La presse, 3 décembre 2008, C. Arts et spectacles
[" ARTS ET SPECTACLES www.cyberpresse.ca/arts PETROWSKI MOORE: MOINS QUE LE CLIENT EN DEMANDE PAGE 3 BETTY GOODWIN 1923-2008 LA GRANDE DAME DE L'ART N'EST PLUS PAGE 2 sur cyberpresse.ca POLYTECHNIQUE Visionnez la bande-annonce du film Polytechnique sur moncinema.ca/polytechnique PREMIÈRE Voyez les vedettes présentes à la première de Milk sur moncinema.ca/milk HUGO DUMAS CHRONIQUE MARIO CLOUTIER En s'établissant en Russie, le Cirque du Soleil utilise son système D: divertir et diversifier.Les petits débrouillards québécois estiment que le public aura besoin de se divertir dans la grisaille économique.La diversification de leur portefeuille de pays leur permet aussi d'oublier un moment Macao, où tout est bloqué, et Las Vegas, où le marché a subi une décroissance de 10%.«On va être de moins en moins pris avec une très forte concentration à Las Vegas, a soutenu le PDG du Cirque, Daniel Lamarre, en entrevue téléphonique depuis Moscou hier.Plus on va réussir notre diversification géographique, plus on va avoir un Cirque du Soleil stable pour l'avenir.» La multinationale québécoise du divertissement entend présenter à Moscou et dans d'autres grandes villes russes des spectacles sous chapiteau, de tournée et, éventuellement, un spectacle permanent, d'ici trois ou quatre ans, précise M.Lamarre.Le Cirque du Soleil compte dans ses rangs près de 400 artistes et autres membres de personnel russes.Mais en octobre 2009 avec Varekai, ce sera la première fois qu'un spectacle de la troupe visitera Moscou.Pour ce faire, la troupe québécoise a conclu un partenariat à long terme avec George et Craig Cohon, un tandem père et fils à l'origine de l'installation des restaurants Mc Donald et de Coca-Cola en Russie.Ils ont formé ensemble une société à responsabilité limitée, Cirque du Soleil Rus, détenue majoritairement par le Cirque et possédant les droits exclusifs du territoire russe.«Je cherchais un partenaire pour la Russie depuis longtemps, a confié M.Lamarre.Comme je connaissais M.Cohon, je lui ai demandé son aide et il m'a offert beaucoup plus.En deux visites, grâce à ses contacts, nous avons fait plus de rencontres qu'en plusieurs années auparavant.On entre en Russie par la grande porte.» Varekai sera suivi d'un autre spectacle de tournée en 2010, mais les contacts commerciaux de la famille Cohon ont déjà permis à la troupe d'être commanditée par Master Card et la compagnie automobile InfiniT.En outre, le Cirque érigera son chapiteau le long de la rivière Moskova grâce à un partenariat avec un promoteur immobilier, Rugniki, qui possède, entre autres, un stade de soccer.«Je prédis que la Russie représentera l'un des meilleurs marchés où le Cirque du Soleil est entré jusqu'ici.Je connais ce marché depuis 30 ans et je peux vous assurer que, même si le Cirque n'est pas encore aussi connu ici qu'ailleurs, les Russes seront ravis à l'ouverture du premier spectacle de cette grande compagnie canadienne», soutient George Cohon.Changement à Macao Comme le révélait La Presse il y a un mois, Daniel Lamarre a confirmé hier qu'en raison de retards de construction, le deuxième spectacle permanent du Cirque à Macao, la revue musicale signée par René Simard, sera déplacée vers une ville nord-américaine ou européenne, probablement New York, Paris ou Londres, d'ici quelques semaines.Mais Macao reste bel et bien dans les plans de la multinationale québécoise.«On y est un peu libéré du fait qu'on aura désormais plus de temps pour bien établir notre premier spectacle.On a un contrat de trois ans avec profits garantis.Le problème de Macao en est un de financement.C'est un marché qui va prendre un peu plus de temps à se développer », pense le PDG.Par contre, le Cirque compte sur le pavillon canadien de l'exposition universelle de Shanghai en 2010, dont elle a la responsabilité esthétique et artistique, pour continuer de se faire connaître en Asie.Elle vise l'Inde à plus long terme, mais la troupe se rendra aussi bientôt pour la première fois à Taipei avec un succès commercial déjà assuré.«C'est incroyable.Les spectacles sont vendus à guichets fermés avant même qu'on y érige notre chapiteau», résume M.Lamarre.À LA CONQUÊTE DE LA RUSSIE CIRQUE DU SOLEIL Macao et Las Vegas subissent déjà les contrecoups de la crise économique mondiale, mais le Cirque du Soleil n'entend pas rester les bras croisés en attendant la reprise.Sa croissance, la multinationale québécoise du spectacle entend la trouver ailleurs dans le monde, notamment en Russie, où le Cirque entre par la grande porte.PHOTO ANDREA COMAS, REUTERS Coupez les caméras ! Mihaela part en pause avec Kevin.De retour dans 15 minutes.Un instant, Christian! Tu ne peux pas t'envoler à Stockholm avec Patricia : elle a déjà abattu trop d'heures supplémentaires cette semaine.Eh merde! Mathieu et Jessica ont gloussé sous la couette toute la soirée.Faudra donc payer une prime de travail de nuit ! Voilà à quoi ressemblerait le plateau de tournage d'Occupation double ou de Loft Story si les participants des téléréalités québécoises souscrivaient à un syndicat comme l'Union des artistes (UDA) ou, encore plus simple, si la Loi sur les normes du travail s'appliquait à l'intérieur du Loft et dans les Mc Maisons de Terrebonne.Impossible, dites-vous?Que non! En France, trois anciens candidats de L'île de la tentation sur TF1 (la version française de Temptation Island) ont arraché à la boîte de production Glem une prime de licenciement, des heures supplémentaires et des congés payés.Un tribunal parisien a en effet reconnu que ce trio d'ex-vedettes de téléréalité a accompli un «vrai» boulot sur le plateau de L'île de la tentation, forçant leur producteur à les payer comme de «vrais» salariés.Hier, 20 autres participants de L'île de la tentation, où des couples testaient la solidité de leur relation dans un décor paradisiaque, ont sauté dans le train et réclamé les mêmes privilèges.Les obtiendront-ils?Probablement.Car leur raisonnement se tient.Ces célibataires musclés et bronzés ont repris leurs scènes plusieurs fois, ont bossé près de 24 heures par jour, ont suivi des horaires de tournage quasi militaires, ont accordé des interviews à la pelle et ont obéi à des directives très précises.Donc, ils ont bel et bien effectué un travail.Comme un acteur de sitcom.En coulisses, des anciens de Star Academy, Loft Story, Nice People, Pékin Express et Top Model se frottent vigoureusement les mains (comme le grand Samuel).Si le jugement de L'île de la tentation fait jurisprudence, eux-aussi passeront à la caisse.Ka-ching! C'est la révolte des bimbos et des gros costauds, ont titré les médias parisiens.Une révolte qui coûterait près de 100 millions d'euros aux chaînes qui bourrent les ondes de téléréalité, dont M6 et TF1.Au Québec, rassurez-vous, bien malin celui qui soumettra les Misty et autres Carole-Ann au Code du travail.«En France, les artistes sont considérés comme des salariés, avec tous les filets de sécurité qui en découlent.C'est un décret du gouvernement.Au Québec, les artistes entrent dans la catégorie des travailleurs autonomes», explique la porte-parole de l'UDA, Anne-Marie Des Roches.Téléréalités: 50$ par jour! >Voir DUMAS en page 4 Offrez La Presse pendant 26 semaines pour 87,88$ (taxes en sus) et profitez d'un rabais de 48% sur le prix en kiosque.Recevez en plus : le livre Un siècle de hockey à La Presse ou le livre de Ricardo Parce qu'on a tous de la visite À Noël Donnez des nouvelles ! cyberpresse.ca/abonnement/SD0843 1 800 361-7453 (Valeur : 49.95 $) (Valeur : 39.95 $) 3598843A ARTS ET SPECTACLES TRIO Coldplay remporte la palme sur i Tunes Coldplay a fait les meilleures ventes de l'année 2008 sur i Tunes, le logiciel de gestion musicale d'Apple, grâce à son album Viva La Vida.Le groupe britannique estime qu'environ 500 000 albums numériques ont trouvé preneur sur le web, essentiellement sur i Tunes.L'album de Coldplay s'est vendu à 2 millions d'exemplaires en magasin.Sleep Through the Static de Jack Johnson, la trame musicale du film Juno, Tha Carter III de Lil Wayne et Little Voice de Sara Bareilles suivent dans le top 5 des albums les plus populaires sur i Tunes.L'artiste britannique Leona Lewis a quant à elle la chanson la plus populaire : Bleeding Love trône au sommet du palmarès établi par Apple.\u2014 Associated Press Le cirque de Britney Spears àMontréal La tournée intitulée The Circus Starring Britney Spears 2009 s'arrêtera le 20 mars au Centre Bell.Le nombre de billets vendus par personne sera limité à quatre pour le parterre en admission générale et à huit pour les sièges réservés.Les billets seront en vente à compter de samedi, à midi.La chanteuse américaine visitera ainsi 27 villes nord-américaines, pour y présenter les chansons de son sixième album studio, Circus, en magasin depuis hier.Britney Spears a vendu plus de 62 millions d'albums dans le monde et, en 2008, c'est elle qui engendré le plus grand nombre de recherches sur le site Yahoo!, dépassant notamment Barack Obama.\u2014 D'après Presse Canadienne et Agence France-Presse Johnny Hallyday dans un thriller hong-kongais Johnny Hallyday va tenir le rôle vedette du nouveau thriller du réalisateur de Hong-Kong, Johnnie To, qui raconte l'histoire d'un père qui cherche à venger la mort de la famille de sa fille.La légende du rock français jouera le rôle principal de Vengeance, a annoncé la société de production Media Asia.«C'est la première fois que je viens en Chine.Je suis très fier d'être dirigé par un maître tel que Johnnie To», a dit Johnny Hallyday, cité par la société.Dans la distribution de ce film, on retrouve également Sylvie Testud, qui jouera la fille de Johnny Hallyday, ainsi que les acteurs de Hong- Kong Simon Yam et Anthony Wong.Johnnie To est l'un des cinéastes les plus prolifiques de l'ancienne colonie britannique avec des polars au style très particulier comme Mad Detective, en compétition au festival de Venise l'an dernier, ou encore Sparrow, en compétition cette année à Berlin.Le tournage de Vengeance a déjà commencé et la sortie de ce film est prévue pour l'été 2009.\u2014 Associated Press Britney Spears PHOTO REUTERS PHOTO REUTERS PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE JOCELYNE LEPAGE «Tout le monde aimait B et ty Go odwi n » , dit Pierre Théberge, directeur du Musée des beaux-arts du Canada qui fut l'un des premiers à croire en la valeur de cette artiste née à Montréal en 1923 et qui est morte tôt lundi, à l'âge de 85 ans.«C'était une femme très courageuse, poursuit-il, qui a décidé tard de laisser l'art d'amateur pour devenir une professionnelle.Elle a exprimé dans son oeuvre un pessimisme terrible.J'ai vu des gens pleurer dans les salles devant ses images de souffrance.Elle était désespérée de l'humanité qu'elle trouvait plus stupide que cruelle.«La dernière fois que je l'ai vue, il y a de cela plusieurs années, elle était dépressive et n'était plus capable de créer.Je l'ai forcée à faire un dessin\u2026 elle a dessiné un oeil qui pleurait.Betty Goodwin était une femme d'une grande bonté en plus de compter parmi les artistes les plus importants de sa génération.» Paulette Gagnon, conservatrice en chef du Musée d'art contemporain de Montréal a exactement les mêmes mots pour parler de Betty Goodwin.« Tout le monde l'aimait, ditelle aussi.On sentait une fragilité chez elle et dans son travail.C'était une femme remarquable, et une artiste prolifique.Elle a laissé une oeuvre complexe et riche, sans redites.Elle est l'un des artistes les plus importants de sa génération, aux côtés de Michael Snow et Patterson Ewen.» La grande dame de l 'a rt contemporain laisse donc une oeuvre qui fait l'unanimité d'un océan à l'autre au Canada et sur la scène internationale.Betty Goodwin est partie discrètement, trois semaines après son mari Martin.« Betty souha ita it mouri r discrètement », précise René Blouin, son ami galeriste qui a commencé sa carrière à peu près en même temps que Betty Goodwin entreprenait la sienne.«Elle ne voulait pas de funérailles.Elle a d'ailleurs toujours été réservée.Elle avait peur que l'on connaisse les détails de sa vie.Elle vivait dans un atelier qu'elle s'était fait construire avenue Coloniale, un bunker sans fenêtres sur l'extérieur pour empêcher l 'énergie de s'échapper », disait-elle.Betty Goodwin, artiste autodidacte, est arrivée tard sur la scène de l'art montréalais.Sa première exposition eut lieu en 1972, à la galerie B de Roger Bellemare.Elle avait alors 49 ans.Elle y exposait des estampes et des gilets.Puis il y eut les immenses bâches de camion présentées au Musée d'a rt contemporain en 1974.Mais c'est avec Swimmers (nageurs), dans les années 80, qu'elle sortit du cercle des initiés pour atteindre un plus vaste public.Le Musée des beaux-arts de Montréal avait alors présenté une rétrospective des oeuvres de Betty Goodwin qui fit le tour du Canada en 1988 et même un détour à New York.Les nageurs de Goodwin, montrant des formes humaines dont on ne savait si elles nageaient ou si elles se noyaient, fit l'unanimité.Devant la beauté tragique de ces images, en même temps que leur cruauté, personne ne restait insensible.On pressentait le drame qui avait marqué la vie de l'artiste, même si elle-même refusait d'en parler.On sait aujourd'hui que son fils unique est mort jeune, dramatiquement, et que son mari Martin a failli mourir noyé.«Avec Swimmers, Betty rejoignait et le monde de l'art et le monde ordinaire, explique René Blouin, l'un des galeristes les plus influents au Canada.Elle avait un registre d'auditoire très large.Son travail était enraciné dans sa vie.Tout le monde pouvait s'y identifier.Aussi bien les Canadiens que les Français ou les Suisses.C'est une oeuvre qui parle de la condition humaine, privée et collective, une oeuvre intuitive, jamais planifiée.» B e t ty Go odw i n s e demandait ce qu'elle allait faire si le Québec se séparait, dit le galeriste.«Son pays, c'était Montréal et Betty éprouvait une grande reconnaissance à l'endroit des Québécois.» «Ce sont eux qui m'ont accueillie et qui ont été les premiers à me découvrir », disait-elle.Ce fut un honneur, pour elle, de recevoir le prix Paul-Émile-Borduas en 1986, précise René Blouin.Exposition hommage La galerie de René Blouin compte rendre hommage à Betty Goodwin en lui consacrant une petite exposition à partir du 3 janvier.Le Musée d'art contemporain exposera des pièces de Betty Goodwin dans le hall d'entrée pour saluer le départ de l'artiste et le Musée des beauxarts de Montréal compte organiser quelque chose de son côté pour dire adieu à cette grande dame aimable et or iginale, profonde et anxieuse, dont la personnalité exerçait une sorte de charisme sur ceux et celles qu'elle rencontrait.Y compris les journalistes, ces êtres qu'elle craignait le plus.BETTY GOODWIN, 1923-2008 «Tout le monde aimait Betty» PHOTO FOURNIE PAR LA ART GALLERY OF ONTARIO Moving Towards Fire (1983).PHOTO FOURNIE PAR LA ART GALLERY OF ONTARIO La mémoire du corps (1993).PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE Betty Goodwin photographiée en 2003.«Elle a exprimé dans son oeuvre un pessimisme terrible.J'ai vu des gens pleurer dans les salles devant ses images de souffrance.Elle était désespérée de l'humanité qu'elle trouvait plus stupide que cruelle.» ARTS ET SPECTACLES NATHALIE PETROWSKI CHRONIQUE Au plus fort du drame politique qui se joue depuis lundi à Ottawa, alors que les trois exennemis et nouveaux «amigos» de la coalition venaient à peine de terminer leur conférence de presse, un nouveau capitaine Canada est subitement apparu devant les caméras.Son nom?James Moore, mi n ist re du Patrimoine, celui dont il n'y a pas si longtemps, les organismes culturels saluaient la nomination.S'ils avaient su, les pauvres.Flanqué du ministre de l'Environnement Jim Prentice, le nouveau Capitaine Canada a été dépêché par son patron Stephen Harper pour tenter de sauver les meubles de la maison en ruine.C'est dire à quel point le patron le tient en haute estime.Afin de ne pas le décevoir, le Capitaine Moore a d'abord cherché à miner la crédibilité de la coalition.Pour se faire, il a sorti sa tête d'enterrement et trois gros mots pour qualifier cette honteuse association fomentée par l'opposition.Ces trois gros mots étaient dans l'ordre: socialiste, séparatiste et libéral.Ne connaissant pas personnellement le nouveau poids lourd du Patrimoine, j'ignore quel gros mot lui a donné le plus violent haut-le-coeur.Socialiste, un mot suspect et pouilleux qui pue le communisme?Séparatiste, un mot coupable de haute trahison contre le Canada?Ou libéral, un mot qui a la couleur du sang et du gros rouge qui tache?D'instinct, je dirais que c'est le mot libéral qui lui a été le plus douloureux à prononcer, mais je peux me tromper.Quoi qu'il en soit, ce court numéro de tirs hostiles et de gros mots nous a permis de mieux saisir la personnalité du ministre du Patrimoine et de voir son visage de droite comme on ne l'avait pas vu avant.Personnellement , cela m'a donné des frissons.D'autant plus que c'est la première fois que je réalise pourquoi Stephen Harper semble accorder autant d'importance au jeune homme de 32 ans, marié à son chien Jed.La raison est simple : James Moore est le clone de Stephen Harper.Comme Harper, Moore n'est pas très porté sur la chose culturelle.Sauf que Harper a au moins l'excuse d'avoir passé beaucoup de temps dans les rodéos de Calgary.Moore, lui, n'a aucune excuse.Il vient de la côte Ouest où les mentalités sont habituellement cool, ouvertes et à des années-lumière de l'esprit autoritaire, doctrinaire et partisan des conservateurs.Mieux encore: il a grandi à Port Moody et quand il ne siège pas à Ottawa, il vit toujours dans cette petite municipalité à 20 km de Vancouver, qui se présente sur son site web - ô douce ironie - comme une ville des arts.Port Moody compte en effet un théâtre, un musée, des galeries, un centre d'art et même un festival du film canadien.Mais selon Zoe Royer, la candidate néo-démocrate qui a perdu contre Moore, le ministre du Patrimoine passe plus de temps à promener son chien qu'à aller au théâtre ou au musée.«Il est très respecté dans la communauté, mais je ne l'ai jamais vu participer à quelque activité culturelle que ce soit.» Quelques minutes avant que je ne joigne Zoe à Vancouver par téléphone, hier après-midi, le nouveau Capitaine Canada changeait subitement de stratégie en prenant d'assaut la Chambre des communes.Arborant une étonnante cravate rouge libérale, Moore a sauté sur la première occasion offerte par le Bloc québécois pour se lever et se lancer dans un ardent plaidoyer pour les arts et la culture.Dans un français ma foi presque aussi bon que l'anglais de Stéphane Dion, Moore a clamé que les vrais champions des subventions en culture c'étaient les conservateurs et non les libéraux.On connaît la chanson.Zoe Royer aussi la connaît bien.«Pendant la dernière campagne, m'a-t-elle rappelé, James Moore n'a pas cessé de prendre le crédit pour les quelque 220 millions qui ont été versés dans notre région grâce au programme des infrastructures.Sauf que ces millions-là avaient été accordés par le gouvernement précédent.Quant aux 417 millions qu'il nous a promis pour le prolongement de la ligne des trains de banlieue, on n'en a jamais vu la couleur.Dès que la campagne a été finie, il a tout bonnement cessé d'en parler.» À bien y penser, cette crise a au moins un avantage.En effet, quoi qu'il advienne, il est à peu près assuré que les jours de James Moore au Patrimoine sont comptés.Et si jamais, après une prorogation, une élection ou une révolution, il devait y revenir, il n'aura d'autre choix que de mettre de l'eau dans son vin, sinon du rouge libéral dans son moteur.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueuse : npetrows@lapresse.ca Moore: moins que le client en demande Ce court numéro de tirs hostiles et de gros mots nous a permis de mieux saisir la personnalité du ministre du Patrimoine et de voir son visage de droite comme on ne l'avait pas vu avant.NATHAËLLE MORISSETTE James Moore garde le cap.Si Stephen Harper a tenté de faire des concessions pour amadouer les partis de l'opposition désireux de former un gouvernement de coalition, le ministre du Patrimoine n'entend pas, lui, annuler les coupes de 45 millions effectuées en culture par son gouvernement.Et ce, même si l'entente paraphée lundi par le Parti libéral, le Nouveau Parti démocratique et le Bloc québécois - qui souhaitent renverser les conservateurs pour former un gouvernement de coalition - prévoit le rétablissement des subventions et des programmes culturels abolis par les troupes de Stephen Harper.«On maintient notre position.On est très fiers des décisions que nous avons prises», a lancé sans détour hier, Deirdra Mc Cracken, porte-parole du ministre.M.Moore a même déclaré en début de semaine qu'avant d'aller de l'avant avec leur projet de coalition, libéraux, néo-démocrates et bloquistes doivent avoir un mandat clair de la population.Reprendre contact Pendant ce temps, la communauté culturelle suit avec intérêt le dénouement de la crise qui sévit au Parlement.Rebâtir les ponts.Voilà ce que souhaite le milieu des arts si les partis de l'opposition forment un gouvernement de coalition.Difficulté d'obtenir une rencontre, lettres demeurées sans réponse, communications téléphoniques quasi inexistantes.Les représentants du milieu culturel ont admis avoir du fil à retordre avec les conservateurs.Selon eux, l'arrivée au pouvoir d'un gouvernement de coalition permettrait sans doute de reprendre le dialogue avec Ottawa.«Pendant la campagne électorale fédérale, les trois partis de l'opposition ont présenté des plateformes culturelles, rappelle Bastien Gilbert, porte-parole du Mouvement pour les arts et les lettres (MAL).Ils ont été nos alliés.Ils ont participé aux débats.C'est sûr qu'avec ces trois partis-là, les liens peuvent être souples et constants.» Même son de cloche du côté du Conseil québécois du théâtre (CQT).«On a eu régulièrement des conversations avec les trois partis, mentionne le président de l'organisme, Martin Faucher.On ne sera pas du tout dans le même climat de travail (s'ils forment le gouvernement).Pour nous, c'est vraiment un signe très positif.» Des représentants des trois partis de l'opposition, joints par La Presse hier, ont pour leur part assuré qu'ils seraient à l'écoute des préoccupations des artistes.«Le Bloc n'a jamais perdu le contact avec les artistes, assure la députée Carole Lavallée, porteparole bloquiste en matière de patrimoine.On reste très proche du milieu.» Karl Bélanger, porteparole de Jack Layton, abonde dans son sens.Les discussions n'ont jamais cessé, a-t-il assuré.Du côté libéral, on a tenu à rappeler que la culture était un dossier important, car elle fait partie des moteurs de l'économie.COMPRESSIONS FÉDÉRALES DANS LA CULTURE James Moore écarte tout recul PHOTO LA PRESSE CANADIENNE Le ministre conservateur James Moore n'entend pas annuler les coupes de 45 millions effectuées en culture par son gouvernement.Caroline Néron - blues contemporain avec Uriel Arreguin Annie Brocoli - lyrique contemporain avec Darren Bonin Jean Airoldi - jazz avec Chantal Dauphinais Numéro spécial : Marie-Élaine Thibert et nos danseurs du Match nous entraînent dans la magie du temps des Fêtes avec sa magnifique version de Vive le vent.Pour tout savoir, consultez Radio-Canada.ca/match Qui passera en DEMI-FINALE mercredi prochain?Ils doivent danser en duo! CE SOIR 20H 3581413A ARTS ET SPECTACLES VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Votre guide télé surWWW.CYBERPRESSE.CA/TELE 1203 17 h 00 17 h 30 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 23 h 30 BEV VD VDO SRC Pyramide / André Robitaille , Patrice Bélanger.L'Union fait la force Le Téléjournal Virginie L'Épicerie Le match des étoiles / Annie Brocoli , Jean Airoldi.Mpour musique Le Téléjournal La zone 23h45 La fosse aux lionnes \" 112 4 4 TVA Le TVA 17 heures Le TVA 18 heures Le cercle Que feriez-vous pour 1000$?La poule aux oeufs d'or Destinées - Annette, toujours en questionnement sur son avenir, prend une décision courageuse.Soeurs Elliot - Lors du lancement de son livre de recettes, Lauretta reçoit un coup de fil intrigant.Le TVA 22 heures 22h45 Denis Lévesque 23h45 La vraie nature de./ Michel Barrette \" TQS 16h30 ! Monsieur Showbiz Le retour Le retour - Un condensé quotidien de tout ce qui est tendance et culturel.450, chemin du golf / Occupation simple Loft Story UNE SECONDE CHANCE À NOËL (2003) avec Dixie Carter, Paul Dooley, Nancy Mc Keon.- À la suite d'un accident, une femme préoccupée par sa carrière se retrouve femme au foyer.110% Loft Story Monsieur Showbiz \" 114 5 5 TQc Cornemuse Toc toc toc Kaboum! / Pinotte Ramdam / Je voulais vous faire part.La vie en vert Ça manqueà ma culture , Mathieu Gratton.Francs-tireurs - Richard Martineau et Patrick font un voyage dans le temps au Chez-nous des artistes.Cinéma Qué.- Notre cinéma a vécu un changement en passant à l'âge de la performance commerciale.La peau des riches / L'attente - Pete découvre que les Malloy lui ont menti; furieux, il confronte Wayne.Atomes et n - Dans ce documentaire, on présente de nouvelles théories sur le fonctionnement du cerveau.CBC The Simpsons Wheel of Fortune CBC News at Six Coronation St.Jeopardy Little Mosque Sophie the fifth estate / The Chess Master CBC News: The National The Hour / Sonja Bata 206 13 13 CTV-M Dr.Phil / Families Under Fire CTV News Access H.e Talk So You Think You Can Dance Canada / Top 4 Law & Order / Knock Off CTV National News CTV News \" 205 11 11 GBL-Q 16h30 ! Young & R.Global National Evening News House & Home E.T.Canada Ent.Tonight Bones / The Woman at the Airport Grammy Nominations The Guard / The Big Day News Final 55 3 3 ABC Family Feud Be Millionaire Access H.ABCWorld News Fox 44 News Deal or No Deal Pushing Daisies / Comfort Food Private Practice Dirty Sexy Money Sex and the City 23h35 Nightline \" 281 22 22 CBS Dr.Phil / Families Under Fire Channel 3 News at 6 Evening News Ent.Tonight Rudolph the Red Nosed Reindeer Grammy Nominations Victoria's Secret / Usher Channel 3 News 23h35 Letterman \" 282 21 21 NBC First at Five 5:30 Now Newschannel 5 NBC News Jeopardy Wheel of Fortune Christmas in Rockefeller Center Life / Evil.And His Brother Ziggy Law & Order / Knock Off Newschannel 5 23h35 Jay Leno \" 280 18 23 PBS-P Curious George Homework BBC World News Nightly Business The News Hour With Jim Lehrer Pledge Event BBC World News Charlie Rose \" \u2014 46 24 PBS-B Fetch! BBC World News News Hour With Jim Lehrer Worldfocus Curiousity Q Champlain: The Lake Between Roger Hodgson Nightly Business Charlie Rose \" \u2014 43 59 A&E Cold Case Files Cold Case Files CSI: Miami / Money for Nothing Bounty Hunter Bounty Hunter Bounty Hunter Bounty Hunter Parking Wars Parking Wars Parking Wars Parking Wars 615 73 39 ARTV Les Contes d'Avonlea Le temps d'une paix Vente de garage Grandes entrevues / Jean-Guy Moreau 3 DESTINS (2005) avec Chloë Sevigny, Stockard Channing, Lucy Liu.Vente de garage 143 31 31 BRAV 16h00 ! MADAME BROUETTE (2002) Street Legal / Hollywood North Desperate Housewives B.Sessions Bravo! Videos Wingfield The Letters Arts&Minds The Achievers Law & Order / Panic / Tom Berenger 620 72 34 CD Mayday / Approche finale Le grand rire 2004 / Gala 4 Biographies Le pouvoir caché U.de l'étrange Paranormales Affaires classées C'est incroyable! \" 129 20 20 CinéPOP 15h45 ! AU NOM DU PÈRE (1993) 18h05 LE GANG DE L'OISEAU D'OR (1969) avec Charles Gray, Yul Brynner.ÉMILE (2003) avec Deborah Kara Unger, Ian Mc Kellen.21h35 ILLUMINATA (1998) avec Katherine Borowitz, Christopher Walken.23h35 LES CA.2h10 \" 185 205 205 DISC Myth Busters / Superhero Special How It's Made How It's Made Daily Planet Cash Cab Destroyed Monster Moves / Wooden Wonders Mayday / Ghost Plane Daily Planet 520 37 37 EV Rallye autour du monde Pura Vida / La côte pacifique Ushuaïa Nature Les plus belles routes du monde Paris bouche à bouche Suivez le guide Excursions Ni Hao.Chine! 134 23 51 FC 17h05 Suite Life H.Montana Zoey 101 Life With Derek Wizards That's So Raven The Suite Life Naturally, Sadie H.Montana Life With Derek Ned Cory in House The Suite Life Life With Derek 556 \u2014 67 FOX Raymond Raymond King of the Hill The Simpsons 2 1/2 Men 2 1/2 Men Secret Millionaire FOX 44 News TMZ Family Guy Seinfeld 283 36 46 HI Petitemaison / Les chasseurs Tourn.de l'histoire / La fièvre Bre-X Soldats / Les Canadiens d'Hitler Kaamelott Raconte Pour Voir NCIS enquêtes spéciales / NCIS L'HOMME COYOTE (1993) avec Angela Alvarado, Scott Glenn.133 25 53 HIST MASH MASH The Real Captain Cook / Likely Lad NCIS / Twilight / Rudolf Martin Cities of the Underworld The Real Captain Cook / Likely Lad NCIS / Kill Ari, Part 1 Crime Stories 522 49 47 MMAX L'index québéc Star-O-Mètre Top5 Anglo Top5 Franco Cocktail pop Génération 90 / 1994 Les 101.Célébrités / Nicole Kidman Star-O-Mètre L'index québéc 142 32 48 MP Top5M+ Top5M+ MP6 Accorde ton look M.Net Radar Top Rockde Babu Pimp mon char Casse-Gueule Diddy présente.MP6 141 30 30 E! MTL Magazine Libanais Tempesta d'amore Ciao Montreal E! News True Hollywood Story - Spanish Victoria's Secret / Usher Le pont 23h35 Letterman \" 207 14 14 RDI Le Téléjournal 17h50 RDI Junior RDI en direct RDI en direct 24 heures en 60 minutes Grands Reportages Le Téléjournal RDI en direct Le National Le Téléjournal 126 19 19 S+ Le destin de Bruno Juste cause / Un élève trop doué Whistler / Retour au bercail Division criminelle Compte à rebours / Père et flic Jardins secrets Le destin de Bruno 132 24 52 SE 15h40 ! DIALO.UN SECRET (2007) Patrick Bruel.19h20 BONDIMANCHE (2008) avec Katt Williams, Ice Cube.LES ROIS DU PATIN (2007) Will Ferrell.22h40 LES TORTUES NINJA (2007) 0h10 \" 180 \u2014 201 SHOW Trailer Park Boys Trailer Park Boys East Enders Saxondale 'Da Kink-My Hair 'Da Kink-My Hair Durham County Billable Hours G-Spot The Starter Wife House/ Words and Deeds 616 40 40 TFO Active-toi Moitié, Moitié Rupert Cornemuse Panorama Les citadins du rebut global À LA VERTICALE DE L'ÉTÉ (2000) avec Nhu Quyhn Nguyen, Lê Khahn.Enfants philo.Villages Visages 137 \u2014 \u2014 TLC Jon & Kate/ Eight Jon & Kate/ Eight What Not to Wear / Suzannah Jon & Kate Plus 8 Hit the Road Jon & Kate/ Eight Jon & Kate/ Eight Jon & Kate Plus Eight Solved / Old Habits Die Hard Jon & Kate/ Eight Jon & Kate/ Eight 521 39 27 TTF Bakugan Johnny Test Les Simpson Naruto Île des défis extr.6teen Chaotic DG, défenseurs Les Simpson American Dad Naruto Henri pis sa gang Les Simpson American Dad 139 34 45 TV5 Tout lemonde veut 17h55 Quest Champ Journal France 2 Toute une histoire LES DIABLESSES (2007) Anna Mihalcea.Blanche Partir pour idées 22h25 Facteur TV5 le journal Le 3950 \" 145 15 15 VIE Lisa Williams Manon, inspires Déco sur mesure Bye-Bye Maison Billets Verts Debbie rénove / La maison de Tina Maisons vertes 21h35 Ma maison Décore ta vie Recettes vedette Déco sur mesure Métamorphose 135 35 44 VOX Mise à jour Parents avis 5$-Bienmanger Sans filtre À l'heure de Montréal Vert tendre Pareils pas pareils Le Confident Parents avis Baromètre Le 9.5 \u2014 9 9 VRAK Stan et ses stars Hannah M.H2O Drake et Josh Grenade avec ça?Dans le trouble Dans le trouble 70 Wildfire / Entre la vie et l'amour Presserebelle Degrassi M.changement R-Force 140 16 16 Z Primitif / Au bout du tunnel La porte des étoiles Équipé- rouler Comment.fait Surnaturel Mélinda, entre deux mondes Primitif / Au bout du tunnel Les stupéfiants 131 26 54 RDS RDS motorisé Sports 30 (D) Sports 30 (D) Images/secondes Le Panthéon des sports du Québec L'antichambre / Russell Martin (D) Sports 30 (D) Garage de rêve Athlètes de force 123 33 33 SPN World Sport SN Connected Prime Time Sports UEFA Soccer - Coupe Best Damn Sports Show Period Sportsnet Connected Hockeycentral Fighter 8 \" 406 38 38 TSN Around the Horn Interruption Off the Record Sports Centre LNH Hockey / Thrashers d'Atlanta c.Sénateurs d'Ottawa (D) LNH Hockey / Stars de Dallas c.Oilers d'Edmonton (D) 400 28 28 17 h 00 17 h 30 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 23 h 30 BEV VD VDO ALAIN DE REPENTIGNY Le Festival de jazz annonce une dizaine de concerts qui feront partie de sa programmation de l'été 2009, la 30e de son histoire.Parmi ceux-ci, le retour de Melody Gardot (1er juillet, 18h, Théâtre Maisonneuve), la jeune chanteuse américaine qui a fait sensation lors d'une série de spectacles au TNM l'été dernier, ainsi que celui du quartette de jazz formé du bassiste Dave Holland, du pianiste cubain Gonzalo Rubalcaba, du saxophoniste Chris Potter et du batteur Eric Harland (1er juillet, 21h30, Théâtre Maisonneuve).Le saxophoniste Kenny Garrett sera également de la partie pour défendre la musique de Sketches of Miles Davis (4 juillet, 20h, Théâtre Jean-Duceppe).Garrett nous aura rendu visite deux mois auparavant, le 28 avril, à titre de membre du Five Peace Band qui réunit également Chick Corea, John Mc Laughlin, Christian Mc Bride et Brian Blade.Parmi les autres invités du 30e Festival de jazz, mentionnons le groupe Pink Martini accompagné d'un orchestre de 51 musiciens (7 juillet, 19h30, Wilfrid-Pelletier); le bluesman Buddy Guy en programme double avec la guitariste Susan Tedeschi (2 juillet, 20h30, Métropolis) ; le Chucho Valdés Quintette (2 juil let, 21h30, Théâtre Maisonneuve); la chanteuse Madeleine Peyroux (3 juillet, 18h, Théâtre Maisonneuve) qu'on n'a pas vue en concert au Festival depuis quatre ans même si elle est venue y chanter Dance Me To The End Of Love en hommage à Leonard Cohen l'été dernier ; la chanteuse et pianiste Patricia Barber (10 juillet, 18h, Théâtre Maisonneuve) ; le trompettiste italien Enrico Rava et son compatriote Stefano Bollani, pianiste (30 juin, 22h30, Gesù) ; et enfin, Susie Arioli (4 juillet, 18h, Théâtre Maisonneuve) qui chantait à l'Outremont récemment dans la série Jazz à l'année du Festival.Le 30e Festival de jazz aura lieu du 1er au 12 juillet 2009.Les billets pour ces 10 spectacles seront mis en vente dès samedi, à midi, au Métropolis, sur Ticketpro.ca ou à la Place des Arts pour les concerts qui y seront présentés.Pour plus d'info : www.montrealjazzfest.com.30e FESTIVAL DE JAZZ Un avant-goût de la fête en 10 concerts PHOTO FOURNIE PAR SPECTRA Madeleine Peyroux, qu'on n'a pas vue en concert au Festival depuis quatre ans, sera au Théâtre Maisonneuve le 3 juillet.Et la Loi sur les normes du travail ne protège pas les travailleurs autonomes.Autre facteur atténuant: chez nous, les Arcadio et Cynthia de Loft Story se classent dans la filière des «participants à un concours», donc impossible pour eux de se plaindre à la Commission des normes du travail.«Chez nous, les lofteurs viennent participer à un jeu pour gagner des prix.Ils ne viennent pas travailler.Je n'aurais pas demisère à défendre ça en cour.Ils sont logés, nourris, ils ne manquent de rien», tranche le producteur de Loft Story 5, Daniel Cormier, de la boîte Télé-Vision.Tous les vendredis, la production dépose 350$ dans le compte bancaire des lofteurs, soit 50$ par jour de captivité.Ces «allocations de subsistance» leur permettent de payer les factures courantes (auto, loyer, téléphone, etc.).C'est bien peu.Pensez-y: une journée de huit heures de travail au salaire minimum (8,50$ de l'heure) rapporte 68$.Mais en même temps, les célibataires de TQS se chamaillent pour une maison valant 350 000$, en plus d'un prix de 75 000$.Jusqu'à présent, le lofteur Charles-Éric a raflé pour 10 989$ de prix divers, comme des voyages dans le Sud, des vêtements griffés et de l'argent sonnant.Et Cinny a quitté le loft au volant d'une voiture flambant neuve.Faut-il pleurer sur leur sort?Pas trop, non.Reste que les réseaux et les producteurs engrangent de juteux revenus publicitaires et bouclent plusieurs commandites grâce à leur présence au petit écran.Du moins, quand les cotes d'écoute explosent.Chez TVA, qui n'a toutefois pas révélé le montant exact, les «compensations » versées aux académiciens ou aux colocataires d'OD se comparent à celles des lofteurs, donc autour de 50$ par jour.«C'est clair que ça ne remplace pas un salaire.Sauf que les participants à Star Académie ou Occupation double sont logés, nourris et très gâtés.Ils partent en voyage et sont transportés partout où ils vont.Les gens le font plus pour la visibilité et la notoriété, que pour le salaire», détaille la porte-parole de TVA, Nicole Tardif.Professeur en droit du travail à l'Université Laval, Alain Barré croient que d'ex-lofteurs ou d'exacadémiciens québécois pourraient intenter des poursuites similaires à celles de leurs compatriotes français.«Les contrats qu'ils ont signés n'ont aucune autorité.Il faudrait qu'ils prouvent leur état de subordination à un employeur», note-t-il.Ce débat soulève des questions hyper intéressantes.Comme: estce un un job de participer à une émission de type Loft Story ou une simple expérience personnelle?Les vedettes de téléréalité de TQS et de TVA méritent-elles au moins d'empocher le salaire minimum?Chose certaine, on comprend mieux pourquoi ces gens se ruent sur les paquets de gomme Excel ou les canettes de Cintron que les producteurs glissent dans leurs logis.Ventre affamé n'a point d'oreilles.Genre.Téléréalités: 50$ par jour! DUMAS suite de la page 1 FLASH Lil Wayne au Centre Bell Le 14 janvier 2009, le Centre Bell accueillera pour la première fois l'étrange et habile rappeur Lil Wayne.Originaire de La Nouvelle- Orléans, le rappeur de 26 ans, assurément le MC le plus en vue cette année, sera la tête d'une affiche hip hop-r&b, avec T.Pain, Keyshia Cole, Gym Class Heroes et Keri Hilson.Les billets seront mis en vente ce vendredi, dès midi, sur Admission.Philippe Renaud, collaboration spéciale ARTS ET SPECTACLES Sylvie St-JacqueS «Il ne faut pas penser à la critique.Parce que sinon, on ne ferait plus rien», tranche Josée Bilodeau, rencontrée aux côtés d'André Ducharme dans un café du Village.Journaliste culturelle, correctrice, romancière - son dernier roman, On aurait dit juillet, est paru en mars dernier - elle s'est abreuvée de la langue d'Yvan Bienvenue pour Le coeur tordu d'la fille, une histoire de chicane qui explose devant un témoin involontaire.«Un gars engueule une fille, de façon assez violente.Mon conte parle de la difficulté de réagir à la violence ordinaire », révèle la trentenaire, que cette percée dans l'univers du conte a propulsée hors de sa zone de confort.«C'est très loin de ce que je fais d'habitude, puisque je ne travaille pas l'oralité.En fait, chaque fois que j'assistais aux Contes urbains, ça me donnait le goût d'en écrire un et je rédigeais un paragraphe.À un moment donné, j'ai contacté Yvan Bienvenue pour lui proposer mon conte.» André Ducharme, qui s'est frotté à l'écriture théâtrale, au roman, au pamphlet et à l'essai, a quant à lui imaginé l'histoire d'un frère et d'une soeur qui perdent leur père le jour du réveillon.«Ça parle de l'enfance, de la responsabilité des parents face aux enfants », dit l'auteur de Ma soeur mange des boules, qui trouve merveilleuse cette tribune «pour exprimer son côté sombre ».Noël, j'ai mal au coeur\u2026 Depuis 17 ans, les Contes urbains ont frayé avec le scato, le jouissif, le scabreux, le comique, les bons sentiments, le cochon, le désespéré\u2026 André Ducharme reconnaît qu'en sa qualité de critique, il n'a pas toujours été tendre à l'égard de cette tradition tatouée de l'âme d'Yvan Bienvenue.Or, même si la récolte annuelle ne fait pas toujours l'unanimité, il ne se fait pas prier pour défendre la pertinence de ce patchwork qui a évolué au fil des ans.«Il y a tellement d'écritures et d'éclatement.La contrainte du thème (le temps des Fêtes en ville), est devenue quelque chose de fascinant.» Depuis quelques années, observent les deux auteurs, la poésie directe et une approche moins narrative font leur place aux Contes urbains, dont la version anglaise prend désormais l'affiche du théâtre Centaur.L'événement est d'ailleurs très couru: La Licorne affiche complet pour la première semaine du spectacle.«Le fait qu'il y ait de la musique, qu'on puisse prendre une bière, ajoute quelque chose de festif.En plus, si tu te tannes d'un auteur, tu sais qu'il y en a six autres pour repartir la fête», lâche Josée Bilodeau.À quelques semaines de Noël, les citadins aux émotions exacerbées trouvent réconfort dans la violence trash et poétique des Contes urbains.Une poésie à rebrousse-poil pour se préparer à l'allégresse obligatoire.Les contes urbains, mise en conte de Harry Standjofski, à la licorne du 2 au 20 décembre.tHÉÂt Re / Contes urbains Noël est une ordure.PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE les auteurs et journalistes, andré Ducharme et Josée Bilodeau, proposent cette année leurs contes urbains.Journaliste et auteur, André Ducharme couvre l'actualité culturelle depuis 35 ans.D'abord auteur de fiction, Josée Bilodeau a écrit sur le théâtre pour l'hebdomadaire Ici et le site de Radio-Canada.Depuis la naissance des annuels Contes urbains (en 1991) de la compagnie Orbi Urbi, ils ont été des spectateurs privilégiés de l'évolution d'une tradition aux effluves de goudron et de solitude saisonnière.Cette année, Ducharme et Bilodeau deviennent à leur tour des conteurs des bas-fonds de l'urbanité.Sylvie St-JacqueS «Trop peu, trop tard.» C'est ainsi que Vincent Bilodeau de l'Académie québécoise du théâtre (AQT) qualifie la réaction tardive du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine à l'annonce, lundi, de la mort imminente de l'Académie québécoise du théâtre.«C'est une vraie blague», s'insurge le président de l'AQT, qui souligne que le Ministère avait depuis des mois les demandes précises de l'AQT.Samedi dernier, le Ministère proposait à l'AQT une rencontre pour «faire le point sur les différents scénarios possibles».Valérie Rodrigue, attachée de presse du bureau de la ministre Christine St- Pierre, a confirmé que le Ministère entendait s'asseoir avec l'AQT.Or, elle souligne aussi que l'AQT n'a pas été en mesure de présenter le plan de relance qui lui avait été demandé par le Ministère.«Nous voulons éviter que des personnes subissent des préjudices et voir comment on pourrait les aider.Cela pourra être un accompagnement technique ou financier, tout dépendant de leur volonté.» Vincent Bilodeau affirme que le Ministère avait en mains les demandes de l'AQT depuis mars dernier.Le président de l'Académie estime que cette réaction tardive est motivée par le contexte électoral.«Depuis 16 ans, on a fonctionné avec 95% de fonds privés.Nous avons aujourd'hui la preuve évidente qu'un organisme de services doit dépendre des instances gouvernementales.Parce que le jour où nos commanditaires décident de s'en aller, on se retrouve le bec à l'eau.» acaDÉmie quÉBÉcoi Se Du tHÉÂt Re Trop peu, trop tard ?FLASH Fondation du maire : déception La décision de la Fondation du maire de Montréal pour la jeunesse d'abolir un programme de soutien aux artistes de la relève de 110 000$, révélée par La Presse hier, ne fait pas d'heureux au sein du milieu culturel.Leprésident de l'ADÉSAM (Association des écoles supérieures d'art de Montréal) et directeur de l'École nationale de cirque, Marc Lalonde, qualifie de «déplorable» cette décision.Il dit ne pas comprendre le recentrage des activités de la Fondation uniquement autour des activités d'entreprises commerciales à but lucratif puisque, selon lui, les entreprises culturelles et artistiques sont aussi performantes que celles qui oeuvrent dans d'autres domaines économiques.- La Presse 3598388A « Kent Nagano, son orchestre et son choeur sont en pleine gloire dans l'extase de l'accord final (\u2026) si la Musique pouvait nous rendre meilleurs, cette musique le ferait.» New York Times, 27 août 1998, sur Saint François d'Assise au Festival de Salzbourg Pour la premièrefois au Canada ! 250personnes surscène ! Projections sur grand écran 5 et 9 décembre, 18 h Lisez l'entrevue exclusive de Kent Nagano sur osm.ca Réservez également votre goûter pour l'entracte L'opéra Saint François d'Assise de Messiaen dirigé par Kent Nagano dans le cadre de coprésentateur du concert commanditaire en titre collaborateur Billets : à partir de 24,75 $ Osez l'OSM 15-30 ans - Seulement 15 $ Réservez vos billets en ligne surosm.ca ou au 514.842.9951 La 75e de L'OSM Sur un air de fête 3600699A ARTS ET SPECTACLES ALINE APOSTOLSKA DANSE COLLABORATION SPÉCIALE «D'habitude, ce sont les chorégraphes qui choisissent les danseurs et non le contraire.Nous, on a voulu pour une fois renverser les rôles.» C'est ainsi qu'Yves St-Pierre explique la démarche qui les ont conduits, sa compagne Sonya Stefan et lui-même, a créer le spectacle Sonya&Yves.Un titre simple, mais qui a le mérite de dire exactement ce qu'il est: un spectacle fait par eux, pour eux.Eux qui ont imaginé le spectacle, choisissant 11 chorégraphes auxquels ils ont demandé de leur concocter 11 chorégraphies de quelques minutes chacune.Onze chorégraphes qu'ils admirent et connaissent, ayant dansé pour certains d'entre eux: Mélanie Demers, Chantal Dauphinais, Sarah Febbraro, Mélanie Huot- Lavoie, Paul-André Fortier, Louise Lapierre (première professeur de St-Pierre), Pierre Lecours, Natalie Morin, Sylvain Poirier, Harold Rhéaume et Andrew Tay.Eux qui ont conceptualisé le tout et ont fait la demande de subvention.Eux qui se sont entourés de collaborateurs talentueux, Sylvain Poirier conseiller artistique qui a rejoint leur collectif La Bande, Lucie Bazzo aux éclairages, Angelo Barsetti aux costumes et à la photographie.Eux qui ont assuré la direction artistique et ont uni les 11 chorégraphies autour de la notion du couple, le leur en vérité.Bref, après avoir dansé pour les plus grandes compagnies québécoises depuis près de 20 ans, ils sont cette fois pleinement maîtres d'oeuvre.Leur dernière oeuvre?C'est ce qu'ils disent: pour leur adieu à la scène et à l'interprétation, Sonya et Yves s'offrent le plaisir de tout maîtriser de A à Z.Revanche de l'interprète, évoluant trop souvent dans l'ombre, toute sa vie artistique durant, du chorégraphe, et tributaire de lui?«Mettons que depuis le temps qu'on est dans le milieu, on sait très bien comment ça fonctionne, on connaît très bien toutes les étapes de la création d'une oeuvre et là, on a eu envie de mettre notre savoir en application.» Résultat?«On est capables! On le savait, mais là on l'a fait.C'est vraiment exaltant de le constater.» Du coup, pourraient-ils remettre en cause leur décision de tout arrêter ?La réponse d'Yves St- Pierre est pleine d'authenticité : «À l'approche de la quarantaine, nous sommes à un moment charnière et nous nous demandons vraiment comment continuer.Sonya est même en formation en cinéma à Concordia.Mais ce n'est pas la première fois.«Depuis le temps qu'on est danseurs, on s'est déjà demandé si on pouvait arrêter de danser, faire autre chose, aller là où il y a de l'argent.et puis, on est toujours revenus à la danse.On dirait que la danse nous garde malgré nous.Mais cette fois, en prenant en charge toutes les étapes de notre spectacle Sonya&Yves, ça donne vraiment envie d'en créer d'autres, surtout avec des collaborateurs aussi talentueux.» Et il conclut : «C'est à la fois une grande suite et un nouveau début.» Sonya&Yves s'annonce comme une oeuvre authentique, originale et intimiste à la fois, un duo autour par et pour deux créateurs maîtrisant à la fois leur corps et la mise en scène de celui-ci.Sonya&Yves, du 4 au 7 décembre à Tangente.Résidences chorégraphiques Le Goethe-Institut de Montréal offre chaque année jusqu'en 2010, en collaboration avec une compagnie canadienne, une résidence à un chorégraphe allemand pour un projet de coproduction avec un chorégraphe québécois.La pièce ainsi créée sera présentée l'année suivante au Canada.De nombreux lieux de résidence appropriés existent aussi en Allemagne.Les pièces créées en résidence entre le Canada et l'Allemagne feront l'objet de coproductions.Trois artistes d'Allemagne pourront travailler jusqu'à trois semaines dans un studio à Montréal.Depuis 2007 de grands noms de la danse québécoise ont profité de ce programme, à découvrir au www.goethe.de/tanz-de-ca.Pour 2009, les projets des chorégraphes québécois avec un chorégraphe allemand doivent être déposés jusqu'au 15 décembre 2008 à l'Institut Goethe de Montréal à kultur@montreal.goethe.org Sonya Stefan et Yves St-Pierre de A à Z PHOTO ANGELO BARSETTI Yves St-Pierre et Sonya Stefan ont créé Sonya&Yves, un spectacle fait par eux, pour eux.MARIO CLOUTIER Le Conseil des arts de Montréal (CAM) s'activeplus que jamais.Sous la présidence de Louise Roy, l'organisme subventionneur montréalais multiplie les initiatives pour créer des liens durables entre les artistes et les gensd'affaires, dontles Prixarts-affaires remis hier soir, ne représentent qu'un aspect.«Notre rôle en est un de rassembleur, de carrefour entre les arts et les affaires.On veut provoquer des coups de coeur réciproques.Notre force c'est le repérage de l'innovation en création.On donne aux gens d'affaires une vision d'ensemble du talent montréalais et on les valorise quand ils s'impliquent.Avec nous, la chambre de commerce de Montréal a bien compris que la culture représente un atout pour Montréal », note la présidente du CAM, Louise Roy.Une relation forte arts-affaires passe par des partenaires forts.Le CAM travaille donc notamment à renforcer les conseils d'administration des organismes culturels et artistiques.«On veut aider les organismes de plus petite taille à élargir leur C.A.au-delà de leurs connaissances et de leurs proches.Nous voulons provoquer de nouveaux maillages, notamment avec le programme Bénévoles d'affaires où une personne peut donner du temps pour revoir les états financiers d'un organisme artistique, par exemple », explique Mme Roy.Le Conseil a aussi mis sur pied un programme de parrainage fiscal qui encourage les dons aux petits organismes culturels.Il a également lancé, il y a un mois, un programme de stages rémunérés pour des diplômés en arts.En janvier, il réunira de jeunes entrepreneurs pour leur faire connaître de nouvelles expressions artistiques, en diffusion, mais aussi dans les coulisses.Le Conseil souhaite élargir, en fait, la banque de gens d'affaires déjà impliqués en allant chercher des entrepreneurs en haute technologie et des gens d'affaires issus des communautés culturelles.« Il y a des forces vives à Montréal qui peuvent être beaucoup plus impliquées qu'elles ne le sont présentement.Il faut les repérer et les faire se rencontrer.On est bien placés pour jouer ce rôle.Ces jeunes sont absolument ouverts, parlent plusieurs langues et ont beaucoup voyagé.Je suis persuadée qu'ils veulent la réussite de Montréal », croit la présidente.Les Prix Arts-Affaires représentent un moyen, selon elle, de valoriser ces relations à long terme basées sur des rencontres entre des besoins et des passions.«Les gens d'affaires sont assez convaincus aujourd'hui que la qualité de vie à Montréal passe par le fait que la culture ici est bien vivante.Beaucoup de jeunes entrepreneurs choisissent de venir vivre à Montréal parce qu'ils considèrent que la ville offre un milieu de vie créatif », dit Louise Roy.Le Conseil des arts cherche à les rassembler autour de l'idée de Montréal, métropole culturelle.« Je pense à un genre de coalition pour les arts et les affaires qui se mobiliserait sur un certain nombre de sujets.À Toronto, souligne-t-elle, le milieu d'affaires est engagé dans le mécénat.Ici, ce leadership est plus discret.Les efforts sont encore trop fragmentés.» Les Prix Arts-Affaires 2008 Remis en collaboration avec la chambre de commerce, ils récompensent les entreprises et les gens d'affaires qui soutiennent activement les arts et la culture.\u2014 Catégorie «Grande entreprise » : la Société de transport de Montréal pour la Journée des musées montréalais, la Carte musées Montréal et la présentation d'une oeuvre d'art public dans le métro.\u2014 Catégorie «PME» : Vasco Design International , dont Vasco Ceccon est président de la campagne de financement du Groupe de la Veillée et du C.A.des Ballets Jazz de Montréal.\u2014 Personnalité Arts-Affaires : Peter Mc Auslan, président de la Brasserie Mc Auslan qui soutient le Festival St-Ambroise Fringe et le Festival de musique de chambre de Montréal.PRIX ARTS-AFFAIRES Le Conseil des arts mise sur les liens arts-affaires «On veut aider les organismes de plus petite taille à élargir leur C.A.au-delà de leurs connaissances et de leurs proches.» 480 pages 29,95$ Marie-Josée Michaud LÉVEILLÉE Tome II Une plongée au coeur d'une vie fascinante Souvenirs, anecdotes, témoignages touchants de ses amis, ses voyages, ses mariages, des événements tragiques et de nombreuses photos; depuis son retour de chez Piaf jusqu'au jour où, terrassé par un AVC, il s'écroule sur la scène en plein spectacle.Plus : une discographie illustrée complète, des documents inédits et des textes de plusieurs de ses chansons.ART GLOBAL 3599700A "]
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