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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2001-10-31, Collections de BAnQ.

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[" 3LP0101B1031 B1 mercr.3LP0101B1031 ZALLCALL 67 02:09:08 10/31/01 B Pour sauver une vie, pointez-vous.Héma-Québec déménage son centre permanent de donneurs de sang à Place Versailles.Un nouveau nom, une nouvelle adresse: Globule, maintenant ouvert.pour la vie ! Place Versailles Radisson 7275, rue Sherbrooke Est www.hema-quebec.qc.ca info-collecte : 514-832-0873 Lundi - mercredi : 9h30 à 18h Jeudi - vendredi : 9h30 à 21h Samedi: 9h à 17h Dimanche: 10h à 17h ici CENTRE DES DONNEURS DE SANG 2998967A 3LP0201B1031 B2 MERCREDI 3LP0201B1031 ZALLCALL 67 11:25:45 10/31/01 B B2 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 3 1 OCTOBRE 2001 BANDE À PART Pas de couleurs criardes pour Wayne Gretzky HUGO DUMAS Les vêtements de la collection de Wayne Gretzky sont à son image : simples, classiques et sans extravagance.De passage hier au magasin La Baie du centre-ville de Montréal, le célèbre numéro 99 a accordé de courtes entrevues pour faire la promotion des cols roulés, chandails de laine, pantalons, vestons et coupe-vent griffés Wayne Gretzky.Nous l'avons rencontré.Pendant dix minutes.Q LA PRESSE : Portez-vous des vêtements de la collection Wayne Gretzky aujourd'hui ?R WAYNE GRETZKY : Oui, de la tête aux pieds.Mais pas les souliers, nous n'en faisons pas.Q Pourrait-on vous voir, par exemple, porter les vêtements de la collection du golfeur Arnold Palmer ?R Je n'ai jamais porté les vêtements d'Arnold Palmer.Quand je suis au Canada, j'essaie de porter le plus possible les vêtements de ma collection.Q Quelle est la relation entre la mode et le sport ?R Les athlètes sont de plus en plus présents à la télé et dans les médias.Ils savent qu'ils seront vus.La plupart des athlètes suivent la mode et aiment se sentir bien dans leurs vêtements.Q Les joueurs de hockey portent- ils les vêtements de votre collection ?R Certains oui.Je ne sais pas combien exactement, mais il y a des joueurs qui portent les chandails et manteaux que nous dessinons.Q Avez-vous un designer de mode préféré ?R J'en aime plusieurs, en autant qu'ils ne soient pas trop scandaleux.Je peux porter du Versace, Prada ou Gucci.Q Qu'est-ce qui est scandaleux pour Wayne Gretzky ?R Des couleurs criardes.Je préfère les couleurs neutres, comme le noir ou le brun.Q Qu'est-ce que vous aimez dans la mode ?R J'aime être habillé chic, mais décontracté en même temps.Q Si vous étiez une star du rock, qui seriez-vous ?R Je ne sais pas.Je n'y ai jamais pensé.La plupart des athlètes rêvent d'être des stars du rock ou des acteurs, mais pas moi.Q Prévoyez-vous faire un Michael Jordan de vous-même et retourner au jeu ?R Non, vous n'avez pas à vous inquiéter.Q Que pensez-vous du retour de Michael Jordan ?R Cela ne regarde personne d'autre que Michael Jordan.C'est sa vie, il fait ce qu'il veut.Personnellement, j'ai bien hâte de le voir jouer.Q Les joueurs de hockey ont-ils vraiment besoin de beaux vêtements pour attirer les femmes ?R Que tu sois un joueur de hockey ou un avocat, tout le monde aime bien paraître.Il n'y a pas vraiment de différence entre les hommes d'affaires et les athlètes.Q Et ces accusations que vos vêtements sont fabriqués dans des ateliers de misère en Chine ?R La compagnie La Baie a une excellente réputation depuis plus de 100 ans.Les Canadiens sont très fiers de ce magasin.Il n'y a rien de vrai dans ces allégations, ils ont vérifié.Et ils vérifient toujours pour être certains que ça ne se produise pas.Après les entrevues individuelles, Wayne Gretzky a participé à une conférence de presse où ses nombreux admirateurs pouvaient lui poser des questions.Directeur exécutif de l'équipe olympique du Canada, la Merveille s'attend à ce que ses protégés récoltent l'or à Salt Lake City.« Si le président Bush nous dit que la sécurité sera assurée pour les athlètes pendant les Jeux olympiques, nous allons y aller, c'est certain », dit Wayne Gretzky, père de quatre enfants âgés de un à 13 ans.Présentement, l'ex-numéro 99 cherche les éléments qui composeront l'équipe canadienne olympique.« Il faut trouver les joueurs qui auront la meilleure chimie.Il y aura des choix difficiles à faire », explique le hockeyeur, détenteur de 63 records de la Ligue nationale de hockey (LNH).PHOTO ALAIN ROBERGE, La Presse © L'ex-numéro 99 chez La Baie. 3LP0301B1031 B3 31 oct 3LP0301B1031 ZALLCALL 67 02:04:50 10/31/01 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 3 1 OCTOBRE 2001 B3 Petit palmarès des disciplines rétro MARIE ALLARD VOICI UN PETIT palmarès des sports d'antan toujours pratiqués au Québec.> Dans la catégorie « bizarrerie d'initiés »: la raquette.« C'est un sport qui se pratique avec une raquette à long manche et une balle qui ressemble à une balle de golf », explique- t-on au Montreal Racket Club, le seul endroit au Canada où ce sport se pratique toujours.Situé rue de la Concorde (un petit bout de rue accessible par de Bleury, entre Sherbrooke et Président-Kennedy), ce club privé compte une cinquantaine de membres, anglos pour la plupart.Fait nouveau, les femmes peuvent maintenant y être admises, sur invitation.« Nous ne sommes plus aussi stricts qu'avant », indique-t-on au club, sans laisser entendre si cela est une bonne ou une mauvaise nouvelle.> Dans la catégorie « survivant » : le saut de barils.« Depuis quatre ans, il n'y a plus de compétitions au Canada, aux États-Unis, ni même en Europe », dit Gilles Leclerc, président de l'Association canadienne de saut de barils.Lui-même a fermé son école de Saint-Bruno en 2000, après 28 ans passés à montrer aux petits comment sauter par dessus cinq, six, huit ou 12 barils.« Mon garçon Sylvain fait maintenant des démonstrations dans les carnavals et les festivals », indique-t-il, nostalgique de l'époque où le Colisée de Québec se remplissait d'amateurs de ce sport.> Dans la catégorie « star vieillissante réussissant son retour » : le canot à glace.« Il y a cinq ans, il n'y avait que 14 ou 15 équipes de canot à glace », dit Jean Anderson, président de l'Association des coureurs en canot à glace du Québec.« Aujourd'hui, la course du Carnaval de Québec en accueille 24.» Et il y a trois autres courses au cours de l'hiver.« C'est un très beau sport, qui allie évasion et défi », confie Louise Anderson, adepte de cette activité, qui se pratique la plupart du temps « en trottinette », une jambe à l'extérieur du canot sur les glaces fragiles, l'autre à l'intérieur, histoire de garder le ballant.Flairant la nouvelle tendance, Le Gîte du canotier, à Montmagny, offre depuis l'hiver dernier des forfaits » couette et initiation au canot à glace ».« La famille de mon conjoint se servait du canot à glace comme moyen de transport, alors il connaît ça », explique Sophie Dion, copropriétaire du gîte.> Dans la catégorie « pas fort fort fort mais pas mort » : le ballon-balai, dit plus posément ballon sur glace.« Notre sport connaît actuellement un regain de vie, après des coupes de subventions et d'autres problèmes », indique Jean-Sébastien Marineau, vice-président de l'association provinciale et.candidat de l'équipe Bourque dans Outremont.« Le ballon sur glace a commencé au Québec, en 1905, quand des employés de tramway se sont mis à jouer avec des balais, dit le viceprésident.Aujourd'hui, bien des collèges privés enseignent toujours ce sport, qui tient en forme et qui est moins cher que le hockey.» Le ballon-balai fait même des nostalgiques.La preuve : des Québécois expatriés en Californie cherchaient, en octobre dernier, à fonder une équipe là-bas, tel que lu dans Internet.> Dans la catégorie « popularisé par la campagne électorale » : le cricket.Promis par Pierre Bourque, deux terrains de cricket sont actuellement en construction au parc Jarry.Et huit autres terrains multisports sont déjà accessibles aux cricketers ! « C'est un sport en popularité croissante à Montréal, notamment en raison de l'immigration », explique Serge Fortin, des sports et loisirs de la métropole.Voilà qui n'est que juste retour des choses, puisque selon l'Association canadienne de cricket, la première partie de ce sport en sol canadien s'est déroulée à Montréal, dans l'île Sainte-Hélène, en 1785.> Dans la catégorie « le plus ancien de tous » : la crosse.« Il y a plusieurs versions de ce sport : en gymnase, en extérieur, en aréna », dit Martin Beaulieu, de la Ligue d'inter-crosse sénior de Montréal.À noter : la nouvelle équipe professionnelle de crosse de Montréal, l'Xpress, commencera sa carrière le 24 novembre, à Calgary.À noter bis : Montréal sera l'hôte, en 2004, du quatrième Festival mondial des jeux et sports traditionnels.Le Canada sera entre autres représenté par deux équipes amérindiennes de crosse.> Dans la catégorie « ça existe mais où ?» : le hockey sur gazon et le boulingrin.Dans le cas du hockey sur gazon, « sport le plus populaire au monde chez les hommes et les femmes réunis », souligne Suzzanne Nicholson, de Hockey sur gazon Canada, le Québec résiste.« Il y a des hauts et des bas », dit Mme Nicholson.Un jeune et doué gardien de but québécois vient d'ailleurs de déménager en Colombie-Britannique, faute de défi ici.Quant au boulingrin, « au Québec, ce n'est pas aussi populaire qu'ailleurs », admet Chad Pawson, de Bowls Canada Boulingrin.« Nous en sommes actuellement à nous inspirer du curling pour attirer les jeunes », dit M.Pawson.> Dans la catégorie « amusants mais armés » : les compétitions de bûcherons.Eh ! oui, depuis 1954, le campus Mc Donald de l'Université Mc Gill, spécialisé en l'agriculture, compte « une équipe de woodsmen (hommes des bois ?), une équipe de woodswomen (femmes des bois ?), et une équipe Jack and Jill (mixte) », dit Don Moffat, du service des sports.Que font tous ces jeunes gens ?Des épreuves comme le lancer de la hache, le sciage à la chain saw et le rouler de la pitoune.Alléchés ?La grosse compétition de Mc Gill aura lieu les 26 et 27 janvier 2002, à Sainte- Anne-de-Bellevue.Photo Collection personnelle RAYMOND ALLARD © Faire du ski derrière un cheval, « c'était bien de l'ouvrage, mais on avait du fun ! » se souvient Raymond Allard, que l'on voit ici en 1932 en compagnie de sa fiancée Lucille Careau.Des sports d'hier ont-ils disparu?MARIE ALLARD UN GROUPE DE copains, mitaines de poils aux mains, habit de grosse laine sur le dos, s'amusaient comme des fous, à l'hiver 1932.Leur sport ?Ni la raquette ni la promenade en carriole.Plutôt le ski attelé à un cheval.Un poney dans ce cas précis, une belle bête brune nommée Bébé.« C'était bien de l'ouvrage, mais on avait du fun ! » se souvient en riant Raymond Allard, 90 ans, jadis livreur d'eau de Javel et de charbon de bois.« On allait sur le terrain de golf Grove Hill, aujourd'hui autour de l'autoroute 13 et de la 32e Avenue, à Lachine.Les gens étaient surpris de nous voir faire du ski \u2014 j'étais le seul des environs à avoir l'attelage qu'il fallait pour faire ça.» Aujourd'hui, le ski hippique semble avoir disparu.« Jamais entendu parler de cela », nous dit-on à la Fédération équestre du Québec.Après quelques recherches sur Internet, on découvre un site belge (www.touring.be/ ezine/tourism/retroski-fr.stm) qui parle du « skijöering », « ski attelé derrière un cheval, très prisé anciennement dans les pays nordiques, pratiqué avec succès en Suisse au début des années 1900, et oublié depuis lors ».Oublié, mais à la veille d'un retour, puisque « la vogue de la randonnée équestre aidant », des « stages d'initiation sont prévus en France et en Belgique pour mieux connaître cette pratique », ajoute le site.Soulignons de plus que le skijoring désigne aussi chez nous une version canine de ce sport, où le chien remplace le cheval.D'autres sports d'antan seraient-ils disparus avec leurs adeptes ?« Disparus ?» répète Rose-Marie Lèbe, professeure au département de kinésiologie de l'Université de Montréal et historienne du sport.« Mis à part des jeux traditionnels des Inuits ou des autochtones, je ne crois pas.Le ski derrière un cheval n'était rien de moins qu'une forme de ski, pas un sport à part entière.Aujourd'hui, des gens font du ski à voile.À cette époque, on avait un kick en s'attelant à un cheval, tout simplement.» Il n'en demeure pas moins que certaines activités populaires auprès de nos ancêtres semblent aujourd'hui désuètes.Aux « Jeux olympiques de Montréal de 1844 », un événement surprenant, mais rapporté dans les journaux de l'époque, selon Mme Lèbe, des épreuves telles que « le jeter de la balle de crosse » ou « monter en haut du mât » étaient au programme.Et ce n'est rien quand on pense qu'aux véritables Jeux olympiques, entre 1900 et 1920, la souque à la corde était une épreuve officielle.Tout comme le croquet, en 1900.« Certaines activités populaires auprès de nos ancêtres semblent désuètes.» OBLIGATIONS A TAUX PROGRESSIF LES 1 800 463-5229 Boni +1% la première année pour les nouveaux fonds REER www.placementsqc.gouv.qc.ca Année Taux annuels 3,30 2,80 4,00 4,75 5,50 6,25 6,75 7,25 7,75 8,00 Qui sème des Obligations à taux progressif Placements Québec récolte\u2026 La flexibilité : remboursables chaque année à leur date anniversaire sans pénalité.La progressivité : taux avantageux fixés pour 10 ans.La tranquillité : garanties sans limites par le gouvernement du Québec.Ceci est le fruit de vos investissements.Du lundi au vendredi, de 8 h à 20 h et les samedis d'octobre et de novembre, de 10 h à 16 h.Région de Québec, 521-5229.VENEZ NOUS RENCONTRER Carrefour l'Industrielle-Alliance 977, rue Sainte-Catherine Ouest (voisin de l'entrée du magasin Simons, niveau métro) Lundi au vendredi 10 h 30 à 16 h 30 Samedi et dimanche 13 h à 16 h 30 jusqu'au 30 novembre 2001 Taux incluant le boni de 1 % la première année pour les nouveaux fonds REER.2990875A « Il y a cinq ans, il n'y avait que 14 ou 15 équipes de canot à glace », dit Jean Anderson, président de l'Association des coureurs en canot à glace du Québec.« Aujourd'hui, la course du Carnaval de Québec en accueille 24.» Symposium sur les solutions Sun ONE Le jeudi 8 novembre 2001 Centre Mont-Royal, 2200, rue Mansfield, Montréal Conférenciers principaux : RICK BROADHEAD, Spécialiste renommé en affaires électroniques et en TI « Stratégies de service à la clientèle en ligne » JOHN BOBOWICZ, Stratège technique en chef Sun ONE, Sun Microsystèmes inc.« Sun ONE pour les cadres de direction » Sun ONE offre une architecture ouverte complète, un guide et un portefeuille de produits, ce qui lui permet de remplir sa vision de sept ans et son plan opérationnel visant à simplifier la façon dont les services Web ouverts sont créés, rassemblés et déployés sur l'ensemble d'Internet et même au-delà.© 2001 Sun Microsystems, Inc.Tous droits réservés.Sun, Sun Microsystems, le logo Sun Microsystems, à la puissance n, i Force, Solaris, Java et Jini sont des marques de commerce ou des marques déposées de Sun Microsystems, Inc.aux États-Unis et ailleurs.Tous les autres noms ou logos d'autres compagnies utilisés sont des marques de commerce ou des marques déposées de leur détenteur respectif.Ne manquez pas cette rencontre.Inscrivez-vous dès aujourd'hui à ce séminaire GRATUIT ! 1-800-259-4115 www.sun.ca/fr/events/sunone Environnement de réseaux ouverts de SunMC INDEPENDENT SOFTWARE VENDOR 3000134A 3LP0401B1031 B-4 MERCREDI 3LP0401B1031 ZALLCALL 67 02:00:48 10/31/01 B B4 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 3 1 OCTOBRE 2001 Sports : de la traditionau Net LUDOVIC HIRTZMANN collaboration spéciale Ils sont plusieurs centaines.Certains sports ont désormais disparu de notre quotidien et nous n'en soupçonnons même plus l'existence.Ils ont pourtant eu leur heure de gloire.Qui sont ces célèbres inconnus ?Ils se nomment Caber, Bandy, Indiaca.D'autres en revanche sont toujours célébrés par le grand public et connaissent régulièrement la faveur des Canadiens lors de manifestations sportives.Du curling aux concours d'hommes forts en passant par le cricket, ces sports traditionnels sont aujourd'hui sur le Net pour notre plus grand plaisir.Les Français ont leur grammaire.Les Anglais vivent avec le cricket.Dans un cas, comme dans l'autre, les règles sont bien difficiles à comprendre.Pour y voir plus clair, pourquoi ne pas vous rendre sur le site britannique de Sky Sports (http://www.sky.com/skysports/ cricket) ?Vous y suivrez toute l'actualité du cricket grâce à des dépêches et des vidéos.Le Web est d'ailleurs l'un des vecteurs les plus prometteurs pour le cricket.Selon Graham Heal, l'un des fondateurs de cricketmania.com, « Le cricket touche une audience de plus de 1,7 milliard d'habitants sur tous les continents.» C'est dire si le potentiel de développement de ce sport est important.Sur cricket.com, vous pouvez, comme déjà 11 000 personnes l'ont fait, obtenir votre courriel avec l'extension @cricket.com.Le réseau des réseaux a en outre créé Heraclès, une base de données bibliographiques sur le sport et l'éducation physique.Si vous désirez des informations détaillées sur le curling, vous y lirez aussi bien des articles sur « Les exigences psychiques du curling » que sur la « Mesure de la puissance et de la friction appliquée au sweeping en curling ».Tout un programme que vous améliorerez sur le site de Curling.com (http:// www.lecurling.co m/) qui se présente comme « Le seul site francophone de nouvelles et de références » sur le sujet.Vous y dénicherez des nouvelles sur les compétitions, les clubs de curling au Canada et à l'étranger mais aussi une bibliographie, un lexique.Sports méconnus Il est peu probable que vous connaissiez le joggling.Oui, vous avez bien lu, il s'agit bien du joggling, un sport d'autant plus intéressant que le champion en titre est un Canadien.Le jeu consiste à courir en jonglant.C'est ce qu'a fait Michel Lauzière en 1982 avec trois balles pendant 42,2 kilomètres.Parmi ces activités moins connues du grand public mais pourtant de plus en plus populair e s , l e f o o t b a g ( h t t p : / / quebec.footbag.org/) mieux connu sous le nom de aki.Les joueurs utilisent des petites balles de cuir remplies de minuscules billes.Vous les avez certainement vus au parc Jeanne-Mance ou dans un autre espace vert montréalais.À notre époque, où il faut mieux être musclé du cerveau que du mollet, les concours d'hommes forts ne sont curieusement pas tombés en désuétude.Le Québec est bien placé dans cette discipline, grâce à Hugo Girard (http:// www.hugogirard.com/), un policier de Gatineau, classé troisième mondial (voir article en page B5).Jessen Paulin, classé lui aussi troisième, mais cette fois au Championnat d'hommes forts des Bois- Francs a conçu un site très complet sur les concours d'hommes forts.Ne manquez pas de naviguer sur le site de la Fédération canadienne des athlètes de force.Vous y serez au courant des prochaines compétitions.Peut-être ne vous en souvenezvous plus : le 12 mai 1994 est entrée en vigueur la Loi sur les sports nationaux du Canada (projet de loi C-212), reconnaissant le hockey et la crosse comme les sports nationaux du Canada.Alors si vous désirez en savoir plus sur le sport d'été national canadien, ne manquez pas de parcourir ce site consacré à la crosse (http:// w w w .c i t z i n e .c a / s t e n g .f / facts.lacrosse.html).Si vous êtes passionné par la crosse et le hockey, nul doute que vous surveillerez le site de la Gaelic Athletic Association.C'est ici que vous apprendrez que le hurling est un sport celtique proche du hockey.Le hurling serait même l'un des plus vieux sports que l'on pratique sur un terrain.Le jeu se joue aujourd'hui en Irlande.Parmi les autres disciplines présentées, le gaelic football ou le camogie, la version féminine du hurling.Vers un retour des jeux d'antan Le site de la Bibliothèque nationale du Canada (h t t p : / / www.nlc-bnc.ca/2/ 10/h10-227-f.html) évoque abondamment ces sports d'antan.Parmi les documents recensés, The Canadian Curler's Manuel, écrit par James Bicket en.1840 ou La Crosse, the National Game of Canada, le premier ouvrage édité sur la crosse en 1869.Ces disciplines populaires autrefois pourraient bien devenir les jeux de demain.Dans un rapport préparé pour la direction de la politique des loisirs par le professeur David Foot de l'Université de Toronto et disponible sur le site du ministère de la Culture de l'Ontario, les prévisions sur l'évolution de 25 sports en Ontario au cours des 25 prochaines années sont en effet surprenantes.Le curling devient la cinquième discipline quant au taux de croissance pour le prochain quart de siècle ! « Les résultats sont indicatifs d'une population vieillissante.Des sports traditionnels, d'équipe ou physiquement engageants comme le football, le hockey, le basketball et le squash viennent dans les dernières positions avec des taux escomptés de croissance bien au-dessous de la croissance prévue de la population ».Les JO sont d'ailleurs un redoutable laboratoire des tendances sportives du moment.Le cricket et la crosse disparaissent rapidement des épreuves et en 1936, le polo, un sport dont les premières traces remontent à Alexandre le Grand passe lui aussi aux oubliettes.Quant au curling, après avoir été en démonstration aux Jeux olympiques de Chamonix en 1924, il a été officiellement consacré en 1998 aux Jeux de Nagano.Enfin, si selon vous le sport ne doit pas être quelque chose de trop physique, alors vous n'êtes certainement pas sans savoir qu'il existe une Organisation des sports d'habileté du Québec, grâce à laquelle vous pourrez mesurer vos talents de sportif aussi bien aux billes qu'au bilboquet ! Quelques sites pour en savoir plus sur ces sports : International Sport Federation http://www.vive-le-sport.ch/int/ Heraclès http://www.sportdoc.unicaen.fr/heracles/ Cricket World http://www.cricketworld.com http://www.cricket.com Barrie Curling Club http://www.barriecurlingclub.com/ Canadian Curling Association http://www.curling.ca Bibliosports.com http://www.bibliosports.com/ Fédération canadienne des athlètes de force http://www.fcaf.ca/ Gaelic Athletic Association http://www.gaa.ie/ La Pelote basque http://wwwbay.univ-pau.fr/Basque/PELOTE/ pdg.html Organisation des sports d'habileté du Québec http://www.angelfire.com/pe/osh/ Rapport sur les loisirs http://www.culture.gov.on.ca/french/ sportdiv/communiq/comm02.htm On trouve de tout sur la Toile, même des sites sur la pelote basque.Les émules de Louis Cyr LAMIA G R I T I L I collaboration spéciale LES CONCOURS de force ont toujours eu leur place au Québec.À l'époque de Louis Cyr, mais aussi avant et après lui, ils avaient lieu, dans les villages, les campagnes, lors des fêtes foraines.« On organisait des concours entre les plus forts fermiers des villages et régions pour voir qui était le plus fort.Il y avait des pierres de maturité également, réussir à les soulever permettait d'accéder à l'âge adulte », affirme Hugo Girard, un des hommes les plus forts du monde et président de la Fédération canadienne des athlètes de force.Ce sport devient de plus en plus populaire.Les athlètes de force ont leur championnat mondial, mais depuis quelques années, notamment au Québec et au Canada, plusieurs championnats et compétitions s'y sont greffés.D'autres font désormais partie de plusieurs grandes manifestations culturelles et sportives et attirent des milliers de spectateurs.Que l'on pense, entre autres, au rendez-vous « L'homme fort Molson » de Dolbeau, au Festival de montgolfières de Gatineau ou encore au tout nouveau Championnat des hommes forts des Bois-Francs de Victoriaville.Les épreuves d'aujourd'hui ressemblent à celles d'hier : le lever du billot qui consiste à soulever un billot de métal le plus lourd possible à bout de bras, le tir du camion à l'aide d'un harnais sur quelques dizaines de mètres, le lever de la voiture, la marche du fermier avec deux cylindres de 250 lb chacun sur une distance de 80 mètres, le super yoke, soit transporter un objet de 650 lb sur une distance de 40 mètres, par exemple.www.INFOMONTRÉAL.ca 2400, rue Sainte-Catherine Est, Montréal QC H2K 2J6 Tél.: (514) 526-7171 Fax : (514) 526-2926 Nous vous offrons Service express immédiat Service à domicile Ligne technique 68 h/sem.Financement disponible Prêt étudiant jusqu'à 2 000 $ ACCESSOIRES DIVERS Imprimante HP Apollo 71 $ Scanner Artec Ultimate 2000 69 $ Graveur LG 12X 8X 32X 123 $ DVD Creative 12X OEM 67 $ Moniteur NEC 15 pouces LCD 464 $ Souris Logitech Optical Wheel mouse OEM .21 $ SYSTÈME COMPLET Intel P4 1,5 Go Boîtier deluxe moyen P4 ATX, 300 W Carte maîtresse MSI MS-6529 P4 Lecteur de disquette 1.44 Mo 256 Mo de 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tranquillement.Petite barbichette, vêtu d'un blouson de cuir noir, il n'a pas l'air de frimer, n'a pas non plus cette démarche de bagarreur qu'affichent les plus durs à cuir du Bronx.Impressionnée, je m'imagine secrètement ses mensurations.Biceps : 55 cm, poitrine : 158 cm, cou : 53 cm, taille : 106 cm, mollets : 53 cm, quadriceps : 85 cm, poids : 330 livres, pour 1,90 m.J'essaie additionner, jusqu'à ce que la somme de tout cela se présente devant moi : Hugo Girard, 29 ans, l'homme le plus fort au Canada, en Amérique du Nord et peut-être au monde.Il me salue avec un léger sourire, choisit la chaise la plus confortable et prend place à côté de moi.On pourrait l'appeler le « Samson québécois ou canadien » comme on appelait Louis Cyr à l'époque, au tournant du XXe siècle.Surtout que Hugo est aussi policier, tout comme l'était Louis Cyr \u2014 il dit que c'est une coïncidence.Cyr soulevait, entre autres choses, des animaux de ferme, des plates-formes sur lesquelles se tenaient plusieurs hommes.Il a levé jusqu'à 4400 livres sur son dos.« Louis Cyr a réalisé des exploits inimaginables qui n'ont pas encore été surpassés, à une époque où il n'y avait pas les entraînements scientifiques et efficaces d'aujourd'hui », rappelle Hugo Girard.À l'époque de Louis Cyr, les hommes forts déployaient leur force dans leur domaine de travail.Forgerons, maçons, agriculteurs, chasseurs ou bûcherons de l'époque mettaient leur force physique à profit pour accomplir des gestes quotidiens : rouler des troncs d'arbre, remuer des pierres, transporter les bidons de lait, les lourdes pièces de tissus, les sacs de farine ou le gibier.Des gestes qui favorisaient spontanément l'entraînement.À l'âge de 14 ans, déjà pourvu d'une force inouïe, Louis Cyr s'était, dit-on, amusé à transporter un veau sur ses épaules.Aujourd'hui, Hugo ne transporte pas de veau sur ses épaules pour s'entraîner, mais il s'entraîne depuis longtemps.« Mon père participait à des concours d'hommes forts et puis, dès l'âge de cinq ans, il m'a offert des poids de 2,5 livres chacun afin de développer mes muscles.Adolescent, je regardais les athlètes de force à la télé et je me disais que c'était ma vocation et qu'un jour j'aurais la chance de me retrouver à leurs côtés.» Ses exploits sont tout aussi inimaginables que ceux de M.Cyr : il a déjà tiré un camion de 38 000 livres et même un Boeing de 80 tonnes.Il a aussi levé 880 livres de pneus et soulevé une voiture à 17 reprises ! Discipline et alimentation Si Louis Cyr a pu succomber aux vices de la vie sédentaire et aux excès de table jusqu'à mettre sa vie en danger, il n'en va pas de même pour Hugo.« Je m'entraîne tous les jours à raison de 90 ou 120 minutes concentrées en une ou trois séances, selon mon horaire.Sur les rythmes de ACDC, je fais travailler mon système cardiovasculaire, je revois la coordination et la mobilité, car il y a une manière précise et calculée de tirer un véhicule, par exemple.C'est ainsi que j'arrive à me concentrer, à mieux gérer et affronter la douleur, omniprésente dans cette discipline, et donc à cerner le défi à relever », dit Hugo Girard, qui voue une admiration à Mohammad Ali, la légende de la boxe américaine, pour sa ténacité et son culte des valeurs.Quand on pèse 150 kg de muscles, on ne peut se permettre de manger comme un oiseau et il faut surtout prendre les moyens de garder le poids.Quelle est le régime d'Hugo ?« Généralement, au petit-déjeuner, c'est une douzaine d'oeufs sans le jaune, un pot de yaourt de 500 g, des fruits, des céréales, du pain, du lait et du jus d'orange.Il m'arrive de mélanger le jus d'orange et le lait.C'est ce qu'il faut manger, mais il y a des jours où j'ai moins faim, alors je prends des protéines ou du gruau.» À l'heure du dîner, Hugo dit se contenter d'une livre de poulet bouilli, sans épices ni artifices, avec une tasse de riz brun, des légumes ou du jus de légumes ; un repas qu'il multiplie par quatre en une journée tout en variant le type de viande.« Je dois avoir 75 g de protéines, des hydrates de carbone et du gras dans un repas.Il m'est déjà arrivé de manger cinq livres de viande par repas, mais l'organisme digère mal et puis il faut que je contrôle mon poids.Au-delà de 150 kg, je deviens trop lourd, lent et fatigué et cela déteint sur mes performances.Avant les compétitions, je mange moins de protéines et plus d'hydrates de carbone pour avoir des réserves d'énergie », explique-t-il.Il prend aussi des suppléments naturels et des vitamines.Bref, tout sauf les drogues et des anabolisants.Hugo continue à me détailler son menu super costaud tout en savourant une assiette de poulet au cumin, une collation, précise-til, car un autre repas l'attend après notre rencontre \u2014 Louis Cyr a déjà avalé 20 livres de viande en un seul repas, après tout ! En parlant avec lui, on oublie que ce garslà est un des hommes les plus forts du monde.Il a terminé en sixième position, malgré une blessure à la main, au prestigieux World Strongest Man qui a eu lieu à la mi-octobre en Zambie.Il y a quelques jours, en Suède, à la finale du World Grand Prix, un autre circuit, il est arrivé deuxième, derrière le Suédois Magnus Samuelsson, et délogeant l'autre Conan norvégien Svend Karlsen.Il comptait sur cette compétition en Suède pour remporter le titre mondial.Mais pour lui, ce genre de sport est avant tout une passion et un défi personnel : « On n'en veut pas à celui qui gagne, mais à soi-même.C'est une discipline où la camaraderie règne.Personnellement, ce sport me permet de devenir meilleur.Oui, mon objectif est de remporter le titre mondial, mais je garde toujours les pieds sur terre.» Un être sensible Malgré ses 330 livres, la vie sociale est sacrée pour Hugo Girard.Un gars du genre « copains d'abord », amateur de cinéma, adepte du rock progressif et de la musique de Kevin Parent.Il y a aussi Hugo le voyageur, ouvert à d'autres cultures, particulièrement celle de l'Écosse.Il y a, enfin, Hugo Girard, le gars amoureux, qui se marie début novembre.« Tout un défi, parole de policier ! Cela ne changera rien à notre amour, sauf qu'il y aura un gros party et c'est moi qui vais le payer ! » laisse-t-il tomber à la blague.Bien qu'axé sur la condition physique, le mode de vie que mène Hugo ne tend pourtant pas à le transformer en cette plastique robotisée, image conforme à la bio des hommes forts véhiculée dans les magazines.« Je ne le vois pas comme un être hors de l'ordinaire, confie Nadine, sa future épouse.Pour moi il est Hugo, quelqu'un de calme et doux, il a le sens de l'humour et m'apporte beaucoup, outre le sentiment de sécurité.Par contre, dans ma cour je n'ai pas de rosier, mais des roues de tracteurs, des bornes-fontaines, des tuyaux ! » Photo RÉMI LEMÉE, La Presse © Hugo Girard, Louis Cyr du 21e siècle ?L'Association marketing des concessionnaires Chevrolet Oldsmobile du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée réservées aux particuliers, s'appliquant aux véhicules neufs sélectionnés 2002 en stock, tels que décrits ci-dessus.Photo à titre indicatif seulement.Sujet à l'approbation du crédit de GMAC.Paiements mensuels basés sur un bail avec versement initial (voir tableau de mensualités).À la location, transport et préparation inclus, immatriculation, assurance et taxes en sus.Dépôt de sécurité d'au plus 425 $ et première mensualité exigés à la livraison.Frais de 12 ¢ du km après 80 000 km.Le prix d'achat inclut un crédit de livraison et ne peut être jumelé à aucun autre programme incitatif d'achat ou de location à l'exception des programmes de la Carte GM, des Diplômés et de GM Mobilité.À l'achat, préparation incluse, transport (970 $), immatriculation, assurance et taxes en sus.Le concessionnaire peut fixer son propre prix.\u0001Données fournies par le ministère des Ressources naturelles dans le Guide de consommation de carburant 2002.\u2020Rabais aux diplômés taxable et accordé selon les critères du manufacturier.\u2020\u2020MDMarque déposée de General Motors Corporation.Banque TD, usager agréé.Une commande ou un échange de véhicules entre concessionnaires peut être requis.Pour obtenir plus d'information, voyez votre concessionnaire participant, visitez le www.gmcanada.com ou faites le 1 800 463-7483.Maxi fun Mini fric Profitez de la Maxi-Mini Van en version Maxi Valeur V e n t u r e 2 0 0 2 On s'instruit.On gagne des prix.Respect.Confiance.Responsabilité.C'est fou ce qu'on peut apprendre par la bande à l'école de hockey sûr et amusant Chevrolet.Avec l'aide de grands hockeyeurs tels Mike Bossy et Bobby Orr, de la médaillée olympique Cassie Campbell et de l'Association canadienne de hockey, ce programme enseigne les fondements du hockey tout en transmettant des valeurs comme le travail d'équipe et l'esprit sportif.Il s'adresse aux débutants, garçons et filles, de six à neuf ans et à leurs parents.Le but ?Jouer, bien sûr.Inscrivez votre enfant au concours « Patine avec un champion » et lui et son équipe de jeunes hockeyeurs(euses) [âgés(es) de moins de 15 ans] pourraient gagner le grand prix : une séance de patinage, un cours magistral et un déjeuner avec Mike Bossy.Des prix additionnels seront également offerts par Bauer.Inscription et règlement au www.suretamusant.gmcanada.com \u2020\u2020 Moteur V6 3,4 L de 185HP Boîte automatique 4 vitesses Système de freinage antiblocage aux 4 roues Climatiseur Lecteur CD Verrouillage des portes électrique, automatique et programmable Deux portes latérales coulissantes Volant inclinable Siège d'enfant intégré Location 48 mois Comptant (ou échange équivalent) Mensualité 0 $ 348$ 2 633 $ 288 $ 4 901 $ 238 $ La plus faible consommation d'essence de sa catégorie\u0001 238$ /mois Transport et préparation inclus OU 22 798 $ à l'achat 2996149A 3LP0601B1031 B-6 MERCREDI tourisme 3LP0601B1031 ZALLCALL 67 01:59:18 10/31/01 B ANDRÉ DÉSIRONT collaboration spéciale « Les auberges comme la nôtre et les hôtels- boutiques existent parce que les gens sont fatigués de se retrouver dans un établissement impersonnel aux chambres impersonnelles où on leur dispense un service impersonnel », explique Normand Latreille, directeur général de l'Auberge du Vieux-Port, un établissement « de charme » du Vieux-Montréal.« Les clients aiment qu'on les reconnaisse quand ils rentrent à l'hôtel et ils exigent un service personnalisé.» L'auberge de 27 chambres dirigée par Normand Latreille est un de ces petits établissements de luxe qui poussent comme des champignons à Montréal.La plupart sont des hôtels-boutiques, ainsi nommés parce qu'on dit qu'ils sont gérés comme des boutiques de luxe, où le client est traité avec égards.Le concept est né en Angleterre, voici une bonne trentaine d'années, mais ce n'est que depuis la fin des années 1980, alors que le célèbre designer Philippe Starck signait la décoration du Morgan et du Mercer, deux petits hôtels de Manhattan, qu'on lui a trouvé un nom.Il a été lancé au Québec par la famille Germain qui inaugurait le Germain- des-Prés, à Sainte-Foy, en 1988.Quelques années plus tard, le Groupe Germaindes- Prés ouvrait le Dominion 1912, dans un vieil édifice commercial du Vieux-Port de Québec et Le Germain de Montréal, que le magazine Conde Nast Traveller classe sur la liste des établissements « les plus cool du monde ».Depuis, d'autres hôtels-boutiques ont été lancés à Montréal, notamment le Saint-Paul et le Place-d'Armes.On parle beaucoup du Saint-Sulpice, un établissement de 108 suites qui doit ouvrir ses portes en janvier dans le Vieux-Montréal, et d'un autre que Daniel Langlois, propriétaire de l'Ex-Centris, se préparerait à faire construire au coin des rues Sherbrooke et Saint-Laurent.Les grandes chaînes hôtelières qui ont planté leurs enseignes aux quatre coins de la planète avaient érigé la standardisation à la hauteur d'une obsession.On dit qu'une chambre de Holiday Inn à Des Moines, Iowa, ressemble comme deux gouttes d'eau à une chambre de Holiday Inn à Kuala Lumpur ou à Caracas.Cette similarité rassurait : à 200 ou à 10 000 kilomètres de chez lui, même plongé dans une autre culture, le voyageur avait l'impression de retrouver la sécurité dans cet environnement à la fois si impersonnel et si familier.Désormais, elle lasse.La « révolte » de la portion la plus fortunée de la clientèle a favorisé l'apparition des hôtels-boutiques et des auberges de charme, qui apportent un soin particulier à la décoration des chambres.« Aujourd'hui, le touriste s'attend à vivre une expérience différente de ce à quoi il est habitué », remarque Francis Prézeau, directeur de l'hôtel Placed'Armes.« Le décor et le service d'un hôtelboutique doivent donc sortir de l'ordinaire.» Les professionnels estiment qu'au-delà d'une centaine de chambres, on ne peut plus offrir ce service personnalisé que dispensent les petits établissements de luxe.Le fonctionnement d'un grand hôtel est calqué sur celui d'une chaîne de montage.« Le client va attendre en ligne devant la réception pour s'enregistrer et s'il a perdu sa valise ou s'il a besoin d'une réservation pour un spectacle, l'employé le renverra au concierge », dit Normand Latreille.« Alors, il devra probablement encore attendre au comptoir du concierge.Chez nous, sur sept employés qui travaillent à la réception, deux sont des concierges diplômés et ils forment les autres.Si le client a une demande particulière, c'est la personne auprès de qui il s'enregistre qui l'aidera et si la compagnie aérienne a perdu sa valise, c'est encore elle qui s'en occupera.Le bon service passe par la polyvalence du personnel.» Les grands hôtels savent qu'une partie de leur clientèle exige des prestations plus soignées.C'est pour cela que, depuis une dizaine d'années, beaucoup d'entre eux ont aménagé des étages « exécutifs ».Les chambres y sont plus grandes et mieux décorées, ils disposent d'une réception et d'une conciergerie indépendantes, ainsi que de salons particuliers où on peut notamment déjeuner à l'écart de la foule.« Voici trois ans, je travaillais au Delta, rue Sherbrooke, où nous avions 42 chambres exécutives », dit Francis Prézeau.« Le taux d'occupation y était très élevé, mais aujourd'hui la multiplication des hôtels-boutiques leur fait perdre de la clientèle.Nos collègues nous en parlent.» À l'hôtel Place-d'Armes, comme à l'Auberge du Vieux-Port, les tarifs varient de 180 $ à 290 $ par nuit, selon la chambre et la saison (dans les 350 $ pour les suites et appartements).À titre de comparaison, le prix d'une chambre dans un « cinq étoiles » du centre-ville est en moyenne de 200 $.Il faut comprendre que Montréal est une ville réputée « bon marché ».À Londres, au Milestone, qui est un hôtel-boutique de Kensington, une chambre coûte 650 $ par nuit.À Paris, le Bristol, qui est un palace et non un hôtel-boutique (mais qui, avec ses 150 chambres et suites n'a pas une capacité tellement supérieure) propose ses chambres les moins chères à un peu plus de 700 $ par nuit.La qualité a un prix.B 6 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 3 1 O C T O B R E 2 0 0 1 VACANCES / VOYAGE La vogue des hôtels-boutiques déferle sur Montréal AUBAINES À SAISIR EN GÉNÉRAL, les réductions des forfaits soldés ne dépassent guère 20 %.Une exception : le forfait de Vacances Canada 3000 à Punta Cana, mentionné ci-dessous, sur lequel on peut bénéficier d'une réduction de près de 35 %.Entre autres rabais relevés chez les grossistes, nous avons retenu cette semaine.> CUBA, départs des 10 et 12 novembre, pour sept nuits, au Breezes Jibacoa, un Super Club situé à mi-chemin entre La Havane et Varadero : 1098 $ avec Tours Mont-Royal (Prix régulier : 1239 $).> CAYO COCO (Cuba), départs des 10, 17 et 24 novembre, pour sept nuits, au désormais fameux complexe El Senador : 998 $ avec Vacances Canada 3000 (Prix régulier : 1199 $).> CAYO COCO, encore, départs des 17, 18, 24 et 25 novembre pour sept nuits, au Club Tryp Cayo Coco : 898 $, avec Vacances Air Transat (Prix régulier : 1149 $).> PUNTA CANA (République dominicaine), départs des 10, 17 et 24 novembre, pour sept nuits, au Barcelo Bavaro Village : 998 $ avec Vacances Canada 3000 (Prix régulier : 1349 $).> GUARDALAVACA (Cuba), du 11 au 18 novembre pour sept nuits, au Brisas Guardalavaca : 948 $ avec Canada 3000 (Prix régulier : 1199 $).Notons que, depuis trois semaines, Vacances Air Transat publicise des « spéciaux » pour les départs de Fêtes.Pour certaines bonnes propriétés, les réductions sont assez importantes : 400 $ par personne au Cameleon Marival, sur la Riviera Maya \u2014 départ de Noël ; 300 $ pour le départ du jour de l'An.« Il ne faut pas en conclure qu'il reste énormément de places », avertit Louise Collignon, chef du marketing national.« Nous avons réduit notre capacité de près du quart pour toute la saison d'hiver, Fêtes comprises.» Bref, il y a des aubaines, mais rien de faramineux On signalera, cependant, que Vacances Air Transat lancera demain un nouveau solde pour les départs de décembre et de janvier, en collaboration avec plusieurs grandes chaînes d'agences de voyages.On parle de prix particulièrement intéressants.Une condition : réserver avant le 14 novembre.L'idée étant de stimuler les consommateurs qui ont trop tendance à acheter à la dernière minute.Enfin, du côté des croisières, Americanada propose une cabine extérieure (cat.6A) sur le MS Holiday de Carnival au prix de la cabine intérieure, pour les départs des 12 et 19 janvier : 1499 $ au lieu de 1819 $, avion compris jusqu'à San Juan de Porto Rico et escales à St.Thomas, Tortola, la Dominique, la Martinique, La Barbade et Saint-Kitts.Avec guide-accompagnateur francophone.Le grossiste Intair Vacances propose le Paradise, de Carnival, au départ de Miami, les 18 novembre, 2 et 16 décembre, pour 1092 $ au lieu de 1748 $, avion inclus de Montréal.Escales à Nassau, San Juan, Saint Thomas et Saint John.À gauche, le Casino de Hull et sa nouvelle aile triangulaire.Au centre, le Théâtre du Casino, la salle de spectacle de 1001 sièges.Et à droite, le Hilton lac Leamy, un hôtel de classe internationale de 349 chambres.Loto-Québec lance le premier « resort urbain» de la province Forfait «P'tites folies» À partir de49$/personne par nuit occupation double \u0001 Petit déjeuner \u0001 Service compris Forfait «Faites-vous dorloter» À partir de104$/personne par nuit occupation double \u0001 Petit déjeuner \u0001 Service compris et Deux heures de soins Enveloppe du dos aux algues \u0001 Massage \u0001 Pressothérapie \u0001 Sauna et bain tourbillon Ces offres sont valables du 21 octobre au 21 décembre 2001.Sur réservation et selon disponibilité.Aucune autre offre promotionnelle ne pourra être jumelée à cette offre.Sainte-Adèle, Québec \u0001 Autoroute 15 Nord, sortie 67 2997603A Le trafic des passagers a chuté de 17% en septembre dans le monde ANDRÉ DÉSIRONT collaboration spéciale CONSTRUIT PAR Loto-Québec au coût de 210 millions à côté du Casino de Hull auquel il est relié par un couloir vitré, le Hilton lac Leamy est « un centre de villégiature urbain ».Le premier du genre au Québec, mais certainement pas le dernier, puisque la mode de ces town resorts, comme on les appelle en jargon hôtelier, est en train de se répandre à travers le monde.Le principe, c'est qu'on peut y passer une semaine sans en sortir et sans s'ennuyer pour autant.« Nous avons tout, même une plage, un théâtre de 1000 places et un casino ; et en 2004, nous aurons un golf de 18 trous », note le directeur général, René Gounel, hôtelier bien connu à Montréal où il a notamment dirigé le Ritz pendant plusieurs années.L'établissement de 23 étages et 350 chambres est géré par Loto-Québec, mais c'est Hilton qui assure son marketing international.Comme il se dresse entre deux lacs artificiels relié par un petit goulet, le lac Leamy et le lac Carrière, les hôtes ont accès à une plage aménagée en bordure du premier, ainsi qu'à deux grandes piscines, dont une, extérieure, est chauffée à plus de 30 degrés, hiver comme été.Pour la pratique de sports en plein air, il y a notamment deux courts de tennis, des sentiers de randonnée, qui deviennent pistes de ski de fond en hiver, et une piste cyclable reliée à l'impressionnant réseau qui quadrille l'agglomération d'Ottawa / Hull.Outre une salle de conditionnement physique bien équipée, on y retrouve un spa géré par la compagnie Amerispa qui exploite également les centres de santé du Manoir Richelieu et du Fairmount Mont- Tremblant.Même si, en théorie, les installations de l'hôtel peuvent suffire, à elles seules, à faire le bonheur des villégiateurs en rupture de stress quotidien, personne n'imagine que la clientèle y demeurera confinée.À cinq minutes du Musée des civilisations et à 10 minutes de la colline parlementaire et des musées de la capitale fédérale, le nouvel hôtel cible également un segment de marché en pleine croissance : la clientèle de touristes à la recherche d'une « expérience urbaine », c'està- dire d'un séjour relativement court (entre deux jours et quatre jours) dans une grande ville dotée d'une infrastructure culturelle intéressante.Un prix de lancement de 129 $, en moyenne, par chambre pour une ou deux personnes, est proposé jusqu'au 31 janvier.L'objectif est, manifestement, d'attirer une partie de la clientèle qui, jusqu'ici fréquentait les deux autres grands hôtels de luxe de la région, le Westin et le Château Laurier qui, au centre d'Ottawa, commercialisent leurs chambre à des tarifs qui tournent autour de 200 $ la nuit.L'hôtel est flanqué d'un centre de congrès dont la plus grande salle peut accueillir plus de 1600 personnes.« La veille de l'ouverture, le 8 octobre, nous avions déjà enregistré des réservations pour 60 000 nuitées, dont la moitié émanaient de gens d'affaires », expliquait René Gounel.« Nous pensons que la clientèle se composera en parts égales de touristes et de gens d'affaires.D'ailleurs nos chambres sont équipées de prises d'accès à Internet.» Le restaurant principal \u2014 L'Arôme \u2014 a tous les atouts pour devenir un des grands relais gastronomiques de la région : un décor feutré, une carte qui met en valeur les produits du terroir québécois et un chef exécutif, Michel Lanot, qui a dirigé plusieurs grandes brigades, notamment celles du Ritz Carlton, à Montréal.Du côté de Loto-Québec, on se défend d'avoir voulu se doter d'un autre levier pour attirer les Québécois vers le Casino de Hull.« Nous ne cherchons pas à développer le marché du jeu au Québec, dit la porteparole, Béatrice Pepper.Mais nous savons que, dans nos trois casinos, un visiteur sur trois vient de l'extérieur de la province.Nous croyons que le Hilton lac Leamy nous permettra de contribuer au rayonnement du produit touristique québécois sur les marchés extérieurs.» Agence France-Presse GENÈVE \u2014 Le trafic des passagers a chuté de 17 % en septembre dernier par rapport à septembre 2000 sur les vols réguliers, conséquence des attentats de New York et Washington, selon l'Association du transport aérien international (IATA).Cette baisse du trafic n'avait pas été constatée depuis les mois qui avaient immédiatement suivi la guerre du Golfe en 1991.L'IATA, qui regroupe 274 compagnies aériennes, relève que les transporteurs ont été dans l'incapacité d'adapter assez rapidement leur offre de sièges, et que le taux de remplissage des avions est passé de 78 % en août à 69 % en septembre.En septembre, le fret transporté a décru de 9 % par rapport au même mois de l'an 2000.Pendant les neuf premiers mois de 2001, le trafic total \u2014 passagers et fret \u2014 a décru de près de 3 %.MONTRÉAL (514) 273-3301 LONGUEUIL (450) 651-9551 SANS FRAIS 1 (866) 273-3301 SANS FRAIS 1 (877) 651-9551 Croisière sur nouveau European Vision Noël, 23 déc., 1 sem., 1 949 $ p.p.occ.double St-Valentin, 10 févr., 1 sem., 1 849 $ p.p.occ.double 3 mars, accompagné par Éric Rose 1 749 $ p.p.occ.double Vols, transferts, croisière et taxes incl.occ.double WOW! Groupe! WOW! Côte d'Azur - Cannes - Verrerie 12 févr., 1 mois, app.2 pièces, 1 489 $ p.p.occ.double, taxe : 85 $ Espagne, Costa del Sol, Bajondillo 27 févr., 3 sem., studio 1 495 $ p.p.occ.double, taxe : 85 $ Meilleure aubaine en ville 1 000 $ de rabais inclus ACCOMPAGNÉ 3LP0701B1031 B7 31 oct 3LP0701B1031 ZALLCALL 67 02:01:24 10/31/01 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 3 1 OCTOBRE 2001 B7 FLASHS Les magazines en récession LA RÉCESSION aurait-elle frappé les médias avant le reste de la société ?Selon des chiffres dévoilés récemment dans le cadre du Congrès des magazines américains, le total d'espaces publicitaires vendus dans les magazines avait décliné de 9,2 % au début du mois de septembre, soit avant les attentats.Et selon des données préliminaires du bulletin Media Industry Newsletter, le nombre de pages vendues dans les numéros de novembre des mensuels \u2014 la plupart de ces pages étaient vendues avant le 11 septembre \u2014 serait de 13 % inférieur au total de novembre 2000.Quelque 40 % des 200 plus populaires magazines ont de surcroît vu leur tirage diminuer au cours du premier semestre 2001.Ces mauvaises nouvelles ne sont pas étrangères aux décès qui se sont multipliés ces derniers mois, du Industry Standard (magazine qui couvrait l'économie de l'Internet) jusqu'à Expedia Travels (une publication sur le tourisme) en passant par Brill's Content, un magazine consacré aux médias.Un terroriste dans un jeu de quilles QU'ONT EN commun le Time, Newsweek, le mensuel de l'éleveur de chèvres Goat Rancher et le Journal du fermier américain ?Ils ont tous parlé des attentats du 11 septembre dans leur dernier numéro.En fait, de nombreux magazines spécialisés ont chambardé leur sommaire pour réussir à y intégrer les derniers événements.Le prétexte n'est parfois pas évident : le Farm Journal a par exemple découvert que John Ogonowski, pilote d'un des avions détournés, était aussi propriétaire d'une ferme, ce qui a permis à la rédactrice en chef de lui consacrer une chronique.Le Ski Area Management, consacré, bien sûr, au ski, a pour sa part découvert qu'un des pirates présumés donnait, en Pennsylvanie, des leçons de ski.« Ce qui est étonnant à propos du 11 septembre, résume le Wall Street Journal (d'où est tirée cette nouvelle), c'est le nombre d'industries que cet événement a touchées », du moins à en juger par la variété des magazines spécialisés qui ont réussi à trouver un angle.En plus de ceux cités plus haut, il y a le Heavy Duty Trucking (comment les camionneurs seront-ils affectés), Expedition News (sur les alpinistes prêts à offrir leurs services aux militaires envoyés en Afghanistan) Lofstock (la manchette du 21 octobre de ce magazine consacré à la vente au détail porte sur les attaques dont ont été l'objet les employés de magasins à l'allure arabe), Cheese Market News (le marché du fromage) dont l'édition du 14 septembre portait sur les difficultés à livrer le lait à New York.Ou Pit & Quarry Magazine consacré aux pierres et carrières de sable, qui a publié un article sur la façon dont cette industrie pourrait profiter.de la reconstruction du quartier du World Trade Center.Toujours en prison après 100 jours IL Y A huit semaines, nous vous parlions, dans cette même colonne, de Vanessa Leggett, 33 ans, journaliste de Houston, Texas emprisonnée pour avoir refusé d'identifier ses sources.Elle est toujours en cellule, et elle vient de passer le cap des 100 jours.Professeure d'anglais à temps plein et journaliste à la pige, elle s'était lancée il y a quatre ans dans une longue enquête sur le meurtre d'une femme bien en vue de Houston, dans le but d'en tirer un livre.Ce sont les confidences de l'époux de la victime et principal suspect, recueillies peu avant son suicide, qui l'ont envoyée en prison, lorsqu'elle a refusé de remettre aux enquêteurs ses notes et sa recherche.Elle pourrait y demeurer pendant 18 mois, à moins qu'elle ne change d'avis d'ici là.Médias et associations de journalistes ont plaidé en faveur de ce droit des journalistes à protéger leurs sources, mais en vain, et depuis le 11 septembre, l'actualité internationale a fait quelque peu tomber dans l'oubli la campagne pour libérer Vanessa Leggett.Celle-ci a le douteux honneur d'être, en Amérique du Nord, la seule journaliste emprisonnée dans un pays autre que Cuba.Page d'appui du Reporters Committee for Freedom of the Press : www.rcfp.org/ leggett.html Les meilleurs en ligne LE CYBERMAGAZINE Slate et la BBC décrochent encore les honneurs : pour leur seconde présentation, les Online Journalism Awards, les prix décernés aux meilleurs médias sur le Web, ont récompensé à peu près les mêmes que l'an passé.Slate a reçu le prix d'excellence en journalisme en ligne, catégorie médias indépendants (n'appartenant pas à un grand groupe de presse) et la BBC l'a remporté dans la catégorie « affilié » (sites liés à un média existant hors d'Internet).Un site indien indépendant, Rediff.com, a décroché le prix de la meilleure couverture d'un événement d'actualité pour ses reportages sur le tremblement de terre de janvier 2001, tandis que la BBC, encore elle, était récompensée dans la catégorie « affilié », pour sa couverture de l'écrasement du Concorde.Le Globe and Mail était en nomination dans cette catégorie pour sa couverture des élections canadiennes, tout comme le réseau CTV était en nomination pour le prix « créativité dans l'utilisation du médium ».Cette dernière récompense est plutôt allée au quotidien Herald Sun de Durham en Caroline du Nord, pour la qualité de son design et l'usage original du multimédia dans un reportage sur des médecins locaux partis pour le Nicaragua.Ces prix sont décernés par l'Online News Association (ONA), association de journalistes travaillant sur Internet, et l'école de journalisme de l'Université Columbia, qui décerne aussi, entre autres choses, les prestigieux prix Pulitzer.Ils ont été 870 à déposer leur candidature pour l'un ou l'autre des sept prix décernés le 26 octobre à Berkeley, lors du congrès de l'ONA.r-2001winners1.html Pascal Lapointe Agence Science-Presse Photo ROBERT NADON, La Presse © « Avant le début des années 1980, le statut de présentateur vedette n'existait pas en France, explique Patrick Poivre d'Arvor.Aujourd'hui, je dirais que ma notoriété fausse le regard des autres.» Star du soir PPDA.En France, ces initiales sont aussi familières qu'IBM, AT&T ou SAQ cheznous.Elles appartiennent à Patrick Poivre d'Arvor, présentateur-vedette du journal télévisé de 20 h sur TF1.Nous l'avons rencontré lors de son passage dans la région montréalaise.n c o l l a r d @ l a p r e s s e .c a POUR CEUX QUI ne le connaissent pas, disons que Patrick Poivre d'Arvor, c'est un peu comme Bernard Derome dans ses belles années, à la puissance dix.Lecteur de nouvelles depuis 20 ans, directeur adjoint de l'information, il anime le journal de 20 h (le plus populaire avec environ 40 % de parts d'écoute) sur la chaîne de télévision privée TF1.En France, le statut de Patrick Poivre d'Arvor est particulier.Il est à la fois populaire \u2014 sa vie personnelle fait souvent la une de la presse à potins et il a déjà été entarté, signe de reconnaissance suprême.Il est également objet de moquerie.La vérité, c'est qu'il y a tout un pan de la classe journalistique française qui ne le prend absolument pas au sérieux.On ne se gêne pas pour rire de lui, que ce soit dans les pages du journal Le Monde, de Libération ou dans des émissions humoristiques comme les défunts Guignols de l'info, une satire mettant en vedette des marionnettes reconnues pour leur regard vitriolique sur l'actualité.En France, on dit souvent à la blague que PPDA est un personnage de photoroman.Il faut dire que ses frasques sont nombreuses.Au-delà de son statut de présentateur-vedette, le personnage a une vie tumultueuse (parfois tragique) qui a souvent fait la manchette.À la suite du suicide d'une de ses filles, PPDA a d'ailleurs publié un véritable cri du coeur, Lettre ouverte aux voleurs de vie privée (Albin Michel), un pamphlet dans lequel il s'en prenait à la presse à potins qui ne le lâche jamais d'une semelle.Ce ne sont d'ailleurs pas là ses seuls démêlés avec la presse à scandale.En 1999, lui et son frère Olivier étaient accusés de violence à l'endroit d'un paparazzi qui les avait suivis pendant leurs vacances en Grèce.Dans son dernier roman, Un enfant (publié chez Albin Michel) il écrit, en parlant de son personnage principal, une journaliste : « Elle voulait arracher le masque qui lui collait à la peau, redevenir anonyme, pleurer un bon coup comme tout le monde, souffrir, aimer, jouir, crier sans devenir pour autant objet de tous les regards.Regarder comme avant, voilà ce qui lui manquait.Un journaliste c'est fait pour observer, pour « mater », disait-elle, et c'est elle qu'on matait à présent.» Que dire de plus ?En 30 ans de carrière, Patrick Poivre d'Arvor a développé des relations douloureuses avec la communauté journalistique.« Avant le début des années 1980, le statut de présentateur-vedette n'existait pas en France, explique-t-il.Aujourd'hui je dirais que ma notoriété fausse le regard des autres.Mes confrères ne parlent plus de moi comme d'un autre journaliste, leur regard n'est plus le même.Le statut de l'animateur, celui de romancier, les initiales, la vie privée exposée sur la place publique, tout ça est très difficile à gérer.Mon statut m'a-t-il aidé dans ma carrière ?Peut-être, mais il m'a également gêné au fil des ans.Il a fallu que je sois solide pour passer à travers tout ça.» L'affaire Castro Sur le plan professionnel, il suffit de prononcer le nom de PPDA pour qu'on évoque immédiatement l'histoire de sa fausse entrevue exclusive avec Fidel Castro, au début des années 1990.TF1 avait diffusé des images d'une conférence de presse du chef d'État cubain entrecoupées de questions de PPDA, le tout présenté comme s'il s'agissait d'une véritable entrevue.« J'ai bel et bien fait une entrevue avec Fidel Castro au début des années 1990, précise un Patrick Poivre d'Arvor tout à fait détendu (il faut dire qu'il venait de se faire masser quand nous l'avons rencontré).Quand je me suis rendu à Cuba, le responsable du service international de TF1, Régis Faucon, m'avait dit que j'aurais la chance de rencontrer Castro à nouveau.Une fois sur place, cela n'a pas fonctionné.Or, Régis Faucon a monté le reportage comme si j'avais obtenu l'entrevue.Évidemment, si je l'avais vu avant, je ne l'aurais jamais diffusé, mais voilà, tout s'est passé très vite.Par la suite, Régis Faucon a reconnu sa maladresse.Pour ma part, je n'ai jamais présenté le reportage comme étant une entrevue exclusive.J'ai bien spécifié que c'était une conférence de presse.Sur le coup, personne n'en a parlé, mais un mois plus tard, il y a eu un véritable déchaînement dans la presse.J'ai eu droit à toute la mauvaise foi du monde, c'est à se demander si les attaques ne venaient pas de plus haut.C'est connu que le président Mitterrand ne m'aimait pas beaucoup.Je me demande s'il n'a pas tiré des ficelles.De mon côté, j'ai réagi beaucoup trop violemment dans les circonstances.Mais je n'oublierai jamais l'attitude écoeurante de certains journalistes.En octobre 1997, coup de théâtre : la chambre criminelle de la Cour de cassation reconnaît Patrick Poivre d'Arvor coupable d'abus de biens sociaux.Le présentateur- vedette est condamné à 15 moins de prison avec sursis.Il doit également payer une amende de 200 000 francs.TF1 le suspend une journée puis le reconfirme dans ses fonctions, à la surprise générale.C'est comme si Stéphan Bureau ou Simon Durivage avaient été condamnés à la prison et continuaient de lire les nouvelles à 22 h.Mais le patron de TF1, lui, déclare qu'il s'agit d'un non-événement.On a souvent reproché à la presse française d'entretenir des relations pas toujours claires avec le pouvoir.Qu'en pense PPDA ?« Je crois qu'il ne faut rien devoir aux politiques, ni des médailles ni son emploi, affirme-t-il avec assurance.Toutefois, je demeure convaincu que s'il y a un connivence entre la classe journalistique et la classe politique, elle est avant tout intellectuelle.Les élites sont formées aux mêmes endroits, elles fréquentent les mêmes lieux, défendent souvent les mêmes idées.Selon moi, le danger c'est celui de la pensée unique.» PPDA croit cependant que la presse française a beaucoup changé au fil des ans.« Elle est moins guindée et beaucoup plus indépendante qu'auparavant », affirme le journaliste qui ajoute que l'information demeure une valeur sûre à la télévision française, malgré le grand succès de l'été, Loft Story, une version française de l'émission Big Brother.« Les journaux de 13 h et 20 h demeurent les émissions les plus regardées », affirme- t-il.Et que pense-t-il de l'engouement pour la télé-réalité ?« Je n'ai pas beaucoup de sympathie pour ce type de télévision, lance PPDA.On appelle cela de la télé-réalité, mais c'est le journal télévisé qui est réaliste.Le reste, c'est organisé, choisi, pensé.Je ne comprends pas qu'on veuille offrir sa vie privée à tout le monde.Je ne conçois pas qu'on veuille être connu pour être connu.C'est d'un intérêt très moyen.» Depuis 20 ans qu'il présente les nouvelles, Patrick Poivre d'Arvor est un témoin privilégié de la vie quotidienne des Français.Il a vu leurs intérêts changer au fil des ans.« Les Français sont davantage intéressés par des questions d'environnement et de santé, dit-il.Ils sont moins intéressés par la politique intérieure.Leur intérêt pour la politique internationale est quant à lui ponctuel.Mais dans l'ensemble je dirais que le public est beaucoup plus éduqué qu'il y a 20 ou 30 ans.Il comprend très vite les enjeux.» La vie comme un roman La journée du 11 septembre, Patrick Poivre d'Arvor, comme la plupart des chefs d'antenne du monde, l'a passée devant la caméra.Puis il s'est déplacé sur les lieux de l'attentat, à New York.Il a été frappé par l'excès de patriotisme de la presse américaine.« Je suis certain que si un événement semblable se produisait chez nous, la réaction serait différente.Nous avons une façon de présenter les nouvelles plus distanciée que celle des Américains.» Aujourd'hui, il profite du congé de la Toussaint pour se détendre un peu.Invité du Spa Givenchy et de l'Hostellerie Les Trois Tilleuls, à Saint-Marc-sur-Richelieu (une invitation qui se refuse difficilement) il se prépare à courir le marathon de New York, le week-end prochain.Le célèbre présentateur envisage-t-il prendre une retraite prochainement ?« Oui, et j'ai même choisi la date de mon départ, répond-il en souriant.Je la garde pour moi car il peut se produire des événements qui me forceront à quitter mon poste avant mais si tout se passe comme prévu, je quitterai à l'heure choisie.» Il pourra alors se consacrer entièrement à sa vie de romancier.La fiction, c'est un peu moins contraignant que le journalisme.« J'ai commencé à écrire à l'âge de 16 ans, confie-t-il.Mes romans, c'est ce qui me permet de vivre ma vie, de sublimer et de fantasmer.La réalité que nous côtoyons en tant que journaliste est souvent sordide, les situations sont à leur paroxysme.Le roman est pour moi une source de rêve et d'évasion.» 3LP0801B1031 B-8 MERCREDI actuel 3LP0801B1031 ZALLCALL 67 02:01:46 10/31/01 B B 8 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 3 1 O C T O B R E 2 0 0 1 Et qu'est-ce qu'on fait maintenant?D'ABORD, SOIRÉE d'Halloween oblige, un grand site pour souligner cette fête pour nos petits fantômes et nos petites sorcières.Ma recommandation en cette journée du 31 octobre, le site de la Cyberpresse (www.cyberpressse.ca), et particulièrement la section que la rédaction a préparée sur le sujet thematiques/halloween).C'est simple, tous ce que vous désirez savoir au sujet de cette fête se trouve sur ce site.Suggestions de sorties pour les petits et les grands, les mesures à suivre pour assurer une collecte sécuritaire, des recettes pour mettre tout le monde au parfum de la fête, des petites histoires à faire peur et même une galerie de photos.\u0001 \u0001 \u0001 VOUS VOUS souviendrez peut-être, si vous consultez cette chronique régulièrement, que le chanteur britannique Sting avait donné un concert gratuit sur le Net en septembre dernier.En fait, c'est plutôt l'enregistrement d'un album qu'on nous permettait de suivre en direct à partir d'un lieu intime, éclairé grâce au clair de lune de la Toscane en Italie.Bonne nouvelle pour ceux qui ont manqué l'événement ou encore qui veulent le revoir : le site Get Music (www.getmusic.com) présente jusqu'à lundi inclusivement l'intégrale de ce concert.Un prélude, bien sûr, à la sortie du disque All this Time, prévue pour le 20 novembre prochain.\u0001 \u0001 \u0001 IMAGINEZ UNE petite communauté virtuelle francophone, où des gens d'un peu partout au Québec viendraient pour discuter, rencontrer des amis et peut-être même trouver l'âme soeur.Tout cela gratuitement et dans le plus grand respect de l'individu.C'est un peu ce que propose le site Rézoville (www.rezoville.com), qui compte quand même 5000 usagers et qui affiche plus de 300 000 pages vues par jour.En plus d'un salon de clavardage pour échanger en temps réel, on compte une trentaine de forums de discussion, des tribunes qui portent sur divers sujets qui vont de l'actualité aux témoignages de vie, passant par des échanges de trucs et conseils sur la vie en général.Si vous cherchez un lieu pour rencontrer des gens sur Internet, simplement pour échanger ou dans le but de rencontrer quelqu'un plus « sérieusement », c'est assurément un endroit qui vaut le détour.\u0001 \u0001 \u0001 ET PUIS, deux sites à souligner, dans la foulée des événements que l'on sait.D'abord le site In Remembrance (www.pixelpress.org) dédié à la mémoire des victimes des attaques terroristes du 11 septembre.On y trouve des documents multimédias, des textes, des images pour rendre un dernier hommage aux gens qui ont péri ce jour-là.Second site, un site de réflexion qui pose la question « Et maintenant quoi ?».Le site Edge a créé une section (www.edge.org/documents/ whatnow.html) qui propose les réflexions de plusieurs grands noms de la recherche humaine et scientifique, pour essayer d'y voir plus clair.Bruno Guglielminetti collaboration spéciale BROSSE Suite de la page B1 Les héros du samedi Le revival du curling serait donc une réalité ?Cela restait à vérifier.Samedi matin, vers 10 h, La Presse a rendu visite au vénérable club de curling Outremont, situé rue Saint-Viateur depuis 1907.Derrière une grande porte en bois, après un hall vieillot mais sympathique, se trouvaient une vingtaine de curleurs en plein exercice.Si l'un des participants correspondait à l'image classique du joueur de curling (casquette à carreaux à pompon et cardigan bleu royal), les autres avaient revêtu un simple survêtement pour s'adonner à leur passion.Adolescent (un seul), jeunes adultes ou hommes et femmes un peu plus murs jouaient dans la bonne humeur, et les « yes ! » comme les « enwèye ! » fusaient, signe d'un bilinguisme vécu dans l'harmonie.« Les gens pensent que ce n'est pas un sport très physique, mais une étude a établi que le curling était en quatrième position quant à l'effort cardio-vasculaire demandé », a indiqué Alain Boucher, le président du club, essoufflé par la partie qu'il venait d'entamer.« Ça surprend toujours les gens, mais le surlendemain d'une partie, ils sont courbaturés ! Avec un minimum d'équipement, on peut se garder en forme et s'amuser.» Une partie de deux heures coûte 12 $ par personne, au club d'Outremont, consommations d'après-match non incluses, évidemment.Le club de la rue Saint-Viateur peut se vanter d'avoir déjà eu, entre ses murs, le champion Guy Hemmings (qui faisaient les glaces alors qu'il était étudiant) et d'avoir, encore aujourd'hui, un membre qui connaît l'origine du curling.« C'est Jésus-Christ qui a inventé le curling », a indiqué le vétéran joueur Pierre Bousquet à La Presse, samedi dernier.« Quand le Christ a marché sur l'eau, c'était tout simplement parce que le lac Tibériade gelait, dans ce temps-là.» Voilà pour la glace.Et le jeu comme tel ?« N'a-t-il pas dit : Que celui qui n'a jamais péché lance la première pierre ?» répond M.Bousquet en riant.« Ils se sont exécutés et le curling était né ! » L'histoire ne nous explique cependant pas ce qui attire les curleurs actuels sur la glace.« J'avais vu du curling à la télé, j'ai décidé d'essayer, et c'est encore mieux que je ne l'avais espéré », a dit Peter Kriadis, un jeune homme blond à lunettes, avant de s'installer sur les blocs de départ, tel un Bruny Surin venu du froid.« Au curling, on peut jouer contre un juge, un médecin, un avocat et on s'en fout », a ajouté René Dion, un grand homme vêtu d'un polar bleu.« Tout le monde est égal, c'est mixte et amical.» Venu comme simple spectateur, Kyle, un jeune garçon de 13 ans, a expliqué pour sa part qu'il aimait « entendre le bruit que font les roches » quand elles se frappent l'une sur l'autre.« J'espère pouvoir jouer la semaine prochaine, aux journées portes ouvertes », a confié le précoce amateur.Avis aux intéressés : le club de curling Outremont organise deux journées portes ouvertes, les dimanche 4 et 11 novembre prochain.Parties gratuites et conseils de curleurs sont au menu.Apportez vos chaussures de sport, le club prête les « chouclaques ».Et que ça roule ! Ou glisse ! Ou flotte, en fait.NP1110401 Copyright 2001.Sears Canada Inc.PRIX EN VIGUEUR JUSQU'AU DIMANCHE 11 NOVEMBRE 2001, SAUF AVIS CONTRAIRE Économisez jusqu'à 25% sur tous les gros appareils ménagers Kenmore De plus, avec la carte Sears, gagnez le double de points du Club Sears pour tous les gros appareils ménagers Kenmore Achetez cette laveuse ou ce lave-vaisselle Kenmore, et si vous trouvez, dans un délai de 30 jours, un modèle d'une autre marque possédant les mêmes caractéristiques et annoncé au même prix ou à un prix inférieur, votre laveuse ou lave-vaisselle Kenmore est gratuit! 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365-5070 Carrefour Laval (450) 682-1200 Mail Champlain Brossard (450) 465-1000 Magasin de meubles et d'électroménagers de Laval Boulevard Curé Labelle et autoroute 440 (450) 682-0495 Les Galeries d'Anjou (514) 353-7770 Place Vertu (514) 335-7770 Promenades St-Bruno (450) 441-6603 St-Jérôme (450) 432-2110 Pointe Claire Centre Fairview Pointe Claire (514) 694-8815 Magasin de meubles et d'électroménagers de Pointe Claire Boul.des Sources et autoroute Transcanadienne (514) 694-3984 Repentigny Les Galeries Rive Nord (450) 582-5532 Rouyn-Noranda Place Rouanda (819) 797-2321 Sorel Les Promenades de Sorel (450) 746-2508 St-Hyacinthe Magasin-concession de St-Hyacinthe (450) 773-6601 St-Jean Le Carrefour Richelieu St-Jean (450) 349-2651 St.Jérôme Le Carrefour du Nord (450) 432-2110 Val d'Or Magasin-concession de Val d'Or (819) 825-3181 Valleyfield Magasin-concession de Valleyfield (450) 371-3050 2999177A Portrait du véritable Dracula, le prince Vlad Tepes dit l'Empaleur.Bucarest souhaite une image plus douce de Dracula Agence France-Presse BUCAREST \u2014 Bucarest cherche une image plus humaine de Dracula, le célèbre vampire qui sera le personnage central d'un parc de loisirs dont la construction démarrera prochainement près de Sighisoara (centre), a annoncé hier le ministre roumain du Tourisme Matei Dan.« Nous souhaitons une image plus douce de Dracula, différente de celle consacrée, qui le montre toujours vêtu de noir », a déclaré M.Dan au cours d'une conférence de presse.Selon lui, cette nouvelle image réglerait deux questions : d'une part elle répondrait aux adversaires du projet qui craignent que le parc ne fasse peur aux enfants, et de l'autre elle exonérerait Bucarest de l'obligation de payer des droits d'auteur au groupe américain Universal Studios, qui s'estime propriétaire de l'image du vampire.Le personnage de Dracula, créé en 1897 par l'écrivain irlandais Bram Stoker en s'inspirant de la légende du prince sanguinaire roumain Vlad Tepes (l'Empaleur), est devenu fameux dans le monde entier grâce aux films produits dans les années 1930 par Universal Studios.M.Dan avait annoncé en août être prêt à négocier avec les studios américains le droit d'utiliser cette image.Mais craignant que leurs prétentions ne soient exorbitantes, il préfère changer d'image.Bucarest a indiqué récemment que le Dracula Parc sera construit à proximité de la cité médiévale de Sighisoara, généralement considérée comme la ville natale de Vlad Tepes.Ce projet a toutefois suscité les protestations de pasteurs protestants et d'habitants de la ville qui ont averti les promoteurs de l'idée « qu'ils devront rendre des comptes lors du Jugement dernier ».Le parc qui s'étalera sur 60 hectares, bénéficiera d'un investissement privé d'environ 54,2 millions de dollars canadiens.On ne badine pas avec le pape UNE FEMME qui avait rêvé que le pape Jean-Paul II serait victime d'un attentat et avait alerté à plusieurs reprises les carabiniers a été mise en examen pour fausse alerte et laissée en liberté, a-t-on appris lundi de source policière.La femme de 44 ans, habitant un petit bourg du centre de l'Italie, avait téléphoné aux carabiniers à cinq reprises fin septembre pour leur dire qu'un attentat contre le pape aurait lieu le 20 ou le 21 octobre."]
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