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Titre :
L'Album : journal mensuel illustré
Publié en 1912, L'Album est un magazine humoristique montréalais qui se distingue par la place qu'il accorde à la caricature et au dessin humoristique. [...]
L'Album est un magazine publié à Montréal en 1912. Dans un « avertissement » inséré au début du premier numéro, la mission du magazine est décrite de la façon suivante : « Sans parti pris et sans méchanceté, mais impartial et blagueur, L'Album passera en revue les personnages en vedette, les différentes corporations de notre ville, les principales questions d'actualité qu'il nous semblera intéressant d'exposer par l'image aux yeux du public. » On possède très peu d'information sur ce magazine. Quatre numéros seulement ont été publiés. On n'y trouve aucune mention du ou des propriétaires, ni de l'éditeur. Le nom et l'adresse de l'imprimeur, « Mercantile Printing, 306, rue Saint-Paul », apparaissent à la fin du deuxième numéro, paru en septembre 1912. L'adresse du magazine change entre le premier numéro et le deuxième : il migre vers l'ouest, passant du 24, rue Notre-Dame Est, au 33, rue Notre-Dame Ouest. Compte tenu du peu de renseignements dont nous disposons, nous ne pouvons que faire des hypothèses sur l'origine et les créateurs du magazine. Comme ses bureaux sont situés dans le quartier du palais de justice de Montréal, il est possible que ce soit des gens du milieu juridique qui aient tenté avec L'Album une aventure de publication. La publicité intégrée dans le magazine est nettement destinée à une clientèle aisée. On y trouve par exemple des annonces de fourrures, de vêtements élégants, de voitures pour « un homme ou une femme d'affaires intelligente », d'une librairie, de massage parisien, de lait maternisé, de stérilisateur à lait et de la Compagnie Générale Transatlantique. La grande quantité de publicités montre que le magazine obtenait l'appui des annonceurs; il n'est donc pas disparu faute de revenus publicitaires. D'ailleurs, le dernier numéro ne fait mention d'aucun problème financier et annonce même le numéro spécial de Noël. Enfin, L'Album se distingue des autres magazines humoristiques par la place qu'il accorde à la caricature et au dessin humoristique. Dans « l'avertissement » cité précédemment, on souligne également que le magazine veut « faire apprécier du public de nombreux talents du terroir, qui n'ont pas encore eu l'occasion de se manifester ». Toutefois, très peu d'illustrations portent une mention d'auteur. En octobre 1912, le magazine L'Album publie un numéro spécial bilingue au profit de l'Exposition du bien-être de l'enfance. L'Album - Journal mensuel illustré, vol. 1, nos 1-4, 1912. BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 55-56.
Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1912, août (vol. 1, no 1)-
Contenu spécifique :
septembre 1912
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

L'Album : journal mensuel illustré, 1912, Collections de BAnQ.

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" MONTREAL-PARK" DANIEL J.MacA'NULTY ajoute une section nouvelle au " Greater Montreal." û Cet 1 [> IN VLNTE PARTOUT Tl m htmi ABONN L M LNT: 10c.le Numéro iL £UDUlll $1 00 par An.33, rue Notre-Dame Ouest Journal mensuel illustré.MONTHEAL, Canada ROCHET-SCHNEIDER Lyon, Paris, Lond res, Montréal.782, rue Sainte-Catherine Ouest - Montréal^^ Compagnie Générale Transatlantique LIGNE FRANÇAISE Ligne favorite des voyageurs pour le Continent Européen.Service de NEW YORK, LE HAVRE, PARIS, par les paquebots à grande vitesse.FRANCE, 24.000 ton.40.000 che.LA SAVOIE, I 1.900 ton.22.000 che.LA PROVENCE.14.000 ton.30.000 che.LA LORRAINE, 11.900 ton.22.000 chè.Départs tous les JEUDIS à toh.a.m.du Pier 57 N.R.Départs supplémentaires le Samedi a t, h.P.M.p^r les paquebots rapides ROCHAMBEAU, CHICAGO LA TOURA1NE.NIAGARA, LA BRETAGNE.Service direct entre LE HAVRE et QUEBEC par les bateaux : FLORIDE ET CAROLINE Les paquebots du samedi de NEW-YORK ainsi que les paquebots affectés à la ligne de QUEBEC, ne transportent que des passagers de seconde et de troisième classe.La cuisine se'innée qui a acquis une si grande réputation à la Compagnie se trouve la même à bord de tous *ps paquebots sans exception.Tous ces bateaux sont équipés avec les appareils de télégraphie sans fil.AGENTS GENERAUX POUR LE CANADA : GENIN, TRUDEAU & COMPAGNIE, Limitée 22 NOTRE DAME OUEST, - MONTREAL. J.B.Péloquin Aucune partie de plaisir n'est plus açrréable le dim/anche que de suivre j.B.Péloquin à son Parc Saint-Kegis, près du Sault au Récollet, à côté de Montréal.On y respire du bon air et l'on peut surtout y commencer sa fortune en y achetant des lots dont la valeur augmente tous les jours. PAGE 3 L'ALBUM.EN PTITS CHARS Réflexions d'un ancien ministre J'avais eu un jour la faiblesse d'acheter un lot de terre ( Parc aux Moules, vingt minutes du centre de la ville, rues tracées, canalisations, situation salubre, facilités de paiement, assurance, etc., etc.) à urj ami dans la dèche.Car par un phénomène bizarre, les amis dans la dèche sont tous propriétaires fonciers et vendent à perte — à perte pour l'acheteur — des fermes, des parcs, des subdivisions et d'innombrables lots de 24 er.r 90.Mon ami me confia qu'il avait reçu ce lot en paiement d'une vieille dette de jeu.Son débiteur le tenait d'un commis de bar qui le lui avait sournoisement glissé un soir de bombe.Le commis l'avait acheté à son barbier qui, pour proposer l'affaire, avait arrêté négligemment le rasoir sur la gorge de son client.Le barbier lui-même l'avait reçu d'un repris de jnstioe qui le tenait d'un constable, après certaine marchandages dans une voiture de patrouille, et le constable en était devenu propriétaire grâce à la générosité d'une sienne amie dont la sœur avait d'équivoques accointances avec l'ancien associé d'un grand agent d'immeuble.Ainsi attendri par tant de vicissitudes, et pris du double désir de sortir mon ami de la purée et de faire rentrer dans le repos ce lot voyageur, j'étais devenu seigneur d'un coin de terre au Parc-aux-Moules ( vingt minutes du centre de la ville, rues tracées, etc .) Et encore, pas tout à fait seigneur, car j'avais dans la personne d'un agent d'immeubles, un suzerain à qui chaque mois, je devais rendre l'hommage lige sous forme d'un chèque.Mais il n'importe de vous raconter ces détails et je ne signalerai que pour mémoire deux faits relatifs à cette ténébreuse aventure.Le premier est que le Parc-aux-Moules (une abominable lande déserte où quelques poteaux symboliques attestaient simplement la possibilité éloignée des rues et des boulevards ) était situé à vingt minutes du centre de la ville, mais à vingt minutes bien portantes et fortement constituées.Le second est qu'un ami commun à mon vendeur et à moi devint, par une étrange coïncidence, et le même jour, propriétaire du lot voisin que notre pauvre diable avait acheté à l'amie du grand courtier laquelle le tenait de sa sœur qui l'avait reçu d'un constable, le constable l'ayant acheté dans une voiture de patrouille à un repris de justice.Ce bandit en avait débarrassé son barbier fort en peine d'utiliser ce lot qui lui avait été vendu par un commis de bar qu'un client ivré avait estampé un soir de bombe, le dit client ayant reçu la terre en paiement d'une dette de jeu.Ce qui prouve de toute évidence que les jurisconsultes ont raison de dire que l'on peut suivre et reconnaître un immeuble de main en main .Or, le lendemain du jour où s'était honorablement négociée cette avantageuse transaction, je savourais en paix la joie d'être propriétaire, quand, d'une automobile qui, avec geand fracas, venait de s'arrêter devant ma porte, descendit un homme plus ample que Sir Lomer Gouin, plus élégant que Sir Wilfrid Laurier, plus martial d'allures que le colonel Hughes ou le capitaine Laverane.XTn instant après, ce personnage mystérieux pénétrait dans mon bureau, donnait un tour de clpf à la porte et déployait devant mes yeux épouvantés les plans du Parc-aux-Moules.—"J'ai appris, me dit-il, que vous aviez acheté, hier, au Parc-aux-Moules dont je suis le propriétaire, un terrain à bâtir qui vous a été vendu par un de vos riches amis.Et quoioue la firme "Cleaster and Co." dont je fais partie néglige les petites transactions de cette nature, je suis venu vous offrir à des prix au-dessous du marché quelques autres lots au Parc-aux-Moules." J'interrompis mon interlocuteur pour retourner mes poches d'où tombèrent mélancoliquement une pièce de cinq sous et une correspondance de tramway, d'ailleurs périmée.—" Je vois ce que c'est, poursuivit l'imposant personnage ; vous n'êtes pas riche : A notre point L'ALBUM es! en vente partout, :-: 10 sous le Numéro. L'AI.lU M.PAGE 1 de vue, cela n'a aucune importance.Vos c nn sous "cash" suffiraient à vous rendre propriétaire, car, pour nous, courtiers d'immeubles, l'essentiel n'est pas, comme un vain peuple le pense, de toucher les prix de \ente : l'essentiel, c'est D'AVOIR VENDU.Ah, vendre de la terre, voilà la vraie vie ! Que cela soit de la terre en pot pour cultiver les fleurs, que ce soit un territoire tout entier, peu importe pourvu que nous vendions, lotissions, subdivisions, bâtissions et le reste.Le l'arc-an\-M ouïes ne vous plait pas ?Voulez-vous des maisons de rapport à Panta-Arcnas ?Des bazars entiers à t'nnstantinonle.la moitié du Sahara ?Un hôtel à Paris ?Un ranch dans le Colorado ?Une ville ( à créer ) dans l'Ouest Canadien ?In château historique sur les bords de la Loire ?Des terrains de culture en Patagonie ?Les ruines d'une villa k Pompei ?Drs résidences à Outremont ?Des carrières en Ethiopie ?Des théâtres à ^ okohama ?Des forêts vierges au Congo ?—Peste, linterrompis-je, comme vous y allez! Vous vendez donc tant de choses ?—Et bien davantage.Ignorez-vous que la firme "Oleaster and Co." remonte à la plus haute antiquité et peut-être aux temps fabuleux ?C'est nous qui avons bâti Troie et subdivisé Memphis.Nous avons découpé ce qui plus tard devait être le Royaume-L ni, en trois morceaux.La féodalité est notre œuvre, et nos lots alors s'appelaient des duchés, des marquisats et des haronnies.L'Europe ?.une de nos créations sensationnelles.L'Amérique?.Colomb était l'un de nos bons agents et ce fut lui qui subdivisa les Antilles.—Tout cela, tout cela ?lui dis-je épouvanté.—Et ce n'est rien encore ; le fils du fondateur de la firme "Oleaster and Co." avait précédemment divisé la terre en cinq parties, l'Europe, l'Asie, l'Afrique, l'Amérique et l'Océanie.—Je les connais.Mais alors, le fondateur lui-même .?—Ah, celui-là qui vivait sous la forme d'un protozoaire aux temps de la nébuleuse primitive avait subdivisé celle-ci pour en faire le système solaire.Tenez ; voulez-vous l'une des planètes encore disponibles, Neptune, Vénus ?Mars ?oc —Merci, merci, m'écriai-je agité par une sorte d'horreur sacrée semblable à celle qui agitait la Pythie de Delphes à l'approche du dieu.Merci, mais laissez-moi vous admirer, vous et vos pareils qui vendez à tout venant de la terre, de fa terre et encore de la terre.Laissez-moi vous admirer, étonnants courtiers d'immeubles qui seuls parvenez à vous enrichir en ce siècle ingrat.—Seuls, dit-il, non pas.Quelques lots au Parc-aux-Moules, et avant longtemps vous serez riche à votre tour.Je signai immédiatement la proposition et je poussai doucement dehors l'homme de "Oleaster and Co.," vendeurs d'étoiles, de planètes, de villes, afin de pouvoir vous raconter illico son histoire étonnante.CHOCOLATMltlRISSE ™S>« PAGK 5 J B.D.Légaré, 11, rue St-Jacques L'ALBUM.Promoteur de la Ville-Jardin de ChateaUguay bassin — endroit idéal pour Villégiatures — et propriétaire de la Seigneurie des .Mille Isles dont les 27 lacs d'eau très pure, à 1,500 pieds d'altitude constitueraient pour Montréal et ses alentours un réservoir inépuisable. L'ALBUM.PAGE 6 J.A.Bourgault & Co.C'est ici qu'il faut s'arrêter, acheter et bâtir.= Jardin Niagara L'air y est salutaire et vivifiant ; le paysage y est splendide ; au bord de la Rivière des Prairies ; excellent endroit pour la pêche.Et surtout, les prix sont abordables à tous.J.A.Bourgault & Co 97, rue Saint-Jacques PAGE 7 Nouveau propriétaire L'ALBUM. LALBini.PAGE 10 Très peu de lots vacants.FLIRT-PARK, à dix minutes du Pays du tendre.— Site enchanteur.— Tous les plaisirs de la Campagne.- Lea lots s'enlèvent rapidement.— Ecrire à Cupidon, Rue St-Valentin. PAGE 11 L'ALBUM.Par le trou de la serrure L'intendance du marché Bon-Secours a, dit-on, l'intention de se plaindre auprès des autorités muni cipales de la concurrence déloyale que lui fait notre majestueuse consœur "La Presse", Celle-ci, en effet, tient, dans l'une de ses vitrines d'exposition, boutique de fruits et de légumes.Après nous avoir montré d'attendrissantes fambroises, elle a exhibé d'imposants céleris.Avec les céleris voisine à présent un melon respectable.Un conflit est imminent, dit-on, et le bruit court que M.F.I).légume-éditor de la 'Presse" a eu une entrevue avec S.H.le maire Laval-I'e.vSi le conflit éclatait, l'arbitre serait probablement l'Honorable Bruno Nantel, aviseur végétal de ta Couronne au Parlement Fédéral.xxx Nous tenons d'une source très autorisée que Sir Rodolphe F., écœuré des manigances de ses actionnaires français de la Banque Internationale, serait assez disposé à accepter un poste de directeur de la' Banque de France.Ce poste a déjà été offert à Sir Rodolpge F.qui l'a refusé pour pouvoir"rester honorairement lieutenant-colonel du 65ème Régiment.Cependant sur les pressantes instances de hautes personnalités françaises, Sir Rodolphe serait presque décidé à se rendre à ce désir qui est, en France, un désir national.Le colonel Sam Hu .serait allé à Paris uniquement à l'effet de faire incorporer le 65ème régiment tout entier dans la Légion-étrangère, et s'il ne réussit pas, de faire permuter Sir Rodolphe soit avec un général de brigade, soit avec un officier supérieur de l'Armée du Salut.Ainsi la question serait réglée à la grande satisfaction des parties et pour le plus grand bien de la France et du Canada.Le successeur à la présidence du Conseil d'administration de la Banque Internationale serait M.Iules Four.et le journal de ce dernier l'"Ac- tion", serait dorénavant dirigé par l'un ou l'autre de ces messieurs-là .Au moment de mettre sous presse, nous apprenons que tout ce que le Colonel Eîughes a pu obtenir pour Sir Rodolphe F .et, dans l'ordre militaire, a été la décoration de sous-officier d'Académie.XXX Monsieur Eugène T .te( de Tar .Bros, illimitée ) va faire un staire au "Star".Monsieur Flugène T .te deviendra ainsi véritablement l'"Etoile" de la presse montréalais?." Pour Dieu ; pour le "Star" et pour la "Patrie"; comme disait feu Michel Stro-poff, de vaillante mémoire.XXX L'éehevin Médéric Mart ., donnant à ses é,ec-teurs un salutaire exemple s'est fait vacciner la semaine dernière.L'Art a déjà immortalisé cette scène de martyre héroïque et de haut civisme.Malheureusement la science a fait faillite une fois de plus pour réjouir les mânes de Brunetière, et l'opération n'a pas réussi.Les médecins n'ayant pu discerner si c'était la qualité du vaccin qui était défectueuse ou bien si l'échec dépendait de l'opéré ne sont pas "loignés de croire que le bureau des commissaires serait pour quelque chose dans la mésaventure: Leprétendu sérum, d'après une personnalité autorisée, aurait été préparé à base de gin et d'eau distillée! XXX Le dimanche 15 septembre, se sont rencontrés dans l'une des écoles de la ville, et d'ailleurs fortuitement, sir borner Gouin, cramoisi, l'éehevin Poissant, toujours vert, et S.H.le Maire Lavallée, très bleu.La question du Parc Lafontaine a été débattue dans la plus stricte intimité.La ville de Montréal, a dit Sir Lomer, n'est pas assez riche pour se payer l'Ecole Normale (ce qui prouve bien que le gouvernement provincial voudrait en retirer un bon prix.) Or,l'éehevin Poissant qui veut à tout prix que la ville acquière la dite école et les terrains avoisi-nants fait comprendre à Sir Lomer qu'il ne pousserait pas le civisme jusqu'à l'acquérir de ses deniers.xxx Quoiqu'il soit interdit au discret serviteur de conclure des contrats de publicité par le trou de la serrure, il s'en voudrait de ne pas recommander le linge "Ever Clean" au jeune et sympathique comédien des Nouveautés qui représente sur la rue Sainte-Catherine la meilleure coupe de la jaquette française et arbore des cols d'une teinte plutôt neutre.xxx Notre éminente consœur "La Presse" nous apprenait le l!l septembre, dans un titre flamboyant, qu'au Mexique trois lapins avaient fait dérailler un traie, causant la mort d'une quinzaine de soldats, et en blessant une quarantaine d'autres.Co sont, avouons-le, de fameux lapins, qui ressemblent fort à des canards."La Presse" devrait bien s'en procurer un pour l'exposer dans sa vitrine aux légumes.LE DISCRET SERVITEUR. Place d'avenir." Nous avons déjà marqué la place des édifices publics, et Je métropolitain sera fini l'année prochaine. PAGE 15 l/AUU M.LA PREVOYANCE Nous avons aussi réglementé la circulation des autos. llf JrLIA'.l 10.00 Dollars en Or L'Abonnement de L'ALBUM ($1.00 par an) est dix fois remboursable chaque mois et voici comment : LISEZ BIEN CECI : 3 J I
de

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