La presse, 31 janvier 1985, B. L'économie
[" A L'ÉCONOMIE ff TRUSJ GENERAL 1 -, S?LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 31 JANVIER 1985 L'épargne-placement : un début ¦ L'an dernier, le Salon de l'Épargne-Placcments a attiré ™ 83000 visiteurs.On attend autant de monde pour la quatrième édition du salon, qui ouvre ses portes demain à la Place Bona-venture.C'est un succès commercial pour ses organisateurs, une bonne affaire pour les épargnants qui s'y rendent: mais c'est aussi un phénomène de société.Comment se fait-il qu'un Montréalais sur vingt-cinq consacre des heures de loisir, surtout en fin de semaine, pour aller entendre parler de REÉR, de Réa, d'impôt, d'actions, ou que les parents y amènent même leurs enfants 7 Il faut noter que, même si la région montréalaise est un creuset de deux groupes linguistiques, le Salon de l'Épargne-PIacements est un événement largement francophone, puisqu'environ 85 p.cent des visiteurs sont de langue française.Cinq jours de décloisonnement Le Salon de l'Épargne-PIacements.organisé par l'Université populaire marche bien, à un tel point qu'il s'agit du plus important événement du genre en Amérique du Nord.C'est d'abord parce que les visiteurs en ont pour leur argent.Sur le plan strictement pratique, il permet aux consommateurs d'avoir accès à une foule de services gratuits qu'il serait coûteux et compliqué d'obtenir à la pièce.Courtiers, assureurs, comptables, conseillers, fiscalistes, employés de l'impôt sont sur place pour répondre aux questions.Le salon réalise, en plus, pour cinq jours, le décloisonnement des services financiers dont on parle tant.On peut faire du magasinage pour trouver les meilleurs rendements, mais aussi comparer sur place des produits concurrents.Enfin, pour joindre l'utile à l'agréable*, il y a des attractions, par exemple que la Bourse de Montréal ait réussi le tour de force de déplacer son parquet; c'est instructif, c'est pratique, puisqu'on peut y acheter des actions, mais c'est également un «show».Un salon francophone Mais tous ces efforts ne porteraient pas fruit si les Québécois ne s'intéressaient pas à l'épargne et au placement.Il y a dix ans, un tel événement aurait sans doute fait faillite.En ce sens, le salon est le symbole d'un changement profond des mentalités.Le succès des francophones sur le plan économique, ainsi que le choc de la récession ont amené les citoyens à prendre leurs finances personnelles en main.Certains comportements, presque tabous il y a quelques années, sont devenus naturels; acheter des actions, obtenir un rendement supérieur pour ses épargnes, ne pas payer de l'impôt inutilement.Mais le succès du salon dépend, en bonne partie, du retard qu'il reste encore a combler.II y a encore chez les francophones un enthousiasme, une soif d'apprendre, que l'on retrouvera moins chez les anglophones, pour la bonne raison qu'ils sont plus familiers avec les choses de l'argent.Ce n'est pas par hasard si le salon attire surtout une clientèle francophone.Le salon est aussi un sous-produit de nos deux ministères du Revenu ! Les Canadiens et surtout les Québécois paient beaucoup d'impôt, et veulent tout naturellement en payer moins.Pour cette raison, c'est la fiscalité qui sert de locomotive à l'événement.Le salon se tient d'ailleurs en février parce que c'est le moment où les contribuables contribuent aux régimes enregistrés d'épargne-retraite.Encore du chemin à faire Si les Québécois ont en quelque sorte rompu la glace, il reste beaucoup de chemin à parcourir.Le temps n'est pas encore venu de s'asseoir sur nos lauriers, satisfaits d'avoir maîtrisé le monde de l'épargne.Cela ne se fait pas en dix ans.Les premières étapes dans la maîtrise de l'épargne ont quelque chose de statique et de défensif; il s'agit de se familiariser avec les différents comptes de banques, avec des abris fiscaux simples, comme les REÉR, de payer moins d'impôt, d'organiser ses finances personnelles.Cela touche de façon directe le portefeuille.Il y a aussi d'autres étapes.Les Québécois rattrapent leur retard dans l'achat des maisons et sont plus familiers avec les mécanismes boursiers: d'ailleurs, le salon insistera encore plus sur ces thèmes cette année.Mais le véritable succès arrivera quand les citoyens ne se percevront pas seulement comme des épargnants et que des salons sur l'entreprise, la technologie, la productivité ou les exportations aurant autant de succès auprès du grand public qu'un salon sur l'épargne et le placement.MAGOG-ORFORD, MONT OWL'S HEAD ET COMPTON Tourisme: Québec investit $45,5 millions en Estrie « COMPTON \u2014 Le gouverne-'™ ment du Québec a décidé d'investir $45,5 millions d'ici trois PIERRE VENNAT_ ans dans le développement touristique de l'Estrie.Cet investissement gouvernemental massif permettra, d'après les promoteurs de la région, de générer des investissements privés de plus de $200 millions et de créer près de 7 000 emplois nouveaux.Le ministre du Tourisme, Marcel Léger, a donc fait des heureux, hier, au Sommet socio-économique de l'Estrie lorsqu'il a donné le feu vert à la mise en valeur optimale de la Station touristique internationale Magog-Or-ford ainsi qu'à trois autres projets majeurs de moindre importance, le Centre touristique quatre saisons du Mont Owl's Head, ainsi qu'à la création d'un village touristique global à Compton, gravitant autour de l'actuel Domaine Saint-Laurent.Par ailleurs, le nouveau ministre des Loisirs, Jacques Brassard, a.quant à lui.enclenché le processus visant à créer un parc national au Mont Mégantic.Maître d'oeuvre de la politique touristique du Québec depuis son retour au cabinet l'automne dernier.M.Léger a, à lui seul, promis des subventions gouvernementales de l'ordre de $20,8 millions et des garanties de prêts de l'ordre de $12,5 millions additionnels, en vertu des programmes de son ministère.Les autres ministères québécois investiront le reste.Pour les gens de l'Estrie, région située à la fois à proximité d'importants marchés comme Montréal et les Éats-Unis, le tourisme s'avère un moteur de développement particulièrement important au plan économique.Selon les promoteurs de la Station touristique internationale Magog-Orford, la municipalité de comté Memphremagog, la ville de Magog et le canton d'Orford, la région veut transformer cette zone en une véritable station touristique quatre saisons dans le but de favoriser le développement économique régional.Selon le maire Antoine Laçasse de Magog, le projet, lorsque réalisé, amènera la création de 6 000 emplois.La venue de touristes au Mont Orford aura un effet d'entraînement pour les municipalités de la région et générera $171 millions d'investissements privés.M.Laçasse croit que le projet commencera à prendre corps dè ce printemps, devrait être complété à 75 pour cent dans trois ans et réalisé d'ici cinq ans.Le projet de développement du Mont Owl's Head est un effort privé de développement du promoteur Fred Kerman, qui y investira $36,7 millions, le gouvernement fournissant les $8,3 millions supplémentaires.Le projet vise à faire du Mont Owl's Head un centre touristique quatre saisons offrant un ensemble de services touristiques dont un centre de ski alpin, un terrain de golf, une auberge et des condominiums, un centre d'équitation, des tennis, etc.Le projet générerait une centaine d'emplois permanents, sans compter les emplois saisonniers.Quant au projet du village touristique global de Compton, il vise à agrandir l'actuel Domaine Saint-Laurent, formé de l'ancien collège anglohone King's Hall, transformé en hôtel et entouré déjà d'un village de vacances.On veut notamment y ajouter 150 unités additionnelles d'hébergement et y aménager un aéroport touristique.Le projet est de l'ordre de $20 millions, dont $16 millions seront fournis par l'entreprise privée.La station du Mont Orford, associée à Magog et Memphremagog, deviendra un centre touristique quatre saisons.ÇA « BRASSE » DANS L'INDUSTRIE DE LA RÉNOVATION Ro-Na réplique avec force à l'offensive Provigo-Val Royal H Le Groupe Ro-Na réplique-™ ra avec toute son énergie au nouveau centre de rénovation géant qu'ouvriront Provigo et Val Royal en juin.LAURIER CLOUTIER En fait, Ro-Na structure une offensive en règle depuis six Déficit record de la balance commerciale US m WASHINGTON (AFP) \u2014 La ™ balance commerciale des États-Unis s'est soldée en 1981 par un déficit record de $123,3 milliards, en hausse de 78 p.cent par rapport au précédent record établi en 1983 ($69,4 milliards), a annoncé hier le département du Commerce.Cet énorme déficit, conséquence de la fermeté du dollar et de la reprise économique qui ont entraîné une forte progression des importations américaines, représente un quasi-triplement du déficit de 1982 (S 12.7 milliards) et va augmenter en 1985, selon le département du Commerce.Toutefois, en décembre dernier le déficit n'a atteint que $8,2 milliards (après ajustement saisonnier) contre $9,9 milliards en novembre, soit le plus faible déficit mensuel depuis décembre 1983 ($6,7 milliards).Globalement, les importations américaines ont progressé de 26,-1 p.cent en 1984 pour atteindre $341,2 milliards, tandis que les exportations n'augmentaient que de 8,7 p.cent pour totaliser $217,9 milliards.Environ 30 p.cent du solde négatif des échanges extérieurs américains en 1981 est attribua-ble au déficit à l'égard du Japon, qui a atteint le niveau record de $36,8 milliards contre $21,7 milliards en 1983 et que Washington souhaite vivement réduire.D'importants déficits ont également été enregistrés à l'égard du Canada ($20,1 milliards), de la CEE ($13,3 milliards), de Taiwan ($11,1 milliards), de la RFA ($8,7 milliards) et du Mexique ($6,2 milliards).Autre record prévu Le secrétaire au Commerce Malcolm Baldridge a déclaré hier, après la publication de ces statistiques, que les États-Unis s'acheminaient vers un autre déficit record en 1985.La reprise de la croissance économique et la prolongation de l'impact de la hausse du dollar en 1984 indiquent une progression des importations au cours des prochains mois, a-t-il précisé.Certains experts américains prévoient un déficit de plus de $130 milliards en 1985, mais ils excluent toutefois une progression aussi forte que celle enregistrée en 1984.Le flux d'importations bon marché \u2014 en raison de la fermeté du dollar \u2014 et le tassement des prix du pétrole sont en partie à l'origine du faible niveau de l'inflation depuis trois ans aux États-Unis (environ 4 p.cent par an pour les prix de détail).Mais ces importations font perdre de nombreux emplois aux secteurs traditionnels de l'industrie américaine dont la compétitivité ù l'étranger s'est en outre fortement érodée en raison de la forte progression du dollar qui renchérit les produits américains, notent les spécialistes.En décembre dernier, les importations américaines ont baissé de 3,1 p.cent par rapport à novembre pour totaliser $27,4 milliards, tandis que les exportations augmentaient de 4,7 p.cent à $19,2 milliards.mois, a révélé le président André Dion du groupe de 380 détaillants indépendants, qui convoquera d'ailleurs une conférence de presse « entre le 11 et le 18 février ».« Ca va brasser » Le plus grand secret entourait les deux projets.Après que des bribes d'information aient filtré, Provigo et Val Royal ont confirmé, au cours d'une entrevue (le vice-président Jean-Claude Merizzi et le président Pierre Michaud), que « ça va brasser dans l'industrie de la rénovation qui dormait depuis des années ».Provigo (chiffre d'affaires de $-1 milliards) et Val Royal ($47 millions) se partageront à part égale les investissements de $1 à $5 millions dans le premier supermarché-entrepôt de Lon-gueuil dont on dévoilera le nom plus tard.Un deuxième doit suivre dans le West Island l'an prochain.La région de Montréal offre un marché suffisant pour cinq de ces géants de la rénovation.On projette par la suite une chaîne pour le Québec, sinon pour le Canada.La diversification dans le marché de $2 milliards de la rénovation devient le motus des deux partenaires.Pierre Mi-chaud a consacré beaucoup de temps pour trouver son concept, celui de Home Depot, d'Atlanta, et l'adapter au contexte québécois.Val Royal peut maintenant, avec Provigo déjà diversifiée dans les magasins Sports Experts par exemple, s'attaquer à des concurrents comme Ro-Na, Le castor bricoleur (Molson), Pascal, Canadian Tire, Goineau & Bousquet, etc.En outre, Selon son vice-président, M.offensive depuis six mois.Pierre Michaud s'est adjoint, comme vice-président exécutif de Val Royal, Yves Archam-beault, ex-directeur général de Dismat, un autre concurrent de Ro-Na.De l'huile sur le feu C'est plus que suffisant pour alimenter la rivalité légendaire entre Provigo et Ro-Na, qui regroupent tous les deux des indépendants, dans des secteurs différents mais qui débordent souvent dans les plates-bandes du voisin, le sport et les plantes par exemple (Podium et Bota-nix, de Ro-Na).Devançant sa conférence de presse, le président Dion a indiqué à LA PRESSE, hier, que le Groupe Ro-Na ouvrira cette année plusieurs nouveaux centres de rénovation.Ro-Na dévoilera ainsi une « stratégie différente » et un nouveau concept québécois, qui André Dion, Ro-Na mijote son photo Armand Trortier, LA PRESSE ne vient « pas d'Atlanta ».La bannière du nouveau centre de rénovation Ro-Na sera dévoilée lors de la conférence de presse.Dès cette année, Ro-Na pourra compter sur de nouveaux centres de rénovation à Montréal, Québec et au Saguenay-Lac Saint-Jean, a précisé André Dion.Il ne s'agira pas de magasins corporatifs mais lancés par des membres indépendants, assistés de Ro-Na.La superficie des centres Ro-Na variera selon les secteurs, indique André Dion, mais se révélera concurrentielle.Le premier centre de Provigo et Val Royal s'étendra sur 55 000 pieds carrés mais la superficie : des autres s'adaptera aux besoins.L'attaque de Ro-Na seraide taille suffisante pour « enlever le goût aux autres » de se lancer dans la rénovation, conclut André Dion.1 (-t-1,58)\t(+23,96) ff \\ MONTRÉAL |\t| TORONTO CANADIEN -13/100 7£,27 ~EV 2 \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 31 JANVIER 1985 COÛT ADDITIONNEL DE $20 MILLIONS, RECONNAÎT COATES La construction des frégates est retardée M OTTAWA \u2014 Après plusieurs jours de suspense, le ministre fédéral de la Défense nationale, Robert Coates, a avoué finalement que le programme militaire de construction des frégates sera \u2022retardé.MAURICE JANNARD de notre bureau d'Ottawa :-\u2014- M.Coates a confirmé hier que le maitre-d'oeuvre du projet de $3.1 milliards, la firme St-John Shipbuilding, du Nouveau-Bruns-¦wick; rencontrait des problèmes dèicpncéption et de planification.;\u2022 .«te délai est une question de mois et n'est pas sérieux », a déclaré M.Coates.Pour minimiser l'affaire, il a ajouté que le coût supplémentaire serait de $20 millions.« C'est vraiment une petite somme quand on songe aux milliards de dollars qui sont en jeu », a-t-il dit.Peu habitué à faire face aux caméras de télévision et légèrement nerveux, le ministre de la Defense a déclaré qu'il ne voulait pas être cité sur les chiffres qu'il venait de fournir.Les problèmes des six frégates font suite à ceux rencontrés par le programme de réarmement de la flotte aérienne canadienne.Cinq des 30 CF-18 du ministère de la Défense sont cloués au sol actuellement à cause de troubles majeurs.Les avions de chasse ont coûté $35 millions l'unité aux contribuables canadiens, tandis que le prix de chaque frégate s'élèvera à $570 millions pièce.La première frégate devait entrer normalement en service dans quatre ans.M.Coates a confirmé hier également que des spécialistes américains viendront à la rescousse des ingénieurs canadiens pour remettre le projet naval sur la bonne voie.Quoi qu'en dise le ministre, les problèmes entourant la contruc: tion des six frégates sont suffisamment importants pour que le propriétaire de la St-John Shipbuilding, J.K.Irving, soit venu passer deux jours à Ottawa.M.Irving y a rencontré le ministre et les hauts-fonctionnaires du ministère de la Défense.De plus, il y aura une autre réunion entre les mêmes personnes au mois de mars.À ce moment, a dit M.Coates, nous connaîtrons exactement l'ampleur des difficultés.Tout en réaffirmant qu'il s'agit de problèmes « pas sérieux », le ministre de la Défense se sent obligé d'excuser l'industrie canadienne.L'inexpérience des industriels canadiens serait la cause du délai.« Vous savez, a dit le ministre, ça fait plus de 20 ans que le Canada n'a pas construit d'équipement militaire naval ».Il a précisé que les difficultés de conception touchaient la construction des navires et non l'armement.On sait que le Canada a confié l'armement et l'équipement électronique des frégates à la société américaine Sperry.M.Coates a indiqué que le contenu canadien final ne serait pas diminué en raison des problèmes rencontrés.Ceux-ci ont fait surface dans le public vendredi dernier lorsque le président de la St-John Shipbuilding, Andrew McArthur, a remis sa démission.Des divergences avec le propriétaire et les problèmes entourant les frégates auraient été à la source du geste de M.McArthur.Dès le début de cette semaine, le ministre de la Défense a été interrogé par les députés et les journalistes sur ce qui n'allait pas.M.Coates a esquivé les questions durant tout ce temps et ce n'est hier qu'il a fait le point finalement.OPEP: baisse de $29 à $28 BB GENÈVE (AFP) \u2014 ¦ L'OPEP a décidé officiellement, à une majorité de neuf membres sur 13, une nouvelle baisse historique des prix de son pétrole, hier, à Genève, à l'issue d'une des conférences les plus houleuses de son histoire.Le prix du baril de 159 litres de qualité arabe léger saoudien est réduit d'un dollar, soit de $2».00 à $28.00 et de surcroit il est .abandonné en tant que prix de.' référence (Marker Crude) de l'organisation, a indiqué le président de la conférence de l'OPEP.le Dr Subroto (Indonésie).« Nous n'avons plus besoin d'un brut de référence, comme l'arabe léger», a ajouté le ministre, à l'issue d'une conférence extraordinaire de deux jours et demi.Trois pays (Algérie, Iran et Libye) se sont dissociés eux-mêmes de cette décision de l'Organisation des pays exportateurs de' pétrole, tandis que neuf pays (Equateur.Indonésie, Irak, Koweït.Nigeria, Qatar.Arabie .Saoudite.Émirats arabes unis et Venezuela) ont voté pour.Le Gabon s'est pour sa part abstenu.L'OPEP prend généralement ses décisions à l'unanimité, mais dans les périodes les plus agitées des 24 ans de son histoire, notamment en 1974, en 1976 et entre 1.978 et 1981, des dispositions-clefs comme le niveau des prix avaient été adoptées à la majorité simple, indique-t-on dans les délégations.Le prix de référence La pression du marché, marquée par la surabondance de l'offre sur la demande, a donc eu raison de l'OPEP qui no représente plus que 30 p.cent de la production mondiale.Déjà en mars 1983.à Londres, à la fin d'une conférence-marathon, le prix de référence de l'organisation avait été baisse de $34 à $29.«Le prix de référence est !e pilier et l'âme de l'OPEP ».a déclaré le ministre algérien du Pétrole.M.Belkacem Nabi.M.Nabi a affirme que ce prix restait pour l'Algérie à $2!) le baril, faisant valoir que selon les statuts de l'OPEP.l'unanimité est requise pour adopter les décisions qui engagent normalement tous ses membres.La solution soutenue par l'Arabie Saoudite, pays-clé de l'OPEP en raison de ses énormes richesses pétrolières, l'a emporté sur toute la ligne, selon les participants à la conférence.La nouvelle grille de prix de l'OPEP stipule que désormais l'écart maximum devrait être d'environ $2.40 contre $1,00 précédemment entre les prix des bruts cxtra-legers africains et les bruts lourds arabes (du Golfe), selon le communiqué officiel.Seule la première famille de bruts, qui sont fortement concurrencés par la production d'autres pays non-membres de l'organisation, comme le Royaume-Uni ou la Norvège, devrait voir ses prix baisser de $30,50 à $28,90 environ.En revanche, les prix des bruts lourds restent inchangés, le Arab Heavy restant à $26.50.Ces bruts sont traditionnellement moins chers car plus difficiles à traiter dans les raffineries, mais sur le marché, leur décote est actuellement moins forte que pour les légers.Il appartiendra à chaque pays de fixer les prix de ses propres bruts, en accord avec cet éventail de prix, selon le communiqué final publié par le secrétariat de l'OPEP.Solution injuste «C'est une solution injuste», a déclaré le ministre algérien, précisant que son pays annoncerait plus tard sa décision sur le niveau des prix pratiqués.Mais, a ajouté M.Nabi, ce ne sera certainement pas une hausse.Le Nigeria, qui faisait cavalier seul avec des prix pour son brut (bonny light) baissés de deux dollars depuis octobre dernier, a ainsi décidé de réintégrer la grille officielle des prix de l'organisation.A $28,65 le baril, le prix de son brut, de qualité légère, se retrouve exactement au même niveau que celui de son concurrent direct, le Brent produit par la Grande-Bretagne.Enfin, le plafond de production des 13 pays de l'organisation demeure fixé à 16 millions de barils-jour, a indiqué le président de la conférence.L'OPEP avait ramené son plafond de 17,5 mbj à 16 mbj, en octobre, pour tenter d'éviter la chute des prix.À CAUSE DU BAS PRIX DU PORC, DU BOEUF ET DES CÉRÉALES 13 % des fermiers québécois ont des difficultés financières nrj Si 13 p.cent des fermiers québécois, c'est-à-dire 4 200, éprouvent depuis l'an dernier de sérieuses difficultés financières, cela est principalement dû à la faiblesse des prix des produits non encore protégés comme le porc, les céréales, le boeuf, etc., par des quotas de production.MICHEL GIRARD Pour remédier à cette situation qui frappe également les fermiers de toutes les provinces, il faudrait créer un office national de commercialisation pour chacun de ces produits.Ces organismes se chargeraient de fixer non seulement des quotas mais aussi les prix et ce en tenant compte des coûts réels de production.C'est ce qu'a indiqué à LA PRESSE M.Jean-Yves Couil-lard, vice-président de l'Union des producteurs agricoles (UPA), précisant que la situation des agriculteurs se détériore depuis le début de la récession, en 1982.Même si le nombre de faillites en agriculture est relativement faible par rapport au nombre total de fermiers, il n'en demeure pas moins que l'augmentation des faillites depuis 1982 donne un indice assez révélateur de l'état de santé des agriculteurs.De 1981 à 1981, le nombre de faillites de fermiers a triplé au Québec, passant de 54 à 162.Même s'il y a beaucoup moins de fermiers au Québec qu'en Ontario et dans les provinces de l'Ouest, c'est tout de même le Québec qui a enregistré l'an dernier le record des banqueroutes agricoles.L'Ontario, qui avait l'habitude de détenir ce triste record, est arrivée au deuxième rang avec 151 faillites.Par rapport à 1983.le Québec a connu 37 faillites de plus alors que l'Ontario s'en est tirée avec 11 de moins.Endettement vs revenus Dans son bilan de l'année 1981, le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, Jean Garon.a indiqué la semaine dernière que les fermiers québécois avaient enregistré l'an passé des revenus record de l'ordre de $3,3 milliards.Et dans son ensemble, la production agricole avait connu une excellente année.Alors comment explique-t-on la hausse des faillites et le nombre accru de fermiers en difficultés financières ?« Les revenus ont peut-être augmenté, les productions et les récoltes ont peut-être été meilleures.mais cela ne signifie pas pour autant que les exploitations agricoles sont plus rentables », répond M.Couillard.«Un grand nombre d'agriculteurs ont fait, dans le passé, de gros investissements, ajoute-t-il.Et ces derniers se retrouvent aujourd'hui avec un important problème d'endettement.Ce problème est dû à la combinaison de deux facteurs: affaissement des prix de certains produits majeurs comme le porc et loyer élevé de l'argent ( les intérêts sur les emprunts ).» Et comble de malheur, la valeur des fermes québécoises, à l'instar de celles de l'Ontario, a baissé ces dernières années d'environ 30 p.cent.Cette chute a même atteint près de 50 p.cent dans la région de Montréal ! Si les revenus et les productions agricoles ont augmenté au fil des années, il faut dire que les coûts d'exploitation des entreprises agricoles ont également grimpé.En principe, il n'y aurait pas de problème si les prix suivaient les hausses de coûts.Mais il y a un hic : les prix obtenus par les fermiers, précise M.Couillard, sont nettement en deçà des coûts de production.Pour corriger cette situation, dit-il, la meilleure solution consiste donc à protéger tous les agriculteurs comme on le fait pour les producteurs de lait, d'oeufs, de volailles, de bois.\u2022< Il est évident que l'assurance-stabilisation est un bon programme d'aide financière.Mais il faut savoirque ce programme a été conçu pour aider les agriculteurs en fonction d'une mauvaise année sur cinq.Mais dans une longue crise comme celle que l'on traverse depuis 1982.pareil programme ne peut pas être aussi efficace que ceux pouvant être mis de l'avant par les offices de commercialisation ».conclut M.Couillard.Les faillites de fermiers ont triplé au Québec de 1981 à 1984.MISES EN CHANTIER Le Québec s'est mieux tiré d'affaires |fi OTTAWA (PC) - Les cons-^ tracteurs québécois d'habitations se sont mieux tirés d'affaires que leurs collègues des autres provinces en 1984.Le Québec est la seule province oû les mises en chantier ont enregistré une hausse par rapport à l'année précédente.Les statistiques rendues publiques hier par la Société canadien ne d'hypothèques et de logement indiquent que le nombre total de mises en chantier a baissé, passant de 162 615 en 1983.à 131900 en 1984.Ces données viennent confirmer ce que des experts prévoyaient depuis déjà quelques semaines : le nombre des mises en chantier à travers le Canada pour l'année 1981 s'avère être un des plus faibles jamais connus.Selon M.Tony Stukel, responsable des statistiques pour l'agence fédérale, la situation économique et l'incertitude des éventuels acheteurs devant l'avenir expliquent probablement le peu de mises en chantier.Ce sont les provinces de l'Al-berta et de la Colombie-Britannique qui ont connu la pire année.Au Québec, il y a eu 11 902 mises en chantier en 1981, contre 10 318 l'année précédente.Il s'agit de la meilleure performance dans cette industrie depuis 1978.La plupart des analystes attribuent notamment la chute des constructions de maisons unifa-miliales à la hausse des taux hypothécaires du printemps de 1981.A travers le pays, les mises en chantier totales se répartissaienl delà façon suivante: 83 651 habitations détachées unifamiliales, 5 592 habitations semi-détachées ou duplex.8 315 maisons en rangée et 37 312 appartements.L'ÉCONOMIE QUI S'ECRTEL Le franchisage, pour éviter les faiblesses des PME .Comme la crise économique l'a montré ces dix dernières années il est de plus en plus risqué de se lancer en affaires seul: une PME sur trois ne survit pas à la premiere année de son existence.Les trois causes classiques les plus courantes sont connues: ¦mauvaise gestion, sous-capitali- \u2022 -sation et isolement du monde extérieur.L'hécatombe dont sont victimes les PME.particulièrement au Québec, fait donc tirer une conclusion importante: les «entrepreneurs, de chez nous n'ont pas peur des risques.Pourtant une solution simple s'offre de plus en plus qui pallie les carences des patrons en herbe et élimine en quelque sorte une bonne partie du risque à courir.Au lieu de se lancer seul dans une PME fragile, ne vaut-il pas i mieux entrer dans la grande l'a-mille d'un réseau de franchises, qui a dépassé le stade de la ¦ PME, a fait ses preuves, et of-.£re aux gens décidés et anibi- .tieux, de partager ses recettes .ut son succès.\u2022\u2022\u2022 Car ce qui fait la force d'un ' tel système correspond à la faiblesse de l'homme ou de la i 'femme d'affaires isolé; à son ' manque de formation, il appor-\u2022, te une prise en mains lui per-\u2022tnettant d'obtenir par des cours \u2022 .les avantages de l'expérience, sans en avoir couru les risques.0 tel système correspond à la faiblesse de l'homme ou de la femme d'affaires isolé; à son manque de formation, il apporte une prise en main lui permettant d'obtenir par des cours les avantages de l'expérience JEAN POULAIN sans en avoir couru les risques.Le problème du financement est le second écueil d'un gérant de PME, souvent même à cause d'un succès de départ trop rapide, l'accroissement des ventes demandant des liquidités qui dépassent ses capacités.En acceptant un candidat dans son système de franchises par contre, le franchiseur sait de quel capital de départ il doit bénéficier; il n'y a donc pas de mauvaises surprises.Naturellement, s'il ne dispose pas du capital requis, il ne peut pas plus espérer entrer dans un système de franchises que fonder sa propre entreprise.Quant au manque de contacts avec le monde extérieur qui caractérise le patron de PME, il tranche avec les échanges personnels que se manifestent en- tre eux les confrères franchisés.Pour parler encore statistiques, soulignons que deux études réalisées aux Etats-Unis entre 1971 et 1981 montrent que le taux d'échec des entreprises franchisées comparé à celui des entreprises individuelles nouvelles se situe à 5-7 p.cent au lieu de 33 p.cent pour ces dernières.En 1981, le franchisage atteignait presque tous les domaines d'activité au détail au Canada et s'étendait avec près de 500 franchiseurs, à près de 25 000 établissements réalisant des ventes au détail d'environ $30,3 milliards soit plus de 32 p.cent du total des ventes au détail au Canada, tout en alimentant 250 000 emplois (soit une moyenne de 10 emplois par établissement franchisé et 500 par système de franchises).Un moyen facile de s'étendre Inversement, un propriétaire de PME qui a réussi mais pour qui l'expansion de ses affaires pose problème, peut envisager offrir lui-même des franchises aux gens dynamiques qui rêvent de se lancer en affaires.Pourquoi la recette qui a réussi dans une PME ne pourrait pas se répéter dans une autre, leur association ne pouvant qu'améliorer la situation des deux parties?L'avocat et consultant pour PME, Jean II.Gagnon, a préparé pour les candidats aux affaires ou pour les dirigeants chevronnés de PME, deux ouvrages à vocation parallèle: « Comment acheter une franchise» et «Développer votre entreprise par le franchisage: Le premier est le «guide du futur franchisé», comme le mentionne l'auteur, et l'autre pourrait tout aussi bien se qualifier de «guide du futur franchiseur».Ce doublé fait immédiatement ressortir au lecteur la nécessaire sincérité de l'auteur, pris à défendre les intérêts d'un franchisé dans un volume, et d'un franchiseur, dans l'autre.Étant, de plus, de formation juridique (avocat) il est bien placé pour insister sur \u2014 et pour éclaircir \u2014 ce qu'il qualifie «d'épine dorsale de tout le système», le libellé du contrat de franchisage, qui lie franchiseur et franchisés.Le développement et la popularité de ce type d'activité a en effet amené, là comme ailleurs, du bon et du moins bon, de sorte qu'il faut y regarder a deux fols.Le guide du franchisé est donc particulièrement utile, voire indispensable, à tous ceux qui décident d'explorer ce type d'avenue car il prend pratiquement le candidat par la main et le conduit chronologiquem^ t à travers toutes les étapes, comme le ferait une bonne agence de voyages pour qui rien n'est laissé au hasard.Le deux ouvrages fourmillent de conseils (le guide du francisé se termine par un résumé sous lorme de «vérifications du futur franchisé», sous forme de 74 questions dont les réponses ont été étudiées dans le livre).Un des chapitres intéressants des deux ouvrages concerne les «avantages et inconvénients, pour le franchisé» et son pendant dans le second volume, pour le franchiseur.Parmi les avantages dont profite le franchisé on peut relever qu'il ne part pas de zéro comme dans une PME ordinaire profitant d'une notoriété créée par d'autres, que la conception et la planification de son entreprise ont été élaborées et approuvées, que le financement est plus facile et à meilleur taux, qu'il acquiert une formation en gestion et exploitation, qu'il bénéficie d'économie d'échelle pour les achats, pour la publicité et que, d'une façon plus générale, il peut faire concurrence à la grosse entreprise.11 suffit de voir la compétition que se livrent certains franchisés de Provigo au groupe Steinberg pour réaliser qu'avec le franchisage le petit peut souvent profiter des avantages des gros sans en supporter les inconvénients.Parlant de ces inconvénients, le franchisé en a sa part, que Me Gagnon ne cache pas.Le premier est évidemment de ne pas être son propre patron c'est-à-dire que le franchisé ne peut pas laisser libre cours à sa propre créativité.(ce qui est parfois un avantage! ) car il lui faut comprendre que l'aspect «système» constitue l'essence même de la relation de franchisage.Parmi les autres inconvénients, l'on relève le partage des profits (de sa propre franchise), la difficulté de vendre ou de transférer son établissement, les pénalités en cas de bris du contrat, etc.Il faut aussi, et en premier lieu, se méfier des agents qui vendent des franchises puisqu'ils ont un intérêt direct à vous faire accepter un engagement.Quelles aptitudes sont requises du nouveau franchisé?Comment sélectionner un franchiseur?Que contient le contrat de franchisage?L'auteur est secrétaire-trésorier et membre fondateur de l'Institut National sur le Franchisage.\u2014 COMMENT ACHETER UNE FRANCHISE, guide du futur franchisé; \u2014 DÉVELOPPER VOTRE ENTREPRISE PAR LE FRANCHISAGE, deux ouvrages de Jean H.Gagnon publiés par Les Éditions Agence d'ARC Inc., a Montréal.I I LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 31 JANVIER 1985 ÉGONO-FLASHES bourse de montréal ANDRÉ CHÉNIER Le dividende de Dome Petroleum ¦ Dome Petroleum a fait savoir hier qu'un dividende de 18 cents et demi par action sera payé sur les actions privilégiées de série A de la compagnie, le 1er mars, aux actionnaires inscrits au 15 février.Sur les actions privilégiées de série B, un dividende de 18 cents et demi sera également payé à la même date.Les résultats de Consumers Gas ¦ C'est un bénéfice net de $24 369 000, ou 70 cents par action, sur des revenus de $436 018 000 que Consumers Gas a enregistré pour son premier trimestre, période qui a pris fin le 31 décembre dernier.Ce bénéfice est supérieur de $4,9 millions, ou 15 cents par action, à celui du premier trimestre de l'exercice précédent.L'amélioration tient surtout à des gains réalisés sur la vente d'investissements dans des valeurs de Scientific Research Tax Credit.Les ventes de gaz ont fléchi, en valeur, de $12,7 millions à $412,8 millions, en raison surtout d'un début d'hiver plus clément.Transfert d'hypothèques à la CCCI ¦ Dans l'espoir d'intéresser des emprunteurs qui ont déjà contracté une hypothè- M' que ailleurs, la Banque de Commerce BAN°.V.f,PsE,.c°\".\"f,ncE Canadienne Impériale a décidé de lancer, le 1er février, un Programme de transfert d'hypothèques.Selon un porte-parole de la Banque, ce programme devrait intéresser ceux qui ont déjà une hypothèque ouverte ou celui qui peut obtenir de son créancier hypothécaire qu'il permette le transfert d'une hypothèque avant l'échéance.Pour un transfert à la BCCI, le client devrait payer à cette institution $65, soit à peu près le même montant qu'exigerait le créancier hypothécaire actuel pour un renouvellement, plus tout frais que le créancier actuel pourrait exiger pour le transfert.Ces frais varient généralement entre $50 et $75.Le déficit de Rogers Cablesystems ¦ La société torontoise Rogers Cablesystems a terminé le premier trimestre de son exercice, le 30 novembre dernier, avec un déficit de $5 463 000, ou 28 cents par aclion.sur des revenus de $81062 000, en regard d'un déficit de $5 764 000, ou 29 cents par action, sur un chiffre d'affaires de $70 151000 pour le trimestre correspondant en 1983.Les fonds autogénérés provenant de l'exploitation sont passés de $20 557 000 à $37 082 000.Au cours du premier trimestre du présent exercice, le nombre total d'abonnés au cable a augmenté de 39000 pour s'établir à 1 951 000.Vior à la Bourse de Montréal ¦ Les actions ordinaires et bons de souscription de la société d'exploration minière Vior Inc.seront insrits à la Bourse de Montréal et admiss à la négociation le 1er février, dans la section des petites entreprises de ressources.Ces actions et bons de souscription seront négociés sous les symboles «VIO» et «VIO.Wt» au téléscripteur.Les transactions apparaîtront dans la presse financière sous les noms abrégés «Vior» et «Vior.Wt».La société, qui a complété l'an dernier un programme de travaux d'exploration d'environ $520 000, possède des terrains miniers aurifères dans le canton de Dieppe ( région de Casa-Berardi ), dans le nord-ouest du Québec, et dans les cantons Celoron-Ligneris (région d'Amos-Joutel), en Abitibi.Autres démissions à la tête de la Baie ¦ Deux administrateurs de la Compagnie de la Baie d'Hudson ont démissionné, à la suite du président et chef de la direction, Donald McGiverin, qui, la semaine dernière, annonçait qu'il prenait sa retraite.Les deux nouveaux démissionnaires sont Don Wood, vice-président aux finances, et Ken Tucker, vice-président aux services d'information.En 1982, la compagnie de la Baie d'Hudson essuyait un déficit de $127,6 millions, son plus gros déficit depuis la Grande Dépression.L'année suivante, elle connaissait un bénéfice de $61,9 millions mais, l'an dernier, les pertes s'élevaient à $166,4 millions pour les neuf premiers mois de l'exercice.Croissance de Xerox Canada ¦ Xerox Canada Inc., filiale de Xerox Corp., a accru quelque peu ses bénéfices et son chiffre d'affaires l'an dernier.La compagnie rapporte que son bénéfice net a été de $56,4 millions, ou $1,69 par action (après paiement de dividendes sur les actions privilégiées), comparativement à un bénéfice de $45,8 millions, ou $1,53 par action, pour l'exercice précédent.Le chiffre d'affaires du dernier exercice a été de $752.8 millions, comparativement à $681,7 millions pour l'exercice précédent.Au dernier trimestre, le bénéfice net a été de S16 776 000.ou 48 cents par action, en regard d'un bénéfice de $16 315 000, ou 55 cents par action, pour le trimestre correspondant en 1983.à New York, le président de Xerox Corp., David Kearns, a déclaré qu'en raison d'une vive concurrence et de la fermeté du dollar, notamment par rapport au yen, le premier trimestre du présent exercice sera probablement «difficile», le bénéfice par action n'atteignant pas les $1,20 par action de l'an dernier.Celanese rachète des actions B La société américaine Celanese Corp.a fait savoir hier que, de temps à autre, elle rachètera de ses propres actions ordinaires jusqu'à concurrence de 675 000 actions, outre les 222 000 actions dont elle avait annoncé, le 10 janvier, qu'elle ferait l'acquisition.Ces actions seront versées au trésor et utilisées pour les fins générales de la compagnie.Celanese Corp.compte présentement 13,4 millions d'actions ordinaires en circulation.Le Canada livre du blé à l'Egypte ¦ L'Office canadien du blé a conclu avec l'Egypte un contrat pour la livraison de 500 0Û0 tonnes de blé cette année, soit à peu près la même quantité que l'an dernier.La commande est évaluée à environ $100 millions.Quelque 125 000 tonnes de blé partiront de Vancouver à destination de l'Egypte le mois prochain.Unicorp veut toutes les actions d'Union ¦ La société Unicorp Canada, de Toronto, a fait savoir hier qu'elle se propose d'échanger de ses actions contre toutes et chacune des actions ordinaires de Union Enterprises qui ne lui appartiennent pas encore.Unicorp possède présentement 4,5 millions ( environ 13,8 p.cent ) des actions ordinaires de Union présentement en circulation.Pour chacune de leurs actions ordinaires, les actionnaires de Union recevraient une action privilégiée de catégorie II, série B, d'Unicorp, ainsi qu'un demi-bon de souscription donnant droit d'acheter une action de catégorie A sans droit de vote.Cascades a les yeux sur la France ¦ Cascades Inc.songe à faire l'acquisition d'une usine de pâte et de carton du centre de la France, près de Grenoble, la cartonnerie Maurice Frank, semblable à ses acquisitions de Jonquière et d'East Angus.Cascades se borne pour l'instant à indiquer qu'il s'agit d'uni; entreprise en difficultés et que le nouvel investissement serait financé en partie à même ses fonds généraux.Le déficit de Lafarge Corporation ¦ La cimenterie américaine Lafarge Corporation, société-mère de Ciments Canada Lafarge Ltée, de Montréal, accuse pour 1981 un déficit net de $4,6 millions (US) ou 20 cents par action, sur un chiffre d'affaires net de $927,4 millions.C'est là une amélioration par rapport à une perte nette de $13,1 millions, ou 41 cents par action, que la compagnie accusait pour l'exercice précédent, sur des ventes nettes de $867,9 millions.Avant déduction des dividendes sur les actions privilégiées d'une filiale, Lafarge Corp.enregistrait l'an dernier un gain de $0,6 million (US).Le président et chef de la direction John D.Redfcm a souligné qu'en dépit de grèves prolongées dans la plupart des cimenteries américaines de la compagnie, il y a eu l'an dernier une amélioration générale des résultats d'exploitation Cette amélioration, a-t-il dit, peut être attribuée à l'accroissement de l'activité de la construction aux USA et dans l'est du canada, à la baisse des frais d'intérêt sur une dette diminuée et à l'absence de charges pour la part d'actionnaires minoritaires enregistrées en 1983.Précision du Trust Victorian Grey ¦ Le Trust Victorian Grey tient à préciser que son taux d'intérêt pour l'hypothèque d'un an et présentement de 10,75 p.cent, non pas de 10,25 p.cent comme il a paru dans le tableau «Les taux d'intérêt» publié mardi en page C2.eLafarge .Corporation L'usine de Mirabel produira des hélicoptères militaires mm OTTAWA \u2014 Le gouverne-99 ment fédéral et la firme Bell Helicopter comptent sur la production d'appareils militaires pour rentabiliser la nouvelle usine de Mirabel.Gilles PAQUIN de noire bureau d'Ottawa C'est ce qu'indiquent des infor-mations recueillies par LA PRESSE hier auprès du ministère de l'Expansion industrielle et régionale à Ottawa ainsi qu'auprès de la firme elle-même.« Bell n'a pas encore annoncé son intention de faire des appareils militaires à Mirabel mais nous espérons qu'elle le fera » a déclaré hier un porte-parole de la Direction de l'électronique et de l'aérospatiale du ministère M.Cliff Mackay.Vivement intéressé à la promotion des ventes d'équipement militaire canadien à l'étranger, M.MacKay a souligné qu'il existait d'excellentes perspectives pour ces appareils.Il a cité en exemple le remplacement prochain de quelques 1200 hélicoptères légers HLX de l'armée américaine, ainsi que d'autres commandes de plus grande envergure.C'est d'ailleurs ce ministère qui a financé une partie du projet d'implantion de Bell en offrant une subvention de $165 millions au chapitre de la recherche militaire.Québec a pour sa part contribué $110 millions pour assurer la construction de cette usine de $514 millions à Mirabel.Ni le ministre de l'Industrie et du Commerce de l'époque, M.Ed Lumley, ni son collègue des Finances, M.Marc Lalonde, n'avaient cependant évoqué la vocation militaire de cette entre prise lors de l'annonce de la participation gouvernementale en octobre 1983.« Bell n'a jamais dit que ses hélicoptères de la série 400 ( celle qui sera fabriquée à Mirabel ) serviraient exclusivement au marché de l'aviation civile», a soutenu hier le directeur des relations publiques de la compagnie à Fort Worth, M.Martin Reisch, lors d'un entretien téléphonique.Rejetant du revers de la main les critiques de ceux qui laissent entendre depuis des mois que la nouvelle usine sera un autre éléphant blanc, M.Reisch a dit que les travaux allaient de l'avant.« Un premier prototype de cet appareil vole déjà depuis quelques mois et quatre autres viendront s'ajouter au cours de l'année », a dit M.Reisch.< \u2022 « La construction d'aéronefs militaires à Mirabel est loin d'être un rêve a-t-il dit.Nous y songeons sérieusement et.nous offrirons ces hélicoptères aux deux secteurs dans tous les pays où nous irons ».Interrogé à ce propos hier aux Communes, le ministre de l'Expansion économique et régionale, M.Sinclair Stevens, a réitéré sa confiance dans l'avenir du projet de Mirabel.Faisant peu dë-cas des pronostics de ventes d'hélicoptères pessimistes publiées depuis quelques mois, M.Stev.ens a dit qu'il s'agissait de « sp'écula-tions futiles ».La maison de courtage Wood Gundy vient d'ouvrir un bureau à Shanghai mm Convaincue que les hommes d'affaires canadiens sont loin d'avoir exploité toutes les possibilités qui leur sont offertes en Chine, la maison de courtage Wood Gundy vient d'ouvrir un bureau à Shanghai afin de stimuler les échanges commerciaux et industriels entre le Canada et la Chine.FRANCINE OSBORNE Pour ce faire, Wood Gundy s'est associée à la Shanghai Investment and Trust Corporation (SITCO), l'entente à ce sujet ayant été signée le 12 novembre 1984.La nouvelle compagnie.Wood Gundy Calatchi China Investments Limitée (WCI), est dirigée par Ralph-Franklin Calatchi, un banquier international, docteur en économie de l'Univer- sité de Paris et MBA de l'Université Columbia, de New York.Wood Gundy est la seule société occidentale à pouvoir profiter d'une telle association, les Japonais l'ayant précédée.De passage à Montréal, M.Calatchi a expliqué à LA PRESSE, que la WCI joue en Chine le rôle d'une banque d'affaires, chargée de mettre au point le financement de projets sino-canadiens.En outre, WCI agit comme conseiller financier auprès de ses clients, tout en élargissant son rôle à la prospection d'occasions d'affaires pour les investisseurs canadiens.M.Calatchi parle le chinois et connaît bien la Chine, mais il avoue qu'il a encore beaucoup à apprendre de ce pays immense et complexe.WCI a identifié sept champs d'action, où l'expertise canadien- BOUCHERVILLE Des investissements de $10 millions ne a de bonnes chances de percer et de battre la concurrence de pays comme le Japon, les États-Unis et les nations européennes.D'abord la climatisation, tant pour l'industrie que pour les voitures et les immeubles à logement.Il y a deux projets en discussion en ce moment, qui nécessiteraient des investissements de $7 millions à $10 millions.Il s'agira, à l'aide d'entreprises conjointes avec des Chinois, d'établir des lignes de production de climatiseurs selon la technologie canadienne.Un secteur connexe intéresse aussi la Chine : la conservation des aliments par le froid.Dans ce cas, la Chine est intéressée à des contrats clés en main, où les entrepreneurs fourniraient non seulement la technologie, mais assureraient la construction d'installations de production et formeraient le personnel chinois.Le domaine hotelier offre des possibilités considérables.Le tourisme se développe, tout comme les relations commerciales avec l'étranger, ce qui amène en Chine un nombre croissant d'hommes d'affaires.Il y a aussi de l'avenir dans là bière en Chine.Les Chinois ei) consomment davantage et ne peuvent répondre à la demande.Des ententes ont déjà été.conclues avec des brasseurs allemands, mais la Chine a pris contact avec deux firmes canadiennes en vue de la formation de sociétés en co-participa^ tion.Dans le secteur du transport, la Chine s'intéresse au Canada comme fabricant de motocyclettes; ne voulant pas dépendre totalement du Japon dans le domaine du transport.Les entreprises de télécommunication du Canada disposent également de possibilités -Considérables de coopération fructueuse avec la Chine, tout comnle le$ compagnies de pâles et papiers locales.Les sociétés papetières canadiennes font cependant face à une concurrence féroce des Scandinaves.n Une dizaine d'entreprises in-¦**¦ vestiront quelque $10 millions sur le territoire de Bouchor-ville.avant le printemps.« Ces projets d'investissements dépassent déjà ceux réalisés en 1981 », a indiqué le maire de Bou-cherviile, M.Jean-Guy Parent, qui prévoit pouvoir annoncer dans deux mois d'autres investissements de $10 millions.Parmi la liste de projets dévoilés hier, on note la construction d'un motel de 100 unités le long de la transcanadienne ( angle de Mortagne et de Normandie).Un investissement de $2,5 millions consenti par la chaîne ontarienne « Journey's Inn », ce qui implique une vingtaine de nouveaux emplois.La compagnie Mec-Fab dépensera également $2,5 millions, un projet réalisé en deux phases, pour faire construire un bâtiment de .15.000 pieds carrés, sans compter l'achat d'équipements nécessaires à la fabrication de positionneurs pour la robotique et les installations d'industries papetières.Résultat : 35 nouveaux emplois.Cinq autres projets d'expansion sont en voie de réaisation ou le seront incessamment : - expansion de 50,000 pieds carrés de l'entrepôt Uni-Select, $1,5 millions ; - expansion de 13,000 pieds carrés de l'usine Merlin Gerin Canada.$100.000 ; - expansion de 11,500 pieds carrés du bâtiment Day & Ross.$1 million ; - expansion de 0,400 pieds carrés de l'usine chez Industries Cedan.$500,000 ; - construction d'un nouveau bâtiment locatif de 33,000 pieds carrés pour Grancy construction Inc.$750,000.Le commissaire industriel Maurais a ensuite fait état d'un autre investissement de $1 million de la part de Placements Nobel Mortagne.qui érigera un bâtiment locatif de 30.000 pieds ;arrés à vocation mixte.Les consommateurs sont pessimistes mm OTTAWA (PC) \u2014 A la dif-férence des hommes d'affaires, les consommateurs canadiens ne sont guère optimistes quant aux perspectives d'avenir de l'économie.Dans sa plus récente enquête sur les intentions d'achat des consommateurs, publiée aujourd'hui, le Conference Board a constaté une baisse générale de l'indice de confiance des consommateurs au dernier trimestre de 1984.Alors que cette semaine l'organisme révélait que les investisseurs affichaient un optimisme inconnu depuis quatre ans.le Board révèle maintenant que les consommateurs n'ont pas été aussi déprimés depuis l'automne 1983.Les Canadiens feront preuve d'une grande prudence dans -leurs achats, estime le Board qui en dégage des perspectives « assez peu reluisantes » des dépenses de consommation au début de 1985.Selon l'enquête, 14 p.cent des répondants prévoient une amélioration de l'emploi d'ici six ; mois comparativement à 19 p.; cent au trimestre précédent.¦ Par ailleurs, 23 p.cent des con- ', sommateurs prévoyaient que la ; situation financière de leur \u2022 ménage allait s'améliorer,, ce ! qui représente une diminution ; de 3 p.cent sur la précédente \u2022 enquête.Quelque 30 p.cent des répon- j dants, soit 9 p.cent de plus : qu'au précédent sondage, prévoyaient une augmentation plus rapide des prix dans les six prochains mois.L'achat d'ordinateurs par les étudiants en génie est compromis fM Rien ne va plus chez les étu-diants en génie, dont le projet d'acquisition de micro-ordinateurs risque de plus en plus, selon eux, d'être compromis devant le refus de Québec de financer sans discrimination l'achat des appareils.FRANÇOIS BERGER .La coopérative des étudiants de Polytechnique (université de Montréal), Coopoly, a déjà annoncé son intention de se retirer du projet, d'ici à la mi-février, si Québec ne donne pas une réponse favorable à l'aide déjà demandée par les étudiants pour faciliter l'achat du micro-ordinateur.Coopoly a été mandatée par les étudiants en génie pour effectuer la distribution du PC 3100 de Phi-lips-Micom à l'échelle de la province.La coopérative n'a vendu jusqu'à maintenant que 950 des 10000 ordinateurs prévus et a dù cette semaine en augmenter le prix de 14 p.cent afin de ne pas inscrire l'opération « dans le rouge».Le prix préférentiel pratiqué par Coopoly est maintenant de $2 245, que l'étudiant doit débourser lui-même.Les ventes sont plus faibles que prévues parce que les étudiants attendent que Québec accepte de prendre en charge les intérêts de l'emprunt nécessaire à l'achat du micro-ordinateur.Les négociations menées auprès du gouvernement par la Coalition des facultés d'ingénerie du Québec (Cofiq), au nom des 13 500 étudiants en génie, n'ont jamais abouti: Cofiq réclame un financement pour tous les étudiants en génie pendant toute la période du cours (de trois à quatre ans selon les facultés), tandis que Québec veut exclure les étudiants de première année en raison du taux élevé d'abandon et d'échec à cette étape-là (plus de 30 p.cent selon une source gouvernementale).De plus, Québec ne veut prendre en compte, dans le remboursement des intérêts, que les étudiants qui sont admissibles au programme des prêts et bourses.Le ministre Yves Bérubé, titu- laire de l'Enseignement supérieur, de la Science et de la Technologie, avait indiqué qu'il rencontrerait les responsables de Cofiq au cours du mois de janvier, mais il les a avisés cette se-maine qu'aucune rencontre n'aura lieu tant et aussi longtemps que Cofiq n'aura pas modifié ses demandes, a déclaré hier M.Pierre Savard, porte-parole de Cofiq.M.Bérubé invoque deux raisons pour ne pas venir en aide aux étudiants en génie de la manière qu'ils réclament: leurs origines familiales en font des privi- légiés au sein de la société québécoise, de telle sorte qu'ils peuvent se payer un appareil informatisé; et Québec veut élargir le plan de financement à tous les étudiants dont les programmes sont associés au virage technologique (génie, informatique, administration, etc.).« Le plan de financement élargi à plusieurs programmes d'études sera la solution retenue et des crédits à cet effet seront prévus dans le prochain budget », .a dé-, claré à LA PRESSE M.Jean'.Baillargeon, responsable du dos-; sier au cabinet de M.Bérubé.\u2022 SELON UN MÉMOIRE DE LA FCEI Ottawa devrait laisser tomber les entreprises non rentables mm OTTAWA (PC) \u2014 Le gou- ¦*¦ vemement fédéral devrait laisser tomber les entreprises qui ne sont plus concurrentielles pour permettre l'apparition de nouveaux entrepreneurs, a soutenu hier la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante.« Lorsque les gouvernements empêchent les entreprises de disparaître, ils ne font que s'opposer à la création de nouvelles firmes », soutient l'association dans le mémoire qu'elle a présenté au ministre des Finances, M.Michael Wilson.En lieu et place des programmes de subventions qui profitent à des industries moribondes, la FCEI réclame des allégements fiscaux (Jul bénéficieraient à toutes les compagnies.«Chaque crise et chaque perturbation affectant l'économie créent autant de situations propices au lancement de nouvelles entreprises», a affirmé M.John Bulloch, le président de l'organisme qui a rencontré, pendant une heure et demie, le ministre des Finances.Selon lui, les communautés d'affaires « les plus en li- sante, celles qui ont les plus:haut taux de croissance, ont aussi le plus haut taux de faillites »., ; ; Selon M.Bulloch, les disparu tions d'emplois sont principalement dues à d'importantes entreï prises qui ayant atteint leur; maturité n'ont pu s'adapter au» changements des techniques e( des marchés.¦ \\ À l'issue de la réunion, le mijj nistre Wilson a reconnu que' le» faillites sont inévitables et que) dans un environnement pTopico; de nouvelles industries remplacer ront les disparues. LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 31 JANVIER 1985 MARCHÉS BOURSIERS Wall Street : baisse de 4,74 points H NEW YORK \u2014 P J,es prises de bénéfice après les records enregistrés mardi à Wall Street bnt irrégulièrement £esé sur la tendance, ier, dans un marché très actif.Après avoir poursuivi sur sa lan- cée de la veille, l'indice des industrielles a fluctué dans les deux sens et s'est établi à 1287,88, en baisse de \u20221,71 points.Quelque 171 millions d'actions ont été échangées.Le nombre des hausses a dépassé celui des baisses: 975 contre 670.397 titres ont été inchangés.Selon les analystes, la reprise qui a permis à l'indice de gagner plus de 107 points depuis le 4 janvier n'a pas encore atteint son point culminant, car le nombre AVANT TRAVAUX LIQUIDATION TOTALE D'INVENTAIRE LES COLLECTIONS «HAUTE COUTURE» DES STYLISTES EUROPEENS DE LA MODE MASCULINE SÉLECTION LIMITEE DE TAILLES COURTES ET LONGUES CHAUSSURES SIGNEES PAR VALENTINO \u2022 CKHRUTI1881 \u2022 ARMANI \u2022 FILI \u2022 ROSETTI également réduits MODE POUR TAILLES FORTES EMMANUEL UNGARO HABITS, VESTONS, BLAZERS.PANTALONS, CHEMISES TAILLES 46 à 53 également réduits.**£*bllELQVES PRIX REDUITS: X-îHABITS faits en Italie par Armani X> VESTONS SPORT par HUGO BOSS CHEMISES par TED LAPIDUS \u2022X-CRAVATES par Armani X> CHAUSSURES par Armani X> CHANDAILS par Rodier : ¦ \" V PANTALONS velours côtelé Èt tant d'autres aubaines! ! ! *248 «175 *30 *10 $7750 *62r,u S6750 \t1452 rue Peel.844-1008\t \t\t La Banque Mercantile du Canada m o oux*\"\"' Taux d'intérêts annuels poiir les dépôts à terme de 30 à 59 jours.Dépôt minimum de $5,000, intérêts versés à l'échéance.,eu*' RENSEIGNEZ-VOUS SUR: \u2022 Nos taux spéciaux pour les dépôts excédant $50.000 \u2022 Le compte prioritaire: Un compte d'épargne qui rapporte autant qu'un dépôt à terme \u2022 Nos taux disponibles pour les dépôts à terme en dollars canadiens et américains pour des périodes s'échelonnant entre 30 jours et 5 ans.La Banques MercantUe du Canada_ ÇA RAPPORTE PLUS Téléphonez ou visitez dès aujourd'hui notre succursale: De Montréal: 752 Sherbrooke ouest H3A 1G1 (514) 848-6648 De Québec 580 Grande Allée esl G1R 2K2 (418) 647-2921 Membre SoCÏtW tfêHU&nCW oVrvJN du /\"rfi^tt des valeurs en hausse est demeuré supérieur à celui des baisses pour la dix-huitième séance consécutive, ce qui constitue également un événement jamais égalédans les annales de la Bourse.Belhle- NOM1NATION LA COMPAGNIE DE FINANCE HOUSEHOLD Mmi-irui F.K.Silk, Président ilu groupe canadien des compagnies Household est fier d'annoncer In nomination de Monsieur G.H.Archainbnult au poste de Vice-président des compagnies suivante* 1-a Compagnie de Finance Household du C.ii.nia.La Compagnie de Fiducie Household, Ia'.s Immeubles Household Limitée, Les Services uux Marchands Détaillants Ltée et la Ligue Automobile de l'Amérique du Nord Limitée.Monsieur Archambault a entrepris sa carrière chez Househuld il y a plus de .'J0 ans et jusqu'à sa nouvelle nomination, il occupait les fonctions de Vice-président, Directeur général régional pour l'Est du Canada, à Montreal, l.r* compagnies du groupe Household sont uu service des Canadiens depuis plus de 50 ans.hem Steel a chuté de 1 -ri, ù ia Va.Eastman Kodak a perdu 1 V4 à 73 Vi.United Technologies a cédé 1 % à 41 y«.Walt Disney a progressé de 2 % à 73 à $40 »/\u2022; George Weston 1 V* à $79 Vt et Baxter Technology trois cents à 30 cents.Dans les mines, Placer Development gagne Va à $25 Va; Echo Bay Vt à $11 V> et Sherritt Gordon % à $8 %.Barrick Resources r TEXACO CANADA INC.PAIEMENT DE DIVIDENDE Dividende d'Actions Ordinaires No.185 Le conseil d'administration de Texaco Canada Inc.a déclara un dividende trimestriel de trente cents (30tf.) par action, sur lus actions ordinaires de la Corporation, en circulation Le dividende devient payable le 1 mars.1985 au» actionnaires inscrits â la cloture des livres, le 11 lévrier.1985 Par ordre du conseil ErnestJ.Little Secrétaire général Don Mills.Ontano Le I8|anvier.1985 NOMINATION Jean Guy Dugas Monsieur Luc Goinenu, président de lu Compagnie Goineau-Rousquet, a le plaisir d'annoncer la nomination de Monsieur Jean-Guy Dugas au poste de vice-président -directeur général.Monsieur Jean-Guy Uugas a occupé pendant plusieurs années des postes de direction, auprès de deux chaînes de magasin au détail, ce qui lui a permis d'acquérir une solide expérience de la vente et de la mise en marché de produits d'alimentation, de quincaillerie et de matériaux.Monsieur Jean-Guy Dugas travaille chez Goineau-Bousquet depuis avril 1981 et occupait auparavant le poste de directeur général.6 TRUST GENERAL REER Info-REÉR\t Comment\t tltlli-MV Info-REÉR\t gg\t \t\\9 t.l M MM Gratuit! Obtenez Info-REER du Trust Général.Le Trust Général a préparé un bulletin qui traite spécifiquement des Régimes enregistrés d épargne-retraite.Consultez-le pour vous aider a: \u2022 investir judicieusement votre contribution pour 1984; \u2022 établir la diversification idéale dans votre REÉR, compte tenu de votre âge et du capital accumulé; \u2022 déterminer si le REÉR autogéré répond à vos besoins.Info-REER est une publication qui paraîtra au moins deux fois l'an et qui vous est offerte gratuitement.Il suffit d'en faire la demande.Et, au besoin, n'hésitez pas à consulter un conseiller du Trust Général.La consultation est gratuite et sans obligation! 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3 four rogere 125,50 (lourrogere rraeiongée 71.00 -ORGE ( Thunder Boy ) i I c*r 6 rong 134.65 I ex 2 rong 134,65 |ÏCw 2 rang 134,03 , À cw 6 rong 134,65 I fourrogère 134,65; 2 lojrrogere 133,63 3 fourrage*» 127,13 SEIGLE: I \u2022 Utt *J\\VuiW MIT iJt'pÔU oiHk^isik 1100.000 \u2022 Lui* >UAii à \u2022 Ui\\ JppiintMiS Ait v.lkllft JJlÛKJltM* \u2022 CCS llfpOti **«»t jtiirjAwNo: p»Kii m*iv KKKH ipLm wfaj&Wi \u2022 INTÉRÊTS PAYÉS SEMESTRIELLEMENT\t60-179 JOURS W Ï0V2°/° 2 ANS 11%' :sô ANS\tBureau 1400.1981.Ave.du College McCill Montreal I13A 2Y1 284-2311 Hcnlhff NrtnYiV it \t\t GAI ÎS ET PROFESSIONS Uno clinique médicale etl à la recherche d'une SECRÉTAIRE MÉDICALE avec expérience en gestion et comptabilité pour pratique achanlandée.Bilinguisme un atout mois non nécessaire.Envoyer curriculum vita* à: Pierre Paul Nolieux 1575, Henri-Bouraua ouest, Suite 340 Montréal H3M 3A9 Des amis,.bien placés.- FORFAIT SKI-TROPIQUES «ai**™ par personne, par nuit; deux par chambre.Découvrez le sommet de la satisfaction à très bas prix.Notre incomparable forfait comprend : deux grands lits dans une jolie chambre insonorisée, petit déjeuner complet et billet de remontée mécanique au Mont-Habitant à deux pas dans les Laurcntidcs.* 5.00 de plus pour un billet de remontée mécanique au Mont Saint-Sauveur.Au moment île l'aprés-ski, vous apprécierez le confort de notre merveilleux atrium tropic:îl avec piscine, sauna, tourbillon et courts de squash.Vous passerez également une soirée en agréable compagnie dans notre bar après un excellent repas à notre restaurant La Serre.Enfants de M ans et moins partageant la chambre d'un adulte : 15 $ chacun.Disponible du dimanche soir au vendredi midi.Pour réservations, appelez-nous directement au (511) ¦176-1611 ou composez sans frais le 1 800 268-9120 ou encore, appelez votre agent de voyages.Tarif en vigueur jusqu'au 31 mars 1985.CPHoh-h.[< Le Château de l'Aéroport Aéroport International de Montréal Mirabel (Québec) J7N IA2 ftxt 1%RÏBMPC \u2022 Cours d'introduction au Lotus 1-2-3* \u2022 Choix de cours: \u2014 les 14 et 15 février ou \u2014 les 16 et 23 février $300 dBASE^ÏîMPC \u2022 Cours intensif en dBASE II et III® \u2022 Sur 2 jours: les 7 et 8 février \u2022 $300 861-6763 COURS GARANTI - INSCRIPTION LIMITÉE Seminar Centre \u2022 1080, Côte du Beaver Hall CP et H Sonl les maraues depor.cos de Caimdiun P.ioli.iui' Limileo Vanier College Jusqu'à aujourd'hui les ordinateurs personnels que vous pouviez vous procurer posaient un problème.Ou bien ils étaient trop encombrants, donc voués à rester sur le bureau, ou bien ils étaient portatifs mais.incomplets! 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Gestion financière pour non-financiers 27 et 28 février et 1 \" mars 1985 09:00 à 17:00 Vous apprendrez le langage comptable et financier, la lecture des états financiers, l'utilisation des ratios, le contrôle des coûts d'opération, les différents types de budgets et la rentabilité des projets d'investissement.Professeur: M.Pierre Langevin L.Sc.comm.D.E.S.écon.appl.C.A.Pto'esseur de finance a l Ecole des H.EC.M.Langevin est aussi économiste et conseiller en administration II a auparavant participe à titre d expert-conseil a plusieurs projets dans différents types d organisations.Participants: tous les cadres, sauf les professionnels de la comptabilité ou de la finance.(Aucun préalable académique n'est requis).Date limite d'inscription: le 13 février 1985 (Le nombre d'inscriptions est limité; reservez des maintenant).Comment s'inscrire: communiquez avec le Centre de perfectionnement de l'École des Hautes Études Commerciales, au: (514) 343-4495.Centre de perfectionnement I fl fl Maximisez votre performance La gestion des stocks et des matières 6, 7 et 8 mars 1985 09:00 à 17:00 Votre système de gestion de stocks est-il adéquat?Quelles sont les conséquences sur votre entreprise?Apprenez à analyser d'une façon systématique les problèmes au niveau du système des stocks et à identifier des décisions susceptibles de corriger ou d'éliminer ces problèmes.Professeur: M.Eisenhower C.Etienne Ph.D.production Professeur à l'École des H.E.C.Invité: Un membre de l'exécutif de I Association canadienne pour la gestion de la production et des stocks (A.C.U.P.S.) sera invité pour une partie du programme.Participants: les personnes concernées par la gestion des stocks et des matières.(Aucun préalable académique n'est requis) Date limite d'inscription: le 20 février 1985 (Le nombre d'inscription est limité: réservez dès maintenant.) Comment s'inscrire: communiquez, avec le Centre de perfectionnement de l'Ecole des Hautes Études Commerciales, au (514) 343-4495.«LA NAVETTE» Montréal - Québec 7 fois par jour.«La Navette» Quebecair, aussi appelée la navette spéciale, c'est le service navette entre Montréal et Québec.7 fois par jour, du lundi au vendredi.«La Navette» Quebecair, c'est la façon agréable et pratique de se rendre à Québec ou Montréal pour une réunion d'affaires.ou un match de hockey.«LA NAVETTE» MONTRÉAL-QUÉBEC .LA NAVETTE.QUÉBEC-MONTRÉAL 07 00 \u2014\t07.39\tlundi a vendredi 07:35 \u2014\t08:12\tlundi à vendredi 11.05 \u2014\t11:44\tlundi à vendredi 16:00 \u2014\t16:39\tlundi a vendredi !6:30 \u2014\t17:09\tlundi à vendredi 17:00 -\t17:40\tlundi à jeudi 17:30 \u2014\t18:09\tvendredi 22:15 -\t22:52\tlundi àjeudi 22:40 -\t23:17\tvendredi 07:15\t\u2014\t07:53\tlundi a vendredi 08:35\t\u2014\t09:11\tlundi à vendredi 12:10\t_\t12:47\tvendredi 12:40\t_\t13:17\tlundi à vendredi 16:00\t\u2014\t16:39\tlundi a jeudi 17:30\t\u2014\t18:07\tlundi àjeudi 18:30\t\u2014\t19 07\tlundi à vendredi 18:55\t\u2014\t19:32\tvendredi 20.55\t\u2014\t21:32\tlundi à vendredi 21:10\t\u2014\t21:46\tvendredi -1- QUEBECAIR mon transporteur affaires Le moteur Saab de 2 litres à arbre à cames en tête et injection de carburant a largement fait ses preuves sur route aussi bien qu'en rallye.Le châssis nus au point par les ingénieurs de Saab y est parfaitement adapté et permet d'en tirer magnifiquement parti.Ce châssis comprend la traction avant, la direction assistée à crémaillère, des freins à disque aux quatre roues et des amortisseurs hydropneumatiques.Résultat, la puissance que vous désirez, la tenue de route qu'il vous faut .quelles que soient les conditions de circulation.Du moteur à la transmission et à la suspension, du confort des occupants à la capacité de charge, la Saab 900 est une voiture tout à fait spéciale.Essayez aujourd'hui même la Saab 900, la 900 Sport, la 900S ou la Saab Turbo 16 ou 16S.Ln 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APPELS D'ÛTETOS\" _SOUMÏSSiONS_ n SOCIETE PES ALCOOLS OU QUEBEC appel d'offres PROJET: LOCATION DE CONTAINERS CITERNES DOSSIER: SPI-583 Des soumissions pour fouVnir un service de location de containers citernes seront reçues au plus tard à 11:00 heures (heure § locale), le 15 février 1985 par la Société des alcools du Québec, tel que stipulé au docu- ; ment d'appel d'offres.'j Le document complet d appel d'offres est disponible da lundi au jeudi (inclusivement) 3 de 8:30 heures à 12:30 heures, de 13:30 ; heures à 17:00 heures et le vendredi de 8:30 heures à 12:30 heures, aux adresses sui- ' ' vantes.SIEGE SOCIAL 905 Ave de Lorimier Montréal, QC H2K3V9 CENTRE DE DISTRIBUTION DE MONTRÉAL 2021 des Futailles Montreal.QC H1N 3M7 CENTRE DE DISTRIBUTION DE QUÉBEC 2900 rue Einstein Ste-Foy, QC G1X3X4 Un versement remboursable de cinquante (S50.00) dollars est requis pour obtenir un document d'appel d'offres ainsi que pour chaque exemplaire additionnel.Ce montant est payable en argent comptant ou sous forme de chèque visé payable à l'ordre de la Société des alcools du Québec.Le document complet d'appel d'offres est également disponible gratuitement pour consultation sur place.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant obtenu le document d'appel d'offres directement de la Société des alcools du Québec sont admises à soumissionner.La Société des alcools du Québec ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues.¦ Travaux publics Public Works I t Canada Canada APPEL D'OFFRES LES SOUMISSIONS CACHETEES, visant le(s) entreprise(s) ou service(s) énumérè(s) ci-après, adressées, au Chel.politique et administration des marchés région du Québec.Travaux publics Canada.Complexe Guy-Fa-\u2022vreau.200 ouest, boul.Dorchester, Pièce \"702-14.Montréal (Québec) H2Z 1X4 seront reçues jusqu'à 15:00, à la date limite déter-.minée.On peut se procurer les documents de soumission par lentremise du bureau de distribution situé au 6e étage de la tour est du Complexe.Téléphone: 283-2497.SERVICE Appel d'offres no 85M-031P Pour La Société canadienne des Postes Nettoyage intérieur et entretien du terrain Centre de traitement du courrier de la Rive sud 1650.boul.Provencher BROSSARD (Quebec) Date limite: Jeudi, le 28 février 1985 Dépôt: S50.00 Informations générales: Tel.: (514) 283-2497 6656 Informations techniques: Tél.: (514) 283-6548 INSTRUCTIONS Le dépôt altèrent aux plans et devis doit être établi à I ordre du Receveur général du Canada Il sera rembourse sur retour de& documents en bon état dans le mois qui suivra le jour de I ouverture des soumissions.Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions Canada CORRECTION À la page 2 de notre circulaire «chasse aux étiquettes rouges», la soudeuse à l'arc de 230 A no 588009 illustrée montre un ENSEMBLE AVEC CHARIOT À ROUES.Veuillez noter que le chariot à roues n'est pas compris.Nous nous excusons des inconvénients que ces erreurs ont pu vous causer.' il._ \u2022*1 MISE AU POINT IT1ÊTR0 Dans notre circulaire Métro pour la semaine du 28 janvier au 2 février 1985.vous auriez dû lire: I Pâtes alimentaires Catelli I Spaghetti, spnghetlini, macaroni coupes ou longs, vermicelle longs , fusilll Boit* de 500 g 69' Pâtes alimentaires Catelli plus protéines Spaghetti, spaghettini.macaroni cou- ' Pés cqc Boita de 375 g UC3 Vos maitres-épiclers Métro s'excusent de ce contretemps.I Suite des Avis légaux en pages A 12 et E 11 Roger Nicolet élu président de l'UMRCQ mm Un ingénieur des Cantons de l'Est \u2014 originaire de Belgique et maire de la nui nicipalité d'Austin, M.Roger Nicolet, a été élu hier, à la présidence de l'Union des Municipal! tés régionales de comté et des municipalités lo cales du Québec ( UMRCQ ).Il succède ù An dré Asselin à la tête de cet organisme qui regroupe plus de 1 200 municipalités.FIORIAN BERNARD_ La démission du président Asselin et l'élection du nouveau titulaire se sont déroulées sans heurt, hier après-midi, à l'issue d'une séance spéciale du conseil d'administration de l'UMRCQ, dans la métropole.M.Asselin a justifié son départ par sa décision de se lancer en politique active au sein d'une formation conservatrice, au Québec.Le nouveau président de l'UMRCQ est un homme d'envergure, ingénieur de profession, dont le nom est associé à plusieurs grands projets, notamment le tunnel Louis-Hyppolitc La-fontaine ,1a Place Ville-Marie, le Village olympique, l'aérogare d\" Mirabel, la Place Bonaventure, la tour du CN à Toronto, la nouvelle université d'Arabie Séoudite, le réaménagement du musée du Louvre à Paris, et autre-s.Il est diplômé de l'Université de Zurich, en Suisse, ainsi que de l'Université de Montréal.Installé au Québec depuis près de 30 ans, M.Nicolet s'est engagé activement dans la politique municipale, non seulement comme maire d'Austin, mais également à titre de préfet de la Muncipalité régionale de comté de Memphré-magog et, précédemment, comme préfet du comté de Brome.TIMKEN Roulement à rouleaux coniques 1326.lue Notie-Dame Ouest 5759.lue Hochelaga 6879.lue Jarry Est 1918.ecul.des Uuientides 305.6ocl Siecor flcnj.) 110.boul.Sle-Cicu iSRauien'.j Ouvert le sar 937-7423 QUE PEUT-ON FAIRE À UN HOTEL AVEC 10000000$?4à On peut démolir, reconstruire ¦ 4 et rénover entièrement 715 chambres et studios, afin que le nouveau Skyline puisse avoir les chambres les meilleures, les plus modernes et les plus claires de tout le \"strip\" de l'aéroport! 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