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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2008-10-24, Collections de BAnQ.

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[" (514) 849-4500 www.laflammeetassocies.com Audioprothésistes Montréal, 525, rue Sherbrooke Est Longueuil, Saint-Hilaire, Saint-Jean, Laval, Granby - 1 800 422-6181 Une prothèse auditive SANS FRAIS ET SANS LIMITE D'ÂGE selon les règles de la RAMQ.- Réduction des bruits de fond - Maximisation de la parole Vous entendez mais ne comprenez pas toujours ! Le modèle illustré n'est pas couvert par la RAMQ.ENTREPRISE FAMILIALE DEPUIS 40 ANS L-V 6 21924 98765 1 CRISE FINANCIÈRE LES PME QUÉBÉCOISES ÉCOPENT LA PRESSE AFFAIRES PAGES 2 ET 3 PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE L'AVENIR DU GP DU CANADA D'ABORDTROUVER UN PROMOTEUR X X QUARTIER DES SPECTACLES MOINSDE PLACE POUR LA CULTURE?Le 2-22 Sainte-Catherine décolle enfin, pendant qu'un autre projet, plus commercial, pourrait se faufiler dans le quartier, juste au-dessus du métro Saint-Laurent.MARIOCLOUTIER ET ANDRÉNOËL PAGES A6 ET A7 LA BANQUE DU CANADAVIRE À 180 DEGRÉS LA CROISSANCE SERA «ANÉMIQUE» JUSQU'EN 2009 VINCENT BROUSSEAU-POULIOT LA PRESSE AFFAIRES PAGE 1 NOUVELLE EXPOSITION PERMANENTE NAPOLÉON AU MBA Entrevue avec Son Altesse impériale Charles Napoléon JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE ARTS ET SPECTACLES PAGES 1 ET 8 DEUX DÉPUTÉS ABANDONNENT DUMONT LES ADÉQUISTES FULMINENT, LES LIBÉRAUX JUBILENT TOMMY CHOUINARD ET MALORIE BEAUCHEMIN PAGES A2 ET A3 LES CHRONIQUES DE VINCENTMARISSAL PAGE A3 ET PATRICK LAGACÉ PAGE A5 La pertinence de l'ADQ L'ÉDITORIAL D'ANDRÉ PRATTE FORUMPAGE A20 Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE Les deux transfuges disent que l'ADQ c'est juste Mario.Ils ont raison, c'est juste pour lui que les électeurs de leurs circonscriptions ont voté ADQ.Venez voir mon blogue ! cyberpresse.ca/laporte sur cyberpresse.ca Suivez les développements dans le dossier du Grand Prix sur cyberpresse.ca/f1 PHOTO PC Mario Dumont David Dodge Ceux qui croyaient que le sort du Grand Prix du Canada allait se décider hier soir resteront sur leur faim.À leur retour de Londres, le maire Gérald Tremblay, les ministres Michael Fortier et Raymond Bachand sont restés vagues sur les termes de leur discussion avec Bernie Ecclestone.Le patron de la F1 ne leur a offert aucune garantie, ont-ils admis.Mais les politiciens plancheront dès ce matin pour trouver un promoteur et compléter leur montage financier.CATHERINE HANDFIELD PAGE A15 ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE Les Américains du CH impatients de voter FRANÇOIS GAGNON SPORTS PAGE 1 DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 Le 18 juillet dernier le ministère des Transports a ordonné la fermeture «d'urgence » de plusieurs voies de l'échangeur Turcot.Les firmes d'ingénieurs mandatées pour surveiller la structure avaient fait leurs calculs et sonné l'alarme : on craignait l'effondrement.Selon les informations obtenues par La Presse, un rapport d'inspection des firmes Dessau, SNC et Cima fait quelques jours auparavant poussait les ingénieurs à s'interroger sur la «capacité portante» de certaines parties aériennes de l'ouvrage qu'empruntent chaque jour 280 000 véhicules.L e rappor t t ra nsmi s au Ministère constatait, indiquent des sources fiables, que l'armature d'acier dans le béton n'avait pas été placée conformément aux plans en 1967, un problème similaire à ce qui a entraîné l'effondrement du viaduc de la Concorde il y a deux ans.Le mémo estimait aussi qu'il y avait un problème avec les «chevêtres» de l'échangeur - le haut des «T» au sommet des piliers.SÉCURITÉ DE L'ÉCHANGEUR TURCOT «C'est la structure la plus surveillée au Québec» >Voir TURCOT en page A10 POUPÉE VAUDOU NICOLAS SARKOZY PIQUÉ AU VIF MARC THIBODEAU PAGE A18 125e année No5 52 pages, 4 cahiers 70¢ taxes en sus - Édition provinciale 84¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées Montréal vendredi 24 octobre 2008 Le plus grand quotidien français d'Amérique 3566610A CHANGEMENT DE CAMP À QUÉBEC « Les députés Auger et Riedl ont fait dans leur culotte pour trois ou quatre mauvais sondages.» \u2014 MARIO DUMONT « Des gens qui se donnent au plus offrant, on en voit souvent au centre-ville, tard le soir, mais au parlement, des gens qui font le trottoir, on en voit très très très rarement.» « C'est malheureux.C'est deux personnes qui n'ont pas été élues sur leur propre notoriété, c'est deux personnes qui ont été élues par M.Dumont et parce qu'elles étaient des adéquistes.» \u2014 SIMON-PIERRE DIAMOND, député resté fidèle à l'ADQ \u2014 ÉRIC CAIRE, député resté fidèle à l'ADQ Mario Dumont, PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE Déjà que l'Action démocratique pique du nez dans les sondages, Mario Dumont se serait volontiers passé de la défection de deux de ses députés.Surtout que sa formation se retrouve maintenant talonnée par le PQ comme opposition officielle.Le grand gagnant de ce coup de théâtre, survenu hier : le premier ministre Jean Charest, qui avait le sourire fendu jusqu'aux oreilles en présentant les deux nouveaux libéraux, André Riedl et Pierre Michel Auger.VOUS AVEZ UNENOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?nouvelles@lapresse.ca UN COMMENTAIRE SUR NOTRE JOURNAL?commentaires@lapresse.ca SOMMAIRE Amusez-vous ! SPORTS 7 Astrologie du jour AFFAIRES 12 Bourses AFFAIRES 9 et 10 Décès ACTUEL 12 et 13 Forum A 20 et 21 Horaire télévision ARTS 4 Loteries A 5 Monde A 18 et 19 Petites annonces AFFAIRES 6 et 11 Sudoku AFFAIRES 6 Météo Ensoleillé, vents légers, maximum 11, minimum 5.AFFAIRES 13 PHOTO JACQUES BOISSINOT, LA PRESSE CANADIENNE Quelques heures après avoir encaissé le choc, Mario Dumont a tenté de minimiser la défection de ses députés.TOMMY CHOUINARD ET MALORIE BEAUCHEMIN QUÉBEC\u2014 Se disant déçus et trahis par leur chef Mario Dumont, deux députés adéquistes, André Riedl et Pierre Michel Auger, claquent la porte et passent au Parti libéral du Québec.C'est le sourire fendu jusqu'aux oreilles que le premier ministre Jean Charest a présenté à la presse parlementaire, hier, ses nouvelles recrues.«Notre gouvernement a toujours voulu être rassembleur.La politique, c'est l'art d'inclure», a-t-il souligné.Le premier ministre a tenté d'étouffer les rumeurs, affirmant que cette manoeuvre ne «fait pas partie d'une trame» menant au déclenchement d'élections générales cet automne.En conférence de presse, les deux transfuges ont tiré à boulets rouges sur leur ancienne formation et Mario Dumont.«L'ADQ est le parti d'un seul homme, sans plan de match pour le Québec ni de programme économique cohérent », a lancé le député d'Iberville, André Riedl.Selon lui, l'ADQ n'est pas le «parti de changement et de réforme» qu'elle prétend être.Elle a tellement «déçu» l'électorat que c'était même devenu «gênant» d'être un député adéquiste, a-t-il ajouté.André Riedl reproche à son ancien chef de museler et d'ignorer ses députés.«J'ai passé plus de temps avec M.Charest, une heure et demie, qu'avec Mario Dumont en une année et demie», a-t-il souligné.Pour le député de Champlain, Pierre Michel Auger, son départ reflète la chute de popularité du parti de Mario Dumont dans les sondages.«Les gens ont cru à l'ADQ.Les gens ont voulu donner une chance à l'ADQ.Ils constatent aujourd'hui, comme moi, qu'ils se sont trompés», a-t-il affirmé.M.Auger dit avoir connu « décept ion sur décept ion » depuis les élections de mars 2007.«Le style de leadership de Mario Dumont et de l'ADQ ne correspond pas à ce que je crois être bon pour les Québécois.J'estime que ma place n'est plus dans un caucus où le chef n'a pas d'écoute pour ses députés et dans un parti qui ne met pas ses députés à contribution.Pour moi, un parti politique n'est pas l'affaire de trois ou quatre personnes », at- il expliqué.Les deux transfuges nient avoir trahi les électeurs de leur circonscription qui ont voulu envoyer un représentant de l'ADQ à l'Assemblée nationale.«S'il y a eu trahison, c'est du côté de l'ADQ qui a créé des espoirs qui ont été déçus», a répondu André Riedl.La réflexion du député d'Iberville a débuté le 25 juin, lorsque Mario Dumont a ignoré sa «lecture critique de la situation de l'ADQ» lors d'un tête-à-tête.En septembre, une «connaissance proche du PLQ» l'a approché.À la réunion du caucus du 7 octobre, qu'il considérait comme la «rencontre de la dernière chance », M.Riedl a exprimé sa «déception du fonctionnement de l'ADQ».Mais Mario Dumont l'a ignoré une fois de plus.C'est alors qu'il a décidé de quitter le navire.Il a rencontré Jean Charest mardi soir, tout comme Pierre Michel Auger, quelques heures seulement après l'élection controversée du nouveau président de l'Assemblée nationale, le péquiste François Gendron.La décision de l'ADQ de participer à une manoeuvre avec le PQ pour barrer la route au libéral Yvon Vallières les a convaincus de changer de camp.Pierre Michel Auger avait déjà informé son parti, «il y a quelques semaines », de son intention de ne pas briguer un second mandat.André Riedl dit avoir été séduit par la vision économique du PLQ, «claire, porteuse et audacieuse».Pierre Michel Auger juge quant à lui que Jean Charest et son équipe «inspirent confiance».Dans les rangs adéquistes, malgré les tentatives de démontrer une unité dans le parti, les mines étaient basses et la tension, palpable.Quelques heures après avoir encaissé le choc, Mario Dumont a tenté de minimiser cette défection, remettant en question le jugement de Jean Charest.«Le premier ministre, qui a toujours été très hautain avec l'équipe adéquiste, soudainement il en ramasse deux, pas nécessairement les meilleurs, et là ce sont des talents extraordinaires», a ironisé le chef adéquiste, qui a lui-même déjà quitté le Parti libéral, avant de fonder son propre parti.Les députés Auger et Riedl ont manqué de courage à ses yeux.Ils ont «fait dans leur culotte pour trois ou quatre mauvais sondages », a-t-il dit, réclamant qu'ils démissionnent et tentent d'obtenir un mandat sous leur nouvelle bannière.L es dépu té s adéqu i s te s n'avaient quant à eux pas beaucoup de mots tendres à l'égard de leurs ex-collègues transfuges.«Des gens qui se donnent au plus offrant, on en voit souvent au centre-ville, tard le soir, mais au parlement, des gens qui font le trottoir, on en voit très très très rarement, a souligné le jeune député de Marguerite-D'Youville, Simon-Pierre Diamond.Des gens «L'ADQ EST LE PARTI Deux députés de l'Action démocratique claquent la porte « S'il y a eu trahison, c'est du côté de l'ADQqui a créé des espoirs qui ont été déçus.» - André Riedl CHANGEMENT DE CAMP À QUÉBEC « Depuis notre élection, notre gouvernement a toujours voulu être rassembleur.La politique, c'est l'art d'inclure.» \u2014 JEAN CHAREST, accueillant les deux transfuges adéquistes « L'ADQ est sans plan de match pour le Québec, et sans programme économique cohérent.» \u2014 ANDRÉ RIEDL, transfuge adéquiste «Les gens ont cru à l'ADQ.Les gens ont voulu donner une chance à l'ADQ.Ils constatent aujourd'hui, comme moi, qu'ils se sont trompés.» \u2014 PIERRE MICHEL AUGER, transfuge adéquiste Jean Charest PHOTO, PC Jean Charest avait prévenu son caucus, mercredi matin: Soyez tous là demain, 13h, sans faute, j'ai une annonce très importante à faire.La demande était tellement solennelle que le premier ministre a pris la peine de préciser à ses députés que, non, il ne déclencherait pas les élections.Mais à voir son air triomphant du chat qui a avalé un canari, tout le monde avait compris, raconte un témoin de la scène, qu'une grosse nouvelle s'en venait.Quelques-uns spéculaient d'ailleurs mercredi soir sur l'éventualité de voir des députés adéquistes traverser la chambre.Les noms avancés n'étaient toutefois pas ceux d'André Riedl et de Pierre Michel Auger, si bien qu'une rumeur circulait encore hier dans les rangs libéraux selon laquelle deux autres députés de l'ADQ seraient aussi tentés de traverser.Bien des gens, à commencer par les électeurs adéquistes des circonscriptions de Champlain et d'Ibervillle, s'offusqueront, bien sûr, de ce coup de théâtre.Évidemment, tout le monde est pour la vertu.Mais on parle ici de politique.Dans un environnement trouble d'un gouvernement minoritaire, qui plus est.Personne n'aime les transfuges, mais tous les partis veulent néanmoins en attirer pour démontrer qu'ils ont le vent dans les voiles.Ce que Charest a démontré hier, sans aucun doute.Si, il y a quelques mois, le mouvement avait été dans le sens inverse, Mario Dumont aurait accueilli les transfuges libéraux à bras ouverts.Le changement d'allégeance reste, dans notre système parlementaire, une pratique douteuse qui est généralement durement sanctionnée par l'électorat.Pour un Scott Brison ou une Belinda Stronach, qui survivent au tribunal populaire, on compte bien des carrières politiques écourtées chez les vire-vestes.L'heure du jugement viendra pour André Riedl et Pierre Michel Auger, mais dans l'immédiat, cela confirme que l'ADQ est en perte de vitesse.Et ça tombe à un bien mauvais moment pour le parti de Mario Dumont, accablé depuis quelques mois par de mauvais sondages.L'ADQ, avec l'aide du PQ, avait réussi à marquer quelques points contre le gouvernement Charest en imposant leur candidat à la présidence de l'Assemblée nationale dès le premier jour de cette session houleuse, mais la pertesurprise de deux députés a eu l'effet d'une taloche pour Mario Dumont.Encore une fois, l'ADQ risque de se faire bousiller un congrès par une controverse.En mars dernier, à Laval, c'était cette histoire de prime salariale de 50 000$ versée au chef qui avait fait dérailler le plan du congrès.Cette fin de semaine à Drummondville, les deux députés les plus présents au congrès de l'ADQ seront ceux qui viennent de quitter le navire.Mario Dumont voulait parler d'autonomie, il voulait relancer son parti grâce à ce grand rassemblement partisan.On parlera plutôt du départ des deux transfuges.Et immanquablement de l'avenir de l'ADQ.Encore une fois.Chose certaine, ces défections n'ont rien fait pour calmer les rumeurs d'élections à Québec, hier.Elles entretiennent en fait le climat d'hystérie plus propice au déclenchement des élections qu'à une rentrée parlementaire.Les libéraux croisés à Québec et à Montréal depuis le début de la semaine sont unanimes: Jean Charest veut y aller.Et une bonne prise comme celle d'hier ne pourra que le convaincre qu'il a le vent dans les voiles.Son entourage, par contre, est beaucoup moins pressé.Un trio de conseillers libéraux respectés, Pierre Bibeau, Joël Gauthier et Benoît Savard, se sont rencontrés la semaine dernière et ont apparemment convenu qu'il vaut mieux attendre au printemps.La question est de savoir si ce genre d'avertissement se rend à Jean Charest.Par ailleurs, les deux principaux conseillersde Jean Charest, son chef de cabinet, Daniel Gagnier, et John Parisella, préconisent eux aussi un scrutin printanier.Maniaque de politique américaine et fan avoué de Barack Obama, John Parisella prévoit même faire une petite virée chez nos voisins du Sud la semaine prochaine, tout juste avant l'élection présidentielle du 4 novembre.De toute évidence, il n'a pas prévu être occupé à la préparation d'une campagne électorale cet automne.Le programme, dit-on justement chez les libéraux, n'est pas prêt et comme la campagne tournera autour de la crise financière, vaudrait mieux ne pas reproduire l'erreur de Stephen Harper, qui s'est lancé en campagne sans plan économique précis.Par ailleurs, le recrutement est loin d'être terminé, ce qui est un problème pour tous les partis sous un gouvernement minoritaire.Surtout, les libéraux craignent d'être punis par la population, qui ne prendrait pas qu'on lui impose une nouvelle campagne électorale, quelques semaines après la campagne fédérale et moins de deux ans après le dernier scrutin provincial.Jean Charest, trop affamé, risque de paraître arrogant, une image dont il cherche à se défaire, avec succès, en ce deuxième mandat.On a vu, au fédéral, que le déclenchement hâtif par Stephen Harper n'a pas donné les résultats souhaités par les conservateurs.Cela dit, M.Charest n'aura pas, comme M.Harper, à affronter un parti voué à l'opposition qui fait campagne uniquement sur un thème: bloquer le chemin vers la majorité.Au Québec, les trois principaux partis jouent pour la coupe, comme on dit au hockey.C'est donc dire que cette campagne se jouera sur la confiance.Autrement dit, à quel chef et à quel parti faites-vous le plus confiance en ces temps de crise financière.Si les libéraux réussissent à imposer ce thème, ils partent avec une longueur d'avance.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : vincent.marissal@lapresse.ca Hystérie préélectorale VINCENT MARISSAL CHRONIQUE Personne n'aime les transfuges, mais tous les partis veulent néanmoins en attirer pour démontrer qu'ils ont le vent dans les voiles.Ce que Jean Charest a démontré aujourd'hui, sans aucun doute.PHOTO JACQUES BOISSINOT, LA PRESSE CANADIENNE En conférence de presse, hier, les deux transfuges André Riedl (au centre) et Pierre Michel Auger (à gauche) ont tiré à boulets rouges sur leur ancienne formation et Mario Dumont.D'UN SEUL HOMME» et passent au Parti libéral du Québec qui font fi de leurs convictions, il ne faut pas avoir beaucoup de respect pour ces gens-là.» «Moi, je vois ça comme une traîtrise », ajoute-t-il, persuadé que le parti saura surmonter cette épreuve comme les autres qui ont marqué l'histoire de l'ADQ.Député depuis 2007, mais militant adéquiste de longue date, Éric Caire a jugé que les deux transfuges manquaient à leurs engagements face aux électeurs de Champlain et Iberville.«C'est malheureux.C'est deux personnes qui n'ont pas été élues sur leur propre notoriété, c'est deux personnes qui ont été élues par M.Dumont et parce qu'elles étaient des adéquistes.Elles auront à en rendre compte éventuellement », a-t-il dit.Le statut d'opposition officielle de l'ADQ est maintenant fragile.Le parti de Mario Dumont se retrouve avec 39 députés, contre 36 pour le PQ.Les péquistes se frottent les mains.«On se rapproche de l'opposition officielle », a lancé le député de Beauharnois, Serge Deslières.Son collègue de Richelieu, Sylvain Simard, croit que des adéquistes pourraient se joindre au PQ bientôt, surtout certains qui ont été élus dans des circonscriptions du 450 traditionnellement péquistes.Le nom de François Benjamin, dans Berthier, circule.Cet ancien président de la Maison nationale des Patriotes se dit ouvertement souverainiste.Il l'a réitéré en août 2007.Il n'a pas rappelé La Presse. 3580859A CHANGEMENT DE CAMP À QUÉBEC Nouvelle répartition des 125 sièges à l'Assemblée nationale PORTRAIT DES DEUX TRANSFUGES PIERRE MICHEL AUGER Circonscription: Champlain (Mauricie).Élu: le 26 mars 2007 par 5001 voix de majorité sur la députée péquiste sortante Noëlla Champagne.Le PQ détenait la circonscription depuis 1994.Rôle à l'ADQ: porte-parole de l'opposition officielle en matière de formation professionnelle.Naissance: à Shawinigan le 11 janvier 1963 (45 ans).Au plan professionnel : baccalauréat en administration des affaires ; enseignant en hôtellerie.Fait d'armes: avait voulu être candidat pour l'ADQ aux élections de 2003, pour finalement faire le saut seulement en 2007.ANDRÉ RIEDL Circonscription: Iberville (Montérégie).Élu: le 26 mars 2007 par 5103 voix de majorité sur la candidate péquiste Marie Bouillé.Le député libéral sortant, Jean Rioux, avait terminé troisième.Rôle à l'ADQ: porte-parole de l'opposition officielle en matière d'affaires internationales et d'exportation.Naissance: à Montréal le 10octobre 1940(68ans).Au plan professionnel : motivateur, conférencier et formateur agréé en management ; auteur de l'ouvrage Qui a tué le plaisir au travail ?Sa philosophie de gestion est: «Fun, passion, résultats.» Fait d'armes: a appuyé publiquement le chef libéral Stéphane Dion peu avant les élections fédérales du 14 octobre 2008.PLQ 48 ADQ 39 PQ 36 VACANTS 2 Depuis les départs de Russell Copeman (Notre-Dame-de-Grâce) et Michel Bissonnet (Jeanne-Mance-Viger) DENIS LESSARD ANALYSE QUÉBEC\u2014André Riedl, le député d'Iberville, a toujours été un politicien étonnant.Fraîchement élu, le critique de son parti sur les questions internationales, s'était, avec fierté, assis devant la ministre Monique Gagnon-Tremblay à sa première étude des crédits au printemps 2007.Puis, avec tout le sérieux des néophytes, il avait commencé à décortiquer les programmes du\u2026 Développement économique! Peutêtre les très jeunes recherchistes lui avaient-ils refilé la mauvaise chemise\u2026 Ce qui est sûr, c'est qu'il ne s'en était pas rendu compte.La semaine dernière, avec son collègue de Champlain, Pierre Michel Auger, André Riedl , comme les autres députés adéquistes, s'était rendu à Montréal pour sa photo de candidat de Mario Dumont.Cette semaine, c'était au tour des candidats dans les circonscriptions que pense ravir l'ADQ aux prochaines élections.La séance n'a pas été longue.Rebondissements La politique est pleine de ces rebondissements.Mercredi, Jean Charest avait l'air du dindon de la farce, celui qui avait tenté d'imposer son candidat à la présidence et qui, en bout de course, devait avaler le choix des partis de l'opposition, François Gendron.Hier, c'était le retour du pendule: il triomphait aux côtés des deux transfuges arrachés à l'ADQ, MM.Riedl et Auger, deux simples députés soit, mais un coup très dur pour Mario Dumont à la toute veille de son conseil général, à Drummondville.Hier, la sortie de Riedl surtout a fait mouche: «L'ADQ est le parti d'un seul homme.» Tous ceux qui ont suivi de près l'ADQ savent que Mario Dumont est plutôt autocrate, souvent sauvé par un bon instinct, mais pour qui la collégialité est une tracasserie inutile.Dumont et ses députés auront beau dépeindre les deux transfuges comme des politiciens vénaux, prêts à se «vendre au plus offrant», l'amertume était nette hier.Avec deux élus de moins, l'ADQ se retrouve à seulement trois sièges du Parti québécois.Son statut d'opposition officielle, et tous les avantages qu'il comporte, est en équilibre précaire.La nouvelle filtrait déjà depuis quelques jours, dit-on aujourd'hui.Bavard, l'ancien député libéral d'Iberville, Jean Rioux, expliquait dans sa région que le cabinet de Jean Charest avait subitement pensé le nommer à la Commission municipale, lui qui avait pourtant fermement l'intention de se représenter.M.Rioux a été nommé fin septembre, il y a plus d'un mois, parce qu'on voulait libérer la voie à Riedl du côté libéral.«Fun, passion et résultats» Trois mots cardinaux dans la carrière du député d'Iberville, entrepreneur jovialiste : « Fun, passion et résultats.» Pour l'heure, sa contribution à la littérature se limite à un seul ouvrage, aussi court que percutant : Qui a tué le plaisir au travail.Cet abécédaire, Jean Charest s'en délectera sans doute en fin de semaine.À la lettre «A», on retrouve «ancienneté », «un principe trop souvent utilisé par les syndicats pour protéger les incompétents et perpétuer la médiocrité », tranche M.Riedl.À «C», on apprend qu'une « convention collective », c'est une «camisole de force pour l'entreprise ».Puis, voici notre auteur de plain-pied dans un sujet difficile : les «syndicats».«Travailler moins et gagner plus ne fait plus recette», prévient-il.Le cas du député Auger est plus épidermique.On chuchotait beaucoup dans la circonscription de Champlain.Quand le whip adéquiste François Bonnardel l'a joint en République dominicaine pour lui demander de faire attention à ses relations, c'en était trop.Quand il a appris que son propre parti avait même fait faire des vérifications par la SQ sur des rumeurs qui se sont révélées sans fondement, la coupe a débordé.«Les gens sont furieux dans Champlain», résumait hier Luc Bouthillier, président de l'association locale, organisateur régional, l'un des fondateurs de l'ADQ en 1994.«Auger avait décidé de se présenter pour nous, l'ADQ était à 11 %», rappellet- il.Peut-être croit-il qu'il aura plus de chances comme candidat libéral.«Stephen Harper pensait lui aussi que la campagne serait une simple promenade», martèle Bouthillier, avec la foi du charbonnier.Il sont bien moins nombreux, ces fantassins, ceux que Dumont appelait ses «guerriers», prêts à monter au créneau avec le rapport Allaire entre les dents.Parmi le personnel adéquiste, bien peu se souviennent de Meech - ils étaient encore en culottes courtes - et de la rupture avec les libéraux de Robert Bourassa.On se souvient plutôt avec douleur des résultats des récentes élec tions fédérales - en dehors de quelques circonscriptions à Québec, chaque député de Dumont a vu, derrière le nouveau député bloquiste, la machine du futur adversaire péquiste.En dépit de l'appui des adéquistes, leurs frères de sang, les conservateurs, ont échoué presque partout, preuve tangible que les racines de l'ADQ n'ont pas pris dans le terreau de la Mauricie, et surtout de la grande région de Montréal.Quel destin pour l'ADQ?Au deuxième étage du parlement, le retranchement de l'opposition officielle, certaines pleuraient à chaudes larmes après avoir appris la nouvelle des défections en fin de matinée.Les adéquistes tentent de lire leur destin en soupesant fébrilement chaque déclaration de Jean Charest.N'a-t-il pas laissé un doute sur sa participation à la mission en Chine, dans la première semaine de novembre?Ce serait le signe que des élections sont à nos portes.Il dit que la mission aura lieu, mais en fera-t-il partie?De toute façon, le même Jean Charest, à l'hiver 2007, avait dit publiquement qu'il attendrait le budget de Stephen Harper avant de se lancer en campagne.Et il a fait précisément le contraire! On se fie davantage, à l'ADQ, aux indications des compagnies d'autobus: jusqu'ici aucun autocar n'a été nolisé pour le PLQ pour une campagne.En fait, au premier signe d'hésitation à Québec, tous les commentateurs ont d'une seule voix dit que l'heure n'était pas aux élections.Jean Charest risquerait trop gros s'il fonçait.À Québec, les cas où on traverse la Chambre sont rarissimes.Il y a eu le sympathique Richard Holden.Le regretté élu de Westmount, du parti anglophone Égalité, qui avait fait la blague la plus retentissante de sa vie en allant rejoindre les troupes de Jacques Parizeau.Élu en 1994, le gouvernement péquiste l'avait nommé à une sinécure.Mario Dumont doit se souvenir aussi de Jean-Guy Saint-Roch, élu dans Iberville lui aussi, devenu indépendant, puis adéquiste après l'échec de Meech.Un élu surprenant qui avait été déçu quand on avait donné le gouvernail de l'ADQ à Dumont plutôt qu'à lui.Dès lors, il avait compris l'impact d'un député qui change d'allégeance.Ce n'est pas son poids qui compte, mais la direction qu'il prend.Le retour du pendule PHOTO RÉMI LEMÉE, ARCHIVES LA PRESSE Le départ de deux de ses députés est un coup très dur pour Mario Dumont à la toute veille de son conseil général, à Drummondville.À Québec, les cas où on traverse la Chambre sont rarissimes. Résultats des tirages du : compl.Ventes totales : 6/6 5/6+C 5/6 4/6 3/6 2/6+C 6/6 5/6+C 5/6 4/6 3/6 2/6+C Ga Gnants Lots Ga Gnants Lots compl.compl.Jour - Mois - Année - Signe En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.Résultats des tirages du : Ga Gnants Lots Les détenteurs d'une sélection Québec 49 jouée avec le Lotto 6/49 sur un même billet et comportant les quatre numéros d'une même sélection boni tirée se partagent une cagnotte de 49 000 $.Lots bonis 2008-10-23 1 016 750,00 $ 0 2 000 000,00 $ 75 000,00 $ 750,00 $ 75,00 $ 10,00 $ 100 102 5,00 $ 16 000 000 $ 17 936 606 $ 0 9 475 891,00 $ 181 327,20 $ 1 970,90 $ 66,10 $ 10,00 $ 04 SEPTEMBRE 61 CAPRICORNE 2008-10-22 13 190 5,00 $ 907,40 $ 710,10 $ Ventes totales : Prochain gros lot (approx.) : 20 laissez-passer pour un tournoi du World poker tour! 3593049A CHANGEMENT DE CAMP À QUÉBEC On dit parfois, sur un ton bien grave et en secouant tout aussi gravement la tête, que les gens sont cyniques face aux politiciens.Eh bien, depuis deux jours, à Québec, les élus déversent de l'essence sur le feu du cynisme à même le camion-citerne de Shell.D'abord, il y a eu tout ce psychodrame autour de l'élection du président de l'Assemblée nationale.Misère, on aurait dit qu'on se choisissait un secrétaire général de l'ONU.Mais non, vous n'avez pas rêvé : il s'agissait (seulement) de sélectionner le député qui fera la discipline en Chambre.M.Charest, boudeur, a refusé d'accompagner le péquiste choisi contre son gré vers son nouveau trône, comme le veut la coutume.Soulignons ici que le choix de François Gendron a fait l'objet de grandes manoeuvres en coulisse.Il a fallu des semaines pour que le PQ et l'ADQ, en catimini, s'entendent sur un candidat qui aurait une grande qualité : ne pas être libéral.Des semaines ! Puis, hier, pardonnez le cliché : coup de théâtre ! Deux députés adéquistes passent du côté du gouvernement ! Trahison ! Défection ! Drame ! On les imagine rencontrant M.Charest dans une Assemblée nationale sombre et déserte, tard mardi soir, à la Sergeï Koulikov dans Lance et compte II, pour dire au PM: « Jean, il faut nous aider, on veut passer à l'Ouest\u2026» Les transfuges s'appellent donc Auger et Riedl.Et si vous me dites que vous aviez entendu parler d'eux avant hier midi, je ne vous croirai pas.À moins que vous n'habitiez Iberville ou Champlain, les circonscriptions qu'ils représentent.Pour M.Charest, illustres inconnus ou pas, c'est bien sûr un succès de relations publiques, en ce que les transfuges annoncent que la «marque » libérale a le vent dans les voiles (ce que confirment les sondages).Alors que la «marque » adéquiste a du plomb dans l'aile (ce que confirment les sondages).M.Dumont a été brutalement franc, d'ailleurs.Il a dit que les deux recrues de M.Charest n'étaient pas parmi ses meilleurs éléments.Quand on sait le calibre bantam BB de plusieurs critiques adéquistes qu'on a pu voir publiquement\u2026 Donc, jusqu'à hier midi, si je comprends bien, ces deux députés chantaient bien fort la chanson adéquiste.Passé midi, ils ont commencé à chanter la chanson libérale.C'est leur droit le plus strict.Après tout, on vote pour des partis, pas pour les types souriants en cravate qu'ils affichent sur les poteaux, pendant les élections.Mais qu'on ne vienne pas blâmer l'humble citoyen qui croit que les-politiciens-sonttous- pareils! La preuve\u2026 Toujours dans le rayon du cynisme, si vous vouliez trouver des raisons de justifier le vôtre, hier, vous n'aviez qu'à regarder RDI.La période des questions, post-défection, est devenue un épisode de politique-réalité, sauce Loft Story (c'est qui, déjà, l'élu qui est allé au show de TQS?), intrigues, invectives et petit pathos à l'appui.M.Dumont qui pose une que s t ion va c he à M.Charest.M.Charest qui répond en écorchant M.Dumont.M.Dumont qui se lève pour écorcher M.Charest.Le nouveau président, au milieu de tout ça, est pris à partie (si j'ai bien compris) pour avoir autorisé le chef adéquiste à utiliser le mot «caché », dans une question au PM, pour parler d'un rapport gouvernemental portant sur l'échangeur Turcot.Cinq minutes de gossage et de protestations et d'enfantillages et de hauts cris avant d'autoriser la question.Le tout avec des sourci ls gravement froncés et les dents serrées, comme si on débattait de questions hautement importantes pour l'avenir du monde l ibre tel qu'on le connaî t .Heu reus emen t, il y ava i t Sébastien Proulx pour injecter un peu d'esprit dans les échanges, ce qui n'est pas rien.Évidemment, plus ça dérape, plus ça gosse, plus ça tombe dans les singeries, plus M.Charest est content.Pas parce que notre PM aime particulièrement les singeries, mais parce que plus l'Assemblée va ressembler à un zoo, plus il aura de raisons pour nous dire, sourcils gravement froncés et dents serrées, que l'Assemblée est dysfonctionnelle, qu'elle ne fonctionne plus, qu'il faut malheureusement s'en remettre au peuple pour faire le ménage (surtout que les sondages sont bons pour nous) dans les cages\u2026 Quelques questions, si vous permettez, aux élus\u2026 Pis, le CHUM, on le bâtit où ?Pis, l'échangeur Turcot qui va nous tomber sur la tête ?Pis, les stationnements incitatifs qui sont pleins ?Pis, l'affichage en français au centre-ville ?Pis, les salles d'opération vides ?Pis, les kids de 15 ans qui dorment dans la rue ?Pis, former la main-d'oeuvre en ces temps de crise qui approche ?Pis , ça vous tente pas de gouverner ?Les singeries PATRICK LAGACÉ CHRONIQUE La période des questions, post-défection, est devenue un épisode de politique-réalité, sauce Loft Story, intrigues, invectives et petit pathos à l'appui.LA PRESSE CANADIENNE Les étudiants des universités québécoises ont généralement bien noté leur établissement scolaire dans un sondage du Canadian University Report, un magazine publié hier par le Globe and Mail.L'Université de Sherbrooke (A), l'Université Bishop's (A) et l'Université Mc Gill (A-) sont les institutions québécoises comptant le plus grand nombre d'étudiants satisfaits, suivies de l'Université Concordia (B+), l'Université Laval (B+), l'Université de Montréal (B) et l'Université du Québec (B).À l'échelle du Canada, le sondage indique que ce sont les étudiants des universités de tailles moyenne (12 000 à 22 000 étudiants), petite (4000 à 12 000 étudiants) et très petite (moins de 4000 étudiants) qui ont affiché le plus haut taux de satisfaction.Peu importe la taille de leur université, les étudiants ne veulent pas y être perçus comme un numéro, a indiqué l'éditeur du Canadian University Report, Simon Beck.«Ils veulent que les professeurs s'intéressent à eux.Ils veulent fréquenter un campus où ils sentent que leur présence est appréciée et où ils ont un sentiment de communauté.» Les universités du Québec appréciées des étudiants LES TRANSFUGES Les transfuges sont rares à l'Assemblée nationale du Québec.En 40 ans, il y en a eu neuf, dont six ont d'abord siégé à titre de députés indépendants avant de se joindre à une formation politique.En janvier 1994, le député libéral Yvon Lafrance avait fait défection pour devenir le premier député adéquiste, avant même l'élection de Mario Dumont.En 1992, le député indépendant Richard Holden (élu en 1989 sous la bannière du Parti Égalité) s'était joint au Parti québécois, soulevant l'ire de ses électeurs dans Westmount.Il avait par la suite été battu en 1994.D'ailleurs, sur les neuf transfuges de l'histoire récente de l'Assemblée nationale, trois ont été réélus sous leur nouvelle bannière, cinq ont été battus aux élections suivantes et un ne s'est pas représenté.\u2014 Malorie Beauchemin ChezS i55+ Reportage publicitaire Un cahier spécial portant sur l'habitation destiné aux 55 ans et plus.À lire dans le cahier Mon Toit de La Presse le samedi 25 octobre.LE QUARTIER DES SPECTACLES PREND FORME MARIO CLOUTIER Le promoteur du 2-22 Sainte-Catherine, Christian Yaccarini, poursuit ses tractations afin de contribuer à changer la vocation du carrefour des Mains, les artères Saint-Laurent et Sainte-Catherine.Le PDG de la Société de développement Angus (SDA) compte créer un pôle vert et culturel dans le quadrilatère formé des artères Sainte- Catherine, Saint-Laurent, René-Lévesque et Clark.Avec un tout nouveau partenaire: Hydro- Québec, a appris La Presse.Le président de la Société de développement Angus (SDA), Christian Yaccarini, négocie déjà depuis des mois avec le propriétaire de plusieurs édifices du quadrilatère, Socrates Goulakos, dans le but d'acheter ou de raser certains édifices pour y installer des commerces de produits équitables et des bureaux d'entreprises spécialisées en création (design, architecture, vidéo).Pour financer ce projet écolo et culturel, la SDA compte déjà sur l'appui de Fond Action de la CSN, mais Hydro-Québec serait également intéressée à y occuper des bureaux pour ses employés qui sont dispersés un peu partout à Montréal, dont à la Place Dupuis.Comme l'a révélé La Presse en janvier dernier, ce projet prévoit également la transformation de la rue Clark en rue piétonnière, avec l'ouverture de façades commerciales du côté est.La SDA y voit un complément logique au Quartier des spectacles et à la Maison du développement durable, le futur quartier général des groupes écolos qui serait situé juste de l'autre côté de la rue.Par contre, le quadrilatère comprend le Monument-National, une salle de spectacle classée bien culturel par le gouvernement québécois.Tout changement prévu dans un rayon de 150 mètres de cet édifice historique doit donc recevoir préalablement l'accord du ministère de la Culture.Un projet écolo et culturel MARIO CLOUTIER Après un slalom étourdissant de plusieurs mois autour du 2-22 Sainte- Catherine, la Ville de Montréal, le gouvernement du Québec et la Société de développement Angus (SDA) iront finalement de l'avant avec ce projet d'édifice à vocation culturelle de 16 millions, sans la participation financière d'Ottawa.Le maire Gérald Tremblay, le ministre québécois du Développement économique et responsable de Montréal, Raymond Bachand, et le PDG de la SDA, Christian Yaccarini, en feront l'annonce ce matin au Club Soda, à deux pas du lieu où sera construit l'édi fice, soit à l'intersection du boulevard Saint-Laurent et de la rue Sainte-Catherine, dans le pôle est du Quartier des spectacles.Depuis trois semaines, après les révélations de La Presse sur la stagnation du dossier, l'administration municipale jonglait avec deux ou trois scénarios, en compagnie du promoteur, pour compléter le montage financier de ce projet fondamental pour le Quartier des spectacles.Plutôt que de soumettre une nouvelle demande à Ottawa dans le cadre du programme d'infrastructures Chantiers Canada, ce qui aurait reporté dans le temps sa réalisation, la Ville a finalement décidé de puiser cinq millions dans une enveloppe de 140 millions en provenance de Québec, comme le conseil lait le ministre Bachand récemment.Sollicités par le promoteur l'an dernier, d'autres ministères fédéraux avaient, pour leur part, refusé de s'impliquer financièrement dans le projet.Les responsables dévoileront également aujourd'hui le nom des architectes retenus, dont Aedifica, qui a dessiné les tout premiers plans du projet il y a plus de deux ans, et une autre firme, pour réaliser l'édifice de six étages.D'abord évalué à 20 millions, le projet a été ramené à 16 millions, puis est passé de huit à six étages pour respecter les règles d'urbanisme.Les travaux pourront débuter dès le printemps 2009.Selon une entente entre la Ville et le promoteur, il sera occupé obligatoirement aux trois quarts par des locataires culturels, dont la Vitrine culturelle, guichet de promotion et de vente de billets de spectacle et, probablement, la station de radio CIBL.Les négociations avec la station et d'autres locataires éventuels, dont des commerces, ne sont pas encore terminées.Montage financier difficile Le montage financier du projet aura donc causé beaucoup de maux de tête au promoteur et à ses partenaires.Pour cette première réalisation en dehors du site Angus, la SDA compte sur 9 millions en provenance de prêteurs privés, deux millions de la Ville, équivalent à la valeur du terrain cédé pour 75 ans, et cinq millions provenant des 140 millions attribués par Québec à la métropole dans le cadre d'une enveloppe pour le développement de toutes les régions.Cet investissement de 5 millions peut paraître minime mais il fait toute la différence puisqu'il permettra de s'assurer que le prix des loyers reste accessible à des organismes culturels.Cette participation indirecte du gouvernement québécois pourra être doublée d'une aide financière accordée aux dits organismes, déjà subventionnés, qui décideront de s'installer dans le 2-22 Sainte-Catherine.Ils pourront obtenir ce soutien financier auprès du ministère de la Culture.2-22 SAINTE-CATHERINE La Ville et Québec vont de l'avant PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE Un immeuble de six étages sera construit coin Saint-Laurent et Sainte-Catherine qui offrira aux organismes culturels des locaux abordables.APRÈS LES TERGIVERSATIONS ET LES ÉLECTIONS, LES PROJETS SEMBLENT ENFIN ABOUTIR DANS LE QUARTIER DES SPECTACLES.IL N'EST PAS CLAIR, TOUTEFOIS, QUE LA CULTURE RESTE AU CENTRE DES PRIORITÉS DE TOUS LES PROMOTEURS À L'OEUVRE.SI MONTRÉAL VA DE L'AVANT AVEC L'ÉDIFICE À VOCATION CULTURELLE, LE 2-22 SAINTE-CATHERINE, SITUÉ À L'ENTRÉE EST DU QUARTIER DES SPECTACLES, AU MÊME MOMENT, LA SHDM MISE SUR UN AUTRE PROJET, DANS LE TERRAIN DU MÉTRO SAINTLAURENT, OÙ LA CULTURE EST RELÉGUÉE AU SECOND PLAN.D'abord évalué à 20 millions, le projet a été ramené à 16 millions, puis est passé de 8 à 6 étages pour respecter les règles d'urbanisme. \" ISO 14001 Nous avons toujours produit des couleurs magnifiques.Maintenant que nous avons reçu la certification ISO 14001 pour notre conformité à l'une des normes mondiales de gestion de l'environnement les plus respectées dans tous nos établissements au Canada, cette couleur est le vert.canon.ca 3593239A PROJETS ENCOURS DANS LE QUARTIER DES SPECTACLES Place des Arts Place des festivals Esplanade Clark Parc Parc TNM Boulevard René-Lévesque Boulevard De Maisonneuve Rue Ontario Rue Sainte-Catherine Rue Saint-Urbain Boulevard Saint-Laurent Rue Jeanne-Mance Rue Clark Monument-National Salle de l'OSM Hydro-Québec Projet de tour à bureaux de la SHDM Projet 2-22 Sainte-Catherine Projet écologique et culturel Maison du développement durable LE QUARTIER DES SPECTACLES PREND FORME ANDRÉ NOËL La Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM) projette un édifice de 11 étages sur le terrain vague du métro Saint-Laurent pour y installer son siège social, ainsi que les bureaux de Construction Frank Catania et du groupe de génie SM, indique un document obtenu par La Presse.Seulement deux étages auraient une fonction culturelle, en abritant les Ateliers de danse moderne de Montréal.Ce terrain appartient à la Ville depuis des années.Le comité exécutif a décidé de le céder à la SHDM, en échange d'un autre, avec le «mandat d'y élaborer un projet immobilier à forte teneur culturelle».Or, cet édifice phare du Quartier des spectacles aura plutôt une forte teneur commerciale, selon le document présenté le 13 septembre au conseil d'administration de la SHDM, une société paramunicipale qui a maintenant un statut de compagnie privée.«Les partenaires proposent de réaliser un projet immobilier à des fins bureaux et culturelles d'une superficie approximative de 240 000 pieds carrés hors sol et des espaces de stationnement établis sur cinq niveaux en soussol, indique le document.Environ 210 000 pieds carrés (soit 87% de la superficie) seront voués à la fonction bureaux offerte en copropriété divise et le solde sera cédé à LADMMI (les Ateliers de danse moderne de Montréal inc.).» «Cette acquisition d'espaces à bureaux constitue également une opportunité pour la SHDM quant à son propre siège social », ajoute le document.Le coût de l'édifice est évalué à 47 millions.«Le financement serait accordé selon la prévente des espaces à la SHDM, à LADMMI et aux groupes SM et F.Catania qui ont manifesté l'intérêt d'y aménager leur place d'affaires.» «Ce sont des gens avec qui on travaille, a indiqué Stéphanie Gareau, porte-parole de la SHDM.Ils ont manifesté leur intérêt.Ils ont des liquidités pour investir.Si ce projet se concrétisait, oui, ce serait intéressant pour la SHDM de s'installer là.Même chose pour SM et Catania.On me dit que le groupe SM va être en recherche d'espace de bureau, car son bail va finir bientôt.Catania a son siège social à Brossard et se cherche une place d'affaires à Montréal.Mais c'est une hypothèse.Rien n'est définitif.» La SHDM est déjà partenaire du groupe Catania dans l'est de Montréal, pour développer le Faubourg Contrecoeur.Dans ce cas, la Ville a cédé un terrain de 38 hectares à la SHDM, qui l'a vendu à Catania pour y construire 1850 logements.Il y a deux semaines, Martial Fillion a été relevé de ses fonctions de directeur général de la SHDM, quand La Presse a révélé que les vérificateurs internes enquêtaient sur des allégations montrant qu'il aurait indûment avantagé le promoteur.La SHDM travaille aussi avec le Groupe SM dans le Quartier des spectacles.L'administration du maire Gérald Tremblay a confié le mandat à la SHDM de réaliser la première phase de ce lieu culturel.Le génie civil a été confié au consortium Groupe SM/Génivar inc.Des travaux sont en cours à l'ouest de la Place des Arts.Quant à l'école de danse LADMMI, elle a des discussions avec la SHDM depuis plusieurs mois.Affiliée au cégep du Vieux Montréal, l'école se cherche un nouveau local.Au départ, elle devait s'installer sur un terrain appartenant à la SHDM, situé à l'angle des rues Clark et Sainte-Catherine, mais la Ville a décidé d'y aménager un parc.La SHDM et la Ville ont donc décidé d'échanger les terrains, afin que l'école de danse s'installe plutôt au-dessus du métro Saint-Laurent.Les gouvernements fédéral et provincial se sont engagés à donner une subvention de 9,5 millions à LADMMI si elle devenait propriétaire de son local.En juillet, Martial Fillion a conclu une entente avec cette école au nom de la SHDM pour lui vendre un local qui occupera les deux premiers étages de l'édifice à construire au-dessus du métro.En août, M.Fillion signait une deuxième entente avec le président du groupe SM, Bernard Poulin, pour créer une entreprise conjointe afin de construire l'immeuble.La SHDM cédera le terrain du métro à l'entreprise, et le groupe SM fera la mise de fonds.Ces deux partenaires, ainsi que le groupe Catania, s'engagent à acheter des bureaux dans l'édifice, ce qui facilitera la recherche de financement.Les deux ententes ont été entérinées par le conseil d'administration de la SHDM en septembre.Le groupe Catania , qui a obtenu le terrain du Faubourg Contrecoeur à la suite d'un appel d'offres, est un supporter du parti du maire Gérald Tremblay.Depuis 2001, ses dirigeants ont donné plus de 12 000$ au parti, l'Union des citoyens de l'île de Montréal, qui s'appelle maintenant Union Montréal.Le groupe SM, lui, est une entreprise très importante, qui a 800 employés dans le monde.C'est aussi à la suite d'un appel d'offres qu'il a obtenu le contrat de génie civil dans le Quartier des spectacles, avec Génivar.La Ville, le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial se sont engagés à verser 120 millions à parts égales pour développer ce quartier.Depuis 2003, les dirigeants du groupe SM ont donné plus de 45 000$ à la caisse du Parti libéral du Québec.COIN SAINT-LAURENT ET DE MAISONNEUVE La SHDMpréfère des bureaux à l'art Les travaux de la Place des festivals se poursuivent à l'ouest de la Place des Arts dans le cadre du Quartier des spectacles.Dans le pôle est du quartier, Montréal annonce aujourd'hui qu'elle ira de l'avant avec le promoteur du 2-22 Sainte-Catherine pour la construction d'un édifice culturel à l'angle de Saint-Laurent.Juste au-dessus sur la carte, la SHDMprojette de construire une tour à bureaux sur le site du métro Saint-Laurent qui devait, pourtant, rester à «forte teneur culturelle ».PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE La SHDM veut construire une tour à bureaux de 11 étages en plein Quartier des spectacles, au métro Saint-Laurent.Le comité exécutif a décidé de céder le terrain à la SHDM avec le «mandat d'y élaborer un projet immobilier à forte teneur culturelle ». 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québécois?Selon cette pratique judiciaire, chaque jour passé en prison avant d'être déclaré coupable d'un crime est calculé en double au jour de la sentence.C'est ce qui a permis à Nick Rizzuto, parrain de la mafia montréalaise, d'être libéré le jour même où le juge Jean-Pierre Bonin le condamnait à quatre ans de pénitencier.En effet, il était détenu depuis son arrestation, à l'automne 2006.Calculant en double chaque journée, cela équivaut à quatre ans.Ces quatre ans sont déduits de la peine, ce qui revient à le libérer le jour de la sentence.À première vue, rien ne justifie une telle pratique, qui ressemble à une sorte de privilège\u2026 accordé à ceux qui sont suffisamment dangereux pour être détenus en attendant leur procès - la minorité, mais la pire minorité.Mais cette pratique n'existe pas pour rien.En 1969, le rappor t Ouimet venait décrier l'état des prisons canadiennes, en particulier les conditions de détention avant procès.C'était l'époque où l'on commençait à remettre en question l'utilisation de l'emprisonnement.Mais plus précisément, on constatait que les personnes détenues en attendant leur procès pouvaient mal préparer leur défense, qu'elles vivaient dans des prisons surpeuplées et qu'elles n'avaient accès à aucun programme de remise de peine.Déjà à l'époque, les juges tenaient compte du temps «dur» passé en préventive dans le calcul de la peine.En 1972, le Code criminel a officialisé cette pratique: le juge, dit-on, peut tenir compte de ce temps dans le calcul de la peine - qui techniquement ne commence que le jour de la sentence.Fort bien, mais comment en tenir compte?Un peu partout au Canada, les juges se sont lancés dans les mathématiques pénitentiaires appliquées.Nulle part n'est-il écrit, dans le ciel ou dans une loi, que le temps doive compter en double.Certains juges allaient jusqu'à du trois pour un.Au Québec, on a opté pour du 1,5 dans les années 1970.Mais à la fin des années 1980, début 1990, on a généralement réglé pour du deux pour un.Jamais les cours d'appel ou la Cour suprême n'ont dit que le deux pour un était une règle.Mais de tous les jugements, il ressort qu'il faut «une bonne raison» pour ne pas tenir compte du temps passé en détention préventive.Pourquoi?Pour une raison principale: un détenu dans un pénitencier fédéral sera généralement libéré au tiers de sa peine, et si ce n'est pas le cas, il le sera au plus tard aux deux tiers, sauf rare exception.Il existemême un programme d'examen expéditif qui permet aux détenus non violents condamnés pour une première peine fédérale de sortir au sixième.S'il est condamné à trois ans, le détenu ne purgera donc généralement qu'une seule année.Le temps passé avant la condamnation, lui, n'est pas divisible: il est purgé en entier.C'est donc une question d'équité entre les prisonniers incarcérés le jour de leur sentence, dont le temps sera «entièrement» divisible, et ceux qui sont incarcérés le jour de leur arrestation, dont seulement un bout de la peine sera divisible.Dans le cas de Rizzuto, comme il a été condamné pour gangstérisme, la loi l'empêche d'avoir une libération conditionnelle avant la moitié de sa peine.Comme on peut supposer qu'à 84 ans il n'a pas causé beaucoup de difficultés aux gardiens, il serait sorti à la moitié de sa peine prévue, donc après deux ans.C'est ce qu'il a purgé.Le Bloc, avec d'autres, propose d'abolir le temps compte double, mais de faire courir la peine à compter du jour de l'arrestation.Dans le cas de Rizzuto, «inadmissible» selon le député Réal Ménard, cela n'aurait rien changé.Pour les autres mafieux dans cette affaire, condamnés à des peines variant entre six et 15 ans, ça n'aurait rien changé non plus, du moins si on postule qu'ils purgeront la moitié de leur peine.Justement, le Bloc veut aussi abolir l'actuel système de libérations conditionnelles d'office aux deux tiers, pour qu'il tienne compte de la réhabilitation et du mérite.Un mafieux non repenti, ainsi, purgerait toute sa peine.Vaste réforme en perspective, mais parfaitement défendable.Le défaut de cette position est que, pour des raisons mathématiques qu'il serait trop long de démontrer, des gens seraient envoyés au pénitencier fédéral au lieu d'une prison provinciale, où sont les gens condamnés à moins de deux ans.Cela veut dire être incarcéré plus loin de chez soi, avec des gens en moyenne plus violents, ce qui peut faire une grande différence pour de jeunes prisonniers, par exemple.Il est plus urgent d'abolir le programme de libération au sixième, qui ne profite généralement qu'à desmafieux ou des super-fraudeurs, comme le suggère aussi le Bloc - un parti par ailleurs exemplaire en matière de justice, tant par sa cohérence que ses initiatives innovatrices, telle la loi antigang et autres mesures contre le crime organisé.Mais le «deux pour un», quand on en examine les raisons et l'origine, n'est pas ce scandale qu'on nous présente souvent, ni une grave entrave à la lutte contre le crime.Son principal défaut, c'est qu'il paraît souvent appliqué de manière bêtement comptable, alors qu'un juge devrait toujours en évaluer le bien-fondé dans chaque cas, et parfois ne pas l'appliquer du tout.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : yves.boisvert@lapresse.ca Éliminer le «temps double»?YVES BOISVERT CHRONIQUE Le «deux pour un», quand on en examine les raisons et l'origine, n'est pas ce scandale qu'on nous présente souvent, ni une grave entrave à la lutte contre le crime.EN BREF Un éboueur écrasé Un accident a coûté la vie à un éboueur de 19 ans hier matin dans le nord de Montréal, écrasé sous les roues du camion conduit par un de ses confrères.Le malheureux événement est survenu un peu après 9h, à l'intersection du boulevard Lacordaire et de la rue Cabrini.Au cours d'une manoeuvre, le camion en marche aurait roulé sur la victime qui n'a eu aucune chance.La CSST enquête sur cet accident de travail, appuyée par le SPVM.«Deux des collègues de la victime ont été transportés à l'hôpital pour un choc nerveux», a indiqué l'agent Yannick Ouimet.L'incident a provoqué la fermeture d'une partie du boulevard.\u2014 Hugo Meunier Louise Desnoyers jugée apte à subir son procès La Montréalaise Louise Desnoyers, accusée d'avoir noyé son fils de 8 ans en 2006, a été jugée apte mentalement à subir son procès, a tranché un juge de l'État du Vermont, hier.Âgée de 51 ans, Mme Desnoyers a plaidé noncoupableenraisondeson état psychologique pour le meurtre de Nicholas Desnoyers-Langlois, noyé dans le lac Champlain.Le juge Michael Kupersmith a déclaré que Mme Desnoyers était capable de se défendre et de comprendre les procédures de la cour.La police et les procureurs affirment que Desnoyers était perdue à la suite de sa rupture avec le père du garçon.\u2014 La Presse Canadienne Vol de dynamite: une 5e arrestation Un cinquième individu a été arrêté, mercredi soir, relativement au vol de dynamite de la semaine dernière à Saint-Ulric, au Bas- Saint-Laurent.Sylvain Côté, 40 ans, de Saint-Moïse, a été arrêté sous mandat.Il devait comparaître hier après-midi au palais de justice de Matane pour répondre d'une accusation de possession d'explosifs.Quatre autres suspects ont déjà comparu.\u2014 La Presse Canadienne Une femme handicapée happée Une femme en fauteuil roulant est morte hier soir après avoir été heurtée par véhicule conduit par un homme peut-être sous l'effet de l'alcool.L'accident a eu lieu peu avant 18h à Les Cèdres, près de Vaudreuil-Dorion.La victime, une femme de 47 ans de Pointedes- Cascades, a été retrouvée morte dans le fossé en bordure du chemin du Fleuve.Le conducteur impliqué a fait une sortie de route après l'impact.L'homme de 50 ans, originaire de Rigaud, n'a pas été blessé.Des accusations de conduite avec facultés affaiblies ayant causé la mort pourraient être portées contre lui.\u2014 Catherine Handfield 3591436A POLITIQUE GILLES TOUPIN OTTAWA \u2014 C'est avec humilité que Stéphane Dion a reconnu hier midi, à l'issue de sa première réunion avec son caucus depuis la défaite de son parti aux élections du 14 octobre, que ses rôles de chef du Parti libéral et de chef de l'opposition officielle avaient changé du tout au tout depuis l'annonce de sa démission prochaine.M.Dion a en effet admis qu'il n'avait plus la marge de manoeuvre d'un chef bien en selle, maintenant que sa tâche consiste à assurer l'intérim de la direction de son parti d'ici à ce qu'on lui trouve un successeur.«Bien entendu, a déclaré M.Dion à la sortie de la réunion de son caucus, c'est une démarche différente, mais je suis prêt à l'assumer.» Le chef démissionnaire a d'ailleurs promis à ses troupes qu'il allait désormais travailler de très près avec son aile parlementaire et avec l'exécutif du parti.Il n'est plus question pour lui de prendre seul les décisions importantes.«Nous allons être une équipe très soudée», a-t-il dit.Le chef libéral a par ailleurs énoncé clairement que lui et ses élus allaient néanmoins faire leur travail d'opposition officielle aux Communes.«Nous sommes déterminés à demander des comptes à ce gouvernement conservateur en cette période de difficultés économiques, a-t-il dit aux journalistes.Nous allons également reconstruire le parti, nous assurer d'améliorer notre façon d'amasser des fonds.Nous aurons enfin une course à la direction respectueuse de façon à ce qu'à la fin, nous soyons mieux équipés pour aider le prochain chef.» À cet égard, certains membres du caucus libéral ont insisté hier pour dire que le choix d'un successeur à M.Dion devait être fait le plus rapidement possible.Le président national du PLC, Doug Ferguson, a cependant refroidi quelque peu les esprits en soulignant que le congrès à la direction ne pourra avoir lieu, selon la Constitution du parti, avant quatre mois au plus tôt et six mois au plus tard.M.Ferguson a précisé que, pour l'instant, le congrès prévu au mois de mai à Vancouver était maintenu.L'exécutif du parti, qui se réunit au début de novembre, pourrait cependant devancer cette date et même changer le lieu de la rencontre.Certaines inquiétudes n'en sont pas moins vives au sein de l'aile parlementaire du parti au sujet du pouvoir dont jouira Stéphane Dion aux Communes au cours des prochains mois.La députée réélue de Laval-Les Îles, Raymonde Folco, s'est par exemple déclarée en accord avec la décision de M.Dion de rester jusqu'à l'élection de son successeur, tout en souhaitant un congrès à la direction dans les plus brefs délais.«Vous savez, aux États-Unis on parle de canard boiteux; c'est un peu ça aussi pour nous, a ajouté Mme Folco.On sait qu'il s'en va.Donc, il va être difficile pour lui d'émettre quelque opinion que ce soit, en particulier de se prononcer sur la législation qui va être avancée par les conservateurs.(.) Donc, ça lui enlève un certain pouvoir, c'est clair.» Mme Folco estime néanmoins que le maintien temporaire de Stéphane Dion à la tête du parti ne saurait affaiblir davantage le Parti libéral.«Le parti est déjà faible », a-t-elle lancé.M.Dion a affirmé qu'il n'avait pas senti, lors de sa rencontre d'hier, que ses députés le considéraient comme un canard boiteux.«Nous sommes tous très unis, très déterminés, inspirés par les députés perdants qui ont fait de très belles déclarations et inspirés par les nouveaux venus aussi», a-t-il dit.Le chef libéral a conclu qu'il n'avait constaté aucun défaitisme au sein de ses troupes, hier matin, et que son parti a un rôle capital à jouer en tant qu'opposition officielle et qu'il le jouera, fort de l'expérience acquise au cours des deux dernières années.PARTI LIBÉRAL DU CANADA Dion admet que son rôle est limité PHOTO CHRIS WATTIE, REUTERS Une première rencontre entre des organisateurs québécois de Michael Ignatieff (notre photo) a eu lieu dans un bureau de Montréal mercredi soir, a appris La Presse.Marc-André Blanchard, ancien président du Parti libéral du Québec, et Richard Mimeau, directeur général d'Union Montréal, la formation du maire Gérald Tremblay, étaient du nombre.HUGO DE GRANDPRÉ OTTAWA\u2014 Aucun candidat à la succession de Stéphane Dion ne s'est encore lancé officiellement dans la course, mais, déjà, les différents camps s'activent, particulièrement au Québec.Une première rencontre entre des organisateurs québécois de Michael Ignatieff a eu lieu dans un bureau de Montréal mercredi soir, a appris La Presse.Marc-André Blanchard, ancien président du Parti libéral du Québec, et Richard Mimeau, directeur général d'Union Montréal, la formation du maire Gérald Tremblay, étaient du nombre.Pendant ce temps, les autres camps aussi travaillent d'arrache-pied en ces heures cruciales pour les alliances stratégiques.Le clan de Bob Rae tente de convaincre Martin Cauchon d'agir comme président de campagne plutôt que de lui-même être candidat.De son côté, Dominic Le Blanc, le jeune député du Nouveau-Brunswick qui compte se présenter comme le visage du renouveau du parti, a envoyé cette semaine l'un de ses principaux collaborateurs comme émissaire au Québec pour qu'il rencontre certains acteurs clés et sonde leur appui.D'autres, comme Denis Coderre, multiplient eux aussi les appels, mais dans son cas, plusieurs sources libérales affirment que ses appuis sont minces.Cette phase de reconnaissance devrait durer encore quelques semaines, vraisemblablement jusque après la réunion du conseil de direction du parti, durant la fin de semaine du 9 novembre, et au cours de laquelle les règles de cette nouvelle campagne seront établies.Les clans Rae et Ignatieff espèrent entre autres que les hautes instances nationales du PLC accèderont à leur requête de devancer la date du vote, donnant ainsi moins de temps à leurs adversaires de se préparer.Fronde contre Hervieux-Payette Par ailleurs, une véritable fronde s'organise contre la lieutenante de Stéphane Dion dans la province, Céline Hervieux-Payette.Des dirigeants de l'aile québécoise du PLC comptent profiter d'une réunion du conseil de direction du parti, lundi prochain, pour blâmer officiellement la sénatrice pour ce qu'ils perçoivent comme de graves problèmes d'organisation au Québec lors de la dernière campagne.«Le couteau sera rentré.Et le chef et le caucus devront finir leur job plus tôt que tard», a dit une source active au sein de ce mouvement.Le règne de Céline Hervieux-Payette comme organisatrice en chef du PLC dans la province a été tumultueux et marqué par des appels répétés à son congédiement de la part de libéraux fédéraux du Québec, d'ailleurs souvent acquis à Michael Ignatieff.S'il a lieu, ce soulèvement en sera la dernière manifestation.Le pouvoir de démettre la lieutenante de ses fonctions, cependant, ne revient qu'à Stéphane Dion seul.Hier, son bureau n'a pas voulu commenter cette possibilité.Les candidats potentiels placent leurs pions «Nous aurons une course à la direction respectueuse de façon à ce qu'à la fin, nous soyons mieux équipés pour aider le prochain chef.» CHRÉTIEN INQUIET DE LA FAIBLE PARTICIPATION L'ancien premier ministre Jean Chrétien a affirmé qu'il était «sous le choc» face à la très faible participation électorale lors du dernier scrutin fédéral.Le 14 octobre dernier, la participation électorale a atteint un creux historique, alors qu'environ 60% des électeurs se sont présentés aux urnes.M.Chrétien a indiqué que des jeunes lui avaient dit que plusieurs n'avaient pas voté parce qu'ils estiment que l'exercice de leur droit de vote n'a pas d'importance.L'ancien premier ministre, qui se trouvait à l'Université de Western Ontario hier pour recevoir un doctorat honorifique, a répliqué devant un auditoire que c'était tout le contraire.Les libéraux ont vu leur nombre de sièges aux Communes réduit à 76, la semaine dernière, par rapport à 103 sièges remportés lors du scrutin de 2006.Le parti a récolté seulement 26,2%du vote populaire.\u2014La Presse Canadienne Le monde à votre portée www.salontourismevoyages.com / Achetez vos billets en ligne et économisez 3$ Place d'animation 13h20 Martinique - Madinina 14h00 Mexique - Mariachis Aguilas de Montreal 15h00 République Dominicaine - Joaquin Diaz 15h20 Guadeloupe - Assoc.Plié Pa Kasé 15h40 République Dominicaine - Joaquin Diaz 16h00 RDCongo - Groupe Bobotoni 16h20 Cuba - Son Tres de Cuba 16h40 Mexique - Estudiantina Tuna Madrigal Guanajuato 17h00 L'Inde - Mme.Malik 17h20 Mexique - Estudiantina Tuna Madrigal Guanajuato 17h40 Tunisie - Carmen 18h00 Pérou - Ateliers de danses folkloriques 18h20 Haïti - Manman Vivi 18h40 Mexique - Nadxieli 19h00 Irlande - Bernadette Short School of Irish Dancing 19h20 Égypte - Les Princesses du Nil 19h40 Mexique - Nadxieli 20h00 Kabylie (Algérie) - Tafsut - Chants et danses Kabylie 20h20 Mexique - Estudiantina Tuna Madrigal Guanajuato 20h40 Russie - Rousskiye Ouzory Salle de conférence Pôle Sud - (niveau 300) 13h15 Voyager à l'étranger, sans y être abandonné ! Office de la protection du Consammateur 13h45 RAMQ - Services couverts à l'extérieur du Québec 14h15 Voyager avec les enfants - Lio Kiefer 14h45 Hollywood - É-U - Floride - La plage de vos rêves Office de tourisme de Hollywood 15h15 La Chine - Hangshou - La capitale orientale du plaisir Office de tourisme de la Chine prix de présences 15h45 Australie - Nouvelle Zélande Tours Hai International 16h15 La Barbade - Au délà de l'imagination Autorité du tourisme de la Barbade 16h45 La Corée Extraordinaire Organisation de tourisme de la Corée 17h15 Longs Séjours - Lio Kiefer 17h45 Thaïlande Extraordinaire Autorité du tourisme de la Thaïlande 18h15 Démonstration du chien détecteur Agence des services frontaliers du Canada 18h45 Asie - Europe - Croisières fluviales Magik Tours 19h15 Martinique - Fleur des Caraibes Comité Martiniquais du tourisme 19h45 La Chine - Bienvenue à la Chine Office de tourisme de la Chine Salle de conférence Pôle Nord - (niveau 400) 14h00 Kilimandjaro - l'Ascension - ce qu'il faut savoir\u2026 Passion Aventure 14h30 France - Sanson dans le Vin Maison de la France 15h00 Démonstration du chien détecteur Agence des services frontaliers du Canada 15h30 Tourisme sexuel - Lio Kiefer 16h00 Le Maroc - autrement Office National du tourisme Marocain 16h30 La Chine - Le Meilleur de la Chine Voyages Wonder Inc 17h00 Turquie, Mosaïque d'histoire sur deux continents Voyages Traditours 17h30 Cuba - Dans sa diversité (films) Bureau de Tourisme de Cuba 18h00 Cuba - Nouveautés sur Cuba (conférence) Bureau de Tourisme de Cuba 18h30 La Corée Extraordinaire Organisation de tourisme coréenne 19h00 Tunisie Plurielle Office National du Tourisme Tunisien 19h30 Caraïbes/Amérique Centrale Voyages Hone Conférences - (mezzanine) 13h30 Salle 1 Espagne Salle 2 Afrique du Sud 14h30 Salle 1 Égypte Salle 2 Inde 15h30 Salle 1 Viêt Nam Salle 2 Provence et Toscane 16h30 Salle 1 Grèce Salle 2 Israël et Jordanie 17h30 Salle 1 Chine Salle 2 Turquie 18h30 Salle 1 Russie Salle 2 Pérou 19h30 Salle 1 Croisières Salle 2 Croatie Espace - (niveau 400) 14h00 Le monde de Rêvatours 15h00 Grèce avec ses îles et nos Circuits 16h00 Cuba - les mariages avec Sol Mélia Cuba 17h00 Jordanie et Dubai 18h00 Malaga - Longs Séjour 19h00 Croisières Vacances - un monde de vacances L'univers de la Croisière - (niveau 400) 14h00 Royal Caribbean 15h00 Celebrity 18h00 MSC 19h00 Costa 24, 25 et 26 octobre Place Bonaventure Vendredi de 13 h à 21 h Samedi et dimanche de 10 h à 18 h 400 expos Ants pour vous f Aire découvrir Le monde 150 sujets de conférences spectacles en continu à la place d'animation évasion réservez votre prochaine destination à la centrale de réservations ActA jouissez de la terraza Acapulco, de ses mets et boissons \u2018'autentico'' faites l'essai du simulateur de vol April-fortier Horaire des conférences et animation d'aujourd'Hui 20e édition Àcompter d'aujourd'hui 3585141A ACTUALITÉS PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE Le renversement d'un camion-citerne rempli de propane a paralysé plusieurs heures un tronçon de l'autoroute 30, à la hauteur de Brossard hier.La voie rapide a été fermée dans les deux directions entre les boulevards Matte et Grande- Allée.Une perte de maîtrise serait à l'origine de l'accident, qui n'a fait aucun blessé, selon la Sûreté du Québec.Les services d'incendie de plusieurs municipalités ont travaillé pour tenter de dégager ce train routier chargé de deux citernes qui s'est renversé dans la bretelle entre les autoroutes 30 et 10.Le plus gros problème des autorités aura sans doute été l'heure de pointe.«Ça va être fou! C'est déjà difficile dans ce secteur à cause des travaux au quartier DIX30», a lancé Benoit Valade, qui a assisté en direct au renversement du camion-citerne.Le jeune homme de 25 ans roulait sur l'autoroute 30 lorsque le poids lourd a chaviré.«Ça aurait pu être dangereux, mais tous les véhicules se sont immobilisés en même temps», a souligné l'employé de CAA Québec.Un camion se renverse sur la 30 Ce vendredi soir de juillet, «on a constaté une problématique sur Turcot et procédé rapidement, rétréci les voies et mandaté d'urgence un constructeur pour réparer la structure», a soutenu hier Denis Jean, le sous-ministre des Transports, qui accompagnait sa patronne Julie Boulet pour une conférence de presse délicate.Hier, La Presse a fait état d'un rapport de Pricewaterhouse Coopers signalant que «plusieurs structures du complexe Turcot sont en mauvais état et pourraient constituer des problèmes de sécurité pour les usagers».Un rapport «de comptables», un constat jugé hier inutilement «alarmiste» par la ministre Boulet.Candide, le sousministre adjoint, Jacques Gagnon, a toutefois précisé que les spécialistes chargés de comparer les modes de construction conventionnels au partenariat public-privé avaient, sur l'état de l'ouvrage, pris leurs informations dans des rapports internes de Transports Québec.Une construction comme Turcot, «il ne s'en fera plus au Québec, nous l'espérons tous», laisse tomber le sous-ministre Jean à ses côtés.Il poursuit: «On prend toutes sorte de mesures exceptionnelles pour en suivre l'état, pour éviter qu'il y ait des dangers pour les citoyens.C'est la structure la plus surveillée au Québec et c'est celle qu'on va fermer le plus vite possible si on a le moindre doute».Détérioration Selon le sous-ministre adjoint pour l'Ouest, Jacques Gagnon, c'est davantage un problème de détérioration que de construction qui a poussé le ministère à réduire d'urgence le trafic sur Turcot un vendredi soir d'été.Les firmes mandatées pour inspecter continuellement l'ouvrage avaient ouvert les caissons de béton normalement scellés et constaté que «les dommages étaient plus importants que ce qu'elles avaient imaginé ».On évite aujourd'hui ces structure en caissons, compte tenu de «l'agressivité importante» de l'environnement au Québec.Le gel et le dégel, les fondants à neige, le poids des véhicules accélèrent le vieillissement de ces ouvrages qui, au Québec, n'ont pas fait l'objet d'un entretien assez attentif dans les dernières décennies.Après avoir refait les calculs, les ingénieurs ont estimé que la capacité portante des rampes était réduite, et décidé qu'il fallait, vite, diminuer le poids des véhicules sur les deux côtés des voies, d'où l'intervention «d'urgence».Encore aujourd'hui sur certains segments les autos ne peuvent circuler que sur une seule voie, au centre.Les camions sont proscrits sur plusieurs segments.Fermeture Pendant ce temps on s'affaire à forer le tablier, à cribler la dalle de tiges de fer verticales pour renforcer cette structure défaillante.«S'il est possible, on remettra la circulation, si ce n'est pas possible, on va les maintenir fermées (les voies)», a tranché le sous-ministre Gagnon.L'échangeur Turcot doit être complètement refait d'ici 2015.On démolira la structure aérienne pour la remplacer par des autoroutes en remblais, une conception bien plus stable et durable, un projet de 1,5 milliard.Interpellée par l'adéquiste Mario Dumont et le péquiste Stéphane Bergeron à l'Assemblée nationale, la ministre Julie Boulet jugeait inutilement «alarmistes» les médias, et se voulait rassurante.«Il n'y a aucun compromis qui sera fait sur la sécurité à l'échangeur Turcot», promet-elle.En Chambre comme en conférence de presse, Mme Boulet a assuré que les travaux allaient débuter en 2009 pour ce gigantesque projet.Quand on lui rappelle qu'un tel échéancier exclut en pratique toute formule de PPP, ses fonctionnaires précisent que par «travaux» il faut comprendre des interventions comme la décontamination de la cour Turcot, des travaux de préparation pour faciliter la vie aux entrepreneurs éventuellement choisis.À mots couverts, elle laisse comprendre toutefois qu'elle préférerait un chantier conventionnel, comme l'indiquait La Presse hier.La consultation avec les résidants du secteur sera importante pour toute la durée du chantier qui se prolongera en 2015.Un entrepreneur en PPP, cadenassé par ses objectifs et ses échéanciers, n'aura pas l'écoute nécessaire, estime-t-elle.«C'est la structure la plus surveillée au Québec» TURCOT suite de la page A1 EN BREF Mumba sous la loupe Ce n'est pas tous les jours qu'un gorille de près de 500 livres se retrouve à la faculté de médecine vétérinaire de Saint-Hyacinthe.L'autopsie de la vedette du zoo de Granby, Mumba, cette semaine, n'est pas passé inaperçue, a affirmé jeudi le pathologiste vétérinaire, Pierre Hélie.Mumbaest mort à l'âge de 48 ans de cause inconnue, en début de semaine.Le pathologiste a dû redoubler d'attention pour préserver la carcasse du primate qui, une fois naturalisée, entreprendra sa deuxième vie au Musée canadien de la nature à Ottawa, en tant que premier gorillemâle à être arrivé au Canada en 1961.- PC 3576434A «Merci à tous ceux et celles qui ont participé » Prévoyez un délai de 4 à 6 semaines pour la réception de votre prix.MME NOËL AUDET SAINT-LAMBERT MME MURIELLE BAILLARGEON ROUYN-NORANDA MME PATRICIA BARBOSA SAINT-SAUVEUR MME DIANE BEAUDRY LAVAL MME ÉMILIE BÉLANGER SAINT-LAMBERT M.GUY BÉLANGER SAINT-BRUNO MME ANDRÉE BERNIER VERDUN MME CLÉMENCE M.BERNIER SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU MME MARIE-HÉLÈNE BLOUIN LAVAL MME MONIQUE BOLDUC FARNHAM MME ANDRÉE BONHOMME GATINEAU MME MADELEINE BOUCHARD LA PRAIRIE M.JEAN CARRIER BROSSARD M.ANDRÉ CHARLEBOIS NOTRE-DAME-DE-L'ÎLE-PERROT M.M.COLLETTE LAVAL MME FRANÇOISE DUFF ROXBORO M.PIERRE DANDURAND MONTRÉAL MME SUZANNE FORTIN BELOEIL MME CÉCILE FORTIN-SARRAZIN VERDUN MME THÉRÈSE GAGNÉ DUNHAM M.GUY GERVAIS REPENTIGNY MME LISTTE GODBOUT QUÉBEC MME LINDA GOYETTE SAINT-SAUVEUR-DES-MONTS M.MARQUIS GRENIER SAINT-AUGUSTIN-DE-DESMAURES M.PHILIPPE GRENON TERREBONNE M.RENÉ HOSTTLER MONTRÉAL-NORD MME IRÈNE LABELLE WILSEY LAVAL MME RAYMONDE LALONDE MAPLE GROVE M.CLAUDE LAMBERT LAVAL M.SERGE LEDUC LAVAL M.PAUL-ANDRÉ LÉGER SAINT-LAMBERT M.JULES LEVASSEUR MONTRÉAL MME ROLLANDE LUSSIER RIGAUD MME M.I.MAINVILLE SAINT-HUBERT MME MICHELINE MALO BÉLAIR LAVAL MME ANNA MALSERVISI LONGUEUIL MME SUZANNE MARCOUX MONTRÉAL-NORD MME MARYSE MORIN LONGUEUIL M.PAUL-M.MOUSSETTE SAINT-BASILE-LE-GRAND MME ROLLANDE PAQUETTE LAVAL MÉ MICHEL PERRAULT MONTRÉAL MME FRANCE PIETTE STE-JULIE M.RENÉ PLAMONDON BELOEIL MME MARIE-SIMONE D.PRET VERDUN MME MURIELLE PROVENCHER SAINT-JÉRÔME MME MICHELLE RENAUD OTTERBURN PARK MME MARIE SAUVÉ MONTRÉAL M.YVAN SAINT-PIERRE MONTRÉAL M.RICARDO TAVARES REPENTIGNY M.LOUIS THÉRIAULT MONTRÉAL POUR Se Ptemb Re, voici les gagnants qui ont mérité le livre «SAUTER DU COQ à L'âNE - PETITE ANTHOLOGIE DES EXPRESSIONS ANIMALIÈRES» et un t-shirt La Presse ACTUALITÉS Rang Classement provincial traditionnel (sur 462) École Région Secteur (sur 478) 1 Polyvalente Horizon-Blanc Côte-Nord Public 63 2 École des Deux-Rivières Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine Public 291 3 Collège de Sainte-Anne-de-La-Pocatière Bas-Saint-Laurent Privé 81 4 École internationale de Montréal Montréal Public 1 5 École Saint-Luc Montréal Public 143 6 École secondaire Jean-Grou Montréal Public 174 7 École Gilbert-Théberge Abitibi-Témiscamingue Public 112 8 École Alternative Phoenix Laval Public 450 9 École secondaire francophone Vanguard Québec Laval Privé 444 10 École secondaire Henri-Bourassa Montréal Public 172 11 Collège Saint-Sacrement Terrebonne Privé 1 12 Collège Jean-Eudes Montréal Privé 1 12 École La Voie Montréal Public 212 14 École secondaire Sieur-de-Coulonge Fort-Coulonge Public 159 15 École Marie-Anne Montréal Public 461 16 École de la Magdeleine La Prairie Public 141 17 Collège Charlemagne Montréal Privé 1 18 École secondaire Saint-Marc Saint-Marc-des-Carrières Public 99 19 Collège Saint-Louis Montréal Public 9 20 École secondaire régionale de Richmond Richmond Public 124 UN NOUVEAU CLASSEMENT QUI CHAMBOULE TOUT Les écoles secondaires publiques dominent dans le nouveau palmarès de l'Institut économique de Montréal, publié hier par L'actualité.Leur nouvelle méthodologie tient pour la première fois compte de facteurs «déterminants», comme le niveau de revenu des parents, l'éducation de la mère et le fait qu'une école sélectionne ou pas ses élèves.CHARLES CÔTÉ L' I ns t i t ut é conomique de Montréal tente de répondre à ses critiques en ajoutant des nouvelles données pour juger de la performance des écoles.Résultat: il y a plus d'écoles publiques, et de toutes les régions du Québec, qui se classent très bien quand on tient compte de facteurs comme le revenu des parents et le nombre d'élèves ayant redoublé au sein de l'école.Dans les huit classements précédents, publiés par la revue L'actualité, les écoles privées de Montréal dominaient le haut du palmarès.Elles l'occupent toujours cette année, dans le classement «traditionnel» basé uniquement sur les résultats aux examens.Avec une exception: l'École internationale, une école publique qui sélectionne ses élèves.Mais dans le classement «nouveau et amélioré », basé sur un «indicateur d'impact », c'est une école publique de la Côte-Nord qui remporte la palme.Dans les 20 premières places, on trouve 15 écoles publiques et 11 écoles qui ne font aucune sélection à l'entrée.Le nouvel « indicateur d'impact » veut mesurer la performance d'une école, compte tenu de sa clientèle.«On introduit des facteurs dont nous rêvions», a affirmé la rédactrice en chef de L'actualité, Carole Beaulieu.Ces facteurs sont la scolarité de la mère, le revenu des parents, le pourcentage d'élèves en retard dans leur cheminement scolaire et le fait que l'école sélectionne ou pas ses élèves.Par exemple, l'un de ces facteurs, le niveau d'éducation de la mère, est «déterminant », selon les données de la recherche scientifique, explique Marcel Boyer, économiste en chef de l'IEDM.Est-ce à dire que les huit classements précédents sont à jeter aux ordures ?«On pense que le palmarès produit cette année est supérieur, répond M.Boyer.On croit qu'on a fait un pas de géant.Mais c'est comme pour les logiciels.L'arrivée d'une deuxième génération ne fait pas en sorte que la version précédente était inutile.» Ce nouvel indicateur d'impact, «c'est une façon de mesurer la différence entre la performance des élèves, tel que prédit par leur profil socio-économique et les pratiques de l'école, et leur performance réelle», explique Mathieu Laberge, coauteur de l'étude.«Les écoles qui se classent bien sont généralement des écoles qui ont des programmes pour prévenir le décrochage, dit-il.Ça peut être des petits programmes parascolaires.C'est dû au travail de l'équipe.Souvent, aussi, ce sont des écoles plus petites où un sentiment d'appartenance se développe.» En tout cas, la nouvelle méthodologie donnera de la matière à réflexion aux nombreux critiques des palmarès qui se sont fait entendre depuis 2000.Plus tôt cette semaine, dans un geste inusité, tout le milieu de l'enseignement - la Centrale des syndicats du Québec, la Fédérat ion des comi tés de parents , la Fédérat ion des commissions scola i res et la Fédération des établissements d'enseignement privés - s'était uni pour tirer à boulets rouges sur les palmarès.Hier, aucun d'entre eux n'a voulu commenter sa nouvelle version.Denyse Lamothe, coordonnatrice du Centre de recherche et d'intervention sur la réussite scolaire (CRIRES) de l'Université Laval, qui a toujours été critique du travail de l'IEDM, a exprimé sa satisfaction, sous toute réserve.«Le fait qu'ils corrigent le tir, ça nous dit que nos actions ont porté fruits, que nos critiques étaient justifiées, a-t-elle dit.Mais je me méfie de ce que fait l'IEDM.Je dois me pencher sur leur travail plus en détail.» «Il reste que les écoles n'ont pas été mises sur pied pour se faire concurrence, dit-elle.C'est un service public offert à tous.Alors qu'un palmarès, par définition, c'est le résultat d'un concours.» Pour consulter le palmarès http://www.lactualite-iedm.com/fr/ Classement des écoles secondaires Un palmarès revu pour répondre aux critiques Tous les mercredis et samedis dans PARTONS ! ARIANE LACOURSIÈRE Le dossier du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) semble encore loin d'être réglé.Les derniers Plans fonctionnels et techniques (PFT) présentés par le CHUM devaient avoir reçu l'appui des médecins de l'établissement le 15 octobre, mais les documents ne sont pas encore à leur goût.Le nombre de lits est toujours fixé à 700, un nombre nettement insuffisant selon les médecins.Ils ont l'impression d'être coincés dans un carcan financier qui freine toute amélioration du projet.Le conseil des médecins, dentistes et pharmaciens (CMDP) du CHUM se réunira d'urgence, lundi soir prochain, pour discuter des derniers PFT qui leur ont été soumis et de la position qu'ils prendront à ce sujet.Les PFT présentent les détails du futur CHUM.Par exemple, ils déterminent comment les lits seront répartis entre les différents départements.Cet été, les médecins spécialistes ont dénoncé sur la place publique le fait que les 700 lits prévus au CHUM ne seraient pas suffisants.Le ministère de la Santé s'est dit ouvert à revoir le nombre de lits et leur distribution.Mais le Ministère a décidé de conserver ses prévisions initiales.Dans les derniers PFT, le nombre de lits est toujours fixé à 700.Selon plusieurs médecins du CHUM joints par La Presse, cette proposition n'est pas adéquate.Dans le seul département de chirurgie, il faudrait près de 100 lits de plus.«On ne comprend pas.On demande plus de lits depuis longtemps, mais on n'est pas écoutés.Le projet finit toujours avec 700 lits.On sent que le gouvernement est pris dans un carcan financier et fait seulement semblant de vouloir améliorer le projet », a dit un médecin spécialiste du CHUM, qui préfère garder l'anonymat.Joint plus tôt cette semaine, le Dr Guy Breton, engagé comme conciliateur, s'est fait rassurant.Selon lui, 95% des PFT conviennent aux médecins.«On travaille sur les 5% qui restent», a dit le Dr Breton, avant d'ajouter que «le nombre de lits ne changera pas parce que les besoins évalués ne changent pas».Les médecins du CHUM ne sont pas de cet avis.Selon eux, les besoins de la population en soins de santé n'iront pas en diminuant, mais en augmentant, et le CHUM actuel sera incapable de répondre à la demande.Un autre médecin du CHUM croit que le CMDP rejettera les PFT lundi.«Ces plans ne sont qu'un exercice comptable visant à économiser le plus d'argent possible et ne tiennent aucunement compte des besoins éventuels en soins de santé de la population en 2015», a-t-il dit.Les médecins du CHUM ont pourtant hâte que le dossier se règle.Le fait que le projet du Centre universitaire de santé Mc Gill ait été lancé la semaine dernière met encore plus de pression sur eux.Invité à commenter la situation, le ministre de la Santé, Yves Bolduc, a invité les médecins du CHUM à se rallier au projet.«Ce n'est plus le temps de se chicaner.C'est le temps de s'entendre pour le bien-être de la population», a dit le ministre par la voix de son attachée de presse, Marie-Ève Bolduc.CHUM Le dossier piétine.encore ! PHOTO ARCHIVES LA PRESSE Les médecins du CHUM ont hâte que le dossier se règle.Le fait que le projet du Centre universitaire de santé Mc Gill ait été lancé la semaine dernière met encore plus de pression sur eux. FEMME ROSLYN Trouvez le détaillant GEOX le plus près de chez vous : visitez geox.com ou appellez 1-866-454-GEOX (4369) LA CHAUSSURE QUI RESPIRE GEOX.COM GEOX - RESPIRA - - SONT LES MARQUES ENREGISTRÈES DE GEOX SPA 3578847A Offert en librairie et sur librairie.cyberpresse.ca SolutionS Re StoS Le guide des Petites et grandes tab Les de MontréaL Marie-Claude lo Rtie Où aller\u2026 Pour goûter une cuisine vraiment originale Pour traiter un ami aux petits oignons Pour le rendez-vous galant idéal ?Solutions restos 2009 L'outiL indispensab Le pour trouver LE resto qu'iL vous faut à MontréaL 3593458A ACTUALITÉS CATHERINE HANDFIELD La rue Sainte-Catherine est au centre d'un nouveau différend entre la ville centre et l'arrondissement de Ville-Marie.Alors que l'administration Tremblay étudie la possibilité de construire une ligne de tramway dans la rue Sainte-Catherine, l'arrondissement veut plutôt la rendre piétonnière jusqu'à la rue De Bleury dès l'été prochain.«Faire passer un tramway sur Sainte-Catherine est une idée ridicule et improvisée », a dit hier Benoit Labonté, maire de l'arrondissement de Ville-Marie et chef de l'opposition officielle.Le comité exécutif de la Ville de Montréal a commandé une étude, cette semaine, pour analyser l'implantation du réseau de tramway de la métropole.Tel qu'annoncé en juin dernier, la première des trois lignes prévues dans le Plan de transport de la Ville de Montréal desservira le centre-ville.Son échéance est prévue pour 2013.Le plan initial prévoyait que cette ligne de 6 km forme une boucle entre les rues Berri, de la Commune, Peel et le boulevard René-Lévesque.L'étude, qui coûtera un demi-million, étudiera cette possibilité, mais aussi celle de faire passer le tramway par la rue Sainte- Cat he r i ne plu t ôt que pa r René-Lévesque.«L'option préférentielle, c'est René-Lévesque, a dit hier André Lavallée, responsable du transport au comité exécutif.Mais plusieurs citoyens nous proposaient l'option de Sainte-Catherine, et nous voulions répondre à leur question.» L'étude d'une deuxième option n'influence par le coût de l'étude, assure M.Lavallée.La variante de la rue Sainte-Catherine a une particularité notable: puisqu'elle n'a que deux voies, le tronçon deviendrait piétonnier.Seuls les camions de livraison pourraient y accéder.Improvisation L'idée de la ville centre ne plaît pas à Benoit Labonté.«Tout l'axe de la rue Sainte-Catherine est déjà bien desservi par un instrument qui s'appelle le métro», a-t-il dit.D'autant plus que l'équipe de M.Labonté prévoit étendre la piétonnisation de la rue Sainte- Catherine jusqu'à la rue De Bleury dès l'été 2009.Cette année, la zone piétonnière était délimitée par l'avenue Papineau et la rue Berri.«Ce fut une réussite totale l'été dernier, et je veux que ça recommence », a dit Benoit Labonté, soulignant que son projet allait se réaliser à «99,9%».L'arrondissement de Ville- Marie étudie également la possibilité de rendre piétonnière la rue Mackay entre Sherbrooke et de Maisonneuve dès l'été prochain, a ajouté M.Labonté.RUE SAINTE-CATHERINE Le tramway de Tremblay, la piétonnisation de Labonté « Tout l'axe de la rue Sainte-Catherine est déjà bien desservi par un instrument qui s'appelle le métro.» - Benoit Labonté ÉRIC CLÉMENT Après avoir traîné pendant des années, le projet de navette ferroviaire reliant l'aéroport Pierre- Elliott-Trudeau au centre-ville de Montréal semble être définitivement sur les rails.L'Agence métropolitaine de transport (AMT) a dévoilé, hier, les deux tracés possibles et demande aux gens d'affaires montréalais de se mobiliser en faveur de ce dossier pour lequel l'aide d'Ottawa et de Québec est nécessaire.Invité par la chambre de commerce du Montréal métropolitain à présenter ce projet, le PDG de l'AMT, Joël Gauthier, a dit que le comité directeur du projet a retenu deux tracés parmi les neuf étudiés.Depuis 2006, ce comité directeur comprend Aéroports de Montréal, l'AMT, Transports Canada, le ministère des Transports du Québec, la Communauté métropolitaine de Montréal et la Ville de Montréal.«Il était impossible de réaliser ce projet sur les voies ferrées existantes, car les corridors du CP et du CN jouent des rôles majeurs dans les échanges de marchandises, notamment entre Halifax et Chicago», a-t-il dit.Il faudra donc créer de nouvelles voies, car le train de banlieue en provenance de l'ouest de l'île est plein en permanence et d'ici 2026, la population de la couronne ouest croîtra de 17%.Le premier tracé envisagé emprunte l'axe des voies du CN, entre Dorval et la gare centrale de Montréal mais il faudra créer deux voies entre Dorval et le pont Victoria.Le parcours durerait entre 22 et 27 minutes.M.Gauthier pense que la gare centrale aurait une capacité suffisante pour accueillir de nouveaux usagers.La seconde option suit l'axe du CP jusqu'à la gare Lucien-L'Allier, près du Centre Bell.Ce tracé nécessiterait des infrastructures moins importantes, mais aurait des contraintes, notamment à Montréal-Ouest où l'activité ferroviaire et routière est déjà intense.Le temps de parcours serait plus court : 16 ou 17 minutes.«Il faudrait aussi couvrir la gare Lucien-L'Allier pour en faire une gare à l'européenne, moderne, où les gens seront protégés des intempéries », a dit M.Gauthier.On ne sait pas encore si ce train express fonctionnera sans arrêt entre l'aéroport et le centre- ville ou avec un arrêt.Autant pour un tracé que pour l'autre, les coûts n'ont pas été évalués.Pricewaterhouse Coopers est le conseiller financier du projet.«Les coûts seront élevés, ce qui fait que le dossier progresse lentement, a-t-il ajouté.Mais compte tenu de la popularité des trains de banlieue et à cause de la volonté politique, il y a lieu d'être optimiste.» M.Gauthier appelle la communauté d'affaires à se mobiliser.«Il faut que ce soit votre projet, a-t-il lancé.C'est un projet réaliste, rassembleur pour le développement économique de la région, une situation Win-Win pour la banlieue et pour Montréal.» À La Presse, M.Gauthier dit qu'il faut structurer le financement du projet.Se fera-t-il en partenariat public privé?«Même s'il devait y avoir une composante privée, ça va prendre des fonds publics.Et pour cela, il faut que la communauté d'affaires se positionne.On avait un allié important : il s'appelait Michael Fortier.Il n'est plus là.Là, il y a un appel au gouvernement fédéral pour dire que ce projet est prioritaire.» Le fait que l'élu conservateur, qui sera d'ici quelques jours le nouveau responsable de la région montréalaise soit, selon toute vraisemblance, l'actuel ministre des Transports, Lawrence Cannon, ne nuira pas.Par ailleurs, le responsable du transport au comité exécutif de Montréal, André Lavallée, rappelle que ce projet est une priorité régionale et que des décisions seront prises d'ici la fin de l'année.«Mais il faut faire le bon choix, dit M.Lavallée.Un des critères que la Ville va regarder, c'est que la navette soit interconnectée aux autres modes de transport.» Navette ferroviaire Dorval-centre-ville L'AMT appelle à la mobilisation PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE Un des tracés envisagés pour le projet de navette ferroviaire reliant l'aéroport Pierre-Elliott-Trudeau au centre-ville de Montréal suit l'axe du CP jusqu'à la gare Lucien-L'Allier, près du Centre Bell. LIQUIDATION D'INVENTAIRE DE 10 000 000 $ CTIFS EN ACTION MC 795, 90e Avenue, La Salle du lundi au mercredi .10 h à 18 h le jeudi et le vendredi.10 h à 20 h le samedi et le dimanche.10 h à 17 h Termes: Comptant, Debit, Visa, Mastercard TOUT DOIT ÊTRE VENDU! actifsenaction.com Newman Airlie La Salle Verendrye Dollard Professionnels de la disposition d'actifs Basé sur une comparaison de prix.Les stocks ont été accrus pour offrir un meilleur choix.Articles à prix net exclus.DE RABAIS SALLE À MANGERCHAMBRE À COUCHERSALONCHAMBRE DE BÉBÉBUREAU PERSONNEL LIT \u201cCHATEAUNEUF\u201d GRANDEUR CALIFORNIA KING Comparez à 1 299,99$ 3593400A Offert en librairie et sur librairie.cyberpresse.ca Cette année-là, le québeC a Changé de visage Revivez cette g Rande année en textes et en images Parcourez les événements marquants de l'année 1968 qui fut en quelque sorte le Point culminant de la révolution tranquille! Benoît Gignac 3593455A ACTUALITÉS JUDITH LACHAPELLE Le Québec a connu l'an dernier son plus bas taux d'homicide en 40 ans, ont révélé hier les données rendues publiques par Statistique Canada.Mais la présence de gangs de rue se fait sentir sur le bilan canadien : désormais, un meurtre sur cinq est lié à un gang de rue.Les données canadiennes révèlent aussi qu'auta nt de victimes ont succombé sous la lame d'un couteau (190) que sous les balles d'une arme à feu (188).Les armes de poing sont plus souvent utilisées que les carabines et armes de chasse.Les autres victimes sont mortes étouffées, étranglées, sous les coups de leur agresseur, ou encore lors d'un accident de la route.Les gangs de rue jouent dur.Tous les homicides liés à des gangs, que ce soit entre membres de gangs ou envers des policiers ou des personnes innocentes, ont augmenté depuis 1991, constate Statistique Canada.Au pays en 2007, 117 homicides attribués à des gangs, soit environ un homicide sur cinq, ont été répertoriés.Ce sont 16 homicides de plus qu'en 2006.Les armes à feu sont plus souvent utilisées dans les meurtres liés aux gangs (69%) que dans tous les autres (20%).C'est en Saskatchewan que la proportion d'homicides attribués aux gangs est la plus élevée, mais c'est Edmonton qui est la grande ville la plus touchée par le phénomène.Prostituées et chauffeurs de taxi à risque La grande majorité des victimes (84%) connaissaient leur agresseur.Il s'agissait la plupart du temps d'un membre de leur famille ou d'une connaissance.Un tiers des homicides ont été commis par un étranger ou une relation criminelle.Outre les homicides attribués à des gangs, une victime sur dix trempait dans des activités illégales, comme la prostitution ou le trafic de drogue.Quinze prostituées sont mortes en 2007, alors que la moyenne depuis dix ans est de sept victimes.Huit victimes de meurt re l'ont été alors qu'elles étaient au travail, dont quatre policiers.Les chauffeurs de taxi affichent l'un des taux d'exposition à un homicide les plus élevés parmi les emplois légitimes, rappelle Statistique Canada.«Depuis 1997, deux chauffeurs de taxi ont été tués chaque année en moyenne alors qu'ils étaient au travail, dont un en 2007.» Violence conjugale et hommes agresseurs L'an dernier au Canada, 51 femmes et 13 hommes ont été assassinés par leur conjoint ou un ex-conjoint.Ce sont 13 homicides de moins qu'en 2006, et le meilleur bilan depuis les années 1960.Par contre, les conjoints de fait sont plus souvent auteurs d'homic ides que les époux mariés.Les hommes sont en général plus souvent auteurs et victimes d'homicide.Les auteurs sont aussi de plus en plus jeunes : d'une moyenne de 29 ans en 2002, ils sont maintenant âgés de 24 ans.Les jeunes sont plus souvent mêlés aux homicides liés aux gangs et utilisent davantage les voies de fait que les armes à feu.Au pays C'est au Manitoba que le taux d'homicide est le plus élevé, suivi par la Saskatchewan, l'Alberta et la Colombie-Britannique.L' Î le-du-P r ince-Édoua rd et Terre-Neuve-et-Labrador ont enregistré les taux les plus faibles, et le Québec a connu son plus bas taux d'homicide en 40 ans.Saskatoon a le taux d'homicide le plus élevé au pays à 3,6 meurtres pour 100 000 habitants.Montréal est loin derrière, à 1,58.Un homicide sur cinq lié aux gangs de rue PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE Au Canada, un meurtre sur cinq est lié à un gang de rue.À Montréal, le groupe Éclipse a justement le mandat de combattre les gangs de rue.ANDRÉ CÉDILOT Fini les discussions qui ne mènent à rien! Place aux recours judiciaires afin de mettre au pas les avocats qui émettent des significations par télécopieur, à l'encontre des tâches dévolues aux huissiers par le gouvernement du Québec.«Ce n'est pas une histoire d'argent, mais de respect de la profession», a souligné le président de la Chambre des huissiers de justice, Louis-Raymond Maranda.Après des années à prêcher dans le désert, l'organisme représentant les 450 huissiers québécois a décidé d'intenter des poursuites pénales contre les avocats délinquants.Deux plaintes ont déjà été portées en Cour du Québec, cependant qu'une centaine d'autres sont à l'étude.Les deux avocats mis en cause sont accusés d'avoir enfreint la Loi sur les huissiers de justice.Cette loi confère aux huissiers l'exclusivité des actes de procédure judiciaire comme la signification et l'exécution des décisions rendues par les tribunaux.«De plus en plus d'avocats ont pris l'habitude de signifier des requêtes par télécopieur.Ce qui pouvait passer pour une erreur de parcours il y a quelques années est quasi devenu un système, pour ne pas dire un fléau», déplore M.Maranda.«Le plus choquant, c'est que les employés de l'État acceptent de se faire télécopier les documents, tout en sachant que cette pratique est illégale», fulmine le grand patron des huissiers.En agissant de la sorte, les avocats privent les huissiers de 7$ par signification.«Cela peut paraître banal de prime abord, mais c'est la principale activité des huissiers», de renchérir M.Maranda, qui se bat aussi pour obtenir une augmentation des tarifs de huissier décrétés par le gouvernement.La grille de rémunération des huissiers est la même depuis 1998.«Les tarifs d'électricité, les tarifs de garde d'enfants, les tarifs de taxis ont été changés, mais pas les nôtres.Les hausses tarifaires, ça fait pourtant partie de la vie», de dire M.Maranda, en parodiant une récente déclaration du premier ministre Jean Charest.À l'appui de son propos, il rappelle qu'un chauffeur de taxi est payé 64$ pour une course de 15 km, alors que l'huissier touche 27,55$.«Ça n'a pas de bon sens.Il est temps qu'on ajuste notre rémunération en fonction du travail rendu», enchaîne-t-il.L'exaspération est telle, selonM.Maranda, qu'«unemajorité de firmes de huissiers» - on en compte 131 partout au Québec - menacent de ne plus souscrire au contrat de répartition des procurations émises par le ministère de la Justice.«On a l'impression que le gouvernement reconnaît notre existence simplement par conscience sociale.L'huissier est pourtant un rouage essentiel de la justice: c'est lui qui donne le coup d'envoi à un dossier et c'est lui qui exécute le jugement, en cas de nonrespect », de dire M.Maranda, en rappelant l'importance de la neutralité des huissiers.Depuis quatre ans, les représentants de la Chambre des huissiers ont multiplié les démarches auprès du ministre de la Justice Jacques Dupuis, mais rien ne bouge.Depuis son élection l'an passé, M.Maranda a luimême eu un entretien avec le ministre et des hauts fonctionnaires de son bureau, ainsi qu'avec des juges, des avocats et les dirigeants du Barreau du Québec.«Tout le monde est conscient du problème, mais personne ne bouge.Il est temps de passer à l'action.» Les huissiers s'attaquent aux avocats délinquants 3593713A ACTUALITÉS CATHERINE HANDFIELD Combien coûte un Grand Prix?Qu'est-ce que propose Bernie Ecclestone?La balle est-elle dans votre camp?Les questions fusaient de toute part, hier soir, à l'aéroport Trudeau.Mais les réponses, elles, sont demeurées vagues.À son retour d'Angleterre, la délégation québécoise n'a pas voulu préciser les détails de la discussion avec le patron de la Formule 1.«On doit maintenant évaluer les options, a dit Michael Fortier, le ministre fédéral responsable de la région de Montréal.Donc, on ne peut pas donner de chiffres à ce stade-ci.» M.Fortier, son homologue provincial Raymond Bachand et le maire de Montréal, Gérald Tremblay, ont fait un voyage express à Londres, mercredi et hier, pour discuter des possibilités de garder le Grand Prix du Canada au calendrier de 2009 de la F1.À leur retour, vers 18h30, les trois politiciens n'en ont pas dit davantage que lorsqu'ils ont rencontré la presse quelques heures plus tôt devant les bureaux londoniens de Formula One Management, peu après leur discussion de deux heures et demie avec Ecclestone.Rencontre constructive «Nous avons eu une rencontre constructive avec Bernie Ecclestone et des discussions encourageantes, a dit d'entrée de jeu le maire Tremblay.Il est possible qu'un Grand Prix ait lieu à Montréal en 2009 et les années suivantes.» Les politiciens ont en outre refusé de divulguer la somme qu'exige le grand manitou de la F1 pour maintenir la course dans la métropole.La négociation avec le richissime homme d'affaires ne semble pas terminée, selonM.Bachand.«Vous ne voudriez certainement pas qu'on dévoile nos chiffres avant d'avoir fini la discussion avec lui.Vous comprendrez pourquoi.» Si vous trouvez un montage financier satisfaisant, M.Ecclestone offre-t-il la garantie que Montréal conservera son Grand Prix en 2009?«Il n'y a pas de garantie, a répondu M.Bachand.Mais si on est capables de monter une option financièrement responsable, il est très possible que le Grand Prix soit là en 2009.» La discussion avec Bernie Ecclestone reprendra «dans les prochains jours», ont assuré les politiciens.Plan d'attaque Les trois hommes verront dès ce matin les avocats et les comptables qui travaillent au dossier.«Nos enjeux à nous, aujourd'hui, c'est d'abord de trouver un promoteur.Et deuxièmement, il faut trouver un montage financier responsable», a dit M.Bachand, soulignant la contribution possible des restaurateurs et des commanditaires.La Presse a révéléhier que le fondateur du Cirque du Soleil, Guy Laliberté, pourrait être la solution à l'impasse actuelle.«J'ai eu des conversations avec M.Laliberté, a admis M.Fortier.J'ai pris conseil auprès de lui sur la F1 et l'importance du Grand Prix de Montréal.Mais on n'a pas discuté d'autre chose.» D'autres promoteurs ont manifesté leur intérêt d'«être présents», a souligné M.Bachand.«Si jamais il y en avait d'autres, on leur demande de communiquer avec nous dans les plus brefs délais!» a conclu le maire Tremblay.VOIR « LE PRIX DU GRAND PRIX », LA CHRONIQUE D'ALAIN DUBUC EN PAGE A21.L'avenir du Grand Prix du Canada La délégation reste vague sur sa rencontre avec Ecclestone PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Le maire de Montréal Gérald Tremblay et les ministres provincial et fédéral Raymond Bachand et Michael Fortier à leur retour de Londres, où ils ont rencontré le grand manitou de la F1, Bernie Ecclestone.CHRISTIANE DESJARDINS Jose Arandi, l'entraîneur en chef du Club de judo métropolitain, situé au centre Claude-Robillard, est en procès ces jours-ci au palais de justice de Montréal, sous des accusations d'agressions sexuelles à l'endroit de deux jeunes filles à qui il a enseigné.Les faits reprochés, notamment des relations sexuelles complètes avec les deux plaignantes, âgées de 14 ans, se seraient produits entre le 1er juillet 2003 et le 31 mars 2004.Devant la juge Louise Villemure, l'une des deux jeunes filles a raconté avoir été agressée dans le domicile d'Arandi, le 1er juillet 2003.L'autre jeune fille a expliqué que dans son cas, cela s'était produit dans le bureau de M.Arandi, au complexe sportif Claude-Robillard.L'entraîneur fait aussi face à des accusations d'attouchements et d'incitation à des contacts sexuels avec elle.M.Arandi soutient que toutes ces accusations sont fausses.En contre-interrogatoire, M.Arandi, 50 ans, a soutenu qu'il n'avait «jamais invité de jeunes chez lui», ni demandé à des jeunes de venir garder sa fillette, comme le laissait entendre la procureure de la Couronne Nathalie Fafard.Il se souvient parfaitement du jour où la première plaignante est venue sonner chez lui, le 1er juillet 2003, car elle a «vomi partout».Elle était venue sans qu'il l'ait invitée et il l'a fait entrer par «courtoisie», dit-il.Son contreinterrogatoire se poursuivra ce matin, au palais de justice de Montréal.Invité un peu plus tôt à parler de ses occupations, en 2003, M.Arandi a raconté qu'outre son poste d'entraîneur au Club de judo métropolitain, il participait à un programme d'aide à la délinquance avec divers postes de police, qu'il enseignait à l'école Au jardin bleu, qu'il était coordonnateur de clubs sportifs de Villeray, Parc-Extension et Saint-Michel.«Je me suis fait une très bonne réputation en tant qu'entraîneur», a-t-il dit, en signalant qu'il était bien connu dans le milieu du judo, au Québec, de même qu'ailleurs au Canada.Il a aussi participé activement à des voyages d'échange de jeunes judokas avec la France, principalement sur la Côte d'Azur.Il a indiqué hier que sa collaboration avec les postes de police s'est terminée lorsqu'il a été accusé dans le présent dossier.Répondant aux questions, M.Arandi s'est souvent perdu en longues explications.Son avocat, Me Alain André, tentait tant bien que mal de circonscrire son témoignage.La juge Villemure a dû faire de même à quelques reprises.Le procès se poursuit aujourd'hui.AGRESSIONS SEXUELLES Un entraîneur de judo en procès à ne pas manquer dimanche EN OCTOBRE cinquante gagnants mériteront le livre La face cachée du portrait astuces et secrets de Monic Richard ET uN t-shirt La presse Édition automne-hiver 2008 Les 23, 24, 25 et 26 octobre Liquidation d'échantillons et surplus d'inventaire! BRADERIE MODEQuébécoise La G r a n d e de Rudsak Muse Mackage Report Collection Soïa & Kyo Tavan & Mitto TXT Carbon Inc D·E·P·T Bodybag Marie Saint-Pierre Concubine Iris Extenso 14+ Envers Lola Gaudette Design Eve Gravel Colt Station 8 Julie Bou Matteo Mio Myco Anna Dino Gaspari OCollection Barila JC Rags Véronique D'Aragon Pépin Design Mylène B Lelièvre Nénufar Saatchi Ivano Homme Frett Design Michel Desjardins Virage Véronique Miljkovitch Sylvie Germain De Shalla Blanc Mouton Geneviève Dostaler Mestiza Pierre Poisson Rouzanna Dinh Ba Design Ophélie Hats Fluide Création Ysol Aime Com Moi Les Mains Folles LES NOUVEAUTÉS : Annie 50 Slak MARCHÉ BONSECOURS HEURES D'OUVERTURE 350, rue Saint-Paul Est et jeudi et vendredi : 10h à 21h 325, rue de la Commune Est samedi et dimanche : 10h à 17h Vieux-Montréal INFORMATION Station de métro : Champ-de-Mars (514) 866.2006 poste 300 www.braderiedemodequebecoise.com 3593026A ACTUALITÉS CYBERPRESSE.CA NOSBLOGUES MATHIAS BRUNET Le retour de Marleau! L'embauche de l'entraîneur Todd Mc Lellan par les Sharks de San Jose, l'été dernier, permettait d'espérer de meilleures performances de la part du capitaine des Sharks, Patrick Marleau.Lisez la suite sur cyberpresse.ca/lnh QUIZ Testez vos connaissances de l'actualité internationale sur cyberpresse.ca/ quizmonde SORTIR Partez à la découverte du Québec sur cyberpresse.ca/ escapades MANGER Que manger pour être en santé?Consultez notre dossier sur cyberpresse.ca/ mangermieux TRISTAN PÉLOQUIN Rien ne va plus entre les avocates d'Adil Charkaoui et la juge de la Cour fédérale Danielle Tremblay- Lamer.Tenues à l'écart d'une audience au cours de laquelle la magistrate les a accusées de vouloir «contrôler le processus de la Cour», les avocates ont demandé sa récusation, hier, lors d'une séance plutôt tendue.Adi l Cha rkaoui es t un Montréalais d'origine marocaine visé par un certificat de sécurité, et qui est forcé de porter en tout temps un bracelet émetteur permettant de le retracer où qu'il soit.Pour des raisons de sécurité nationale, la preuve détenue contre lui par le Canada ne lui a jamais été présentée, ni à lui ni à ses avocates.En février 2007, la Cour suprême a cependant jugé que cette situation viole de façon inacceptable les droits fondamentaux des personnes visées comme lui par un certificat de sécurité.En réponse, le gouvernement conservateur a créé un poste controversé d'«avocat spécial», chargé de consulter la preuve secrète et de contester son bien-fondé à la place du suspect et de ses avocats réguliers.Or, dans l'affaire Charkaoui, une première audience téléphonique entre les avocats spéciaux nommés par le gouvernement et la juge Danielle Tremblay-Lamer a donné lieu à une prise de bec avec les avocates régulières de M.Charkaoui, Johanne Doyon et Dominique Larochelle.Cette conférence téléphonique, tenue le 2 octobre, n'était qu'une première prise de contact en vue d'éventuellement présenter la preuve secrète à huis clos aux avocats spéciaux.Mais, même s'il s'agissait d'une simple «question de cuisine», les avocates Doyon et Larochelle n'y ont pas été invitées, ni même informées de la tenue de l'audience.Selon une transcription qu'elles ont obtenue après coup, la juge Tremblay-Lamer a affirmé que les deux avocates cherchaient à repousser la date de la divulgation de la preuve pour gagner indûment du temps.«Ce qu'elles font est de contrôler le processus de la Cour, ce qui est inacceptable », a alors dit la juge.Voyant dans cette déclaration un manque de d'impartialité, les avocates ont demandé à la juge de se récuser.«Ces commentaires-là sont nettement désobligeants et c'est le genre d'information qui est de nature à nuire au travail qu'on tente de faire avec les avocats spéciaux», a tonné hier Me Doyon, d'un ton irrité, devant la juge Tremblay-Lamer.La magistrate a mis la requête en délibéré.AFFAIRE CHARKAOUI Bisbille entre les avocates et la juge HUGO MEUNIER Un homme de 35 ans s 'est retrouvé dans un état critique après avoir été poignardé dans le stationnement du bar Moomba de Laval la nuit dernière, à la fermeture de l'établissement.L'histoire a des airs de déjà vu, puisque l'établissement branché du Centropolis avait été le théâtre d'une fusillade mortelle en 2005, au cours de laquelle deux hommes avaient perdu la vie.Les deux événements ont éclaté durant une soirée latino organisée par l'établissement.Selon la police de Laval, ce nouvel épisode de violence a débuté vers 3h du matin à l'intérieur du bar, par une prise de bec entre deux clients.La bagarre s'est ensuite transportée dans le stationnement.«Quelqu'un a sorti un couteau pour poignarder un homme de 35 ans à la gorge et à l'épaule.À l'arrivée des policiers, il avait perdu beaucoup de sang», a expliqué l'agent Franco Di Genova du service de police lavallois.La victime de 35 ans, blessée grièvement, a été transportée à l'hôpital.Son état s'est amélioré dans la journée et on ne craindrait plus pour sa vie.Les policiers ont épinglé sur place deux suspects, âgés de 22 et 25 ans.L'un d'eux avait tenté de prendre la fuite avant d'être rattrapé par les portiers et des clients.Plusieurs témoins ont été rencontrés par les policiers à l'intérieur de l'établissement.Certains ont pu quitter les lieux seulement après 9h hier matin.Comme le stationnement a été bouclé par les policiers, d'autres clients du bar ont dû patienter dans un autobus nolisé en attendant de pouvoir repartir avec leur véhicule.Visiblement courroucés, ils ont refusé de commenter les événements.«On est tannés», a simplement laissé tomber un jeune.Le motif de la querelle demeure inconnu.Le suspect de 22 ans, Livon Kiork, a été accusé hier au palais de justice de Laval.Il devra répondre à des accusations de tentative de meurtre, agression armée, voies de fait avec lésion et possession d'arme dans un dessein dangereux.Le suspect de 25 ans a pour sa part été relâché.Les enquêteurs ont finalement établi qu'il n'était pas lié à l'agression.En 2005, la fusillade avait commencé par une simple querelle à propos d'une femme.Le double meurtre impliquait des membres de la mafia et des gangs de rue.Durant l'opération Colisée, les enquêteurs ont rapporté plusieurs incidents entre les murs du Moomba.Jusqu'à son arrestation en 2005, nul autre que Vito Rizzuto, le chef de la mafia montréalaise, fréquentait régulièrement l'endroit.Le Moomba a été convoqué à quelques reprises devant la Régie des alcools, des courses et des jeux du Québec pour des infractions mineures, notamment pour la possession de bouteilles d'alcool non timbrées.Tentative de meurtre à Laval PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE.La victime de 35 ans, blessée grièvement après avoir été poignardée dans le stationnement du bar Moomba de Laval la nuit dernière, a été transportée à l'hôpital.Son état s'est amélioré dans la journée et on ne craindrait plus pour sa vie.CAROLINE TOUZIN Un membre «vétéran» du gang de rue des Bo-Gars, Chénier Dupuy, a été accusé de possession de drogues en vue d'en faire le trafic, hier à Montréal, peu de temps après être sorti de prison.L'homme de 32 ans est vu comme l'un des leaders de ce gang majeur d'allégeance rouge (aussi nommé Bloods) présent à Montréal et à Laval, selon des sources policières.Chénier a été accusé de possession de plusieurs sortes de stupéfiants en vue d'en faire le trafic (crack, cocaïne, marijuana et haschisch), hier, au palais de justice de Montréal.Il aurait aussi brisé plusieurs conditions, dont celles de ne plus vivre à Laval et de ne pas conduire une voiture.En juillet 2007, ce membre de gang de rue avait percuté une voiture de la police de Laval avec une rutilante Mercedes en tentant de fuir les policiers.Les agents voulaient l'arrêter parce qu'il ne possédait plus de permis valide.Il a aussi récemment plaidé coupable à une accusation de possession d'armes pour laquelle il a été condamné à purger six mois de prison.Dupuy ne devait plus se trouver sur le territoire de Laval.Or, il y réside toujours, selon l'adresse fournie à la cour.Depuis les années 1990, ce criminel a été visé par plusieurs opérations policières visant à affaiblir les Rouges.En 2006, il a été soupçonné d'avoir tenté d'assassiner un autre membre de gang lors d'une fusillade à bord d'une voiture (drive by shooting).Les accusations portées contre lui ont toutefois été retirées, puisque les victimes des crimes de gangs collaborent rarement avec la police, a indiqué une source policière.GANGS DE RUE À peine sorti de prison, un «vétéran» des Bo-Gars retourne devant les tribunaux EN BREF Loi électorale : le maire de Montréal- Ouest condamné Le directeur général des élections du Québec, Me Marcel Blanchet, a fait savoir, hier, que le maire de Montréal-Ouest, Campbell J.Stuart, a plaidé coupable à une infraction à la loi électorale et a été condamné à payer une amende.Durant la campagne électorale provinciale de mars 2007, M.Stuart a fait distribuer une lettre dont le contenu favorisait l'Action démocratique du Québec.En agissant ainsi, il a fait une dépense électorale alors qu'il n'était pas l'agent officiel de l'ADQ.Il a ainsi contrevenu à l'article 413 de la loi électorale et s'est rendu passible de l'amende prévue à l'article 564 de cette loi, soit entre 500 et 10 000$.Du coup, le 17 septembre 2008, le maire a plaidé coupable devant la Cour du Québec.À la demande de Me Blanchet, le juge a limité le montant de la peine à 600$.- Éric Clément ©2006 Cartier Agent Cartier authorisé Venez admirer notre collection de montres joaillières du 25 octobre au 3 novembre.BIRKS - 1240, Square Phillips - 514-397-2511 3571205A 22 au 25 octobre 2008 salle Marie-Gérin-lajoie Billets en vente dès maintenant Billetterie de la salle: 514-987-3456 Boutiques plein air et bureau FIFAM 514-277-3477 #21 présentées par www.fifam.ca 22films en sélection officielle visionnez les clips au www.fifam.ca 5grandes conférences débat rencontres expo photos atelier café des aventuriers Jason lewis alexis de gheldere et nicolas boisclair françois guy-thivierge sarah et eric mc nair-landry tim cope 3588398A Qu'est-cequejefaismaintenant?L'arsenal Flex-O-Flexcontrel'arthrite est là pour vous aider.Il faut avant tout se libérer de la douleur.Quand les articulations grincent, c'est que le cartilage souffre.Pourquoi ne pas essayer la crème analgésique Flex-O-Flex à la capsaïcine, un produit extrafort, tellement actif qu'il impose à l'organisme une hémoconcentration, une hyperhémie active.La peau rougit, ça chauffe, le sang, grand réparateur, afflue là où ça fait mal.De plus, la capsaïcine freine l'impulsion nerveuse de la douleur (en inhibant la substance P).Trois à quatre applications de crème analgésique par jour, pendant un minimum d'une semaine ou plus, selon les personnes, devraient vous apporter un immense soulagement.Il faut, de plus, nourrir le cartilage qui souffre de malnutrition.Flex-O-Flex vous apporte une autre solution naturelle : le Flex-O-Flex Chondrin, qui associe unmélange de chrondroïtine, de racine de réglisse, de racine de 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J'FAIS DE L'ARTHRITE, C'EST CLAIR COMME DE L'EAU DE ROCHE.promotion ACTUALITÉS La vie est plus folle que la fiction, dit-on souvent.Mais à ceci j'ajouterais : à condition qu'elle mette en scène les bons personnages.Mettez-nous une série de costards gris en campagne électorale derrière un lutrin beige, soir après soir, après soir, sur nos écrans télé, et on ira tous se réfugier chez les Beautés désespérées ou les reprises de Sexe à New York.Ainsi, on peut dire bien des choses sur les idées, les choix politiques et les qualifications de la candidate républicaine Sarah Palin pour occuper le poste qu'elle convoite.Mais deux mois après l'arrivée du personnage sur la scène de ce grand spectacle qu'est la politique américaine, force est de constater une chose: elle «met de l'action».On a beau la trouver nulle, tarte, sympathique, courageuse, imbuvable, peu importe, elle retient notre attention, nous oblige à nous rappeler qu'un exercice démocratique a lieu, que des enjeux énormes sont au bout du crayon ou du bouton.Même ceux qui se réveillent la nuit pour la détester s'attardent à son cas.Pas étonnant donc que la chanteuse Madonna ait choisi d'en faire un des personnages de sa tournée Sticky and Sweet.Elle n'en fait pas une imitation.Elle ne se déguise pas en Palin, ce qui coûterait, apparemment, 150 000$ de tailleurs chez Saks, Barneys et autres Neiman Marcus, ou «Needless Mark-up», comme dirait le commentateur Keith Oberman de MSNBC.Tout ce qu'elle fait, c'est qu'elle en parle à chaque spectacle.Elle dit qu'elle la déteste, qu'elle n'est pas la bienvenue à son party.À New York, elle l'a même appelée «Sarah F\u2026 Palin».Tout pour choquer.Mercredi, au Centre Bell, Madonna a demandé à ses caméramans d'aller chercher des images de quelques gars dans la foule qui portaient des t-shirts «Sarah Palin Sucks» pour que le tout soit projeté sur ses immenses écrans géants.Bref, Madonna utilise Palin pour promouvoir le vote pro- Obama - à la sortie du concert à New York il y avait même des équipes démocrates pour aider les spectateurs à s'enregistrer sur la liste électorale -, une position qu'elle défend sans la moindre ambiguïté.Mais elle s'en sert aussi pour provoquer une réaction.Madonna es t démoc rate .Mais c'est aussi une amatrice de scandale, de controverse, de publicité.Et en ce moment, pouvait-elle trouver quelque chose de plus efficace pour faire parler d'elle que de sauter sur le train médiatique appelé Palin?En fait, on dirait que sur le chemin tracé par Hillary Clinton, maintenant Sarah Palin, même détestée par les démocrates, l'intelligentsia en général et les féministes traditionnelles en particulier et de plus en plus de républicains, est en train de façon générale, de continuer d'attirer les femmes vers la chose politique.Dans un éditorial vidéo, le webzine Salon nous indiquait cette semaine qu'aux États-Unis, même les émissions de télé diffusées le jour et s'adressant à des publics féminins avec des sujets dits traditionnellement féminins - The View, Oprah, The Ellen De Generes Show etc.- ont commencé avec cette élection à s'intéresser aux sujets politiques et accélèrent le rythme depuis quelques semaines.Comme si d'abord Clinton et maintenant Palin avaient eu l'effet, qui peut paraître une évidence, d'agrandir à un nouveau niveau beaucoup plus large qu'avant, le public féminin intéressé par la politique.Le tout en allant chercher des femmes qui avaient besoin de s'identifier aux personnages mis en scène pour s'intéresser à l'action.La simple présence de femmes sur l'estrade semble aussi avoir agi comme levier pour convaincre les chaînes américaines d'inviter plus d'analystes politiques femmes.C'est du moins une impression qui se dégage lorsqu'on regarde la télé et on se dit que c'est probablement parce que ces médias estiment que les femmes diront sur les femmes des choses que les hommes n'oseront pas affirmer\u2026 Les instituts de recherche américains sur les médias nous fourniront sûrement chiffres et analyses à cet égard après l'élection.Et, autre vecteur de diffusion, que dire des rôles en or que les deux politiciennes ont offert aux humoristes femmes, en commençant évidemment par Amy Poehler - qui nous a livré de brillantes imitations d'Hillary Clinton durant les primaires - et Tina Fey, devenue la star du moment grâce à son immense talent et sa ressemblance avec Sarah Palin.Bref, depuis deux mois, on parle politique comme jamais dans les soupers de filles.Ce phénomène encouragera-t-il plus de femmes à participer à la vie politique, voire à faire le saut ?Bref, à voir cet univers comme le leur, aussi.Et devra-t-on remercier Hillary et\u2026 Sarah?Madonna, Sarah et la politique dans les soupers de filles MARIE-CLAUDE LORTIE CHRONIQUE Comme si d'abord Clinton et maintenant Palin avaient eu l'effet d'agrandir à un nouveau niveau beaucoup plus large qu'avant, le public féminin intéressé par la politique.ANDRÉ CÉDILOT Après avoir échoué l'an dernier, l'exmotard Vincent Lamer a finalement convaincu la Commission nationale des libérations conditionnelles qu'il était en voie de réhabilitation.En attendant sa pleine liberté, il passera les six prochains mois dans une maison de transition.Si les commissaires ont mis du temps à rendre leur décision, mardi, c'est qu'ils s'interrogent encore sur les valeurs morales de l'ancien porte-étendard des Rockers de Montréal, affiliés aux Hells Angels.La raison: durant son incarcération, il a fondé une entreprise de transport en vrac avec les résidus d'argent sale provenant de la vente de sa maison.Incarcéré depuis l'opération Printemps 2001, Lamer a paru décontenancé par ces remarques.« Je comprends le message, mais je ne peux rien faire.Si je pouvais effacer le passé, je le ferais», a-t-il balbutié, expliquant s'être lourdement endetté pour acquérir, avec l'aide de sa femme, les trois camions qui leur servent de gagne-pain.Lamer, 39 ans, était à la tête d'un prolifique réseau de revendeurs de drogue dans l'île de Montréal.Il s'est reconnu coupable de complots de meurtres, trafic de drogue et gangstérisme.Il a écopé d'une peine de 10 ans et demi de pénitencier à l'automne 2002.Il aurait normalement été libéré d'office dans 11 mois.L'an passé, jugeant qu'il n'avait pas encore «tous les acquis» pour sortir, les commissaires avaient préféré le garder sous les verrous, malgré les avis favorables de ses superviseurs en prison.L'ex-motard Lamer convainc Tous les samedis dans CE QU'ON A VU, CE QU'ON EN PENSE. MARC THIBODEAU PARIS Les détracteurs du président français Nicolas Sarkozy qui espèrent lui lancer un sortilège en utilisant une poupée vaudou récemment mise sur le marché ont intérêt à se précipiter en magasin avant qu'il ne soit trop tard.Le fougueux politicien n'apprécie pas du tout l'initiative de la maison d'édition K&B, qui propose une figurine de M.Sarkozy dans le Manuel vaudou, un «livreobjet humoristique et interactif» en vente depuis une dizaine de jours.Au point de mandater son avocat pour en faire cesser la diffusion.Le singulier ouvrage, offert au prix d'une vingtaine de dollars, comprend une biographie «caustique » du chef d'État ainsi qu'une douzaine d'aiguilles qui peuvent être plantées sur le corps de la poupéeàdes endroits où sont reproduits certains de ses slogans électoraux et de ses déclarations les plus percutantes.Dont le retentissant «Cassetoi, pauv' con» lancé à un homme qui avait refusé de lui serrer lamain dans un salon agricole.Les acheteurs, souligne la maison d'édition dans son matériel promotionnel, seront capables grâce à la poupée de «conjurer le mauvais oeil» et «d'empêcher Nicolas Sarkozy de causer davantage de dommages ».Menaces juridiques L'avocat du président, Thierry Herzog, a assigné en justice l'entreprise pour «violation du droit à l'image».Il demande «la cessation de la diffusion de la poupée» et l'imposition d'une amende de 1500$ pour chaque infraction.Les éditeurs jugent que les menaces juridiques émanant de l'Élysée sont «totalement disproportionnées compte tenu de l'aspect ludique et humoristique du manuel ».Ils rappellent du même coup que Nicolas Sarkozy s'était livré à un vibrant plaidoyer en faveur de la liberté d'expression lors de la polémique sur les caricatures de Mahomet.L'hebdomadaire satirique Le Canard enchaîné fait ses choux gras de l'esclandre en l'évoquant cette semaine dans «le journal de Carla B.», un feuilleton pastichant les pensées de la femme du président.«Les malfaisants peuvent y enfoncer des aiguilles.Je calme mon petit superstitieux en lui racontant qu'il s'agit en fait d'un traité d'acupuncture», écrit la fausse Carla Bruni.Ségolène Royal aussi L'homme politique français n'est pas le seul à se faire piquer par la maison d'édition, qui a aussi mis sur le marché une figurine de Ségolène Royal.Parmi les inscriptions reproduites sur sa poupée figure le «Vive le Québec libre » de Charles de Gaulle, en allusion au fait que l'ex-candidate socialiste s'était mis les pieds dans le plat en évoquant la question de la souveraineté du Québec durant la campagne présidentielle de 2007.L'avocat de Mme Royal, Jean- Pierre Mignard, a déclaré cette semaine qu'elle pourrait porter plainte pour «atteinte à la dignité de la personne humaine».MONDE Capitale : Mogadiscio Population : 9,6 millions Langue officielle : somali Système politique : gouvernement transitoire Golfe d'Aden Océan Indien SOMALIE ÉTHIOPIE KENYA Mogadiscio Baidoa Érythrée Djibouti Somalie Une poupée vaudou pique au vif Nicolas Sarkozy PHOTO D'ARCHIVES REUTERS Un bateau de la garde côtière somalienne patrouille dans le nord du pays à l'affût des pirates qui pourraient détourner les navires.Ces temps-ci, en Somalie, pays en crise depuis 18 mois, les incidents violents pèsent comme des menaces constantes sur la population civile et les travailleurs humantaires.LAURA-JULIE PERREAULT Journaliste pigiste, Amanda Lindhout connaît bien les périls du journalisme de guerre.Établie à Bagdad, la Canadienne de 27 ans doit tous les jours éviter le danger.Ce dernier l'a néanmoins rattrapée.Pas en Irak, mais en Somalie.Depuis le mois d'août, la reporter originaire d'Alberta, un photographe australien, Nigel Brennan et leur guide somalien, sont otages d'un groupe de malfaiteurs.La Fédération internationale des journalistes tente par tous les moyens de les faire libérer: ils demandent même aux Canadiens d'origine somalienne de plaider leur cause auprès des ravisseurs.Les bandits, eux, ne veulent rien entendre : la semaine dernière, ils ont émis un avertissement.Soit les trois otages seront exécutés.En Somalie, l'enlèvement des trois journalistes n'étonne pas.Ces temps-ci, il ne se passe pas une journée sans que le meurtre d'un politicien, d'un travailleur humanitaire, ou le détournement d'un navire ne fasse les manchettes.Hier, Shamsul Bari, l'expert indépendant sur la situation des droits de l'homme en Somalie, nommé par les Nations unies, condamnait l'assassinat au début du mois de deux travailleurs humanitaires de l'ONU.Dans un communiqué de presse, M.Bari déplore le climat de «menaces constantes dans laquelle vivent les civils somaliens, les travailleurs humanitaires et les représentants des Nations unies».Il demande au gouvernement d'enquêter sur ces meurtres et de traduire en justice les responsables.Pays en crise, besoins énormes Dans la situation de chaos qui existe dans le pays d'Afrique de l'Est, identifier les bons et les méchants n'est pas un jeu d'enfant.Instable politiquement depuis 1991, la Somalie est en état de cr ise depuis maintenant 18 mois.Les troupes armées qui soutiennent le gouvernement provisoire, el les-mêmes soutenues par l'armée éthiopienne, sont en guerre ouverte avec des groupes armés fidèles à des groupes islamistes.Malgré la présence de forces de maintien de la paix envoyées par l'Union africaine, les civils sont pris en sandwich entre les belligérants et fuient le danger le mieux qu'ils peuvent.Les Nations unies estiment à plus de 800 000 le nombre de personnes qui ont dû fuir leur domicile au cours de la dernière année et demie.La seule capitale de Mogadiscio a perdu la moitié de sa population.Dans un énoncé commun rendu public le 7 octobre dernier, 52 organisations internat iona les, dont Oxfam et Save the Children ont sonné l'alarme.Elles estiment à 3,2 millions le nombre de civils somaliens qui ont immédiatement besoi n d 'a ide.Or , disent-elles, les humanitaires sont incapables de faire leur travail sans l'aide de la grande communauté internationale.« La communauté internationale a laissé tombé la population somalienne », dénonce les organisations.Jointe hier à Genève, Monica Rull, une des responsables de Médecins sans frontière Suisse, note que les besoins sont énormes dans le pays en crise où il y a en moyenne 4 médecins pour 100 000 habitants (il y en a 210 pour le même nombre au Canada).«Les gens fuient la violence du mieux qu'ils peuvent.Ils n'ont pas grand place où aller.L'accès à la santé et à l'eau potable sont deux grands défis», note-t-elle.Maintenant que la saison des pluies a commencé, les quelque 500 employés somaliens de MSF (les étrangers sont tous à l'extérieur du pays) se préparent à faire face à des épidémies dans les camps de réfugiés archibondés.Le choléra y frappe presque annuellement.La malnutrition est l'autre fléau que craint MSF.C'est précisément cette situation précaire que la journaliste Amanda Lindhout voulait observer quand elle a été enlevée cet été.Elle roulait sur la route qui sépare la capitale d'un camp de réfugiés quand ses ravisseurs ont fait irruption.Dans la poudrière somalienne Le conflit frappe aveuglément civils, travailleurs humanitaires et journalistes PHOTO FRANCK FIFE, AFP Le Manuel vaudou, publié par la maison K&B, comprend une figurine du président français Nicolas Sarkozy et une douzaine d'aiguilles qui peuvent être plantées sur le corps de la poupée à des endroits où sont reproduits certains de ses slogans électoraux et de ses déclarations les plus percutantes.Malgré la présence de forces de maintien de la paix envoyées par l'Union africaine, les civils sont pris en sandwich entre les belligérants et fuient le danger le mieux qu'ils peuvent.Les Nations unies estiment à plus de 800 000 le nombre de personnes qui ont dû fuir leur domicile au cours de la dernière année et demie. MONTOIT Tous les samedis dans CE SAMEDI L'été indien dans une maison d'inspiration amérindienne 3575662 3583211a MONDE D'APRÈS AFP WASHINGTON \u2014 Le candidat démocrate à la Maison-Blanche Barack Obama a mis hier sa campagne entre parenthèses pour se rendre au chevet de sa grandmère malade à Hawaii, tandis que son adversaire républicain John Mc Cain faisait campagne en Floride, un État indécis qui avait fait basculer l'élection en 2000.C'est la première fois qu'un candidat abandonne le terrain à seulement 12 jours du scrutin.«Je veux m'assurer de ne pas commettre la même erreur deux fois », a dit M.Obama dans un entretien diffusé hier sur CBS, en faisant allusion à sa mère, qui est morte d'un cancer à l'âge de 53 ans avant qu'il ne puisse la revoir une dernière fois.La mère et les grands-parents maternels de M.Obama sont des Blancs originaires du Kansas.La grand-mère maternelle de M.Obama, Madelyn Dunham, qui devait fêter ses 86 ans dimanche, souffrirait d'une fracture de la hanche et aurait eu récemment un malaise cardiaque, a indiqué le Washington Post, citant des «proches » du sénateur de l'Illinois.Mme Dunham a été hospitalisée et se repose désormais chez elle à Honolulu.La soeur de M.Obama, Maya, qui réside à Hawaii, veille à son chevet.Interrogé sur CBS pour savoir si quitter la campagne à ce stade représentait «un risque», M.Obama a répondu: «Je crois que beaucoup de gens comprennent que si vous ne prenez pas soin de votre famille, alors vous n'êtes certainement pas le genre de personne qui prendra soin des autres gens.» Mc Cain bataille en Floride pendant la pause d'Obama EN BREF CROATIE Journalistes tués Ivo Pukanic, propriétaire et exrédacteur en chef de Nacional, et son directeur du marketing, Niko Franjic, ont été tués hier dans l'explosion d'une voiture piégée devant les locaux de l'hebdomadaire indépendant à Zagreb.«Le terrorisme a fait son entrée dans les rues de Zagreb», a dit le président croate, Stipe Mesic.- AFP EUROPE Pied de nez à Pékin Le Parlement européen a décerné son prix Sakharov pour la liberté de pensée au dissident chinois Hu Jia.La Chine s'est dite «fort mécontente » de ce choix, annoncée à la veille du sommet Asie- Europe à Pékin.Hu, 35 ans, a écopé en avril de 42 mois de prison pour tentative de subversion pour des propos sur le Web et des entretiens dans la presse étrangère.- AFP JOONEED KHAN En lançant avec succès un vaisseau spatial non habitévers lalune, l'Inde est entréedeplain-pieddans le club sélectdepays capablesd'explorer le satellite naturel de notre planète.Propulsée par une roquette indienne PSLV-11, la sonde Chandrayaan-1 a décollé du Centre spatial Satish-Dhawan sur l' île de Sriharikota , au large de Chennai, peu après 6 h 21 locales, mercredi matin.Entre la base de lancement et les centres de contrôle au Kerala et Karnataka, le millier d'astronauticiens du pays se sont félicités vivement, vite rejoints par les dirigeants politiques et les médias.«Notre bébé est en route vers la lune ! » a lancé Mylswamy Annadurai, chef de la mission.«C'est une mission internationale, avec l'Inde comme capitaine », a-t-il dit, soulignant la participation de plusieurs pays au menu de recherches.Cartographie de la lune L'objectif de Chandrayaan-1, qui dans 16 jours s'installera pour deux ans en orbite autour de la lune, à une altitude de 100 km seulement, est d'en dresser pour la première fois une cartographie complète du relief et du sous-sol.Cinq des 11 programmes scienti fiques de la mission s'effectueront pour le compte des États-Unis, de la Grande- Bretagne, d'Allemagne, de la Suède et de la Bulgarie.En forme de cube faisant 1,5 m de chaque côté et pesant 523 Kg, Chandrayaan-1 transporte une sonde lunaire qui sera larguée sur la surface du satellite pour d'autres recherches - et pour y déployer le drapeau de l'Inde.« L'Inde a rejoint un club très restreint et notre communauté scientifique a rendu la nation fière », a déclaré le premier ministre Manmohan Singh.Après une « course à la lune » restreinte aux États-Unis et à l'ex-URSS pendant longtemps, l'Agence spatiale européenne, le Japon et la Chine ont réalisé leurs propres missions lunaires, suivis maintenant de l'Inde.Si tout va bien, Chandrayaan- 1 (véhicule lunaire, en hindi) rejoindra le vaisseau japonais Kaguya et le vaisseau chinois Chang'e-1 en orbite autour de la lune.La NASA mettra son propre vaisseau lunai re en orbite en février.Au service du développement Des analystes évoquent une nouvelle rivalité entre l' Inde et la Chine, cette fois dans l'espace.Ils s'interrogent aussi sur les dépenses spatiales d'un pays de 1,2 milliard où la moitié de la population vivote dans la misère.Madhavan Naïr, patron de l 'Agence spat ia le indienne (ISRO) créée il y a 39 ans, a parlé de l'utilisation de l'industrie spatiale pour le développement de ce pays ( l'éducation et soins médicaux à distance surtout ) où plus de 60% de la population vit dans des villages éloignés les uns des autres.L'ISRO alloue 85% de son budget de 1 millard$ au développement et seulement 15% à la recherche et aux missions comme Chandrayaan, a-t-il dit.Par contre, la NASA a un budge t de 17 mil l ia rds $ .Chandrayaan-1 a coûté 79 millions $, plusieurs fois moins que cela aura it coûté à la NASA.Félicitations d'Obama Saluant l'exploit indien, et de la Chine, Barack Obama, candidat démocrate à la Maison- Blanche, a souligné l'urgence pour les États-Unis de «revitaliser (leur) programme spatial » pour rester le chef de file dans ce domaine.Avec AFP, AP, Reuters, PTI, The Hindu, Indian Express, CNN et BBC L'Inde entre dans le club sélect des missions lunaires PHOTO DIBYANGSHU SARKAR, AFP Madhavan Naïr, patron de l'Agence spatiale indienne, (ISRO) créée il y a 39 ans, exulte après le lancement réussi du vaisseau spatial qui larguera la sonde lunaire Chandrayaan-1 . André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef FORUM ÉDITORIAUX OPINION serge.chapleau@lapresse.ca DROITS RÉSERVÉS apratte@lapresse.ca ANDRÉ PRATTE LAURE WARIDEL, STEVEN GUILBAULT, STEPHEN BRONFMAN, DESIREE MCGRAW, HUGO LATULIPPE, KAREL MAYRAND, HUBERT REEVES, BERNARD VOYER, ANDRÉ BOISCLAIR ET LES COWBOYS FRINGANTS «Un petit japanouille à barbiche, un autre emmerdeur de la côte Ouest , véritable professeur Tournesol de l'écologisme bien-pensant, débarque à Montréal pour nous dire, en anglais, qu'il est déçu des Québécois.Reste donc chez vous, chose, pis crisse-nous patience avec ton mépris colonialiste.» (Pierre Falardeau, ICI, 16 octobre 2008) Par un bel après-midi de 1942, un petit garçon de 6 ans ouvre la porte de sa maison sur laquelle on cogne avec insistance.Il passera les prochains mois de sa vie de jeune enfant dans un camp d'internement pour Japonais avec sa mère et ses soeurs, séparé de son père.Le premier chapitre de sa biographie s'intitule: «Mon enfance heureuse dans une province raciste ».Dav id Su zu ki es t né à Vancouver en 1926 de parents d'origine japonaise, eux aussi nés au Canada.David a grandi en subissant les préjudices et la discrimination que ce pays a fait subir aux minorités et aux communautés issues de l'immigration, génération après génération.Devenu un scientifique respecté dans les années 60, David Suzuki s'élève au-delà de la frustration et du ressentiment qu'auraient pu lui laisser ses souvenirs d'enfance.Il devient un communicateur hors pair et un scientifique engagé qui a contribué à initier des générations entières de Canadiens à la science, à la connaissance et à élever leur conscience, notamment à travers l'émission The Nature of Things.Pionnier du mouvement environnemental mondial, David Suzuki a consacré sa vie à défendre une vision qui transcende les frontières et les communautés.Cette vision est simple : nous faisons tous partie d'une chaîne naturelle dont tous les maillons sont interdépendants.Citons ici M.Suzuki : « Nous sommes la Terre, par les plantes et les animaux qui nous nourrissent.Nous sommes la pluie et les océans qui coulent dans nos veines.Nous sommes le souffle des forêts et des plantes de la mer.Nous sommes des humains, animaux reliés à toutes les formes de vie, descendants des cellules originales.Nous partageons avec elles une histoire commune écrite dans nos gènes.» Dans les années 80, avec sa femme Tara Cullis, il défend la cause de l'environnement et des peuples autochtones de la côte Ouest qui subissent jour après jour des injustices de la part des autorités gouvernementales et des compagnies forestières, injustices qui ne sont pas sans lui rappeler ses origines.À la suite de cet engagement, il est intimidé, subit des menaces.Des coups de feu sont tirés à travers les fenêtres de sa maison.Il poursuit quand même sa lutte pour la nature, contre l'injustice, et donne son nom à une fondation qui est aujourd'hui l'une des plus importantes organisations environnementales au Canada.Aujourd'hui encore, il continue inlassablement à transmettre la connaissance, à éveiller les consciences, en dépit des attaques personnelles et de l'intimidation dont font souvent preuve des adversaires à court d'arguments.D'enfant prisonnier à icône canadienne, David Suzuki a transcendé les barrières de ce pays et de son identité pour porter une vision : le rêve d'une humanité juste et en harmonie avec l'environnement qui soutient l'équilibre sacré de la vie sur Terre.Pour cela il mérite notre respect et notre gratitude.David Suzuki est une source d'inspiration pour nous et pour des millions d'autres.Merci David.Une source d'inspiration Un groupe de personnalités défend l'écologiste David Suzuki, attaqué par le cinéaste Pierre Falardeau « David Suzuki est une source d'inspiration pour nous et pour des millions d'autres.» PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE David Suzuki lors d'un passage à Montréal en septembre dernier.akrol@lapresse.ca ARIANE KROL Maxime Rémillard, l'un des deux proprios de Remstar, a rencontré les médias cette semaine pour expliquer sa vision du réseau TQS.Bonne idée, parce que ça n'est pas encore évident à l'écran.Un réseau généraliste devrait offrir des bulletins d'informations originales, nous l'avons maintes fois souligné.Remstar a jugé qu'elle n'arriverait jamais à rentabiliser TQS en gardant ses salles de nouvelles ouvertes.C'est dommage, mais l'affaire est close.On ne passera pas les sept prochaines années de la licence à se lamenter sur ce qu'on ne voit plus à l'écran.Il faut voir ce que l'antenne apportera dans le paysage télévisuel.Pour l 'instant , TQS n'est que l'ombre de ce qu'elle a déjà été, aussi bien du point de vue de la programmation que des cotes d'écoute.Le premier élément pourrait s'étoffer un peu cet hiver, mais pour vraiment savoir où s'en vont les nouveaux actionnaires, il faudra attendre encore presque un an, en septembre 2009.Pour l'audimètre, par contre, il va falloir se faire une raison.TQS se retire de la course au grand public (le traditionnel groupe des deux ans et plus) pour se concentrer sur les 18-49 ans.Un peu comme ces piliers de taverne qui découvrent un jour avec stupéfaction que leur antre est devenu un bar branché, il y a des téléspectateurs qui vont faire le saut.Et qui ne reviendront pas.Quand on veut rajeunir sa clientèle, il faut s'attendre à ça et Remstar se dit prête à s'assumer.C'est un bon début.Que cherchent les 18-49 ans au petit écran?Du divertissement avant tout, nous a dit Maxime Rémillard en entrevue.On entend déjà les grincements de dents.Nombreux sont ceux qui considèrent encore que la télé se doit d'enrichir l'esprit des masses, et que les diffuseurs ont des responsabilités à cet égard.Un recadrage s'impose.La majorité des foyers sont câblés et sont abonnés à des chaînes spécialisées.Une grande proportion a aussi l'accès à l'internet.Ils ne dépendent donc plus des diffuseurs généralistes pour satisfaire leur intérêt pour la culture, la science ou l'histoire.Rappelons aussi qu'on ne parle pas d'enfants ni d'ados, mais de 18-49 ans.Des gens qui étudient, travaillent, s'occupent de leur famille, souvent les trois en même temps.Il ne faut donc pas s'étonner qu'en ouvrant la télé, ils recherchent d'abord du divertissement.Sauf que les 18-49 ans ne forment pas un bloc monolithique.Une émission comme Scrap Métal va peut-être attirer un nouvel auditoire, mais ce n'est pas ce qui convaincra les jeunes professionnels de revenir en masse à TQS.Les nouveaux propriétaires vont devoir faire la démonstration de ce qu'ils entendent par divertissement.Pour voir de l'argent à l'écran, il faudra regarder des traductions américaines (Californification, The Mentalist, Wipeout) parce que les proprios veulent des émissions à coûts raisonnables.Ce n'est pas un obstacle au talent, comme on le sait au Québec.Au cinéma, Remstar s'est associé à des productions de qualité, dont Elles étaient cinq et Le secret de ma mère.Maxime Rémillard rêve de commander des téléfilms à de jeunes réalisateurs québécois.C'est une idée intéressante.Souhaitons qu'il y accorde autant d'importance qu'à l'adaptation de concepts de téléréalité étrangers.TQS, revue et décapée On a beaucoup parlé, au cours de la récente campagne électorale fédérale, de la pertinence du Bloc québécois.Audelà des motifs opportunistes qui l'expliquent certainement en partie, la défection de deux députés soulève maintenant la question de la pertinence de l'Action démocratique.Il ne s'agit pas de dresser le certificat de décès du parti de Mario Dumont.Les commentateurs l'ont fait souvent dans le passé pour voir chaque fois l'ADQ renaître de ses cendres.Au point qu'en 2007, elle est devenue l'opposition officielle à l'Assemblée nationale.Tout de même, la place du parti sur l'échiquier politique québécois paraît moins claire que jamais.À l'origine, l'ADQ fut le refuge des libéraux mécontents des compromis consentis par Robert Bourassa à Charlottetown.Le parti a ensuite été brièvement souverainiste, puis a prôné un moratoire sur les référendums avant de se définir comme autonomiste.Durant tout ce temps, l'Action démocratique, c'était d'abord et avant tout le parti de Mario Dumont, qui impressionnait tout le monde par sa persévérance et par son sens de la formule.L'ADQ a obtenu un deuxième souffle en endossant une philosophie économique de droite et en osant s'attaquer à plusieurs tabous: la place du privé en santé, le déclin démographique, les dépenses excessives du gouvernement, la dette.Le parti a donné un électrochoc salutaire au débat politique québécois.Depuis son accession au rang de parti majeur à l'Assemblée nationale toutefois, l'ADQ se cherche.Le talent politique de M.Dumont paraît moins certain.On l'a vu encore hier: accuser les deux députés passés aux libéraux d'avoir «fait dans leurs culottes» n'est pas digne du chef de l'opposition officielle à l'Assemblée nationale.De plus, la formation qui a toujours été fière d'être un parti de convictions en change désormais comme de chemise.C'est ainsi que cette semaine, les adéquistes ont réclamé que le gouvernement augmente ses dépenses pour contrer la récession, un positionnement franchement étonnant pour un parti depuis toujours obsédé par le fardeau de la dette publique.Quand le transfuge André Riedl affirme que l'ADQ «n'a pas de plan économique cohérent», on ne peut pas lui donner tort.En fait aujourd'hui, rien ne paraît distinguer l'Action démocratique du Québec des deux autres grands partis provinciaux.Ni les idées ni les méthodes.L'ADQ n'offre tout simplement plus le souffle de renouveau qu'on voyait en elle autrefois.Tout n'est évidemment pas joué.Mario Dumont reste un politicien redoutable et l'ADQ compte beaucoup d'élus et de militants de talent.Mais le temps presse.Les Québécois n'auront pas de raisons de voter pour ce parti s'il n'offre pas, comme c'était au départ son ambition, des idées nouvelles et une façon différente de faire de la politique.La pertinence de l'ADQ Aujourd'hui, rien ne paraît distinguer l'ADQ des deux autres grands partis provinciaux. FORUM VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca VOUS VOULEZ EXPRIMER VOTRE OPINION?forum@lapresse.ca Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca PUBLICITÉ (514) 285-6931 POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 ALAIN DUBUC adubuc@lapresse.ca COLLABORATION SPÉCIALE FORUM@LAPRESSE.CA AUDREY BENOIT Mme Benoit est auteure et ex-mannequin.Le fait de se dire «partisan» et «politisé» semble aujourd'hui de mauvais goût.Il est de meilleur ton de se «mobiliser» sans prendre parti.L'engagement s'affiche sans couleur - le vert, c'est comme la tarte aux pommes et tant que ça demeure un concept, c'est sans risque.On sait ce qu'on ne veut pas, mais on ne sait pas ce qu'on veut.Ou on a peur de le dire ?Dans le premier numéro du magazine Génération d'idées1, on peut lire : «Il faut nous rassembler et prendre la parole si nous voulons que nos élus mettent à l'ordre du jour des enjeux qui nous préoccupent.Sans parti pris, sans but lucratif et apolitique, Génération d'idées n'est qu'un outil pour y arriver\u2026» Pourtant, l'ambition d'influer sur la priorité des enjeux dans une société donnée est un désir tout à fait politique.Le malaise ici, répété deux fois plutôt qu'une - «sans parti-pris» et «apolitique », se situe dans le refus d'être associé à un parti ou un mouvement politique existant.De la même façon, une grande majorité des artistes engagés contre les coupes dans la culture lors de la dernière campagne électorale ne voulaient pas se ranger derrière un seul parti, mais en rejeter un en particulier.Dans les deux cas, il y a solidarité entre gens d'allégeances différentes et gardées secrètes unis «contre », à défaut d'un rassemblement « pour » quelque chose.Dire non à un état des lieux est une prise de position, certes, mais dire non sans proposer de solution est un immobilisme.Le résultat des dernières élections donne exactement ce sentiment.Malgré toutes les excitations sur la place publique, le statu est quo.La pudeur persistante à afficher clairement ses couleurs rappelle cette époque pas si lointaine où il était interdit de parler politique à table, et presque indécent d'avouer pour qui l'on vote.Éviter le plus possible les débats sur le perron de l'église laissait toute latitude au curé en chaire de montrer la voie du «bon bord»\u2026 Cette pudeur actuelle renferme certainement la peur du débat, la peur que l'autre en face ne partage pas notre avis, la peur d'être moins «aimé», la peur de devoir défendre ses opinions, la peur de s'affirmer en tant qu'individu.La politique est notre outil commun, elle sert à dessiner notre vivre ensemble.Dans ce monde qui se redéfinit sans cesse, quand les individus se placent en dehors de la politique, ils cessent de participer à sa définition.Alors, tous sont perdants.Si on a les politiciens que l'on mérite, on a aussi les partis et les mouvements politiques que l'on façonne.Avant de revendiquer le désir de «changer le monde» ou que «les choses changent », il faudrait commencer par se saisir de l'outil, et ne pas avoir peur de l'utiliser.Avoir des opinions «apolitiques» et sans «parti pris », c'est comme annoncer que l'on va construire une maison les mains attachées derrière le dos.Comme on dit, ça fait pas des enfants forts.1 www.generationdidees.ca Engageons-nous ! Ce n'est pas tout de s'opposer, il faut aussi ne pas avoir peur d'afficher ses couleurs La pudeur persistante à afficher clairement ses couleurs rappelle cette époque pas si lointaine où il était interdit de parler politique à table, et presque indécent d'avouer pour qui l'on vote.PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE Audrey Benoit, qui est accompagnée ici par André Boisclair, est d'avis qu'avant de revendiquer le désir de changer le monde, de changer les choses, il faudrait commencer par se saisir de l'outil - la politique - et ne pas avoir peur de l'utiliser.LISEZ LE BLOGUE DE L'ÉDITO www.cyberpresse.ca/edito L'Action démocratique vient de perdre deux députés qui sont passés au Parti libéral.C'est un dur coup pour Mario Dumont.Je ne blâme pas du tout André Reidl et Pierre Michel Auger car ils ont constaté (tout comme l'auteur de ces lignes) que l'ADQ ne représente pas la force du changement qu'il prétendait être après les dernières élections.L'auteur de ces lignes croyait que l'ADQ représentait un vent de fraîcheur qui allait souffler sur le Québec.Après quelques mois, force est de constater que l'Action démocratique du Québec n'est pas un parti politique qui représente le changement mais, au contraire, une formation politique populiste et démagogique.Depuis qu'elle est l'opposition officielle, l'ADQ propose des solutions simplistes à des problèmes complexes au lieu de présenter des politiques concrètes pour faire avancer le Québec vers la bonne voie.Concernant le chef de l'ADQ, André Reidl et Pierre Michel Auger ont raison quand ils affirment que Mario Dumont dirige son parti avec une main de fer.Sans Mario Dumont, l'ADQ n'existerait pas.En ce moment, le navire adéquiste commence à prendre l'eau et aux prochaines élections, il va couler à pic.Simon Leduc, Laval Nécessaires consultations Les deux députés adéquistes qui ont déserté hier ont-ils sérieusement consulté les membres de leur formation et une proportion sérieuse des citoyens dont ils sont mandataires en tant que représentants élus d'une formation politique précise avant de poser leur geste?Sinon, il y a un manque de respect de la démocratie et une distorsion du processus électoral.Leur geste tendrait à donner une vigueur nouvelle à ceux de plus en plus nombreux qui ont tendance à mépriser la mascarade politicienne.Il y a quelque chose de désolant à tromper ainsi les électeurs.Jacques Léger, Montréal De l'Action mariocratique vers l'Action démocratique\u2026 Les partisans adéquistes se réunissent cette fin de semaine en conseil général à Drummondville.Ils auront à digérer le départ de deux députés, deux hommes d'un calibre certain.Ce pourrait être également le temps de faire arriver ce parti à l'âge adulte.Dans tous les partis normaux, les chefs peuvent être remis en question et sont entourés de gens de valeur.Les partisans adéquistes sont maintenant en droit de demander des comptes à Mario Dumont pour l'année à vide que ce parti a eu.Ce parti doit redevenir le parti des jeunes familles, des travailleurs autonomes, des gens ne se reconnaissant pas dans la lubie souverainiste du PQ et la gestion opportuniste et sans avenir du Parti libéral.Il se doit d'être dirigé comme un grand parti, pas selon les désirs d'un seul homme.Serge Thivierge, Montréal Un Québec fort dans un Canada uni M.Bernard Landry, vous déclarez dans votre texte publié par La Presse hier que les indépendantistes viennent de faire élire 50 des 75 députés du Québec au Parlement du Canada.Je vous demande pardon?Vous parlez d'indépendantistes ?Jamais, pendant la dernière campagne électorale fédérale, Gilles Duceppe n'a même mentionné le mot « indépendance ».Les Québécois ont voté comme d'habitude pour un Québec fort dans un Canada uni.Rien de plus, rien de moins.Il s'en est passé des choses depuis votre retraite.Nous faisons face à de nouveaux défis, une crise économique mondiale.Comme le disait Nicolas Sarkozy, il est venu le temps d'unir nos forces pour faire face à ces problèmes, il est fini le temps du petit nationalisme frileux, où chacun tire sur la couverture et a peur de ses voisins.De grâce, ne dérangez plus M.Sarkozy avec votre mauvaise foi en vous faisant passer pour le porte-parole des Québécois.Danielle Poulin, Montréal ADQ > vers le naufrage Le maire Gérald Tremblay, accompagné des ministres Raymond Bachand et Michael Fortier, est allé en pèlerinage en Grande-Bretagne pour convaincre le parrain de la FI, Bernie Ecclestone, de revenir sur sa décision de rayer le Grand Prix du Canada du calendrier de la saison 2009.On ne peut pas reprocher à nos politiciens d'avoir fait ce voyage, car on ne leur aurait pas pardonné s'ils n'avaient rien fait.Mais quand le maire a qualifié la rencontre de constructive, j'ai eu un petit pincement.C'est bien beau de sauver le Grand Prix, mais à quel prix?Quand on sait que c'est une affaire d'argent, que le grand patron de la F1 est rapace, et que certains pays sont prêts à tout pour être dans le circuit, est-ce que le jeu en vaut la chandelle?Avec les chiffres dont on dispose, c'est loin d'être évident.Commençons par le commencement .Croyez-le ou non, on ne sait pas quelles sont les retombées du GP.Le chiffre qui circule, 100 millions de dollars, est une estimation de Tourisme Québec datant de plusieurs années, obtenue par recoupements parce que la direction du Grand Prix était avare de détails.Ce n'est pas le fruit d'une recherche scientifique, plutôt un document de relations publiques, qui donne une bonne idée de l'importance de l'événement, mais qui ne peut pas servir de base à la prise de décision.Et pourtant, on a besoin de chiffres précis, puisque la décision d'injecter ou non des millions en fonds publics reposera sur la connaissance exacte des montants que Montréal perdrait.Ces 100 millions ne décrivent pas des retombées, mais une compilation des dépenses touristiques engendrées par l'événement, hébergement, restauration, transport, etc.Il faut en retrancher les dépenses faites par des Québécois, car ces dollars auraient été dépensés autrement au Québec, tandis que les dépenses des étrangers représentent un gain net.Environ 40% des participants au GP sont des non- Québécois, qui viennent ici juste pour ça et qui dépensent beaucoup plus.Tant et si bien que ces dépenses de l'extérieur atteignent peut-être 75 millions.On ne sait trop.Si le GP disparaissait, il y aurait du tourisme de remplacement, tant et si bien que la perte serait moindre.Mais on sait que c'est l'événement touristique de loin le plus important à Montréal.Et qu'il s'agit d'un tourisme de luxe.Il n'y a pas plus de monde dans nos hôtels en juin qu'en mai ou en juillet.Mais le prix des chambres grimpe en flèche.Si le Grand Prix ne revient pas, nous perdons des touristes qui dépensent plus dans les hôtels, les commerces et les restaurants.Le problème, c'est que le maintien du Grand Prix risque de coûter cher.Combien peut-on décemment dépenser pour éviter une perte nette de revenus touristiques de peut-être 50 ou 60 millions?D'autant plus qu'il ne s'agit pas seulement d'empêcher l'annulation de l'épreuve.Il faudra beaucoup investir pour assurer sa pérennité.Avant de songer à une aide, il faut regarder, comme pour les autres subventions, quels sont les impacts plus globaux du Grand Prix pour notre économie.Ils ne sont pas énormes, parce que le GP est un événement extérieur, qui débarque à Montréal pour quelques jours et qui repart sans laisser de technologie ou de know-how.Il faut aussi se demander ce qu'on pourrait faire d'autre pour le tourisme montréalais avec le même argent.Enfin, il ne faut pas oublier qu'avant d'injecter des fonds publics, il faut tenir compte du risque d'un projet.Dans le cas de la F1, le risque est considérable, parce que M.Ecclestone est un bouffon, imprévisible, porté aux coups de théâtre et au chantage, Ce qui fait la différence, dit-on, c'est la carte de visite, la visibilité de Montréal partout sur la planète.L'argument est très fragile.Connaissezvous Sepang?Manama?Montmelo?Tuzla, Magny-Cours?Mogyorod?Francorchamps?Ce sont des localités où il y a des GP, qui ne percent pas le mur de l'indifférence malgré toute la «visibilité» dont elles disposent.De toute façon, le fait d'accueillir un Grand Prix n'est plus associé au prestige.C'est plutôt un tremplin pour une ville ou un pays qui veut échapper à son anonymat ou une façon de s'intégrer pour les nouveaux riches de la mondialisation.Avant de renflouer le Grand Prix à coups de fonds publics, il faut y penser à deux fois, sinon à trois.Et disons-nous que si nous perdons le Grand Prix, ce n'est pas parce que Montréal est malade, mais parce que la Formule 1 est malade.Le prix du Grand Prix Avant de songer à une aide, il faut regarder, comme pour les autres subventions, quels sont les impacts plus globaux du Grand Prix pour notre économie. recettes 272 pages photos rIc ArDO le n Ouve Au lIvre De Parce qu'on a tous de la visite\u2026 Offert en librairie et sur librairie.cyberpresse.ca rIc ArDO Parce qu'on a tous de la visite\u2026 cuisiner en toutes circonstances 3593438A "]
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