre vie.LtBRE OPINION La naïveté de l'érotisme II faut un certain courage, lorsque l'on s'appelle «La Vie en rose» et que l'un de ses chevaux de bataille est la lutte contre la pornographie pour publier un numéro spécial (juillet-août) dont le titre est «Tenter l'érotisme\u2022.Le jeu en valait la chandelle.Après tout, il est important pour les théoriciennes féministes de montrer clairement que la lutte contre la pornographie n'est pas un recul en arrière, l'excuse que l'on donne pour cacher un puritanisme dont personne ne veut.Alors, plus de discours, au fait! Et ce fait se présente à nous sous la forme d'une dizaine de très courtes nouvelles.JIAN BASILE_ Il ne faut pas s'étonner outre mesure de la médiocrité littéraire des résultats.Une bonne partie des auteures sollicitées se sont récusées, et sans doute parmi les meilleures.L'Age moyen de celles qui ont accepté le défi est de trente sept ans, ce qui est bien jeune, sans offense, pour aborder ce champ miné.Enfin, surtout peut-être, il y a entre la théorie et la pratique une distance considérable.Dire la sexualité est l'une des choses les plus difficiles qui soit et les grands écrivains erotiques sont rares.En bref, l'érotisme proposé par les auteures que réunit ce numéro spécial ne convainc pas.Tout simplement, je crois, parce que le secteur exploré reste, en général, dans les limites du banal.Un peu de voyeurisme par ci, un peu de fétichisme par là n'ajoute rien à la connaissance du désir humain.Quelques gros mots ne changent rien à l'affaire.Cela veut-il dire que la femme, aliénée par une société dominée par l'homme, ne connaît pas encore les ressources de sa propre sexualité et que, partant, elle ne peut évidemment pas l'écrire?Cette hypothèse peut être retenue.Mais alors, comment découvrir cette sexualité sans chercher dans les coins, sans oser franchir les frontières du «normal»?Et si on les franchit, est-on dans le domaine de l'érotisme ou de la pornographie?Du moins, la tentative d'Anne Dandurant, qui est d'inverser le rôle sadomasochiste dans le sens de la femme-S et de l'hom-me-M, a-t-elle le mérite de la provocation.Il a provoqué, en effet, le texte le plus long et le plus vrai de cette livraison : un commentaire des rédactrices où l'on retrouve une pluralité d'opinions rassurante.Malheureusement, les «dures» n'ont d'idées sur ce texte-limite que des réactions énidermiques de «dégoûts».Les «anxieuses» se ré- fugient derrière la pédagogie du contraire.En réalité, l'échec, pour honorable qu'il soit, était fatal.Tout simplement parce qu'il y a malentendu.La lutte contre la pornographie n'est que le symbole féministe le plus radical d'une lutte pour une conception globale de la vie.L'introduction à ce numéro spécial est, d'ailleurs, claire.La pornographie s'y définit exclusivement par la violence.Or ce qui est violent, c'est, dans son ensemble, ce que les féministes appellent «la société patriarch a le » responsable de toutes les pollutions.Dans un raccourci révélateur, cette livraison s'ouvre sur l'association pornographie-pluies acides.La Société patriarchate est mortifère.Elle est contre-nature.Tout ce qui est contre-nature est violent.Cette définition de la pornographie comme violence est dangereuse quoique superficiellement si l'on en juge, en effet, par les exemples que nous proposent les publications de ce genre.Mais le débat n'est pas nouveau.Au dix-huitième siècle déjà, Restif de la Bretonne dans son «Anti-Justine» (publié dans «L'enfer de la Bibliothèque nationale», tome 2, Fayard éditeur) proposait explicitement une réponse au «sadisme», à la violence de Sade dans sa «Justine».Restif de la Bretonne faisait, à sa façon, ce que vient de faire «La Vie en rose».et la démonstration n'est pas plus concluante.Courage?Peut-être faudrait-il dire naïveté.Les rédactrices de «La Vie en rose» croyaient sans doute qu'il était possible de parler «gentiment» d'érotisme, de pénétrer dans le domaine confus de la sexualité sans s'empêtrer dans les ronces qui ont déchiré la peau des hommes.Mais, au fait, y a-t-il une si grande différence entre l'érotisme et la pornographie?Cela n'est pas si sûr.Il est légitime, par exemple, de se poser la question de savoir si l'érotisme, avec son chic, n'est pas un masque élitiste de la pornographie, en bref une pornographie du riche, de l'éduqué, du raffiné?«La Vie en rose» a posé cette question: « Peut-on substituer à la pornographie-violence, gérée et consommée par les hommes, un érotisme-non violence à travers lequel la personne peut s'épanouir dans tous ses potentiels?La vraie question, plus troublante, sans doute insupportable ne serait-elle pas: «S'il y avait une pornographie féminine, que serait-elle?» Gra-ciàn disait en haussant les épaules: «Il y a du vulgaire partout».Il est vrai qu'il était Jésuite.Et Espagnol.5 > A LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 18 JUILLET 1985 TRIBUNE A 7 2 - Privatisation : impact économique SI le programma de privatisation connaît du succès en Grande-Bretagne sur les entreprises dénationalisées, en ce qui a trait à leur performance économique et financière, l'économie britannique quant a elle est toujours en état de crise par rapport aux économies des pays de l'OCDE.Pierre FORTIER_ Dès lors, l'impact du programme de privatisation sur l'économie en général n'est pas encore évident.Ce qui nous laisse présager que les revenus de 5 a 7 milliards de livres déjà rapportés au Trésor britannique par ces ventes n'ont pas donné les effets souhaités pour soutenir la reprise économique au Royaume Uni.Tout au moins, on peut affirmer que cette liquidité a eu un impact sur le besoin d'emprunt des administrations publiques.En d'autres termes, ces revenus ont amené l'État britannique à réduire le besoin d'emprunt du secteur public.Or, l'examen des principaux indicateurs de l'économie britannique nous révèle que : \u2014 Le pourcentage de variation du PIB en 1!)81 par rapport à I9H0, est de \u20141,5% et de 2% en 1981 par rapport à 1983.m Pour tous les pays de l'OCDE, (incluant le Royaume Uni) les variations sont respectivement de 1,7% et 1.75%.- Le pourcentage de variation de l'emploi au Royaume Uni, en 1981 par rapport à 1980.est de \u20143,4% et de 1% en 1984 par rapport ù 1983.Pour tous les pays de l'OCDE, les pourcentages respectifs sont de 0,4% et 1,5%.-Le taux de chômage au Royaume Uni était de 10,6% en 1981.Il s'élève en 1984 à 13,2%, alors que pour les pays de l'OCDE les (aux de chômage respectivement sont de (i,7% en 1981 et près de 8,2% en 1984.- La formation brute de capital fixe en % du PIB était de 16,5% en 1981.En 1983 ce pourcentage est toujours le môme.Le total des pays de l'OCDE donne un pourcentage de 21,3% en 1981 et 19.7% en 1983.- Le taux d'inflation était de 11,9% en 1981.Il est d'environ 4,6% en 1984.Celui des pays de l'OCDE était de 10,8% en 1981 et se situe à environ 5,5% en 1984.- En 1979-80, le besoin d'emprunt des administrations publiques britanniques était de 10,3 milliard! de livres.Pour sa part, le besoin d'emprunt du secteur public comptait pour 5% du PIB.En 1983-84, le besoin d'emprunt du secteur public britannique se situait .i 10 milliards de livres, soit 3,25% du PIB.Pour l'exerci- ce financier 1984/85, on prévoit une baisse du besoin d'emprunt a 7,25 milliards de livres soit 2,5% du PIB.En somme, l'économie britanni que a connu depuis 1981, une croissance du taux de chômage: une croissance modérée du PIB, mais inférieure ù la moyenne des pays dè l'OCDE; une baisse substantielle du taux d'inflation du a la politique monétaire du gouvernement conservateur; une hausse modérée des investissements; une hausse de la production industrielle de 1,4% en 1983, mais toujours en dessous du 14% atteint en 1981; et une baisse du besoin d'emprunt du secteur public.Or.selon l'OCDE*21 «les ventes d'actifs de certaines sociétés d'Èlat britanniques sont enregistrées comme une dépense négative et réduisent donc le besoin d'emprunt.On pourrait également les considérer comme un moyen de fi nancement du déficit.D'une façon comme de l'autre, elles réduisent les ventes de fonds d'Etat nécessaires, muis leur incidence sur les taux d'intérêt est probablement marginale, étant donné que le montant des fonds levés sur le marché reste largemunt inchan gé».Par conséquent, à court terme le programme de privatisation rapporte des revenus supplémentaires au gouvernement, réduit le besoin d'emprunt et finance une partie du déficit budgétaire.Il n'a aucun ef fet direct à court terme sur la situation de l'emploi et l'économie en général.Cette constatation très importante nous désillusionne quelque peu sur la privatisation comme un des moyens pour relancer l'6conoj mie à court terme et comme solution miracle pour créer des emplois.Certes, c'est un moyen pour augmenter l'efficacité des entreprises, d'encourager la concurrence, de donner un meilleur service aux consommateurs à de moindres coûts, de diminuer le besoin d'emprunt du gouvernement, d'alléger le déficit budgétaire et surtout de baisser l'intervention de l'Etat dans certains secteurs de l'économie.En définitive, la remise en question des sociétés d'Etat, même lorsqu'il n'y a pas privatisa tion, s'impose pour s'assurer que les stratégies industrielles soient a ia mesure de la concurrence internationale qui règne présentement.Ce n'est sûrement pas U.potion magique a tous les maux économiques.(l) Ces statistiques proviennent des perspectives économiques de l'OCDE, décembre 1984.(2) IBID P 128-129 Réquisitoire d'un restaurateur Vivement contrarié par un article de Françoise Kayler sur le restaurant de son établissement (paru dans La Presse du 1er juin), M.Bernard Rague-neau, propriétaire de l'hôtel de la Montagne, adresse a noire collègue une longue /élire (plus de 1600 mots) qui constitue un réquisitoire contre .Mme Kayler.Nous en avons retenu les extraits publiables.\u2022 Françoise Kayler a frappé une fois de plus et c'est sans difficulté qu'elle a rempli son mandat avec sérénité.Surtout pas de demi-mesure.Il faut condamner ou chanter la sérénade.C'est difficile à réaliser et cela relève de la mission impossible, genre «faire une omelette sans casser les oeufs».C'est pourquoi la carrière de critique culinaire est souvent éphémère.Un véritable équilibriste qui doit compenser ses coups de sabre afin de conserver sa cote d'écoute par des compliments à Merlin l'Enchanteur pour être réélu l'année suivante.D'un côté, si c'est bassement électoral, de l'autre côté il faut cultiver chez le lecteur le fardeau émotionnel scandalini-que qui saura garder l'avidité sanguinaire d'un public à la recherche de sensations fortes.C'est vrai que l'on n'achète pas un journal pour se faire dire que tout va bien.Comme dirait Daniel Filipacchi (Paris-Match): «Les gens s'ennuient, ça nous prendra il un pyromane d'envergure».Les performances de Françoise Kayler sont en tous points d'accord avec cette politique et il y a raison de croire qu'au rythme d'un restaurant par semaine, les bouchées se bousculent aux papilles gustati-ves.Toutefois, si on devait prendre un peu de recul et étudier les arti des d'une année entière, il y a bien lieu de s'inquiéter.Sur une soixar.taine de ces chefs-d'oeuvre, lires que une cinquantaine eurent la bénédiction de l'artiste; de ces cinquante, une bonne vingtaine ont fermé leurs portes, changé de nom ou de propriétaire.Quant aux dix condamnés, ils sont ions la intacts.C'esl un peu comme si un turfiste ne pronostiquait que des perdanls: quelle frustration pour le lecteur qui s'en remet aux conseils d'un expert dont la boule de cristal est quelque peu embrouillée.L'appétit pantagruélique de nos critiques culinaires réclame des ouvertures de restaurants constantes, faute de quoi, ils font une deuxième visite dans le même établissement.L'affaire se corse seu- lement lorsqu'on ne consulte pas la première fiche ou que la mémoire flanche cl que l'on se contredit.Car si la cuisine peut rester mauvaise et le service demeurer inadéquat, le décor lui, ne change pas surtout s'il n'a justement pas changé.Ce qui était du «toc» il y a six mois, devient «un réve spectaculaire» et la fameuse vitrine péjorativement qualifiée de «à la Bocii-se» devient une «belle cuisine derrière une grande vitrine».Un bon écrivain comme un bon orateur sait que l'erreur suprême est de se contredire; cela donne a ses ennemis une occasion renée d'exploiter leur inconscience.Mais notre gasconne de la gourmandise ne se préoccupe guère de l'opinion publique puisqu'il n'y a jamais eu débat sur ses Jugements.Elle fait autorité en la matière; donc, tous les coups sont permis.El pourquoi pas gâter la sauce en confondant basilic et ciboulette, après tout, personne ne viendra verifier.Pas plus que l'omission du plateau de fromage qui n'est pas mentionné, si ce n'csl que dans le total de l'addition, au montant fidèle à la réalité.Lapsus ou mauvaise volonté; les deux et peut-être plus.Son idée est faite puisqu'elle déclare avec fer- meté «on n'aime ou on n'aime pas» (sic).Il n'y a pas d'alternative puisque ce sont deux négations.C'est une faute d'orthographe impardonnable ou alors c'est une manière d'obliger son subconscient à croire que tout sera mauvais.El puisqu'on parle d'erreurs, elle ne lésinera pas sur les «R» du «char-riol qui était trop spectaculaire pour être vrrai».Si elle assume que les gens sont des ignorants en gastronomie, elle fait fausse route, mais si elle les traite en illettrés, elle s'approche de la falaise.La conclusion où on relate un service par un «maitre d'hôtel qui explique le menu» fait lieu de constatation plutôl que d'une narration pertinente.Quant au sommelier qui «conseille du vin», je suppose que cela s'appelle de la conscience professionnelle.El finalement, «les garçons qui se multiplient» cela se voulait médisant, moi je m'en félicite.La crainte d'un mauvais article rend celui-ci plus lu par les restaurateurs que par l'éventuel consommateur.N'est-ce pas là la preuve que l'objectif fondamental est détourné.Cela fait figure de journal professionnel restreint plutôt que d'informations générales pour grand public.Bernard RAGUENEAU N0US,N0US OSONS FAIRE LES CHOSES À MOITIE.PROFITEZ-EN! r UNE BIEN BELLE OFFRE À VOTRE GOÛT.HAMBURGERS HARVEY'S 2 POUR LE PRIX DE life.Sur présentation de ce coupon dans tout restaurant Harvey's participant au Québec, achetez un hamburger Harvey's à prix régulier et obtenez le deuxième à MOITIÉ PRIX.Un coupon, par client, par visite.Offre valable jusqu'au 31 juillet 1985 inclusivement.Non admissible en combinaison avec toute autre offre spéciale.r HOT DOGS HARVEY'S 2 POUR LE PRIX DE l!fe.Sur présentation de ce coupon dans Un coupon, par client, par visite, tout restaurant Harvey's participant Offre valable jusqu'au 31 juillet au Québec, achetez un hot dog 1985 inclusivement.Harvey's à prix régulier et obtenez Non admissible en combinaison le deuxième à MOITIÉ PRIX.avec toute autre offre spéciale.HARVEY'S FAIT DE BIEN BONNES CHOSES.HARVEY'S 1 Étudiants en retraite «Je ne ferai plus jamais de coups.» J'ai lâché un soupir discret tout vêtu du sourire de l'amitié que seules les retraites fermées ou rencontres en Dieu savent tisser.Ce commentaire survenait au sortir du minibus qui ramenait onze élèves du Centre de Prière Arche d'Alliance.Onze personnes que les heures intenses d'une fin de semaine de retraite ont transformées, transfigurées dirions-nous d'Évangile.On m'avait dit à l'école que j'étais bien courageux d'aller une fin de semaine avec les élèves d'adaptation scolaire.Ma préférence pour les mal aimés (manière d'F.vangi-le) n'avait pas vraiment accusé réception de ce sort que la grâce a la puissance de conjurer.Même si la premiere soirée de retraile, la directrice du Centre de Prière, une femme remarquable, m'a tiré du lit a lb.30 de la nuit parce qu'elle n'avait jamais connu autant de bruit en si peu d'heures.Les «bougalous» faisaient leurs coups comme pour signaler leur présence.Inutile de vous dire que j'ai eu du mal à dormir avec le projet «mou» de plier bagage.Et puis au matin, nous avons décidé d'éponger, si ce n'est par fidélité à l'Evangile qui sollicite de développer notre minuscule petit sens de la tolérance.Les jeunes ont appris la prière gestuelle.Ils ont chanté, prié, entendu le témoignage de « Billy the Kid», alias Raymond Beaudoin.Ils ont vécu les sacrements du pardon et de l'Eucharistie.Ils étaient grassement nourris.Le samedi soir, ils ont touché du doigl une présence \u2014 Jésus-Christ \u2014 par le moyen d'un jeu simple qui donne des résultats remarquables lorsque cela est fait dans fa prière.Jugez, par vous-même.Chaque participant reçoit une feuille sur laquelle il écrit une question qui commence par «Que ferais-tu si.» Les feuilles sont mélangées et distribuées au hasard.Chacun répond à la question qu'il reçoit.Les feuilles sont de nom eau mélangées et distribuées.Alors on ouvre |a feuille, on pose la question mais c'est le voisin qui donne sa réponse a la question, de manière ù ce que le hasard crée une pensée.À la question «Que ferais-tu si on t'invitait a aller à la messe le di- manche?» le voisin donna la ré ponse qui se lisait: «Je danserais de joie.» A la question (une question de gars sans doute) «Que ferais-tu r,i tu te trouvais avec une f:!!e dans ion lit?» la réponse du voisin suivant fut: «La question est mal posée, ça n'a pas de sens.» Inutile de préciser que les jeunes se roulaient par terre.À la question «Que ferais-tu si on te disait que Jésus t'aime» la réponse du voisin fut : «Je le mangerais.» Us ont de suite saisi le sens de l'Eucharistie qu'ils avaient vécue quelques heures plus t6t.À la question «Que ferais-tu si tu gagnais un million?» le voisin donna sa réponse: «J'aiderais les pauvres et je donnerais à l'Afrique.» Les jeunes se bidonnaient et avaient compris qu'il est possible de rire, construire sans faire de mauvais coups, qu'ils avaient louché du doigt un être plus présent à nous que nous-même \u2014 Jésus-Christ.Suffit-il de Lui donner du temps, qu'il se manifeste au coeur de toute vie.qu'il a le pouvoir de changer, transfigurer, hisser à la condition de fils et fille de Dieu.Cela se passait dans le diocèse de Mgr Laurent Noel de Trois-Rivières.Trois-Rivières que Jean-Paul II a visitée.Nous lisions dans LA PRESSE du 21 mai une déclaration de l'aimable pape sur laquelle nous insistons: «Les droits de la personne comprennent le respect de la vie à tous les stades de développement, de la conception à la vieillesse.» De métier, je sais qu'il est souhaitable d'être bref dans nos écrits.Toutefois le souvenir d'un bout de chou de l'école qui me disait la voix chevrotante de complexes: «Je suis en adaptation scolaire», m'incite à rappeler que la grâce de Notre Seigneur Jésus-Christ, doux mystère, «donne plus d'honneur à ce qui est en manque » (1 Corinthien 13,24).Yvan LAVOIE animateur de pastorale école secondaire Saint-Thomas Pointe-Claire P.S.À la question: «Que ferais-tu si le bon Dieu t'apparais-sait?» «Je mènerais une vie d'ange.» Rien de tel.dirais-je, qu'une caricature qui pourrait en dire autant : Congédiement contesté Comité des Sports des Deltas de Laval Inc.CP.7 Suce.Ste-Dorothée Laval (QC) A l'attention de M.Donald Maillet, president et de tous les membres.A qui de droit.La présente est pour vous aviser que nous, parents d'enfants faisant partie de l'équipe de baseball Atome «AA», ne sommes pas d'accord avec votre décision de renvoyer monsieur Mario Infante, et nous vous demandons de bien vouloir reviser son dossier.Monsieur Infante est un des rares instructeurs qui a su démontrer à nos jeunes la discipline, la technique, les règlements, bref, tout ce qu'il faut savoir pour faire partie d'une bonne équipe de compétition.De par son esprit d'initiative, il a organisé un lave-auto pour que les enfants aient l'équipement requis et ce.sans compter les heures qu'il a mis pour l'entraînement de nos enfants.Nous avons une équipe formidable et tenons à la garder.Quand les enfants ont participé au tournoi de Longueuil, ils étaient très fiers d'eux.Et quand nous, les parents avons constaté l'énorme travail accompli par monsieur Infante, nous avons également été très fiers.C'est pourquoi il serait regrettable «que pour une pelletée de terre», monsieur Infante soit suspendu durant deux longues années.Il est bien évident que les gens qui ont pris cette décision n'ont pas tenu compte de certains points très importants: \u2014 la peine occasionnée à nos jeunes par la perte de leur instructeur; \u2014 le remplacement subit de mon sieur Infante sans avoir avisé les parents et enfants a préalable, ce qui a provoqué le refus presque total des enfants de continuer à jouer.De plus une demande a été faite le 9 juillet dernier pour qu'une rencontre soit organisée le 14 juillet.Monsieur le président a refusé cette demande de rencontre.Tout ceci pour essayer de vous expliquer notre mécontentement et notre désir de voir monsieur Infante continuer a entraîner nos enfants pour le reste de l'année et bien d'autres encore.Il en va de l'avenir si prometteur des Deltas de Laval.Nous espérons qu'après toutes ces explications, vous êtes conscients que le retrait immédiat de la suspension de monsieur Infante, s'impose.Les parents de l'équipe «DELTAS DE LAVAL» Signée par Messieurs et Mesdames Blouin, Clement.Vallée.Rémy, Infante.Robillard, Plante, Meloche, Sigouin, Beauchamp et Robillard.Lysiane Gagnon En raison de malencontreuses difficultés techniques, il nous est impossible de publier la chronique de Lysiane Gagnon aujourd'hui.la presse RENSEIGNEMENTS 215-7272 LA PRESSE est publiée por LA PRESSE LTÈE, 7.rue Saint Jacque», Montreal H2Y 1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée a diffuser le» informations de «LA PRESSE * et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction dss informations particulières a LA PRESSE sont également réservés.«Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement numéro 1400.- Port de retour garanti.ABONNEMENT 285-0911 le MTVic* des abonnements est ouvtrt du lundi au vendredi dw 7h à 18h RÉDACTION 285-7070 PROMOTION 285-7100 COMPTABILITÉ Grandes annonce.285-**°?Annonct, classée» 285-6900 ANNONCES CLASSEES Command** 285-7111 du lundi ou vtndrtdi Ih à I7h.Pour changer 285-7205 du lundi ou vtndradi 9h a 16h30.GRANDES ANNONCES Déraillant, 285-7202 National, Tele-Pre s se 285-7306 Vacance», Voyages 285-7265 Camem «I (xuretsiom, nominonom 285-7320 I A LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 18 JUILLET 1985 A 8 ARTS ET SPECTACLES - jfciLcs sculpteurs du Québec sont invités à participer à un con-' -Cours organisé par le ministère des Affaires culturelles et la So-.'eiétê de la Place des arts en vue de doter le futur Musée d'art \u2022 contemporain d'un plan d'eau qui sera aménagé sur l'esplanade .' dU musée.Les artistes intéressés ont jusqu'au 15 août pour faire connai-J tre, par écrit, leur intention de participer.Ne sont cependant ad-i ! mjssiblcs que les sculpteurs inscrits à la Banque régionale de ren-| sefgnements du Prograi me de l'intégration des arts à > l'architecture.Un jury composé de cinq membres choisira cinq finalistes l parmi les candidatures reçues et les cinq artistes élus devront ; .soumettre une maquette de leur projet avant la fin novembre.Ils recevront, pour ce faire, un montant de $2000.Par la suite, une '.somme de $104000 sera accordée pour la conception et la réalisa-2-Gon de l'oeuvre choisie parmi les cinq projets.l.i>s sculpteurs intéressés doivent doue s'inscrire le plus rapide Z: ment possible auprès du ministère des Affaires culturelles, Direction de l'intégration des arts, 225 est Grande-Allée.3e étage, Bloc A.Québec (Québec) GIR 5G5.Joceîyne Lepage Concours pour un plan d'eau La maquette de l'espla.iade du nouveau Musée d'art contemporain de Montréal.C'est à cet endroit que sera installée l'oeuvre de l'artiste choisie à la suite du concours ouvert dans le cadre du programme de l'intégration des arts à l'architecture.Symposium de sculpture à Lachine ¦ Depuis hier, huit sculpteurs travaillent devant le public autour du Musée de Lachine.Il s'agit d'André Bécot.Jacques Carpentier.Andre Fourneffe, Jules Lasalle.Pierre Leblanc, Jean-Pierre Morin, Guy Nadeau et Robert Nepveu.Une fois terminées, les oeuvres seront transportées sur la grande jetée pour former un jardin .permanent de sculptures à Lachine.Le symposium, intitulé Lachine, carrefour de J'art et de /'industrie, a été organisé par la Ville de Lachine, Sodip-Art (Société de diffusion internationale et de placements sur oeuvres d'art) qui en est certainement à son quatrième symposium du genre, et le ministère des Affaires culturelles.Mais il est en grande partie financé par les industries et commerces de la localité.L'événement prendra fin le 25 août.Accès au Musée des beaux-arts ¦ Le Musée des beaux-arts de Montréal est revenu récemment sur sa décision qui limitait l'accès au Musée aux seuls détenteurs de billets Picasso.Dorénavant, il est possible d'aller au Musée pour voir tout ce qui n'est pas Picasso, aux conditions d'entrée habituellement en vigueur, soit $2 pour les adultes, $0,75 pour les étudiants de plus de 16 ans, $0,50 pour les jeunes de 12 à 16 ans.L'entrée est libre pour les personnes âgées et les enfants.Il faut 'rependant éviter les grandes portes et se présenter au 3410, Avenue du Musée.Quant à l'exposition Picasso, rencontre à Montréal, elle se déroule dans des conditions agréables.La durée de l'attente à l'entrée est tout à fait raisonnable, nous dit-on, surtout quand les visiteurs arrivent à l'heure inscrite sur leurs billets.Le Musée a accueilli, selon les derniers chiffres, 109000 visiteurs et a vendu J92000 billets d'avance concentrés surtout pour le mois d'août.Du nombre de visiteurs qui ont vu l'exposition, la moitié environ ont acheté leur billet sur place, sans réservation.Tirage de lithos de Stanley Lewis ¦ La Maison de la culture Marie-Uguay.qui présente jusqu'à la fin de l'été les oeuvres de Stanley Lewis, organise un tirage de dix lithographies de l'artiste.Chaque personne qui visite l'exposition intitulée Images primitives, peut participer au tirage en déposant un billet dans une boite prévue à cet effet.Le tirage aura lieu lors de la fermeture de l'exposition.La maison de la culture Marie-Uguav est située au 6052 boulevard Monk à Ville-Émard (métro Monk).1 f= Radiothon àCKLM m Le comité de relance de \u2014 CKLM-AM a tenu à rappeler hier que les activités de la station lavalloisc en faillite se poursuivent, et a annoncé l'a tenue pour demain d'un radiothon auquel sont invités tous ses anciens animateurs.Le leader des 35 employés travaillant bénévolement depuis plus d'une semaine, Mathias limns, a précisé que le radiothon (intitulé À Laval, c'est le cas LM), visait à sensibiliser la population de Laval à leur cause et pourrait donner lieu à une collecte.« La réaction de nos annonceurs est excellente.Nous n'en avons pas perdu un seul », a soutenu M.Rioux.Lundi, la station a pu verser la somme convenue au syndic de faillite et elle serait en mesure d'en faire autant demain.Aux acheteurs éventuels, les employés oni par ailleurs fait savoir qu'ils devraient être des gens de Laval.« Et non de Québec ni de Montréal », a souligné M.Rioux.Les acheteurs devront aussi accepter que les employés prennent une participation minoritaire au capital de l'entreprise.\u2014 Presto Canadienne Le jeune chef-associé à l'Orchestre national de l'Ile-de-France, José-André Gendille, devant la Place des arts.photo Pierre Côté, LA PRESSE José-André Gendille à l'école de Charles Dutoit Hg José-André Gendille.un chef d'orchestre fran-™ cais de 28 ans, est à Montréal jusqu'à la fin du mois pour se familiariser avec le fonctionnement de l'Orchestre symphonique de Montréal.Au jour le jour, il assiste aux répétitions, étudie le répertoire que l'on choisit, s'entretient avec Charles Dutoit.CLAUDE ARCHAMBAULT_ Bien qu'il se dise d'abord musicien et qu'il affirme que le premier motif de son stage à Montréal est musical, il se dit aussi fort intéressé par les méthodes de marketing et de publicité de l'orchestre.C'est après avoir rencontré Charles Dutoit à Jo-liette, l'été dernier, alors qu'il accompagnait les Petits chanteurs de Paris, qu'il devint très intéressé à assister de plus près au travail du « maestro ».De retour en France, il fit une demande de stage, puis reçut rapidement le feu vert de Charles Dutoit.« J'ai tout de suite senti que je m'entendrais bien avec lui, et que j'aurais énormément à apprendre en sa compagnie ; c'est une question d'atomes crochus je suppose.Pour un jeune chef d'orchestre, c'est inestimable comme expérience ! » Il trouve les musiciens de l'OSM très accueillants.« Les musiciens et les administrateurs de l'OSM sont des gens avec lesquels il fait bon vivre.Ils connaissent et aiment leur metier ».Les orchestres nord-américains l'intéressent beaucoup.Pour José-André Gendille, le fait que les orchestres d'ici fonctionnent largement grâce à des initiatives privées ajoute, selon lui, un dynamisme que n'ont pas les orchestres européens, du moins au chapitre de l'organisation et de la gestion, car ils dépendent presque totalement de l'État.D'un autre côté, il est ravi de constater à quel point la musique fait ici partie des moeurs, qu'elle est si démocratisée.José-André Gendille n'est pas un chef d'orchestre comme les autres.L'image qu'il projette ne corres pond pas du tout à celle que l'on peut se faire d'un « maestro».Vêtu de jeans et chaussé d'espadrilles, il a davantage l'air d'un vacancier en vadrouille.Pourtant, il ne faut pas se fier aux apparences, car derrière des allures de gamin, on sent chez cet artiste un professionalismc doublé d'une grande imagination.Ce brin de fantaisie, il le doit en partie aux enfants avec lesquels il a eu l'occasion de mettre sur pied en 1980 un opéra basé sur un conte d'Anderson, à Paris et à New York.«Ce qui est fabuleux avec les enfants, c'est leur spontanéité et leur grande créativité, j'aime beaucoup travailler en leur compagnie.» Né de parents corses en Allemagne, il voulait d'abord être pilote de ligne.Mais des problèmes de vision ne lui permirent pas de réaliser cette ambition.À 12 ans, il a commencé à jouer du piano et de l'orgue, un peu contre la volonté de ses parents.Au Lycée musical de Paris qu'il fréquenta, il forma, à l'âge de 16 ans, un orchestre avec des amis dont il devint le chef.Puis, il entra à l'École normale supérieure de Paris en 1976.À 23 ans, il devint le directeur de l'Orchestre symphonique des jeunes musiciens de Reims.Depuis 1983, il est chef-associé à l'Orchestre national de l'Ile-de-France.C'est précisément cette formation qui sera la première à bénéficier, à son retour en France, des leçons qu'il aura apprises auprès de l'OSM et en particulier de Charles Dutoit, en matière de gestion d'un grand orchestre et de marketing de la grande musique devenue objet de consommation de plus en plus populaire.Entre-temps, il nourrit un grand rêve : venir diriger un orchestre ici à Montréal où il se sent comme chez lui ! Mil.ill i D'EMISSIONS PAR LOUISE COUSINEAU 20:00 ® \u2014 «The Year of Living Dangerously* Un film australien dont les critiques ont dit du bien.Les expériences d'un jeune journaliste en Indonésie en 1965.Avec Mel Gibson et Sigourney Weaver.Une réalisation de Peter Weir.23:00 \u20acD \u2014 «They Came to Cordura» \\ Voilà un film^comme on n'en fait plus, nine histoire de lâche qui a l'occasion de se conduire, en héros Une réalisation de 1959 Robert Rosskm avec le grand Gary Cooper, entouré de Rita Hayworth et Van Heflih.HORAÎBE 18:30 ©\u2014 Forum «Les importations menacent-elles la survie de l'industrie du textile?20:00 CD \u2014 Station-Soleil «Spécial Opéra» .avec Mario Simard, Charles Lin-ton, Claudine Côté, Christine Lemelin et Christine Cossette.Heinrich Boell, victime du tabac m BONN (AFP) \u2014 L'écrivain Heinrich Boell, décédé mardi à l'âge de 67 ans, a succombé à une obturation des vaisseaux causée principalement par l'abus du tabac, a-t-on appris hier de source médicale.Boell venait d'être hospitalisé pendant 15 jours à la clinique spécialisée d'Aggcrtal, près de Dus-seldorf, pour subir1 des examens.Il l'avait quitté lundi pour se reposer chez l'un de ses fils à Born-heim, près de Bonn.L'écrivain aurait dû subir une opération des vaisseaux dans quelques semaines, après s'être reposé.Le prix Nobel de littérature souffrait depuis environ cinq ans de problèmes vasculaires, pour lesquels il avait déjà été opéré aux États-Unis.LE PROCHAIN FESTIVAL DÉJÀ EN CHANTIER Dix jours au lieu de sept?ra Le troisième festival inter-¦*™ national de l'humour Juste pour rire à peine terminé.Gilbert Rozon songe déjà à celui de l'an prochain, qui pourrait bien durer 10 jours au lieu de Christian Bedard avec France La Bonté.Comédie dramatique relator.* les hauts et les bas dons la vie d'une jeune obese.À L EXTÉRIEUR, à 21 h 30, 21 juin au 1er sept.- L'ILE DE RES» de Richard Blackburn.Allégorie, son et lumière pour marionnettes géantes de 7 o 70 pieds de hauteur.Relâche les lundis et mardis.611, Rang de !a Carrière, Upton.S 147 aut.20.(514) 549-4617.Spéciaux groupes.TUCÎTDC il'CTC ITC 111DÎCUIIIC- (Grande de soeurs) «LA MENAGERE APPRI-IfltAInt U Lit Ut mAKItlILLt.VOISEE» comédie de Yvon Brochu, MES Gaétan Labrèche ovec Gaétan Labrechc, Sylvia Gariepy, Jean-Guy Viau, Hubert Lo.selle, Hélène Reeves, mardi au ven.20 h 30, sam.19 h.Piece, buffet, vin à volonté, musique, danse.Mardi au ven.14,00$, sam.15$.Rés.: 861-4938 - 460-3033.THÉÂTRE D'ÉTÉ LE SAINT-LAURENT (ÎLE CHARRON): SP£Ç ville de Claude Mognier, M.E.S., Jean Dolmain avec Jean Dalmoin, Martho Choquerte, Ré|eon Lefrancois, Gilbert Comtois et autres, 18 juin au 24 août, mardi ou ven.20h30, som.19h et 22h30.Rens.et rés.: (514) 651-5250.Prix spéciaux pour groupes.TUCATDC ITC I'CPI (ICC* «VOYAGES DE NOCES»: Comédie de Pierre Légaré ovec IntAInt Ut L tULUOt.André Montmorency, Danielle Fichaud et Robert Marian.Ven.-sam.7-8, 14-15, 21-22 juin à 21 h.À compter du 14 juin, du mor.au ven.a 21 h.Sam.I9h et 22h.190, rue Laurier, St-Jean-sur-Richelieu, Autoroute des Canlons de I Est, sortie 22 (514) 346-6819.Prix spéciaux groupes mardi au jeudi.TUCATDC nil CflDT /PUIUDI V*- «MOUSSE» Comédie de Clémence Desro-llUAint UU rUnl ^lillAmDLlj.chers, Denise Guénctte, Michel Rivard, Louise Roy avec: Sylvie Germain, Maric-Joséo Leroux, Thérèse Perreoult, 10 juil.au 31 ooût, mer.au sam.20h30.658-1943.TUCÎTDC n'CTC nC CT nilDf \u2022 «GROS LOT À ST-RIEN» comédie de Robert IntAIItt Utlt Ut Ol-UUKv».Aubry, avec Jeor Gagnon, Sylvie Guillot, Lin da Laplante, Yves Sonécal.21 juin au 8 sept.mer.au dim.20h30 (785-2732) Route 20, sortie 113, direction Sorel.TUCÎTDC lini CflU- *LES LARRONS FONT L'OCCASION» Comédie avec Roger I Ht AI Kt MULoUN.LeBel, Denise Proulx.Andre Cartier, René Gagnon, Josée LaBos-iière, Adèle Reinhart, M.E.S., S.Dhaverras, P.St-Amand, 21 juin au 31 août, mardi au samedi.10.chemin des Patriotes, St-Charles-sur-Richelieu.Rés.(514) 584-2223 _ DRUMMONDVILLE_ CAFÉ-THÉÂTRE DU FAUBOURG DES FORGES: 0^^-^ chel Tremblay, avec Claude Gai.27 juin au 31 ooût, du jeudi au sam.336, Lindsoy, Drum-mondville.Rte 20 direction Québec, sortie 177 (Drummondville centre-ville), boul.St-Joseph jusqu'à Damos, à gauche jusqu'à Undsay.Tarifs a*e groupe et Forfaits souper-theotre.1-819-477-4936.(ST-GERMAIN) «UN CONCOMBRE DANS LES PATATES» comédie de George Dor avec Clajde Marquis, Sylvie Côté, France Beucler, Marc Labrèche.Transcanadienne 20, sortie 170, près de Drummondville.(819) 395-2253.THEATRE LES ANCETRES: ii- TUCÎTDC nil D1DP- «LE TEMPS D'UNE POIRE» de Jean Barbeau, avec Gilles-H Lt I Ht AI Kt UU rAKli.lai.iuid on .iL'Hiiimsnomu mu:an i^sim ins fiâiijii,«t isornu mi»«at.mi niaciii iits oi'iucuii «i nie «no :is ikiaimioti isoain ui t»i\"! mmwm \u2022 ÂTyH |N rjQ|oaa»r»*r A UNIVERSAL Picturt ./-.'-v Um Matawiflftllafti \u2022« AUCUN LAIS5EZ-PASSER OU _|L>ÎJ COUPON KODAK NE SERA wim B «h\"0 »i«»ii» Ui «at_ACCEPTE POUR CE HIM !II «l«ll*l rami tu lu i'« 010*1, SUU 0! JIU ItiOl Ml ji9c '\u2022HaWI PLAZA ALEXIS NIHON CINE-PARC LAVAl-1 CINE PARC 00E0N tu'f.ois ituioiicis isomil m mua inouï vnni is' tiuaoi m «uoh; St.Eo^0SFire S m BON AVE N T U RE 'ilîl IC«
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