Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (10)

Références

La presse, 2001-05-12, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 6LP0101D0512 i16 test black 6LP0101D0512 ZALLCALL 67 01:05:45 05/12/01 B Théâtre du Nouveau MondeL\u2019Hiver de force D\u2019APRÈS LE ROMAN DE Réjean Ducharme ADAPTATION ET MISE EN SCÈNE Lorraine Pintal 1er au 4 juin à 20h Salle Ludger-Duvernay, Monument-National QUÉBEC Avec Alexis Martin et Céline Bonnier dans les rôles d\u2019André et Nicole.INFO FESTIVAL (514) 871.2224 www.fta.qc.ca 871.2224 FESTIVA L D E THÉÂTRE DES AMÉRIQUES FILL25P 6LP0201D0512 d2 samedi 6LP0201D0512 ZALLCALL 67 01:01:46 05/12/01 B D2 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 1 2 MAI 2001 EVE DUMAS ON ENTRE DANS la deuxieme salle du Theatre Espace Go avec lfetrange sensation dfassister a une fete western.Lampions rouges, chapeaux de cow-boy et musique country nous accueillent rue Clark.A la tombee du rideau, toutefois, on a plutot lfimpression de sortir du cinema, ou lfon aurait vu un pastiche amusant de Tarantino ou des freres Coen.Stampede, de Francois Letourneau, pourrait effectivement faire un bon scenario de film.En attendant, ce premier texte dfun jeune auteur est la matiere dfune piece de theatre divertissante, mais parfois un peu convenue dans ses themes et ses personnages.Son rythme syncope et son humour un peu noir, par contre, forment une bonne base a cette piece qui nfest pas sans rappeler lfunivers de Jean-Marc Dalpe (on pense surtout a Lucky Lady).Parti de lfidee dfecrire á une piece sur la perception en reprenant a (sa) maniere certaines idees immaterialistes du philosophe anglais George Berkeley â, Francois Letourneau a finalement accouche .en pleine connaissance de cause .de Stampede, grande derape western.Oups ! Lfidee de depart reste neanmoins presente dans lfenchevetrement des discours des trois personnages, qui racontent la meme histoire, mais chacun a sa maniere, selon ce qufils percoivent de la á realite â.Quand la piece commence, on se trouve deja devant le fait accompli.Frank (Francois Letourneau, un peu terne), Pat (tres bon Patrice Robitaille) et Foxy The Foxiest Lasso Girl (Dominique Quesnel, convaincante en blondasse vulgaire) ont pris le champ avec leur truck.Legerement amoches, ils subissent un interrogatoire dans un poste de police de Calgary.Commence alors une serie de flashbacks tres subjectifs.Frank et Pat sont de grands potes .comme le sont dans la vie les deux comediens.Foxy danse a Montreal, dans le bar de son chum (Stephane Jacques) ou Frank debarque un soir, sans doute traine de force par Pat, lfhomme viril.Lfintello naif, subjugue par le numero de la Lasso Girl, sfentiche de la stripteaseuse.Commence alors la grande aventure.Le duo de boys mal assorti mettra le cap sur Calgary, au volant dfun camion de la Western Beef.Pat doit livrer ses quartiers de viande, tandis que Frank est a la recherche de sa Foxy, partie perfectionner sa technique au lasso.Cfest en cours de route que les pistes se brouillent et que commencent a surgir de la piece des versions divergentes de toute cette affaire abracadabrante.Au debut, les decalages sont legers, mais le gouffre se creuse de plus en plus entre les recits des trois personnages.Claude Poissant reussit bien a marquer les jeux dfaller-retour entre passe et present par un simple jeu de bancs polyvalents qui sont a la fois chaises au poste de police, fauteuils du camion, de la voiture de Frank et lits de motel.Un rideau en plastique semi-transparent se prete aussi a de multiples transformations.En revanche, les autres elements scenographiques .carres de sable et poteaux noirs indiquant le parcours de nos joyeux lurons .semblent encombrer lfespace plutot que lfexprimer.Finalement, on fait tomber le rideau sur une enigme non resolue.Un casse-tete dont vous etes le heros.Stampede nfest pas un thriller qui contient en lui-meme la cle de son enigme.Mais si le but de cette piece etait de susciter la reflexion par une fin ouverte, le pari est plus ou moins reussi.On ne sort pas du theatre pour se lancer dans de grandes discussions philosophiques sur lfetre et le paraitre, mais plutot leger, la tete reposee et heureux dfavoir assez bien rigole.STAMPEDE, de Francois Letourneau, dans une mise en scene de Claude Poissant, avec Francois Letourneau, Patrice Robitaille, Dominique Quesnel et Stephane Jacques.Dans la salle 2 du Theatre Espace Go jusqufau 2 juin.PHOTO DENIS COURVILLE, La Pressec Encore un peu ebranle par son interpretation sous hypnose dfUn simple soldat de Marcel Dube, le comedien Jean-Guy Bouchard se soumet a lfexamen de garde Levesque, sous la supervision du á docteur Crete â.MARIE-CHRISTINE B L A I S collaboration speciale POURQUOI UN COMEDIEN de la trempe dfun Marc Beland accepte-t-il de repeter, travailler et jouer un extrait de piece dans des conditions minimales, en public ET apres une seance dfhypnose pour quatre representations seulement ?Parce que cfest tripant.Comme sont singulierement tripants les Laboratoires Crete, une idee nee du cerveau effervescent du á docteur â Stephane Crete, comedien et codirecteur artistique du collectif Momentum.Deja, en janvier dernier, le savant fou avait soumis des comediens á consentants et volontaires â a une serie dfexperiences theatrales associees a la douleur.Cette fois-ci, cfest á lfetat de conscience modifiee â par la transe hypnotique qui fait lfobjet dfune demonstration en public, les cobayes ayant pour noms Marc Beland, Jean-Guy Bouchard, Marie Brassard, Violette Chauveau, Stephane Demers et Brigitte Poupart.Dans un vrai amphitheatre de lfhopital Saint-Luc, accompagne dfune vraie infirmiere (garde Levesque) et dfun vrai psychotherapeute hypnotiseur (Rene A.Hervieux), le á docteur Crete â invite les spectateurs a une veritable conference-spectacle pseudo-scientifique intitulee á Transe, hypnose, sommeil : etats propices a la manipulation de lfacteur en representation â, avec plan de cours, expose magistral, diapositives, croquis, references, extraits video et donnees de toutes sortes.Apres examen par lfinfirmiere et demonstration dfun extrait de piece, les cobayes se soumettent ensuite tour a tour a lfhypnose .plus exactement a la suggestion .pour ensuite jouer une scene complete de la piece dans un etat autre, du moins le suppose-t-on.Car une partie du plaisir reside justement la : canular ou verite, ces laboratoires ?Comedie ou realite ?Apres tout, ce sont des comediens qui jouent sous nos yeux, ils peuvent donc faker a satiete, nous nfen saurons jamais rien.Et alors ?Ce qui est fascinant, cfest de voir des comediens a lfoeuvre, interpretant a froid qui Cyrano de Bergerac, qui Le Petit Prince, qui Un simple soldat ou une handicapee cerebrale.Cfest de voir Stephane Crete qui ne decroche jamais, jamais, jamais de son personnage, serieux, grave, attentif au bon deroulement de lfexperience.Cfest de voir des acteurs qui jouent a sfeprouver eux-memes, juste pour voir, juste pour savoir, des fois que.Cfest enfin de voir des spectateurs jouer le jeu et se passionner pour ces experiences, bidon ou non.Je mfen voudrais de mettre de la pression sur les epaules de Stephane Crete.Mais force est de constater qufil marche avec brio et modestie sur les traces de Robert Gravel, en exigeant tant des acteurs que des spectateurs qufils se depassent et qufils en jouissent, bref qufils jouent pour vrai.Le deuxieme laboratoire se poursuit ce soir et demain.Le troisieme aura lieu du 1er au 4 septembre, a propos des effets des á Excitants modernes et paradis artificiels â sur le jeu du comedien ! DEUXIEME PROTOCOLE DES LABORATOIRES CRETE, concu et mis en scene par Stephane Crete, ce soir et demain, 20 h, au pavillon Edouard-Asselin de lfhopital Saint-Luc, 1112, rue Sanguinet.Info : 514 527-7240.STAMPEDE Amusante comedie bovine LES LABORATOIRES CRETE Dominique Quesnel et Francois Letourneau font partie de la distribution de Stampede.Le savant fou frappe encore VOTRE SOIREE DE TE L E V I S I O N Cinema (23:50) 18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q v 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H K t l CBC h ABC D CBS b NBC g J O 1 2 3 ( 5 - 6 W X 8 9 0 ! .) N Z # Y P + U $ 4 4 7 7 8 8 5 5 11 11 45 58 13 13 22 22 21 21 20 23 43 20 46 24 47 39 72 34 31 31 14 14 18 26 23 51 37 37 68 36 46 3 3 25 53 49 47 71 29 32 48 30 30 48 25 19 19 33 33 24 52 40 40 32 38 38 39 27 34 45 28 28 15 15 74 56 35 44 CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 9 9 16 16 44 18 26 54 CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO Le Telejournal Claude Charron Hockey / Series eliminatoires: Penguins - Devils Le Telejournal Les Nouvelles du sport Fitz / Fin (22:50) Le TVA 18 heures Cinema / DES HOMMES EN BLANC (6) avec Thomas F.Wilson, Karim Prince Cinema / UN REGLEMENT DE COMPTES avec Alex Carter, Partrick Goyette Le TVA Sports (22:56) / Lot.(23:15) Cinema (23:21) Documentaires / L'Histoire de la terre Cinema / L'EPOUVANTAIL (3) avec Gene Hackman, Al Pacino Cinema / SECRETS ET MENSONGES (2) avec Brenda Blethyn, Timothy Spall Cinema (23:27) Les Simpson Cinema / LE FANTOME (5) avec Billy Zane, Kristy Swanson Cinema / VIRTUOSITE (5) avec Denzel Washington, Kelly Lynch Cinema / MIS A NU (7) avec Ashlie Rhey (23:15) Pulse Expos.Higher Ground Code Name: Eternity Twice in a Lifetime Sonic Temple / Paul McCartney CTV News Pulse / Sport News Reg.Contact Committed eNow Twice in a Lifetime Cold Squad News Sat.Report Sat.Night Hockey / Series eliminatoires: Penguins - Devils Cinema / HIGH SOCIETY (4) avec Bing Crosby, Frank Sinatra News ABC News Spin City Judge Judy Cinema / SPEED 2: CRUISE CONTROL (5) avec Sandra Bullock, Jason Patric News Baywatch.CBS News Entertainment Tonight Cinema / DR.QUINN: WINTER'S HEART avec Jane Seymour The District ER NBC News Stargate: SG-1 Cinema / SPHERE (5) avec Dustin Hoffman, Sharon Stone Sat.Night The Lawrence Welk Show Yes Minister .Served?Fawltly Towers Waiting, God Ballykissangel American High BBC News .Deviants The Editors McLaughlin Allo, Allo .Romance As Time.Red Dwarf Austin City Limits BBC News Cinema The Incurable Collector Behind Closed Doors.Biography: Eddie Albert Columbo Poirot Arts, Minds StarTV Mass.Minden.Live at the Rehearsal Hall Tristan and Isolde Ed Sullivan Sex and the City Les Gags Juste pour rire Le Gout du monde / Grece I Dernier Jour / James Dean Biographies / Jeanne Sauve Les Enquetes d'Hetty Le Tiroir secret Paysage afromonde Philippines tele-serie Horizons armeniens .iranienne Lamire (Portugais) Ici Tunesie Palestine.Sante mentale, vieillissement Introduction a la gerontologie Information internationale Cinema am.Imagine Making ádu Gala des Alfredâ Le Monde des affaires How'd they do that?Storm Warning! Forbidden Places TOPX / Animals Into the Unknown / UFOs.Connection Exhibit A Velo Mag .l'aventure D'ici, dfailleurs .camping Dominika.Plan d'eau.Les plus beaux voyages.Golfs d'ici D'ici, dfailleurs Aventures, Cecile Dechambre Franklin Little Lulu Hoze.The Jersey Afraid, Dark .Heartbeat Cinema / CURLY SUE (5) avec James Belushi Cinema / WHITE FANG (4) (22:40) Nikki 3rd Rock.Seinfeld Drew Carey Cops America's most Wanted The X-Files Mad TV The New Addams Family Phenomenal Women Andromeda Chains of Love The District A.Hitchcock Sat.Night Trouvailles et Tresors Artisans.C.Castonguay Le Nord et le Sud Cinema / STALINE (5) avec Robert Duvall, Julia Ormond Escape from Colditz Elizabeth 1 / Gloriana Scattering.Historylands Cinema / THE DEVIL'S BRIGADE (4) avec William Holden, Cliff Robertson TV Guide Flick .Wheels Circus Dogs, Jobs Zoo Diaries Matchmaker The Lofters Special Eros Max Lounge Ed Sullivan Pop up video Musicographie / Dede Fortin Cinema / THE HARDER THEY COME (4) avec Jimmy Cliff Musicographie / Dede Fortin Box Office Le Cimetiere Clip Fax ConcertPlus: Bob Marley Tribute Concert 99 Clip Groove BBC News Culture Shock On the Arts Antiques Roadshow Sat.Report Venture Rough Cuts On the Arts Circuit PME Culture-choc Journal RDI Medias Enjeux / Le Bruit dans les garderies Telejournal .artistes Culture-choc Memoires.Zone libre / Les Enfants.Monde, golf Sports 30 Mag Roller Jam Battle Dome (19:45) La Lutte WCW Sports 30 Mag RDS extreme Champ.Cart Les Contes d'Avonlea Medicopter Le docteur mene l'enquete La Firme de Boston Chroniques de San Francisco Collection Vertiges The Grafters Cinema / THE PINK CHIQUITAS (6) avec Frank Stallone DaVinci's Inquest Cinema / LE CONFESSIONNAL (3) avec Lothaire Bluteau Battlestar Galactica Sir Arthur Conan Doyle's.Relic Hunter Cinema / LOVE AT FIRST BITE (5) avec George Hamilton Cinema / THE LAIR.Sportscentral Playoff Gamenight 2001 Women's Tennis Association Wrestling: WWF Live Sportscentral Playoff Edition You Gotta See this Grouille-toi Volt Telescope: des yeux de.TFO en scene Cinema / LE ROUGE ET LE NOIR (4) avec Gerard Philipe (1/2) Julie Lescaut Tornado .Ten Natural Wonders Medical Detectives The Greatest Prisons High Seas Rescue Medical Detectives .Hockey Sportsdesk SPGA Golf / Match Play Boxing / Paul Spadafora - Joel Perez Sportsdesk Thatfs Hockey .le chien A.Anaconda Redwall Dilbert .le meilleur Daria Simpson S.O.S.Fantomes X-Men South Park Simpson .le meilleur .(17:00) Journal suisse Journal FR2 Tapis rouge / Aux enfants de la terre avec Yannick Noah Union libre (21:35) .(22:35) Journal belge Soir 3 Avventura.Great Parks National Geographic Cinema / STELLA DALLAS (4) avec Barbara Stanwyck Cinema / MILDRED PIERCE (4) avec Joan Crawford (22:05) Medecine.Les Copines .beaute! .en vedette Portraits intimes C'est mon choix Sortie gaie Les Copines Ca sex'plique Au gout du jour Passion Deco Rendez-vous avec.Vos finances Realite 2001 L'Actuelle Action Emploi .(17:30) Loup-garou La vie a cinq Dawson Buffy contre les vampires Addam's.Grade Alien Worst Witch Big Wolf on Campus Live through this Goosebumps Student.Syst.Crash Radio Active Au-dela du reel Zone extreme / Se poursuit jusqu'a minuit.Le Grand Journal (22:45) Jean Beaunoyer 19:00 a - HOCKEY Cfest le debut de la serie opposant les Penguins de Pittsburgh et les Devils du New Jersey.A defaut de voir nos Glorieux, voila lfoccasion dfassister aux prouesses du plus grand joueur de hockey du Quebec, Mario Lemieux.20:00 X - MUSICOGRAPHIE La vie et la musique de Dede Fortin, un artiste qui nous a quittes beaucoup trop tot.21:00 A - SECRETS ET MENSONGES Excellent film de Mike Leigh qui raconte lfhistoire dfune ouvriere de race blanche qui voit reapparaitre sa fille de race noire qufelle avait abandonnee 27 ans auparavant.22:00 h - HIGH SOCIETY Comedie musicale tournee en 1955 et reunissant les grandes vedettes de lfepoque, Bing Crosby, Frank Sinatra et Grace Kelly.Un film somptueux qui raconte les mesaventures dfun journaliste venu faire un reportage sur le deuxieme mariage dfune jeune femme riche.0:00 t - FAHRENHEIT 451 Un film de science-fiction realise par Francois Truffaut qui raconte comment on manipule les gens dans une civilisation de lfavenir en brulant les livres.Mais on resiste et des hommes apprennent le contenu des grands romans de lfhistoire et deviennent des hommes-livres.Mario Lemieux 6LP0302D0512 d3 samedi 6LP0302D0512 ZALLCALL 67 00:59:05 05/12/01 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 2 MAI 2001 \u2022 D3 Une piste, des chevaux et des hommes DANIEL LEMAY La piste est circulaire parce qu\u2019il serait difficile de faire galoper un cheval en rond sur une piste carrée.Elle mesure 14 mètres de diamètre, dimension traditionnelle, classique, optimale.Les humains au milieu, les chevaux alentour, à la main gauche, à la main droite.Et ca dure depuis que l\u2019Anglais Philip Astley s\u2019est installé à Paris avec ses chevaux, en 1783.Si vous commencez à voir que le cheval a inventé le cirque, vous êtes sur la bonne piste.Oui, les lions et les éléphants sont venus après.Les clowns aussi.Tigres, nains et fanfare, femme à barbe et barbe à papa, c\u2019était l\u2019idée qu\u2019ici nous avions de la chose jusqu\u2019à ce que les fous du Cirque du Soleil \u2014 dans la mouvance de leurs collègues européens \u2014 nous montrent qu\u2019il y avait autre chose : le cirque anthropocentrique, l\u2019humain au milieu, l\u2019humain alentour.Le cirque nouveau était né.« Avec pas d\u2019cheval ».Mais le noble animal \u2014 jamais délaissé par le cirque traditionnel qui n\u2019en cherchait pas moins le renouveau \u2014 allait se refaire un nom comme acteur sous un fauve du nom de Bartabas, fondateur de la troupe Zingaro (1984), du nom de son premier cheval.Dresseur d\u2019oies et de dindons, cavalier extraordinaire, « éperdument artiste », Bartabas a remis le cheval au centre de la piste.Au début, le « sauvage des steppes » \u2014 dans les faits, un Français de bonne famille du nom de Clément \u2014 accueillait les spectateurs en leur crachant dessus du haut de sa monture.Bonsoir l\u2019ambiance ! Bienvenue au Cabaret équestre ! Provocation, opposition, tension : à mesure que le mythe Bartabas s\u2019étend dans toute l\u2019Europe, via Avignon et autres hauts lieux de la création théâtrale, la critique commence à parler de cirque d\u2019auteur, de théâtre, voire d\u2019opéra équestre.Bernard Quental, scénographe équestre de Cheval- Théâtre, a passé sept ans avec Zingaro.et Bartabas ! « Il a définitivement créé le concept », nous disait cette semaine M.Quental à quelques jours (bien remplis) de la première de Cheval- Théâtre, la première troupe du genre en Amérique où l\u2019on ne connaît pas le cheval-acteur.« Je me sens comme le prince qui arrive à cheval pour réveiller sa blonde et lui dire : « Regarde, c\u2019est possible.» Le cheval est omniprésent, on a la matière.» Venu du théâtre, Bernard Quental s\u2019est retrouvé au Centre national des arts du cirque de Châlons-en- Champagne, créé en 1985 par Jack Lang, alors ministre de la Culture.Jusque-là, en France, le cirque relevait du ministère de l\u2019Agriculture.parce qu\u2019il employait des chevaux.À la recherche de voies nouvelles, Quental n\u2019a trouvé à Châlons que tradition et conservatisme, mais il a découvert le cheval.Plus tard, le numéro de répertoire qu\u2019il montera avec Francesco \u2014 « le dernier clown blanc d\u2019Europe, qui travaille chez Roncalli » \u2014le fera connaître des millieux équestres et l\u2019amènera chez Zingaro et au théâtre équestre de Bartabas.\u2014 La notion de théâtre implique un propos ; où est le propos dans le théâtre équestre ?\u2014 Il est dans le comment des choses, dans l\u2019expression, dans la tenue.Le propos est dans le corps et dans l\u2019évolution du corps dans l\u2019espace.\u2014 On dit de Zingaro qu\u2019il présente un spectacle total ; comment se comparera le spectacle de Cheval- Théâtre ?\u2014 Si Zingaro est le spectacle total, nous, c\u2019est le spectacle complet.Parce que c\u2019est nouveau pour les gens d\u2019ici, on a voulu en donner à tout le monde, aux enfants surtout.L\u2019humour aussi est plus évident.Bernard Quental, quant à lui, n\u2019est pas en pays inconnu.En 1987, il a fait un stage déterminant au Cirque du Soleil ; il en a retenu le dynamisme, l\u2019apport de la musique contemporaine et un sens aigu de l\u2019organisation, toutes choses que Gilles Ste-Croix, un des fondateurs du Cirque, a insufflées à son Cheval- Théâtre.Quental était aussi à New York avec Zingaro quand la troupe a mis Manhattan à ses pieds avec le spectacle Chimère, en 1996.« J\u2019avais peur des New-Yorkais qui applaudissaient sans retenue pendant les numéros.Ça brisait l\u2019allure des chevaux et le rythme du spectacle.» Montréal, dans son grand respect de l\u2019art et des artistes, humains comme équins, devrait attendre la fin des numéros pour applaudir.Claude Gingras nous le répète depuis 50 ans.Photo ARMAND TROTTIER, La Presse © Gilles Ste-Croix : « On ne ridiculise jamais les chevaux.Et on ne leur demande pas de faire des choses dont ils ne sont pas capables.» CHEVAL-THÉÂTRE Suite de la page D1 Pourquoi, alors, avoir recruté des étalons, en plus des acrobates et des comédiens ?« Parce que j\u2019aime les chevaux », répond celui qui a pratiquement grandi dans l\u2019écurie familiale, en Abitibi.« Je veux ramener le cheval dans le quotidien des gens.Pendant 3000 ans, le cheval a accompagné l\u2019homme dans ses grandeurs et ses misères, mais aujourd\u2019hui, personne n\u2019a vraiment l\u2019occasion d\u2019admirer les chevaux.» Une tente-écurie, que les spectateurs de Cheval-Théâtre traverseront avant d\u2019accéder au grand chapiteau, permettra d\u2019ailleurs à tout un chacun de se sentir en osmose avec ces grands animaux.« Voir les andalous, les arabes, les Quarter Horses se faire brosser fait partie de l\u2019expérience », indique le concepteur, qui parle d\u2019une forme de « musée vivant du cheval », puisque 15 races font partie de la troupe de Cheval- Théâtre.Quelques spécimens que M.Ste-Croix appelle, à la blague, des Cocktails des prés, sont aussi de la partie.« Ces chevaux, dont on ne connaît pas l\u2019origine exacte, font de bons artistes ! » assure- t-il en riant.Mais pourquoi forcer un étalon ou un poney à se donner en spectacle ?« On ne ridiculise jamais les chevaux, fait valoir Gilles Ste- Croix.On ne leur demande pas, non plus, de faire des choses dont ils ne sont pas capables.» Ainsi, si une bête se dresse sur ses jambes arrière, dans Cheval-Théâtre, c\u2019est parce que les équidés le font aussi dans la nature, pour se battre.« Certains chevaux n\u2019ont pas l\u2019âme des stars, mais on le sait rapidement et on arrête leur entraînement », souligne Caroline Williams, une dresseure issue d\u2019une famille qui vit du cirque depuis huit générations.« On consacre plutôt nos efforts à ceux qui adorent pratiquer.Plusieurs chevaux sont très heureux au cirque », ajoute la jeune Allemande, tout en caressant le nez d\u2019un de ses partenaires.En fait, les artistes équins de Cheval-Théâtre ne semblent pas à plaindre.Ils ont droit à des massages relaxants, à des traitements d\u2019hydrothérapie (!) et à des carottes bien croquantes.Pas sûr que les 27 musiciens, acrobates et cavaliers, dont 10 Québécois, aient d\u2019aussi bonnes conditions de travail ! Quoique Caroline Williams, la dresseure qui a grandi dans les cirques, n\u2019hésite pas à exprimer son étonnement devant la machine bien huilée de Cheval-Théâtre.« Tout est extrêmement bien organisé », témoigne la cavalière, qui s\u2019était toujours habillée et maquillée seule, avant de faire partie du groupe de Gilles Ste-Croix.« Cette fois-ci, les costumes sont extravagants, la mise en scène grandiose, alors il faut que l\u2019aspect technique soit à la hauteur », explique-t-elle, ravie.La dresseure de chevaux n\u2019est pas la seule à s\u2019être entichée de Cheval- Théâtre.L\u2019Hippodrome de Montréal a proposé à Gilles Ste-Croix de s\u2019installer sur son terrain sans frais, tant il espère que le théâtre équestre pourra redorer son blason.Le milieu hippique est lui aussi heureux de voir ce projet se concrétiser.« Nous avons un sentiment d\u2019appartenance à ce grand happening du cheval », témoigne Pierre Fontaine, de la Fédération équestre du Québec (FEQ).Gilles Ste-Croix serait d\u2019ailleurs bien heureux d\u2019entendre « Maman ! Papa ! Comme j\u2019aimerais monter à cheval ! » à la sortie de son grand chapiteau.« Si je peux recréer un engouement pour l\u2019équitation, ce sera merveilleux », indique- t-il.Gaétan Chayer, l\u2019éditeur de La Revue équestre, est pourtant sceptique.« Un spectacle comme Cheval- Théâtre ne va rien changer dans le monde hippique, croit-il.Les parents vont continuer de dire à leurs enfants que c\u2019est trop compliqué, ou trop cher, et ils auront peur de les voir faire des acrobaties.» Ce n\u2019est pas le pari que prend la Fédération équestre, puisqu\u2019elle est en train de mettre sur pied des cours de voltige.Sans compter le fait que le centre de formation de Saint-Bernard-de- Lacolle reste en activité.« Nous sommes en train d\u2019établir des contacts avec l\u2019École nationale de cirque, afin de créer un lieu d\u2019apprentissage permanent et une relève à nos artistes, explique Gilles Ste- Croix, les yeux brillants.On lance vraiment une tradition.» Photo DENIS COURVILLE, La Presse © Bernard Quental, scénographe équestre de Cheval-Théâtre, a passé sept ans avec Zingaro.Dresseur d\u2019oies et de dindons, cavalier extraordinaire, « éperdument artiste », Bartabas a remis le cheval au centre de la piste.2954072 6LP0401D0512 d4 samedi 6LP0401D0512 ZALLCALL 67 01:03:14 05/12/01 B D4 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 2 MAI 2001 SILENCES ET CRIS Tendre mélodie du bonheur ÈVE DUMAS COMME L\u2019INDIQUE la dichotomie déjà présente dans le titre, Silences et Cris est l\u2019oeuvre d\u2019un créateur encore ambivalent, hésitant, dont le coeur fait sans cesse l\u2019aller-retour entre une émotion et son contraire.Mais dans sa plus récente création, Gilles Maheu, qui flirte plus que jamais avec la nostalgie, nous propose une belle et mélancolique mélodie du bonheur.Silences et Cris est une oeuvre plus lumineuse que sombre, plus sympathique que tragique.Elle promène le spectateur dans les méandres des contradictions de l\u2019âme humaine.Les moments d\u2019intense allégresse côtoient les plus grandes tragédies de la vie de l\u2019Homme : guerre, mort, solitude.Ces tranches de vie antithétiques sont vécues par une bande de gitans que l\u2019on voit faire la fête un soir et enterrer leurs morts le lendemain.Mais toujours avec ce regard très esthétisant de Maheu, créateur d\u2019images d\u2019un lyrisme incomparable, mais parfois un peu bancales.Dans Silences et Cris, la transparence est de mise, ce qui a la qualité d\u2019en faire un des spectacles les plus accessibles de Carbone 14, mais aussi un de ses plus superficiels.Pourvu que l\u2019on ne cherche pas un sens trop profond à l\u2019oeuvre et qu\u2019on se laisse porter par ses images toujours sublimes et sa musique, vrai baume pour l\u2019âme, on passe un très beau et tendre moment et on en ressort le coeur léger.Les gitans de Maheu balancent entre les figures tragiques de Notre- Dame de Paris et les gueulards truculents de Kusturica.Ils sont des personnages très romancés, à la limite du cliché.Maheu nous présente l\u2019image de joyeux drilles qui bouffent, dansent et font de la musique, qui vivent avec une intensité peu commune.Leurs libations se déroulent sous le regard d\u2019un personnage qui n\u2019a pas du tout le coeur à la fête.Assise dans les gradins au fond de la scène, une femme voilée assiste au spectacle dans le silence, immobile.Maheu, qui avait pourtant toujours cherché dans ses oeuvres à renverser les stéréotypes, à bousculer les idées reçues, patauge en des eaux dangereuses lorsqu\u2019il fait de cette figure en tchador un archétype théâtral au mépris de la complexité de la réalité d\u2019une femme musulmane.Il en fait le symbole de la censure, une caricature du silence répressif, ce qui est regrettable.Du silence, au demeurant, il y en a bien peu dans cette oeuvre très musicale qui fait une belle part à la chanson française.Les paroles de Ferré et de Brel tiennent lieu de texte.Il y a également l\u2019occasionnel monologue (écrit par Maheu) dit par un des interprètes.Ces textes candides, heureusement pas trop nombreux, assassinent cruellement la poésie des images et nous rappellent que le créateur est beaucoup plus habile à manier la grammaire du corps que celle de la langue.Omniprésente, la musique joue un rôle très stimulant dans Silences et Cris.On n\u2019oubliera pas de sitôt la première image de la pièce, qui s\u2019ouvre sur La Solitude de Ferré, au rythme de laquelle les personnages, un à un, s\u2019installent dans les gradins parsemés et font face aux spectateurs en un intéressant jeu de miroir.Aussi, La Valse à mille temps de Brel, interprétée à l\u2019accordéon par Didier Dumoutier, introduit bien cette idée d\u2019accélération présente sous plusieurs formes dans la pièce.Le rythme de Silences et Cris est plus emporté que lent ; les tournoiements dament le pion aux images fixes et aux ralentis, anciennes composantes du « style » Carbone 14.Cet excès de vitesse a un double emploi.D\u2019une part, il dénonce notre course folle à la productivité, comme dans cette caricature du travailleur mécanisé à l\u2019extrême et représenté en clown cellularisé.D\u2019autre part, il traduit le sentiment contraire, soit l\u2019ivresse, l\u2019abandon total, le bonheur extrême dans le jeu, la danse et la course.C\u2019est donc à une belle fresque de l\u2019expérience humaine, avec un parti pris évident pour la quête du bonheur et du temps perdu que nous convie un Maheu.L\u2019homme de 53 ans, qui a plus de 25 ans de carrière théâtrale derrière lui, serait-il à l\u2019heure des bilans et des attendrissements ?SILENCES ET CRIS, un spectacle de Carbone 14 conçu et mis en scène par Gilles Maheu, avec Marie-Chantal Anctil, Jean- François Blanchard, Stéphane Boko, Brad Denys, Didier Dumoutier, Katia Gagné, Jeff Hall, Georgette Langevin, Phénix Lin, Georges Molnar, Germain Néron, Irène Olney, Yves Simard, Lin Snelling et Yvette Thuot.À l\u2019Usine C jusqu\u2019au 26 mai, 20 h.Info : 514 521-493 ou 790-1245.VARIATIONS ÉNIGMATIQUES DE ÉRIC-EMMANUEL SCHMITT MISE EN SCÈNE DE DANIEL ROUSSEL avec GUY NADON et MICHEL RIVARD À L\u2019AFFICHE \u2022 RÉSERVATIONS 866-8668 \u2022 www.tnm.qc.ca UN VÉRITABLE THRILLER ! Dernière semaine ! «\u2026Guy Nadon et Michel Rivard sont fantastiques\u2026 Un véritable thriller\u2026 brillant\u2026 » CITÉ RockDétente \u2013 Sonnez les matines « Une succession de rebondissements\u2026 un divertissement de qualité\u2026 » La Presse « .une excellente production\u2026 Un théâtre où l\u2019intelligence est au service de l\u2019émotion.Pourquoi s\u2019en priver?» Voir 2959108A Les gitans de Silences et Cris balancent entre les figures tragiques de Notre-Dame de Paris et les gueulards truculents de Kusturica.NOUVELLE SCÈNE NOUVELLE SCÈNE NOUVELLE SCÈNE NOUVELLE SCÈNE NOUVELLE SCÈNE AUBE texte et mise en scène Isabelle Leblanc THÉÂTRE Ô PARLEUR 28 mai au 1er juin, 20h / Salle Jean-Claude Germain ANATOLE FELDE et LE CANARD BLEU d\u2019Hervé Blutsch mise en scène Michel Bérubé LA COMPAGNIE À NUMÉRO 29 mai au 1er juin, 19h / Agora de la danse girls! girls! girls! de Greg MacArthur mise en scène Peter Hinton TEATRO COMANECI 29 mai au 1er juin, 22h / Théâtre du Maurier 4 X 4 de F.Archambault, Y.Bienvenue, N.Boisvert, E.Roy mise en scène Martin Desgagné THÉÂTRE OFFICIEL DEL FARFADET (TOF) 30 mai au 2 juin, 21h / La Licorne PETITS MIRACLES MISÉRABLES ET MERVEILLEUX TABLEAUX VIVANTS de Claudie Gagnon 1er au- 4 juin, 22h / Union Française CECI N\u2019EST PAS UNE PIPE (carnage) texte et mise en scène Stéphane Hogue LES CHIRURGIENS 2 au 5 juin, 19h / Théâtre Prospero 2 4 M A I - 1 0 J U I N 2 0 0 1 - 9 e É D I T I O N DIX-HUIT JOURS D\u2019ÉCHAPPÉE DANS L\u2019INÉDIT! TAMBOURS SUR LA DIGUE d\u2019Hélène Cixous mise en scène Ariane Mnouchkine THÉÂTRE DU SOLEIL (France) 24 au 26 mai, 19h30 27 mai, 14h 30 et 31 mai, 19h30 1er et 2 juin, 19h30 3 juin, 14h Aréna de Lachine MIL QUINIENTOS METROS SOBRE EL NIVEL DE JACK texte et mise en scène Federico León (Argentine) 24-25-26 et 28 mai, 20h 27 mai, 15h et 20h Théâtre Prospero En espagnol avec surtitres français URBAN TATTOO texte et interprétation Marie Clements mise en scène Teri Snelgrove URBAN INK PRODUCTIONS (Canada) 25 et 27 mai, 20h 26 mai, 14h et 20h Théâtre La Chapelle HOUSE texte et mise en scène Richard Maxwell NEW YORK CITY PLAYERS, INC.(États-Unis) 30 mai au 2 juin, 20h Théâtre La Chapelle L\u2019HIVER DE FORCE d\u2019après le roman de Réjean Ducharme adaptation et mise en scène Lorraine Pintal TNM (Québec) 1er au 4 juin, 20h Salle Ludger-Duvernay RWANDA 94 collectif d\u2019auteurs mise en scène Jacques Delcuvellerie GROUPOV (Belgique) 1er-2 juin, 19h et 3 juin,14h Usine C CATOBLÉPAS de Gaétan Soucy mise en scène Denis Marleau UBU, COMPAGNIE DE CRÉATION (Québec) 2 au 5 juin, 20h Théâtre d\u2019Aujourd\u2019hui RECENT EXPERIENCES de Nadia Ross et Jacob Wren STO UNION & CANDID STAMMER (Canada) 3 au 6 juin, 19h et 22h Théâtre du Maurier JIMMY, CRÉATURE DE RÊVE texte, mise en scène et interprétation Marie Brassard (Québec) 3 au 6 juin, 22h Salle Jean-Claude Germain YOUNG@HEART CHORUS in ROAD TO HEAVEN mise en scène No Theater de Bob Cilman et Roy Faudree (États-Unis) 4 au 7 juin, 19h Salle Pierre-Mercure LA FACE CACHÉE DE LA LUNE conception, mise en scène et interprétation Robert Lepage EX MACHINA (Québec) 7 au 10 juin, 20h Usine C 871.2224 I N F O F E S T I VA L ( 5 1 4 ) 8 7 1 .2 2 2 4 www.f t a .q c .c a Abonnements disponibles jusqu\u2019au 12 mai COMPLET COMPLET Suppl.6 juin 19h 7 juin 22h « Quelle claque! [\u2026] Avec son complice Arne Sierens, Alain Platel va encore plus loin dans la mise à nu des relations humaines [\u2026] Ces Flamands sont décidément très forts.» LE POINT, 21 juillet 2000 © Kurt Van der Elst COMPLET Suppl.2 juin 22h ALLEMAAL INDIAAN d\u2019Alain Platel et Arne Sierens LES BALLETS C.DE LA B.& VICTORIA (Belgique) 25 au 28 mai, 20h Salle Ludger-Duvernay Monument-National 2950065A silences et cris UNE NOUVELLE CRÉATION DE GILLES MAHEU | 9_26 MAI 521.4493 Admission_790.1245 avec Jean-François BLANCHARD, Stéphane BOKO, Brad DENYS, Katia GAGNÉ, Jeff HALL Georges MOLNAR , Yves SIMARD, Lin SNELLING, Didier DUMOUTIER et Marie-Chantal ANCTIL Phénix LIN, Germain NÉRON, Irène OLNEY , Yvette THUOT, Georgette LANGEVIN assistance à la mise en scène et chorégraphies_ Phénix LIN musiques originales_Didier DUMOUTIER et Claude LAMOTHE scénographie_Anick LA BISSONNIÈRE, éclairages_Alain LORTIE costumes_Georges LÉVESQUE et Véronic DENIS À L\u2019AFFICHE 11 soirs seulement - Nombre de places limité 2958634A 6LP0501D0512 d5 12 mai 6LP0501D0512 ZALLCALL 67 01:03:07 05/12/01 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 2 MAI 2001 D5 MUSIQUE 2958623A 2958625 Sept organistes à l\u2019Oratoire CLAUDE GINGRAS COMME ON le sait déjà, la 30e saison des récitals d\u2019orgue du mercredi soir à l\u2019Oratoire Saint-Joseph ne débutera qu\u2019en août, en raison des nombreuses activités qui, en juillet, sollicitent la population.Les organistes sont tous d\u2019ici, à l\u2019exception de Stephen Rumpf, qui est de New York, et Édith Beaulieu, de Québec.Voici les dates des récitals, les noms des invités et les noms des compositeurs à chaque programme.1er août: Raymond Daveluy.Bach, Saint- Saëns, improvisation.8 août: Hélène Dugal.Franck, Vierne, Mendelssohn, Reger.15 août: Régis Rousseau.Langlais, Barber, Tournemire, Wagner, Reubke.22 août: Édith Beaulieu.Cornet, Grigny, Bach, Beaulieu.29 août: Mireille Lagacé.Titelouze, Sweelinck, Nivers, Marchand, Bach, Schumann.5 septembre: Stephen Rumpf.Widor, Grigny, Karg-Elert, Thiele.12 septembre: John Grew.Bach, Liszt, Widor, Duruflé.Un grand Théâtre pour de grands textes Saison 2001-2002 Du 26 septembre au 20 octobre 2001 À toi, pour toujours, ta Marie-Lou de Michel Tremblay mise en scène : Gill Champagne une production du Théâtre du Trident Du 6 novembre au 1er décembre 2001 Les Trois Mousquetaires d\u2019Alexandre Dumas père adaptation : Pierre-Yves Lemieux mise en scène : Fernand Rainville Du 22 janvier au 16 février 2002 L\u2019Honnête Fille de Carlo Goldoni traduction : Ginette Herry mise en scène : Jean-Guy Legault Du 12 mars au 6 avril 2002 Amphitryon de Molière mise en scène : Yves Dagenais ABONNEMENT ET BILLETTERIE : (514) 253-8974 NOTRE SITE INTERNET www.denise-pelletier.qc.ca Pour tout savoir sur notre prochaine saison 4353, rue Sainte-Catherine Est Montréal (Québec) H1V 1Y2 en collaboration avec Classiques et inclassables Rabais offerts aux abonnés jusqu\u2019au 1er septembre sur les spectacles de la Salle Fred-Barry 2950071A 2950073 Du 22 mai au 16 juin 2001 Traduction: Maryse Warda Mise en scène: Serge Denoncourt Avec Pascale Desrochers et Normand D\u2019Amour Assistance à la mise en scène: Geneviève Lagacé Concepteurs: Louise Campeau, François Barbeau, Martin Labrecque, Stéfane Richard et Patricia Ruel (514) 844-1793 \u2013 www.rideauvert.qc.ca 4664, rue Saint-Denis \u2013 Métro Laurier.Service de garderie les samedis et dimanches en matinée, sur réservation seulement.La Chambre bleue, librement inspirée de La Ronde d\u2019Arthur Schnitzler par David Hare.P U B L I C I S 2957680A JE M\u2019ABONNE À L A S A I S O N 2 0 0 1 - 2 0 0 2 Retour aux souches MARC FAVREAU (SOL) Les OEufs limpides La Plainte aquatique Le Fier Monde Une si belle chose JONATHAN HARVEY Au coeur de la rose PIERRE PERRAULT Le Chant du cygne ANTON TCHEKHOV Roger Planchon Théâtre National Populaire France au Québec/la saison Le Grand retour de Boris S.SERGE KRIBUS La Veuve rusée GOLDONI La Souricière AGATHA CHRISTIE (514) 845-0267 w w w .r i d e a u v e r t .q c .c a SORTIES côté coeur 6LP0601D0512 d6 samedi 6LP0601D0512 ZALLCALL 67 01:03:46 05/12/01 B D6 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 2 MAI 2001 PACAMAMBO EN BREF La jeune fille et la mort Ringo Starr à Montréal L\u2019EX-MEMBRE des Beatles, Ringo Starr, sera à Montréal le 27 juillet prochain, au Centre Molson plus précisément, avec son tout nouveau All Star Band.Cette prestigieuse formation musicale est composée de Sheila E., Greg Lake, d\u2019Emerson Lake and Palmer, Roger Hodgson, de Supertramp, Ian Hunter, de Mott the Hoople, et Howard Jones.Mark Rivera, saxophoniste de Billy Joel, agira à titre de directeur musical.Les billets (65 $ et 44,50 $, taxes incluses) seront mis en vente le vendredi 18 mai à midi.Infos : www.ringotour.com Les Zurbains 2001 DEPUIS 1998, ils reviennent chaque année avec le beau temps, ces Zurbains sympathiques.La mouture 2001 se déroulera à la salle Fred-Barry du 15 au 30 mai et présentera comme à son habitude six contes, dont deux ont été écrits par des professionnels du théâtre et quatre par des adolescents.Parmi les jeunes plumes en devenir, l\u2019une vient de Montréal, deux de Québec et une autre de France.Dans le volet adulte, on pourra voir Chat du Cheshire, de Lorraine Côté, qui sera lu par Sophie Vajda, et Moummouth, un texte de Monique Gosselin interprété par Isabelle Drainville.Côté ados, on entendra les contes de François Arensma (Comme d\u2019had., avec Jean-François Harrisson), d\u2019Élaine Martin (Le Temps d\u2019une cigarette, avec Alexandre Frenette), de Cristina Paradis (L\u2019Ébauche de la folie, avec David Savard) et de Jean-François Pichette (Une pêche miraculeuse, avec Jean-François Boudreau).Benoît Vermeulen signe la mise en scène du spectacle.Info : 514 253-8974.Décès de James Myers JAMES MYERS, l\u2019un des auteurs du célébrissime tube Rock Around the Clock, considéré comme l\u2019ancêtre des titres de rock\u2019n\u2019roll, est décédé mercredi en Floride d\u2019une leucémie.Il avait 81 ans.Myers avait signé le standard avec Max Freedman en 1953.Bill Haley et ses Comets l\u2019avaient enregistré en 1954.Mais ce n\u2019est qu\u2019une année plus tard que le titre, qui franchissait les barrières raciales et musicales, avait gagné le sommet des palmarès en tant que chanson de la bande originale du film Graine de violence de Richard Brooks.La chanson, qui devait être numéro un pendant huit semaines aux États-Unis, s\u2019est vendue à 22 millions d\u2019exemplaires dans le monde.Depuis, elle a été reprise par plus de 500 artistes, de Mae West aux Sex Pistols.22 M $pour un Beckmann L\u2019UNE DES PLUS célèbres toiles du peintre allemand Max Beckmann, Autoportrait au cor, a été vendue plus de 22 millions de dollars, jeudi soir chez Sotheby\u2019s à New York.Sept amateurs se sont disputé cette oeuvre exceptionnelle datant de 1938, qui avait été estimée à une fourchette de sept à dix millions, et était depuis plus de 50 ans dans la collection d\u2019un ami du peintre qui la lui avait achetée en 1938.Elle a été achetée par une fondation financée par le milliardaire américain Ronald Lauder afin de servir de pièce maîtresse à un musée d\u2019art allemand et autrichien du 20e siècle, qui doit ouvrir en novembre à New York.MARIE-CHRISTINE B L A I S collaboration spéciale «C\u2019EST QUI, le bonhomme sur le bout de bâton, en avant?» C\u2019est en ces termes qu\u2019un petit garçon de mes connaissances a désigné un crucifix à sa grand-mère.Je ne suis pas croyante, mais qu\u2019un petit enfant ne sache rien des rites et fondements de sa culture, cela m\u2019a fait de la peine.Et je me suis prise à espérer que ce petit garçon, quand il aura entre 9 et 12 ans, assiste un jour à une représentation de Pacamambo, deWajdi Mouawad.Au départ, rien de plus macabre pourtant que l\u2019histoire de Pacamambo, présentée à la Maison Théâtre jusqu\u2019au 20 mai: une petite fille, Julie, s\u2019enferme dans la cave avec son chien et le cadavre de sa grandmère bien-aimée pendant trois semaines; Julie y attend la mort de pied ferme pour obliger cette dernière à s\u2019expliquer.Heavy, non?Or, contre toute attente, Pacamambo est une pièce drôle, ravissante, intelligente et grave où il est question de mort, de deuil, d\u2019intolérance, d\u2019instinct de mort, d\u2019amitié, de foi en la vie, de responsabilité et, peut-être surtout, de la nécessité des rites pour accepter la réalité, si dure soit-elle.Pour faire passer ces réflexions pas particulièrement jojo, Mouawad s\u2019est appuyé sur quelques très bonnes idées, par exemple juxtaposer un langage poétique et un langage beaucoup plus cru et direct qui a fait hurler de rire ou s\u2019exclamer les jeunes spectateurs; un personnage de chien absolument hilarant et adorable, baptisé Le Gros et joué à ravir par Michel Lavoie; une série de flashbacks où la fougueuse Julie (bien campée par Julie Beauchemin) revit son aventure, entrecoupée de conversations avec un personnage masculin, Lui (suave Denis Lavalou.), qu\u2019on suppose être un travailleur social ou un psychologue.Bref, on ne s\u2019ennuie pas! Mais Mouawad a aussi pu compter sur la mise en scène de Serge Marois qui, lui, a misé sur le plus extraordinaire des effets spéciaux: l\u2019imagination des spectateurs, de 9 à 99 ans.Ainsi, pas besoin de déguiser Michel Lavoie en chien pour que l\u2019on comprenne que c\u2019en est un.Il lui suffit d\u2019aboyer et d\u2019agir comme un chien, voilà tout! Toute la pièce comporte des choses du genre qui emportent l\u2019adhésion immédiate de la salle, sans question ni problème, avec suffisamment de mouvements sur scène pour soutenir l\u2019intérêt.De même, le décor et les costumes de cette production de l\u2019Arrière-Scène sont expressément conçus pour capter l\u2019attention des plus jeunes.Ainsi, quand s\u2019ouvre la mystérieuse commode de la grand-mère, ce sont des «oh» et des «ah» qui sortent spontanément des bouches, même les plus blasées.Si on en doutait, Pacamambo est la preuve vivante, si je puis dire, que tous les sujets sont permis en théâtre jeune public.Mais elle démontre aussi qu\u2019il importe, dans ce genre théâtral, de faire rire les jeunes spectateurs, de les faire réagir, de les provoquer même afin de les toucher réellement et de leur donner à réfléchir, à s\u2019interroger.Pacamambo a ainsi évité l\u2019écueil de la pièce empesée au ton magistral pour plutôt privilégier les choses qui importent: l\u2019intelligence, le rire, la poésie, l\u2019imagination, le rythme, l\u2019humour, l\u2019amitié, l\u2019amour.Bref, la vie.PACAMAMBO de Wajdi Mouawad, mise en scène de Serge Marois.Distribution: Julie Beauchemin, Denis Lavalou, Chantal Dumoulin, Michel Lavoie.Une production de l\u2019Arrière-Scène présentée à la Maison Théâtre demain, ainsi que les samedi 19 mai et dimanche 20 mai, à 15 h.Infos: 514 288-7211.Michel Lavoie et Julie Beauchemin dans Pacamambo, une pièce drôle, ravissante, intelligente et grave écrite par Wajdi Mouawad pour les 9 à12 ans.2956820 2956820 Les Illuminations, Rimbaud de vive voix 13 mai 2001, 14 h 30 Charles Dutoit, chef d\u2019orchestre Janice Chandler, soprano OEuvres de HAYDN, BARBER, BRITTEN, et RESPIGHI Commencez votre dimanche de la Fête des mères au restaurant La Rotonde (voisin de la Salle Wilfrid-Pelletier), et obtenez 15% de rabais sur présentation de votre billet.Réservation : (514) 847-6900.Martha Argerich joue Beethoven 15 et 16 mai 2001, 20 h Charles Dutoit, chef d\u2019orchestre Martha Argerich et Nelson Freire, piano Louise Winter, mezzo-soprano HONEGGER, Symphonie No 2 BEETHOVEN, Concerto pour piano No 2 BRITTEN \u2022 Phaedra, cantate \u2022 Suite on English Folk Tunes POULENC, Concerto pour deux pianos Venez entendre les succès : « Summertime », « I\u2019ve got plenty o\u2019nuttin\u2019 » et autres.22 et 23 mai 2001, 19 h 30 Charles Dutoit, chef d\u2019orchestre 6 chanteurs et choeur GERSHWIN, Porgy and Bess (opéra, version de concert) Elektra, intensément tragique 29 et 30 mai 2001, 20 h Charles Dutoit chef d\u2019orchestre Elizabeth Connell, Françoise Pollet, Judith Forst, Siegfried Jerusalem, Alan Held, chanteurs et le choeur de l\u2019OSM.R.STRAUSS, Elektra (opéra, version de concert) présente osm.ca l\u2019Orchestre symphonique de Montréal Charles Dutoit, directeur artistique Mardi 29: à l\u2019OSM ! Un événement unique ! Mercredi 30: ABONNEZ-VOUS À LA SAISON 2001-2002, AVANT LE 25 MAI, et courez la chance d\u2019accompagner l\u2019OSM à New-York ! 514-790-1245 1-800-361-4595 Billets disponibles à partir de seulement 16$ Billets : OSM 842-9951 Place des Arts 842-2112 Janice Chandler Martha Argerich 2958904A La Presse 12 mai 2001 Page D7 manquante 6LP0801D0512 d8 samedi 6LP0801D0512 ZALLCALL 67 00:58:26 05/12/01 B D8 LA PRESSE MONTREAL SAMEDI 1 2 MAI 2001 DISQUES Vue imprenable UNE DECENNIE durant, Flynn a erre dans les jardins de Babylone, sfest perdu en conjectures.Quelle serait sa destinee ?Un jour, il se bute a une falaise, decide de lfescalader.Il se poste dans le mirador qui la surplombe, deballe son telescope.Au terme de sempiternelles observations, il se met enfin au travail.Gosse, cisele, varlope, souffre, accouche.Il vous invite dans son mirador, et voila cette vue imprenable sur lfunivers.Celui dfun quadragenaire inquiet, pere aimant, homme lucide et fin, apte a resumer lfexistence, capable de poser un regard critique sur la sienne.Chez Flynn, la dimension musicale demeure nettement superieure a la moyenne, de ses rimes se degage un lyrisme et une densite que certains qualifieront (a tort) de poesie entortillee.Reformes subtiles au menu de Mirador (plus de cordes et de machines, notamment), moins de distance entre le createur et sa creation.Flynn peut prendre une pause meritee.avant de se remettre a douter.(En magasin le 15 mai) \u0001\u0001\u0001\u00011.2 MIRADOR Pierre Flynn Audiogram Alain Brunet Un nouveau jalon pour lfelectro- jazz LE GENIAL producteur anglais aux multiples personnalites (Radioboy et Wishmountain pour le techno, Dr Rockit pour lfelectrojazz) utilise son nom de famille pour produire des pistes de house delectables et originales.Son deuxieme album, Bodily Functions, allie parfaitement sa signature de producteur sophistique et le langage universel de la pop.Sur ce vibrant hommage au jazz vocal de Billie Holliday, Sarah Vaughan ainsi qufau maitre pianiste Thelonious Monk, les constructions rythmiques demeurent aussi audacieuses que minimales, mais la voix suave de Dani Siliciano chuchote a votre ame de se laisser abandonner dans ces melodies simples.Jazz classique, donc, dans la structure des chansons, dans les rythmes qui sfeffacent pour laisser briller les solos de pianos (aucun echantillonnage, insiste-t-on), la veritable batterie ou la contrebasse.Subtil, impeccablement produit, intelligent et sensible, Bodily Functions est peut-etre bien la seule fusion entre le house et le jazz qui importe.Vous ne pourrez plus ecouter votre disque de St Germain, promis ! (En magasin le 15 mai) \u0001\u0001\u0001\u0001 1.2 BODILY FUNCTIONS Herbert Studio K7 !/ Fusion III Philippe Renaud collaboration speciale Cultiver lforiginalite MOON PATROL, deuxieme album du trio-devenu- duo Les Jardiniers, reprend la ou Cafeteria nous avait laisses : sur le plancher de danse.Une fois passee lfintro tres á morriconienne â (West World), on renoue avec lfaplomb house de la paire de technophiles montrealais (Alpine Fever et Airport, qui ressassent lfesthetique de Giorgio Moroder).Lequel aplomb sfattenue avec originalite au fur et a mesure qufon decouvre lfalbum.Lfambiante Vacuum Factory marque une pause dans le kaleidoscope sonore, puis on rebondit sur les synthes planants et les rythmiques appuyees.Le piano (La Playa) et la guitare (Alpine Fever) etonnent, preuve que la fructueuse chasse aux sons (ecoutez-les pelleter de la neige sur Tour de glace !) decloisonne le style cultive par les Jardiniers.Sur Moon Patrol, les fantomes disco ont ete evinces au profit des annees 80 (on croit parfois entendre New Order) et lfhumour marque chacune des chansons.Moon Patrol, lfalbum electro-pop de lfete ?\u0001\u0001\u0001\u0001 MOON PATROL Les Jardiniers Haute couture/Select Philippe Renaud collaboration speciale Orfevrerie pop LES VALENTINS sont de la classe de Blur et autres prodiges europeens ayant parfaitement digere les grandes annees pop, 60 et 70.Ils ont aussi integre lfheritage de Francoise Hardy, Alain Bashung, Etienne Daho.Edith Fambuena et Jean-Louis Pierot nfont pas ete recrutes par Daho pour rien.Lforfevre rennais sfy connait en pop, normal qufil ait repere ces createurs excellents.Au fil des albums (mal connus en Amerique), le tandem a pris du galon, il accouche dfun Juke Box fort en references.Ce disque a ete concu par des artisans minutieux, dfun perfectionnisme presque maladif, pour qui la reconstitution et lfinterpretation de musiques encore jugees populaires tient du classicisme.Sur ces rivieres de guitares, orgue, melodica, Rhodes, piano ou autre lutherie eprouvee flottent des rimes resolument androgynes.Y naviguent des personnages a fleur de peau, sensibles a toutes les ondes, a tout ce qui bouge et ce qui ne bouge pas.\u0001\u0001\u0001\u0001 LES VALENTINS Juke Box Barclay / Universal Alain Brunet Tout pour le rock ! LES FANAS de rock sale ont le choix ces temps-ci.Au cours des dernieres semaines, les recents albums de Monster Magnet, Clutch et Nebula sont arrives dans les bacs, au grand plaisir de ceux qui ne jurent que par le dieu Marshall (ou Jack Danielfs).Ajoutons a cette liste de groupes mal leches le nom des Toadies, une bande de Forth Worth, Texas, qui fait dans le rock rustaud, aux grosses guitares graisseuses et aux rimes volontairement indigentes.Original ?Vraiment pas.Energique ?Ca oui ! Le rock des Toadies frise parfois la caricature .les references au grunge peuvent finir par agacer .mais lfenergie debordante du groupe suffit a masquer ce petit probleme tres rapidement.On en profite pour souligner toute la puissance de la piece Heel, deja candidate a la remise des prix de fin dfannee.\u0001\u0001\u0001 1.2 HELL BELOW / STARS ABOVE The Toadies Interscope / Universal Richard Labbe Quand Nanette chante le blues.TRENTE ANS de carriere ; une vingtaine de disques de pop, de rock, de funk, de disco, de chanson.Nanette a attendu longtemps avant de faire son premier disque de blues, mais personne ne sera surpris dfapprendre que le genre lui va comme un gant.Nanette a la carrure, lfattitude et surtout la voix qufil faut pour vous brasser le blues au fond des tripes.Evidemment, on ne reinvente pas la r o u e d a n s c e Rootsfnfblues a facture plutot conventionnelle, construit sur des bases dforgue, de choeurs gospellisants et de solos de guitare efficaces signes Steve Hill.Mais le resultat est tout a fait convaincant.Tripes sur table, Nanette chante mieux que jamais, debordante de feeling sur cette douzaine de chansons originales auxquelles ont participe Billy Workman, Ray Bonneville et Angelo Finaldi.Une reprise dfHallelujah (de Leonard Cohen) clot en beaute ce premier album de Nanette en anglais depuis Gritts and Cornbread, enregistre avec Peter Frampton au milieu des annees 70.\u0001\u0001\u0001 1.2 ROOTSfNfBLUES Nanette Workman Bros Jean-Christophe Laurence Le bolero de Charlie GONZALO Rubalcaba nous avait habitues a la tornade, le voila qufil nous soumet une bruine legere.Joe Lovano et David Sanchez nous ont habitues a un jazz enleve et exigeant, voila qufils soufflent en toute placidite.A lfemploi de feu Dizzy Gillespie, Ignacio Berroa nous a habitues aux rythmes incandescents du latin jazz, voila qufil cajole les peaux de ses tambours.Charlie Haden nous a habitues a tout ce qufon peut imaginer du jazz moderne ou contemporain, voila qufil nous sert un beau disque dfambiances latines.Au programme ne figurent que des boleros, ballades du repertoire mexicain et cubain signees Martin Rojas, Maria Teresa Lara, Arturo Castro, Marta Valdes, Armando Manzanero, on en passe.Nocturne est deroutant parce qufil impose le calme a ses artilleurs et ceux qui les redecouvrent dans cet etat.Plus on ecoute, plus on aime.\u0001\u0001\u0001 1.2 NOCTURNE Charlie Haden Verve / Universal Alain Brunet Petits lapins, grande musique FINI la pop en anglais pour les Little Rabbits.Pour ce cinquieme album, le groupe nantais a eu la bonne idee de prendre le virage en francais, tout en conservant son petit cote retro-sixties-a-gogo iconoclaste.Avec La Grande Musique, nos á petits lapins â triturent leurs vieilles obsessions pour les bagnoles, les filles et le rockfnfroll.Les clins dfoeil a Gainsbourg, a Lalo Shifrin (citation de Mission impossible) et a la á nouvelle vague â du cinema francais (le tres á godardien â Ma femme americaine) sont pimentes par un gout tres contemporain pour lfabsurde, la derision et les collages funky assistes par ordinateur.Realise au Texas par lfamericain Jim Waters (Jon Spencer Blues Explosion), La Grande Musique est un heureux melange de pop psychotronique et de groove contagieux.Evidemment, on aime ou non ce petit cote arty franchouillard.Quant aux arrangements, ils sont tellement touffus qufon frole parfois le chaos.Voila, malgre tout, un des groupes francais les plus interessants (et actuels) du moment.A voir aux FrancoFolies, le 27 juillet.\u0001\u0001\u0001 1.2 LA GRANDE MUSIQUE The Little Rabbits Universal Jean-Christophe Laurence Blues a Gogo PAS FACILE de se demarquer quand on verse dans le blues.Les chevaliers de la note bleue, on le sait, ont souvent cette facheuse habitude de labourer les memes terres, de suivre les memes traces, des traces qui ont pourtant ete faites il y a des dizaines dfannees.On ne va donc pas vous raconter dfhistoires et affirmer que le chanteur-guitariste canadien David Gogo reinvente la roue avec sa grosse voix et ses riffs de plomb, proches voisins du rock and roll.Gogo se permet meme de piller le repertoire de Muddy Waters, de John Lee Hooker, de Willie Dixon, autant de lieux communs trop souvent visites par les bluesmen du globe.Cela dit, il faut bien reconnaitre que Gogo a concocte de solides riffs de guitare sur Halfway to Memphis, son troisieme compact.Le blues a Gogo nfest pas sans evoquer un certain Stevie Ray pour son cote mechant et sale, son jemfen- foutisme pleinement assume.Et puis, cette reprise du This Is A Manfs World, de James Brown, nfest vraiment pas vilaine.Il faudra retenir ce nom.\u0001\u0001\u0001 1.2 HALFWAY TO MEMPHIS David Gogo Cordova Bay/Song Richard Labbe Infini-T : maxi Spice Girls ?ELLES VIENNENT de la grande region montrealaise, elles sont trois et elles voudraient bien etre les prochaines Spice Girls.Avec son premier album en anglais (deuxieme au total), le groupe Infini-T vise ni plus ni moins que le marche mondial.A priori, pourquoi pas ?De loin superieur au disque precedent, Lethal beneficie dfune production a gros budget, et des mains expertes dfun certain Stephen Tracey (Loverboy, Triumph, etc.) a la realisation.Musicalement, rien de trop original : on se situe entre le RfnfB commercial et lfeuro-dance synthetique.Quant aux performances vocales, elles ne sont ni memorables, ni particulierement vibrantes.Lee, Katia et Sylver font du bon travail, mais il faudrait plus dfemotion, de sensibilite et dfinvestissement personnel pour que le trio se demarque dans la flopee de groupes similaires sortis ces derniers mois (a commencer par Popstars, lfautre girls group canadien).Sait-on jamais, un tube et la pate pourrait lever.Mais il faudra quand meme voir ca sur scene, ou on separe generalement le vrai du toc.\u0001\u0001 1.2 LETHAL Infini-T Jean-Christophe Laurence Photo PIERRE COTE, La Presse c Martin Dumais et Jean-Francois Charette, le duo des Jardiniers : á On ne cherche pas a reinventer le genre, mais on sfest lache lousse.â Les Jardiniers en orbite P H I L I P P E RENAUD collaboration speciale Dfaccord, nous nfavons pas tous les 20 millions requis pour passer nos vacances en orbite autour de la Terre .a moins que notre retour dfimpots nous reserve des surprises ?Mais nous avons au moins les moyens de nous payer la trame sonore dfun tel voyage.Le disque sfappelle Moon Patrol, le deuxieme des Jardiniers.Martin Dumais (souvent dans la lune, par ailleurs, ayant oublie notre premier rendez-vous.) et son collegue Jean-Francois Charette, coiffe de ses meches blondes lui donnant lfallure dfun petit Spoutnik.Or, ce nouveau voyage sonore nous propulse cette fois hors de lforbite disco, en remontant encore un peu dans le temps.Destination : 1983, avec quelques escales dans les annees 60 de Ennio Morricone, en faisant le plein en 1979 avec lfexcentrique producteur allemand Giorgio Moroder (qui realisa entre autres les inoubliables pulsations de I Feel Love de Donna Summer).Moon Patrol serait, en quelque sorte, lfalbum photo de cette croisiere spatio-temporelle.á Cafeteria (le precedent album), etait un peu plus french touch, avec les echantillons de disco trafiques, annonce Martin Dumais.Cette fois, on sfen est eloigne.â Jean-Francois rencherit : á On ne cherche pas a reinventer le genre, mais on sfest lache lousse.On voulait un son plus original qui nous permettrait de nous faire sortir de la masse, histoire de percer davantage le marche europeen.â Ainsi, du premier titre, West World (une atmosphere spaghetti-western) jusqufa la tres pop Poupee folle (le premier extrait du disque), les Jardiniers sfeclatent sur le ton, parfois risible, des annees 80.á Attends dfentendre des remix de Poupee folle, sfemballentils.Faut avoir lfesprit ouvert pour apprecier parce que le remix de David Scott sonne 1979.Pas 1980, 1979, cfest plus cheap que cheap ! Vraiment genial ! â á Notre education musicale vient des annees 80, insiste Jean-Francois, avec des groupes comme Soft Cell, Human League, New Order.On est peut-etre un peu nostalgique.â á Mais on ne sfest pas donne comme mission precise de faire un album qui sonne annees 80, poursuit Martin.Et puis, on sait que ce retour du new-wave est un peu dans lfair du temps, avec des groupes comme Les Rythmes Digitales ou Ladytron.â Lfidee, indique Jean-Francois, etait de jouer avec les sons qufils nfavaient pas entendus depuis belle lurette.á Comme manger quelque chose que tfas pas mange depuis longtemps.Redecouvrir les saveurs des vieux synthes, les lignes de basses qui sonnent deliberement vieillottes.â Ainsi, electro, rock (ecoutez Freelance !), techno et house epicent la sauce jardiniere avec eclat.Si Cafeteria faisait dans le house costaud, Moon Patrol vise autre chose que le plancher de danse.Vacuum Factory, par exemple : á Cfest un de mes titres preferes, avance Martin.Jfai toujours ete un gros fan de musique ambiante, jfecoute encore beaucoup Brian Eno, ses vieux disques Plateaux of Mirrors ou Music for Airports.â Lors de lfenregistrement cet hiver, la paire de producteurs et DJ .á On est musiciens aussi, on joue de tous nos instruments sur le disque ! â insiste Jean-Francois .a pris la peine dfexperimenter dans le confort dfun chalet.á Par exemple, la chanson Tour de glace, cfest un peu notre clin dfoeil au Tour de France de Kraftwerk, version quebecoise.Celle-la, on lfa enregistree avec Sylvain (Houde, membre demissionnaire des Jardiniers).On a scotche des micros sur ses patins a glace, puis on lfa envoye sur le lac ! â Moon Patrol, cfest lfeclatement des formes et des conventions de la dance music.Apres la conquete de lfespace, les Jardiniers, munis dfun tel disque, iront a la conquete de lfEurope, deja amorcee lfan dernier.Lfalbum sera offert la-bas vers la mi-juin, sur le label Inca / Apricot (distribue par EMI).Deja, plus de 2000 exemplaires de Cafeteria ont ete ecoules en France.Encore quelques millions de disques, et les Jardiniers auront leur ticket pour un voyage a bord de Soyouz ! La Presse 12 mai 2001 Pages D9-D11 manquantes 6LP1201D0512 d12 samedi 6LP1201D0512 ZALLCALL 67 01:09:46 05/12/01 B D12 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 2 MAI 2001 Manu Chao nous fait la grâce d\u2019une rare visite, deux soirs au Métropolis.La révélation du sax à New York, Chris Potter, jazzera dans la nuit au Gesù.Le trompettiste Roy Hargrove en vedette dans la série Invitation du Monument-National : quelques paroxysmes en perspective.FESTIVAL INTERNATIONAL DE JAZZ DE MONTRÉAL Une programmation inspirée.enfin! alain.brunet@lapresse.ca Après des années de piétinement, la direction artistique du méga-événement avait épuisé son capital de sympathie auprès d\u2019un nombre croissant de mélomanes, le virus allait peut-être se propager dans le grand public.Heureusement, la grille-horaire des concerts en salle du 22e Festival international de jazz de Montréal neutralise ces ondes négatives, nous livre enfin ce à quoi nous étions en droit de nous attendre.De nouveau inspirés, les programmateurs du FIJM ont su présenter un portrait représentatif du jazz tel qu\u2019il est vécu en 2001, dans ses expressions les plus neuves comme dans ses plus classiques.Dans toute sa diversité, et plus encore.Et lorsque la qualité est là, de jolis problèmes se posent.Que choisir ?Allons-y série par série.Les Grands Concerts Théâtre Maisonneuve, 18 h Il n\u2019est peut-être pas l\u2019héritier spirituel de John Coltrane comme certains l\u2019affirment, mais David Murray a tout le charisme nécessaire à un hommage au prophète disparu.Ce concert d\u2019ouverture sera l\u2019occasion de redécouvrir l\u2019octuor de Murray sans compter le fameux World Saxophone Quartet dont il est partie prenante et dont on célébrera le 25e anniversaire.Le deuxième must des Grands Concerts ?La clôture, chapeautée par le trompettiste Wallace Roney, que Miles Davis a naguère identifié comme le plus proche de son propre style ; d\u2019anciens collaborateurs de Miles, vous vous en doutez bien, seront de la partie \u2014 le batteur Lenny White, le saxophoniste- clarinettiste Benny Maupin, etc.Le troisième must est à mon sens la résurrection du Gil Evans Orchestra, un phare authentique jusqu\u2019à la mort de son leader en 1988.Ma quatrième priorité se nomme Wayne Shorter : le saxophoniste présente son nouveau groupe, formé du bassiste John Pattitucci, du batteur Brian Blade ainsi que du pianiste panaméen Danilo Perez.Ma cinquième se nomme Charlie Haden, dont l\u2019enregistrement Nocturne nous présente un Gonzalo Rubalcaba étonnamment minimaliste.Bien sûr, le big band de notre Vic Vogel est digne d\u2019intérêt, notamment pour la participation du trompettiste Freddie Hubbard.Par ailleurs, le duo hispano-dominicain du pianiste Michel Camilo et du guitariste Tomatito pourrait en éblouir plus d\u2019un.Idem pour le nonet du fameux saxophoniste Joe Lovano, un habitué du FIJM comme on le sait \u2014 qui participera également au concert de Charlie Haden.Les Voixdu monde Spectrum, 18 h Bigarrée, cette série.Aucune thématique particulière ne s\u2019en dégage.Assisterez-vous au nouveau spectacle de Steve Hill, de loin notre meilleur guitariste de blues ?Pour celles et ceux qui n\u2019ont pu observer sa récente progression en première partie de BB King (l\u2019hiver dernier), cela pourrait être un choix judicieux.Secundo, Arto Lindsay, ex-Lounge Lizards, Américain élevé au Brésil, capable des plus singuliers croisements de samba et de musique actuelle.Tertio, le répertoire de Tom Waits revisité par John Hammond.Mon quatrième choix s\u2019arrête sur Trilok Gurtu, percussionniste indien ouvert à d\u2019autres cultures que la sienne.En cinquième lieu, je choisirais Geoffrey Oryema ; l\u2019Ougandais ne nous a pas rendu visite depuis le milieu des années 90, son dernier disque est plutôt sympa.Les autres concerts de cette série me semblent moins intéressants ; drôle de petit animal que ce Little Jimmy Scott, surévaluée que cette Bebel Gilberto, idem pour le tandem Bet.E & Stef qui profite du renouveau bossa sans y apporter quoi que ce soit de singulier.Jazz Europa « Italie » Gesù, 18 h On connaît les grands noms de cette alléchante série consacrée au jazz italien : les superbes pianistes Enrico Pieranunzi et Stefano Bollani, les renommés trompettistes Paolo Fresu et Enrico Rava.Inutile d\u2019ajouter que chaque concert où figure l\u2019un de ces jazzmen est hautement recommandable.Idem pour l\u2019invitation du tromboniste Ray Anderson par le quatuor du compère Rava.Pour ce qui est du reste, je pars à l\u2019aventure comme vous.La quête de l\u2019inédit n\u2019est-elle pas essentielle à un grand festival ?Jazz d\u2019ici Club Soda, 18 h Celles et ceux qui ne connaissent pas encore Joel Miller, un des plus beaux saxophonistes ténors de Montréal, auront l\u2019occasion de le découvrir dans d\u2019excellentes conditions.La révélation du piano jazz d\u2019ici se nomme Thuryn Von Pranke, à qui on a confié le mandat de réunir un aréopage de jeunes musiciens pour ainsi former The New Montreal Jazz Collective.Autre must local, le saxophoniste alto Rémi Bolduc qui vient de signer un disque de haute tenue et dont l\u2019ensemble accueillera le pianiste américain Kenny Werner.D\u2019autre part, le trio François Bourassa se produira aux côtés du saxophoniste ténor André Leroux, devenu exceptionnel en ce qui me concerne.En plus d\u2019ajouter moult cordes à son arc, Bob Walsh se mettrait au jazz, tiens tiens.René Lussier, lui, n\u2019a que peu à voir avec le jazz (sauf l\u2019impro), mais puisque ce brillant musicien nous présente sa nouvelle formation à laquelle prendra part Patrice Desbiens, le plus musical des poètes francophones d\u2019Amérique.D\u2019autre part, le violoncelliste Eric Longsworth est de retour avec son trio formé de l\u2019accordéoniste Daniel Mille et du percussionniste Pierre Tanguay, sans compter l\u2019incontournable Bernard Primeau Jazz Ensemble.Il faudra toutefois m\u2019expliquer la présence de Lorraine Klaasen dans la série Jazz d\u2019ici, avec tout le respect qu\u2019on doit à la chanteuse.Invitation Monument-National, 19 h 30 Longtemps considéré comme LE saxo ténor (ce qui n\u2019est plus le cas), Michael Brecker semble vivre une certaine renaissance.Son jeu est plus généreux que jamais, son expérience resplendit sur ses multiples projets.Assurément, ces six concerts à saveur rétrospective combleront tous les fans de Brecker, je retiens personnellement le quartet de Brecker avec le pianiste Joey Calderazzo, le contrebassiste James Genus, le batteur Jeff Tain Watts.Les quatre autres soirées seront consacrées au trompettiste Roy Hargrove, dont la réputation déborde largement des cadres jazzistiques depuis qu\u2019il a signé les arrangements des superbes albums de Erykah Badu et D\u2019Angelo.Chaque concert au programme devrait nous faire visiter quelques paroxysmes.Pleins Feux Salle Wilfrid-Pelletier, 20 h 30 Sous peu, les 1000 billets supplémentaires de Cesaria Evora se seront envolés.Oubliez également les deux représentations de lady Diana Krall et le Buena Vista Social Club mettant en vedette Ibrahim Ferrer.Alors ?Alors, il y a mieux ! Primo : assister à cette représentation historique de Joao Gilberto, un des pères fondateurs de la bossa nova.qui quitte très rarement son Brésil.Secundo, aller vérifier si Prince et son groupe (The New Power Generation) jazzeront un tantinet.Tertio : entendre la symbiose du jazz et de la musique classique indienne, une opération de nouveau pilotée par John McLaughlin.Ou encore renouer avec Wynton Marsalis et le Lincoln Center Jazz Orchestra.Quant à George Benson (que Prince adule, nous a-t-on confié), laissons-le aux touristes et aux cabinets de dentistes.à moins qu\u2019il se mettre à jouer du jazz comme il en est capable.Jazz Beat Spectrum, 20 h 30 D\u2019abord le saxophoniste Charles Lloyd ?En tout cas, l\u2019alignement de ce vieil excentrique promet : le guitariste John Abercrombie, le contrebassiste Marc Johnson, le batteur Billy Hart et la pianiste Geri Allen.Le passage du Little Giant, c\u2019est-à-dire le légendaire saxophoniste Johnny Griffin, est aussi à surveiller \u2014 le septuagénaire n\u2019est pas venu depuis 1993.Je passerai mon tour sur John Scofield, dont la matière du dernier disque (Bump) ne m\u2019a pas jeté par terre \u2014 j\u2019irai plutôt l\u2019entendre aux côtés de Medeski, Martin &Wood.Après en avoir emmerdé plus d\u2019un avec la cantatrice Jessye Norman lors de sa dernière escale montréalaise, Michel Legrand se met au jazz.L\u2019intérêt de ce concert ne réside pas tant dans le retour de Legrand au « vrai » jazz que dans le recrutement de l\u2019éminent saxophoniste Phil Woods au sein de cette formation.Cassandra Wilson, elle, sera l\u2019invitée spéciale du trompettiste Terence Blanchard, un contexte plus orthodoxe en ce qui la concerne.Je ne sais trop à quoi m\u2019attendre de Chasin\u2019 the Gypsy, un concert de James Carter en hommage à Django Reinhardt.Je ne sais pas non plus si le superbe saxophoniste portoricain David Sanchez a quelque chose de neuf à nous offrir.Je suis loin d\u2019être sûr que le duo entre Regina Carter et Kenny Barron sera concluant.Quant au Roi du drum (Ti-Guy Nadon) en formule big band, respect, quoi qu\u2019il advienne.Rythmes Métropolis, 21 h La soirée la plus cruciale de cette série est sans doute celle consacrée à Manu Chao, à son premier passage dans cette île depuis la belle époque de Mano Negra dont il fut l\u2019un des dynamos.Pour la deuxième année d\u2019affilée, le trio Medeski, Martin & Wood fait la fête à Montréal, invite quelques amis à monter sur scène : John Scofield (avec qui le groupe a enregistré l\u2019excellent A Gogo) et DJ Logic, le tout précédé par l\u2019excellente formation canadienne Metalwood.La soirée la plus hip sera sous une bannière afrobeat : le Nigerian Femi Kuti et le groupe Antibalas poursuivent la tradition de Fela.Un autre passage remarqué est celui des DJ autrichiens Kruder & Dorfmeister, superstars de la groove culture.Ce sera aussi un plaisir que de revoir la tronche de Rachid Taha, qui a signé l\u2019excellent Made In Medina il y a quelques mois.Les nostalgiques, eux, iront entendre le reggae afro-britannique de Steel Pulse ou le blues rock de George Thorogood.Chanteuses, chanteuse Club Soda, 21 h Le Club Soda est le lieu idéal pour accueillir les chanteuses de jazz qui ne bénéficient pas de puissantes machines promotionnelles comme Diana Krall, mettons.Trois fois sélectionnées aux Grammy Awards, Nnenna Freelon a déjà joui de l\u2019appui d\u2019une major (Columbia), elle ne l\u2019a plus, ce qui ne l\u2019empêche pas de poursuivre sa carrière.Pour sa part, la Chilienne Claudia Acuna est plus intéressante ; après une première trempette chez nous l\u2019an dernier, elle passe le vrai test au FIJM.Étoile montante aux É.-U., Jane Monheit nous a déjà été présentée par TS Monk (en juillet 1999), son premier album Never Never Land a fait du chemin depuis lors, elle pourrait s\u2019avérer une révélation auprès des fans de jazz classique.Molly Johnson, elle, est considérée comme l\u2019une des plus belles voix du jazz canadien.Quant à Dorothée Berryman.on vous dira plus tard si sa sélection au FIJM tient davantage à sa popularité d\u2019actrice qu\u2019à son talent de jazzwoman.Jazz contemporain Musée d\u2019art contemporain, 21 h On vous recommande ici le trio belge Aka Moon, groupe-phare de la musique improvisée belge, le quintette du pianiste français Benoît Delbecq (accompagnateur du chanteur Katerine, mais si !), l\u2019ensemble du contrebassiste américain Barre Philips (qui met notamment en relief la chanteuse Jeannette Lambert) ainsi que le très cosmique Eric Ross, manipulateur de thérémine (ancêtre du synthétiseur).Le reste de cette série est aussi digne de mention, mais il est essentiellement constitué de concerts québécois ou canadiens, denrées moins rares dans le contexte d\u2019un grand festival international ; le duo Detention, la pianiste Lee Pui Ming (à voir au moins une fois), le pianiste Jean Beaudet, le duo Marilyn Lerner / David Wall ainsi que Papa Boa, ensemble du très doué guitariste Bernard Falaise, force montante de la musique actuelle au Québec.Et puisque les billets de cette série ne coûtent que 15,50 $, c\u2019est le moment d\u2019éveiller votre curiosité.Jazz dans la nuit Gesù, 22 h 30 Voilà une des grandes séries de ce 22e FIJM.Aucun concert ne peut être écarté ! Les amateurs seront comblés par le trio formé par le pianiste scandinave Ketil Bjornstad, le violoncelliste David Darling et le guitariste Terje Rypdal.Séduits par ce fantastique coloriste du piano qu\u2019est Bill Carrothers \u2014 accompagné cette fois par Bill Stewart, son vieux pote de batteur.Étonnés par le plus bel ensemble de jazz électronique from UK, Cinematic Orchestra.Éberlués par la révélation du saxophone à New York, j\u2019ai nommé Chris Potter.On ne manquera pas d\u2019assister au concert du quatuor du vétéran Steve Lacy, celui-là même qui convainquit jadis John Coltrane de jouer du sax soprano.Le quintette de l\u2019accordéoniste français Daniel Mille est aussi à surveiller de près, le concert du saxophoniste (alto) québécois François Carrier (récipiendaire d\u2019un Juno cette année) pourrait aussi être le point de départ d\u2019une carrière internationale.Le quartet du guitariste belge Philip Catherine n\u2019est pas non plus piqué des vers.Formé par le pianiste John Hicks, le guitariste James Blood Ulmer, le contrebassiste Reggie Workman et le batteur Rashied Ali, le New Art Jazz Quartet nous réserve des surprises.Les Nuits Bleue Dry Spectrum, minuit Adios señor blues.le nu-jazz prend place au Spectrum à compter de minuit.Je ne m\u2019en plaindrai certainement pas ! Qui plus est, les programmateurs du FIJM ont enfin admis que les DJ devaient côtoyer des jazzmen qui s\u2019escriment en direct sur leurs instruments.Ce qui se produira du côté de la formation française Cosmik Connection (France) ou des groupes norvégiens dirigés par le trompettiste Nils Petter Molvaer, le claviériste Bugge Wesseltoft ou la chanteuse Beady Belle.On retiendra en outre les DJ proches du jazz, ceux du collectif allemand Jazzanova, sans compter Shantel (aussi d\u2019Allemagne), le tandem autrichien Dzihan & Kamien, les Français Gilb-R, I :Cube.Ni plus ni moins la crème de la club culture d\u2019Europe.Permettonsnous quelques réserves, cependant ; qu\u2019ont à voir avec le nu-jazz des artistes tels Soulnotmind, Tiga, Curtis ou Bullfrog ?David Murray rendra hommage à John Coltrane lors du spectacle d\u2019ouverture. 6LP1301D0512 d13 arts samedi 6LP1301D0512 ZALLCALL 67 00:59:24 05/12/01 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 2 MA I 2 0 0 1 D 1 3 ARTS VI S U E L S saison 2001 2002 Abonnez-vous MAINTENANT et obtenez jusqu\u2019à 45%de réduction www.dansedanse.net e Cies Anomali + HDVZ (France) Et après on verra bien.8 au 10 novembre 2001 Centre Pierre-Péladeau Ballet Atlantique (France) La Danse du temps 1er décembre 2001 Centre Pierre-Péladeau Dulcinée Langfelder & Cie Victoria 22 au 26 janvier 2002 Centre Pierre-Péladeau Sinha Danse Loha + Kall(ki) 7 au 16 février 2002 Agora de la danse PPS Danse Strata 9 au 13 avril 2002 Centre Pierre-Péladeau Rennie Harris Puremovement (É.-U.) Répertoire 25 au 27 avril 2002 Centre Pierre-Péladeau 2957472A Formes et couleurs LA COULEUR ET la forme, nous at- on répété inlassablement au XXe siècle, sont l\u2019essence même de l\u2019art.La couleur et la forme, rien d\u2019autre.À partir de là, tout peut se construire, l\u2019imaginaire du créateur n\u2019ayant alors plus de limites.Et le créateur peut être peintre formaliste, ardent défenseur de l\u2019abstraction, ou designer de meubles, producteur d\u2019objets utilitaires.C\u2019est du moins ce que tente de démontrer la galerie Art Mûr (métro Lionel- Groulx), en juxtaposant des oeuvres propres au langage moderniste \u2014 essentiellement de Québécois (Claude Tousignant, Fernand Leduc, Guido Molinari, Serge Tousignant) \u2014 à des pièces de mobilier dessinées par les grands noms de ce monde (Eero Aarnio, Ron Arad, Verner Panton, Enrico Baleri).Le jeu des associations aurait pu se révéler facile et anodin, mais disons que les trouvailles sont fascinantes, voire révélatrices.Ne serait-ce que pour les Phantom Chair de Panton, qui reprennent les formes et couleurs du Passage érosion de Leduc.Les silhouettes des chaises minimalistes du designer néerlandais « imitent » de façon étonnante les courbes peintes sur la toile.Une exposition autant ludique qu\u2019enrichissante.Jusqu\u2019au 20 mai.(Info : 514 933-0711) Vernissages > René Blouin : Nicolas Baier, photographies, aujourd\u2019hui.> Dare-Dare : Éruption, installation de Christine Maigne, aujourd\u2019hui à 15 h.> Occurrence : Le Moyen-Nord : fragments d\u2019un survol, de Daniel Corbeil, aujourd\u2019hui à 15 h.> Oboro : Autel de Éveline Le Calvez et Cyber\u2014mondrian de Neam Cathod, installations interactives, aujourd\u2019hui à 17 h.Jérôme Delgado collaboration spéciale www.richardseguin.com Microclimat «.splendide et essentiel.» PHILIPPE REZZONICO \u2013 JOURNAL DE MONTRÉAL «Un spectacle intense (\u2026).Simplement fabuleux.» VALÉRIE LETARTE \u2013 CBF «Le Séguin nouveau enfin arrivé.(\u2026) un Microclimat vibrant et chaleureux où les notes de ses chansons montent un peu à la tête et beaucoup au coeur.» MARIE-CHRISTINE BLAIS \u2013 LA PRESSE «De chanson en chanson, guitares, violoncelles, violons et peaux s\u2019allient en autant de climats (\u2026).Dehors, j\u2019en jurerais, la neige a entièrement fondu.Le climat a viré au beau.Enfin.» SYLVAIN CORMIER \u2013 LE DEVOIR «Dosage parfait de rythmes et d\u2019émotions.Bonheur total.» PAUL TOUTANT \u2013 MONTRÉAL CE SOIR / RADIO-CANADA SUPPLÉMENTAIRE 12 mai 2001 Monument National Billets (514) 871-2224 Admission (514) 790-1245 2956736A CE SOIR 2958406 Mu s é e d u C h â t e a u Ramezay, s a l l e d e Na n t e s 280, rue Notre-Dame Est, Vieux-Montréal Tél.: (514) 861-3708 www.e r.u q a m .c a / n o b e l / r 1 4 3 1 0 / Lu t h / L e L u t h e n N o u v e l l e - F r a n c e par Paul Chomedey de Maisonneuve 19, 20 et 21 mai à 20 h Michel Cardin, luthiste et Robert Derome, conférencier C e p r o j e t à é t é r é a l i s é d a n s l e c a d r e d e l \u2019 E n t e n t e s u r l e d é v e l o p p e m e n t c u l t u r e l d e M o n t r é a l 2959191 GILLES STE-CROIX, mise en scène \u2022 MICHEL CRÊTE, scénographie FRANÇOIS BARBEAU, costumes \u2022 IGOR KASSAEV et BERNARD QUENTAL, chorégraphie équestre GUY DESROCHERS, sonorisation \u2022 GUY SIMARD, éclairage \u2022 BERNARD POIRIER, musique RICHARD MORIN, illustration \u2022 GUY ST-AMOUR, architecture des tentes Grande Première mercredi ! En vente maintenant ! Une création de Gilles Ste-Croix MC .sous grand chapiteau, plus de 27 artistes et 30 chevaux de races différentes Dès le 16 mai 2001 À l\u2019Hippodrome de Montréal www.chevaltheatre.com Billets aussi disponibles au chapiteau Réservations de groupes : (514) 733-5930 présente en collaboration avec 2958139A 6LP1401D0512 d14 samedi 6LP1401D0512 ZALLCALL 67 00:59:34 05/12/01 B D14 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 2 MAI 2001 SHAZAM ! BEAT Decouflé, maître de l\u2019illusion Un très petit tour du monde STÉPHANIE BRODY collaboration spéciale SHAZAM !, c\u2019est du bonbon.Du bonbon ! Philippe Decouflé et sa bande de joyeux lurons de DCA (Decouflé, complices, associés) signent jusqu\u2019à demain, à la salle Pierre-Mercure, un spectacle aussi fascinant que déroutant, à la fois simple et complexe.C\u2019est à voir absolument.Tel Alice au pays des merveilles, le spectateur est catapulté de l\u2019autre côté du miroir, dans un monde où les règles du jeu se brouillent avec délice.Mélange incroyable de danse, de vidéo, de cirque et de vaudeville, Shazam ! jongle avec les notions de vrai et de faux, de positif et de négatif, cadre sur l\u2019infiniment petit et l\u2019infiniment grand.L\u2019émerveillement est au rendez-vous.Le rire aussi car, dans cet univers magique, personne ne se prend trop au sérieux.En une suite de tableaux naviguant entre le possible et l\u2019impossible, le corps se dévoile dans tous ses états et dans une myriade de perspectives.D\u2019entrée de jeu, Decouflé annonce ses couleurs, s\u2019excusant que de ne plus savoir très bien danser.avant de se lancer dans un magnifique solo, à la fois fluide et cocasse.Déjà, le spectateur se laisse berner, pour son plus grand plaisir.Le premier tableau est en fait un film, signé Decouflé, qui joue sur la notion de cadrage cinématographique et de profondeur de champ.Le corps s\u2019y trouve découpé en morceaux et scruté à la loupe.Le tableau suivant est identique, sauf que toute la mécanique du film que l\u2019on vient de voir est reproduite en direct, sur écran et sur la scène, avec la collaboration de deux caméramens.Si on comprend tout d\u2019un coup, on n\u2019en est pas moins émerveillé.Au fil d\u2019autres tableaux, les danseurs semblent avoir le don d\u2019ubiquité puisqu\u2019on voit simultanément la même scène, la même phrase chorégraphique, reprise par deux médium, soit l\u2019art vivant, les danseurs en chair et en os, et leur alter ego filmé.Puis, sans crier gare, s\u2019ajoute une troisième perspective avec l\u2019ajout d\u2019une caméra de plus qui filme sous un angle totalement nouveau, en plan large ou en plan serré.Puis, l\u2019image se continue, mais n\u2019est plus en direct.La même personne, les mêmes gestes, mais deux lieux, ici et ailleurs, deux temps, le présent et le passé.Si certains tableaux vendent volontiers la mèche quant à la façon dont nos sens sont en train de se faire berner, d\u2019autres, qui utilisent d\u2019ingénieux effets de miroir, gardent jalousement leurs secrets.On a beau écarquiller les yeux, scruter la pénombre sans même oser cligner, rien n\u2019y fait.Pourtant, devant nous, en une suite d\u2019images toutes plus sidérantes les unes que les autres, les corps se distorsionnent pour ne devenir que des sortes de bêtes de foire, à la fois grotesques et fascinantes.Les danseurs savent aussi, par quelque mystification, se fragmenter et se dédoubler.Sontils deux, quatre, six, huit sur scène ?On ne sait plus.Dans Shazam !, même la danse pure, sans vidéo, sans trucages, est au service de l\u2019illusion.Les gestes et les angles sont orchestrés en fonction des effets visuels recherchés et demeurent relativement simples.Cependant, si elle sait se faire efficace, la danse sait aussi se faire enjôleuse.Elle s\u2019élève alors en magnifiques volutes ou se déroule en frises intrigantes.En contrepoint à cette fantasmagorie, Decouflé a tout de même tenu à faire travailler notre intellect.Un peu, mais pas de façon trop sérieuse tout de même.De suaves petites interventions comiques ouvrent la porte à une réflexion sur le corps, sur la danse et sur l\u2019idée de la représentation et du spectacle.L\u2019ampoule s\u2019allume dans nos têtes, mais on se tord aussi de rire.Et c\u2019est le pas léger que l\u2019on sort de la salle, heureux d\u2019avoir, le temps d\u2019un spectacle, retrouvé notre âme d\u2019enfant.SHAZAM !, de Philippe Découflé et DCA, jusqu\u2019au 13 mai à la salle Pierre-Mercure du Centre Pierre-Péladeau.Info : 514 987-6919.JEAN BEAUNOYER C\u2019ÉTAIT UN PROJET fort ambitieux que de vouloir présenter un tour du monde au rythme de la percussion et de la danse.C\u2019est grand, le monde, sur une petite scène et pour seulement 90 minutes de spectacle ! L\u2019idée était originale, le projet sympathique et sûrement que plusieurs y trouveront leur compte au rythme de Beat, une revue de la musique des rues et des ruelles des grandes capitales, qu\u2019on présente au Cabaret du Casino.Admettons d\u2019abord que les percussionnistes sont excellents et fort ingénieux.Tous les instruments de percussion de la rue sont dans ce spectacle, depuis les poubelles jusqu\u2019aux planches à laver en passant par les cuillères, les barils d\u2019huile et les chaudrons.Le rythme est enlevant et le spectacle ne traîne jamais en longueur.Mais c\u2019est tout le reste qui m\u2019inquiète.La qualité des chorégraphies est inégale et dénote un manque de discipline flagrant.Ce n\u2019est pas parce qu\u2019on danse dans les rues ou les ruelles qu\u2019il faut oublier le synchronisme et l\u2019originalité.Le spectacle de la rue demeure un spectacle et non une image de l\u2019amateurisme des danseurs de rue.Ce tour du monde se limite malheureusement à l\u2019illustration de chacun des pays sur la carte géographique avec le mouvement d\u2019une ligne blanche qui nous fait traverser les continents.Voilà pour les grandes ambitions.Aucun décor solide jusqu\u2019à la fin alors qu\u2019on assiste au plus bel effort du spectacle avec des percussionnistes suspendus, des poutres d\u2019acier, d\u2019énormes poubelles.Enfin l\u2019atmosphère des ruelles.Mais trop peu, trop tard.Le reste est statique, alors que danseurs et musiciens évoluent devant une carte géographique ou une carte postale.Oublions une panne de micro d\u2019un soir de première, quelques erreurs pardonnables pour nous en tenir à un manque d\u2019envergure et d\u2019audace, alors que le thème du spectacle le permettait.Aucun dialogue, aucune histoire et des chanteurs qu\u2019on oublie très vite.BEAT, au Casino de Montréal jusqu\u2019au 13 mai, ainsi que le 18 mai, en supplémentaire.Info : 514 790-1245 ou 1 800 361-4595.PHOTO DENIS COURVILLE, La Presse© Dans Shazam !, même la danse pure, sans vidéo, sans trucage, est au service de l\u2019illusion.H A R M O N I E S .Beyond, « Intelligence, passion et théâtralité\u2026 » The New York Times p r é s e n t e Soirée en mouv m nts 3 3 3 Avec l\u2019orchestre des Grands Ballets Canadiens de Montréal Directeur musical : Jacques Lacombe \u2022 Chef d\u2019orchestre invité : David Briskin Épisodes \u2013 George Balanchine / Mus.Anton Webern Concerto Barocco \u2013 George Balanchine / Mus.Jean-Sébastien Bach Beyond \u2013 Adam Hougland / Mus.Ralph Vaughan Williams 17 au 26 mai 2001 Place des Arts Billets : (514) 842-2112 www.grandsballets.qc.ca Directeur artistique Gradimir Pankov 2952742A 2953685 2958906A 2958518A Auteur du livre Tibétain de la Vie et de la Mort, donnera une conférence publique et une fin de semaine d\u2019enseignement les 1er, 2 et 3 juin.Sogyal Rinpoché Le 1er juin conférence publique à la salle Gérin Lajoie de l\u2019UQAM à 20 h, 18 $.Les 2 et 3 juin au Collège Regina Assumpta, 1750, rue Sauriol Est, de 10 h à 17 h, 140 $ / W/E ou 75 $ / jour Pré-inscription 125 $ / W/E avant le 15 mai Renseignement Rigpa Québec : ( 5 1 4 ) 4 9 0 - 9 0 9 2 .2958520 de retour à Montréal 2958090A 6LP1501D0512 d15 arts samedi 6LP1501D0512 ZALLCALL 67 11:16:07 05/14/01 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 2 MAI 2001 D15 2958415A DISQUES Laplante, oui; Québec, non CLAUDE GINGRAS L\u2019ORCHESTRE Symphonique de Québec (OSQ), le plus ancien du Canada, a réalisé quelques disques au cours des ans.Son premier avec son nouveau chef, Yoav Talmi, vient de sortir.Coproduction de Radio-Canada et de la marque Riche Lieu, il s\u2019agit d\u2019un programme Tchaïkovsky groupant le premier Concerto pour piano, avec André Laplante comme soliste, et la première Symphonie, dite Rêves d\u2019hiver.Le couplage est attrayant : le concerto pour piano sans doute le plus populaire du répertoire et, pour compléter, l\u2019une des symphonies les moins connues et pourtant les plus séduisantes du compositeur russe.Mais si le programme est bon, le résultat musical l\u2019est moins.Aucun problème du côté du soliste.Disons plutôt aucun problème réel.Dans les passages emportés, on entend Laplante chantonner et grogner (comme il le fait d\u2019ailleurs de plus en plus en concert).Mais comme ces détails sont moins apparents en audition normale qu\u2019en audition « rapprochée » (avec écouteurs) et que, de toute façon, ils échappent à la majorité des auditeurs, on peut en faire abstraction.Comme on peut ignorer, je suppose, l\u2019étrange dérapage sur une note dans l\u2019un des accords qui précèdent la grande cadence vers la fin du premier mouvement (pour ceux qui voudraient vérifier : page 90 de la partition Boosey & Hawkes, troisième mesure avant la cadence, ou, si on n\u2019a pas la partition, à 15\u201946 sur l\u2019indicateur).À 50 ans passés, André Laplante a maintenant atteint, pour Tchaïkovsky en tout cas, le plus haut niveau pianistique et musical et il rejoint ici les plus grands interprètes de ce magistral concerto.Son mouvement lent est particulièrement senti et son dialogue avec le hautbois est d\u2019une rare subtilité.Les bois de l\u2019OSQ sont d\u2019ailleurs tous beaux.Mais l\u2019orchestre entier n\u2019a pas cette qualité.Les violons sont en nombre nettement insuffisant, alors que les autres cordes possèdent à peu près la consistance voulue.Les cuivres ne sont jamais vraiment beaux, comme le sont les bois ; souvent durs, parfois même un peu crus, leur couleur générale n\u2019est jamais plus que simplement acceptable.Malgré un orchestre imparfait, Yoav Talmi parvient à signer de la première Symphonie une interprétation honorable.Si certains passages où tout l\u2019orchestre joue fortissimo évoquent quelque fanfare (comme déjà dans le concerto), en revanche le chef utilise au maximum les moyens dont il dispose pour recréer l\u2019atmosphère tour à tour de mélancolie, de légèreté et de mystère dont est faite cette oeuvre attachante.Au Scherzo (le troisième mouvement), la seconde reprise est omise, sans doute pour des raisons de minutage.D\u2019indéniables qualités dans ce disque, donc.Mais, en même temps, assez d\u2019imperfections pour nous empêcher de le recommander.\u0001 \u0001 TCHAÏKOVSKY : Concerto pour piano et orchestre no 1, en si bémol mineur, op.23 ; Symphonie no 1, en sol mineur, op.13 (Zimnié Gruoz \u2014 « Rêves d\u2019hiver ») Orchestre Symphonique de Québec.Dir.Yoav Talmi.André Laplante, pianiste Riche Lieu, RIC 2 9970 ÉCOLES C O L L È G E SA L E T T E AUPRÈS DES PLUS GRANDS ILLUSTRATEURS DU QUÉBEC ! 450 h e u r e s 514.388.5725 Illustrez-vous [ ILLUSTRATION PUBLICITAIRE ] Programme UNIQUE donné par des illustrateurs professionnels.AEC NTA.OS Session d\u2019été intensive 2959109A NOUVELLES DU DISQUE Les chefs compositeurs CHEZ HYPERION, Aldo Ceccato et l\u2019Orchestre Philharmonique de Londres consacrent un disque aux oeuvres du chef d\u2019orchestre Victor de Sabata (1892-1967).Trois poèmes symphoniques au programme : Gethsemani, Juventus et La Notte di Platon.Un autre chef d\u2019orchestre qui fut aussi compositeur, l\u2019Irlandais sir Hamilton Harty (1879-1941), est représenté chez Naxos par un disque de l\u2019Orchestre National d\u2019Irlande que dirige Prionnsias O\u2019Duinn.Parmi les oeuvres qui y sont groupées : An Irish Symphony et In Ireland.Suwanai à Budapest AKIKO SUWANAI, jeune violoniste japonaise récemment soliste de l\u2019OSM, vient d\u2019enregistrer le Concerto de Dvorak et deux Sarasate, la Fantaisie sur Carmen et les Zigeunerweisen, avec Ivan Fischer et l\u2019Orchestre du Festival de Budapest, chez Philips.Encore Bocelli PERSISTANT dans sa poursuite d\u2019une carrière d\u2019opéra, Andrea Bocelli enregistre maintenant Tosca, de Puccini.Premier peintre aveugle de l\u2019histoire du théâtre lyrique, il chante Mario Cavaradossi avec Fiorenza Cedolins dans le rôle-titre et Carlo Guelfi en baron Scarpia, sous la direction de Zubin Mehta, chez Decca.Inédits de Bolet RCA A RÉCUPÉRÉ des enregistrements inédits du regretté pianiste cubain Jorge Bolet.Il s\u2019agit exclusivement de pièces de Liszt enregistrées en studio en 1972-73 : Funérailles, Rhapsodie espagnole, Grand Galop chromatique, Un sospiro, troisième Liebestraum (c\u2019est le fameux « Rêve d\u2019amour ») et transcription de l\u2019ouverture de Tannhäuser, de Wagner.Davis: une 4e Fantastique SIR COLIN DAVIS vient de signer sa quatrième version au disque de la Symphonie fantastique de Berlioz.Une prise de concert de l\u2019an dernier avec l\u2019Orchestre Symphonique de Londres, sous la marque LSO Live.Davis avait gravé sa première Fantastique avec le même orchestre en 1963, chez Philips.Pour la même marque, il avait ensuite réenregistrée l\u2019oeuvre avec l\u2019Orchestre du Concertgebouw d\u2019Amsterdam puis avec l\u2019Orchestre Philharmonique de Vienne.Réseau Admission 790-1245 www.admission.com MONUMENT-NATIONAL : 871-2224 Groupes, forfaits et billets VIP : 845-2322 COMÉDIE 10 AU 22 JUILLET APRÈS LEs SUCCèS DE \u2022BRACHETTI\u2022 \u2022SLAVA\u2019S SNOWSHOW\u2022 \u2022GUMBOOTS\u2022 TRADUCTEUR DANIÈLE LORRAIN DANS LE NOIR Louison DanIS Jacques Girard \u2022 Carl Béchard Isabelle Blais \u2022 SYLVIO ORVIETO Roberto Medilo \u2022 \u2022 3 au 21 juillet Théâtre du Nouveau Monde : 866-8668 Groupes, forfaits et billets VIP : 845-2322 présente Dans le noir personne n\u2019est tout à fait blanc.DE PETER SHAFFER présente L\u2019INCONTOURNABLE Mise en scène DENISE FILIATRAULT Serge Postigo \u2022 CATHERINE SÉNArt 2959029A 6LP1601D0512 d16 arts samedi 6LP1601D0512 ZALLCALL 67 00:58:54 05/12/01 B D 1 6 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 2 MA I 2 0 0 1 EXPOSITION 2952312 Blanc et pas tout à fait blanc JÉRÔME DELGADO collaboration spéciale Panoramique, Étendue, D\u2019après nature, Perspectives, les titres des neuf oeuvres de Stéphane La Rue réunies au Musée d\u2019art contemporain ne laissent aucune équivoque : c\u2019est de la peinture de paysage dont il s\u2019agit.Pourtant, le visiteur inconscient, expéditif, ne verra que du feu.Du feu blanc, faut-il préciser, puisque l\u2019art du jeune trentenaire repose sur des monochromes de cette couleur symbole de pureté.Ici, les toiles immaculées sont des carrés ou des rectangles plutôt imposants qui plongent l\u2019aire d\u2019exposition dans la blancheur la plus absolue.Par leur format fortement horizontal, Panoramique 2 (458 cm de large) et Étendue (486 cm) évoquent le paysage.Et bien que verticales \u2014 format traditionnellement réservé au portrait \u2014, les trois D\u2019après nature suggèrent notamment des grands arbres.Une peinture de paysage, donc, mais où le sujet n\u2019est pas explicite : c\u2019est de l\u2019art abstrait dans toute sa splendeur.« Bienvenue au sommet de l\u2019Himalaya », a ironisé d\u2019entrée de jeu Réal Lussier, conservateur au MAC, au moment de présenter à la presse Panorama et autres vertiges, la première présence individuelle dans un musée pour Stéphane La Rue.Un peintre en vogue, pourrait- on dire, puisqu\u2019en même temps son travail se retrouve à la galerie Roger Bellemare.Himalaya ou pas, cette expo risque d\u2019en dépayser plus d\u2019un.De facture très minimaliste, l\u2019art de La Rue peut sembler vide de propos, surtout quand on pense que la simplification et l\u2019épuration de la peinture ont atteint leur paroxysme il y a déjà quelques décennies.De Malevitch à Robert Ryman, éclos avec la nouvelle peinture abstraite américaine après 1960, le tableau blanc a maintes fois été traité.Stéphane La Rue est en quelque sorte un condensé de tous ces mouvements formalistes, autant pour les préoccupations géométriques au début du XXe siècle que pour des questions de spatialité et de tridimensionnalité le rapprochant des sculpteurs minimalistes, les Carl Andre et autres Donald Judd.Mais La Rue n\u2019est pas un artiste moderniste perdu dans le temps.L\u2019art pour l\u2019art, simplement, non.En tant que postmoderne, il reformule le langage abstrait, confronte à sa manière couleur et forme.« Je tente de réduire les éléments à sa simplicité pour mieux comprendre l\u2019espace.Pour mieux le sentir.Avoir plus de clarté », expliquait-il le jour du vernissage.Présent sur la scène de l\u2019art contemporain depuis 1997 seulement, ce Montréalais né en 1968 n\u2019en épate pas moins la galerie.Réal Lussier le qualifie même de fort courageux, pour ne pas dire entêté, à vouloir reprendre un langage pas mal éculé.Le principal intéressé ne pense pas être plus courageux que d\u2019autres et n\u2019hésite pas à parler de ses références aux années 1960 et 1970, tout en avouant s\u2019inspirer de bien plus de courants.« (Charles) Gagnon (vu cet hiver au MAC) et Ryman sont d\u2019une grande influence pour moi.Mais également Van Gogh.Et Cézanne, qui reste mon peintre central.» Officiellement, Stéphane La Rue est peintre.On pourrait pourtant dire de lui qu\u2019il est aussi sculpteur, non pas parce qu\u2019il « sculpte » la matière, mais parce qu\u2019il joue avec l\u2019espace.Ses blancs peuvent bien n\u2019avoir rien à montrer, la non-utilisation de certaines extrémités de la surface laisse voir plusieurs couches de peinture et même une soi-disant profondeur.La zone blanche ressemble alors davantage à une toile qui aurait été comme placée là, collée sur le support.D\u2019abord perçue pour sa géométrie, elle possède quelques anomalies : ses limites ne sont pas parfaitement rectilignes.La zone blanche aurait non seulement été collée, l\u2019opération semble avoir été faite de façon malhabile.Résultat, le bord du support, que l\u2019on ne voyait pas, aveuglés par tant de blancheur, apparaît soudainement.Et en s\u2019éloignant un peu, le mur se lit alors comme une prolongation de la toile accrochée, le sol devenant la bordure du tableau.La peinture de La Rue prend alors tout son sens, celle de s\u2019inscrire au-delà même de la matière picturale.Contrairement aux Barnett Newman qui l\u2019auront inspiré.Mais c\u2019est vrai que pour en arriver là, il faut être tenace et supporter ces toiles si pures qu\u2019on ne croirait pas qu\u2019elles ont quelque chose à nous offrir.Quitte à éprouver quelques vertiges.En galerie Du côté de Roger Bellemare, Stéphane La Rue expose une série de dix pastels bien loin de ses acryliques du Musée.Ce sont également des monochromes, marqués aussi par les déplacements des surfaces.Mais la palette est plus large.Du bleu au jaune, en passant par l\u2019inévitable blanc, les dix tableaux, petits et uniformes, évoluent selon une logique chromatique.Et plutôt que d\u2019évoquer l\u2019espace et la nature, cette suite parle musique et rythme d\u2019où les titres (39 :17, 30 :05, etc.) qui marquent un point dans le temps.Une façon pour Stéphane La Rue de prouver qu\u2019au-delà du blanc, il a d\u2019autres intérêts.> PANORAMA ET AUTRES VERTIGES de Stéphane La Rue, Musée d\u2019art contemporain, jusqu\u2019au 5 août.Info : 514 847-6226.> STÉPHANE LA RUE, Galerie Roger Bellemare, 372, rue Sainte-Catherine Ouest, jusqu\u2019au 9 juin.Info : 514 871-0319.Photo PIERRE CÔTÉ, La Presse © L\u2019univers presque totalement blanc de Stéphane La Rue éblouira pendant tout l\u2019été les visiteurs du Musée d\u2019art contemporain.Vertiges et étonnements en perspective.Officiellement, Stéphane La Rue est peintre.On pourrait pourtant dire de lui qu\u2019il est aussi sculpteur, non pas parce qu\u2019il « sculpte » la matière, maisparce qu\u2019il joue avec l\u2019espace.690, Sherbrooke O., Mtl.Métro McGill ou autobus 24 (514) 398-7100, poste 234 www.musee-mccord.qc.ca Connaissez-vous Sa Ga Yeath Qua Pieth Tow ?Venez le rencontrer au Musée McCord ! Découvrez les subtilités, le raffinement et l\u2019éloquence de la diplomatie autochtone Paroles vivantes : diplomates autochtones au XVIIIe siècle une exposition qui commémore le 300e anniversaire la Grande Paix de Montréal Également à l\u2019affiche À chacun son dodem Le dimanche 20 mai à 13 h 30 (atelier bilingue) Initiez-vous à la symbolique et à l\u2019utilisation des pictogrammes en participant à cet atelier.Imaginez quel pourrait être votre propre dodem et créez une oeuvre basée sur cet animal protecteur.adultes 10 $, enfants 5 $, taxes et accès aux expositions du Musée inclus Les fêtes du patrimoine Les samedi et dimanche 12 et 13 mai exposition des oeuvres des finalistes dans l\u2019Atrium du McCord Entrée gratuite NOUVELLE EXPOSITION 2955855A Après trois siècles, l\u2019important traité de paix portant les 39 pictogrammes des représentants des Nations amérindiennes et la signature de Louis-Hector de Callière, gouverneur de la Nouvelle-France, revient à Montréal! Une exposition riche d'histoire avec ses 130 objets amérindiens et français des 17e et 18e siècles, à Pointe-à-Callière, Musée d\u2019archéologie et d\u2019histoire de Montréal.L\u2019événement à ne pas manquer cet été du 2 mai au 16 septembre.Une exposition unique en Amérique du Nord 1701 La Grande Paix de Montréal © Vidéanthrop Renseignements : www.musee-pointe-a-calliere.qc.ca 350, place Royale, angle de la Commune, Vieux-Montréal (514) 872-9150 www.grandepaix.org 1 866 833-0331 2945748A 2945750 6LP1701D0512 D17 12 mai 6LP1701D0512 ZALLCALL 67 00:58:36 05/12/01 B L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 2 MA I 2 0 0 1 D 1 7 À L \u2019 A F F I C H E CETTE SEMAINE Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Auj., 16h et 20h30, mar., ven., 20h, Les Voisins, de Claude Meunier et Louis Saia.Mise en scène de Denis Bouhard.Avec Louis Champagne, Martin Drainville, Luc Guérin, Diane Lavallée, Sylvie Moreau et Sonia Vachon.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84, Ste- Catherine O.) Variations énigmatiques, de Éric-Emmanuel Schmitt.Mise en scène de Daniel Roussel.Avec Guy Nadon et Michel Rivard.Du mar.ven., 20h; sam., 15h et 20h dim., le 15 mai à 15h.Jusqu\u2019au 20 mai.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664, St-Denis) Auj., 15h et 20h, Les Fourberies de Scapin, de Molière.Mise en scène de Jean-Louis Benoit.Avec Marcel Leboeuf, Anne Dorval, Claude Prégent, Isabelle Blais, Pierre Collin, Guy Jodoin, Roger La Rue, Charles Lafortune, Gina Couture et Brigitte Lafleur.THÉÂTRE DE QUAT\u2019SOUS (100, av.des Pins E.) Novecento, de Alessandro Baricco.Trad.de Françoise Brun.Mise en scène de François Girard.Avec Pierre Lebeau: 20h.Jusqu\u2019au 2 juin.THÉÂTRE D\u2019AUJOURD\u2019HUI (3900, St-Denis) Auj., 20h30, La Caverne, de Dominic Champagne.Avec Jean-François Casabonne, Julie Castonguay, Nathalie Claude, Julien Poulin et Miro.THÉÂTRE ESPACE GO (4890, St-Laurent) Mademoiselle Julie, d\u2019August Strindberg.Mise en scène de Brigitte Haentjens.Avec Anne-Marie Cadieux, James Hyndman et Annie Berthiaume.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h et 20h.Jusqu\u2019au 26 mai.- (Salle 2) - Stampede, de François Létourneau.Mise en scène de Claude Poissant.Avec Stéphane Jacques, François Létourneau, Dominique Quesnel et Patrice Robitaille.Du mar.au sam., 20h30.Jusqu\u2019au 2 juin.THÉÂTRE LA LICORNE (4559, Papineau) L\u2019Affaire Dumouchon, de Lise Vaillancourt.Mise en scène de Martin Faucher.Avec Vincent Bilodeau, Macha Limonchik, Monique Miller et Denis Roy.Du mar.au sam., 20h; mer., 19h.Jusqu\u2019au 19 mai.SALLE JEAN-GRIMALDI ESPACE GEORDIE (4001, Berri) Le Journal d\u2019un fou, de Nicolas Gogol.Adapt.et mise en scène de Paul Lefebvre.Avec Jean-Robert Bourdage: 20h.Jusqu\u2019au 19 mai.THÉÂTRE DES DEUX MONDES (7285, Charbot) Mémoire vive, de Daniel Meilleur et Normand Canac-Marquis.Avec Catherine Archambault.Du jeu.au sam., 20h; dim., 14h.Jusqu\u2019au 3 juin.STUDIO-THÉÂTRE JEAN-VALCOURT (100, Notre-Dame E.) Les Nuits blanches, de Dostoïevski.Mise en scène de Jacques Baril.Avec Martine Francke et Martin Dion, et Brontosaurus, de Lanford Wilson.Mise en scène de Sylvie Potvin.Avec Josée La Bossière, Caroline Dardenne et Guillaume Champoux: 20h, sauf dim.Jusqu\u2019au 15 mai.USINE C (1345, av.Lalonde) Silences et cris, de Gilles Maheu.Présentation de Carbone 14: 20h.Jusqu\u2019au 26 mai.LA BALUSTRADE (Monument-National, 1182, St-Laurent) Auj., 20h30, Les Inachevés, de Jean-François Caron.Avec Luc Chapdelaine, Martin Desgagné, Philippe-André Brière, Virginie Dubois, Danny Gagné, Bruno Marcil, Steve Pilarezik, Lyne Rodier et André Vachon.THÉÂTRE DU MAURIER (Monument-National, 1182, St-Laurent) Dès mar., 20h30, Le Pas de la porte, de Mathilde Dumont.Mise en scène de Martin Faucher.Présentation des finissants et finissantes de l\u2019École nationale de théâtre.CENTRE SAIDYE BRONFMAN (5170, chemin de la Côte-Ste-Catherine) Having Our Say, inspiré de l\u2019autobriographie de Bessie et Sadie Delany.Adapt.de Emily Mann.Mise en scène de Alison Sealy-Smith.Du lun.au jeu., 20h; sam., 20h30; dim., 19h; matinées, mer., dim., 14h.Jusqu\u2019au 24 mai.CÉGEP DE ST-HYACINTHE (salle Léon-Ringuet, 3000, av.Boullé, St-Hyacinthe) Auj., 20h, Les Femmes jalouses, de Carlo Goldoni.Mise en scène de Paul Buissonneau.Avec les finissant (e) s d\u2019interprétation théâtrale.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE (867, St-Pierre, Terrebonne) Auj., 20h30, La Mort d\u2019un commis voyageur, d\u2019Arthur Miller.Mise en scène de Monique Duceppe.Avec Michel Dumont, France Csstel, Denis Bernard, Jean Deschênes, Antoine Durand, Danielle Lépine, François Tassé, Yvan Benoît, Esther Lewis, Sylvie Gosselin, Vincent Gratton et Marc Legault.CENTRE SOCIOCULTUREL (530, boul.Clairevue O., St-Bruno) Auj., ven., 20h, Désiré, de Sacha Guitry.Présentation des membres de la troupe du Théâtre St-Bruno Players.Pour enfants LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) Dim., 15h, Pocamambo, de Wajdi Mouawad.Mise en scène de Serge Marois.Avec Julie Beauchemin, Denis Lavalou, Chantal Dumoulin et Michel Lavoie.Présentation de l\u2019Arrière Scène.(9 à 12 ans) Danse SALLE PIERRE-MERCURE DU CENTRE PIERRE-PÉLADEAU Auj.et dim., 20h, (matinée familiale auj., 14h),Shazam! c\u2019est., chorégraphie de Philippe Decouflé.THÉÂTRE LE CORONA (2490, Notre-Dame O.) Jeu., 19h, soirée-bénéfice danse Montréal Danse.Avec Sylvie Moreau, François Papineau, Sylvie-Catherine Beaudoin, Paul Allard, Sylvie Tremblay, Patrick Masbourian, Serge Bouchard, Jim Wilson, Martin Bernier, Maryse Carrier, Daniel Firth, Rachel Harris, Helge Letonja, Manon Levac et Annie Roy.THÉÂTRE LA CHAPELLE (3700, St-Dominique) Auj., 20h, Et Marianne et Simon, chorégraphie de Catherine Tardif.Avec Lucie Boissinot, Sophie Corriveau, Sylvain Lafortune, Anne Le Beau, Marie-Josée Paradis, Maryse Poulin, Rodrigue Proteau, Mcihael Sobreira, Guy Trifiro et Peter Trosztmer.Musique SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE Concours national des Jeunes interprètes de Radio-Canada.Auj., 10 h, demi-finale.Mer.et jeu., 19 h 30, finale, avec l\u2019Orchestre Métropolitain du Grand Montréal.Dir.Simon Streatfeild.Dim., 20 h, Ivry Gitlis, violoniste, et Martha Argerich, pianiste.Sonate op.47 (Beethoven), Sonate en la majeur (Franck).CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Auj., 14 h, Barbe-Bleue, théâtre musical pour enfants.Dim., 15 h 30, Geneviève Couillard, mezzo-soprano.Duparc, Massenet, Villa-Lobos, Braga.Mer., 12 h, Derek Yaple-Schobert, pianiste.Mozart, Schumann, Prokofiev.Jeu., 20 h, Ensemble Phoenix (voix et instruments).Bach, Mozart, Plant, Chostakovitch.Ven., 20 h, Ensemble Kore et Quatuor Bozzini.Lesage.ÉGLISE SACRÉ-COEUR-DE-JÉSUS (angle Ontario et Plessis) Auj., 16 h 15, Chorale de l\u2019église.Dir.Albert Lafontaine.Grégorien et polyphonique.CHRIST CHURCH CATHEDRAL Auj., 17 h, Cathedral Singers.Haydn.Dim., 13 h, Christine Bancroft, mezzo-soprano.Dufay, Bach, Lully.Lun., 20 h, Orchestre I Medici di McGill.Dir.Iwan Edwards.Rupert Abdalian, pianiste.Schubert, Chostakovitch, Bizet.Mer., 12 h 30, David Phillips, organiste.Bach, Couperin, Willan.PLACE DES ARTS (Salle Maisonneuve) Auj., 20 h, Pelléas et Mélisande (Debussy).Opéra de Montréal.Dernière.UNIVERSITÉ McGILL (RedpathHall) Auj., 20 h, Claire Guimond, flûtiste, et Ensemble Arion.Quatuors avec flûte (Mozart).Reprise dim., 14 h, Centre canadien d\u2019Architecture.Jeu., 19 h 30, Choeurs de jeunes de McGill.Dir.Erica Phare.CHAPELLE NOTRE-DAME-DE-BON-SECOURS Auj., 20 h, Chanteurs de la Pléiade.Dir.Pierre Turcotte.Lassus.Victoria, Willan.Dim., 15 h, Orchestre Baroque de Montréal.Dir.Joël Thiffault.Purcell.Ven., 20 h, Les Boréades de Montréal.Suzie Le Blanc, soprano.Monteverdi, Schütz, Rosenmüller, Buxtehude.ÉGLISE SAINT-VIATEUR (Outremont) Auj., 20 h, Choeur Anima Musica.Dir.Geneviève Boulanger.Monteverdi, A.Scarlatti, Pergolesi, Vivaldi.Mer., 20 h, Ensemble vocal d\u2019Outremont.Dir.Christine Harel.Palestrina, Fauré, Brahms, Duruflé, Bruckner.PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Dim., 14 h 30, Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Charles Dutoit.Janice Chandler, soprano.Symphonie no 90 (Haydn), Knoxville: Summer of 1915, (Barber), Les Illuminations (Britten), Pini di Roma (Respighi).Dimanches en musique.Mar.et mer., 20 h, Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Charles Dutoit.Martha Argerich et Nelson Freire, pianistes-duettistes, Louise Winter, mezzo-soprano, Andrei Malashenko et Serge Desgagnés, percussionnistes.Symphonie no 2 (Honegger), Concerto pour deux pianos (Poulenc), cantate Phaedra et Suite on English Folk Tunes (Britten), Concerto pour deux pianos et percussions (Bartok).Grands Concerts.VICTORIA HALL (Westmount) Dim., 15 h, Orchestre des Jeunes de Westmount.Dir.Mark Simons.Bartok, Brahms, Dvorak.SALLE PIERRE-MERCURE Lun., 20 h, Marc-André Hamelin et Piers Lane, pianistes-duettistes.Suite op.17 (Rachmaninov), Fantaisie sur Porgy and Bess (Grainger), Sonate op.34a (Brahms).Concerts Radio-Canada.Récital impromptu de Marc-André Hamelin, 17 h.MAISON-MÈRE CND (4873, ave.Westmount) Mar., 19 h 30, Guillaume Saucier, violoncelliste, Douglas Nemish, pianiste, et autres.Bénéfice, Fonds de bourses Villa Maria.ÉGLISE T.S.NOM DE JÉSUS (4215, Adam) Mer., 20 h, Petits Chanteurs du Mont-Royal.Dir.Gilbert Patenaude.Requiem (Duruflé), pièces a cappella (Brahms).ÉGLISE ST.ANDREW AND ST.PAUL Mer., 20 h, Claire Cloutier, soprano, Sébastien Machabée, ténor.Gluck, Monteverdi, Rossini.THÉÂTRE DE LA VILLE (Longueuil) Auj., jeu.et ven., 20 h, L\u2019Auberge du Cheval blanc (Benatzky).Théâtre Lyrique de la Montérégie.PAVILLON DES ARTS (Sainte-Adèle) Auj., 20 h, Trio3 (clarinette, basson, piano).OLD BRICK CHURCH (Brome-Ouest) Auj., 20 h, et dim., 15 h, Quatuor Alcan.Haydn, Chostakovitch, Schubert.Variétés PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) Lun., 20h, Christine Laniel, Yannick Gingras, IMA et Catherine Gauthier.GESÙ (1200, de Bleury) Auj.et dim., 20h, Claire Pelletier.CASINO DE MONTRÉAL Auj.et dim., Claude Dubois.CASINO DE MONTRÉAL Émotions, revue musicale.Mise en scène de Marc Charlebois.Avec Franck Olivier et Marcelle Alexis.Mar., mer.et jeu., 13h30.Jusqu\u2019au 14 juin.- La Bande à Joe.Dim., 13h30.CABARET DU CASINO DE MONTRÉAL Auj.et dim., 20h, Beat, musiques originales et trame sonore de Reggie Thompson et Robert Dethier.Co-production de Sonia Guidotti et Normand Bouchard.Mise en scène de Sandro Thorton.LA PETITE LICORNE (4559, Papineau) Lun., 20h, Voix convergentes, lecture-spectacle de récentes publications de poésie québécoise avec Claire Baillargeon, François Cormier et Sonia Gadbois.THÉÂTRE OUTREMONT (1248, Bernard O.) Auj., 20h, Angèle Dubeau et la Pietà.SPECTRUM (318, Ste-Catherine O.) Auj., 19h, Sonicflood.LE NOUVEAU CLUB SODA (1225, St-Laurent) Lun., 20h30, Tortoise; mer., 20h, Rebecca Do; jeu., 21h, Rufus Wainwright; ven., 20h, Slum Village.813 (Ontario E.) Auj., 20h, Du temps d\u2019antennes, de et avec Nathalie Derome.THÉÂTRE DE L\u2019ESQUISSE (1650, Marie- Anne E.) Auj., 20h30, Descente vers les temps jadis ou l\u2019Odyssée des royaumes, d\u2019Arnaud Nicolaï.- (salle l\u2019Imprévu) - Ven., 20h30, Algan, avec Marie-Annik Dion, pianiste, et Hélène Boissinot, violoncelliste.CAFÉ-THÉÂTRE DU CCSE MAISONNEUVE (4375, Ontario E.) Ven., 20h, Hair, comédie musicale de Ragni, Rado et MacDermot.KOLA NOTE (5240, av.du Parc) Auj., 21h, de Cuba Mi Son.LE MEDLEY (1170, St-Denis) Lun., 19h30, Ligue Nationale d\u2019improvisation.PETIT CAMPUS (57, Prince-Arthur) Auj., 21h, Ryhthm Mercenaries; lun., 20h30, Lullaby Baxter avec The Great Balancing Act; mar., 20h30, Chris et Kate.CAFÉ CAMPUS (57, Prince-Arthur E.) Lun., 20h30, Nashville Pussy; mer., 20h30, Elmore Mountain; jeu., 19h, concours Polliwog.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Auj., 21h, Un Héritage humain (Hommage à Raynond Lévesque).BALATTOU (4372, St-Laurent) Mar., 21h30, Ensemble artistique Yébiaméné; mer., 22h, Asoto.LE PIERROT (114, St-Paul E.) Auj., 20h, Réjean Audet et Gilbert Lauzon.LES DEUX PIERROTS (104, St-Paul E.) Auj., 20h, groupe Félix Leroux et Yanik Pépin.BOÎTE À MARIUS (5885, Papineau) Auj., René Buisson et Yan Parenteau; jeu.et ven., Éric Desranleau et Yan Parenteau.CAFÉ LUDIK (552, Ste-Catherine E.) Auj., Blues Gitan; dim., jazz gitan; lun., Mario Bernier; mar., Monsieur avec Sylvain J.Côté et David Marin; mer., Stéphane Joly; jeu., Jean-François Tremblay; ven., Samia Habou Quartet: 21h.L\u2019ESCOGRIFFE (4467, St-Denis) Auj, JF et les Junk Yard Dogs; dim., Les aventures du Roi Patatow; ven., Urban Roots: 22h.LA PETITE BOîTE (2001, Rosemont) Dim., 22h, la Ré-Volt.P\u2019TIT BAR (3451, St-Denis) Auj., 22h, soirée Brassens avec Jean Viau; dim., 21h, Thierry Fortuit chante Brel; lun., 21h30, Tomas Jensen chante Renaud, Desjardins; mar., 21h30, Raphaël Torr; mer., 21h30, Roger Genois chante Brassens, Berroud et Beaucarne; ven., 22h, R.Léveillé.BIDDLE\u2019S (2060, Aylmer) Auj., de 18h30 à 22h, Dawn Tyler; dès 22h, Charlie Biddle; dim., dès 20h, Géraldine Hunt et son trio.UPSTAIRS (1254, Mackay) Auj., Trio Matt Herskovitch; dim., Trio jazz au Féminin; mer., Duo Louise Thibault; jeu., Duo Michael Golden; ven., Trio Kevin Dean et Dave Turner: dès 21h.ALIZÉ (900, Ontario E.) Auj., 21h, Louis Étienne; lun., 21h, Raoul; mar., 17h, Skrach; mer., 21h, Voodoo Jazz.PUB ST.PAUL (124, St-Paul E.) Auj., dès 21h, groupe Radius Park.LE SERGENT RECRUTEUR (4650, St-Laurent) Dim., 19h30, Soirée de clôture du Festival Voix d\u2019Amérique.JAILHOUSE ROCK (30, av.du Mont-Royal O.) Jeu., dès 21h, Meyronne.CAFÉ BOOMERS (297, Bord-du-Lac, Pointe- Claire) Auj., Jab Jab; mar., Duo StripDown: 21h30.L\u2019OLYMPIA DE DEUX MONTAGNES (611, 20e av., Deux-Montagnes) Auj., 20h, La Chicane et Angel.THÉÂTRE DES DEUX RIVES (30, boul.Séminaire N., St-Jean-sur-Richelieu) Auj.et dim., 20h, Yvon Deschamps.CABARET-THÉÂTRE DU VIEUX ST-JEAN (190, Laurier, St-Jean-sur-Richelieu) Auj.et dim., 20h, Zachary Richard.LE VIEUX CLOCHER DE MAGOG (64, Merry N., Magog) Auj., 20h30, Laurent Paquin.LE VIEUX CLOCHER DE SHERBROOKE (1590, Galt O., Sherbrooke) Auj., 20h30, Paul Piché.Expositions MUSÉE D\u2019ART CONTEMPORAIN Expositions Persée.id.Méduse et Stéphane La Rue Panoramas et autres vertiges.Du mar.au dim., de 11h à 18h; mer., de 18h à 21h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (pavillon Jean-Noël Desmarais) Expositions Le Romantisme, Vivre en Afrique: la collection Collins d\u2019objets angolas.Du mar.au dim., de 11h à 18h.(pavillon Michael et Renata Hornstein) - Exposition Pierre Ayot hors cadre (s).Du mar.au dim., de 11h à 18h.Jusqu\u2019au 17 juin.GALERIE D\u2019ART (1390, Sherbrooke O.) Exposition Plénitude des couleurs.Mar., jeu., ven., de 11h à 16h; mer., de 11h à 17h; sam., de 12h à 16h; dim., de 13h à 17h.Jusqu\u2019au 27 mai.MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN (118, St- Pierre) Peintures de Marc-Aurèle Fortin.Du mar.au dim., de 11h à 17h.POINTE-À-CALLIÈRE - MUSÉE D\u2019ARCHÉOLOGIE ET D\u2019HISTOIRE DE MONTRÉAL (350, place Royale) Exposition 1701 la Grande Paix de Montréal.Jusqu\u2019au 16 septembre.MUSÉE JUSTE POUR RIRE (2111, St-Laurent) Exposition Les Amuseurs.Jeu.et ven., de 9h30 à 15h30; sam., dim., de 10h à 17h.Jusqu\u2019au 30 juin.MUSÉE DU CHÂTEAU RAMEZAY (280, Notre-Dame E.) Exposition Montréal, America!.Du mar.au dim., de 10h à 16h30.MUSÉE D\u2019ART DE SAINT-LAURENT (615, av.Ste-Croix) Exposition d\u2019outils de dentellières et oeuvres des membres du Club des arts.Du mer.au dim., de 12h à 17h.ARTICULE (4001, Berri, espace 105) Oeuvres de Sylvia Ptak.Du mer.au dim., de midi à 17h.Jusqu\u2019au 17 juin.ARTS N.D.G.(5800, Sherbrooke O.) Peintures de Danièle DeBlois, Bruno Gareau, Nicola Russo, sculptures de Mylene Grant, photographies de Sandrine de Pas, Bogdan Karasek et Maïté Larocque.Du mer.au ven., de 12h à 19h; sam., dim., de 12h à 17h.Jusqu\u2019au 27 mai.ATELIER CIRCULAIRE (40, Molière E.) Estampes de Bonnie Baxter, Michel Casavant, Isabelle Desjardins, Alain Fleurant, Violaine Gaudreau, Talleen Hacikyan, Julianna Joos, Diane Jutras, Michel Lancelot, Todd Munro, Marc Séguin et Jacinthe Tétrault.Jusqu\u2019au 17 mai.B-312 (372, Ste-Catherine O., espace 403) Auj., de 12h à 18h, encan Encore!.BORDUAS (207, Laurier O.) Gravures de Wladimir Zabeïda et oeuvres de Lucie Jolicoeur-Côté.Du lun.au ven., de 9h à 18h; sam., de 10h à 17h.CENTRE SAIDYE BRONFMAN (Galerie Espace Trois, 5170, chemin de la Côte-Ste- Catherine) Oeuvres de Erik Slutsky.Du lun.au jeu., de 9h à 21h; ven., de 9h à 15h; dim., de 10h à 17h.Jusqu\u2019au 31 mai.CENTRE CANADIEN D\u2019ARCHITECTURE (1920, Baile) Exposition Piero en tête, sculptures contemporaines, de Geoffrey Smedley.Jusqu\u2019au 3 septembre.CENTRE D\u2019EXPOSITION CIRCA (372, Ste- Catherine O., espace 444) Peintures d\u2019Edmund Alleyn.Du mer.au sam., de 12h à 17h30.Jusqu\u2019au 9 juin.CENTRE DES ARTS ACTUELS SKOL (460, Ste-Catherine O., espace 511) Oeuvres de Massimo Guerrera.Du mar.au sam., de 12h à 17h.Jusqu\u2019au 2 juin.CENTRE D\u2019EXPOSITION DE L\u2019UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL (pavillon de la Faculté de l\u2019aménagement, 2940, chemin de la Côte- Ste-Catherine) Exposition L\u2019Atelier du geste.Mer., jeu., ven., de 13h à 21h; sam., dim., de 13h à 17h.Jusqu\u2019au 27 mai.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR (100, Sherbrooke E.) Exposition Andante Sostenuto, oeuvres de Silvio Mastrodascio et Giulio Salvadori.Mer., jeu., de 13h à 20h; ven., sam., dim., de 13h à 17h.Jusqu\u2019au 28 mai.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE (335, boul.de Maisonneuve E.) Exposition Affiches du studio de la UFA (1918-1943).Jusqu\u2019au 3 juin.GALERIE ART MÛR (3429, Notre-Dame O.) Oeuvres de Barry Allikas, Lars Johan Claesson, Paul Bureau, Serge Tousignant, Eero Aarnio, Fernand Leduc, Verner Panton, Guido Molinari, Serge Tousignant, Pierre Paulin, Francine Savard, Pierre Paulin, Bakery Group, Claude Tousignant, Ron Arad, Barbara Todd, Georffrey Harcourt, Enrico Baleri, Denis Son Tachiara.Jusqu\u2019au 20 mai.GALERIE ROGER BELLEMARE (372, Ste- Catherine O., espace 502) Oeuvres de Stéphane La Rue.Jusqu\u2019au 9 juin.GALERIE BERNARD (90, av.Laurier O.) Sculptures de M Rusdi Genest.Du mar.au ven., de 11h à 18h; sam., de 12h à 17h.Jusqu\u2019au 2 juin.GALERIE SIMON BLAIS (4521, Clark) Peintures de Rita Letendre.Du mar.au sam., de 10h à 17h30.Jusqu\u2019au 30 juin.GALERIE CLARK (1591, Clark) Exposition Refaire surface, oeuvres d\u2019Alain Paiement.Du mer.au dim., de 12h à 17h.Jusqu\u2019au 17 juin.GALERIE D\u2019ARTS CONTEMPORAINS (2165, Crescent) Oeuvres de Lisette Tardy.Jusqu\u2019au 19 mai.GALERIE D\u2019AVIGNON (102, av.Laurier O.) Oeuvres de Mary Martha Guy.Jusqu\u2019au 26 mai.GALERIE DAZIBAO (4001, Berri, espace 202) Oeuvres de Christian Marclay, Rober Racine, Michael Snow, David Tomas et Richard-Max Tremblay.Du mer.au dim., de 12h à 17h.Jusqu\u2019au 27 mai.GALERIE DE LA VILLE (12001, de Salaberry) Peintures de Rolf Harder.Du mar.au ven., de 14h à 17h; sam., dim., de 13h à 16h.Jusqu\u2019au 27 mai.GALERIE DES MÉTIERS D\u2019ART DU QUÉ- BEC (Marché Bonsecours, 350, St-Paul E.) Exposition Mots et matières: l\u2019Objet-poème.Jusqu\u2019au 20 mai.GALERIE ENTRE CADRE (4895, St-Laurent) Oeuvres des artistes de l\u2019atelier du Frère Jérôme.GALERIE ESPACE VERRE (1200, Mill) Exposition Évasion.Jusqu\u2019au 15 mai.GALERIE CLARENCE GAGNON (1108, av.Laurier O.) Oeuvres de Chantale Jean.GALERIE GORA (460, Ste-Catherine O., espace 305) Auj., de 13h à 18h, oeuvres de François Desnoyers et J.Hill Ainsworth.GALERIE KLIMANTIRIS (742, boul.Décarie) Peintures de Pierre Chevassu, Michel Coatanroch, Guy Daragon et Elisabeth Goujon.GALERIE WALTER KLINKHOFF (1200, Sherbrooke O.) Oeuvres de Joseph Plaskett, A.R.C.Du lun.au ven., de 9h à 17h; sam., de 9h30 à 17h.Jusqu\u2019au 19 mai.GALERIE LALIBERTÉ (7903, St-Denis) Oeuvres de Thanh Chau, Tom Xu et Ghislain Caron.Lun., mar., mer., sam., dim., de 11h à 18h; jeu., ven., de 11h à 21h.GALERIE LAMOUREUX RITZENHOFF (1428, Sherbrooke O.) Oeuvres de Roberto Romeil Rotondo et Louis Hugues.GALERIE D\u2019ART YVES LAROCHE (4, St- Paul E.) Oeuvres de Johanne Cullen, Janusz Migacz et Zilon.Jusqu\u2019à lundi.GALERIE LE ROYER (51, St-Paul O.) Oeuvres de Serge Brunoni, Gilles Bédard et Claude Tremblay.Jusqu\u2019au 22 mai.GALERIE LES IMPATIENTS (100, Sherbrooke E.) Exposition Têtes d\u2019affiche, oeuvres de Lucie Desmarais.Du mar.au ven., de 11h à 17h; sam., dim., de 13h à 16h.Jusqu\u2019au 27 mai.GALERIE LES MODERNES (372, Ste-Catherine O., espace 424) Exposition Thèmes et variations, peintures d\u2019Edmund Alleyn.Du mar.au ven., de 10h à 18h; sam., de 12h à 17h.Jusqu\u2019au 30 mai.GALERIE LIANE ET DANNY TARAN DU CENTRE DES ARTS SAIDYE BRONFMAN (5170, chemin de la Côte-Ste-Catherine) Oeuvres de Lawrence Paul Yuxweluptun.Du lun.au jeu., de 9h à 21h; ven., de 9h à 16h; dim., de 10h à 17h.Jusqu\u2019au 27 mai.GALERIE McCLURE (350, av.Victoria) Exposition Heavy Metal, oeuvres de Marion Wagschal.Du mar.au ven., de 11h à 17h30; sam., de 10h à 17h.Jusqu\u2019au 26 mai.GALERIE MICHEL-ANGE (430, Bonsecours) Exposition Couleurs de mai.Du mar.au dim., de 11h à 17h.Jusqu\u2019au 27 mai.GALERIE NORDHEIMER (383, St-Jacques O.) Oeuvres de Laurent Bonet, Pierre Giroux et Louis Tremblay.Jusqu\u2019à lundi.GALERIE SAINT-DIZIER (20, St-Paul O.) Oeuvres de Julie Robert, Marc Tétro et Diane Desmarais.Jusqu\u2019au 14 mai.GALERIE SOUS LE PASSE-PARTOUT (5276, av.Notre-Dame-de-Grâce) Gravures et estampes contemporaines de Elmyna Bouchard, Wah Win Chan, Frédéric Désaulniers, Paula Franzini, Julie Pelletier, Jean-Benoît Pouliot et Lisa Tognon.Du mar.au sam., de 11h à 18h.Jusqu\u2019au 2 juin.GALERIE TROIS POINTS (372, Ste-Catherine O., espace 520) Oeuvres de Richard Mill.Du mer.au ven., de 12h à 18h; sam., de 12h à 17h.Jusqu\u2019au 2 juin.GALERIE TURENNE (1476, Sherbrooke O.) Oeuvres de N.Poirier et tableaux anciens.GALERIE UQAM (Université du Québec, pavillon Judith-Jasmin, 1400, Berri, salle JR120) Oeuvres de Nancy Spero et Jana Sterbak.Du mar.au sam., de 12h à 18h.Jusqu\u2019au 23 juin.GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1490, Sherbrooke O.) Exposition Le choix des artistes, oeuvres de Claude Lesauteur, Guylaine Beauchmin, Karo, Alexandr Kachkin et Henry Jones.Du mar.au ven., de 10h à 17h.GALERIE VOX (460, Ste-Catherine O., espace 320) Auj., oeuvres de Brigitte Lowe.GALERIE ZEKE (3955, St-Laurent) Oeuvres de Carnie Marnie.Jusqu\u2019au 27 mai.GUILDE GRAPHIQUE (9, St-Paul O.) Gravures et oeuvres sur papier de Mireille Morency-Lay.Du lun.au sam., de 10h à 18h; dim., de 12h à 17h.Jusqu\u2019au 31 mai.MONTRÉAL TÉLÉGRAPHE (206, de l\u2019Hôpital) Oeuvres de Sylvie Bouchard, Michel Denée et Fabrizio Perozzi.Du jeu.au dim., de 12h à 17h30.Jusqu\u2019au 27 mai.OBORO (4001, Berri, espace 301) Installations d\u2019Éveline Le Calvez et Neam Cathod.Jusqu\u2019au 10 juin.OBSERVATOIRE (372, Ste-Catherine O., espace 426) Installation de Christiane Hamacher, Vincent Marbacher, Nika Spalinger et Jean-Damien Fleury.Du mer.au sam., de 12h à 17h.Jusqu\u2019au 26 mai.OCCURRENCE (460, Ste-Catherine O., espace 307) Oeuvres de Daniel Corbeil.Jusqu\u2019au 9 juin. 6LP1801D0512 d5 12 mai 6LP1801D0512 ZALLCALL 67 01:03:23 05/12/01 B D 1 8 L A P R E S S E MONT R É A L S AME D I 1 2 MA I 2 0 0 1 Un décor et rien d\u2019autre La route des cidres FRANÇOISE KAYLER GASTRONOTES C\u2019EST EN MAI que les pommiers fleurissent.C\u2019est en mai que les cidriculteurs de la Montérégie ouvrent leurs caves, invitant promeneurs et amateurs à venir déguster qui un pétillant, qui un apéritif, qui un cidre de glace.Même si d\u2019autres cidriculteurs sont établis dans d\u2019autres régions, c\u2019est en Montérégie que vivent la plupart.La Route des cidres de la Montérégie ajoute cette année une nouvelle étape à son itinéraire.Le verger cidrerie Larivière, situé à Saint-Théodore-d\u2019Acton, est le quatorzième jalon de ce chemin qui, d\u2019Hemmingford à Saint-Denis- sur-Richelieu, peut passer par Saint-Paul-D\u2019Abbotsford, Rougemont, Saint-Hilaire, Saint-Grégoire.Pour la quatrième année, des Journée crêpes et cidres sont inscrites au programme.Dans un décor fleuri, elles se tiendront les 19, 20 et 21 mai.Sur cette route, une dégustation est offerte dans toutes les cidreries.Certaines ont ajouté des activités qui leur sont particulières.Et c\u2019est toujours l\u2019occasion de goûter pour faire son choix et pour faire des achats.De goûter, en particulier, ce nouveau cidre de glace qui semble bien être une création québécoise.Cette année, pour la première fois, dans chacune des cidreries de ce parcours montérégien, un feuillet explicatif sera remis.Il est précieux parce que, pour chaque maison, chaque type de cidre est présenté avec son étiquette, une description complète de sa composition et de ses caractéristiques.Ces feuillets personnalisés ne sont disponibles que chez les cidriculteurs.À l\u2019endos de chacun de ces feuillets, une recette utilisant l\u2019un des cidres de la maison est publiée.La réalisation des quatorze recettes de ces feuillets a fait l\u2019objet d\u2019un concours.Ce sont les élèves du programme de Cuisine évolutive pour hôtels et restaurants de l\u2019ITHQ qui y ont participé.Le Centre multifonctionnel de recherche appliquée de l\u2019Institut assurait la coordination de cette activité.Pour tout renseignement : 514 990-4600 ou 1-866-469-0069.Sur le site Internet : www.tourismemonteregie.qc.ca La route du chocolat Les « routes » sont à la mode.La dernière-née se promène entre neuf chocolateries.Le prétexte de cet itinéraire est la première Fête du chocolat qui se tiendra à Bromont les 12, 13, 19, 20 et 21 mai.Si le Québec ne cultive pas le cacoyer, il n\u2019en est pas moins un important producteur, et exportateur, de chocolat.D\u2019autre part, la séduction qu\u2019exerce ce produit a inspiré de nombreux chocolatiers.Cet événement sera l\u2019occasion de faire des dégustations et de se renseigner.Des conférences sont au programme.Le Bal du chocolat sera l\u2019occasion d\u2019un repas particulier et, sous le chapiteau, petits et grands pourront céder à la tentation de la gourmandise.Pour tout renseignement : 450 534-4078 ou www.chocolat.ca.tc FRANÇOISE KAYLER RESTAURANTS La raison d\u2019être d\u2019un restaurant c\u2019est la table.Et ce qu\u2019il y a sur la table, l\u2019assiette.Et ce qu\u2019il y a dans l\u2019assiette, la cuisine.On va au restaurant pour se restaurer, c\u2019est-à-dire, prosaïquement, pour manger.L\u2019un des problèmes actuels de la restauration, c\u2019est qu\u2019elle oublie cette lapalissade.Les murs d\u2019abord, l\u2019assiette ensuite.Ce n\u2019est pas d\u2019aujourd\u2019hui que l\u2019on accorde plus d\u2019importance à l\u2019aspect de la salle à manger qu\u2019à l\u2019installation des cuisines.Le client n\u2019a peut-être pas besoin de savoir ce qui se passe dans les coulisses.Quand l\u2019assiette est bonne, l\u2019honneur du restaurant est sauf.La Grande Brasserie est « grande ».Mais ce n\u2019est pas une brasserie.Elle joue le jeu en présentant certains plats traditionnellement servis dans les brasseries.Cela ne suffit pas.Le décor est beau.On pourrait dire remarquable.Cette ancienne banque a été transformée avec maîtrise.Elle est belle du dehors.Elle est belle en dedans.A l\u2019entrée, on ne peut s\u2019empêcher d\u2019évoquer le décor du célèbre restaurant du 9e d\u2019Eaton.Le miroir du fond et les colonnes lumineuses qui l\u2019encadrent campent le décor.Le confort est assuré.Les lieux sont vastes, les plafonds hauts.L\u2019atmosphère n\u2019est pas celle d\u2019un restaurant.Ce qui n\u2019est pas, forcément, condamnable.Si le service n\u2019était pas celui d\u2019un bar, si la cuisine était juste, ce serait agréable.Le premier contact est désagréable : le menu est rempli d\u2019inexactitudes.Et le fait de voir un « châteaubrillant », de voir un magret se transformer en « duck fillet » et une courge en « marrow » n\u2019a rien de rassurant.L\u2019assiette souffre du même flottement.Le restaurant propose un foie gras poêlé en entrée de table d\u2019hôte.Coupé trop épais, mou, le foie gras était présenté sur un lit d\u2019épinards.Des croûtons coiffés de tranches de pommes, des tomates cerises, garnissaient mal cette assiette.La soupe du jour avait la couleur d\u2019un potage aux carottes et le goût évoquait celui d\u2019une bisque.Le châteaubriant est habituellement fait d\u2019une « épaisse tranche de filet » entourée d\u2019une multitude de petits légumes et la présentation est particulière.Un gratin dauphinois était annoncé sur le menu.Heureusement, il n\u2019était pas dans l\u2019assiette.Des pommes de terre à la vapeur le remplaçaient, avec du fenouil et d\u2019autres légumes qui se pressaient à côté d\u2019une tranche de viande imposante, bien coupée, noyée sous une sauce épaisse aux champignons ! À la Grande Brasserie, la choucroute peut être alsacienne ou strasbourgeoise.Elle est garnie de saucisson de Morteau, de saucisson à l\u2019ail.Une tranche de porc fumé est ajoutée à la garniture de la strasbourgeoise.Toutes les viandes étaient sèches.La choucroute était nature, ou presque, ce qui est bon pour la santé, mais pas pour le moral.Les desserts étaient aussi décevants que les plats.Une crème brûlée tiède garnie de fruits.Une île flottante recouverte d\u2019une abondance d\u2019amandes grillées.Heureusement que les amandes étaient là ! LA GRANDE BRASSERIE 997, rue Saint-Jacques Ouest 514 875-7011 Ouverture : du lundi au vendredi, de 12h à 15h et de 17h à 22h.Le samedi, de 17h à 22h.Fermé le dimanche.Fumée : deux sections Potage Foie gras poêlé Châteaubriant Choucroute Île flottante Crème brûlée Café Menu pour deux, avant vin, taxes et service : 73 $ B onne fête des mères! Dimanche 13 mai, ne l\u2019oubliez pas.2956343 2958026 2958564 Depuis 1977 SHERBROOKE FINE CUISINE ESPAGNOLE Menu spécial pour la fête des Mères avec spectacle de flamenco à 20 h Aussi durant l\u2019année tous les vendredis et samedis avec les artistes Arte de Espana.2087, rue Saint-Denis Réservation : (514) 843-6698 Retrouvez-nous sur le site web : www.casagaliciamontreal.com ~ 2958018 depuis 1982 \u201c Fine cuisine indienne \u201d Venez essayer nos nouveaux plats Menu varié Spécial du midi à partir de 5,25 $ (3 services) Ouvert le midi et le soir 3490, av.du Parc Réservations : (514) 844-3178 Restaurant Asha 2957515 2957511 29e FESTIVAL D\u2019AVRIL DU PORTUGAL www.solmar-sauvagine.com 2955911 111, RUE SAINT-PAUL EST, VIEUX-MONTRÉAL TÉL.(514) 861-4562 \u2022 Tarif spécial pour le STATIONNEMENT \u2022 Tirage d\u2019un voyage au Portugal \u2022 Cadeau en céramique pour les dames \u2022 Le Magistral Fado, la fin de semaine ~ 2957236 2957181 .2515, boul.Le Corbusier Laval (450) 688-5515 2951372 Grillades et fruits de mer Musique « Live » et danse vendredi et samedi Brunch de la fête des Mères 995 $ Fruits de mer, crevettes, langoustines, côte de boeuf au jus, comptoir à salades et comptoir à desserts inclus.2951374 802, boul.des Laurentides, Laval (Québec) Fine cuisine italienne et fruits de mer Tél.: (450) 668-0780 2958086 Salle de réception DIMANCHE Fête des Mères Ouvert dès 12 h 2958942 2954974 1065, av.Papineau coin René-Lévesque Le plus grand restaurant de fruits de mer à Montréal R E STAUR ANT Brunch de la fête des Mères Dimanche de 11 h à 15 h19,50 $ par personne Tous les vendredis et samedis à partir de 18 h RÉSV.522-2889 BUFFET DU CAPITAINE Comprend : crabes des neiges, crevettes à l\u2019ail, fruits de mer, tortellini au pesto, côte de boeuf, agneau, veau, volaille, saumon fumé, saumon \u201c Bellevue \u201d, comptoir à sushi, comptoir à salades, table à desserts, fromages, fruits, thé ou café 29,50 $ par personne 2956298 Menu à la carte et table d\u2019hôte pour l\u2019occasion En soirée, musique et danse accompagnées par Giovanni Day Salon privé \u201410 à 50 personnes.1707, boul.St-Martin O., Laval Réservation : (450) 680-1656 2956221 SS Fine cuisine méditerranéenne Fête des Mères Ouvert à partir de midi 2957428 OUVERT POUR LA FÊTE DES MÈRES ON OFFRE LE DIGESTIF 2956718 Internet : www.amafitana.com Cuisine typique italienne Menu spécial à 1381, boul.Renè-Lévesque est Tél.: (514) 523-2483 Téléc.: (514) 523-2401 (Face à Radio-Canada) Offrez à votre mère une expérience inoubliable pour la fête des Mères dans un endroit historique du Vieux-Port Notre terrasse extérieure ensoleillée est maintenant ouverte 39, rue St-Paul Est Vieux-Montréal Rés.: 866-3175 2957096 UN BRUNCH très spécial avec une abondance de desserts et un cadeau surprise pour toutes les mères Le dimanche 13 mai De 11 h à 16 h À volonté 20 $ p.p.(Enfants de moins de 10 ans 10 $) Souper spécial pour la fête des Mères Au Vieux-Po r t À p a r t i r d e 1 6 h Venez déguster un délice de fruits de mer de 6 succulentes langoustines islandaises et 4 délicieuses crevettes fraîches, servies avec beurre à l\u2019ail chaud, riz et légumes frais.Inclus : soupe du jour, salade maison et choix de desserts 22,50 $ p.p.Fête des Mères 2958016 2958949 SAMEDI 12 ET DIMANCHE Menu spécial 13 MAI midi et soir Surprise pour les mamans Réservez maintenant Lun.au ven.de 11 h à 22 h 30 Sam.de 17 h à 23 h Dim.ouvert midi et soir 1550, rue Fullum (coin de Maisonneuve) (514) 523-2551 www.armoricain.com 2958366 6LP1902D0512 d19 vin 6LP1902D0512 ZALLCALL 67 01:03:57 05/12/01 B LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 2 MAI 2001 \u2022 D19 Un vrai Riesling, un Jurançon, un porto, etc.DU VIN Il m\u2019est arrivé un jour, il y a plus de.25 ans de cela (c\u2019était en 1973), de vouloir servir un bordeaux blanc à des invités pour accompagner un poisson.N\u2019y connaissant rien à l\u2019époque, j\u2019avais acheté comme bordeaux blanc un vin d\u2019appellation Loupiac, sans savoir que ce blanc du Bordelais est du type Sauternes, et donc sucré, d\u2019autant plus que rien ne l\u2019indiquait sur l\u2019étiquette.La surprise et la déconvenue furent totales.Affreuse expérience, par conséquent, même si le vin en lui-même, de mémoire, était bon.Car, bien sûr, on ne boit pas un Loupiac ou un Sauternes, ample et moelleux, bien sucré, avec du poisson ou des fruits de mer.Il faut pour cela, au contraire, des blancs bien secs, ou même des rouges légers, peu tanniques, comme l\u2019usage s\u2019en répand.Je m\u2019empressai de reboucher le Loupiac et j\u2019ouvris une autre bouteille de je ne sais plus quel vin blanc, mais sec celui-là, et qui fit honneur au poisson.De pareilles mésaventures sont aujourd\u2019hui de plus en plus courantes avec les vins blancs d\u2019Alsace, compagnons traditionnels des poissons et des fruits de mer, mais dont un nombre croissant renferme une dose de sucre nettement perceptible.En pareil cas, cependant, l\u2019étiquette n\u2019en fait pas mention.(À noter toutefois qu\u2019à peu près tous les vins d\u2019Alsace de Gewürztraminer contiennent une certaine quantité de sucre, depuis toujours, et même chose pour les vins de vendanges tardives et les sélections de grains nobles \u2014mais les deux mentions figurent sur les étiquettes de ces vins\u2014 qui sont par définition sucrés.) Pourquoi donc tout ce sucre ?Pour parler sans détour, il semble bien que les premiers responsables de cette mode soient les Américains, qui, aimant le sucre dans tout ce qu\u2019ils mangent et boivent (dans le pain, la charcuterie, le beurre d\u2019arachide, les sauces, etc.), portent aux nues ce genre de vins blancs.Résultat, l\u2019Alsace s\u2019est mise au sucre.C\u2019est donc avec une méfiance accrue que beaucoup d\u2019amateurs goûtent désormais des vins d\u2019Alsace.Sera-t-il sec ?Ou sucré ?On l\u2019ignore jusqu\u2019au moment de humer le vin et d\u2019en avoir une gorgée en bouche.C\u2019est dans cet esprit, sans conviction et.me préparant à une déception, que je viens de goûter le Riesling 98 Dopff & Irion, vendu dans la plupart des succursales, mais que remplace en ce moment le 99 (que je n\u2019ai pas goûté).C\u2019est \u2014 merveille \u2014 un vrai vin de Riesling, à la robe peu colorée et légèrement verdâtre, au bouquet parfaitement typé, très Riesling, incisif, aux notes d\u2019agrumes (genre pamplemousse) et de conifères, et puis, autre merveille, sec, avec la bonne dose d\u2019acidité et, si l\u2019on peut dire, le nerf qu\u2019on attend d\u2019un Riesling de qualité.Enfin, il a de la classe malgré son prix doux, et se permet le luxe, après un bon moment d\u2019aération, d\u2019exhaler des notes délicates, très typées, de.pétrole.« Il pétrole », dit-on en Alsace en pareil cas.Bref, à goûter sans faute si on aime le vin et le Riesling, qui est un cépage exceptionnel.Produit courant (C), 210773, 13,30 $, \u0001\u0001\u0001 $($) 3-4 ans sans doute.On change radicalement de style en passant au Jurançon 99 Domaine Cauhapé, du viticulteur le plus réputé de l\u2019appellation Jurançon, Henri Ramonteu.Élaboré avec 100 % d\u2019un cépage peu connu du Sud-Ouest de la France (le Gros Manseng), c\u2019est un vin très particulier, au bouquet pénétrant, intense, rappelant le Sauvignon blanc, mais auquel s\u2019ajoutent des nuances de fruits exotiques, et même comme de limette.Les saveurs, elles, sont tout aussi insistantes, et c\u2019est un vin qui a du corps, du moelleux, et toute l\u2019acidité voulue (mais sans excès) pour tenir tête à des plats au goût relevé.Vin de spécialité (S), 912758, 19,45 $, \u0001\u0001\u0001 $$ 3-4 ans aisément lui aussi, m\u2019a-t-il semblé.Un porto millésimé Le domaine Quinta do Castelinho, peu connu, compte parmi ces producteurs de porto qui se sont prévalus de la loi portugaise de 1986, selon laquelle il est maintenant possible de faire l\u2019élevage et l\u2019embouteillage de ces vins dans la région de production, la vallée du Douro.(Précédemment, les portos devaient obligatoirement être élevés et mis en bouteilles à Vila Nova de Gaia, qui est à Porto ce qu\u2019est Longueuil à Montréal.) De cette maison, on trouve en ce moment sur le marché, entre autres, son Vintage 97 Quinta do Castelinho, qui s\u2019inscrit dans le droit fil de ce grand millésime.Violacé-prune, sa robe est à peu près opaque, et le bouquet est à la hauteur, très beau, de grande ampleur, profond, offrant un mélange d\u2019odeurs de fruits rouges et noirs.La bouche suit, concentrée, bien sucrée sans qu\u2019elle le soit trop, avec des saveurs alléchantes et cet éclat qui est une des caractéristiques de ce millésime.Grand porto.S, 884189, 55,75 $, \u0001\u0001\u0001\u0001 $$$$($) 10-12 ans.Signature Fils de Gérard Potel, l\u2019ex-propriétaire du Domaine de la Pousse d\u2019Or, de Volnay, Nicolas Potel a mis sur pied sa propre affaire, c\u2019està- dire une maison de négoce qui achète des raisins ou des moûts à des vignerons, qu\u2019il vinifie et élève par la suite.Exemple, son Santenay 98 Maison Nicolas Potel, au bouquet de volume moyen, au beau fruité relevé de notes boisées, moyennement corsé et aux tannins serrés, la bouche conjuguant élégance et une certaine austérité.906412, 27 $, \u0001\u0001\u0001 $$$ 4-5 ans environ.À noter, toutefois, que ce vin n\u2019est vendu qu\u2019au magasin Signature, au coin de la rue Metcalfe et du boulevard de Maisonneuve, à Montréal.Même chose pour son Chambolle- Musigny 98, qui a quelque chose d\u2019aérien au nez, car son bouquet est tout en finesse et en nuances très Chambolle-Musigny.Même raffinement en bouche, les tannins étant fins, mais fermes quand même, le tout dans le registre de distinction propre à cette appellation.Très beau bourgogne.906404, 42 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$$ 4-5 ans également.Enfin, on trouve aussi à Signature en ce moment un bordeaux rouge d\u2019un charme parfait, à savoir le Saint-Émilion Grand cru 98 Château Milens, luxueusement coloré, au bouquet (comment dire ?) parfumé, aux belles notes boisées de pain grillé, tout cela étant suivi d\u2019une bouche également irrésistible, relativement corsée, distinguée, aux tannins tendres.921635, 59 $, \u0001\u0001\u0001\u0001 $$$$($), 4-5 ans dans ce cas aussi, car il est déjà savoureux.Seule réserve : il est bien cher pour un vin à peu près inconnu encore, d\u2019une toute petite propriété de six hectares, rachetée par ses nouveaux propriétaires en 1998, et dont s\u2019occupe, à la vigne et aux chais, Louis Mitjavile, fils du réputé François Mitjaville du SaintÉmilion Château Tertre Roteboeuf.e LE FESTIVAL DE LA LITTÉRATURE DU 11 AU 19 MAI 2001 INFO-FESTIVAL (514) 844-2172 www.uneq.qc.ca/festival MONDIAL DE LA LITTÉRATURE 7 LE DIMANCHE 13 MAI 11 H Brunch littéraire : MINI TAU KAPI (Buvons un café) Causerie de l\u2019anthropologue Serge Bouchard.Maison des écrivains.Entrée libre.Réservation obligatoire : (514) 844-2172.13 H À 17 H Activité en plein air : MARCHÉ D\u2019ARTISANAT AMÉRINDIEN En présence d\u2019artisanes autochtones des commnautés d\u2019Odanak, de Kahnawake, de Kanesatake et de Montréal.Carré Saint-Louis.Entrée libre.13 H Activité en plein air : DIALOGUES AVEC UN SAUVAGE Avec les comédiens Charles Bender et Benito Gil.Deux autres représentations sont prévues soit à 15 h et à 16 h Carré Saint-Louis.Entrée libre.20 H Spectacle : HOMMAGE À BERNARD CHAGNAN ASSINIWI En collaboration avec Terres en vues Avec Johanne Matpiché, François Vincent, Louis-Amik Lalonde, Sylvianne Sioui-Trudel, Michel Noël ainsi que la troupe Thunder Hawk.Musique : Pascal Gemme et Nicole O\u2019Bonsawin.Animation :André Dudemaine.Mise en scène : Sylvain Rivard Lion d\u2019Or, 1676, rue Ontario Est.Entrée libre.LES PREMIÈRES NATIONS À L\u2019HONNEUR UNE PRÉSENTATION DE L\u2019UNION DES ÉCRIVAINES ET ÉCRIVAINS QUÉBÉCOIS UN COLLABORATION AVEC LE LION D\u2019OR 2957704A 2958029 2953913A Une envolée de plaisirs ! FESTIVALDESOISEAUX DE MONTRÉAL Du 5 au 13 mai 2001 De 9 h à 17 h \u2022 Faites la cour aux oiseaux : trucs et astuces pour attirer et retenir les oiseaux dans votre jardin ! \u2022 Pour les petits\u2026et les grands : maquillage, légendes amérindiennes, rencontre avec un fauconnier et observation d\u2018oiseaux sur les sentiers \u2022 Des films sur les oiseaux : En primeur à Montréal, Le mont Rigaud, une colline chez les hommes et plusieurs autres films \u2022 Foire ornithologique \u2022 Exposition d\u2019oeuvres de peintres reconnus \u2022 Sorties d\u2019observation d\u2019oiseaux en nature Adultes 10 $ Âge d\u2019or (65 +) et étudiants 7,50 $ Enfants (5 à 17 ans) 5 $ Enfants 4 ans et moins GRATUIT 4777 avenue Pierre - De Coubertin, Viau Renseignements : (514) 868-3000 www.festivaloiseauxmontreal.qc.ca 2955888A 2957095 Venez célébrer la fête des Mères au plus somptueux et prestigieux brunch dans la plus ancienne auberge d\u2019Amérique du Nord avec une ambiance chaleureuse et élégante.Auberge Le Saint-Gabriel 426, rue Saint-Gabriel, Vieux-Montréal Certificats cadeaux disponibles Réservations : (514) 878-3561 2958031 2957794 6LP2001D0512 d20 arts samedi 6LP2001D0512 ZALLCALL 67 00:59:14 05/12/01 B D20 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 1 2 MAI 2001 RADIO PREMIER PRIX: 25 000 $ Tom Flanagan FIRST NATIONS?SECOND THOUGHTS (McGill-Queens University Press) DEUXIÈMES P R I X EX -AEQUO: 10 000 $ CHACUN Alan C.Cairns F.L.Morton and Rainer Knopff CITIZENS PLUS: ABORIGINAL THE CHARTER REVOLUTION PEOPLES AND THE CANADIAN STATE AND THE COURT PARTY (UBC Press) (Broadview Press) Des oeuvres qui changeront vos idées du Canada F é l i c i t a t i o n s La Fondation canadienne Donner a le plaisir de dévoiler les noms des ouvrages remarquables ayant été choisis pour recevoir le Prix DONNER 2000/2001 remis aux meilleurs ouvrages traitant de politique publique canadienne.\u0001 Ce prix annuel, ouvert aux Canadiens publiant en français ou en anglais, vise à reconnaître l\u2019importance fondamentale de la politique publique et à récompenser les travaux qui, dans ce domaine, se distinguent particulièrement.2953533A Juliette Gréco à Montréal- Canaille ÉRIC CLÉMENT La soirée aurait pu être empreinte de nostalgie, mais finalement, ce sont le rire et la détente qui ont prévalu lundi dernier au Cabaret du musée Juste pour rire, lors de l\u2019enregistrement du Cabaret des refrains consacré à Juliette Gréco et diffusé demain soir au 95,1FM.D\u2019abord parce que Monique Giroux était véritablement déchaînée.Avait-elle oublié de prendre son Ritalin ?Avec son air filou et sa robe coquine, l\u2019animatrice a distillé blagues, mimiques espiègles et faux quiproquos tout au long de la soirée, pour le plus grand plaisir des spectateurs serrés les uns contre les autres dans la minuscule salle de spectacle.Toutes les occasions étaient bonnes pour faire rire l\u2019assistance et mettre à l\u2019aise musiciens, chanteurs et techniciens.Il faut espérer que la diffusion télévisée, au cours de l\u2019été qui vient, conservera l\u2019esprit bon enfant de cet hommage magique à la muse de Saint-Germain-des-Prés, indéniablement un des meilleurs Cabarets des dernières années.Et puis, il n\u2019y aurait pas de « bon Cabaret » sans la présence d\u2019artistes de qualité.D\u2019abord, la comédienne et chanteuse Kathleen Fortin, encore peu connue du grand public.Elle a chanté trois tounes de Gréco, notamment L\u2019Embellie et Le P\u2019tit Bal perdu, avec grande assurance (sans notes) et beaucoup de bonheur.Après Manon d\u2019Inverness, qui n\u2019avait pas choisi les plus faciles (Ta jalousie et Les Années d\u2019autrefois), Frédérick Baron est arrivé au micro.Jeune auteur-interprète du répertoire français, il était le seul mâle de la gang et curieusement, sa voix, ses intonations genre gouaille parisienne et sa gestuelle étaient finalement les plus proches de celles de Gréco.Son Paris-Canaille était très bon.Et puis, arriva Huguette Oligny.Bien sûr, on ne la présente plus.On ne se lasse pas de la voir, chaque fois là où on ne l\u2019attend pas, et elle n\u2019a de cesse de nous surprendre.D\u2019abord, elle a interprété la fameuse Si tu t\u2019imagines.Cette leçon de vie, dispensée par les mots exquis de Raymond Queneau, elle l\u2019a chantée, l\u2019a dite, l\u2019a jouée, l\u2019a vécue.Pesant chaque mot.Adhérant entièrement à cette femme brandissant au-dessus de « fillette fillette » cette « pesante graisse », ce « menton triplé », ce « muscle avachi » en devenir.Ovation du public, notamment Françoise Faucher venue écouter la compagne de Gratien Gélinas.Mme Oligny était émue.C\u2019est un vieux rêve qu\u2019elle a réalisé, a-t-elle avoué discrètement.Et le public était conscient d\u2019avoir vécu un moment historique, comme lorsque Lucille Dumont a transcendé le Monsieur William de Ferré, il y a deux ans au même endroit.Huguette Oligny est même revenue sans se faire prier un peu plus tard, cette fois pour reprendre en duo avec la jeune et énergique interprète Julie Massicotte le célèbre Déshabillez-moi.C\u2019était tordant.Verra- t-on cette prestation filmée un jour à la télévision ?Toutefois, c\u2019est la version solo de Déshabillez-moi par Julie Massicotte que vous entendrez demain soir et ce n\u2019est pas mal non plus.Julie n\u2019est pas née de la dernière pluie.Elle chante depuis l\u2019âge de 11 ans.Très polyvalente, elle a déjà expérimenté le blues, elle danse et joue la comédie.Elle va finir par percer.Plombière d\u2019un soir, la journaliste Marie-Christine Trottier a fait honneur à son Michel Rivard de conjoint en réussissant un très enlevant Accordéon, accompagnée par Francis Covan à l\u2019instrument.La soirée s\u2019est achevée avec France Castel.Radieuse.Parfaite pour Non monsieur, je n\u2019ai pas 20 ans, puis avec Je suis comme je suis, une chanson qui lui allait comme un gant.Elle y a mis toutes ses errances, toutes ses incertitudes.Sa folie.Tout ça sans que la voix ne déraille.Chapeau.Photo DENIS COURVILLE, La Presse © France Castel chantant du Gréco.Magasinez en ligne à www.telusmobilite.com ou appelez-nous au 1 888 810-5555 Appels locaux gratuits le jour de votre fête et un forfait qui en vaut la chandelle.Les forfaits d\u2019appels fort simples de TELUS Mobilité sont conçus pour répondre à vos différents besoins et à votre style de vie de tous les jours \u2013 sauf le jour de votre fête.En effet, ce jour-là, tous les appels locaux sont gratuits.Pourquoi ?Mais parce que c\u2019est votre fête ! Alors choisissez tout simplement le forfait qui vous ressemble et profitez-en.Visiteznous à www.telusmobilite.com pour tous les détails.Le futur est simple.Vous n\u2019en voulez qu\u2019une petite bouchée ?Parlez 20 20 $/mois 200 minutes Vous aimez les extras?Parlez 25 25 $/mois 200 minutes Messagerie vocale, appel en attente et appel conférence inclus Vous aimez jaser jusqu\u2019aux petites heures?Parlez 30 30 $/mois 50 minutes Appels illimités soirs et fins de semaine inclus, plus les extras Vous voyagez beaucoup?Parlez partout 30 30 $/mois 150 minutes Frais d'interurbain au Canada inclus, plus les extras Les Galeries d\u2019Anjou, Montréal 950, rue Ste-Catherine Ouest, Montréal Centre Rockland, Mont-Royal Les Promenades St-Bruno, St-Bruno Mail Champlain, Brossard Carrefour Laval, Laval Fairview Pointe-Claire, Pointe-Claire Carrefour Angrignon, LaSalle Place Versailles, Montréal MC ©2001 TELUS Mobilité.MCTELUS Mobilité, le logo TELUS Mobilité et www.telusmobilite.com sont des marques de commerce utilisées avec l\u2019autorisation de TELUS Mobilité.Le futur est simple est une marque de commerce utilisée avec l\u2019autorisation de Clearnet Communications Inc.\u2020Taxes, redevances d'utilisation mensuelles et frais d'accès mensuels pour le 911 en sus.\u2020 2955095A "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.