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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Lectures - Arts et Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2001-10-28, Collections de BAnQ.

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[" 7LP0101B1028 B1 28 oct 7LP0101B1028 ZALLCALL 67 01:03:35 10/28/01 B FILL100 7LP0201B1028 B2 LECTURES DIMANCHE 7LP0201B1028 ZALLCALL 67 01:00:17 10/28/01 B L'Halloween toutes categories SONIA SARFATI Les auteurs jeunesse qui succombent a la fievre de l'Halloween puisent dans plusieurs veines, histoire de meler l'horreur pure et dure a l'amour, l'humour, l'intrigue policiere, les quiproquos, alouette (ou chauvesouris) Ainsi, dans la categorie Frissons et amour , il y a Le Grand Roman d'amour de Rosalie de Ginette Anfousse (illustre par Marisol Sarrazin, la courte echelle, des neuf ans).Dans cette septieme apparition de la trop rare Rosalie, Halloween rime avec peines d'amour : les coeurs casses pleuvent (et pleurent) autour de la fillette qui, elle, vit le parfait bonheur avec son grand heros viking.A moins qu'elle ne se leurre.Elle le saura lorsque tomberont les masques, au cours d'une memorable fete costumee.La soiree d'Halloween sera aussi le debut de quelque chose pour l'heroine eponyme de Sabaya d'Ann Lamontagne (Vents d'Ouest, des 12 ans).Mais pas ce qu'elle esperait.Le garcon de ses reves meurt.Et, elle en est persuadee, il s'est reincarne dans le jeune setter irlandais qui vit maintenant sous son toit.Comme elle l'avait fait avec le prenant Memoires oubliees, Ann Lamontagne tisse une toile bien particuliere autour de son personnage principal, le contraignant a l'isolement le plus complet.Aux lecteurs de prendre ou pas son parti.Bienvenue dans l'etrange.Quant a l'album Wizzil de William Steig (illustre par Quentin Blake, kaleidoscope, des quatre ans), il met en vedette une mechante sorciere mal conseillee par son perroquet.Elle decidera de jouer des mauvais tours au vieux Marius Fougasse.et se retrouvera dans ses bras.Abracadabrant et roucoulant.Nos amis les monstres Dans la categorie Nos amis les monstres , un descendant de Dracula que les jeunes ont eu le temps d'apprivoiser.puisque Le Secret de mon ami vampire de Louise Leblanc (illustre par Jules Prud'homme, la courte echelle, des sept ans) est la septieme aventure mettant en scene Julio et son copain Leonard.Cette fois-ci, une epidemie de morsures frappe le village.Julio et sa famille auraient-ils la dent plus leste qu'on ne l'aurait cru ?Tant qu'a etre dans le rouge, une nouveaute de Chrystine Brouillet qui joue avec les liens du sang : Mon frere, le dragon (illustre par Nathalie Dion, la courte echelle, des 7 ans), ou Alexis se leve un matin et trouve un dragon dans le lit voisin.C'est son frere Adrien, grand amateur de nourriture epicee.Et.non, ce n'est pas un deguisement ! Et puis, toujours avec les liens du sang, Sonia K.Laflamme a brode La Malediction (Hurtubise HMH, des 11 ans) ou une adolescente s'installe avec ses parents dans le manoir familial et hante .par une grand-maman bien gentille, ce qui est un plus ; et par un vaurien aux mauvaises intentions, ce qui est un gros moins ! Impossible, maintenant, de passer a cote de la categorie opposee, Nos ennemis les monstres donc.Il faut, dans ce contexte, souligner le retour de Daniel Mativat.non parce qu'il serait le monstre, mais parce qu'il manie la legende et l'horreur avec .disons, doigte.Voici Quand la bete s'eveille (Pierre Tisseyre, des 12 ans) ou il s'attaque au loup-garou.Un vrai, un mechant.Qui n'est pas sans lien avec la bete du Gevaudan.Horreur ! Horreur aussi dans le village de Marchiennes, dont les habitants sont asservis et tourmentes par une sorciere particulierement violente.Si encore elle se contentait de les transformer en corbeaux ! Mais non.Elle a plus d'un mauvais tour dans son sac.Mais elle trouvera a qui parler en la personne d'un enfant aveugle et albinos.Grace a lui, et a La Nuit des courges ensorcelees (Yves Blanckaert et Anne Buguet, Seuil, des six ans), le village sera libere.Et horreur, finalement, dans la petite ville ou habite Darren Shan, auteur et narrateur ( ! ) de La Parade des monstres (Pocket Junior, des 11 ans) qui sera suivi de L'Assistant du vampire.Ici, le heros assiste a un freak show dans le sens le plus realiste du terme : garcon serpent, homme loup, femme aux dents d'acier et ainsi de suite jusqu'a la plus fabuleuse chose dont il ait jamais reve, une araignee savante.Il s'en emparera.Et devra en payer le prix, en devenant vampire.Le roman d'horreur dans sa forme classique .comprendre efficace.Fausses pistes Et puis, dans la categorie Fausses pistes , Une sorciere dans la classe de Paule Briere (illustre par Danielle Simard, numero d'octobre de J'aime lire, des six ans) ou une nouvelle arrive dans la classe de Manu, avec son drole d'accent et ses droles de maniere qui poussent le garcon a lui obeir ; Le Fantome du lac Vert de Martine Valade (illustre par Fanny, Ed.Pierre Tisseyre, des sept ans) ou Catou enquete sur le fantome qui hante la vieille et immense maison que ses parents sont en train de transformer en auberge ; et Les Visiteurs des tenebres de Jean-Pierre Guillet (illustre par Christiane Gaudette, Ed.Pierre Tisseyre, des sept ans) ou Charles et Jasmine sont tombes dans une mine abandonnee habitee par des spectres luminescents.Finalement, dans la categorie Plus vrai que nature , Les Chauves- souris, deuxieme titre de Savaistu ?, la nouvelle collection pour rire et s'instruire de Michel Quintin (des sept ans).Un combo humour/science/bede amene par Alain M.Bergeron, Michel Quintin et Sampar.Le principe est simple : une question, sa reponse et une illustration qui pousse le tout dans le rigolo.Comme quoi Halloween n'est pas que l'occasion d'acheter quelques livres de bonbons.mais quelques livres tout court.L'ecrivain Patrick Senecal.SENECAL Suite de la page B1 Cinq ans apres ce bapteme de feu plus que prometteur qu'avait suivi un deuxieme roman Le Passager, Senecal frappait encore plus fort avec son troisieme, Sur le seuil, veritable classique de l'epouvante made in Quebec.Apres avoir passe six mois loin des projecteurs, l'ecrivain Thomas Roy est interne dans un asile de Montreal a la suite d'une apparente tentative de suicide durant laquelle il s'est atrocement mutile.Auteur de romans d'horreur a succes, Roy est litteralement hante par la figure fantomatique d'un cure qu'on croirait sorti des pages de ses propres livres.Au debut, le Dr Lacasse, son psychiatre desabuse, trouve son cas plutot banal.Mais stimules dans leurs investigations par le journaliste Charles Monette, Lacasse et sa collegue Jeanne Marcoux se retrouveront vite au bord d'un gouffre insondable.Naivement, ils s'imaginaient que Roy puisait dans les faits divers sanglants les sujets de ses bestsellers macabres.Et si, a l'inverse, c'etait la realite qui imitait la fiction ?Qu'on se le dise : Senecal ne fait pas dans la dentelle.Aussi, ne s'etait-on pas etonne d'apprendre qu'un projet d'adaptation cinematographique de ce suspense fantastique diaboliquement efficace etait dans l'air et que l'auteur lui-meme, qui a etudie en scenarisation, y etait intimement associe.En attendant cependant de voir ses dangereuses visions portees a l'ecran, j'invite les lectrices et lecteurs friands de sensations fortes a se plonger dans ses lugubres pages.Ce n'est pas innocent si, a la veille de l'Halloween, j'attire votre attention sur Senecal.La saison s'y prete, j'en conviens, mais vous auriez tort de ne pas garder un oeil vigilant a l'annee longue sur cette oeuvre sans pareille au Quebec, dont le meilleur reste sans doute a venir.Et quand je dis vous , estil besoin de rappeler que, cette fois encore, je m'adresse pas aux lectrices d'Alexandre Jardin et de Danielle Steele ?\u0001 \u0001 \u0001 \u0001 5150, RUE DES ORMES Patrick Senecal Alire, 367 pages \u0001 \u0001 \u0001 \u0001 1.2 SUR LE SEUIL Patrick Senecal Alire, 429 pages \u0001 \u0001 \u0001 1.2 ALISS Patrick Senecal Alire, 521 pages NOTE: L'Illustration dans la vitrine de la UNE a ete tiree de Quand les monstres se montrent, un livre pour tout-petits ecrit par Sonia Sarfati et illustre par Pascale Constantin qui est finaliste aux Prix du Gouverneur general pour Alexis, chevalier des nuits, aussi aux editions Les 400 Coups.PSYCHO-POP Mieux vaut en rire! Si vous etes englue dans les affres du divorce ou que vous en etes finalement sorti, meurtri, aigri et sensiblement plus pauvre, consolez-vous.Vous etes en bonne compagnie.Aux editions Robert Laffont, Philippe Lemoine nous invite, assez plaisamment d'ailleurs, a prendre la chose du bon cote avec son ouvrage Souriez, vous etes divorce.Quand ca se passe mal dans son mariage, un homme ne quitte pas une femme.Il attend qu'elle le quitte, admet l'auteur d'entree de jeu.Pour ce qui est de conquerir, ca, on est capable de toutes les audaces.Mais quand il s'agit d'en finir, alors la on est capable de toutes les lachetes.A commencer par la plus lache des laches : ne rien faire.Dans son cas, c'est comme ca que la fin s'est annoncee.Les deux fois ou il a divorce, ce qui, evidemment, a fait de lui un grand specialiste- terrain.En expert, il y va de trucs pour detecter l'infidelite de l'epouse.Ladessus, la visite chez le coiffeur ne trompe pas : si elle se fait raccourcir le bas de la nuque, il n'y a pas encore de vrai bobo.Si elle se fait faire des meches, vous pouvez commencer a vous ronger les ongles.Mais si elle opte pour une couleur, surtout s'il y a du rouge ou du bleu dedans, appelez l'avocat le plus proche, il y a le feu.Quand la situation devient vraiment desesperee, le mari redevient soudainement amoureux.Une bizarre loi de la nature voulant que l'homme se lasse de ce qu'il a mais adore ce qu'il n'a pas encore et ce qu'il n'a plus.C'est pourquoi l'epoux au bord de la crise conjugale n'en finit pas d'etre tendre comme de la guimauve avec celle qui n'a deja plus envie qu'il lui parle, encore moins qu'il lui touche .Devant l'ineluctable, toutefois, il faut savoir garder sa dignite : L'erreur ultime, c'est de s'ecrouler en larmes devant l'epouse en lui enserrant convulsivement les genoux, dit-il.Un, on peut la faire tomber.Deux, elle va trouver ca meprisable.Trois, on a toutes les chances de lui filer un bas.Et ca, les femmes detestent.Arrive un jour ou l'epoux largue doit se battre avec sa nouvelle realite.C'est alors qu'il s'apercoit que l'homme est poussiere et que l'aspirateur ne marche pas.Ca, c'est le quotidien.Mais il y a aussi un week-end sur deux avec la marmaille.Reste alors au paternel desarconne a decouvrir la solution providentielle que constituent les cinemas multiplex pour les peres dotes d'une progeniture de 4 a 16 ans.Toutes ces considerations sur la tristesse de sa nouvelle situation ne l'empeche pas de se questionner, que disons-nous, d'etre obsede par le mec qui a pris sa place.Est-ce un ejaculateur precoce ?C'est peutetre rassurant pour une femme.Un type qui ne perd pas de temps avec la bagatelle pour se consacrer a l'essentiel, ca donne l'impression d'elever l'ame.Est-ce un sportif ?Un boursicoteur ?Un intello ?Les dechirements de la separation ne sont finalement rien comparativement a la bagarre en regle, menee de main de maitre par vos avocats respectifs, pour le partage des debris de votre amour defunt.Extremement rigolo, ecrit dans une langue tres vivante, avec certains termes familiers en France mais peu utilises ici (l'auteur est reporter a Paris-Match), le livre choisit definitivement de nous faire voir une situation pas tres drole sous un angle purement humoristique.Et ca marche.A preuve, je suis en pleine instance de divorce et j'ai beaucoup ri.C'est tout dire.Genies en herbe En lisant La Methode Einstein .Comment penser comme un genie, j'esperais qu'a defaut de reinventer le bouton a quatre trous, je pourrais au moins esperer que mon Q.I.grimpe de cinq ou six points ou que, minimalement, j'en donnerais l'impression.J'ai ete un peu decue.Le livre est pourtant base sur une excellente premisse.Pour devenir plus creatif et parfois meme genial, il faut, comme Einstein, bousculer les regles, apprendre a penser autrement et en faisant fi du bon sens et de notre experience et, surtout, ne pas craindre l'erreur ou le ridicule.Pour accoucher d'une solution brillante, il vous faut de nouvelles idees, meme si la plupart d'entre elles auront l'air parfaitement idiotes , declare l'auteur Scott Thorpe, ingenieur et MBA de l'Universite de Berkeley et concepteur notamment de plans de robots et de simulateurs de vol.Si vous travaillez a un probleme que plusieurs specialistes ont deja tente de regler, la seule facon de trouver une veritable solution, c'est d'en trouver une qui semble au depart stupide ou farfelue.Toutes les autres, soyez assure qu'on les a deja essayees.Malheureusement, le volume est un peu repetitif.Par ailleurs, certains des exemples et des trucs suggeres par l'auteur sont tellement tires par les cheveux qu'on a de la difficulte a accrocher.Penser a une poignee de clous pour regler le probleme de la faim dans le monde ne m'a, je dois humblement l'avouer, pas inspiree le moins du monde.Sans doute parce que j'ai pas une seule fibre geniale dans le crane.A moins que ce soient les solutions Reno-Depot qui ne me fassent pas trop vibrer.Pour l'originalite du theme, le livre vaut peut-etre quand meme qu'on s'y penche un peu.\u0001 \u0001 \u0001 \u0001 SOURIEZ, VOUS ETES DIVORCE Philippe Lemoine Editions Robert Laffont, 2001, 232 pages \u0001 \u0001 1.2 LA METHODE EINSTEIN Scott Thorpe Editions Stanke, traduit de l'americain, 2001, 245 pages 7LP0301B1028 b3 lectures dimanche 7LP0301B1028 ZALLCALL 67 01:00:28 10/28/01 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 2 8 O C T O B R E 2 0 0 1 L E C T U R E S B 3 Dans la tête de Michel Tremblay EN POCHE Lire dans la cour des grands L I L I A N N E LACROIX Quand Michel Tremblay s'est cloîtré, il y a quelques années, la machine à rumeurs a lancé le bruit d'un cancer au cerveau, une fausseté évidemment.Mais s'il n'était pas atteint d'un cancer au cerveau, Michel Tremblay n'en était pas moins en piteux état, physiquement et psychologiquement.Sorti de la tourmente, il n'a eu qu'une envie : oublier cet épisode pénible de son existence, ne pas en parler et surtout ne pas en entendre parler.Jusqu'à ce qu'il se rende compte qu'il n'avait pas le choix : « J'ai eu envie de me vidanger de ça, de le sortir.» C'est ainsi qu'est né L'Homme qui entendait siffler une bouilloire, un roman largement autobiographique où il nous fait découvrir ce compagnon de vie importun, collant, « indélogeable », qui partagera désormais sa vie : son acouphène.Certains entendent des cloches, d'autres un bourdonnement, Michel Tremblay lui, entend siffler une bouilloire.En fait, dans le livre, celui qui entend la « maudite » bouilloire, c'est Simon Jodoin, un personnage à qui Tremblay a prêté ses émotions mais qu'il a voulu le plus loin possible de lui, dit-il.Là-dessus, Tremblay s'est royalement fourvoyé.En fait, la divergence la plus frappante, la seule à mon avis, c'est le caractère exécrable du personnage, « un enfant de chienne », écrit l'auteur.Tremblay, tout le monde vous le dira, est un être absolument charmant.Voilà pour les différences.Car pour moi, comme pour la plupart des lecteurs qui ne connaissent pas Tremblay intimement, Simon Jodoin, c'est l'écrivain tout craché, les mêmes mots, les mêmes émotions, la même façon de vivre, le même univers.Son héros a beau être hétérosexuel, l'auteur a beau en avoir fait un réalisateur de cinéma plutôt qu'un écrivain, on est encore loin du débardeur et du macho tous azimuts.D'un bout à l'autre, c'est l'univers de Tremblay qu'on retrouve.Sa femme, d'ailleurs, c'est bien plus la chum d'un homosexuel qu'une véritable « ex ».Cela dit, on s'en fout complètement.Même que c'est là un des charmes du roman.On entre dans la tête de Tremblay un peu comme il nous y invitait dans le Coeur éclaté.Sauf que cette fois, le premier choc est physique.Une tumeur s'étant développée sur son nerf auditif tout en lui collant un acouphène par-dessus le marché, Simon (on pourrait aussi dire Michel) doit être opéré.Sa vie en dépend.Mais, il est probable que l'opération le prive de l'ouïe dans une oreille, sans pour autant le débarrasser nécessairement de son acouphène.Reprenant avec nous ces semaines de tourment, l'auteur nous entraîne au coeur de sa souffrance.« Dire que c'est un livre sur les acouphènes, ça serait un peu comme de dire que la Dame aux camélias est un roman sur la tuberculose.En fait, dit l'auteur, c'est un livre sur l'angoisse, sur le déni aussi.» Sa capacité de déni, celle qui lui a permis de survivre et de prendre les chocs à petites doses, selon ses capacités, Tremblay en parle beaucoup.« Il s'était épargné bien des problèmes en prétendant, et en le croyant, qu'ils n'existaient pas », dit-il de son personnage.Quand il n'en peut vraiment plus, il s'imagine voir quelqu'un d'autre à sa place.Quand il entre dans l'instrument de torture pour le test de résonance magnétique, Simon réinvente le duo du Vaisseau fantôme.Tremblay lui, s'était imaginé faire le tour de Key West à bicyclette avec son amant.Parce qu'il heurte la corde claustrophobe en chacun de nous, c'est l'un des passages les plus dérangeants : « On a l'impression d'être dans un tube de pâte à dents », se rappelle Michel Tremblay.Jamais, pourtant, on n'a l'impression de sombrer totalement dans le noir.Avec l'humour qui lui a toujours permis d'accuser les coups et de rebondir, l'auteur laisse échapper la tension « pour soulager les lecteurs.et les personnages, dit-il.J'aime inculquer à mes personnages le sens du ridicule ».Garde Lacoursière, un gros homme un peu efféminé qui se prend pour un grand imitateur et qui sera chargé de le réveiller aux 20 minutes pour s'assurer qu'il ne sombre pas dans le coma, lui permettra ainsi de passer la nuit.Pendant que Simon l'haït, il ne pense pas à ses bobos.Malheureusement pour Tremblay, Garde Lacoursière n'a jamais existé.« En fait, c'était une infirmière très gentille et je m'en voulais de l'haïr autant.À la fin, je voulais la tuer », admet l'auteur.Quand la musique meurt L'Homme qui entendait siffler les bouilloires, c'est aussi un livre sur le deuil, le deuil de la musique que le personnage et l'auteur adoraient tous deux et qu'ils n'entendront plus, enfin plus jamais de la même façon, même si Michel Tremblay a appris, avec le temps, à tourner son oreille valide pour entendre les sons en mono.C'est aussi la leçon de sagesse de celui qui, à défaut de pouvoir changer sa destinée et après avoir rué inutilement dans les brancards, apprend à accepter l'inévitable : « L'acouphène m'aura au moins inculqué la patience », avoue l'écrivain.Enfin, c'est la façon pour l'auteur de mettre les points sur les i et de mettre fin à l'éternelle question : « Et puis, ton ouïe, ça va mieux ?» Qu'on se le dise, le nerf auditif a été coupé.Ca n'ira pas mieux.Il n'entendra plus jamais de l'oreille gauche, sauf son sifflement de bouilloire.Est-ce son meilleur roman ?Je ne sais pas.Mais c'est sûrement à peu près ce qu'on pouvait faire de mieux sur ce sujet aride.Cet homme devrait être affligé de tous les maux du monde.juste pour les expliquer, se dit-on à la lecture du livre qu'on dévore facilement en une soirée.À cette réflexion sadique, Tremblay a laissé échapper un petit rire : « Je vais prendre ça comme un compliment.» C'en était un.\u0001 \u0001 \u0001 \u0001 L'HOMME QUI ENTENDAIT SIFFLER UNE BOUILLOIRE Michel Tremblay Éditions Leméac, 182 pages CHANTAL GUY collaboration spéciale «Je ne demande jamais aux autres « qu'est-ce que vous avez lu cette semaine ?» C'est très snob de parler de ça.» \u2014 Jean Chrétien, cité dans Les Chrétienneries 2 de Pascal Beausoleil, aux Intouchables.Afin de respecter l'esprit de la Charte des droits et libertés, le premier ministre du Canada affiche une grande pudeur quant à sa culture littéraire, démontrant par là qu'il mérite tout à fait son titre d'honorable.Il ne faudrait pas oublier que le Canada est une histoire populaire.Les Chrétienneries 2, attendu par tous, présentent nombre d'aphorismes savoureux rapportés par les journalistes qui ont eu la chance de côtoyer l'homme ayant égalé en longévité politique nul autre que sir Wilfrid Laurier.Pourtant, lire peut être une activité honorable pour qui n'a pas la charge de hisser un pays au top des « plus meilleurs du monde ».Et se pratiquer avec tout autant de pudeur et d'humilité que le fait notre premier ministre.C'est le cas de Bernard Pivot, qui a tiré sa révérence en juin 2001 après plusieurs années de bons et loyaux services rendus à la République des lettres.Afin de connaître le secret de Pivot \u2014 le miracle, disent certains \u2014 il est recommandé de dévorer Le Métier de lire - D'Apostrophe à Bouillon de culture (Folio).Ce qui a mené à cette bible que devrait consulter tout journaliste littéraire, c'est une agréable correspondance entre le célèbre animateur et l'historien Pierre Nora, commencée à la fin de l'émission Apostrophes.À l'occasion du passage de ces entretiens en poche, c'est une édition augmentée que l'on offre aux fidèles de la grande messe du vendredi, où Pivot commente ses années à Bouillon de culture.Tout le monde sait ou se doute de l'imposante culture livresque de Pivot (il lisait 10 heures par jour), mais ce recueil est l'occasion de découvrir un homme qui connaît tout autant le métier de communicateur et les règles de l'audimat.Sur ce point, il est redoutable.Le succès de Bernard Pivot tient peut-être au fait qu'il ne s'est jamais cru critique, mais reporter culturel.« Je vais vous dire le secret tout bête de ce que certains ont appelé le miracle d'Apostrophes : je ne suis pas un écrivain, j'ai du regret de ne pas l'être, mais de cette vieille blessure, profonde, camouflée, je n'ai tiré ni dépit, ni aigreur, mais une sincère admiration et une violente curiosité pour toute personne qui a convaincu Gallimard, Fayard, Actes Sud ou Bernard Barrault d'imprimer son nom à côté du leur, sur une couverture de bouquin.Le reste, après, n'est que du travail, de la lecture, du jugement.» Comme quoi les « ratés sympathiques » peuvent parfois rendre de grands services à la littérature.Proust, pour changer de vie Il n'a pas raté sa vocation, mais sa vie, certainement.Ça n'empêche pas Alain de Botton de nous proposer Comment Proust peut changer votre vie (chez 10/18), sorte de pastiche des livres psycho-pop, basé sur l'oeuvre et la vie de Marcel Proust.La longueur d'À la recherche du temps perdu, comme le titre, d'ailleurs, fait penser à nos chicanes constitutionnelles, qui tiennent peut-être du chef-d'oeuvre.Alain de Botton, écrivain anglais, s'était fait remarquer avec Petite philosophie de l'amour.Étrange de proposer un manuel du bonheur inspiré par un écrivain certes incroyablement talentueux, mais asthmatique, constipé, insomniaque, troublé sexuellement et dominé par sa mère.C'est drôle, fascinant, instructif, et ça fonctionne ! « Cela pourrait faire un slogan proustien : n'allez pas trop vite.Et l'un des avantages, quand on ne va pas trop vite, c'est que le monde y gagne une chance de devenir plus intéressant », analyse Botton.A-t-on vraiment raté sa vie si on l'a passée au lit, comme l'a fait Marcel ?Cela mérite réflexion.Mais doit-on mettre ce bouquin entre les mains d'un premier ministre ?Pas sûr ! L'Homme qui entendait siffler les bouilloires, c'est aussi un livre sur le deuil, le deuil de la musique que le personnage et l'auteur adoraient tous deux et qu'ils n'entendront plus, enfin plus jamais de la même façon.Photo ALAIN ROBERGE, La Presse © Michel Tremblay Bernard Pivot JEAN-CHRISTOPHE RUFIN L'action humanitaire n'empêche pas d'écrire pour le plaisir ALINE APOSTOLSKA collaboration spéciale Ce n'est pas de son dernier roman, Rouge Brésil, que Jean-Christophe Rufin parle en premier au moment de notre rencontre.C'est de notre projet de loi sur la sécurité.« Cette loi est répressive, dit-il, et immanquablement ce type de mesures ne va pas tarder à arriver en France.Dès cet après-midi, je veux écrire un article là-dessus.» Avant d'être écrivain reconnu, Jean-Christophe Rufin est un humaniste, voyageur et engagé, mais ceci explique sans doute cela.Médecin, il fut vice-président de Médecins sans frontières dans les années quatre-vingt, puis Chargé de mission auprès du ministère de la Défense en 1993, deux fonctions qui l'ont conduit sur le terrain, dans tous les points chauds du globe, c'està- dire au coeur des conflits.Au coeur d'une altérité finalement, qui nous demeure inaccessible mais que l'on peut tenter d'aider, à défaut de la comprendre vraiment.« Le grand danger dans une guerre, expliquet- il, c'est la disparition de cet espace humanitaire qui exige depuis Henri Dunant, fondateur de la Croix-Rouge en 1860, la préservation d'un espace qui ne soit pas entièrement envahi par les belligérants.Blessés, deux combattants reviennent à la conscience qu'ils appartiennent à quelque chose d'autre, qui est l'humanité.Or, ce qui a fondé l'humanitaire moderne, c'est l'idée qu'une victime n'appartient pas à un camp, et que pour la secourir, il fallait créer un organe qui ne soit ni d'un bord ni de l'autre.Et c'est cet espace de la victime, avec ses droits particuliers définis par le droit international humanitaire, avec ses moyens qui sont les associations, les ONG etc., qui semble remis en question, en particulier dans le conflit actuellement en cours, parce qu'on voit combien les belligérants instrumentalisent l'humanitaire.» Grande sonnette d'alarme en effet, qu'il n'aura pas manqué de tirer lors des états généraux de l'humanitaire qui ont eu lieu à Barcelone.Mais Jean-Christophe Rufin refuse d'être un missionnaire dans son oeuvre littéraire, débutée à 45 ans, avec l'immense succès de L'Abyssin.Il n'a pas écrit parce qu'il espérait qu'un roman serait plus utile à réveiller les consciences que ne pouvait l'être l'action sur le terrain.« J'écris au nom d'une idée qui semble assez démodée, qui est le plaisir.On dit qu'il y a les écrivains qui aiment écrire les livres, et ceux qui aiment les avoir écrits.Moi je fais partie des deux, c'està- dire que je prends plaisir à les écrire pendant que j'écris, et je prends plaisir à en donner car j'espère que leur lecture procure du plaisir.Pour moi, c'est primordial.Ça explique que même si je traite de sujets graves, complexes, j'essaie surtout de donner une dimension de bonheur, bonheur du rythme, de l'aventure, de la découverte, des sens.» Sur ce point, nul doute : la lecture de Rouge Brésil est jubilatoire.Cette grande fresque romanesque, située entre 1555 et 1560 et reconstituée à partir de minutieuses recherches historiques, met à nouveau en scène ce qui reste au coeur de l'oeuvre de Rufin : la rencontre initiale entre deux civilisations, leur choc historique primordial.Il s'agit ici de tout un choc effectivement : au nom de l'honneur français \u2014 en l'occurrence celui de François 1er, décidé à contrer la puissance économique et coloniale de l'empire espagnol de Charles Quint \u2014 et légitimé par une idée de la grandeur civilisatrice chrétienne, le chevalier de Villegagnon mène une expédition vers la baie de Rio, à la rencontre des Indiens cannibales autochtones.Sur fond de lutte entre culture et nature, les Français en prennent plein leur veine magnanime.Certes, ils profitent du pau brazil, cet arbre brésilien qui fournissait la teinture rouge destinée aux tapisseries des Gobelins mais, partagés entre catholiques et calvinistes, ils finissent par s'autodétruire dans des querelles de rhétorique religieuse, et échouent à « civiliser les sauvages ».De plus, et c'est ce qui fait de ce récit une formidable épopée romanesque, l'Histoire nous est donnée à découvrir à travers le regard de deux adolescents, Just et Colombe de Clamorgan, embarqués presque de force sur le navire français parce qu'ils seront plus à même d'apprendre la langue des Indiens et de servir de traducteurs.Un épisode peu glorieux de la Grande France, raconté comme un thriller.« Une histoire qui finalement évoque la formation du fanatisme, appuie l'auteur, car dans cette certitude chrétienne de détenir la vérité, il y a en germe tous les fanatismes contemporains, de quelque bord qu'ils soient.» Jean-Christophe Rufin est donc un homme cohérent.En prenant ses lecteurs aux tripes, il ouvre sans doute les esprits.Il acquiesce.« C'est sûr qu'entre mon action humanitaire internationale et mon oeuvre, il y a un sens commun, parce que cette question de la première rencontre entre deux civilisations se pose dans les deux cas, et à chaque fois que l'on débarque dans un pays, surtout un pays en guerre.Au fond, c'est le thème du regard porté sur l'autre et de la nécessaire relativisation des jugements.Photo ARMAND TROTTIER, La Presse © Jean-Christophe Rufin présente Les grandes chansons de Notre-Dame de Paris l'Orchestre symphonique de Montréal, Charles Dutoit, directeur artistique 514 8429951 de les Week-ends l'OSM pop 7 chanteurs et les 100 musiciens de l'OSM réunis sur une même scène! 9 NOVEMBRE, 20 H.EN SUPPLÉMENTAIRE LE 7 NOVEMBRE FILL92 7LP0401B1028 b4 lectures dimanche 7LP0401B1028 ZALLCALL 67 01:00:39 10/28/01 B Le terrorisme vu de l'universite ESSAIS Le 11 septembre: deja un premier ouvrage MATHIEU PERREAULT Le journal Le Figaro en a parle.L'Humanite et La Croix aussi.Le livre de Jean-Luc Marret, Techniques du terrorisme, interesse decidement tout le monde en France, de la droite aux communistes, en passant par les catholiques.M.Marret est docteur en science politique a deux universites francaises et a l'Institut des hautes etudes internationales a Paris.Son essai, paru l'an dernier, le place a l'avant-garde des exegeses du 11 septembre.Techniques du terrorisme est a la hauteur des titres prestigieux de M.Marret.D'entree de jeu, le politologue se met aux definitions : qu'est-ce qu'un terroriste ?Substitut de la guerilla, moyen d'expression des faibles, usage alternatif de la diplomatie d'un Etat, il designe encore ceux qui sont vus par d'autres comme des resistants.Terroriste, comme fasciste, peut designer n'importe qui.On analyse habituellement le terroriste a partir de ses motivations ou de ses actions destructrices, explique M.Marret, qui prefere quant a lui y voir un metier .Cette approche a le merite de mettre les pendules a l'heure : on decrit les differentes armes, l'organisation des groupes et leur langage .bombes, assassinats, enlevements, detournements et destruction d'avions ; on suit l'histoire du terrorisme pas a pas, notant les innovations rhetoriques et techniques.La fin des annees 80 et particulierement les annees 90 ont vu la pratique des massacres reprendre une intensite progressive , explique par exemple M.Marret d'un ton froid, clinique.Quand on est familier avec l'histoire du terrorisme, par contre, Techniques du terrorisme n'apprend pas grand-chose de neuf et a un ton franchement ennuyeux.On ne trouvera pas ces succulentes elucubrations sociohistoriques dont les intellectuels francais sont si friands.C'est a peine si la secte des Assassins est abordee.Comme le livre a ete publie en 2000, le chapitre sur les detournements d'avions n'est pas a jour.Il met neanmoins en contexte la docilite des pilotes des avions detournes le 11 septembre, en notant que seulement 2,5 % des victimes de detournements avaient ete tues par les pirates de l'air en reponse a un refus des autorites ; le reste etait tombe pendant des assauts des forces de l'ordre.M.Marret explique aussi que les bombes dans les soutes a bagages ont ete populaires dans les annees 1980 parce que les fouilles des passagers s'etaient faites plus severes, apres une vague de detournements ; cet accent sur les bombes a peut-etre entraine un relachement de la surveillance des pirates de l'air.A un moment, Techniques du terrorisme flirte avec la prophetie : Les pirates de l'air tentent d'humilier l'Etat a qui ils s'adressent par leur acte.\u0001 \u0001 \u0001 TECHNIQUES DU TERRORISME Jean-Luc Marret Presses universitaires de France, Paris, 170 pages ANDRE DUCHESNE La fumee n'a pas fini de s'echapper des cendres du World Trade Center que, deja, un premier ouvrage relatant les evenements du 11 septembre se retrouve sur les tablettes des librairies.En fait, les journalistes Christian English et Frederic Thibaud ont mis trois semaines pour ecrire a chaud , il va sans dire, ce document intitule Mardi 11 septembre 2001 .Ce jour ou le monde a change.Le livre a pour ambition de retracer le fil des evenements pour mieux comprendre les causes et les consequences de cet acte terroriste sans precedent.A ce bouquin s'ajouteront bientot une bonne demi-douzaine d'ouvrages en provenance de nos voisins du Sud, annoncait cette semaine le quotidien USA Today.Evidemment, ajoutent les auteurs, il ne s'agit en rien d'un ouvrage d'analyse sur l'islamisme ni sur la situation geopolitique mondiale.On s'en tient aux fondements du journalisme : rapporter les faits.Noble aveu.Est-ce que cela justifie la publication d'un bouquin de plus de 300 pages, quelques semaines a peine apres la tragedie qui a secoue tant les Etats-Unis que le reste du monde ?A notre avis, si le but de l'acheteur est de conserver une espece de souvenir, un polaroid des evenements relates dans une chronologie disons correcte et avec une pointe de romanesque, la reponse est oui.Mais il y a mille et une raisons de ne pas le faire.D'abord, la personne qui a le moindrement suivi les evenements, entendu les reflexions des analystes, zape a la tele et potasse dans les journaux et revues a sans aucun doute accumule davantage d'informations que celles rapaillees dans cet ouvrage.En second lieu, le temps file et l'actualite deboule.On est deja ailleurs.Aussi, un livre aussi vite redige contient quasi inevitablement son lot de coquilles qui, en plus d'etre agacantes, nous amenent a nous demander jusqu'ou l'exercice de la rigueur a ete conduit.On pense ainsi a ce passage sur la police royale canadienne et ces quelques noms de deputes et ministres siegeant a la Chambre des communes mais aucunement identifies a l'un ou l'autre des partis politiques canadiens.On se demande aussi d'ou proviennent ces temoignages recueillis a chaud ?Sont-ils a mettre au credit des auteurs ou ont-ils ete repiques de reportages dans les medias ?Dans la colonne des points d'interet, on retiendra ces quelques documents iconographiques parfois insoutenables mais qui resument remarquablement bien ces jours de douleurs et de deuil.Et comme le document nous vient d'Europe ( ! ) on lit avec interet les passages sur la reaction des acteurs politiques du vieux continent, notamment en France ou, campagne electorale oblige, les deux principaux candidats a la presidentielle de 2002, Jacques Chirac et Lionel Jospin, se sont discretement livres a une course a l'image .Ceci dit, il n'en demeure pas moins qu'un tel exercice aurait merite quelques mois supplementaires de polissage.\u0001 \u0001 MARDI 11 SEPTEMBRE 2001 Christian English et Frederic Thibaud First Editions, 312 pages Une these audacieuse sur l'islamisme E L I A S LEVY collaboration speciale La reedition en format de poche (Collection Folio Actuel de Gallimard) de l'ambitieux essai que Gilles Kepel a consacre l'annee derniere a l'avenir de l'islamisme, Jihad.Expansion et declin de l'islamisme, arrive a un moment critique ou l'Occident s'escrime a decrypter les ressorts politiques et sociaux de ce phenomene nebuleux.Grand specialiste du monde arabe et de l'islam politique, Gilles Kepel formule dans cette etude passionnante une conjecture inopinee : apres avoir provoque des ravages sanglants dans le monde musulman, l'islamisme radical serait aujourd'hui en train de pericliter et de s'autodetruire.Combinant avec brio la science politique, la sociologie et le recit historique, Gilles Kepel dresse un bilan de 25 ans d'islamisme.Que l'on soit d'accord ou en profond desaccord avec les theses etayees dans ce livre, force est de reconnaitre que cette grande enquete, menee dans plusieurs contrees musulmanes, est l'occasion d'une synthese historique originale et stimulante qui permet de mieux comprendre un des principaux phenomenes politico-religieux de la fin du XXe siecle.L'auteur analyse exhaustivement les principales phases de developpement de l'islamisme.Apres avoir ete portee sur ses fonts baptismaux par Sayyid Qotb, l'ideologue des freres musulmans egyptiens, Mawdoudi, le theoricien pakistanais dont la doctrine a grandement influence les islamistes de l'Asie du Sud ainsi que les talibans afghans, et, bien sur, l'Ayattolah Khomeini, le seul a avoir mene a bien le projet d'une revolution islamiste, l'hegemonie que l'islamisme radical a exercee sur le monde arabo-musulman pendant presque deux decennies commenca a s'effilocher au debut des annees 1990.D'apres Gilles Kepel, la force du mouvement islamiste emanait de l'alliance heteroclite rassemblant la jeunesse urbaine pauvre, la bourgeoisie pieuse et l'intelligentsia militante.Selon lui, la desagregation du mouvement islamiste commenca lorsque, au debut des annees 1990, des groupes radicaux, notamment en Algerie, tablant sur la violence et le terrorisme, ont induit les classes moyennes a conclure que, finalement, il valait mieux essayer de negocier avec les regimes au pouvoir plutot que de s'allier a des fanatiques inveteres.Gilles Kepel est persuade que l'heure du postislamisme a sonne.L'echec flagrant de l'islamisme radical, soutient-il, a contraint les societes musulmanes a entrer de plainpied dans la modernite et a se tourner vers la democratie.Mais la recrudescence de l'islamisme radical, surtout depuis les attentats terroristes perpetres aux Etats-Unis le 11 septembre dernier, ne contredit-elle pas la these centrale soutenue dans cet essai ?Des critiques majeures peuvent etre formulees a l'egard de ce livre.Neanmoins, Jihad.Expansion et declin de l'islamisme, qui, de l'avis de nombreux specialistes du monde musulman, est une des plus importantes etudes sur l'islamisme publiees en francais au cours des dernieres annees, a le grand merite de relancer un debat capital et de susciter des reflexions sur un sujet epineux qui exacerbe a nouveau les passions.\u0001 \u0001 \u0001 1.2 JIHAD.EXPANSION ET DECLIN DE L'ISLAMISME Gilles Kepel Collection Folio Actuel de Gallimard, 2001 720 pages NOUVEAUTE Rencontre exceptionnelle entre deux geneticiens reconnus mondialement pour leur capacite a rendre accessibles les decouvertes les plus recentes en biologie.Decouvrez leurs points d'accord et de divergence a travers un dialogue sans cesse passionnant et souvent meme etonnant.2999184A 7LP0501B1028 b5 lecture dimanhce 7LP0501B1028 ZALLCALL 67 01:01:55 10/28/01 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 2 8 O C T O B R E 2 0 0 1 L E C T U R E S B 5 Lettres de Gabrielle Roy à son mari Une correspondance lourde, de poids et de mots RÉGINALD MARTEL regimartel@videotron.ca Gabrielle Roy n'aimait guère le côté mondain de la carrière littéraire.Sa timidité y était pour quelque chose, et aussi la conviction que l'art se trame dans la solitude et le recueillement.Les lettres à son mari, Marcel Carbotte, sont révélatrices à cet égard.Même dans les premières années de leur longue relation, il n'est guère question de son travail littéraire.De brèves remarques sur le lieu et les heures de travail, quelques mots vagues sur l'avancement ou la stagnation de l'oeuvre, rien de plus.Elle ne lui dit rien de ses projets de romans ; en parler, croyait-elle, pouvait compromettre leur réalisation.S'il est question de littérature, c'est de celle des autres qu'il s'agit.Roy lisait ou relisait des auteurs classiques, des contemporains aussi, selon son goût \u2014 et aussi selon les modes, ce qui l'a menée à Teilhard de Chardin ou Marshall Mac Luhan.Les points de vue qu'elle exprime ne relèvent pas de l'analyse fouillée ; elle aime ou elle n'aime pas, selon que l'oeuvre correspond à sa sensibilité ou non.Mon cher grand fou n'a donc rien du journal littéraire à quoi une correspondance littéraire ressemble parfois.Les lettres à Marcel Carbotte sont plutôt un volet de l'oeuvre créatrice, ou le sont devenues, puisque l'écrivain lui-même avait souhaité qu'elles fussent publiées après sa mort.C'est dire le soin que Gabrielle Roy apportait à tout travail d'écriture.Dès les premières lettres, le souci de forme est visible.Amorce, développement et conclusion, tout est construit selon les règles de l'art.Même rigueur dans le choix des mots, encore que des fautes aujourd'hui disparues, des anglicismes surtout, que tous les écrivains faisaient alors, apparaissent ici et là.L'exigence de correction grammaticale s'étendait au mari, que l'écrivain corrigeait aimablement, non sans une certaine fermeté.On sent que la défense de la langue française, pour la Manitobaine victime de lois linguistiques odieuses, est un combat de tous les jours et de toujours.Femme de culture, Gabrielle Roy n'aimait guère la télévision, sauf quand celle-ci diffusait des oeuvres d'écrivains.Elle fréquentait les théâtres, les cinémas, les musées et les galeries d'art.Ses remarques sur la peinture révèlent un amateur averti, ce qu'était aussi son mari, collectionneur d'oeuvres d'artistes connus, des amis souvent, tels Jean Paul Lemieux ou René Richard.Les arts apportent à Gabrielle Roy une vision du monde qui lui sert de point de repère et lui permet d'affiner et d'affirmer une pensée personnelle.Il en va de même des lieux visités, souvent porteurs de culture et d'histoire, et des gens qu'elle rencontre et fréquente, en quête sans cesse de la vérité profonde des êtres.Sauf rares exceptions, l'épistolière préfère ne voir chez les personnes qu'elle découvre que les qualités.Sa perception des peuples ne va pas autrement, car elle est plus encline à comprendre qu'à juger.Tout dans les lettres n'est pas de l'ordre des idées et des fines spéculations.Éloignée de son mari, c'est de sa vie quotidienne qu'elle l'entretient.Elle décrit le lieu où elle séjourne, le temps qu'il fait, la chambre qu'elle occupe, le mouvement des heures depuis le lever jusqu'au coucher, sans oublier les longues promenades auxquelles elle tient beaucoup.Elle mène une vie bien sage et peut-être n'a-t-elle pas le choix, car elle est de constitution physique très fragile.Rhumes et grippes, insomnies et indigestions, tout y passe et revient sans cesse.Elle s'informe aussi de la santé et de la vie professionnelle de son mari, lui reprochant d'écrire moins souvent qu'elle ne le fait et, plus tard, de n'écrire presque plus.Elle veut bien comprendre que son médecin de mari soit très occupé.Elle souhaiterait tout de même qu'il lui fît savoir, même en deux lignes, qu'il se porte bien.Voilà une correspondance pour le moins asymétrique et qui suggère des interrogations sur la nature et la qualité des liens entre Gabrielle Roy et le docteur Carbotte.Les lettres des premières années de la correspondance sont celles d'une jeune mariée amoureuse.Elles se terminent sur des « mon doux Marcel », « mon loup », « mon cher grand fou » et autres petits mots gentils.Ce langage ne résiste pas au temps, pour quiconque, mais on voit très vite se dessiner une relation qui n'est plus fondée sur l'amour et ce qu'il peut suggérer de délire et d'abandon, mais sur l'amitié.Une amitié dans laquelle Gabrielle voit en quelque sorte le salut de l'un et l'autre conjoints : c'est par elle, dans un rapport dynamique, qu'ils trouveront chacun à réaliser leur destin.On ne peut pas ne pas songer ici à la révélation du biographe de Gabrielle Roy, François Ricard, à propos de l'homosexualité du Dr Carbotte.Dans ses lettres, l'écrivain fait allusion deux ou trois fois à des querelles à propos d'on ne sait quoi, mais rien n'est avancé à propos de l'orientation sexuelle de son mari, ne serait-ce que pour signifier qu'elle est acceptée.Le moins qu'on puisse dire, c'est que Gabrielle Roy a su faire avec ; peut-être était-il impossible, à l'époque, de faire autrement.On peut aussi penser qu'une explication quelconque se trouve dans les lettres dites perdues, puisqu'il y en a.Leur destinataire a pu les détruire et on le comprendrait.Ses lettres à lui, qui ne font pas partie de Mon cher grand fou, et c'est bien dommage, permettraient au moins de juger, par le ton, de ses sentiments envers Gabrielle.Elles contribueraient aussi à une meilleure intelligence de la distance qui s'insinue peu à peu entre les amants transis des premiers jours.Quoi qu'il en soit, l'univers affectif de Gabrielle Roy n'a rien d'un désert.À Québec et Montréal, les Carbotte fréquentent des couples et aussi des amies de Gabrielle ; en France, en Angleterre et dans les quelques villages québécois où l'écrivain a ses habitudes, les pensions de famille où elle loge sont le plus souvent tenues par des femmes, qui sont ou deviennent des amies.Autant les lettres sont discrètes à plusieurs égards, autant elles sont bavardes et d'ailleurs répétitives pour ce qui concerne l'organisation matérielle.Gabrielle Roy s'occupe de ses droits d'auteur et de ses relations avec éditeurs et traducteurs avec un soin tout professionnel ; de même, si elle fuit les réunions mondaines où elle risque d'être le point de mire de tous, elle ne veut rien rater de ce qui s'écrit à propos de ses oeuvres, au Canada et partout.Elle est tout aussi minutieuse dans le choix des appartements où, seule ou avec Marcel, elle s'installe.On apprend ainsi que le couple a besoin de deux chambres, ou tout au moins de deux lits ! Et elle s'informe au besoin de ce que sera sa part de loyer.Le Dr Carbotte, dont la carrière n'avance pas toujours très bien, a-t-il des soucis financiers ?Qu'à cela ne tienne : elle s'offre à lui prêter l'argent qu'il faut.Ce sont là de petites choses comme il y en a dans la vie de tout le monde.Gabrielle Roy n'y échappe pas.Sophie Marcotte, avec la collaboration de François Ricard et Jane Everett, a préparé et présenté cette édition des Lettres à Marcel Carbotte 1947-1979.La compétence de Mme Marcotte ne fait aucun doute : elle a rédigé une thèse de doctorat de plus de 1500 pages sur la correspondance de Gabrielle Roy avec Marcel Carbotte.Les mises en contexte et les notes sont nécessaires et suffisantes, malgré quelques lacunes : des personnages n'ont pu être identifiés.Travail immense, mais il n'est pas certain que Mon cher grand fou puisse intéresser tous ceux et celles qui ont lu et aimé le grand écrivain.Cette correspondance est lourde, de poids et de mots.Sa valeur littéraire, quoique incontestable, n'est pas à la hauteur, par exemple, des oeuvres de la mémorialiste.Concédons, pour excuser cette tiédeur du commentaire, que la correspondance est un art perdu, remplacé par le courriel et les chats.Ce n'est peut-être pas un progrès.MON CHER GRAND FOU LETTRES À MARCEL CARBOTTE 1947-1979 Gabrielle Roy Éditions du Boréal, 832 pages Photothèque La Presse © Gabrielle Roy en 1945.MARIE LABERGE Florent Roman, 768 pages 29,95 $ © Johanne Mercier www.editionsboreal.qc.ca Boréal Le troisième volet de la grande trilogie « Le Goût du bonheur » 2994377A 2998854A 2999821A 7LP0601B1028 b6 lectures dimanche 7LP0601B1028 ZALLCALL 67 01:01:43 10/28/01 B CURIOSITÉ Clémence en poèmes et en dessins STÉPHANIE BÉRUBÉ «Clémence Des Rochers, comédienne, auteur, peintre, musicienne, animatrice, ne cesse de nous surprendre par la diversité des formes d'art qu'elle pratique avec une merveilleuse souplesse, de même que par ce combat qu'elle mène de front depuis plusieurs années contre nos préjugés les plus têtus, ces obscures réticences et laideurs qui nous habitent tous.» Marie-Claire Blais a écrit la préface du Petit Clémence illustré, un très beau recueil de la poésie et des dessins de Clémence Des Rochers.Un mot tendre d'une artiste à une autre, d'une admiratrice à une autre.Clémence appris récemment que Marie-Claire Blais était fidèle à ses spectacles.Elle a été surprise, touchée.Au moment où le projet du livre Le petit Clémence illustré devenait réalité, elle est allée cogner à la porte de l'auteure d'Une saison dans la vie d'Emmanuel pour lui demander de présenter son dernier livre.Dans sa préface, Marie-Claire Blais compare l'art de Clémence à celui d'Honoré Daumier.Pas mal pour quelqu'un qui n'osait pas montrer ses dessins, il y a quelques années à peine.Les temps ont changé : Clémence est devenue plus clémente envers elle-même.Elle aime mieux ce qu'elle peint, ce qu'elle dessine, ce qu'elle bricole.« Ça s'est affermi, ça s'est précisé », dit-elle.Le Petit Clémence illustré n'est pas un dictionnaire de l'oeuvre de l'auteure, malgré ce que suggère son titre.L'album contient 28 poèmes, chacun est illustré par Clémence.Plusieurs dessins étaient déjà faits, certains datent de 1981.D'autres ont été créés spécialement pour le recueil, d'après des photographies.La plupart des poèmes de Clémence présentés dans ce recueil ont aussi déjà été mis en chansons.Mais une chanson, ça passe alors que le poème reste.Pour l'auteure, ce livre était l'occasion de faire découvrir ses textes à ceux qui ne connaissent pas son oeuvre et aussi à ceux qui la connaissent, mais qui ne se sont jamais attardés aux paroles de ses chansons.Full day of mélancolie, La Ville depuis, Deux vieilles, Je ferai un jardin.La fille d'Alfred est fière de son livre.Selon elle, on reconnaît un beau poème avec le temps, lorsque l'on se rend compte qu'il ne vieillit pas.Ceux qui se retrouvent dans son livre sont ses plus beaux.Elle les a choisis parmi son vaste répertoire, avec son ami René Jacob, auteur et, depuis peu, éditeur.C'est lui qui a fondé les Éditions du Lilas, une maison qui se spécialise dans les beaux livres, petits ou grands.Le Petit Clémence illustré est le deuxième ouvrage de cette sympathique maison d'édition, le premier étant Nos mères, écrit par René Jacob et illustré par Clémence Des Rochers.Quand on a de la suite dans les idées ! Clémence a d'ailleurs d'autres projets de livres.GUILLAUME VIGNEAULT Roman 270 pages 22,50 $ © Martine Doyon www.editionsboreal.qc.ca Boréal « Ce deuxième roman confirme la voix de l'écrivain qui élargit son registre et peaufine son style.» Chantal Guy La Presse chercher le vent 2999894A Photothèque La Presse © Clémence Des Rochers GABRIELLE ROY Correspondance 832 pages 34,95 $ © John Reeves www.editionsboreal.qc.ca Boréal Lettres d'amour ou d'amitié, lettres-journal, ces missives permettent de franchir le seuil de l'intimité de Gabrielle Roy.mon cher grand fou.Lettres à Marcel Carbotte 1947-1979 2994374A 2999537A www.editionsboreal.qc.ca Boréal Biographie, cahiers-photos 632 pages 29,95 $ La période la plus captivante de l'histoire du Québec moderne PIERRE GODIN L'espoir et le chagrin 1976-1980 © Pierre Lalumière © The Gazette 2999900A L'ouvrage de référence le plus attendu sur le sujet.Comment un milliardaire saoudien devient l'ennemi public numéro un de la plus grande puissance mondiale ! Ce livre est le résultat d'un long travail de recherche sur ce personnage intriguant ainsi que sur les causes qui ont conduit aux événements du 11 septembre dernier.NOUVEAUTÉ 2999193A 7LP0701B1028 7LP0701B1028 ZALLCALL 67 01:01:14 10/28/01 B LA PRESSE MONTREAL DIMANCHE 28 OCTOBRE 2001 B7 .Que pensez-vous des films catastrophe et de violence que produit Hollywood ?Je vis sur la cote Est et je suis peu en phase avec les studios californiens.A mes yeux, le cinema devrait avoir une dimension plus poetique.Mais pour aller dans cette direction, il faudrait que le grand public y soit plus receptif.Les metteurs en scene ont commence par filmer des accidents ; peu a peu, ils ont ete entraines dans une escalade et une demande de plus de sensationnel et de plus de violence.C'est un cercle vicieux car il faut toujours gravir un echelon supplementaire dans ce registre.La race humaine est ainsi faite, elle reste tres animale et vorace ; son appetit en reclame toujours davantage.Il parait aujourd'hui tres complique de faire machine arriere, plusieurs generations ayant grandi avec cette culture de la violence.Paris Match Petrie d'une intelligence controlee, tranchante, revendiquee et affirmee de role en role, Isabelle Huppert s'impose encore dans La Pianiste.Le point avec le magazine Cine Live.Q La mise en scene de Michael Haneke est caracterisee entre autres par une extreme rigueur, beaucoup de precision.Cela a-t-il agi comme une entrave ou comme une liberation ?R Plus on est contraint, plus on est libre.Mais chez Haneke, curieusement, l'enjeu est avant tout emotionnel.Haneke est bizarrement du cote de la provocation et, en meme temps, il est resolument du cote de l'emotion.Il cherche toujours la limite, le point ou les deux choses vont se rencontrer.Il reussit a evacuer ce qu'i1 peut y avoir de plus anecdotique dans la provocation afin de cerner l'emotion au plus pres.Q Comment peut-on aborder des scenes comme celles de l'automutilation ou du peep-show, quand Erika renifle un kleenex usage ?R Techniquement.Plutot en me demandant comment le faire.Le sentiment est a ce moment- la tres secondaire par rapport a cette preoccupation.Faire du cinema, c'est vraiment comment faire les choses et non pourquoi on les fait au moment ou on les fait .D'autant que pour la scene du kleenex, il y avait un mouvement de la main tres difficile a regler, et qu'on a fait un nombre incalculable de prises.Q Peut-on vraiment parler de personnages ancres dans le reel et dans le concret ?R Pour moi, cette histoire est un peu d'un autre siecle, peut-etre le XIXe.Les sentiments qui les traversent sont actuels par la forme provocante qu'ils revetent, mais surannes par leur intensite.Il y a une epaisseur romanesque dans le film.Certes, le romanesque est a l'interieur d'eux-memes, mais ce voyage au coeur d'euxmemes auquel le film nous convie emmene egalement ceux qui les regardent au coeur d'euxmemes.C'est la que surgit la dimension symbolique du film.LES UNS ET LES AUTRES Isabelle Huppert, la pianiste ZOOM D'une dependance a l'autre Paul Newman Elton John VOUS DITES.Baldaquin POP-CORN >>> AUJOURD'HUI, LES ACTRICES les mieux payees sont en majorite d'age mur.J'ai beaucoup de chance.Il n'en a pas toujours ete ainsi.Malheureusement, il est d'usage de voir des hommes jouer avec des femmes qui ont vingt ans de moins, et pas le contraire ! Mon mari a sept ans de moins que moi et c'est un detail qui ne l'interpelle meme plus.Sigourney Weaver >>> QUAND J'ENREGISTRE, mes enfants viennent souvent en studio et ils ont toujours ete la aux grands concerts.Ils savent aussi etre critiques.Je suis proche de Barnaby ( qui vit surtout a Londres et qui realise son premier long metrage ), de David ( qui est magicien ) et d'Emilie ( la plus boheme, qui s'interesse au dessin, aux bijoux, a la mode ) non parce que ce sont mes enfants .on peut avoir des enfants avec qui on n'a pas beaucoup d'affinites .mais parce qu'ils sont devenus de vrais amis.Jean-Michel Jarre >>> Chez moi, je prefere vivre avec ma femme plutot qu'avec la television.Michel Piccoli CET ECHAFAUDAGE qui surmontait les lits et les trones, quelquefois les autels, ne fait plus guere partie de notre ameublement, mais etymologiquement, il nous ramene a Bagdad ! Autrefois, note Robert Henry dans L'histoire surprenante et insolite de 322 mots, c'etait une riche tenture en soie nommee baldaco ou baldacchino, deformation de Bagdad , ville ou elle etait tissee.GUILLE1 Not Found GUILLE1 FLASH VOTRE SOIREE DE TELEVISION Louise Cousineau 9:30 K - SCULLY LE MONDE Robert-Guy .je ne suis plus journaliste .Scully interroge le maire Pierre Bourque.19:00 3 - LES COULISSES DE LA SCIENTOLOGIE Documentaire sur cette secte controversee qui attire plusieurs vedettes americaines, notamment John Travolta.19:30 a - LE GALA DE L'ADISQ Guy A.Lepage anime ce gala qui veut vous faire penser a offrir des disques en cadeaux a Noel.Chanteront: Garou, Loco Locass, Gabrielle Destroismaisons, Zachary Richard, La Chicane, Jorane, Martin Deschamps et Claire Pelletier.En principe, ca finit a 22h30.20:00 r - COMICOGRAPHIE Lise Dion presentee par Ginet Robidoux (Jacques Chevalier) depuis son premier numero de serveuse de beignes jusqu'a aujourd'hui.20:00 A - LE PLAISIR.Le journaliste Paul Arcand se fait donner l'aubade par ses idoles.Notamment Fabienne Larouche qui lui a prepare un quiz sur Fortier, Patrick Huard, Paul Houde, Pierre Lebeau, Luce Dufault et Alain Lefevre.Gilbert Sicotte lira un extrait de La Chair disparue de Jean-Jacques Pelletier.21:00 r - THE GAME Un bon thriller avec Michael Douglas et Sean Penn.23:25 a - LES TEMPS MODERNES Le classique de Chaplin ou il est notamment question des aleas du travail a la chaine.1:30 P - BABYLONE YEYE Nouvelle serie .bien mal situee a l'horaire .sur la chanson francaise.La premiere est consacree au style western a la francaise, avec notamment Yves Montand, Johnny Hallyday, Petula Clark et Serge Gainsbourg.18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO Le Telejournal Decouverte / Les cellules souches; les oisons et le froid Les Beaux Dimanches / Gala de l'ADISQ Le Telejournal Nouvelles du sport Cinema (23:25) Le TVA 18 heures Les Gags Juste pour rire - Gala Comicographie - Lise Dion Cinema / THE GAME (4) avec Michael Douglas, Deborah Kara Unger N'ajustez pas votre secheuse Malcolm Boston Public Le plaisir croit avec l'usage / Paul Arcand Cinema / LE TEMPS DE L'AVANT (3) avec Luce Guilbeault, Paule Baillargeon Chasseurs d'idees / Demain, le post-humain?(23:09) Les Nouveaux Records Guinness Cinema / ASTERIX ET OBELIX CONTRE CESAR (5) avec Christian Clavier, Gerard Depardieu Cinema / JACKIE CHAN: DOUBLEMENT VOTRE (5) avec Jacie Chan, Nina Li Chi (21:15) Grand Journal (23:04) Planete Pub (23:34) Pulse Travel, Travel Degrassi: Next Generation 21C Alias Law & Order: Criminal Intent The Sopranos CTV News (23:13) Pulse News (23:43) Cinema / TOY STORY (17:00) Canada: A People's History / The Crucible (1940-1946) Da Vinci's Inquest Sunday Report Venture counter Spin News ABC News Cinema / TOY STORY (3) Dessins animes Alias The Practice News Pretender NFL Football (16:00) 60 Minutes Education of Max Bickford Cinema / THE WEDDING DRESS avec T.Daly, M.Colin ER News NBC News Dateline NBC The Weakest Link Law & Order: Criminal Intent U.C.Undercover Sports.Red Green .Wildlife Birding Trail Naturescene Africa / Southern Treasures Russell Watson in Concert Mystery! / Second Sight.BBC News Red.Tommy Makern's Ireland Great Performances / Turandot at the Forbidden City Juan Tomas in Concert BBC News Cinema Biography (17:00) 100 Centre Street Nero Wolfe Biography / Fred Gwynne & Al Lewis Law & Order Auteur libre Style et.Creation: Fresco Ovation / The Planets Metropolis Cinema / LA BEAUTE DU DIABLE (2) avec G.Philipe, M.Simon Passport Profile: K.Reeves Arts, Minds Rodin Soul Communion Cinema / AMERICAN GRAFFITI (3) avec Richard Dreyfuss, Ron Howard .(23:15) Pierre Legare - Guide de.Hors Serie / Les Coulisses de la scientologie Filiere D / URGENCE! DEUXIEME SOUFFLE (4) Documentaire Cinema / LE VIOL.(4) Noir de monde Zoom 60 Minutes Education of Max Bickford Soul Call Algerie.UC Undercover Sportivi in diretta L'Economie des territoires.Introduction a la mecanique Utilisation des psychotropes 2001 - CRM Odyssey Einblicke .substances psychotropes Quartier.How'd they do that?Sunday@discovery .Sunday Showcase .Sunday Showcase Storm Warning! / Vital Signs Sunday@discovery SOS Vacances D'ici &.Avventura .romantique .tendres Plus belles villes du monde Travel.D'ici &.D'eglises.quartiers .(17:55) Lulu (18:40) .(19:05) .Heartbeat Your Big Break Cinema / ERNEST SCARED STUPID (6) Cinema / BIG BUSINESS (4) avec Bette Midler NFL Football / Giants - Redskins (16:00) Baseball / Serie mondiale: Yankees - Diamondbacks Ripley's Believe it or not NFL Football (16:00) Futurama Supermod.Simpsons Malcolm.Fear Factor The Practice AG Vision Sports Chasseurs de tresors Assassinats.Mountbatten Face cachee.Birmanie Cinema / LE JOUR ET L'HEURE (4) avec Simone Signoret, Stuart Whitman Shackleton & Scott Gladiatrix Savage Sister Haunted.Cinema / HELTER SKELTER (4) avec G.Di Cenzo, S.Railsback (2/2) Shackleton & Scott The Goods Fashion File .for Love .Families .Miracles Birth Stories Britain's First Fat Camp Taking it off Skin Deep .Miracles Birth Stories Midnight.T.Jones.Generation 70 / 1973 Musicographie / Ricky Martin Cuba: la revolution musicale Chic Planete Duo Benezra Musicographie / Ricky Martin SPAM d.Artiste du mois d'octobre: Kevin Parent live.Concert Plus: Teen Choice Awards M+ 15 ans Groove BBC News Foreign.Hot Type Mansbridge counter Spin Sunday Rep.Venture The Passionate Eye / Scout's Honor Antiques.5 sur 5 Journal RDI Maisonneuve Zone libre / .mort imminente Le Telejournal/Le Point Maisonneuve Sec.Regard Enjeux / Le Ritalin.plus vieux NFL Football (16:00) Sports 30 Baseball / Serie mondiale: Yankees - Diamondbacks Sports 30 Golf PGA / Challenge Buick Direction: Sud Saint-Tropez, sous le soleil Brigade speciale L'Hopital Chicago Hope Frequence Crime Chroniques de San Francisco Prime Suspect Cinema / THE CHANGELING (4) avec G.C.Scott, T.Van Devere More Tears Drop.Beat Tales of the City Cinema / JACOB'S.(4) Beastmaster Earth: Final Conflict Star Trek: Enterprise Cinema / THE BLAIR WITCH PROJECT (4) avec H.Donahue Cinema / THE UNCANNY (5) Sportscentral Wrestling: WWF Heat Golf / Buick Challenge - derniere ronde Sportscentral Wrestling: WWF Heat Unique.Volt Panorama Un air de.L'Ordre de Jacques Cartier Cinema / UMBERTO D (1) avec Carlo Battisti, Maria Pia Casilio Panorama Profils .Technological Disasters Junkyard Wars / Power Raft World's most Wanted Inside Flight 93 Afghanistan: 12 Years of Violence World's most Wanted Football (16:00) Sportscentre Baseball / Serie mondiale: Yankees - Diamondbacks Sportscentre Evil.S.O.S.Fantomes Archie.Dilbert Scooby Doo Road.Simpson Henri.gang La Clique Quads! Simpson Henri.gang .d'en haut Roma, Roma Journal FR2 Vivement dimanche / Bernadette Chirac .(21:05) Campus, le magazine de l'ecrit (21:35) Jrnl (23:03) Ecrans.Superteach.Vox The Tribe Reach for.Cinema / THE ELEPHANT MAN (2) avec A.Hopkins, J.Hurt Vanity Fair Diplomatic.Imprint Vivre a deux Les Copines Quand la vie est un combat Medecine.secondes Loi du retour Les Copains Le sexe dans tous ses ebats Eros et Compagnie Quoi d'neuf, Charlemagne?Vos droits Acces.com Parole et Vie Question Sante Cite Mag.Sur la colline .TV (17:30) Sabrina.Le Monde perdu Dawson La vie a cinq .(21:40) The Flintstones Meet.C.Brown Wild.As Told.Caitlin's.Road.Final Cut Radio Active Syst.Crash Shadow.My Family L'Ange noir Andromeda Alerte Meteo Mission Zed Vie sans frontieres Millennium Le TVA (23:45) Qui renove Depuis qu'il a laisse tomber la drogue et l'alcool, la seule dependance d'Elton John est maintenant le magasinage.Et ca va des chaussettes aux plus luxueuses villas.On ne peut pas toujours se priver de tout ! a declare a Globe le chanteur multimillionnaire de de 54 ans.qui en plus des somptueuses residences qu'il possede en Angleterre, en France et aux Etats-Unis vient d'acquerir, pour pres d'un million de dollars, un petit pied-a-terre a Venise.Et il reconnait qu'il n'est pas rare qu'il depense dans les 300 000 $ d'un coup pour acheter toutes sortes de vetements pour lui et l'homme de sa vie, le producteur David Furnish.C'est insense de flamber autant d'argent, admet-il, mais je n'en ressens aucune culpabilite.Je gagne des millions par annee, je ne sais meme plus combien, mais je paye mes impots et je fais ce que je veux avec mon argent !.Proposition indecente ROBERT DE NIRO a vu rouge lorsqu'un hurluberlu s'est approche de lui a son restaurant, le Tribeca Grill, en plein coeur de Manhattan pour lui soumettre un scenario de film sur l'attentat du World Trade Centre.Vous y tiendriez le role du maire Giluliani, ce qui vous meriterait surement un Oscar a fait valoir le scenariste.Reponse de l'acteur : Je ne peux pas croire que vous esssayiez de faire de l'argent avec ca.Dehors ! Et il empoigna l'individu par le collet pour le reconduire jusqu'a la porte sous les applaudissements nourris des dineurs.Retour aux sources APRES KATHLEEN TURNER ET JERRY HALL, c'est maintenant au tour de Linda Gray ( la Sue Ellen de Dallas ) de preter, a 60 ans, sa silhouette, toujours parfaite, a Mrs Robinson dans l'adaptation sur scene du Laureat, a Londres.Un juste retour des choses, note Gala, puisque dans le film original, c'est Anne Bancroft qui incarne la seductrice, mais ce sont les jambes de Linda Gray qu'on voit sur l'affiche.E X P R E S S A 45 ANS, JERRY HALL retourne a l'ecole comme auditrice libre a l'universite.C'est ce que j'ai toujours voulu faire , a declare l'ex-Mme Jagger lors du lancement du site de la Tate Modern Gallery, dont elle est la marraine.Elle etudiera Andy Warhol et suivra des cours sur les Rolling Stones, un sujet qu'elle connait deja assez bien.Le Boston Herald rapporte que Bruce Willis et l'ex-president des Etats-Unis Bill Clinton vont racheter pour deux millions de dollars le Hot Tin Roof, une boite de Martha's Vineyard et en faire un bar.Apres L'Automne a New York, Richard Gere se gelera les pieds au pole Sud.La Warner a reussi a l'enroler dans l'expedition Emperor Zehnder basee sur les deboires du photographe Bruno P.Zehnder parti braver les elements pour assouvir son ambition artistique.Une histoire vraie.SOURCES : Movieline, Star, Premiere, People 7LP0801B1028 B8 - DIMANCHE 7LP0801B1028 ZALLCALL 67 00:58:27 10/28/01 B B 8 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 2 8 O C T O B R E 2 0 0 1 THÉÂTRE Vingt-cinq ans de Antoine Laprise : théâtree t de Jeu retour à la case départ ÈVE DUMAS LUNDI, À LA faveur d'une fête au Lion d'or, Les Cahiers de théâtre Jeu souligneront deux anniversaires importants : les 25 ans de la publication et la sortie du 100e numéro, une parution bien spéciale retraçant non seulement le parcours de la revue, mais également \u2014 et surtout \u2014 celui du théâtre québécois.Jeu était fondé en 1976, au moment où la création collective avait le vent en poupe.Aussi le magazine at- il était fondé collectivement, par Michel Beaulieu, aujourd'hui décédé, Gilbert David, Claude Des Landes, Lorraine Hébert et Yolande Villemaire.« Lorsqu'ils ont fondé Jeu, la scène québécoise était dans la mouvance du théâtre contestataire, engagé, explique Louise Vigeant, rédactrice en chef des Cahiers depuis trois ans, membre de la rédaction depuis 1991 et collaboratrice depuis 1983.Jeu voulait donner une place au jeune théâtre.La publication a suivi plusieurs troupes.Elle parlait beaucoup du Grand Cirque ordinaire, du Théâtre Parminou.Puis, le théâtre s'est mis à évoluer, d'autres médias se sont intéressés aux formes théâtrales plus marginales et Jeu a ouvert son champ.Mais la revue demeure toujours un endroit où on veut parler d'un théâtre qui interroge, tant sur le plan du contenu que de la forme, et qui explore toute la complexité de l'être humain.» L'on pourrait qualifier Jeu de mémoire vive du théâtre québécois des 25 dernières années.Cent numéros qui sont autant de témoignages bien concrets de cet art éphémère et sacrificiel dont il ne reste, à la fin, que des souvenirs et des impressions souvent vagues.« On essaie d'être une trace, une courroie de transmission pour le théâtre », affirme Mme Vigeant.Et aussi un interlocuteur important pour le milieu lui-même, en proposant des portraits, des critiques en profondeur, des dossiers-représentation décortiquant des spectacles marquants, en démythifiant tous les aspects de la pratique théâtrale \u2014 du costume à la scénographie \u2014 en organisant des tables rondes sous le titre « Entrée libre ».La prochaine discussion aura lieu pendant le Salon du livre de Montréal et tournera autour de la question suivante : « Notre théâtre est-il bourgeois ?» S'ils ne tirent qu'à 1130 exemplaires, les Cahiers ont néanmoins conçu quelques numéros qu'ils considèrent comme « gros vendeurs » et qui sont passés à l'histoire : La Trilogie des dragons (Jeu 45), Théâtre-femmes (Jeu 16), Vie et mort du roi boiteux (Jeu 27), La critique théâtrale dans tous ses états (Jeu 40), Théâtre et homosexualité (Jeu 54).Le 100e numéro fera les délices de tout amateur de théâtre, averti ou pas.Textes plus sérieux \u2014 « Grandeur et misère du répertoire québécois », « Un théâtre politique pour aujourd'hui » \u2014 côtoient papiers plus ludiques \u2014 « La première fois, qu'avons-nous dit de.», « Le « top 5 » des chouchous de Jeu », « L'arbre du théâtre québécois ».Ils sont signés par les huit membres de la rédaction (Patricia Belzil, Marie-Andrée Brault, Diane Godin, Alexandre Lazaridès, Eza Paventi, Christian Saint-Pierre, Michel Vaïs et Philip Wickham), des collaborateurs d'hier et d'aujourd'hui et quelques plumes invitées (Jean-Pierre Ronfard, Wajdi Mouawad, France Castel, Larry Tremblay, entre autres).ÈVE DUMAS ANTOINE LAPRISE, le touche-à-tout au souffle épique, avait envie d'un retour aux sources du théâtre, après trois héroïques spectacles \u2014 Candide, Mahâbhârata et La Bible.En lui confiant la mise en scène de trois courtes pièces de son cru, La nuit où ils ont tué le gros comédien, Claude et Mussolini et Mélodrame, Yvan Bienvenue réalisait ce souhait.Le spectacle qui en résulte s'intitule De la vie, entre autres choses, et prend l'affiche mardi à la salle Fred-Barry.« Ça se démarque complètement de ce que j'ai fait avant, déclare le metteur en scène.Depuis cinq ans, je travaille uniquement avec des marionnettes.C'est une autre technique de travail, qui va souvent à l'encontre du théâtre traditionnel.Il faut que le décor soit prêt avant de commencer les répétitions.L'interaction entre l'objet et l'acteur est tellement grande que tu te demandes parfois si ce n'est pas la marionnette qui finit par décider pour toi.Là, au début de ce projet avec Yvan, c'était un choc, je me sentais démuni de ne pas avoir d'objets à manipuler.» Pour marquer son retour à la mise en scène plus « traditionnelle » \u2014 qu'il avait par ailleurs pratiquée avant de fonder le Théâtre du Sous-Marin jaune, en 1995, à Québec, avant de s'envoler pour la Course destination monde, en 1996, avant de s'installer en permanence à Montréal, à son retour et avant de se mettre à la réalisation (Bons Baisers d'Amérique et La Vie d'artiste, entre autres) \u2014 Antoine Laprise est allé vers le dépouillement.« Il n'y a pas d'effets de mise en scène.Les premières semaines, je me suis dit qu'il faudrait peut-être que je mette des effets spéciaux, qu'il y ait une armée qui arrive, ou quelque chose.Mais j'ai réalisé que ça ne servirait pas le texte.Il fallait d'abord que je sois au service du texte.J'ai fait table rase, je suis reparti à zéro, avec un espace vide et des personnages.» Il s'agit de la première rencontre entre Yvan Bienvenue, le plus corsé de nos dramaturges québécois, et un de nos metteurs en scène les plus iconoclastes.« Je trouve qu'Yvan est un des rares auteurs qui n'a pas peur de placer un aspect moral ou éthique dans son théâtre.Il essaie de défendre la poésie, de dénoncer le mépris et la violence.C'est l'opposition entre des normes et des exceptions.Yvan est à la défense des exceptions.Comment est-ce qu'on peut revendiquer le droit d'être une exception dans un monde normalisé ?Y a-t-il moyen de vivre autrement, mais sans faire de vagues ?Est-ce qu'on peut seulement être un peu décalé sans avoir à se battre pour justifier sa présence ?» Dans La nuit où ils ont tué le gros comédien, la plus crue des trois pièces, un prostitué et un adolescent junkie tuent un comédien obèse en tentant de le voler.Claude et Mussolini nous présente deux policiers interrogeant un poète qu'ils ont trouvé creusant dans le cimetière Côte-des-Neiges.Mélodrame raconte la touchante histoire d'une mère de 62 ans qui, se croyant gravement malade, craint pour l'avenir de son fils handicapé mental.Trois univers diamétralement opposés, il n'y a pas à dire, mais Antoine Laprise est un habitué des chocs culturels de toutes sortes.En 1996, après le Conservatoire et les balbutiements d'une carrière de comédien et d'auteur dramatique, il s'embarquait pour la Course destination monde.Il passa la moitié de ses pérégrinations dans les pays musulmans, flirta avec la frontière de l'Afghanistan, passant du temps en Ouzbékistan, au Kazakhstan et en Iran, entre autres.« J'ai adoré mon passage dans le monde musulman.Une chose est sûre, c'est que la rencontre avec ce monde-là est primordiale, il faut la faire.Ce qu'il y a de terrible dans tout ce conflit qui a cours présentement c'est que tout d'un coup, les médias nous placent face à une partie de la planète qu'on ne connaît pas.Il y a quelque chose d'irrécupérable làdedans.Là, on a une vision de l'Islam épouvantable alors qu'on n'y connaît absolument rien.Il faut s'ouvrir, être curieux, voyager.S'il se passe quelque chose dans ce coin-là, je me sens concerné parce que j'ai vu des lieux, j'ai rencontré des gens.Si tout le monde était allé làbas, je pense que les décisions politiques ne seraient pas les mêmes.» L'homme aux horizons grands ouverts se garde bien de tomber dans les analyses politiques à l'emporte-pièce.Il ne s'en sent pas capable.Et pendant que le monde bouge, il laisse sa carrière et sa vie suivre leur cours.« J'essaierais n'importe quoi », affirme l'aventurier qui n'a pas froid aux yeux.Il reprendrait volontiers la caméra et passerait du documentaire à la fiction.« J'aurais envie de faire le pont entre ce que je fais au théâtre et ce que j'ai fait avec la caméra, que ça se rejoigne.Un film d'aventure en marionnettes, des films épiques, des histoires de coureurs des bois ! » En voilà un autre qui n'est pas prêt à se cantonner.DE LA VIE, ENTRE AUTRES CHOSES, trois courtes pièces d'Yvan Bienvenue, mises en scène par Antoine Laprise, avec Francine Beaudry, Jean-Guy Bouchard, Paul-Patrick Charbonneau, Martin Desgagnées et Caroline Lavoie.À la salle Fred- Barry du 30 octobre au 24 novembre.Photo ROBERT NADON, La Presse Antoine Laprise, metteur en scène de De la vie, entre autres choses, qui prend l'affiche mardi à la salle Fred-Barry.2999631A Lepolar a enfin sa revue : Alibis JOCELYNE LEPAGE ÇA FAIT AU moins un an que Jean-Jacques Pelletier, auteur de thrillers philosophico- politiques, a trouvé le titre de la chronique qu'il tiendra dorénavant dans la toute nouvelle revue Alibis, consacrée au polar et au mystère.Un titre qui en dit long sur ce que pense cet auteur de plus en plus populaire : La Réalité, c'est pire.Dans sa première chronique, Pelletier explique qu'il a choisi ce titre pour répondre, par des exemples pris dans le réel, à ceux qui trouvent que la fiction policière, en particulier la sienne, charrie.« J'étais loin de me douter, écrit-il, qu'il serait, dès le premier numéro de la revue, d'une actualité aussi brutale.La réalité est-elle vraiment aussi pire.Le 11 septembre 2001, ces questions ont reçu, pour bien des gens, une réponse dévastatrice, terrifiante.J.-J.Pelletier tient donc chronique dans ce magazine trimestriel dont le premier numéro devrait arriver dans les librairies le 1er novembre.À en juger par les épreuves envoyées à La Presse, ce sera une revue format livre, de 144 pages, de grande qualité, aussi bien sur le plan graphique que sur celui du contenu.Elle se vendra 7, 95 $.On y trouve les écrivains suivants : François Barcelo, Hugues Morin, Jacques Savoie et Patrick Senécal (voir page 1) qui offrent des nouvelles inédites, Jacques Côté qui propose un essai sur le docteur Wilfrid Delorme, pionnier des sciences judiciaires en Amérique.Et devinez qui en est le rédacteur en chef ?Stanley Péan, qui d'autre ! C'est lui aussi qui y fait une longue entrevue avec Crystine Brouillet.Il paraît que c'est une revue comme ça qui manquait au polar québécois pour qu'il puisse se développer et développer un public d'aficionados.LE PLAISIR CROÎT AVEC L'USAGE CE SOIR 20H Suzanne Lévesque reçoit Paul Arcand et ses coups de coeur Rémy Girard, Paul Houde, Fabienne Larouche, Pierre Lebeau\u2026 1 Gémeaux ! 2989477A 7LP0901B1028 B9 - DIMANCHE 7LP0901B1028 ZALLCALL 67 00:58:06 10/28/01 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 2 8 O C T O B R E 2 0 0 1 B 9 Claude Jasmin écrit toujours SOUVENIRS - SOUVENIRS CLAUDE JASMIN, plus en verve que jamais, écrit toujours à 70 ans.Ceux qui se souviennent du lancement de son deuxième grand roman, Délivrez-nous du mal, il y a quarante ans, (30 octobre 1961) ne s'en surprendront pas.Jasmin, alors peintre à Radio-Canada et critique d'art à La Presse, avait écrit, sur la page couverture de son livre : « Quand je serai vieux, j'écrirai encore ».Et Jacques Keable, qui avait assisté à ce lancement, avait écrit : « Si tel est le cas, si ses voeux sont exaucés, son nom sera vu sous plusieurs titres, dans nos librairies, puisqu'il en est déjà aujourd'hui, à son deuxième roman, plus un texte aux Écrits du Canada français et un ouvrage en préparation.» Jasmin avait déclaré à Keable que ses romans avaient une volonté d'être « canadiens », qu'on y reconnaissait même des noms de rues, etc., ce qui ne l'empêchait pas, selon lui, d'atteindre à l'universel.Et il ajoutait que lorsqu'il écrivait, il suivait très peu le plan qu'il avait tracé au préalable.« Je m'y raccroche lorsque le travail devient momentanément plus difficile.Mais en général je ne le suis pas.» Judy Garland au Forum QUELQUE 7000 personnes avaient assisté, il y a quarante ans (29 octobre 1961), au concert de Judy Garland au Forum.Il s'agissait de sa première apparition à Montréal et même au Canada.Coiffée de son fameux « haut-de-forme », elle avait déclaré à son premier auditoire canadien : « J'ai rarement vu une assistance aussi charmante ».Et, relatait notre journal le lendemain, après que quelques persones, une fois le spectacle terminé, se furent avancées vers la scène pour lui tendre la main, « Judy s'est penchée vers eux avec gentillesse et leur a rendu la politesse.À L'AFFICHE DÈS LE 9 NOVEMBRE! Remplissez ce bon de particpation et envoyez-le à l'adresse suivante: LA MAISON SUR LA FALAISE / ALLIANCE ATLANTIS VIVAFILM C.P.282, Succ.B, Montréal, QC H3B 3J7 Nom: Adresse: Ville : Code postal : Téléphone (jour) : Téléphone (soir) : Cette annonce est publiée dans La Presse du 23 au 28 octobre.Le tirage aura lieu le 1er novembre.Les gagnants recevront leur prix par la poste.Les facsimilés ne sont pas acceptés.Valeur totale des prix: 2 000 $.Règlements disponibles chez Alliance Atlantis Vivafilm.COUREZ LA CHANCE DE GAGNER UN DES 100 LAISSEZ-PASSER DOUBLES POUR LA PREMIÈRE LE JEUDI 8 NOVEMBRE AU CINÉMA QUARTIER LATIN invitent 200 personnes à la première UN FILM DE IRWIN WINKLER À première vue, ça semble parfait.Version française de LIFE AS A HOUSE Kevin KLINE Kristin SCOTT THOMAS Hayden CHRISTENSEN Jena MALONE Mary STEENBURGEN 2996012A SPECTACLES Salles de répertoire AMÉLIE Cinéma du Parc (3): 15h, 17h15, 19h30, 21h45.APOCALYPSE NOW REDUX Cinéma du Parc (2): 13h15, 19h.CAPTAIN KRONOS VAMPIRE HUNTER Cinéma du Parc (2): 22h30.DE LA VIE DES MARIONNETTES Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra); 18h30.MULHOLLAND DRIVE Cinéma du Parc (1): 13h30, 16h15, 19h, 21h45.POLTERGEIST Cinéma du Parc (2): 16h45.PREMIER PLAN - YVES MONTAND - MUSIC- HALL Cinémathèque québécoise (salle Fernand- Séguin): 19h.RYTHMES DE PALESTINE Cinéma ONF: 15h.WOMAN'S TESTAMENT (A) Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 20h30.Danse TANGENTE (840, Cherrier) In, de Joe Hiscott, et Indestructible Dances, de Sara Porter.Avec Megan Andrews, Susan Lee, Monica Gan et Sara Porter: 19h30.Musique CHRIST CHURCH CATHEDRAL Dim., 13 h, Frédérique Vézina, soprano.Strauss, Purcell, Nin, Liszt.UNIVERSITÉ McGILL (Pollack Hall) Dim., 15 h 30, Pieter Wispelwey, violoncelliste, et Dejan Lazic, pianiste.Sonate op.38 (Brahms), Sonate op.119 (Prokofiev), Sonate pour violoncelle seul (Kodaly).Ladies' Morning Musical Club.SALLE PIERRE-MERCURE Festival Beethoven: Louis Lortie, pianiste.Dim., 14 h 30, Sonatesop.26, op.28, op.27 nos 1 et 2.THÉÂTRE LA CHAPELLE Colloque Musique/Technologie.dim., 20 h, concerts.PLACE DES ARTS (Salle Maisonneuve) Dim., 14 h, Orchestre Métropolitain du Grand- Montréal.Dir.Yannick Nézet-Séguin.Bénéfice, Fondation Jules-et-Paul-Émile Léger.Moldau (Smetana), Beau Danube bleu (Strauss), Peer Gynt (Grieg) (extraits).GRAND SÉMINAIRE Dim., 15 h, Yves Cuenot, organiste.Rameau, Charpentier, Boëly, Balbastre, Couperin.ÉGLISE ST.ANDREW AND ST.PAUL Dim., 15 h, Choeur de l'église.Dir.Bruce Wheatcroft.Palestrina, Vaughan Williams, Stanford, Parry.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Dim., 15 h 30, Louise Pellerin, hautboïste, Luc Beauséjour, claveciniste, René Gosselin, contrebassiste.Handel, Lassonde, Bach.ÉGLISE SAINT-LÉON (Westmount) Dim., 20 h, Choeur et Orchestre du Studio de Musique ancienne de Montréal.Dir.Christopher Jackson.Coronation Anthems, ext.de Solomon et Jephtha (Handel).UNIVERSITÉ McGILL (Redpath Hall) Dim, 20 h, Ensemble Kore.Marie-Annick Béliveau, mezzo-soprano, André Ristic, pianiste.Villeneuve.Théâtre THÉÂTRE DE QUAT'SOUS (100, av.des Pins E.) Six personnages en quête d'auteur, de Luigi Pirandello.Trad.de Marco Micone.Mise en scène de Wajdi Mouawad.Avec Marie-Josée Bastien, Pater Btakliev, Éric Bernier, Paul Buissonneau, Muriel Dutil, Marie-Josée Gauthier, Robert Lalonde, Claude Lemieux, Hélène Loiselle, Igor Ovadis, Marc-André Piché et Sacha Samar: 20h.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900, St-Denis) Titanica, la robe des grands combats, Edmund D.Asher, Londres, 1968), de Sébastien Harrisson.Mise en scène de René Richard Cyr.Avec Andrée Lachapelle, James Hyndman, Gérard Poirier, Dominique Quesnel, Frédérique Collin, Violette Chauveau, Stéphane Simard, Évelyne Rompré, Yves Amyot, Benoît Mc Ginnis: 20h.THÉÂTRE PROSPERO (salleintime , 1371, Ontario E.) Venise, de Paul Pourveur.Mise en scène de Jean Antoine Charest.Avec Marie Eve Bertrand: 20h.THÉÂTRE CALIXA-LAVALLÉE (Centre Calixa- Lavallée, 3819, Calixa-Lavallée) The Player Queen, de W.B.Yeats: 14h.USINE C (1345, av.Lalonde) EKO, de Kobol.Marionnettes: 20h.PLACE DES ARTS (Cinquième Salle ) Variations sur un temps, de David Ives.Trad.de Maryse Warda.Mise en scène de Benoit Dagenais.Avec Émilie Bibeau, Stéphanie Blais, Caroline Bouchard, Bénédicte Décary, David-Alexandre Després, François Gadbois, Olivier Morin, Jean-François Nadeau et Sophie Vaillancourt: 20h, sauf dim.THÉÂTRE ROUGEMONT (370, rang dela Montagne) À la recherche d'Elvis, de Marcia Kash.Trad.de Josée La Bossière.Mise en scène de Serge Denoncourt.Avec Maude Guérin, Patrick Hivon, Normand Lévesque, Marie-Chantal Perron, Michel Poirier et Sylvie Potvin.Du jeu.au sam., 20h; dim., 15h.Pour enfants LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) Le Magasin des Mystères, de Joël da Silva.Mise en scène de Marie-Josée Plouffe.Avec Joël da Silva: 13h et 15h.(8 à 11 ans) COLLÈGE LIONEL-GROULX (100, Duquet, Ste-Thérèse) Les Fabulettes, d'Anne Sylvestre: 14h.(5 ans et plus) THÉÂTRE DE L'ESQUISSE (sallel'Imprévu, 1650, Marie-Anne E.) Contes pour l'Halloween, avec Sylvi Belleau: 16h30.(5 à 10 ans) Variétés CASINO DE MONTRÉAL Richard Abel.Mar., mer., jeu.: 13h30.- Claude Blanchard.Du mer.au dim., 21h.MAISON ST-GABRIEL (2146, place Dublin) Les Quêteux reprennent la route., avec François Lavallée, Jean-Marc Massie et Éric Michaud: de 13h à 17h.MAISON DE LA CULTURE DE POINTEAUX- TREMBLES (14001, Notre-Dame E.) La légende de Ronan Keradalan, avec Patrick Ewen: 14h.MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEIGES (5290, chemin de la Côte-des-Neiges) Tom petit homme, avec Philippe Campiche et Étienne Privat: 15h.LE SERGENT RECRUTEUR (4650, St-Laurent) À bout de souffle.Les Dimanchesdu conte: 19h30.MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC (2550, Ontario E.) Les bretelles de l'imaginaire, avec Jocelyn Bérubé, Hassane Kassi Kouyaté, Jeanne Ferron et Bob Bourdon: 20h.CABARET DU ROY (363, dela Commune E.) Contes historiques, avec l'équipe Oyez, Oyez: 21h.(813, Ontario E.) Du temps d'antennes, de et avec Nathalie Derome: 20h.PETIT CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Lullaby Baxter et The Great Balancing Act: 21h.LE PETIT MEDLEY (6206, St-Hubert) Les Cravates(improvis ation): 20h30.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Jacques Rochon chante Reggiani: 22h.UPSTAIRS (1254, Mackay) Dave Turner: 20h30.BIDDLE'S (2060, Aylmer) Géraldine Hunt: dès20h.HÔTEL DE VILLE DE REPENTIGNY (435, boul.Iberville) Catherine Meunier (percussions et marimba): 11h.THÉÂTRE DE LA VILLE (salle Je an-Louis Millette, 180, de Gentilly E., Longueuil) Terminus, avec Frédérique Zagato et Zacharie Pacey, et Paris-Pègre, avec Jean-Marie Moncelet et Sylvain Côté: 19h30.CENTRE CULTUREL DE BELOEIL (600, Richelieu, Beloeil) Daran et les Chiens : 20h.THÉÂTRE LIONEL-GROULX (100, Duquet, Ste-Thérèse) Le partage des eaux, avec Anne Sylvestre: 20h.CE SOIR 19 H 30 animé par Guy A.Lepage à la télévision de avec et plusieurs surprises.Garou Jorane Loco Locass Claire Pelletier Martin Deschamps Marie-Jo Thério La Chicane Zachary Richard Gabrielle Destroismaisons 2998746A 7LP1003B1028 B10 - DIMANCHE RR 7LP1003B1028 ZALLCALL 67 01:06:20 10/28/01 B B10 LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 28 OCTOBRE 2001 ARTS ET SPECTACLES Benoit Loiselle sauve le concert Toujours 8,00 $ sur présentation de ta carte étudiant au moment de l'achat WAKING LIFE (G) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM 2:30, 5:00, 7:30, 10:00 LUN-JEU 2:30, (5:00), 7:30, 10:00 ON THE LINE (G) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM 2:00, 4:30, 7:30, 9:40 LUN-JEU 2:00, (4:30), 7:30, 9:40 MULHOLLAND DRIVE (13+) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM 1:45, 5:15, 8:30 LUN-JEU 1:45, (5:15), 8:30 INNOCENCE (G) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM 2:00, 4:30, 7:00, 9:20 LUN-JEU 2:00, (4:30), 7:00, 9:20 THE HOLE (13+) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM 2:30, 4:45, 7:00, 9:25 LUN-JEU 2:30, (4:45), 7:00, 9:25 FROM HELL (13+) (2 ÉCRANS) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM 1:15, 2:00, 4:00, 5:00, 7:00, 8:00, 10:00 LUN-MAR 1:15, 2:00, (4:00), (5:00), 7:00, 8:00, 10:00 MER 1:15, 2:00, (4:00), (5:00), 8:00, 10:30 JEU 1:15, 2:00, (4:00), (5:00), 8:00, 10:00 RIDING IN CARS WITH BOYS (G) (2 ÉCRANS) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX DIM) DIM 1:30, 2:30, 4:30, 5:30, 7:30, 8:30, 10:30 LUN-JEU 1:30, 2:30, (4:30), (5:30), 7:30, 8:30, 10:30 SORTI DE L'ENFER (13+) (Version française de FROM HELL) (2 ÉCRANS) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM 1:45, 2:30, 4:30, 5:25, 7:30, 8:30, 10:30 LUN-JEU 1:45, 2:30, (4:30), (5:25), 7:30, 8:30, 10:30 MY FIRST MISTER (13+) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX DIM) DIM 2:05, 4:50, 7:25, 10:05 LUN-JEU 2:05, (4:50), 7:25, 10:05 IRON MONKEY (13+) DIM 2:15, 4:25, 7:35, 9:45 LUN-JEU 2:15, (4:25), 7:35, 9:45 JOYRIDE (13+) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM 2:45, 5:15, 7:45, 10:15 LUN-JEU 2:45, (5:15), 7:45, 10:15 JOUR DE FORMATION (13+) (Version française de TRAINING DAY) DIM 1:35, 4:25, 7:15, 10:05 LUN-JEU 1:35, (4:25), 7:15, 10:05 MAX KEEBLE'S BIG MOVE (G) DIM 2:45, 5:00, 7:15 LUN-JEU 2:45, (5:00), 7:15 HEARTS IN ATLANTIS (G) DIM 2:40, 5:10, 7:40, 10:10 LUN-JEU 2:40, (5:10), 7:40, 10:10 THE DEEP END (13+) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM 2:10, 4:40, 7:10, 9:40 LUN-JEU 2:10, (4:40), 7:10, 9:40 OUR LADY OF THE ASSASSINS (16+) (SOUS-TITRES EN ANGLAIS) DIM-JEU 9:30 LE FABULEUX DESTIN D'AMÉLIE POULAIN (G) (SOUS-TITRES EN ANGLAIS) DIM 2:00, 4:45, 7:30, 10:15 LUN-JEU 2:00, (4:45), 7:30, 10:15 RUSH HOUR 2 (G) DIM 2:50, 5:05, 7:20, 9:35 LUN-JEU 2:50, (5:05), 7:20, 9:35 (13+) (2 ÉCRANS) (ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX) DIM 1:30, 2:15, 4:15, 5:00, 7:00, 7:45, 9:45, 10:30 LUN-JEU 1:30, 2:15, (4:15), (5:00), 7:00, 7:45, 9:45, 10:30 dans toutes les salles de cinéma www.amctheatres.com www.moviewatcher.com Obtenez des entrées gratuites ! Devenez membre Movie WatcherMD dès aujourd'hui ! ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX = AUCUN LAISSEZ-PASSER ACCEPTÉ © 2001 UNIVERSAL STUDIOS 2993934A CLAUDE GINGRAS DES HAUTS ET des bas ont marqué le premier concert de la 26e saison de l'Orchestre symphonique des Jeunes de Montréal, hier soir, devant une très bonne assistance à Pierre-Mercure.Mais n'allons pas pousser les hauts cris.Ce résultat inégal, qui inquiéterait s'il s'agissait d'une de nos formations professionnelles, n'a rien de dramatique chez un orchestre de débutants ; il est même assez normal, à plus forte raison chez un ensemble comme l'OSJM dont les effectifs changent en grande partie chaque année.Il reste que certaines prestations précédentes du jeune orchestre furent meilleures, voire étonnantes.À quoi donc attribuer cette exécution laborieuse de la Symphonie écossaise de Mendelssohn ?Sans doute au simple fait que la présente formation (50 musiciens) se produisait en public pour la première fois ; on se dit qu'elle sera déjà plus aguerrie la prochaine.Il est possible aussi que cette partition soit plus difficile, plus « à pièges », qu'il n'y paraît.Ainsi, l'interaction des groupes de cordes dans maints passages rapides et très rapides posait aux jeunes des problèmes de synchronisat i o n q u i , s ' a j o u t a n t aux éclaboussures répétées des cuivres, réduisirent considérablement le plaisir que certaines bonnes séquences m'avaient pourtant apporté.Les bois, par exemple, étaient très écoutables ; le chef Louis Lavigueur obtint même quelques beaux unissons et efficaces crescendos.Dans les circonstances, il a bien fait d'omettre la reprise au premier mouvement.L'ouverture de La Forza del destino avait pourtant bien lancé le concert, avec des attaques énergiques et unifiées, un déroulement vigoureux et une bonne sonorité d'ensemble.Mais la pièce est beaucoup plus courte que le Mendelssohn.En fin de compte, le meilleur moment du concert fut l'interprétation du Concerto pour violoncelle de sir Edward Elgar par Benoit Loiselle.Ce jeune musicien continue de se montrer digne du Prix d'Europe remporté en 1999 et de s'imposer dans le monde du violoncelle.Qu'il ait pris un temps fou à accorder son instrument, qu'il ait connu quelques petits problèmes de justesse, peu importe.Il a livré son Elgar avec la technique requise, une pensée soutenue, une émotion intense et une sonorité noble.J'ai bien parlé d'« interprétation » et non d'« exécution ».Mieux qu'un violoncelliste, Benoit Loiselle est un interprète.Lavigueur et ses jeunes l'ont d'ailleurs suivi avec efficacité.Excellents commentaires de Lavigueur, soit dit en passant, avant chaque oeuvre.Une initiative à maintenir.ORCHESTRE SYMPHONIQUE DES JEUNES DE MONTRÉAL.Chef d'orchestre : Louis Lavigueur.Soliste : Benoit Loiselle, violoncelliste.Hier soir, salle Pierre-Mercure de l'UQAM.Programme : Ouverture de l'opéra « La Forza del destino » (1869)\u2014Verdi Concerto pour violoncelle et orchestre en mi mineur, op.85 (1918-19)\u2014Elgar Symphonie no 3, en la mineur, op.56 (« Schottische ») (1839-42)\u2014Mendelssohn Benoit Loiselle «ÉNORMÉMENT DIVERTISSANT.Redford et Gandolfini interprètent leur rôle de façon exceptionnelle.Vous allez adorer ce film!» - EBERT & ROEPER, ROGER EBERT «\u0001\u0001\u0001\u0001 Inspirant et héroïque.\u2039Le Dernier Château\u203a est un film à ne pas manquer.\u201d -WWOR, PAT COLLINS LE DERNIER CHÂTEAU version française de THE LAST CASTLE DISTRIBUÉ PAR DREAMWORKS DISTRIBUTION LLC TM&©2001 DREAMWORKS LLC FAMOUS PLAYERS CARR.ANGRIGNON .CINÉPLEX ODÉON CÔTE-DES-NEIGES .LES CINÉMAS GUZZO LACORDAIRE 11 .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 .FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE .CINÉMA PINE STE-ADÈLE .CINÉMA ST-EUSTACHE .MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .FAMOUS PLAYERS DORVAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO SPHERETECH 14 .FAMOUS PLAYERS PARAMOUNT .FAMOUS PLAYERS COLISÉE KIRKLAND .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ HULL .CINÉPLEX ODÉON BOUCHERVILLE .CINÉ-ENTREPRISE CINÉMA DU CAP .CINÉMA CARNAVAL CHÂTEAUGUAY .CINÉPLEX ODÉON CARREFOUR DORION .CINÉMA 9 GATINEAU .CINÉ-ENTREPRISE FLEUR DE LYS GRANBY .LE CARREFOUR 10 JOLIETTE .CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 .CINÉPLEX ODÉON QUARTIER LATIN .CINÉ-ENTREPRISE PLAZA REPENTIGNY .CINÉMA 9 ROCK FOREST .MAISON DU CINÉMA SHERBROOKE .CINÉMA ST-LAURENT SOREL-TRACY .CINÉ-ENTREPRISE ST-BASILE .CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO .LES CINÉMAS GUZZO STE-THÉRÈSE 8 .CINÉMA ST-EUSTACHE .GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE .CAPITOL ST-JEAN .CARREFOUR DU NORD ST-JÉRÔME .MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .LES CINÉMAS GUZZO TERREBONNE 8 .FAMOUS PLAYERS VERSAILLES .CINÉMA BIERMANS SHAWINIGAN .MÉGA-PLEXTM GUZZO JACQUES CARTIER 14 .FLEUR DE LYS TROIS-RIVIÈRES O.VERSION FRANÇAISE VERSION ORIGINALE ANGLAISE 13 ANS + CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS! À L'AFFICHE ! .SON DIGITAL 3000113A Entente entre acteurs et cinéastes Presse Canadienne TORONTO \u2014 Une entente de principe est intervenue entre le syndicat des acteurs canadiens et deux associations représentant les producteurs de films et de séries télévisées du pays.L'entente assure aux comédiens une augmentation salariale de six pour cent étalée sur une période de deux ans, soit trois pour cent par année.Elle couvre toutes les facettes de la production télévisuelle et cinématographique au Canada, sauf en Colombie-Britannique, où une convention collective distincte est en vigueur.L'Alliance des artistes canadiens du cinéma, de la télévision et de la radio (ACTRA), l'Association canadienne de production de film et télévision ainsi que son pendant québécois, l'Association des producteurs de films et de télévision du Québec (APFTQ), ont pris part aux négociations.Les parties en cause ont estimé qu'un règlement rapide \u2014 il ne leur a fallu que neuf jours de discussion pour se mettre d'accord \u2014 était nécessaire, compte tenu du climat économique et politique actuel.« En ces temps incertains, en cette période de ralentissement économique aggravé par la tragédie du 11 septembre, les artistes et tous les autres (membres) de l'industrie canadienne du cinéma et de la télévision y gagnent lorsque nous parvenons à la stabilité assurée par une convention collection renouvelée », a déclaré Stephen Wadell, directeur général de l'ACTRA, forte de 17 000 membres.Par le biais de sa présidente, Elizabeth Mc Donald, l'Association canadienne de production de film et télévision s'est également déclarée « très heureuse » du résultat des négociations.Avant d'entrer en vigueur, l'entente devra être ratifiée au cours d'un vote prévu ces prochaines semaines.Les comédiens avaient menacé d'avoir recours à la grève à compter de janvier prochain.Cette menace a fait perdre des tournages de films américains à la ville de Montréal.TUNNEL (sous-titre français) (13+) Dim.au Jeu.1:40,5:30,9:00 L'ANGE DE GOUDRON \u0003 (G) Dim.au Jeu.1:30,6:40 LA CHAMBRE DU FILS (v.française) (G) Dim.au Jeu.12:40,3:05,5:20,7:40,9:50 UNE JEUNE FILLE \u0003 (G) Dim.au Jeu.4:10,9:05 VIRÉE D'ENFER \u0003 (13+) Dim.au Jeu.1:20,3:40,7:05,9:30 LA LOI DU COCHON \u0003 (13+) Dim.au Jeu.1:15,3:50,6:50,9:10 NE DITES RIEN \u0003 (13+) Dim.au Jeu.1:10,4:10,6:50,9:35 LE DERNIER CHÂTEAU \u0003 (13+) Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.au Mer.12:30,12:45,3:30,3:45,6:30,6:45,9:25,9:40 Jeu.12:30,12:45,3:30,3:45,6:30,9:25,9:40 AU VOLANT AVEC \u0003 Dim.au Mer.12:25,3:25,6:40,9:40 Jeu.12:25,3:25,9:40 SOUS LE SABLE (13+) Dim.au Jeu.12:15,2:40,5:05,7:25,10:00 BANDITS \u0003 (v.française) (G) Dim.au Jeu.12:30,3:30,6:30,9:30 EN BOUT DE LIGNE \u0003 Dim.au Jeu.12:50,3:10,5:25,7:30,9:45 INNOCENCE(v.française) (G) Dim.au Jeu.12:15,2:30,5:00,7:20,9:55 13 FANT\u201cMES \u0003 (13+) Dim.au Jeu.12:10,2:35,5:00,7:30,9:55 L'HOMME QUI VIENT\u0003 (G)Laissez-passer refusés Á L'AFFICHE SUR 2 ÉCRANS Dim.au Jeu.12:35,1:00,3:25,4:00,6:35,7:05,9:20,9:50 LE REFUGE \u0003 (13+) Dim.au Jeu.12:00,2:25,4:50,7:15,9:35 LE FABULEUX DESTIN\u0003(G) Dim.Mar.& Mer.1:30,4:20,7:00,9:40 Lun.& Jeu.7:00,9:40 HEUREUX HASARD\u0003(G) Dim.Mar.& Mer.1:15,3:20,5:30,7:30,9:35 Lun.& Jeu.7:30,9:35 VIRÉE D'ENFER\u0003 (13+)Dim.Mar.& Mer.12:45,3:00,5:15,7:25,9:40 Lun.& Jeu.7:25,9:40 MVP 2 \u0003 (G) Dim.Mar.& Mer.12:55,2:55,4:55 JOUR DE FORMATION\u0003(13+) Dim.Mar.& Mer.1:15,4:10,7:00,9:40 Lun.& Jeu.7:00,9:40 AU VOLANT AVEC Dim.Mar.& Mer.1:05,4:00,6:55,9:35 Lun.& Jeu.6:55,9:35 SORTI DE L'ENFER\u0003Laissez-passer refusés Dim.Mar.& Mer.1:25,4:15,7:15,9:45 Lun.& Jeu.7:15,9:45 LE CIEL SUR LA TÊTE (G) Dim.au Jeu.7:30,9:50 LE DERNIER CHÂTEAU\u0003(13+) Dim.Mar.& Mer.1:00,3:55,7:00,9:45 Lun.& Jeu.7:00,9:45 13 FANT\u201cMES\u0003(13+) Dim.Mar.& Mer.12:35,2:50,5:10,7:10,9:30 Lun.& Jeu.7:10,9:30 EN BOUT DE LIGNE\u0003 Dim.Mar.& Mer.12:30,2:45,4:50,7:15,9:15 Lun.& Jeu.7:15,9:15 L'HOMME QUI VIENT \u0003 (G) Laissez-passer refusés Dim.Mar.& Mer.1:10,3:50,7:05,9:45 Lun.& Jeu.7:05,9:45 DON'T SAY A WORD (13+) Dim.& Mar.1:20,3:50,6:50 Lun.Mer.& Jeu.6:50 SERENDIPITY (G) Dim.& Mar.1:25,3:35,6:55,9:00 Lun.Mer.& Jeu.6:55,9:00 MAX KEEBLE (G) Dim.& Mar.1:15,3:30 TRAINING DAY (13+) Dim.au Jeu.9:20 IRON MONKEY (13+) Dim.au Jeu.7:05,9:30 BANDITS (v.o.Anglaise) (G) Dim.& Mar.1:05,4:00,6:40,9:15 Lun.Mer.& Jeu.6:40,9:15 RIDING IN CARS Dim.& Mar.1:00,3:40,6:25,9:10 Lun.Mer.& Jeu.6:25,9:10 FROM HELL Laissez-passer refusés Dim.& Mar.1:00,3:55,6:30,9:05 Lun.Mer.& Jeu.6:30,9:05 K-PAX \u0003(G) Laissez-passer refusés Dim.& Mar.1:10,3:45,6:35,9:15 Lun.Mer.& Jeu.6:35,9:15 INNOCENCE (v.o.Anglaise) (G) Dim.& Mar.12:55,3:00,5:05,7:10,9:25 Lun.Mer.& Jeu.7:10,9:25 LE FABULEUX DESTIN \u0003 (G) Dim.Mar.& Mer.1:15,4:05,6:40 Lun.& Jeu.6:40 NE DITES RIEN \u0003 (13+) Dim.au Jeu.9:10 VIRÉE D'ENFER \u0003 (13+) Dim.au Jeu.7:00,9:20 MVP 2 (G) Dim.Mar.& Mer.1:30,3:35 LE DERNIER CHÂTEAU\u0003(13+) Dim.Mar.& Mer.1:05,4:00,6:40,9:25 Lun.& Jeu.6:40,9:25 SORTI DE L'ENFER\u0003Laissez-passer refusés Dim.Mar.& Mer.12:30,3:15,6:30,9:00 Lun.& Jeu.6:30,9:00 FROM HELL\u0003 Laissez-passer refusés Dim.Mar.& Mer.1:00,3:40,6:55,9:35 Lun.& Jeu.6:55,9:35 AU VOLANT AVEC \u0003 Dim.Mar.& Mer.12:45,3:30,6:45,9:30 Lun.& Jeu.6:45,9:30 RIDING IN CARS \u0003 Dim.Mar.& Mer.12:35,3:25,6:35,9:20 Lun.& Jeu.6:35,9:20 K-PAX\u0003(v.o.Anglaise) (G)Laissez-passer refusés Dim.Mar.& Mer.1:20,3:55,6:50,9:30 Lun.& Jeu.6:50,9:30 L'HOMME QUI VIENT \u0003 (G) Laissez-passer refusés Dim.Mar.& Mer.1:10,3:45,6:30,9:05 Lun.& Jeu.6:30,9:05 LE REFUGE\u0003(13+) Dim.Mar.& Mer.12:55,3:10,5:20,7:30,9:45 Lun.& Jeu.7:30,9:45 EN BOUT DE LIGNE\u0003 Dim.Mar.& Mer.12:50,2:55,5:00,7:10,9:15 Lun.& Jeu.7:10,9:15 13 FANT\u201cMES\u0003(13+) Dim.Mar.& Mer.12:40,2:50,5:15,7:25,9:40 Lun.& Jeu.7:25,9:40 LE FABULEUX DESTIN Sub-Titled (G) Dim.1:50,4:30,7:00 Lun.& Jeu.7:30 Mar.1:50,4:30,7:00,9:25 Mer.7:00,9:25 SORTI DE L'ENFER Laissez-passer refusés Dim.1:55,4:35,7:10 Lun.& Jeu.7:40 Mar.1:55,4:35,7:10,9:40 Mer.7:10,9:40 SOUS LE SABLE (13+) Dim.2:20,4:50,7:05 Lun.& Jeu.7:40 Mar.2:20,4:50,7:05,9:30 Mer.7:05,9:30 LE REFUGE (13+) Dim.2:00,4:20,7:25 Lun.& Jeu.7:35 Mar.2:00,4:20,7:25,9:35 Mer.7:25,9:35 EN BOUT DE LIGNE Dim.2:15,4:45,7:20 Lun.& Jeu.7:45 Mar.2:15,4:45,7:20,9:30 Mer.7:20,9:30 INNOCENCE (v.o.Anglaise) (G) Dim.2:10,4:25,7:15 Lun.& Jeu.7:45 Mar.2:10,4:25,7:15,9:20 Mer.7:15,9:20 L'HOMME QUI VIENT (G) Laissez-passer refusés Dim.2:05,4:40,7:10 Lun.& Jeu.7:30 Mar.2:05,4:40,7:10,9:40 Mer.7:10,9:40 LE FABULEUX DESTIN (G) Dim.1:00,3:30,7:05,9:35 Lun.& Jeu.7:05,9:35 Mar.& Mer.2:00,4:30,7:05,9:35 NE DITES RIEN (13+) Dim.1:15,7:25 Lun.& Jeu.7:25 Mar.& Mer.2:15,7:25 HEUREUX HASARD (G) Dim.1:25,3:35,6:45,9:15 Lun.& Jeu.7:15,9:15 Mar.& Mer.2:40,4:50,6:45,9:15 BANDITS (v.française) (G) Dim.1:30,4:05,7:10,9:55 AU VOLANT AVEC Dim.1:10,3:50,7:00,9:45 Lun.& Jeu.7:00,9:45 Mar.& Mer.2:10,7:00,9:45 SORTI DE L'ENFER Laissez-passer refusés Dim.1:35,4:10,7:20,9:50 Lun.& Jeu.7:20,9:50 Mar.& Mer.2:20,4:50,7:20,9:50 LE DERNIER CHÂTEAU (13+) Dim.1:20,4:00,6:55,9:40 Lun.& Jeu.7:10,9:40 Mar.& Mer.2:35,6:55,9:40 VIRÉE D'ENFER (13+) Dim.3:45,9:55 Lun.& Jeu.9:55 Mar.& Mer.4:45,9:55 L'HOMME QUI VIENT (G) Laissez-passer refusés Dim.1:05,3:40,6:50,9:25 Lun.& Jeu.7:00,9:25 Mar.& Mer.2:05,4:35,6:50,9:25 13 FANT\u201cMES (13+) Dim.1:15,3:45,7:15,9:30 Lun.& Jeu.7:15,9:30 Mar.& Mer.2:15,4:40,7:15,9:30 LE REFUGE (13+) Dim.1:40,3:55,7:30,9:45 Lun.& Jeu.7:30,9:45 Mar.& Mer.2:25,4:45,7:30,9:45 LE FABULEUX DESTIN (G) Dim.1:40,7:10 Lun.au Jeu.7:10 HEUREUX HASARD (G) Dim.4:20,9:40 Lun.au Jeu.9:40 BANDITS (v.française) (G) Dim.1:30,4:10,7:00,9:30 LE DERNIER CHÂTEAU (13+) Dim.1:10,4:00,6:50,9:35 Lun.au Jeu.6:50,9:35 SORTI DE L'ENFER Laissez-passer refusés Dim.1:20,3:50,7:00,9:40 Lun.au Jeu.7:00,9:40 AU VOLANT AVEC Dim.1:10,3:50,6:50,9:35 Lun.au Jeu.6:50,9:35 13 FANT\u201cMES (13+) Dim.1:00,3:10,5:15,7:30,9:45 Lun.au Jeu.7:30,9:45 LE REFUGE (13+) Dim.1:00,3:10,5:15,7:30,9:45 Lun.au Jeu.7:30,9:45 L'HOMME QUI VIENT (G) Laissez-passer refusés Dim.1:40,4:10,7:10,9:40 Lun.au Jeu.7:10,9:40 JOUR DE FORMATION (13+) Dim.1:40,4:15,7:05 Lun.7:45 Mar.au Jeu.7:05,9:35 VIRÉE D'ENFER (13+) Dim.4:00 Lun.8:00 Mar.au Jeu.9:55 BANDITS (v.française) (G) Dim.1:10,3:40,7:10 LE FABULEUX DESTIN (G) Dim.1:30,7:15 Mar.au Jeu.7:15 AU VOLANT AVEC Dim.1:00,4:00,7:00 Lun.7:30 Mar.au Jeu.7:00,9:40 SORTI DE L'ENFER Laissez-passer refusés Dim.1:50,4:25,6:55 Lun.7:35 Mar.au Jeu.6:55,9:30 L'HOMME QUI VIENT (G) Laissez-passer refusés Dim.1:20,3:50,7:20 Lun.7:50 Mar.au Jeu.7:20,9:50 13 FANT\u201cMES (13+) Dim.1:15,3:30,5:40,7:50 Lun.7:30 Mar.au Jeu.7:50,10:00 HEUREUX HASARD (G) Dim.1:35,3:25,7:20,9:15 Lun.& Jeu.7:45 Mar.& Mer.7:20,9:15 VIRÉE D'ENFER (13+)Dim.1:25, 3:20,7:10,9:05 Lun.& Jeu.7:35 Mar.& Mer.7:10,9:05 SORTI DE L'ENFER \u0003 Laissez-passer refusés Dim.1:20,3:40,7:05,9:20 Lun.& Jeu.7:30 Mar.& Mer.7:05,9:20 L'HOMME QUI VIENT (G) Laissez-passer refusés Dim.1:15,3:30,7:00,9:15 Lun.& Jeu.7:25 Mar.& Mer.7:00,9:15 13 GHOSTS(13+) Dim.1:30,3:35, 7:15,9:25 Lun.& Jeu.7:40 Mar.& Mer.7:15,9:25 DON'T SAY A WORD \u0003 (13+) Dim.Mar.& Mer.4:30,9:25 Lun.& Jeu.9:25 SERENDIPITY\u0003(G) Dim.Mar.& Mer.1:50,7:20 Lun.& Jeu.7:20 TRAINING DAY \u0003 (13+) Dim.Mar.& Mer.1:30,4:35,7:05,9:40 Lun.& Jeu.7:05,9:40 RIDING IN CARS \u0003 Dim.Mar.& Mer.1:20,4:15,6:55,9:35 Lun.& Jeu.6:55,9:35 THE LAST CASTLE \u0003 (13+) Dim.Mar.& Mer.1:15,4:00,6:45,9:30 Lun.& Jeu.6:45,9:30 13 GHOSTS\u0003(13+) Dim.Mar.& Mer.1:00,3:10,5:25,7:30,9:50 Lun.& Jeu.7:30,9:50 K-PAX \u0003 (G) Laissez-passer refusés Dim.Mar.& Mer.1:35,4:20,7:00,9:35 Lun.& Jeu.7:00,9:35 THE HOLE (13+)Dim.Mar.& Mer.1:05,3:15,5:30,7:35,9:45 Lun.& Jeu.7:35,9:45 JOUR DE FORMATION (13+) Dim.au Jeu.1:10,3:50,7:05 HEUREUX HASARD (G) Dim.au Jeu.8:00,10:00 MVP 2 (G) Dim.au Jeu.1:25,3:30,6:30 VIRÉE D'ENFER (v.française) (13+) Dim.au Jeu.9:45 LE DERNIER CHÂTEAU (13+) Dim.au Jeu.1:00,3:45,6:45,9:30 AU VOLANT AVEC Dim.au Jeu.1:15,3:55,6:50,9:35 SORTI DE L'ENFER Dim.au Jeu.1:20,4:00,7:20,9:55 L'HOMME QUI VIENT (G) Dim.au Jeu.1:00,3:40,6:55,9:40 13 FANT\u201cMES (13+)Dim.au Jeu.1:05,3:25,7:00,9:25 EN BOUT DE LIGNEDim.au Jeu.1:30,3:35,7:15,9:20 LE FABULEUX DESTIN \u0003 (G) Dim.& Mar.1:30,4:05,6:55,9:30 Lun.Mer.& Jeu.6:55,9:30 PEARL HARBOR\u0003(v.française) (G) Dim.8:50 COEURS PERDUS EN ATLANTIDE\u0003 (G) Dim.& Mar.3:55,9:25 Lun.Mer.& Jeu.9:25 NE DITES RIEN \u0003 (13+) Dim.& Mar.1:25,3:55,7:10,9:40 Lun.Mer.& Jeu.7:10,9:40 VIRÉE D'ENFER \u0003 (13+) Dim.& Mar.12:20,2:35,4:40,7:10,9:20 Lun.Mer.& Jeu.7:10,9:20 HEUREUX HASARD\u0003 (G) Dim.& Mar.12:15,2:20,4:30,7:00,9:15 Lun.Mer.& Jeu.7:00,9:15 MVP 2\u0003(G) Dim.12:30,2:35,4:45,6:50 Mar.12:30,2:35,4:45 JOUR DE FORMATION \u0003 (13+) Dim.& Mar.1:20,4:10,6:55,9:30 Lun.Mer.& Jeu.6:55,9:30 BANDITS\u0003(v.française) (G)Dim.& Mar.1:15,4:05,7:00,9:35 LE CIEL SUR LA TÊTE \u0003 (G) Dim.& Mar.1:30,7:00 Lun.Mer.& Jeu.7:00 THE LAST CASTLE \u0003 (13+) Dim.& Mar.1:00,3:45,6:50,9:35 Lun.Mer.& Jeu.6:50,9:35 LE DERNIER CHÂTEAU \u0003 (13+) Dim.& Mar.1:00,3:45,6:50,9:35 Lun.Mer.& Jeu.6:50,9:35 SORTI DE L'ENFER \u0003 Laissez-passer refusés Dim.& Mar.1:20,4:10,6:50,9:25 Lun.Mer.& Jeu.6:50,9:25 AU VOLANT AVEC\u0003 Dim.& Mar.1:05,3:50,6:55,9:35 Lun.Mer.& Jeu.6:55,9:35 13 FANT\u201cMES \u0003 (13+) Dim.& Mar.12:05,2:25,4:40,7:00,9:20 Lun.Mer.& Jeu.7:00,9:20 EN BOUT DE LIGNE \u0003 Dim.& Mar.12:30,2:35,4:35,6:55,9:05 Lun.Mer.& Jeu.6:55,9:05 LE REFUGE\u0003(13+)Dim.& Mar.12:15,2:30,4:45,7:10,9:30 Lun.Mer.& Jeu.7:10,9:30 L'HOMME QUI VIENT \u0003 (G) Laissez-passer refusés Dim.& Mar.1:15,4:00,6:55,9:40 Lun.Mer.& Jeu.6:55,9:40 HEUREUX HASARD \u0003 (G) Dim.1:10,3:10,5:10,7:10,9:10,11:10 Lun.au Jeu.7:10,9:10 JOUR DE FORMATION \u0003 (13+) Dim.1:00,3:30,7:00,9:30,11:55 Lun.au Jeu.7:00,9:30 AU VOLANT AVEC Dim.1:05,3:45, 7:05,9:45,12:15 Lun.au Jeu.7:05,9:45 SORTI DE L'ENFER Dim.1:10, 3:35,7:10,9:35,12:00 Lun.au Jeu.7:10,9:35 13 FANT\u201cMES (13+) Dim.1:00, 3:00,5:00,7:00,9:00,11:00 Lun.au Jeu.7:00,9:00 L'HOMME QUI VIENT\u0003(G) Dim.1:00,3:25,7:00,9:25,11:50 Lun.au Jeu.7:00,9:25 HORAIRE VALIDE DU OCTOBRE 28 AU NOVEMBRE 1 3000095A 7LP1101B1028 B11 - DIMANCHE 7LP1101B1028 ZALLCALL 67 00:57:57 10/28/01 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 2 8 O C T O B R E 2 0 0 1 B 1 1 www.derekzoolander.com VERSION FRANÇAISE GVISA GÉNÉRAL DÉCONSEILLÉ AUX JEUNES ENFANTS UN FILM UNIVERSAL © 2001 UNIVERSAL STUDIOS RÉALISÉ CHARLES LEAVITT PAR IAIN SOFTLEY SCÉNARIO DE LLOYD LEVIN ROBERT F.COLESBERRY PRODUIT PAR LAWRENCE GORDON BANDE SONORE SUR ÉTIQUETTE DECCA/UMG SOUNDTRACKS UNIVERSAL PICTURES ET INTERMEDIA FILMS PRÉSENTENT UNE PRODUCTION LAWRENCE GORDON UN FILM DEIAIN SOFTLEY KEVIN SPACEY JEFF BRIDGES TIRÉ DU GENE BREWER ROMAN DE MUSIQUE DE EDWARD SHEARMUR MARY MCCORMACK PRODUCTEUR « K-PAX » ALFRE WOODARD EXÉCUTIF SUSAN G.POLLOCK CINEMA 9 GATINEAU CINEPLEX ODEON CHATEAUGUAY ENCORE CINEPLEX ODEON BOUCHERVILLE CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD.CINÉMA ST.LAURENT SOREL-TRACY.LES CINÉMAS GUZZO STE.THERESE 8.CARREFOUR DU NORD ST.JEROME.GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE.GROUPE MATHERS ST.EUSTACHE.CINÉ-ENTREPRISE ST.BASILE.CINÉ-ENTREPRISE PLAZA REPENTIGNY.LE CARREFOUR 10 JOLIETTE.CINÉ-ENTREPRISE FLEUR DE LYS GRANBY.CINÉMA CAPITOL DRUMMONDVILLE.CINEPLEX ODEON DORION CARREFOUR CINEPLEX ODEON DELSON PLAZA CINEPLEX ODEON BROSSARD LES CINÉMAS LANGELIER 6.CAPITOL ST.JEAN CINEPLEX ODEON ST.BRUNO CINEPLEX ODEON LASALLE MEGA-PLEX GUZZO PONT-VIAU 16 MD FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .MEGA-PLEX GUZZO CENTRE-JACQUES-CARTIER 14.FAMOUS PLAYERS MD STARCITÉ MONTREAL.CINEPLEX ODEON QUARTIER LATIN VERSION FRANÇAISE CINÉMA PINE STE.ADELE.FAMOUS PLAYERS CARNAVALCHATEAUGUAY.STARCITÉ HULL .CINEPLEX ODEON CAVENDISH.CINEPLEX ODEON LASALLE CINEPLEX ODEON CÔTE DES NEIGES.LES CINÉMAS GUZZO LACORDAIRE 11.LES CINÉMAS GUZZO DES SOURCES 10.FAMOUS PLAYERS COLISÉE .KIRKLAND MEGA-PLEX GUZZO TASCHEREAU 18.MEGA-PLEX GUZZO MD SPHERETECH 14.FAMOUS PLAYERS MD COLOSSUS LAVAL .AMC THEATRES FORUM .VERSION ORIGINALE ANGLAISE GVISA GÉNÉRAL PRÉSENTÉ EN SON THX CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS À L'AFFICHE! 2 0A THÉÂTRE Du bonbon! CHANTAL GUY collaboration spéciale PENDANT QUE LES enfants et leurs parents prennent place dans la salle de la Maison Théâtre, sur scène, un comédien se maquille, dos au public, en discutant tranquillement avec un pianiste installé au bout d'un piano à queue.Accrochée à l'instrument, une petite pancarte « fermé », qu'après un moment d'attente, i l tourne brusquement à « ouvert ».Le Magasin des Mystères (nouvelle administration) reçoit maintenant ses clients.Vous vous souvenez des sacs de bonbons mélangés qu'on achetait dans les dépanneurs ?Ou des sacs à surprises ?Le Magasin des Mystères, c'est un peu ça.En seulement une heure, on y déguste dix courtes histoires aussi différentes en saveur, texture et couleur que le sont les friandises jetées pêle-mêle dans un sac de papier brun, à la différence qu'ici, elles ne sont pas données par un caissier à l'air bête mais par Joël da Silva, irrésistible comédien, chanteur et musicien.C'est dans une ambiance de cabaret que da Silva a créé cet univers étrange, poétique et franchement drôle.Tout nous rappelle l'atmosphère feutrée d'un bar-spectacle ; le piano à queue , le rideau cramoisi, la musique, la claquette, même le pianiste fume une cigarette.Ce n'est cependant pas d'alcool dont on se saoule mais de mots, qui, agencés par l'esprit original de Joël da Sylva, possèdent des propriétés tout aussi enivrantes et euphorisantes.Disons que dans la salle, les adultes réagissent autant, sinon plus, que les enfants.Les histoires complètement folles du Magasin des Mystères font penser aux meilleures inventions du théâtre des années 70 imaginé par de jeunes barbus sous l'influence de substances illicites, à des kilomètres des discours « psycho-pédoéducatifs ».Il faut entendre l'histoire de la petite vieille qui, tous les soirs, va au dépanneur, passé neuf heures (pour se retrouver dans un tableau du Musée des Beaux- Arts), découvrir le secret du génie d'un virtuose et des épinettes, suivre le cortège à l'enterrement du Petit Chaperon rouge où tout le monde a les yeux rouges, tenter de répondre à un calcul malade mental ou rire des chicanes de bouche bée et bouche belle.Tout le spectacle baigne dans une ambiance de fantaisie et d'insolite qu'accentue délicatement la lumineuse trame musicale (interprétée au piano par Jean-Luc Éthier, présent sur scène) et quelques effets sonores ponctuels judicieusement choisis.Tout se mêle formidablement bien : chanson, comptine, conte et musique forment un tout homogène.Parce que très courts, les moments musicaux ne risquent jamais d'ennuyer même les enfants les moins patients.La mise en scène ingénieuse de Marie-Josée Plouffe, particulièrement axée sur le jeux d'éclairage, met en lumière, pourrait-on dire, les jeux de mots et de musique de la pièce.Le Magasin des Mystères (nouvelle administration) est la première création du Théâtre Magasin fondé en 1999 par Joël da Silva, bien connu dans le milieu du théâtre jeunesse depuis une vingtaine d'année.Il est l'auteur entre autres de La Nuit blanche de Barbe-Bleue (Théâtre de Quartier) et Le Petit Bon à rien (Théâtre de l'Avant-Pays).Ce premier spectacle laisse imaginer un bel avenir pour la nouvelle compagnie théâtrale, où l'on sent très bien que Joël da Silva est complètement libre \u2014- « lâché lousse » serait approprié \u2014- de délirer à sa guise.Le Magasin des Mystères (nouvelle administration) jusqu'au 4 novembre à la Maison Théâtre.Âge minimum recommandé : 8 à 11 ans.245 rue Ontario Est.Infos : 288-7211.www.maisontheatre.qc.ca Dans une ambiance de cabaret, da Silva a créé un univers étrange, poétique et franchement drôle.\u0001\u0001\u0001\u0001 Michael Wilmington, CHICAGO TRIBUNE «Un film étonnant qui vibre et danse avec vie.» Roger Ebert, CHICAGO SUN-TIMES \u0001\u0001\u0001\u0001 «À voir absolument!.Glenn Kenny, PREMIERE (version française de «Joy Ride») «DE VRAIES« MONTAGNES .»RUSSES.» Kevin Thomas, LOS ANGELES TIMES VIOLENCE ANS + À L'AFFICHE! CONSULTEZ LES GUIDESHORAIRES DES CINÉMAS! « Un thriller pour conclure tous les thrillers.Wow! Une pièce de maître.» Larry King, CNN ((vveerrssiioonn ffrraannççaaiissee ddee «DDoonn''tt SSaayy AA Woorrdd»)) VIOLENCE ANS + À L'AFFICHE! CONSULTEZ LES GUIDESHORAIRES DES CINÉMAS! LE FILM #1 AU CANADA! (version française de «From Hell») «Deux fois bravo.» Ebert & Roeper CINÉPLEX ODÉON BOUCHERVILLE .CINÉPLEX ODÉON BROSSARD .CINÉPLEX ODÉON CHÂTEAUGUAY ENCORE .CINÉPLEX ODÉON PLAZA DELSON .CINÉPLEX ODÉON CARREFOUR DORION .CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) .CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO .CINÉPLEX ODÉON CAVENDISH (Mail) .CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) .LES CINÉMAS GUZZO LACORDAIRE 11 .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE .CINÉMA PINE STE-ADÈLE .MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .FAMOUS PLAYERS DORVAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO SPHERETECH 14 .FAMOUS PLAYERS COLISÉE KIRKLAND .CINÉMAS AMC LE FORUM 22 .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 .CINÉ-ENTREPRISE PLAZA REPENTIGNY .CINÉ-ENTREPRISE ST-BASILE .LES CINÉMAS GUZZO STE-THÉRÈSE 8 .CINÉMA ST-EUSTACHE .GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE .CARREFOUR DU NORD ST-JÉRÔME .LES CINÉMAS GUZZO TERREBONNE 8 .CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD .CINÉMAS AMC LE FORUM 22 .MÉGA-PLEXTM GUZZO JACQUES CARTIER 14 .LES CINÉMAS LANGELIER 6 .SON DIGITAL À L'AFFICHE! VERSION FRANÇAISE VERSION ORIGINALE ANGLAISE LAISSEZ-PASSER REFUSÉS VIOLENCE ANS + CONSULTEZ LES HUIDES HORAIRES DES CINÉMAS GVISA GÉNÉRAL À L'AFFICHE EN EXCLUSIVITÉ! CINÉMAS AMC LE FORUM 22 .SON DIGITAL CONSULTEZ LES GUIDESHORAIRES DES CINÉMAS! 3000115A Un prix à Micheline La France Le Don d'Auguste (XYZ éditeur), encensé ici par la critique, a permis à Micheline La France de remporter le prix France-Québec Philippe Rossillon.Ce prix, qui sera attribué officiellement à Paris, permettra à la récipiendaire de faire une tournée en France pour y rencontrer le public français.Il lui permettra aussi de vendre plusieurs centaines d'exemplaires du roman primé.Les autres finalistes étaient Gil Courtemanche (Un dimanche à la piscine à Kigali, Boréal) François Ghravel (Fillion et Frères, Québec Amérique); Jocelyne Saucier (Les Héritiers de la mine, XYZ éditeur).\u2014 Jocelyne Lepage «\u2039AU VOLANT AVEC LES\u203a GARS LIVRE LA MARCHANDISE.» Gene Shalit, THE TODAY SHOW L'histoire d'une fille qui faisait tout de travers, mais à qui tout réussissait.AU VOLANT AVEC LES GARS version française de RIDING IN CARS WITHBOYS DISTRIBUÉ PAR LES FILMS COLUMBIA TRI STAR DU CANADA CINÉPLEX ODÉON CAVENDISH (Mail) .CINÉPLEX ODÉON CÔTE-DES-NEIGES .LES CINÉMAS GUZZO DES SOURCES 10 .CINÉMA 9 GATINEAU .LES CINÉMAS GUZZO LACORDAIRE 11 .CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .CINÉMA PINE STE-ADÈLE .MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .FAMOUS PLAYERS VERSAILLES .FAMOUS PLAYERS DORVAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO SPHERETECH 14 .FAMOUS PLAYERS COLISÉE KIRKLAND .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ HULL .CINÉMAS AMC LE FORUM 22 .CINÉMA GALERIES AYLMER .CINÉPLEX ODÉON BOUCHERVILLE .CINÉ-ENTREPRISE CINÉMA DU CAP .CINÉMA CARNAVAL CHÂTEAUGUAY .CINÉPLEX ODÉON PLAZA DELSON .CINÉPLEX ODÉON CARREFOUR DORION .CINÉ-ENTREPRISE FLEUR DE LYS GRANBY .LE CARREFOUR 10 JOLIETTE .LES CINÉMAS GUZZO LANGELIER 6 .CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) .FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL .MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 .CINÉPLEX ODÉON QUARTIER LATIN .CINÉ-ENTREPRISE PLAZA REPENTIGNY .CINÉMA 9 ROCK FOREST .CINÉMA ST-LAURENT SOREL-TRACY .CINÉ-ENTREPRISE ST-BASILE .CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO .LES CINÉMAS GUZZO STE-THÉRÈSE 8 .CINÉMA ST-EUSTACHE .GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE .CAPITOL ST-JEAN .CARREFOUR DU NORD ST-JÉRÔME .MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 .LES CINÉMAS GUZZO TERREBONNE 8 .CINÉMA LAURIER VICTORIAVILLE .CINÉMA BIERMANS SHAWINIGAN .MÉGA-PLEXTM GUZZO JACQUES CARTIER 14 .FLEUR DE LYS TROIS-RIVIÈRES O.SON DIGITAL À L'AFFICHE! CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS! VERSION FRANÇAISE VERSION ORIGINALE ANGLAISE GVISA GÉNÉRAL 3000114A LE CARREFOUR 10 JOLIETTE.CINÉMA DE PARIS VALLEYFIELD.CINÉMA CAPITOL DRUMMONDVILLE.FLEUR DE LYS TROIS-RIVIERES CARREFOUR DU NORD ST.JEROME MAISON DU CINEMA SHERBROOKE.CINÉMA 9 BIERMANS SHAWINIGAN ROCK FOREST CARNAVALCHATEAUGUAY.CINÉMA ST.LAURENT SOREL-TRACY.LES CINÉMAS GUZZO PARADIS .CINEPLEX ODEON DORION CARREFOUR CINEPLEX ODEON DELSON PLAZA CINÉ-ENTREPRISE CINEMA DU CAP CINEPLEX ODEON BOUCHERVILLE MEGA-PLEX GUZZO CENTRE-JACQUES-CARTIER 14.MD MEGA-PLEX GUZZO PONT-VIAU 16 MD GROUPE MATHERS ST.EUSTACHE.CINEPLEX ODEON QUARTIER LATIN FAMOUS PLAYERS ANGRIGNON.FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTREAL.FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .VERSION FRANÇAISE MEGA-PLEX GUZZO SPHERETECH 14.MEGA-PLEX GUZZO MD TASCHEREAU 18.MD CINÉMA PINE STE.ADELE.LES CINÉMAS GUZZO LACORDAIRE 11.CINEPLEX ODEON CAVENDISH.FAMOUS PLAYERS ANGRIGNON.FAMOUS PLAYERS FAMOUS PLAYERS 8POINTE CLAIRE.FAMOUS PLAYERS COLISÉE .KIRKLAND FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL .FAMOUS PLAYERS PARAMOUNT.VERSION ORIGINALE ANGLAISE GVISA GÉNÉRAL À L'AFFICHE! CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS « SUPER DRÔLE! » Claudia Puig/USA TODAY « DES RIRES, RIEN QUE DES RIRES.\u201d UN DES MEILLEURS FILMS DE L'ANNÉE.» Joel Siegel/GOOD MORNING AMERICA « Willis et Thornton ont une chimie des plus drôlement stimulantes.» Marshall Fine/GANNETT NEWS SERVICE « \u2018Bandits' est crevant! » Bill Diehl/ABC RADIO NETWORKS «.Metteur en scène Barry Levinson est à son plus astucieux et à son meilleur.» Richard Schickel/TIME BRUCE WILLIS BILLYBOB THORNTON CATE BLANCHETT BANDE SONORE COMPRENANT: BOB DYLAN, BONNIE TYLER, FIVE FOR FIGHTING, PETE YORN, JIMMY PAGE & ROBERT PLANT, MARK KNOPFLER EN MAGASIN MAINTENANT PRÉSENTÉ EN SON THX 2999988A 7LP1201B1028 B12 DIMANCHE 7LP1201B1028 ZALLCALL 67 00:59:42 10/28/01 B Un restaurant qui porte mal son nom RAYMOND GERVAIS LE RESTAURANT Fontaine Santé, 2075, rue Université à Montréal, n'offrait pas tout à fait de la nourriture correspondant au nom de sa raison sociale.Reconnu coupable d'avoir conservé des aliments à des températures inadéquates et potentiellement dangereuses pour la santé, il a été condamné la semaine dernière à une amende de 1100 $ par le juge Pierre Gaston de la cour municipale de Montréal.Il faut toutefois préciser qu'une récente vérification de la part des inspecteurs de la Communauté urbaine de Montréal, a démontré que la situation était corrigée.Les infractions reprochées ont été commises le 26 juillet 2000.Selon les rapports qui ont été déposés en preuve, la température de l'eau d'une table à vapeur où se trouvaient des aliments était de 26 degrés.L'appareil en question n'était pas allumé et la température des aliments s'y trouvant variait de 26 à 28 degrés.Il y avait notamment des pâtes alimentaires farcies et des pizzas au fromage et légumes.Dans une table à salade où les aliments doivent être conservés froids, soit en dessous de 4 degrés, des pâtes, du couscous aux légumes et une salade de fèves mélangées se trouvaient à 12 degrés.Selon les normes de conservation, tous les aliments servis chauds, doivent être conservés à une température supérieure à 60 degrés afin d'éviter la formation et la multiplication de bactéries.La plage de température se situant entre 4 et 60 degrés est à proscrire en tout temps.Les inspecteurs ont aussi noté qu'aucun des deux manipulateurs d'aliments qui se trouvaient sur place ne portaient de résille ou de couvre-chef.Par ailleurs, un restaurant japonais, Cuisine Japonaise O-Bento, 1237, rue Guy, dans le centre-ville de Montréal, a écopé une amende de 1000 $ après avoir été reconnu coupable de malpropreté.L'infraction a été signalée le 18 octobre 2000 et la situation est maintenant corrigée.Selon le rapport des inspecteurs, des dégoulinades ornaient les murs de la cuisine.Le plancher était sale et il y avait une accumulation de graisse et de résidus alimentaires près de la trappe à graisse.La table de travail en bois était graisseuse, noircie et il y avait une accumulation d'aliments dans les fentes.Les appareils de cuisson étaient encroûtés, graisseux et carbonisés.Les chaudrons utilisés pour la cuisson étaient noircis et calcinés.L'égouttoir pour la vaisselle était encroûté et noirci.Les tables et les tablettes étaient poussiéreuses, graisseuses et sales de résidus alimentaires.>so Photo BERNARD BRAULT, La Presse © Tout un Grand Bal Jusqu'au 31 octobre, le Jardin botanique de Montréal présente son Grand Bal des citrouilles.Pas moins de 600 citrouilles, maquillées et décorées, vous attendent, dont la plus grosse citrouille jamais pesée au Québec.Son poids : 1044 livres ! Ne vous laissez pas intimider et n'hésitez pas à aller au Jardin botanique présenter votre propre citrouille au grand sourire édenté.Les citrouilles et quelques sorcières inoffensives sont au poste tous les jours.TÊTES D'AFFICHE Le tournoi de golf du centre d'aide aux femmes et aux jeunes filles de la Rive- Sud victimes d'agression à caractère sexuel La Traversée, qui s'est tenu sous la coprésidence d'honneur de la lieutenante- gouverneure Lise Thibault et de Guy Langelier, président et chef de l'exploitation de la Caisse centrale Desjardins, a permis d'amasser 54 000 $.On a donc largement dépassé l'objectif fixé de 40 000 $, ce qui permettra d'offrir de l'aide à davantage de femmes victimes d'agression à caractère sexuel en leur procurant des services de psychothérapie.\u0001 \u0001 \u0001 Lévis Doucet Le tournoi de golf de la Fondation canadienne du rein a permis d'amasser 80 000 $.Le quatuor d'honneur qui a présenté le chèque symbolique était formé de : Nick De Cicco (Iris Importing) coprésident, Lévis Doucet (Banque Nationale) président d'honneur, Tony Loffreda (Banque Nationale) coprésident, et Luciano D'Ignazio (Schwartz Levinsky Feldman srl) coprésident.\u0001 \u0001 \u0001 André Bérard La Banque Nationale de la région Laval, Laurentides, Lanaudière a tenu, sous la présidence d'honneur d'André Bérard (président du conseil et chef de la direction), assisté de Réjean Lévesque et Gérard Proulx, un tournoi de golf qui a permis d'amasser 65 000 $.Ont remis le chèque symbolique des profits qui seront distribués à une dizaine d'organismes dont le Centre de bénévolat de Laval, la maison Victor- Gadbois, Pallia-vie, etc.: Gérard Proulx, (Banque Nationale Laval et Rive-Nord), Louis Turcotte (Grands Jardins de Laval, représentant les organismes bénéficiaires), André Bérard, et Réjean Lévesque (vice-président, Banque Nationale).\u0001 \u0001 \u0001 Tenu en collaboration avec les caisses populaires Desjardins de la région est de Montréal, et placé sous la présidence d'honneur de Lionel Gauvin (vice-président régional), le tournoi de golf annuel de la Fondation de l'hôpital Jean-Talon, a permis de remettre 55 000 $ à l'administration de l'hôpital Jean-Talon.Cet argent sera affecté à l'achat d'un « équipement d'épreuve à l'effort » pour le département de cardiologie.\u0001 \u0001 \u0001 Michel Maheu Les médecins du centre hospitalier Le Gardeur (CHLG), par l'entremise des président et vice-présidente du Comité des médecins, dentistes et pharmaciens, respectivement Drs Michel Maheu et Marie- Rose Châteauvert, ont remis une contribution de 35 000 $ à la campagne de financement de la fondation de leur hôpital.\u0001 \u0001 \u0001 Un nouveau système de radiologie, système d'imagerie médicale 3D conçu par une équipe internationale (Canada-France) dont fait partie Jacques de Guise, de l'École de technologie supérieure, sera mis à l'essai aux hôpitaux Sainte-Justine et Notre-Dame.« En matière d'innovation, l'outil numérique permet d'obtenir deux plans radiographiques simultanés de face et de profil.une méthode de traitement informatique innovante permettant l'obtention d'une image à trois dimensions », précise un bulletin d'information du CRSNG.\u0001 \u0001 \u0001 Marie-Denis Pelletier Ardente supporter de la maison pour jeunes femmes en difficulté L'Arrêtsource, la chanteuse Marie- Denise Pelletier donnera un spectacle au profit de cette maison qui offre de long séjours de récupération, le lundi 19 novembre, au Cabaret du Casino de Montréal.Renseignements : (514) 383-2335.« Je suis arrivée à L'Arrêtsource la tête basse », témoigne une bénéficiaire de ce service, une autre ajoutant : « À l'Arrêt-source, j'ai appris à m'estimer, à m'affirmer, à dire non, à m'accepter telle que je suis ».\u0001 \u0001 \u0001 Grâce à l'engagement bénévole de Michel Desrochers, Diane Paulhus et Daniel Saint- Onge, appuyés par Bell Canada ainsi que des employés de cette entreprise comme de ceux d'Expertech, Télébec et Nexacor, la fondation canadienne Rêves d'enfants a retiré 3000 $ de la tenue d'une activité-bénéfice.\u0001 \u0001 \u0001 Raymond Boucher « Nos résultats de l'année 2000-2001 constituent un record pour notre fondation mais nous n'entendons pas en rester là.Nous voulons doubler ce chiffre dans les prochaines années », devait affirmer le président de la Fondation de l'hôpital Sainte-Justine Raymond Boucher, en remettant un chèque symbolique de dix millions de dollars à la présidente du CA de l'hôpital Sainte-Justine, Monic Houde.Cet argent a été affecté à la réalisation de projets comme le réaménagement des cliniques de dermatologie, d'allergies, de génétique et d'immunologie rhumatologie, l'achat d'équipements d'échographie, etc.\u0001 \u0001 \u0001 Denis Vallières La fondation Normand Fortier, représentée par Denis Vallières (président de Fortier auto et administrateur de la fondation) vient de remettre pour la deuxième année une contribution de 25 000 $ à la Fondation de l'hôpital Sainte-Justine.Cet argent devrait être affecté à la recherche sur les maladies infantiles et maternelles.\u0001 \u0001 \u0001 Création d'un portail Internet regroupant les centres locaux de services communautaires (CLSC) et les centres d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) de la Montérégie (www.santemonteregie.qc.ca) donnant accès aux sites web de tous les CLSC et CLSC-CHSLD de la région au sud de Montréal.Ce portail regroupe donc 34 sites Internet.\u0001 \u0001 \u0001 André Caillé C'est sous la présidence d'honneur du PDG d'Hydro- Québec, André Caillé, que se tiendra le Bal des enfants du monde de la Fondation de la recherche sur les maladies infantiles, qui sera l'occasion de remettre officiellement le Prix d'excellence de la recherche sur les maladies infantiles au Dr Alexei Pshezhetsky, du service de génétique médicale de l'hôpital Sainte-Justine.Le tout aura lieu le samedi 3 novembre, au centre Sheraton.Renseignements : (514) 595-5730.\u0001 \u0001 \u0001 Rémy Girard Porte-parole de la Fondation de l'Hôpital de Montréal pour enfants, Rémy Girard rappelle aux parents que Montréal dispose d'excellents services de santé pour ses enfants mais qu'il en coûte cher pour les équipements spécialisés.Son message s'inscrit dans la foulée de la campagne de financement de cet hôpital pédiatrique qui a pour thème Aidez à sauver la vie d'un enfant, et qui se fait par le biais d'une sollicitation par courrier.Les fonds recueillis iront en priorité au programme de traumatologie, aux enfants qui souffrent de maladies chroniques et aux adolescents affectés de troubles de l'alimentation.Renseignements : (514) 934-4846 (www.fondationpourenfants.com).\u0001 \u0001 \u0001 Johanne Martel-Pelletier Le prix Novartis Ilar de rhumatologie vient d'être décerné au couple de chercheurs Jean-Pierre Pelletier et Johanne Martel-Pelletier, codirecteurs de l'unité de recherche en arthrose de l'Université de Montréal au CHUM.Les lauréats ont ouvert de nouvelles voies pour la prévention de l'arthrose grâce à la biologie moléculaire.Ils sont également coprésidents d'une société biopharmaceutique oeuvrant dans la recherche de du traitement de maladies rhumatismales.Don d'un édifice Grâce à RBC Banque Royale qui a fait don d'un édifice évalué à 300 000 $, la maison L'Échelon, qui vient en aide à des centaines de personnes aux prises avec des problèmes de santémentale a pu se doter d'un centre de jour pour dispenser ses services d'apprentissage.Une plaque commémorative a été remise à Nadine Girault et Phil Lavoie (à gauche), qui participaient à l'inauguration des locaux en présence du maire de Montréal-Est, Yvon Labrosse (au centre), et de Pierre Deschamps et André Briand (à droite), respectivement directeur de la maison L'Échelon, et coordonnateur du centre de jour.Inauguration de la Maison des scouts Grâce à une contribution de 100 000 $ de la Banque Nationale, les scouts du Québec ont pu se reloger adéquatement dans leur Maison des scouts, en acquérant un édifice qui abritait une succursale de la Banque Nationale.La nouvelle Maison des scouts du Québec est située au 7331, rue Saint-Denis, angle De Castelneau.Participaient à l'inauguration officielle : Yves Gilbert, président des scouts du Québec ; André Bérard, le grand patron de la Banque Nationale ; la lieutenante-gouverneure Lise Thibault, chef scout du Québec ; ainsi que Maude Desrochers et Annie Dussault, pionnières du 218e poste Radisson de Montréal.300 000 $ à la Fondation du CHUM Grâce à l'ajout de 25 000 $ par Bell Québec, au terme du tournoi de golf de la Fondation du CHUM, on a porté à 3 000 000 $ les résultats de cette activité-bénéfice qui a été l'occasion de rendre hommage au dévouement et à la générosité de feu Pierre Péladeau.Ont remis le chèque symbolique : Claude Béland (SICHUM), président d'honneur ; Léon Courville (président de la fondation hospitalière) ; Ekram Rabbat (Santé et services sociaux chez Bell), également président d'honneur ; et Jean Leblanc (directeur général de la fondation du CHUM). 7LP1301B1028 B13 - DIMANCHE 7LP1301B1028 ZALLCALL 67 00:58:14 10/28/01 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 2 8 O C T O B R E 2 0 0 1 B 1 3 Le fabuleux destin des Mochicas JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale DISPARUS DEPUIS près de 15 siècles, les Mochicas, peuple du nord du Pérou, reviennent sur terre.Littéralement.Ensevelis sous le sable, pris entre la mer et les Andes, les restes de cette civilisation précédente aux Incas sont depuis peu dépoussiérés, assemblés, scrutés.Et exposés, comme au musée Pointe-à-Callière.Inconnus il y a à peine dix ans, admirés aujourd'hui, les Mochicas connaissent un fabuleux destin.L'ère mochica débute au IIe siècle et se termine vers le VIIIe, environ 500 ans avant les premières traces incas.Bien que les Espagnols en soif d'or aient pillé les ruines mochicas, ce n'est qu'au XXesiècle que les lieux seront de nouveau explorés.Après quelques cas isolés en 1900 et dans les année 30, les véritables recherches commencent vers la fin des années 80.C'est le résultat de cette récente entreprise qui est à la base de l'exposition Mystères des Mochicas du Pérou.Une première et une exclusivité au Musée d'archéologie et d'histoire de Montréal : jamais autant de pièces \u2014 140 sur les 200 000 répertoriées dans le monde \u2014 ne se sont retrouvées ensemble et mises ainsi sous les projecteurs.Pour la plupart céramiques sacrées retrouvées dans des tombeaux, couleur ocre ou beige, ces figurines objets (beaucoup de vases) sont plutôt bien conservées.Mais l'étonnement vient surtout du réalisme des portraits, visages très humains, avec leurs irrégularités, leurs traits distinctifs, pleins de détails et loin des faciès épurés et sans identité que l'on retrouve habituellement dans l'art précolombien.« On se rend compte que l'art mochica est facilement reconnaissable.Il est vraiment unique, s'exclame Francine Lelièvre, fondatrice et directrice de l'établissement du Vieux-Montréal.Je l'ai découvert il y a quatre ans, dans les musées européens.Mais je n'ai jamais vu plus de deux ou trois pièces exposées ensemble.Et puis à l'époque, rien n'était publié sur le sujet.Je me suis dit qu'il fallait mettre au courant les gens et rendre accessibles les Mochicas.Mais pourquoi Montréal ?Menées par des archéologues péruviens et français, les recherches, au sud de la ville de Trujillo, ont également inclus des scientifiques montréalais, entre autres Claude Chapdelaine et ses étudiants du département d'anthropologie de l'Université de Montréal.Et puis, la réputation grandissante de Pointe-à-Callière, inauguré en 1992, semble déjà dépasser nos frontières.Mené en étroite collaboration avec diverses institutions péruviennes, et notamment avec l'organisme sis à l'endroit des fouilles (le Proyecto Arqueológico de las Huacas del Sol y de la Luna), Mystères des Mochicas dévoile à travers ces céramiques bien des secrets.Quoique beaucoup de choses restent encore à expliquer, il est clair que les Mochicas, qui ne possédaient pas l'écriture, avaient des connaissances très avancées dans l'artisanat et dans la science agricole, en particulier en ce qui concerne les technologies d'irrigation.Leurs vases portraits, ou ceux aux effigies d'animaux ou des plantes cultivées, révèlent non seulement ce qu'ils voyaient, mais l'importance qu'ils donnaient à la distribution de l'eau.La plupart des pièces sont surmontées d'anses en étrier, représentation symbolique de la déviation qu'ils donnaient aux rivières.La présence de ces objets divulgue une foule d'autres comportements, de la prédominance de sacrifices humains à l'acte sexuel non procréateur, en passant par la déification des handicaps \u2014 le bossu, les siamois, le nain sont vus comme représentants des dieux.« Ils étaient de grands céramistes, déclare Francine Lelièvre, et en produisaient énormément si on se fie aux ateliers de poterie découverts.Ils avaient aussi un grand sens de l'organisation.» Mais ça, l'exposition ne s'y attarde pas.En ne dépassant pas le seuil de l'artisanat, elle ne montre pas, ou montre mal, l'ampleur de la civilisation.Pourtant, c'est l'équipe d'archéologues montréalais qui s'est attaquée à déterrer la cité prise entre les « huacas » \u2014 pyramides en langue quechua \u2014, de la Lune et du Soleil qui limitent les extrémités nord et sud de ce principal territoire exploré.Davantage de dessins, de plans, de photos, voire de maquettes, auraient permis une meilleure compréhension des Mochicas, de leur organisation spatiale, de leur logique urbanistique.Victimes probablement d'un brusque phénomène climatique, les Mochicas sont revenus sur terre presque aussi soudainement qu'ils étaient disparus.Et le Pérou espère, avec l'appui de la communauté internationale, qu'ils ne s'effaceront plus de nos mémoires.Aucune crainte de ce côté, le visiteur dans le Vieux-Montréal, même le touriste égaré, ne sera pas insensible à ces regards si expressifs.MYSTÈRE DES MOCHICAS DU PÉROU, Pointe- à-Callière, musée d'archéologie et d'histoire de Montréal, 350, place Royale, jusqu'au 24 mars.Info : 514 872-9150.La plupart des céramiques sacrées retrouvées dans des tombeaux sont plutôt bien conservées.L'étonnement vient du réalisme des portraits, visages très humains, avec leurs irrégularités, leurs traits distinctifs, pleins de détails et loin des faciès épurés et sans identité que l'on retrouve habituellement dans l'art précolombien.A- JAZZ ET BLUES 1 Lequel n'était pas un pianiste : Fats Waller, Jelly Roll Morton, Charlie Christian ou Thelonious Monk?2 Quel était l'instrument d'Art Blakey?3 Quelle chanteuse, interprète de Lady Marmelade, a publié le disque Roots N' Blues en 2001?4 Quel saxophoniste, un des créateurs du be-bop, avait un surnom ornithologique?5 Quel guitariste de jazz célèbre jouait avec le Mahavishnu Orchestra?G É N I E S EN HERBE #961 En collaboration avec Génies en herbe Pantologie Inc., genies@fqjr.qc.ca Interprète de Lady Marmalade D- HISTOIRE 1 À quel peuple appartenaient ceux qui se surnommaient la horde d'or?2 Dans quelle ville, autrefois appelée Edo, s'est déroulé l'incident dit des 47 rônins, où 47 samouraïs déchus ont vengé l'assassinat de leur maître avant de se suicider?3 Quel membre du premier triumvirat fut battu par son ancien allié, César, à la bataille de Pharsale?4 Quel général confédéré fut surnommé Stonewall pendant la guerre de Sécession?5 Politiquement parlant, de quelle couleur George Étienne Cartier était-il?F- DINOSAURES 1 Dans quelle province le Dinosaur Provincial Park est-il situé?2 Quel poisson, dont l'espèce est vieille de dix millions d'années, fut découvert en 1938?3 Quel dinosaure quadrupède possédait trois cornes et une collerette?4 Quel petit dinosaure rapide, comme son nom l'indique, était une des vedettes du film Jurassic Park?5 Quel est le plus gros reptile carnivore de tous les temps?B- MOTS COMMENÇANT PAR LA LETTRE C 1 Autre nom du canard sauvage.2 Qui cache son appartenance au parti communiste.3 Cousin de l'accordéon, utilisé entre autres en Irlande.4 Celui avec qui l'on est en guerre.5 Plante de chemin, qui mit fin aux enseignements de Socrate G- HOCKEY 1 Pour quelle équipe Wayne Cashman joua-t-il pendant dix-sept saisons?2 Quel joueur remporta le trophée Calder en 1994?3 Quel joueur du Canadien surnommait-on le Roadrunner?4 Quel joueur de centre des Maple Leafs détient le record du nombre de points marqués dans une partie, c'est-à-dire 10?5 Quel joueur fut premier choix au repêchage en 1993?E- ÉTOILES 1 Quel navigateur a donné son nom aux galaxies à étoiles les plus proches de la terre?2 Devant quel cinéma de Los Angeles les stars impriment- elles leurs mains dans le ciment du trottoir?3 Quel gaz forme la majeure partie de notre soleil?4 Quel nom porte le fruit jaune ou orange, originaire d'Asie, en forme d'étoile?5 Quel nom donne-t-on à l'explosion d'une étoile de grande taille?C- CRAYONS 1 Les branches de quel arbre fait-on carboniser pour les utiliser comme crayons?2 Quel nom donne-t-on au bâton d'hématite rouge?3 Quel type de crayon fut développé par Ladislao Josef Biro?4 Avec quoi les romains fabriquaient- ils les calames, utilisés pour l'écriture?5 Quel mot désigne à la fois une sorte de tissu, un chapeau et un type de crayon?On le surnommait le Roadrunner SOLUTION DANS LE CAHIER DES PETITES ANNONCES H- IDENTIFICATION D'UN PERSONNAGE 1 Politicien israélien né à Plonsk, en Pologne, en 1886 et mort à Tel-Aviv en 1973.2 De la Pologne, il émigre en Palestine en 1906.Pendant la guerre, il encourage les Juifs nordaméricains à joindre l'armée britannique.3 Il créa plusieurs partis politiques à tendances socialistes comme l'Histadrouth et le Mapai.4 Il proclama la création d'Israël en 1948 et en fut le premier président.Sussan Deyhim, complet AU-DELÀ DES arts visuels, le Musée d'art contemporain aborde à l'occasion d'autres disciplines.C'est le cas de la nouvelle série Turbulences qui sera lancée le jeudi 1er novembre avec un spectacle fort attendu, celui de Sussan Deyhim, chanteuse et principale collaboratrice de Shirin Neshat, objet de l'actuelle expo au MAC.Fort attendue, la musicienne s'exécutera à guichets fermés.Ceux qui n'ont pas de billets devront se contenter de l'entendre dans l'oeuvre vidéo de Neshat.Ou se consoler avec les autres rendez-vous de novembre : Roger Bellemare, le galeriste, ici chantre de poèmes soufi du XIIIe siècle perse (jeudi 8) ; le danseur français Alain Buffard (15 au 17) ; et la soirée musique, danse et cinéma concoctée par la compagnie Snell Thouin Project (jeudi 22).Info : 514 847-6226. 7LP1401B1028 B14 - 28 OCTOBRE - WEZO 7LP1401B1028 ZALLCALL 67 00:59:22 10/28/01 B B14 LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 28 OCTOBRE 2001 Des édifices qui tuent À TIRE-D'AILE C'était le 29 septembre dernier, à Scarborough, dans le grand Toronto.Ce matin-là, les membres de FLAP ont ramassé environ 400 oiseaux morts qui jonchaient les trottoirs le long des trois édifices de la Consilium Place, en grande partie des roitelets à couronne rubis et des roitelets à couronne dorée.FLAP, c'est le Fatal Light Awareness Program, Programme-alerte aux lumières meurtrières, selon l'appellation française, une organisation créée à Toronto en 1993 en vue de sensibiliser les propriétaires des grands édifices de la ville Reine aux décès d'oiseaux migrateurs provoqués indirectement par la lumière émise la nuit par ces immeubles.Ces efforts ont donné des résultats puisque plusieurs édifices ou groupes d'édifices participent au Bird-Friendly Building Program et que leurs gestionnaires ont réduit le nombre de fenêtres éclairées au cours de la nuit.Construite bien avant la création de FLAP, la Tour du CN est souvent citée comme exemple dans ce domaine.Déjà au cours de la construction, le chantier éclairé par de puissants projecteurs était visible à des kilomètres à la ronde.Les petits oiseaux migrateurs frappaient la structure de la tour et s'y tuaient par milliers.Une fois les travaux terminés, l'éclairage de l'édifice a continué à prélever son tribut de migrateurs.Mais à la suite d'une nuit particulièrement tragique pour les oiseaux, les autorités ont décidé de ne plus éclairer la tour.Un comportement déroutant Si l'attrait des migrateurs nocturnes pour la lumière est connu depuis des décennies, on ignore encore aujourd'hui ce qui peut les amener à frapper les structures éclairées.Par exemple, on ne sait pas si l'intensité ou la couleur du rayon lumineux est en cause.Une théorie veut que plusieurs oiseaux tentent aussi d'entrer dans les bureaux éclairés dans le but de s'y cacher parmi les plantes naturelles ou artificielles qu'ils y voient près des fenêtres.Mais peu importe les raisons de leur comportement, bon an mal an, plusieurs millions de migrateurs nocturnes se tuent en frappant des édifices, des phares ou de hautes structures comme des tours émettrices de radio ou de télévision.L'an dernier, les gens de FLAP ont récolté 2303 oiseaux à Toronto, mais c'est sans compter ceux que les milliers de goélands à bec cerclé ont ajouté à leur menu quotidien.Tout près de 90 espèces sont représentées parmi les victimes, mais le bruant à gorge blanche, le roitelet à couronne rubis et le roitelet à couronne dorée sont de loin les plus nombreux.Figurent aussi non loin de la tête du tragique palmarès la paruline couronnée, la paruline à joues grises, la paruline masquée, la paruline noire et blanche, la paruline à tête cendrée, mais aussi le colibri à gorge rubis et la bécasse.Selon les années, le pic flamboyant, le grimpereau brun, le pic maculé et la grive solitaire font aussi partie de ce groupe.Quant aux autres espèces, elles comptent habituellement moins de 30 victimes répertoriées par année.Parmi celles-ci notons le geai bleu, le merle d'Amérique, le faucon pèlerin, la petite nyctale, la tourterelle triste, l'engoulevent bois-pourri, le cardinal rouge, plusieurs espèces de pics et autres oiseaux considérés comme urbains, comme le pigeon biset, l'étourneau sansonnet et le moineau domestique.Montréal : une ville moins dangereuse Même si Montréal compte aussi un centreville bien garni d'édifices en hauteur, la métropole québécoise semble beaucoup moins dangereuse que Toronto pour les oiseaux, du moins durant la nuit.Deux études ont été menées afin de mesurer le phénomène.Supervisées par le professeur David Bird, de l'Université Mc Gill, la première recherche a été conduite au cours de l'automne, il y a deux ans, alors que la seconde a été réalisée au printemps dernier.L'inventaire le plus récent a été mené par Shawn Gauvin, un biologiste spécialisé en écologie.Tous les matins, de la dernière semaine d'avril à la première semaine de juin, le scientifique a arpenté les rues et les trottoirs du centre-ville à la recherche de carcasses d'oiseaux morts au cours de la nuit.Il devait se lever aussi tôt qu'à 2h45 , raconte-t-il, afin de faire sa tournée avant que les goélands à bec cerclé ne fassent la leur.Son territoire d'étude comptait une vingtaine d'édifices parmi les plus importants du centreville.Résultat : à peine 50 carcasses d'oiseaux furent trouvées, surtout des bruants à gorge blanche et des juncos ardoisés.Rien de comparable avec Toronto.D'autant plus que seuls 75 oiseaux avaient été récoltés lors de l'inventaire d'automne.« Le phénomène de mortalité nocturne est beaucoup moins marqué ici qu'à Toronto, explique-t-il.La situation s'explique en partie parce que le centre-ville de Montréal est moins éclairé et que les gestionnaires de nos édifices ont tendance à fermer leurs lumières pour la nuit.La présence du vaste parc du mont Royal, en plein centre-ville, contribue probablement aussi à réduire le nombre des mortalités.Sa proximité des grands édifices et l'éclairage des rues avoisinantes peut amener un oiseau désorienté ou ébloui par les lumières à trouver rapidement un refuge dans un arbre.» David Bird abonde dans le même sens.Il souligne que le parc du Mont-Royal n'a pas d'équivalent à Toronto, que le centre-ville est beaucoup plus grand et beaucoup plus éclairé qu'à Montréal, que les édifices en hauteur y sont légion.Le chercheur souligne aussi que les oiseaux sont peut-être moins nombreux à traverser l'île de Montréal la nuit parce que la montagne devient en soi une aire de repos et de ravitaillement où ils ont intérêt à passer la nuit.De plus, à Toronto, le lac Ontario forme un couloir qui draine une partie des oiseaux qui voyagent la nuit, un impact qui serait nettement moins important dans le cas du Saint-Laurent, à la hauteur de la région montréalaise.Par ailleurs, M.Gauvin signale aussi que son inventaire a pu être biaisé en partie par l'architecture particulière de plusieurs édifices montréalais, bon nombre étant constitué d'une grande base d'où émerge une tour centrale.Plusieurs des oiseaux qui frappent la tour tombent sur le toit des étages inférieurs formant la base de l'immeuble et deviennent ainsi irrécupérables.Il n'en reste pas moins que Montréal reste une ville plutôt amicale pour les oiseaux.Photo ARMAND TROTTIER, La Presse Souvent appelé frédéric, le bruant à gorge blanche est souvent l'oiseau qui est le plus fréquemment victime de collision avec les grands édifices, à Toronto et Montréal.Comme une foule d'autres petites passereaux, ce migrateur nocturne est attiré ou désorienté par la lumière émise la nuit par les grands immeubles.Jusqu'à maintenant, on est incapable d'expliquer le phénomène.LE CARNET D'OBSERVATION BEAUCOUP d'activité en fin de semaine dernière à Port-Saint-François, un quartier de Nicolet, sur le bord du Saint-Laurent, un endroit méconnu de la part des observateurs d'oiseaux.Pourtant, à cette époque de l'année, les oiseaux de rivages y sont habituellement nombreux et on peut y faire des découvertes intéressantes, indique Pierre Bannon, responsable de la compilation des oiseaux inusités à la Société québécoise de protection des oiseaux.Ce fut justement le cas au cours du dernier week-end puisqu'au quai de l'endroit furent aperçues cinq barges hudsoniennes qui nous arrivent de la toundra, un oiseau imposant avec ses 35 cm de longueur juchés sur de grande pattes, ou encore cette aigrette bleue, qui était plutôt blanche, les jeunes de l'année étant de cette couleur.Cet échassier d'une soixantaine de centimètres de hauteur nous vient du Sud et revêt une belle couleur bleue à l'état adulte.À chaque année, cette espèce est signalée à quelques reprises chez nous, mais c'est au printemps que les adultes sont habituellement observés.Parmi les autres oiseaux limicoles observés en fin de semaine sur les berges dénudées du fleuve à Nicolet, notons le bécasseau à échasses, le bécasseau variable, le bécasseau semi-palmé et le bécasseau à poitrine cendrée.À partir de Montréal, on accède à Port- Saint-François en empruntant la route 132 jusqu'au pont de Nicolet qu'il faut traverser.On poursuit ensuite sur une distance de 3 km jusqu'au feu de circulation.C'est la route du Port.On tourne à gauche et on se rend jusqu'au fleuve.On y trouvera notamment un petit parc et une tour d'observation.Photo ROBERT NADON, La Presse Contrairement à Toronto où des milliers de d'oiseaux migrateurs nocturnes viennent se fracasser sur les édifices, la situation serait beaucoup moins dramatique à Montréal.C'est que le nombre de grands immeubles est moins important ici et que leurs propriétaires ont tendance à fermer leurs lumières pour la nuit, notamment depuis le grand verglas.Unn id mystérieux «J'ai découvert un drôle de nid à 50 cm du sol.Il mesure à peine sept centimètres de diamètre et les oeufs sont juste un peu plus gros qu'un gros pois, écrit Laurence Viger qui envoie la photo ci-contre.La femelle ne doit pas être grosse.De quelle espèce d'oiseaux s'agit-il ?» Pour celui qui n'a pas observé une multitude de nids, et c'est mon cas, la réponse ne saute pas aux yeux.D'abord éliminons certaines hypothèses.Si on se fie à une autre photo de Laurence Viger, cette fois avec une règle comme point de repère, l'intérieur du nid mesure à peine 4 à 4,5 cm de diamètre.Même si l'endroit est pour le moins exigu, ces dimensions ajoutées à d'autres caractéristiques nous amènent à éliminer le colibri.Le diamètre extérieur du nid de notre oiseau mouche ne mesure que 2,5 à 4 cm, mais l'intérieur est encore beaucoup plus petit : seulement 2,5 cm de diamètre, un pouce, tout au plus.Autre facteur mettant de côté le plus petit de nos oiseaux : le nombre d'oeufs et leur couleur.Le colibri à gorge rubis pond deux oeufs et ils sont blanchâtres.Mais notre volatile mystère n'est sûrement pas très gros pour autant.Il y a fort à parier qu'il s'agit d'une mésange à tête noire ou encore d'une mésange à tête brune.Cette hypothèse s'impose, car la missive n'indique pas où la photo a été prise, la structure du nid, la couleur des oeufs, leur forme et leur nombre étant presque identiques pour les deux espèces.Le cliché nous montre en effet un nid installé dans le creux d'une souche pourrie, comme c'est habituellement le cas chez nos mésanges, la cavité étant patiemment excavée durant quelques jours.Sa nature tend aussi à confirmer notre hypothèse, puisqu'il est fabriqué de toute évidence avec du matériel végétal à texture très délicate.Selon A Field Guide to Bird's Nest in the United States, East of the Mississippi River, les matériaux utilisés sont constitués de laine, de cheveux, de fourrure (notamment de lapin), de mousse, de plumes, de cocons d'insectes et de fibres végétales cotonneuses.La mésange à tête noire pond de 4 à 10 oeufs (4 à 9 dans le cas de la mésange à tête brune) qui sont de couleur blanchâtre parsemée de petites taches rousses ou brunes.Leur taille est minuscule, soit environ 15 mm de longueur par 12 mm de largeur, à peine plus gros que les oeufs du colibri dont les dimensions sont de l'ordre de 8,5 mm par 12,9 mm.Photo LAURENCE VIGER, collaboration spéciale Nid de mésange à tête noire ou à tête brune ?"]
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