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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1985-02-27, Collections de BAnQ.

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[" \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 27 FÉVRIER 1985 Gaétan Boucher est rentré au pays, hier, et a été accueilli à l'aéroport par une centaine de partisans, dont sa nièce de trois ans Amélie, et son neveu de cinq ans, Philippe.UNE RENTRÉE AU PAYS PLUTÔT DISCRÈTE POUR GAÉTAN BOUCHER «L'échec me fait mal mais je sais que je peux gagner» page 9 Au camp des Expos Cook est à la recherche d'un leader à la Perez «Un joueur aguerri à la personnalité forte, capable par un geste, une parole, d'entraîner les autres dans son sillon» > pages 6 et 7 Sylvain Turgeon et Joel Quenneville, des Whalers, sont revenus en toute hâte pour donner un coup de mains à leur gardien Mike Liut, hier.Mais ce sont les Flyers qui l'ont emporté 3-2.photo upi Les Sabres se redressent Ils sont à deux points du Canadien page 4 KM» m Pour être prêt! Des « pionniers » de la psychologie sportive, dont Daniel Lacombe, offrent des moyens de se préparer mentalement à la compétition Richard Hétu les a rencontrés pages 10 et 15 Le dollar du Canadien mm EDMONTON \u2014 La chute-record du dollar canadien ces der-™ nières semaines par rapport à la devise américaine n'affecte pas l'entreprise de la rue Ste-Catherine.«A l'exception de certains coûts de voyage plus onéreux aux Etats-Unis, nous ne sommes pas touchés du tout, a commenté le président Ronald Corey.Je n'entrevois aucun problème.» Corey est plus inquiet pour les Expos.«Ça risque de compliquer leur situation, a-t-il admis en faisant notamment référence au contrat de Tim Raines.Ils doivent payer leurs joueurs en argent américain.De notre côté, nous payons les nôtres en argent canadien et je ne pense pas que ça va changer de sitôt.» - \u2022 ¦ * «Les droits de télévision, la vente de billets et la publicité, tout se négocie en argent canadien», a endossé le directeur du marketing, F.X.Seigneur Les dollars du Canadien se portent bien.\u2022 Ceux des Oilers aussi, semble-t-il.Les partisans des champions devront débourser quelques dollars de plus pour voir leurs favoris durant les séries.La direction de l'équipe a en effet annoncé qu'il en coûtera $G.50 de plus par billet pour les trois premièrees rondes.Si les Oilers accèdent à la finale, le prix du billet sera alors augmenté de $12.Ce qui signifie qu'un amateur de hockey paiera $42 pour un billet de finale de Coupe Stanley à Edmonton.Du mazout! Wayne Gretzkyse retrouvera dans l'édition d'avril de la revue PJayboy.«Pas dans les pages centrales, expliquait-il hier à un journaliste du Sun d'Edmonton.Non, j'ai accepté simplement de répondre aux questions indiscrètes de l'entrevue du mois.Je ne sais pas ce que mes parents en diront.Je leur en ai glissé un mot mais ils n'ont pas réagi.» À Edmonton seulement, 27 000 copies seront mises en vente.Le Canadien ne commencera plus ses matches en retard.Il n'y aura plus de cérémonies au centre de la patinoire d'ici la fin de la saison régulière.«Nous en avons déjà assez eu, a reconnu Seigneur.Mais c'était pour des soirées spéciales.» Depuis le début de la saison, le Canadien a fété ses 75 ans d'existence, les 60 ans du Forum, le retraité Guy Lafleur, la plongeuse Sylvie Bemier et l'astronaute Marc Garneau.En plus, il y a eu la remise de la Coupe Molson.«L'an prochain, il y en aura trois ou quatre tout au plus», a indiqué Seigneur.Le Canadien a encore démenti ces derniers jours la rumeur voulant que Guy Lafleur se retrouve sous peu à la présidence de la brasserie Molson à Québec.Selon les gens du deuxième étage au Forum, Lafleur ne doit pas brûler les étapes et apprendre les rudiments de son métier.^ Ce n'est plus le grand amour entre Pierre Larouche et Craig Patrick à New York.Larouche a été oublié dans les gradins vendredi dernier pour la visite des Rangers à Pittsburgh.Cette dernière ville fut pourtant le premier «home» de Larouche dans la ligue Nationale.Patrick a aussi dit récemment que le seul marqueur naturel de sa formation était Mark Paveiich.Larouche a répondu à son patron par un simple «Merci beaucoup, Craig».Mais Naslund vieni ex-aequo avec trois autres joueurs au troisième rang dans la colonne des buts vainqueurs avec sept.Chris Chelias, de son côté, domine toujours les recrues de la ligue dans la colonne des tirs au but avec 150.Qui entre Mfie Turcotte, Mark Hunter et Serge Boisvert sera retranché pour le match de ce soir à Edmonton?Le premier, à cause de sa petite taille, est le plus vulnérable.Patrick Roy ne s'est pas fait prier pour accompagner le Canadien dans l'Ouest.«Tu parles d'une drôle d'affaire! » a dit le jeune gardien en faisant allusion à la deuxième blessure au «bon endroit» à Steve Penney.Roy devrait à nouveau être Pauxilliaire de Doug Soetaert pour le match contre les Oilers.A moins que Jacques Lcmaire ne joue encore à la roulette.A Edmonton on parle de plus en plus de la venue de Gilles Me-loche, des North Stars, pour seconder Andy Moog durant l'absence de Grant Fuhr.Ça donnerait un autre dur coup à la carrière de Marco Baron.Tom Lapointe Doug Soetaert a connu un week-end difficile, même s'il a battu les Islanders dimanche (22 lancers).Il aura la chance de se racheter ce soir contre les Oilers qu'il a déjà battus cette année dans leur château-fort du Northlands Coliseum.Solidaire, son compagnon Penney dit qu'il peut «faire l'ouvrage».Soetaert a perdu bien des points.-.et les éliminatoires seront l'affaire exclusive de Penney am EDMONTON \u2014 La première absence du gardien ™ de but Steve Penney n'a pas tardé à se faire sentir chez le Canadien.L'équipe de Jacques Lemaire a gagné ses matches du week-end au Forum mais ce n'est sûrement pas parce que Doug Soetaert a relevé le défi.TOM LAPQINTi Bien au contraire, Soetaert a été plus chancelant que jamais.Il a échoué au moment oû il avait tout à gagner.Soetaert aura la chance de se racheter ce soir contre des Oilers qu'il a battus 4 à 2 à Edmonton à la mi-novembre dernier.¦Doug est capable de faire l'ouvrage», a dit Steve Penney, joint chez lui hier.Il a connu sa part d'ennuis samedi soir contre les Jets mais il s'est bien défendu le lendemain contre les Islanders.J'ai déjà connu moi aussi de mauvaises sorties.» Entre gardiens, la loi est celle des frères de sang.On se protège tout le temps.Mais malgré les bons mots de Penney, Soetaert a perdu tous ses points en fin de semaine.A moins d'une autre blessure à Penney, Soetaert ne verra pas d'action pendant les séries.Gagne ou perd, Penney sera l'unique gardien du gardien en éliminatoires.«Je ne connais pas les plans de Jacques pour les séries, a confié Penney.De mon côté, je me prépare à toute éventualité.» Penney refuse de croire qu'il est irremplaçable chez le Canadien malgré ses succès.Sa moyenne actuelle de 3,14 le place au quatrième rang de la ligue.Il a notamment brillé à l'occasion des gros matches.Dans les coulisses de la ligue, on affirme que Penney aurait de bonnes chances d'être nommé la recrue par excellence du circuit si Mario Lemieux n'avait pas gradué en septembre dernier chez les Penguins de Pittsburgh.Mais Lemieux, qui pourrait boucler la saison avec près de 40 buts et de 100 points, est trop fort pour ses rivaux.«Je pense être important pour le Canadien mais pas au point de croire que je peux faire seul la différence, a-t-il mentionné.Le Canadien continuera à connaître du succès si chacun y apporte sa contribution.» «En séries éliminatoires, je n'ai jamais une équipe gagner la Coupe Stanley sans la vigilance de son gardien, a dit pour sa part Jacques Lemaire.Regardez les vainqueurs dans l'histoire et vous comprendrez.» L'observation de Lemaire dit tout.Penney est seul dans sa catégorie à Montréal.Du moins pour cette année.Le hockey en bref Ces damnés dépisteurs.¦ Les étoiles de la LNH ne pourront participer aux Jeux olympiques tant que les dépisteurs de la LNH pilleront les équipes européennes lors des séries éliminatoires dans leur pays, selon Gventer So-betzki, président de la Fédération internationale de hockey sur glace.«Lorsque nous pourrons protéger les équipes européennes contre les dépisteurs de la LNH, nous pourrons alors prendre une décision au point de vue éligibilité, a précisé So-betzki, hier.Tout dépend de nos négociations avec le président John Ziegler, de la LNH.Si nous n'en arrivons pas à une entente, nous combattrons la LNH.» Sobetzki a révélé qu'il y avait présentement 18 dépisteurs de la LNH en Tchécoslovaquie et six autres en Allemagne de l'Ouest.«Pensez-vous que c'est bon lorsque les dépisteurs négocient avec de joueurs qui participent aux séries éliminatoires?Ce n'est pas sportif et nous aimerions changer la situation.» Neal pourrait rester ¦ Selon l'adjoint au président du bureau de direction des Canucks de Vancouver, Arthur Griffiths, Harry Neal demeure toujours le candidat logique aux postes de directeur général et entraîneur du club.Si Neale n'agit pas comme entraîneur, Griffiths recherchera quelqu'un comme Bob Johnson, des Flames de Calgary, ou l'entraîneur adjoint Brian Kilrea, des Islanders de New York.Jensen à Springfield ¦ Les North Stars du Minnesota ont annoncé hier qu'ils avaient cédé le défenseur David Jensen à leur filiale de Springfield, dans la ligue Américaine, et rappelé un autre défenseur, Chris Pryor.Ce dernier sera en uniforme ce soir contre les Maple Leafs à Toronto.Jensen avait récolté une assistance en cinq matches dans la ligue Nationale. Chris Nilan n'a pas été considéré comme joueur de la semaine: «Il ne faudrait pas aller trop loin.» Photolaser CP Nilan garde la tête froide jm EDMONTON \u2014 Ne soyez pas surpris si ™ Chris Nilan renégocie à nouveau son contrat dans les prochaines semaines.Nilan est le joueur des Glorieux le plus populaire en ville par le temps qui court.Hier matin, au départ du Canadien vers rOuest.il a été intercepté à plusieurs reprises par des chasseurs d'autographes à l'aréoport de Dorval.Il était le point de mire de l'équipe.«Comme John Ferguson, Chris a eu une chance dans sa carrière et il ne l'a pas ratée, a mentionné Gilles Tremblay, un ancien coéquipier du fougueux Fergie.Nilan a encore plus de mérite.Il a du passer ie test à Halifax avant de faire de même avec le Canadien.» Nilan est flatté par tout ce qui lui arrive mais néammoins il garde la téte froide.Préféré au gardien de but Bob Janecyk des Kings de Los Angeles pour le titre de joueur de la semaine, le policier de l'équipe n'a pas fait de dépression.«Je n'ai même pas été un candidat à ce titre, a-t-il souligné (Rick Wamsley, Pelle Lindbergh et Wayne Gretzky furent les trois autres).Ecoutez, il ne faudrait pas aller trop loin.» Le premier depuis Lemaire Le dernier week-end de Nilan pourrait cependant être payant.Nilan est en tête de lice pour le quatrième chapitre de la Coupe Mol-son.Bob Gainey et Mike McPhee sont les deux seuls coéquipiers susceptibles de le doubler et le match de ce soir est le dernier de la présente tranche.Enfin soulignons que Nilan a inscrit son nom dans le livre de la ligue Nationale à l'occasion du 50e anniversaire de l'acceptation du lancer de punition dans le circuit.En déroutant habilement Brian Hayward des Jets de Winnipeg samedi soir, Nilan est devenu le premier joueur du Tricolore en 12 ans à déjouer un gardien adverse lors d'un tir de punition.Jacques Lemaire avait été le dernier; il avait eu le meilleur sur Ed Giacomin, des Rangers de New York, le 31 mars 1973.«Nilan! Nilan! Nilan!» T.L.LE DERNIER GRAND VOYAGE DU CANADIEN AVANT LES SÉRIES Bobby Smith: « II serait temps que je fasse ma part à l'attaque» e Canadien laque et pour compter des buts.Mais demi-finale.C'est pourtant à ce geni I EDMONTON \u2014 Le Canadien \u2014 aura l'opportunité de prouver sa réelle valeur dans la prochaine semaine à l'occasion de son dernier long périple de l'année.En huit jours, les Glorieux se frotteront aux Oilers ce soir à Edmonton, aux Flames vendredi à Calgary, aux North Stars lundi à Blooiningion et ensuite aux Jets mercredi prochain à Winnipeg.TOM LAPOINTE «Nous n'avons pas le choix, il faut entrer dans les séries avec ce feu sacré qui nous anime depuis quelques matches, a dit hier le centre Bobby Smith.La ligue est tellement équilibrée que personne ne peut se présenter dans les éliminatoires avec la tête entre les deux jambes.Particulièrement dans notre division, une équipe mal préparée peut se faire sortir en trois matches consécutifs.Rappelez-vous comment nous avons sorti les Bruins l'an dernier.» Smith, comme le reste de la formation montréalaise, est arrivé à Edmonton avec un large sourire, fort des deux victoires du week-end dernier contre les Jets et les Islanders.102 tirs contre 51 «Nous jouons comme le Canadien du début de la saison, a prétendu Smith, intéressé à parler de hockey au cours de l'envolée de quatre heures entre Montréal et Edmonton.«À nos trois derniers matches, nous avons lancé 102 fois en direction des gardiens adverses contre seulement 51 fois pour l'adversaire.C'est très significatif.» Smith est bon statisticien.Le Canadien a dominé 34-16 le match de mercredi passé à Chicago.Le week-end dernier, il a dominé outrageusement les Jets 40-13 avant d'avoir le meilleur 28-22 sur les Islanders.«Enfin nous avons compté des buts importants, a également noté Smith.C'est ce caractère qu'il faudra garder d'ici la fin de l'année.» Faire sa part à l'attaque Le Canadien a eu l'apport de plusieurs joueurs lors des derniers matches pour obtenir cette récolte de trois gains en quatre parties.À St.Louis, Serge Boisvert a relevé l'équipe avec un premier doublé dans l'uniforme du Canadien.En fin de semaine, la ligne d'attaque de Chris Nilan, Guy Carbonneau et Bob Gainey a fait le gros du travail.«Il serait temps que je fasse ma part, a admis Smith.Et je ne sais pas pourquoi mais j'ai le pressentiment que je vais débloquer à l'attaque dans les prochains matches.» Smith est conscient de son statut à Montréal.Il a été embauché par Serge Savard pour donner du mordant à l'at- taque et pour compter des buts.Mais cette année, dans le système de Jacques Lemaire, il en a seulement une douzaine en 17 matches.Au total, sa fiche est de 39 points.C'est très peu.«Je suis en route vers ma pire saison sur le plan productif, a reconnu Smith.Malgré tout, j'ai la satisfaction d'aider cette formation.Du moins, je pense l'avoir {ait avant d'avoir eu cette fracture à la mâchoire.«J'avais gardé une moyenne d'un point par match avant cette blessure.À mon retour au jeu, j'ai eu tous les problèmes au monde.J'ai été aux prises avec une grippe qui m'a jeté sur le dos durant plus de quinze jours.Encore aujourd'hui, je me sens un peu faible.» Smith peut faire la différence chez le Canadien d'ici la fin de la saison et au cours des prochaines séries éliminatoires.En avril dernier, Smith n'a pas rempli ce boulot contre les Islanders en demi-finale.C'est pourtant à ce genre de séries corsées que le talent de Smith pourrait rapporter des dividendes.Michel Goulet, l'exception «Si je peux jouer plus souvent avec Lucien DeBlois et Ryan Walter, les buts suivront, a promis Smith.Mais avant tout, dites-vous bien que dans notre division, quatre des cinq équipes (évidemment mettez de côté les Whalers) sont reconnues comme des formations susceptibles de surprendre tout le monde.Pourtant, seul Michel Goulet, des Nordiques, est un gros compteur de ces quatre équipes.» Smith est à l'image du système de Lemaire.Réservé, effacé mais efficace.Sauf que dans son cas, 12 buts ce n'est pas assez.Si jamais il retrouvait sa touche autour du but adverse, le Canadien serait un plus sérieux rival pour les prochaines éliminatoires.Photo LA PRESSE Bobby Smith est payé pour marquer des buts.Douze, c'est bien peu pour un joueur de son talent.«J'ai le pressentiment que je vais débloquer dans les prochains matches», dit-il.Edmonton, Calgary, Minnesota, Winnipeg: à cinq semaines des séries, l'occasion est belle. APRÈS QUATRE REVERS, UNE DIFFICILE VICTOIRE DE 4-3 À EAST RUTHERFORD Les Sabres redémarrent contre les Devils a: OC u < ¦LU QC t\u2014 z o to CO a.¦Selon AP, PC EAST RUTHERFORD, New Jersey \u2014 Mal Davis, Lindy Ruff et John Tucker ont inscrit des buts consécutifs à la deuxième période pour briser une égalité de 1-1 et paver la voie à un gain de 4-3 des Sabres de Buffalo devant les Devils du New Jersey, hier dans un match de la ligue Nationale de hockey.Dave Andreychuk avait ouvert le pointage pour les Sabres, à 2:31 du premier vingt lorsque son tir 10 pieds a volé au-dessus de l'épaule du gardien Chico Resch et s'est retrouvé dans le fond du but, durant un avantage numérique.La recrue John McClaine a égalé le score quand il a su profiter d'un avantage de deux hommes des Devils en poussant le disque entre les jambières du gardien Bob Sauvé, à 15:13.À 11:17, de la période médiane, Davis a sonné la charge des Sabres durant une priorité de deux hommes.Ruff a suivi avec son filet en faisant dévier un tir qu'avait décoché Hannu Virta posté à 60 pieds du but, à 12:11, au moment même où se terminait la deuxième punition des Devils.Tucker a mis le point final à cette attaque en marquant à 17:28.Les Devils ont répliqué avec deux buts au dernier engagement.La recrue Greg Adams a réussi son troisième but de la saison, à 4:13, lorsque son tir de 60 pieds est passé au-dessus de la mitaine de Sauvé.Et Rick Meagher rapprochait les Devils à un but alors qu'il restait huit minutes à faire à cette reprise.Buffalo mettait ainsi fin à une série de quatre revers d'affilée tandis que les Devils essuyaient une quatrième défaite consécutive et disputaient un cinquième match sans la victoire (0-4-1).Buffalo présente maintenant un bilan de 29-12-12 et les Devils, de leur côté, ont cumulé une fiche de 18-34-8 jusqu'à maintenant cette saison.Capitals 3, Canucks 2 À Landover, au Maryland, le défenseur Scott Stevens a profité d'un avantange numérique pour briser une égalité de 1-1 au début de la période médiane et a finalement conduit les Capitals de Washington à une victoire de 3-2 contre les Canucks de Vancouver, hier soir.Cette première victoire des Capitals en 17 jours à domicile leur a permis de conserver une priorité de deux points sur les Flyers de Philadelphie au sommet de la division Patrick.Stevens a marqué son 15e but de la campagne, son lie en avantage numérique, en déviant un tir de Mike McEwen à 5:00 de la deuxième reprise.Bob Gould a porté la marque à 3-1 en marquant à 7:06 pour les Capitals.Patrick Sundstrom a réduit l'écart à 14:11 de la troisièmme pour les Canucks.Petri Skriko avait inscrit le premier filet des visiteurs.Le Suédois Bengt Gustafsson, de retour après avoir manqué six matches à cause d'un muscle étiré à une cuisse, a marqué le premier but des Capitals à quatre secondes seulement de la fin de la première période.Les Canucks, qui n'ont obtenu que deux tirs au but en période initiale, subissaient un troisième revers d'affilée.Flyers 3, Hartford 2 Par ailleurs à Hartford, deux buts réussis en désavantage numérique par Derrick Smith et Dave Poulin ont procuré une victoire de 3-2 aux Flyers de Philadelphie contre les Whalers.Les Flyers portent ainsi à huit leur série de victoires consécutives.Cette victoire, qui donne aux Flyers un dossier de 37-16-7, leur permet également de rejoindre les Capitals au premier rang de la division Patrick, les deux équipes totalisant 81 points.Smith a ouvert la marque à 16:05 de la première période après avoir saisi le retour d'un lancer de Poulin.En deuxième période, à 4:18, Poulin comptait à son tour tandis que Tim Kerr réussait son 46e but de la saison une dizaine de minutes plus tard.Les Whalers ont tenté de combler l'écart au troisième vingt, Ray Neufeld trouvant le fond du filet au milieu de l'engagement et Sylvain Turgeon faisant dévier un tir derrière le gardien Bob Froese alors qu'il ne restait que 33 secondes à jouer.Ce revers était le troisième de suite pour les Whalers qui n'ont pas connu la victoire à leurs 11 derniers matches devant leurs partisans.Soulignons que Froese, le gardien des Flyers, à sa deuxième présence devant le filet depuis le 11 décembre dernier, a fait face à 28 tirs dont un à 17 secondes de la fin du match qui a failli provoquer l'égalité et porter le match en prolongation.Photo AP Michel Petit, des Canucks de Vancouver, en a perdu un gant et son bâton lorsqu'il a subi cette dure mise en échec de Scott Stevens, des Capitals de Washington, hier soir.Le coup était légal, semble-t-il, puisque l'arbitre n'a pas sévi.LE CONTRAT DE BRIAN SUTTER PROLONGÉ DE QUATRE ANS «Il représente notre concession» - Jacques Demers ¦j ST.LOUIS ( AP ) \u2014 L'ailier ™ gauche étoile, Brian Sutter, qui a récolté le 500e point de sa carrière dans la ligue Nationale au cours de la présente saison, a vu son contrat avec les Blues de St.Louis être prolongé de quatre ans.« Nous avons la responsabilité et l'obligation de bâtir la meilleure équipe possible, a dit le propriétaire Harry Ornest.On le réalise en commençant par le capitaine.Les Flyers de Phila-dephie avaient Bobby Clarke et les Blues ont Brian Sutter >.L'eutruineur Jacques Demers a également parlé du rôle de leader de Sutler chez les Blues, qui occupent le premier rang de la section Norris.« Il est ce que M.Ornest a dit, a mentionné Demers.Il représente notre concession.Je vou- lais avoir Sutter sous mes ordres aussi longtemps que j'allais demeurer ici.Cela démontre que l'organisation respecte Sutter et me respecte ».Sutter, 28 ans, le plus vieux des six frères évoluant dans la LNH, a joué son premier match pour les Blues en décembre 1978.Son nouveau contrat le lie aux Blues jusqu'à la fin de la saison 1988-89.Depuis son arrivée dans la ligue, il a porté l'uniforme des Blues 628 fois, soit le deuxième filus haut total de l'histoire de 'équipe derrière Garry Unger.Il vient au troisième rang de l'histoire de l'équipe avec 260 buts et 539 points derrière Unger et son coéquipier Bernie Feder-ko.Remerciements « Je tiens à remercier M.Or- nest, a dit Sutter.Les Blues n'étaient pas obligés d'agir de la sorte au milieu de la saison.«C'est quelque chose qui me satisfait pleinement.C'est bon de savoir que nos patrons ont pleine confiance en nous.Je ne voudrais même pas penser jouer ailleurs qu'ici ».Sutter, qui a marqué 46 buts la saison dernière, a été le seul représentant du St.Louis au dernier match des étoiles.Il a récolté le 500e point de sa carrière le 4 décembre dernier et est assuré d'une sixième saison d'affilée d'au moins 30 buts.Demers ne croit pas que la sécurité d'emploi changera le style de jeu de Sutter.« De la façon dont joue Brian, on sait qu'il sera là pour longtemps, a dit Demers.II ne changera pas, c'est certain ». - \u2022p n*- r'.\":' : ' \".TREMBLAY «Ça sent fa Série mondiale ici» \u2014 Gary Carter ¦B ST.PETERSBURG \u2014 «A ¦ votre santé! C'est le W.S.Punch Spécial! W.S.pour World Series! Ça sent la Série mondiale dans cette équipe, regarde, c'est certainement plus excitant de ce côté de la Floride que là-Bas à West Palm Beach.» J'avais oublié ce qu'était un Gary Carter vraiment heureux.A sa dernière saison à Montréal, il était plus réservé, moins exhubérant.Hier, il ne tenait pas en place.Un enfant lâché lousse chez Laura Secord! Il a versé de son punch «spécial Série mondiale» aux jeunes joueurs des Mets qui le regardent avec de grands yeux en-vieurs, il a accueilli avec chaleur Hal Jeffery, le président de Pro Athletes For Christ, une association religieuse qui aide les athlètes chrétiens à organiser des rencontres et des services religieux, il s'est tiraillé avec le photographe Denis Courville en se roulant sur le gazon, il a signé des autographes, il a répondu aux salutations des fans qui se tassent le long des clôture-s.et surtout, il s'est entraîné avec acharnement, en ajoutant toujours un p'tit quelque chose pour la galerie comme le faisait le bon Gary Carter des plus belles années.Il est heureux avec les Mets.Et la seule fois où il a parlé des Expos, c'est pour souligner qu'on retrouvait dans le clubhouse de sa nouvelle équipe la même atmosphère un peu folle des années glorieuses des Amours: «Les années de Valentine, Lee, Cromartie, Fryman».On comprend ce qui a pu se passer à Montréal quand on suit Carter de près à St Petersburg.On comprend que ses coéquipiers aient pu se fatiguer de l'entendre parler, de le voir sourire, de le voir aussi béni des dieux.Pardon, béni de Dieu: «C'est vrai, Gary Carter est béni de Dieu.Il en est conscient, il sait apprécier ce que Dieu lui a donné, mais il n'a pas à éprouver des remords parce qu'il est un athlète doué, qu'il sait s'entourer de bons conseillers financiers et qu'il est heureux dans sa vie familiale et personnelle.Ce n'est pas un péché qu'être béni de Dieu», note le révérend Hal Jeffrey en regardant s'ébrouer Gary Carter.Le Kid était responsable de l'organisation des services religieux chez les Expos.Sacré Gary! Il sait comment s'y prendre pour se faire des amis.La veille de son arrivée au camp d'entraînement des Mets, i?demandé qu'on lui fasse parvenir le guide de presse des Mets.Et pendant une couple d'heures, il a lu les biographies des joueurs et étudié attentivement leurs photos.Quand il a fait son entrée dans le clubhouse, il était prêt.Comme un vétéran qui retrouve ses amis et coéquipiers, le Kid a salué tout le monde par son prénom ou son surnom, s'est informé de la santé de Colleen, de Mary ou de Judy et des succès scolaires du plus vieux et des dents du bébé.Comme il a pris le contrôle du mélangeur avec sa recette «secrète» de punch aux jus de fruits, le camp d'entraînement était à peine entamé que Carter se sentait en famille.Le temps que les gars des Mets se fatiguent de lui, il aura pris sa retraite.On se retrouve dans un enclos réservé aux lanceurs et aux re- « J'ai hâte d'avoir Raines au premier but» ceveurs.Les six receveurs des Mets sont accroupis, alignés et les lanceurs visent des cibles anonymes derrière les masques.Carter est facile à reconnaître, chaque tir de John Oros-co est ponctué d'un cri d'encouragement ou d'une farce.Et puis, la carrure et le style de Carter tranchent nettement sur les autres: «Il est le meilleur depuis la retraite de Johnny Bench», assure Vern Hos-cheit, l'entraîneur des receveurs chez les Mets: «Techniquement, même si je suis âgé de G2 ans et que j'ai passé 40 ans de ma vie dans le baseball, je n'ai rien à lui enseigner.Sauf un petit détail.Je lui ai montré à cacher son pouce droit derrière ses doigts quand il réchauffe ses lanceurs.Pourquoi prendre le moindre risque d'une blessure quand on est aussi talentueux?Pour le reste, je me considère comme un homme chanceux.Je peux travailler avec le meilleur groupe de receveurs de toute ma carrière et en Carter est heureux avec les Mets.Il a souligné qu'on retrouvait dans le clubhouse de sa nouvelle équipe la même atmosphère un peu folle des années glorieuses des Amours: «Les années de Valentine, Lee, Cromartie, Fryman».Photo-LA PRESSE - Denis Courville plus ce groupe a l'exemple du meilleur de la profession.Que demander de plus à mon âge?».Carter a déjà travaillé avec dix-huit des vingt lanceurs des Mets.Il veut étudier rapidement leur style et leurs particularités: «Et il a raison.La balle de Gooden ne donne pas le même effet quand on est au bâton qu'accroupi derrière le marbre.Carter est un pro qui a l'enthousiasme d'un collégien.C'est rare et précieux».\u2022 Ce qu'il avait a dire sur les Expos, Carter l'a fait lors des diverses conférences de presse qui ont suivi l'annonce de la transaction.Sauf que les mois qui ont passé l'ont confirmé dans ses opinions.\u2014 Charles Bronfman ne s'était jamais pardonné d'avoir accordé ce contrat de huit ans (sept plus une année d'option) à Carter: «Et mon temps était fait à Montréal à compter d'octobre 1983 quand M.Bronfman a déclaré publiquement qu'il avait commis une erreur.\u2014 J'ai quitté les Expos avec le coeur partagé entre deux émotions.Je savais que c'était bon pour moi de me retrouver avec une nouvelle équipe, surtout les Mets, mais j'étais très attaché aux Expos et à Montréal.J'y ai quand même passé dix ans et acheté une superbe maison, c'est le tiers de ma vie, et on n'oublie jamais dix ans de sa vie, surtout quand elles comptent parmi les plus belles.\u2014 Je n'ai aucun sentiment de rancoeur contre certains Expos.Au contraire, je leur souhaite toute la chance du monde.sauf contre les Mets.Et j'ai hâte d'avoir Tim Raines au premier but prêt à s'envoler vers le deuxième.J'espère le retirer de temps en temps.\u2014 Mais je sais une chose, et j'en suis tellement certain que vous n'avez pas à me le confirmer.L'atmosphère de Série mondiale, c'est ici qu'on le sent, qu'on le vit, pas à West Palm Beach.Et cet atmosphère n'a pas de prix pour un athlète.\u2022 Trois heures plus tard, brûlé par le soleil qui plombe sur la Côte ouest de la Floride, em-poussiéré jusque dans le creux des oreilles, les yeux brillants et le sourire étincelant, Gary Carter tendait un pichet à bout de bras: \u2014 -Hé! Guys! Y en a-t-il qui voudraient une gorgée de mon «W.S.Punch Spécial»? LE MINI-CAMP A ÉTÉ UN SUCCÈS Aujourd'hui, c'est fa grande rentrée « WEST PALM BEACH \u2014 Le \u2014 mini-camp d'entraînement des Expos s'est termine, hier et aujourd'hui, c'est grande journée de rentrée.MICHEL BLANCHARD Ils seront 52 joueurs en uniforme.11 d'entre eux sont des joueurs invités, du jamais vu, at'inbie-i-il.Buck Rodgers, hier, a parlé de !a grande chance qu'il avait.«Aucun de mes lanceurs ne souffre de maux de bras.Pour un instructeur, c'est le bonheur.Le mini-camp a pour but de préparer les lanceurs à pouvoir lancer les nombreux exercices au bâton auxquels les joueurs arrivés ce matin devront se soumettre.Et mes gars sont fin prêts, y compris Breining, ce qui est toute une surprise».Il y a quelques semaines, quelqu'un a écrit quelque part que U.L.Washington s'apprêtait à livrer une chaude lutte à Hubie Brooks pour le poste d'inter.Oubliez tout ça.U.L., hier, a chanté une autre chanson.«On m'a informé que je devrais me contenter d'un role de réserviste.Tantôt au deuxième, tantôt à Tinter, tantôt au troisième.Jouer à Tinter ou au deuxième voilà qui est facile.C'est au troisième que la commande sera un peu plus difficile.«Selon U.L.s'est la première fois qu'il se présente à un camp d'entraînement avec une étiquette de réserviste accrochée au cou.«Ne me demandez pas ce que j'en pense puisque je vis présentement une expérience nouvelle.Si vous me demandez comment je me sens, la seule chose que je peux vous réponde c'est que je suis heureux d'être en vie\".I O 5 .Brooker, 25 ans, n'a pas remporté une descente en Coupe du Monde depuis 23 mois.Il risque de perdre sa place parmi les 15 meilleurs descendeurs au monde.Il est déçu de ses performances, mais il réalise aussi que le programme canadien a des failles.Il s'est entraîné avec trois instructeurs différents depuis le départ de Ritchie et il se pose de sérieuses questions quant à son avenir de coureur.Il travaille maintenant sous la surveillance de Wurtele et de Heinz Stohl, qui a été embauché après avoir entraîné les descendeurs autrichiens pendant 12 ans.« Cela n'a pas été facile pour Heinz et il lui faudra beaucoup de temps pour devenir Canadien ou pour nous transformer en descendeurs autrichiens, a dit Brooker.Il est arrivé ici en s'atten-dant à de grandes choses.La période d'ajustement pourrait prendre beaucoup plus qu'un an.Ce n'est pas véritablement le programme que Heinz voulait que nous avons suivi cette année.» s Des failles CM Les descendeurs se sont entraînés en Argentine l'automne dernier, ce qui n'a pas plu à Stohl, qui pensait que plusieurs skieurs allaient compé-titionner pour les postes au sein de l'équipe nationale.11 n'était pas au courant des failles du programme précédent qui n'avait pas véritablement préparé la relève.Stohl était par ailleurs habitué à beaucoup plus de fonds pour l'entrainement.En Autriche, chaque descente d'entraînement est filmée et on étudie attentivement chacun des gestes des skieurs.Les Canadiens n'obtiennent qu'une partie du film de leur descente en course.Il est certain que l'influence autrichienne se fera sentir dans l'avenir.Stohl veut que ses descendeurs s'entraînent en slalom géant et en super slalom, comme la plupart des Européens.Le Suisse Pirmin Zubriggin en est un exemple parfait.« Nous devons faire en sorte que nos skieurs fassent bien en slalom géant parce qu'il s'agit là d'un excellent entraînement pour la descente, a dit Stohl.Les tournants rapides et les sauts préparent les skieurs aux descentes les plus difficiles.Nous pouvons entraîner beaucoup de skieurs pour la descente si nous nous servons des autres disciplines.Si nous nous concentrons sur le développement, l'avenir s'annonce brillant ».Le week-end prochain, les Canadiens seront à Furano au Japon.Ils se dirigeront ensuite à Aspen au Colorado et la saison se terminera à Invennere en Colombie-Britannique.Les Concordes sont heureux d'annoncer: vos sièges sont garantis pour la coupe Grey à Montréal lorsque vous achetez vos sillets de saison des Concordes avant le 1er avrjl.illiîlS lllîl! En achetant vos billets de saison pour les matchs des Concordes à Montréal avant le 1er avril, vous obtenez la garantie de pouvoir occuper ces mêmes sièges à la coupe Grey, si vous désirez les acheter.Jamais aucune autre équipe de la LCF n'a pu faire cette offre.Donc profitez-en.et vite! C'est une occasion unique de voir les Concordes en action pendant toute la saison et d'être assuré de profiter d'excellentes places à la coupe Grey.De plus, la plupart des matchs précédant la fête du Travail seront présentés le jeudi ou le vendredi pour vous accommoder! Pour plus de renseignements, appelez et demandez notre dépliant.Une équipe spéciale a été mise sur pied pour répondre au téléphone et prendre vos commandes de billets de saison.Appelez maintenant.Pour 370 S, vous pouvez obtenir deux des meilleurs sièges dans le stade! Et les prix des billets de saison commencent à 80 S chacun seulement.Pour faire des réservations de billets, remplissez le coupon ci-dessous ou téléphonez du lundi au vendredi de9hà21 h, Iesamedide9hà17h.CONCOR-TEL (514) 252-1052 Sans frais: 1-800-361-6870 mm mm mm.- ¦ -m mm wmm mm Commandez maintenant! Découpez et postez à Le Club de Football de Montréal.C P 100.Station M, Montréal HIV 3L6 Nom___ No et rue__ Ville_Prov__ J'aimerais recevoir les billets de saison suivants: Section Nombre «le xonx -billets do .r i (rosei (rouge) (bieu foncéL (bleu clair) .-X185S .X150S .X 120$ -x 80S Code postal.Tél(Trav)_ (Dom ) _ Mode de paiement Vous pouvez paver par carte de credit, mandat ou chèque Acompte minimum 50 S du billet No___~ (Date d'expiration)__,_ Signature_ ?/« Out D\\ Ouinax Ooxaui "]
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