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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Lectures - Arts et Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 2001-04-15, Collections de BAnQ.

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[" 7LP0101B0415 B1 LECT 7LP0101B0415 ZALLCALL 67 00:43:46 04/15/01 B Un grand petit livre sur le plus vieux sujet du monde: la difficulté de vivre, quand tout a l'air d'aller presque bien.Les Éditions internationales Alain Stanké editions@stanke.com www.stanke.com (514) 396-5151 200 pages 21,95 $ Vue sur la mer Norman Levine 2926678A 7LP0201B0415 B2 LECT 7LP0201B0415 ZALLCALL 67 00:36:15 04/15/01 B MANIF Suite de la page B1 HISTOIRE Liberté, que de livres on écrit en ton nom ! « La classe politique d'aujourd'hui est beaucoup moins stimulante qu'elle l'a été autrefois, théorise Batlam.Lesage, Johnson père, Camille Samson, qu'on les aime ou non, et même Duplessis, c'était des gens flamboyants au micro.Ils savaient exciter le monde.» Il est vrai qu'à devoir choisir entre un maire Drapeau ou un maire Bourque comme vibrant orateur, nonobstant le discours, on n'hésiterait pas pendant trois heures.Aussi, commente Biz, les baby boomers sont fatigués, tannés: « Deux défaites référendaires, ça fesse en crisse dans l'ego collectif.Après, tu n'as plus le goût d'aller chanter les mérites du beau pays à venir.Mais le creux de la vague a été atteint.C'est en train de remonter.» Loco, de par sa musique très actuelle aux échantillonnages décidément recherchés, rejoint tout de suite les jeunes férus de rap intelligent.Et le livre, c'est un peu un pari: « On voulait voir si nos textes pouvaient être indépendants, autonomes, quitte à ce que le livre mène des gens qui n'aiment pas le rap à aller acheter notre disque et à voir nos spectacles », dit Biz.Chafiik remarque qu'une bonne partie de leurs fans connaissent par coeur les textes de leurs chansons: « Ils chantent avec nous, ils les ont déjà lus quelques fois.Ils savent de quoi parlent nos tounes.Ils bougent, ils dansent.Mais ils savent sur quoi ils dansent.Le concept Loco Locass c'est ça: comment rassembler les gens de deux extrêmes.« Chafiik veut sans doute parler ici des mélomanes politiquement scrupuleux et de la faune fêtarde qui danserait de toute façon.Le livre (et le disque) n'a pas été titré Manifestif pour rien.Engagé dans la joie, oui.Mais Loco n'ira pas forcément s'époumoner et gigoter pour la sauvegarde du rorqual blanc, la libre circulation du fromage au lait cru ou la promotion de l'art lesbien.Différents organismes auraient approché le groupe pour toutes les causes, de la légalisation du cannabis à la reconnaissance du génocide arménien: « Ils se disent: « Ils sont jeunes, ils sont le fun, ils bougent bien, ont des drôles de chapeaux, let's go! » ironise Batlam.Là-dessus s'insurge Biz: « Des gens nous demandent: « Faites-vous juste parler ou agissez-vous concrètement?Donnez-vous votre linge aux pauvres?Allez-vous militer?» Notre engagement se manifeste par la parole.Si par la poésie on peut faire agir 10 000 personnes, d'une façon ou d'une autre, on modifie les comportements et on suscite la réflexion.C'est assez fort pour donner envie de lire à des gens qui ne liraient pas.» Loco sera du contre-sommet des Amériques à Québec cette semaine, pour s'y trémousser sur scène et pour y tourner son prochain clip, inspiré de leur chanson Langage-toi , un offensif appel à l'action, très àpropos.« En fait, on n'est pas excessivement documentés, avoue humblement Batlam.On n'a pas suivi tous les débats et on ne connaît pas tous les sites Internet de la contre-culture mondialiste.J'imagine qu'on milite pour les mêmes choses que les autres, contre le scandale du « périmètre », contre le scandale du secret, contre le bâillonnement en général.» Quoi qu'il puisse arriver dans la capitale, qu'il y ait ou non de la casse, souhaitons ici un joyeux manifestival à Loco Locass.H H H 1¤2 MANIFESTIF Loco Locass Éd.Coronet Liv CHANTAL GUY collaboration spéciale Dès la Révolution de 1789, tous les yeux se tournent vers Paris et resteront fixés sur la France pendant un siècle.Car la France, pendant ce siècle, sera Paris, « capitale de la monarchie bourgeoise devenue un immense chaudron de sorcières où bouillonnent toutes les révolutions européennes à venir ».Après Le Siècle des intellectuels (Prix Médicis 1997) consacré au XXe siècle, Michel Winock, professeur d'histoire à l'École de sciences politiques, reprend en grande partie la même formule avec Les Voix de la liberté, les écrivains engagés au XIXe siècle, imposante brique de plus de 600 pages où est étalée dans 40 chapitres Ð qui sont autant de monographies éclairantes Ð la chronologie des événements, des idées et des acteurs de ce siècle agité, tourmenté, allumé.romantique.« Ce stupide XIXe siècle », écrira Léon Daudet, fils d'Alphonse.Jugement évident d'un homme de droite.Les Voix de la liberté commence avec les Cent-jours (1815), où la France, médusée et diablement divisée, voit Napoléon venir chauffer le train de Louis XVIII, qui s'enfuit par la porte d'en arrière.Pour sauver leur peau et leur carrière, nombreux sont ceux qui tourneront leur veste plus d'une fois, et pas seulement à cette occasion.De ceux-là, Benjamin Constant et la fille de Necker, Mme de Staël, « enfants des lumières » et amants passionnés.Ils espèrent en Napoléon un « Washington français ».Constant, fidèle à Louis XVIII, se rangera aux côtés de Napoléon, qu'il avait pourtant qualifié d'Attila et de Gengis Khan, ce qui ne l'empêche pas de devenir son conseiller d'État.« Servons la bonne cause et servons-nous » griffonne Constant.Winock choisit de conclure avec les obsèques de Victor Hugo (1885), transformées en funérailles nationales.Hugo incarne bien le siècle : partisan de la monarchie constitutionnelle, il deviendra farouchement républicain lors du coup d'État de Napoléon III (1851) où il sera forcé à l'exil.Celui qui voulait être « Chateaubriand ou rien » représente, avec son maître, toute l'âme romantique, comme en témoigne la préface de Cromwell (1827) et la célèbre représentation de la pièce Hernani (1830) où les classiques et les romantiques en viennent aux coups sur le parterre.Même en exil, son influence est considérable et ses oeuvres (particulièrement Les Châtiments ) deviennent les bibles de la jeunesse libérale et républicaine.Aucun répit Entre les deux, aucun répit.La Restauration pilotée par Louis XVIII ne fera pas oublier le rêve républicain de 1789 et l'épopée napoléonienne chantée par Béranger.Son successeur, Charles X, avec ses politiques rétrogrades (surtout en suspendant la liberté de la presse) fera chuter la monarchie ; « les Trois Glorieuses » (selon l'expression de Balzac) ramèneront momentanément les libéraux au pouvoir et Charles X devra abdiquer en faveur du duc D'Orléans, une passation forcée des pouvoirs que tous verront comme un escamotage de la victoire du peuple.Malgré tout, la révolution de 1830 (représentée par la célèbre toile de Delacroix) et l'abolition de la censure auront des conséquences sur la vitalité des idées, particulièrement pour les socialistes.L'école maîtresse du socialisme français voit le jour avec les saint-simoniens, remplacés plus tard par les fouriéristes cependant que Sainte- Beuve prône un art social délivré de ses tours d'ivoire.Car la victoire des bourgeois libéraux, on s'en rend compte, n'améliore pas le sort des ouvriers, comme en témoigne la révolte des Canuts en 1831.Chateaubriand dans son coin, écrira à propos des saint-simoniens : « Il faut reconnaître que leur doctrine peut aller loin.Un temps viendra où l'on ne concevra pas qu'il fût un ordre social dans lequel un homme comptait un million de revenu, tandis qu'un autre n'avait pas de quoi payer son dîner ».Le héros romantique Pendant ce temps, Stendhal crée un héros romantique, Julien Sorel ; Eugène Sue s'applique à décrire les bas-fonds de Paris ; Georges Sand et Flora Tristan prônent l'émancipation de la femme et des classes ouvrières.L'Abbé Lamennais veut « catholiciser » le libéralisme alors que Michelet et Quinet publient leur pamphlet anticlérical Des Jésuites et voient leurs cours au Collège de France assaillis par des centaines de curieux.En 1843, un jeune Allemand observe le spectacle : il s'appelle Karl Marx et il est venu voir Proudhon, le penseur socialiste qu'il admire.La deuxième République, proclamée au lendemain de la révolution de 1848, verra tous ces personnages en action : le poète Lamartine est aux commandes du gouvernement provisoire, Tocqueville aux Affaires étrangères, Victor Hugo est député ; on a vu Baudelaire aux côtés des insurgés, Sand s'activer à la promotion républicaine.Les républicains, libéraux ou non, frémissent lorsque Louis Napoléon Bonaparte, neveu du premier, est élu au suffrage universel.Le coup d'État de 1851 sera pour eux un échec cuisant, qui aura des conséquences dramatiques insoupçonnées : la guerre franco-prussienne et la sanglante Commune de Paris, qui terrorisera toute l'intelligentsia parisienne.Malgré le sang versé, les révolutions et les changements de régime, les véritables acteurs du XIXe siècle utilisent la plume comme arme de combat : aucune oeuvre n'est innocente pendant ce siècle (pas même le dictionnaire de Larousse !) et la bataille pour la liberté de la presse sera inlassablement au coeur de toutes les revendications.C'est dans les journaux que s'imaginent et se créent les idées de sociétés nouvelles, alimentées par la fragilité et l'inconstance des régimes.Et Constant, la grande voix libérale de la première moitié du XIXe, écrira : « Quand les journaux sont libres, les avantages de la liberté contrebalancent ses inconvénients ».Plus qu'un combat pour la liberté, le XIXe siècle se consacrera avec acharnement à une définition des libertés et Constant n'est pas naïf quant aux dangers qui menacent ce « monde libre » à venir.Il annonce les maux de nos démocraties : l'abstentionnisme politique du fait de la poursuite des bonheurs individuels menace la liberté par son manque de vigilance.L'auteur de De la démocratie en Amérique, Tocqueville, l'a aussi remarqué et souligne le « culte de l'argent », la « tyrannie collective », le « conformisme de l'opinion » qui sévit en Amérique, craignant une « uniformité universelle ».À méditer en vue du Sommet des Amériques ! En plus de dépoussiérer un siècle passionnant et pas si lointain, Winock nous offre, avec Les Voix de la liberté, les artéfacts des drames et révolutions à venir au XXe siècle.L'antisémitisme « moderne » de Veuillot, le socialisme de Fourier, le féminisme de Louise Michel, Flora Tristan et Sand, le scientisme d'Auguste Comte Ð pour ne citer que ceux-là Ð ne seront pas étrangers à l'affaire Dreyfus et la Shoah, la Révolution russe, le mouvement féministe et les OGM.H H H H 1¤2 LES VOIX DE LA LIBERTÉ, LES ÉCRIVAINS ENGAGÉS AU XIXe SIÈCLE Michel Winock Éditions du Seuil, 627 pages Le peintre Delacroix a immortalisé dans cette toile célèbre la révolution de 1830.Haute finance, haute tension collaboration spéciale Je ne crois pas au hasard, abstraction chère aux superstitieux et si rentable pour Loto-Québec, mais j'aime qu'un certain mystère entoure la coïncidence de nos préoccupations.Alors que notre Académie des lettres conviait les invités de la 29e Rencontre québécoise internationale des écrivains à méditer sur les rapports problématiques entre littérature et réel, un compte rendu peu élogieux d'Un dimanche à la piscine à Kigali de Gil Courtemanche, publié dans Québec français, faisait écho à des interrogations de même ordre.Le critique y opposait le registre du romanesque à celui du reportage et prenait à parti le journaliste devenu romancier pour n'avoir pas, à ses yeux, su se détacher suffisamment du second au détriment du premier.Voilà qui témoigne d'une vision répandue de l'art romanesque, selon laquelle le roman n'entretient avec le réel qu'un vague cousinage.Cette conception fait abstraction de la tradition naturaliste qui encourage les romanciers à tendre à la réalité un miroir, à la dépeindre avec minutie pour mieux voir audelà des apparences.Est-il besoin de réaffirmer ici qu'une littérature détachée du monde, désincarnée, une littérature qui n'aurait comme objet exclusif que la littérature elle-même, m'apparaît comme une chimère et une aberration ?Sans prêcher pour un réalisme académique qui emprunterait au journalisme tous ses artifices, j'attends néanmoins d'un roman, peu importe le genre dans lequel il s'inscrit, qu'il m'instruise sur les liens qui unissent les êtres, les choses, l'univers et le temps.Vous comprendrez alors pourquoi je me passionne autant pour les pavés de Jean- Jacques Pelletier, qui lançait récemment le second tome du deuxième volet de sa monumentale tétralogie des « Gestionnaires de l'Apocalypse », L'Argent du monde, qu'on vous a présentée ici en termes dithyrambiques.Professeur de philo, Pelletier se défend bien d'écrire des romans philosophiques et il a raison : ses intrigues labyrinthiques relèvent explicitement de la littérature d'évasion, ce qui n'est pas un défaut, loin de là.Et pourtant, ces thrillers d'espionnage international et de magouilles financières témoignent d'une ambition fort louable de croquer la réalité sociale contemporaine dans sa totalité, d'en représenter l'infinie complexité pour mieux l'apprivoiser.Les lecteurs de Pelletier connaissent déjà l'Institut, cette agence clandestine de renseignements qui mène une lutte secrète aux ténors du crime organisé et mondialisé que sont les dirigeants du Consortium.L'Argent du monde (2) débute au moment où l'infâme caïd Leonidas Fogg, maître absolu de la manipulation, entreprend une campagne médiatique afin de discréditer et éventuellement voir démanteler l'Institut qui nuit aux projets élaborés par ses associés et lui, notamment l'implantation au Québec d'un gigantesque réseau de blanchiment d'argent.De quelle manière et à quel prix les agents Blunt, Hurt, leurs alliés Chamane, ce hacker de génie et les Jones réussiront-ils à contrecarrer les plans de Fogg et cie ?Voilà en gros ce que raconte cette brique peuplée de personnages pittoresque, qui nous promène des antres des motards criminalisés aux morgues où s'accumulent les cadavres des victimes d'une secte de vampires, en passant par les bars de danseuses hi-concept et les officines de la haute finance québécoises et internationales Impossible à résumer, ce récit à l'humour fin, au montage hachuré, ponctué comme toujours de dépêches d'informations, d'extraits d'émissions de télé ou de radio, semblera sans doute difficile à suivre pour qui n'a jamais lu Jean-Jacques Pelletier, l'auteur ayant parfois tendance à négliger de présenter ses personnages au profane.Raison de plus pour commencer par le début et se procurer La Chair disparue, premier tome des « Gestionnaires de l'Apocalypse ».et, tant qu'à faire, tous les précédents opus de Pelletier.Ça vous fera de la lecture d'ici la sortie des deux derniers tomes de la tétralogie.Au lit avec l'ennemi Les enjeux du nouveau livre d'Hélène Desjardins sont certes plus modestes que ceux des pavés de Jean-Jacques Pelletier, et pourtant Le Dernier Roman n'en demeure pas moins un thriller honnête.On avait connu Hélène Desjardins il y a deux ans avec Suspects, un premier roman noir à souhait où la découverte du cadavre de l'amant d'une jeune femme aux moeurs dites légères servait de catalyseur au dévoilement des secrets d'alcôve d'une communauté fertile en passions inavouables, révélation confiée à une pléiade de narrateurs-acteurs.Récit à deux voix, Le Dernier Roman juxtapose la confession écrite d'un écrivain à l'esprit particulièrement tordu et le monologue intérieur agité d'une amnésique qui est peut-être son épouse.D'une part, cocu et mécontent, l'écrivain à succès Pierre Dumont raconte dans son ultime manuscrit comment après avoir successivement séduit et manipulé sa femme Anne- Marie, il compte l'assassiner.De l'autre, la jeune femme sans nom tente de réassembler sa mémoire en miettes : cet homme faussement attentionné est-il vraiment son époux ?se demande-t-elle, qui ne tardera pas à découvrir l'étendue de la perfidie et de la cruauté de celui-ci.Comme dans Suspects, Desjardins met en marche une mécanique narrative implacable dont les engrenages happent littéralement le lecteur.Et en dépit de quelques naïvetés et invraisemblances ça et là qui rapprochent ce Dernier Roman d'un certain cinéma populaire, on se laisse volontiers séduire par la maestria de cette étoile montante du thriller québécois.H H H H L'ARGENT DU MONDE (2 tomes) Jean-Jacques Pelletier Alire, 623 et 593 pages H H H LE DERNIER ROMAN Hélène Desjardins La courte échelle, 173 pages 7LP0301B0415 b3 lectures dimanche 7LP0301B0415 ZALLCALL 67 00:36:47 04/15/01 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 1 5 A V R I L 2 0 0 1 L E C T U R E S B 3 HISTOIRE LITTÉRAIRE LES POCHES DES LIBRAIRES L'envers de la mondialisation Le coup d'État des écrivains libertins ALEXANDRE VIGNEAULT collaboration spéciale On a beaucoup parlé des enjeux du Sommet de Québec au cours des dernières semaines.Mais la mondialisation intéresse économistes, universitaires et autres intellectuels depuis plusieurs années déjà.À la Librairie Pantoute, située à quelques pas du fameux « périmètre de sécurité » tant décrié à Québec, on a consacré tout un présentoir aux ouvrages qui abordent ce sujet vaste et complexe.Des bouquins qui expliquent ce qu'est la mondialisation, en identifient les grandes étapes ou en dénoncent les excès.C'est Daniel Dompierre qui a sélectionné les essais présentés chez Pantoute.Pour le grand public, il suggère Les Pièges de la mondialisation (Babel), une enquête réalisée par deux journalistes allemands, Hans-Peter Martin et Harald Schumann.Un bouquin au style vivant, qui nous amène dans les coulisses de la finance mondiale.« Il s'agit d'une bonne analyse, relevée par d'intéressantes anecdotes au sujet des principaux acteurs de la grande finance et d'importantes opérations financières.On y trouve une discussion autour des mécanismes de l'économie internationale, de l'endettement des États et des mouvements de capitaux opérés pas de grands spéculateurs qui peuvent plonger un pays entier dans une crise, comme c'est arrivé en Thaïlande », remarque M.Dompierre.Ça semble très technique, mais il assure que les auteurs ont su demeurer intelligibles.Aux sources du néolibéralisme Écosociété, maison d'édition québécoise versée dans l'écologie sociale, compte plusieurs livres traitant de la mondialisation dans son catalogue.En poche, M.Dompierre retient L'Imposture néolibérale, de Jean-Claude St-Onge.« C'est un livre qui se situe plus du côté de la philosophie politique, précise d'emblée le libraire.Il présente les fondements idéologiques du néolibéralisme.On y trouve un chapitre particulièrement intéressant qui s'intitule « Le Néolibéralisme en action », où l'auteur cite des chiffres effarants sur la richesse et le gaspillage des ressources.À lire absolument pour voir les conséquences sociales du néolibéralisme », dit-il.Dans Les Évangélistes du marché (Raison d'agir), Keith Dixon remonte lui aussi aux sources du néolibéralisme, pour expliquer « comment les politiques néolibérales sont parvenues à prendre le dessus sur les politiques des gouvernements, notamment à partir de la Grande-Bretagne de Thatcher.« L'ouvrage n'est ni manichéen ni machiavélique », selon M.Dompierre.Michel Beaud, auteur du Basculement du monde (La Découverte/Poche), s'intéresse lui aussi au passé, mais pour brosser un portrait du monde actuel.« Sa rétrospective montre essentiellement comment l'économie, l'augmentation de la population et le développement des ressources ont tellement accéléré au cours des dernières décennies qu'on n'arrive plus à trouver un point d'équilibre entre les trois totalités que sont la terre, l'humanité et de capitalisme.C'est pourquoi il parle de basculement.» « L'auteur prend les problèmes à bras le corps, poursuit le libraire.Il souligne que la catastrophe n'est pas devant nous, mais qu'on a les deux pieds dedans.Il dit les choses franchement.Le réalisme, pour lui, c'est de dire la vérité et non pas de prétendre que les choses vont s'améliorer.Il invite avec empressement à un virage social.» Tobin et Bové Connaissez-vous ATTAC ?C'est un groupe formé à l'invitation d'Ignacio Ramonet, directeur du Monde diplomatique, pour réclamer la mise en place d'une taxe sur les transactions financières afin de redistribuer la richesse.Tout sur ATTAC (Mille et une nuits/Les Petits libres) explique les fondements de ce mouvement d'envergure planétaire, qui promeut une idée lancée dès 1972 par l'économiste américain James Tobin.L'économiste français François Chesnais est justement un membre d'ATTAC (acronyme de l'Association pour la taxation des transactions financières pour l'aide aux citoyens) et a publié Tobin or not Tobin ?(L'Esprit frappeur), un autre petit livre qui explique les buts visés par cette fameuse taxe sur les transferts de capitaux.« On y fait même un effort pour rassurer les investisseurs », souligne Jacques Viau, de la librairie Biosfaire, située rue Saint-Denis.M.Viau conseille également Le Monde n'est pas une marchandise, recueil d'entretiens de José Bové et de François Dufour, passé récemment en poche chez J'ai lu : « Bové, un syndicaliste et agriculteur français, y dénonce les discours des multinationales de biotechnol Monsanto, qui produisent et vendent des semences stériles aux agriculteurs.« Ce qui est intéressant avec Bové, poursuit-il, c'est que ce n'est pas un sociologue, mais un fermier.Son langage est coloré, son point de vue, c'est le gros bon sens.Aussi, il a été directement concerné.« C'est un livre convaincu et convaincant.JACQUES FOLCH-RIBAS collaboration spéciale Patrick Wald Lasowski, professeur à Paris VIII, est un spécialiste du XVIIIe siècle français.Il est venu à Montréal donner une série de conférences.Et aussi visiter le Québec, qu'il a trouvé sous la neige d'un printemps qui n'en finit pas d'arriver.Il a préparé l'édition dans la Pléiade des Romanciers libertins du XVIIIe siècle, dont il a écrit la préface.Un texte superbe, clair, intéressant, une page d'histoire de cette littérature déjà révolutionnaire.Bourrée d'anecdotes, aussi.Nous en reparlerons avec lui.Cette édition, ce fut un énorme travail de vérification des textes.Certains livres furent saisis dès leur sortie.Il est probable qu'un espion était chez les imprimeurs et prévenait la police, toujours prête à être plus royaliste que le roi (certains, ici, se souviendront peut-être d'un chef de police montréalais interdisant les Ballets africains et répondant à un journaliste de La Presse : Si ça bouge, c'est obscène ! Autres temps, mêmes sottises).Il a fallu consulter des rapports de police, aller chercher des originaux en Allemagne, en Belgique, en Angleterre, en Hollande, en Suisse.où l'on imprimait volontiers ce qui était interdit en France.tout en étant très lu.Alors, qu'est-ce donc qu'un libertin ?Après la mort de Louis XIV (dit Wald Lasowski dans sa préface) « on vit une débauche ouverte à Versailles ; il n'y a personne à la tête qui puisse contenir les courtisans et les dames.» Le séducteur est alors « le maître du jeu, cruel, sûr de lui ; le roué est l'homme à la mode, l'homme du grand ton, le libertin par excellence ».Il faut, en quelque sorte, par une séduction toujours langagière, se rendre maître de l'autre et l'avilir.« La passion du séducteur, écrit Crébillon, est de dominer.» Et Wald Lasowski ajoute : « Sa scélératesse est de n'être soumis à rien, ni aux impulsions de la nature, ni aux vertiges du sentiment, ni au code social dont il se fait un jeu.Puisque la noblesse ne croit plus aux vertus qui la fondent (et qui la justifient), puisque être noble n'est plus qu'un exercice de style, le libertin ne se reconnaît qu'une seule exigence : être à la hauteur de sa réputation.Telle est sa gloire et son prestige, et le service du libertinage.Cette débauche des sens et des pensées, qui peut à certains d'entre nous paraître minime, presque banale Ð tout simplement parce que nous sortons, si nous en sommes déjà sortis, d'un demi-siècle de folles débauches, sexe, drogues Ð cette débauche est énorme pour ceux qui ont connu la royauté absolue, la domination du clergé, la morale et les bonnes manières, la censure.et la Bastille pour la moindre sédition.La liberté des corps et des moeurs est, à la Régence, sous Louis XV et Louis XVI, une idée neuve en Europe.C'est une révolution qui prépare sans aucun doute la vraie, la grande, la Révolution sociale et politique.En ce sens, les Libertins sont les précurseurs d'une ère nouvelle.Les premiers révolutionnaires, ce sont eux.Et pas seulement des nobles, des bourgeois, des écrivains, mais aussi des hommes et des femmes du peuple.Cela est très bien évoqué dans la préface de Wald Lasowski : « Loin de la Cour, des salons et des boudoirs, le peuple n'y met pas tant de façons.Le dimanche, s'agite un peuple qui consacre ce jour-là à la boisson et au libertinage, que, dans un étage au-dessus, on appelle galanterie.On trouvera dans ce volume de la Pléiade les récits de Godard de Beauchamps : Le Prince Apprius, avec La suite d'Apprius, du prince de Ligne.Puis trois textes (des romans) de Claude de Crébillon, et la fameuse Histoire de dom B., portier des chartreux qui fit rougir non point de honte mais de plaisir, m'a-t-on dit, force séminaristes durant deux siècles.On y trouvera Thémidore et La Tourière des carmélites , de Godard d'Aucour.On y trouvera, surtout, entre autres bonheurs de lecture, les deux romans les plus fuligineux (mais non pas obscurs, ni confus) les plus soufrés et les plus roides du siècle : Margot la ravaudeuse et Thérèse philosophe, qui sont encore des sommets du genre libertin et donnent la parole à des femmes, presque exclusivement.Pour nous démontrer que le libertinage ne fut pas l'apanage des messieurs.Et puis, il y a les gravures.Wald Lasowski a beaucoup insisté pour leur publication.C'est une rareté dans la Pléiade.Oh, ce ne sont pas des oeuvres d'art.Bien loin des gravures grecques, romaines, chinoises.Un dessin naïf, une théâtralité dans des décors affreux, mais des documents amusants où l'on peut voir le maximum de ce que l'on pouvait montrer à l'époque.N'oublions pas : c'est sous Louis XV, dit le bien-aimé, qui fut surtout le très-aimant ! On imagine les graveurs besogneux, produisant des illustrations différentes pour chaque édition, sans le concours d'un artiste.faute de peintres, ou faute de moyens ?C'est un livre passionnant.Un livre de collection.Dans lequel la littérature romanesque commence à transgresser le champ culturel, comme dit Wald Lasowski.« En quelque langue que ce soit, quoi qu'on dise, le locuteur est compromis.De sorte que, des subtilités du petit-maître au langage brutal de la Révolution, il faut étendre à tout le siècle le mot de Rivarol : « Si on nous laisse faire, il n'y aura bientôt plus un mot innocent dans la langue.» H H H H ROMANCIERS LIBERTINS DU XVIIIe SIÈCLE Sous la direction de Patrick Wald Lasowski La Pléiade, Gallimard, Paris, 2001 Gravure Ð fort explicite Ð tirée de Thérèse philosophe.Seulement la vérité Le combat d'une députée colombienne ÉLISABETH BENOIT collaboration spéciale Fille d'un ancien ministre de l'Éducation nationale, en Colombie, et d'une exreine de beauté entrée en politique à l'âge de 30 ans, Ingrid Betancourt a eu une enfance choyée, partagée entre la France et la Colombie.Étudiante en sciences politiques, à Paris, au début des années quatre- vingt, elle s'est mariée à un diplomate français dont elle a eu deux enfants et qu'elle a quitté pour retourner vivre dans son pays natal où elle fait une carrière politique : élue député en 1994, puis sénateur en 1998, elle devrait briguer la présidence du pays en 2002.C'est l'histoire de son combat contre la corruption qui gangrène la classe politique colombienne qu'elle raconte dans La Rage au coeur, un livre qu'elle vient de publier en français, parce qu'elle voulait raconter sa lutte « au pays qui (lui) a appris la démocratie et la liberté ».Un livre qui a été écrit avec la collaboration d'un certain Lionel Duroy et qui a fait l'objet d'une demande de retrait, devant le tribunal correctionnel de Paris, par l'ex-président de Colombie, Ernesto Samper, qui affirme qu'il contient des accusations mensongères.Ingrid Betancourt, qui connaît Samper personnellement, l'accuse d'avoir été élu, en 1994, grâce à l'argent des narcos puis d'avoir fait assassiner la plupart des témoins de son procès, en 1996, devant les députés colombiens, qui l'ont innocenté, à 111 voix contre 43.Après avoir essuyé quelques révélations publiques gênantes, Samper a tout de même avoué qu'il y avait eu financement occulte, mais a nié avoir été au courant, à l'époque, ce qui a valu cette réflexion à l'archevêque de Bogota, à qui un journaliste demandait s ' i l croyait que le président ait réellement pu ignorer les sommes considérables englouties dans sa campagne : « Écoutez, quand un éléphant entre chez soi, il est difficile de ne pas le voir, non ?» C'est donc vêtue d'une minijupe bleu clair et d'un tee-shirt sur lequel étaient imprimés un éléphant et les mots « Seulement la vérité » qu'Ingrid Betancourt s'est présentée au Parlement, le 11 juin 1996, pour témoigner au « procès truqué » du président Samper.C'est le style de celle qui a fondé son propre parti politique, Oxygène, il y a quelques années, et qui s'est fait connaître, entre autres, en distribuant des préservatifs dans la rue pour signifier que la corruption, en politique, est l'équivalent du sida.La corruption est omniprésente en Colombie, écrit Ingrid Betancourt, qui multiplie les exemples, raconte que le narcotrafiquant Pablo Escobar était lui-même propriétaire de sa prison, dont il possédait les clefs, avant d'être livré aux tireurs d'élite de la police colombienne.par les frères Rodriguez, « les nouveaux rois de la cocaïne ».Elle affirme aussi qu'une bonne partie des députés et de la police sont sous le contrôle des trafiquants, ce qu'elle aurait appris de la bouche même des frères Rodriguez.Mais bien que La Rage au coeur contienne nombre d'informations et de détails sur les incroyables dérives du système politique colombien, ce n'est pas un texte fouillé sur la question.Dénonciation enflammée et récit autobiographique, le livre s'ouvre sur la vie d'Ingrid Betancourt, sur les dangers qui menacent la vie de ses enfants, et non pas sur un exposé clair et précis des différents enjeux et intervenants de la situation politique colombienne.On le lira donc avant tout pour découvrir le personnage Ingrid Betancourt, dont le combat est admirable mais dont le récit, il faut tout de même le préciser, crée un certain malaise chez le lecteur.Le ton est aseptisé et les descriptions manquent de nuances : manque de détails techniques sur les rouages du système politique colombien, quasi-absence de description des gens de l'entourage de la politicienne qui évoluent autour d'elle tels des fantômes et, enfin, vision manichéenne du monde avec d'un côté les bons (Ingrid et le peuple) et de l'autre les méchants.Un seul exemple : bien qu'elle dénonce à plusieurs reprises la question de la corruption des députés, elle en reste toujours aux généralités et ne décrit jamais le « processus subtil » par lequel ils finissent par basculer dans la corruption, ce dont elle rend par ailleurs brièvement compte dans une entrevue au journal Le Soir (Bruxelles).H H H LA RAGE AU COEUR Ingrid Betancourt XO Éditions, 248 pages José Bové MC Une création de Gilles Ste-Croix .sous grand chapiteau, plus de 25 artistes et 30 chevaux de races différentes À l'Hippodrome de Montréal Dès le 16 mai 2001 En vente maintenant FILL95A 7LP0401B0415 b4 lectures dimanche 7LP0401B0415 ZALLCALL 67 00:36:27 04/15/01 B NOUVELLES ENFANTS Chez soi, dans les nouvelles de Beauchemin La Bible racontée aux enfants RÉGINALD MARTEL regimartel@sympatico.ca Yves Beauchemin, qui fut le fondateur chez nous du grand roman populaire à bonne teneur littéraire, est aussi un nouvelliste fort compétent.Il a participé à quelques ouvrages collectifs, dont Montréal en mots et en images (Stanké, 1992), Un été un enfant et Récits de la fête (Québec Amérique, 1992 et 2000).Il a réuni quelques-uns de ces hors-d'oeuvre dans Une nuit à l'hôtel, titre d'un texte paru dans Finalement !.les enfants, écrit en collaboration avec Andrée Ruffo.On sait la passion de cette dernière pour la protection des enfants, on sait aussi la place de premier choix que M.Beauchemin donne à l'enfance dans toute son oeuvre, à commencer par le célèbre Matou et son inoubliable Monsieur Émile.Le recueil est divisé en deux parties : « Vues de la ville » et « Vues d'Abitibi ».L'Abitibi, c'est la province où est né l'écrivain, quelques années après moi.On n'oublie pas cet espace presque mythique, qui offre à l'imaginaire des enfants une nourriture substantielle.Avec plus de curiosité que de nostalgie, je me suis précipité d'abord sur les trois nouvelles abitibiennes, qui sont, il me semble, parmi les meilleures d'Une nuit à l'hôtel.S'il n'y a pas d'enfance ni d'enfant qui a donné son titre au recueil, ça ne saurait tarder.Jeune marié, M.Beauchemin a emmené en Abitibi sa femme Viviane, pour lui faire voir le pays de ses très jeunes années.Elle n'a pas aimé l'expérience et on la comprend.La route était en partie détruite et le lieu de destination, sinistre.Les nouveaux mariés, qui comptaient bien se remettre à l'aimable tâche de concevoir un enfant dans le village originel, ont dû remballer leurs désirs.Le petit hôtel minable où ils ont dû loger était une buvette infâme, dont les clients manifestaient envers Mme Beauchemin un intérêt inquiétant.L'enfant, les enfants plutôt, on les trouve dans « Cybèle », une nouvelle qui n'est pas aussi ouvertement autobiographique que la précédente.Cybèle n'a pas l'âge requis pour être comme son homonyme, la déesse de la Fertilité.Elle n'a que neuf ans, mais elle a le diable au corps.À son petit ami qui en a onze, Alexis, elle propose des jeux de mains bien vilains, auxquels il consent volontiers : il ne saurait rien lui refuser.Vaut mieux, car Cybèle ne tolère pas d'être contredite, pas plus qu'elle ne tolère qu'on élude ses questions.Elle veut tout apprendre, tout.Elle traite son petit ami, qui n'a pas autant de curiosité, de « tête de cloche ».Le garçon ne s'en offusque pas, peut-être pour ne pas compromettre la réalisation promise de son désir le mieux ancré, voir Cybèle se vêtir.L'histoire de ces enfants finira mal, comme toute bonne histoire.« Cybèle » est mieux encore : un petit chef-d'oeuvre.« La Cabane », c'est l'histoire plus banale de garçonnets qui veulent construire leur repaire dans les arbres.Un projet que les enfants de toujours ont partagé et qui se trouve déjà dans un roman de la comtesse de Ségur, Les Vacances.L'entreprise n'est pas facile.Il faut trouver les matériaux, au besoin les voler, ici à un méchant voisin qui ne mérite pas mieux et qui récupérera son bien, ce qui inspire aux jeunes bâtisseurs une belle vengeance, impunie.Les « Vues de la ville » sont d'inspiration montréalaise.« Un concert mortel », la première nouvelle, publiée d'abord en 1982, est la plus longue.Elle ne m'a guère séduit, peut-être parce que les histoires policières me parlent d'un monde où je n'ai aucun repère.On y joue du revolver allègrement, comme à la télévision, et je n'ai jamais vu, encore moins touché, un tel instrument.Ignorance peut être vice, j'en conviens.Il y a aussi que je n'ai pas cru vraiment qu'un professeur de cégep, même s'il s'en trouve probablement quelques-uns de cinglés, puisse décider un demi-siècle plus tard d'assassiner le responsable de la faillite, lors de la Crise économique des années trente, du commerce familial.Et j'ai été agacé un peu par l'abus des épithètes, qui fait partie pourtant de la manière de M.Beauchemin.Les autres nouvelles de cette première partie sont de meilleure venue.Surtout les « Instantanés d'un vendredi soir d'été », qui sont exactement cela : des images et des mots comme on en voit et en entend dans la rue, inventés ou recueillis par un documentariste de talent.« Perdu » raconte avec beaucoup d'empathie la mésaventure d'un enfant originaire de la campagne qui se perd dans la ville dès sa première sortie.Les deux autres nouvelles, tout aussi agréables à lire, s'écrivent selon des thèmes divers : l'initiation sentimentale et sexuelle d'un jeune homme timide et l'histoire d'un vêtement acheté par une jeune femme du début du siècle précédent, un boléro que le mari n'apprécie pas et qui sera étrenné des décennies plus tard par une petite- fille.Ce recueil de nouvelles nous rappelle qu'Yves Beauchemin n'a pas besoin de centaines de pages et d'innombrables et habiles rebondissements pour retenir l'intérêt de ses lecteurs.Il peut en quelques phrases créer une situation, une atmosphère et des personnages généralement crédibles.Les histoires d'Une nuit à l'hôtel reflètent, sans insister lourdement, ses préoccupations de chantre de l'enfance heureuse, de défenseur d'une saine délinquance et d'amoureux de la musique.On se sent chez soi dans ces nouvelles qui donnent le goût de se perdre bientôt dans le roman monumental que M.Beauchemin prépare peut-être.H H H UNE NUIT À L'HÔTEL Yves Beauchemin Québec Amérique, 176 pages SONIA SARFATI Tandis que le lapin prépare les oeufs en chocolat qu'il sèmera aux quatre vents et que les cloches s'apprêtent pour leur voyage à Rome, les éditeurs, eux, profitent souvent de la période de Pâques pour lancer sur le marché des livres ayant un rapport avec l'histoire sainte.C'est ainsi que deux relectures de La Bible destinées aux enfants viennent de nous arriver : La Bible, publiée aux Éditions Nord-Sud et Ma petite Bible, chez Hurtubise HMH.Le premier, grand album illustré par la grande artiste Lisbeth Zwerger, est un recueil d'extraits choisis qui, tout en gardant le ton des textes saints, privilégie un français courant plus accessible aux enfants.De la Genèse à l'Apocalypse, le Nouveau et l'Ancien Testaments sont retracés en 156 textes assez courts pour être lus à haute voix mais conservant l'essence et l'esprit des livres et évangiles.Le résultat est beaucoup moins heureux du côté de Ma petite Bible.Ce petit bouquin carré inséré dans un boîtier de gros carton (en soi, déjà toute une aventure pour l'extraire de là !) est une adaptation signée par Kenneth N.Taylor et illustrée par Nadine Wickenden et Diana Catchpole.Résumés à l'extrême et suivis d'une « question pour faire réfléchir », 125 récits de La Bible sont ici réduits à une suite d'anecdotes à peine compréhensibles et amputées de leur sens profond.L'histoire de Joseph, par exemple.« Jacob avait douze fils.L'un d'eux était Joseph.Jacob aimait tellement Joseph qu'il lui a donné un cadeau spécial : un habit superbe.Les autres fils de Jacob voulaient aussi de beaux habits.Ils se sont fâchés contre Joseph et ont été méchants avec lui.» C'est tout.On tourne la page et là, « Bébé Moïse n'était pas en sécurité.Alors.» C'est ce qu'on appelle avoir de la fuite Ð et non de la suite Ð dans les idées.H H H H LA BIBLE Textes choisis illustrés par Lisbeth Zwerger, Éditions Nord-Sud, 160 pages H H MA PETITE BIBLE Adaptation de Kenneth N.Taylor, illustrations de Nadine Wickenden et Diana Catchpole, Hurtubise HMH, 255 pages FLASH LIVRES Ô beau Québec STÉPHANIE BÉRUBÉ Àla veille du Sommet des Amériques viennent de paraître deux imposants recueils de photos aux Éditions de l'Homme qui montrent, dans le premier cas, la province vue des airs (Le Québec vu du ciel Ð Au rythme des saisons) et, dans le second, la capitale nationale sous tous ses angles (Québec, Ville de lumières).De quoi ravir les touristes qui parcourront les rues de la cité de Champlain ces jours-ci.Qu'ils soient à l'intérieur ou à l'extérieur des murs du Sommet.Les deux ouvrages sont sortis juste à temps pour le Salon international du livre de Québec qui s'est associé au projet.Pour chaque volume, on a réuni un photographe et un auteur.Le Québec vu du ciel Ð Au rythme des saisons présente les images de Pierre Lahoud accompagnées des mots du géographe Henri Dorion ; Québec, Ville de lumières rassemble les photos de Claudel Huot et les textes de l'ethnologue Michel Lessard.Les deux recueils paraissant simultanément, ils vont inévitablement être pris au jeu de la comparaison.Alors allons-y.Québec, Ville de lumières est une promenade dans les rues de la capitale, sous la neige, sous la pluie, sous le soleil.On y voit beaucoup les édifices de Québec, éclairés par la lumière de la fin de l'après-midi ou par la lune, mais peu ses habitants.Les photos de Huot montrent le Québec d'aujourd'hui, les textes de Lessard, celui d'hier.Si les photographies sont toutes très belles, voire splendides, elles présentent une ville que l'on connaît déjà, un Québec de cartes postales.Et, même si le Château Frontenac est le coeur de la ville, le retrouver sur plus de 50 clichés, ça commence à faire beaucoup.Pierre Lahoud, du haut des airs, présente plutôt un Québec que l'on connaît peu, celui qui ne se voit qu'à vol d'oiseau.Ou d'avion, c'est selon.Le photographe dévoile un fleuve enneigé, des terres ensoleillées.Il présente des vues d'ensemble et des petits détails qui échappent au regard de tous les jours.Les photos de Lahoud sont expliquées par Henri Dorion qui rajoute quelques détails sur la géographie québécoise.Les deux ouvrages sont fort beaux, bien au-delà de la moyenne des livres de ce genre sur le Québec que l'on retrouve en librairie.Ils sont plus volumineux, mais plus chers : 41,95 $, prix de détail suggéré pour 256 pages bien garnies.La mission, c'est bien plus qu'une trouvaille sur le sentier de la vie, c'est le sentier lui-même ! www.novalis.ca Les mots de l'âme JOURNÉE MONDIALE DU LIVRE SÉANCE DE SIGNATURES Le dimanche 22 avril 2001 de 14 h à 16h 6925, boul.Taschereau, Brossard Tél.: (450) 443-5350 2943513A jour La bonne nouvelle du ! Voici les chanceux d'aujourd'hui M.Bénard de Montréal Mme Bertrand de Montréal Mme Grenier de Montréal M.Hébrard de Laval M.Laberge d'Outremont Mme Léger de Saint-Zotique M.L'Heureux de Laval Mme Pinard de Saint-Bruno Mme Roy de Lavaltrie M.Verreault de Longueuil (514) 285-6911 Pour appels interurbains seulement : 1 800 361-7453 La valeur totale des prix offerts est de 2 097,50 $.Les règlements du concours sont disponibles à La Presse.Les gagnants devront répondre à une question d'habileté mathématique pour mériter leur prix.Ces personnes recevront automatiquement leur prix par la poste dans un délai de 3 semaines.Jusqu'au 15 avril 2001, nous publierons quotidiennement les noms de 10 gagnants abonnés à La Presse.La Presse vous offre la chance de gagner le livre LE QUÉBEC VU DU CIEL de Pierre Lahoud et Henri Dorion.Une valeur de 41,95 $.Abonnez-vous et vous pourriez être aussi parmi les chanceux du jour.Mme Linda Paquet de Montréal M.Gilles Turcotte de Boucherville M.Bernard de Gatineau Mme Poirier de Lorraine Mme Dunberry de Pierrefonds M.Pelletier de Outremont M.Thibault de Pointe-du-Lac M.Jeannotte de Repentigny M.Beaudry de St-Hyacinthe Mme Trempe de Lorraine 2948845A 7LP0501B0415 b5 lectures dimanche 7LP0501B0415 ZALLCALL 67 00:36:35 04/15/01 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 1 5 A V R I L 2 0 0 1 L E C T U R E S B 5 ENTREVUE Notre époque est camusienne É L I A S LEVY collaboration spéciale «Notre époque est camusienne en ce qu'elle s'installe au coeur du malheur et de la barbarie pour saluer une petite lumière qui n'a besoin de nul créateur pour aider Sisyphe à remonter chaque jour son rocher.» Malgré la nuée de guerres fratricides et de drames dantesques qui continuent à révulser des contrées ravagées par des forces barbares, le fondateur et directeur de l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur, Jean Daniel, ne désespère pas.Cette grande figure de l'intelligentsia française est résolument persuadée que l'éthique humaniste léguée par un illustre écrivain du XXe siècle, récipiendaire du prix Nobel de littérature en 1957, son maître et ami Albert Camus, constitue la sève vivifiante des actions humanitaires menées dans les quatre coins de la planète par des défenseurs invétérés des droits de l'homme.Jean Daniel, qui vient de faire paraître Soleils d'hiver.Carnets 1998-2000 (Grasset), nous a accordé récemment une entrevue téléphonique.« L'engagement des humanitaires d'aujourd'hui est nettement camusien en ce sens qu'il est la démonstration que le choix n'est pas entre le Mal et la Croyance, comme une époque nourrie d'irrationnel tente de nous en persuader.Ce choix est bien plutôt entre la tentation du nihilisme et l'impératif lucide de solidarité.La grandeur de Camus et des héros de notre époque est de ne brandir aucune croyance pour aimer, de préférer l'entraide à l'imprécation, la solidarité à la diabolisation, le pardon à la justice, l'élan du coeur envers les hommes aux prosternations devant les dieux, et le goût éperdu du bonheur aux mystiques de mort », explique ce réputé journaliste, né en 1920 dans une famille juive de Blida, une petite ville de la Mitidja algérienne.Les combats politiques, les doutes, les souffrances, le génie littéraire, la quête de l'autre.d'Albert Camus sont longuement évoqués dans le deuxième tome des Carnets de Jean Daniel.Ses précédents Carnets, Avec le temps (Grasset, 1998), s'étendaient sur 28 ans.Ceux-là couvrent la période allant de l'automne 1998 à l'été 2000.Témoin des grands événements sociopolitiques qui ont marqué le XXe siècle, Jean Daniel livre dans ces nouveaux Carnets des réflexions perspicaces sur des problématiques très actuelles : les enjeux de la mondialisation ; le retour en force des nationalismes ; l'avenir de la langue française ; les rapports entre la morale et la politique ; la crise aiguë qui amoindrit les États-nations ; la défense des particularismes identitaires ; l'impuissance de l'humanité à devenir humanité ; les défis de l'Europe.Ses nombreuses rencontres avec des chefs d'État, des grands écrivains contemporains et des personnalités de renommée mondiale lui ont inspiré les portraits de grand style qui peuplent ce livre très captivant : François Mitterrand ; le roi Hassan II du Maroc, dont il fut le dernier à l'interviewer trois semaines avant sa mort ; Milan Kundera ; Gabriel Garcia Marquez ; le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan ; l'ex-président mexicain Ernesto Zedillo ; Henry Kissinger ; le violoniste Yehudi Menuhim.Il brosse un portrait très élogieux de la ministre des Relations internationales du Québec, Louise Beaudoin (p.125), dont « la fougue et le charme » ne cessent de l'impressionner.Ses méditations sur la vieillesse et les souvenirs ayant trait à sa jeunesse en Algérie sont très touchants.Les petites nations Pôle de tous les rêves et de tous les cauchemars, de toutes les peurs et de tous les espoirs, l'avenir apparaît de plus en plus incertain et illisible.Un siècle maudit, commencé avec l'effroyable guerre de 14-18, s'est achevé avec la chute inopinée du Mur de Berlin.Une période historique orageuse qui aura vu disparaître quatre empires, imploser une surpuissance, s'abattre plusieurs génocides et déferler la haine de l'homme pour l'homme.Des nationalismes sectaires et exclusionnistes ont été souvent les catalyseurs de ces sinistres tragédies qui ont ensanglanté le XXe siècle.Jean Daniel a passé une partie de sa vie à tenter de sauver la nation du nationalisme, sans pour autant se résigner à ce que celle-ci se dissolve dans un ensemble où elle perdrait son âme et sa volonté.À l'ère des nouvelles technologies et des communications virtuelles, les petites nations, insiste- t-il, ne peuvent plus vivre claustrées sur elles-mêmes en éludant les réalités sociales qui les interpellent.« Si vous me demandez si ces petites nations vont choisir de vivre ensemble, je vous répondrai non.Par contre, si vous me demandez si ces micro-nationalismes vont être obligés de vivre ensemble, je vous répondrai oui.La mondialisation n'est pas un mouvement qui opère seulement à un niveau planétaire, dit-il.Selon un principe qu'on appelle de subsidiarité, de plus en plus d'États réalisent qu'ils ne peuvent pas faire seuls un certain nombre de choses qu'ils pourraient faire avec d'autres pays.Ces États sont confrontés aujourd'hui à des problèmes complexes et urgents qu'ils ne peuvent plus résoudre seuls.Il faut qu'ils les règlent avec leurs voisins et même, parfois, avec des puissances supérieures.Il ne s'agit pas d'un choix sentimental.Ce sont souvent des choix que les nations sont contraintes de faire malgré elles.» Si l'idée de la souveraineté à l'ancienne est aujourd'hui « archaïque et dépassée », il n'en demeure pas moins, ajoute-t-il, que dans un certain nombre de domaines, il y a toujours des possibilités de rester chez soi, de défendre sa langue et sa culture.Cette réalité-là n'a pas encore été réduite à néant.« Je crois que la mondialisation est à la fois une tendance vers le planétaire et un retour à la nation.C'est une poussée trop rapide vers une citoyenneté du monde qui donne le vertige, déséquilibre et renforce le repli sur la communauté.C'est le mondialisme qui suscite l'individualisme ici et le tribalisme là.Nous nous dirigeons sans boussole et sans étoiles vers un avenir mondialiste, mais nous nous y dirigeons dans les plus tumultueuses convulsions.Nous allons vers l'unité, mais avec une Histoire, des traditions, des cultures, des religions et des langues différentes, parfois contradictoires et antagonistes, sans avoir la possibilité de dégager le message universel de ces différences.Nous avons si peur de ne rien trouver dans la citoyenneté du monde que nous nous raccrochons à nos singularités et à nos souvenirs.C'est ce qu'on appelle des crispations identitaires, parce que, pour être nous-mêmes, nous avons besoin d'être séparés des autres.Et le Québec Dans ses nouveaux Carnets, Jean Daniel consacre plusieurs pages à la question nationale au Québec.D'après lui, « ce n'est pas la victoire du souverainisme québécois qui est importante.C'est la constance de sa lutte pour l'obtenir.Cette lutte est structurante, c'est-àdire qu'elle forge sans cesse le profil, la personnalité des Québécois à rester une nation.» Le nationalisme québécois de ce début du troisième millénaire ne lui paraît plus du tout retardataire, régressif, chauvin.« Cependant, tant que les Québécois n'auront pas réalisé l'indépendance, le souverainisme québécois restera à l'état de projet et de volonté, non majoritaire pour le moment, même si quelquefois l'écart séparant les options indépendantiste et fédéraliste est très « américain », très « floridien ».Nous autres, Français, nous ne pouvons pas ne pas être touchés par la volonté d'assurer à la langue française une pérennité, en particulier contre la prédominance de l'anglais.Mais, en même temps, nous sommes aussi obligés d'accorder un statut particulier aux langues régionales.Par exemple, dans le nouveau statut pour la Corse, il est prévu que l'enseignement de la langue corse sera obligatoire.À ce chapitre-là, les Québécois et les Français sont confrontés aux mêmes paradoxes.Mais, force est de rappeler que les Québécois ont déjà obtenu ce que les Corses demandent aujourd'hui.» H H H H SOLEILS D'HIVER CARNETS 1998-2000 Jean Daniel Éditions Grasset, 2000, 369 pages Le fondateur et directeur de l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur, Jean Daniel.2943619A XYZ éditeur, 1781, rue Saint-Hubert, Montréal (Québec) H2L 3Z1 Téléphone : (514) 525.21.70 Télécopieur : (514) 525.75.37 Courriel : xyzed@mlink.net Romanichels Robert Baillie Boulevard Raspail 176 p.19,95 $ Benjamin Sulte et Rafaela Rinaldi dans la mire d'un auteur qui se mire en eux.Un roman postmoderne et profondément attachant.2946954A AVEZ-VOUS LU?La petite fille qui ne souriait plus Texte : Gilles Tibo Illustrations : Marie-Claude Favreau Postface : Jocelyne Robert, sexologue Soulières éditeur Un sujet délicat, difficile.C'est l'histoire d'un terrible secret et, seul Gilles Tibo, avec toute la finesse dont il est capable a réussi à parler de l'inceste d'une manière aussi éloquente que respectueuse.Coll.ma petite vache a mal aux pattes, Pour les 6 à 9 ans 64 pages/7,95 $ Un chien dans un jeu de quilles Texte : Carole Tremblay Illustrations : Dominique Jolin Soulières éditeur Les parents d'Olivia se séparent.Olivia doit choisir.Alors, elle organise des Olympiques loufoques pour déterminer le plus habile à faire un gâteau, à jouer aux quilles\u2026 Carole Tremblay nous donne un beau rendez-vous avec l'insolite, le rire et l'émotion.À ne pas rater.Coll.Chat de gouttière Pour les 9 à 11 ans 168 pages/8,95 $ 7LP0601B0415 B-6 dimanche - ART 7LP0601B0415 ZALLCALL 67 00:39:01 04/15/01 B B6 LA PRESSE MONTREAL DIMANCHE 1 5 AVRIL 2001 LES UNS ET LES AUTRES Mel Gibson: et puis apres?S'il a ete revele par les Mad Max et doit principalement sa place dans le club des acteurs les mieux payes du monde a la serie des Arme Fatale, Mel Gibson a deja surpris son monde an interpretant Hamlet pour Franco Zeffirelli et, encore plus, en remportant les oscars du meilleur film et du meilleur realisateur pour Braveheart ( 94 ), sa deuxieme realisation apres L'Homme sans visage ( 93 ).Le point avec le magazine Premiere.Q Sur quoi travaillez-vous maintenant ?R Nous faisons Lost Patrol tire d'un livre intitule We Were Soldiers Once.and Young.Ca commence en 1954 avec les Francais a Dien Bien Phu.Dans le prologue, on explique pourquoi ils ont quitte l'Indochine.On enchaine ensuite sur les premiers affrontements de la guerre du Vietnam opposant cette fois-ci Americains et Vietnamiens.C'est Randall Wallace qui a ecrit le scenario et c'est aussi lui qui le tourne.Q Et vos propres projets de realisateur ?R J'adorerais recommencer, mais il est difficile de trouver des projets qui vaillent le coup.Vous pouvez lire des scenarios, meme des bons, et decider malgre tout que vous n'avez pas envie d'y consacrer plusieurs annees de votre vie.Je travaille depuis pres de deux ans sur un projet avec un ecrivain anglais.Peut-etre que dans deux ans, je pourrai le tourner.Q Vous n'avez pas peur de perdre la main ?R De me rouiller ?Non.En fait, je pense que c'est une bonne chose de laisser du temps entre deux realisations pour eviter de prendre des tics ou des automatismes.Il ne faut pas se sentir trop a l'aise quand on realise.Ca doit rester un evenement important.Q Y a-t-il encore aujourd'hui des gens dans le cinema devant lesquels vous etes en admiration, qui vous impressionnent ?R Oui.Cc sont generalement des gens que j'avais vus dans des films quand j'etais petit.Quand vous les rencontrez, c'est comme si vous redeveniez enfant.Je me souviens de la fois ou je suis alle parler a Clint Eastwood dans ses bureaux de la Warner.Quand j'ai entendu sa voix dire : Entrez .Tout d'un coup, je me suis retrouve face a lui, grand, imposant, et je me suis mis a bafouiller : Heu.bonjour Monsieur Eastwood.ZOOM FLASH Vi Jce stuoisrtrieas fi Pererincipal Danse et bricolage d ' a v o i r c i n - quante ans et je ne ferai rien pour le cacher.Les femmes devraient arreter de s'inquieter a l'approche de ces deux chiffres fatidiques : 5-0.La cinquantaine n'est plus ce qu'elle etait pour nos grandsmeres ; nous formons une toute nouvelle espece.Vieillir est simplement un etat d'esprit.Je n'ai jamais menti sur mon age et je ne le ferai jamais.Star VOUS DITES.Fred Astaire Donner sa langue au chat CETTE FORMULE qui marque la fin des devinettes se noie dans le brouillard des temps et des jeux enfantins.Cependant le chat, comme devoreur de langue, qui rend les petits enfants muets, semble avoir pris a une epoque relativement recente la place du chien, ordinairement plus vorace.L'expression consacree s'eloigne ainsi de la realite feroce dans laquelle elle a certainement vu le jour, a des epoques ou les mutilations humaines n'etaient pas de simples facons de parler.Couper les mains en guise de chatiment, couper les oreilles, le nez, la langue, a des ennemis vaincus, a des captifs, par represailles ou pour le simple plaisir, ont ete des pratiques odieuses mais bien reelles.Les jeux d'enfants qui miment D innocemment ?D la plus grande bestialite des peuples ( on joue a la guerre, n'est-ce pas ?) sont souvent comme l'echo de ces coutumes barbares, et c'est sans doute dans un chatiment cruel qu'il faut voir la veritable origine du gentil renoncement de nos devinettes.Claude Duneton D La Puce a l'oreille POP-CORN >>> ON ME DIT SOUVENT que je suis comme mes personnages en ajoutant sinon, vous ne les auriez pas joues .Grossiere erreur.Je ne leur ressemble pas du tout.Je ne suis pas comme eux, je ne suis ni courageux, ni joueur, ni enfantin.Je crois simplement que j'ai le desir de comprendre les gens, d'essayer de savoir qui ils sont.C'est pour cela, je crois, que je suis acteur.Tom Hanks >>> MON LUXE, c'est de bien vivre avec les gens que j'aime.Entouree de choses que j'ai choisies, que j'ai accumulees depuis quinze, vingt ans.Choses qui m'ont ete offertes ou que j'ai trouvees au cours de mes voyages.Chez moi, chaque objet a sa propre vie, son histoire.J'y suis attachee sentimentalement.Mais je n'accorde pas la moindre importance a ce qui est cher.Le prix n'a jamais ete pour moi une valeur.Sophie Marceau Lothaire Bluteau Louise Cousineau 7:30 ! - GRAND PRIX DE SAN MARINO Souhaitons que ce soit aussi excitant que le dernier Grand Prix qui fut extraordinaire, plein de rebondissements et que n'a pas gagne Michael Schumacher.10:00 r - LES DIX COMMANDEMENTS Le Grand Prix vous a reveille, ce drame biblique de Cecil B.De Mille, avec Charlton Heston, dans le role de Moise, risque de vous rendormir.Duree: quatre heures.17:00 1 - HORATIO HORNBLOWER Le heros revient dans deux telefilms extraordinaires The Mutiny et, a 19h ce soir, Retribution, qui sera diffuse a deux reprises.Avec un acteur irresistible, Ioan Gruffudd.20:00 a - JESUS DE MONTREAL A quoi reconnait-on un grand film?Au fait qu'il se laisse revoir passionnement, et suscite chaque fois une nouvelle reflexion.Denys Arcand a son meilleur, a la fois drole, critique et cynique.Avec Lothaire Bluteau.21:30 A - A LA RECHERCHE DE LOUIS ARCHAMBAULT Documentaire maintes fois prime sur le sculpteur Louis Archambault, autrefois celebre aujourd'hui solitaire et oublie.Sur le sens fondamental de l'art et la vie.18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO Le Telejournal Decouverte / La Lecon des grands singes Le Monde de Charlotte Cinema / JESUS DE MONTREAL (3) avec Lothaire Bluteau, Catherine Wilkening Les Idees Lumiere (22:45) Cinema / JOUR.(3) Le TVA 18 heures Cinema / CLEOPATRE (5) avec Leonor Varela, Timothy Dalton Le TVA Sports (22:55) / Lot.(23:15) Pub (23:21) Malcolm Les Francstireurs Le National d'impro Juste pour rire Le plaisir croit avec l'usage./ Claude Charron L'Oeil ouvert / A la recherche de Louis Archambault L'Oeil ouvert (22:28) Chasseurs d'idees / Sommet des Ameriques (22:53) La Porte des etoiles Cinema / LE MIROIR A DEUX VISAGES (5) avec Barbra Streisand, Jeff Bridges Cinema / WILD BILL (4) avec Jeff Bridges, Ellen Barkin (21:45) Pulse Travel, Travel 60 Minutes Touched by an Angel Charmed W-5 / Target Quebec City / The Survivor: Louis Bannet CTV News Pulse/Sport News HTTV 7th Heaven Charmed Who Wants to be a Millionaire?News Cinema / EASTER PARADE (4) avec Fred Astaire (17:30) Hockey / Series eliminatoires: Stars - Oilers Sunday Rep.Reflections News ABC News Cinema / THE MIRACLE MAKER (4) Who Wants to be a Millionaire?The Practice News Pretender Friends 60 Minutes Touched by an Angel Cinema / DEEP IMPACT (5) avec Tea Leoni, Robert Duvall ER (23:50) NBA Basketball / Trail Blazers - Lakers (17:30) Dateline NBC Cinema / MARY, MOTHER OF JESUS (4) avec Pernilla August Cinema Red Green .Wildlife Birdwatch Naturescene Nature / Obsession.Orchids Masterpieces Theatre / Wives and Daughters Great Performances / Jesus Christ Superstar BBC News Redwall Noah's Ark Great Performances / Jesus Christ Superstar Mozart Mass in C Minor BBC News Cinema Cinema (17:00) Law & Order Cinema / HORATIO HORNBLOWER: RETRIBUTION Cinema / HORATIO HORNBLOWER: RETRIBUTION Bruce Willis Arts, Minds Breaking.Bill Reid's.Birds in Art Cinema / THE LEOPARD (2) avec Burt Lancaster, Alain Delon Insectia .Animal Hors Serie / La Vie de Jesus Filiere D / ALMANACH.Documentaire Cinema / LA SARRASINE (4) Benelux.Russian.Focus Grec Tele-serie Grece Lica (Serb.) Caribbean.Kontakt (Ukraine) .juive Justice des mineurs Educational Psychology Le Monde a la carte .Internet Capharnaum Le Monde des affaires La Peinture moderne au Qc How'd they do that?Sunday@discovery Sunday Showcase / Snakes Sunday Showcase / Sharks Storm Warning! Sunday@discovery .romantique D'ici &.Lonely Planet .tendres Avventura Travel.les voiles Aventures asiatiques D'ici &.l'hotel Franklin Little Lulu Hoze.The Jersey So Weird .Heartbeat Cinema / THE MUSIC MAN (4) avec Robert Preston, Shirley Jones 2 Hour Tour Seinfeld The PJ's Futurama King of the Hill The Simpsons Malcolm in the Middle The X-Files Profiler A.Hitchcock Global News Popstars The Simpsons The Practice A.Hitchcock Sports Journal de bord / Batailles.Histoire maritime Face cachee.Octobre rouge Cinema / LES CHEYENNES (3) avec Richard Widmark, Carroll Baker Greatest Journeys on Earth The War of 1812 The Life.HMCS Athabaskan Cinema / KELLY'S HEROES (4) avec Clint Eastwood, Telly Savalas Flick TV Guide .for Love .Families .Miracles .Homes Special Louis Theroux's Weird Weekend .Miracles .Homes Generation 60 Ed Sullivan Pop up.Musicographie / Blue Note Presentation Musimax Chic Planete Musicographie / Blue Note d.Box Office Groove Concert Plus: Jam des neiges 2001 - les meilleurs moments Farmclub.com Clip BBC News Foreign.Hot Type Sports Jrnl Counter Spin Sunday Rep.Mansbridge The Passionate Eye Sunday Showcase Antiques.Culture-choc Journal RDI Circuit PME Zone libre Le Telejournal Culture-choc Point de presse Sec.Regard 100% Griffe quebecoise Les Gazelles Sports 30 Mag .Moto Formule 1 / Grand Prix de Saint-Marin Sports 30 Mag Golf PGA Les Contes d'Avonlea Saint-Tropez, sous le soleil Haute Finance L'Hopital Chicago Hope Sexe a New York La Loi & l'Ordre Prime Suspect Cinema / MILLION DOLLAR BABIES - PART ONE (4) The News Room Cinema / RAISING CAIN (4) avec J.Lithgow, L.Davidovich Beastmaster Earth: Final Conflict Cinema / HERCULES (6) avec Lou Ferrigno, Sybil Danning Cinema / HERCULES IN NEW YORK (22:15) Sportscentral Playoff Gamenight Wrestling: WWF Heat Sportscentral Playoff Edition Wrestling: WWF Heat C.Sandiego Volt Panorama Les Intrus Exploration Cinema / L'EXTASE ET L'AGONIE (4) avec Charlton Heston Panorama O Zone Secrets of Forensic Science Junkyard Wars / Mileage.Junkyard Wars / .Missiles Junkyard Wars / Off Road.Junkyard Wars / Boats Junkyard Wars / .Missiles .(17:00) Sportsdesk That's Golf Boxing / Prince Naseem Hamed - Marco Barrera Sportsdesk That's Hockey Cinema (17:00) .Mimi?Redwall Dilbert .le meilleur Drole, voyou Simpson Cybersix Avengers South Park Simpson Quads! Pyramide Journal suisse Journal FR2 OSM Branche Bouillon de culture / Vendredi saint (21:15) Ecrans.Journal belge Soir 3 Get a Life! The Tribe Vox Cinema / JOURNEY OF HOPE (3) avec Necmettin Cobanoglu Diplomatic.Imprint Allan Gregg 4th Reading Vivre a deux Les Copines Quand la vie est un combat Rochdale County 2 femmes .secondes .en vedette Les Copines Ca sex'plique Realite 2001 Question Sante L'Ombudsman Vos droits Sur.colline Passion Deco Action Emploi .(17:30) Loup-garou La Vie a cinq Dawson Buffy contre les vampires Saddle Club Screech.Story Studio Zack Files Caitlin's.Grade Alien S.Holmes Radio Active Syst.Crash Big Wolf.Lost Nebula Shadow.Tekwar Zone extreme Sliders Chroniques du paranormal Technofolie .c'est fait Le Telejournal (22:15) Sport (23:15) Grand Journal (23:45) 2001 Women's Tennis Association Claude Mailhot questionne Malcolm in the Middle News News (23:20) .(20:45) Qui l'eut cru ?Fred Astaire dont les choregraphies ont fait le succes de dizaines de films comme The Gay Divorcee et Top Hat, detestait la danse.C'est en tout cas ce que sa fille Ava Astaire Mac Kenzie, aujourd'hui agee de 59 ans, a confie au magazine Star, notant qu'il ne s'entrainait jamais a la danse a moins que ce ne soit pour le travail.Elle rappelle, par exemple, qu'une fois, il a accepte de l'accompagner a une soiree pere-fille ou tout le monde attendait de le voir danser.Mais, lorsque la musique a commence, ils sont partis dans la mauvaise direction.Vous pouvez imaginer notre desarroi ! , conclut-elle.Et elle precise qu'il etait un pere exemplaire dont la veritable passion etait plutot le bricolage.Deux films pour Brosnan PIERCE BROSNAN a donne son aval a deux projets ; le premier est l'adaptation d'une nouvelle de Ray Bradbury, A Sound of Thunder.Il y jouera le role d'un chasseur qui part pour un safari dans le temps et se retrouve a l'epoque des dinosaures.Son comportement changera le cours de l'evolution.Son second projet, Larceny for Lovers, est davantage dans la lignee de Thomas Crown.Le personnage est un arnaqueur de charme qui sillonne l'Europe avec sa soeur et tombe amoureux d'uns mysterieuse inconnue qui s'avere etre une rivale.Gros jambon ! MARLON BRANDO s'amuse comme un fou a intervenir incognito sur les sites Internet qui lui sont consacres, prenant le contrepied de ses admirateurs affirmant lui-meme que Brando n'est rien qu'un gros jambon juste pour voir avec quelle energie ils prennent sa defense.E X P R E S S UN ADMIRATEUR a demande a David Copperfield une photo autographiee pour sa mere de 80 ans ; le magicien n'a pas manque de lui faire parvenir ladite photo par courrier express, mais payable sur reception : 2,65 $.Ce n'est finalement pas Joseph Fiennes mais Adrien Brody que Roman Polanski a choisi pour jouer le role- titre dans Le Pianiste.Le film est fonde sur l'autobiographie du pianiste juif Wladyslaw Szpillman qui a eu la vie sauvee, pendant la Seconde Guerre mondiale, par un officier allemand emu par son talent.Jack Nicholson a fait rire tout le monde a une reception y compris Anthony Hopkins en imitant son personnage d'Hannibal Lecter ; Hopkins a rendu la monnaie de sa piece a Nicholson en parodiant a son tour son personnage des Hommes d'honneur.La mere de Ben Affleck, Chris, qui enseigne dans une ecole de Boston, a trouve un bon moyen de stimuler ses ecoliers : elle leur offre, en recompenses, des photos autographiees non pas de son fils mais de Puff Daddy qu'elle obtient aisement grace a Ben.SOURCES : Movie Idols, People, Globe, Premiere 7LP0702B0415 B-7 recast dimanche - AR 7LP0702B0415 ZALLCALL 67 00:46:38 04/15/01 B LA PRESSE MONTREAL DIMANCHE 1 5 AVRIL 2001 B7 MUSIQUE Ole! Ole! et Hallelujah! GUY MARCEAU collaboration speciale L'orchestre metropolitain du Grand Montreal (OMGM) tenait hier soir son sommet des Ameriques ou la seule manifestation est venue du public visiblement pour ce programme classique aux accents de musique du monde.Et du monde, il y en avait a la salle Wilfrid-Pelletier, une foule grand public attiree par une affiche accessible dont le Montreal Jubilation Gospel Choir qui occupait presque a lui seul la seconde moitie d'un concert deja charge.D'ailleurs, le tout a debute a 19h30 et nous a menes a 22h15.Malgre la longueur, le rythme y etait, a plus d'un egard, et l'OMGM a offert un programme festif et percussif en ce week-end pascal.Avec Viva America !, l'OMGM a etendu sa programmation aux trois Ameriques tenant compte de l'origine des compositeurs ou des influences qui en ont colore la musique.On entre de plain-pied, avec la Cuban Overture de Gershwin, dans une Rumba endiablee a ne plus reconnaitre le style du compositeur americain.Percussions (maracas, bongos, xylophone), flutes, trompettes, cymbales, tous prennent un vif plaisir a jouer cette partition ultrarythmee et ca s'entend.Meme Yannick Nezet-Seguin trepigne ! Promenade, une creation en premiere mondiale d'Isabelle Panneton, tempere un peu les ardeurs et nous emmene sur des sentiers plus calmes.Resolument contemporaine, l'oeuvre en deux mouvements releve des impressions d'un promeneur au sein de l'orchestre et offre a voir les couleurs et les textures du paysage a travers les timbres des differents instruments.La compositrice est d'ailleurs venue saluer.L'OMGM a ensuite joue la longue suite d'orchestre Appalachian Spring de Copland.L'oeuvre fait entendre huit mouvements aussi differents que rythmes et l'atmosphere de la campagne americaine y est.Le doigte du chef, les percussions precises, les vents et cuivres chantants rendent ce tableau bucolique a souhait.Seul bemol : Nezet-Seguin nous decrit chaque mouvement, un a un, ce qui avait deja ete fait dans la conference preparatoire avant le concert.Un peu lourd.Au coeur du Bresil Apres l'entracte, la Bachianas Brasileiras no.2 de Heitor Villa-Lobos a offert plus d'exotisme et de lyrisme.Si la forme (prelude, aria, danse, toccata) refere a Bach (Bachianas), le fond de ce tableau descriptif est un voyage au coeur du Bresil.Villa-Lobos sollicite non seulement l'ampleur des cordes, mais les cuivres, les percussions et meme un piano pour en depeindre la nostalgie et l'humour.Le troisieme mouvement (Danse-Souvenir du Sertao) montre les cordes intenses, et touchantes meme, et un solo de trombone bien mene.La toccata finale evoque un train qui demarre et poursuit sa course (percussions, piano, clarinette), une description parfaitement reussie et un reel plaisir a entendre.Enfin, seule presence vocale et non la moindre, celle du Montreal Jubilation Gospel Choir, dirige par Trevor W.Payne.A voir la reaction du public, le groupe etait tres attendu et c'est la que tout a (bien) degenere.Impossible de ne pas etre touche par la ferveur du groupe dans ces prieres chantees.Le MJGC a debute par quatre spirituals pour choeur et orchestre, mais c'est le gospel Goin'Up Yonder (avec synthetiseur ! et soliste convaincue) qui a souleve la foule.Le groupe a du soul et sait le transmettre au public.A Soulful Hallelujah (d'apres le Messie de Handel) pour choeur, gospel band et orchestre (orchestration de Marc Ouellette) fut dirige conjointement par les deux chefs, Nezet-Seguin lancant meme sa baguette dans le public dans un final puissant ! Coinces les concerts classiques ?La foule en delire a ramene Trevor W.Payne au synthetiseur et le MJGC a offert un rappel tout aussi glorieux.Hallelujah ! Photo ROBERT SKINNER, La Presse c En deuxieme partie du concert, le chef Yannick Nezet-Seguin a cede son pupitre a Trevor W.Payne qui a dirige les membres de l'Orchestre Metropolitain et les choristes du Montreal Jubilation Gospel Choir, hier soir, a la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.18h00 18h30 CANAUX 18h00 a q 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO c j o r y A E M z H CBC h ABC D CBS b NBC g CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC CABLE PBS CTV TQS TQ TVA RC VD VDO Ce soir Cirque de Monte-Carlo Hockey / Series eliminatoires: Senateurs - Maple Leafs Le Telejournal/Le Point Sport .sans mon livre (23:18) Le TVA 18 heures Piment fort / A.Gauthier Les Mordus / Sophie Pregent, Dany Turcotte, Mireille Deyglun Ally Mc Beal Rue l'Esperance Le TVA Catastrophes aeriennes, pourquoi?Sports / Lot.(23:52) Macaroni tout garni Les Choix de Sophie Les 400 Couts 1045, rue des Parlementaires Cinema / LES FOLLES AVENTURES DE PICASSO (3) avec Gosta Ekman, Hans Alfredson Videaste recherche.e Les 400 Couts Les Choix de Sophie Le Present du passe Bugs Bunny Flash CNM Anecdotes Cinema / NUITS MORTELLES (5) avec Kyle Mac Lachlan, Elisabeth Shue Le Grand Journal Phantasmes Flash Sexe et Confidences Pulse Access.Raymond King of.Yes, Dear Ally Mc Beal Third Watch CTV News Pulse/Sport News Wheel of.Jeopardy The Weskest Link / Debut News CBC News: Canada Now Hockey / Series eliminatoires: Senateurs - Maple Leafs The National Hockey / Avalanche - Canucks News ABC News Spin City Frasier Cinema / WHEN BILLIE BEAT BOBBY avec Holly Hunter, Ron Silver News Night.(23:35) News CBS News E.T.King of.Yes, Dear .Raymond Becker Family Law Late (23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.The Weakest Link / Debut Dateline NBC Third Watch Tonight (23:35) Newshour Bus.Report .Delivery Antiques Roadshow / Madison, Wisconsin (1/3) The American Experience Alfred Stieglitz: The Eloquent Eye In the Life BBC News Bus.Report Newshour Children.Cheated he Nazis Liberation of the Spirit BBC News Charlie Rose Night Court News Radio Law & Order Biography / Greg Louganis 100 Centre Street IR: Wild Justice: Bounty.Law & Order Steve Hall Quartet - Jazz Videos Foot Notes Karen Kain: Dancing.Giselle / Ballet NYPD Blue Contact Animal Mystere des oceans Phenomenes./ .vaudou Biographies / Calvin Klein L'Homme de six millions Cinema / LA MACHINE.(4) .DW-tv Asian News Italvision.Teleroman italien / Passione Questa Italia Emission juive francophone .l'Inde Irlande Chinese Business Hour Les aines branches sur le 3e millenaire (17:00) Choix, cours Imagine .mouvement feministe Cours.Branche-toi.qc.ca .Internet Crocodile Hunter @discovery.ca Wild Discovery .the Wild Great Rivers Frontiers of Construction @discovery.ca .dehors D'ici &.Airport Les Treks.SOS Vacances Aura tout vu Golfs.Video Guide D'ici &.Le Gout.Little Lulu Lion King's Gargoyles Alf .Honey I Shrunk the Kids Cinema / NOAH (6) avec Tony Danza Cinema / THE RESCUE (6) (22:25) Sabrina 3rd Rock.Seinfeld Drew Carey Boston Public Ally Mc Beal Popular Home.Star Trek News (17:30) Canada.Addams.E.T.3rd Rock from the Sun Family Law Prime Bus.Sports Legendes, empereur chine L'Histoire a la une Tournants.Gouzenko 30 Journees.Hydro-Quebec Racines II L'Histoire a la une Battle.Archaeology Hist.Bites Crown.Great Train Stories Turning Points / Ambush.Yugoslavia: Avoidable War Tour of Duty Pet Project Dogs, Jobs The Goods Fashion File .Miracles Real World Extra The Lofters Dogs, Jobs Zoo Diaries .Miracles Real World Rythmes du monde Ed Sullivan Pop up.Musico./ Louis Armstrong Generation 60 Max Lounge Musico./ Louis Armstrong Top5M+com Clip Kiss: Last Kiss J.Lopez Specimen 1-2-3 Punk Watt Christina Aguilera BBC News Bus.News CBC News Health.Counterspin The National The Passionate Eye Counterspin Euronews Cap.Actions Journal RDI Maisonneuve./ Le Sommet des Ameriques Le Telejournal et Le Point Zone libre / Le Sommet des.Zone libre / La Pauvrete.RDS ce soir Sports 30 Mag Hockey / Series eliminatoires: Capitals - Penguins Sports 30 Mag Arts martiaux Direction: Sud Medicopter La Crim' Brigade speciale Romance ENG Dead Man's Gun Total Recall F/X Queer as Folk Cinema / LIKE IT IS (5) Highlander Babylon 5 Sheena, Queen of the Jungle Seven Days Star Trek: Voyager X-Files Sportscentral Playoff Gamenight Hockey / Series eliminatoires: Capitals - Penguins Sportscentral Playoff Edition You Gotta.Last Word.Sciences.Volt Panorama Demain.l'espace Cinema / GENEALOGIE D'UN CRIME (4) avec C.Deneuve Panorama Extremely Weird Manhunt in the Heartland Daredevils / .the Distance Daredevils / .the Boundaries Daredevils / .the Limits Daredevils / .the Distance Off the Record Sportsdesk Fitness.Classic Boxing WWF Raw is War Sportsdesk La Classe.Nascar.Max Steel Starship.A.Anaconda Archie.Simpson Super Zero X-Men Y'en a marre Simpson A.Anaconda Pyramide Jrnl suisse Journal FR2 Mondialisation/Democratie La Folle Course a la Lune Bibliotheca Journal belge Soir 3 G.Shrinks Mechanics Vista / Food Studio 2 Cinema / CONCLUSIONS History on TVO / The Nazis Imprint Studio 2 Maigrir auj.Les Copines .secondes Vivre a deux Jeux de societe L'art d'etre parent .beaute! Les Copines Le Magazine Sante Cite Mag Realite 2001 Le Guide de l'auto Cite Mag Action Emploi Cite Mag Razmoket Godzilla .galaxie Loup-garou Dawson La Vie a cinq 2 of a Kind Zack Files Radio Active Grizzly Tales Treasure Dragon Ball Gundam.Escaflowne Crush Rex.Runt Student.Zack Files Mysteres de l'au-dela .nerdz Le Futur.C'est mathematique! Babylone 5 Au-dela du reel .nerdz Highlander Mag.Expos TSN Profile David Blaine Special / Frozen.Louise Cousineau 18:30 A - LES CHOIX DE SOPHIE Gilles Sainte-Croix, cofondateur du Cirque du Soleil, parle de son nouveau bebe: le Cheval Theatre.19:00 r - LES MORDUS Derniere de la saison d'une joyeuse emission qui devrait vous faire sourire plus que le hockey a l'autre chaine.Avec Andre Robitaille.20:00 X - MUSICOGRAPHIE La vie et l'oeuvre du grand trompettiste Louis Armstrong.21:00 t - ALLY MCBEAL Sans doute une reprise, mais peut-etre qu'on avait rate la premiere diffusion.21:00 3 - BIOGRAPHIES L'histoire de Calvin Klein, un richissime dessinateur de mode qui a sa griffe sur plein de choses, et s'est comporte en heros lors de l'enlevement de sa fille de 11 ans.Gilles Sainte-Croix 7LP0801B0415 B-8 dimanche - ART 7LP0801B0415 ZALLCALL 67 00:39:38 04/15/01 B B 8 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 1 5 A V R I L 2 0 0 1 SPECTACLES Les 25 ans de la salle de concert du Plateau Salles de répertoire ADVENTURES OF BARON MUNCHAUSEN (THE) Cinéma du Parc (2): 15h.ALMOST FAMOUS Cinéma du Parc (3): 15h.CERCLE (LE) Cinéma du Parc (2): 17h30.CINQ COLONNES À LA UNE: MARIAGE SAMEDI DERNIER - CINQ COLONNES À LA UNE: DÉJÀ UN AN LES MARIÉS DE CINQ COLONNES - LE GRAND JOUR OU SOURIS, T'ES HEUREUX CE JOUR-LÀ Cinémathèque québécoise (salle Fernand-Seguin): 19h.FAST TIMES AT RIDGEMONT HIGH Cinéma du Parc (3): 17h20.GRAND CASINO Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 18h30.HORS SAISON/ ZWISCHENSAISON Cinémathèque québécoise (salle Claude-Jutra): 20h30.HOUSE OF THE MIRTH (THE) Cinéma du Parc (1): 13h55, 16h20, 18h55, 21h25.HUMANITÉ (L') Cinéma du Parc (3): 21h15.MEMENTO Cinéma Impérial: 14h, 16h30, 19h, 21h15.NOWHERE TO HIDE Cinéma du Parc (2): 19h15, 21h35.SNATCH Cinéma du Parc (3): 19h15.Danse ESPACE CHORÉGRAPHIQUE DE LA FONDATION JEAN-PIERRE PERREAULT (2022, Sherbrooke E.) L'Exil-L'Oubli, chorégraphie de Jean-Pierre Perreault.Avec Estelle Clareton, Bill Coleman, Anne Bruce Falconer, David Kilburn, Sandra Lapierre, Laurence Lemieux, Line Malenfant, Robert Meilleur, Blair Neufeld, Maya Ostrofsky, Sylvain Poirier, Ken Roy, Mark Shaub, Yves St-Pierre, Suzanne Trépanier et Sarah Williams.Du mer.au sam., 20h.Musique JARDIN BOTANIQUE Dim., 14h, Ensemble de violonistes du Conservatoire.Théâtre THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE (Place des Arts) Les Voisins, de Claude Meunier et Louis Saia.Mise en scène de Denis Bouchard.Avec Louis Champagne, Martin Drainville, Luc Guérin, Diane Lavallée, Sylvie Moreau et Sonia Vachon.Du mar.au ven., 20h; sam., 16h et 20h30; dim., 14h30.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (salle Jean-Claude Germain, 3900, St-Denis) Le Long de la Principale, de Steve Laplante.Mise en scène de Caroline Lavoie.Avec Gary Boudreault, Dominique Quesnel, Audrey Lacasse, Pierre Limoges, Micheline Poitras et Patrice Robitaille.Du mar.au sam., 19h.THÉÂTRE LA CHAPELLE (3700, St-Dominique) Les disparus, de Marie-Christine Lé-Huu.Mise en scène de Normand Daneau.Avec Emmanuel Bilodeau, Roxanne Boulianne, Richard Fréchette, Gérald Gagnon et Kevin Mc Coy: 20h.USINE C (1345, Lalonde) L'Autre, conception, mise en scène et chorégraphies de Paula de Vasconcelos.Avec Céline Bonnier, Gregory Hlady, Heather Mah, Rodrigue Proteau, Paul- Antoine Taillefer, Carla Ribeiro et Bruno Schiappa.Du mar.au sam., 20h.CAFÉ-THÉÂTRE DE CHAMBLY (2447, av.Bourgogne, Chambly) Chacun son tour, comédie de Ray Cooney et Tony Hilton.Ven., sam., 20h.Pour enfants LA MAISON THÉÂTRE (245, Ontario E.) La Seconde perdue, avec les membres de l'Ensemble FA7 en collaboration avec la Boîte Noire: 15h.(4 à 7 ans) Variétés CASINO DE MONTRÉAL La Bande à Joe.Mar., mer., jeu., dim., : 13h30.CASINO DE MONTRÉAL Alain Choquette.LA PLACE À CÔTÉ (4571, Papineau) Gergely Bossicard: 20h.CAFÉ LUDIK (552, Ste-Catherine E.) Lise Villeneuve: 21h.P'TIT BAR (3451, St-Denis) Élizabeth Leroux chante Piaf, Brassens, Barbara: 21h.CAFÉ SARAJEVO (2080, Clark) Donal Charl, guitariste: 21h.LE SERGENT RECRUTEUR (4650, St-Laurent) Contes inventés de l'Abitibi, avec André Lemelin: 19h30.BIDDLE'S (2060, Aylmer) Géraldine Hunt: dès 20h.CENTAUR (453, St-François-Xavier) Oliver!, textes, paroles et musique de Lionel Bart.Mise en scène de Robb Paterson.Avec James Marlotti-Lapointe, Daniel Richard Giverin, Alain Goulem, Heather Henderson, Ryan Kennedy, Gordon Masten, Kathleen Mc Auliffe, Stephanie Mc Namara, Glenn Roy, Felicia Shulman, Laura Teasdale.Dim.: 14h; du mar.au sam., 20h.UPSTAIRS (1254, Mackay) Trio jazz au féminin: dès 21h.THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND (225, boul.l'Ange-Gardien, L'Assomption) Yves Duteil: 20h.SOUVENIRS - SOUVENIRS IL Y A QUARANTE ANS, alors qu'on se préparait à inaugurer la Place des Arts, on célébrait le 25e anniversaire de l'auditorium du Plateau, en plein parc Lafontaine.Comme le rappelait Marcel Valois, le 15 avril 1961, l'École primaire supérieure le Plateau (nom officiel de l'institution à ses débuts) venait à peine d'être inaugurée avec son auditorium et sa bibliothèque lorsque fut fondée la Société des Concerts symphoniques, à l'automne de 1934.L'ancêtre de l'Orchestre Symphonique de Montréal donna sa première saison, de janvier à avril 1935, dans la salle de l'école.Le président de la Commission des écoles catholiques de Montréal, Victor Doré, et le secrétaire de la province, le sénateur Athanase David, fondateur des Concerts symphoniques, s'entendirent bientôt pour transformer l'auditorium en véritable salle de concert selon les normes du temps.La scène fut ouverte et prolongée à l'arrière et refaite en forme de coquille afin de bien projeter les sons vers le public et on enleva deux ou trois rangées de fauteuils à l'arrière pour permettre d'agrandir le hall.Cela dit, ajoutait Valois, l'accès en était peu facile en mauvaise saison.« Qui n'avait pas de voiture était forcé de marcher de la rue Rachel et de la rue Sherbrooke, sur l'avenue Calixa-Lavallée traversant le parc.Au sortir des concerts, il y eut toujours un service d'autobus et de taxis.Durant la guerre, cependant, à cause du manque d'essence, ce fut un problème que de s'y rendre.» La mort de Poirot Poirot quitte la scène est le dernier roman d'Agatha Christie mettant en scène le célèbre petit détective belge.Pour les lecteurs francophones, Poirot quitte la scène, recensé par Louise Cousineau le 17 avril 1976, il y a donc vingt-cinq ans, est vraiment un roman posthume puisque Agatha Christie était morte quelques semaines auparavant.En anglais, il avait paru peu avant sa mort : un indice lancé par la célèbre reine britannique du polar à ses fans sur sa fin prochaine.Selon Louise Cousineau, c'était un excellent Poirot, même si ce pauvre Hercule était bien mal en point.« Vous avez peut-être, comme moi, fait bien des infidélités à Poirot au cours des dernières années.Sans remords, car il les méritait bien, ses performances depuis les années cinquante étant fort diminuées.Mais Agatha Christie a voulu nous faire ce dernier plaisir : elle a concocté la mort de Poirot juste après la guerre et le manuscrit a été déposé chez son éditeur pour qu'Hercule disparaisse avec elle.Mais me voilà comme ces veuves à qui le temps a fait oublier les défauts de leur mari et qui s'attendrissent sur « mon défunt » qui n'a plus que des qualités.» Les Pédagogues Il y a plus de 40 ans, Gérard Bessette avait secoué le monde littéraire d'ici en publiant un roman fortement caricatural sur le monde littéraire d'alors, Le Libraire.Celuici devait être suivi des Pédagogues, une sorte de suite, estimait Jean Paré, où l'auteur s'en prenait, cette fois-ci, au monde de l'éducation tel qu'il existait à l'époque.Paré, en en faisant la critique le 15 avril 1961, se demandait : doit-on en déduire que Bessette a écrit un roman à thèse ?« Je ne le crois pas.Le roman est étrangement objectif.Ce qu'on ne peut nier, c'est qu'il s'agisse d'une caricature.Mais, alors, dans le sens même où on dit de certaines choses qu'elles sont caricaturales.Bessette a pu choisir, il n'a pas exagéré.L'essentiel de sa satire, c'est l'opposition entre la sordide réalité des personnages et les idées qu'ils font mine de défendre, entre leur profonde malhonnêteté et la blancheur de leurs discours.Enrico Macias : phénomène inexplicable Il y a un quart de siècle, Enrico Macias avait rempli la salle Wilfrid- Pelletier de la Place des Arts pendant cinq jours d'affilée, ce que bien peu d'artistes québécois pouvaient faire à l'époque : Ginette Reno, Robert Charlebois, Yvon Deschamps et peut-être Gilles Vigneault.Même dans le cas de Beau Dommage, Pierre Beaulieu écrivait que c'était moins sûr.« Pourtant, dès qu'un artiste étranger met les pieds à Montréal, il fait salle comble.Il ne s'agit pas d'être raciste, écrivait-il, le 15 avril 1976, mais c'est tout de même bizarre.» Donc Enrico Macias faisait salle comble et Beaulieu s'attendait à ce qu'il réussisse l'exploit l'année suivante.Et s'en étonnait : « Macias nous chantera les mêmes salades, comme il l'a fait hier, comme il l'a fait l'an dernier, comme il l'a fait il y a deux ans.Il avait bien raison, hier soir, ce cher Macias, quand il a dit que les Montréalais étaient le public le plus extraordinaire du monde.Ce qui m'étonne le plus, dans son cas, c'est l'admiration inconditionnelle que lui vouent les gens.On ne se lasse jamais d'entendre toujours les mêmes chansons.Il me semble qu'après les avoir entendues une fois, puis une deuxième.on se contente ensuite d'écouter le bonhomme à la radio, ou d'acheter son nouveau microsillon.Mais non.On y retourne et on applaudit aussi fort, aux mêmes endroits.» Salons de printemps Jean Sarrazin, qui tenait, dans notre journal, la chronique des arts il y a quarante ans, écrivait, le 15 avril 1961, que c'est toujours avec un sentiment de curiosité, d'intérêt, et aussi de lassitude, qu'on voyait revenir, chaque année, le Salon du printemps ! « Dans toutes les grandes villes du monde, cette manifestation fonctionnelle, contestée et contestable, traditionnelle et souvent décevante, est généralement l'objet de controverses, de cris d'indignation, de mépris hautain, de vanités soufflées, cependant qu'à l'arrière-plan, le choeur des refusés lacère (moralement) l'oeuvre des concurrents heureux et voue aux gémonies les membres d'un jury généralement mangé aux mythes.» Jean-Paul Mousseau, qui servait cette année-là de juré et qui avait son franc parler, avait déclaré à Sarrazin que « d'abord, on devrait exposer tout le monde, même les refusés.On aurait le droit d'être vu.Ensuite, on ne devrait pas admettre les peintres du dimanche, les amateurs.Le Salon doit être pour ceux qui savent peindre et sculpter.Il faut surtout que ceux qui font de la peinture.ou bien qu'ils y croient ou bien qu'ils envoient leur meilleur tableau ! Et il faut les traiter avec respect, religieusement.» «UN FILM D'ESPIONNAGE GÉNIAL!» Bonnie Churchill, National News Syndicate LETAILLEUR DE PANAMA version française de THE TAILOR OF PANAMA Son nom n'est pas sale, mais c'est pas loin.P R I X ET ON N'EST MÊME PAS PASSÉS PRÈS DE O MEILLEUR FILM Un film des producteurs de LE PORTEUR D'EAU et DEUCE BIGALOW en version originale anglaise À L'AFFICHE ! 4 SON DIGITAL CONSULTEZ LES GUIDESHORAIRES DES CINÉMAS! GVISA GÉNÉRAL Déconseillé aux jeunes enfants LES CINÉMAS GUZZO DES SOURCES 10 4 LES CINÉMAS GUZZO LACORDAIRE 11 4 CINÉPLEX ODÉON LASALLE (Place) 4 FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL 4 FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL 4 MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 4 MÉGA-PLEXTM GUZZO SPHERETECH 14 4 FAMOUS PLAYERS PARAMOUNT 4 FAMOUS PLAYERS COLISÉE KIRKLAND 4 FAMOUS PLAYERS STARCITÉ HULL 4 CINÉPLEX ODÉON CÔTE-DES-NEIGES 4 CINÉMA CARNAVAL CHÂTEAUGUAY 4 CINÉPLEX ODÉON BROSSARD 4 LES CINÉMAS GUZZO DES SOURCES 10 4 FAMOUS PLAYERS CENTRE EATON 4 FAMOUS PLAYERS COLOSSUS LAVAL 4 FAMOUS PLAYERS STARCITÉ MONTRÉAL 4 MÉGA-PLEXTM GUZZO PONT-VIAU 16 4 CINÉPLEX ODÉON QUARTIER LATIN 4 CINÉMA ST-EUSTACHE 4 MÉGA-PLEXTM GUZZO TASCHEREAU 18 4 VERSION FRANÇAISE VERSION ORIGINALE ANGLAISE 4 SON À L'AFFICHE ! DIGITAL 13 ANS + 2951117A CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS! 2951042A 7LP0901B0415 B-9 dimanche - ART 7LP0901B0415 ZALLCALL 67 00:39:58 04/15/01 B L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 1 5 A V R I L 2 0 0 1 B 9 St Germain au Métropolis: une réussite! P H I L I P P E RENAUD collaboration spéciale Cette fois, c'était la bonne : le deuxième passage du prodige de la house franchouillarde, Ludovic Navarre, alias St Germain, a fait taire nombre de ses détracteurs qui avaient ronflé lors de sa précédente apparition, en septembre dernier, au Spectrum.Gonflée à bloc, l'imposante foule rassemblée au Métropolis jeudi soir dernier a dansé collé-collé sur les rythmes house teintés de jazz et de rythmes latins du producteur parisien.Quel contraste avec son dernier concert ! Certes, les bars branchés du boulevard Saint-Laurent devaient se sentir un peu orphelins, leur clientèle ayant répondu présente, encore une fois, pour entendre le projet live de Navarre.Signe de la popularité de son dernier album Tourist Ð paru sur l'étiquette jazz Blue Note Ð, le public, bigarré, était composé d'autant de férus de house sophistiquée que de néophytes à la recherche de la sensation du jour.DJ Maüs avait pris le temps de cuisiner la foule pendant une bonne heure avant que le mystérieux et discret Navarre prenne place derrière son arsenal de consoles de mixage et autres outils numériques.Toujours dissimulé au fond de la scène, surveillant, comme Dieu le père, les gestes de ses six apôtres de musiciens chargés de faire résonner sa bonne nouvelle musicale.Les raisons de ce succès, quelque peu inespéré, avouons-le, sont néanmoins évidentes.La première se nomme expérience : le précédent passage de St Germain coïncidait avec le début de sa tournée.La machine était loin d'être huilée, les musiciens encore mal à l'aise avec la démarche empruntée par Ludovic Navarre.Avec plusieurs mois de tournée derrière la cravate, l'ensemble de musiciens a réussi à se solidifier.La complicité était évidente, les musiciens prenant un réel plaisir à façonner les grooves juteux du fameux album.Soulignons la performance des deux percussionnistes, de loin meilleurs que lors de leur première apparition en sol montréalais.La paire dialoguait pendant les breaks des titres, ce qui avait pour effet d'enflammer le public attentif à chacun de leurs mouvements.L'un des deux cuivres agissait également à titre de meneur de claques, avec un franc succès.On sentait ces musiciens beaucoup moins crispés et davantage dans leur élément.C'est d'ailleurs la deuxième raison du succès de ce concert : Ludovic Navarre a laissé beaucoup plus de latitude à ses musiciens.Alors que le premier concert prenait des allures de pâle copie du contenu de l'album Tourist, cette deuxième prestation était placée sous le signe de la flexibilité, au niveau des arrangements.Le guitariste prenant des libertés lors de ses solos, le flûtiste et le trompettiste se répondaient avec un plaisir évident.Moins figé, plus spontané, la facette live de l'album avait finalement du sens.Comme en a fait foi cette excellente version de Rose Rouge, offerte au rappel.La rythmique saccadée supportait toujours l'instrumentation, l'échantillon de Nina Simone surgissait à point, mais le travail du flûtiste et du claviériste transformait radicalement le morceau, à notre grande satisfaction.En fait, s'il fallait reprocher quelque chose à l'orchestre, c'est l'absence d'un vrai bassiste, qui aurait pu insuffler davantage de flexibilité et de vitalité à la musique.Des ardeurs refroidies Cela dit, une réalité nous a sauté aux oreilles ce soir-là : plus que pour danser, l'album de St Germain demeure un disque de lounging ou Ð plus banalement Ð de magasinage.Plusieurs des pièces de l'album, les plus lentes et teintées de dub, refroidissaient les ardeurs des fans qui avaient littéralement envahi le plancher de danse.Ce qui a donné un concert en dents de scie, que seuls les rythmes latins Ð presque surutilisés par un Navarre qu'on souhaite moins convenu.Ð savaient dégeler.Si St Germain n'est plus au front de l'avant-garde électronique, on peut au moins se réjouir de voir qu'il a renoué avec le plaisir de faire de la musique consistante, groovy et manifestement rassembleuse.Ludovic Navarre, alias St Germain, a renoué avec le plaisir de faire de la musique consistante, groovy et manifestement rassembleuse.13 www.enemyatthegatesmovie.com Mot-clé Internet: Enemy At The Gates ANS + VIOLENCE www.alongcameaspidermovie.com www.mgm.com ©2001 METRO-GOLDWYN-MAYER PICTURES INC.TOUS DROITS RÉSERVÉS.DISTRIBUÉ PAR MGM DISTRIBUTION CO.PRODUIT PARJOHN DAVIS ET IRVING ONG RÉALISÉ PARDAVID MIRKIN METRO-GOLDWYN-MAYER PICTURES PRÉSENTE UNE PRODUCTION DAVIS ENTERTAINMENT COMPANY/IRVING ONG UN FILM DE DAVID MIRKIN SIGOURNEY WEAVER JENNIFER LOVE HEWITT \u201cLES ENJÔLEUSES\u201d RAY LIOTTA JASON LEE JEFFREY JONES ET GENE HACKMAN MUSIQUEJOHN DEBNEY LE THÈME DU FILM PARDANNY ELFMAN ÉCRIT PARROBERT DUNN ET PAUL GUAY & STEPHEN MAZUR PRODUCTEURS EXE´CUTIFSCLAYTON TOWNSEND GARY SMITH HADEEL REDA BANDE SONORE DISPONIBLE SUR RCA VICTOR GVISA GÉNÉRAL DÉCONSEILLÉ AUX ENFANTS « DRÔLE DU DÉBUT JUSQU'À LA FIN! » Richard Roeper, EBERT & ROEPER AND THE MOVIES À L'AFFICHE! CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS LE FILM No 1 AU CANADA! MORGAN FREEMAN ANS + VIOLENCE 2951032A CENTRE-VILLE EST RIVE SUD VEUILLEZ PRENDRE NOTE QUE LE GUIDE EST SUJET À CHANGEMENTS SANS PRÉAVIS.OUEST DE L'ÎLE RIVE SUD \u0001SON DIGITAL RIVE SUD QUARTIER LATIN (17 SALLES DE CINÉMAS) 350 rue Emery, coin St-Denis 849-FILM-111 SIÈGES DISPOSÉS EN GRADINS (Sightline seating™) \u0002 TIGRE ET DRAGON (G) Dim.au Jeu.1:30,4:15,7:10,9:50 CHOCOLAT (v.française) (G) Dim.au Jeu.12:45,3:50,6:40,9:30 \u0002 Trafic (v.française) (13+) Dim.au Jeu.12:00,3:15,6:20,9:25 \u0002LES RIVIÈRES POURPRES (16+) Dim.au Jeu.2:00,4:30,6:55,9:35 MAELSTRÖM (13+) Dim.au Jeu.2:10,4:25,6:50,9:10 \u0002 LES SILENCES DU DÉSIRS (sous-titre français) (G) Dim.au Jeu.1:50,4:20,7:10,9:20 \u0002 LA VEUVE DE ST-PIERRE (G) Dim.au Jeu.6:55,9:35 PRINCES ET PRINCESSES (G) Dim.au Jeu.12:20,2:45,5:05 \u0002 LE MEXICAIN(13+) Dim.au Jeu.9:45 \u0002 MON AMI SPOT(G) Dim.au Jeu.1:10 \u0002 BLESSURES FATALES (16+) Dim.au Jeu.9:55 \u0002 LISTE D'ATTENTE (sous-titre français) (G) Dim.au Jeu.1:15,4:10,6:50 \u0002 MEMENTO (v.française) (13+) Dim.au Jeu.1:20,4:20,7:05,9:40 \u0002LE TAILLEUR DE PANAMA (13+) Dim.au Jeu.12:50,3:50,6:45,9:30 \u0002 ESPIONS EN HERBE (G) Dim.au Jeu.12:10,2:25,4:55,7:25 \u0002 QUELQU'UN COMME TOI (G) Dim.au Jeu.4:40,7:40,10:00 \u0002 SACRÉS MACHOS (13+) Dim.au Jeu.2:00,4:30,7:20,9:50 \u0002 POKEMON 3 LE FILM (G) Dim.au Jeu.12:00,2:20,4:45,7:15 \u0002CARTEL(13+) Dim.au Jeu.1:00, 4:00,7:00,9:55 \u0002 LE JOURNAL DE BRIDGET JONES (G) Laissez-passer refusés Dim.au Jeu.12:05,2:30,4:55,7:20,9:45 DÉSIR (13+) Dim.au Jeu.9:25 \u0002 JOSIE ET LES PUSSYCATS (G) Laissez-passer refusés Dim.au Jeu.12:05,2:30,5:00,7:30,10:00 CENTRE-VILLE OUEST CAVENDISH (MAIL) PV Cavendish, coin Kildare 849-FILM -122 \u0002 CHOCOLAT (v.o.Anglaise) (G) Dim.au Jeu.9:05 \u0002TRAFFIC(v.o.Anglaise) (13+) Dim.au Jeu.9:00 SPY KIDS (G)Dim.au Mar.12:55, 3:05,5:05,7:05 Mer.& Jeu.7:05 ALONG CAME A SPIDER (13+) Dim.au Mar.12:35,2:50,5:00,7:15,9:25 Mer.& Jeu.7:15,9:25 JUST VISITING (G) Dim.au Mar.1:15,3:40,6:40,9:10 Mer.& Jeu.6:40,9:10 POKEMON 3 (G) Dim.au Mar.1:00, 3:10,5:10,7:10 Mer.& Jeu.7:10 BLOW (13+)Dim.au Mar.12:45,3:50, 6:45,9:20 Mer.& Jeu.6:45,9:20 SOMEONE LIKE YOU(G) Dim.au Mar.1:05,3:20,6:50,9:15 Mer.& Jeu.6:50,9:15 BRIDGET JONES'S DIARY (G) Laissez-passer refusés Dim.au Mar.12:25,2:40,4:50,7:00,9:30 Mer.& Jeu.7:00,9:30 JOSIE & PUSSYCATS (G) Laissez-passer refusés Dim.au Mar.12:30,2:45,4:55,7:20,9:35 Mer.& Jeu.7:20,9:35 CÔTE-DES-NEIGES PV 6700 Côte-des-Neiges 849-FILM -124 ADMISSION ADULTES- APRÈS 18H00 (exc.mar.& mer.) 6,50$ ENFANTS (13 ans et moins) 4,25$ ÂGE D'OR (65 ans et plus) 4,25$ MATINÉE EN TOUT TEMPS AVANT 18H00 4,25$ MARDI ET MERCREDI TOUTE LA JOURNÉE 4,25$ \u0002TRAFFIC(13+)Dim.au Jeu.9:10 \u0002 ENEMY AT THE GATES (13+) Dim.au Mer.1:30,4:10,7:05,9:35 Jeu.7:05,9:35 \u0002SPY KIDS (G) Dim.au Mer.1:05, 3:05,5:05,7:10 Jeu.7:10 \u0002 EXIT WOUNDS (16+)Dim.au Jeu.9:45 \u0002 TOMCATS (13+) Dim.au Mer.1:10,3:15,5:20,7:30 Jeu.7:30 \u0002 THE BROTHERS (13+) Dim.au Jeu.9:00 \u0002 POKEMON 3 (G) Dim.au Mer.1:00,2:55,4:50,6:50 Jeu.7:00 \u0002BLOW(13+) Dim.au Mer.1:40, 4:20,7:00,9:40 Jeu.7:05,9:40 \u0002 BRIDGET JONES'S DIARY (G) Laissez-passer refusés Dim.au Mer.1:20,3:30,5:35,7:45,9:50 Jeu.7:45,9:50 JOE DIRT(G) Dim.au Mer.1:25,3:25, 5:30,7:35,9:30 Jeu.7:35,9:30 CARREFOUR DORION PV 391 Bl.Harwood, Dorion-Vaudreuil 849-FILM -132 CHOCOLAT (v.française) (G) Dim.Mar.& Mer.9:20 SONGE D'UNE NUIT D'ADOS(G) Dim.Mar.& Mer.9:15 ESPIONS EN HERBE (G) Dim.12:30,2:30,4:30,7:00 Lun.& Jeu.12:30,2:30,4:30,7:40 Mar.& Mer.7:00 SACRÉS MACHOS (13+) Dim.Mar.& Mer.9:35 QUELQU'UN COMME TOI (G) Dim.12:50,3:00,7:30 Lun.& Jeu.12:50,3:00,7:50 Mar.& Mer.7:30 POKEMON 3 LE FILM (G) Dim.1:00,3:00,5:00,7:10 Lun.& Jeu.1:00,3:00,5:00,7:40 Mar.& Mer.7:10 LE MASQUE DE L'ARAIGNÉE (13+) Dim.12:40,2:50,7:20,9:35 Lun.& Jeu.12:40,2:50,7:50 Mar.& Mer.7:20,9:35 CARTEL(13+) Dim.1:10,3:50,6:50,9:30 Lun.& Jeu.1:10,3:50,7:30 Mar.& Mer.6:50,9:30 L'ENNEMI AUX PORTES (13+) Dim.1:00,3:50,6:50,9:25 Lun.& Jeu.1:00,3:50,7:30 Mar.& Mer.6:50,9:25 JOSIE ET LES PUSSYCATS (G) Laissez-passer refusés Dim.12:30, 2:40,4:50,7:10,9:25 Lun.& Jeu.12:30,2:40,4:50,8:00 Mar.& Mer.7:10,9:25 LE JOURNAL DE BRIDGET JONES (G) Laissez-passer refusés Dim.12:40, 2:50,5:00,7:20,9:30 Lun.& Jeu.12:40,2:50,5:00,8:00 Mar.& Mer.7:20,9:30 EST DE MONTRÉAL DAUPHIN 2396 est, rue Beaubien 721-6060 CHOCOLAT (v.française) (G) Dim.1:15,4:00,6:50 Lun.7:15 Mar.au Jeu.7:10 \u0002 LE JOURNAL DE BRIDGET JONES(G)Laissez-passer refusés Dim.1:00,3:10,5:20,7:30 Lun.au Jeu.7:30 LANGELIER Carrefour Langelier 255-5551 NOUS N'ACCEPTIONS AUCUN LAISSEZ-PASSER, COUPON OU CERTICAT-CADEAU CINÉPLEX ODÉON \u0002 HANNIBAL (v.française) (16+) Dim.& Lun.7:00,9:35 Mar.au Jeu.9:35 \u0002MON AMI SPOT (G) Dim.& Lun.1:10,3:15,5:20 \u0002 BLESSURES FATALES (16+) Dim.au Jeu.7:20,9:20 \u0002 SACRÉS MACHOS (13+) Dim.& Lun.1:10,3:10,5:10,7:10,9:10 Mar.au Jeu.7:10,9:10 \u0002 QUELQU'UN COMME TOI (G) Dim.& Lun.1:15,3:15,5:15,7:15,9:15 Mar.au Jeu.7:15,9:15 POKEMON 3 LE FILM (G) Dim.& Lun.1:00,3:00,5:00 Mar.au Jeu.7:00 \u0002 LE JOURNAL DE BRIDGET JONES (G)Dim.& Lun.1:20,3:20, 5:20,7:20,9:20 Mar.au Jeu.7:20,9:20 JOSIE ET LES PUSSYCATS (G) Dim.& Lun.1:05,3:05,5:05,7:05,9:05 Mar.au Jeu.7:05,9:05 MONTRÉAL SUD PLACE LASALLE PV Angle bl.Champlain et Bishop Power 849-FILM -171 \u0002 Trafic (v.française) (13+) Dim.au Jeu.9:00 \u0002 TIGRE ET DRAGON (G) Dim.au Jeu.9:15 \u0002 QUELQU'UN COMME TOI (G) Dim.au Mer.3:20,9:35 Jeu.9:35 \u0002 TOMCATS(13+) Dim.au Jeu.9:05 \u0002 SPY KIDS (G) Dim.au Mer.12:35, 2:45,4:50,7:00 Jeu.7:00 \u0002 ESPIONS EN HERBE (G) Dim.au Mer.1:05,3:05,5:05,7:05 Jeu.7:05 \u0002 SACRÉS MACHOS (13+) Dim.au Mer.1:10,7:30 Jeu.7:30 SOMEONE LIKE YOU (G) Dim.au Mer.1:30,3:55,6:55,8:55 Jeu.6:55,8:55 \u0002BLOW(13+)Dim.au Mer.1:15, 4:00,6:35,9:10 Jeu.6:35,9:10 \u0002POKEMON 3 LE FILM(G)Dim.au Mer.1:00,3:10,5:15,7:15 Jeu.7:15 \u0002CARTEL (13+) Dim.au Mer.1:25, 4:05,6:45,9:15 Jeu.6:45,9:15 \u0002BRIDGET JONES'S DIARY(G) Dim.au Mer.12:40,2:50,5:00,7:15,9:30 Jeu.7:15,9:30 \u0002JOE DIRT (G) Dim.au Mer.12:45, 3:00,5:10,7:10,9:15 Jeu.7:10,9:15 \u0002 JOSIE & PUSSYCATS (G) Laissez-passer refusés Dim.au Mer.12:50,3:05,5:25,7:35,9:45 Jeu.7:35,9:45 \u0002JOSIE ET LES PUSSYCATS(G) Laissez-passer refusés Dim.au Mer.12:30,2:40,4:55,7:20,9:40 Jeu.7:20,9:40 \u0002 LE JOURNAL DE BRIDGET JONES(G)Laissez-passer refusés Dim.au Mer.1:35,2:55,5:10,7:25,9:40 Jeu.7:25,9:40 BROSSARD PV Mail Champlain - 2150, Lopinière 849-FILM -141 CHOCOLAT(v.française)(G) Dim.& Mar.1:40,4:30,7:05,9:35 Lun.1:40,4:30,7:05 Mer.7:05,9:35 Jeu.7:45 LA VEUVE DE ST-PIERRE (G) Dim.Mar.& Mer.9:45 LE TAILLEUR DE PANAMA(13+) Dim.& Mar.2:00,4:40,7:00,9:35 Lun.2:00,4:40,7:00 Mer.7:00,9:35 Jeu.7:40 \u0002 ESPIONS EN HERBE (G) Dim.au Mar.1:30,3:30,5:30,7:30 Mer.& Jeu.7:30 SOMEONE LIKE YOU (G) Dim.& Mar.1:35,3:40,5:35,7:40,9:40 Lun.1:35,3:40,5:35,7:40 Mer.7:40,9:40 Jeu.7:40 LES SILENCES DU DÉSIRS (sous-titre français) (G)Dim.& Mar.1:30, 3:30,5:30,7:30,9:30 Lun.1:30,3:30,5:30,7:30 Mer.7:30,9:30 Jeu.7:30 DESIRE (13+)Dim.& Mar.1:25,3:25, 5:25,7:25,9:25 Lun.1:25,3:25,5:25,7:25 Mer.7:25,9:25 Jeu.7:25 JOSIE ET LES PUSSYCATS (G) Laissez-passer refusés Dim.& Mar.1:20,3:35,5:40,7:50,9:55 Lun.1:20,3:35,5:40,7:50 Mer.7:50,9:55 Jeu.7:50 ST-HYACINTHE Galeries St-Hyacinthe 773-9492 - CINÉMA AFFILIÈ - CHOCOLAT (v.française) (G) Dim.au Jeu.9:35 ESPIONS EN HERBE (G) Dim.& Lun.1:10,3:10,5:10,7:15 Mar.au Jeu.1:25,3:30,7:15 QUELQU'UN COMME TOI (G) Dim.& Lun.9:55 Mar.au Jeu.9:15 SACRÉS MACHOS (13+) Dim.& Lun.1:00,3:15,5:20,7:25,9:40 Mar.au Jeu.1:00,3:15,7:25,9:40 POKEMON 3 LE FILM (G) Dim.& Lun.1:15,3:30,5:30,7:30 Mar.au Jeu.1:15,3:25,7:05 CARTEL (13+) Dim.au Jeu.1:30,4:10,6:50,9:30 LE MASQUE DE L'ARAIGNÉE (13+) Dim.au Jeu.1:25,3:40,6:55,9:20 LE PLACARD(G)Dim.& Lun.1:20,3:25,5:20,7:20,9:25 Mar.au Jeu.1:20,3:20,7:20,9:25 JOSIE ET LES PUSSYCATS (G) Laissez-passer refusés Dim.& Lun.1:05,3:20,5:25,7:35,9:45 Mar.au Jeu.1:05,3:45,7:10,9:35 LE JOURNAL DE BRIDGET JONES(G) Laissez-passer refusés Dim.& Lun.1:00,3:05,5:15,7:40,9:50 Mar.au Jeu.1:00,3:10,7:00,9:10 BOUCHERVILLE PV Aut.20, sortie Boul.Mortagne 849-FILM -144 TIGRE ET DRAGON (G) Dim.au Mar.1:25,3:55,7:05,9:50 Mer.2:05,4:30,7:05,9:50 Jeu.7:25,9:50 CHOCOLAT (v.française) (G) Dim.au Jeu.9:45 L'ENNEMI AUX PORTES (13+) Dim.au Mar.1:00,3:45,6:50,9:30 Mer.2:40,6:50,9:30 Jeu.7:00,9:30 ESPIONS EN HERBE(G) Dim.au Mar.1:30,3:50,5:30,7:30 Mer.2:35,4:40,7:30 Jeu.7:30 QUELQU'UN COMME TOI (G) Dim.au Mar.1:20,7:25,9:55 Mer.2:30,7:25,9:55 Jeu.7:25,9:55 SACRÉS MACHOS (13+) Dim.au Mar.3:35,9:25 Mer.4:45,9:25 Jeu.9:25 CARTEL(13+) Dim.au Mar.1:15, 3:50,6:55,9:40 Mer.2:40,6:55,9:40 Jeu.7:05,9:40 LE MASQUE DE L'ARAIGNÉE (13+) Dim.au Mar.1:35,4:05,7:10,9:35 Mer.2:00,4:25,7:10,9:35 Jeu.7:10,9:35 POKEMON 3 LE FILM (G) Dim.au Mar.1:10,3:15,5:15,7:20 Mer.2:10,4:15,7:20 Jeu.7:20 LE PLACARD(G)Dim.au Mar.1:35, 3:30,5:30,7:35,9:45 Mer.2:20,4:20,7:35,9:45 Jeu.7:35,9:45 JOSIE ET LES PUSSYCATS (G) Laissez-passer refusés Dim.au Mar.1:00,3:10,5:20,7:30,9:40 Mer.2:25,4:35,7:30,9:40 Jeu.7:30,9:40 LE JOURNAL DE BRIDGET JONES (G) Laissez-passer refusés Dim.au Mar.1:05,3:15,5:25,7:40,9:50 Mer.2:00,4:10,7:40,9:50 Jeu.7:40,9:40 ST-BRUNO PV Près des Promenades St-Bruno 849-FILM -143 Trafic (v.française) (13+) Dim.au Mer.5:00,8:00 Jeu.8:00 \u0002 HANNIBAL (v.française) (16+) Dim.au Jeu.9:20 CHOCOLAT (v.française) (G) Dim.au Mer.1:45,4:25,7:05,9:35 Jeu.7:05,9:35 \u0002 MON AMI SPOT (G) Dim.au Mer.12:50,2:55 \u0002BLESSURES FATALES(16+) Dim.au Jeu.9:15 L'ENNEMI AUX PORTES (13+) Dim.au Mer.1:25,4:10,6:55,9:35 Jeu.6:55,9:35 \u0002 LES ENJÔLEUSES (G) Dim.au Mer.4:05,9:25 Jeu.9:25 SACRÉS MACHOS (13+) Dim.au Mer.1:40,7:20 Jeu.7:20 QUELQU'UN COMME TOI (G) Dim.au Mer.1:00,3:10,5:20,7:25,9:35 Jeu.7:25,9:35 \u0002 ESPIONS EN HERBE (G) Dim.au Mer.12:55,3:05,5:10,7:20 Jeu.7:20 \u0002 POKEMON 3 LE FILM (G) Dim.au Mer.12:50,3:00,5:00,7:00 Jeu.7:00 LE MASQUE DE L'ARAIGNÉE (13+) Dim.au Mer.12:45,3:00,5:15,7:30,9:50 Jeu.7:30,9:50 \u0002 CARTEL (13+) Dim.au Mer.1:20,4:15,7:00,9:45 Jeu.7:00,9:45 JOSIE ET LES PUSSYCATS (G) Laissez-passer refusés Dim.au Mer.12:45,3:10,5:15,7:30,9:40 Jeu.7:30,9:40 LE JOURNAL DE BRIDGET JONES (G)Laissez-passer refusés Dim.au Mer.12:45,3:05,5:15,7:30,9:50 Jeu.7:30,9:50 DELSON (PLAZA) PV 900, Bl.Georges-Gagné, Delson 849-FILM -145 SONGE D'UNE NUIT D'ADOS(G) Dim.Mar.au Jeu.9:35 BLESSURES FATALES (16+) Dim.Mar.au Jeu.9:15 LES ENJÔLEUSES (G) Dim.& Lun.1:35,7:05 Mar.au Jeu.7:05 QUELQU'UN COMME TOI (G) Dim.4:15,9:50 Lun.4:15 Mar.au Jeu.9:50 ESPIONS EN HERBE (G)Dim.& Lun.12:55,3:00,5:10,7:10 Mar.au Jeu.7:10 SACRÉS MACHOS (13+) Dim.1:55,4:05,7:15,9:30 Lun.1:55,4:05,7:15 Mar.au Jeu.7:15,9:30 POKEMON 3 LE FILM (G) Dim.& Lun.1:15,3:20,5:25,7:30 Mar.au Jeu.7:30 CARTEL (13+) Dim.1:45,4:25,7:00,9:40 Lun.1:45,4:25,7:00 Mar.au Jeu.7:00,9:40 LE JOURNAL DE BRIDGET JONES (G)Laissez-passer refusés Dim.12:45,2:50,5:00,7:25,9:45 Lun.12:45,2:50,5:00,7:25 Mar.au Jeu.7:25,9:45 JOSIE ET LES PUSSYCATS (G) Laissez-passer refusés Dim.12:35, 2:45,5:00,7:20,9:55 Lun.12:35,2:45,5:00,7:20 Mar.au Jeu.7:20,9:55 CHÂTEAUGUAY ENCORE 180, Boul.D'Anjou Châteauguay 699-3579 TOMCATS (13+)Dim.Mar.& Mer.9:10 QUELQU'UN COMME TOI (G) Dim.7:00,9:00 Mar.& Mer.9:00 ESPIONS EN HERBE (G) Dim.1:45,3:40,7:05 Lun.1:45,3:40,7:40 Mar.& Mer.7:05 Jeu.7:40 CARTEL(13+)Dim.1:30,3:55,6:45, 9:05 Lun.1:30,3:55,7:25 Mar.& Mer.6:45,9:05 Jeu.7:25 POKEMON 3 (G)Dim.1:50,3:50 Lun.1:50,3:50,7:45 Mar.& Mer.7:00 Jeu.7:45 LE JOURNAL DE BRIDGET JONES(G) Laissez-passer refusés Dim.1:40,3:45,6:55,8:55 Lun.1:40,3:45,7:35 Mar.& Mer.6:55,8:55 Jeu.7:35 JOSIE ET LES PUSSYCATS (G) Laissez-passer refusés Dim.1:35, 3:35,6:50,8:50 Lun.1:35,3:35,7:30 Mar.& Mer.6:50,8:50 Jeu.7:30 RIVE NORD ST-EUSTACHE PV 25e Avenue (450)472-6666 - LE GROUPE MATHERS - NOUS N'ACCEPTIONS QUE ODÉON AUCUN AUTRE LES CERTICATES-CADEAU CINÉPLEX COUPON-RABAIS N'EST ACCEPTÉ \u0002 Trafic (v.française) (13+) Dim.au Mar.12:40,3:40,6:40,9:30 Mer.& Jeu.6:40,9:30 \u0002 TIGRE ET DRAGON (G) Dim.au Mar.1:35,4:05,6:55,9:20 Mer.& Jeu.6:55,9:20 \u0002 HANNIBAL(v.française) (16+) Dim.au Jeu.9:05 \u0002 CHOCOLAT (v.française) (G) Dim.au Jeu.6:55,9:25 \u0002 MON AMI SPOT (G) Dim.au Mar.12:00,2:10,4:20 \u0002 L'ENNEMI AUX PORTES(13+) Dim.au Mar.1:05,3:50,6:55,9:35 Mer.& Jeu.6:55,9:35 \u0002 BLESSURES FATALES(16+) Dim.au Mar.12:05,2:20,4:35, 7:15,9:35 Mer.& Jeu.7:15,9:35 \u0002 QUELQU'UN COMME TOI(G) Dim.au Mar.12:15,2:20,4:25, 7:10,9:15 Mer.& Jeu.7:10,9:15 \u0002 SACRÉS MACHOS (13+) Dim.au Mar.12:10,2:15,4:20, 7:10,9:15 Mer.& Jeu.7:10,9:15 \u0002 ESPIONS EN HERBE (G) Dim.au Mar.12:00,2:05,4:10,7:05 Mer.& Jeu.7:05 \u0002 LES ENJÔLEUSES (G) Dim.au Jeu.9:20 \u0002POKEMON 3 LE FILM(G) Dim.au Mar.12:35,2:40,4:45,7:00 Mer.& Jeu.7:00 \u0002 LE MASQUE DE L'ARAIGNÉE (13+) Dim.au Mar.12:20,2:35,4:50,7:05,9:20 Mer.& Jeu.7:05,9:20 \u0002 CARTEL (13+)Dim.au Mar.1:30,4:05,6:50,9:25 Mer.& Jeu.6:50,9:25 \u0002 LE PLACARD(G) Dim.au Mar.1:00,2:55,4:50,7:10,9:10 Mer.& Jeu.7:10,9:10 \u0002 LE TAILLEUR DE PANAMA(13+) Dim.au Mar.12:10,2:30,4:50,7:15,9:35 Mer.& Jeu.7:15,9:35 \u0002 BLOW (13+) Dim.au Mar.1:30,4:10,6:50,9:30 Mer.& Jeu.6:50,9:30 \u0002 JOSIE ET LES PUSSYCATS(G) Laissez-passer refusés Dim.au Mar.12:30,2:40,4:50,7:00,9:10 Mer.& Jeu.7:00,9:10 \u0002 LE JOURNAL DE BRIDGET JONES (G) Laissez-passer refusés Dim.au Mar.12:25,2:35,4:45, 7:00,9:10 Mer.& Jeu.7:00,9:10 DU Dimanche 15 à Jeudi 19 2951055A 7LP1001B0415 B-10 dimanche - AR 7LP1001B0415 ZALLCALL 67 00:40:37 04/15/01 B B 1 0 L A P R E S S E MONT R É A L D IMANCHE 1 5 A V R I L 2 0 0 1 Notre-Dame de Paris veille sur Matt Laurent ISABELLE MASSÉ collaboration spéciale ON NE PARLERA JAMAIS assez de l'effet Plamondon ou Starmania ou Notre-Dame de Paris sur la carrière de certains artistes en devenir ou presque oubliés.Pensez à Luce Dufault, Bruno Pelletier, Hélène Ségara, Patrick Fiori, Patsy Gallant, Mario Pelchat, Garou.Matt Laurent, qui lançait mardi dernier son troisième album, ne cesse de remercier le parolier aux lunettes fumées de lui avoir donné la bosse et le visage déformé de Quasimodo.C'était il y a trois ans.Au party qui a suivi le gala de l'ADISQ animé par Céline Dion, au Centre Molson, le chanteur-guitariste s'est retrouvé face-à-face avec Plamondon qui lui a proposé tout de go d'auditionner pour le rôle du Bossu, un personnage pivot de la comédie musicale qu'il devait sous peu présenter à Paris.Choisi au départ comme membre de la deuxième troupe devant se produire en France en septembre 1999, Matt Laurent a toutefois intégré plus vite que prévu le corps de Quasimodo, en tant que doublure de Garou.« J'ai tout appris en quatrième vitesse et je suis monté sur scène après cinq répétitions seulement, en janvier 1999, raconte-t-il.Je me rappelle avoir passé une journée entière à marcher et courir comme Quasimodo.Jouer est ce qui m'inquiétait le plus.Mais les chansons sont tellement intenses que j'ai finalement pu m'imprégner du personnage sans difficulté.Et comme j'avais Gilles Maheu pour professeur.» Trois tournées et 235 représentations plus tard, c'est plus confiant que jamais que Matt Laurent revêt la bosse de Quasimodo, pour une autre série de représentations de Notre-Dame de Paris à Montréal (du 17 avril au 20 mai, au Théâtre Saint-Denis), en alternance avec Mario Pelchat.Le principal intéressé est loin d'être blasé.Comment pourrait-il l'être ?« Plamondon est arrivé au bon moment dans ma vie.À l'époque, je me demandais comment je pourrais produire un jour mon troisième disque.Je m'étais endetté pour pouvoir donner des spectacles après la sortie de mon deuxième album.Notre-Dame de Paris m'a permis de me renflouer.Depuis deux ans, je vis de ma musique.J'ai même pu m'acheter un camion et un cinéma-maison ! » Mais par-dessus tout, Notre-Dame de Paris lui a permis de croiser, côtoyer et se lier d'amitié avec d'éventuels collaborateurs.C'est à la lecture du livret qui accompagne son troisième CD, Ici ou ailleurs, qu'on se rend compte à quel point l'oeuvre de Plamondon-Cocciante a marqué un tournant dans la carrière de l'artiste de 33 ans.Parmi les noms figurant sur la pochette, notons Daniel Lavoie, Sylvain Cossette et Roger Tabra qu'il a rencontré, il y a un an et demi, lors d'un spectacle de Bruno Pelletier.« Je lui ai dit : J'aimerais bien écrire avec toi.Avec sa voix d'outretombe, il m'a répondu : Pourquoi pas maintenant ?Nous nous sommes donné rendez-vous et nous avons écrit une, puis deux, puis trois, quatre et cinq chansons.C'est tout un personnage ! Il lance tellement de phrases avant d'en choisir une.C'est un honneur d'avoir son nom sur l'album.» Le fait que Francine Chaloult (Dion-Angélil, Garou, Notre-Dame de Paris.) s'occupe des relations de presse du chanteur n'est pas à négliger non plus.« Le budget du premier album était limité, je suis tombé en guerre avec ma gérance et je me suis carrément fait avoir ! Cette fois, tous les ingrédients sont là.Pour la première fois de ma carrière, je suis très bien entouré.Et je chante mieux qu'avant.À sept présences par semaine dans Notre-Dame de Paris, je ne pouvais que m'améliorer.Ne reste qu'aux radios à embarquer.» Matt Laurent a, en effet, tout mis en oeuvre pour qu'elles accueillent Ici ou ailleurs à bras ouverts.Les chansons pop-rock qui s'y trouvent tranchent sur celles plus hard de son album d'il y a quatre ans.« Je me suis assagi, dit celui qui ne jurait à l'adolescence que par Judas Priest et Iron Maiden.Je veux rejoindre les gens et donner un sens à ma carrière.Mes chansons aujourd'hui sont radiophoniques.Ce qui ne signifie pas pour autant que j'ai fait des concessions en les composant.Je me suis quand même payé la traite.Ici ou ailleurs est une grosse production.Un album (enregistré notamment à Morin Heights) mixé sept fois.J'avais une idée précise de ce que je voulais faire.J'adore le travail du mixeur Tom Lord-Alge (Wallflowers, Sarah Mc Lachlan, les frères Hanson.).J'ai pris ses trucs.» Le premier extrait de l'album, Je veux que tu saches (coécrit avec Éric Lapointe et Roger Tabra) a plu aux bonzes des FM.Reste à voir si sa présence sur les ondes radiophoniques fera résonner les caisses des HMV.« Mes deux premiers albums ne se sont pas vendus énormément.Et ce, malgré les bonnes critiques.Mais j'ai arrêté de m'en faire.Je n'abandonnerai jamais la musique cependant, car je ne m'imagine pas faire autre chose dans la vie.» Photo DENIS COURVILLE, La Presse © Matt Laurent : « Je me suis assagi.Je veux rejoindre les gens et donner un sens à ma carrière.» EN BREF 2 Quelle organisation caritative, dont les membres portent le fez, possède un cirque célèbre ?3 Quel réalisateur, habitué à encore plus gros que le cirque, a réalisé en 1953 «The Greatest Show on Earth» ?4 Quel film troublant de Tod Browning de 1932 mettait en vedette des phénomènes de foire ?5 À quel sport applique-t-on le terme de cirque qui désigne les équipes ainsi que les médias qui couvrent ses événements A-OR 1 Quelle série animée, inspirée d'un roman de Scott O'dell, mettait en vedette Esteban, Tao et Zia ?2 Quel nom donnait-on au pays mythique d'Amérique du Sud où tout était censé être fait d'or ?3 Quel nom anglais a-t-on donné aux investisseurs qui ont fait fortune en spéculant à la bourse dans les années 80 ?4 Quel nom porte celui qui cherche de l'or dans les fleuves 5 Quel pays africain s'appelait la Côte-d'Or ?D-SCIENCES ET TECHNIQUES 1 Quelle théorie mathématique fut développée par Georg Cantor ?2 En quelle année Paris eut-elle son métro ?3 Que signifiait le «A» du nom Thomas A.Edison ?4 Quelle invention doit-on au Suisse Zénobe Gramme ?5 Quel est le nom commun du penthotal ?E- VARIÉTÉ 1 Quel Français, élève de Decroux et Dullin, est devenu un symbole international du mime ?2 Dans quel film Marcel Marceau est-il le seul à prononcer un mot ?3 Quel imitateur québécois s'était fait connaître en interprétant toutes les voix de la chanson «We are the World» au «Johnny Carson Show» ?4 Quel mot péjoratif d'origine italienne désigne quelqu'un qui fait des tours d'adresse en public ?5 En changeant de propriétaire, quel nom a pris l'ancien «Théâtre des Variétés» ?G É N I E S EN HERBE En collaboration avec Génies en herbe Pantologie Inc., genies@fqjr.qc.ca H-IDENTIFICATION D'UN PERSONNAGE 1 Pédagogue français né à Paris en 1863 et mort à Genève en 1937.2 D'abord intéressé par la carrière militaire, il se dirigea plutôt vers la pédagogie et la propagation du sport chez les jeunes.3 Il est l'auteur des livres La gymnastique utilitaire, l'Analyse Universelle et le Respect Mutuel.Il fonda de nombreuses associations sportives.4 Il est à l'origine des Jeux olympiques modernes et fut le premier président du C.I.O.B- MUSIQUE 1 Qui a composé la pièce «l'Apprenti Sorcier» sur laquelle Mickey se prend pour un mage dans le film «Fantasia» ?2 Sur quels deux instruments s'illustrèrent principalement les Couperins?3 Quel qualificatif donne-t-on à une tierce d'un ton et demi ?4 De quelle île du sud-est asiatique les ensembles religieux appelés gamelans sont-il originaires 5 De quel instrument joue le jazzman Chick Corea ?F-VARIÉTÉS 1 Qu'étaient Dachau, Buchenwald et Sachsenhausen ?2 Comment s'appelaient les institutions d'enseignement qui, avant 1970, ont formé les professionnels au Québec?3 Comment appelle-t-on les cercueils en pierre utilisés en Égypte et en Étrurie ?4 Quel cinéaste français, réalisateur de Et Dieu créa la femme, est décédé le 11 février 2000?5 Qui fut le commissaire d'Expo 67 ?C-HISTOIRE 1 Quel juriste américain présida la commission qui accrédita officiellement la thèse de l'assassinat de Kennedy par L.H.Oswald ?2 Que signifie l'expression «Sinn Fein», qui désigne la branche politique de l'IRA ?3 Quel premier ministre québécois de 1905 à 1920 devint ministre de la justice au fédéral sous Mackenzie King ?4 Qui fut la deuxième femme d'Henri VIII et mère d'Élizabeth 1re ?5 Quel nom porte le Québec avec l'acte constitutionnel de 1791 ?G-CIRQUE 1 En 1881, quel nom se joint à celui de Barnum à la tête d'un des cirques les plus célèbres au monde ?Pédagogue français 1863.Il a émerveillé Johnny Carson.SOLUTION DANS LE CAHIER DES PETITES ANNONCES Un retour pour Fleetwood Mac LE LÉGENDAIRE GROUPE Fleetwood Mac sera sous peu de retour en studio.Mick Fleetwood, Lindsey Buckingham, John Mc Vie et Stevie Nicks se sont réunis et prévoient l'enregistrement d'un nouvel album l'an prochain.L'ex-membre Christine Mc Vie ne sera pas de la partie.Stevie Nicks a déclaré que Christine Mc Vie n'était tout simplement pas intéressée par le projet.L'album Rumours, de Fleetwood Mac, figure parmi les meilleurs vendeurs de l'histoire.Presse Canadienne Le rappeur Jay-Z arrêté NEW YORK Ð Le rappeur noir américain Jay-Z, Grammy du meilleur album de rap en 1999, a été arrêté vendredi à la sortie d'un club à New York pour possession illégale d'armes, a indiqué hier la police.Jay-Z, de son vrai nom Shawn Carter, a été libéré moyennant une caution de 10 000 $ US, après avoir passé plusieurs heures dans un commissariat avant de comparaître devant un juge.Il avait été arrêté en montant dans sa voiture, à la sortie d'un night-club de Manhattan.Des policiers en civil ont alors découvert un pistolet sur son garde du corps.En vertu de la loi américaine, les quatre occupants de la voiture, dont Jay-Z, ont été tenus pour responsables de la présence d'une arme à bord du véhicule et inculpés pour détention illégale d'armes.Agence France-Presse Mort de Maria Gaetana Matisse NEW YORK Ð La galeriste new-yorkaise Maria Gaetana Matisse, veuve du fils du peintre impressionniste français Henri Matisse, est décédée.Elle est morte dans la nuit de mercredi à jeudi à l'âge de 58 ans.Mme Matisse, grande figure du monde de l'art moderne, a succombé à des complications rénales et pulmonaires.Associated Press 7LP1101B0415 B11 Dimanche 7LP1101B0415 ZALLCALL 67 19:33:35 04/17/01 B LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 1 5 AVRIL 2001 B 1 1 TÊTES D'AFFICHE La tradition de l'eau de Pâques se commercialise, pour faire doublement oeuvre utile, les revenus tirés des ventes de l'eau de Pâques devant permettre de soutenir financièrement une oeuvre humanitaire.Cette année, c'est L'Antre-temps, une Auberge du coeur (pour jeunes sans-abri), implantée à Longueuil à laquelle iront les recettes de la vente de l'eau de Pâques, qui sera disponible à compter de 11h aujourd'hui, dans les pharmacies de la bannière Jean Coutu.Cette eau a été puisée depuis la nuit d'hier (avant le lever du soleil) à la source de la compagnie Amaro, à Saint-Cuthbert, pour être embouteillée jusqu'à tôt ce mat www.equia.net/eaudepaques n n n Jacques Bougie Larry Smith, président et chef de la direction du club de football Les Alouettes, et Jacques Bougie, ex-président et chef de la direction d'Alcan, ont accepté de former équipe à titre de coprésidents de l a campagne de souscription 2001, de Centraide du Grand Montréal.Ils sont déjà à pied d'oeuvre, ayant réuni le mois dernier leur cabinet de campagne qui compte une trentaine de personnalités des milieux d'affaires, de l'éducation, des syndicats, des gouvernements provincial, fédéral et municipaux, ainsi que des représentants du secteur communautaire.n n n Réjean Lévesque Le dîner-bénéfice Homard à volonté de la Fondation Marcel- pour l'enfance lavalloise, placée cette année sous la présidence d'honneur de Réjean Lévesque (Banque Nationale), aura lieu le vendredi 25 mai, au Cosmodôme (2150, autoroute des Laurentides, à Laval).Coût : 175 $.Renseignements : (450) 975-1555.Les profits de cette activité seront remis à des organismes de Laval qui viennent en aide aux enfants (12 ans et moins), victimes de négligence, d'isolement et d'abus.n n n Soirée Mozart au profit de la fondation Jeanne-Crevier pour le mieuxêtre des personnes âgées, dimanche prochain à l'église Sainte-Famille de Boucherville (560, boulevard Marie-Victorin).Coût : 10 $.Renseignements : (450) 655-8587 ou (450) 655-5450.www.mtj.org n n n Robert Tessier Des centaines de jeunes (16 à 25 ans) ont pu se trouver un emploi grâce au Boulot vers., une entreprise d'ébénisterie qui offre de la formation et des stages en entreprises, favorisant ainsi le passage « vers le boulot ».Robert Tessier (président-directeur général de Gaz Métropolitain) a accepté d'être le président d'honneur d'une soirée-bénéfice de cette entreprise (spectacle de Robert Charlebois, avec en première partie l'Orchestre des jeunes de Montréal).Le tout aura lieu le mardi 15 mai, à la salle Pierre-Mercure.Coût : 125 $.Renseignements : (514) 259-2312.n n n C'est dans un peu plus d'un mois, le 20 mai, que les supporters de l'État d'Israël se retrouveront dans la rue pour participer à la 29e Marche vers Jérusalem.Considérée comme le plus grand événement annuel de la communauté juive, cette manifestation de solidarité est également une occasion de soutenir financièrement le centre Bronfman des expériences en Israël, la marche du Souvenir, et Birthright Israël.Le tout est organisé par l'Association culturelle juive, en collaboration avec la Fédération CJA, sous la conduite de Rick Leckner et Jean Alloul.Coût : 10 $.Renseignements : (514) 345-2645, poste 6440.n n n Paula Faloone La société Cache- Cronell Trading, représentée par Maria Souvalian et Paula Faloone, a fait don de 10 000 $ à l'Association des familles Québec- Asie (parents ayant adopté un enfant en Asie et principalement en Chine) pour son projet Grands-mères, dont la responsable est Hélène Bourduas, vice-présidente de l'association.n n n Histoire de souligner le début de la Semaine de l'action bénévole, en cette Année internationale des bénévoles, la Fondation pour l'aide au bénévolat organisé (FABO) voudrait rendre un hommage posthume à l'endroit d'Henri Berger o n , l o r s d ' u n e m e s s e commémorative qui sera célébrée dimanche prochain, à 11 h, à la basilique Notre-Dame, et diffusée sur les ondes de Radio Ville-Marie (91,3 FM).Renseignements : (514) 322-8488.n n n Critique de la chrétienté contemporaine comme le fut Simone Weil qu'il hébergea chez lui pendant la guerre et qu'il fit connaître en publiant un premier ouvrage d'elle en 1947, Gustave Thibon, mort récemment à l'âge de 97 ans, « alors qu'il venait de recevoir le Grand prix de philosophie de l'Académie française.fut l'ami du père Georges- Henri Lévesque et celui de Mgr Albert Tessier, fondateur du cinéma québécois.et une source d'inspiration pour Jean-Paul Desbiens.», écrit Jacques Dufresne, dans l'encyclopédie de L'Agora (www.agora.qc.ca).Dufresne, philosophe, écrivain et éditeur du magazine L'Agora, en dira bien davantage sur Thibon, dimanche prochain, à titre de conférencier invité des matinées de la Compagnie des philosophes.Le tout aura lieu le 22 avril, au Foyer Saint-Antoine (150, rue Grant, à Longueuil), à compter de 9 h 30.Coût : 20 $.Renseignem e n t s : ( 4 5 0 ) 6 7 0 - 8 7 7 5 (www.cdesphilosophes.org).n n n Le centre Jean-De la Lande (CHSLD du Plateau Mont-Royal) verra l'un de ses résidants, Lionel Glaude, franchir demain le cap des 100 ans.Natif de Saint-Télésphore, M.Glaude a fait carrière à titre de courtier d'assurances.n n n Jacques Régis C'est sous la présidence d'honneur de Jacques Régis, président de Transénergie (une division d'Hydro-Québec) que se tiendra la soirée-bénéfice du Théâtre Denise-Pelletier, qui présente pour l'occasion Je suis un saumon (Molière du meilleur spectacle solo en 1999), interprété et mis en scène par le comédien français Philippe Avron.Le tout aura lieu le mercredi 25 avril, et sera précédé d'un cocktail dînatoire et suivi d'un dessert servi en présence des membres du comité d'honneur et de M.Avron.Coût : 175 $.Renseignements : (514) 253-9095, poste 234.n n n Vernissage mercredi d'une exposition ayant pour thème Têtes d'affiche, et dont les oeuvres ont pour sujets des vedettes du sport (José Théodore, Maurice Richard, Mario Tremblay, etc.) et des personnalités politiques (Pierre Bourque, Jacques Parizeau.), ainsi que du monde du spectacle (dont Julie Snyder), organisée par la Fondation pour l'art thérapeutique et l'art brut.La fondation a choisi de montrer les oeuvres d'une participante à ses ateliers, Lucie Desmarais, qui s'inspire de l'actualité et de ceux qui défraient les manchettes.À la galerie Les Impatients, 100, rue Sherbrooke Est (4e étage), de 11 h à 17 h (13 h à 16 h les samedis et dimanches).Renseignements : (514) 842-1043.n n n Le directeur du Centre d'étude du sommeil et des rythmes biologiques de l'hôpital du Sacré-Coeur de Montréal, le Dr Jacques Montplaisir, vient d'être nommé directeur du Réseau santé mentale, financé par le FRSQ (Fonds de la recherche en santé du Québec).Le Réseau santé mentale regroupe des chercheurs universitaires spécialisés dans différentes disciplines (alcoolisme et toxicomanie, démence et maladie d'Alzheimer, pédospychiatrie, schizophrénie, services en psychiatrie, troubles affectifs, et troubles du sommeil et rythmes biologiques).Marie Dumont, membre de l'équipe du Dr Montplaisir, a pour sa part été nommée coordonnatrice de l'axe de recherche sur les troubles du sommeil et les rythmes biologiques.n n n Marie-Josée Nadeau La Fondation québécoise pour l'alphabétisation invite tous ceux qui croient dans l'importance de savoir lire à un petit-déjeuner coïncidant avec la tenue d'un colloque sur la formation de base en entreprise.Placée sur le thème Lire donne des ailes, ce petitdéjeuner s'inscrit dans le cadre de la campagne de financement présidée par Marie-Josée Nadeau (viceprésidente aux affaires corporatives et secrétaire générale d'Hydro-Québec), qui est assistée d'Alain Stanké (éditions Alain Stanké), Rémi Marcoux (groupe Transcontinental), et Raymond Bachand (Fonds de Solidarité FTQ).Le tout aura lieu le jeudi 26 avril, à 7h30, au salon L'Oréal de l'École des hautes études commerciales (3000, chemin de la Côte-Sainte-Catherine).Coût : 30 $.Renseignements : pour le petit-déjeuner, (514) 289-1178, poste 223 ; pour le colloque : (514) 289-8794.n n n Jean-Luc Mongrain Vente de tasses à café, au profit du Club des petitsdéjeuners (pour les écoles de milieux défavorisés), dans les magasins Wal- Mart et les restaurants Mc Donald's.Les tasses sont à l'effigie de TQS et portent la griffe de l'animateur du Grand Journal, Jean-Luc Mongrain.Coût : 2,99 $.Le Club des petits-déjeuners permet aux enfants d'écoles de milieux défavorisés de débuter leur journée par un petit-déjeuner complet et nutritif.n n n Le dîner-encan de la fondation des Jeunesses musicales du Canada, qui s'est tenu sous la présidence d'honneur de Marc De Serres (président d'Omer De Serres), a permis d'amasser 128 850 $.Le président de l'organisme, Joseph Rouleau, a profité de l'occasion pour remettre le prix Cécile-Mesnard-Pomerleau 2001 au trio Contrastes (David Veilleux, Olivier Thouin, et Stéphan Sylvestre).La fondation des Jeunesses musicales tiendra un dîner- concert à Dunham le 4 août, et un tournoi de golf le 4 septembre, au club Le Mirage, à Terrebonne.Renseignements : (514) 845-4108.n n n Une soixantaine d'organismes artistiques (musique, danse et arts de la scène) de la région montréalaise bénéficient cette année de subventions octroyées par le Conseil des Arts du Maurier, qui distribuera cette année deux millions de dollars à 284 organisations artistiques à travers le Canada.La Royale donne 1,3 million à l'UdM La Fondation du groupe financier Banque Royale vient de s'engager à contribuer pour 1 350 000 $ à la campagne de financement de l'Université de Montréal.Remis sur une période de sept ans, ces fonds devront être consacrés à des projets universitaires reliés au commerce électronique.Étaient de la remise du chèque symbolique : le recteur de l'université, Robert Lacroix ; François Manzanarès et Micheline Martin, de la Banque Royale ; Réjean Plamondon, directeur général de l'École polytechnique ; Ibrahim Dia, de la Banque Royale ; et Daniel Racette, de l'École des hautes études commerciales.Banque de Montréal : 400 000 $ à Centraide Les dons de la Banque de Montréal à Centraide du Grand Montréal se sont accrus de 30 % ces trois dernières années a souligné le premier vice-président pour le Québec de cette banque, Gilles Jarry, qui était accompagné de Fay Freiman (vice-présidente pour l'ouest de l'île) lors de la remise du don à la PDG de Centraide Michèle Thibodeau-De Guire (à droite).Don de sang à la Banque de Montréal Rare geste de gratuité inconditionnelle, le don de sang met à profit jusqu'aux banquiers et caissiers, ainsi qu'en ont témoigné les employés de la Banque de Montréal qui ont invité Héma-Québec à tenir une clinique de don de sang à ses installations de la Place d'Armes.Autour de Romuald Diotte, adjoint au premier vice-président de la Banque de Montréal, on retrouve Fannu Martin, d'Héma- Québec ; Suzanne Lefebvre, organisatrice de l'événement ; et Gilles Jarry, premier vice-président à la direction du Québec pour la Banque de Montréal ; ainsi que deux infirmières d'Héma-Québec.Hydro-Québec : 223 335 $ à Centraide Richelieu-Yamaska Les employés et retraités d'Hydro-Québec de la région Richelieu-Yamaska ont contribué pour plus de 223 000 $ à la campagne 2000 de Centraide de leur région, constituant à eux seul plus de 15 % des dons.Ont remis ces dons records au directeur régional de Centraide Rhéaume Fortin : Agathe Simard (directrice régionale), accompagnée de Maryse Pion (chef de la campagne d'Hydro-Québec) et Marjolaine Dumas (solliciteuse d'Hydro-Québec à Saint-Hyacinthe).CGI : 256 000 $ à Centraide Ont participé à la remise du chèque symbolique de 256 000 $ représentant l'ensemble des dons des membres de CGI de la région de Montréal à Centraide : Jocelyne Tymchuk, Chantal Sylvestre, Francine Bédard, Carol Landry, Paule Doré et Denise Doucet, ainsi que Michèle Thibodeau-De Guire, de Centraide du Grand Montréal. 7LP1201B0415 B12 Dimanche 7LP1201B0415 ZALLCALL 67 00:38:19 04/15/01 B B12 LA PRESSE MONTRÉAL DIMANCHE 1 5 AVRIL 2001 SCIENCES Photo NASA L'installation sur le module laboratoire Destiny du Canadarm2 constitue l'objectif principal des astronautes de la mission d'Endeavour, immatriculée STS-100/ ISS-6A.Assis, au premier plan : Kent V.Rominger, à gauche, et Jeffrey S.Ashby; debout, de gauche à droite, Yuri V.Lonchakov, Scott F.Parazynski, Umberto Guidoni, Chris A.Hadfield et John L.Phillips.Au cours de son deuxième vol spatial, Chris Hadfield deviendra le premier Canadien à marcher dans l'espace pour installer sur la station spatiale le Canadarm2, premier élément du Système canadien d'entretien mobile.O L I V I E R - L O U I S ROBERT collaboration spéciale roboliv@aol.com Après la Russie et les États- Unis, voici que le Canada devient le troisième partenaire de la Station spatiale internationale (SSI) à y installer un de ses éléments.Il s'agit du Télémanipulateur de la station spatiale, le premier élément du Système canadien d'entretien mobile de la station spatiale.Baptisé Canadarm2 pour marquer sa filiation technologique avec le bras manipulateur de la navette spatiale, ce produit de la deuxième génération de la robotique spatiale canadienne, un bras d'une longueur de 17 mètres capable de s'attacher et de se détacher de points d'ancrage au moyen de ses deux extrémités, est indispensable pour la poursuite des travaux d'assemblage de la Station.L'installation sur le module laboratoire Destiny du Canadarm2 constitue donc l'objectif principal de la mission d'Endeavour, immatriculée STS-100/ISS-6A.Ce sixième vol d'assemblage de la station spatiale (d'où ISS-6A, A indiquant un vol américain) marquera l'histoire spatiale de notre pays puisqu'un de ses acteurs principaux, l'astronaute Chris Hadfield, deviendra le premier Canadien à marcher dans l'espace, effectuant deux (peut-être trois) sorties extravéhiculaires (EVA Ð Extravehicular Activities Ð dans le jargon de la NASA) en vue d'installer le bras de la station.« Il s'agit essentiellement de réveiller un objet inanimé qui dort, replié dans son berceau, puis de le transformer en un élément permanent et fonctionnel de la Station », explique avec un brin de poésie l'astronaute de l'Agence spatiale canadienne, par ailleurs musicien à ses heures.Le colonel Hadfield qui, en novembre 1995, est devenu le 340e être humain et le quatrième Canadien à s'envoler dans l'espace, réalisera une autre première pour un Canadien.Lorsque la navette Endeavour s'élèvera pour la 16e fois dans le ciel de Floride jeudi prochain, à 14 h 41, le spécialiste de mission #1 (MS1), assis à l'arrière et légèrement à droite du pilote Jeff Ashby, deviendra le premier non- Américain agissant comme pilote de réserve de la navette.Lors du rendez-vous et de l'amarrage, il sera responsable de la gestion des instruments qui évalueront la vitesse à laquelle Endeavour s'approche de la Station ainsi que la distance qui sépare les deux vaisseaux spatiaux.Équipage diversifié L'équipage d'Endeavour est le plus diversifié à s'envoler dans l'espace, réunissant des astronautes qui représentent quatre des six agences partenaires de la SSI.Outre Chris Hadfield (MS1), qui représente l'Agence spatiale canadienne, il y a : le commandant Kent Rominger (qui avait commandé la mission 96 à laquelle avait participé Julie Payette, en mai 1999) ; le pilote Jeff Ashby ; John Phillips (MS2 Ð l'ingénieur de vol) ; ainsi que Scott Parazynski (MS3).L'Italien Umberto Guidoni (MS4) représente l'ESA (l'Agence spatiale européenne), alors que le cosmonaute Youri Lonchakov (MS5) représente l'Agence russe pour l'Aviation et l'Espace (Rosaviakosmos).Canadarm2, les astronautes d'Endeavour auront à transférer le contenu du module logistique italien Raffaello dans le laboratoire Destiny.Ce module, sorte de remorque de déménagement de l'espace, sera arrimé au noeud Unity à l'aide du bras canadien de la navette, dont ce sera en passant la 61e mission.Les opérations de transfert terminées, Raffaello sera remis dans la soute d'Endeavour pour son retour sur Terre.Enfin, les astronautes de STS-100 installeront une antenne à ondes décimétriques (UHF) pour améliorer les communications entre la navette et la Station ou lors des sorties extravéhiculaires.Selon la logique rigoureuse que suit la séquence d'assemblage de la SSI, chaque vol de la navette spatiale apportant un nouvel élément à la station est dépendant du succès du vol précédent, en plus de préparer le terrain pour le suivant.En ce sens, on peut dire que la mission de Chris Hadfield s'est amorcée le 11 mars dernier lorsque les astronautes de la mission 102, Jim Voss et Susan Helms (qui depuis, avec le commandant russe Youri Oussatchev, forment l'équipage Expedition Two, les résidants actuels de la SSI) ont installé sur la paroi externe de Destiny une grosse pince à mâchoires verrouillables LCA (Lab Cradle Assembly) formant la base sur laquelle sera déposée la palette Spacelab qui abrite le Canadarm2.De la même manière, la mission à laquelle participent Chris Hadfield et ses six coéquipiers d'Endeavour est essentielle au succès de la mission 104, prévue en juin.« Cette mission ne pourra se dérouler que si le Canadarm2 est installé et s'il fonctionne, explique le colonel Hadfield.Il serait impossible d'installer le sas de la Station sans le concours du Canadarm2 parce que le bras de la navette, avec la configuration actuelle de la SSI, ne peut plus atteindre l'endroit où on veut l'attacher.» Le sas est ce qui permettra aux astronautes de quitter la Station spatiale pour effectuer des sorties dans l'espace.Le septième jour Un moment fort surviendra au septième jour de la mission alors que le Canadarm2, contrôlé depuis la Station par Jim Voss, tendra la palette Spacelab qui lui aura servi de berceau d'expédition au Bras canadien (opéré par Chris Hadfield), qui l'arrimera dans la soute d'Endeavour pour le retour sur Terre.Ce sera, en quelque sorte, une première poignée de mains dans l'espace entre la nouvelle vedette de la robotique spatiale canadienne et son célèbre ancêtre.Quand viendra le temps pour Endeavour de se détacher de la Station spatiale internationale, Susan Helms actionnera le Canadarm2 pour permettre à ses deux caméras de filmer le désamarrage.Ces caméras montréalaises ont été développées, comme plusieurs autres composants du nouveau bras robotique, par la division montréalaise de la société EMS Technologies Canada.Travailler dans le vide de l'espace Pour sa mission, Chris Hadfield devient un ouvrier de la construction sur le grand chantier de la SSI O L I V I E R - L O U I S ROBERT collaboration spéciale roboliv@aol.com SI TOUT se déroule tel que prévu, la navette Endeavour viendra s'amarrer à la SSI samedi prochain, à 10 h 10.Après avoir transféré de l'eau et de l'équipement dans le sas pressurisé auquel la navette est amarrée, les astronautes de la mission 100 refermeront les écoutilles entre la Station et la navette.Puis, en vue de préparer la sortie extravéhiculaire du lendemain, ils abaisseront la pression qui règne à l'intérieur de la navette de 14,7 psi (livres par pouce carré en anglais ou 101,3 kilo Pascals, la même pression que l'on subit au sol) à 10,2 psi (70,3 k Pa).Cet abaissement de pression permet de réduire le temps que les astronautes de la navette doivent passer à respirer de l'oxygène pur avant d'effectuer une sortie dans l'espace.Question de purger leurs poumons de l'azote qui pourrait provoquer le mal des caissons puisque les astronautes auront à évoluer dans un scaphandre dans lequel règne une pression interne de seulement 4,3 psi (29,6 kPa).Malgré cette pression réduite, travailler dans le vide absolu de l'espace à l'intérieur d'un tel scaphandre se révèle épuisant, surtout pour les mains.« C'est comme si vous deviez travailler dans le moteur de votre automobile en portant des gants de hockey », soumet Chris Hadfield à titre de comparaison.Dans une semaine donc, l'astronaute de l'Agence spatiale canadienne, reconnaissable aux bandes rouges sur les cuisses de son scaphandre blanc le désignant comme le chef de la sortie extravéhiculaire (EV-1 dans le jargon de la NASA), et son coéquipier Scott Parazynski (EV-2), après être sortis dans la soute d'Endeavour, se transporteront sur la paroi du module Destiny, là où aura été accroché quelques heures plus tôt la palette Spacelab contenant le Canadarm2.Ainsi débutera la 63e marche dans l'espace de l'histoire du programme de la navette spatiale, la 19e depuis le début des vols d'assemblage de la station spatiale.Le premier geste Ð crucial Ð qu'ils poseront sera de brancher des câbles électriques au bras robotique afin de le réchauffer.Puis les deux astronautes dévisseront huit « superboulons » qui retiennent le bras à son berceau.En fait, nos deux marcheurs spatiaux doivent d'abord enlever quatre petits boulons se trouvant sur la tête de chacun de ces superboulons d'un mètre.Simple ?C'est pourtant une des tâches les plus délicates qu'ils auront à effectuer, en tout cas, celle qui semble préoccuper le plus le colonel Hadfield.Mercredi dernier, au cours d'un entretien exclusif, celui qui marquera l'histoire spatiale en devenant le premier Canadien à marcher dans l'espace, s'en est ouvert à La Presse.« Le problème avec ces boulons, c'est que nous ne pourrons pas savoir s'il y en a un de coincé avant qu'il ne soit trop tard.Les conséquences pourraient alors se révéler désastreuses s'il devenait impossible de détacher le bras de la palette Spacelab.» C'est là un des nombreux défis que les deux scaphandriers de l'espace auront à résoudre.Parmi les autres tâches qu'ils devront réaliser au cours de cette première sortie dans l'espace, ils auront à déplier les éléments du bras robotique, les boulonner les uns aux autres, puis brancher le bras au module Destiny avant qu'il ne soit activé par James Voss qui, à l'intérieur du module Destiny, sera aux commandes du poste de travail robotique (RWS : Robotic Workstation), le « poste de pilotage » du Canadarm2.EN BREF Le sort du touriste de l'espace décidé mardi LE DIRECTEUR de l'Agence spatiale russe Iouri Koptev a annoncé vendredi qu'une décision définitive concernant le vol de l'homme d'affaires américain Dennis Tito vers la Station spatiale internationale (SSI) serait prise mardi prochain.M.Koptev doit prendre cette décision au cours d'une téléconférence avec son homologue américain de la NASA Daniel Goldin, a-t-il précisé, cité par l'agence Interfax.La NASA s'oppose au vol de M.Tito évoquant des raisons de sécurité.Mais les responsables russes, soucieux de respecter leurs engagements vis-à-vis de M.Tito qui paye son aventure spatiale 20 millions de dollars, ont jusqu'à présent refusé de plier devant les Occidentaux.À 60 ans, M.Tito a passé avec succès tous les examens médicaux nécessaires et poursuit son entraînement avec les cosmonautes russes Talgat Moussabaïev et Iouri Batourine qui doivent l'accompagner sur la SSI.Si tout va bien, M.Tito doit décoller vers la SSI le 28 avril depuis le cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan, à bord d'un vaisseau Soyouz où il sera chargé des communications.Ðd'après AFP Des souvenirs de la conquête spatiale aux enchères PLUSIEURS SOUVENIRS et pièces de collection provenant de la conquête spatiale vont être vendus aux enchères chez Christie's le 9 mai à New York, a annoncé la maison de ventes.L'une des vedettes de la vente sera le journal de bord du premier cosmonaute, Youri Gagarine, dans lequel il raconte son vol autour de la terre à bord du vaisseau Vostok le 12 avril 1961.Ce rapport, tapé à la machine et signé de la main de Gagarine le 15 avril 1961, est estimé à une fourchette de 150 000 à 200 000 $ US.Selon le quotidien russe Segodnia, le vendeur pourrait être Fidel Castro.Les experts de Christie's s'attendent à ce que la plus forte enchère soit atteinte par quatre écussons portés par l'astronaute américain James Irwin lors de sa marche lunaire lors de la mission Apollo 15.Ces écussons (un drapeau américain, un emblème de la NASA, le nom de l'astronaute et celui de la mission), qui portent encore des traces de poussière lunaire, devraient être a d j u g é s pour 250 000 à 350 000 $ US.Plus de 350 pièces, américaines ou russes, seront mises en vente lors d'enchères qui devraient attirer des amateurs du monde entier, estime Christie's.Ðd'après AFP "]
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