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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2001-12-11, Collections de BAnQ.

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[" 2LP0101B1211 B1 mardi 2LP0101B1211 ZALLCALL 67 18:55:01 12/10/01 B FILL113 2LP0201B1211 B-2 Mardi 2LP0201B1211 ZALLCALL 67 21:21:57 12/10/01 B B2 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 1 1 DÉCEMBRE 2001 BANDE À PART BOBETTES Suite de la page B1 Par confort, l'homme sous-entend que le sous-vêtement respire, qu'il ne le dérange pas dans ses mouvements, ne lui serre pas la taille ou les cuisses et, surtout, lui maintient les bijoux de famille bien en place et sans les écraser ! Pour ce qui est des modèles, l'homme a l'embarras du choix.Au Québec, le plus populaire est le boxer ajusté.Mais le slip, en deuxième position, est en passe de devenir le plus à la mode.Il est déjà très en vogue chez les Français (66 %) et Gilles, de la boutique Priape qui attire surtout une clientèle gay, me confirme qu'il représente 70 % de ses ventes de sousvêtements.Comme les homosexuels sont généralement en avance dans le domaine de la mode, on peut s'attendre à ce que le slip devienne bientôt populaire chez les hétéros.Le modèle en voie de disparition est le boxer sans maintien (« loose »), qui dépasse du pantalon pour dévoiler sa bande élastique et le nom de la marque.Pour ce qui est de la couleur des sous-vêtements, le blanc obtient encore la cote d'amour avec 70 % des ventes, suivi du gris, du bleu marine et du noir.Un modèle de sous-vêtement de plus en plus populaire, par ailleurs, est le cache-sexe pour homme.« Le G-string, ça marche ! C'est un très gros vendeur et pas seulement dans les boutiques spécialisées, dans les grandes surfaces comme La Baie et Simons aussi », indique Luc Laroche .Ce qui expliquerait cet engouement pour le cache-sexe (le vrai terme français pour ce que les Anglais appellent « thong » et les Français « string »), en raison de la popularité des pantalons ajustés.Le cache-sexe permet de ne pas voir les coutures sur les fesses à travers le pantalon.« Le G-string est de moins en moins tabou et a perdu sa connotation gay », renchérit Christian Prémont.Par ailleurs, il y a maintenant des sous-vêtements pour hommes qui aplatissent le ventre, remontent le postérieur et donnent plus de volume aux fesses grâce à des coussinets.On peut même se procurer un sous-vêtement rembourré à l'avant pour donner plus de volume au sexe ! Tous ces modèles qui trichent avec la nature sont offerts chez Priape et, d'après Gilles Chauvin, sont très en demande, surtout sur son site Internet.Il est vrai que cela doit être particulièrement gênant de se présenter au comptoir avec l'un de ces modèles.Bobette made in Québec Le marché des sous-vêtements masculins au Québec est dominé par les marques américaines, mais cette situation risque de changer dans les prochaines années.La preuve : Gregg, Luk, Létiga, Jim, Katsak, Shan, Turco, pour ne nommer que les entreprises les plus connues, se taillent une place de plus en plus importante sur le marché du Québec, du Canada et plusieurs sont distribuées aux États- Unis et dans le reste du monde.Luk réalise même 50 % de ses ventes au sud de la frontière.En ce qui a trait au succès des marques québécoises, Denis Cossette fait le constat suivant : « Les Américains pensent beaucoup à la mise en marché au détriment du produit, alors que nous, nous investissons dans la qualité.» Gilles Chauvin et Christian Prémont, dans leurs magasins respectifs, confirment que Calvin Klein, qui a fait les beaux jours du dessous masculin, est de moins en moins populaire.Leur préférence va aux produits québécois pour leur durabilité (Gilles Chauvin m'a même avoué qu'il en avait plusieurs en microfibres qui tiennent toujours la route après six ans !).Tendances ?Pour les prochaines années, on ne s'attend pas à de gros changements dans les sous-vêtements masculins.Selon Luc La Roche, les couleurs de base resteront les mêmes mais la tendance sera aux imprimés.Quant à Denis Cossette, il prévoit que de plus en plus de couleurs apparaîtront même si elles ne seront que saisonnières.Mais les plus nombreux changements, croitil, sen feront surtout du côté des fibres.« On va voir des tissus antibactériens et anti-UV.» Des tissus antibactériens ?Est-ce que cela signifie que l'homme n'aura plus besoin de laver ses sous-vêtements ?Attention aux dessous trop serrés Contrairement à la femme, l'homme a les organes génitaux à l'extérieur du corps, et ce, pour une raison fort simple : la production de spermatozoïdes ne peut se faire qu'à une température variant entre 33 et 35 degrés Celsius.À la température du corps (37 degrés), les spermatozoïdes sont moins nombreux et surtout moins mobiles.Le docteur Claude Gagnon, chercheur au département d'urologie à l'Université Mc Gill, a fait une étude préliminaire dans les années 1980 dans le but de concevoir une méthode contraceptive pour les hommes.Elle consistait en un sous-vêtement serré qui plaquait les testicules près du corps pour les maintenir à une température de 37 degrés.Sur un groupe de cinq patients, deux hommes ont vu leur production de 500 millions de spermatozoïdes chuter de 60 % au bout de six mois.Deux autres patients, dont la production était de 125 millions de spermatozoïdes, n'en produisaient que 5 millions (baisse de 95 % et théoriquement stérile) après deux mois.Le dernier patient n'a toutefois pas donné de résultats concordants.D'après le docteur Gagnon, les hommes qui veulent devenir pères devraient éviter de porter des dessous trop étroits et plus petits que leur taille, des jeans serrés ou des pantalons de cuir qui gardent la chaleur et l'humidité.Cependant, le port de dessous larges n'est pas non plus recommandé.Des mouvements trop brusques peuvent provoquer des blessures aux testicules, d'où l'importance d'un bon maintien.Cela est particulièrement important pour les sportifs et pour les hommes âgés qui sont sujets au vieillissement de la peau et.à la force gravitationnelle.Photo MARTIN CHAMBERLAND, La Presse © Le « string », un modèle de plus en plus populaire chez les hommes.4828, boul.St-Laurent (coin Villeneuve) Montréal 844-9159 mar.au ven.10 h à 17 h, sam.10 h à 16 h Studio J., Jones New York, Spanner, Conrad C Designers canadiens, etc.Spécialiste de mode pour tailles fortes Solde d'avant Noël 14 à 24 Promotion spéciale sur les blouses Pierre Poisson Jusqu'à 60% de rabais Halifax à partir de 79$ {tango tout frais maintenant en solde} Allo tango.Bas tarif par trajet.Aucun achat requis à l'avance.Aucune obligation de séjour le samedi soir.Milles AéroplanMD.Tarifs de chaque trajet basés sur un aller simple.Les vols sont assurés sur des appareils d'Air Canada (faisant affaire sous le nom de Tango par Air Canada).Tarifs en vigueur au moment de la publication.Applicables aux nouvelles réservations seulement.Les taxes, les redevances de navigation de NAV CANADA, les frais d'assurance, les frais de carburant lorsque applicables et les frais d'aéroport ne sont pas inclus.Les billets doivent avoir été achetés au plus tard le 14 décembre, 2001.Les billets sont totalement non remboursables.Le nombre de places est limité et fonction de la disponibilité.Les tarifs peuvent différer selon la date de départ et de retour.Les modalités et conditions peuvent différer des règlements et conditions tarifaires habituels d'Air Canada.Les billets émis pour les services Tango par Air Canada ne peuvent être utilisés sur les services réguliers d'Air Canada.Seuls les membres AéroplanMD peuvent accumuler des milles Aéroplan.L'accumulation de milles représente 50% des milles parcourus avec un minimum de 250 milles.Les milles de base accumulés avec le service Tango par Air Canada ne constituent pas des milles admissibles à l'atteinte d'un statut supérieur dans le cadre du programme AéroplanMD.AéroplanMD est une marque déposée d'Air Canada.TangoMC par Air Canada est une marque de commerce d'Air Canada.Allo Tango ! Voici le nouveau vol à petit prix à destination de Halifax en service dès le 7 janvier 2002.Faites vos réservations en ligne à www.voltango.com consultez votre agent de voyages ou appelez-nous au 1 800 315-1390.Faites vite ! Les tarifs sont soldés jusqu'au 14 décembre 2001.Nouveau vol en service dès le 7 janvier 2002.Tarif aller simple en solde jusqu'au 14 décembre 2001.3010024A 2LP0301B1211 B3 mardi 2LP0301B1211 ZALLCALL 67 18:58:01 12/10/01 B LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 1 1 DÉCEMBRE 2001 B3 La Presse 11 décembre 2001 Page B4 manquante La Presse 11 décembre 2001 Page B5 manquante 2LP0601B1211 B6 MARDI 2LP0601B1211 ZALLCALL 67 22:09:01 12/10/01 B B6 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 1 1 DÉCEMBRE 2001 « Nous sommes au sommet du mont Vinson! » MARIE ALLARD « NOUS SOMMES AU SOMMET ! Ça y est ! » Hier, à midi quinze, heure de Montréal, Bernard Voyer et Nathalie Tremblay ont atteint le sommet du mont Vinson, point culminant de l'Antarctique.« Nous sommes tellement émus ! » a dit Nathalie Tremblay par téléphone satellite, en direct du toit du septième continent.« Bernard termine son tour du monde des plus hauts sommets.C'est un moment merveilleux ! » Après deux jours d'attente dans la tempête, le couple d'explorateurs a pu partir du camp III à 5h45, hier matin.« Nous avons progressé très rapidement », a indiqué Bernard Voyer, encore transporté par l'émotion.« Il y a eu sur notre route une arête assez dangereuse.» Après six heures et demie d'ascension, les deux aventuriers se sont retrouvés à 4897 m d'altitude, au point le plus haut du continent blanc.« Je ne peux pas vous dire combien je suis heureux de compléter le tour du monde, nous a dit l'aventurier.J'en ai rêvé si longtemps.J'y ai mis, beaucoup d'énergie, et enfin j'y suis.» Le soleil ardent n'a pas réussi à faire oublier aux explorateurs le froid polaire qui règne en haut du Vinson.Dur d'admirer le panorama quand il fait -35 C et que les vents soufflent à 30 km/h.Ce qui n'a pas empêché Bernard Voyer de se faire philosophe.« Il y aura toujours des humains qui, pas à pas, vaincront des montagnes, et arriveront à toucher des sommets, a-t-il remarqué.Ils arriveront les pieds gelés, à bout de souffle, comme nous.Ils toucheront le ciel, le vrai ciel.Ils seront libres, comme nous le sommes aujourd'hui.Tout ce qui monte doit redescendre.Le trajet jusqu'au camp II, où sont restés vivres et traîneaux, devrait être le plus difficile, puisque les aventuriers sont presque à court de nourriture et d'essence.Depuis samedi, tout est rationné.« Le matin, Bernard commence avec un petit sachet de gruau, plutôt que deux, a indiqué Nathalie Tremblay.Il prend aussi une cuillère de café, ce qui est très, très peu.Moi, je prends un chocolat chaud et quelques cuillères de granola.» Le repas du midi est escamoté, les deux explorateurs se contentant de petites portions de fruits séchés.Et le soir ?« On se fait une soupe avec du riz et des pâtes, a dit Nathalie Tremblay.Nous avons hâte de manger un repas gastronomique à Montréal ! » Un fantasme que les explorateurs pourront réaliser dans une semaine, date approximative de leur retour à Montréal.Reste encore à gagner le camp de base du mont Vinson, à prendre un petit Cessna vers le glacier de Branscomb, puis un DC-3 vers le camp de Patriot Hills et enfin un avion russe vers le Chili.De là, ils devront dénicher de nouveaux billets d'avion vers Montréal, les leurs étant périmés depuis le 7 décembre.« Nous pensons louer notre brosse aux autres alpinistes, qui n'en ont pas », a rigolé Bernard Voyer (brosser l'intérieur d'une tente prise au coeur d'une tempête est essentiel à la survie de ses occupants).« L'argent amassé pourrait nous aider à payer notre billet d'avion ! » Travelite V 10 x 25 CF Jumelles idéales pour le plein air Grossissement de 10X Compactes et légères Traitement multicouche 16999 $ Incluant : étui et courroie Sporter I 8 x 36 CF Jumelles idéales pour randonnées en plein air Grossissement de 10X Légères et compactes Prisme en toit Traitement multicouche 23999$ Incluant : étui et courroie Action VI 10 x 50 CF Jumelles idéales pour l'observation des oiseaux Grossissement de 10X Traitement multicouche Lentilles asphériques 21999$ Captez l'émotion Valide jusqu'au 30 novembre 2000.BEAUBIEN Photos peuvent différer.Valide jusqu'au 24 décembre 2001 Les photos peuvent différer des produits annoncés.Certains items sont en quantités limitées et peuvent avoir été prévendus.Service inclus Service inclus Service inclus The Gazette : les journalistes protestent NATHALIE COLLARD PLUS DE 50 JOURNALISTES du quotidien montréalais The Gazette ont signé une lettre (publiée dans notre page Forum d'aujourd'hui) dénonçant l'imposition d'un éditorial hebdomadaire unique dans 12 journaux de la chaîne Southam du pays.Au lendemain de la publication du premier de ces éditoriaux, en provenance du siège social de Can- West, à Winnipeg, les journalistes avaient déclenché une grève des signatures qui a duré deux jours.Hier midi, les journalistes sortaient sur le trottoir, rue Saint-Antoine.« Nous avons été avertis par la direction qu'on nous interdisait toute action dans les bureaux et durant les heures de travail alors nous sommes sortis pendant l'heure du lunch », explique Jay Bryan, un des signataires de la lettre qui dénonce les « pressions flagrantes » exercées récemment sur les rédacteurs.« Je ne sais pas s'il y aura d'autres actions, mais chose certaine, nous réclamons une enquête publique sur la mainmise des grandes entreprises médiatiques, souligne Alexander Norris, qui a également signé la missive.C'est la liberté d'expression qui est menacée.» En début de soirée, la direction de The Gazette n'avait toujours pas réagi.Plein de BONNES Uneféeriede bonnes Idées Nos meilleurs voeux à tous ! Représentations à 13 h, 14 h et 15 h, à la Cour centrale Samedi 15 et dimanche 16 décembre Florilège de Rosalie soprano dramatique, vous présente : Noël ! Cadeaux exclusifs et vaste choix d'articles pour vos réceptions des Fêtes.Plus de 180 magasins et services, dont : Stationnement intérieur gratuit.Angle l'Acadie et Métropolitain Station de métro Acadie, autobus 179 Crémazie, autobus n 100 Ouest Service à la clientèle : (514) 342-2872 a Baie, Holt Renfrew, Chapters, Sports Experts et SAQ Station de métro 3005020A 2LP0701B1211 B7 mardi 2LP0701B1211 ZALLCALL 67 20:17:03 12/10/01 B LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 1 1 DÉCEMBRE 2001 B7 FIGURES SOPHIE GIRONNAY collaboration spéciale Bon sang, mais c'est bien sûr: des petits cancéreux de Sainte- Justine aux écoliers de Sainte- Catherine, ce sont peut-être les plus jeunes qui ont à bénéficier le plus de l'intégration des arts à l'architecture! BLOCS Marcelle Ferron a souvent raconté comment, lasse de peindre des toiles pour les salons de l'élite, elle s'était épanouie dans l'art de la verrière, un art pour le peuple conforme à son coeur et à ses convictions.Cette immense artiste au corps menu (laissée infirme dès l'enfance par une tuberculose osseuse) continue de vivre dans la lumière, orange, jaune, flamboyante, dont elle irradie notre quotidien, jusque sur les quais des métros.Si la verrière du palais de justice de Granby était à ses yeux sa plus réussie, il en est une, parions-le, réalisée à la fin de sa vie, qui devait lui être très chère, au moins par son utilité.C'est la verrière du pavillon de l'hôpital Sainte-Justine où l'on soigne les petits cancéreux.Vue de la rue, elle a fière allure, avec ses francs carrés de couleurs, sa lune, son soleil, expression têtue de l'espoir.On se les imagine, les petits malades aux crânes chauves, aux yeux creux, baignant dans la joie réparatrice de cette verrière ensoleillée.Après la chimio, la chromo.Sûrement que ça leur fait du bien?Mais à l'intérieur: déception! Le bâtiment qui date de six ans (de la firme Tétrault, Parent, Languedoc) a si mal ficelé ses espaces que la verrière fait face à un trou.Aux deuxième et troisième étages, ce sont des couloirs et des murs aveugles, une porte de toilettes et une soufflerie qui profitent de l'oeuvre de Ferron.Tandis qu'à sa base, la clinique de jour a dû coincer, sur trois mètres de large, la salle d'attente des parents.À peine si le soleil matinal se rend au seuil de la salle de jeux qui se cache derrière un mur.«Au fond, c'est mieux pour les enfants, m'explique l'infirmière Caroline Rivest qui travaille dans ce service depuis 14 ans, et dans cette salle depuis la construction.La verrière est si mal isolée qu'il arrive parfois, en hiver, qu'on casse de la glace à l'intérieur!» Si Marcelle voit ça de son nuage, elle doit pousser de fameux coups de gueule.De la théorie à la pratique, la chute est vraiment trop cruelle.Le muraliste qui aime les graffitis Il en a coulé, des litres d'encre, sur le programme «du 1%» \u2014 qui oblige toute construction publique à consacrer une part de son budget à la commande d'une oeuvre d'art réalisée pour cette construction.On a décliné ses mérites, on a glosé sur ses limites.Vis-à-vis de l'artiste, certains architectes ne se montrent pas très amènes.D'autres lui disent: «Amène, amène.» Bref, on a tout dit, tout écrit sur l'intégration des arts à l'architecture.Mais a-t-on pensé aux enfants?Gilbert Poissant y pense très souvent.Sept écoles et le cégep de Saint-Hyacinthe figurent sur la longue liste de ses projets d'art public (sans compter une école pour grands, l'École nationale d'administration publique, à Québec).L'école primaire de Saint-Basile est un bâtiment des plus simples.Dans le hall d'entrée, une murale de porcelaine à tons de gris fait danser des formes géométriques jusqu'au bureau de la directrice, au pas cadencé d'un grand damier blanc.Couleurs sages.Motifs abstraits.Et pourtant: «Des mois après la construction, le bâtiment n'avait pas de nom et ce sont les enfants eux-mêmes qui ont suggéré de l'appeler L'école de la mosaïque.» Céramiste depuis l'âge de 15 ans, Gilbert Poissant, à 49 ans, est le continuateur d'une tradition de la murale qui fut florissante au Québec, des années 50 à 70, avec Jordi Bonet, Maurice Savoie, Claude Vermette et d'autres.Pour parler du temps, son thème d'obsession, il s'élabore un code de signes, ses «pictogrammes poétiques»: une flèche, une goutte, une règle.Devant l'école de Saint-Zotique, il a posé une pastille de granite.Sa tranche contient des lumières qui éclairent le sol en rasemottes.«C'est un cadran analemmatique, c'est-à-dire qui permet de lire l'heure au moyen de l'ombre portée que j'ai calculée pour être celle d'un enfant, debout sur la plaque.» Soudain, le récit change de ton: «Et puis l'autre jour je vais sur le site.Une bande d'ados s'en servaient comme rampe pour y faire de la planche à roulettes et tout un tas d'acrobaties.Ils m'ont crié: «Eille, man, est-t-au boutte, ta sculpture! En plus la nuit elle a l'air d'un bracelet de punk».» Et alors?C'était effrayant?«Au contraire! dit Gilbert Poissant, ouvrant de grands yeux ravis sous une masse de boucles blondes.C'est pour ça qu'on fait tout ce travail!» Les petits mousses et moussaillons ne font pas peur à Gilbert Poissant.Comme Marcelle Ferron avant lui, il ne les prend pas pour des imbéciles.Il ne les gave pas de dessins pour bébés.«Quand je réfléchis à un projet, même si je construis une maquette et pense beaucoup à l'architecture, ma priorité n'est pas d'égayer un mur, ni de remplir un plafond trop vide, mais de veiller à ce que mon oeuvre représente une nouvelle étape dans ma démarche personnelle », insiste l'artiste conceptuel.Quant au vandalisme, un problème qui devient de plus en plus aigu, «moi, je crois que la solution, c'est de l'autoriser dès le départ».À Sainte-Catherine, Tableau noir en a fait la démonstration.Trois murales courbes sont constituées de carreaux d'une porcelaine qui réagit comme de l'ardoise.Des rampes pour ranger les craies font partie intégrante de l'oeuvre «ainsi que les dessins et les graffitis des élèves, qui sont en perpétuel changement».Et tous les petits princes sont contents.«C'est ma formation de céramiste qui me pousse à désacraliser l'art.La céramique, même si c'est durable, on marche dessus, on la frôle de l'épaule.On a un contact sensuel avec elle.Moi je m'en fiche si elle se dégrade.Ce qui compte, c'est qu'elle entre en interaction avec le public.Je ne crée pas pour la postérité.Comme le disait Jordi Bonet: en autant que ça tombe pas tant que je suis vivant!» S O P H I E G I RONNAY collaboration spéciale La mocheté de la semaine DEPUIS LE Musée de Saint-Hilaire jusqu'au pied du mont du même nom, un quartier commercial et résidentiel a envahi le paysage et mérite un trophée «mocheté de la semaine» à l'échelle urbanistique.Des horreurs en chapelet masquent le pied du mont légendaire, lieu de résidence d'Ozias Leduc et de Paul-Émile Borduas, qui a vu la bande joyeuse des jeunes automatistes (Gauvreau, Mousseau, Riopelle et collègues) y passer des étés fiévreux à refaire le monde.Les signataires du Refus global ont fomenté ici-même l'idée de l'art global et pour tous que mettront en pratique Marcelle Ferron, Jean-Paul Mousseau et (en design intérieur) Madeleine Arbour.Idées que reprendront d'autres résidants: des muralistes comme Jordi Bonet, et aujourd'hui Gilbert Poissant.Ce berceau de notre art moderne aurait mérité un plan de «Protection globale» quand c'est la laideur globale qui a gagné.\u0001 \u0001 \u0001 Métro: suivez le guide EN LISANT l'historien Benoît Clairoux, dans son livre Le Métro de Montréal, 35 ans déjà (Hurtubise HMH), on se rend compte que ce n'est pas d'hier que la construction de nouvelles voies se fait attendre et attendre.De 1910 à 1960, plusieurs projets ont été brassés avant qu'une décision soit prise.On apprend aussi, sous sa plume, à redécouvrir ce musée sous terre qui est, sans conteste, l'un des plus forts et vastes exemples au monde d'expérience pratique d'intégration des arts à l'architecture, en tout cas dans l'art contemporain.Écrit en toute indépendance puisqu'il n'est pas du tout financé par la STCUM, ce beau livre raconte, renseigne et critique aussi.On doit à Claude Robillard, alors directeur du Service de l'urbanisme cette idée extraordinaire de commander chacune des stations à un architecte différent.Suivirent les actions de Drapeau, de Robert La Palme, du conseiller technique Bernard Beaupré et enfin, de Jean-Paul Mousseau, pour faire du métro de Montréal un motif de fierté des plus justifié, qui a fait école dans le monde entier.On l'oublie bien trop souvent.Prions pour qu'il inspire les prolongements à venir, jusqu'à Laval, Longueuil et au-delà.Ce rappel n'est pas inutile, à l'heure où la pub couvre plus de surface que les murales, dans les stations.\u0001 \u0001 \u0001 La GBQ perd son cuivre AMÉLIORATION OU trahison?L'enveloppe de la GBQ ne sera plus en cuivre, comme le voulait la conception originale du projet, telle que choisie par voie de concours international et signée des architectes de Vancouver John et Patricia Patkau, avec Croft, Pelletier, architectes.Mais pas de panique, dit John Patkau.Le public n'y perd pas au change: «Le projet a évolué et c'est bien normal.Nous avons pris en compte le bâtiment de l'UQAM qui fait face à la GBQ, qui est une masse assez imposante de briques foncées, et cela nous a fait craindre d'ajouter nous-mêmes un autre bloc, trop brun et massif.Nous avons donc opté pour des lames de verre teintées vert, soutenues par des armatures de cuivre.L'effet d'ensemble en sera plus léger.Paradoxalement, cette nouvelle enveloppe va bien plus ressembler aux dessins de présentation d'origine, connus du public, que ne l'aurait fait un bâtiment tout en cuivre.» Parions qu'il s'en trouvera tout de même pour s'inquiéter de cette volte-face.\u0001 \u0001 \u0001 La Salle en colère CONTRAIREMENT À ce que j'écrivais le 20 novembre dernier, l'hôtel de ville de La Salle n'est pas un pastiche d'ancien.Je l'avais taxé de mocheté.En 1983, l'administration de la ville a évité de folles dépenses en choisissant, lors de sa réinstallation, de rénover l'ancien complexe de la Burroughs Wellcome & Co, construit en 1930 par les architectes Lawson & Little.Ce fut en effet une décision sage, dont les La Sallois sont fiers à bon droit, et tout à fait digne d'exemple, que celle d'éviter de construire à neuf, tout en sauvant ce vieil édifice, néanmoins pataud, qui était jadis coiffé d'une tour de maltage disparue.L'anecdote prouve qu'autrefois non plus, on ne bâtissait pas que des chefs-d'oeuvre et qu'il ne suffit pas d'être antique et patrimonial pour être beau.Mes respects, pourtant, à ces vieilles briques, et toutes mes excuses aux fiertés blessées.1.Gilbert Poissant, Tableau noir.Cette murale de porcelaine et d'aluminium, datant de 1998, est située à L'École de l'Odyssée, à Sainte-Catherine.2.Marcelle Ferron.Verrière du pavillon de l'hôpital Sainte-Justine où sont soignés les petits cancéreux.3.Gilbert Poissant, Passe-goutte.Cadran analemmatique (ou rampe de skate-board, c'est selon), école de Saint-Zotique.L'art d'intégration: les enfants d'abord Photo: ROBERT MAILLOUX La Presse© 2LP0801B1211 B8 MARDI 2LP0801B1211 ZALLCALL 67 21:25:48 12/10/01 B B8 LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 1 1 DÉCEMBRE 2001 MARISA Suite de la page B1 Ensemble Dégustation : carafe et 4 verres Riedel Collection Ouverture 100,00 $ Ensemble Initiation : carafe et 6 verres INAO 50,00 $ Ensemble OEnophile : carafe, 12 verres en cristal 225,00 $ 1480, City Councillors, Mtl.(Près de la Baie centre-ville) Tél.: (514) 985-3200 www.vinumdesign.com Jusqu'à épuisement des stocks 3011186A « J'étais toujours debout près d'elle, le soir, à la regarder travailler et ça a toujours été facile pour moi de l'aider et de lui faire des suggestions.J'ai donc commencé à coudre très jeune.Je n'ai pas su ce que c'était d'acheter ses vêtements, pas parce qu'on ne pouvait pas, mais parce que j'étais trop difficile.Ça ne me faisait pas comme je voulais, je n'aimais pas les tissus, les couleurs.» Naturellement, lorsqu'est venu le temps de faire un choix de carrière, l'option dessin de mode semblait évidente.Il fallut tout de même que son frère lui en fasse la suggestion.Elle s'est inscrite au collège La- Salle.« C'était toujours très facile pour moi, je n'avais pas de difficulté à comprendre le patron ni la tombée du tissus, puisque j'avais beaucoup d'expérience en couture.» À la sortie de l'école, la jeune Marisa et allée travailler pour une maison d'importation.« Je ne touchais pas du tout au vêtement, je faisais seulement des croquis et je donnais des instructions aux contractuels de l'Orient.Je trouvais ça ennuyeux, je voulais aller travailler pour une compagnie qui faisait le produit sur place, pour pouvoir y toucher.» Peu de compétition au Canada C'est ainsi qu'elle est devenue patroniste chez Kate Sport, une marque de vêtements de sport bas de gamme.De là, elle est passée chez Irving Samuel et y a rencontré son futur associé, Barry Bly.« Ils avaient besoin de quelqu'un dans la salle de dessin, mais c'était un peu broche à foin.J'ai commencé à faire des croquis et lorsque mon patron les a vus, il a aimé ça.Je suis devenue son bras droit.» Elle a donc travaillé comme dessinatrice d'Irving Samuel pendant 10 ans.Quand la compagnie a été vendue et qu'une nouvelle administration s'est installée, elle était en profond désaccord avec la manière dont ils voulaient représenter le produit.Après deux années passées à créer des robes de soirée et des robes de mariée, Marisa s'est associée à Barry Bly pour lancer un produit haut de gamme comprenant tailleurs, manteaux et autres pièces aux coupes impeccables, qui n'a pas beaucoup de compétition au Canada.« Au début de ma carrière, j'ai compris que c'était impossible de commencer toute seule.On ne peut pas être bon partout, on a besoin de soutien.Il faut qu'il y ait une personne pour installer le côté finances et administration de la compagnie, quelqu'un qui connaisse l'industrie.Qui a vraiment réussi au Québec ?Personne.Michel Robichaud, Jean-Claude Poitras ont connu un beau succès, mais ça s'est effondré.Quelque part, il y a quelqu'un qui n'a pas compris, soit l'administrateur, soit le designer.Ce n'est pas mon but d'être la première à durer sur le marché international.» Mais ce ne serait sûrement pas de refus.tout ceci pour elle : modèles carrière et tout-aller, en lainage et à bourre de polyester.Sur nos prix ordinaires.Le choix varie selon le magasin.Le solde prend fin le dimanche 16 décembre London Fog 40 % de rabais Le bonheur : Le confort : Les tenues d'extérieur London Fog ne sont pas offertes à la Baie : Centre Boulevard, Jardins Dorval, la Place Vertu, Place Versailles, Mail Champlain, Place Pleur de Lys, Gatineau, Galeries de la Capitale, Place Laurier et Sherbrooke AMASSEZ RAPIDEMENT DES POINTS EN UTILISANT VOTRE CARTE LA BAIE, HBC OU ZELLERS.OBTENEZ 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