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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2001-01-22, Collections de BAnQ.

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[" 1LP0101B0122 B1 lundi 1LP0101B0122 ZALLCALL 67 01:16:18 01/22/01 B FILL36 1LP0201B0122 b2 lundi 1LP0201B0122 ZALLCALL 67 01:12:18 01/22/01 B B2 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 22 JANVIER 2001 BANDE À PART SYNDROME Suite de la page B1 Au Canada, les statistiques sur le sujet ne pleuvent pas.La société Aéroports de Montréal (ADM) ne compile pas ce type de données.Idem du côté de Transports Canada.Le syndrome de la classe économique existe-t-il véritablement ?Non, répond Clifford Mackay, président de l'Association du transport aérien du Canada, que nous avons joint à son bureau d'Ottawa.« Le point de vue de l'industrie est qu'il n'y a pas de lien direct entre les embolies pulmonaires et le fait de prendre un avion.Nous n'avons pas encore les preuves médicales.» Les grandes compagnies aériennes, sans admettre clairement l'existence du syndrome, s'en préoccupent.À l'achat d'un billet, British Airways distribuera, dès février, un prospectus renfermant des conseils pratiques pour diminuer les risques d'accident vasculaire pendant un vol long-courrier.Sur son site Web (www.britishairways.com/health), la compagnie britannique aborde même la question du syndrome.En Australie, une firme d'avocats prépare un recours collectif au nom de 800 voyageurs qui soutiennent avoir été affectés, à divers degrés, par le syndrome de la classe économique.Les plaignants déplorent de ne pas avoir été informés des dangers découlant d'une immobilité prolongée.L'action en justice vise une vingtaine de transporteurs, dont British Airways, Qantas, Air France et Air Canada.« Nous sommes au courant des procédures par les médias, mais nous n'avons toujours pas reçu de papiers officiels », note Nicole Couture-Simard, porte-parole d'Air Canada.Le transporteur Air Canada, emprunté par 15 millions de voyageurs en 1999, a choisi d'aborder l'épineuse question du syndrome de la classe économique avec prudence.« Même si nous n'avons pas de preuves pour conclure que voyager en avion peut causer des caillots sanguins, nous gardons l'esprit ouvert à la possibilité.S'il y a de l'inquiétude chez les passagers, nous voulons la dissiper », dit Mme.Couture-Simard.Air Canada conçoit présentement une vidéo sur l'importance de faire de petits exercices en vol, comme des rotations de cheville et des étirements de jambes, et qui sera montrée aux passagers effectuant des trajets de deux heures et plus.« Il n'y a pas d'études documentées sur le syndrome, il y a des théories.Mais nous sommes en train de développer des outils pour informer les passagers », explique pour sa part la porte-parole d'Air Transat, Seychelle Harding.Les spécialistes du transport nolisé (les charters), qui remplissent leurs avions à coups de billets peu chers, sont souvent montrés du doigt au son de l'expression « syndrome de la classe économique ».Chez Air Transat, l'espace entre deux sièges, appelé communément pitch, varie entre 30 et 36 pouces, selon le type d'appareil.Les passagers de Canada 3000 ont entre 29 et 32 pouces pour remuer leurs jambes.Chez Royal, le pitch est de 31 ou 32 pouces, tout dépendant de l'appareil.Air Canada dit avoir plus de 50 % de ses sièges en économique à 33 pouces, alors qu'en classe affaires, le pitch monte à 55 pouces.Le standard de l'industrie canadienne est de 32 pouces.Au Canada, il n'y a pas eu de changements majeurs dans la configuration des sièges des avions depuis cinq ou six ans, précise Clifford Mackay.Air Canada, Air Transat, Canada 3000 et Royal affirment ne pas avoir reçu de plaintes au sujet du syndrome de la classe économique.« La lumière rouge ne s'est pas encore allumée, dit le président de Royal Aviation, Michel Leblanc.Nous sommes encore à déterminer si c'est un problème ou non.» Le syndrome de la classe économique pourrait être rebaptisé syndrome de l'automobile, de l'autobus ou du train, estime quant à lui le Dr Martin Juneau, directeur des services professionnels à l'Institut de cardiologie de Montréal.« L'avion peut causer le syndrome, il n'y a aucun doute.Mais être assis pendant six heures aussi.Les compagnies aériennes ont raison de dire qu'elles ne sont pas entièrement responsables, mais elles n'ont pas raison d'ignorer le phénomène.Le Dr Roch Parent, spécialiste en médecine interne et vasculaire à l'hôpital Saint-Luc, abonde.« On pourrait l'appeler tout simplement le syndrome de l'immobilisme.» Tous les mois, trois voyageurs en moyenne se présentent dans l'un des trois hôpitaux du CHUM avec une phlébite qu'ils ont développé en avion, mais le plus souvent en auto, indique le Dr Parent.L'embolie guette environ 30 % de ces patients.Et de cette proportion, une personne sur 1000 risque d'en mourir, ce dont le Dr Roch Parent n'a jamais été témoin.« Ce que je vois le plus souvent, ce sont des personnes âgées qui reviennent de la Floride en auto et qui ont développé des phlébites », souligne le Dr Parent.Pour un passager en parfaite santé, le risque d'embolie pulmonaire est minime, soutient le Dr Martin Juneau de l'Institut de cardiologie.Il y a cependant un 2 à 3 % de la population qui souffre, sans le savoir, d'une petite anomalie dans leur système de coagulation.Ces gens sont plus susceptibles de former des caillots, tout comme les personnes obèses, les personnes âgées, les personnes à mobilité réduite, les cancéreux, les femmes enceintes et les voyageurs qui ont des antécédents familiaux en matière d'accidents vasculaires.Le syndrome de la classe économique n'affecte pas que les voyageurs à petit budget.En 1994, l'ex vice-président des États-Unis, Dan Quayle, a été victime d'une grave embolie pulmonaire.Ses médecins ont soupçonné de longs trajets en avion d'en être la cause.M.Quayle, on s'en doute, ne voyageait pas en économique.« Il y a des risques en première classe, mais l'avantage, c'est que l'espace y est plus grand pour bouger », dit le Dr Martin Juneau.En novembre, un rapport de la Chambre des Lords britannique notait que la santé des voyageurs était « terriblement négligée » par les compagnies aériennes.Le document sommait les transporteurs de mieux informer leurs clients des risques potentiels en vol.PHOTO ROBERT NADON, La Presse © « L'avion peut causer le syndrome de la classe économique, admet le Dr Martin Juneau, directeur des services professionnels à l'Institut de cardiologie de Montréal.Mais être assis pendant six heures aussi.Les compagnies aériennes ont raison de dire qu'elles ne sont pas entièrement responsables, mais elles n'ont pas raison d'ignorer le phénomène.» Taux d'un CPG conventionnel, terme de 5 ans, combiné à un CPG gestion active Banque Nationale, 5 ans dans lequel 50 % du placement doit être investi.Investissement minimal requis de 1 000 $.Taux d'un CPG conventionnel, terme de 15 mois, combiné à un CPG gestion active Banque Nationale, 5 ans dans lequel 50 % du placement doit être investi.Investissement minimal requis de 1 000 $.La Banque Nationale se réserve le droit de mettre fin à cette offre en tout temps.1 888 TELNAT-1 www.bnc.ca Option équilibre long terme Option équilibre court terme UN BON CHOIX REER Performance ou performance.En jumelant un CPG conventionnel à un CPG gestion active Banque Nationale.6% 5% 2921291A La destruction de la couche d'ozone est en partie naturelle Agence France-Presse WASHINGTON Ð La destruction de la couche d'ozone dans les couches les plus basses de l'atmosphère est en partie naturelle, due à l'interaction de la glace, de la neige et du sel de la mer, indique une nouvelle étude publiée dans la revue Science.Au cours de l'hiver, notent les chercheurs, du brome et du chlore contenus dans le sel de la mer se mélangent à la neige de la banquise, transportés à l'intérieur de gouttelettes d'eau par les vagues ou le vent.Au printemps, le retour du soleil déclenche avec ces deux gaz une réaction chimique qui attaque la couche d'ozone de la troposphère.« Le brome et le chlore ont longtemps été suspectés d'être des agents importants de ce processus chimique, mais on ne connaissait pas leur origine, note le principal auteur de l'article, le Pr Paul Shepson, de l'université Purdue à West Lafayette dans l'Indiana.Or, en Arctique, l'eau de mer est la seule source de brome », affirme-t-il.Ces deux gaz ont été décelés dans la neige de l'Arctique canadien en hiver.Au printemps, quand le soleil a commencé à briller plus longuement chaque jour, leur présence a diminué dans la neige et a augmenté dans l'air.« Notre découverte indique que la perte d'ozone dans la basse atmosphère est un événement naturel », écrit le Pr Shepson.Selon lui, ces recherches permettront aux scientifiques de parfaire leur modélisation des changements de l'atmosphère.« Étant donné que les trois quarts de la surface de la Terre sont couverts par les océans, le processus que nous avons mis au jour doit être beaucoup mieux compris si nous voulons mettre au point des modèles pour prévoir l'évolution de l'ozone dans l'atmosphère », déclare-t-il encore.Le brome et le chlore sont également tenus en partie responsables de la disparition de l'ozone dans les hautes couches de l'atmosphère au-dessus de l'Arctique et de l'Antarctique, mais dans ce cas ils sont dus à la pollution provoquée par l'activité humaine.Les chercheurs notent enfin que le processus chimique naturel mis au jour en Arctique pourrait également se produire dans les communautés urbaines lorsque du sel est épandu l'hiver dans les rues pour faire fondre la neige. 1LP0301B0122 1LP0301B0122 ZALLCALL 67 01:12:50 01/22/01 B L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 2 2 J ANV I E R 2 0 0 1 B 3 SYNDROME DE LA CLASSE ÉCONOMIQUE Les voyageurs manquent cruellement d'informations sur le syndrome de la classe économique.Distribué à tous les passagers, un simple dépliant sur le sujet pourrait éviter bien des problèmes, croit Farrol Kahn, auteur de deux livres sur la santé dans les avions.Le défenseur de la santé à bord des avions L'air sec recyclé, les sièges cordés, le manque d'espace pour bouger sont autant de facteurs de risque Se lever au moins une fois de son siège et marcher jusqu'à la salle de bain.De son fauteuil, faire des rotations de cheville, contracter le mollet et s'étirer les jambes.Boire beaucoup d'eau.« Plus on est déshydraté, plus le sang est visqueux et plus le risque de thrombose augmente », dit le Dr Martin Juneau.Éviter de consommer de l'alcool.Ne pas consommer de sédatifs qui auraient comme conséquence de faire dormir pendant tout le trajet.Éviter de croiser les jambes pendant trop longtemps.Ne pas trop manger.Porter des bas élastiques aux pieds ou des chaussettes de soutien.«Cela aide à la circulation du sang dans les jambes », indique le Dr Roch Parent.Ne pas hésiter à demander de l'aide si l'on ne se sent pas bien.Prendre une aspirine, ce qui a pour effet d'éclaircir le sang.Choisir un siège près d'une allée.Éviter de mettre des bagages à main sous le siège devant vous, afin d'avoir plus d'espace pour bouger les jambes.HUGO DUMAS NOM : FARROL KAHN.Âge : 56 ans.Lieu de résidence : Oxford, en Angleterre.Mission : améliorer les conditions à bord des avions et faire de la prévention auprès des passagers.Dans une autre vie, Farrol Kahn a été un « road warrior ».Cadre pour une compagnie pétrolière, il saute d'un avion à un autre, fait le tour de la planète à plusieurs reprises, travaille sans arrêt.En 1996, épuisé, il abandonne son emploi et son gros salaire.« Je me suis rendu compte que peu importe si je dormais en avion, j'étais tout le temps fatigué.Et j'ai découvert que le piètre environnement dans la cabine, où il y a jusqu'à 25 % moins d'oxygène, en était la cause », explique-t-il au bout du fil.Farrol Kahn fonde alors l'Aviation Health Institute, un groupe de pression basé à Oxford qui se bat pour la santé des voyageurs.L'Institut aborde des questions comme le syndrome de la classe économique, ainsi que la transmission de maladies, comme la tuberculose, à bord d'un appareil.« Les compagnies aériennes ferment volontairement les yeux sur le syndrome de la classe économique.Je leur recommanderais d'avoir plus de soucis pour le bienêtre de leurs clients.Ça fait cinq ans qu'on se bat et le message commence à circuler autour du monde », explique M.Kahn, auteur de deux livres sur la santé dans les avions.Les voyageurs manquent cruellement d'informations à propos du syndrome de la classe économique, ajoute Farrol Kahn.Distribué à tous les passagers, un simple dépliant sur le sujet pourrait éviter bien des problèmes, selon lui.« La prévention est essentielle.Souvent, les embolies ne surviennent que plusieurs jours, voire des semaines, après un long voyage en avion.Après un tel délai, plus personne ne fait le lien entre les problèmes de santé et le vol long-courrier », dit-il.L'air sec continuellement recyclé, les sièges cordés, le manque d'espace pour bouger, plusieurs facteurs augmentent les risques de souffrir du syndrome, croit M.Kahn.« Aujourd'hui, les passagers sont pratiquement assis les uns sur les autres.Nous sommes plus gros et plus massifs que nos parents.Les sièges d'avion devraient s'ajuster en conséquence.Et les compagnies doivent arrêter de faire passer leurs profits avant la santé des voyageurs », tonne-t-il.Il y a cependant de l'espoir.« American Airlines vient de réduire le nombre de ses sièges en classe économique, ce qui a fait passer le pitch de 31 à 36 pouces », note M.Kahn.L'Institut de M.Kahn ramasse des fonds pour éviter d'autres morts comme celle d'Emma Christoffersen.En octobre dernier, la jeune femme de 28 ans a succombé à une embolie pulmonaire peu de temps après sa descente d'avion à l'aéroport de Heathrow.Sur le site Web de l'organisme, la mère d'Emma, Ruth Christoffersen, lance un cri du coeur : « Comment pouvions-nous savoir qu'il était possible de mourir en étant assis dans un avion ?Si nous avions su à propos des phlébites, je peux vous garantir qu'Emma serait vivante aujourd'hui.» Pour éviter les accidents vasculaires 1LP0401B0122 1LP0401B0122 ZALLCALL 67 01:15:22 01/22/01 B B 4 L A P R E S S E MONT R É A L L UND I 2 2 J ANV I E R 2 0 0 1 LES DISQUES Audiogram vont lancer le 27 février prochain le premier disque d'un nouveau protégé de la maison.Pour l'occasion, et surtout pour piquer la curiosité des gens, Audiogram vient de mettre en ligne un site Web pour présenter le chanteur Adam Chaki.On dit que si vous aimez la musique de Bob Dylan ou Peter Gabriel, Chaki ne devrait pas vous laisser indifférent.Le site du chanteur (www.adamchaki.com) permet de se faire une idée du personnage et en plus, on peut télécharger une pièce musicale, question de se préparer l'oreille en prévision de la sortie de l'album.Seul reproche, le site était uniquement disponible en anglais lors de son lancement, la semaine dernière.n n n PARLANT DE site Web dédié à la musique, la radio de Radio-Canada lance aujourd'hui à 16h un nouveau site qui se propose de devenir l'alternative musicale pour les jeunes en quête d'un son neuf et différent.Bandeapart.fm (c'est à la fois le nom et l'adresse du site) est un site d'information pour les musiques non commerciales qui offre tous ces types de musiques.Et on pourra en écouter beaucoup.Quatre chaînes distinctes avec des noms assez évocateurs présenteront de la musique à l'image de leur puissance : 110 Volts, 220 Volts, 550 Volts et 735 kilo Volts.On y offrira même la possibilité d'y faire sa propre programmation musicale à partir de ses goûts musicaux.Un site (www.bandeapart.fm) à voir et surtout à entendre ! n n n LA CHANTEUSE Jennifer Lopez est l'invitée de MSN Live (chat.msn.com) aujourd'hui à 15h pour présenter aux internautes, en avant-première, des extraits de son nouvel album J.Lo.Évidemment, on a réservé du temps pour les questions des fans de la chanteuse, que ce soit pour parler de sa vie, sa carrière de chanteuse ou d'actrice au cinéma.Mais si vous êtes un vrai fan de Jennifer Lopez, vous voudrez peut-être vous brancher sur le site de la chanteuse (www.jenniferlopez.com) et assister au Listening Party, qui aura lieu en simultanée avec la session de clavardage de MSN.n n n AVEZ-VOUS déjà remarqué comment les premiers mots d'un article, les premières phrases d'un livre, sont déterminants en ce qui concerne la poursuite de la lecture ?Un internaute a décidé de colliger ces premières phrases des livres et de les publier, au rythme d'un incipit par jour, histoire de piquer notre curiosité et, probablement, de nous pousser à ouvrir de nouveaux livres.(lapremierephrase.free.fr).Bruno Guglielminetti La chanteuse Jennifer Lopez se livre sur MSN Live Photo : Reuters Jennifer Lopez Photo : ROBERT SKINNER, La Presse © En 2001, à n'en pas douter, les jeux sont faits : la formule des « machines à boules » est tout simplement dépassée.Le jeu est-il terminé?Purs et durs délibèrent sur la débandade du billard électronique d'après Gannett News Services À L'ÈRE DES manettes vibrantes et de la pêche virtuelle à l'achigan, le billard électrique ou électronique Ð « machines à boules » pour les amateurs Ð rappellent l'époque de nos parents et grands-parents.Et même eux ne jouent plus ! En 2001, à n'en pas douter, les jeux sont faits : la formule des « machines à boules » est tout simplement dépassée.Après plus de cinquante années de production, WMS Industries, chef de file mondial et manufacturier des appareils de billard électrique Bally, Midway et Williams, a cessé de fabriquer des « machines à boules » l'an dernier.Le billard électrique est-il sur le point d'être débranché ?« Le billard électronique est ni à l'agonie, ni disparu mais il est au creux de la vague », déclare Dann Frank dont le domicile à Phoenix, en Arizona, est jonché de 200 appareils plus ou moins rafistolées.Pendant sa jeunesse, Frank, 47 ans, finançait ses visites à l'arcade du coin en récupérant et en vendant des bouteilles de boissons gazeuses.« C'était une salle impressionnante », dit-il, un peu comme l'enfilade d'appareils du Castle N' Coasters, une des rares installations à Phoenix qui, par sa démesure, fait même saliver les non-joueurs.Les machines sont alignées comme les élèves d'une école primaire surpeuplée en rang pour le dîner.Parmi les jeux qui s'y trouvent, il y a There's White Water, Elvira, Fun House, Black Rose, Theater of Magic, Tales of Arabian Nights, Terminator 2, Gilligan's Island, Twilight Zone, Demolition Man et Creature from the Black Lagoon.Mais le Castle N' Coasters fait exception.Les plus petits bars et salles de jeux ne mettent plus l'accent sur le billard électrique.« C'est comme pour votre voiture.Il faut savoir quand mettre fin aux dépenses », déclare Richard Caldwell, propriétaire de Video Roundup, qui a vendu la moitié de ses appareils à billes et qui s'acharne à garder en bon état de fonctionnement les sept appareils qui restent.« Je vais tenir bon jusqu'à la toute fin », dit Caldwell qui, avec son épouse, exploite une arcade à Scottsdale en Arizona depuis 1982.Caldwell est issu de la vieille école des arcades puisqu'il répare lui-même ses appareils.Avec les bonnes pièces, il peut réaliser les réparations requises, mais le plus souvent, la remise en état de vieilles machines ne vaut pas l'effort.Avant l'abandon de la production de « machines à boules », WMS Industries a tenté de raviver le marché qu'elle dominait.« L'entreprise subissait des pertes, de lourdes pertes », indique Pat Fitzgerald, porte-parole de Midway Games, une division de WMS.C'est dans ce contexte qu'en janvier 1999, WMS a lancé Pinball 2000, croisement du billard électronique et d'images vidéo interactives.Sur l'appareil Star Wars Episode One, les joueurs marquent en visant l'image de Liam Neeson et de C-3PO.Lorsque les billes sont propulsées, les bruits retentissent et un sabre au laser s'illumine.Il fallait, dit Fitzgerald, essayer de réinventer le billard électronique et attirer de nouveaux adeptes.Mais ni Star Wars ni l'autre nouveauté, Revenge from Mars, n'ont obtenu les résultats escomptés.Williams a arrêté de fabriquer Pinball 2000 durant l'année même de son lancement.L'entreprise fabrique maintenant des machines à sous et des jeux vidéo pour les casinos.« Si vous ne réussissez pas à vendre Star Wars, que peut-on espérer vendre ?», se demande Frank.Une nouvelle génération de joueurs n'accepte plus de payer plus de 25 cents pour suivre les rebondissements d'une bille argentée.Malgré tout, Frank et les autres irréductibles croient que les « machines à boules » survivront.« À vrai dire, le billard électrique fait maintenant partie du patrimoine américain », estime Frank.« Plus la nostalgie s'installe, plus les gens voudront retrouver l'ambiance de l'arcade.» On peut encore acheter un bon appareil à billes pour moins de 600 dollars, et le site e-bay sur Internet a rendu les machines plus accessibles au grand public.Le vendredi soir, au Video Roundup, il n'est pas rare de voir deux gars accaparer une machine South Park, un appareil muni d'un interrupteur pour supprimer les jurons.Michelle, l'épouse de Caldwell avoue que « l'appareil dit « bâtard » et qu'il pète.Jamais je n'avais entendu un billard électrique lâcher un pet.» Les amateurs de billard électrique le garderont en vie, comme on protège une espèce menacée d'extinction.« Priez qu'un jeune entre, un jour, en disant « je veux créer une nouvelle machine à boules », déclare Richard Caldwell, plein d'espoir. La Presse 22 janvier 2001 Page B5 manquante 1LP0601B0122 b6 actuel lundi 1LP0601B0122 ZALLCALL 67 01:10:05 01/22/01 B Un double mariage pourrait valoir des sanctions à un Malaisien Associated Press KUALA LUMPUR Ð Un Malaisien qui a épousé deux femmes la semaine dernière pourrait bien avoir maille à partir avec les autorités religieuses de son pays.Une enquête ouverte Abdul Muin Hamid, 41 ans, musulman, a épousé les deux femmes en Thaïlande, a rapporté vendredi le quotidien Star.Mais les autorités religieuses de Malaisie ont ouvert une enquête sur cet homme, soupçonné de ne pas avoir suivi les procédures à la lettre.Le quadragénaire n'aurait pas été autorisé à se marier dans un pays étranger par le département religieux islamique de l'État dont il est natif, et il pourrait également ne pas avoir reçu la permission de pratiquer la polygamie, selon le Star.Possibilité de prison Si un tribunal islamique estime qu'il a contrevenu aux deux dispositions, le trio pourrait être sanctionné d'une amende de 175 $ à 600 $.Le fait de ne pas avoir reçu le feu vert de l'État pour se marier peut également être passible de six mois de prison.Chauffeur de profession, Abdul a rencontré ses deux épouses, de nationalité malaisienne, alors qu'il les conduisait à leur travail.Photo MARTIN C.CHAMBERLAND, La Presse © Les acides gras oméga-3 qu'on trouve dans la plupart des poissons semblent prémunir la plupart des femmes contre les formes les plus courantes d'AVC.Manger du poisson évite les accidents vasculaires cérébraux chez les femmes HELEN BRANSWELL Presse Canadienne TORONTO Ð Manger du poisson contribue à protéger les femmes contre les accidents vasculaires cérébraux (AVC), révèlent des chercheurs.Les acides gras oméga-3 qu'on trouve dans la plupart des poissons semblent prémunir la plupart des femmes contre les formes les plus courantes d'AVC, rapportaient mercredi des chercheurs de Boston dans le Journal of the American Medical Association.Ainsi, les femmes peuvent réduire de près de moitié leur risque d'accident thrombotique cérébral, qui représente entre 40 % et 50 % de toutes les formes d'AVC, en consommant du poisson de deux à quatre fois par semaine, disent les auteurs de la recherche.L'article indique que la plupart des poissons, même les crustacés, peuvent réduire le risque de ce qu'on appelle l'accident ischémique, causé par un caillot de sang qui se forme soit dans le cerveau, soit ailleurs dans le corps.Ces attaques peuvent entraîner des dommages temporaires ou permanents au cerveau, susceptibles d'affecter l'élocution, la coordination et les mouvements.Les poissons riches en acides gras oméga-3 Ð thon, maquereau, saumon, sardines, espadon notamment Ð offrent la plus grande protection, a souligné le docteur Kathryn Rexrode, l'une des auteurs de l'étude.Ces constatations risquent de semer la confusion chez les consommateurs, puisqu'elles sont publiées peu de temps après la parution de recommandations des gouvernements canadien et américain au sujet que les gens devraient limiter leur consommation de certains types de poisson parce qu'ils contiennent de fortes concentrations de mercure.Il s'agit du thon (en steak, pas en boîtes), du requin, du maquereau et de l'espadon, a fait savoir le ministère fédéral de la Santé.Les enfants ainsi que les femmes en âge d'enfanter, enceintes ou qui allaitent sont particulièrement vulnérables à l'exposition au mercure et Santé Canada leur recommande de limiter leur consommation de ces types de poisson à un repas par mois.Les autres personnes ne devraient pas en manger plus d'une fois par semaine.Selon John Salminen, directeur de l'évaluation des risques chimiques pour la santé au ministère fédéral de la Santé, les gens qui souh consommation de poisson devraient introduire une diversité de poissons dans leur régime alimentaire.Outre les espèces mentionnées, il existe beaucoup d'autres espèces de poissons qui sont parfaitement sûres.Le poisson vendu commercialement au Canada est tout à fait propre à la consommation, assure-t-il.L'étude sur le rôle protecteur du poisson contre les AVC était dirigée par Hiroyasu Iso, du laboratoire Channing du Boston's Brigham and Women's Hospital, affilié à la faculté médicale Harvard.Elle est basée sur une vaste enquête à long terme auprès de quelque 80 000 infirmières dans 11 États américains, de 1980 à 1994.Internet dans un fauteuil Agence France-Presse NEW YORK Ð Le groupe Microsoft et le fabricant de meubles américain La-Z-Boy ont créé le premier fauteuil « branché », qui permet de regarder la télévision et surfer sur Internet collé à son siège.Cet « e-fauteuil », baptisé Explorer, est équipé d'un récepteur WebTV, d'un clavier sans fil et de prises de connexion à Internet pour un ordinateur portable, le tout intégré dans l'accoudoir gauche du fauteuil.Futurisme rimant avec confort, l'accoudoir droit reste libre, avec un espace permettant d'y poser un verre, une télécommande ou un programme télé.« Nous avons conçu le fauteuil le plus avancé technologiquement.Chaque consommateur peut ainsi se sentir à l'aise avec la télévision interactive, le courrier électronique et l'Internet », estime le responsable marketing de La-Z-Boy, Kevin Wixted.Le fauteuil est vendu entre 1049 $ US et 1299 $ US.L'acquéreur doit se procurer séparément écran TV et ligne téléphonique.Photo REUTERS Le fameux fauteuil sur lequel vous ne voudrez plus vous endormir. 1LP0701B0122 B7 lundi 1LP0701B0122 ZALLCALL 67 01:10:54 01/22/01 B LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 22 JANVIER 2001 B7 1LP0801B0122 b8 lundi 1LP0801B0122 ZALLCALL 67 01:12:43 01/22/01 B B8 LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 22 JANVIER 2001 ADOPTION SUR INTERNET Vente d'enfants?La ligne est mince.MARIE-FRANCE LÉGER SUR LE SITE Internet d'Enfants du monde, un des 15 organismes ayant un agrément en adoption internationale au Québec, apparaissent des photos de petites Chinois pomponnées.Pas de danger, rien d'illégal.Les petites filles ont déjà été adoptées.L'histoire de l'heure en matière d'adoption via Internet, c'est bien évidemment celle des jumelles de six mois « vendues » par la mère de 28 ans et ballottées entre deux couples de parents adoptifs, l'un Californien, l'autre Britannique.Ici, difficile d'imaginer pareille aventure.Il n'existe semble-t-il aucun site québécois faisant la promotion d'enfants comme c'est notamment le cas aux États-Unis.« La vente d'enfants est illégale au Québec, explique Ginette Beaulne, directrice générale du Secrétariat à l'adoption internationale.Une photo et des renseignements, ça met le parent dans une situation de choix d'enfants.Or, nous, ce que nous voulons, c'est trouver pour l'enfant un bon parent adoptif et non l'inverse.» Elle évoque la Loi sur la protection de la jeunesse.Selon l'article 135.1, quiconque (un particulier ou toute agence sans permis) donne ou reçoit de l'argent dans une démarche d'adoption commet une infraction.Le Québec suit en cela les grandes lignes de la Convention de La Haye de 1993 sur l'adoption internationale qui protège les droits de l'enfant.De toute évidence, les États-Unis devront changer leurs lois pour adhérer à la convention, indique Mme Beaulne.Mais il est difficile de tracer la ligne entre la « bonne » adoption et la « mauvaise ».Car tous ne sont pas d'accord avec ce point de vue.Un procureur chef adjoint, luimême père de six enfants dont quatre sont adoptés, avouait à La Presse que la promotion d'enfants sur Internet ne le mettait pas mal à l'aise, tant et aussi longtemps que les agences demeuraient dans le cadre de la légalité.Plus encore, il a confié que si on lui avait proposé de trouver un de ses enfants sur Internet, il aurait sans doute accepté.« Il faut dire que beaucoup d'enfants que l'on retrouve sur les sites sont des enfants en difficulté avec un handicap physique ou mental.C'est pour ça qu'ils sont surexposés.Les réseaux de parents veulent absolument les faire adopter », a-til souligné.Outre les photos, la plupart des sites américains font une description physique et psychologique du bébé ou de l'enfant parfois âgé jusqu'à 12 ou 14 ans.La semaine dernière, la Chambre des lords anglaise, le premier ministre en tête, s'est indignée contre l'aspect soi-disant trop mercantile de la transaction affectant les petites jumelles.Aux dernières nouvelles, ce serait l'agence, et non la mère, qui aurait empoché l'argent (18 000 $ US pour les deux adoptions).Quoi qu'il en soit, les parents en devenir au Québec doivent aussi débourser entre 15 000 $ et 20 000 $ pour une adoption internationale.« De 600 $ à 1000 $ vont à l'organisme.Le reste, ce sont les billets d'avion, l'hébergement, le coordonnateur sur place, la légalisation du dossier, la traduction, l'évaluation psychosociale.Ce sont des frais simples à calculer.On peut facilement les décortiquer », reprend Mme Beaulne.Par exemple, sur un site américain qui fait la promotion de petits orphelins du Kazakhstan (adoptwithlove.com), une administratrice parle d'un montant de 22 000 $ pour venir à bout de toutes les formalités.Reste tout de même un malaise certain devant le langage employé et en voyant défiler toutes ces photos : « Cliquer pour voir les photos des enfants disponibles.Les enfants du mois sont : Polina, Lunara et Iseev.» Cliquons donc sur Polina.Suivent le nom de famille au complet et la date de naissance.Nous apprenons que Polina est en troisième année.Elle a de la difficulté à se faire des amies, nous dit-on.On poursuit : Polina aime nager et voudrait réaliser son rêve, nager dans les vagues avec sa future famille.Testée négativement pour les maladies infectieuses, dont le HIV.Le choix du gouvernement du Québec et des agences (le Secrétariat à l'adoption dépend du ministère de la Santé et des Services sociaux) est aussi de transiger avec les gouvernements des pays étrangers.« On ne veut pas se retrouver avec un réseau d'enfants acquis illégalement.On ne veut pas, par exemple, découvrir qu'il y a eu des pressions sur les mères biologiques », a souligné Mme Beaulne.L'histoire de l'heure en matière d'adoption via Internet, c'est celle de ces jumelles de six mois « vendues » par la mère de 28 ans, ballottées entre deux couples de parents adoptifs.Votre régime d'épargne-retraite est-il à la hauteur de vos rêves ?Peu importe jusqu'où vous voulez aller, nous pouvons vous aider à tracer la voie qui vous y mènera.En tant que spécialistes en placement, nous pouvons vous aider à définir le REER qui correspond le mieux à vos besoins, qu'il soit composé de fonds communs de placement ou de CPG.Nous pouvons aussi vous conseiller sur la diversification de votre portefeuille, les possibilités d'investissement international ainsi que les nombreuses façons de faire fructifier vos placements.Il suffit d'un coup de fil.Communiquez avec Télé-Placements Royal au 1-800 ROYAL® 6-3 (1 800 769-2563).Ou venez nous rencontrer à la succursale la plus proche.Tout le monde fait des rêves d'avenir.Notre spécialité, c'est de vous aider à les atteindre.® Marque déposée de la Banque Royale du Canada.mc Marque de commerce de la Banque Royale du Canada.Les Fonds communs de placement Royal sont offerts par la société Fonds d'investissement Royal Inc., membre du Groupe Financier Banque Royale.2914105A Londres veut une nouvelle loi sur l'adoption Agence France-Presse LONDRES Ð Le gouvernement britannique va accélérer la mise en place d'une nouvelle législation sur l'adoption d'enfants à l'étranger, en raison de la polémique sur le sort dramatique des jumelles « vendues » à deux reprises via l'internet, a annoncé hier le ministère de la Santé.La nouvelle loi prévoit des poursuites pénales contre les personnes qui adopteraient un enfant à l'étranger sans obtenir le feu vert préalable des autorités britanniques, après une enquête approfondie.Les contrevenants s'exposeraient à des peines pouvant aller jusqu'à trois mois de prison et une amende de 600 livres (environ 1300 $) La procédure parlementaire va être accélérée pour que cette nouvelle législation soit mise en place dès avril prochain, a indiqué le ministère.« Le principe général (de cette loi) consiste à donner aux enfants adoptés à l'étranger les mêmes garanties qu'à ceux adoptés dans ce pays », a expliqué le porte-parole.Cette annonce intervient alors que la Grande-Bretagne est encore sous le choc de l'incroyable saga de deux jumelles de six mois, vendues via l'internet à un couple d'Américains, puis enlevées par leur mère naturelle avant d'être une nouvelle fois vendues, cette fois à un couple de Britanniques, Alan et Judith Kelshaw.Les deux enfants, connues sous les prénoms de Belinda et Kimberley, ont été confiées aux services sociaux dans l'attente d'une audience de la Haute Cour de Birmingham (centre de l'Angleterre), qui devra décider de leur sort.Les autorités locales du comté de Flintshire ont annoncé samedi qu'elles avait entrepris une action en justice pour que les deux jumelles soient placées sous tutelle judiciaire.Les Kilshaw ont déclaré qu'ils feraient tout ce qui est possible pour obtenir leur retour.Mais le couple américain compte lui aussi les récupérer."]
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