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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2001-07-31, Collections de BAnQ.

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[" 2LP0101B0731 B1 mercr.2LP0101B0731 ZALLCALL 67 00:45:28 07/31/01 B À partir de Par personne, occ.double H Ô T E L Val-des-Neiges 1-888-554-6005 Réservations et renseignements $39.50 La nuit \u2026 C'EST FAIT POUR ÉPARGNER ! Mais le jour dépensez-vous.il y a la beauté inouïe du Mont Sainte-Anne.ses sentiers pédestres, ses terrains de golf, du tennis, les excursions aux baleines.L'hôtel Val-des-Neiges vous offre en plus une table exquise, une garderie.et le calme imposant de la montagne ! Tout cela à 30 minutes du centre-ville de Québec.2968006A 2LP0201B0731 B2MARDI 2LP0201B0731 ZALLCALL 67 00:44:11 07/31/01 B B 2 L A P R E S S E MONT R É A L MA R D I 3 1 J U I L L E T 2 0 0 1 BANDE À PART MOTO Suite de la page B1 D'abord une mode, la moto au féminin a rapidement provoqué un effet d'entraînement et aujourd'hui, la tendance est là pour rester, selon Chantale Degorgue.« Dans les cours de conduite, il arrive régulièrement que près de la moitié des élèves soient des femmes : des étudiantes autant que des nouvelles retraitées.» Selon Geneviève Allen, de l'Association des femmes motocyclistes, cette tendance à la hausse peut s'expliquer entre autres parce que « les femmes ont un plus grand pouvoir d'achat, qu'elles sont ouvertes à de nouvelles expériences et que le sport est davantage adapté à la conduite féminine.» Mars et Vénus.en moto! Les hommes motocyclistes ont un intérêt accru pour la mécanique et sont plus enclins à frotter leur bolide pendant des heures.Leurs consoeurs, elles, préfèrent personnaliser leur moto, rouler en groupe et discuter de leur passion commune.Ce n'est pas parce qu'elles roulent que les femmes font des hommes d'elles-mêmes ! « La relation avec la moto est différente selon le sexe, indique Chantale Degorgue.Les hommes sont habituellement plus confiants \u2014 voire trop ! \u2014, ont une force physique supérieure et font preuve d'une grande dextérité manuelle.Les femmes sont davantage à l'écoute de leur moto et sont plus conscientes des dangers.Elles manquent un peu de confiance, mais quand le déclic se fait, elles sont tout aussi performantes que les hommes, sinon plus.» Les hommes ont-ils le pied plus lourd ?« Ils aiment mettre leur moto à l'épreuve, constate Geneviève Allen.Mais, c'est plutôt une question de personnalité.Certaines femmes adorent faire de la vitesse.» C'est le cas de Vicky, 23 ans, élevée dans une famille de motocyclistes.Elle fait de la moto depuis l'âge de 16 ans et aime rouler.vite.Des risques, elle en prend, mais sur la piste.« J'ai commencé à courser l'an dernier parce que je voulais des sensations plus fortes.Quand tu montes sur ta moto et que tu mets la pédale à fond, c'est tellement intense ! » Sa bonne amie est décédée lors d'une course l'an dernier.Une difficile épreuve qu'a vécue Vicky, mais qui ne freine en rien ses ardeurs.« J'aime rouler alors je ne m'arrête pas à ça, car on peut mourir partout.Oui, la moto est peut-être risquée, mais c'est ma vie.Alors, aussi bien mourir sur la route ! » Quoi qu'il en soit, les courses entre motocyclistes et les zigzags entre les voitures ne sont pas monnaie courante chez les femmes.Aussi, s'il leur arrive à l'occasion d'échapper leur moto, elles semblent moins souvent impliquées dans de graves accidents.Prudentes, les femmes ?« C'est dangereux la moto, alors je conduis en anticipant les actions des autres, affirme Chantale Degorgue, maman de 37 ans.La conduite est très agréable même si on ne fait pas d'imprudences.Et puis, quand on a des enfants qui nous attendent à la maison, on est d'autant plus prudentes.On ne devrait pas remiser sa moto parce qu'on fonde une famille.Les hommes, ils arrêtent eux ?» Caroline Néron est l'exemple même de la prudence.« Je ne prends jamais la route seule, j'attends les bonnes occasions et je roule avec des motocyclistes en qui j'ai confiance.Je suis contre les excès de vitesse et j'évite autant que possible le centre-ville où j'ai déjà failli avoir un sérieux accident.» Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus.C'est aussi vrai en moto ! Un marché en plein essor La plupart des femmes optent pour la moto custom : large guidon, selle basse, fourche inclinée, chrome.Les motos sportives \u2014 hautes, intimidantes et moins confortables \u2014 n'ont pas la cote auprès de la gent féminine.Mais, les jeunes, plus téméraires, font fi de ces légers inconvénients.« J'avoue que le choix est assez limité pour mon gabarit et mon expérience, mais je tenais à avoir une moto sport.Au bout de quelques mois de recherche, j'ai finalement trouvé une Ninja 500 usagée idéale comme première moto.» Qu'elles flanchent pour la sportive ou la custom, elles l'avouent toutes : c'est d'abord une question de look, ensuite de conduite ! Le marché des femmes motocyclistes pèse encore très peu dans la balance, mais les commerçants, désireux de s'approprier cette nouvelle clientèle, s'adaptent progressivement à leurs demandes de plus en plus nombreuses envers l'industrie.Aussi, bien des concessionnaires offrent un service personnalisé aux femmes.On propose par exemple d'abaisser une moto trop haute en modifiant la suspension ou la rembourrure de la selle.« De plus en plus, les femmes franchissent notre porte, autant les babyboomers que leurs filles, indique Christian Touchais, directeur général du concessionnaire de motos Monette Sports.C'est encore un faible pourcentage, mais comme la tendance est à la hausse, on essaie de répondre à leurs besoins du mieux qu'on peut.» Gants, bottes, vêtements.on retrouve aujourd'hui une panoplie d'articles féminins de plus en plus spécialisés.Mais, selon Geneviève Allen, il y a encore beaucoup à faire du côté des détaillants.« Certaines compagnies ne pensent pas trop à nous.Mais, les concessionnaires sont de plus en plus conscients de nos besoins et des femmes s'ajoutent aux équipes de vente pour mieux y répondre.Par contre, le réflexe de nous orienter vers de petites cylindrées est toujours présent.On ne peut éliminer tous les préjugés d'un coup ! » Photo AP De nouvelles consignes de sécurité en vigueur chez Air France sont à l'origine du refus qu'ont essuyé Jean-Michel et Marie-France Péteilh.Air France refuse d'embarquer des aveugles Photo ALAIN ROBERGE, La Presse © Véronique Charette rêvait de conduire une moto depuis l'enfance.« Chaque fois que je prends la route, les poussées d'adrénaline sont incroyablement fortes.» Associated Press PARIS \u2014 Un couple d'aveugles accompagné d'une fillette de trois ans s'est vu refuser le 20 juillet dernier la vente de billets d'avion Air France pour « des raisons de sécurité », alors même qu'il voyageait sans problème depuis trois ans avec cette compagnie aérienne, selon le quotidien Le Parisien.Jean-Michel et Marie-France Péteilh, qui avaient tenté de réserver des billets par téléphone pour un vol Paris-Toulouse, ont donc appris qu'ils ne pouvaient plus embarquer avec leur fille Roxane à moins d'être accompagnés par un adulte « valide et âgé de plus de 18 ans ».La direction d'Air France a invoqué la mise en place le 1er juin dernier du Service d'assistance aux personnes handicapées, informations et réservations (Saphir), destiné à centraliser les réservations des voyageurs atteints d'un handicap.« Jamais jusqu'à ce jour la compagnie aérienne n'a exigé la présence d'un adulte supplémentaire \u2014 dont les frais de voyage sont à notre charge \u2014 pour accompagner Roxane », déclare Jean-Michel Péteilh, qui s'estime victime de discrimination en raison de son handicap.Le 14 juillet dernier, le couple et Roxane avaient pourtant voyagé seuls sans problèmes à bord d'un vol intérieur d'Air France à destination de Pau.« J'imagine qu'ils se sont présentés à l'aéroport normalement et qu'une fois à l'aéroport, à chaque fois, on a trouvé une personne adulte de bonne volonté pour s'occuper de leur enfant en cas d'urgence », a expliqué sur France Infos le responsable au sol du service Saphir d'Air France, Frédéric Gonnaud.« Ce n'est pas vraiment un dysfonctionnement.Je dirais que c'est le fait que certaines choses que nous prenions le risque de tolérer ne sont plus possibles maintenant qu'on a mis un filtre qui permet de prévenir le maximum de problèmes en amont du départ », a-t-il ajouté.Dysfonctionnement ou disposition de sécurité, le cas de ce couple d'aveugles a suscité les critiques des associations de défense des droits des handicapés ainsi qu'une vive réaction du ministère de la Famille, de l'Enfance et des Handicapés : dans un entretien accordé au Parisien, Ségolène Royal dénonce « un excès de bureaucratisation ».« Au nom de la sécurité, on justifie bien des exclusions arbitraires.Je ne comprends pas qu'il puisse y avoir régression par rapport à des droits déjà exercés », déplore la ministre.Quant à l'administrateur de la Fédération des aveugles et handicapés de France, René Breton, il trouve cette interdiction « bizarre ».« Cela fait penser à un genre de discrimination, fait-il remarquer dans Le Parisien.Je pense que ce couple, ayant l'habitude de voyager avec cette petite fille, avait parfaitement la possibilité d'assumer.Qu'il y ait un nouveau système informatique de gestion du service d'accompagnement, je comprends, mais je pense qu'il faut de la concertation et que tout soit suivi.» D'après Le Parisien, la direction d'Air France, qui n'a pas exclu la possibilité d'une dérogation, a décidé d'« examiner la question lors du bilan de Saphir à la mi-septembre ».Pour l'instant, les enfants de moins de quatre ans doivent être accompagnés par un adulte valide.Et Air France rappelle que ces dispositions de sécurité ne sont pas nouvelles.« Ce qui est certain, c'est que ces règles-là effectivement existaient avant, et d'autres personnes malvoyantes voyageant avec de petits enfants se voient refuser dans les mêmes conditions l'accès à la réservation tant qu'on ne peut pas leur garantir que tout se passera bien pour leur voyage », ajoute Frédéric Gonnaud.Rouler entre filles! « LES FEMMES aiment bien rouler en groupe et échanger entre elles, et c'est ce que leur permet l'Association des femmes motocyclistes du Québec », indique Geneviève Allen, relationniste.Au programme : randonnées hebdomadaires, cafés rencontre, cours de perfectionnement, etc.Établi dans la région métropolitaine, le regroupement compte des membres à travers le Québec et des chapitres régionaux devraient prochainement voir le jour.Pour plus d'informations : www.afmq.qc.ca 1214, rue Sherbrooke Ouest (514) 849-9773 Ogilvy 3e étage 1307, rue Ste-Catherine Ouest (514) 843-9783 Toutes les ventes sont finales vente finale printemps été 60% de rabais DEXTER Suite de la page B1 Maintenant qu'il est de retour à Montréal, son marché le plus mûr, Dexter compte relever de nouveaux défis.Avec toute l'énergie qu'on lui connaît, il s'apprête à inonder le marché de deux nouvelles marques appartenant également à la compagnie Sixty : les vêtements pour femmes Killah Babe et la collection hommes Sixty (tout court).Il se donne deux à quatre ans pour y arriver et faire de la Mark Edwards la compagnie de vêtements la plus puissante au Canada.Décidément, les frères Peart ne sont pas nés pour un petit pain.Élevés à Nepean, en banlieue d'Ottawa, ils ont toujours eu la mode dans le sang.« C'est curieux peutêtre pour des jumeaux, mais la mode a toujours été, chez Byron et moi, une façon d'exprimer notre individualité.J'imagine que nous rejetions le conservatisme d'Ottawa.Nous avons toujours repoussé les limites du portable.» Plus jeunes, ils ont fondé cinq ou six compagnies ensemble.Il y eut par exemple les cosmétiques à base de 7-Up et de Vaseline (!), l'atelier de retouches et Bid International, une « entreprise » avec laquelle ils faisaient du design de tee-shirts.« Quand nous étions adolescents, j'ai un peu honte d'avouer ça, mais nous nous installions dans l'autobus et nous faisions du stylisme sur le dos des passagers mal attifés : « Si j'avais 300 $, je lui ferais une coupe de cheveux comme si, je l'habillerais comme ça.» C'était notre sport favori ! » Pour rappeler la petite histoire, les frérots ont quitté Ottawa après l'école secondaire afin d'étudier l'économie à la University of Western Ontario, à London.Ils ont ensuite travaillé dans le milieu de la finance pendant quelques années.Dexter déménageait à Montréal après son bac, tandis que Byron découvrait l'Europe.Le premier (comme le deuxième) adore la métropole québécoise.« Je crois sincèrement qu'il y a de la place pour l'innovation et qu'au Canada, Montréal est la seule véritable cité internationale.» Byron le grand bourlingueur, une fois de retour au pays et installé à Montréal avec son frère, a intégré le milieu de la mode en acceptant un poste chez Diesel.« Moi, j'étais encore pris à travailler dans une banque.Quand j'ai vu à quel point mon frère s'éclatait dans son travail, je me suis dit qu'il était vraiment temps que je quitte le milieu de la finance.» Au même moment, le magazine de mode Ocean Drive, qui a son siège social à Miami, installait une succursale à Montréal et on en parlait comme LA référence du in et du out pour l'avenir, ce qui s'est plus ou moins produit, en fin de compte.Dexter, voyant sa chance de participer à ce bouillonnant laboratoire de tendances, est allé travailler chez Ocean Drive au département des ventes et de la publicité.Ainsi il s'est fait tout plein de contacts dans le milieu.Sa belle carrière en mode était amorcée et ses premiers rêves concrétisés. 2LP0301B0731 B3 mercr.2LP0301B0731 ZALLCALL 67 00:43:57 07/31/01 B LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 3 1 JUILLET 2001 B3 2LP0401B0731 B4 31 juillet 2LP0401B0731 ZALLCALL 67 00:44:02 07/31/01 B B 4 L A P R E S S E MONT R É A L MA R D I 3 1 J U I L L E T 2 0 0 1 L'étude de crânes anciens bouleverse la théorie du peuplement des Amériques PAUL RECER Associated Press WASHINGTON \u2014 Les premiers aventuriers à traverser le détroit de Béring pour s'installer en Amérique étaient peut-être les descendants d'une ancienne peuplade qui avait jadis vécu au Japon, s'il faut en croire les conclusions d'une nouvelle étude américaine.On pensait auparavant qu'ils étaient issus d'Asie continentale.Des chercheurs qui ont examiné et comparé par ordinateur la structure osseuse d'environ 10 000 crânes anciens recueillis partout sur la planète soutiennent que les premiers Américains s'apparentent aux peuplades qui habitaient le Japon sous l'ère Jômon, il y a plusieurs milliers d'années.Des peuplades dont semblent descendre les Ainous qui vivent encore aujourd'hui sur l'île d'Hokkaido et au sud de Sakhaline.La mesure des crânes et d'autres indices permettent de croire que des membres du groupe Jômon-Ainou auraient peuplé l'Amérique de l'Alaska à la Terre de Feu en passant par le détroit de Béring alors asséché, soutient C.Loring Brace du musée d'anthropologie de l'Université du Michigan.« Il ne s'agissait pas des gens qui peuplent aujourd'hui le Japon », précise M.Brace, l'auteur principal de l'étude qui sera publiée aujourd'hui dans un rapport de l'Académie nationale des sciences.Les Nippons d'aujourd'hui descendent de peuplades venues d'Asie qui ont chassé les Ainous d'origine sibérienne vers le nord de l'archipel, « mais on peut toujours trouver des traces de ces derniers dans la population japonaise ».Les premiers arrivants sur le continent américain auraient traversé le détroit il y a environ 15 000 ans et auraient rejoint la Terre de Feu après un millier d'années.Leurs caractéristiques se retrouvent facilement chez les Indiens Cherokee, Sioux et Blackfoot, pensent les chercheurs américains, chinois et mongols qui ont participé à l'étude.Une seconde migration de Chinois, de Mongols et d'habitants de l'Asie du Sud-Est aurait eu lieu il y a environ 3500 ans.Ils sont probablement venus par bateau, pense M.Brace, car la fonte des glaces avait entraîné une montée du niveau des océans et la disparition de la calotte de glace reliant la Sibérie à l'Alaska.Ces derniers immigrants seraient devenus les Inuits et les Aléoutes, vivant dans le grand Nord, et les Navajos, plus au Sud.Selon les scientifiques, les Jômons-Ainous étaient passés maîtres dans l'art de bâtir des embarcations et ont vraisemblablement navigué le long de la côte Ouest du continent.« Ils étaient des chasseurs-cueilleurs.C'était des milliers d'années avant l'agriculture, mais ils maîtrisaient la construction des petites embarcations », souligne M.Brace.Le canoë en bouleau constitue un indice intéressant.D'anciens modèles ont été découverts au Japon et comportent beaucoup de similitudes avec les canoës utilisés plus tard par les Amérindiens.\u2020Pour chacun des mois où vous maintiendrez dans votre compte un solde de 1 000 $ ou plus, des frais de service s'appliqueront uniquement aux retraits effectués par le biais des guichets automatiques bancaires qui n'affichent ni le nom ni le logo de la Banque CIBC.Règlements abrégés du concours : Au total, 38 prix seront offerts (1 prix de 100 000 $, 2 prix de 50 000 $ et 35 prix de 2 000 $).Le concours se déroule du 1er juin au 31 août 2001.L'ouverture d'un compte Exemption ou d'un compte Croissance supérieure n'est qu'une des cinq façons de participer.Des conditions s'appliquent à tous les modes de participation; voir les règlements complets du concours disponibles dans tous les centres bancaires CIBC ou sur demande écrite à : Concours « Comptez sur votre comptant pour gagner » - Règlements, C.P.4099, Paris (Ontario) M3L 3W9.Aucune limite quant au nombre de participations.Aucun achat n'est nécessaire.Les chances de gagner dépendront du nombre d'inscriptions admissibles obtenues selon les règlements du concours.Ce concours est réservé aux adultes canadiens qui ne sont pas des employés de la Banque CIBC ni d'un de ses affiliés.Une question d'habileté mathématique s'applique.MC Marque de commerce de la Banque CIBC.Participez au concours « Comptez sur votre comptant pour gagner » CIBC.Ouvrez un compte ExemptionMC CIBC et vous n'aurez aucuns frais de service à payer sur vos opérations bancaires quotidiennes si vous maintenez un solde minimum de 1000 $\u2020.Ouvrez un compte Croissance supérieure CIBC et obtenez un taux d'intérêt élevé.Ouvrez l'un ou l'autre de ces comptes et vous aurez une chance de gagner 100 000 $ ou l'un des nombreux autres prix en argent.Pour découvrir d'autres façons de participer, passez à votre centre bancaire, visitez notre site www.cibc.com/francais ou composez le 1800 465-CIBC.Participez dès aujourd'hui! 1 $ À GAGNER! 2964491A Adballah II, roi de Jordanie.JORDANIE Abdallah II se déguise en vieil homme AMMAN \u2014 Le roi Abdallah II de Jordanie s'est de nouveau déguisé pour inspecter un département gouvernemental à Amman, a indiqué hier à l'AFP un responsable de ce département.Le roi, 39 ans, déguisé en vieil homme, portait une tunique blanche arabe traditionnelle, un keffieh et une barbe blanche, quand il s'est rendu dimanche au département des impôts sur les revenus du nord d'Amman, selon le porte-parole du département, Moussa Tarwaneh.Il était accompagné de son demifrère, le prince Ali ben Hussein, qui a présenté à un fonctionnaire une demande pour régler ses impôts, a-t-il précisé.Depuis son accession au trône en février 1999, le roi Abdallah II, suivant les traces de son père, le défunt roi Hussein, a effectué plusieurs visites impromptues dans des hôpitaux et départements gouvernementaux afin d'inspecter le déroulement des services administratifs.Il s'est déjà déguisé en caméraman et en chauffeur du taxi.ALLEMAGNE Le portable dangereux pour les enfants BERLIN \u2014 Les enfants devraient être exposés le moins possible aux téléphones portables, estime le président de l'Office allemand de protection contre les radiations (BfS), Wolfram Koenig, dans un entretien au quotidien Berliner Zeitung qui paraît aujourd'hui.« Les parents devraient tenir leurs enfants le plus possible à l'écart de cette technologie », et ses utilisateurs « devraient, d'une manière générale, se limiter à des appels les plus brefs possible », souligne le président du BfS.« Il n'existe pas aujourd'hui de preuves scientifiques que le téléphone portable présente des dangers pour la santé », reconnaît-il.Mais des « effets thermiques et biologiques inquiétants » sont connus, ajoute-t-il.Ainsi, « des modifications des flux cérébraux ont notamment été observées », selon lui.M.Koenig a également souhaité une plus grande transparence et davantage de concertation avec les autorités locales dans la mise en place des antennes-relais des réseaux de téléphonie mobile.Il a estimé « nécessaire d'éviter de placer de telles antennes à proximité des jardins d'enfants, des écoles, et des hôpitaux », car les enfants ont une « santé plus fragile » que celle des adultes. 2LP0501B0731 b5 actu 31 2LP0501B0731 ZALLCALL 67 00:41:18 07/31/01 B LES AMATEURS de belles grandes balades en vélo seront bien heureux de l'initiative du Centre local de développement de la MRC d'Antoine-Labelle qui vient de mettre en ligne le site Vélo Hautes-Laurentides (www.velo-hautes-laurentides.qc.ca).Le site présente cinq circuits d'une journée et un circuit de trois jours pour visiter en vélo la région des Hautes-Laurentides.Une région qui offre plus de 500 km de pistes cyclables, de Mont-Laurier à L'Annonciation.D'ailleurs, si vous avez déjà pédalé sur le parc linéaire du P'tit Train du Nord, vous avez sans le savoir parcouru une toute petite partie du vaste territoire de la MRC d'Antoine-Labelle.En plus des parcours, on y trouve des renseignements au sujet de l'hébergement disponible le long des circuits et des adresses utiles à prendre en note avant de partir sur la route.\u0001 \u0001 \u0001 CNN FAIT un coup de maître ce matin, avec une session de clavardage avec nul autre que l'ancien secrétaire d'État sous l'administration Nixon, Henry Kissinger.Ce dernier lance ces jours-ci un nouvel ouvrage intitulé Does America Need A Foreign Policy ?.Il sera en ligne au site de CNN (www.cnn.com/ community) à compter de 11 h 45.\u0001 \u0001 \u0001 LE GROUPE britannique New Order, qui a connu le succès dans les années 80, reviendra sur la sellette avec un nouvel album en octobre prochain qui sera intitulé Get Ready.Question de préparer le terrain, les membres du groupes sont déjà en tournée de promotion et ce soir, le site Get Music.com s'associe à Yahoo (chat.yahoo.com) pour les accueillir à partir de 19 h.\u0001 \u0001 \u0001 VOUS SOUVENEZ-VOUS d'Evel Knievel ?Ce motocycliste cascadeur a passé le plus clair de sa vie à sauter au-dessus des voitures, autobus et autres objets de grandes tailles pour épater la galerie \u2014 il en est mort d'ailleurs.Eh bien, un site Web vient de décider de rendre un hommage à ce casse-cou et à ses émules.Le site Cycle Jumpers of the World (www.cyclejumpers.com) présente 50 biographies bien documentées au sujet des Knievel, Devil X Mathee et Leaping Lee Sobol, tous des gens qui ont eu un jour ou l'autre la première page des journaux pour avoir essayé une fois de plus de se casser la gueule en moto.\u0001 \u0001 \u0001 LES HISTOIRES d'hommes et de BBQ peuvent souvent rivaliser avec les meilleurs histoires de pêches.Eh bien, si vous désirez suivre le phénomène de plus près, vous pouvez consulter le très sérieux site National Barbecue News (www.barbecuenews.com).S'il y a de l'actualité dans le domaine, une nouvelle marinade ou encore un nouveau produit révolutionnaire, c'est ici que vous le lirez en premier.Bruno Guglielminetti collaboration spéciale CLAUDINE DOUVILLE collaboration spéciale LE SOLEIL ÉTIRE des ombres paresseuses entre les herbes sèches qui percent courageusement le sol hostile.Mais cette tranquillité est trompeuse.Le vent réveille sournoisement le sable qui se met d'abord à danser sur les dunes, puis pris à son propre jeu, s'anime d'une activité féroce et fouette vigoureusement tous ceux qui se risquent à le braver, comme pour les punir de l'immobilité à laquelle il est contraint depuis des temps immémoriaux.Le troupeau de gazelles est secoué, et ses membres errent ici et là sur le campement, cherchant un abri où les aiguilles du sable déchaîné ne viendront pas les aveugler.Certaines se promènent même avec des lunettes de ski sur les yeux, objet hétéroclite dans l'univers asséché du désert saharien.On parle d'un troupeau de gazelles à deux pattes bien sûr, de ces gazelles qui migrent depuis 11 ans vers le Sahara pour participer au rallye de plus en plus relevé du Trophée Aïcha des Gazelles.Ce rallye d'orientation, couru en 4X4, moto ou VTT et réservé aux femmes uniquement, s'est taillé une place particulière dans l'univers du sport motorisé.Mis sur pied par la Française Dominique Serra, il a curieusement trouvé son inspiration sous la douche, lui qui allait vivre dans les régions désertiques.« Je me suis dit un jour : pourquoi ne pas faire un rallye strictement pour les femmes, explique Dominique.L'idée m'en est venue comme ça, spontanément sous la douche et six mois plus tard, neuf équipages étaient sur la ligne de départ en Mauritanie.» On aurait pu croire que ce rallye susciterait beaucoup d'intérêt en Europe, terre bénie des raids automobiles et des épreuves d'endurance.« Pas du tout ! rétorque Dominique Serra.En France, le bastion automobile reste aux hommes, tout comme le foot d'ailleurs.Il nous a fallu travailler très fort pour établir notre crédibilité et faire comprendre que les femmes peuvent aussi vivre quelque chose d'envergure en course automobile, sans que cela devienne un objet de moquerie.» Depuis le rallye s'est transporté au Maroc, offrant aux participantes des paysages tourmentés dont elles doivent contourner les pièges durant les huit jours d'étapes.Le but du jeu est de trouver cinq balises par jour, des drapeaux rouges éclaboussant avec éclat les ocres sages du paysage, à l'aide de photocopies de cartes topographiques datant parfois d'une quarantaine d'années et d'instruments de navigation qui restent en marge des modernes GPS \u2014 strictement interdits.Aux navigatrices d'interpréter ces lignes ténues qui indiquent des dunes, ces petits points qui signalent les oueds, ces taches imprécises qui annoncent les montagnes, ces autres traits qui symbolisent l'herbe à chameau et de guider les pilotes sur un terrain qui recèle de nombreuses surprises impossibles à détecter sur les cartes.C'est là une tâche ardue, difficile, mais sur laquelle repose l'ossature de ce rallye d'orientation.Une épreuve physique Si, pour les navigatrices, le Trophée demande beaucoup de concentration, de calculs et de déductions, c'est une épreuve beaucoup plus physique pour les pilotes.Le terrain torturé du Maroc exige une prise solide sur le volant et après huit jours d'épreuve, malgré les gants de conduite, leurs doigts ont de la corne aux plis des jointures ! Après 12 heures de volant dans une journée, les mains et les bras sont douloureux, le cou est raide et les trapèzes font de la voltige.Traverser un passage d'herbe à chameaux, c'est un peu comme faire du ski dans les bosses.Le temps de décision et de réaction y est aussi rapide, tout est question de réflexes, et si on ne veut pas s'enliser dans le sable d'où émergent les touffes de verdure sèche, il faut garder un bon rythme afin que les pneus glissent sans s'y enfoncer.« La Gazelle type, explique Dominique Serra, est une femme déterminée, têtue, dynamique, battante, capable de se moquer d'ellemême quand il le faut, et tenace, très tenace.» Année après année, on y retrouve des administratrices, des femmes d'affaires, des professeures, des mères de famille, des journalistes, des secrétaires, bref des femmes qui ont en commun ce désir de se surpasser et de participer à un événement qui les sort des sentiers battus.« Là où ça ne fonctionne pas, poursuit Mme Serra, c'est lorsque les femmes se sont trompées d'endroit, lorsqu'elles s'amènent ici un peu en vacances, ne sachant pas ce qui les attend ; quand elles ont pensé mettre les pieds dans quelque chose et qu'elles sont à côté de l'idée.» Vrai qu'il est dur de faire ce Trophée et de le mener jusqu'au bout, mais cela n'exclut quand même pas un confort.relatif.Les Gazelles campent autour d'un bivouac commun où tous les services sont offerts.Elles sont nourries, et fort bien cette année, par un traiteur marocain qui sert chaque soir des mets typiques du pays (arrosés de vin s'il vous plaît), peuvent prendre des douches (à l'eau chaude si elles sont chanceuses), jusqu'à ce que la citerne soit épuisée (on est tout de même dans le désert), bénéficient de services mécaniques pour leur voiture, font le plein de diesel sur place et peuvent même appeler à la maison via une cabine téléphonique satellite à un coût toutefois qui vous rappelle bien que vous êtes bien au bout du monde.Le Québec très présent Le Québec envoie un contingent de Gazelles de plus en plus nombreuses à chaque édition.Alors qu'en 96 deux équipes de Québécoises traversaient l'Atlantique pour la première fois, 15 équipages faisaient résonner l'accent québécois au bivouac cette année.Et de ces 15, cinq ont fini dans le « top ten » ! « Difficile d'expliquer la popularité de l'événement au Québec, souligne Marie Mathers, elle-même ex-Gazelle et aujourd'hui responsable du bureau québécois du Trophée Aïcha des Gazelles.Peut-être est-ce notre goût de l'aventure, notre goût du voyage avec sac à dos, mais à chaque année je reçois de nombreuses demandes d'information et pour l'édition 2001, le Québec a fourni 20 % des équipes.» Pour se préparer, ces Gazelles du Québec auront pour la plupart suivi un cours de carte et boussole et certaines auront fait quelques séances d'entraînement au volant d'un véhicule quatre roues motrices, dans des conditions toutefois fort différentes de celles qu'elles auront à affronter.Bien souvent c'est dans la neige qu'elles auront préparé leurs exploits dans le sable.mais côté pelletage, on peut dire qu'elles ont de l'entraînement ! Cependant pour toutes, qu'elles soient Québécoises, Françaises ou Marocaines, la principale épreuve d'avant course aura été la recherche de commanditaires.Il faut compter sur un budget s'étalant entre 30 000 et 35 000 $ pour participer à l'événement, et si celuici gagne en popularité, il faut quand même trouver des entreprises prêtes à épauler l'esprit de l'épreuve plus qu'à en attendre un grand retour.Les Gazelles vivent une histoire particulière avec le désert, une espèce de relation d'amour-haine qui les fera parfois s'enivrer des paysages qui s'offrent à elles, parfois détester ses pièges de sable qui les obligent à sortir pelles et plaques de désensablage.Mais au-delà de tout ça, c'est bien souvent l'extraordinaire amitié qui sera née lors d'un coup de main généreux donné dans une situation épineuse, ou de fous rires échangés au bivouac du soir, qui constitueront leurs plus précieux souvenirs.Le rallye se déroule dans le désert du Maroc.LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 3 1 JUILLET 2001 B5 Evel Knievel, vous vous souvenez?Photo AP Robbie Knievel Même si la course automobile demeure un bastion masculin, les femmes s'y intéressent de plus en plus.Parfois comme spectatrices, parfois comme.compétitrices.Avec le fameux Trophée Aïcha des Gazelles, elles se retrouvent chaque année dans le désert marocain, pour lutter entre elles et contre les éléments.Suite à la onzième édition du rallye, qui avait lieu ce printemps, Claudine Douville, animatrice à RDS et Gazelle accomplie, nous livre son témoignage.Des Gazelles dans le désert : déterminées, têtues, dynamiques.Les Québécoises nombreuses.et performantes au Trophée des Gazelles Dans le « top ten » de l'édition 2001 1-Anne-Chantal Pauwell/ Emmanuelle Gouilly (Gapa), France 2-Maryline Lambelin/ Christine Campan (Darphin), Québec 3-Lamia Berrada/Halima Ayouche (Gouvernec), Maroc 4-Sophie Racette-Villeneuve/ Raymonde Legendre (Bombardier), Québec 5-France Sigouin/Gisane Roy (Sensation 4x4), Québec 6-Claudine Douville/Louise Bergeron (RDS), Québec 8-Carol Chiasson/Andrée Roy (Ad Opt), Québec (sur 45 équipes classées) Photo CLAUDINE DOUVILLE, collaboration spéciale Le but des Gazelles est de trouver cinq balises par jour à l'aide de photocopies de cartes topographiques datant parfois d'une quarantaine d'années et d'instruments de navigation qui nont rien à voir avec les modernes GPS. La Presse 31 juillet 2001 Page B6 manquante 2LP0702B0731 B7 mercr.2LP0702B0731 ZALLCALL 67 00:45:35 07/31/01 B LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 3 1 JUILLET 2001 B7 2LP0801B0731 B8 mercr.2LP0801B0731 ZALLCALL 67 00:43:47 07/31/01 B B 8 L A P R E S S E MONT R É A L MA R D I 3 1 J U I L L E T 2 0 0 1 L'esclavage en Mauritanie: aboli, tabou, mais persistant GLENN McKENZIE Associated Press NOUAKCHOTT \u2014 Pendant des années, esclave et fils d'esclaves, Salim s'est occupé des chameaux de son maître nomade.Mais il y a trois ans, il y a eu un passage à tabac de trop : « Mon esprit, mon corps ne pouvaient plus le supporter.Il fallait que j'y mette fin, même si cela voulait dire mourir.» Salim a donc fui le campement dans le désert mauritanien et a été secouru par un convoi de touristes saoudiens.« J'étais un homme sale, un homme qui n'était pas un homme », raconte celui qui a désormais repris le nom de son père, Ould Mahmoud.À environ 30 ans \u2014 il ne connaît pas son âge exact \u2014 il ramasse les poubelles avec sa charrette et son âne à Nouackhott, la capitale.Il travaille dur, mais pour lui.Et pense à sa mère et sa soeur, encore esclaves quelque part dans le désert.L'esclavage, pratique historique ancrée, inscrit dans le système mauritanien de castes, a été aboli trois fois dans ce pays de dix millions d'habitants où vivent Maures et populations négro-africaines, Toucouleurs, Wolofs, Peuls.Il l'a été une fois au début du siècle par le colonisateur français qui conquit le « pays des Maures ».Une fois à l'indépendance en 1960.Et une nouvelle fois encore en 1980.Autrefois, les combattants maures capturaient des esclaves comme butin de guerre au sein des populations noires des rives du fleuve Sénégal.Des siècles de mélanges ont atténué les différences raciales, les populations noires ont adopté l'islam et leurs noms de famille des Maures.Nombre d'esclaves furent affranchis, constituant la caste maure des Haratines, dont certains eurent des esclaves à leur tour.À l'époque française, le colonisateur a également pratiqué l'émancipation par l'enrôlement forcé dans l'armée.Mais l'esclavage subsiste, soulignent les organisations de défense des droits de l'homme.Dans les années 80, la Société antiesclavagiste britannique estimait qu'il y avait au moins 100 000 esclaves en Mauritanie, et au moins trois fois autant de personnes soumises à d'autres formes de travail forcé.Le sujet est tabou pour Nouakchott, république islamique et régime autoritaire cherchant à attirer les investisseurs occidentaux et israéliens au pays du sel et du sable.L'esclavage a disparu de la vibrante capitale de 2,2 millions d'habitants, où les anciens esclaves ont le droit de poursuivre leurs maîtres devant les tribunaux.Mais le journaliste, encadré de près par les officiels, suivi à la trace par la police secrète, risque l'expulsion s'il aborde l'esclavage et la radio incite la population à éviter le sujet avec tout étranger.L'esclavage ?Un Maure à la peau claire se fâche : ce sont les Français et les Américains qui détruisent la réputation du pays.Un chauffeur de taxi parlant wolof murmure : « Oui, l'esclavage est un gros problème, mais je ne peux pas en parler.» Boubacar Messaoud, fondateur de SOSEsclave, mouvement d'anciens esclaves, raconte que des fugitifs sont parfois ramenés à leurs maîtres par la police ou y sont contraints par des pressions sur leurs proches.Même si en vertu de la loi ils ont le droit de quitter leur maître, beaucoup ne connaissent pas la loi.À Tichit, antique cité du Sahara (800 km à l'est de Nouakchott), on vit toujours, comme il y a des siècles, du commerce du sel et du cycle des caravanes.Pas grand-chose n'a changé, à part un puits creusé par des donateurs européens, quelques bâtiments de béton au toit de tôle.Les membres de l'ancienne caste d'esclaves vivent toujours dans les demeures de pierre construites il y a des siècles.On n'y emploie jamais le mot français « esclave » avec les étrangers, même si le mot arabe, « abd », est fréquemment utilisé pour désigner les femmes qui travaillent dans les mines de sel, les hommes qui chargent les chameaux.Et lorsqu'on demande à l'une de ces femmes combien elle gagne, un receveur local des impôts, qui sert d'interprète et de « guide officiel », répond à sa place : « Elle ne gagne pas d'argent.Elle travaille.» Phototèque LA PRESSE L'esclavage, pratique historique ancrée, inscrit dans le système mauritanien de castes, a été aboli trois fois dans ce pays de dix millions d'habitants où vivent Maures et populations négro-africaines, Toucouleurs, Wolofs, Peuls.Le lancement de la sonde Genesis reporté de 24 heures cequ'ilyademieux pourennui technique Du mercredi 1er août au jeudi 9 août! 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