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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. La Presse Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2008-10-23, Collections de BAnQ.

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[" GARDEZ LE FIL Obama Palin Biden Mc Cain 3590179A www.lapresseaffaires.com VIDÉOTRON NATIONALISME, EMPLOIS ET BAS PRIX PAGE 5 PORTFOLIO RÉUNIONS ET CONGRÈS L'ABC DES CONGRÈS VERTS PAGES 15 À 19 LA PRESSE AFFAIRES S&PTSX 9236,88 d -558,92 (-5,71%) S&P500 896,78 d -58,27 (-6,10%) DOWJONES 8519,21 d -514,45 (-5,70%) PÉTROLE 66,75 d -5,43 (-7,52%) DOLLAR 79,70¢US d -2,69¢ sur cyberpresse.ca BLOGUE Pour savoir ce que Tony Blair avait à dire à Montréal.Lisez Sophie Cousineau sur lapresseaffaires.com/cousineau EXPERTS Quel est l'impact d'une retraite à 50 ans sur votre rente de la RRQ ?Lisez les conseils de Jocelyne Houle- Le Sarge sur lapresseaffaires.com/experts MERCK &CO.ÉLIMINE 7200 POSTES MONTRÉAL ÉVITE LE PIRE PHILIPPE MERCURE Aux grands maux les grands remèdes : le géant pharmaceutique Merck a procédé hier à une importante saignée en suppr imant 7200 emplois dans le monde et en fermant trois de ses sept centres de recherche.Et si Montréal est frappé par ce nouveau coup de sabre, il évite le pire.L'entreprise a confirmé que les suppressions de postes n'épargneront pas la filiale canadienne, dont le siège social est à Kirkland, dans l'île de Montréal.Ni la division canadienne ni le siège social américain n'ont cependant été en mesure de préciser combien d'emplois seront touchés au Canada.Vincent Lamoureux, portepa r ol e de Mer ck Fr o s s t (f i l ia le canadienne de la multinationale Merck&Co.), s'attend à ce que les vendeurs éparpillés aux quatre coins du Canada écopent davantage que les employés du siège social de Kirkland.« Comme i l y a déjà eu plusieurs coupes cette année au siège social, on s'attend à ce que les prochaines soient dans l'équipe de vente », a-til expliqué.Encore en juin dernier, Merck avait sabré 60 emplois au siège social de Kirkland, qui a perdu pas moins de 500 employés depuis 2001.Mer ck Fr o s st comp t e aujourd'hui 1300 employés, dont 711 à Ki rkland (426 sont au siège social et 285 travaillent au centre de recherche).Le reste des employés canadiens sont des vendeurs, dont une centaine au Québec.POUR OU CONTRE LES DÉFICITS?L'ÉCONOMIEDE PLUSIEURS PROVINCES CANADIENNES TOURNE AURALENTI.POUR LES POLITICIENS, LA TENTATION EST FORTE D'AUGMENTER LES DÉPENSES PUBLIQUES POUR STIMULER LA MACHINE.QUITTE À TOMBER DANS LE ROUGE.UNEMÉTHODE QUI EST LOINDE FAIRE L'UNANIMITÉ.LE DÉBAT FAITRAGE CHEZ LES ÉCONOMISTES.UN DOSSIERDE VINCENT BROUSSEAU-POULIOT, À LIRE EN PAGES 2 ET 3 HÉLÈNE BARIL Jacques Lamarre n'en fait pas un mystère.SNCLavalin sautera sur l'occasion d'acquérir en tout ou en partie Énergie atomique du Canada, si le gouvernement fédéral décide de privatiser la société d'État.«C'est une excellente technologie et c'est une excellente société.On pense que c'est des techniciens très valables et on aurait un intérêt, a fait savoir le grand patron de la firme de génieconseil lors d'une entrevue à La Presse.Mais on voudrait le faire dans un contexte où tout le monde serait heureux, on ne veut pas le faire contre les dirigeants d'EACL».La filiale nucléaire de SNC-Lavalin, dirigée par son fils Patrick Lamarre, travaille déjà en étroite collaboration avec Énergie atomique du Canada Limitée (EACL), comme membre du consortium Team Candu, avec General Electric, Hitachi et Babcock&Wilcox.Ce partenariat satisfait Jacques Lamarre, qui se dit prêt à le poursuivre en tant qu'actionnaire minoritaire d'EACL, si Ottawa choisit une privatisation partielle.Mais si le gouvernement veut tout vendre, il se dit prêt à tout acheter.«Nous autres, on est prêts aussi à acheter EACL au complet.On les aime.Mais ça dépend quel prix on paie.» Une industrie d'avenir Idéalement, SNC-Lavalin voudrait faire avec EACL ce que Bombardier a fait avec Canadair : l'acheter pas cher et lui donner un souffle nouveau.«Par contre, si le gouvernement veut une fortune pour ça, ça va être d'autres intérêts qui vont venir (l'acheter).» SNC-Lavalin prêt à sauter dans le train du nucléaire MARTIN VALLIÈRES Saputo frappe encore.Un achat de 465millionsdedollars aucomptant afin de se hisser en tête des ventes de lait à boire et de crème dans le plus important marché alimentaire au Canada.Le colosse laitier québécois en est ainsi à sa quatrième acquisition d'importance en moins de deux ans.Cette fois-ci, Saputo acquiert l a plus g rosse la it e r ie en Ontario, Neilson Dairy, des mains du groupe Weston de Toronto.Cet autre géant alimentaire canadien est davantage connu pour ses activités boulangères et son contrôle du distributeur et détaillant Loblaws-Provigo.Avec cet achat, Saputo prévoit ajouter près de 600 millions au chiffre d'affaires de ses activités canadiennes.La laiterie Neilson a deux usines dans le sud de l'Ontario et elle compte 390 employés.Aussi, en mettant la main sur Neilson, Saputo se retrouvera en concurrence plus forte en Ontario avec sa rivale Agropur, aussi d'origine québécoise.Cette importante coopérative laitière dirigée de Granby est présente depuis plusieurs années sur le marché ontarien du lait à boire avec ses marques Natrel et Sealtest.Par ailleurs, l'autre intervenant majeur du marché ontarien des laits à boire est le géant européen Parmalat, avec ses produits de marque Beatrice.N'empêche, chez Saputo, on considère que l'achat de Neilson est suffisant pour hisser l'entreprise du troisième au premier rang du marché ontarien de ces produits laitiers de base.D'ail leurs, héritage de la parenté de Neilson avec Loblaw, ses produits dominent déjà sur les étalages laitiers du plus gros distributeur et détaillant alimentaire en Ontario.L'achat de Neilson et sa fusion au sein de Saputo, tout en gardant ses marques de commerce, devrait aussi contribuer rapidement au bénéfice de toute l'entreprise.Saputo achète gros en Ontario >Voir SNC en page 5 >Voir SAPUTO en page 4 >Voir MERCK en page 4 LE HUARD SOUS LES 80 CENTS PAGE 7 LES BOURSES ENCORE DÉPRIMÉES PAGE 14 Pierre Karl Péladeau MON T R É A L J EU D I 2 3 OC TO B RE 2 0 0 8 DES DÉFICITS POUR STIMULER L'ÉCONOMIE ?VINCENT BROUSSEAU-POULIOT Le Québec doit-il retourner en déficit?Oui, disent les économistes à l'unisson.Même le grand responsable de l'atteinte du déficit zéro, l'ancien ministre des Finances Bernard Landry, plaide en faveur d'un retour au déficit si l'état de l'économie québécoise continue de se détériorer.Celui qui a symbolisé la lutte au déficit dans les années 90 est prêt à appuyer un retour au déficit au Québec s'il est causé par un ralentissement économique.«Nous ne connaissons pas encore pas tous les effets d'un ralentissement de l'économie américaine sur l'économie réelle du Québec, mais rien n'empêche un gouvernement de faire un déficit s'il juge que c'est la bonne chose à faire pour son économie », dit Bernard Landry.Citant les théories de John Maynard Keynes, le mentor économique des interventionnistes, Bernard Landry rappelle que les déficits font partie de la vie financière normale des gouvernements.«La théorie de Keynes est une théorie en deux temps, dit-il.Quand l'économie va mal, l'État augmente les dépenses (et fait des déficits).Quand l'économie va bien, l'État se rembourse avec des surplus.Depuis 50 ans au Québec, on a appliqué la première partie de la théorie de Keynes mais on a oublié la deuxième partie.» Bernard Landry se défend de changer son fusil d'épaule sur la question du déficit.Il est d'ailleurs fier de son bilan budgétaire entre 1996 et 2003, d'abord comme ténor économique du gouvernement Bouchard, puis comme premier ministre du Québec.«Avant moi, le dernier ministre des Finances qui a présenté un budget équilibré était John Bourque de l'Union nationale en 1958!» dit-il.Selon le Mouvement Desjardins, les gouvernements ne doivent pas viser nécessairement le déficit zéro chaque année.«Le budget des gouvernements doit être équilibré à moyen terme, sur un horizon de trois à cinq ans», dit l'économiste en chef adjoint Yves St-Maurice.Les économistes distinguent deux types de déficit: les déficits structurels causés par une mauvaise gestion des finances publiques et les déficits conjoncturels causés par un ralentissement économique.Les premiers sont récurrents, les deuxièmes temporaires.Au dire des économistes, les déficits conjoncturels sont même bons pour l'économie.Soit, ils augmentent le niveau d'endettement de l'État.Mais contrairement au déficit zéro, ils n'aggravent pas le ralentissement économique.«Le Canada a bien agi (en atteignant le déficit zéro dans les années 1990), mais ça ne veut pas dire que tous les déficits sont mauvais, résume Christopher Ragan, professeur d'économie à l'Université Mc Gill.Durant un ralentissement économique, il se crée nécessairement un déficit si vous n'augmentez pas les impôts ou si vous ne réduisez pas vos dépenses.Or, ces deux décisions contribuent à ralentir encore davantage l'économie durant un ralentissement.» Un autre argument en faveur d'un retour temporaire aux déficits publics : le Canada est de loin le pays le moins endetté du G7.«Le Canada est en excellente posture au plan de la gestion de sa dette, dit Stéfane Marion, économiste en chef adjoint à la Financière Banque Nationale.Ce n'est pas le même contexte qu'au début des années 1990.Cette fois-ci, personne sur les marchés internationaux n'aura peur de prêter de l'argent au Canada afin de financer son déficit.» Bernard Landry est d'avis que le gouvernement du Canada peut se permettre un retour au déficit au cours des prochains exercices financiers, qui seront affectés par un ralentissement économique, voire une récession.«Au Canada, il n'y a aucun doute qu'un déficit pourrait empêcher une détérioration de l'économie, surtout que le gouvernement du Canada rembourse sa dette depuis des années», dit-il.L'ancien premier ministre est moins catégorique dans le cas du Québec.«Le Québec réussit à avoir un déficit zéro, mais toujours sur la ligne à cause des dépenses en santé, rappelle Bernard Landry.(.) Un déficit au Québec pourrait être logique selon la gravité du ralentissement économique et à condition qu'il y ait un plan à long terme.Si l'économie va mal, l'esprit de la loi québécoise sur le déficit zéro permet un déficit à condition d'avoir un plan visant à retrouver l'équilibre budgétaire rapidement.» POUR LE «BON» DÉFICIT VINCENT BROUSSEAU-POULIOT Le ralentissement économique soufflant sur l'économie canadienne vient de provoquer son premier déficit.Hier, l'Ontario a annoncé qu'elle prévoyait un déficit de 500 millions de dollars cette année.En plus de ce déficit de 500 millions, la province -la première à présenter une mise à jour économique depuis la crise financière cet automne- a puisé 500 millions de plus dans son fonds d'urgence, qui est passé de 700 à 200 millions.L'Ontario verra ses revenus diminuer de 918millions cette année, notamment en raison des difficultés de l'industrie automobile et du secteur manufacturier.Ses dépenses augmenteront de 132 millions.L'écart avec les prévisions budgétaires dévoilées l'an dernier se chiffre à 1,05 milliard.Devant une situation budgétaire aussi serrée, l'Ontario a choisi de retarder plusieurs de ses investissements en éducation et en santé, dont l'embauche de 9000 nouvelles infirmières.«La réalité économique actuelle force les gouvernements du monde entier à réexaminer leurs dépenses dans un environnement où la seule certitude est l'incertitude», a dit le ministre des Finances de l'Ontario, Dwight Duncan, hier après-midi au cours d'un discours à l'Assemblée législative de l'Ontario.Le Québec est confiant de ne pas voir ses finances tomber dans le rouge comme son voisin ontarien.Hier, la ministre québécoise des Finances, Monique Jérôme-Forget, a réitéré son intention de boucler ses deux prochains budgets sans faire de déficit.Québec n'a pas fait de déficit budgétaire depuis 1998.L'an dernier, le gouvernement québécois a dû puiser pour la première fois dans son fonds de réserve -une affaire de 200 millions- afin d'éviter un déficit budgétaire.«On me reproche des fois d'être proche de ma sacoche, dit la ministre Jérôme-Forget.Bien, je l'ai tellement été que j'ai des réserves importantes pour l'année 2009.» Lors de sa mise à jour économique la semaine prochaine, le gouvernement Charest engagera des dépenses supplémentaires visant à aider l'économie québécoise à passer au travers la crise.Selon la ministre Jérôme-Forget, ces mesures ne représenteront pas un «big bang» mais bien des «petits ajouts pour corriger la situation».« La dema nde Québec est bonne, d it Mo n i q u e Jérôme-Forget.Ce sont nos exportat ions qui sont problématiques en ce moment.Il va falloir qu'on surveille nos entreprises et voir quel est l'impact (de la crise économique américaine) au niveau des entreprises.» L'ONTARIODANS LEROUGE, LEQUÉBEC «On me reproche des fois d'être proche de ma sacoche », dit la ministre Jérôme-Forget.PHOTO RÉMI LEMÉE, LAPRESSE Selon Bernard Landry, un déficit au Québec pourrait être logique selon la gravité du ralentissement économique et à condition qu'il y ait un plan à long terme.POUR Un gouvernement qui hausse les impôts ou réduit ses dépenses afin d'atteindre le déficit zéro en période de ralentissement économique contribue à prolonger cette période de ralentissement économique.En haussant les impôts ou en réduisant les dépenses afin d'atteindre l'équilibre budgétaire en période de ralentissement économique, un gouvernement prend des décisions parfois difficiles à renverser sur le plan politique afin de régler un problème économique temporaire.Le Canada a un niveau d'endettement beaucoup moins élevé que celui des autres pays du G7, ce qui lui procure une plus grande marge de manoeuvre afin d'éponger un déficit. SITUATION FINANCIÈRE EN 2007 Surplus ou déficit Pays (en pourcentage du PIB) En dollars canadiens Canada 1,0% 13 États-Unis -3,0% -387 Japon -2,4% -98 Royaume-Uni -3,0% -79 Allemagne 0% 0 France -2,7% -65 Italie -1,9% -37 Moyenne des pays du G7 -2,4% -98 Source: OCDE LA DETTE DES PAYS INDUSTRIALISÉS Dette en 1995 Dette en 2007 Pays (en pourcentage du PIB) Canada 70,7% 23,3% États-Unis 46,9% 26,9% Japon 24,1% 85,9% Royaume-Uni 38,3% 30,4% Allemagne 30,3% 44,5% France 37,5% 34,0% Italie 98,7% 90,7% Source : OCDE DES DÉFICITS POUR STIMULER L'ÉCONOMIE?VINCENT BROUSSEAU-POULIOT En théorie, Joseph Facal est d'accord avec l'idée de retourner en déficit en ces temps économiques difficiles.Mais le professeur à HEC Montréal n'a pas oublié une vieille leçon apprise durant ses années en politique: distinguer la théorie de la pratique.«En théorie, il est juste de dire qu'il ne faut pas faire de l'absence de déficit un dogme absolu.En pratique, ma crainte est que, comme un alcoolique qui demande un dernier verre, nous retournions dans cette spirale de déficits que nous avons connue pendant 40 ans », dit l'ancien président du Conseil du Trésor avec un sens de la formule dont lui seul a le secret.Au Québec comme au Canada, le déficit zéro est devenue une réalité politico-économique obligée.Durant la dernière campagne électorale, la simple suggestion de la part de Stéphane Dion de retourner en déficit a déclenché une controverse suivie d'une rétractation du chef libéral.«Sur la scène politique, le déficit zéro est devenu une religion, dit Christopher Ragan, professeur d'économie à l'Université Mc Gill.Même Jack Layton ne veut pas faire de déficit ! Il y a 20 ans, le NPD était contre le déficit zéro.» L'économiste Jack Carr a un coupable tout désigné afin d'expliquer la peur des Canadiens à l'égard des déficits : l'ancien premierministre du Canada, Pierre Elliott Trudeau.Sous Trudeau -ainsi que sous son successeur conservateur Brian Mulroney-, les déficits se sont accumulés, devenant sans cesse plus imposants.«Trudeau a commencé à dépenser, mais il n'a pas augmenté les impôts en conséquence», dit Jack Carr, professeur d'économie à l'Université de Toronto.«Le problème à l'heure actuelle, c'est que les Canadiens ont peur des déficits car ils se rappellent où les ont menés les déficits des années 70 et 80, continue Jack Carr.L'autre danger d'un déficit causé par un ralentissement économique, c'est que le gouvernement se mette à dépenser plus que prévu.Bob Rae a essayé de sortir l'Ontario d'une récession en dépensant.Ce fut une mauvaise décision: la récession a finalement été plus dure pour l'Ontario que le reste du pays.» L'économiste Chr istopher Ragan croit que le premier ministre Stephen Harper - le premier économiste à diriger le pays- est l'homme capable de raisonner les Canadiens sur la question du déficit.«Les Canadiens n'auraient pas peur d'un déficit conjoncturel s'il leur était bien expliqué, dit-il.C'est simple : l'économie va moins bien, les revenus sont à la baisse et les dépenses à la hausse, mais tout ça va se rééquilibrer quand l'économie va repartir.On peut expliquer en cinq minutes, et Stephen Harper serait capable de le faire s'il le voulait vraiment.» Le Mouvement Desjardins voit toutefois un facteur qui pourrait empêcher Stephen Harper de retourner en déficit: son gouvernement minoritaire.«La marge de manoeuvre d'un gouvernement minoritaire est plus faible, dit l'économiste en chef adjoint du Mouvement Desjardins, Yves St- Maurice.De toute façon, les gouvernements ont toujours tendance à penser à court terme.C'est l'un des problèmes de notre système.» La dure réalité de la politique.C'est ce qui fait tant hésiter Joseph Facal, président du Conseil du trésor du Québec en 2002 et 2003, à favoriser un retour au déficit au Québec.Selon lui, le danger d'une rechute dans la gestion des finances publiques est bel et bien présent.«En théorie, je suis prêt à considérer un déficit, mais il faut être extrêmement prudent en inscrivant ce déficit annuel à l'intérieur d'un plan global pour retrouver l'équilibre budgétaire, dit-il.Le retour au déficit est un scénario dangereux qu'il faut considérer avec une extrême prudence.» Joseph Facal préfère toutefois un retour au déficit à des coupes importantes dans les services publics.«Si c'est le prix à payer pour éviter un déficit sont des coupes draconiennes dans les services publics, qu'on en fasse un déficit, dit-il.Si c'est fait prudemment, avec doigté, de façon transparente et que le déficit est bien expliqué aux gens, il n'est pas un obstacle infranchissable.Il faut toutefois du courage politique, ce qui semble être une denrée rare.» CONTRE DANGER DE RECHUTE CYBERPRESSE.CA RÉAGISSEZ Donnez votre opinion concernant cette nouvelle à la presseaffaires.com CROISE LESDOIGTS PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE Hier, la ministre québécoise des Finances, Monique Jérôme-Forget, a réitéré son intention de boucler ses deux prochains budgets sans faire de déficit.PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE Selon Joseph Facal, président du Conseil du trésor du Québec en 2002 et 2003, le danger d'une rechute dans la gestion des finances publiques est bel et bien présent.CONTRE Un déficit causé par un ralentissement économique (conjoncturel) peut mener à un déficit permanent (structurel) au fil des ans s'il est mal géré par les gouvernements.Un déficit causé par un ralentissement économique doit être accompagné d'un plan adéquat afin de retrouver l'équilibre budgétaire à moyen terme (3-5 ans).Tout déficit a des effets négatifs sur la devise du pays s'il est financé sur les marchés étrangers comme ce fut le cas pour les déficits canadiens dans les années 70 et 80. 801 AVIS LÉGAUX AVIS DE CLÔTURE D'INVENTAIRE Avis est par les présentes donné qu'à la suite du décès du Docteur LAURENT LAMER, en son vivant domicilié au 2245, chemin Fleming, ville Mont-Royal (Québec) H3P 2N2, survenu le 8 juin 2008, un inventaire des biens du défunt a été préparé par la liquidatrice successorale, la Société de fiducie privée MD le 15 octobre 2008, conformément à la loi.Cet inventaire peut être consulté par les intéressés, au bureau du mandataire de la liquidatrice successorale, soit la Société de la Fiducie privée MD a/s Me Martine Desrosiers, au #650 - 1000 de la Gauchetière Ouest, Montréal (Québec) H3B 4W5.Donné à Montréal, ce 15 octobre 2008 Société de fiducie privée MD, liquidatrice de la succession.805 AVIS DIVERS, COMMUNIQUÉS AVIS PUBLIC AVIS DE TRANSFERT DE DOSSIERS MÉDICAUX Avis est donné par la présente que les dossiers médicaux du Dr Laurent Lamer, décédé le 8 juin 2008, ont été transmis au Docteure Isabelle Hardy en date du 20 octobre 2008, laquelle agit en tant que cessionnaire.Pour obtenir une copie de votre dossier médical ou pour le faire transférer à votre nouveau médecin, veuillez vous adresser au Docteure Isabelle Hardy au C.P.54018, Centre Rockland, ville Mont-Royal, Québec H3P 3H4 850 AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENT DE NOM AVIS DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie 9119-2807 QUÉBEC INC demandera au Registraire des entreprises du Québec la permission de se dissoudre.À Asbestos, le 21 octobre 2008 Me Serge Chagnon, notaire 850 AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENT DE NOM AVIS DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie PLACEMENTS HUPPÉ ET CLOUTIER INC.demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre.À Asbestos, le 21 octobre 2008 Me Serge Chagnon, notaire AVIS DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie SERGE WAGNER CONSEILLERS EN RESSOURCES HUMAINES INC.demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre.Paul Rioux, CA AVIS DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie SALON REJEANNE ET SERGE INC demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre.À Asbestos, le 21 octobre 2008 Me Serge Chagnon, notaire AVIS DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie LE RENDEZ-VOUS DES ECONOMES L & B INC.demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre.À Asbestos, le 21 octobre 2008 Me Serge Chagnon, notaire PRENEZ AVIS que la compagnie 9169-3184 QUÉBEC INC.demandera au Registraire des entreprises du Québec la permission de se dissoudre.En date du 23 octobre 2008 514 340-6001 Sessions en entreprise : aucune formation spécifique dans le domaine n'est exigée.Ces programmes peuvent être adaptés et offerts pour un groupe de votre organisation.www.hec.ca/cadresetdirigeants/programmes/ Séminaires Passer de patron à coach : le défi des gestionnaires 27 et 28 novembre 2008 - 9h à 17h Alain Gosselin (M.Sc.gestion, HEC Montréal; Ph.D.Human Resource Management) est professeur titulaire en gestion des ressources humaines à HEC Montréal.Il est également directeur associé à la Formation des cadres et des dirigeants.www.hec.ca/cadresetdirigeants/programmes/gsp.htm Le service à la clientèle : stratégie et mise en oeuvre 2 et 3 décembre 2008 - 9h à 17h Robert Desormeaux (L.Sc.Comm., HEC Montréal; Ph.D.marketing) est professeur agrégé et directeur du Service de l'enseignement dumarketing à HEC Montréal.www.hec.ca/cadresetdirigeants/programmes/sc.htm Conflits et problèmes au travail : commentmaîtriser ces situations ?26, 27 et 28 novembre 2008 - 9h à 17h François Boulard (M.Ps.psychologie industrielle et organisationnelle) est conseiller auprès de nombreux organismes des secteurs public, parapublic et privé et chargé de cours à HEC Montréal.www.hec.ca/cadresetdirigeants/programmes/rsp.htm La gestion de projets : approche, méthodologie et outils 26, 27 et 28 novembre2008 - 8h30 à 17h30 Daniel Carroué (CRHA; MBA) est président d'un cabinet de consultants oeuvrant principalement sur des projets de développement organisationnel.www.hec.ca/cadresetdirigeants/programmes/gp.htm Pensez mieux avec «Les six chapeaux» d'Edward de Bono 28 novembre 2008 - 9h à 17h Eugène Roditi (B.Eng.) est conseiller en leadership, créativité et planification stratégique.www.hec.ca/cadresetdirigeants/programmes/pmsc.htm 3592649A LA PRESSE AFFAIRES À L'AGENDA n PRÉVISIONS n RÉEL BPA: bénéfice par action K : millier M : million G : milliard POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresseaffaires.com SUDOKU Source: Bloomberg Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : MOYEN Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com Par Fabien Savary MERCREDI 29OCT.Nouvelles commandes de biens durables (États-Unis) sept.: -0,8 % août : -4,8 % BCE BPA 3T: 56 ¢ Maple Leaf BPA 3T: 1 ¢ TMX Group BPA 3T: 64 ¢ DEMAIN Indice des prix à la consommation (Canada) sept.: 3,3 % août : 3,5 % Ventes de maisons existantes (États-Unis) sept.: 1,2 % août : -2,2 % JEUDI 30OCTOBRE Indice des prix des produits industriels (Canada) sept.: -0,5 % août : 0,2 % PIB réel (États-Unis) 3T: 4,0 % 2T: 1,1 % Cogeco 4T: 53 ¢ LUNDI 27OCTOBRE Mercer International BPA 3T: -3¢US Verizon Communications BPA 3T: 66¢US Winn-Dixie BPA 1T: -14¢US MARDI 28OCTOBRE Confiance du consommateur (États-Unis) oct.: 52,8 sept.: 59,8 Canadien Pacifique BPA 3T: 1,15$ Rogers Communications BPA 3T: 53 ¢ AUJOURD'HUI Corus BPA 4T: 26¢ En Cana BPA 3T: 1,74 $ Petro-Canada BPA 3T: 2,29 $ Potash BPA 3T: 3,54$ La mauvaise nouvelle d'hier en cachait cependant une bonne pour Montréal.C'est que si Merck ferme trois de ses sept centres de recherche, celui de Kirkland échappe à la purge.Mieux : certaines activités des centres qui fermeront (en Italie, au Japon et à Seattle) seront détournées vers Montréal.«On s'attend à une croissance des emplois d'environ 10% dans notre centre de recherche au cours des années à venir », dit Vincent Lamoureux.Le centre de Kirkland, qui était spécialisé dans les maladies respiratoires et cardiovasculaires, le diabète et l'obésité, obtient ainsi le nouveau mandat de découvrir des médicaments contre les maladies infectieuses.«Nous serons sous peu à la recherche de plusieurs chimistes », dit M.Lamoureux, indiquant que ces gens proviendront à la fois du Québec et des centres de recherche qui fermeront.Selon M.Lamoureux, plusieurs facteurs dont la productivité expliquent la survie du centre de Montréal.Il souligne aussi que les gouvernements européens contrôlent davantage les prix des médicaments et leur accès au marché, ce qui a certainement joué en faveur de Montréal.Rappelons que le gouvernement québécois s'est engagé à rembourser le prix d'un médicament qu'il inscrit sur la liste du régime d'assurance médicaments pendant 15 ans, et ce même si une version générique voit le jour entre-temps et se vend moins cher.Ce genre de politique est très apprécié des entreprises comme Merck.Une industrie en difficulté L'embauche de nouveaux chercheurs au centre de recherche ne sera cependant pas suffisante pour compenser les pertes des employés en administration et en ventes.«Je m'attends quand même à ce que le nombre net d'employés de Merck Frosst diminue pour l'an prochain », dit M.Lamoureux.Les compressions de 7200 postes d'ici 2011 -6800 pertes d'emploi et 400 postes non renouvelés- annoncées hier par Merck&Co.représentent près de 13% de ses effectifs.Environ 40% des compressions seront effectuées aux États-Unis.Merck&Co.avait déjà supprimé 10 400 emplois en 2005.L'entreprise avait subi un dur coup en 2004 avec le retrait de l'antiinflammatoire Vioxx et est aux prises avec un malaise qui frappe l'ensemble de l'industrie : les brevets des médicaments existants arrivent à échéance, mais les nouvelles découvertes ne parviennent pas à compenser les pertes.Merck a par exemple vu les ventes de Fosamax chuter de 51% au troisième trimestre.Ce médicament contre l'ostéoporose a perdu son exclusivité aux États-Unis et subit la concurrence des médicaments génériques.Merck&Co.a vu ses profits plonger de 28% au troisième trimestre.Son action a clôturé à 28,01$US hier à la Bourse de New York, en baisse de 6,94%.Montréal évite le pire MERCK suite de la page 1 Selon Saputo, Neilson Dairy dégage un bénéfice d'exploitation annuel (avant intérêts, impôt et amortissement) de l'ordre de 50 millions par année.On devrait en savoir davantage lors de la divulgation des prochains résultats trimestriels de Saputo, le 4 novembre.Mais dans l'immédiat, en Bourse, les investisseurs ont plutôt bien accueilli l'annonce de cette autre acquisition du géant laitier et fromager montréalais.Ils ont soutenu les actions de Saputo en baisse minime de 0,04%, à 25,43$, alors que les principaux indices boursiers rechutaient fortement de 5% à New York et à Toronto.Chez Weston, on indique que la vente de Neilson Dairy est l'aboutissement d'une offre d'achat soumise volontairement par Saputo, sans invitation.«Nous n'avons pas d'ambitions de consolidation dans l'industrie laitière contrairement à Saputo, qui est devenue une grande entreprise nationale», a commenté Geoffrey Wilson, vice-président principal de Weston, à l'agence de presse Thomson-Reuters.En fait, Weston avait tenté de vendre sa filiale laitière en 2001, lors d'un recentrage de ses actifs dans la boulangerie industrielle et la grande distribution alimentaire.Mais les offres pour Neilson Dairy obtenues après une sollicitation formelle furent jugées insuffisantes par les dirigeants de Weston.I ls ont plutôt donné un coup de balai à la laiterie afin d'en rehausser la rentabilité, malgré son potentiel de croissance limité.«Nous avons fait une bonne «job» au fil des ans pour rehausser les résultats de Neilson.L'offre d'achat non sollicitée de la part de Saputo nous a été présentée à un bon moment », a dit Geoffrey Wilson, de Weston.D'ailleurs, la firme de notation financière DBRS a vite accordé hier une bonne note à Weston pour cette transaction avec Saputo, d'autant qu'elle sera réglée au comptant dès la fin de novembre.DBRS appr é c i e que Weston puisse recycler rapidement ces 465 millions comptants pour réduire sa dette et ses frais d'intérêt, en particulier un lot de 250 millions en titres de dette qui arrivent à échéance en février prochain.Saputo achète gros en Ontario SAPUTO suite de la page 1 LES COMPRESSIONS CHEZ MERCK Dans le monde: 10 400 postes supprimés en 2005, 7200 postes abolis hier.À Kirkland : 500 emplois perdu depuis 2001, dont la fermeture de l'usine de fabrication de médicaments annoncée en 2005.«On s'attend à une croissance des emplois d'environ 10%dans notre centre de recherche (de Kirkland) au cours des années à venir.» llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE Neilson Dairy permettra à Saputo de faire sa place sur les étagères de lait des supermarchés.Les investisseurs ont plutôt bien accueilli l'annonce de cette autre acquisition du géant laitier et fromager montréalais. Ils ont choisi le bon endroit\u2026 Miller Thomson Pouliot Miller Thomson Pouliot a le plaisir d'annoncer que suite à la fusion avec l'important cabinet Braman Barbacki Moreau, les avocats Fred Braman, Bernard Moreau, Richard Barbacki, Daniela Villatora, Nathalie Marchand et Josée Pilon ont joint les rangs de notre bureau de Montréal.L'arrivée de ces six avocats dynamiques et hautement respectés vient consolider notre expertise dans des domaines de pratique qui forment le coeur de nos activités, notamment dans le secteur de l'immobilier international ainsi que dans les domaines de la fiscalité, de la planification successorale, du droit du travail et de l'emploi et des litiges commerciaux.Avec plus de 500 professionnels répartis dans neuf bureaux à travers le Canada, Miller Thomson Pouliot offre à ses clients une gamme complète de services juridiques hautement personnalisés.www.millerthomsonpouliot.com 1.888.875.5210 Richard Barbacki Bernard Moreau Josée Pilon Nathalie Marchand Fred Braman Daniela Villatora 3593264A LA PRESSE AFFAIRES Pour le président et chef de la direction de SNC-Lavalin, le nucléaire est une industrie d'avenir, qui a été abandonnée par le gouvernement.«C'est la forme d'énergie qui a le moins d'impact sur l'environnement », souligne-t-il.Quoiqu'il arrive avec EACL, le gouvernement doit continuer d'investir dans le nucléaire, estime Jacques Lamarre, parce que c'est un secteur qui peut contribuer énormément à l'économie canadienne.«C'est bon que le gouvernement réinvestisse dans le nucléaire.C'est une industrie du futur et ce serait dommage si on perdait ça au Canada.» Le Canada est peut-être un petit acteur, mais au moins il existe.«Sans faire d'effort, le Canada a construit 10 à 15% des centrales nucléaires dans le monde, illustre- t-il, alors s'il faisait un effort, c'est un secteur qui pourrait être un très gros contributeur sur le plan économique.» Partout dans le monde, l'énergie nucléaire connaît une nouvelle popularité.En Ontario, où au moins deux autres centrales nucléaires seront construites et peut-être quatre, le gouvernement a choisi d'aller en appel d'offres.Ça veut dire que, pour la première fois, la technologie Candu et SNC-Lavalin devront faire face à la concurrence sur leur propre terrain.La société française Areva et l'américaine Westinghouse, entre autres, sont attirées par ce juteux contrat.«Une vraie folie », s'exclame Jacques Lamarre, avant d'ajouter qu'il s'agit d'une boutade.Cela dit, l'ingénieur comprend difficilement pourquoi le Canada ne favorise pas sa propre technologie, comme le font tous les pays du monde.« Je crois que la meilleure façon pour un gouvernement de développer son économie, c'est par sa politique d'achat et d'approvisionnement », dit-il.C'est comme ça partout dans le monde, selon lui, et SNCLavalin évite pour cette raison de faire des soumissions dans certains pays européens parce que l'entreprise sait qu'elle n'a aucune chance.Jacques Lamarre ne s'en offusque pas.«C'est la vie », dit-il, philosophe.Au Québec, où Hydro- Québec s'apprête à revamper sa centrale nucléaire Gentilly-2 au coût de 2 milliards, SNC-Lavalin aura une bonne part du gâteau sans avoir à affronter la concurrence.C'est une réfection et non la construction d'une nouvelle centrale, explique Jacques Lamarre.«On aura probablement un mandat d'assistance technique.» À LIRE DEMAIN La crise n'effraie pas SNC-Lavalin SNC-Lavalin prêt à sauter dans le train du nucléaire SNC suite de la page 1 FRANCIS VAILLES Les emplois, le patriotisme et les basprix.Tels sont les trois éléments qu'a utilisés le PDG de Quebecor, Pierre Karl Péladeau, pour faire la promotion de son nouveau réseau de téléphonie sans fil.D'ici la fin de 2009, la filiale Vidéotron offrira un nouveau service sans fil évolué.L'entreprise promet aux Québécois une technologie inégalée, soit un réseau qui permet une meilleure qualité de la voix, mais également une transmission plus rapide et plus importante des textes, photos et vidéos.Pour offrir du contenu original, Pierre Karl Péladeau devra toutefois s'entendre, entre autres, avec les employés de son navire amiral, le Journal de Montréal.Les négociations en vue du renouvellement de la convention collective des journalistes débutent la semaine prochaine.Le contenu multiplateforme est au coeur des négociations (voir autre texte).Globalement, Quebecor prévoit investir 255 millions de dollars pour la construction et le lancement du réseau sans fil d'ici 12 à 18mois.Cette somme s'ajoute aux 555 millions que Vidéotron a misé, lors des enchères d'Industrie Canada, pour l'acquisition du spectre de diffusion et des 17 licences d'exploitation prévus pour son réseau.Un tel investissement permettra la création de quelque 1000 emplois, une nouvelle rafraîchissante en ces temps de crise financière.Parmi ces postes, il est question d'une centaine d'ingénieurs et de 200 informaticiens.Le reste des emplois sera lié au marketing, au service à la clientèle et au centre d'appel.Aux 1000 emplois s'ajouteront ceux créés par les fournisseurs de Vidéotron pour le réseau, que l'entreprise estime à plusieurs centaines.Patriotisme Pierre Karl Péladeau a qualifié ce projet d'étape historique, parlant même des fondations d'un nouveau modèle d'affaires pour Quebecor Media et ses filiales.Pour l'homme d'affaires, les télécommunications mobiles sont devenues un outil de développement économique, culturel et social.«La collectivité québécoise devra it se réjouir de cette annonce faite par une entreprise qui a son siège social ici, au Québec (\u2026) Les créateurs, les auteurs et les artistes d'ici pourront enfin trouver leur place sur les nouvelles plateformes de communication numérique et sans fil pour y explorer des nouveaux modes d'expression et contribuer de façon novatrice à la vitalité de notre culture.Une entreprise du Québec est certainement mieux placée pour saisir l'importance de notre culture et de son développement », a dit M.Péladeau durant son allocution d'ouverture à la conférence de presse.Le réseau sans fil pourra éventuellement diffuser des nouvelles en temps réel sur le sport, l'économie ou le divertissement, a fait valoir Robert Dépatie, PDG de Vidéotron.Le réseau permettra à l'entreprise de compléter son offre de service de télécommunications.En plus de la télévision par câble, de l'accès Internet et de la téléphonie filaire, Vidéotron pourra aussi offrir de la téléphonie sans fil évoluée par le truchement de son propre réseau.Actuellement, l'entreprise offre des services sans fil traditionnel, mais c'est grâce à une entente avec Rogers.Des bas prix Sans donner d'indication précise, Robert Dépatie a promis d'offrir à ses clients les meilleurs prix sur le marché, «une proposition économique, simple et transparente, c'est-à-dire sans frais cachés».Comme c'est le cas actuellement, les clients de Vidéotron bénéficieront de rabais s'ils utilisent plus d'un service.Le consommateur qui utiliserait les quatre services (télé, internet, téléphone filaire et téléphonie sans fil) aurait un maximum de rabais.Vidéotron a choisi la société Nokia Siemens Networks comme fournisseur au cours des cinq prochaines années.La technologie utilisée est appelé HSDPA, soit une technologie évoluée (3,75G).Il s'agit de la même technologie que celle utilisée par Rogers et celle à laquelle se convertiront également Bell et Telus.Question financement, Pierre Karl Péladeau n'est pas inquiet, malgré la crise.L'entreprise a émis pour 450 millions de dollars d'obligations en avril dernier et renouvelé récemment une marge de crédit de 450 à 600 millions jusqu'en 2012.Quebecor Nouveau réseau de téléphonie mobile Nationalisme, emplois et bas prix FRANCIS VAILLES Quebecor mise sur le contenu pour donner du muscle à son futur réseau sans fil.Or, le navire amiral de l'entreprise, le Journal de Montréal, est justement au début de négociations avec ses employés dont l'enjeu central est l'utilisation flexible des contenus sur diverses plateformes.Les négociat ions pour le renouvellement de la convention collective débutent le mardi 28 octobre prochain.Aujourd'hui, à midi, le PDG de Quebecor, Pierre Karl Péladeau, vient présenter sa vision des médias et de la convergence à tous les employés du Journal de Montréal.Les employés ont reçu l'invitation ce lundi.Durant son allocution, il sera sans doute question de l'investissement de 800 millions que fera Quebecor au cours des deux prochaines années dans un réseau sans fil, mais également des besoins de contenus divers à offrir aux consommateurs sur les réseaux.L'invitation aux employés porte le titre : La nouvelle réalité des médias et la vision de Quebecor : une rencontre avec Pierre-Karl Péladeau.«Comme vous le savez, le monde des médias a évolué de façon spectaculaire au cours des dernières années, est-il écrit dans l'invitation.L'émergence des médias et des outils numériques est un exemple éloquent de cette évolution.Or, le Journal de Montréal, comme les autres filiales de Quebecor, participent à cette mouvance qui change le quotidien des lecteurs, des téléspectateurs, des consommateurs et des annonceurs.Que sera la stratégie de Quebecor pour profiter au maximum de cette nouvelle réalité et conserver le leadership acquis au cours des dernières années?Pierre-Karl Péladeau, le président et chef de la direction de Quebecor inc.a accepté de partager cette vision».Actuellement, la convention collective du Journal ne permet pas que les journalistes transmettent du contenu original sur l'internet ou sur une autre plateforme, nous indique Raynald Leblanc, président du Syndicat des travailleurs de l'information du Journal (STIJM).Il n'existe pas non plus de site internet du Journal de Montréal.Pour lancer un tel site, la direction doit en négocier les termes avec les employés.Les contenus du Journal peuvent être reproduits sur le portail Canoë, mais pas avant leur parution dans le Journal.Selon un employé, le syndicat compte utiliser cet élément comme levier durant les négociations.Les deux parties s'affrontent quelques mois après la fin du long conflit qui a frappé le Journal de Québec.Hier, en ma rge de la conférence de presse, Pierre Karl Péladeau a reconnu que l'utilisation des contenus sur de multiples plateformes fera partie des négociations pour le renouvellement de la convention collective, qui échoit le 31 décembre.Son allocution d'introduction à la conférence de presse, qui portait sur le nouveau modèle d'affaires de Quebecor, y faisait d'ailleurs allusion.«Tout comme le contenu des journaux pourra trouver sa place dans le monde virtuel, des créations purement numériques pourront aussi être accessibles sur des supports plus traditionnels.Les télécommunications, l'imprimé et le monde en ligne ne seront donc plus des territoires distincts et mutuellement exclusifs, mais des plateformes entre lesquelles il sera possible de voyager avec une facilité inégalée.» JOURNAL DE MONTRÉAL La convergence au coeur des négos PHOTO RYAN REMIORZ, LA PRESSE CANADIENNE Le PDG de Vidéotron, Robert Dépatie, et celui de Quebecor, Pierre Karl Péladeau, ont annoncé hier un investissement de 255 millions dans la téléphonie mobile.Les télécommunications, l'imprimé et le monde en ligne (seront) des plateformes entre lesquelles il sera possible de voyager avec une facilité inégalée.» « La collectivité québécoise devrait se réjouir de cette annonce faite par une entreprise qui a son siège social ici, au Québec.» Avocats | Agents de brevets et de marques de commerce L'intelligence des idées gowlings.com Montréal | Ottawa | Toronto | Hamilton | Région de Waterloo | Calgary | Vancouver | Moscou | Londres Les conseillers en DROIT DES AFFAIRES de GOWLINGS : une équipe aux idées novatrices, partenaire à part entière, motivée par votre réussite.Droit des affaires Litige Propriété intellectuelle Pas d'experts solitaires Que des experts solidaires 3583104A AFFAIRES JURIDIQUES René Khayat dirige le contentieux de 12 avocats du Cirque du Soleil, des juristes capables de jongler habilement avec les subtilités juridiques\u2026 RENÉ LEWANDOWSKI COLLABORATION SPÉCIALE René Khayat n'a jamais fait de l'acrobatie.Jeune, il était pou rt a nt tel lement habi l e de ses mains qu'il a cru un temps devenir jongleur; encore aujourd'hui, il est capable de jongler des heures avec trois balles.Sauf qu'il n'a jamais réussi à tenir avec une quatrième balle.Il a donc très vite décidé de laisser tomber sa carrière d'artiste pour bifurquer vers le droit.«Dans ce domaine, je suis capable de jongler avec 10 concepts à la fois ! » dit, amusé, l'avocat de 45 ans, alors qu'il reçoit La Presse dans une salle de con férence, au nord de Montréal.De toute façon, René Khayat a en quelque sorte l'occasion de vivre son rêve de jeunesse par procuration.Embauché en 1998 comme conseiller juridique du Cirque du Soleil, il en est depuis deux ans le vice-président, Affaires juridiques, le grand patron pour tout ce qui touche les aspects juridiques.Des jongleurs , i l y en a des dizaines qui s'entraînent au siège social du Cirque du Soleil.Et il en a vu des centaines d'autres dans les spectacles que produit le Cirque un peu partout dans le monde.René Khaya t d i r ige une équipe de 12 avocats, un contentieux structuré comme un véritable cabinet, avec trois champs de spécialisation.Cinq avocats font du droit commercial, quatre de la propriété intellectuelle, et deux du droit corporatif (fiscalité, financement, etc.).Un avocat est aussi basé à Singapour pour veiller aux intérêts du Cirque en Asie où l'entreprise est très présente.On imagine mal pourquoi le Cirque a besoin d'autant de juristes.Vrai que l'entreprise emploie plus de 3000 personnes, mais à quoi peuvent bien servir tous ces avocats ?« Ils ne chôment pas », assure René Khayat, dont le rôle principal est justement de veiller à ce que personne de manque de boulot.Il explique qu'avec les taux horaires que demandent aujourd'hui les cabinets privés, il est beaucoup plus rentable de faire le gros du travail juridique à l'interne - hormis les grandes transactions, dont les mandats juridiques sont confiés à des cabinets externes.Surtout, ditil, ses avocats connaissent la spécificité de l'industrie, et sont capables de s'adapter à la réalité juridique du Cirque.«Dans ce domaine, on est mieux servi avec du sur-mesure qu'avec du prêt-à-porter.» Des tonnes de contrats En droit commercial, les avocats du Cirque conçoivent et négocient des contrats.Toute sorte de contrats.Il faut négocier l'utilisation et l'exploitation des sites de spectacles, les contrats avec les producteurs, les contrats d'approvisionnement, les contrats de commandite, les contrats avec les partenaires majeurs, comme par exemple avec Disney, à Orlando, où le Cirque produit un spectacle, ou encore avec Fuji, pour la présentation de spectacles au Japon.Régul ièrement , le grand patron fait ses valises pour finaliser lui-même les contrats.Il était à Las Vegas récemment et se rendra bientôt à Tokyo.Il prend aussi en charge les très gros dossiers, comme pour le spectacle des Beatles, par exemple, où il s'est occupé personnellement des négos.Ce qu'il apprécie le plus c'est de participer à la naissance d'un projet jusqu'à sa conclusion finale.C'est lui qui a notamment négocié les ententes de principes pour le spectacle Criss Angel Believe.C'était il y a trois ans.Il y a quelques semaines encore, il finalisait à Las Vegas les derniers aspects du contrat et assistait à la première mondiale du spectacle.«Y'a rien de plus valorisant pour un avocat que de prendre part à un projet du début à la fin», dit-il.Le département de propriété intellectuelle (PI) est certainement l'un des plus importants et stratégiques.Car le Cirque, explique René Khayat, est fondé sur la propriété intellectuelle.«C'est notre plus gros actif», dit-il.Le quatuor d'avocats en PI a en effet beaucoup de boulot.Un de leurs mandats est de concocter des contrats qui permettent au Cirque l'utilisation des droits de propriété intellectuelle, et ce, dans plusieurs juridictions.Ces droits appartiennent à l'origine à toutes sortes d'intervenants : les concepteurs de spectacles, leurs sous-traitants, les designers de costumes et de décors\u2026 À cela, s'ajoute les contrats reliés aux produits dérivés : CD, DVD, T-shirts, ententes de distribution, etc.S'il rêvait plus jeune de devenir jongleur, René Khayat n'avait toutefois jamais pensé travailler comme avocat au Cirque du Soleil.En fait, lorsqu'une amie avocate le lui a proposé, il y a 10 ans, sa première réaction a été de dire non.«Moi, dans un cirque?Jamais ! » a-t-il répondu.Mais après avoir rencontré les dirigeants et «jonglé» avec cette idée durant quelques mois, il a décidé de tenter le coup.Et n'a jamais regretté sa décision\u2026 Vous avez des commentaires ?Des questions ?Des nouvelles sur la communauté juridique?renelewandowski@droit-inc.com Celui qui jongle avec la loi PHOTO CAMIRAND 2006 Régulièrement, René Khayat fait ses valises pour finaliser lui-même les contrats du Cirque du Soleil.Il était à Las Vegas récemment et se rendra bientôt à Tokyo.«Y'a rien de plus valorisant pour un avocat que de prendre part à un projet du début à la fin.» MONTRÉAL OTTAWA TORONTO EDMONTON CALGARY VANCOUVER NEW YORK www.fmc-avocats.com COMPÉTENCES, EXPÉRIENCE, SUCCÈS! Fraser Milner Casgrain S.E.N.C.R.L.(FMC), accueille à son bureau de Montréal, Jean-Sébastien Dugas à titre d'associé au sein de son groupe national des services financiers.Au cours des dix dernières années, Jean-Sébastien a joué un rôle clé dans un grand nombre de transactions bancaires et d'opérations de financement.Ses compétences reconnues et sa grande expérience en finances viennent renforcer l'équipe du cabinet.Grâce à des avocats de la trempe de Jean-Sébastien, FMC offre à ses clients des services-conseils stratégiques qui répondent à leurs besoins, notamment dans le contexte actuel des marchés internationaux.Avec plus de 500 avocats, six bureaux au Canada et un à New York, FMC est l'un des plus importants cabinets d'avocats canadiens en droit des affaires et en litige.Jean-Sébastien Dugas Montréal 3592094A LA PRESSE AFFAIRES LAURIER CLOUTIER Les commerces vont devoi r encore rénover pour battre la concurrence, mais la vague des investissements amorcée depuis 2000 est terminée.La récession appréhendée et le plafonnement des ventes au détail n'arrêteront toutefois pas ceux qui veulent bâtir des géants dans les chaînes de pharmacies.Voilà entre autres ce qui va marquer la prochaine année dans le commerce, selon une étude de Joëlle Noreau, économiste principale de Desjardins.Le document dresse le portrait de ce secteur méconnu, malgré ses 650 000 employés répartis dans 40 000 entreprises, et perturbé notamment par la hausse du prix de l'essence et les dettes des ménages.Statist ique Canada a pa r ailleurs dévoilé hier que les ventes au détail ont baissé de 0,3% au pays en août dernier, à 35,9 milliards, principalement en raison du secteur automobile.Le courtier Scotia Capital a rabaissé de 11% ses prévisions de profits annuels des détaillants.Investissements débridés Depuis 2000, la moyenne annuelle des investissements a atteint au Québec 933,5 millions chez les grossistes et près de 1,4 milliard chez les détaillants.«En 2009, ce sera plus difficile de soutenir de tels investissements », déclare à La Presse Affaires Joëlle Noreau.«Après la vague d'investissements soutenue, sinon débridée, les commerçants vont devoir davantage concentrer les efforts sur la préservation de leurs acquis », ajoute l'économiste de Desjardins.«La tendance des investissements risque de changer, sauf pour des projets spéciaux », renchérit Jacques Nantel, spécialiste du commerce de détail, professeur et secrétaire général de HEC Montréal.Titans de la pharmacie La concentration devrait s'accentuer dans la pharmacie.«On verra naître des titans de la pharmacie, semblables à ceux qu'on a créés dans l'alimentation et la quincaillerie », souligne Joëlle Noreau.Deux ou trois géants se sont en effet détachés du peloton dans l'alimentation (Loblaw-Provigo, Sobey-IGA et Metro) au cours des années 1990, et dans la quincaillerie (Rona-Réno- Dépôt, Home Depot) après 2000.«On voit d'ailleurs déjà des pharmacies grossir à vue d'oeil», note l 'économiste, dont des Jean Coutu et des Pharmaprix.Surtout, le grossiste Mc Kesson, un des leaders mondiaux du secteur, a acheté la bannière Proxim (ex-Essaim), l'été dernier, et tenterait aussi d'attirer Uniprix dans son giron, dit-elle.«La pharmacie sera un des secteurs les moins affectés par la récession, mais elle connaîtra sans doute une concentration», ajoute Jacques Nantel.Dans l'alimentation, il reste des investissements à faire, mais dans la quincaillerie, le travail est fait, dit-il.Il faut garder au moins deux concurrents.Des chaînes américaines et européennes (H&M, Za ra , Mango) ont déjà débarqué au Québec et d'autres viendront, estime tout de même Joëlle Noreau.El les tiendront cependant compte de la croissance limitée du marché (population, dépenses).Leur arrivée pourra faire mal à des concurrents, mais des indépendants vont tout faire pour fidéliser leur clientèle.Certains vont devoir déclarer forfait, selon Joëlle Noreau; d'autres vont passer aux fusions et acquisitions, dit Jacques Nantel.Par ailleurs, les baby-boomers en particulier, mais aussi les autres clients avec des budgets grugés par l'essence, vont concentrer davantage leurs achats, pour rouler moins et trouver un meilleur rapport qualité-prix.«La consommation deviendra plus raisonnée que débridée», lance Joëlle Noreau.«Ce ne sera pas un épiphénomène » en outre, selon Jacques Nantel.«Le prix le plus bas ne sera pas l'unique critère d'achat», dit l'économiste.Joëlle Noreau ne prévoit «pas un krach des ventes au détail, mais un rythme de croissance beaucoup plus lent ».La concentration des achats pourra favoriser des artères commerciales dynamiques, mais aussi des centres commerciaux et des centres style de vie (lifestyle centres) avec une bonne ligne de biens et de services regroupés.COMMERCE DE DÉTAIL Fin de la vague des investissements « La pharmacie sera un des secteurs les moins affectés par la récession, mais elle connaîtra sans doute une concentration.» STÉPHANE PAQUET Le Nostradamus qui aurait prédit ça au début du mois aurait été amené au bûcher.Hier, c'est pourtant devenu réalité : le dollar canadien a plongé sous les 80 cents US.Et les signes que la saignée est terminée sont bien rares.À 16 h hier, le huard, qui valait 1,09$US il y a moins d'un an, n'achetait plus que 79,70 cents US.Appelons ça une très forte plongée.En fait, en octobre seulement, il a perdu quelque 15% face au billet vert.Notre palmipède se dirige donc vers sa pire plongée mensuelle depuis au moins 1971, alors que l'agence financière Bloomberg a commencé à compiler de telles données.« Tant qu'i l n'y a pas de retour à la confiance sur les marchés boursiers - et j'inclus les commodités là-dedans - le dollar canadien va continuer à se déprécier », indique Dominic Brodeur , di rec teur pr inci - pal, pupitre des devises, à la Financière Banque Nationale.«Si on ferme en bas de 80 cents US, ça pourrait continuer », disait pour sa part en milieu de journée Guy Phaneuf, directeur du côté des instruments de dette chez BMO marchés des capitaux.Le dollar canadien n'est pas seul dans sa chute.«Ce matin, c'est un peu la folie sur toutes les devises », a écrit hier à ses clients le spécialiste des devises à la Banque Laurentienne, François Barrière.Et il y va d'une petite liste de dépréciations depuis le 15 juillet, toutes face à un billet vert gonflé à l'hélium.L'Australie, le Brésil, la Nouvelle-Zélande, l'Afrique du Sud, la Norvège\u2026 tous ces pays ont vu leur monnaie fléchir d'environ 30% depuis la mijuillet.La perte du huard, elle, tourne autour des 20%.Ces va r i a t ions af fec t ent suffisamment les devises de petits pays pour que le premier ministre suédois envisage de troquer la couronne suédoise contre l'euro.Le huard plonge sous les 80 cents La chute des matières premières On a beau bomber le torse et affirmer que le Canada a une économie de services, la valeur du dollar canadien dépend encore beaucoup du prix des matières premières que l'on exporte.Et hier, le baril de pétrole a poursuivi sa chute, finissant la journée à 66,75$US, soit moins de la moitié de son sommet de juillet.Les autres ressources voient leurs prix fondre aussi à cause du ralentissement mondial.Même l'or a perdu 32,80$US à 733,30$US l'once hier.«Ça s'arrête où?se demande M.Barrière.Si la planète est en récession, les Chinois vont vendre à qui?» Le commentaire de la Banque du Canada La Banque du Canada a beau avoir baissé ses taux de seulement 25 centièmes mardi, le ton de son commentaire ne faisait pas de doute: des réductions de taux, il y en aura d'autres.En réduisant sa cible de croissance prévue à 0,6% pour 2008 et 2009, la Banque a précisé que la croissance et l'inflation «sont maintenant entachés d'une plus grande incertitude qu'à l'accoutumée ».Le marché aime la croissance et fuit l'incertitude.Les États-Unis comme refuge Deux choses se passent ici.D'abord, note François Barrière, «nombreuses sont les filiales étrangères qui essayent de remonter le plus d'argent vers la maison mère américaine.» Autrement dit, les filiales qui ont des actifs libellés en euro ou autres devises les échangent contre des dollars US.Les fonds de couverture (hedge funds) rachètent aussi des dollars US pour faire face à leurs obligations financières aux États-Unis.Mais il y a plus, note Guy Phaneuf, de BMO marchés des capitaux.Le dollar US, quoi qu'on puisse penser de l'état de l'économie américaine, demeure la valeur refuge en cas de tempête.«Le dollar canadien est perçu comme une devise de second ordre», constate-t-il.Dans les tempêtes comme celle qu'on traverse, les investisseurs veulent des fonds qu'ils pourront liquider rapidement quand ils en auront besoin, sans crainte de trop perdre.«Le plus liquide, c'est le marché US», dit-il encore.Les «carry trades » japonais Vient enfin un dernier facteur, plus complexe : les «carry trades» japonais, ce qui explique que le yen progresse lui aussi contre les autres devises.Ces dernières années, les institutions financières ont profité de très bas d'intérêt au Japon pour y faire des emprunts.Cet argent était ensuite replacé dans des pays où le rendement est plus élevé.Ces dernières semaines, ces mêmes devises dans des pays où le rendement était supérieur sont devenues moins sûres.On les vend donc pour retrouver la stabilité du yen.Ce sont les «carry trades» à l'envers.« Ils vont fermer toutes les positions encore actives sur les marchés qui ont été financées par le Japon », explique Dominic Brodeur, de la Financière Banque Nationale.- Stéphane Paquet Quatre facteurs pour comprendre le jeu des devises PHOTO JACQUES BOISSINOT, LA PRESSE CANADIENNE À 16h hier, le huard, qui valait 1,09$US il y a moins d'un an, n'achetait plus que 79,70 cents US. 3586188A LA PRESSE AFFAIRES AGENCE FRANCE-PRESSE NEW YORK \u2014 L'avionneur américain Boeing a annoncé hier un bénéfice net au troisième trimestre en baisse de 38 %, un peu en deçà des attentes du marché, sous l'effet d'une grève menée depuis le début de septembre par ses mécaniciens, qui a ralenti ses livraisons d'avions civils.Boeing a enregistré un bénéfice net de 695 millions US au troisième trimestre, comparativement plus de 1,1 milliard US un an plus tôt.Rapporté par action, mesure de référence pour les analystes, ce bénéfice représente 96 cents US, par rapport à 98 cents US prévus par le marché.Grève des mécaniciens Ce bénéfice «reflète les difficultés actuelles liées à la grève des mécaniciens, mais aussi des problèmes avec des fournisseurs pour certains avions de ligne », a indiqué Boeing dans un communiqué.Depuis le 6 septembre, les 27 000 mécaniciens de Boeing sont en grève, soit environ 16% des effectifs, principalement autour de Seattle, où sont massées les principales usines du groupe dans l'aviation civile.Lundi, syndicat et direction ont annoncé qu'ils allaient reprendre aujourd'hui leurs négociations, alors que le dialogue portant sur le renouvellement d'un contrat salarial pluriannuel était interrompu depuis le début d'octobre.Boeing a indiqué avoir livré 35 appareils de moins que prévu au troisième trimestre avec la fourniture de 84 avions, après 115 au premier et 125 au deuxième.Revenus en baisse Les revenus de Boeing ont été rognés pour les mêmes raisons, mais cela a été compensé partiellement par les bonnes performances de l'avionneur dans sa filiale de défense: le chiffre d'affaires global ressort au final en baisse de 7%, à 15,3 milliards US, ce qui est mieux que les 14,6 milliards US envisagés par le marché.Compte tenu des incertitudes sur le front social, Boeing a indiqué qu'il fera un point sur ses perspectives financières et sur l'impact subi par sa filiale d'aviation civile une fois le mouvement de grève terminé.Le titre de l'entreprise a perdu 7,5% hier à la Bourse de New York, dans un marché baissier, pour clôturer à 42,91 $US.Les profits de Boeing s'effondrent Le bénéfice «reflète les difficultés actuelles liées à la grève des mécaniciens mais aussi des problèmes avec des fournisseurs pour certains avions de ligne ». L'offre prend fin le 30 novembre 2008.Offert avec les appareils compatibles dans les zones de couverture du réseau mobile haute vitesse.D'autres frais mensuels tels que 9-1-1 évolué (75 ¢), accès au réseau (pas des frais du gouvernement; 8,95 $), et frais uniques d'activation d'appareil (35 $) s'appliquent.(1) Le réseau 1xEVDO est le réseau mobile haute vitesse le plus rapide à travers tous les pays de l'Amérique du Nord.(2) Dans le cadre d'un contrat de 3 ans à certains forfaits voix (à l'exclusion des forfaits À partager et Petite entreprise).Gère les comptes de courriel personnels et la messagerie instantanée Black Berry.La synchronisation Outlook, la navigation Internet, l'accèsà Windows Live Messenger, l'intégration des courriels d'entreprise et d'autres solutions d'entreprises ne sont pas offertes.Exclut Connexion mobile et l'utilisation de votre appareil comme modem pour connecter votre ordinateur portatif à Internet.Sujet aux limites d'utilisation acceptable des modalités de service, incluant, sans s'y limiter, ne pas consommer une capacité de réseau excessive ou porter atteinte à notre réseau.Voir bell.ca/utilisationnormale pour les détails.HTC Touch Dual est une marque de commerce de HTC Corporation au Canada.Black Berry, RIM, Research In Motion, Sure Type et les marques de commerce, noms et logos associés sont la propriété de Research In Motion Limited et sont des marques déposées aux États-Unis et dans d'autres pays.C'est impossible de tout faire seul, même pour un téléphone intelligent.Il peut être encore plus efficace grâce au réseau le plus rapide et le plus vaste à travers l'Amérique du Nord1.Pour plus de détails ou pour consulter notre vaste gamme de téléphones intelligents 3G, visitez bell.ca/telephonesintelligents ou un magasin Bell ou encore composez le 1 888 4-MOBILE.Quand son téléphone et son réseau s'entendent bien ensemble Black Berry~ HTC Touch Dual` Curve` 8330 Black Berry~ 8830 World Edition 15$/MOIS Courriel illimité et messagerie instantanée2 3587772A LA PRESSE AFFAIRES AGENCE FRANCE-PRESSE TOULOUSE \u2014 Airbus va aider ses clients à financer leurs commandes d'avions en 2009 s'ils ont des difficultés à trouver des crédits bancaires, a indiqué hier à l'AFP le directeur général de l'avionneur européen Fabrice Brégier, confirmant une information du Financial Times.Interrogé en marge d'une c é r émoni e d e r em is e d e diplômes à l'école supérieure de commerce de Toulouse, M.Brégier a toutefois refusé de confirmer le chiffre de «2 milliards d'euros en 2009 », avancé mercredi par le quotidien d'affaires britannique, qui évoquait un «doublement ».«Je ne sais d'où ils sortent ce chiffre », a-t-il déclaré.Selon Fabrice Brégier, « il y a pas mal d'entreprises qui continuent à avoir besoin des avions et qui ont des difficultés à boucler leur tour de financement (.) L'idée est de voir comment en accompagner certaines de façon temporaire ».« Nous ne sommes pas des banques , nous n'a l lons pas nous substituer à elles, mais nous pouvons participer à une partie du montage financier », a souligné le directeur général d'Airbus.Il n'y a plus d'argent sur le marché, mais les banques savent qu'el le financent un bien qu'elles pourront remettre sur le marché.Lorsque la crise financière sera passée, il y aura de l'argent pour financer des avions plus que pour des opérations beaucoup plus spéculatives », a-t-il estimé.« Nous avons déjà fa it du f inancement de vente après le 11 septembre 2001, pour maintenir un niveau correct en soutenant nos clients.Il y a eu 18 mois difficiles, mais on a pu revendre ensuite nos créances, nous n'avons pas perdu d'argent, ce n'était pas de l'argent mal placé », a-t-il rappelé.Déraisonnable Évoquant la décision d'Airbus il y a une semaine de plafonner à 36 avions la production mensuelle des moyen-courriers A320, au lieu de monter à 40 comme prévu, M.Brégier a expliqué: «Ce serait déraisonnable d'engager toute la supply chain (chaîne d'approvisionnement) sur 40 avions par mois compte tenu du contexte ».Cette «mesure de prudence» n'est pas motivée par des annulations de commandes, a-t-il ajouté, tout en faisant état de «quelques difficultés déjà de quelques compagnies aériennes sur les marchés des États-Unis et de l'Inde».Airbus va aider ses clients à financer leurs achats AVIS LÉGAUX - APPELS D'OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS Avis public ASSEMBLÉE PUBLIQUE Commission de la présidence du conseil Adoption des recommandations de la commission sur les conseils consultatifs, l'ombudsman et l'Office de consultation publique La commission a procédé le printemps dernier à l'étude publique des rapports annuels de trois conseils consultatifs: le Conseil jeunesse de Montréal, le Conseil interculturel de Montréal et le Conseil des Montréalaises.La commission a également étudié les rapports annuels de l'ombudsman et de l'Office de consultation publique de Montréal.À la suite de cette étude, la commission adoptera ses recommandations sur le sujet.DATE: JEUDI 6 NOVEMBRE 2008, à 18h ENDROIT: Salle du conseil de l'hôtel de ville - 275, rue Notre-Dame Est Métro Champ-de-Mars www.stm.info Les personnes à mobilité réduite accèdent à l'édifice par la porte du côté ouest (place Vauquelin).La salle est équipée d'un système d'aide à l'audition.Pour y avoir accès, il suffit de syntoniser la fréquence 100,3 sur la bande FM de votre baladeur.De plus, un service d'interprétation pour les personnes ayant des limitations auditives peut être offert sur demande, sous réserve de la disponibilité d'interprètes.Les personnes qui désirent participer à la période de questions et de commentaires du public sont priées de s'inscrire au cours des 30 minutes précédant la séance.Les personnes ou les groupes qui souhaitent s'inscrire à l'avance sont priés de communiquer avec la Direction du greffe.Renseignements : Direction du greffe Division du soutien aux commissions et suivi 275, rue Notre-Dame Est, R-134 Montréal, QC, H2Y 1C6 Téléphone: 514 872 -3770 Télécopieur: 514 872-5655 commissions@ville.montreal.qc.ca 3587450A Offert en librairie et sur librairie.cyberpresse.ca PRÊTS POUR LE 4NOVEMBRE?« Po ur comprendrel'importance historique de cette élection, il faut comprendrelesystème politique américain dans son passé, son évolution, sa complexité.Quand on referme le livre, on est fin prêt pour le 4novembre.C'est simple, clair, instructif.» André Pratte, éditorialiste en chef, La Presse 3591893A Appels d'offres Service des infrastructures, transport et environnement Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 h à la date ci-dessous, à la Direction du greffe de la Ville de Montréal à l'attention du greffier, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R.134, Montréal H2Y 1C6, pour Catégorie : Biens et services Appel d'offres : 1762-AE Descriptif : Fourniture et installation d'un système de dépoussiérage à l'atelier de menuiserie de la Station d'épuration des eaux usées Jean-R.-Marcotte Date d'ouverture : 12 novembre 2008 Dépôt de garantie : Chèque visé de 10 000 $ ou un cautionnement de 20 000 $ Visite des soumissionnaires : 30 octobre 2008, 10 h, à l'adresse ci-dessous Appel d'offres : 1679-AE Descriptif : Travaux de remise à neuf du réfractaire de l'incinérateur nº 2, d'une partie de sa gaine des gaz et de son unité de postcombustion à la Station d'épuration des eaux usées Jean-R.-Marcotte Date d'ouverture : 12 novembre 2008 Dépôt de garantie : Chèque visé de 20 000 $ ou un cautionnement de 40 000 $ Visite des soumissionnaires : 29 octobre 2008, 10 h, à l'adresse ci-dessous Documents : Les documents relatifs à ces appels d'offres seront disponibles à compter du 23 octobre 2008 au Service des infrastructures, transport et environnement Direction de l'épuration des eaux usées, au 12001, boul.Maurice-Duplessis, Montréal H1C 1V3, entre 8 h 30 et 16 h.Un paiement de 40 $ non remboursable sera demandé pour chaque appel d'offres.Renseignements : Claude Meunier 514 280-4418 Vente du cahier des charges Téléphone : 514-280-4400 Télécopieur : 514-280-4387 Tout paiement doit être fait au comptant ou sous forme de chèque certifié à l'ordre de : Ville de Montréal.Pour être considérée, toute soumission doit être présentée sur les formulaires préparés par la Ville et transmise dans l'enveloppe prévue à cette fin.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement dans les locaux de la Direction du greffe à l'hôtel de ville, immédiatement après l'expiration du délai fixé pour leur réception.La Ville de Montréal ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le 23 octobre 2008 Le greffier de la Ville Me Yves Saindon LA PRESSE AFFAIRES AGENCE FRANCE-PRESSE NEWYORK\u2014 Les prix du pétrole ont de nouveau dégringolé hierà New York, plombés par les craintes d'un effondrement de la demande mondiale, confortées par l'annonce d'une forte hausse des stocks pétroliers aux États-Unis, à deux jours d'une réunion cruciale de l'OPEP.Sur le New York Mercantile Exchange, le baril de light sweet crude pour livraison en décembre a fini à 66,75$US, en baisse de 5,43$US par rapport à la clôture de mardi.Il est tombé en séance à 66,20$US, un niveau plus vu depuis le 14 juin 2007.À Londres, le baril de Brent de la mer du Nord à échéance identique a perdu 5,20$US, à 64,52$US.Il est passé sous les 65$US, touchant 63,96$US, un plus bas depuis le 7 mai 2007.Les participants «sont inquiets de voir la demande chuter, vu que les États-Unis et l'Europe vont probablement subir une détérioration de l'économie plus profonde qu'attendu », a expliqué Bart Melek, de BMO Marchés des capitaux.Alimentant ces craintes, le rapport hebdomadaire du département américain de l'Énergie (DOE) a montré que «la demande s'effondre aux États-Unis», a ajouté l'analyste.Sur les quatre dernières semaines, les Américains ont en effet consommé 18,7 millions de barils par jour de produits pétroliers, en baisse de 8,5% comparé à un an plus tôt.Et les stocks de produits pétroliers ont progressé bien plus que prévu l'an dernier aux États-Unis: +3,2 millions de barils pour ceux de brut, +2,7millions pour ceuxd'essence.Les produits distillés, particulièrement observés à l'approche de l'hiver, synonyme d'augmentation de la consommation de fioul de chauffage, ont augmenté de 2,2 millions de barils.Le pétrole à son plus bas niveau depuis juin 2007 AGENCE FRANCE-PRESSE VIENNE \u2014 Le pré s ident de l 'OPEP, l'A lgér ien Chakib Khelil, a affirmé hier, deux jours avant une réunion d'urgence du cartel, qu'une baisse de production de pétrole devrait ménager les intérêts des pays producteurs mais aussi des consommateurs, touchés par la crise financière.«L'un de nos objectifs est de ne pas affecter les pays déjà touchés par la crise financière, mais nous ne voudrions pas non plus que nos pays soient affectés par les prix bas» du baril de pétrole, at- il déclaré à son arrivée dans la capitale autrichienne.« Il faut prendre en compte les intérêts des pays consommateurs mais aussi des pays producteurs», a ajouté le président de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), par ailleurs ministre algérien de l'Énergie et des Mines.L'OPEP tient une réunion d'urgence demain et devrait nettement réduire sa production pour tenter de stopper la baisse des prix .En l'espace de trois mois et demi, les prix du pétrole ont perdu plus de la moitié de leur valeur.D'un record de 147,50$US en juillet, ils sont tombés sous 67$US hier à New York, leur niveau le plus bas depuis mai 2007.Voyant leurs revenus fondre, les membres de l'OPEP, qui produisaient à la fin de septembre 32,16 millions de barils par jour (mbj), d'après l'Agence internationale de l 'Énergie (AIE), ont décidé d'avancer de trois semaines une réunion ext raordina ire init ia lement fixée au 18 novembre.Le cartel veut empêcher un trop grand surplus d'offre de se constituer.«Les stocks sont très élevés, il y a un excédent de production », et « certains d'entre nous ne parviennent pas à vendre leur brut », a affirmé ainsi M.Kheli l, se gardant toutefois de chiffrer la baisse de production qu'il juge souhaitable.Samedi dernier, il avait plaidé en faveur d'une baisse «importante ».«Si la réduction de la production de pétrole doit être 1,5 million de barils par jour, ce sera 1,5 million de barils, si c'est 2 millions de barils par jour, ce sera 2 millions de barils», avait-il déclaré à Alger.Les ministres libyen et qatari ont prôné une baisse d'au moins 1mbj, leur homologue iranien plaidant en faveur d'une réduction de 2 à 2,5mbj.Le président du cartel a par ailleurs exprimé encore le souhait, qu'il avait déjà formulé en début de semaine, que des producteurs non-OPEP, comme la Russie, la Norvège ou le Mexique, participent à l'effort de réduction de l'offre pétrolière.«Il n'y a pas que l'OPEP, a-t-il souligné, rappelant que «l'OPEP, c'est 40%, le reste c'est 60% (de la production mondiale)».«J'espère que d'autres pays vont contribuer (à la réduction de l'offre), je suis sûr (qu'ils vont le faire), ils ont intérêt à le faire », a-t-il poursuivi.Pour sa part, le secrétaire général de l'OPEP, Abdallah El-Badri, qui représente la voix officielle du cartel, a indiqué mardi à Moscou, lors d'une rencontre avec le président russe, Dmitri Medvedev, qu'il ne demanderait pas à Moscou de réduire sa production de pétrole.OPEP Ménager les producteurs et les consommateurs PHOTO VLADIMIR WEISS, ARCHIVES BLOOMBERG NEWS Le président de l'OPEP, l'Algérien Chakib Khelil, a exprimé le souhait que des producteurs non-OPEP, comme la Russie, la Norvège ou le Mexique, participent à l'effort de réduction de l'offre pétrolière. MONTRÉAL Carrefour de La Pointe 514-642-6334 Place Bourassa 514-324-3180 Les Galeries d'Anjou 514-356-0356 Place Versailles 514-355-0003 5954, boul.Métropolitain E.514-257-8826 Centre commercial Le Boulevard 514-722-6049 5110, rue Jean-Talon Est 514-723-4258 4455, rue Saint-Denis 514-845-8353 1, rue De Castelnau E., bur.101 514-262-6666 3573, boul.St-Laurent 514-288-0600 1008, rue Clark, bur.206B 514-954-0287 Centre Eaton 514-849-5646 Place Ville-Marie 514-394-0000 1015, rue Ste-Catherine O.514-670-3761 2170, avenue Pierre-Dupuy 514-938-3800 997, rue St-Antoine O.514-866-3326 Centre commercial Le Village 514-591-3838 2116, rue Guy 514-932-3113 2360, rue Notre-Dame O., bur.102 514-983-1666 Centre Rockland 514-735-4086 1201, avenue Greene 514-933-8000 Place Alexis-Nihon 514-865-9949 5529, avenue Monkland 514-489-4334 Centre Montpellier 514-747-1777 9012, boul.de l'Acadie 514-387-9999 5150, rue Jean-Talon O.514-341-2221 2100, boul.Marcel-Laurin 514-856-1884 Place Vertu 514-745-0745 7020, chemin de la Côte-de-Liesse 514-344-8883 Complexe Desjardins 514-842-0288 Carrefour Angrignon 514-368-4230 3339L, boul.des Sources 514-683-3333 2814, boul.St-Charles 514-428-9000 14945, boul.de Pierrefonds 514-626-5111 950, boul.St-Jean, bur.3 514-426-9999 Fairview Pointe-Claire 514-695-1554 ABITIBI-TÉMISCAMINGUE 374, avenue Larivière, Rouyn-Noranda 819-762-3666 Galeries Val d'Or 819-874-3666 252, 1re Avenue Ouest, Amos 819-444-3666 BELOEIL Mail Montenach 450-467-4286 BOUCHERVILLE Promenades Montarville 450-449-4998 BROSSARD Mail Champlain 450-671-3300 Place Portobello 450-671-4744 Quartier DIX30 450-676-0032 CARIGNAN 2255, chemin de Chambly 514-594-1932 CHÂTEAUGUAY 129, boul.St-Jean-Baptiste 450-692-2201 Centre Régional Châteauguay 450-692-5136 DELSON 28D, boul.Marie-Victorin 450-444-2100 DRUMMONDVILLE 965, boul.St-Joseph 819-478-9977 Promenades Drummondville 819-475-5024 GATINEAU 360, boul.Maloney O., bur.1 819-663-8580 Promenades de l'Outaouais 819-561-3031 GRANBY 583, boul.Boivin 450-777-6612 Galeries Granby 450-375-4355 HULL Les Galeries de Hull 819-775-3687 442, boul.St-Joseph 819-776-4377 ÎLE-PERROT Carrefour Don-Quichotte 514-425-5505 JOLIETTE 517, rue St-Charles-Borromée N.450-755-5000 Galeries Joliette 450-760-3000 LA PRAIRIE Place La Citière 450-984-1696 LAVAL 2142, boul.des Laurentides 450-629-6060 Centre Laval 450-978-1081 1888, boul.St-Martin O.450-682-2640 Carrefour Laval (boutique) 450-687-5386 Carrefour Laval (kiosque) 450-686-7566 Centre Lépine 450-680-1234 241C, boul.Samson 450-969-1771 LONGUEUIL Place Désormeaux 514-513-3333 1490, chemin de Chambly, bur.101 450-442-1566 Place Longueuil 450-321-0279 MAGOG 221, rue Principale O.819-843-4455 MONT-TREMBLANT 507, rue de Saint-Jovite 819-425-5335 REPENTIGNY 494A, rue Notre-Dame 450-657-3666 Les Galeries Rive-Nord 450-581-7756 ROSEMÈRE Place Rosemère 450-971-2000 135, boul.Curé-Labelle 450-419-7630 SAINT-BRUNO Promenades St-Bruno 450-653-7472 SAINT-CONSTANT Méga-Centre St-Constant 450-635-9022 SAINT-EUSTACHE 360E, boul.Arthur-Sauvé 450-974-9299 SAINT-HUBERT Complexe Cousineau 450-926-5656 SAINT-HYACINTHE Les Galeries St-Hyacinthe 450-261-9991 SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU Carrefour Richelieu 450-359-4941 Les Halles St-Jean 514-880-1888 SAINT-JÉRÔME Carrefour du Nord 450-436-5895 60, rue Bélanger 450-431-2355 SALABERRY-DE-VALLEYFIELD Centre Valleyfield 450-373-0519 3225, boul.Mgr-Langlois 450-371-0931 SHERBROOKE 2980, rue King O.819-566-5555 Carrefour de l'Estrie 819-822-4650 SOREL Promenades de Sorel 450-746-2079 TERREBONNE 1270, boul.Moody, bur.10 450-964-1964 Les Galeries de Terrebonne 450-964-8403 TROIS-RIVIÈRES Centre les Rivières 819-694-6812 5335, boul.des Forges 819-372-5000 5635, boul.Jean-XXIII 819-372-5005 2, rue des Ormeaux, bur.600 819-840-1234 VAUDREUIL-DORION 64, boul.Harwood, bur.101 450-424-7082 LE RÉSEAU SANS-FIL LE PLUS RAPIDE AU PAYS3 2X PLUS RAPIDE QUE TOUT AUTRE Avec un abonnement de un an CLÉ INTERNET SANS FIL GRATUITE2 SOYEZ VITE EN AFFAIRES VOUS AVEZ 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de Research In Motion Limited aux États-Unis et dans d'autres pays, et sont utilisés sous licence.MCMarques de commerce de Rogers Communications inc.utilisées sous licence.Les autres marques, noms et logos sont des marques de commerce de leurs titulaires respectifs ; tous droits réservés.©2008 Rogers Sans-fil 3592805A LA PRESSE AFFAIRES ASSOCIATED PRESS PÉKIN \u2014 La Chine, détentrice de centaines de milliards en bons du Trésor américains, s'inquiète de la déconfiture du système financier américain.Le président Hu Jintao s'en est inquiété dans une nouvelle conversation téléphonique avec son homologue George W.Bush, a rapporté la presse officielle chinoise d'hier.La Chine a pris un nombre croissant de mesures de stimulation de la croissance: ses exportations, cruciales, souffrent de la situation aux États-Unis et en Europe, et la croissance chinoise, exponentielle ces derniers temps, n'était que de 9% au dernier trimestre, soit son rythme le plus faible depuis cinq ans.Une aggravation de la situation, des licenciements et des baisses de la Bourse sur les marchés risqueraient de mettre à mal la priorité des autorités chinoises : la stabilité sociale et politique.Selon l'agence Chine nouvelle, Hu a exprimé à Bush mardi soir son espoir que les mesures de stabilisation prises par Washington « fassent effet le plus vite possible, restaurent la confiance des investisseurs et empêchent la poursuite de l'extension de la crise ».Hier, le vice-président Xi Jinping a expliqué aux participants d'un forum Asie-Europe d'hommes d'affaires que tous les pays devaient «augmenter le dialogue financier pour faciliter les réformes financières internationales et renforcer la capacité à faire face au risque».De son côté, le ministère des Affaires étrangères a rappelé que la crise financière serait au coeur du sommet de l'ASEM (forum Asie-Europe) qui s'ouvre demain à Pékin.Selon son porteparole, elle sera la «plateforme idéale» pour tenter de trouver des solutions à la crise.Le président français Nicolas Sarkozy y voit l'occasion de convaincre les nations asiatiques d'adhérer à une vaste refonte des règles du capitalisme international.Les banques chinoises détiennent relativement peu des produits financiers qui empoisonnent les institutions financières américaines et ont été majoritairement protégées de l'onde de choc mondiale en raison des très stricts contrôles sur le crédit.Mais les autorités travaillent à des projets de relance des exportations et devraient aussi donner une forte impulsion aux dépenses d'infrastructures, logements sociaux et travaux publics, sans compter la reconstruction des zones du centre du pays dévastées par le séisme du 12 mai.La journée d'hier a toutefois apporté son nouveau lot de mauvaises nouvelles avec une nouvelle baisse à la Bourse de Shanghai et un affaiblissement du yuan face au dollar.La déconfiture financière américaine inquiète la Chine AGENCE FRANCE-PRESSE PÉKIN \u2014 La Chine va exempter les transactions immobilières de frais de timbres (droits d'enregistrement) et de taxation sur les plus-values à partir du 1er novembre pour relancer un marché de l'immobilier qui bat de l'aile, a indiqué hier l'agence officielle.Citant le ministre des Finances, l'agence officielle Chine nouvelle n'a pas donné d'autres détails, mais cette décision était attendue depuis que des médias gouvernementaux avaient annoncé vendredi dernier qu'une réunion du Cabinet avait pris des dispositions pour relancer ce secteur en difficulté, dont des aides aux acheteurs et des ajustements des taxes sur les ventes.Les autorités tentent d'éviter un krach du marché immobilier alors que des chiffres récents montrent un ralentissement des prix immobiliers.Les pr ix de l' immobi l ier dans 70 des principales villes chinoises ont baissé de 0,1% en août par rapport à juillet, la première baisse enregistrée sur un mois depuis que la Chine a commencé à relever ces données en juillet 2005, avait indiqué Dow Jones Newswires, citant des chiffres officiels.L'épuisement du marché immobilier pourrait accroître la pression sur une économie chinoise dont le secteur de la construction compte pour plus de 20% des investissements urbains.Les autorités locales de plusieurs régions du pays avaient déjà pris des moyens pour donner un nouvel élan au marché de l'immobilier, notamment des modalités préférentielles pour l'acquisition de logements et un assouplissement des conditions de livraisons pour les promoteurs.La Chine va exempter de taxes les transactions immobilières Les autorités chinoises travaillent à des projets de relance des exportations.AGENCE FRANCE-PRESSE PÉKIN\u2014 La croissance du marché automobile chinois, jusqu'ici très dynamique, est en net ralentissement, à son tour affectée par les turbulences économiques internationales, mais aussi par des facteurs intérieurs comme la chute de la Bourse depuis un an.Après des ventes en progression de 22% en 2007 et 25% en 2006, le secteur devrait se contenter cette année d'une hausse comprise entre 7 et 9 %, selon différentes estimations, au vu des résultats entre janvier et septembre.Même avec ce taux de croissance réduit, le marché chinois reste toutefois un eldorado, alors qu'en Europe et aux États-Unis, constructeurs et équipementiers affichent tous une profonde inquiétude pour leur activité avec la crise financière.Plusieurs ont déjà réduit leur production.La croissance du marché automobile ralentit LA PRESSE AFFAIRES AGENCE FRANCE-PRESSE ZURICH\u2014Les économistes de la banque suisse UBS ont annoncé hier anticiper une récession mondiale, avec un fléchissement de la performance aux États- Unis, en Europe et en Asie, face à l'aggravation de la crise sur les marchés financiers.Aux États-Unis, «la persistance des reculs (.) sur les marchés des actions et le marché immobilier, ainsi que le resserrement de plus en plus manifeste du crédit laissent entendre qu'une récession prononcée ne saurait plus être évitée », ont estimé les économistes dans un communiqué.L'économie américaine doit enregistrer un fléchissement de sa performance «dans le courant du second semestre qui devrait durer quatre trimestres au moins».D'après leurs prévisions, la croissance du produit intérieur brut (PIB) américain doit atteindre 1,3% en 2008 et reculer de 0,7% l'année suivante, avant de revenir dans le vert en 2010 avec +2,5%.UBS anticipe également que « l'économie européenne entre en récession quasiment au même moment que les États-Unis».Des pays ayant connu une bulle spéculative immobilière comme le Royaume-Uni et l'Espagne seront particulièrement touchés par le ralentissement économique, de même que des pays souffrant de problèmes structurels comme l'Italie, ont poursuivi les économistes.L'Allemagne et la Suisse «s'en sortiront légèrement mieux», avec un marché immobilier et une consommation moins chahutés.Le PIB de la zone euro doit atteindre 1,2% cette année et reculer de 0,3% en 2009 pour rebondir à 1% en 2010.Les spécialistes d'UBS s'attendent à ce que les banques centrales abaissent de nouveau leurs taux directeurs pour faire face aux effets de la crise des «subprime», à l'instar de l'action concertée début octobre de plusieurs instituts d'émission dans le monde.En Asie, l'économie du Japon doit stagner l'année prochaine, mais la Chine, l'Inde et l'Indonésie devraient s'en sortir un peu mieux, grâce à un poids des exportat ions dans leur PIB moins important que dans d'autres pays asiatiques.La croissance dans la région (hors Japon) doit rester solide, avec une hausse du PIB de 6,9% cette année, suivi de 5,7% et 6,8% respectivement en 2009 et 2010.Avec l'aggravation de la crise financière et l'impact sur l'économie réelle, la croissance mondiale est attendue cette année à 3,7%, avant de ralentir à 2,4% en 2009.Elle doit cependant reprendre de la vigueur en 2010 avec +3,8%.La banque UBS anticipe une récession mondiale AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 Plus de la moitié des Américains désapprouvent le plan de sauvetage des banques du secrétaire au Trésor Henry Paulson, selon un sondage publié hier, qui montre que le soutien envers ce programme destiné à enrayer la crise financière faiblit aux États-Unis.Selon cette enquête de la chaîne CNN et de l'institut Opinion Research Corporation, 56% des personnes interrogées se disent opposées au plan qui autorise l'État à dépenser jusqu'à 700 milliards de dollars pour racheter aux banques les produits «toxiques» qu'elles ont accumulés pendant la dernière bulle immobilière.Ils sont 40% à dire qu'ils y sont favorables, soit une baisse de six points par rapport au début du mois, selon le même institut.Les deux tiers des personnes interrogées (64%) désapprouvent en outre les actions d'Henry Paulson à la tête du Trésor.Ils ne sont que 28% à approuver les actions du ministre.Un majorité des sondés estiment également qu'une entrée de l'État fédéral au capital de certaines banques ou entreprises est un mauvaise idée.En revanche, 58% des personnes interrogées se disent favorables à une aide de l'État aux propriétaires qui ne parviennent pas à payer leurs traites.Le sondage a été réa lisé auprès de 1058 adultes par téléphone du 17 au 19 octobre, et comporte une marge d'erreur de 3 points de pourcentage.CRISE BANCAIRE Le plan de sauvetage est impopulaire BLOOMBERG Les marchés des actions en Argentine se dirigeaient hier vers leur pire dégringolade depuis 1990 et les taux de rendement des obligat ions libellées en dollars américains atteignaient 30% tandis qu'un projet de rachat de régimes de retraite augmentait les craintes que le gouvernement ne puisse respec ter ses engagements financiers pour la deuxième fois au cours de la présente décennie.L'indice de référence des act ions Merval a chuté de 10 ,1 %, le mar ché fa i sa nt l 'hy pothèse que la pré s i - dente, Cristina Fernandez de Kirchner, projette d'utiliser les 29 milliards de dollars US des régimes de retraite pour financer les besoins du pays tandis que les prix des matières premières exportées du pays ont dégringolé.L'Argentine n'a pas eu accès aux marchés internationaux des titres de dette depuis sa défaillance en 2001 et la demande de ses obligations s'est asséchée, le marché craignant que le gouvernement ne sous-évalue l'inflation dans ses rapports.« Ils prennent les régimes de retraite des gens et ils les utilisent pour financer le gouvernement », soutient David Bessey, qui gère des titres de dette de plus de 8 milliards US sur les marchés émergents chez Prudential Financial, à Newark, au New Jersey.« C'est encore une fois une manière peu orthodoxe de tenter de faire face à la situation économique du pays plutôt que d'avaler la pilule », ajoute-t-il.Le prix des obligations argentines, qui ont été émises dans le cadre de la restructuration de la dette en 2005, a chuté de 5,11 cents US à 24 cents US au dollar après avoir baissé de 7,8 cents US mardi.De son côté, l'indice de référence Merval a sombré à un creux de quatre ans, portant sa baisse à 29% cette semaine.Cette débandade sur les marchés argentins a entraîné des baisses parmi les nations en développement.Le real, devise du Brésil, pays voisin, a reculé de 6% alors que la lire turque a chuté de 6,6%.Le rendement supplémentaire que les investisseurs exigent pour posséder des titres de dette des pays en développement a grimpé de 75 points de base, ou de 0,75 point de pourcentage, à 7,64 points de pourcentage, un sommet depuis décembre 2002, selon l'indice EMBI+ de JPMorgan Chase.La présidente Fernandez, âgée de 55 ans, a fait connaître son plan de racheter dix régimes de retraite privés à l'occasion d'un discours prononcé à Buenos Aires mardi.Elle a soutenu que cette proposition protégerait les retraités de la crise financière mondiale et a nié vouloir tenter de «mettre la main sur l'argent » pour régler la dette ou financer de nouveaux programmes ou projets.La dernière fois que l'Argentine a cherché à puiser dans les épargnes des travai l leurs fut en 2001, juste avant de cesser ses paiements sur des obligations au montant de 95 milliards US.« Piger dans les régimes de retraite démontre très clairement que le pays a besoin d'argent, soutient Aryam Vazquez, un économiste spécialiste des marchés émergents chez Wells Fargo&Co., à New York.C'est une mauvaise nouvelle, quelle que soit la manière dont on l'analyse.» Le système de retraite privé, mis sur pied en 1994 pour aider à stimuler les marchés de capitaux, possède environ 5% des entreprises inscrites à la Bourse de Buenos Aires et 27% des actions disponibles pour transactions publiques, selon des données compilées par les caisses de retraite.La Bourse s'effondre en Argentine Le projet de nationalisation des régimes de retraite suscite de grandes craintes AGENCE FRANCE-PRESSE Le premier ministre islandais Geir Haarde a estimé, dans un entretien au journal français Le Monde, que l'aide du Fonds monétaire international (FMI) à son pays pouvait restaurer la confiance, et reconnu que le secteur financier de l'île avait grandi trop vite.«Cela crée de la confiance.Nous recevons l'assistance du FMI comme cela pourrait arriver à n'importe qui d'autre.Nous sommes par ailleurs une économie avancée, développée et très flexible, a-t-il déclaré.Donc les condit ions que le FMI impose ne sont pas les mêmes que pour un pays en voie développement.» Un accord entre le gouvernement islandais et le FMI devrait intervenir au plus tard dans les prochains jours.L'Islande, l'un des pays les plus touchés au monde par la crise financière, deviendrait ainsi le premier pays industrialisé secouru par l 'institution de Washington depuis plus de 30 ans.Dans cet entretien, le premier ministre islandais reconnaît que le secteur bancaire de son pays s'est sans doute développé trop rapidement.«Nos banques se sont beaucoup développées à l'étranger ces dernières années, et il faut reconnaître aujourd'hui qu'elles ont sans doute grandi trop vite et sont devenues trop grandes au regard de la taille de notre population (315 000 habitants), avoue-t-il.Mais elles n'auraient pas sombré comme elles l'ont fait si le marché financier international avait été dans une situation normale.» L'Islande a été contrainte ces dernières semaines de nationaliser les trois principales banques du pays, au bord de la faillite, alors qu'elles étaient devenues en quelques années le principal atout de l'économie islandaise.Geir Haarde a indiqué que le pays nordique essayait à court terme de remettre sur pied son système bancaire et de combattre le chômage «en créant de nouveaux emplois, dans la pêche par exemple», qui est le secteur le plus traditionnel de son économie.L'Islande mise sur le FMI pour rétablir la confiance PHOTO MARCOS BRINDICCI, REUTERS Des cotisants aux régimes de retraite privés ont manifesté mardi à Buenos Aires contre le projet gouvernemental qui veut privatiser leurs épargnes.La présidente Fernandez a soutenu que cette proposition protégerait les retraités de la crise financière mondiale. LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR VOS PLACEMENTS TABLEAU DE BORD DU CONSOMMATEUR Les programmes de loyauté sont partout HUGO FONTAINE Les programmes de loyauté ou de récompenses associés à la consommation en mènent si large qu'environ 85% des cartes de crédit canadiennes sont associées à l'un ou l'autre de ces programmes.Selon Jean-François Léveillé, vice-président adjoint aux cartes de crédit et aux cartes de paiement à la Banque Laurentienne, les consommateurs ont aussi tendance à diminuer leur nombre de «cartes de points» et leur nombre de cartes de crédit (la moyenne serait légèrement sous deux cartes par personne).Cela est plus facile à gérer, certes, mais ça permet aussi de maximiser le retour sur les paiements, soutient M.Léveillé.Mais attention, «celui qui voit le programme de récompenses comme une finalité risque de tomber dans des pièges de consommation et d'endettement», selon Jean-François Léveillé.Ratisser large Environ 15 à 20% du marché des programmes de récompenses est consacré aux grands voyageurs, première base du marché il y a quelques années.Mais les programmes ratissent bien plus large aujourd'hui.«On est passé vers un outil pour les achats de tous les jours, explique Jean-François Léveillé.On a commencé par les voyages puis on est passé à la marchandise, avant de voir une tendance lourde vers les chèques-cadeaux.» Avec les chèques-cadeaux multibannières (encaissables dans plusieurs commerces), les récompenses s'approchent de plus en plus de la remise en argent.Sauf qu'il semble que les consommateurs préfèrent encore le certificat échangeable qu'une remise en argent moindre, note M.Léveillé.Et comme les clients achètent habituellement davantage que la valeur du certificat, le commerce et l'institution financière en tirent également profit.EN BREF EN BREF Kimberly-Clark RECUL DU BÉNÉFICE > Le producteur américain de mouchoirs en papier et d'essuie-tout Kimberly- Clark a revu à la baisse ses prévisions annuelles devant les incertitudes économiques actuelles, après avoir enregistré un nouveau recul de son bénéfice net au troisième trimestre.Le bénéfice net s'est établi à 413,1 millions US, en baisse de 8,8% par rapport aux 453,1 millions US enregistrés un an auparavant, à cause de la hausse des prix des matières premières, a précisé Kimberly-Clark, dans un communiqué publié hier.Par action et hors éléments exceptionnels, le bénéfice ressort à 1,02$US, conforme à ce qui était attendu par le groupe et à peu près équivalent aux estimations des analystes.Pour l'ensemble de l'année 2008, le bénéfice, hors éléments exceptionnels, est désormais attendu entre 4,15 et 4,20$US par action, ce qui marque une baisse de 1,2% à 2,3% par rapport à 2007.Auparavant, Kimberly-Clark prévoyait une fourchette située entre 4,20 et 4,30$US.Les analystes tablent pour le moment sur un bénéfice annuel de 4,24$US.Le marché a mal réagi à ces annonces: l'action a perdu 7,2% à la Bourse de New York, pour finir la journée à 57,22$US.AGENCE FRANCE-PRESSE Canam PROFITS DE 15 MILLIONS AU TROISIÈME TRIMESTRE > Le Groupe Canam a annoncé hier avoir enregistré au troisième trimestre de 2008 un bénéfice net de 15 millions de dollars, en hausse de 6,3% comparativement à celui de 14,1 millions réalisé au cours de la même période il y a un an, le fabricant de produits de construction ayant vu ses paiements fiscaux diminuer.Le bénéfice par action de l'entreprise a été de 31 cents au cours du trimestre terminé le 27 septembre, comparativement à 29 cents à la période équivalente de l'exercice précédent.Les ventes consolidées de Canam ont totalisé 231,7 millions, par rapport à 238,3 millions, mais ce recul a été partiellement compensé par des paiements fiscaux moins élevés, ces derniers étant passés de 9,2 millions l'an dernier à un peu moins de 6 millions cette année.À Toronto, hier, le cours de l'action de Canam a terminé la journée à 5,74$, en hausse 5,32%.LA PRESSE CANADIENNE Mc Donald's DES GRANDS CLASSIQUES PERFORMANTS > La performance de la chaîne de restauration rapide Mc Donald's a dépassé les attentes des analystes au troisième trimestre, avec un bénéfice par action à 1,05$US et un bénéfice net en hausse de 11%, à 1,19 milliard US, par rapport à lamême période l'an dernier.Les analystes ont été agréablement surpris puisqu'ils n'attendaient que 98 cents US de bénéfice par action.Le chiffre d'affaires a aussi légèrement dépassé les attentes, à 6,26 milliards US (+6%), alors que les analystes tablaient sur 6,18 milliards US.Le groupe a vu ses ventes augmenter de 7,1% en moyenne dans les restaurants ayant ouvert il y a au moins 13 mois, dont une hausse de 4,7% aux États-Unis, de 8,2% en Europe et de 7,8% au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie-Pacifique.À la Bourse de New York, Mc Donald's a vu son titre clôturer à 54,18$US, en recul de 1,7%.AGENCE FRANCE-PRESSE CONSULTEZ les cotes boursières en tout temps sur lapresseaffaires.com S&P 500 .12 mois | Fermeture 896,78 | var.1 j -6,10 % | 1 an -40,47 % | 52 sem.haut 1 552,76 bas 839,80 Variation 1 J 66,75$US Variation 1JOUR -5,43$US Variation 1SEMAINE -10,45% TITRES PERDANTS Variation 1 AN -23,77% WIt WatersraND .WGR.2 100 3,56 -35,27 IvaNHOe mINes .IVN.9 268 972 2,15 -28,33 mmX mINera CaO e.XMM.8 000 2,16 -28,00 aGNICO-eaGLe .AEM.1 886 229 31,75 -24,73 HOrIZONs Beta PrO .HGU.5 830 138 5,30 -24,61 EN $ Volume Ferm .$.Var .$.OIL saNDs sPLIt t .OST.U.1 129 120,00 -12,22 aGNICO-eaGLe .AEM.1 886 229 31,75 -10,43 Fa Ir FaX FINaNCIaL .FFH.63 121 330,00 -8,99 CP HOLDrs .HCH.2 489 138,50 -7,00 POtasH COrP OF sa .POT.3 075 034 82,92 -6,64 TITRES GAGNANTS HOrIZONs Beta PrO .HGD.1 139 681 16,37 24,96 HOrIZONs Beta PrO .HMD.73 731 34,86 22,45 HOrIZONs Beta PrO .HJD.49 297 48,00 22,29 HOrIZONs Beta PrO .HED.652 341 28,07 16,47 HOrIZONs Beta PrO .HAD.1 310 51,05 15,76 EN $ Volume Ferm .$.Var .$.HOrIZONs Beta PrO .HJD.49 297 48,00 8,75 HOrIZONs Beta PrO .HAD.1 310 51,05 6,95 HOrIZONs Beta PrO .HMD.73 731 34,86 6,39 HOrIZONs Beta PrO .HED.652 341 28,07 3,97 HOrIZONs Beta s&P .HSD.260 863 36,69 3,89 BOm BarDIer/B .BBD.B.12 500 368 4,23 -7,03 Is Hares CDN s&P/t .XIU.12 381 134 14,09 -5,25 Yama Na GOLD .YRI.11 224 897 4,95 -13,16 IvaNHOe mINes .IVN.9 268 972 2,15 -28,33 OILeXCO INCOrPOra .OIL.8 898 107 4,15 -20,19 teCK COmINCO/B .TCK.B.7 426 180 14,32 -16,55 BarrICK GOLD .ABX.7 328 840 24,65 -14,26 KINr Oss GOLD .K.6 552 070 11,38 -10,68 GOLDCOrP .G.6 382 809 20,60 -15,40 BCe .BCE.6 119 131 35,65 -0,83 suNCOr e NerGY .SU.5 855 225 26,46 -8,22 HOrIZONs Beta PrO .HGU.5 830 138 5,30 -24,61 BaNQue rOYa Le .RY.5 618 327 46,65 -3,44 taLIsmaN e NerGY .TLM.5 424 168 10,80 -9,70 ma NuLIFe FINaNC.MFC.5 068 467 25,76 -5,68 BaNK sCOt Ia .BNS.4 661 357 41,10 -6,59 LES BOURSES > ÉTATS-UNIS S&P/tSX t OrONtO .12 mois > CANADA tSX CroiSSan Ce Pet Ites CaPItaLIsatIONs .12 mois PÉTROLE .12 mois West Texas Intermediate, contrat à terme vast eXPLOratION .VST.5 383 665 0,11 -25,00 ZIPLOCaL .ZIP.3 776 483 0,01 -50,00 east as Ia mINeraL .EAS.3 122 600 0,25 0,00 BOXXer GOLD .BXX.2 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(angleterre) 4 040,89 -188,84 -4,47 hang seng (hong Kong) 14 266,60 -774,57 -5,15 Mexico bolsa (Mexique) 18 787,34 -1 415,93 -7,01 Milan MIb30 (Italie) 21 498,00 -779,00 -3,50 nIKKEI 225 (japon) 8 674,69 -631,56 -6,79 s&P/asX 200 (australie) 4 156,10 -146,40 -3,40 shanghai (Chine) 1 895,82 -62,71 -3,20 swiss Market (suisse) 5 925,46 -260,02 -4,20 var IatION st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l'action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ Caractères italiques \u203a titres triés par ordre décroissant (secteurs et actions)./ m$ \u203a Millions de dollars / Ce tableau présente les titres québécois dont la valeur boursière est supérieure à 300 millions et les autres titres canadiens dont la valeur boursière est supérieure à3milliards.La liste des titres est sujette à une révision périodique.La Presse Affaires présente une sélection de 100 titres inscrits à la Bourse de Toronto.CANADA LPA 100 (QUOTIDIEN) sa Nté 284,59 pts 0,23 .26,04 s biovail (BVF) 10,19 0,14 1,39 3 286 -23,73 1 617 19,23 7,84 1,25 t MDs (MDS) 12,62 -0,27 -2,10 3 669 -34,24 1 528 21,49 10,50 0,00 t atrium (ATB) 10,50 -0,61 -5,49 282 -49,40 340 24,25 10,00 0,00 t theratechnologies (TH) 2,85 -0,38 -11,77 734 -73,81 166 12,10 2,01 0,00 teCHNOLOGIes 211,58 pts .1,46 .46,40 s CGI (GIB.A) 9,23 0,23 2,56 10 829 -20,36 2 857 12,02 8,30 0,00 s nortel networks (NT) 1,89 0,02 1,07 39 540 -87,38 940 18,96 1,70 0,00 Exfo (EXF) 2,87 0,02 0,70 790 -42,02 197 6,27 2,46 0,00 t Research in Motion (RIM) 60,52 -1,02 -1,66 36 921 -46,23 34 216 150,30 57,87 0,00 té LéCOms 806,51 pts .1,58 .18,77 bCE (BCE) 35,65 -0,30 -0,83 61 191 -10,09 28 724 41,25 31,13 0,00 t telus (T) 39,81 -0,41 -1,02 6 752 -19,48 12 384 57,54 34,12 1,80 t Rogers (RCI.B) 31,42 -1,07 -3,29 19 141 -30,16 20 409 49,81 29,01 1,00 CONs OmmatION COura Nte 1 312,60 pts .2,26 .16,99 Couche-tard (ATD.B) 14,75 0,03 0,20 8 686 -19,36 2 868 20,61 10,11 0,14 Molson (TPX.A) 44,50 0,00 0,00 0 -16,04 1 249 58,87 41,01 0,67 Lassonde (LAS.A) 36,00 -0,01 -0,03 72 -11,13 240 49,99 34,01 0,86 saputo (SAP) 25,43 -0,01 -0,04 2 111 -14,75 5 258 32,99 21,22 0,56 Weston (George) (Wn) 54,46 -0,51 -0,93 2 815 0,57 7 029 70,00 41,83 1,44 t Loblaw (L) 27,23 -0,39 -1,41 5 819 -19,84 7 466 44,48 26,25 0,84 t Metro (MRU.A) 29,95 -0,51 -1,67 3 588 13,66 3 340 35,53 21,00 0,50 t jean Coutu (PJC.A) 7,25 -0,20 -2,69 2 134 -35,09 1 755 14,00 6,01 0,16 t shoppers Drug Mart (SC) 43,97 -1,78 -3,89 6 385 -17,44 9 546 58,23 43,52 0,86 servICes PuBLICs 1 543,06 pts .2,26 .22,31 Gaz Métro (GZM.U) 13,91 -0,09 -0,64 277 -14,87 1 675 16,40 12,20 1,24 transalta (TA) 25,71 -0,25 -0,96 7 036 -22,91 5 080 38,10 20,00 1,08 t Canadian utilities (CU) 40,05 -0,95 -2,32 751 -13,69 5 064 55,00 33,11 1,33 t Fortis (FTS) 24,77 -0,97 -3,77 6 313 -14,56 3 892 29,94 20,70 1,00 t boralex (BLX) 7,76 -0,34 -4,20 97 -55,01 294 19,39 5,06 0,00 t Innergex (IEF.U) 9,42 -0,47 -4,75 329 -20,77 277 13,40 9,15 1,00 INDustr IeLLes 939,02 pts .2,34 .25,10 s Canadien national (CNR) 49,13 0,99 2,06 21 055 5,32 23 162 58,44 42,51 0,92 transcontinental (TCL.A) 12,87 0,05 0,39 626 -18,23 1 042 21,47 11,15 0,32 Quinc.Richelieu (RCH) 17,63 -0,09 -0,51 20 -27,03 399 25,25 13,60 0,32 Velan (VLN) 11,35 -0,10 -0,87 6 -25,57 254 15,90 10,00 0,32 t stella-jones (SJ) 20,96 -0,24 -1,13 49 -48,88 263 45,00 20,00 0,36 t Genivar (GNV.U) 19,50 -0,55 -2,74 247 -25,86 279 29,50 16,50 0,00 t transat (TRZ.B) 13,50 -0,53 -3,78 685 -61,43 441 42,38 10,82 0,36 t Canadien Pacifique (CP) 45,70 -2,05 -4,29 5 169 -28,84 7 028 75,00 43,38 0,99 t Garda (GW) 1,90 -0,12 -5,94 947 -87,65 60 18,96 1,20 0,00 t CaE (CAE) 6,58 -0,42 -6,00 5 347 -50,56 1 677 13,95 5,80 0,12 t laperr.& Verreault (GLV.A) 4,95 -0,33 -6,25 607 -59,63 135 15,37 4,80 0,00 t bombardier (BBD.B) 4,23 -0,32 -7,03 125 004 -29,03 7 447 8,97 3,17 0,10 t aCE aviation (ACE.A) 5,62 -0,43 -7,11 1 562 -80,18 196 30,23 4,67 0,00 t snC-Lavalin (SNC) 32,81 -2,92 -8,17 8 342 -31,85 4 950 61,95 27,93 0,48 t transforce (TFI) 4,85 -0,52 -9,68 1 400 -47,51 421 11,80 4,39 0,40 CONs OmmatION autre 818,40 pts .3,22 .36,82 s t Va (TVA.B) 10,99 1,19 12,14 20 -24,31 264 17,50 9,10 0,20 s uni-select (UNS) 24,44 1,59 6,96 31 -22,22 482 31,50 19,56 0,43 s Reitmans (RET.A) 15,49 0,25 1,64 746 -19,28 1 071 19,89 13,65 0,72 s Cogeco Câble (CCA) 36,54 0,54 1,50 1 130 -23,57 1 773 50,25 30,25 0,40 Magna (MG.A) 40,94 0,27 0,66 2 308 -48,94 4 609 92,00 37,96 1,21 bMtC (GBT.A) 18,01 0,01 0,06 13 -20,66 491 24,10 15,02 0,34 Dorel (DII.B) 28,50 -0,01 -0,04 924 -3,06 950 36,50 25,00 0,43 Pages jaunes (YLO.U) 8,26 -0,07 -0,84 10 881 -40,58 4 239 14,59 7,32 1,17 t thomson Reuters (TRI) 27,39 -0,91 -3,22 7 642 -32,02 21 357 44,69 25,30 1,05 t Rona (RON) 12,74 -0,50 -3,78 1 813 -25,28 1 474 21,49 10,26 0,00 t Quebecor (QBR.B) 20,50 -0,81 -3,80 736 -42,66 1 375 41,94 18,16 0,20 t shaw (SJR.B) 19,75 -0,79 -3,85 6 343 -16,46 8 518 26,45 17,00 0,80 t astral Media (ACM.A) 27,49 -1,23 -4,28 470 -41,06 1 544 46,95 25,26 0,50 t Le Château (CTU.A) 10,49 -0,49 -4,46 28 -27,90 278 15,50 9,01 0,70 t Gildan (GIL) 24,69 -2,10 -7,84 3 344 -39,69 2 976 44,55 21,45 0,00 t Canadian tire-a (CTC.A) 42,75 -4,25 -9,04 2 000 -42,39 3 513 87,00 42,10 0,84 FINaNCe 1 377,05 pts .4,20 .25,90 Ind.alliance (IAG) 29,00 0,12 0,42 2 220 -31,89 2 330 43,75 25,20 0,98 banque Laurentienne (LB) 42,48 -0,04 -0,09 730 27,76 1 013 44,85 31,30 1,36 Financière Power (PWF) 30,55 -0,12 -0,39 7 647 -25,07 21 541 42,49 27,85 1,34 banque nationale (NA) 45,68 -0,19 -0,41 8 441 -12,64 7 285 55,39 38,00 2,48 t sun Life (SLF) 28,75 -0,52 -1,78 17 538 -48,39 16 090 56,50 24,53 1,44 t banque tD (TD) 55,50 -1,55 -2,72 24 056 -20,14 44 889 75,00 49,39 2,44 t InG Canada (IIC) 33,64 -1,01 -2,92 1 632 -15,09 4 057 46,40 28,35 1,24 t Great-West (GWO) 27,43 -0,92 -3,25 3 920 -22,88 24 536 37,67 25,91 1,23 t banque Royale (RY) 46,65 -1,66 -3,44 56 183 -8,06 62 440 56,05 39,05 2,00 t Power Corporation (POW) 26,70 -0,96 -3,47 10 337 -33,47 12 185 41,92 25,00 1,16 t IGM Financial (IGM) 35,50 -1,42 -3,85 2 207 -29,04 9 340 54,95 30,14 2,05 t banque de Montréal (BMO) 41,16 -1,89 -4,39 19 373 -26,93 20 798 63,44 35,65 2,80 t brookfield asset (BAM.A) 22,34 -1,30 -5,50 12 580 -35,17 13 045 37,91 18,07 0,51 t Financière manuvie (MFC) 25,76 -1,55 -5,68 50 685 -36,51 38 428 44,23 25,50 1,04 t banque CIbC (CM) 54,03 -3,32 -5,79 21 457 -23,42 20 571 102,98 47,96 3,48 t banque scotia (BNS) 41,10 -2,90 -6,59 46 614 -18,26 40 686 53,50 39,30 1,96 t Riocan Reit (REI.U) 16,50 -1,48 -8,23 3 291 -24,38 3 623 23,75 14,00 1,38 éNerGIe 2 142,10 pts .8,00 .35,52 transcanada (TRP) 34,50 -0,33 -0,95 16 954 -14,90 20 009 40,97 29,42 1,44 t Enbridge (ENB) 39,10 -1,10 -2,74 13 519 -2,27 14 521 46,27 33,10 1,32 t Pengrowth Energy (PGF.U) 13,09 -0,71 -5,15 5 618 -25,71 3 255 21,56 8,55 2,70 t En Cana (ECA) 50,74 -3,34 -6,18 28 453 -24,83 38 045 97,81 41,36 1,38 t husky Energy (HSE) 32,93 -2,39 -6,77 13 105 -26,15 27 967 54,24 29,00 2,00 t arc Energy (AET.U) 17,00 -1,41 -7,66 13 175 -16,67 3 640 34,47 14,14 2,88 t Imperial Oil (IMO) 36,49 -3,24 -8,16 11 852 -33,19 31 974 62,54 28,79 0,40 t Penn West Energy (PWT.U) 19,66 -1,76 -8,22 13 722 -23,92 7 524 35,60 15,05 4,08 t suncor Energy (SU) 26,46 -2,37 -8,22 58 552 -50,96 24 733 73,10 21,85 0,20 t Cameco (CCO) 16,63 -1,72 -9,37 19 327 -57,97 5 731 50,24 14,33 0,24 t talisman Energy (TLM) 10,80 -1,16 -9,70 54 242 -41,27 11 002 25,40 9,27 0,20 t Petro-Canada (PCA) 25,41 -2,86 -10,12 22 127 -52,28 12 309 61,85 22,75 0,80 t Enerplus Res.(ERF.U) 28,05 -3,46 -10,98 7 601 -29,65 4 538 49,85 24,50 5,64 t Canadian Oil sands (COS.U) 27,21 -3,43 -11,20 22 485 -29,71 13 103 55,25 21,50 5,00 t Can natural Res.(CNQ) 49,26 -6,36 -11,44 27 490 -32,13 26 641 111,30 41,40 0,40 t nexen (NXY) 15,35 -2,46 -13,81 31 746 -52,18 8 076 43,45 13,33 0,20 matér IauX 1 655,23 pts .9,60 .46,72 s Canam (CAM) 5,74 0,29 5,32 345 -59,44 283 15,98 3,73 0,16 Domtar (UFX) 3,19 -0,02 -0,62 158 -58,25 239 8,40 2,53 0,00 t Cascades (CAS) 5,27 -0,17 -3,13 1 075 -37,56 520 9,00 3,79 0,16 t Osisko (OSK) 2,00 -0,07 -3,38 4 822 -66,10 324 6,56 1,86 0,00 t Potash (POT) 82,92 -6,64 -7,41 25 020 -42,21 25 124 246,29 79,50 0,38 t tembec (TMB) 1,25 -0,20 -13,79 3 502 -80,00 125 13,87 1,13 0,00 t Barrick (ABX) 24,65 -4,10 -14,26 73 288 -41,00 21 501 54,11 24,65 0,32 t semafo (SMF) 0,78 -0,13 -14,29 3 966 -22,77 167 1,72 0,73 0,00 t Goldcorp (G) 20,60 -3,75 -15,40 63 828 -39,05 15 011 52,48 20,60 0,17 t teck Cominco (TCK.B) 14,32 -2,84 -16,55 74 262 -59,58 6 510 52,90 13,51 1,00 Fermeture Variation 1J Volume Val.B.52 SemaineS diV.Var.Cette st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l'action a atteint un haut ou un bas dow JoneS .12 mois na SdaQ .12 mois | Fermeture 8 519,21 | var.1 j -5,70% | 1 an -37,21 % | 52 semaINes haut 13 962,53 bas 7 882,51 | Fermeture 1 615,75 | var.1 j -4,77% | 1 an -41,33% | 52 semaINes haut 2 861,51 bas 1 542,45 t 3M (MMM) 58,19 -1,85 -3,08 -30,99 88,70 50,01 t abbott Laboratories (ABT) 53,86 -2,13 -3,80 -4,08 61,09 45,75 altria (MO) 19,29 -0,09 -0,46 -17,25 24,55 16,26 t american Express (AXP) 25,02 -1,37 -5,19 -51,90 61,55 20,50 s apple (AAPL) 96,87 5,38 5,88 -51,10 202,96 85,00 t at&t (T) 23,78 -1,95 -7,58 -42,78 42,79 20,90 t bank Of america (BAC) 22,66 -1,31 -5,47 -45,08 48,58 18,44 t berkshire hath.(BRK.B) 3 948,55 -111,45 -2,75 -16,63 5 059,00 3 000,00 t boeing (BA) 42,91 -3,49 -7,52 -50,94 98,97 39,99 t Chevron (CVX) 61,74 -5,06 -7,58 -33,85 104,63 55,50 t Cisco systems (CSCO) 17,41 -0,45 -2,52 -35,69 34,24 16,20 t Citigroup (C) 13,32 -0,86 -6,07 -54,76 43,24 12,00 t Coca-Cola (KO) 45,38 -0,65 -1,41 -26,06 65,59 40,29 t Comcast -Cl a (CMCSA) 14,20 -1,16 -7,55 -22,23 23,91 13,80 t Conocophillips (COP) 49,06 -4,90 -9,08 -44,44 95,96 45,20 t Eli Lilly & Co (LLY) 32,11 -1,57 -4,66 -39,86 57,52 29,25 t Exxon Mobil (XOM) 64,57 -6,93 -9,69 -31,08 96,12 56,51 t General Electric (GE) 18,96 -1,39 -6,83 -48,85 41,22 18,31 t Goldman sachs (GS) 115,06 -6,29 -5,18 -46,50 250,70 74,00 t Google (GOOG) 355,67 -7,08 -1,95 -48,56 747,24 309,44 t hewlett-Packard (HPQ) 35,23 -2,82 -7,41 -30,21 53,48 34,29 t home Depot (HD) 19,47 -1,05 -5,12 -27,73 31,85 17,05 t intel (INTC) 14,58 -0,67 -4,39 -45,31 27,99 14,25 t intl Business machines (IBM) 83,60 -5,26 -5,92 -22,66 130,93 80,80 t johnson & johnson (JNJ) 61,42 -2,24 -3,52 -7,92 72,76 52,06 t jPMorgan Chase & Co (JPM) 37,17 -2,57 -6,47 -14,85 50,63 29,24 t Medtronic (MDT) 39,63 -1,47 -3,58 -21,17 56,97 34,61 t Merck & Co (MRK) 28,01 -1,96 -6,54 -51,80 61,62 23,64 t Merrill Lynch & Co (MER) 17,16 -1,47 -7,89 -68,03 68,18 12,12 t Microsoft (MSFT) 21,53 -1,83 -7,83 -39,52 37,50 20,65 t Morgan stanley (MS) 19,33 -0,87 -4,31 -63,60 67,60 6,71 t Motorola (MOT) 5,04 -0,64 -11,27 -68,58 19,68 4,00 t news Corp.(NWS) 8,68 -0,77 -8,15 -59,15 23,35 7,80 t Oracle (ORCL) 17,17 -0,52 -2,94 -23,96 23,62 15,28 t Peps Co (PEP) 53,64 -1,36 -2,47 -29,33 79,79 50,65 t Pfizer (PFE) 16,74 -0,60 -3,46 -26,35 24,75 14,31 t Procter & Gamble (PG) 58,76 -4,20 -6,67 -19,97 75,18 54,92 t schlumberger (SLB) 49,74 -4,04 -7,51 -49,44 111,95 45,22 t time Warner (TWX) 9,61 -0,76 -7,33 -41,79 18,58 8,83 t united health (UNH) 24,06 -1,19 -4,71 -58,66 59,46 14,51 t united Parcel serv.(UPS) 46,39 -4,31 -8,50 -34,40 76,47 43,32 t united technologies (UTX) 48,60 -2,35 -4,61 -36,50 79,30 43,28 t Verizon Comm.(VZ) 25,75 -2,26 -8,07 -40,80 45,92 23,07 t Wachovia (WB) 5,71 -0,38 -6,24 -84,99 47,17 0,75 t Walgreen (WAG) 23,36 -0,99 -4,07 -38,66 40,40 21,55 t Wal-Mart stores (WMT) 52,27 -1,40 -2,61 9,97 63,85 42,50 t Walt Disney (DIS) 23,05 -2,26 -8,93 -28,59 35,11 21,25 t Wellpoint (WLP) 39,80 -2,05 -4,90 -54,63 90,00 33,10 t Wells Fargo (WFC) 31,30 -1,34 -4,11 3,68 44,68 20,46 t Wyeth (WYE) 31,06 -3,72 -10,70 -29,71 49,80 28,06 ÉTATS-UNIS LES GÉANTS (QUOTIDIEN) Fermeture Variation 1J 52 SemaineS Var.Cette année Var.Cette Fermeture Variation 1 J année 52 SemaineS LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 La banque américaine Wachovia a de nouveau enregistré au troisième trimestre une très lourde perte, provoquée par de fortes dépréciations liées à son rachat en cours par Wells Fargo, selon un communiqué publié hier.La perte nette s'est établie à 23,89 milliards US, plombée, entre autres, par des provisions de 18,8 milliards US.Un an auparavant, Wachovia avait enregistré un bénéfice de 1,62 milliard US.En vue de sa fusion avec Wells Fargo, Wachovia a été contrainte d'évaluer la valeur de ses actifs et de constater leur baisse, et par conséquent de provisionner ces pertes dans son bilan.«Nous pensons qu'il était prudent pour Wachovia de mettre ses pertes derrière (elle)», a déclaré dans le communiqué Howard Atkins, directeur financier de Wells Fargo.Selon lui, le montant des provisions était prévisible et la fusion des deux banques reste en voie d'être bouclée au quatrième trimestre comme prévu.Wells Fargo a lancé au début d'octobre une offre de rachat de la totalité de Wachovia pour environ 15 milliards US, faisant échouer une tentative de reprise de Citigroup organisée sous la tutelle des autorités américaines et portant uniquement sur les activités bancaires de Wachovia.La banque de Charlotte, en Caroline-du-Nord, a aussi dû inscrire près de 9 milliards US de charges liées à la chute récente des marchés financiers.Hors éléments exceptionnels, Wachovia a connu au troisième trimestre un déficit net de 4,76 milliards US.Par action, la perte ressort à 11,18$US, ou 11,09$US si l'on ne tient pas compte des éléments exceptionnels, tels que le versement de dividende aux détenteurs d'actions préférentielles.Le titre de Wachovia a perdu 6,2% hier à la Bourse de New York, pour clôturer à 5,71$US.Wachovia perd 24 milliards US AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 Les marchés boursiers mondiaux ont fortement décroché hier face aux risques de récession planétaire, alors que les États-Unis ont invité une vingtaine de puissances économiques à un sommet de crise le 15 novembre.Les Bourses européennes ont plongé en clôture: Paris a perdu 5,01 %, Francfort et Londres, 4,46%.Les Bourses asiatiques étaient aussi mal orientées, avec des chutes de 6,79% à Tokyo, 5,20% à Hong-Kong et 3,20% à Shanghai.Les pires dégringolades ont été enregistrées à Madrid (-8,7%) et surtout Buenos Aires (-10,11% en clôture après un repli de 16,17% à mi-séance), toutes deux très affectées par le projet de nationalisation du système privé de retraite en Argentine annoncé mardi par la présidente, Cristina Kirchner.Au Brésil, la Bourse de São Paulo, première place financière d'Amérique du Sud, a suspendu automatiquement ses opérations après une chute de plus de 10%.Mexico a cédé 7,01%.Les marchés n'ont guère été rassurés par l'annonce d'un sommet mondial sur la crise qui réunira 20 grands pays développés et émergents le 15 novembre près de Washington La réunion visera à «discuter des causes de la crise financière» et «déterminer les principes de réformes» pour éviter qu'elle ne se reproduise, a précisé la Maison-Blanche en annonçant la date de la réunion.Les marchés mondiaux retouchent le fond PHOTO ANDRE PENNER, ASSOCIATED PRESS Au Brésil, la Bourse de São Paulo a suspendu automatiquement ses opérations après une chute de plus de 10%.CYBERPRESSE.CA INDICES Suivez les marchés boursiers en temps réel sur lapresseaffaires.com LA PRESSE CANADIENNE TORONTO \u2014 Les marchés nordaméricains ont perdu plus de 5%, hier, des bénéfices décevants et des perspectives économiques peu optimistes ayant poussé les investisseurs à vendre massivement leurs actions, surtout dans le secteur des matières premières.« Il y a beaucoup d'anxiété, a fait remarquer Andrew Martyn, de Davis Rea.La bonne nouvelle, c'est que personne n'est surpris de voir une nouvelle dégringolade de 500 points, on y est presque habitué.» Les gens sont toutefois «un peu stupéfaits» de voir que la mauvaise période se poursuit, a-t-il ajouté.L'indice S&P/TSX a fait une chute de 558,73 points , ou 5,7%, pour terminer la journée à 9236,88.Cette dégringolade s'ajoute à celle de 456 points subie mardi.À New York, la moyenne Dow Jones des valeurs industrielles a reculé de 514,45 points, ou 5,7%, clôturant à 8519,21.L'inquiétude face à une possible récession et la hausse de la valeur du dollar américain ont fait perdre des plumes à la devise canadienne.Le dollar canadien a baissé de 2,69 cents US, à 79,7 cents US, atteignant ainsi son plus bas niveau depuis mai 2005.Statistique Canada a ajouté du poids aux rumeurs de ralentissement économique en dévoilant que les ventes au détail ont reculé de 0,3%, à 35,9 milliards de dollars, en août.La Bourse de croissance TSXV a perdu 68,76 points, à 900,63.L'indice composite NASDAQ a chuté de 80,93 points, à 1615,75, tandis que l'indice S&P500 a terminé la journée en baisse de 58,27 points, à 896,78.Selon John Thornton, de Stephens Investment Management Group, à Houston, les investisseurs ne s'inquiètent plus tant de la crise du crédit que de l'économie en général, au moment où les entreprises dévoilent leurs résultats trimestriels.«Même sans la crise du crédit, nous serions probablement en route vers une difficile récession, a-t-il dit.Les bénéfices du troisième trimestre ne sont pas très inspirants, mais le troisième trimestre n'est pas au coeur des intérêts des gens.Je crois que l'inquiétude touche plutôt à la durée et à l'étendue de cette mauvaise période, et à l'effet qu'elle aura sur les bénéfices.» À Toronto, le secteur de l'énergie a reculé de 9%.En Cana (TSX: ECA) a perdu 3,34$, à 50,74$, et les parts de la fiducie Canadian Oïl Sands ont cédé 3,43$, ou 11%, à 27,21 $.Husky Energy (TSX: HSE) a enregistré une baisse de 2,39$, à 32,93$, même après avoir doublé ses profits au troisième trimestre, à 1,27 milliard, grâce aux prix records du pétrole durant l'été.Le secteur aurifère a aussi connu une baisse, de 14,4%, lorsque le lingot d'or a baissé de 32,80$US, à 735,20$US, à New York.Barrick Gold (TSX: ABX) a abandonné 4,10$, ou 14,25%, à 24,65$.Le titre du Canadien National (TSX: CNR) a pris 99 cents, à 49,13$, après que la société eut annoncé mardi une hausse de 14% de son bénéfice net, à 552 millions, au troisième trimestre.Le pessimisme face à l'économie fait mal aux marchés REVUE BOURSIÈRE «Même sans la crise du crédit, nous serions probablement en route vers une difficile récession.» Les marchés n'ont guère été rassurés par l'annonce d'un sommet mondial sur la crise qui réunira 20 grands pays.CANADA Taux d'escompte 2,50 -0,25 -2,25 Taux préférentiel 4,00 -0,25 -2,25 Fonds à un jour 2,25 -0,25 -2,25 Bons du Trésor (3 mois) 2,68 -0,60 -2,13 Obligations (2 ans) 2,10 -0,18 -2,08 Obligations (10 ans) 3,59 -0,17 -0,72 ÉTATS.UNIS Taux d'escompte 1,75 0,00 -3,50 Taux préférentiel 4,50 0,00 -3,25 Fed funds 1,50 0,00 -3,25 Bons du trésor (3 mois) 0,97 0,35 -3,03 Obligations (2 ans) 1,50 -0,05 -2,36 Obligations (10 ans) 3,59 -0,35 -0,82 LE GOUVERNEMENT DU CANADA Canada 5,50 01-06-2009 102,12 1,94 0,02 Canada 9,50 01-06-2010 111,59 2,10 0,10 Canada 9,00 01-03-2011 115,36 2,25 0,19 Canada 6,00 01-06-2011 109,36 2,27 0,21 Canada 10,25 15-03-2014 136,22 2,92 0,49 Canada 9,75 01-06-2021 157,53 3,91 1,25 Canada 8,00 01-06-2023 143,02 4,06 1,26 Canada 8,00 01-06-2027 148,35 4,22 1,51 Canada 5,75 01-06-2029 120,79 4,22 1,45 LES PROVINCES Hydro Québec 11,00 15-08-2020 150,94 5,17 0,90 Manitoba 7,75 22-12-2025 126,28 5,38 0,96 New Brunswick 6,00 27-12-2017 109,19 4,75 0,83 Newfoundland 6,15 17-04-2028 109,05 5,39 0,94 Nova Scotia 6,60 01-06-2027 113,90 5,40 0,94 Ontario 6,25 25-08-2028 110,22 5,40 0,96 Ontario Hydro 7,45 31-03-2013 115,06 3,72 0,35 Ontario Hydro 8,50 26-05-2025 134,36 5,34 0,98 Ontario Hydro 8,25 22-06-2026 132,87 5,34 1,02 P E I 8,50 27-10-2015 123,78 4,50 0,63 Québec 6,00 01-10-2029 105,91 5,52 0,93 LES CORPORATIONS Bell Canada 7,00 24-09-2027 73,74 10,14 0,60 Bombardier 7,35 22-12-2026 85,50 8,98 0,00 Cons Gas 6,10 19-05-2028 88,52 7,20 0,87 Gtaa 6,45 03-12-2027 97,19 6,71 0,42 Investors Gr 6,65 13-12-2027 91,80 7,46 0,85 Wstcoast Ene 6,75 15-12-2027 96,75 7,06 0,91 Coupon ÉCh Éan Ce prix rend.Var.DENRÉES LES OBLIGATIONS TAUX D'INTÉRÊT LES DEVISES DANS LE MONDE Afrique du Sud 1$ vaut 9,24 rands Australie 1$ vaut 1,18 dollar Brésil 1$ vaut 1,90 real Chine 1$ vaut 5,46 renminbis Grande-Bretagne 1$ vaut 0,49 livre Hong-Kong 1$ vaut 6,19 dollars Inde 1$ vaut 39,37 roupies Israël 1$ vaut 3,09 nouveaux shekels Japon 1$ vaut 78,04 yens Liban 1$ vaut 1 792,43 livres Mexique 1$ vaut 11,07 pesos Norvège 1$ vaut 5,77 couronnes Nouvelle-Zélande 1$ vaut 1,34 dollar Russie 1$ vaut 21,49 roubles Suède 1$ vaut 6,25 couronnes Suisse 1$ vaut 0,93 franc EN CENTS US .12 mois 0,6205\u20ac VARIATION -0,0100\u20ac SOMME REQUISE POUR ACHETER Un euro 1,6111$ 79,70¢US VARIATION -2,69¢ SOMME REQUISE POUR ACHETER Un dollar US 125,47¢ DOLLAR CANADIEN EN EURO .12 mois MÉTAUX Source : London Metal Exchange Fer Meture 1jour 1an ÉNERGIE Source : New York Mercantile Exchange (NYMEX) Fer Meture 1jour 1an Fer Meture 1jour 1an OR 733,30$US Variation 1JOUR -32,80$US Variation 1SEMAINE -12,23$US Variation 1AN -2,98$US New York rende Ment Fer Meture Se Maine ann Ée TAUX D'INTÉRÊT DÉPÔTS ET HYPOTHÈQUES Les taux sont fournis par les services financiers Cannex qui les ont transmis à La Presse hier à 17h./ Les lecteurs peuvent en tout temps consulter les taux de Cannex sur Internet à l'adresse suivante : www.cannex.com / Les abréviations suivantes sont : MIN.=placement minimum, J.= jour, M.O.=mois ouvert, M.F.=mois fermé, A.O.=an ouvert, A.F.=an fermé, r = rachetable.BANqUES Banque de Montréal 5 000 1,75 1,80 1,80 1,85 1 000 2,10 2,60 2,85 2,95 3,20 5,25 8,01 6,21 8,80 6,65 6,70 7,05 7,04 7,20 Banque Scotia 5 000 1,75 1,80 1,80 1,85 1 000 2,10 2,60 2,85 2,95 3,20 5,00 8,20 6,35 8,40 6,35 6,55 7,04 7,04 7,20 Banque CIBC 1 000 1,75 1,80 1,80 1,85 1 000 2,10 2,60 2,85 2,95 3,20 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 Hypothèques CIBC 0 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 0 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 5,00 8,74 6,74 8,80 6,65 6,70 7,05 7,04 7,20 Desjardins 5 000 1,75 1,80 1,80 1,80 1 000 2,25 2,60 2,85 2,95 3,20 \u2014 8,15 6,50 8,50 6,25 6,70 6,70 7,00 7,20 Banque Dundee du Canada 5 000 2,25 2,25 \u2014 2,50 1 000 2,95 4,00 4,42 4,56 4,65 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 La Banque HSBC Canada 5 000 1,75 1,80 1,80 1,85 1 000 2,25 2,60 2,85 2,95 3,20 4,75 8,01 6,21 8,80 6,35 6,75 6,75 7,04 7,20 ING Direct 1 \u2014 3,00 \u2014 3,10 1 r3,60 r4,25 r4,50 r4,50 r4,50 5,00 \u2014 \u2014 \u2014 5,14 5,40 5,50 5,70 5,89 Korea Exchange Bank 0 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 3 500 4,10 4,30 4,50 4,60 4,70 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 Banque Laurentienne 5 000 1,75 1,80 1,80 1,85 1 000 2,25 2,60 2,85 2,95 3,20 5,00 8,15 6,35 8,50 6,30 6,70 6,75 7,05 7,20 Manuvie 25 000 2,90 3,00 3,00 3,20 2 500 3,60 4,00 4,30 4,40 4,50 4,50 \u2014 6,50 6,80 5,75 5,75 5,75 5,90 6,00 Banque Nationale 5 000 1,75 1,80 1,80 1,85 1 000 2,10 2,60 2,85 2,95 3,20 4,00 8,15 6,30 8,50 6,30 6,30 6,85 7,05 7,20 Banque Royale 5 000 1,50 1,55 1,55 1,55 1 000 1,90 2,60 2,85 2,95 3,20 5,00 8,15 6,35 8,50 6,35 6,70 6,70 7,04 7,20 State Bank of India 0 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 2 000 3,60 3,75 3,75 3,85 4,00 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 TD Canada Trust 5 000 1,75 1,80 1,80 1,85 1 000 2,10 2,60 2,85 2,95 3,20 5,75 \u2014 6,20 8,80 6,35 6,70 7,05 7,04 7,20 FIDUCIES Altamira 5 000 \u2014 \u2014 \u2014 2,25 1 000 2,40 2,95 3,30 3,55 3,85 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 Fiducie Desjardins 5 000 1,75 1,80 1,80 1,80 1 000 2,25 2,60 2,85 2,95 3,20 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 Groupe Investors 0 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 0 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 4,75 8,15 6,35 8,50 6,35 6,70 7,05 7,04 7,20 Trust La Laurentienne 3 000 1,75 1,80 1,80 1,85 1 000 2,25 2,60 2,85 2,95 3,20 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 London Life 0 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 10 000 2,12 2,88 3,38 3,38 3,38 4,75 8,15 6,35 8,50 6,35 6,70 7,05 7,04 7,20 Macquarie Financial 0 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 0 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 5,74 \u2014 5,89 Promutuel Capital 5 000 1,80 1,85 1,90 1,95 1 000 2,60 2,70 3,00 3,20 3,60 \u2014 \u2014 6,50 8,40 6,19 6,65 6,65 6,95 6,20 Épargne Placement Québec 0 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 100 2,75 3,25 3,75 4,00 4,25 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 DÉPôTS à COURT TERME DÉPôTS à LONG TERME HyPOTHèqUES RÉSIDENTIELLES MIN.JRS JRS JRS JRS MIN.AN ANS ANS ANS ANS VAR.M.O.M.F.A.O.A.F.ANS ANS ANS ANS L'organisation de vos congrès sans nous.Avec Tourisme Laval, tout est plus simple et plus efficace.1 877 6 FACILE le Simplificateur.com 3590604A PORTFOLIO LES DOSSIERS SPÉCIAUX DE LA PRESSE AFFAIRES CE REPORTAGE EST DISPONIBLE SUR LA PRESSEAFFAIRES.COM CAROLINE RODGERS COLLABORATION SPÉCIALE L'impact environnemental de l'industrie des congrès et réunions est énorme.À elle seule, la conférence des Nations unies sur les changements climatiques, qui s'est déroulée à Montréal en 2005, a produit 25 000 tonnes de gaz à effet de serre (GES).Comment organiser des réunions moins nuisibles pour la planète?D'abord, il faut se fixer des cibles réalistes.« Inutile de vouloir tout faire du premier coup », dit Claude Villeneuve, directeur de la Chaire en éco-conseil de l'Université du Québec à Chicoutimi.Et rien ne sert de courir, mieux vaut partir à point.Plus la décision d'organiser un événement écoresponsable est prise tôt dans le processus, mieux on pourra atteindre nos objectifs, estime le chercheur.On doit nommer un responsable de la coordination et un comité de bénévoles, si possible.«Plus les employés seront sensibilisés et plus les chances de succès seront élevées », ajoute M.Villeneuve.À cet égard, il faudra aussi des bénévoles ou des «brigades vertes » sur place pendant le congrès pour sensibiliser les délégués.«Les gens jettent n'importe quoi n'importe où si personne n'est là pour rappeler les consignes », ajoute-t-il.En mai dernier, la CSN a tenté l'expérience pour son congrès , qui ava i t l ieu au Centre des congrès de Québec.Des employés de la CSN et des bénévoles portant une veste permettant de les identi fier répondaient aux questions des délégués pendant les pauses.«On s'était dit que l'on voulait recycler et composter 80% de nos déchets et nous avons dépassé cet objectif, indique Mireille Bénard, conseillère syndicale qui s'est chargée de la supervision.Nous avons recyclé à 82,5%.C'est très bon pour une première fois ; l'idée, c'est de s'améliorer.» Les éléments essentiels Le transport des délégués nécessite beaucoup d'énergie et produit des GES.Y a-t-il moyen de faire du covoiturage ou d'organiser des navettes?Si les délégués prennent l'avion, on doit prévoir des moyens pour compenser les émissions de GES.Ces coûts supplémentaires ont avantage à être intégrés dans le prix de l'inscription pour éviter de prendre les délégués par surprise après coup.«Si on inclut les 10$ supplémentaires pour la compensation au point de départ, personne ne va s'en plaindre», dit Claude Villeneuve.La diffusion de l'information et des communiqués durant la conférence représente une quantité importante de papier.On favorise de plus en plus les supports électroniques pour réduire l'utilisation de papier : l'internet, les cédéroms et les clés USB.Pour les repas, mieux vaut choisir des produits locaux et de la vaisselle réutilisable ou recyclable.Mais pour réaliser tout cela, il faut des fournisseurs qui collaborent.Le secret, selon Claude Villeneuve, est d'intégrer avec précision nos exigences environnementales aux appels d'offres.Mesurer Malgré toute la bonne volonté du monde, il peut arriver qu'un événement que l 'on voulait «vert» soit un fiasco.Pour être certain de ne pas rater sa cible, mieux vaut s'adjoindre un éco-conseiller.Celui-ci a tout le savoir-faire pour calculer de façon systématique la quantité de déchets et de GES produits et trouver des solutions.Pour ceux qui ne peuvent pas embaucher d'éco-conseiller mais souhaitent tout de même un congrès plus «vert », quelques outils sont disponibles.La Chaire de recherche et d'intervention en éco-conseil de l'UQAC a lancé en avril dernier son nouveau Guide des événements écoresponsables.Il présente toutes les étapes à suivre pour planifier avec succès une réunion qui respecte le développement durable.Il tient compte non seulement de l'impact environnemental d'un événement, mais aussi de ses aspects sociaux, économiques et éthiques.L e guide comprend de s éléments très concrets.On y trouve, entre autres, un exemple d'appel d'offres, une grille d'évaluation des soumissionnaires, une grille de calcul des émissions de GES et un plan d'installation d'une station de tri pour le recyclage.Par ailleurs, le Réseau québécois des femmes en environnement offre des conférences, des servicesconseils et des séances de formation destinés à ceux qui veulent implanter des mesures écoresponsables dans leurs réunions.Il a aussi lancé un portail internet destiné à promouvoir des événements écoresponsables.On y trouve de nombreux liens vers des ressources pertinentes.www.evenementecoresponsable.com L'ABC DES CONGRÈS VERTS Malgré toute la bonne volonté du monde, il peut arriver qu'un événement que l'on voulait « vert» soit un fiasco.Pour être certain de ne pas rater sa cible, mieux vaut s'adjoindre un éco-conseiller.Celui-ci a tout le savoir-faire pour calculer de façon systématique la quantité de déchets et de GES produits et trouver des solutions. RÉUNIONS EN VILLÉGIATURE MA DESTINATION AFFAIRES MON TREMBLANT lessuitestremblant.com | 1 866 787-8879 Réservez votre réuniond'affaires maintenant, économisez 30%.Hôtels avantageusement localisés | Plus de 30000 pieds carrés de surface congrès | Salles pouvant accueillir de 10 à 1200 personnes | Chambres sophistiquées au confort incomparable | Cuisine gastronomique avec cave à vins spécialisés | Stationnement sans frais Sheraton Laval 1-800-667-2440 www.sheraton-laval.com Hilton Montréal / Laval 1-800-363-7948 www.hilton.com 2200, rue Mansfield, Montréal (Québec) Canada H3A 3R8 Téléphone : 514.844.2000 1.866.844.2200 Télécopieur : 514.843.8500 centremontroyal.com CENTRE DE CONFÉRENCES ET D'ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX Voici CMR 3592706A PORTFOLIO PHOTO PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE «En forêt boréale, une épinette noire séquestre environ 267 kg de CO2 sur une durée de 80 ans », dit Jean-Robert Wells, professionnel de recherche à la Chaire en éco-conseil de l'Université du Québec à Chicoutimi.CAROLINE RODGERS COLLABORATION SPÉCIALE Des centaines de personnes qui se déplacent en même temps en avion, en voiture ou en autobus: voilà qui produit une grande quantité de gaz à effet de serre (GES).Pour réduire leur empreinte écologique, de plus en plus d'organisations veulent que leurs réunions soient «carboneutres».Le premier pas pour y arriver, c'est bien sûr de réduire les émissions à la source en favorisant les moyens de transports qui émettent le moins de GES.«Le plus gros impact environnemental des réunions est attribuable au transport, dit Claude Villeneuve, titulaire de la Chaire en éco-conseil de l'Université du Québec à Chicoutimi.Il faut utiliser l'autocar et organiser un système de covoiturage autant que possible.» Mais quand les participants à un congrès viennent de différentes régions ou même de l'étranger, difficile de coordonner les déplacements de tout le monde! «On peut essayer de réduire les émissions en étant plus efficaces, mais il restera toujours une partie des émissions que l'on ne pourra pas réduire à zéro », dit Marc Paquin, directeur exécutif chez Planétair.C'est pour ramener à zéro le bilan de ces émissions que l'on fait appel à un fournisseur de crédits compensatoires.Cet intermédiaire calcule les tonnes de GES produites par la réunion et les convertit en crédits.Pour faire le bilan des émissions d'une réunion, on distribue un questionnaire aux participants.Ils y indiquent leur moyen de transport et leur point d'origine.On additionne au transport d'autres facteurs d'émissions, comme l'énergie utilisée pour la préparation des repas, les salles de réunion et les chambres d'hôtel.Une grille de calcul permet d'évaluer la quantité de GES produite et de savoir combien ont doit acheter de crédits pour les annuler.L'argent des crédits est versé à des projets de reforestation, d'énergie renouvelable ou d'efficacité énergétique.Ces projets serviront à éviter l'émission d'un nombre de tonnes de GES équivalent.Par exemple, la firme Planétair offre de contribuer, entre autres, à des projets d'énergie éolienne au Madagascar ou en Inde, et à un projet de remplacement du charbon par la biomasse comme combustible en Afrique du Sud.Pour compenser une tonne de CO2, il faut verser 39,50 $.Autre possibilité: la plantation d'arbres, qui absorbent le carbone présent dans l'atmosphère pendant leur croissance.La Chaire en éco-conseil de l'Université du Québec à Chicoutimi a mis sur pied le projet Carbone Boréal, qui permet de compenser les émissions avec des plantations d'arbres destinées à la recherche.Ces arbres sont plantés dans des zones déforestées de la forêt boréale.Comme il s'agit de lieux de recherche, aucune coupe n'y sera jamais effectuée.«En forêt boréale, une épinette noire séquestre environ 267 kg de CO2 sur une durée de 80 ans », dit Jean-Robert Wells, professionnel de recherche à la Chaire.Pour éliminer une tonne, il faut donc planter environ quatre arbres, au coût de 4$ chacun.Pour des événements carboneutres DES CRITÈRES DE CRÉDIBILITÉ Les entreprises qui vendent des crédits de compensation prolifèrent sur l'internet.Certains critères permettent de s'assurer qu'elles sont crédibles.> Pour la plantation d'arbres, le fournisseur devrait posséder toutes les données relatives aux plantations, aux espèces plantées, et assurer une survie d'au moins 80% de la plantation.> Un projet de compensation fiable devrait satisfaire à une norme internationale comme Voluntary Gold Standard, Voluntary Carbon Standard ou MDP (mécanisme de développement propre).> Le projet devrait être évalué par une tierce partie indépendante. Hôtellerie verte Finecuisinesanté Réunions et événements verts Montagnes et fleuve! Votredestination verte! Communiquez avec Manon Gesbert Directricedes ventes, marché corporatif 514 835-9656 mgesbert@chateaumsa.com chateaumsa.com Nouvel environnement tendance, contemporain, chaleureux, convivial.Nouveauvirage vert! Pour un hébergement écologique de grande qualité 240 chambres et suites contemporaines redécorées 19 salles de réunion, 36000 pi2 Vue et accès direct à lamontagne Le plus important centre de congrès en villégiature au Québec 3592597A Planifiez votre réunion à l'Hôtel Le Chantecler et obtenez en cadeau (nuit, petit-déjeuner et souper pour 2 adultes) un forfait Escapade Detente Certaines conditions s'appliquent.Détails sur www.lechantecler.com Autoroute 15 Nord, Sortie 67, Sainte-Adèle 220 chambres et suites 17 salles de réunion Activités de consolidation d'équipe + Dessine-moi une salle de reunion 3589816A PORTFOLIO CAROLINE RODGERS COLLABORATION SPÉCIALE Rivière-du-Loup n'a rien à envier aux grandes villes en matière de capacité d'accueil des congressistes.Dans un rayon de 6 km, on y trouve trois centres de congrès comptant plus de 40 salles de réunion dans des hôtels quatre étoiles.Si chacun de ces établissements a son ambiance particulière, ils ont en commun une qualité d'accueil irréprochable et tous les services nécessaires à un congrès réussi.Rajeunissement à l'Hôtel Universel À l'Hôtel Universel, on investit près de 2 millions cette année pour mieux accueillir la clientèle d'affaires.Une nouvelle salle de réunion de 7000 pieds carrés sera construite dès le mois prochain et pourra accueillir 450 personnes en banquet.Le centre de congrès sera rénové et décoré au goût du jour, et les travaux seront terminés dès le début de mars 2009.Cet investissement s'ajoute à ceux des 10 dernières années, alors que 7 millions ont été dépensés pour l'ajout d'une nouvelle section de 51 chambres spacieuses et confortables.Au tota l , l 'établ issement compte 170 chambres.Sans compter la future salle, on y trouve déjà 16 salles de réunion et des salons privés de différentes grandeurs, pour accueillir de 10 à 1400 personnes.Deux restaurants accueillent les visiteurs.Le Rialto, qui sert une fine cuisine italienne actualisée dans un décor original et fantaisiste, compte 40 places.Plus spacieuse, La Verrière offre steak et fruits de mer à toute la famille.Une piscine intérieure et une petite salle de conditionnement physique permettent de faire un peu d'exercice dans les moments libres.On profitera aussi d'un massage au centre de santé L'Essen'ciel.Place aux sportifs à l'Hôtel Levesque L'Hôtel Levesque se distingue avant tout par son centre de conditionnement physique.Flambant neuf, le centre est impressionnant pour un établissement de 83 chambres.Au dire des propriétaires, il s'agit même du plus grand centre sportif à même un complexe hôtel ier au Québec.Équipé d'une quarantaine d'appareils dont 20 pour l'entraînement cardiovasculaire, la salle ouverte 24 heures sur 24 est vaste, bien éclairée et gratuite pour les clients de l'hôtel.L'établissement peut recevoir des congrès d'environ 700 personnes dans ses 12 salles de réunion.Son restaurant, la Terrasse, sert une cuisine inspirée du terroir québécois et un menu dégustation de sept services en soirée.Il est réputé pour son saumon fumé.Quant au centre de santé L'Estuaire, il propose 36 soins différents.Récemment, 39 des chambres ont été rénovées et les chambres de catégorie «affaires» ont l'avantage d'avoir un accès direct à l'extérieur.De l'autre côté du corridor, les chambres de catégorie «balnéaire » ont une vue sur le fleuve.Autre particularité à noter : on dispose de la technologie nécessaire aux vidéoconférences.Un décor de rêve à l'Auberge de la Pointe Les gens qui viennent en congrès à l'Auberge de la Pointe le font avant tout pour son décor de rêve.Situé en haut d'une falaise dans cette partie de Rivièredu- Loup que l'on appelle «la pointe» parce qu'il s'agit d'un bras de terre s'avançant dans le fleuve, l'endroit est magnifique.La promenade de 500 pieds qui longe le bâtiment principal offre une vue panoramique sur le Saint-Laurent.Elle permet de contempler le coucher du soleil pour ensuite entrer prendre un verre dans le café-bar lounge qui accède à la terrasse.Marc-Antoine Côté et Charles Labrecque, les deux jeunes propriétaires, ont investi 1,5 million depuis 2003 pour améliorer l'auberge.On y trouve 10 salles de réunion pouvant accueillir des petits congrès de 250 personnes, un centre de santé et une salle à manger champêtre de 140 places.Sur les 117 chambres que compte l'auberge, 78 donnent sur le fleuve, de même que la piscine intérieure.Une cour intérieure où l'on peut tenir des cocktails est aussi bien appréciée des visiteurs.RIVIÈRE-DU-LOUP Trois centres de congrès, trois ambiances DES CONGRESSISTES SUR LE TERRAIN CAROLINE RODGERS COLLABORATION SPÉCIALE Une chute d'eau spectaculaire et des sentiers de randonnée en plein coeur de la ville, ce sont là quelques agréables surprises qui attendent le visiteur qui mettent les pieds pour la première fois à Rivière-du-Loup.Les amoureux de la nature seront ravis de découvrir la faune et la f lore à l'occasion d'une excursion commentée dans les îles du Pot à l'Eau-de-Vie, un environnement unique pour ses oiseaux marins.Et si ce sont plutôt les baleines qui vous intriguent, vous pourrez en apercevoir pendant une croisière avec la compagnie AML.On recommande le tour de ville taillé sur mesure par le personnel de Tourisme Rivièredu- Loup.Il permet de découvrir la riche histoire de cette municipalité, qui fut un carrefour ferroviaire vers les Maritimes et la Gaspésie.Quelques trésors du patrimoine valent le détour.C'est le cas du Manoir seigneurial Fraser, témoin du passé de cette riche famille écossaise qui a fortement contribué à l'essor économique de la région.Les activités à Rivière-du- Loup sont très nombreuses et variées, en voici d'autres.> circuit patrimonial ; > circuit art et architecture ; > circuit touristique à l'Île-Verte; > Musée du Bas-Saint-Laurent ; > Noël au Château; > Musée de bateaux miniatures ; > site ornithologique du marais de Gros-Cacouna; > deux clubs de golf ; > visite de l'hydromellerie de Saint-Paul-de-la-Croix ; > randonnée à cheval au ranch CR.Histoire et nature en un seul lieu PHOTO FOURNIE PAR L'OFFICE DU TOURISME ET DES CONGRÈS DE RIVIÈRE-DU-LOUP Les congressistes auront l'embarras du choix, puisque Rivière-du-Loup leur offre une foule d'activités.À moins qu'ils ne préfèrent une simple pause-détente sur les berges du Saint-Laurent.Pour savoir quel accueil attend les visiteurs à Rivière-du-Loup, il n'y a rien de tel que d'entendre les commentaires de gens qui ont vécu l'expérience.La Presse a contacté quelques participants à des congrès qui ont eu lieu au cours de la dernière année.Ils nous livrent leurs impressions.«La ville est agréable, l'accueil est intéressant et ils ont de bons restaurants.Nous avons eu notre cocktail d'accueil à l'Hôtel Levesque et ça a été superbe.» - Pierre Bélanger, participant au congrès sur le peuplier du Témiscouata par le ministère des Ressources naturelles et de la faune du Québec à l'Hôtel Levesque, 2007.«L'équipe de travail de l'Hôtel Universel était très efficace.On a été reçus de façon magistrale.La chaleur était là en même temps que l'efficacité.Nous avons même eu une réception à l'hôtel de ville et le maire nous a reçus à bras ouverts et très simplement.» - Hélène Cornellier, coordonnatrice du plan d'action et des communications, Association féminine d'éducation et d'action sociale, en congrès à l'Hôtel Universel, 2007 «J'ai trouvé très agréable autant l'hôtel que la ville, qui est très belle avec toutes sortes de points d'intérêt.L'architecture et l'emplacement de la ville sont superbes.J'y retournerais volontiers.» - André Boisvert, participant, congrès de l'Association des aménagistes régionaux du Québec, à l'Auberge de la Pointe, 2007 Caroline Rodgers, collaboration spéciale DOMAINE HÔTELIER 1 888 BROMONT www.chateaubromont.com Forfait Affaires incluant 3 repas, 2 pauses, une salle de réunion, un écran et les pourboires.À partir de 179 $ par jour, occ.simple.À PARTIR DE 129$ PAR JOUR, OCC.DOUBLE 3590715A 44, côte du Palais, Vieux-Québec (Québec) G1R 4H8 www.manoir-victoria.com 1 800 463.6283 Forfait Vieux-Québec 1 nuit à l'hôtel pour 2 personnes Petit déjeuner américain Frais de service À PARTIR DE 145 $ TAXES EN SUS POUR 2 PERS., POUR 1 NUIT Valide jusqu'au 30 avril 2009 Découvrez le Spa du Manoir ! Forfait réunions 10 chambres et plus Chambres de catégorie supérieure avec 1, 2 ou 3 repas Salles de réunion 2 pauses-café par jour Appels locaux sans frais Frais de service Accès internet haute vitesse gratuit Programme corporatif à partir de 125$ par chambre, par nuit À PARTIR DE 91$ TAXES EN SUS POUR 1 PERS., POUR 1 NUIT OCCUPATION DOUBLE V ieux-Québec en forfait 3589835A 3592553A DOMAINE HÔTELIER 1 888 BROMONT www.chateaubromont.com Forfait Affaires incluant 3 repas, 2 pauses, une salle de réunion, un écran et les pourboires.À partir de 229 $ par jour, occ.simple.À PARTIR DE 169$ PAR JOUR, OCC.DOUBLE 3590712A 3592611A PORTFOLIO CAROLINE RODGERS COLLABORATION SPÉCIALE Avant de s'empiffrer dans un souper où l'alcool coulera à flots pour mieux avoir mal à la tête de lendemain matin, pourquoi ne pas faire un peu d'exercice en s'amusant comme des petits fous?C 'est ce que propose le Groupe Dinamo, qui promet de faire bouger vos employés avec son concept de matchs sportifs amicaux et ludiques.Tout y est conçu pour que même les non-initiés trouvent le moyen de s'amuser.Le sport le plus populaire dans le temps des fêtes est sans contredit le hockey.Une activité qui se déroule en deux temps.D'abord, un match pour tous avec des cibles qui portent le logo de la compagnie, des cônes et des petits concours de vitesse comme on en voit dans les fameux matchs des étoiles.Ensuite, on passe aux choses sérieuses : la vraie partie commence pour remporter la coupe de la compagnie ! Vous n'avez jamais chaussé de patins de votre vie?Léger détail\u2026 «Nous avons une technique d'apprentissage pour ceux qui ne savent pas patiner.Nous avons eu un groupe de Belges qui n'avaient jamais vu une patinoire de leur vie.À la fin de la partie, ils ne voulaient plus arrêter ! » dit Michel Dorais, copropriétaire de l'entreprise.Et pour ceux qui le souhaitent, on peut très bien remplacer le hockey par du ballon-balai ou du hockey-bottine sur la neige.Tout est fourni : équipements à l'état neuf, serviettes, shampoing, savon et boissons énergétiques.Pour ga rder un souveni r impérissable de la soirée, on fera une photo de groupe, et la partie sera filmée.On pourra même la regarder juste après, pendant le «vrai» party.Question de faire une belle surprise aux participants, on a l'option d'une remise de médailles faite par d'anciens joueurs de la Ligue nationale.Ou pourquoi pas, de les faire «coacher» par de vrais entraîneurs vedettes comme Michel Bergeron ou Jacques Demers.Ils s'en souviendront ! Un party de Noël qui bouge ! Le Groupe Dinamo promet de faire bouger vos employés avec son concept de matchs sportifs amicaux et ludiques.Tous les mercredis et samedis dans LES VOYAGEURS EN PARTANCE POUR\u2026 Le samedi dans OÙ EST L'EMPLOI ? La Montérégie Pour vos événements et réunions d'affaires Proximité Accessibilité Réunion d'affaires Diversité en Montéfégie La Montérégie compte sur son territoire deux centres de congrès et une trentaine d'établissements spécialisés pour le congrès, les colloques et les réunions d'affaires.Ces établissements totalisent plus de 225 salles pour vos événements.Procurez-vous notre brochure de promotion sur le tourisme d'affaires en Montérégie 1 866 469-0069 www.tourisme-monteregie.qc.ca LAVAL MONTRÉAL 3581012A Voyager c'est bien plus que d'aller du point A au point B.Voyager c'est l'art d'apprécier la magie des lieux.Forfait Réunion Solutions Simples : Un tarif tout compris par personne.La garantie d'une réunion réussie incluant repas gourmets, pauses-café thématiques continues, Internet haute vitesse, outils de présentation et outils de gestion en ligne de Hilton.Prix par personne : 65,00 $ Chambres à partir de 159,00 $ la nuitée, occupation simple ou double.Pour obtenir de plus amples renseignements ou pour réserver, veuillez communiquer avec Jessica en composant le 514-878-2332 xt 4553 Offre en vigueur jusqu'au 31 décembre 2008.Taxes et pourboire en sus.Cette offre ne peut être combinée à aucune autre promotion et ne vise que les nouvelles réservations, selon la disponibilité.Pour les groupes de 10 à 50 personnes.Voyager vous transporte ailleurs 900 de La Gauchetière O., Montréal, Québec, Canada H5A 1E4 Tel: 1-514-878-2332 3533839A PORTFOLIO CAROLINE RODGERS COLLABORATION SPÉCIALE Nous ne sommes peut-être qu'en octobre, mais il n'est pas trop tôt pour penser à votre party de Noël.S'il n'est pas déjà organisé, il est plus que temps de vous y mettre ! Dans les grandes entreprises, on commence à organiser le party des Fêtes presque un an à l'avance.On entreprend les démarches entre janvier et mars, question d'avoir la salle et l'animation de notre choix à la date voulue.«Pour les groupes de moins de 500 personnes, il y a encore des salles disponibles jusqu'en avril ou mai», dit Nathalie Francoeur de l'Agence 4-saisons.Quelques ent repr ises de Montréal offrent un service clés en mains pour la soirée, avec spectacles, animation, décor et repas.«C'est le nombre d'invités qui détermine la qualité de l'activité, de l'animation ou du spectacle que l'on aura», explique Pierre Jean, président des Productions Le Diplomate.Par exemple, un groupe de 100 qui souhaite un spectacle à grand déploiement devra s'attendre à débourser 250 $ par participant sans compter le repas, ce qui n'est pas à la portée de toutes les PME.Par contre, pour le même spectacle, une société comptant 1000 employés pourra se le permettre, à 25$ par personne.«Le spectacle sera le même, quel que soit le nombre de personnes, dit M.Jean.Donc plus on est nombreux, plus on peut avoir un show de calibre.» Pour établ ir le budget de la soirée et savoir quel type d'animation et d'ambiance conviennent à nos moyens, il est logique de déterminer un montant à débourser par tête.On établit d'abord le coût de l'animation et ensuite, celui du repas.«Avec du vin, on atteint rapidement 200$ pour le souper », ajoute-t-il.«Si on inclut du vin avec un cocktail, il est difficile d'avoir un souper décent à moins de 50$ par personne», dit Nathalie Francoeur.À partir de 50$ par personne, on a un quart de litre de vin, ajoute-t-elle.Et pour l'animation, il n'y a pas de limites.Le spectacle Soul City, qui fait vivre la musique rhythm and blues sur quatre scènes différentes, coûte entre 30 000$ et 40 000$.C'est la quantité de jeux de lumières et la puissance du système de son qui font varier le prix.Avec un budget plus modeste, soit de 2000$ à 10 000$, on peut se payer une soirée thématique.Hollywood, les années folles, Far-West, Grease ou Taj Mahal, vous avez l'embarras du choix.Le prix varie alors en fonction des options ajoutées au décor, des gadgets et du nombre d'animateurs.Il est donc possible de s'adapter à différents budgets.«Les entreprises qui ont moins d'argent peuvent choisir une soirée thématique sans décor, avec seulement des accessoires, ce qui coûte moins cher », dit Nathalie Francoeur.D'ailleurs, dépenser une fortune n'est pas toujours un gage de succès.Il faut tenir compte du profil de la majorité des employés.«Si on prend une entreprise dont tous les employés sont jeunes, même si on met un orchestre à 9000$, ils s'amuseront sans doute moins que si c'est une soirée thématique qui coûte moins cher, ajoute-t-elle.Mais à partir de 350 personnes, mieux vaut avoir un spectacle.» Des partys de Noël pour tous les budgets PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, ARCHIVES LA PRESSE Dépenser une fortune n'est pas toujours un gage de succès pour votre party de Noël.Il faut tenir compte du profil de la majorité des employés.EN BREF Du nouveau dans les régions Rénovations, agrandissements, investissements, ça bouge dans le monde des congrès au Québec! Voici un aperçu des nouveautés.À Lévis, on vient d'inaugurer un nouveau centre des congrès et d'expositions de 150 chambres avec 15 salles totalisant 1502 mètres carrés d'espace de réunion.À Gatineau, le Fairmont Château Montebello, investit 3,9 millions dans la rénovation de ses chambres.Par ailleurs, l'Auberge du Draveur a construit 20 nouvelles chambres adaptées aux personnes à mobilité restreinte et ajouté une nouvelle salle de conférence pouvant accueillir 325 personnes.À Saint-Hyacinthe, un nouvel hôtel de 94 chambres avec salles de réunion devrait ouvrir ses portes au printemps 2009.Également, l'Hôtel Le Dauphin a annoncé un agrandissement avec l'ajout de 20 chambres et le centre de foires du Pavillon des Pionniers débutera prochainement un projet de modernisation de ses installations.Shawinigan dispose maintenant d'un centre de foires et de congrès de plus de 13 500 mètres carrés.Il a été aménagé à Espace Shawinigan, dans la Cité de l'énergie.À Magog, à la suite d'un incendie, L'Estrimont Suites & Spa ouvre de nouveau ses portes, après un investissement de 6 millions.L'établissement offre maintenant plus de 2400 mètres carrés en espace de réunion et 91 chambres entièrement rénovées.À Tremblant, l'ouverture du Casino Loto-Québec aura lieu à l'été 2009.Source : Association des bureaux de congrès du Québec Le Palais des congrès de Montréal a 25 ans C'est en 1983 qu'ont débuté les activités du Palais des congrès de Montréal.Depuis, il accueilli 12,6 millions de visiteurs et 4439 événements, générant ainsi 3,7 millions de nuitées dans les hôtels et 4,1 milliards en retombées économiques.Aujourd'hui, Montréal est la première ville au Canada pour l'accueil de congrès internationaux, et se classe deuxième en Amérique du Nord, selon l'Union des associations internationales.Voici un aperçu des salons publics qui se dérouleront au Palais des congrès au cours des mois à venir.> Salon Santé Beauté Mieux-être (31 oct.-2 nov.) > Salon Passion Chocolat et cie (7-9 novembre) > Salon de l'immobilier et de la copropriété (7-9 novembre) > Sa lon inve st ir soi-même en bou r s e (14-15 novembre) > Salon international de l'auto de Montréal (16- 25 janvier) > Salon national de la pourvoirie chasse et pêche (29 janv.-1er fév.) > Salon de la Mariée 2009 (14-15 février) > Salon de la moto de Montréal (20-22 février) > Expogolf Buick 2009 (13-15 mars) > Expo Manger Santé (13-15 mars) > Salon de l'emploi et de la formation (17-18 mars) > Salon des carrières et emplois de La Presse, Salon des carrières en technogénie et Salon carrières du Réseau des ingénieurs du Québec (15-16 avril) > Le Salon national de la femme (17-19 avril) > Salon national de la franchise et des occasions d'affaires (25-26 avril) Caroline Rodgers, collaboration spéciale MONTRÉAL DORVAL Pneu Rallye 645 Bord du Lac (514) 636-4605 DORVAL Pneus Unik 2370 boul.Hymus (514) 683-1961 LACHINE Pneus Lachine 578 St-Joseph (514) 637-4603 MONTRÉAL Alex Pneu et Mécanique 5500 rue Papineau (514) 521-5500 MONTRÉAL Pneus Bélisle Jean-Talon 3780 Jean-Talon Est (514) 376-3081 MONTRÉAL-NORD Pneus Metro 6750 Léger (514) 328-4222 MONTRÉAL Pneus Gounod 10220 boul.St-Laurent (514) 858-7638 VILLE ST-LAURENT Ontario Tire 945 Montée de Liesse (514) 341-3548 RIVE-NORD LAVAL Bernard Dagenais 450 boul.Labelle (450) 625-4575 LAVAL Pneus Bélisle Laval 355 St-Martin O.(450) 669-4404 SAINT-EUSTACHE Agence de Pneu B.C.66 boul.Arthur-Sauvé (450) 473-1320 MONT-LAURIER Pneus Bélisle Mont Laurier 1490 boul.Paquette (819) 623-1551 SAINT-JÉROME Pneus Bélisle St-Jérome 430 Lajeunesse Ouest (450) 436-4622 BOIS-FRANCS VICTORIAVILLE Drolet Pneus et Mécanique 705 boul.Bois-Francs Sud (819) 357-2494 DRUMMONDVILLE Pneus Bélisle Drummondville 2865 boul.Lemire (819) 477-5414 DRUMMONDVILLE Drolet Pneus et Mécanique 2435 rue St-Pierre (819) 479-8008 OUTAOUAIS GATINEAU Pneus Bélisle Outaouais 240 boul.de l'Aéroport (819) 669-9550 MAURICIE TROIS-RIVIÈRES Pneus Bélisle Cap-de-la-Madeleine 80 Montplaisir (819) 374-3333 RIVE-SUD / CANTONS-DE-L'EST CHÂTEAUGUAY Pneus Bélisle Châteauguay 170 St-Jean-Baptiste (450) 691-6236 VALLEYFIELD Pneus Gagnier 243 Dufferin (450) 373-4194 LONGUEUIL Pneus Bélisle Longueuil 2296 chemin Chambly (450) 442-9400 AAFFFFRROONNTTEEZZ LL''HHIIVVEERR AAVVEECC AASSSSUURRAANNCCEE Offre valide du 15 octobre au 30 novembre 2008.Remise postale à l'achat de quatre (4) pneus MICHELINMD admissibles.Consultez votre détaillant ALLIANCE participant pour obtenir plus de détails.OFFREZ-VOUS LA TRANQUILLITÉ D'ESPRIT GRÂCE AU PERSONNEL CERTIFIÉ MICHELINMD DES DÉTAILLANTS LES PROFESSIONNELS DU PNEU ALLIANCE.3584726A LA PRESSE AFFAIRES BLOOMBERG American International Group (AIG) a accepté de geler tout paiement à Martin Sullivan, son ancien PDG, dont le contrat prévoit des rétributions de 19 millions US plus d'autres avantages, selon Andrew Cuomo, procureur général de l'État de New York.En plus de retenir la paie de M.Sullivan, M.Cuomo a indiqué que l'entreprise avait consenti à ce qu'aucune somme ne soit distribuée en provenance du fonds de 600 millions US pour paies et primes différées de la filiale Financial Products d'AIG, selon une lettre qu'il a fait parvenir hier à Edward Liddy, nouveau président du conseil et PDG d'AIG.La semaine dernière, M.Cuomo avait demandé à AIG, qui fut naguère le premier assureur au monde, de cesser ses dépenses «somptuaires» et de récupérer des millions en paiements déraisonnables, sans quoi l'entreprise s'exposerait à des poursuites.Cette intervention survient dans le contexte du sauvetage de l'entreprise par le gouvernement américain.«Le contribuable américain soutient maintenant AIG, ce qui fait de la préservation de ces fonds des contribuables une obligation vitale et la première responsabilité de votre entreprise », a écrit M.Cuomo.Nicholas Ashooh, porte-parole d'AIG, n'a pas rappelé pour livrer ses commentaires.L'assureur établi à New York s'est soumis le mois dernier à un rachat par le gouvernement américain et il a déjà pigé les deux tiers de la marge de crédit de 122,8 milliards US consentie par la Réserve fédérale américaine (Fed).Sullivan remplacé M.Sullivan a été remplacé par le président d'AIG, Robert Willumstad, le 15 juin dernier après deux trimestres consécutifs de pertes records liées à de mauvais paris sur des marchés immobiliers.L'an dernier, M.Sullivan avait soutenu que toute perte liée à l'immobilier serait «gérable ».Pour sa part, M.Willumstad a été remplacé par M.Liddy le mois dernier comme condition du rachat d'AIG par Washington.M.Cuomo a dit croire que Joseph Cassano, ancien patron de la division des produits financiers, possédait une part de 69 millions US du fonds de rétribution de 600 millions US.En plus, a dit M.Cuomo, cinq autres dirigeants de la filiale possèdent une part combinée de 93 millions US de ce fonds.M.Cassano, qui a démissionné en mars dernier, a touché 280 millions US entre l'an 2000 et 2008, selon le représentant Henry Waxman, président du comité de la Chambre sur la surveillance et la réforme du gouvernement.Il a aussi reçu 1 million US par mois en honoraires de consultant après son départ, a dit M.Waxman.AIG a indiqué que ces paiements avaient cessé le mois dernier.AIG accepte de retenir la paie de son ancien PDG BLOOMBERG Merrill Lynch, UBS AG et JP Morgan Chase demandent à leurs cadres banquiers en Asie de voyager en classe économique lors de vols courts et de réduire les voyages non essentiels au moment où ces entreprises cherchent à abaisser leurs coûts encore plus, indiquent des responsables de ces firmes.Ainsi, UBS a demandé à ses banquiers ce mois-ci de voyager en classe économique lors de vols de moins de cinq heures, ont souligné deux responsables de la plus importante banque suisse, qui ont requis l'anonymat parce qu'il s'agit là d'une question de régie interne.Pour sa part, Merrill Lynch exige depuis la mi-septembre que ses employés voyagent en classe économique lors de vols de trois heures au plus, ont fait savoir deux dirigeants de la firme.Les plus importantes banques et firmes de courtage au monde réduisent leurs coûts pour survivre dans un contexte d'effondrement du marché de crédit qui a emporté Lehman Brothers Holdings et qui a contraint Merrill Lynch de se vendre à Bank of America.L'industrie des services financiers a sabré plus de 140 000 emplois depuis que les défaillances des prêts hypothécaires à risque aux États-Unis ont commencé à perturber les marchés mondiaux en 2007.«Les activités de banque d'affaires ont presque disparu sur ce marché et, au moment où les revenus fondent à vue d'oeil, ce n'est que sensé que de réduire tous les coûts qu'ils peuvent », affirme Renault Kam, gestionnaire de portefeuille d'Atlantis Investment Management, à Hong Kong, qui gère des actifs de 5 milliards US.«Le pire est encore à venir », ajoute-t-il.Chez JP Morgan, plus importante banque américaine, les cadres banquiers doivent voyager en classe économique sur des vols de moins de trois heures et cette politique est en vigueur depuis la fin du mois d'août dernier, a indiqué un responsable qui a requis l'anonymat.Les banquiers en classe économique "]
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