La presse, 11 mai 2001, B. Actuel
[" 5LP0101B0511 b1# actu 5LP0101B0511 ZALLCALL 67 00:59:22 05/11/01 B MC Une création de Gilles Ste-Croix .sous grand chapiteau, plus de 27 artistes et 30 chevaux de races différentes Dès le 16 mai 2001 À l'Hippodrome de Montréal En vente maintenant www.chevaltheatre.com Fill97 5LP0201B0511 B2 vendredi 5LP0201B0511 ZALLCALL 67 00:54:25 05/11/01 B B2 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1 1 MAI 2001 BANDE À PART MONTRÉAL Suite de la page B1 On dit aussi que « la vie y est douce et les gens gais et affables », qu'il n'y « pas de saleté, ni de concentration d'épaves humaines » ( ! ), que tout y est « raisonnable » (Routard).On raconte que la ville « a su rester humaine tout en offrant les avantages d'une grande métropole et l'efficacité nord-américaine » (Guide bleu), que les Montréalais ont « du chien et de l'humour », qu'ils savent « associer le plaisir au travail, joindre l'utile à l'agréable jusque dans les moindres détails de la vie » (Michelin).Selon Berlitz, toutefois, les Montréalais étaient jusqu'à tout récemment beaucoup moins hédonistes.« (Ils) sont si sérieux, dit le guide, que, naguère encore, ils n'allaient pas au café pour simplement se détendre et ne rien faire.» Grâce aux citoyens de Québec venus à leur rescousse, les Montréalais sont sauvés, précise Berlitz.« Ils ont pris des leçons de leurs cousins de Québec, ceux-ci trouvant bien agréable de causer nonchalamment avec des amis devant un café ou une bière.» Quelques critiques Après les fleurs, quelques pots.« La classique soupe à l'oignon à la française est souvent servie ici.et souvent décevante », déplore Berlitz.« Alors mieux vaut commander une soupe aux pois, une spécialité typiquement québécoise », conseille le guide, qui en donne même le secret dans un chapitre intitulé « Quelques recettes bien québécoises ».Le Routard n'a rien contre la soupe à l'oignon, mais se désole devant l'architecture montréalaise.« Tabernacle ! (prononcez « tabarnak ») Est-ce donc cela Montréal ?» s'insurge le guide, en faisant allusion aux « projets d'urbanisme malheureux des pouvoirs publics » et à la « boulimie des promoteurs » qui ont « pas mal esquinté le centre-ville ».Heureusement, précise le Routard, que de vieux quartiers ont continué « à ronronner tranquillement à l'ombre des bétonnières ».Curieusement, le centre-ville qui fait sacrer le Routard fait saliver le guide américain Frommer's (maintenant disponible en version française).« Le centre-ville est rempli de gratte-ciel dont les formes et les couleurs inattendues réussissent à embellir le paysage urbain », y liton.Lonely Planet parle même de « nirvana architectural ».Le cosmopolitisme « Montréal est véritablement une ville cosmopolite », dit le Berlitz, en donnant une curieuse description du multiculturalisme qui caractérise la ville : « Les Arabes et les Allemands y disposent d'un hebdomadaire ; les Arabes et les Espagnols d'un centre culturel ; les hindous d'une émission de radio.Et pourtant, ils sont tous des Montréalais qui se délectent d'un verre de délicieux cidre (le vin du Québec) ou d'un plat de fèves au lard au coeur de l'hiver.» Allophone, ethnie, pure laine Quel lien y a-t-il entre un allophone, une ethnie, un pure laine, des têtes carrées, des grenouilles, des bleuets, des newfies et des maudits Français ?Le Petit Futé prend la peine d'éclairer les esprits confus dans une page consacrée au « pays et ses habitants » qui ont des noms si bizarres.On y lit que les « maudits Français » sont les Français installés au Québec et que les ethnies sont des « immigrants de couleur ».Le syndrome du maudit Français Comment éviter de se faire traiter de « maudit Français » ?Trois des quatre guides de l'Hexagone consultés prennent la peine de donner des conseils en ce sens, allant même parfois jusqu'à faire la morale aux cousins prétentieux.Surtout, ne pas débarquer en « donneur de leçon », insiste le Guide du Routard.L'erreur à ne pas commettre ?S'imaginer que « parce qu'il parle le français, le Québécois est proche des Français », y lit-on.« Nous possédons à ce sujet un lourd passif de néocolonisation culturelle et de paternalisme insupportable.Pour un Français, il est souvent difficile d'admettre qu'une bouture de son propre peuple ait pu prendre un visage différent à travers l'histoire (.) » Si, malgré toutes ces précautions, le touriste n'arrive pas à éviter d'être taxé de « maudit Français », surtout pas de panique, dit le Routard.Ce n'est, bien souvent, que « pour tester (leur) sens de l'humour et de la réplique » qu'on les appellera ainsi.Le Guide bleu se montre plus sentencieux.Ceux qui se font traiter de « maudit Français » le méritent, tranche-t-il.« Si on vous interpelle ainsi, c'est que vous avez fait une gaffe ou preuve d'arrogance, lit-on.En revanche, avec « Toi, là, t'es pas pire », vous voilà adopté.» Les conseils du Petit Futé : «À votre arrivée, ne comparez pas.Les Québécois ont trop souvent subi des comparaisons à leur désavantage ; ne dites pas tout le temps : «Je sais», ne soyez pas condescendants, et le Québec vous accueillera à bras ouverts.» Les femmes Le Guide bleu avertit le voyageur macho que les Québécoises sont féministes : « Attention à toute attitude interprétable comme du harcèlement.» On ajoute du même souffle qu'il est coutumier ici de dire « écrivaine », « ingénieure », « madame la ministre » et que « les revues précisent toujours que le générique masculin est utilisé sans aucune discrimination ».Les sujets à éviter Ne parlez pas de la séparation du Québec si vous avez moins d'une demi-heure à consacrer à la discussion, avertit le Lonely Planet.Le Petit Futé ne prend aucun risque.Certains sujets ne conviennent pas aux touristes bien élevés.« Évitez en général de parler de Constitution, de langue anglaise, de la séparation, d'économie, du chômage, du BS, du général de Gaulle.», lit-on.Autres sujets tabous, selon ce guide : le nucléaire, l'armée, les Amérindiens, l'affichage en d'autres langues, l'affichage érotique.« Les femmes québécoises (qu'il ne faudrait pas prendre pour des puritaines) surveillent l'exploitation du corps féminin, dit le guide.Vous ne verrez ni seins ni fesses sur les plages.» (On serait tenté d'ajouter « ni plages »).À ne pas oublier N'oubliez pas la bise ! dit le Lonely Planet, à ses lecteurs anglophones qui ne seraient pas habitués à ce rituel de salutation.Une sur chaque joue, précise-t-on.Ne négligez pas le pourboire ! rappelle pour sa part le Routard à ses lecteurs qui connaissent bien la bise (quatre fois plutôt qu'une) mais moins bien la règle du 15 %.« Un oubli vous fera passer pour le plouc total », dit le Routard.Guides consultés : > LE GUIDE DU ROUTARD : Québec et provinces maritimes 2000/2001, Hachette, Paris, France, 2000.> LONELY PLANET MONTRÉAL, Lonely Planet Publications, Victoria, Australia, 200l.> ESCAPADE À MONTRÉAL, Éditions des voyages Michelin, Clermont-Ferrand, France, 2001.> BERLITZ MONTRÉAL, Berlitz Publishing Company, Princeton, NJ, 1998.> LE PETIT FUTÉ COUNTRY GUIDE : QUÉBEC ET PROVINCES ATLANTIQUES, Nouvelles Éditions de l'Université, Paris, France, 2001.> GUIDE VOYAGE FROMMER'S : MONTRÉAL ET VILLE DE QUÉBEC, Éditions Générales First, Paris, France, 2000.> GUIDES BLEUS QUÉBEC, Hachette, Paris, France, 2001.Photo PC Cristina Yvonne Rémond: « Miss Canada, c'est l'ambassadrice du pays.» MISS Suite de la page B1 « Pour eux, l'événement est énorme.C'est un peu comme le hockey chez nous.Les trois journaux locaux remplissent beaucoup de pages avec le concours.Il y a des stations de télévision de partout dans le monde.Partout, il y a des photos de Miss Univers et des banderoles.C'est à la grandeur de la ville.C'est énorme », souligne Georgia Rémond.Ce soir, la grand-maman maternelle de Cristina, Hilda Jobba, de Saint-Laurent, restera collée devant sa télé.Elle ne répondra même pas au téléphone.Sa petite-fille a-t-elle des chances d'être couronnée ?« Pour moi, de toute façon, elle est la plus belle fille de toute la planète.Je le lui dis depuis qu'elle est toute petite.J'ai invité des amis qui n'ont pas le câble à venir regarder le gala avec moi.On lui souhaite la meilleure des chances », dit-elle avec son fort accent hongrois.Hilda Jobba se rappelle d'une Cristina débordant de curiosité.« Elle était toujours la première à se porter volontaire pour faire des exposés oraux.Et elle lisait toujours des livres.Je me souviens que, pour être plus tranquille, elle grimpait au sommet d'un arbre, et elle lisait des livres », ajoute Hilda.Cristina a fréquenté The Study, une école privée pour filles de Westmount.Elle a ensuite poursuivi son chemin au collège John Abbott et doit entreprendre, en septembre, des études universitaires en sciences politiques.Cristina a fait partie des cadets pendant sept ans et joue du piano depuis plus de dix ans, dit son copain Ivan.Savoir que des millions de téléspectateurs verront sa petite amie défiler en maillot de bain ne dérange pas Ivan.« Ce qui me dérange, ce sont les gens qui ne vont regarder que ça et qui ne s'attarderont pas à sa belle personnalité », dit-il.Le jury du concours Miss Univers est composé de sept personnes, dont Tyson Beckford, le mannequin de Polo Ralph Lauren, Kel Gleason, le deuxième concurrent à avoir été éliminé de l'émission de télé Survivor, le roi de la salsa Marc Anthony et Richard Johnson, un chroniqueur du New York Post.Ricky Martin, le tombeur latino natif de Porto Rico, chantera, tandis que les mannequins Naomi Campbell et Elle Macpherson animeront le gala.L'an dernier, c'est Lara Dutta, la représentante de l'Inde et copine du joueur de baseball Derek Jeter, qui s'était sauvée avec les grands honneurs.Et si c'était Miss Brésil et sa vingtaine de chirurgies plastiques (avouées) qui coiffait toutes ses adversaires cette année ?Le triomphe de la technologie, qu'ils disent.Photothèque PIERRE McCANN, La Presse © En général, les guides ne font que nous lancer des fleurs.Ils racontent que Montréal, comparée à d'autres grandes villes américaines, est « presque un paradis urbain ». 5LP0301B0511 5LP0301B0511 ZALLCALL 67 00:54:09 05/11/01 B L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 1 1 MA I 2 0 0 1 B 3 La mode est aux broches Il devient de plus en plus courant de croiser des trentenaires et des quadragénaires fiers porteurs d'appareils correcteurs CLAUDE COUILLARD collaboration spéciale C'est toujours un vilain plaisir renouvelé.À la pharmacie.Au contact d'un vendeur, chez Roots.Un sourire révélateur, complice, qui me fait demander, dans un élan d'espoir : « T 'en as pour longtemps ?» Les broches.À 36 ans, à l'instar d'un nombre croissant d'adultes, j'arbore fièrement des appareils orthodontiques.Jadis l'apanage des ados de bonne famille, ce traitement esthétique, correcteur, voire salvateur pour certains, intéresse une clientèle de plus en plus âgée, dans une société à l'espérance de vie galopante.Cet hiver, les fidèles du téléroman Mon meilleur ennemi ont fait la connaissance de Michel Lebeau, un sympathique garçon de café incarné par Stéphane Breton, comédien au sourire métallique.Un choix révélateur d'un phénomène.« Environ 45 % de mes patients sont adultes », estime le Dr Sylvain Gagnon, orthodontiste dans le quartier Côte-des-Neiges.La proportion de cette clientèle, âgée en moyenne de 25 à 45 ans, a doublé depuis l'ouverture de sa clinique il y a 10 ans.Et encore appelée à grandir.Cette tendance lourde s'est accélérée au cours des 15 dernières années, observe le Dr Alain Chaumont, président de l'Association des orthodontistes du Québec (AOQ).Plusieurs facteurs expliquent cet entichement.D'abord, « les techniques en orthodontie se sont beaucoup améliorées ».Finie l'époque des « sourires gris », où d'imposantes bagues rutilantes enserraient les dents.Des techniques plus précises, des appareils plus esthétiques et surtout plus discrets rendent cette option « plus facilement acceptable pour les patients ».Ensuite, l'accessibilité au traitement s'est accrue, surtout en région : l'AOQ compte aujourd'hui 130 praticiens membres.Enfin, la génération des baby-boomers, soucieuse de sa qualité de vie et grande consommatrice de soins esthétiques, a popularisé ce choix.L'envie de sourire Des motivations esthétiques poussent d'abord une forte proportion d'adultes à choisir un traitement correcteur.« L'envie d'être à l'aise pour sourire, confie Bernard.Je m'interdisais de sourire parce que je n'aimais pas mes canines, très apparentes.» À 27 ans, ce chroniqueur culturel, alors désireux de devenir acteur, concrétisait un vieux rêve.Mais une première consultation révèle souvent la nécessité d'intervenir pour des raisons de santé ou de prévention.Bernard a su qu'il aurait tôt ou tard « développé des problèmes de mastication ».Une mauvaise occlusion (frottement des dents supérieures et inférieures) ou un chevauchement des dents peuvent accélérer l'usure de la dentition, détériorer les gencives et compliquer la mastication.« L'orthodontie est à 98 % fonctionnelle puis esthétique », rappelle le Dr Chaumont.Tout comme Bernard, des objectifs professionnels ont incité Micheline à s'offrir un traitement orthodontique dans la vingtaine.Un accident de vélo l'avait privée d'une dent : « Avec mon travail de comédienne, je passais beaucoup d'auditions.Je me sentais handicapée.C'est devenu une fixation.» Un retour à l'adolescence « Il y avait un amusement, un sentiment très adolescent, de vivre à retardement ce que d'autres ont pu se procurer très tôt », se souvient Bernard.Micheline évoque les taquineries du début : « Avoir des broches, les premiers mois, modifie notre élocution.On parle un peu sur le bout de la langue.» S'ensuit la mitraillade de questions, qui appelle les justifications et qui trahit parfois l'envie : « Pourquoi tu portes des broches ?T'avais pourtant de belles dents », a souvent entendu Bernard.Coquetterie, caprice d'adolescent, les préjugés sont encore tenaces.Micheline craignait d'être boudée par le monde publicitaire et théâtral pendant son traitement.Or, « j'ai joué comme jamais ! » lance-t-elle.Heureusement, elle avait opté pour les broches dites « transparentes » (plus chères), aux boîtiers de porcelaine, et non de métal.Même succès sur le plan sentimental : « Mon copain de l'époque m'a suivie, sans problème, dans cette aventure.» Une condition gagnante « Ça donne une forme d'assurance », poursuit Bernard.Sourire, c'est une façon d'exister, de communiquer, de se mettre au monde.» Un gain de confiance notable qu'observent les orthodontistes tout au long du processus.« Les gens sourient plus facilement après.Ils semblent souvent plus sûrs d'eux », note le Dr Gagnon.Dans un monde du travail de plus en plus axé sur l'image, un sourire assuré devient une condition gagnante.« On a un pouvoir sur son corps, sur son apparence physique, constate Bernard.Je l'ai aussi constaté par la suite avec le conditionnement physique.Notre caractère change peu.On peut juste l'améliorer.Mais physiquement, les résultats sont plus satisfaisants et apparents.» Si Bernard retenterait l'expérience « à coup sûr », Micheline, par contre, a trouvé l'expérience « assez lourde et ennuyeuse ».Les appareils correcteurs exigent beaucoup de discipline : brossages fréquents, nettoyages à la soie dentaire longs et compliqués, etc.Dur, dur, après un souper bien arrosé.PHOTO ARMAND TROTTIER, La Presse © Grâce au perfectionnement constant des techniques, la durée des traitements orthodontiques pour adultes et pour adolescents est d'environ deux ans.La patiente est Julie Vaillancourt.Féria du vélo du 27 mai au 3 juin 2001 en collaboration avec Parcours tout en musique ! Dimanche 3 juin Le Tour de l'Île Vendredi 1er juin Un Tour la Nuit Il est encore temps de vous inscrire par téléphone ou en ligne.Pédalez en musique dans l'ouest de l'île 5 univers musicaux à découvrir Kim Richardson et le People's Gospel Choir of Montreal La folle ambiance des années 60 avec Les Tubes La tendance techno avec le DJ Dany C Les rappeurs et les jeunes talents du YMCA Les grands succès de l'Été Frulatté! Inscrivez-vous au Tour de l'Île et vous pourriez gagner : L'un des trois voyages à vélo pour deux personnes offerts par les Voyages du Tour de l'Île : 1er prix : la Belgique et les Pays-Bas (du 8 au 23 août 2001) 2e prix : le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie (une semaine durant l'été 2001) 3e prix : la Petite Aventure dans le Suroît (du 30 juin au 2 juillet 2001) Pour participer au concours, inscrivez-vous au Tour de l'Île avant le jeudi 31 mai, à 17 h.Concours « Pédalez et gagnez »! Goûtez au plaisir du vélo sous les étoiles 5 000 cyclistes pédalant dans une ambiance de carnaval une virée de 21 km du Vieux-Port au parc Lafontaine un détour exceptionnel par le Jardin botanique Le tirage au sort aura lieu le vendredi 1er juin, à midi, à la Maison des cyclistes.Les trois gagnants seront avisés par téléphone le jour même.Les règlements sont disponibles à la Maison des cyclistes, au 1251, rue Rachel Est, à Montréal.Pour obtenir leur prix, les gagnants devront répondre correctement à une question faisant appel à leurs connaissances générales.22995577330191AA PHOTO ARMAND TROTTIER, La Presse © Le docteur Sylvain Gagnon, orthodontiste, compte de plus en plus d'adultes parmi ses patients.Il n'est jamais trop tard.CLAUDE COUILLARD collaboration spéciale « IL N'Y A PAS d'âge limite pour porter des broches, si l'état des os et des gencives le permet », précise le Dr Alain Chaumont, orthodontiste depuis 20 ans à Laval.Les dents peuvent se déplacer à tout âge.Sa cliente la plus âgée avait 55 ans ! « Ça s'est très bien déroulé.» Comme nombre d'adultes, cette dame a concrétisé un rêve d'enfance, une fois sa famille élevée.Des radiographies préalables permettront de déterminer la possibilité et l'étendue du traitement.« Souvent, les parents viennent après le traitement de leurs enfants.» Voire même de leurs petits-enfants.Une grand-mère de 65 ans l'a visité.Toutefois, « plus l'âge est avancé, plus nos objectifs ne seront pas aussi grands que pour un adolescent », soutient le Dr Sylvain Gagnon.Dents absentes, interventions buccales multiples, problèmes de gencive, autant d'affres du temps qui limitent l'ampleur du traitement.La durée des traitements orthodontiques pour adultes et pour adolescents s'équivaut aujourd'hui : en moyenne de 20 à 24 mois, grâce au perfectionnement constant des techniques.Par exemple, des alliages métalliques hérités de la recherche spatiale ont permis d'écourter le processus.Les grands doivent toutefois s'attendre à débourser davantage.De 4500 $ à 6000 $, suivant la nature du traitement et le spécialiste.Il est donc avisé de magasiner.Un surcoût que le Dr Sylvain Gagnon estime à 1500 $ par rapport aux adolescents.Les raisons ?Les adultes exigent plus d'attention, de planification et de suivi.Les cas sont moins routiniers, réservent des surprises.« Avec les adultes, on consacre plus de temps à discuter des modalités de traitement, à expliquer.» Heureusement, certains régimes d'assurance couvrent en tout ou en partie ce type d'intervention.L'avenir de l'orthodontie adulte, appelée à évoluer rapidement, se vit sous le signe du maillage, de l'intégration des spécialités dentaires : dentiste généraliste, chirurgien dentaire, spécialistes des gencives, des couronnes, des implants, tous sont appelés à collaborer à divers stades du traitement.L'éventail des possibilités s'en trouve élargi.et notre sourire aussi ! 5LP0401B0511 B4 11mai 5LP0401B0511 ZALLCALL 67 00:54:17 05/11/01 B B4 LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1 1 MAI 2001 Le Festival de Cannes en direct POUR COMPLÉTER la liste de mon collègue Marc-André Lussier sur les émissions de télé et de radio à surveiller pour suivre les activités entourant le 54e Festival International du film de Cannes (www.festival-cannes.org), j'ajoute ici ma sélection de sites Web.Cependant, juste avant de vous livrer cette sélection, je veux absolument souligner l'excellente TV Festival, une chaîne de télé créée précisément pour couvrir l'événement et disponible en direct sur le site Web du festival.\u0001 \u0001 \u0001 D'ABORD, UNE couverture sur place offerte par une équipe de 40 journalistes qui produiront des reportages en Real à partir de la Croisette.On peut retrouver les topos de cette équipe au site de la chaîne éducative française, la Cinquième (www.cinquieme.fr).Ici, c'est un autre regard que celui qu'on voit, année après année, dans la presse traditionnelle.On a demandé à 40 jeunes cinéphiles de 18 à 25 ans de devenir reporters pour réaliser quotidiennement des reportages et présenter ainsi leur vision du festival.Le site proposera de retrouver chaque jour des entrevues avec des réalisateurs, des extraits de films en compétition et les impressions des festivaliers.\u0001 \u0001 \u0001 LE SITE ALLO Ciné Vision (www.allocinevision.com), qui permet en tout temps de visionner toute une série d'émissions sur le cinéma et de consulter un catalogue audiovisuel de plus de 8000 sujets d'actualité sur les films, les acteurs, les réalisateurs, en plus de présenter des extraits de films, fait évidemment lui aussi sa couverture de l'événement.Ici, c'est trois directs par jour pour parler des faits saillants de la journée.Offert en direct ou à la carte.\u0001 \u0001 \u0001 LE SITE YAHOO France y va lui aussi de sa couverture de l'événement dans une section spécialement aménagée sur son site (fr.news.yahoo.com/cannes) pour offrir toute l'information publiée en ligne et par les agences de presse sur le sujet.Si j'avais un seul site à recommander à un cinéphile pour garder un contact constant avec l'info du festival, ce serait sans hésiter celui-là.Vous trouverez des dizaines de liens pour approfondir le sujet.\u0001 \u0001 \u0001 ET PUIS, l'incontournable en matière de site francophone sur le cinéma, le site d'Écran Noir qui nous offre encore cette année sa couverture de l'événement (www.cannesfest.com/2001).Ici, pas de feux d'artifice, d'effets spéciaux, seulement un billet, une analyse de fond actualisée au jour le jour pendant tout le Festival.Un site pour les vrais amateurs.Bruno Guglielminetti collaboration spéciale Américaine ou japonaise?Le ministre fédéral David Anderson préfère les «vertes» VINCENT MARISSAL OTTAWA \u2014 Plutôt crédible en ministre de l'Environnement, David Anderson ne paraît toutefois pas doué comme vendeur d'automobiles, lui qui n'a convaincu aucun de ses collègues du cabinet d'adopter une voiture de fonction écologique.Près de huit mois après avoir lancé à ses collègues le défi de faire comme lui et de troquer la grosse américaine pour une petite hybride japonaise, M.Anderson est bien forcé de constater qu'il est le seul ministre fédéral à préférer les voitures « vertes ».Pourtant, l'enthousiasme du ministre de l'Environnement pour la petite Toyota Prius ne se tarit pas à l'usage.Au contraire, il peut en parler pendant 20 minutes sans interruption en pleine rencontre avec des journalistes avec la même passion qu'un collectionneur d'autos parlerait d'une vieille T-Bird.En septembre, il a envoyé une lettre à ses collègues ministres, les incitant à imiter son geste.« Nous devons montrer aux Canadiens que nous sommes prêts à faire notre part dans la lutte contre la pollution atmosphérique et les changements climatiques, disait alors M.Anderson.Jusqu'à présent, nous n'avons pas répondu aux attentes du public ou du Parlement.» De toute évidence, son message ne passe pas autour de la table du cabinet, et les ministres de Jean Chrétien continuent de bouder les Prius pour leur préférer les grosses Mercury Grand Marquis, Chrysler Concorde LX1 et autres Chevrolet Impala ou Caprice.« M.Anderson aimerait bien voir quelques- uns de ses collègues faire comme lui, mais il n'a pas eu beaucoup de succès avec sa lettre », admet son attachée de presse Kelly Morgan.Il faut dire que le gouvernement fédéral n'insiste pas trop pour donner l'exemple au plus haut niveau.Le choix du véhicule de fonction revient aux cabinets des ministres et aucune ligne de conduite en faveur des voitures « propres » et moins gourmandes n'a été édictée.Ottawa avait une belle occasion de s'engager sur la voie verte en mars quand le premier ministre Chrétien a décidé d'accorder des limousines à ses neuf secrétaires d'État, mais ceux-ci ont tous opté pour une grosse voiture américaine, comme les ministres « seniors ».Aux dernières nouvelles, le secrétaire d'État à l'Amérique latine, David Kilgour, n'a pas fini son « magasinage » et son confrère à l'Environnement garde espoir de le convaincre.« Personne ne m'a dit que je devais choisir tel ou tel véhicule et, franchement, je ne m'occupe pas de ça, indique le secrétaire d'État au Sport amateur, Denis Coderre, qui roulera bientôt dans une nouvelle Buick Le Sable de 28 949 $.On ne m'a pas proposé de voiture hybride.» Même réaction du côté des partis d'opposition, dont les chefs disposent d'une voiture de fonction.« Personne ne m'a jamais approché pour que je change pour une voiture hybride », dit le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe.Le gouvernement estime qu'il en coûte environ 52 000 $ par année pour une limousine et son chauffeur.Les Chrysler et les Mercury en vogue ces temps-ci à Ottawa valent environ 37 000 $.En plus d'être « propres », les voitures hybrides consomment une fraction de ce que consomment les véhicules à essence seule, ce qui, en cette période d'inflation à la pompe, devrait normalement suffire à convaincre les élus de donner l'exemple.La perspective de voir bientôt l'essence atteindre la barre historique d'un dollar le litre a aussi de quoi faire réfléchir le gouvernement.La Prius de Toyota, une voiture de catégorie hybride, passe du moteur électrique au moteur à essence selon la vitesse du véhicule.Elle coûte autour de 30 000 $ et consomme environ 45 litres d'essence par 1000 kilomètres.La présidente du Conseil du Trésor, Lucienne Robillard, n'est pas contre l'utilisation des voitures hybrides par les ministres, mais, comme elle, ceux-ci s'inquiètent du confort sur les longues distances, dit-elle.« Moi, je serais pour, mais ça dépend de l'espace et du soutien pour le dos, indique Mme Robillard à La Presse.On passe tellement d'heures par une semaine dans nos voitures, c'est mauvais pour le dos.Vous savez, on appelle ça des limousines, mais moi, j'appelle ça un char.Ça n'a rien d'une limousine.» Si le cabinet résiste aux charmes des voitures « vertes », le ministre Anderson a toutefois plus de succès ailleurs au gouvernement.Ottawa dispose déjà de 52 Prius en service à Environnement Canada, aux Services correctionnels, chez Parcs Canada et à la Défense nationale.Même la GRC prend le virage, modestement il est vrai, avec une seule hybride sur la colline parlementaire.En plus des voitures hybrides électricité- essence, le gouvernement fédéral compte près de 700 véhicules (sur un total de 25 000) fonctionnant avec des carburants plus propres, soit le propane, le gaz naturel, l'éthanol ou le méthanol.Photo PC Près de huit mois après avoir lancé à ses collègues le défi de troquer comme lui la grosse américaine pour une petite hybride japonaise, M.Anderson est bien forcé de constater que son message ne passe pas autour de la table du cabinet.2957248L Not Found Missing files that are needed to complete this page: 2957248L Not Found 2957248L80 10X147.00 85983 THE.BAY.-.PROMOTIO.28823.BAI 5LP0501B0511 5LP0501B0511 ZALLCALL 67 00:54:03 05/11/01 B LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 1 1 MAI 2001 B5 Chasse au trésor sur Internet LUDOVIC HIRTZMANN collaboration spéciale C'ÉTAIT DANS votre enfance, lors des longues veillées au coin du feu.Votre arrièregrand- mère Ernestine vous parlait régulièrement de son parent qui avait immigré aux États-Unis peu avant la Deuxième Guerre mondiale.Le parent était célibataire, n'avait pas eu d'enfants et la légende familiale voudrait qu'il ait laissé une petite fortune sans héritiers.Cette histoire est celle à laquelle croient beaucoup d'Américains en ce moment.Depuis peu, ces derniers se mettent à parcourir frénétiquement le Web à la recherche de la fortune de l'aïeul perdu.« Un gâteau que vous recevez quand vous n'avez plus les dents pour le manger », a dit un jour Fred Allen.Combien de personnes ont poursuivi désespérément un héritage et sont morts sans toucher le moindre sou ?Cette situation pourrait changer grâce à des initiatives comme celles du « Cook County Treasurer's Office ».La course au trésor Le « Cook County Treasurer's Office » est responsable de la collecte des impôts fonciers de la ville de Chicago et de ses 132 municipalités avoisinantes.Chaque année, cette structure récolte plus de huit milliards de dollars américains.Au mois de janvier dernier, Maria Pappas, la trésorière du Cook county a décidé de consacrer une partie du site Internet de l'organisme aux héritages laissés en déshérence.Plus de 30 millions de US $ dorment ainsi dans les caisses de l'organisme, faute d'avoir été réclamés par les héritiers.Si l'un de vos parents a un jour émigré du côté de Chicago et n'avait pas rédigé de testament, tentez votre chance.Maria Pappas a créé une liste des noms des personnes décédées avec des biens non réclamés.Les montants en jeu vont de un dollar à 800 000 dollars.Le succès de l'opération a été fulgurant.Plus de 461 000 internautes du monde entier ont visité le site les deux premiers jours suivant son ouverture.Cependant, avant de pouvoir réclamer les sommes sans légataires, les héritiers devront entamer une procédure devant les tribunaux afin de prouver leurs liens familiaux avec les personnes décédées.Aux États-Unis, l'un des meilleurs moyens pour déterminer si vous avez des millions de dollars à récupérer est de consulter les registres de la National Archives and Records Administration.Des millions de dollars au Québec Cependant, il n'est nul besoin de partir aux États-Unis pour retrouver un héritage.La Banque du Canada conserve de nombreux soldes non réclamés dans ses registres.La Banque centrale a même créé un moteur de recherche afin de faciliter vos recherches.En tapant « Pierre Gagnon », vous constaterez que 12 personnes portant ce nom ont des soldes non réclamés au Québec.Le site Internet de la banque fédérale précise : « La Banque du Canada est le gardien, pour le compte des propriétaires, des soldes non réclamés de comptes bancaires restés inactifs pendant une période de 10 ans et dont les titulaires ne peuvent être retrouvés par les banques où les fonds sont déposés.» La vénérable institution conserve dans ses cahiers tous les montants supérieurs à 500 $ « jusqu'à ce qu'ils soient réclamés par les propriétaires ou leurs héritiers.Les soldes non réclamés inférieurs à 500 $ sont conservés pendant 20 ans ».C'est ainsi que la somme non demandée la plus ancienne date de 1900.De son côté, votre institution financière attendra dix années à compter de la date de la dernière transaction sur votre compte avant de transmettre ce montant à la Banque du Canada.Celle-ci conservera ensuite la somme pour dix années supplémentaires.Si l'on en croit les chiffres de l'institution, à la fin du mois de décembre 1999, le Canada comptait 736 400 soldes non réclamés.Le total de ces comptes atteignait 158 millions de dollars.Une somme importante si l'on considère que si la très grande majorité de ces soldes sont inférieurs à 500 $, les 11 % restant représentent 71 % de la valeur totale.Par l'intermédiaire de la généalogie L'une des solutions pour chercher fortune est de se lancer dans la généalogie.Les apprentis généalogistes en quête d'histoire ou d'héritages sont de plus nombreux.Les clubs de généalogistes se sont multipliés et notamment sur Internet.Si la plupart des gens sont à la recherche de leurs racines, d'autres recherchent en revanche des espèces sonnantes et trébuchantes.Il est désormais possible d'adhérer à des clubs « en ligne », et d'échanger des informations avec des généalogistes professionnels et amateurs.Parmi les sites consacrés à nos ancêtres, le site des mormons (http : www.familysearch.org ) mérite bien un double clic.On pourra faire des recherches continent par continent.Deux autres excellentes ressources sont le site Genealogie.org qui propose de multiples liens en généalogie (http : www.genealogie.org/outils.htm), de même que Geneanet.org qui contient plus de 41 millions de noms.Également, si vous pensez avoir des riches cousins décédés en Europe, côté français, Genea Guide est une mine d'informations pour le néophyte et le généalogiste éclairé.Tous les termes liés de près ou de loin à la généalogie y sont expliqués.De l'anthroponymie à vexillologie, tout y est.Tout un programme pour trouver fortune ! Quelques sites pour trouver fortune : Cook County Treasurer's Office http : www.cookcountytreasurer.com Ellis Island http : www.ellisisland.com National Archives and Records Administration http : www.nara.gov Banque du Canada, soldes non réclamés http : www.banqueducanada.ca/fr/ Genea Guide http : www.geneaguide.com/ Geneanet http : www.geneanet.org Le centre de généalogie francophone d'Amérique http : www.genealogie.org Si la plupart des gens sont à la recherche de leurs racines sur Internet, d'autres recherchent en revanche des espèces sonnantes et trébuchantes.2957248R Not Found Missing files that are needed to complete this page: 2957248R Not Found 2957248R80 10X147.00 85983 THE.BAY.-.PROMOTIO.28823.BAI 5LP0601B0511 B6 vendredi 5LP0601B0511 ZALLCALL 67 00:54:46 05/11/01 B B 6 L A P R E S S E MONT R É A L V END R E D I 1 1 MA I 2 0 0 1 Le virus informatique Homepage infecte la planète MARIE-ANDRÉE AMIOT APRÈS AVOIR causé des ennuis considérables un peu partout sur la planète, le virus Homepage s'éteindra probablement d'ici quelques jours, croient les spécialistes.Aperçu pour la première fois lundi, Homepage a fait le tour de la planète en moins de deux jours, trouvant des victimes dans 25 pays.Mercredi soir, il avait infecté des centaines de milliers d'ordinateurs.Hier, il attaquait l'Amérique où on ne s'attendait pas à ce qu'il cause autant de ravages que ses prédécesseurs, Melissa et I Love You, dont il s'inspire.Mais vers le milieu de l'après-midi, les centres de contrôle ont lancé l'alerte rouge faisant grimper son indice de danger de trois à quatre, cinq étant le plus grave.Selon Kevin Krempulec de Symantec Canada, les internautes se sont encore fait avoir à cause de leurs « instincts humains ».Homepage, qui se cache derrière un message anodin invitant les internautes à visiter une page « vraiment cool », est en réalité un programme malicieux écrit en Visual Basic Script.Les victimes sont invitées à visiter un site avec la petite phrase « Vous devez voir cette page.Elle est vraiment cool ! » (You've got to see this page ! It's really cool !).Une fois activé, il dirige automatiquement l'ordinateur vers un de quatre sites pornographiques en plus de s'autoreproduire vers toutes les adresses inscrites dans le carnet d'adresses de la personne infectée, ainsi que sur ses listes de diffusion.En Angleterre, on estime qu'au plus fort de l'attaque, 3200 copies du message étaient échangées à l'heure.À Paris, 75 000 machines avaient été infectées mercredi.Durant l'après-midi, un ordinateur sur sept était touché.Selon le magazine américain Wired, le virus a pris naissance aux Pays-Bas, gracieuseté de trois jeunes Néerlandais qui disent l'avoir conçu pour attirer des visiteurs et augmenter le nombre de pages vues sur quatre sites pornographiques de leur création.Comme ses prédécesseurs, Homepage profite des failles souvent critiquées du logiciel de courriel Outlook de Microsoft.Ses effets sont relativement inoffensifs, mais le surplus de messages congestionne les serveurs de courriels.À Montréal, plusieurs personnes l'avaient déjà reçu jeudi matin.Monique Billette, porte-parole de Capital Image, l'a retrouvé dans son courriel à son arrivée au bureau.« Quand un message vient du viceprésident, on ne se pose pas de question et on l'ouvre.» Elle s'est aperçue immédiatement que le message était un virus.Son bureau a averti les expéditeurs, mais le mal était déjà fait.D'autres ont fait preuve de plus de vigilance.« Je connais plein de gens qui l'ont reçu, mais ils ne l'ont pas ouvert », confirme Alexis Miara, informaticien à la TELUQ.Ailleurs, on avait pris soin de configurer les serveurs pour arrêter tous les messages portant les lettres vbs pour Visual Basic Script.« L'éducation a servi et les techniciens dans les entreprises ont appris depuis Anna Kournikova et I Love You, tous deux écrits en Visual Basic, dit Kevin Krempulec.Ils désactivent la lecture de tous les courriels portant les lettres vbs.» Selon M.Krempulec, Homepage a été écrit avec un code de développement crypté appelé WBSWG.Sa venue pourrait signifier une recrudescence des virus et annoncer une nouvelle génération plus néfaste et plus difficile à contrôler.Près de 50 000 virus ont été recensés à ce jour.Le fameux virus I Love You a été reçu en 2000 par 45 millions d'internautes dans le monde.Depuis le début de 2001, des virus dits « métamorphiques » sont apparus.Ce sont des programmes mutants capables d'adopter différentes formes pour passer inaperçus et de ce fait, sont difficilement détectables.Le virus Homepage est aussi connu sous les noms suivants : VBS.VBSWG2.D@mm, VBS.Home- P a g e , I-Worm.Homepage, VBSWG.X, VBSWG.X@MM, VBS/ VBSWG-X, VBS\u2014Home Page.A.Symantec et Mac Afee réitèrent leurs recommandations et suggèrent de se montrer prudent devant les messages comportant la mention vsb à la fin du nom, de garder son logiciel antivirus à jour et de toujours faire des copies de sauvegarde.PHOTOTHÈQUE, La Presse © Hier, le virus informatique Homepage attaquait l'Amérique où on ne s'attendait pas à ce qu'il cause autant de ravages que ses prédécesseurs, Melissa et I Love You, dont il s'inspire.Même si elle est potable, l'eau du robinet peut provoquer des maladies Photo REUTERS Une partie d'une mâchoire humaine qui appartiendrait à Adolf- Hitler.BOB WEBER Presse Canadienne EDMONTON \u2014 Il est toujours inquiétant de constater que les habitants d'une ville deviennent malades après avoir bu l'eau du robinet.Pourtant, selon des chercheurs, l'eau qui satisfait et même dépasse les normes nord-américaines infecte des Canadiens chaque jour.En fait, chez une personne qui éprouve des maux d'intestin pendant un jour ou deux, il y aurait une chance sur trois que son malaise soit dû à l'eau du robinet.« Les normes ne sont pas suffisantes pour protéger la santé publique », affirme Pierre Payment, un chercheur de renommée internationale rattaché au réseau de l'Université du Québec.Les travaux de M.Payment, qu'il a entrepris il y a 15 ans, montrent que l'eau traitée par les municipalités, qui satisfait ou dépasse les normes, peut toujours rendre certaines personnes malades.Toutes les recherches de Pierre Payment ont été faites sur de l'eau qui provient d'une source polluée par des déchets urbains ou agricoles.Cette eau était traitée par des installations qui satisfaisaient ou dépassaient les normes.Une étude de 1997, effectuée dans une banlieue de classe moyenne, a démontré que les personnes qui boivent l'eau du robinet souffrent davantage de problèmes gastro-intestinaux, dans une proportion de 14 à 19 %, par rapport à celles qui boivent de l'eau purifiée.Les enfants âgés entre deux et cinq ans éprouvent jusqu'à 40 % plus de problèmes.Une autre étude effectuée auprès de 300 familles de Montréal a trouvé une différence de 30 % dans le taux d'infections gastro-intestinales entre les personnes qui boivent l'eau du robinet et celles qui consomment une eau filtrée grâce à un système à osmose inversée.Toutefois, M.Payment précise que la contamination par l'eau du robinet doit être prise dans un contexte plus large.Ainsi, des bactéries comme le cryptosporidium peuvent être également transmises par une poignée de mains ou en caressant un animal domestique.Le chercheur mentionne néanmoins que le taux actuel de maladies provoquées par l'eau du robinet est trop élevé.Plutôt que d'établir les normes de purification en identifiant le nombre de bactéries présentes dans l'eau traitée, M.Payment affirme que ces bactéries devraient être formellement identifiées pour s'assurer que la procédure de traitement elle-même atteigne une certaine norme.La technologie est disponible, mais son coût est élevé.M.Payment mentionne que selon des estimations, il en coûterait 600 millions, au Québec seulement, pour améliorer les usines de traitement d'eau afin d'éliminer complètement le cryptosporidium de l'eau du robinet.Mais toute amélioration demeure la bienvenue, ajoute le chercheur.« Prenez la moitié des sommes que l'on dépense dans l'achat d'eau embouteillée et investissez-les dans les eaux publiques et (les usines de filtration) pourraient faire un bon travail.» Un ancien officier soviétique raconte la dispersion des cendres d'Hitler Agence France-Presse MOSCOU \u2014 Un ancien officier soviétique, qui a exécuté un ordre de Moscou en 1970 en brûlant et en semant au vent les restes d'Hitler, a livré les détails de cet épisode resté secret pendant près de 30 ans, selon plusieurs médias russes.Le lieutenant-colonel en retraite Vladimir Goumeniouk, 64 ans, aujourd'hui directeur adjoint d'un hôtel à Oulianovsk, a déclaré sur la chaîne de télévision NTV qu'il refusait de préciser l'endroit où il avait dispersé les cendres du führer, de sa compagne Eva Braun et du couple Goebbels.« Il y a plein de néo-nazis dans le monde.Il y aurait des pèlerinages, ils iraient jusqu'à construire un monument », a-t-il expliqué.Dernier survivant de l'équipe de trois militaires qui ont participé à l'opération, il a l'intention d'emporter son secret dans la tombe.En 1970, Goumeniouk était lieutenant et servait dans une unité spéciale de la IIIe armée soviétique, stationnée à Magdeburg en Allemagne.C'est cette unité qui était gardienne de caisses en bois renfermant les restes du chef du IIIe Reich et de ses proches, retrouvés brûlés dans les ruines de la chancellerie en 1945.Les quatre grandes caisses ayant jadis contenu des munitions avaient été déterrées et enterrées au moins deux fois avant 1970, lorsque l'unité avait changé de garnison.Le 13 mars 1970, le chef du KGB et futur chef d'État soviétique Iouri Andropov a écrit au numéro un, Léonid Brejnev, qu'il jugeait « opportun de détruire les restes par incinération en raison de possibles travaux » à l'endroit où ils étaient cachés.Ayant reçu des ordres de ses supérieurs, dans la nuit du 4 au 5 avril, caché avec deux collègues sous une grande tente, le lieutenant Goumeniouk a retrouvé les caisses à 1,7 mètre sous terre.L'opération devant rester totalement secrète, les trois hommes ont chargé les caisses sur une jeep et sont partis au petit matin en emportant ostensiblement leurs cannes à pêche.Ils se sont arrêtés au bord d'une rivière, dans un endroit déterminé d'avance et, invisibles de la route, ont arrosé les caisses d'essence et y ont mis le feu.Goumeniouk a ensuite ramassé les cendres dans un sac à dos en toile brute (qu'il a gardé et montré à la télévision) et recouvert les traces du foyer avec de la terre herbeuse.Les trois hommes ont gagné ensuite une hauteur.« J'ai fait ce qu'on appelle disperser les cendres.Un instant, et c'était fini, un petit nuage brunâtre qui a disparu après quelques secondes », a raconté l'ancien officier au journal Obchtchaïa Gazeta.Chez une personne qui éprouve des maux d'intestin pendant un jour ou deux, il y aurait une chance sur trois que son malaise soit dû à l'eau du robinet.Skis nautiques .« Wakeboards » .« Wet Suits » .Tubes .Planches à voile .«Beach Wear» .Kayak (vente et location) .Camp de «Wakeboard» inscrivez-vous 3839, boul.St-Jean-Baptiste, Montréal Tél.: (514) 640-3001 1 800 336-2126 Web : www.auventfou.com Pour la fête des Mères, la collection Liberty, avec ses magnifiques imprimés fleuris créés pour Tilley par Liberty of London, offre un bouquet d'idées de cadeaux.Nos chemisiers et nos jupes légères et pratiques ne manqueront pas de ravir votre mère.Collection exclusive à Tilley, fabricant des meilleurs vêtements de voyage et d'aventure au monde.Cette année, offrez-lui des fleurs 1050, av.Laurier O., Montréal (514) 272-7791 Faites le 1 800 465-4249 pour commander ou pour connaître le détaillant associé de votre région.2956802A GRANDE VENTE DE MEUBLES Heures d'ouverture : lun., mar., et mer.de 10 h à 18 h / jeudi et vend.de 10 h à 19 h, sam.de 10 h à 17 h dim.(seulement Laval) de 11 h à 17 h 3 magasins : 3705, autoroute des Laurentides (15), sortie 10, Laval Tél.: (450) 681-8443 8493, boul.Décarie (sortie Jean-Talon) Mont-Royal Tél.: (514) 734-2801 3919, boul.Taschereau, Saint-Hubert Tél.: (450) 445-8678 (centre de liquidation) ROTIN ET TECK Intérieur et extérieur Directement de l'importateur Vaste sélection (stock à emporter immédiatement) EN Rotin ET EN Teck 5LP0701B0511 b7 ven 5LP0701B0511 ZALLCALL 67 00:53:53 05/11/01 B LA PRESSE MONTREAL VENDREDI 1 1 MAI 2001 B7 Deja visites pour vous IL SOLE, 3627, boulevard Saint-Laurent, (514) 282-4996 Loge parmi lestetesd'affiche tout en beaute du boulevard Saint-Laurent, Il Sole nousres erve une ambiance simple, illuminee par les rayons de son soleil miroir et par sa cuisine reconfortante qui rechauffe l'ame.Les pateset lesris ottoss ont offertsa la carte alorsque la table d'hote se charge de garantir la fraicheur des viandes et poissons.Pour > Le service professionnel.Un menu qui se tient eloigne du banal et du coutumier.Lespatesfraiches aux farces uniques.La compote de figues, de raisins et d'exotisme qui accompagne les desserts.Contre > Lesequilibresparfoisprecaireset less urdoses.A l'occasion, les assiettes trop froides pour recevoir desnourritureschaudes .$$ \u0001\u0001\u0001 LAS AMERICAS, 6700, rue Clark, (514) 274-7303 Cuisine colombienne mitonnee dans une sympathique ambiance de petit resto de quartier.Que ce soit parmi lesplatostipicosou lesplatosnuevos , tout s'accompagne de haricots rouges, riz et salade.Une nourriture du Sud qui se veut salvatrice sous notre climat nordique.Pour > La chaleur qui rayonne des assiettes et les odeurs suaves qui s'echappent de la cuisine.Les chaleureuses soupes de poissons.La simplicite et la rusticite desplats .Contre > Une vinaigrette cremeuse sans personnalite dont le manque d'acidite se fait remarquer alors qu'elle pourrait alleger cesas siettesrichesen lipides.Le riz quelque peu bourbeux de la paella.$ \u0001\u0001\u0001 TONNERRE DE BREST, 1134, avenue Van Horne, (514) 278-6061 Simpleset sansaucune pretention, lesboudin, risde veau, tartare, moules, onglet et autresnourrituresde bistrot s'offrent sur une multitude d'ardoises qui recouvrent touslesrecoinsd'une salle minuscule.Une cuisine impregnee d'une savoureuse nostalgie.Pour > Manger un oeuf mayonnaise au restaurant sourire en coin.La magie d'une puree de brocoli aux saveursverdoyanteset a la texture incroyablement onctueuse.Le choix de desserts pour un si petit resto.Contre > Le service quelque peu expeditif.Les tables serreeslesunescontre lesautres .$$ \u0001\u0001\u0001 GINGER, 16, avenue des Pins Es t, (514) 844-2121 De la racine commune a l'Asie, Ginger tire son nom et nousoffre une experience urbano-techno-pan-asiatique.Son menu a premiere vue simpliste cache des creationsadapteesau gout du jour qui nousplongent dansun cosmopolitisme moderne ou lescultureset les saveurs se fondent.Pour > Les creations astucieuses.La participation de la Coree a l'intensite des saveurs.La decouverte du jaque, meme s'il est en conserve.Contre > L'utilisation abondante d'une sauce teriyaki sucree.Les maki gargantuesques et denses.La sursaturation en sucre de la sauce satay.$$ \u0001\u0001\u00011.2 Mer de famille FREDERIC CHABOT collaboration speciale Battant pavillon cafe, bistro et trattoria depuis un an, le restaurant Il Mare cherche toujours un port d'attache.Contrairement a ce que son nom indique, sa carte ne se specialise pas dans les fruits de mer.Depuis quelque temps, afin de rester a flot, le resto propose les midis a rabais avec un menu de sandwichs et de salades.Et le soir, on vous offre une bouteille de vin maison a l'achat de quatre tables d'hote ! Mais vers ou vogue ce navire ?Une fois attable, on commence a deviner l'itineraire du vaisseau.Les nombreux ustensiles qui dressent la table laissent entrevoir un repas des plus gargantuesques.Les napperons confectionnes a la main trahissent l'intervention de belle-maman.Les dessus de tables en tuiles confirment l'intervention du beau-frere.Meme si le lien de sang de la chanteuse n'est pas prouve, elle fait certainement partie de la famiglia.Si la soiree n'est pas trop avancee, ne soyez pas surpris de voir arriver a votre table un jeune enfant vetu d'un uniforme de chef et coiffe d'une toque qui depasse a peine le dessus de la table.Il vous servira une assiette de bruschetta a savourer pendant que sa tante, ou peut-etre meme son pere, s'affaire a cuisiner votre repas selon les recettes ancestrales.Voila l'oeuvre d'une famille italienne ou chacun a mis du sien a la poursuite d'un ideal : partager une cuisine domestique ou, en italien, casalinga, c'est-a-dire fait maison .La copieuse assiette d'antipasti reflete bien cette orientation casalinga.Les legumes (poivron rouge, zucchini, aubergine, champignons, chou-fleur) sont simplement marines au vinaigre.Rien de revolutionnaire : que les gestes de tutta la famiglia pour cueillir, parer et mettre en pots ces marinades.Meme simplicite pour les saucisses et leurs petites soeurs sopressata qui, elles, baignent dans l'huile.Contrairement a bien des calmar frits, ceux d'Il Mare ne sont pas du tout insipides.Arroses de beurre a l'ail, ils prennent davantage de gout, mais perdent de leur croustillance et deviennent plus gras.Une sensation qu'il serait possible de reduire en pressant quelques gouttes de citron.Mais la presentation du citron, servi en tranches plutot qu'en quartiers, rend l'extraction presque impossible.Les plats principaux se divisent en trois sections : veau, pizza et pates.Bien entendu, les pates sont roulees sur place.La famigila a la main genereuse et le linguini pescatore ne fait pas exception.L'assiette est enorme.Palourdes et moules dans leurs coquilles, morue, calmar et crevettes garnissent les rubans de pates au franc gout d'oeuf, mouilles d'une sauce tomate legere et simple.Si le plat doit son nom a celui qui extrait les joyaux de la mer, le pecheur, dans quelle mer le pescatore a-t-il bien pu pecher ces flocons de goberge a saveur de crabe ?La quantite de (vrais) fruits de mer est amplement suffisante pour qu'il ne soit pas necessaire de ruiner toute la finesse de ce delicieux plat avec ce clone.Deux ecoles s'affrontent sur la cuisson des escalopes de veau.La premiere preconise d'enfariner les minces tranches de viande avant de les faire cuire.Cette methode permet de preserver toute l'humidite des chairs, mais risque de sacrifier la caramelisation de la viande, une etape necessaire au developpement des saveurs.La seconde ecole, qui preconise de jeter les escalopes nues dans la poele, garantit une saveur superieure.Ici, l'escalope de veau est passee a la farine et finit donc par absorber toute la sauce au vin blanc.Encore une fois, la garniture de champignons est des plus genereuses, tout comme l'accompagnement de fettucini impregnes d'une sauce legere reduite a sa plus simple expression.Quelqu'un a dit dessert ?Impossible.Le gigantisme des plats rend la proposition des desserts totalement superflue.Par contre, la maison offre une finale de fruits apres qu'on a tranquillement termine son vin.Chez les Italiens, le repas se conclut tres souvent par un fruit plutot que par un dessert.On comprend bien pourquoi.La fraicheur et la legerete des clementines, des fraises, du melon de miel et du cantaloup trouvent facilement leur place dans un estomac deja bien comble.Et peu importe la saison, il est toujours possible de compter sur les Italiens pour rechercher les fruits les plus savoureux.S'il le faut, le fruit attendra en cuisine encore quelques jours, le temps de developper tout ce qu'il a a donner.Une attention que bien des restaurant ne se donnent pas la peine d'appliquer.En regardant ses murs recouverts de babioles et la vigne en plastique qui grimpe aux fenetres du solarium on pourrait se croire dans la Petite Italie.En entendant l'accent de la serveuse (pescato-rwe) on pourrait s'imaginer a Saint-Leonard.Le vendredi, la soiree evolue aux rythmes du repertoire de la chanteuse : des ballades italiennes, des blues d'Offenbach, des souvenirs d'Harmonium et des succes de Celine.Serions-nous au mariage des Rossini- Tremblay ?Non, nous sommes au coin de Rachel et d'Iberville entre bonnes mains, celles de la famiglia Falbo.I L M A R E 2487, rue Rachel Est, (514) 529-7898 Entrees: 3,50 a 12,95 $ Plats: 10,95 a 19,95 $ Midis: 4,95 a 8,50 $ Lundi au vendredi : 10 h 30 a 16 h Lundi au samedi : 16 h a 23 h \u0001\u0001\u0001 De grands bordeaux 91 Degustes pour vous > Cabernet Sauvignon 98 Maipo Mondavi Chadwick.Un rouge chilien, cree conjointement par les Mondavi de Californie et les Chadwick du Chili.Bien colore, un bouquet qui a du fruit, avec desnotes de torrefaction et.une pointe d'odeur bien chilienne de feuille de plant de tomate.Moyennement corse, dess aveursa l'image du bouquet, des tannins passablement fermes.Vin de specialite (S), 17,35 $, \u0001\u0001 $$ 2-3 ansenviron.> Haut-Medoc 98 Chateau Peyre-Labade.Un joli bordeaux au bouquet de dimensions moyennes, au boise discret.Moyennement corse lui aussi, bien fait, avec destanninss ansdurete, quoique presents, mais on souhaiterait un peu plus de tout.S, 744722, 22,15 $, \u0001\u0001(\u0001) $$($) 1-2 ans, a boire.> Aglianico del Vulture 97 Tenuta del Portale.Tannique, assez astringent, et meme plutot rustique, passablement corse, avec un bouquet dans lequel dominent desnotesde cuir, de fruits cuits.A ne pas garder trop longtemps, car il a deja quatre ans.S, 907667, 17,30 $, \u0001\u0001 $ $ 2-3 ans.> Saint-Nicolas de Bourgueil 98 Les Maugerets Pascal Lorieux.Est-ce le millesime ?Le bouquet est tenu, etroit, la bouche, aux saveurs bien Cabernet franc, assez austere, tannique, et meme reche, m'a-t-il semble.S, 872580, 17,75 $, \u0001(\u0001) $ $ 1-2 ans, a boire.LE VIN Il n'y a pas de grands vins, il n'y a que de grandes bouteilles , dit-on souvent.C'est particulierement vrai des vins ages, d'environ huit ans et plus.Deux bouteilles du meme vin, et du meme millesime, conservees cote a cote dans des conditions identiques, peuvent en effet evoluer de facon sensiblement differente.L'un des deux vins pourra paraitre ainsi nettement plus evolue, plus complexe, plus nuance.Alors que l'autre sera encore bati tout d'un bloc des points de vue olfactif et gustatif, et plus tannique.Que s'est-il passe ?Nul ne le sait vraiment, et on se contente de faire des hypotheses pour expliquer ce phenomene.Par exemple, on pourra penser que ce sont les bouchons qui sont en cause.L'un, plus poreux, moins hermetique, aura laisser passer un peu plus d'oxygene, et c'est cet apport supplementaire qui aura accelere le vieillissement du vin le plus evolue.Inversement, comme ont pu le constater la semaine derniere les participants a une degustation du club les Conseillers du vin qu'anime le Montrealais Nick Hamilton, il arrive que les vins fassent mentir le dicton ci-haut ! Goutes a cette occasion, sept vins tres reputes du Medoc, tous des 1991, etaient a ce point semblables et arrives au meme point d'evolution, que les degustateurs presents arrivaient difficilement a les departager.(S'y ajoutait un vin pirate du meme millesime, de Californie.) De la couleur jusqu'a la texture, en passant par le bouquet, les bordeaux avaient donc beaucoup en commun.(Le Napa Valley Cabernet Sauvignon White Hall Lane tranchait sur le lot par ses odeurs d'eucalyptus, ses tannins moins distingues, et un petit quelque chose de sucre en bouche.) Les robes sont grenat, legerement brunatres et orangees, les bouquets sont seduisants et offrent tous un eventail assez semblable d'odeurs (fruits cuits et rouges, et pruneaux cuits, entre autres).Et puis, question de millesime, ils ne sont pas tres concentres, mais ne manquent pas de chair.Enfin, ils ont des tannins tendres, d'ou leur texture distinguee.Fort embete, je les notai tous dans la fourchette de.18 a 18,2 sur 20.En commencant par le Saint-Estephe Cos d'Estournel (18,2), etonnamment charnu mais que certains jugerent trop tannique, suivi du Pauillac Pichon Lalande (18,1), du Saint-Estephe Montrose (18,1), puis du Pauillac Pichon-Baron, du Margaux Chateau Margaux, du Pauillac Mouton-Rothschild et enfin du Haut-Medoc Sociando- Mallet, auxquels j'accordai la meme note de 18, contre 16 au White Hall Lane.Bref, a-t-on de ces vins, le temps est venu de les boire ! Un tawny 20 ans Les tawnies 20 ans sont chers, mais, n'empeche, les acheteurs ne manquent pas ! Exemple, le Offley 20 ans, assez fonce, un peu verdatre en bordure du verre (ce qui est normal), dont le bouquet, de grand volume, reunit toutes les notes qu'on attend de ces vins : bois brule, sucre brule, etc.La bouche est charnue, bien sucree, les saveurs tres relevees, insistantes et l'apres-gout persiste un tres long moment.A servir bien frais, avec les fromages ou en digestif.Vin de specialite (S), 284224, 50 $, \u0001\u0001\u0001(\u0001) $$$$, a boire.Demain : un vrai Riesling La Presse 11 mai 2001 Page B8 manquante "]
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