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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2001-08-22, Collections de BAnQ.

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[" 3LP0101A0822 A1 MERCREDI 3LP0101A0822 ZALLCALL 67 00:42:55 08/22/01 B Montréal l'emporte de justesse L'Agence mondiale antidopage s'installera dans la Tour de la Bourse Coderre se défend d'avoir acheté l'élection ALEXANDRE PRATT Le gouvernement canadien a traité aux petits oignons les électeurs de l'Agence mondiale antidopage ( AMA ) pour s'assurer que Montréal ravisse in extremis à la ville de Lausanne le siège de l'organisation internationale, hier, en Estonie.Montréal l'a emporté 17-15 contre sa rivale suisse au quatrième tour de scrutin qui s'est tenu à Tallinn.Selon les informations obtenues par La Presse, Ottawa a assumé les frais de voyage des membres de l'AMA qui sont venus à Montréal en février 2000 pour assister à une conférence sur le dopage.Le gouvernement fédéral a aussi multiplié les promesses de coopération internationale avec les pays africains et envoyé des émissaires aux quatre coins du monde pour promouvoir la candidature montréalaise.La facture totale du projet dépassera largement l'aide de 18 millions de dollars sur 10 ans promise par Ottawa et Québec à l'AMA, qui compte ouvrir ses nouveaux bureaux à la Tour de la Bourse au début de 2002.« Compte tenu des moyens de Montréal, nous ne sommes pas surpris de notre défaite, a confié le promoteur de la candidature suisse, Bernard Métraux.Nous étions prêts à offrir certaines déductions fiscales, mais pas autant que Montréal.Notre intention n'était d'ailleurs pas d'acheter l'agence.» Voir CODERRE en A2 Il n'en restait qu'un pour croire aux chances de Montréal d'obtenir le siège de l'Agence mondiale antidopage, et c'était bien sûr l'increvable Denis Coderre.Ni les scientifiques, ni les gens de sport, ni même les proches du secrétaire d'État au Sport amateur n'y croyaient.Voyons, Denis, décroche, c'est foutu.Comme si ce n'était pas assez, voilà Dick Pound, le Montréalais, le président de l'agence lui-même, qui vient jouer les pisse-vinaigre en disant tout haut que les chances de Montréal sont minces, que c'est comme jouer à pile ou face, que les Européens contrôlent le jeu.On avait bien besoin de ces états d'âme à une semaine du vote! Il faut dire que l'avocat traîne depuis un mois une mine de victime et se lamente du triste sort que les Européens, de méchants « eurocentristes », lui ont réservé.Il a terminé troisième des candidats à la présidence du CIO! Quelle humiliation pour celui qui jouait la carte du réformateur.après 25 ans passés auprès du seigneur Samaranch.« La personne identifiée comme celle qui a résolu les problèmes de Salt Lake City ( lui-même ), suggéré les réformes, déniché l'argent pour le mouvement olympique et mené la guerre contre le dopage a obtenu le pire résultat.», se plaignait Dick Pound.Voir BOISVERT en A2 L'affaire Barnabé: le tribunal efface presque tout ANDRÉ CÉDILOT À UNE TOUTE PETITE exception près, les sanctions et les sévères reproches que le Comité de déontologie policière avait adressés à trois policiers de la CUM impliqués dans l'affaire Barnabé ne tiennent plus.Dans une décision rendue publique hier, le juge René Roy, de la Cour du Québec, blanchit complètement l'agent Karl Anderson, le directeur Jean-Pierre Auger et, dans une moindre mesure, le lieutenant Michel Pohu.Le premier avait écopé une suspension de 120 jours, tandis que les deux autres avaient été carrément destitués, en février 1999.Après une analyse des faits, le juge maintient seulement la suspension de 20 jours imposée au lieutenant Pohu pour avoir conseillé à l'un des nombreux policiers compromis dans cette histoire de modifier un peu la version qu'il a soumise dans un rapport, « parce que ça paraissait mal ».Sur le plan pratique, cet autre jugement est surtout important pour l'agent Anderson, les deux officiers étant à la retraite depuis quelques années déjà.Confiné à des tâches administratives depuis presque le début de cette histoire qui dure depuis 1993, Anderson n'aura évidemment pas à purger la longue suspension prévue par le Comité de déontologie.En gros, l'agent Anderson avait été puni pour avoir fait usage d'une force plus grande que nécessaire à l'endroit du chauffeur de taxi Richard Barnabé.Voir AFFAIRE en A2 MONTRÉAL MERCREDI 22 AOÛT 2001 LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE 1 1 7e A N N É E > N O 2 9 8 > 7 6 P A G E S > 6 C A H I E R S 60 ¢ TAXES EN SUS EST ET NORD-OUEST D U QUÉBEC > HU LL-OTTAWA > 70¢ Les aventures de Dick et Denis PHOTO AP Le président de l'Agence mondiale antidopage, Richard Pound, ( à droite ), durant une conférence de presse qui a suivi l'annonce du choix de Montréal comme siège de l'AMA, hier.À sa gauche, le ministre d'État délégué au Sport amateur, Denis Coderre.À consultez, notre dossier sur le dopage dans le sport à www.cyberpresse.ca/antidopage > Autres informations, pages E1 et E2 > Montréal dopé: l'éditorial d'André Pratte, page A17 Arts et spectacles C1-C8 - télévision C2 Avis E4 Bandes dessinées D15 Bridge E8 Carrières D6 Décès D17 Économie D1-D14 Éditorial A17 Êtes-vous observateur?E4 Feuilleton D15 Horoscope E8 Loteries A2, A10 Monde A12-A14 Mots croisés D15, S10 Mot mystère D15 Petites annonces E4 - immobilier E4, E5 - marchandises E5 - emplois E5, E6 - automobile E6, E7 - affaires D2 Politique A4-A8 Vacances-voyage B4 M É T É O Voir S16 Passages nuageux Maximum 27 > minimum 16 Washington savait qu'un génocide se préparait au Rwanda Et l'énergie, M.Bush! Le premier ministre Chrétien a lancéhier une nouvelle salve dans la guerre commerciale du bois d'oeuvre opposant le Canada et les États-Unis.À Yellowknife, dans les T.-N.-O., M.Chrétien a fait part de sa conversation téléphonique de lundi avec le président George W.Bush, au cours de laquelle il lui a laisséentendre que le libreéchange englobait aussi l'énergie.« Vous voulez du gaz, vous voulez du pétrole et vous ne voulez pas de bois.C'est regrettable, mais si vous avez le libre-échange, c'est le libre-échange », a-t-il dit.Voir nos informations en D8 MICHEL STOULLIG Agence France-Presse WASHINGTON \u2014 Les États-Unis étaient au courant du génocide préparé, puis mené au Rwanda, mais ont choisi l'inaction et le retrait de l'ONU, selon des documents officiels déclassifiés, des informations qui ont entraîné de vives critiques contre le gouvernement américain.Un mémorandum interne du département d'État avertissait, dès le 6 avril 1994, jour de l'assassinat du président Juvenal Habyarimana, que « les militaires veulent prendre le pouvoir » et que « des violences généralisées peuvent éclater » au Rwanda.De fait, les milices extrémistes hutues soutenues par des militaires ont mis en place le jour même des barrages, en préparation du massacre qui a coûté la vie à près de 800 000 Tutsis et Hutus modérés, et supplicié dix Casques bleus belges.Cinq jours plus tard, un mémorandum interne du Pentagone au sous-secrétaire à la Défense Frank Wisner indique: « À moins de parvenir à convaincre les deux parties de retourner au processus de paix, un bain de sang majeur ( des centaines de milliers de morts ) s'ensuivra.» Le 15 avril, pourtant, le département d'État, dans un télégramme confidentiel, avait demandé aux représentants des États-Unis à l'ONU de pousser au retrait complet de la Mission des Nations unies pour l'assistance au Rwanda ( MINUAR ), car « il n'y a pas suffisamment de justifications à maintenir une mission de paix de l'ONU au Rwanda ».Ce qui fut décidé le 21 avril par le Conseil de sécurité.Les 16 premiers documents déclassifiés ont été obtenus, grâce à la loi sur la Liberté de l'information, par un organisme de recherche indépendant, la National Security Archive ( Archives de sécurité nationales ) qui les publie sur Internet.Voir WASHINGTON en A2 2955077 Permis du Québec ESPAGNE COSTA DEL SOL 3 semaines à partir de 1 399 $CAN Promotion : 1 semaine gratuite ou 3 jours/2 nuits à Paris Taxes : 38 $CAN jaibesoindevacances.com jaibesoindevacances.com jaibesoindevacances.com Tél.: (514) 858-0011 1 888 302-6221 Breezes Costa Verde Breezes Costa Verde à partir de 998$ Forfaits à partir de Puerto Plata 898 $ Punta Cana 1 048 $ Varadero 748 $ Cayo Largo 978 $ Cayo Coco 898 $ Cancun 1 098 $ Jamaïque 1 469 $ Paris (vol) 499 $ La Thaïlande 2 sem.à partir de 1 699$can Bali île du paradis 2 sem.en formule tout compris À partir de 1 799$ Taxes 35$ 3LP0201A0822 A2 MERCREDI 3LP0201A0822 ZALLCALL 67 00:42:26 08/22/01 B A2 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 22 AOÛT 2001 DEMAIN DANS LA PRESSE L'ouverture du FFM Le 25e Festival des films du monde commence demain: 388 films en provenance de 66 pays figurent au menu, dont 228 longs métrages.Le film québécois L'Ange de goudron, réalisé par Denis Chouinard et produit par Roger Frappier, aura l'honneur de lancer les festivités.À quelques heures de la soirée d'ouverture, le réalisateur s'est confié à notre journaliste Marc- André Lussier à propos de ce nouveau long métrage relatant le parcours d'une famille algérienne de Montréal sur le point d'obtenir enfin la citoyenneté.À lire demain dans le cahier Arts & Spectacles.LOTERIES LA QUOTIDIENNE > À trois chiffres : 8-6-1 > À quatre chiffres : 9-2-6-0 POUR NOUS J O I N D R E 7, rue Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9 www.cyberpresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 Nouvelles générales general@lapresse.ca Télécopieur: (514) 285-6808 Éditorial, Forum edito@lapresse.ca Télécopieur: (514) 285-4816 Actuel actuel@lapresse.ca Télécopieur: (514) 285-6808 Auto, Mon toit, Santé Voyages aso@lapresse.ca Télécopieur: (514) 285-6972 Quoi faire aujourd'hui quoifaire@lapresse.ca Télécopieur: (514) 285-6808 Arts, Spectacles, Cinéma, Livres arts@lapresse.ca Télécopieur: (514) 285-4814 Économie econo@lapresse.ca Télécopieur: (514) 285-4809 Sports sports@lapresse.ca Télécopieur: (514) 350-4854 Têtes d'affiche denis.lavoie@lapresse.ca Télécopieur: (514) 285-6808 Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.RENSEIGNEMENTS (514) 285-7272 PROMOTION (514) 285-7100 COMPTABILITÉ (514) 285-6892 RECOUVREMENT (514) 285-6900 PUBLICITÉ Les petites annonces : (514) 285-7111 Télécopieur : (514) 848-6287 Lundi au vendredi : 8 h 00 à 17 h 30 Décès et remerciements : (514) 285-6816 Lundi au vendredi : 8 h 30 à 17 h 30 Détaillants : (514) 285-6931 National et Télé-Plus : (514) 285-7306 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gouvernement canadien, lui, était très bien organisé.« Je viens de vivre l'équivalent de 35 campagnes électorales en deux ans, raconte Denis Coderre.Notre équipe a rencontré tous les électeurs et je me suis entretenu personnellement avec 75 % des membres de l'AMA.» Le comité montréalais n'a pas lésiné sur les moyens pour véhiculer son message.Le vice-président de Montréal International, Bernard Dussault, s'est rendu en Corée et au Japon, il y a trois semaines, « pour familiariser les Asiatiques à la candidature de Montréal », a indiqué le directeur général de l'organisme, Jacques Girard.Sur place, il a convaincu deux des trois représentants des gouvernements asiatiques de voter pour Montréal.Le troisième électeur, un Chinois, s'est fait conseiller par les maires de Shanghai et Pékin après une intervention du maire de Montréal, Pierre Bourque.« Je constate que mes lettres furent stratégiques », a déclaré le maire après avoir appris que sa ville n'avait gagné que par deux voix.Vienne, Stockholm et Bonn avaient auparavant été éliminées.L'Afrique fut le terrain de bataille de Denis Coderre.« J'ai conclu des ententes avec l'Arabie saoudite et l'Égypte.J'ai aussi discuté avec les Marocains pour offrir notre coopération en matière de dopage et de Jeux paralympiques.Le sport devient ainsi un outil de développement et il consolide l'amitié entre les peuples.Les Marocains n'ont pas de délégué à l'AMA, mais Mustapha Larfaoui est Algérien et, là-bas, les dirigeants se tiennent comme des frères.J'ai aussi reçu de l'aide du ministre des Sports de l'Afrique du Sud, Ngconde Balfour, qui était mon bodyguard en Afrique.» Les Suisses, eux, ont eu maille à partir avec les Africains.« Nos services diplomatiques ont contacté un ministre africain qui avait droit de vote pour savoir s'il était intéressé à appuyer Lausanne.Il nous a répondu qu'il fallait d'abord que la Suisse l'invite à visiter le site ( ndlr: aux frais du gouvernement ) », a expliqué Bernard Métraux.Le président de l'Association des fédérations internationales des sports d'été ( ASOIF ), le Suisse Denis Oswald, a ajouté que certains pays africains souhaitaient une assistance technique pour combler leur retard en matière de dopage.« Ils voulaient mettre sur pied des laboratoires, mais y a-t-il eu des offres des villes candidates?Franchement, je l'ignore.» Denis Coderre jure qu'il n'en est rien pour Montréal.Outre les Africains et les Asiatiques, les Américains et les Australiens appuyaient eux aussi Montréal.Il restait donc à détourner une poignée de votes européens pour vaincre Lausanne dans une éventuelle finale.Parmi les personnes ciblées, Hein Verbruggen, de la puissante Union cycliste internationale, un des hommes de confiance du Comité international olympique ( CIO ), et le patineur Johan Olav Koss, qui habite maintenant à Toronto.M.Koss a garanti son vote d'entrée de jeu et exercé un lobby auprès des trois autres athlètes votants.Hein Verbruggen, lui, assure Denis Coderre de son soutien lors d'une réunion au Cap, en Afrique du Sud, le 1er juin dernier.Il lui confie aussi que Denis Oswald fait fausse route en affirmant publiquement que les trois membres de l'ASOIF voteront en bloc pour Lausanne.Denis Coderre contacte immédiatement les autres dirigeants de fédérations internationales.Celui de l'athlétisme se range derrière Montréal et discrédite la démarche du Suisse.En arrivant à Tallinn, en fin de semaine, la victoire est pourtant loin d'être acquise pour Montréal.Pendant que le Dr Christiane Ayotte, de l'Institut national de recherche scientifique ( INRS ), fait pression auprès de ses collègues chercheurs, Denis Coderre et Bernard Dussault multiplient les rencontres.Au petit-déjeuner, hier matin, le secrétaire d'État s'assoit à la même table que les deux représentants de l'Union européenne.Viviane Reding et Bert Anciaux sont partisans de Vienne, mais si une finale opposait Montréal à Lausanne, leur vote pourrait s'avérer crucial.Selon la rumeur, ils choisiraient alors pour la ville suisse afin de conserver le siège en Europe.« Je leur ai alors rappelé une résolution qu'ils avaient prise au début de l'année contre Lausanne.Je leur ai demandé s'ils étaient respectueux de leur promesse, s'ils allaient la suivre à tout prix.J'ai alors senti un relâchement chez M.Anciaux.Je savais qu'on pouvait compter sur son vote en finale.» Quelques heures plus tard, Montréal et Lausanne se retrouvaient en finale.Léger pépin: dans les statuts de l'AMA, il est spécifié que les deux tiers des membres du comité fondateur doivent approuver un déménagement du siège de l'organisme, installé temporairement à Lausanne.Le Montréalais Richard Pound, qui préside l'AMA, demande à l'assemblée si elle désire abolir cette règle.Si la réponse est négative, les chances de Montréal s'amenuisent.Denis Coderre gagne quelques cheveux gris en attendant le résultat: c'est positif.Richard Pound s'approche alors du micro et annonce le nom de la ville gagnante: Montréal.BOISVERT Suite de la page A1 C'est vrai.Mais ça n'aidait la cause de personne de le dire à ce moment- là.Jeudi dernier, Denis Coderre est allé souper avec Dick Pound.Avec toute la subtilité dont il est capable, il a expliqué quelques vérités de la vie et de la politique à son aîné.Ce que Samaranch ne lui avait pas enseigné, Coderre allait le lui servir, à la manière Saint-Alphonse- Rodriguez.Ferme-la, Dick.Tu parles trop.Tu sais pas faire de la politique.Tu fais le vide autour de toi.C'est pour ça que tu as perdu au CIO.Laisse-moi faire.Oh, qu'il sait, lui! M.Coderre, depuis la fin de semaine, se promène partout avec sa liste de « pointage », les 16 noms qu'il lui fallait pour remporter le vote.Encore là, scepticisme autour de lui.Ben voyons, Denis, ce n'est toujours qu'un Africain que tu ne connais pas qui t'a souri dans un corridor d'hôtel.Non, monsieur.C'était des votes fermes, coulées dans le béton armé de deals politiques taillés sur mesure.Des ententes « bilatérales ».Un bonbon ici, une aide là, un appui, une promesse ailleurs.« L'amitié, ça se cultive! » Et il a gagné, le bougre.Pas tout seul, bien sûr, mais c'est tout de même sa victoire.L'étonnant n'est pas tant qu'il ferait la danse du ventre, s'il le fallait, pour remporter un vote de plus.Mais qu'il s'en pète les bretelles rouges aussi joyeusement.Ce symbole « vital » du « renouveau », cette lutte entre Lausanne, l'ancien régime, et Montréal, l'avenir de l'olympisme, comme il l'a martelé.eh bien, elle a été gagnée de la plus antique, la plus politicailleuse, et finalement, la plus olympique des manières.On dira que c'est le fait du mouvement olympique.Allons donc.Les postes et les sièges sociaux des agences internationales s'obtiennent rarement avec des lampions à l'Oratoire Saint-Joseph.Ou des discours vertueux qui vous font une bonne presse.Ça, l'increvable Denis Coderre l'a compris il y a très, très longtemps.Lui pour qui la politique est un sport.où la simple participation n'a aucun intérêt.Il joue pour gagner.Il a appuyé John Turner contre Jean Chrétien, Jean Chrétien contre Paul Martin.et demain?Tous les aspirants le courtisent.« J'ai toujours choisi le gagnant », disait-il fièrement l'an dernier.Quand il a dit qu'il mettrait le paquet, il fallait le croire.Paquet d'argent, paquet de pression, paquet de voyages.Il le dit sans pudeur.Il appelle ça de l'organisation.Et à ce jeu-là, il est sans rival.Allez, M.Pound, chacun son métier.WASHINGTON Suite de la page A1 AFFAIRE Suite de la page A1 D'après un de ses responsables, William Ferrogiaro, « des dissensions bureaucratiques ont ralenti les réactions américaines ».À ce stade, il semble que les dirigeants « à Washington n'avaient pas de volonté politique d'agir » et d'exposer au danger des soldats américains, a-t-il dit hier.Selon lui, la mort de militaires américains l'année précédente en Somalie et les interventions difficiles en Haïti et en Bosnie à l'époque ont dissuadé l'administration d'intervenir.La publication démonte les affirmations selon lesquelles le président Bill Clinton n'était pas au courant de l'ampleur des massacres, a estimé pour sa part Salih Booker, directeur de l'association Africa Policy Information Center.« Le rapport montre que les États-Unis ont consciemment fui toute responsabilité ( .) et aussi empêché d'autres d'intervenir, ce qui aurait pu sauver des centaines de milliers de vies », selon M.Booker.Un document indique que malgré les témoignages sur l'orgie de massacres, le secrétaire d'État, Warren Christopher, demandait encore le 21 mai à ses fonctionnaires de ne pas utiliser le mot « génocide », pour éviter d'être engagé juridiquement à l'intervention.Une mesure limitée \u2014 le brouillage par avion des radios hutues qui incitaient au massacre \u2014 fut même rejetée par le Pentagone, à cause de son coût et des risques possibles.Interrogé hier, le porte-parole du département d'État, Philip Reeker, a déclaré qu'« au milieu de cette tragédie massive, notre première réaction a été de tenter, dans le chaos, de protéger les citoyens américains ».On lui reprochait aussi, ainsi qu'à ses deux supérieurs, de s'être montré insouciant ou négligent face à la santé de Barnabé, décédé à la suite de son arrestation à Laval, le 14 décembre 1993.Siégeant en appel, le juge Roy estime que les membres du Comité de déontologie \u2014 deux sur trois, l'autre étant dissident \u2014 ont mal évalué l'ensemble des événements qui se sont produits au moment où Anderson et d'autres policiers tentaient de maîtriser Barnabé dans une cellule du poste 44, à Montréal.« Le Tribunal retient que la maîtrise de cet individu qui venait de repousser deux policiers sur les barreaux et le mur de la cellule, d'en entraîner trois autres avec lui de la banquette où il était assis démontrent une résistance exigeant une intervention comme celle- là », écrit le juge.Contrairement à ce que laisse entendre le Comité dans sa décision, le juge Roy soutient que rien ne permet de croire que la forte pression des genoux que l'agent Anderson a exercée sur le dos de la victime étendue au sol ait été la cause directe de la mort de Barnabé, plusieurs mois plus tard.« Il y a ici une première erreur de conséquence », affirme-t-il.Selon lui, le Comité omet de préciser dans son analyse si l'Institut de police du Québec dispensait à l'époque des « cours sur le contrôle physique ».Chose certaine, on y enseignait la technique de « contrôle et de menottage dite sur le ventre, face contre terre », utilisée par l'agent Anderson, alors fraîchement embauché à la police de la CUM.Le juge Roy trouve la décision d'autant déraisonnable que l'intervention qui a mal tourné s'est passée en trois ou quatre minutes.Il endosse par le fait même l'avis du membre dissident du Comité de déontologie, Robert St-Jean, le représentant de la police, qui écrivait: « La résistance du prévenu a exigé un déploiement de force majeure; aucun des gestes posés individuellement ou collectivement n'étaient répréhensibles ni dérogatoires ».Conclusion: « l'agent Karl Anderson a agi sans violence inutile et gratuite.».À la lumière de la preuve, le juge ne voit rien de répréhensible non plus dans le comportement de l'ancien directeur Jean-Pierre Auger et de l'ex-lieutenant Pohu, destitués pour avoir mal encadrés les policiers qui ont participé à cette tragique opération.Compte tenu de la situation, ils ont tous deux pris les mesures qui s'imposaient, en faisant notamment appel à Urgences Santé.« C'est une grande victoire pour mon client, et une victoire morale pour les deux autres.Ce jugement montre que deux des policiers n'ont rien fait de mal, ni dérogé à quoi que ce soit.C'est le retour du balancier », a commenté l'avocat de Karl Anderson, M Philip Schneider.Pour sa part, le frère de la victime criait à l'injustice.« Ce n'est pas surprenant.Dès le début, j'avais prédis que ça finirait en queue de poisson.Je le sais, c'est tout arrangé ces affaires-là », a déclaré hier Raymond Barnabé, qui a fait une longue carrière à la police de la CUM.Depuis des années, il prépare un livre qui, à ses dires, dévoilera toute la vérité.Quant à la direction du SPCUM et le syndicat des policiers, ils préféraient lire attentivement le jugement avant de faire des commentaires.Même son de cloche du côté du Comité de déontologie qui doit déterminer s'il demandera une révision judiciaire en Cour supérieure. 3LP0301A0822 A3 mercredi 3LP0301A0822 ZALLCALL 67 00:38:08 08/22/01 B L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 2 2 A O Û T 2 0 0 1 A 3 ACTUALITÉS GARDERIES À 5 $ Le manque de places irrite de plus en plus MARIE-FRANCE LÉGER Accusée de se traîner les pieds avec son programme de garderie à 5 $ par le député de l'opposition Russel Copeman, la ministre Linda Goupil a indiqué hier qu'elle avait obtenu des budgets supplémentaires cette année pour ouvrir des places plus rapidement.Elle a également demandé ce printemps aux garderies de respecter les critères de gestion des listes d'attente afin d'éviter les cafouillages et les passedroits.Devant le manque criant de places en garderie, le député de Notre-Dame-de-Grâce, Russel Copeman, a suggéré la levée du moratoire sur les places à 5 $ pour les garderies privées.Le nombre de places se situe aujourd'hui à 137 000 alors que les besoins des familles sont évalués à 200 000.M.Copeman croit que les garderies privées pourraient créer très rapidement de nouvelles places dans le réseau, ce qui n'est pas le cas avec le régime public.« Aujourd'hui, la situation est dramatique.Les parents ne peuvent pas trouver de place.Il en manque 25 000 à Montréal », a lancé M.Copeman.« C'est facile de critiquer, rétorque la ministre déléguée à la Famille et à l'Enfance, Linda Goupil.Nous mettons un milliard par année dans ce programme alors qu'en 1994, le gouvernement donnait seulement 91 millions.» Si le gouvernement ne répond pas à la demande, c'est, d'avouer Mme Goupil, que le programme « est victime de son succès ».Mais les familles qui ne trouvent pas de place à 5 $, a-t-elle souligné, peuvent débourser 20 $ par jour et recevoir un crédit d'impôt.Québec prévoit ouvrir 63 000 places de plus d'ici 2005-2006.En attendant, les parents évincés du programme se battent à la porte des garderies, comme l'a souligné hier Émilia Ortiz, propriétaire de la garderie Des enfants modèles et Montessori.« J'ai 300 noms sur la liste d'attente.Ce qui signifie trois à quatre ans d'attente.Maintenant, je suis obligée de refuser les inscriptions », a-t-elle indiqué alors qu'elle accompagnait M.Copeman hier en conférence de presse.Celui-ci a brandi une lettre signée par le sous-ministre Guymond Cliche le 9 mai faisait état de l'existence de 20 690 places autorisées, mais non encore développées.M.Copeman s'est indigné « de ce manque total de planification ».Mme Goupil s'est dit quant à elle confiante d'arriver à développer plus que les 15 000 places habituelles cette année « peut-être 20 000 » et a indiqué que 4000 nouvelles s'ajoutaient cet automne dans le réseau.Par ailleurs, la ministre a demandé aux garderies de suivre une véritable politique d'admission respectant les critères nationaux pour s'assurer d'une meilleure uniformisation et transparence des listes d'attente.Elle admet que ces critères « n'ont pas toujours été respectés » par tous les Centre à la petite enfance.Ces codes de régie interne devront être rendus publics par le conseil d'administration de l'établissement.M.Copeman a rappelé également que les parents devraient avoir le choix entre les garderies publiques et privées et qu'il ne comprenait pas cette opposition « idéologique » du gouvernement en place cotre les garderies à but lucratif.« On sait, et ça a déjà été documenté, notamment par M.Claude Laferrière, de l'UQAM, que la politique du 5 $ coûtait au bout du compte plus cher aux familles à faible revenu qu'aux familles riches.« Nous allons regarder au Parti libéral comment trouver des ajustements fiscaux pour pallier les effets pervers de cette politique », a-t-il promis.Photothèque ROBERT SKINNER, La Presse © Selon le député de Notre-Dame-de-Grâce, Russel Copeman, la situation dans les garderies est dramatique.« Les parents ne peuvent pas trouver de place.Il en manque 25 000 à Montréal.» Le Canada pourrait être forcé d'exporter son eau LES PETITES ATTENTIONS LES AILES Le preppy d'aujourd'hui.Manteau trois quarts, noir, 495$.Veste jacquard, tout coton, motifs carreaux, ocre, 110$.Chemise rayée, en coton, marine, 98$.Jeans, coupe classique, extensibles, 90$.il y a des gens qui se distinguent w w w.l e s a i l e s .c o m CARTE-CADEAU ÉLECTRONIQUE LA PUCE-À-PORTER MODE DE VIE MODE DE PAIEMENT MAIL CHAMPLAIN (450) 672-4537 CARREFOUR LAVAL (450) 682-4537 PLACE STE-FOY (418) 652-4537 CENTRE COMMERCIAL BAYSHORE, OTTAWA (613) 721-4537 LES GRANDS PROJETS LES AILES : CENTRE-VILLE MONTRÉAL ET FAIRVIEW POINTE CLAIRE / AOÛT 2002 2974086A Presse Canadienne OTTAWA \u2014 Des spécialistes ont indiqué aux responsables fédéraux qu'advenant une situation de crise, le Canada pourrait être obligé d'exporter son eau, en vertu des règles de l'Accord de libre-échange nordaméricain (ALENA).Les experts, qui ont participé en 1998 à un symposium parrainé par le gouvernement, ont dit douter sérieusement que le Canada puisse faire valoir sa souveraineté sur ses ressources hydriques, indique le rapport résumant leurs commentaires.Une copie du document a été obtenue grâce à la Loi sur l'accès à l'information.La copie est un brouillon, aucune version finale du rapport n'étant disponible.« Il a été indiqué qu'en vertu de l'ALENA, la communauté internationale pouvait rendre obligatoire l'exportation de l'eau en situation de crise et que le Canada pourrait avoir de la difficulté à s'y opposer », précise le rapport.Le colloque faisait suite à l'annonce d'un projet d'exportation d'eau douce à Terre-Neuve.Le porte- parole des Affaires étrangères, Reynald Doiron, a déclaré que les points de vue exprimés au symposium ne reflétaient pas la politique du gouvernement fédéral.« L'eau est une ressource naturelle, ce n'est pas un produit négociable, a déclaré M.Doiron au cours d'une entrevue.Par conséquent, il ne s'agit pas ici d'une question commerciale, mais d'une question environnementale.En 1999, les trois pays de l'ALENA ont rendu publique une déclaration concernant la souveraineté du Canada sur ses ressources hydriques.Cette déclaration ne fait cependant pas partie du texte actuel de l'ALENA et donne lieu à des interprétations contradictoires.À moins que l'eau, sous une forme ou une autre, ne soit intégrée au commerce et ne devienne un bien ou un produit, elle n'est couverte par les dispositions d'aucun accord commercial, y compris l'ALENA, indique la déclaration.Selon certains critiques, cela signifie que si une province commence à exporter son eau, celle-ci sera définie comme un produit commercial et soumis aux dispositions de l'ALENA.M.Doiron nie cette interprétation.« Même si Terre-Neuve devait exporter son eau, dit-il, cela n'affecterait pas la politique générale relative aux eaux.Ce serait limité uniquement à ce projet.» 3LP0401A0822 A4 mercredi 3LP0401A0822 ZALLCALL 67 00:40:49 08/22/01 B A 4 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 2 2 A O Û T 2 0 0 1 LE RAPPORT LAROSE «On se reverra en cour! » Brent Tyler qualifie d'illégitime le rapport Larose LAURA-JULIE PERREAULT LE PRÉSIDENT d'Alliance Québec, Brent Tyler, n'aime pas, mais pas du tout le rapport Larose sur l'avenir du français.Au point de le qualifier d'illégitime, d'annoncer qu'il en déboutera toutes les recommandations en cour et qu'il tiendra sa propre commission sur la situation de l'anglais au Québec.M.Tyler n'y est pas allé de main morte hier pour critiquer tous les aspects du rapport : « Le résultat de cette consultation est illégitime.Il est basé sur trois principes.Qu'il y a un seul peuple, que ce peuple a une langue commune, le français, et il avance l'idée d'une citoyenneté qui s'exerce seulement par l'usage du français.Ces notions ont une chose en commun : elles sont imposées sans le consentement des gouvernés, sans le consentement des minorités », a lancé d'entrée de jeu l'avocat montréalais au cours d'une conférence de presse.Selon lui, les deux membres de la commission qui étaient issus de la communauté anglophone québécoise, Dermod Travis et Gary Richards, n'ont pas représenté leurs pairs.« Le rapport est inacceptable pour les anglophones du Québec », a tonné M.Tyler.Dans un communiqué de presse, l'Association des Townshippers a émis la même opinion.Le renforcement de la prédominance du français dans l'affichage et les changements dans les modalités qui permettent aux anglophones de recevoir des soins médicaux dans leur langue, agacent particulièrement M.Tyler.« On va se revoir en cour ! » a clamé celui qui, à maintes reprises, a attaqué devant les tribunaux les lois linguistiques du Québec.Il déplore que le rapport Larose oublie que le Québec fait toujours partie du Canada et que le bilinguisme est une valeur enchâssée dans la Constitution canadienne, ce qui, selon lui, rend attaquable tous les aspects du rapport.Le ministre des Relations intergouvernementales du Canada, Stéphane Dion, a lui aussi témoigné de sa frustration.Selon lui, la commission Larose ne « souligne pas le rôle essentiel du gouvernement canadien » dans la protection et l'épanouissement de la langue française.« Sans le gouvernement canadien, la langue française se porterait moins bien.Prenez, par exemple, la Société Radio-Canada ou l'Office national du film, ces institutions jouent un rôle important pour le français.Prenez aussi le fait que l'on met un tiers des budgets en culture et en immigration au Québec, qui ne représente qu'un quart de la population canadienne », a-t-il dit à La Presse hier.Le ministre félicite néanmoins les commissaires de « s'être détournés des solutions extrêmes et faciles comme de bannir l'anglais au cégep ou d'imposer le français dans l'affichage ».Le président du Congrès juif, Joseph Gabey, a abondé dans le même sens hier.Il est heureux de voir que la commission propose des solutions pour améliorer la qualité du français et l'enseignement des langues secondes et tierces, tout en maintenant le statu quo dans les cégeps.« Ça faisait partie de nos recommandations.» Mais malgré les louanges qu'il adresse aux commissaires, M.Gabey se dit inquiet de certaines modalités touchant les nouveaux immigrants et les droits des anglophones.« Il semble que le respect des anglophones est toujours dans ce rapport, mais nous devrons regarder ça de près lors de la mise en place », a-t-il commenté.Si son organisme était invité à participer à la commission sur la langue anglaise organisée par M.Tyler, il croit que le Congrès juif y donnerait ses commentaires.Alliance Québec annoncera dans les prochaines semaines comment elle compte procéder pour recueillir les commentaires d'experts dans le cadre de son étude.Les réactions au document rédigé par les 11 commissaires ont continué d'affluer hier.Le Conseil du patronat du Québec s'est dit déçu de la commission « qui a choisi d'emprunter une voie partisane et de proposer une avenue constitutionnelle qui ne correspond pas à la volonté populaire exprimée ».Même si la majorité de ses commentaires étaient élogieux, la Centrale des syndicats du Québec, qui représente la majorité des enseignants de la province, a aussi émis quelques réserves quant à l'examen national de français pour les futurs enseignants.Ils s'opposent à l'imposition d'un examen uniforme.La centrale syndicale est aussi d'avis que la commission a été trop douce quant à l'obligation pour les petites et moyennes entreprises de franciser leurs activités.Photothèque CP À maintes reprises, Brent Tytlera a attaqué les lois linguistiques du Québec devant les tribunaux.Accueil fleurdelisé, bien avant l'unifolié Le ministre André Boulerice veut une cérémonie québécoise dès l'arrivée des immigrants LAURA-JULIE PERREAULT ANDRÉ BOULERICE n'a pas la patience de Gérald Larose.Alors que le rapport de la commission sur la langue propose au gouvernement québécois de souligner par une cérémonie l'accession des immigrants à la citoyenneté québécoise « au moment où ils reçoivent la citoyenneté canadienne », le secrétaire d'État veut devancer cet accueil solennel.« Nous n'attendrons pas deux ou trois ans avant de dire aux gens que nous les accueillons au Québec, où nous partageons une langue commune qui est le français.Nous pensons plutôt à une forme de bienvenue officielle, dès le début », a souligné le secrétaire d'État à l'Accueil et à l'Intégration des immigrants hier après-midi, lors d'une conférence de presse conjointe avec le ministre des Relations avec les citoyens et de l'Immigration, Joseph F a c a l .Habituellement, au moins trois ans s'écoulent avant qu'un immigrant reçu ait en poche sa citoyenneté.Autant M.Boulerice que le ministre Facal dissocient le projet d'instituer une fête de bienvenue pour les nouveaux arrivants de la possibilité d'accorder une citoyenneté québécoise, idée sur laquelle est basé le rapport rendu public lundi.« Mais c'est évident que si nous décidons d'adopter l'idée de la citoyenneté québécoise, ça teintera la cérémonie », a précisé M.Facal.André Boulerice promet de dévoiler dans les prochaines semaines plus de détails au sujet de cette mesure qui s'ajouterait au processus d'intégration des nouveaux venus.Hier, il ne rejetait pas l'idée d'inviter les Canadiens des autres provinces qui s'installent au Québec à prendre part aussi à cette célébration.Le président du Conseil des relations interculturelles, Arlindo Vieira, était plutôt chaud à l'idée de M.Boulerice.« Il n'y a rien qui se passe entre l'arrivée des immigrants et la cérémonie de citoyenneté.Ce ne serait pas mal d'expliquer aux immigrants les droits dont ils disposent.On avait déjà fait une proposition en ce sens à René Lévesque en 1977.Ce serait positif, dans la mesure où ça ne devient pas un outil politique pour soutenir une idéologie », croit Arlindo Vieira.Débroussaillage citoyen Joseph Facal a aussi tenu à faire ses commentaires sur d'autres recommandations de la Commission sur les états généraux sur la situation et l'avenir de la langue française au Québec.Il se dit aujourd'hui séduit par l'idée d'établir une citoyenneté québécoise.Le ministre veut créer un groupe d'études « des meilleurs cerveaux » qui feront « dans les sept ou huit semaines » un débroussaillage des implications légales découlant de ce principe de citoyenneté.« Il faut répondre à des questions de base auxquelles le rapport ne répond pas.Est-ce possible dans le cadre constitutionnel présent ?Ça voudrait dire quoi pour les citoyens ?Est-ce que ça existe ailleurs dans le monde ?» a demandé M.Facal.À cette question, le commissaire Stéphane Éthier, interrogé par La Presse hier, répond par l'affirmative.Les régions belges, la Catalogne et les cantons suisses ont tous adopté un principe de citoyenneté interne, qui cohabite avec la citoyenneté nationale.M.Facal s'est aussi montré prudent hier face à la suggestion du rapport de rapatrier tous les pouvoirs sur l'immigration au Québec, rappelant que ce champ de juridiction est partagé entre Ottawa et Québec.Ottawa se charge de la réunification des familles et des réfugiés qui se présentent à la porte du pays.Québec sélectionne les immigrants indépendants et les réfugiés qui font une demande d'asile à l'étranger.M.Vieira partage la prudence du ministre.« Avoir les pouvoirs fédéraux n'auraient aucune incidence sur l'apprentissage de la langue dans le cas de la réunification.La langue n'est pas un critère dans le cas de parrainage d'un fils, d'un mari.Dans le cas des réfugiés, comment le Québec pourrait garder le contrôle de ses frontières ?» a-t-il remarqué.Le texte intégral du rapport Larose et les réactions sont disponibles à www.cyberpresse.ca/larose Beautyrest Pillowtop Sans Rotation NOUVEAU CARREFOUR LANGELIER (514) 254-3636 3LP0501A0822 A5 mercredi 3LP0501A0822 ZALLCALL 67 00:38:38 08/22/01 B Québec promet de l'argent frais pour la réadaptation ALEXANDRE S I R O I S La réadaptation est l'une des « grandes priorités » de la ministre déléguée à la Santé et aux Services sociaux, Agnès Maltais.C'est du moins ce qu'on affirme à son cabinet, où l'on promet qu'elle injectera sous peu de l'argent frais dans ce secteur qui fonctionne au ralenti.« On sait qu'il y a un problème en déficience physique et que les listes d'attente sont trop importantes, a indiqué hier la porte-parole de la ministre, Isabelle Gilbert.C'est une priorité cette année pour Mme Maltais et elle compte investir.La Presse révélait hier que certains centres de réadaptation physique, où l'on met l'accent sur la remise en forme des patients (on parle dans ce cas de réadaptation fonctionnelle), doivent cet été faire patienter les malades pendant plusieurs semaines avant de pouvoir leur offrir des services essentiels.Paraplégiques, victimes d'accidents vasculaires cérébraux et autres cas lourds ne peuvent plus obtenir immédiatement l'aide en réadaptation fonctionnelle qui leur permettra, par exemple, de marcher ou de exécuter à nouveau certains mouvements.Ils s'ajoutent aux 10 000 personnes qui, au Québec, sont déjà en attente de services de réadaptation visant leur réintégration en société.Les délais, pour ce type de soins, peuvent être de plusieurs mois.Mme Gilbert a souligné que Québec a déjà « réinvesti » 19 millions pour 2000-2001 en réadaptation physique.Refusant de montrer du doigt les établissements de réadaptation fonctionnelle ayant recours à des listes d'attente pour la période estivale, elle a fait remarquer que ces listes disparaîtront dès septembre.« Il y a toujours un ralentissement l'été et on a un peu de difficulté à le contrer.C'est historique comme situation », a-t-elle déclaré.La porte-parole de Mme Maltais a aussi signalé que la ministre se préoccupe du manque de spécialistes en réadaptation physique « qui empêche d'intervenir de façon intense ».Un problème qui se posera vraisemblablement avec moins d'acuité l'an prochain lorsque 185 ergothérapeutes, 167 physiothérapeutes, 68 orthophonistes et 200 techniciens en réadaptation termineront leurs études et se retrouveront sur le marché du travail.C'est justement le manque de ressources humaines et financières qui provoque les ratés actuels, a indiqué la présidente de l'Ordre des ergothérapeutes du Québec, Françoise Rollin.D'ailleurs, selon elle, l'attente pour des services de réadaptation fonctionnelle, « ce n'est pas qu'un problème d'été », mais bien annuel.Mme Rollin rapporte que des patients en réadaptation qui font appel au secteur public sont carrément référés au privé.Si un tel phénomène est répandu, les listes d'attente ne refléteraient peut-être pas ce qui se passe vraiment sur le terrain puisque les patients déboutés par le système public ne seraient pas inscrits sur ces listes.Pour le président du Conseil pour la protection des malades (CPM), Paul Brunet, la situation générale en réadaptation est intolérable.« Je sais que dans des régions complètes du Québec il n'y a même pas de services de réadaptation.Des gens doivent faire six ou sept heures de voiture ou d'ambulance, lourdement handicapés à la suite d'accidents », a-t-il dit.M.Brunet a cité la Gaspésie, où les blessés qui ont besoin de services d'orthopédie sont forcés de se rendre à Rivière-du-Loup.Quant à l'attente, s'il ne possède pas de données précises pour le secteur de la réadaptation, il a estimé qu'environ 100 000 Québécois doivent actuellement patienter avant d'être soignés.Le président du CPM réclame notamment des conventions collectives plus flexibles, en santé, « pour faire en sorte que, oui, malheureusement, il se peut qu'on ait à travailler la fin de semaine pour vider les listes d'attente.Pour utiliser les plateaux qu'on a payés avec des investissements importants, à partir de nos impôts ».Pluie d'appels pour le recours collectif contre Bayer Un microbe alchimiste Associated Press AMHERST, Massachusetts \u2014 Non seulement il prospère là où la plupart des formes de vie ne peuvent survivre mais, tel le roi Midas, il peut produire de l'or.Cet organisme microscopique, baptisé « extrêmophile », arrive à transformer l'or dissous en or solide.Le professeur Derek Lovley, de l'Université du Massachusetts, a découvert le « superpouvoir » de ce microbe lors d'une expérience avec des microbes similaires utilisés pour nettoyer des déchets toxiques.Désormais, il emploie des extrêmophiles pour expliquer comment des dépôts de minéraux d'or peuvent se former.Les extrêmophiles, baptisés ainsi parce qu'ils vivent dans des conditions extrêmes telles que des sources chaudes et des cheminées volcaniques dans les océans, absorbent l'or dissous et le transforment en dépôts solides.« Ils utilisent les métaux fondus comme le fer, l'uranium ou l'or de la même façon que nous utilisons l'oxygène », explique le Pr Lovley, dont les travaux ont été publiés le mois dernier dans le journal Applied and Environmental Microbiology.La transformation opérée par les extrêmophiles relève d'un processus simple : un métal fondu est absorbé par un enzyme qui enrobe le microbe, puis est rejeté sous forme solide.Ces particules solides sont petites, mais peuvent être visibles si elles se conglomèrent.Le Pr Lovley souligne que le processus n'est pas assez efficace pour être utilisé par les bijoutiers, car il faudrait un million de microbes pour réaliser un gramme de poussière d'or solide.En revanche, les propriétaires de mines d'or pourraient employer cette méthode pour repérer les traces du métal qui finiraient dans l'eau, ajoute-t-il.Les petits morceaux d'or produits par les extrêmophiles sont certainement ceux que trouvaient les chercheurs d'or dans le sud-est des États-Unis au début des années 1800, explique de son côté Frank Chapelle, un chercheur en hydrologie à l'institut US Geological Survey de Columbia, en Caroline du Sud.« Ils s'attendaient à trouver des pépites d'or, mais ils n'ont découvert que des petites traces du métal précieux dans des sédiments qui devaient être au fond des océans il y a des millions d'années », précise- t-il.Avant l'expérience du Pr Lovley, il n'existait aucune explication valable sur la présence d'or sédimentaire dans certaines régions du pays, avance Frank Chapelle.Sur Internet http : aem.asm.org JUDITH LACHAPELLE PLUS D'UN MILLIER d'ex-utilisateurs québécois du médicament anticholestérol Baycol ont souligné leur intention à se joindre au recours collectif contre la compagnie pharmaceutique Bayer, une situation que l'avocat en charge du dossier, François Lebeau, qualifie « d'incroyable ».Son bureau est littéralement submergé d'appels depuis que l'intention de poursuivre Bayer en recours collectif a été publiquement annoncée.Le médicament Baycol a été retiré des tablettes il y a deux semaines par son fabricant.Plusieurs utilisateurs se sont plaints de douloureux effets secondaires musculaires et une cinquantaine de décès \u2014 dont un au Canada \u2014 pourraient être liés à sa consommation.Encore hier, les médias grecs ont révélé qu'un décès survenu en juin dernier au pays serait lié au Baycol.Le ministère de la Santé d'Italie a pour sa part annoncé, hier aussi, qu'il soupçonnait le Baycol d'être à l'origine de la mort d'une octogénaire.Les ex-utilisateurs de Baycol sont invités à envoyer leurs coordonnées par courriel (contact@ullnet.com) ou par télécopieur (514-937-6547) aux responsables du recours collectif.Un questionnaire leur sera ensuite envoyé par la poste pour leur permettre de s'inscrire officiellement au recours.Pour tout renseignement d'ordre médical, les ex-utilisateurs sont invités à contacter leur médecin ou pharmacien.« On ne donne aucun conseil médical, cela va de soi, rappelle Me Lebeau.Ce n'est pas notre rôle de dire aux gens de continuer à prendre ou non le médicament.» Les avocats des deux parties devraient se rencontrer cette semaine pour déterminer l'échéancier des prochaines étapes.Photo AP Le professeur Derek Lovley, de l'Université du Massachusetts, a découvert le superpouvoir de l'extrêmophile, un organisme microscopique qui arrive àtransformer l'or dissous en or solide.Simons aux Promenades St-Bruno QUÉBEC PLACE STE-FOY GALERIES DE LA CAPITALE VIEUX-QUÉBEC MONTRÉAL 977 RUE STE-CATHERINE O.PROMENADES ST-BRUNO SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE L e v e s t o n C'est la richesse des fils chinés dans les tons chauds de brun qui créent une belle texture subtile pour ce veston trois-boutons soulignant la taille avec ses lignes découpées.Une exclusivité Simons.4 à 14.195.00 Jupe coordonnée 95.00, pull manches courtes 48.00 2973427A QUÉBEC PLACE STE-FOY GALERIES DE LA CAPITALE VIEUX-QUÉBEC MONTRÉAL 977 RUE STE-CATHERINE O.PROMENADES ST-BRUNO SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE Le balconnet rosette guipure 21.95 C'est le balconnet plongeant en douce microfibre mousse, sans couture qui ne laisse rien paraître même sous les vêtements les plus moulants.Champagne.32-36A, 34 à 38B, 34-36C.Rég.38.00 Culotte coordonnée 11.99 2973428A 3LP0602A0822 A6 22 août 3LP0602A0822 ZALLCALL 67 00:45:02 08/22/01 B A6 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 22 AOÛT 2001 CONSTRUCTION Les hausses en vigueur en septembre CLAUDE-V.MARSOLAIS LES HAUSSES DE salaire des travailleurs de la construction qui ont fait l'objet d'une entente de principe entre le Conseil conjoint de la construction (FTQ) et les associations patronales en mai dernier devraient commencer à prendre effet le 2 septembre, une fois que les assemblées de ratification tant du côté syndical que patronal seront terminées.Dans l'ensemble des grands secteurs de l'industrie de la construction, les travailleurs sont assurés d'une augmentation salariale de 3 % par année pendant trois ans.Toutefois, les travailleurs du secteur résidentiel léger (structures en bois) ne recevront qu'une augmentation de 2 % qui ne prendra effet que le 31 décembre prochain.Les améliorations consenties au chapitre du régime de retraite et des assurances collectives, qui équivalent à 2 % de la masse salariale, ne seront mises en vigueur que le 30 septembre.Jocelyn Dupuis, codirecteur du Conseil conjoint de la construction (FTQ), a signalé que les assemblées syndicales étaient terminées dans le secteur commercial, industriel et institutionnel.Dans le secteur résidentiel, elles se tiendront la semaine prochaine.Il n'était pas en mesure de dire quand débuteront les assemblées dans le secteur des grands travaux routiers et du génie civil.Mais selon Guy Duchesne, de l'association patronale, les négociations particulières entreprises avec les 27 métiers ne sont pas encore terminées.« À moins de clore le dossier d'ici la fin de semaine, je crains que nous ne soyons pas en mesure d'entériner l'entente la semaine prochaine.La mise en application de l'entente pourrait être retardée de quelques jours », constate-t-il.L'Association de la construction du Québec s'attend à finir la consultation de ses membres le 29 août.ÉQUITÉ SALARIALE Bell Canada en appelle à la Cour suprême SANDRA CORDON Presse Canadienne OTTAWA \u2014 Bell Canada en appelle à la Cour suprême du Canada dans sa bataille sur l'équité salariale avec ses téléphonistes et son personnel de bureau, a affirmé la compagnie, hier.Bell demande l'autorisation de transporter la bataille devant le plus haut tribunal du pays, un geste dénoncé par le syndicat représentant les travailleurs.« Bell Canada n'a rien d'autre que du temps et de l'argent », a déclaré Brian Payne, du Syndicat canadien des communications, de l'énergie et du papier.Le litige, qui implique plusieurs employés à la retraite de Bell Canada, dure maintenant depuis 10 ans.Et si la Cour suprême accepte d'entendre la cause, le conflit pourrait durer encore deux ans, a affirmé M.Payne.« Pendant ce temps, plusieurs de nos téléphonistes ont été congédiées, certaines sont parties démoralisées (.) certaines sont même décédées », a-t-il commenté.En mai, la Cour d'appel fédérale renversait une décision rendue antérieurement, selon laquelle Bell ne pouvait pas bénéficier d'une audience juste en matière d'équité salariale devant le Tribunal des droits de la personne.Photo Presse Canadienne L'énergie du vent Mike Lawitzki, un employé de la compagnie Ontario Power Generation, marche le long d'une hélice d'une éolienne géante que l'on s'affaire àériger, à Pickering, en Ontario, sur l'emplacement d'une centrale nucléaire.La structure, située sur les rives du lac Ontario, aussi haute qu'un édifice de trente étages, sera la plus grande du genre en Amérique du Nord.L'éolienne produira de l'électricité pour 800 maisons.30$ par mois > Soirs et week-ends illimités > 100 minutes en semaine > Messagerie vocale personnelle > Afficheur > Appel en attente > Renvoi d'appels > Service conférence Allez, au travail! Mitsubishi G310 Édition spéciale Fido® Après crédit de 100$ avec activation d'un forfait mensuel de temps d'antenne.Détails en magasin.Les nouveaux forfaits de la rentrée 45$ par mois > Soirs et week-ends illimités > 300 minutes en semaine > Messagerie vocale Performance > Afficheur > Appel en attente > Renvoi d'appels > Service conférence Abonnez-vous dès maintenant : 1 888 482-FIDO (3436) Offre d'une durée limitée 0$ Fido vous attend aussi dans les points de vente participants de la grande région de Montréal : Place Rosemère Centre Fairview Pointe-Claire Carrefour du Nord, Saint-Jérôme Mail Champlain Les Promenades St-Bruno 1004, rue Sainte-Catherine Ouest Carrefour Angrignon Carrefour Laval Centre Rockland Place Versailles les magasins 2976343A 3LP0701A0822 Mercredi A7 3LP0701A0822 ZALLCALL 67 00:38:15 08/22/01 B Day préfère s'apitoyer sur le sort des Canadiens PAUL ROY QUÉBEC \u2014 Au moment où les couteaux volent si bas dans son entourage qu'il ne sait pas encore s'il pourra tenir jusqu'à la fin de la prochaine session, au moment où des députés de son parti lui demandent de retirer leur nom de sa liste d'envois postaux (!), le chef allianciste Stockwell Day préfère s'apitoyer sur le sort des Canadiens aux prises avec le gouvernement de Jean Chrétien.« C'est bien plus le ton de M.Chrétien qui m'irrite », a-t-il répondu hier à une journaliste qui l'interrogeait sur le ton de certains de ses députés.« Il (M.Chrétien) ne semble pas reconnaître que le niveau de vie des Canadiens diminue et que notre dollar affaibli déprécie les économies de toute une vie de nos personnes âgées.« Ce sont 15 000 travailleurs qui vont perdre leur emploi au cours des deux prochaines semaines, résultat de l'inertie libérale dans le dossier du bois d'oeuvre.Ces gens-là ne s'inquiètent pas du ton des lettres que je reçois, ils s'inquiètent du chèque de paye qu'ils ne recevront plus à cause de l'incompétence du gouvernement fédéral.» De passage à Québec, où il a entre autres rencontré le chef de l'Action démocratique, Mario Dumont, M.Day a raillé la décision d'Ottawa de porter l'affaire du bois d'oeuvre devant les tribunaux.« Ça fait cinq ans que le dossier du bois d'oeuvre cause des problèmes, mais les libéraux ne s'en occupaient pas.Ils ont attendu et il est trop tard.Mais les gens qui travaillent dans le bois d'oeuvre, eux, ne peuvent pas attendre.Cette semaine, ils vont perdre leur emploi.» Questionné sur le sujet, M.Day n'a par ailleurs pas précisé s'il dirigerait ses troupes jusqu'à la fin de la session d'automne à la Chambre des communes.Comme une course à la direction est prévue pour mars, les statuts du parti l'obligent à se retirer 90 jours avant, ce qui le mènerait à la mi-décembre.Hier, il a réaffirmé qu'il débuterait la session, mais il n'a pas voulu s'avancer plus loin.Lors du même point de presse, le chef adéquiste Mario Dumont a pour sa part reproché au gouvernement péquiste sa « stratégie d'isolement », qui l'a empêché d'intervenir énergiquement au côté du reste du Canada dans le dossier du bois d'oeuvre.Quant à la nomination de l'ex-premier ministre péquiste Pierre Marc Johnson pour représenter les intérêts du Québec dans ce dossier, M.Dumont la raille en disant que « M.Landry ne rate jamais une occasion de donner de la facturation à son entourage ».\u2014 Et ce référendum souhaité avant 2005 par M.Landry ?\u2014 Ça paraît tellement décroché de la réalité, quand on se promène dans la population, que j'ai peine à le croire.M.Landry nous avait annoncé en juin qu'il prendrait l'été pour se rebrancher sur la population.Or, ce qui en est ressorti, c'est ce référendum en 2005.Et hier (lundi), à Jonquière, il a dit qu'il voulait une statue de lui en aluminium ! Il semble vraiment branché sur les priorités de la population.Photo LE SOLEIL Le chef de l'Alliance canadienne, Stockwell Day et le chef de l'Action démocratique, Mario Dumont, se sont rencontrés hier à Québec.2979781A UV ANOUVEAU MAGAS N MAGASIN Spécialiste Apple Centre de service autorisé Préparezvotre Mac pour la rentrée Centre-ville - B.Mac/Dessie : 463, rue Sainte-Catherine Ouest, 2e étage (514) 842-2571 Montréal : 5580, rue Paré (514) 738-9955 Laval : 2600c, boul.Daniel-Johnson (450) 688-4966 Basé sur 1 heure de travail ; 75 $/h pour chaque heure additionnelle.Basé sur 2 heures de travail ; 75 $/h pour chaque heure additionnelle.\u2020 L'offre se termine le 30 septembre 2001.Apple, le logo Apple sont des marques déposées de Apple Computer Inc.Service de base - analyse et rapport écrit par un technicien spécialiste Apple - défragmentation et optimisation du disque dur 3999 $ 7999$ Service complet - analyse et rapport écrit par un technicien spécialiste Apple - nettoyage du matériel - optimisation du système et des extensions - défragmentation et optimisation du disque dur 8999 $ 12999 $ Copie de sauvegarde de votre système d'exploitation sur cédérom : 15 $ (max.650 Mb) Archivage et sauvegarde de vos dossiers sur cédérom: 25 $ (par cédérom de 650 Mb) en magasin (prix rég.75 $) sur place (prix rég.125 $ ) en magasin (prix rég.150 $) sur place (prix rég.200 $) et économisez jusqu'à 40 % 2978424A ADIEU MODÈLES 2 0 0 1 à l'achat Les Associations marketing des concessionnaires Chevrolet Oldsmobile et Pontiac Buick GMC du Québec suggèrent aux consommateurs de lire ce qui suit.Offre d'une durée limitée réservée aux particuliers, s'appliquant aux véhicules neufs sélectionnés 2001 en stock.Photos à titre indicatif seulement.Sujet à l'approbation du crédit de GMAC.Taux de financement à l'achat de 0,9 % disponible jusqu'à 48 mois sur la plupart des véhicules 2001 en stock et jusqu'à 60 mois pour Cavalier, Blazer, Sunfire et Jimmy.Le concessionnaire peut fixer son propre prix.Exemples de financement de 15 000 $ à 0,9%: 1) 48 versements de 318,28 $, coût en intérêts de 277,44 $, coût total de 15 277,44 $ ; 2) 60 versements de 255,76 $, coût en intérêts de 345,60 $, coût total de 15 345,60 $.Exemple de financement de 25 000 $ à 0,9%: 48 versements de 530,46 $, coût en intérêts de 462,08 $, coût total de 25 462,08 $.\u2020Rabais aux diplômés taxable et accordé selon les critères du manufacturier.\u2020\u2020MDMarque déposée de General Motors Corporation.Banque TD, usager agréé.Un échange de véhicules entre concessionnaires peut être requis.Pour plus d'information, voyez votre concessionnaire participant, visitez le www.gmcanada.com ou faites le 1 800 463-7483.Cavalier VLX Chevrolet Malibu Chevrolet 4 portes Alero Oldsmobile Venture Chevrolet Tracker Chevrolet 4 portes 4 x 4 Blazer Chevrolet 4 x 4 Jimmy 4 x 4 Aztek Pontiac Sunfire SLX Pontiac Grand Am SE Pontiac 4 portes LaGRANDELIQUIDATION \u2020 \u2020\u2020 Century Buick Montana Pontiac 2979455A 3LP0801A0822 Mercredi A8 3LP0801A0822 ZALLCALL 67 00:41:46 08/22/01 B Retraite fermee pour Bernard Landry et ses ministres EN BREF Deuxieme journee de greve des fonctionnaires LES 77 000 fonctionnaires federaux, dont 17 000 au Quebec, entreprennent aujourd'hui leur deuxieme journee de greve generale depuis l'impasse dans les negociations avec le Conseil du Tresor.Une seance de conciliation a ete convoquee hier avec les representants syndicaux des cols blancs, mais rien n'a filtre de cette rencontre qui devait se prolonger tard en soiree.Au conseil regional de l'Alliance de la fonction publique (FTQ), on laisse entendre que le gouvernement a probablement depose une nouvelle offre dont les termes font l'objet de discussions.Deux grands rassemblements doivent se tenir aujourd'hui devant le complexe Guy-Favreau et le 715 rue Peel.Joe Clark reprouve le choix de Kananaskis LA DECISION de tenir le Sommet du G8 de l'an prochain a Kananaskis, en Alberta, va entrainer des risques pour les Canadiens, a declare hier le chef conservateur Joe Clark.Le centre de villegiature de Kananaskis .situe a environ une heure de route de Calgary .a pour but d'eviter les evenements violents du mois dernier, a Genes, en Italie.En choisissant Kananaskis, ils se sont dit que ce sera un endroit securitaire, mais ou croient-ils que les manifestants vont aller?Et ou croient-ils que les medias vont aller?a demande le chef conservateur.Repondant a sa propre question, il a souligne que ce sera la ville de Calgary qui devra faire face aux problemes eventuels.d'apres PC De mesures antipollution risquees TORONTO .Les nouvelles mesures visant a reduire les emissions polluantes provenant des vehicules automobiles risquent de soulever une partie des consommateurs contre Ottawa, affirme le quotidien torontois Globe and Mail.A compter de 2004, le gouvernement federal exigera une reduction des emissions de gaz de 88 % pour les automobiles et jusqu'a 95 % pour les vehicules sports utilitaires et les camionnettes legeres.Les consommateurs devront payer plus cher pour leur nouvelle voiture, pour l'essence qu'ils acheteront et probablement aussi pour le mazout a chauffage, explique le ministre de l'Environnement, David Anderson, qui ajoute que les consommateurs pourraient par surcroit vivre quelques perturbations dans les prix lors de l'entree en vigueur de la nouvelle reglementation.d'apres PC Plusieurs responsables du drame Walkerton L'EX-RESPONSABLE de l'aqueduc de Walkerton Stan Koebel n'est pas le seul a blamer dans l'epidemie d'E.coli : le gouvernement ontarien et les Canadiens en general peuvent egalement etre pointes du doigt, a soutenu hier son avocat.Dans son plaidoyer final presente dans le cadre de l'enquete sur la contamination de l'eau de Walkerton, Me Bill Trudell a declare au juge Dennis O'Connor que tout le monde .y compris les ministeres de l'Environnement et de la Sante .prenait pour acquis que la consommation de l'eau ne comportait aucun risque.Me Trudell a rejete categoriquement les pretentions du gouvernement ontarien, qui affirme que M.Koebel connaissait les risques encourus en enfreignant des directives de securite essentielles.d'apres PC Blame pour avoir visite des sites pornos UN OFFICIER de la marine canadienne mis a l'amende et releve de son commandement pour avoir surfe sur des sites Web pornographiques sur son ordinateur de travail a ete retabli dans ses fonctions.Le contre-amiral Eric Lerhe devait reprendre son poste de commandant de la Flotte canadienne du Pacifique hier.Age de 52 ans, il avait ecope d'une amende de 200 dollars.Militaire depuis 34 ans, il avait ete sanctionne pour conduite prejudiciable au bon ordre et a la discipline, en vertu de la Loi de la Defense nationale canadienne.Il s'etait denonce lui-meme en fevrier apres qu'un subordonne eut ete accuse d'avoir utilise abusivement un ordinateur de l'armee.d'apres AP Des alertes meteo par courriel COMME LE TEMPS qu'il fait peut changer en un clin d'oeil, Environnement Canada aimerait pouvoir prevenir la population aussi rapidement.Le ministere federal de l'Environnement fait presentement l'experience d'alertes meteorologiques transmises via les telephones cellulaires, les courriels et les appareils sans fil portables.Un sondage du ministere a revele que la plupart des gens preferent encore recevoir des alertes meteorologiques par la radio ou la television.Toutefois, 14% des gens ont aime l'idee d'etre avertis par courriel, et un autre 5% des gens aimeraient etre avertis via leur telephone ou leur cellullaire.d'apres PC Un depute allianciste renie par les siens LE PRESIDENT du caucus de l'Alliance canadienne, Randy White, affirme qu'il ne votera pas pour son propre parti aux prochaines elections si Chuck Strahl, son collegue suspendu, est de nouveau candidat.M.White, qui reside dans la circonscription de M.Strahl, soit celle de Fraser Valley, en Colombie-Britannique, a envoye a son depute et ancien collegue au sein du caucus allianciste une lettre acerbe, lui disant qu'il est degoute par ses actions.Chuck Strahl a ete suspendu du caucus de l'Alliance, en mai dernier, pour avoir reclame la demission de son chef, Stockwell Day.Il est ensuite devenu le chef du caucus de la Representation democratique, constitue des 12 deputes dissidents de l'Alliance, et a negocie une proposition de coalition avec les conservateurs aux Communes.La lettre de M.White laisse croire que ni lui, ni ses collegues membres du caucus ne s'attendent a voir M.Strahl reintegrer les rangs de l'Alliance canadienne.d'apres PC PAUL ROY QUEBEC .Les residants de Pointe- au-Pic, dans la region de Charlevoix, risquent d'assister a quelques processions de limousines ministerielles aujourd'hui et demain.Apres avoir rencontre l'executif national, l'aile jeunesse et le caucus pequistes, ces derniers jours, Bernard Landry s'isole cette fois en retraite fermee avec ses ministres au manoir Richelieu.Cette reunion speciale du conseil des ministres, a laquelle participeront egalement des conseillers du premier ministre et des membres du conseil executif (une quinzaine de non elus en tout), a essentiellement pour but de preparer la rentree parlementaire.La session d'automne debute le 16 octobre.Lors d'une reunion ordinaire (hebdomadaire) du Conseil des ministres, il y a un ordre du jour, on traite de dossiers precis, tel ministre vient presenter une politique.La, ce sera d'avantage une reflexion sur les enjeux, les themes et les strategies de la prochaine session , explique un porte-parole du bureau du premier ministre Landry.Ces enjeux et ces themes sont connus : sante (encore et toujours), fiscalite, environnement, lutte contre la pauvrete, developpement des regions et, bien sur, cette souverainete que M.Landry souhaite realiser avant 2005.Cette rentree s'effectuera apres la tenue d'elections complementaires dans quatre circonscriptions.La date de ces elections devrait etre annoncee incessamment.Et le premier ministre Landry ayant ecarte il y a quelques mois la possibilite de tenir des elections generales cette annee, c'est donc en fonction d'une autre echeance electorale que le gouvernement pequiste tentera cet automne de marquer des points aupres de l'electorat.Parce que tot (en 2002) ou tard (en 2003), ce gouvernement devra bien solliciter un troisieme mandat.2978534A Les Associations marketing des concessionnaires Chevrolet Oldsmobile et Pontiac Buick GMC du Quebec suggerent aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une duree limitee reservees aux particuliers, s'appliquant aux vehicules neufs selectionnes 2001 en stock.Photos a titre indicatif seulement.Taux de financement a l'achat de 0,9% disponible jusqu'a 48 mois pour Venture et Montana et jusqu'a 60 mois pour Cavalier et Sunfire.Le concessionnaire peut fixer son propre prix.Exemple de financement de 15 000 $ a 0,9%: 60 versements de 255,76 $, cout en interets de 345,60 $, cout total de 15 345,60 $.Exemple de financement de 25 000 $ a 0,9%: 48 versements de 530,46 $, cout en interets de 462,08 $, cout total de 25 462,08 $.Premiere mensualite gratuite, a l'achat ou a la location, jusqu'a concurrence de 500 $, taxes incluses, sur les Cavalier, Venture, Sunfire, Montana et Silhouette 2001.Sujet au financement et a l'approbation du credit de GMAC.\u0001Securite 5 etoiles pour le conducteur et les passagers des sieges arriere lors de tests d'impacts lateraux.Tests effectues par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) des E.-U.\u0001\u0001Donnees fournies par le ministere des Ressources naturelles dans le Guide de consommation de carburant 2001.Rabais aux diplomes taxable et accorde selon les criteres du manufacturier.MDMarque deposee de General Motors Corporation.Banque TD, usager agree.Un echange de vehicules entre concessionnaires peut etre requis.Pour plus d'information, voyez votre concessionnaire participant, visitez le www.gmcanada.com ou faites le 1 800 463-7483.LaGRANDELIQUIDATION ,9% de financement a l'achat Montana Pontiac Securite 5 etoiles \u0001ƒ¢ Fourgonnette offrant la meilleure economie d'essence de sa categorie\u0001\u0001 Sunfire SLX 4 portes Pontiac Garantie de 5 ans ou 100 000 km sur le groupe motopropulseur sur tous les modeles Sunfire 2001 ET PREMIERE MENSUALITE G R A T U I T E ADIEUMODELES 2 0 0 1 Venture Chevrolet Securite 5 etoiles\u0001 Fourgonnette offrant la meilleure economie d'essence de sa categorie\u0001\u0001 Cavalier VLX 4 portes Chevrolet Garantie de 5 ans ou 100 000 km sur le groupe motopropulseur sur tous les modeles Cavalier 2001 0 2979458A 3LP0901A0822 A9 22 août 3LP0901A0822 ZALLCALL 67 00:38:59 08/22/01 B L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 2 2 A O Û T 2 0 0 1 A 9 SANTÉ L'acide folique: bon pour le coeur L'ACIDE FOLIQUE et la vitamine B12 sont non seulement bons pour les femmes enceintes et leur foetus, mais gardent aussi le coeur des adultes en santé, selon une vaste étude réalisée par des chercheurs de l'Université de la Californie à San Francisco qui paraît aujourd'hui dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).« Leurs effets bénéfiques dépassent ceux de l'ail, de la vitamine E et d'autres suppléments mis de l'avant pour la prévention des maladies cardiaques », affirme l'auteur principal de la recherche.Par ailleurs, le même numéro de JAMA fait une mise en garde quant à l'utilisation abusive du Ritalin, un médicament prescrit à un nombre croissant d'enfants américains (entre quatre et six millions) qui ont des problèmes de comportement et d'attention à l'école.Le Ritalin, préviennent- ils, agit de la même façon que la cocaïne sur le cerveau.Par le fait même, son usage prolongé pourrait accroître les risques de dépendance aux drogues.L'intelligence d'un bébé allaité LES MÈRES QUI allaitent moins de trois mois risquent d'affecter le développement intellectuel de leur bébé, selon une étude qui paraît aujourd'hui dans Archives of Disease in Childhood.Les chercheurs norvégiens ont évalué les capacités intellectuelles et motrices de 345 enfants choisis au hasard à l'âge de 13 mois, puis à l'âge de cinq ans.Ils ont aussi noté la durée de l'allaitement.Près des deux tiers des enfants avaient été nourris au sein pendant six mois ou plus ; 17 %, moins de trois mois.La durée de l'allaitement n'a pas affecté le développement moteur.Mais les enfants de 13 mois qui avaient été nourris au sein pendant moins de trois mois avaient de moins bons résultats que la moyenne aux tests de capacité mentale ; à l'âge de cinq ans, leur intelligence était moins élevée que les enfants allaités pendant six mois ou plus.Ces différences subsistaient même en tenant compte d'autres facteurs touchant le statut des mères, comme leur niveau d'éducation.Les auteurs suggèrent que les facteurs associés à l'allaitement, notamment l'intimité, peuvent être importants pour le développement cognitif de l'enfant, tout comme les éléments nutritifs contenus dans le lait maternel.Les enfants tyranniques sont en meilleure santé que leurs victimes LES ENFANTS DE l'école primaire qui tyrannisent les autres sont en meilleure santé, autant physique que mentale, que leurs victimes, selon un article qui paraît aujourd'hui dans Archives of Disease in Childhood.L'équipe de recherche a étudié le comportement et la santé de 1600 petits Britanniques âgés de six à neuf ans, provenant de 31 écoles primaires.Par des entrevues poussées, ils ont pu différencier les persécuteurs et les persécutés.Les résultats ont montré que la pratique du harcèlement (bullying) était très répandue : près de 40 % des enfants ont dit qu'ils étaient régulièrement tyrannisés.Une autre tranche de 10 % ont dit qu'ils occupaient les deux rôles.Un peu plus de 4 % ont fait comprendre qu'ils tourmentaient leurs petits camarades, sans goûter à la même médecine.Les victimes, même si elles se transformaient à l'occasion en persécuteurs, avaient beaucoup plus de problèmes de santé : toux à répétition, rhumes, démangeaisons, douleurs, nausées.Elles rataient un plus grand nombre de jours de classe pour cause de maladies.Elles souffraient aussi de problèmes psychosomatiques, tels que l'énurésie nocturne, les cauchemars, la perte d'appétit.À l'inverse, les tyrans pétaient le feu.Ils étaient peu souvent malades et avaient le moins de troubles psychosomatiques.Les chercheurs croient que les petits oppresseurs jouissent d'une constitution qui leur permet d'être dominants de façon inappropriée.Ils concluent qu'il faut combattre ces tendances dès les premières années du primaire, afin d'éviter que des milliers de victimes aient des problèmes de santé persistants et que les mini-tyrans ne deviennent des truands en grandissant.L'asthme frappe les plus pauvres L'ASTHME ne frappe pas les classes sociales de la même façon : il attaque en force les plus pauvres, et épargne souvent les plus riches, montre une étude canadienne publiée aujourd'hui dans le Journal of the American Medical Association.Les auteurs, attachés à l'Université d'Ottawa, ont constaté que les hommes et les femmes qui avaient les plus bas revenus souffraient d'asthme dans une proportion respective de 44 % et de 33 % plus élevée que les Canadiens et les Canadiennes les plus riches.Pour en arriver à ces conclusions, ils ont utilisé les résultats de l'Enquête nationale sur la santé de la population réalisée par Statistique Canada, qui suit l'évolution de 17 605 personnes sur de nombreuses années.Des logements insalubres seraient plus souvent contaminés par des allergènes de cafards et de souris.Les pauvres fument plus et mangent moins bien.Enfin, les quartiers défavorisés sont souvent plus pollués.Une autre étude, réalisée à l'Université de Toronto, établit que les enfants asthmatiques âgés de quatre ans et moins coûtent chaque année à leurs parents 1386 $ chacun, en dépenses et en journées de travail perdues.Le fardeau est de 1222 $ pour les enfants de quatre à 14 ans.L'enquête, réalisée auprès de 339 enfants asthmatiques en Ontario, paraît dans le dernier numéro de Pediatric Pulmonology.Syndrome du week-end LES HOMMES français d'âge moyen font plus souvent des crises cardiaques pendant le week-end que pendant les jours de semaine, selon une vaste étude épidémiologique qui paraît aujourd'hui dans la revue médicale Heart.Cette recherche contredit la croyance selon laquelle le lundi est la journée la plus critique, en raison du stress imposé par le retour au travail.Le professeur Jean Ferrières, de la faculté de médecine de Toulouse, et ses collègues ont épluché les registres statistiques sur les infarctus du myocarde et les causes de la mortalité des Français pendant 10 ans, entre 1987 et 1997.Les conclusions révèlent que les morts par crise cardiaque chez les hommes de 25 à 44 ans atteignent un sommet les samedis et les dimanches.Le dimanche est la journée la plus risquée pour les hommes de 45 à 54 ans.Pour les hommes plus âgés, c'est le lundi qui est la journée la plus critique.Les auteurs supposent que les hommes d'âge moyen se lancent dans des activités physiques plus exigeantes le week-end.\u2014 André Noël Photothèque La Presse © L'asthme ne frappe pas les classes sociales de la même façon.À votre service depuis 1896 PRIX EXCEPTIONNELS sur plus de 100 pianos FINANCEMENT DISPONIBLE de retour des camps musicaux Orford, Lanaudière et du Festival de jazz de Montréal.Quantité limitée.BANC INCLUS, ACCORD ET LIVRAISON SANS FRAIS À MONTRÉAL.GRAND SOLDE DE LA RENTRÉE DU 22 AOÛT AU 2 SEPTEMBRE 2001 Promotion en vigueur au magasin Archambault Berri / Ste-Catherine seulement.2979109A Économisez jusqu'à 50% Tables, jusqu'à 16 pi.de long L'une des plus importantes salles d'exposition au Canada 6529, boul.Décarie (coin av.Plamondon) Montréal P Stationnement à l'arrière (514) 344-1400 Importateur de reproductions antiques européennes VENTE D'ÉTÉ L'Association marketing des concessionnaires Chevrolet Oldsmobile du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée réservées aux particuliers, s'appliquant aux véhicules neufs sélectionnés 2001 en stock, tels que décrits ci-dessus.Photos à titre indicatif seulement.Sujet à l'approbation du crédit de GMAC.Paiements mensuels basés sur un bail avec versement initial (voir tableaux de mensualités).À la location, transport et préparation inclus, immatriculation, assurance et taxes en sus.Dépôt de sécurité d'au plus 550 $ et première mensualité exigés à la livraison.Frais de 12 ¢ du km après 60 000 km pour Silverado et 80 000 km pour Blazer.À l'achat, préparation incluse, transport (Blazer : 835 $, Silverado : 990 $), immatriculation, assurance et taxes en sus.\u0001Taux de financement à l'achat de 0,9% disponible jusqu'à 60 mois pour Blazer.Taux de financement à l'achat de 1,9% disponible jusqu'à 48 mois pour Silverado.Le concessionnaire peut fixer son propre prix.Exemple de financement de 30 000 $ à 0,9%: 60 versements de 511,52 $, coût en intérêts de 691,20 $, coût total de 30 691,20 $.Exemple de financement de 25 000 $ à 1,9%: 48 versements de 541,29 $, coût en intérêts de 981,92 $, coût total de 25 981,92 $.\u2020Rabais aux diplômés taxable et accordé selon les critères du manufacturier.\u2020\u2020 MDMarque déposée de General Motors Corporation.Banque TD, usager agréé.Un échange de véhicules entre concessionnaires peut être requis.Pour plus d'information, voyez votre concessionnaire participant, visitez le www.gmcanada.com ou faites le 1 800 463-7483.LaGRANDELIQUIDATION \u2020 \u2020\u2020 298/mois Transport et préparation inclus 0,9% à l'achat\u0001 30 998 $ à l'achat 348/mois Transport et préparation inclus 1,9% à l'achat\u0001 279 98 $ à l'achat Location 48 mois 0$ 2 359 $ 4672$ Comptant (ou échange équivalent) Mensualité 399 $ 348 $ 298 $ Location 36 mois 0$ 2 365 $ 3 717 $ Comptant (ou échange équivalent) Mensualité 458 $ 388 $ 348 $ ADIEUMODÈLES 2 0 0 1 Moteur V6 Vortec 4,3 L de 190 HP Boîte automatique 4 vitesses Climatiseur Portes, vitres et rétroviseurs chauffants à commandes électriques Blazer LS Chevrolet 2 portes 4 x 4 Moteur V8 Vortec 4,8 L de 270 HP Boîte automatique 4 vitesses Climatiseur Roues, calandre et pare-chocs chromés Silverado Chevrolet Édition Thunder Cabine allongée 2979478A 3LP1001A0822 Mercredi A10 3LP1001A0822 ZALLCALL 67 00:41:53 08/22/01 B Le Brésil élimine les lois sexistes de son Code civil Eurotunnel refuse de payer pour l'immigration clandestine Associated Press BRASILIA \u2014 Pendant près d'un siècle, la loi brésilienne autorisait les hommes à obtenir l'annulation de leur mariage s'ils découvraient que leur nouvelle épouse n'était plus vierge.Ce ne sera bientôt plus possible : après plus de 20 ans de débats, le Brésil dépoussière son Code civil, écrit à une époque où la culture latino-américaine était imprégnée de machisme.Certains estiment toutefois que cet effort de modernisation ne va pas assez loin.Le Parlement a approuvé le nouveau Code lors d'un premier vote la semaine dernière, et l'examen en deuxième lecture ne devrait être qu'une formalité avant sa promulgation par le président Fernando Henrique Cardoso.Le nouveau Code, qui doit entrer en vigueur en 2003, fait référence à la « personne » plutôt qu'à l'« homme » pour garantir les droits des femmes, et donne aux pères divorcés une chance d'obtenir la garde des enfants.Mais il n'aborde pas des questions plus complexes comme la protection des embryons humains, l'insémination artificielle ou la garde partagée des enfants, toutes actuellement discutées au Parlement brésilien.« Certains ont craint qu'en abordant des questions controversées, le texte ne soit jamais approuvé », a souligné Paulo Lins e Silva, un spécialiste du droit de la famille, dans les colonnes du quotidien O Globo.Il aura fallu 26 ans pour modifier des lois venues tout droit du 19e siècle.Le vieux Code remontait à 1916.Dans un pays où de nombreux couples aujourd'hui vivent en concubinage, le nouveau Code étend la notion de mariage pour inclure l'« union stable » et abolit l'expression « illégitime » pour les enfants nés hors mariage, qui auront les mêmes droits que les autres.Le nouveau Code permet également à une femme de déclarer un enfant né hors mariage sous son propre nom, et abandonne une disposition interdisant aux hommes et femmes ayant commis l'adultère \u2014 un délit pénal dans ce pays majoritairement catholique \u2014 de se remarier.« C'est tardif, mais bienvenu », a estimé la députée Zuliae Cobra, qui milite depuis longtemps pour les droits des femmes.« Le plus important est qu'il met les hommes et les femmes sur un pied d'égalité dans le mariage.» Auparavant, « c'étaient les hommes qui avaient des droits ».Les hommes ne sont toutefois pas oubliés dans le nouveau Code.En cas de séparation ou de divorce, le père aura les mêmes droits pour la garde des enfants, qui était automatiquement confiée à la mère en vertu du vieux Code.Un juge devra attribuer la garde au parent qui offre les « meilleures conditions ».Un homme divorcé pourra aussi demander une pension alimentaire à son ancienne épouse sous certaines conditions.Par ailleurs, aucun des deux époux ne pourra contracter une dette sans le consentement de l'autre.Et à la mort du débiteur, ni le conjoint survivant ni les enfants ne seront tenus d'honorer la dette.Enfin, l'âge légal pour signer des contrats ou se marier sans l'accord des parents est abaissé de 21 à 18 ans.Mme Cobra admet qu'il reste des lacunes.Le nouveau Code fait l'impasse sur la question des mères porteuses ou l'adoption par les célibataires ou les homosexuels, et sur des problèmes du 21e siècle que sont le clonage et le génome humaine.« Il reste des vestiges du machisme, affirme-t-elle.Mais c'est un progrès pour les femmes brésiliennes ».Associated Press PARIS \u2014 Invoquant les préjudices d'exploitation causés par le phénomène de l'immigration clandestine à destination de la Grande-Bretagne, Eurotunnel a annoncé hier qu'elle avait engagé des poursuites en justice des deux côtés de la Manche « pour protéger ses activités ».En France, le consortium francobritannique demande la fermeture, ou du moins le déplacement, du centre de réfugiés de Sangatte (Pasde- Calais), proche de son terminal, situé à Coquelles.Le centre, situé à 2km à vol d'oiseau du terminal de Coquelles, « devient une base logistique pour les immigrés clandestins », a déclaré Mady Chabrier, une porte-parole d'Eurotunnel.Cet ancien hangar d'Eurotunnel, qui avait été réquisitionné en septembre 1999 par la préfecture du Pas-de-Calais, est devenu un centre d'accueil de la Croix-Rouge censé être provisoire, puisqu'il devait répondre à l'origine à l'afflux de réfugiés kosovars.Considérant qu'« avoir installé ce centre près d'un terminal est une erreur d'appréciation », Mme Chabrier a expliqué que le consortium a demandé le 13 août au tribunal administratif de Lille d'annuler l'arrêté de réquisition du centre de Sangatte.« Notre terminal est un site classé sensible et, à ce titre, doit être protégé par le gouvernement », a-t-elle fait valoir.Si elle refuse d'évoquer la fermeture du centre de réfugiés, elle estime que « le déplacement » devrait être envisagé.La Croix-Rouge, dont le centre de Sangatte loge actuellement un millier de réfugiés, n'a pas souhaité commenter l'action d'Eurotunnel.« C'est un problème politique.La Croix-Rouge remplit son travail, qui est humanitaire », s'est borné à indiquer l'association caritative.De son côté, le Home Office, l'équivalent britannique du ministère de l'Intérieur, considère pour sa part que la fermeture du centre de réfugiés de Sangatte ne serait pas la mesure adaptée.« Nous pensons que la fermeture ne résoudrait pas le problème puisque ceux qui sont déterminés à entrer en Grande-Bretagne continueront toujours à se regrouper autour de Calais », a déclaré une porte-parole.Elle a ajouté que Londres avait demandé à Paris de « traiter les personnes de Sangatte comme des immigrés illégaux et de procéder à leur expulsion ».La Grande-Bretagne envisageant également d'étendre au service fret d'Eurotunnel les amendes infligées aux autres transporteurs pour chaque immigré clandestin pénétrant en Grande-Bretagne, le consortium a déposé le 15 août un recours auprès de la Haute Cour de Londres.Dans un communiqué diffusé hier, la société argue que « l'application de ce régime d'amendes serait illégale et constituerait un abus de pouvoir », rappelant que la législation britannique de 1999 sur l'immigration qui prévoit ces amendes exclut les services de navettes.Eurotunnel met aussi en avant ses efforts pour lutter contre l'immigration clandestine.Chaque nuit, 100 agents de sécurité patrouillent le terminal de Coquelles.Avec ses 200 caméras vidéos et ses caméras à ondes millimétriques, la société trans-Manche affirme avoir « empêché plus de 18 500 clandestins d'atteindre la Grande-Bretagne au cours du premier semestre 2001 ».« Notre terminal est devenu un bunker », a affirmé Mady Chabrier.2981014A SEMINAIRE DE BIEN-ÊTRE Physique et financière Pour la femme du Québec Le 25 Août 2001 de 9h-12h À l'Hôtel Ruby Foo's 7655 Boul.Décarie, Montréal, Salles ABC.Gratuite avec cette annonce.Réservation : 1-450-229-6525 Demandez Seta Le jeu doit rester un jeu Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité.T V A, LE RÉSEAU DES TIRAGES DE LOTO-QUÉBEC Tirage du 2001-08-21 Tirage du 2001-08-21 Tirage du 2001-08-21 NUMÉRO: 718890 LIQUIDATION ÉQUIPEMENT DE BUREAU Plus de 1 000 chaises neuves et usagées 2 000 classeurs latéraux et verticaux 300 chaises neuves exécutives en cuir 70, boul.Brunswick Ouest Dollard-des-Ormeaux Appelez-nous au (514) 685-0007 SOLUTION DE BUREAU Plus de 20 000 pièces d'équipement de bureau neufs et usagés Meilleurs choix et prix LE PLUS GROS ENTREPÔT D'ÉQUIPEMENT DE BUREAU EN VILLE La Presse 22 août 2001 Page A11 manquante 3LP1201A0822 A-12 MERCREDI MONDE 3LP1201A0822 ZALLCALL 67 00:38:24 08/22/01 B A 1 2 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 2 2 A O Û T 2 0 0 1 MONDE Collecte des armes en Macédoine: feu vert de l'OTAN HERVÉ ROUACH Agence France-Presse SKOPJE \u2014 L'OTAN a annoncé hier que son opération de collecte des armes en Macédoine sera déclenchée aujourd'hui à la mijournée, alors même que les tensions entre communautés étaient encore attisées par un nouvel acte de violence, la destruction d'une église orthodoxe.Le Conseil de l'OTAN, composé des ambassadeurs des 19 pays, s'est entendu pour un lancement rapide de son opération, aujourd'hui à midi, a annoncé l'Alliance atlantique à Bruxelles.Le général américain Joseph Ralston, commandant suprême des forces alliées en Europe, venait de conseiller aux pays de l'OTAN de lancer pleinement l'opération « Moisson essentielle », au lendemain d'une visite éclair à Skopje.L'Alliance atlantique n'a pour l'instant dépêché qu'une avant-garde de 400 à 500 militaires à Skopje.Un nouveau feu vert est nécessaire pour le déploiement de l'ensemble de la force, composée de 3500 militaires.La hiérarchie de l'Alliance atlantique juge que le cessez-le-feu est globalement respecté et que les incidents isolés n'empêchent pas l'opération.Sur le terrain, les militaires de l'avantgarde, des Britanniques pour l'essentiel, ont poursuivi hier leurs reconnaissances et les contacts avec les commandants de l'UCK.Les hommes de l'OTAN veulent s'assurer que la coopération promise par les chefs de l'UCK est bien comprise par la base.Car l'Alliance va s'engager dans une mission bien particulière.Il ne s'agit pas de s'interposer ou de contraindre, mais de collecter des armes rendues volontairement par l'UCK, dans le cadre d'un processus accepté par tous les partis politiques et devant conduire à une réévaluation des droits de la minorité albanaise de Macédoine.Cette décision de l'OTAN a été prise au moment où les craintes d'un nouveau dérapage ethnique ont été accentuée par l'annonce de la destruction à l'explosif, durant la nuit de lundi à hier, de l'église du monastère de Lesok, un village du nord-ouest, dans les collines entourant la ville de Tetovo.Le monument datait du XIVe siècle.« La destruction de cette église représente une grave provocation, une tentative d'ajouter la haine religieuse à la guerre en Macédoine », a déclaré un responsable du ministère de la Défense.Cette annonce a suscité une intense émotion au sein d'une population macédonienne très amère après environ sept mois de combats entre forces gouvernementales et rebelles, et en partie hostile à l'arrivée de l'OTAN, considérée comme trop favorable aux thèses albanaises.« Les Albanais veulent détruire les trésors culturels et la civilisation du peuple macédonien », a déploré le père Timotej, porte-parole de l'Église orthodoxe macédonienne.La ministre macédonienne de la Culture, Ganka Samoilova-Cvetanovska, n'a pas hésité, pour sa part, à comparer cet « acte barbare à la destruction des bouddhas d'Afghanistan par le régime des talibans ».Le ressentiment est d'autant plus fort que le village de Lesok est aujourd'hui vidé de ses habitants macédoniens qui avaient fui, il y a plusieurs semaines, devant l'avancée des combattants de l'Armée de libération nationale (UCK) des Albanais de Macédoine.L'annonce de cette attaque contre une église a surpris les diplomates occidentaux à Skopje, car les rebelles ne s'étaient pas jusqu'à présent attaqués aux symboles religieux.Il est cependant difficile de ne pas faire le lien entre la destruction de cette église et l'imminence d'un déploiement de l'ensemble de la mission « Moisson essentielle » de l'OTAN.Photo REUTERS L'église orthodoxe Saint-Atanase du monastère de Lesok, un village du nord-ouest dans les collines entourant la ville de Tetovo en Macédoine, a été détruite à l'explosif dans la nuit de lundi à mardi.Le monument datait du XIVe siècle.Yasser Arafat et Shimon Peres se donnent rendez-vous en Allemagne La Cour suprême du Chili accepte de réexaminer Agence France-Presse JÉRUSALEM \u2014 Le président palestinien Yasser Arafat et le ministre israélien des Affaires étrangères Shimon Peres se sont dits d'accord hier pour se rencontrer, alors qu'un attentat manqué à Jérusalem soulignait l'urgence d'une reprise du dialogue.L'annonce de cette entrevue Arafat-Peres, dont la date n'a pas été précisée, résulte d'une nouvelle mission dans la région du ministre allemand des Affaires étrangères Joschka Fischer.M.Fischer, qui avait rencontré M.Arafat dans la matinée à Ramallah (Cisjordanie) avant d'être reçu à Jérusalem par le premier ministre israélien, Ariel Sharon, est reparti en fin d'après-midi pour une nouvelle entrevue impromptue avec le président palestinien.À l'issue de sa première rencontre avec M.Fischer, le président Arafat a annoncé qu'il était prêt à rencontrer M.Peres.« M.Fischer m'a proposé de rencontrer M.Peres et je lui ai donné mon accord », a-t-il déclaré à la presse.Pour sa part, M.Peres a confirmé hier à Budapest qu'il rencontrerait prochainement M.Arafat.Aucune date précise n'a cependant été avancée pour cette rencontre, qui, selon le président palestinien, devrait se tenir à Berlin.Elle ne saurait toutefois avoir lieu avant la semaine prochaine, compte tenu du programme des deux hommes.M.Fischer a souligné que ses efforts visaient à « mettre en oeuvre le plan Mitchell », qui préconise un arrêt total de la violence, suivi d'une période d'accalmie et d'une phase de mesures de rétablissement de la confiance mutuelle, comme le gel total de la colonisation juive, en vue d'un retour aux négociations sur un règlement final.Les États-Unis ont salué hier les efforts de l'Allemagne et le secrétaire d'État américain Colin Powell s'est entretenu avec M.Fischer.Parallèlement à la médiation allemande, le Conseil de sécurité de l'ONU devait continuer hier à New York un débat sur la crise israélo-palestinienne entamé lundi contre l'avis de l'État juif, qui compte, si nécessaire, sur un veto américain.M.Peres a récemment reçu l'aval de M.Sharon pour entamer des négociations avec les Palestiniens afin d'appliquer un cessez-le-feu entré en vigueur le 13 juin, mais resté lettre morte.Ce dernier a rappelé hier soir qu'il exigeait un arrêt total des violences pendant une semaine avant de passer à l'application du rapport Mitchell.Lors d'une réunion spéciale, le gouvernement israélien a par ailleurs décidé de consacrer 200 millions de shekels (environ 50 M USD) en 2001 au développement des infrastructures de Jérusalem-est occupé, pour « renforcer la souveraineté d'Israël sur Jérusalem ».En Cisjordanie, les violences ont fait quatre blessés palestiniens, dont un grièvement, près de Ramallah.Un obus de mortier tiré de la bande de Gaza s'est abattu en outre en Israël sans faire ni blessé ni dégât.Agence France-Presse SANTIAGO \u2014 La Cour suprême chilienne a accepté hier d'examiner la décision de la Cour d'appel de Santiago, qui avait suspendu les poursuites contre l'ex-dictateur Augusto Pinochet en raison de la détérioration de son état de santé mentale, a annoncé le secrétariat du tribunal.À l'unanimité, les cinq magistrats de la IIe chambre de la Cour suprême ont jugé « admissible » un recours en cassation (ou révision) présenté par les avocats des parties civiles.Les juges ont en revanche rejeté un recours disciplinaire que les mêmes avocats avaient introduit contre deux des trois magistrats de la VIe chambre de la Cour d'appel qui, le 9 juillet dernier, avaient suspendu la procédure engagée contre l'exdictateur pour des crimes commis pendant son régime (1973-1990).En acceptant la révision du dossier, la Cour suprême a repoussé l'argument invoqué par la Cour d'appel selon lequel « l'évaluation neurologique, psychiatrique et neuropsychologique » du général Pinochet démontre qu'il n'est pas en état d'affronter un procès.Dans sa décision, la Cour d'appel avait fait nommément mention d'une « démence d'ordre vasculaire » permettant, selon l'article 409 du Code de procédure pénale chilien, la « suspension tempor a i r e » d e s poursuites, tant que cette affectation se prolonge.Le général Pinochet, âgé de 85 ans, avait été inculpé fin janvier dernier par le juge Juan Guzman Tapia pour sa responsabilité dans les enlèvements et assassinats de 75 opposants à la dictature par les militaires de la « Caravane de la mort » en octobre 1973.Il fait l'objet au Chili de plus de 250 plaintes pour des crimes commis sous son régime, qui a fait officiellement plus de 3000 morts et disparus.La IIe chambre de la Cour suprême va à présent procéder à une analyse détaillée de l'arrêt de la Cour d'appel et rendra une décision définitive sur la réouverture ou non du dossier, a-t-on ajouté de sources judiciaires, sans précision de date.TpIRNa 274, ch.Bord du Lac Pointe-Claire Tél.: (514) 694-0816 Porte ouverte LES 23, 24, 25 ET 26 AOÛT 2001 Jeudi : 9 h 30 à 21 h, vendredi : 9 h 30 à 21 h, samedi : 9 h 30 à 17 h et dimanche : 12 h à 17 h 10 % DE RABAIS SUR LES COURS, LIVRES ET BOIS 15 % DE RABAIS SUR LES PINCEAUX Avec achat, prenez la chance de gagner : 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Corse), à une quarantaine de kilomètres au sud de Bastia.Ce double meurtre a été perpétré quatre jours après l'assassinat de l'ancien leader nationaliste corse François Santoni.Selon une source proche de l'enquête, l'une des deux victimes serait Dominique Marcelli, 25 ans, connu de la police pour avoir été interpellé en 1999, suite à une conférence de presse clandestine de l'organisation nationaliste armée Armata Corsa.Il aurait été identifié grâce à l'alliance retrouvée sur le corps.L'autre victime, d'origine maghrébine, n'est toujours pas identifiée.\u2014 d'après AP Liban : chrétiens libérés LES AUTORITÉS militaires libanaises ont remis hier en liberté sous caution 75 personnes arrêtées pour opposition à la présence syrienne au Liban, mais ont en revanche inculpé un responsable politique chrétien et un journaliste pour contacts avec Israël, crime capital dans le pays.Ces opposants chrétiens avaient été arrêtés dans plusieurs rafles qui ont déclenché une crise politique au Liban.Les militaires les accusent de semer la désunion dans le pays.Des accusations rejetées par les leaders de la communauté chrétienne pour qui cette mesure est un abus de pouvoir de la part des militaires.\u2014 d'après AP Kosovo : famille massacrée CINQ ALBANOPHONES d'une même famille ont été tués dans une embuscade alors qu'ils circulaient sur une route dans le centre du Kosovo, a annoncé hier un porte-parole des Nations unies.La famille circulait lundi soir à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de Pristina quand leur voiture a été bloquée et mitraillée.Les meurtres se sont produits dans la vallée de Drenica, une région habitée uniquement par des albanophones.Selon des sources albanophones, l'une des victimes, Hamza Hjra, 50 ans, travaillait pour la police serbe du Kosovo.\u2014 d'après AP Algérie : lendemain d'enquête AMNISTIE INTERNATIONALE a appelé hier les autorités algériennes à « passer à l'étape suivante » après les résultats de la commission d'enquête sur la répression des émeutes de Kabylie, en traduisant en justice les membres des forces de l'ordre responsables de ces meurtres.La commission d'enquête sur les émeutes de Kabylie a conclu dans un rapport publié le 28 juillet à la responsabilité de la gendarmerie dans le déclenchement des émeutes et leur répression en Kabylie.Selon Amnistie, les autorités algériennes doivent s'assurer que des enquêtes approfondies, impartiales et indépendantes soient menées sur chacun des 80 meurtres et que les responsables seront traduits en justice.\u2014 d'AFP États-Unis : dettes négligées LES ÉTATS membres de l'ONU doivent à l'organisation internationale 4,295 milliards de dollars en contributions impayées, a indiqué hier le porte-parole de l'ONU Fred Eckhard.Au 15 juillet, les États membres doivent 726 millions de dollars au titre du budget général et 3,46 milliards au titre des opérations de maintien de la paix.Quelque 100 millions de dollars sont dus aux tribunaux internationaux créés pour traiter des crimes de guerre au Rwanda et en ex-Yougoslavie.Le plus gros débiteur, les États-Unis, doit maintenant plus de 2,33 milliards de dollars dont plus de 462 millions au titre du budget général et 1,8 milliard pour les opérations de paix.\u2014 d'après AFP Russie : accrochages mortels SIX SOLDATS russes et une trentaine de rebelles tchétchènes ont été tués dans une série d'accrochages entre forces fédérales et indépendantistes en Tchétchénie lors des dernières vingt-quatre heures, ont rapporté les médias russes.\u2014 d'après AFP KIANOUCHE DORRANIE Agence France-Presse TÉHÉRAN \u2014 La justice, une puissante institution du régime islamique iranien dominée par les conservateurs, a resserré hier l'étau autour des réformateurs, majoritaires au Parlement, en condamnant une députée à 22 mois de prison malgré l'immunité dont en principe elle jouit.Ce nouveau bras de fer entre les deux institutions intervient alors que le Majlis est engagé depuis dimanche dans des débats sur l'investiture des membres du nouveau gouvernement du président Mohammad Khatami.Un tribunal de Téhéran a condamné Mme Fatemeh Haghighatjou à 22 mois de prison pour « propagande contre le régime islamique », prenant de court les réformateurs qui avaient espéré un « compromis » avec la justice.Cette condamnation a relancé la polémique entre le Majlis et la justice sur le respect de l'immunité des parlementaires qui semblent devenir une cible privilégiée du pouvoir judiciaire.Depuis un an, la justice a convoqué une trentaine de députés, dont certains ont été condamnés à des peines de prison.La Constitution iranienne stipule dans son article 86 que « les représentants à la Chambre, dans le cadre de leurs devoirs de représentation, sont entièrement libres d'exprimer leurs opinions et ne peuvent être poursuivis ou arrêtés pour leurs déclarations à la Chambre ou leurs votes dans le cadre des devoirs de leur représentation ».Cependant, la justice estime que les députés peuvent être poursuivis s'ils prononcent des « propos diffamatoires » ou s'ils font l'objet de plaintes.Mme Haghighatjou, une militante en faveur des réformes, a été condamnée pour avoir déformé les propos du fondateur du régime islamique, l'imam Khomeiny, de propagande contre la République islamique et d'insulte à l'encontre des membres du Conseil de surveillance, instance de contrôle constitutionnel.Elle avait protesté en février au cours d'une séance du Majlis sur les conditions d'arrestation d'une journaliste réformatrice, Mme Fariba Davoudi- Mohadjer.Mme Haghighatjou, qui est en liberté, peut maintenant faire appel de ce jugement.Sa condamnation a soulevé un tollé à l'ouverture de la séance du Majlis.« Qu'est-ce qu'on fait ici si nous ne pouvons même pas nous exprimer librement ?» s'est interrogé le député réformateur Rajabali Mazrouï.D'autres députés ont pris à partie la justice mais aussi le président de la Chambre, Mehdi Karoubi, l'accusant implicitement de capitulation face aux pressions de la justice, dont le chef est directement nommé par le guide suprême et numéro un du régime Ali Khamenei.« C'est vous qui devez défendre les députés devant les attaques systématiques de l'appareil judiciaire », a dit M.Mazrouï à l'adresse de Mehdi Karoubi, affirmant que les députés étaient « prêts à aller en prison s'ils ne peuvent pas défendre le peuple et ses intérêts ».La députée Fatemeh Rakéï a revendiqué le « droit à l'immunité » parlementaire, et déploré cette « nouvelle offensive » de la justice contre les réformateurs.« Hélas, nous vivons dans une société où un conservateur se permet de dire que les réformateurs sont des impurs et personne ne réagit », a ajouté Mme Rakéi dans une allusion à une récente déclaration du religieux conservateur Mohammad- Taghi Mesbah-Yazdi.Cette offensive de la justice intervient une semaine après la publication d'une enquête du Parlement mettant en cause l'appareil judiciaire après des arrestations arbitraires d'opposants et de journalistes.Autre signe de malaise : le ministre de la Justice Ismaïl Chouchtari, chargé de la coordination entre la justice, le gouvernement et le Parlement, a été mis sur la sellette lundi au Majlis où un député réformateur l'a violemment attaqué en lui demandant « à quoi servait-il » face à un appareil judiciaire répressif.Photo REUTERS L'ayatollah Ali Khamenei.La nouvelle Sienna est déjà arrivée.Qu'attendez-vous pour venir la voir ?La mini-fourgonnette la plus sécuritaire jamais testée par l'I.I.H.S.\u2020 La CE Plus inclut : Panneaux de carrosserie en acier à haute résistance, zones avant et arrière à absorption d'énergie, colonne de direction déformable.De telles caractéristiques de sécurité coûtent généralement plus cher mais, grâce à notre taux de financement irrésistible, vous pourrez toutes vous les offrir.Pour en savoir plus, passez vite chez votre concessionnaire Toyota.Et découvrez à quel point le prix de la sécurité est inférieur à ce que vous pensiez.3,9% 329$ par mois, 48 mois Taux de financement au détail de ou 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modèles Sienna CE Plus 2002 neufs, loués ou achetés avant le 30 septembre 2001.Le concessionnaire peut louer/vendre à prix moindre.Voyez votre concessionnaire Toyota participant pour plus de détails.\u2020Basé sur les essais de l'Insurance Institute for Highway Safety des É.-U.en 1998 pour les collisions frontales déportées à 40 %, à 40 mi/h.Pour obtenir les résultats complets des tests, visitez www.highwaysafety.org.Votre concessionnaire Toyota est fier de commanditer les Jeux olympiques spéciaux et le programme La classe verte Toyota Evergreen.La Sienna 2002 Climatiseur jumelé Régulateur de vitesse Freins antiblocage Radiocassette AM-FM avec CD Accueil sans clé (nouveau pour 2002) Glaces, verrous et rétroviseurs assistés Moteur de 3 litres et 210 ch Témoin de basse pression des pneus 2976967A 2976816A 3LP1401A0822 A-14 MERCREDI MONDE 3LP1401A0822 ZALLCALL 67 00:36:18 08/22/01 B Pékin remet au pas la presse officielle chinoise PETER HARMSEN Agence France-Presse PÉKIN \u2014 Le régime communiste chinois, de plus en plus nerveux à l'approche d'un Congrès crucial du parti destiné à entériner la succession des dirigeants actuels l'an prochain, a entrepris de remettre au pas une presse officielle de moins en moins timorée.Lancée il y a déjà plusieurs mois, la campagne a touché tous les types de médias, qu'il s'agisse de journaux populaires à grand tirage ou d'obscurs petits journaux gauchistes.« Les journalistes doivent faire plus attention, ils doivent être conscients de l'existence d'un certain nombre de règles », explique un journaliste travaillant dans l'un des principaux quotidiens de Pékin.Le président chinois Jiang Zemin avait dès le mois de janvier dernier rappelé les règles du jeu en déclarant, lors d'une réunion de responsables de la propagande du parti, que le rôle de la presse était d'être « le porte-parole du parti et de la population ».Son message a été suivi d'une série de limogeages de rédacteurs en chef de journaux ayant indisposé les autorités.Les sujets sensibles incluent la corruption, mais également des « scoops » comme les paysans atteints du sida après avoir vendu leur sang, les trafics d'organes dans les prisons ou encore certaines catastrophes soigneusement dissimulées par les autorités locales.En juillet dernier, le rédacteur en chef du quotidien des consommateurs de Nanchang a ainsi été limogé pour avoir publié des informations sur un prélèvement d'organes effectué sans autorisation sur un prisonnier exécuté.D'autres journalistes ont été démis de leur fonction pour avoir révélé des affaires de corruption sans le feu vert des autorités.Pour renforcer encore son contrôle, l'administration de la presse et des publications d'État a publié au début du mois une liste de sujets interdits, incluant tout ce qui va à l'encontre de la politique du parti communiste au pouvoir.La liste inclut également tous les sujets propices à la diffusion de rumeurs, ceux qui perturbent le travail du parti et de l'État ou violent les règles du parti sur la propagande.« Le gouvernement chinois a constamment empêché les journalistes locaux de travailler librement sur des sujets d'importance nationale et cette directive ne fait qu'aggraver les choses », relève Ann Cooper, la directrice exécutive du Comité de protection des journalistes, un organisme basé à New York.Mais la remise au pas ne s'est pas limitée aux journaux populaires qui essaient d'attirer le lecteur par des articles moins rébarbatifs que ceux habituellement publiés par les grands journaux officiels, elle a également commencé à frapper les revues théoriques rebelles.Les autorités chinoises ont ainsi suspendu récemment la parution de l'un des principaux mensuels théoriques marxistes, Zhenli de Zhuiqiu » (La Recherche de la vérité), pour avoir critiqué la décision controversée du président Jiang Zemin de faire entrer les capitalistes au sein du parti.Toute critique du président, même très indirecte et allusive, est strictement interdite dans les journaux.« Si vous critiquez le culte de la personnalité, vous critiquez clairement Jiang Zemin, qui d'autre ?» observe Joseph Cheng, un expert de la politique chinoise à la City University de Hong Kong.Un congrès crucial du Parti communiste se tiendra à l'automne 2002 pour entériner la succession des dirigeants actuels, qui devraient pour la plupart prendre leur retraite et laisser la place aux leaders de la « quatrième génération » regroupée autour du vice- président actuel Hu Jintao, 57 ans.Le régime redoute qu'une presse moins docile ne favorise une montée des mécontentements qui pourrait remettre en cause le délicat processus de désignation des successeurs.2980966A Pas d'élections avant trois ans au Congo EMSIE FERREIRA Agence France-Presse GABORONE \u2014 Les acteurs politiques de République démocratique du Congo (RDC) ont véritablement entamé hier au Botswana la préparation du dialogue intercongolais, mais le gouvernement de Kinshasa a souligné d'emblée que l'on ne pouvait envisager d'élections libres avant trois ans.« Avant que nous tenions des élections, nous aurons besoin d'une nouvelle Constitution et avant que nous adoptions une Constitution, nous devrons tenir un référendum », a déclaré le ministre des Affaires étrangères de RDC, Léonard She Okitundu, en marge de la réunion.« Et bien sûr, avant de tenir un référendum, nous devrons effectuer un nouveau recensement de la population.Avec tout ce travail de base à effectuer, il ne sera pas possible de tenir des élections avant, disons, trois ans », a affirmé le ministre.La réunion de Gaborone, qui regroupe quelque 70 délégués du gouvernement de Kinshasa, des groupes rebelles, de l'opposition non armée et de la société civile, doit déterminer l'endroit, la date, l'ordre du jour et les règles du dialogue national.Le dialogue intercongolais constitue le volet politique des accords de paix, signé par les belligérants en juillet-août 1999 à Lusaka.Ces accords ont été relancés par Joseph Kabila, porté au pouvoir à Kinshasa après l'assassinat de son père Laurent-Désiré Kabila en janvier.Mais le président Kabila avait lui aussi souligné la semaine dernière au Malawi la difficulté de la tenue rapide d'élections.« Comment voulez-vous tenir des élections générales dans un pays coupé en deux et occupé par des forces étrangères ?».Bizima Karaha, l'un des dirigeants du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD, soutenu par le Rwanda), a affirmé hier que les rebelles étaient disposés à voir partir leurs alliés militaires rwandais et ougandais.Selon lui, le gouvernement de Kinshasa cherche à retarder les élections.« On devrait pouvoir tenir des élections dans pas plus de deux, il ne devrait y avoir aucun problème », a assuré M.Karaha.L'ancienne colonie belge n'a jamais connu d'élections libres depuis son indépendance en 1960.Un autre porte-parole du RCD, Thomas Nziratimana, a indiqué que les délégués avaient commencé hier, lors de leur séance à huis clos, à examiner la question de l'ordre du jour du dialogue, ainsi que celle des règles de son fonctionnement.Le RCD souhaite pour sa part que toutes les décisions concernant le dialogue national soient adoptées par consensus.« Il ne doit pas y avoir de vote, sur ce point nous sommes très clairs », a dit M.Nziratimana.Le président du RCD, Adolphe Onusumba, a appelé les délégués à l'unité des différents groupes, pour « transformer notre diversité en force ».BLAINVILLE 1150, boul.Curé-Labelle BROSSARD 6655, boul.Taschereau CHÂTEAUGUAY 279, boul.d'Anjou CHICOUTIMI 1657, boul.Saint-Paul DRUMMONDVILLE 3725, rue G.-Couture GATINEAU 550, boul.La Gappe GRANBY 960, rue Principale JOLIETTE 341, boul.A.-Barrette LAFONTAINE 2391, boul.Labelle LAVAL AUTEUIL 4925, boul.des Laurentides LAVAL CHOMEDEY 3615, Autoroute Laval O.LAVAL ST-VINCENT-DE-P.4583, boul.Lévesque Est LÉVIS 5220, boul.Rive-Sud LONGUEUIL 620, place Trans-Canada PIERREFONDS 14920, boul.Pierrefonds PTE-AUX-TREMBLES 11750, rue Sherbrooke Est QUÉBEC/VANIER 687, boul.P.-Bertrand Sud REPENTIGNY 545, rue Notre-Dame RIMOUSKI 905, rue Lausanne ROCK FOREST 4796, boul.Bourque ST-EUSTACHE 232, rue Dubois ST-G.-DE-BEAUCE 18655, boul.Lacroix ST-HYACINTHE 5400, boul.Laurier ST-JOVITE 1525, route 117 STE-JULIENNE 1447, route 125 ST-LUC/ST-JEAN 122, rue Moreau SOREL/TRACY 206, rue du Collège TERREBONNE 1715, chemin Gascon THETFORD-MINES 842, boul.Smith Sud TROIS-RIVIÈRES O.5825, boul.Royal VAL-D'OR 1387, 6e Rue VALLEYFIELD 885, boul.Langlois VAUDREUIL 910, boul.Harwood VICTORIAVILLE 54, rue Girouard HEURES D'OUVERTURE : LUN AU MER : 9 à 18 h JEU ET VEN : 9 à 21 h SAMEDI : 9 à 17 h DIMANCHE : 10 à 17 h CERTAINS ARTICLES ET/OU CERTAINES PROMOTIONS PEUVENT VARIER D'UN CLUB PISCINE À UN AUTRE.PHOTOS À TITRE D'ILLUSTRATION.SUJET À L'APPROBATION DU CRÉDIT.CERTAINES CONDITIONS S'APPLIQUENT.VOIR DÉTAILS EN MAGASIN.DIVERS PLANS DE FINANCEMENT DISPONIBLES.CONDITIONNELLE À LA TEMPÉRATURE.SUR INVENTAIRE EN STOCK.INSTALLATION 72 h APRÈS ACCEPTATION DU CRÉDIT ET DE LA LIVRAISON.MODÈLE PASSEPORT 12 pi - ÉQUIPEMENT ET INSTALLATION INCLUS.VOUS N'AVEZ QUE LES TAXES À PAYER - 1er VERSEMENT EN JANVIER 2002.(SPAS : EXCLUANT LE MODÈLE LAURENTIEN.MEUBLES DE JARDIN : ACHAT MINIMUM DE 500 $.PISCINES HORS-TERRE : EXCLUANT LES PISCINES AQUA-BOIS).APPLICABLE À L'ACHAT D'UNE PISCINE CREUSÉE.PISCINES CREUSÉES AVEC CARTOUCHE.SYSTÈME D'ÉPURATION D'EAU NATURE2 MEUBLES DE JARDIN ENSEMBLES DE JARDIN JUSQU'À DE RABAIS INCLUANT LA LIVRAISON GRATUITE DANS UN RAYON DE 50 km, UN COUVERCLE GRATUIT ET LE RABAIS DU MANUFACTURIER SUR LES MODÈLES EN STOCK.SPAS JUSQU'À DE RABAIS SYSTÈME D'ÉPURATION D'EAU NATURE2 APPLICABLE À L'ACHAT D'UNE PISCINE HORS-TERRE ÉQUIPÉE - CARTOUCHE NON INCLUSE.POUR LE MODÈLE PASSEPORT PISCINES HORS-TERRE À PARTIR DE RABAIS DE SUR LE MODÈLE DISCOVERY 2969818A La Presse 22 août 2001 Page A15 manquante 3LP1601A0822 A-16 MERCREDI USA 3LP1601A0822 ZALLCALL 67 00:44:03 08/22/01 B A 1 6 L A P R E S S E MONT R É A L ME R C R E D I 2 2 A O Û T 2 0 0 1 ÉTATS-UNIS Des tonneaux de bois géants stockent l'eau sur les toits de New York MICHEL MOUTOT Agence France-Presse NEW YORK \u2014 Sur les toits de New York, on n'a encore rien trouvé de mieux que des tonneaux de bois géants pour stocker les milliers de litres d'eau indispensables à la consommation et à la lutte contre l'incendie.Ces gros réservoirs de cèdre surplombés de leurs toits cylindriques sont depuis la fin du XIXe siècle indissociables de la fameuse « New York skyline », la ligne d'horizon tracée dans le ciel de la cité par l'Empire State, le Chrysler ou le Woolworth Building.« New York ne pourrait exister sans eux », a écrit le New Yorker.« Paris a la tour Eiffel.New York a les tours Rosenwach.Ce sont les drapeaux de New York City, ses soldats de la nuit », s'enorgueillit Andrew Rosenwach, qui dirige l'entreprise qui porte son nom, créée par son arrière grand-père venu de Pologne et qui confectionne la plupart desréservoirs d'eau de la ville.Dans la capitale de la modernité, le recours à cette ancestrale technique est dû au code municipal, qui enjoint aux propriétaires de fournir une pression d'eau suffisante pour lutter contre les incendies dans les étages.Or la pression du réseau urbain ne permet d'atteindre que le sixième.Pour le reste, il a donc fallu trouver un moyen de stocker sur le toit de grandes quantités d'eau.« Et pour cela, on n'a encore rien trouvé de mieux que le bois », plaide celui que ses 70 employés appellent Andy.« C'est isolant (6cm de bois équivalent à 61cm de béton), il garde l'eau fraîche en été et évite son gel en hiver.Il n'y a presque aucun entretien pendant une trentaine d'années, à part nettoyer l'intérieur avec du chlore une fois l'an ».La tâche des tonneliers du ciel commence dans un atelier de Brooklyn, avec des planches de cèdre rouge ou jaune venus du Canada que Kenny Lewis passe dans d'antédiluviennes machines à bois pour les raboter et les tailler.« C'est le principe des tonneaux de vin, mais sur une plus grande échelle », explique ce solide gaillard de 46 ans aux mains larges et caleuses comme des pattes d'ours.« Ou alors les bateaux, sauf que chez nous l'eau est à l'intérieur ».Le tonneau est fabriqué en kit, ses douves numérotées, d'immenses colliers de serrage en acier galvanisé préparés.Pour chaque opération, Kenny et ses deux compagnons utilisent des outils, des gabarits, des formes patinés par le temps, plus d'un siècle de pratique.Leurs gestes sont sûrs, précis.Pour priver d'eau les locataires le moins longtemps possible, le père d'Andy a mis au point dans les années 60 les techniques permettant de démonter le vieux réservoir et d'assembler le neuf en une journée.Samedi c'est sur la 57ème rue, près de Central Park, qu'une équipe de six charpentiers/plombiers était à l'oeuvre.Dix mètres au-dessus du toit, sans harnais de sécurité, trois d'entre eux survolent la ville.Comme un mécano géant, le plancher de la cuve est assemblé.Puis les lattes s'encastrent les unes dans les autres.Les douves de bois blond deviennent tonneau.Les colliers de serrage sont vissés, les canalisations raccordées.L'eau coule.En gonflant, les douves de cèdre vont assurer, pour des décennies, une parfaite étanchéité.Sans un clou ou un joint et sans altérer le goût de l'eau potable.La Rosenwach Tank Companyfabrique chaque année entre mille et deux mille réservoirs, vendus en moyenne 30 000 dollars pièce.« Donc au sommet de la ville moderne qui a appris au monde ce que devait être une ville moderne les voilà, les arceaux et les douves du Moyen Age », écrit dans son livre American Moments le journaliste vedette Charles Kuralts.« Qui aurait cru que l'art ancestral du tonnelier s'élèverait à de telles hauteurs ?» Photo AP Richard Tools, âgé de 59 ans et originaire du Colorado, est le premier homme greffé d'un coeur artificiel autonome.Grand et maigre, il est apparu marqué mais très vigoureux devant la caméra du Jewish Hospital de Louisville (Kentucky, centre), dont les images étaient fournies en direct aux médias américains.Son coeur ne bat plus, il ronronne Le premier homme greffé d'un coeur artificiel autonome apparaît en public Agence France-Presse LOUISVILLE \u2014 Un Américain, premier greffé à avoir reçu un coeur artificiel entièrement autonome en juillet a fait sa première apparition publique hier déclarant qu'il avait choisi l'opération car il n'avait « plusaucune chance de survivre ».« Je me sens un peu plus lourd qu'avec mon ancien coeur.Le plus important est de s'habituer à ne plus avoir de battement de coeur, j'entends un ronronnement.Et je réalise que je suis en vie car je peux l'entendre sans stéthoscope », a expliqué en souriant, Richard Tools.L'identité du patient, âgé de 59 ans et originaire du Colorado, avait été tenue secrète jusqu'à hier.L'homme grand et maigre est apparu marqué mais très vigoureux devant la caméra du Jewish Hospital de Louisville (Kentucky, centre), dont les images étaient fournies en direct aux médias américains.« Le Jewish Hospital n'est pas venu me chercher, je suis venu au Jewish Hospital parce que je savais que j'étais en train de mourir.Et j'ai été accepté » pour cette opération, a expliqué le patient, un ancien employé d'une société de télécommunications opéré le 2 juillet.M.Tools avait déménagé dans le Kentucky en 1996 dans l'espoir de bénéficier d'une greffe cardiaque.Il a été le premier à recevoir cette nouvelle prothèse cardiaque baptisée « Abiocor Implantable Replacement Heart » (coeur greffable de remplacement Abiocor).L'Abiocor, qui n'en est qu'au stade du prototype, est équipé d'un moteur remarquablement silencieux et d'une batterie interne qui permet aux malades de disposer d'une complète liberté de mouvement.M.Tools avait été de nouveau placé sous assistance respiratoire le 13 août pour libérer le patient des secrétions infectieuses qui s'étaient accumulées dans ses poumons et avaient provoqué un accès de fièvre.Un traitement antibiotique lui avait été prescrit.Le Dr Laman Gray, qui fait partie de l'équipe de médecins de l'université de Louisville ayant pratiqué l'opération, a estimé hier que M.Tools « va bien ».EN BREF VOTRE NOUVEAU CONCESSIONNAIRE LAND ROVER\u2014MAINTENANT OUVERT.Voici votre invitation à faire connaissance avec un environnement aussi original que nos véhicules.Un environnement dans lequel évoluent des conseillers amicaux et compétents.Un milieu franc et invitant.Il n'y manque que vous.Venez voir de quoi est fait un Land Rover.OU COMMENCE AVENTURE DU LAND ROVER?ANGLE METROPOLITAIN ET VIAU PEUT-E^TRE?Land Rover St-Leonard 4550, boul.Metropolitain Est St-Leonard, Quebec (514) 735-0555 2981213A Jesse Helms: dernier mandat au Sénat LE SÉNATEUR républicain Jesse Helms, ancien président influent de la Commission des affaires étrangères, doit annoncer aujourd'hui qu'il ne briguera pas un nouveau mandat fin 2002, a indiqué une source au sénat hier.Son mandat actuel s'achève en janvier 2003.L'élu de Caroline du Nord, âgé de 79 ans, devrait annoncer ce retrait de Raleigh (Caroline du Nord).M.Helms a été le président de la Commission des affaires étrangères de 1994 à 2001, jusqu'à ce que les démocrates reprennent la majorité au Sénat fin mai lorsqu'un sénateur républicain a fait défection.Ce conservateur et fervent baptiste est à l'origine notamment des réticences du Congrès à payer les arriérés américains à l'ONU, dénonçant la bureaucratie de l'organisation.Il est aussi corédacteur de la loi qui porte son nom \u2014 la loi Helms-Burton \u2014 qui a renforcé l'embargo économique contre Cuba.\u2014 d'après AFP Bush écourte encore ses vacances LE PRÉSIDENT George W.Bush a annoncé hier son intention d'écourter encore d'une journée ses vacances, afin de regagner Washington le 30 août prochain.« Nous rentrerons le 30.Laura (Mme Bush) veut rentrer une journée plus tôt », a expliqué le président à la presse à Kansas City avant de reprendre l'avion pour regagner son ranch de Crawford au Texas.Il n'a pas précisé les raisons invoquées par son épouse pour avancer ce retour à la Maison- Blanche.Le président avait interrompu ses vacances pour effectuer un déplacement de deux jours dans le Wisconsin et le Missouri afin de défendre ses grandes orientations politiques et prendre le pouls de l'Amérique profonde.Initialement M.Bush avait envisagé passer plus d'un mois de vacances dans son ranch de 650 hectares, où il aime séjourner, pour ne regagner Washington que le 3 septembre.Ce projet avait fait couler beaucoup d'encre dans la presse.\u2014 d'après AFP Tuerie de Sacramento: une sixième victime LE CORPS sans vie du fils, âgé de trois ans, d'un émigré ukrainien accusé d'avoir tué lundi cinq autres membres de sa famille, a été découvert mardi, selon la police de Sacramento (Californie).Le corps du jeune Sergey Soltys a été trouvé dans un carton au nord de Sacramento, a indiqué la police qui a suivi des instructions laissées par son père en fuite.Nikolay Soltys, un émigré ukrainien au chômage, a poignardé lundi sa femme enceinte, un oncle et une tante ainsi que deux de leurs petits-enfants.Hier, la police de Sacramento a offert 10 000 dollars de récompense pour toute information qui conduira à la capture du fugitif.\u2014 d'après AFP Charité présidentielle LE PRÉSIDENT George W.Bush a annoncé hier qu'il envisageait de verser à une organisation caritative les 600 dollars de remboursement d'impôts dont il bénéficie, à l'instar de millions d'Américains.Le président avait signé début juin la loi autorisant une baisse massive des impôts, qui réduira de 1,350 milliards de dollars US sur 11 ans la pression fiscale pour les contribuables.Le Trésor public a commencé fin juillet à envoyer à ceux ayant payé des impôts en 2000 des chèques de remboursement pouvant atteindre jusqu'à 600 dollars pour un couple et 300 dollars pour un célibataire.\u2014 d'après AFP Fraudeurs de jeux-concours Mc Donald's arrêtés LA POLICE fédérale américaine (FBI) a arrêté huit personnes impliquées dans une fraude élaborée contre la chaîne de restauration rapide Mc Donald's, à l'échelle nationale, visant à manipuler le résultat de jeux-concours, a annoncé hier le département de la Justice.« Les personnes arrêtées sont accusées d'avoir arrangé le résultat de jeux-concours de Mc Donald's, comme le Monopoly et Qui veut gagner des millions », a indiqué l'Attorney général (ministre de la Justice) John Ashcroft, lors d'une conférence de presse à Washington.M.Ashcroft a précisé que les fraudeurs, qui opéraient depuis 1995, avaient tenté de contrôler la distribution d'éléments des jeux afin de s'assurer les gains les plus élevés.« Des grands prix d'une valeur supérieure à 13 millions de dollars US ont ainsi été frauduleusement remportés », a souligné M.Ashcroft.L'enquête, dont le nom de code est « Question Finale », est en cours, a-t-il poursuivi.Des poursuites ont été engagées contre les huit personnes devant un tribunal de Floride.\u2014 d'après AFP 3LP1701A0822 a17 mercredi 3LP1701A0822 ZALLCALL 67 00:37:09 08/22/01 B LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 22 AOÛT 2001 A17 FORUM Montréal dopé a p r a t t e @ l a p r e s s e .c a «C'est le début d'une nouvelle ère », triomphait hier le ministre Denis Coderre, après le vote faisant de Montréal la ville hôtesse de l'Agence mondiale antidopage (AMA).On comprend qu'après deux ans de travail acharné, M.Coderre se soit laissé emporter par l'enthousiasme.Il n'était d'ailleurs pas le seul : autant dans le milieu sportif canadien que parmi les élites montréalaises, on rivalisait de grandiloquence pour qualifier cette nouvelle.La décision du conseil de fondation de l'Agence est effectivement une bonne nouvelle pour Montréal.La venue de cet organisme n'entraînera ni investissements majeurs ni création importante d'emplois.Mais la présence à la Tour de la Bourse d'une agence dont on parlera sans cesse, partout dans le monde, ne peut que rehausser le prestige international de la ville, et encourager d'autres organisations à s'y installer.La vocation internationale de Montréal se confirme de jour en jour.Il faut rendre hommage à Denis Coderre pour le travail considérable qu'il a abattu.Convaincu dès sa nomination comme secrétaire d'État au Sport amateur que cette bataille valait la peine d'être menée, M.Coderre a usé à fond de ses formidables talents de politicien.Nombreux sont ceux qui croient que, sans lui, Montréal ne l'aurait pas emporté.Il faut aussi souligner la crédibilité et la ténacité de Mme Christiane Ayotte, de l'INRS, et les efforts concertés des autres intervenants, notamment Montréal International.\u0001 \u0001 \u0001 Ceci dit, restons calmes.Le fait que Montréal l'ait emporté ne doit pas nous dispenser de réfléchir.Notamment de chercher à comprendre comment nos promoteurs ont pu arracher la victoire, comme a déjà commencé à le faire notre collègue Alexandre Pratt, à la une de La Presse d'aujourd'hui.On savait déjà que les gouvernements du Canada et du Québec s'étaient engagés à payer le loyer et les frais de déménagement de l'AMA, et de contribuer à ses frais de fonctionnement, une contribution évaluée à 18 millions.On ignore cependant combien d'argent a été consacré à séduire les gens de l'AMA, pour les faire venir à Montréal ou pour aller les visiter.On ne connaît pas non plus précisément les engagements pris par M.Coderre pour convaincre, un à un, les membres du conseil de fondation.Ces engagements n'appartiennentils pas davantage à l'« ancien régime » dénoncé qu'à la « nouvelle ère » annoncée ?Les vainqueurs ont beaucoup dit, hier, que la venue de l'Agence à Montréal lui garantissait une indépendance qu'elle n'aurait pas eue à Lausanne.Certes, il y a valeur de symbole à sortir le contrôle antidopage du fief du CIO.Mais l'indépendance de l'organisme est affaire de structure et de volonté plus que de géographie.Quant à la crédibilité de l'Agence mondiale antidopage, il lui appartiendra de l'établir.Et, même à Montréal, le défi sera colossal.Pascal Élie, collaboration spéciale Droits réservés OPINION Machinerie d'usine: un autre morceau pour les syndicats?MICHEL AUDET L'auteur est président de la Chambre de commerce du Québec.MAINTENANT QUE les syndicats et les associations d'entrepreneurs de la construction ont conclu une entente de principe réglant les salaires et les autres avantages des salariés de cette industrie pour les trois prochaines années, dissipant ainsi le spectre d'une grève qui eût compromis la poursuite des grands chantiers, le gouvernement Landry s'apprêterait à donner suite à un marché conclu au printemps dernier avec le Conseil conjoint de la construction (FTQConstruction), accroissant ainsi un monopole déjà beaucoup trop large et trop contraignant pour la société québécoise.Grâce à cette entente, l'industrie de la construction Michel Audet verrait passer dans son giron la majeure partie, voire tous les travaux d'installation, de réparation et d'entretien de la machinerie servant à la production dans les usines du Québec.Nullement parties à ces négociations, les donneurs d'ouvrages (les entreprises) seraient dorénavant privés de recourir aux entrepreneurs qu'ils jugent compétents pour exécuter de tels travaux.Outre le facteur coût, cette liberté de choisir leur entrepreneur confère aux entreprises la flexibilité et la souplesse requises pour mieux organiser le travail, contribuant ainsi à une meilleure rentabilité de leur entreprise.De leur côté, les employeurs de la construction sont confrontés à un dilemme.Dans la mesure où la loi les reconnaîtrait comme seuls admissibles à soumissionner auprès des donneurs d'ouvrage, il est à craindre que ces entrepreneurs ne puissent pas défendre les intérêts de ces entreprises, qui sont pourtant leurs clientes, face à des syndicats de plus en plus voraces dans leurs demandes, tant salariales qu'au titre des autres conditions de travail.L'expérience passée a démontré, en effet, que les coûts peuvent passer du simple au double pour un donneur d'ouvrage tenu de recourir à un employeur de la construction.Un cas unique en Amérique du Nord Le monopole de fait qu'engendre le système des relations du travail de l'industrie de la construction, que l'on connaît au Québec, est unique en son genre.En effet, nulle part ailleurs en Amérique du Nord, un groupe de salariés bénéficie-t-il d'un tel régime particulier de relations du travail, alors que les autres travailleurs doivent généralement négocier leurs ententes de travail, sans jouir d'une loi particulière leur conférant une protection pour ainsi dire totale.Nulle part ailleurs, des conventions collectives sont-elles administrées par un organisme gouvernemental dont le budget est presque complètement tributaire du nombre d'heures travaillées dans l'industrie, heures pour lesquelles chaque employeur verse un taux fixe à l'organisme en question.Même la « progressiste » Colombie-Britannique est sur le point d'abolir certains des avantages qui étaient conférés aux travailleurs de cette industrie.Au fil des ans, ce régime particulier est devenu un outil de protectionnisme de certains groupes, plus soucieux de leurs propres intérêts que de la santé de l'industrie.Dans les secteurs non encore totalement réglementés, là où le monopole n'est pas absolu (la machinerie d'usine par exemple), un marché parallèle s'est graduellement développé en réaction notamment à des conditions de travail mal adaptées à la réalité des usines et des entreprises se sont formées, de façon parfaitement légale, pour se spécialiser dans les domaines de l'installation, de la réparation et de l'entretien de la machinerie d'usine.Ces PME créent des dizaines de milliers d'emplois de qualité, souvent syndiqués.Or, parce que ces entrepreneurs n'appartiennent pas au monde clos de la construction, le gouvernement les exclurait du marché qu'ils ont contribué à créer en assujettissant désormais les travaux qu'ils exécutent quotidiennement, au régime des relations du travail de l'industrie de la construction.La Chambre de commerce du Québec ne s'oppose nullement au fait que les entrepreneurs de la construction puissent offrir leurs services pour exécuter des travaux d'installation, de réparation ou d'entretien de machinerie industrielle.La Chambre s'insurge contre le fait que le gouvernement soit sur le point de conférer à cette industrie le monopole des travaux dans les usines, monopole qui entraînera à court ou moyen terme la mort de PME offrant des services de qualité aux donneurs d'ouvrages et générant des emplois dans toutes les régions du Québec.Et le gouvernement s'apprêterait à poser ce geste sans même en mesurer les impacts économiques ! Pourtant, ce même gouvernement se targue de s'être donné des règles à cet égard.On se rappellera que, par un décret, il s'est obligé à prendre la mesure de toute nouvelle réglementation sur la santé des entreprises.Or, il semble que les syndicats auraient réussi à lui faire oublier cet engagement.Nous nous permettons de souligner que c'est non seulement la productivité des donneurs d'ouvrage qui en souffrira mais aussi l'ensemble de l'économie québécoise.La Chambre de commerce du Québec a pourtant fait valoir son point de vue à de multiples reprises au ministre du Travail, monsieur Jean Rochon, ainsi qu'au premier ministre Bernard Landry, mais ceux-ci n'ont envoyé aucun signal pour rassurer les entreprises investissant et créant des emplois au Québec.En concédant l'exclusivité des travaux à l'industrie de la construction, le gouvernement Landry contredirait des décisions prises sur la question par tous les gouvernements précédents et particulièrement celui de monsieur Lucien Bouchard, alors que la situation n'a pas changé ! (.) En effet, depuis les dernières négociations, les conventions collectives de l'industrie de la construction sont demeurées pratiquement les mêmes, sous réserve des salaires.Est-ce ainsi que l'on assure la compétitivité des entreprises québécoises à l'échelle mondiale ?Déjà le Québec n'est pas compétitif sur le plan fiscal.Veut-on donner le coup de grâce à l'économie en soumettant les donneurs d'ouvrage, qui ont des projets d'investissement, à un monopole syndical qui sera désormais délivré des contraintes de la concurrence Le cheminement d'Hugo Chavez m r o y @ l a p r e s s e .c a Le tapis rouge déroulé sous les pieds de Fidel Castro, il y a peu, par le président vénézuélien, Hugo Chavez, attire à nouveau l'attention sur l'étrange cheminement politique dans lequel est engagé le Venezuela.Depuis sa réélection, l'été dernier, l'ex-colonel Chavez a en effet multiplié les initiatives inquiétantes et les expressions d'intention plus inquiétantes encore.Et ce, au coeur d'un continent où on connaît bien les routes menant à l'autoritarisme pur et dur.D'abord, le resserrement des liens avec Cuba, qui ne pourrait relever que de l'amitié et du protocole, est en réalité beaucoup plus lourd de conséquences.Cuba s'approvisionne en pétrole au Venezuela, en contrepartie de quoi il prête au gouvernement Chavez une phalange de « conseillers techniques ».C'est une gracieuseté qui laisse profondément songeur.On ne sait pas s'il faut y voir un rapport : Hugo Chavez annonçait récemment la création de « cercles bolivariens », cellules de citoyens rappelant de sinistre façon le type d'encadrement politico-policier fort en vogue dans les régimes que l'on sait, et comme il en existe à Cuba.Dans le même temps, il prévoyait aussi une réforme agraire \u2014 un « classique » surtout réputé pour provoquer des famines.Il menaçait d'expulsion les étrangers qui émettraient des opinions défavorables au gouvernement.Il intensifiait sa campagne contre les médias ainsi que contre les syndicats hostiles au régime.Enfin, il songeait à décréter l'état d'exception afin de lutter contre la corruption et la pauvreté qui, selon lui, « touche 80 % de la population ».C'est faux, évidemment.Et on se demande quel objectif Chavez poursuit en donnant un chiffre aussi extravagant, alors que la pauvreté réelle est déjà suffisamment pénible.Elle afflige en effet 57 % des Vénézuéliens, en hausse dramatique depuis vingt ans dans ce pays de 24 millions d'âmes dont une infime minorité profite des retombées du pétrole.Quoi qu'il en soit, l'opposition, notamment socialiste, a vu dans ces possibles mesures d'urgence un « auto-coup d'État » de la part d'un homme qui, depuis son accession à la présidence, a déjà manoeuvré pour affaiblir considérablement les contre-pouvoirs traditionnels : législature, Congrès et Cour suprême.Après cela, on s'étonne peu d'entendre le président déclarer qu'il ne craint pas de perdre l'appui populaire, puisque « je suis le peuple ».Cependant, personnage charismatique, Chavez est plus emporté dans sa rhétorique révolutionnaire qu'il ne l'est dans la gestion pratique des relations extérieures de son pays.Ainsi, s'il rivalise de déclarations anti-impérialistes avec ses amis, les leaders iraniens, irakiens, chinois ou libyens, il prend garde de ne pas se fâcher définitivement avec les dollars américains.Et s'il aime bien fustiger le néolibéralisme, il cherche frénétiquement à conclure de nouvelles alliances économiques régionales (Mercosur, G3) et ne recule pas devant une future Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA).C'est le levier par lequel ses actuels et éventuels partenaires économiques, dont le Canada, peuvent faire pression sur Hugo Chavez, afin que son régime ne devienne pas carrément répressif.L'industrie de la construction verrait passer dans son giron la majeure partie, voire tous les travaux d'installation, de réparation et d'entretien de la machinerie servant à la production dans les usines du Québec, selon M.Audet.Le mur du machisme En adoptant un nouveau Code civil, qui établit l'égalité des hommes et des femmes, le Brésil vient de tourner le dos au machisme.C'est la révolution : jusque là, les hommes exerçaient un pouvoir absolu sur les affaires de la famille, y compris celui d'annuler leur mariage si la femme qu'ils ont épousée n'était pas vierge.Dorénavant, la famille ne sera plus la propriété exclusive de l'homme et les femmes seules, ces parias des sociétés patriarcales, pourront devenir les tutrices légales de leurs enfants.Mais il y a un prix à payer pour l'égalité et les femmes risquent de devoir verser une pension alimentaire à leur exmari \u2014 une hérésie au royaume du machismo.Le premier projet de réforme du Code civil date de 1975.Il a fallu 26 ans pour effriter le pouvoir masculin.Et il en faudra sans doute autant avant que les mentalités ne suivent cette évolution.Mais au moins, le plus important pays d'Amérique latine vient de percer le mur du machisme.La mondialisation peut avoir du bon, après tout.Agnès Gruda La Presse 22 août 2001 Page A18 manquante "]
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