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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. La Presse Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2008-10-01, Collections de BAnQ.

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[" complet denim du au PARTOUT AU QUÉBEC 1 888 858-5258 ERNEST.CA gagne UNE GARDE-ROBE DE pARticipE à occupationdouble.ca DANs lA zONE ernest 5000$ L'HABILLEUR OFFICIEL DES BEAUX GARS D'OCCUPATION DOUBLE 3586705A www.lapresseaffaires.com LA PRESSE AFFAIRES S&PTSX 11 752,90 u +467,83 (+4,15%) S&P500 1 164,74 u +58,35 (+5,27%) DOWJONES 10 850,66 u +485,21 (+4,68%) PÉTROLE 100,64 u +4,27 (+4,43%) DOLLAR 93,97¢US d -1,82¢ sur cyberpresse.ca BLOGUE Vous voulez en savoir plus sur un Survivor New York?Lisez Sophie Cousineau sur lapresseaffaires.com/cousineau INVESTIR Quelles sont les actions à surveiller cette semaine?Consultez lapresseaffaires.com/investir CRISEFINANCIÈRE MICROSOFT L'ÉCONOMIE ESTMENACÉE PAGES 2 ET 3 MARCHÉDUCRÉDIT VITE UNE SOLUTION PAGES 2 ET 3 L'AVIATION D'AFFAIRES PERDRA DE L'ALTITUDE PAGES 4 ET 5 FERMETURES DE MAGASINS EN VUE AUCANADA PAGES 4 ET 5 LA CHINE SURVEILLE WALL STREET DE PRÈS PAGE 6 UN SAUVETAGE DUR À AVALER PAGE 6 PURGE CHEZ MOLSON COORS PLUS DE 120 EMPLOIS ÉLIMINÉS À MONTRÉAL PAGE 12 L'ÉCONOMIE TIENT BON FORTE CROISSANCE EN JUILLET AU CANADA PAGE 7 MARC THIBODEAU PARIS Le président français Nicolas Sarkozy avait promis la semaine dernière que l'État se porterait garant «de la sécurité et de la continuité» du système bancaire et financier du pays.Hier, il a été contraint d'ouvrir les goussets pour appuyer ses dires.L'Élysée a confirmé en matinée l'injection de 3 milliards d'euros (environ 4,5 milliards CAN) dans un plan de sauvetage destiné à renflouer la banque Dexia.La Belgique et le Luxembourg ont accepté de leur côté d'investir un total de 3,5 milliards d'euros.Lundi, l'action de l'établissement franco-belge avait chuté de près de 30% dans la foulée de l'annoncede lanationalisation partielled'unautre géant bancaire, Fortis, par les pays membres du Bénélux.L'État français contraint d'ouvrir ses goussets MAXIME BERGERON ENVOYÉ SPÉCIAL NEW YORK «Qui s'en vient ?Michael Jackson?» Cette boutade, lancée par un courtier à la sortie de la Bourse de New York, illustre bien l'atmosphère de cirque qui régnait hier à Wall Street après la fermeture des marchés.Des dizaines de badauds, touristes, journalistes et manifestants se sont massés en fin d'après-midi devant l'imposant immeuble du New York Stock Exchange, à l'angle de Wall Street et Broad Street.Certains voulaient passer leur message politique, d'autres, voir de près ces courtiers que plusieurs tiennent aujourd'hui responsables de la déroute du système financier américain.Un véritable cirque à Wall Street AGENCE FRANCE-PRESSE ET LA PRESSE CANADIENNE Les Bourses nord-américaines ont nettement rebondi hier, sans combler leur chute historique de lundi, dans un marché porté par l'espoir d'une adoption rapide par le Congrès américain du plan de sauvetage des banques.À Wall Street, l'indice Dow Jones a gagné 4,7%, grâce à une poussée de 485,21 points, à 10 850,66 points, au lendemain d'une perte (en valeur absolue) jamais vue de près de 800 points.Pour sa part, l'indice S&P/TSX prenait 4,1% à la faveur d'un gain des titres financiers et énergétiques.Mais pour le troisième trimestre, la Bourse de Toronto enregistre un recul de 18,8%, incluant une culbute de 14% uniquement en septembre.Hier, le Dow Jones a frôlé un rebond aussi historique que sa chute de la veille: la plus forte progression de son histoire, exprimée en points, est de 499 points -une performance qui remonte au 16 mars 2000.L'indice NASDAQ, à dominante technologique, a pris 98,60 points, à 2082,33, et l'indice élargi Stan dard&Poor's5005,3% (soit 58,35 points), à 1164,74 points.Contre toute attente, le plan de 700 milliards US a été rejeté lundi à la Chambre des représentants, provoquant un mouvement de panique à Wall Street: le Dow Jones a perdu 7%, le NASDAQ 9,1% et le S&P500, 8,8%.Après ce «lundi noir», les indices se sont repris, sans pour autant récupérer les pertes considérables de la veille: plus de 1200 milliards US de capitalisation étaient partis en fumée sur les Bourrses nord-américaines.«Le marché spécule sur une adoption d'un plan de sauvetage des banques dans la semaine», a expliqué Owen Fitzpatrick, de la Deutsche Bank.«La chute de lundi était sans doute exagérée, et on observe un rebond général, mené par les financières », a-t-il ajouté.UN RÉPIT DANS LA TEMPÊTE LES BOURSES DE NEW YORK ET DE TORONTO REBONDISSENT DE PLUS DE 4% >Voir RÉPIT en page 8 >Voir CIRQUE en page8 >Voir ÉTAT en page 8 CRISE FINANCIÈRE L'INQUIÉTUDE PERSISTE « LES BANQUES SONT DEVENUES À CE POINT FRILEUSES QU'ELLES HÉSITENT À PRÊTER.« IL Y A UNE CERTAINE NERVOSITÉ DES BANQUES À PRÊTER LEURS SURPLUS DE FONDS», DIT PAUL-ANDRÉ PINSONNAULT, ÉCONOMISTE PRINCIPAL À LA FINANCIÈRE BANQUE NATIONALE.LE MARCHÉ EST À DE LIQUIDITÉS millions Nombre de cartes de crédit en circulation aux États-Unis (selon des données de la Réserve fédérale américaine) milliards US Total des encours sur les cartes de crédit des Américains (selon des données de la Réserve fédérale américaine) milliards US Total des encours de crédit dans le monde en 2007 Sources: cnnmoney.com, cardratings.com, Sofinco 3,53% Sommet des 25 dernières années atteint hier par l'écart TED (différence entre le taux interbancaire 3 mois de Londres (Libor) et le taux des bons du Trésor de 3 mois), ce qui montre que le coût du prêt entre banques est très élevé.L'écart n'était que de 1,04% le 5 septembre.PHOTO SCOTT OLSON, AGENCE FRANCE-PRESSE Les courtiers ont été occupés hier sur le parquet du S&P 500 à Chicago alors qu'un bon nombre de titres ont rebondi partiellement après la débâcle de la veille.FRANCIS VAILLES Ni Jeff Rubin, ni HEC Montréal, ni The Economist ne voient d'autres possibilités.Le plan Paulson doit passer, réclame-t-on à l'unisson, surtout en raison de l'effet «bas de laine».Voici pourquoi.À l'heure actuelle, la crise du crédit va bien au-delà des hypothèques subprimes, des produits financiers contaminés ou des excès de l'effet de levier.Elle touche le fondement même du système: la confiance.Cette confiance permet aux déposants de placer leur argent à la banque les yeux fermés.Et aux banques de prêter cet argent aux entreprises, qui à leur tour investissent et font rouler l'économie.Sans cette confiance, les particuliers auraient tendance à empiler leur argent dans un bas de laine, au détriment de tout le reste.Actuellement, ce sont les banques américaines elles-mêmes qui engraissent leur bas de laine.Normalement, une Caisse «P» accepte qu'une Banque « R » lui doive de l'argent au terme d'une journée normale d'activité, compte tenu des milliers de transferts d'argent de toute sorte entre elles.Le lendemain, de toute façon, le balancier des transferts peut aller dans l'autre sens.Or, aujourd'hui, cette confiance n'existe plus entre les institutions financières américaines, ce qui affecte leurs activités quotidiennes de compensation.Les banques doutent de la solidité du prochain et préfèrent emprunter leurs liquidités directement auprès de la banque centrale.Et comme investissements temporaires, elles placent leur argent dans des titres hyper sûrs, comme les bons du trésor américains.Hier, ces bons du Trésor étaient à ce point demandés que les banques n'exigeaient plus qu'un très faible rendement pour acheter ces titres, soit 0,5%.Habituellement, on aurait dû s'attendre à 2% ou 2,5%.«Le fait que les banques ne prêtent plus, qu'elles achètent des obligations d'épargne du gouvernement, ne crée pas d'activité économique.Il faut rétablir la confiance avec un plan Paulson, on a plus le choix.Plus on attend, plus il va peut-être falloir augmenter le montant de 700 milliards », soutient Daniel Racette, directeur de l'Institut d'économie appliquée de HEC Montréal.En vertu du plan Paulson, le gouvernement rachèterait essentiellement un certain volume de produits financiers contaminés pour rétablir la confiance.Un bloc de 250 milliards US serait injecté après l'adoption du plan, suivi d'un 100 milliards US mis à la disposition du président des États-Unis.Un autre bloc de 350 Le plan Paulson pour contrer HUGO FONTAINE Le crédit est pris dans la glace et le marché monétaire s'enlise, attendant désespérément une solution au manque de liquidités dans le système.Pendant cetemps, lacrise financière s'approche dangereusement de l'économie réelle, et les Américains commencent à voir augmenter les taux d'intérêt de leurs cartes de crédit.Selon le magazine Fortune et CNN, certains émetteurs de cartes de crédit américains ont déjà haussé leurs taux d'intérêt de plus de 18 ou 19%, à 25 ou 26%.À New York, un analyste de la firme Innovest a déclaré que les taux bondiront de façon généralisée dans un proche horizon.« Les émetteurs de ca rtes de crédit doivent trouver des liquidités pour payer les commerçants, expl ique Bernard Élie, professeur en économie à l'UQAM, aucunement surpris d'apprendre que les taux d'intérêt grimpaient.Si les banques refusent de fournir ces liquidités, les émetteurs doivent haussent les taux d'intérêt, une façon d'inviter les consommateurs à payer plus rapidement.» Cette situation vient du fait que les coûts de financement des banques même sont très élevés, si bien qu'il est de plus en plus difficile pour elles d'accorder ensuite des prêts à long terme qui lui seront profitables.« Et même si les banques centrales diminuent les taux directeurs, les taux de détail, comme les taux hypothécaires, ne diminuent pas », dit Martin Lefebvre, économiste principal au Mouvement Desjardins.Les banques se financent sur le marché monétaire, notamment via les prêts interbancaires.Le marché interbancaire figé «Cette partie-là du marché est à peu près complètement gelée actuellement, dit M.Lefebvre.Quand le marché fonctionne bien, les banques doivent équilibrer leur bilan à la fin de chaque journée.» Au Canada comme aux États- Unis, quand une banque, au gré des transactions, termine une journée en surplus, elle prête des fonds à une autre banque qui a terminé la journée en déficit.Mais ce peut tout aussi bien être le contraire le lendemain.Mais les banques sont devenues à ce point frileuses qu'elles hésitent à prêter.« Il y a une certaine nervosité des banques à prêter leurs surplus de fonds, dit Paul-André Pinsonnault, économiste principal à la Financière Banque Nationale.Les banques ont tendance à se garder un peu plus de liquidités.» Résultat : les taux interbancaires augmentent.L'écart TED, qui représente la différence entre le taux interbancaire 3 mois de Londres (Libor) et le taux des bons du Trésor de 3 mois, a atteint 3,53% en cours de journée hier, un record du dernier quart de siècle.L'écart n'était que de 1,04% le 5 septembre.Cela montre bien que le coût du prêt entre banques est très élevé.Comme les banques ne veulent plus se prêter, elles se tournent vers les banques centrales.« Si la Fed n'injecte pas de fonds, le marché est en panne », dit Paul-André Pinsonnault en évoquant le marché américain.«Théoriquement, les banques centrales pourraient prêter à l'infini, mais les mauvaises créances ne se résorbent pas», note Bernard Élie.« L'incertitude ne peut pas durer, dit Daniel Paillé, professeur de finance à HEC Montréal.Ça ne peut pas durer jusqu'à l'élection américaine.» En attendant une sortie de crise, le financement se raréfie.Les entreprises américaines se tournent vers leurs marges de crédit, et les consommateurs vers leurs cartes de crédit.Pas de crainte au Canada Pour l'instant, rien ne porte à croire que la situation économique poussera les taux d'intérêt à la hausse au Canada.Aucune des personnes j oi ntes pa r La Presse Affaires n'a dit s'attendre à un tel scénario.Visa Desjardins augmentera ses taux de 1% aujourd'hui, mais un représentant assure que cela n'a rien à avoir avec la crise actuelle et que la hausse était prévue de longue date.Du côté de Visa Banque Laurentienne et de Master Card Banque Nationale, on indique ne pas avoir de hausse de taux dans le radar.COURIEL Pour joindre notre journaliste : hugo.fontaine@lapresse.ca Gel du crédit La crise menace les consommateurs CRISE FINANCIÈRE L'INQUIÉTUDE PERSISTE BLOOMBERG Les dirigeants de nombreuses compagnies, depuis Microsoft et General Electric jusqu'au géant pharmaceutique à Schering-Plough Corp., soutiennent que l'incapacité du gouvernement américain de venir à la rescousse de l'industrie bancaire américaine menace «toute l'économie» à moins qu'un accord intervienne bientôt.«Les différents secteurs de l'économie sont liés de manière si complexe que nous devons nous rendre compte que toute l'économie est affectée par ce qui se produit ici», a indiqué Brad Smith, chef du contentieux de Microsoft au cours d'une entrevue après le rejet du plan Paulson, lundi, par la Chambre des représentants.Henry Paulson, le secrétaire américain au Trésor, souhaite obtenir l'aval des élus pour racheter les actifs douteux des sociétés financières de manière à débloquer le marché du crédit.Les patrons des entreprises américaines ont fait écho au commentaire de M.Smith, lequel a précisé que c'était la première fois que Microsoft intervenait dans une affaire de législation financière.Les dirigeants d'entreprises ont exhorté les législateurs à mettre de côté les différences partisanes et à travailler pour restaurer le flux du crédit et la confiance sur les marchés financiers.Lundi, l'indice Standard&Poor's 500 a subi sa pire dégringolade depuis 1987 et le Dow Jones a reculé de 778 points, un sommet de tous les temps.La crise de liquidités s'est répandue au-delà de Wall Street et elle menace maintenant les profits de nombre d'industries, depuis le détail jusqu'aux compagnies de technologie.«C'est malheureux de voir que la chose a dégénéré en un tel gâchis », lance Fred Hassan, PDG de la société pharmaceutique Schering-Plough, à Kenilworth, au New Jersey.«Les probabilités de récession viennent d'augmenter », ajoute-t-il.General Electric (GE), dont les secteurs d'activité embrassent l'immobilier, les services financiers aux consommateurs, l'aérospatiale, l'équipement énergétique, les médias et les soins de santé, a communiqué avec les leaders de la Chambre pour exprimer son soutien envers le plan de sauvetage, a précisé une personne au courant de l'initiative de GE.La compagnie de Fairfield, au Connecticut, qui a réduit la semaine dernière ses prévisions de bénéfices de 2008 pour la deuxième fois cette année, soutient que des fonds doivent être injectés dans le système même si l'entreprise ne considère pas le projet de loi devant le Congrès comme étant parfait, a ajouté la source.Les dirigeants d'entreprise s'attendaient lundi à ce que le projet de loi soit adopté et c'est la raison pour laquelle les compagnies n'ont pas fait de commentaires pour souligner l'importance de la législation, a indiqué M.Smith, de Microsoft.«Je ne peux absolument pas le croire », s'est exclamé David Cosper, directeur financier de Sonic Automotive Inc., troisième détaillant d'automobiles aux États-Unis dont le titre est inscrit en Bourse.«Je ne crois pas que la Chambre sait ce qu'elle fait, dit-il.Nous avons besoin de ce plan, les marchés sont gelés, les banques changent de mains, c'est une crise.Je crois qu'ils laissent le projet en plan et qu'ils s'en vont faire une pause.» Lundi, ce sont les titres des compagnies du secteur de l'informatique qui ont le plus écopé, l'indice composite NASDAQ chutant de 9,1% à 1983,73 points, pire glissade depuis l'éclatement de la bulle technologie en l'an 2000.Le même jour, l'action de Microsoft a perdu 8,7% alors que le titre d'Apple chutait de 18%, pire dégringolade en huit ans.«Le marché tourne le dos à des titres plus risqués pour des investissements refuges tels que les biens de consommation, le tabac et les matières de base », soutient Ross Sandler, un analyste de RBC Capital Markets, à New York.Hier, l'action de Microsoft a pris 6,72% à 26,69$ à la Bourse électronique NASDAQ.Toute l'économie est menacée Microsoft et d'autres géants américains lancent un avertissement « Il faut rétablir la confiance avec un plan Paulson, on a plus le choix.Plus on attend, plus il va peut-être falloir augmenter le montant de 700 milliards », soutient Daniel Racette, directeur de l'Institut d'économie appliquée de HECMontréal.COURT PHOTO RICHARD DREW, ASSOCIATED PRESS À la Bourse de New York, l'activité a repris hier en dépit de l'appréhension générale.La planète économique a retenu son souffle durant toute la journée.PHOTO SPENCER GREEN, ASSOCIATED PRESS « L'incertitude ne peut pas durer, dit Daniel Paillé, professeur de finance à HEC Montréal.Ça ne peut pas durer jusqu'à l'élection américaine.» En attendant une sortie de crise, le financement se raréfie.Les entreprises américaines se tournent vers leurs marges de crédit, et les consommateurs vers leurs cartes de crédit.Fermeture hier 11 752,90pts En hausse 467,83 pts Variation 4,15 % S&P/TSX LA BOURSE DE TORONTO DEPUIS CINQ ANS milliards US viendrait éventuellement selon la volonté du Congrès américain.Le gouvernement serait être en partie compensé avec l'obtention d'actions dans les banques faisant l'objet d'un rachat de produits financiers toxiques.Même l'influent hebdomadaire The Economist vient de donner son appui au plan, même s'il est imparfait.«L'éventualité d'un échec du plan ferait basculer davantage le marché du crédit dans l'abysse.Le congrès doit l'approuver, et bientôt», écrit The Economist.L'économiste en chef de la Banque CIBC, Jeff Rubin, croit également qu'un tel plan doit être mis en place dès maintenant pour éviter que ne soit contaminé le reste du système.Dan iel Racet t e , de HEC Montréal, rappelle que la situation financière d'aujourd'hui ressemble au prélude de la Grande Dépression des années 30.«Mais à l'époque, la banque centrale n'avait pas voulu intervenir pour rétablir la confiance.Les effets qui ont suivi sur l'économie réelle ont été désastreux », rappelle M.Racette, qui a fait son doctorat sur la Grande Dépression.L'économiste a une grande confiance dans les institutions financières canadiennes, dont on loue aujourd'hui le conservatisme décrié hier.Claude Montmarquette, économiste émérite de l'Université de Montréal, demeure également confiant.«À mon avis, le système va être relancé.Je ne suis pas pessimiste.On ne s'en va pas vers la dépression de 1929, car on sait maintenant quoi faire pour l'éviter », dit-il.Par contre, si l'effet bas de laine perdure et la confiance n'est pas retrouvée rapidement, c'est l'économie réelle des États-Unis qui va être affectée, avec de lourdes pertes d'emplois.Et comme les États-Unis représentent 22% de l'économie mondiale\u2026 COURRIEL Pour joindre notre journaliste : francis.vailles@lapresse.ca « l'effet bas de laine » CRISE FINANCIÈRE TROIS SECTEURS DANS LA TOURMENTE HÉLÈNE BARIL FORESTERIE La crise actuelle n'est pas que financière.De plus en plus, elle touche les entreprises, dont les clients de Domtar, qui réduisent leurs achats pour cause de resserrement des conditions de crédit.« On commence à le voi r avec certains de nos clients aux États-Unis, qui nous avisent que, malgré leur bilan excellent, leurs conditions de crédit ont diminué », dit le président et chef de la direction de Domtar, Raymond Royer, en entrevue avec La Presse.Pendant qu'il répond aux questions, très calme et posé comme à son habitude, les marchés boursiers nord-américains sont en pleine dégringolade.Ce n'est qu'une question de temps, selon lui, avant que le Canada souffre des dommages collatéraux.«Ça va arriver.Les gens les moins solides vont trébucher.Le Canada n'est pas à l'abri», dit-il.Domtar, premier fabricant de papiers fins en Amérique du Nord, souffre déjà de la faiblesse du marché du papier.Elle risque donc d'être touchée un peu plus.Mais son président, qui prévoit prendre une retraite définitive à la fin de cette année, n'est pas inquiet pour le long terme.La société issue de la fusion avec la division des papiers fins de Weyerhauser est une entreprise beaucoup plus forte, avec un bilan solide et un taux d'endettement parmi les plus bas dans l'industrie, fait-il valoir.Domtar est en mesure de profiter des occasions qui finiront par se présenter, selon lui.Le marché du papier fin est en déclin, reconnaît Raymond Royer.Il baisse de 2 à 2,5% par année, et certains analystes prévoient même que ce marché pourrait disparaître, balayé par les pixels et les écrans.Le grand patron de Domtar ne croit pas à un monde sans papier.« Je pense fermement que le papier va survivre.Ce n'est pas tout le monde qui est accroché à son ordinateur.» Raymond Royer est un peu vexé de constater que couper un arbre est devenu presque un crime.Les entreprises encouragent leurs clients à payer leurs factures par internet et à ne pas imprimer leurs courriels pour sauver des arbres.Un produit défectueux Avant de constater que la crise du crédit a commencé à toucher ses clients, Domtar a elle-même été atteinte par le gel de 380 millions de papier commercial à risque, qui se trouvent dans le régime de retraite de ses 12 500 employés.Le président de Domtar est incapable de digérer la façon dont cette crise a été gérée au Canada.Il a combattu l'entente concoctée par la Caisse de dépôt et les institutions financières pour sauver ce qui reste de ces titres contaminés, qui avaient pourtant été vendus comme des placements sécuritaires.«Les banques ont mis sur le marché un produit défectueux, soutient-il.Quand on met sur le marché un produit fautif, on en assume entièrement la responsabilité.» Pour celui qui a vendu des motoneiges, des trains et des avions pour Bombardier, c'est une question de principe.Le manufacturier qui met sur le marché un produit défectueux doit le reprendre sans pénaliser l'acheteur.Dans le cas du papier commercial, c'est l'acheteur qui est pénalisé, critique-t-il.Raymond Royer dit avoir été accusé de vouloir mettre le système financier à terre en s'opposant à l'entente qui a finalement obtenu l'aval des tribunaux.Il plaide non coupable.«Ce n'est pas moi qui a mis ça sur le marché », dit-il.Ce qui s'est produit au Canada est encore pire qu'aux États- Unis, où les banquiers seront forcés de prendre le blâme.«Je n'ai rien vu de ça au Canada.Je n'ai pas vu de président de banque démissionner.» Cet épisode compromet-il les relations de Domtar avec son banquier, la Banque Nationale ?Raymond Royer préfère éviter la question.«Je laisse au prochain CEO (chef de la direction) le soin de décider ça », a-t-il répondu.L'ÉCONOMIE RÉELLE EST DÉJÀ ATTEINTE, SELON RAYMOND ROYER LAURIER CLOUTIER COMMERCE DE DÉTAIL Il ne faudra pas s'étonner d'une vague prochaine de fermetures de magasins au Canada, avec le ralentissement économique, la crise financière d'origine américaine et la déroute des Bourses, lundi.Les fermetures de magasins vont augmenter de 7% cette année aux États-Unis, particulièrement dans les vêtements, prévoit l'International Council of Shopping Centres (ICSC), dans son dernier rapport.Il s'agira d'une deuxième vague, après celle qui a particulièrement frappé les meubles l'automne dernier.Le phénomène touchera cependant moins les chaînes canadiennes, déclare à La Presse Affaires Jean Lambert, directeur de la recherche de l'ICSC.Par contre, la société de comptables et de professionnels RSM Richter aide déjà des entreprises du Québec à sabrer leurs coûts, y compris par des fermetures de magasins et des compressions de leur superficie, souligne Marie- Claude Frigon, spécialiste du commerce de détail.C'est que «la chute boursière de lundi n'est pas la cause, mais la conséquence du ralentissement économique provoqué en partie par l'endettement des ménages», explique Jacques Nantel, spécialiste du commerce de détail, professeur et secrétaire général de HEC Montréal.«Depuis l'automne 2007, on voit la croissance des ventes au détail ralentir », note Marie-Claude Frigon.«La frilosité des détaillants et des consommateurs va se propager comme la petite variole », craint de son côté Normand Turgeon, professeur de marketing à HEC Montréal.Ce ne sera «sûrement pas une année record pour les ouvertures de magasins », renchérit Jean- François Grenier, président d'Altis Géocom, qui les aide pourtant à s'implanter.«Au contraire, des chaînes vont rationaliser leurs réseaux, après la disparition des détaillants régionaux Colette et Charmante », dit-il.Les projets actifs d'implantation ne comprennent plus que ceux de Griffintown et de la carrière Saint-Michel, selon lui.«Les consommateurs sont incapables d'augmenter leurs dépenses, depuis deux ou trois ans déjà, parce qu'ils sont trop endettés et incapables d'emprunter davantage », déclare Jacques Nantel.«Les chaînes sont prises des trois côtés.D'abord, elles doivent utiliser davantage leur marge de crédit, faute de croissance de leurs ventes.Leurs liquidités diminuent, parce qu'elles arrivent plus difficilement à se financer, pendant que les dépenses de consommation ralentissent.Des détaillants proposaient du financement aux clients (payer dans deux ans), pour augmenter leurs ventes, mais le resserrement du crédit les rattrape», explique Jacques Nantel.Les chaînes vont donc diminuer leurs stocks et tenter de payer leurs fournisseurs plus tard, dit-il.Aux Fêtes, Jacques Nantel prévoit que les ventes vont égaler l'inflation, pas plus, comparativement à la hausse de 3,5% prévue pour 2008 par le Conseil québécois du commerce de détail (CQCD).«Ce ne sera pas une bonne saison et pour la troisième année d'affilée », déclare Marie-Claude Frigon.Et comme après la récession de 1981, il faudra au moins 10 ans au commerce de détail pour revenir à la normale, craint Jacques Nantel.Si des détaillants tentent de sabrer les coûts là où ça fait moins mal, d'autres doivent carrément passer au redressement, à des fermetures de magasins ou à des restructurations, ajoute Marie- Claude Frigon.«Le ralentissement de l'expansion est pas mal généralisé.Des chaînes américaines s'en venaient avec de gros plans d'expansion au Québec, mais elles vont arriver moins vite», lance la spécialiste de RSM Richter.En outre, des détaillants veulent réduire les locaux de leurs magasins moins performants, sinon les fermer.Marie-Claude Frigon croit que la rationalisation va durer au moins jusqu'au printemps 2009.La baisse des ventes au détail sera «moins dramatique au Canada, mais elle va nous ramener quelques années en arrière, souligne Jean Lambert.Des chaînes comme Wal-Mart devraient profiter de la situation».«Ça risque d'être un moment difficile à traverser», convient le président-directeur général du CQCD, Gaston Lafleur.Les ventes des supermarchés et des pharmacies seront moins touchées, dit par contre Jean-François Grenier.Des fermetures sont redoutées PHOTO GIUSEPPE ARESU, ARCHIVES BLOOMBERGNEWS Selon un expert, les consommateurs sont incapables d'augmenter leurs dépenses, depuis deux ou trois ans déjà, parce qu'ils sont trop endettés et incapables d'emprunter davantage.«COMME APRÈS LA RÉCESSION DE 1991, IL FAUDRA AU MOINS 10 ANS POUR QUE LE COMMERCE DE DÉTAIL SE RÉTABLISSE AU QUÉBEC.» - JACQUES NANTEL, professeur à HEC Montréal 3,5% HAUSSE DES VENTES DE DÉTAIL INITIALEMENT PRÉVUE EN 2008 Sources: Conseil québécois du commerce de détail 0% HAUSSE DES VENTES DE DÉTAIL PRÉVUE AUX FÊTES Source: Jacques Nantel, HEC Montréal Vous investissez dans l'ingénierie allemande?Assurez-vous d'être soutenu par des Québécois.\" confiance : inspection en 150 points \" tranquillité d'esprit: historique complet de l'entretien de votre véhicule Acheter un véhicule Mercedes-Benz CertifiéMC au Québec, c'est acheter plus qu'une Mercedes-Benz.Vous obtiendrez: \" garantie: jusqu'à 7 ans ou 160 000 km \" sécurité: assistance routière d'urgence 24 heures sur 24 © Mercedes-Benz Canada Inc., 2008.Financement à 1,9 % disponible uniquement par l'intermédiaire des Services financiers Mercedes-Benz sur approbation du crédit, pendant une durée limitée sur les véhicules d'occasion Certifiés Étoiles.Exemple de financement : 20 000 $ à un taux d'intérêt de 1,9 % par an correspondent à 653,52 $ par mois pendant 24 mois.Les véhicules d'occasion Certifiés Étoiles qui se qualifient incluent les modèles 2004 à 2007, avec moins de 80 000 km et moins de quatre ans en service.Un acompte peut être requis.Frais d'immatriculation, d'enregistrement et d'assurance ainsi que taxes et frais du RDPRM en sus.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.Taux de 1,9% financement à partir de 3567072A CRISE FINANCIÈRE TROIS SECTEURS DANS LA TOURMENTE MARIE TISON AÉRONAUTIQUE Il y a des nuages à l'horizon pour l'aviation d'affaires.Il ne s'agira toutefois pas d'une tempête de l'ampleur de celle qui a balayé l'industrie en 2002-2003.C'est ce qui ressort de la plus récente étude de la firme américaine Forecast International sur le marché de l'aviation d'affaires au cours des 10 prochaines années.Il s'agit aussi de la prévision d'analystes financiers comme Cameron Doerksen, de la firme Versant Partners, qui vient de réduire le prix cible de l'action de Bombardier de 9,75$ à 7,50$ pour refléter cette perspective.M.Doerksen continue toutefois de recommander l'achat du titre de Bombardier.D'ailleurs, selon une compilation de Bloomberg, 12 des 15 analystes qui suivent l'avionneur montréalais recommandent l'achat du titre.Un seul recommande la vente.L'aviation d'affaires connaît une croissance intense depuis 2004.Dans son étude, Forecast International prévoit que cette période touchera bientôt à sa fin: la production de biréacteurs d'affaires continuera à croître et atteindra un sommet en 2009, avec 1629 unités, avant de décliner.La firme énumère une série de facteurs pour expliquer cette décroissance : l'économie américaine a sérieusement ralenti au dernier trimestre de 2007 et ne s'est pas beaucoup améliorée au premier trimestre de 2008, les profits des entreprises ont diminué au premier trimestre de 2008 et l'économie de la zone euro a également ralenti en début d'année.En outre, les prix du carburant ont rapidement augmenté, les autorités américaines et européennes jonglent avec l'idée de nouveaux règlements et de nouveaux frais, et les stocks de biréacteurs d'affaires sur le marché de la revente ont augmenté au cours des premiers mois de 2008.Il s'agit souvent là d'un des signes d'un ralentissement du marché de l'aviation d'affaires.Forecast International s'attend à ce que la production de biréacteurs d'affaires commence à diminuer en 2010 pour finalement atteindre 1515 unités en 2012, avant de recommencer à croître.«La bonne nouvelle, c'est que le déclin devrait être relativement peu sévère et l'industrie devrait en ressortir en bon état et avec un dynamisme renouvelé», indiquet- on dans l'étude.Selon Forecast International, le ralentissement de l'économie américaine aura moins d'effets sur l'industrie de l'aviation d'affaires que dans le passé.Si, traditionnellement, les États-Unis représentaient plus de la moitié du marché de l'aviation d'affaires, ce n'est plus le cas maintenant, avec l'émergence de solides marchés en Europe, au Moyen-Orient et en Russie.Forecast International note que les carnets de commandes bien remplis des manufacturiers leur permettront également de mieux résister à la tempête.Cameron Doerksen, de Versant Partners, note que le carnet de commandes de Bombardier représente deux années de production pour les appareils Challenger et presque quatre années pour les appareils de luxe Global.Forecast International s'attend également à ce que la popularité des programmes de multipropriété diminue l'impact du prochain déclin.Ces programmes permettent d'acquérir une fraction d'un appareil, ce qui permet de réduire les coûts d'acquisition et de simplifier tout le processus.Un autre type de programme est également très populaire, soit l'achat d'heures de vol par l'entremise de cartes prépayées.Selon Forecast International, même avec le déclin prévu entre 2010 entre 2012, les livraisons de biréacteurs d'affaires devraient quand même atteindre 15 936 unités au cours des 10 prochaines années, ce qui représente le double du nombre d'appareils livrés au cours des 10 dernières années.Forecast International a toutefois une mauvaise nouvelle pour Bombardier: la firme s'attend à ce que l'avionneur montréalais glisse au deuxième rang, derrière Gulfstream, en fait de parts de marché au cours des 10 prochaines années.Par ailleurs, l'aviation commerciale connaît également des signes précurseurs inquiétants: selon l'Association du transport aérien internat iona l (IATA), le trafic passagers international n'a augmenté que de 1,3% au mois d'août.Le mois de juillet avait donné lieu à une croissance décevante de 1,9%.Le coefficient d'occupation n'a atteint que 79,2% en août 2008, comparativement à 81% en août 2007.Turbulences à venir pour l'aviation d'affaires PRODUCTION DE BIRÉACTEURS D'AFFAIRES DANS LE MONDE 2008: 1396 2009: 1629 2010: 1599 2011: 1526 Source: Forecast International PHOTO ARMAND TROTTIER, ARCHIVES LA PRESSE Raymond Royer, grand patron de Domtar, ne croit pas, comme le prétendent divers prophètes, à un monde sans papier.«Je pense fermement que le papier va survivre.Ce n'est pas tout le monde qui est accroché à son ordinateur.» PHOTO PAUL MCERLANE, ARCHIVES BLOOMBERG NEWS Selon une compilation de Bloomberg, 12 des 15 analystes qui suivent l'avionneur montréalais Bombardier recommandent l'achat du titre.Un seul recommande la vente.Sur la photo, des électriciens travaillent sur un appareil Learjet 40 XR.Selon Forecast International, même avec le déclin prévu entre 2010 entre 2012, les livraisons de biréacteurs d'affaires devraient quand même atteindre 15 936 unités au cours des 10 prochaines années, ce qui représente le double du nombre d'appareils livrés au cours des 10 dernières années. Les entrepreneurs d'ici continuent, année après année, de nous impressionner par leur audace, leur détermination, leur vision et l'excellence de leurs réalisations.Ils méritent toute notre admiration ! Félicitations aux lauréats régionaux de la 15e édition du programme de reconnaissance les Prix PME Banque Nationale, région de Montréal pour les catégories PME et Petite entreprise.Bravo aux lauréats ! Argent Bronze Le Groupe Légerlite inc.Pointe-Claire Marc L'Écuyer, président Élise Bissonnette, directrice financière Laboratoires Confab inc.Saint-Hubert Guy Lamarre, président Radialpoint inc.Montréal Hamnett Hill, président Catégorie PME ISOSystèmes de Logiciels Montréal Neville-Warren Cloutier, président Holger Braunwarth, directeur de comptes majeurs Chocolats Geneviève Grandbois Montréal Geneviève Grandbois, présidente Innobec Technologies inc.Montréal Stéphane Rouleau, président Catégorie Petite entreprise Or 3587048A Avis de nomination François Bastien Directeur général, Secteur santé, TELUS Jean-François St-Germain, vice-président, Marchés public et parapublic chez TELUS, est heureux d'annoncer la nomination de François Bastien au poste de directeur général, Secteur santé.M.Bastien assure la gestion de l'équipe des ventes qui se consacre au secteur de la santé, tout en travaillant en collaboration avec les autres intervenants de l'entreprise chargés du développement de solutions novatrices offertes par TELUS aux prestataires de soins de santé.Ingénieur de formation, M.Bastien compte plus de 30 ans d'expérience dans le domaine de la santé.Il a entre autres assumé des fonctions de cadre supérieur au sein de trois importants centres hospitaliers.telus.com 3588276A CRISE FINANCIÈRE MONDE STÉPHANE PAQUET QQuelles leçons la Chine tire-telle des leçons de la crise financière actuelle à Wall Street ?R Les Chinois essaient toujours d'apprendre de l'Occident.Cette agitation, cette crise, représente une bonne chance d'en apprendre davantage sur la gestion du risque.Elle nous indique aussi de ne pas agir trop vite dans le domaine de ces innovations financières et d'être prudents concernant la libéralisation des marchés des capitaux et avant de s'exposer aux risques des marchés mondiaux.Ce risque est difficile à gérer, notre système n'est pas prêt.QDonc, même si vous vous considérez comme un réformateur, vous pensez que la Chine aura besoin de plus de temps pour apprendre à gérer ces risques\u2026 R En un sens, je suis un réformateur.J 'essaie de dire aux gens de faire plus de réformes (\u2026) Mais on doit faire plus attention aux risques.Les marchés financiers sont plus compliqués que ce que beaucoup de gens croyaient.Ce qu'il faut, c'est attendre que la poussière retombe.Mais la Chine ne devrait pas arrêter ses efforts pour développer ses institutions financières et son marché financier pour être prêt pour la prochaine étape.En ce qui a trait à l'ouverture, c'est une autre histoire.QPourquoi ?R Au milieu de cette crise, qui veut se joindre à ça ?On accueille déjà beaucoup de capitaux étrangers, on en fait déjà partie (du système financier international).Mais on peut garder un contrôle sur les capitaux.L'ouverture va se poursuivre, mais, dans une certaine mesure, c'est mieux d'attendre un peu jusqu'à ce que les Américains implantent de nouvelles règles sur la gestion du risque.Après, on pourra voi r dans quelle direction on devra se diriger.QLes fonds de l'État chinois sontils prêts à bouger, à acheter des entreprises américaines ?R Je ne sais pas.Je crois que c 'est vraiment un cas de décision d'affaires.Ce ne devrait pas être politique.QPeut-on dire la même chose à propos des titres de dette américains que détient la Chine ?R Oui .D'ail leurs, c'est la seule chose que tu peux acheter sur le marché.C'est pourquoi la Chine a acheté des titres de Freddie Mac et Fannie Mae, parce qu'il y a seulement les bons du Trésor qui sont plus sû r s.C'e s t une décision commerc ia le .Ce n'est pas parce que les Chinois aiment acheter des actifs américains.Si la Chine vend ses 1,3 t r i l l ion de t it res de det t e américains et que le marché amér i c a in s'é c roule, nous souffrons.Donc les États-Unis et la Chine souhaitent tous deux une stabilité du marché et du dollar américains.QOn parle beaucoup, dans le secteur immobilier chinois, du « syndrome de Shenzen », une ville où le prix des maisons a reculé.La situation est-elle aussi grave qu'en Europe ou aux États-Unis ?R Depuis 10 ans, toutes les fois, où il y a eu des débuts de bulle, le gouvernement a fait quelque chose pour en venir à bout.Grâce à cela, la bulle n'est pas grande.Il y a des corrections actuellement, mais ce ne sont pas de grosses bulles comme en Europe ou aux États-Unis.Shenzen, avec 20%, est peutêtre la ville la plus touchée avec Hangzhou.(\u2026) Je ne pense pas qu'on devrait trop s'inquiéter.QQuelle est donc la plus grande inquiétude du gouvernement actuellement ?R Ce qui les inquiète le plus, c'est qu'il y a plein de sources d'inquiétude.Si on les additionne, ça fait une grande source d'inquiétude.Et, à long terme, ce qui importe, c'est la situation des fermiers qui vivent encore dans une grande pauvreté.COURRIEL Pour joindre notre journaliste: stephane, paquet@lapresse.ca La Chine suit de près la crise à Wall Street La crise qui secoue Wall Street rappelle aux autorités chinoises qu'il y a un risque à ouvrir son système financier au monde.Ce constat est celui du professeur Fan Gang, directeur de l'Institut national de recherche économique, qui était de passage à Montréal hier.Voici un condensé de son entretien avec La Presse Affaires.NICOLAS BÉRUBÉ LOS ANGELES La chute de Wall Street et l'inaction de Washington ont eu des effets directs sur l'opinion des citoyens américains: ils en ont tout simplement ras le bol de leurs leaders politiques et économiques.Aujourd'hui, il est difficile d'entendre des commentaires positifs sur la direction qu'a prise le pays le plus puissant du monde.«On se croi rait dans une république de bananes, explique Jean Auburn, une retraitée qui habite à Santa Monica.Les banques tombent comme des mouches.Le gouvernement est paralysé.Je me demande quand tout ça va s'arrêter.» Mme Auburn, qui a hérité de la fortune de son mari à son décès, dit ne pas avoir peur pour ses finances personnelles.«Je sais que je perds de l'argent, car j'ai des investissements en Bourse.Mais ce qui m'inquiète, c'est la dette que nous allons laisser aux prochaines générations.Je ne sais pas comment le pays va faire pour s'en remettre.» Oui au plan, mais Sur la douzaine de citoyens interrogés par La Presse, hier, les deux tiers étaient en faveur du plan de sauvegarde de 700 milliards de dollars négociés à Washington et rejetés par la Chambre des représentants lundi.O r, pe r s on ne n' a c - cepte «d'avaler la pilule» facilement.«Wall Street s'est comporté de façon irresponsable depuis des années, explique Ben Hallett, qui travaille dans un café de Santa Monica.Ce n'est pas de gaieté de coeur que j'approuve le plan.Mais au moins, si ça peut ralentir la chute, je trouve que c'est une bonne chose.» M.Hallett a en tête les images de la crise financière qui a paralysé l'Argentine, il y a quelques années.Il dit craindre de voir un tel scénario se produire États-Unis.«En Argentine, des centaines de personnes en colère faisaient la file pour récupérer leur argent à la banque.Des gens de la classe moyenne et des riches détruisaient les vitres avec des pics et des pelles.J'ai toujours pensé que c'était impossible de voir ça ici.Maintenant, je ne suis plus certain.» Pour Paige Wilson, la Chambre des représentants a fait une erreur en rejetant le plan de sauvegarde de 700 milliards, lundi.La jeune avocate de Los Angeles est en train de faire les démarches pour s'acheter une maison avec son mari, et craint de voir son investissement péricliter dans les prochains mois.«Les prix sont plus bas cette année, mais est-ce la fin de la dégringolade?C'est difficile de se faire une opinion.Nous vivons des moments stressants, car nous ne savons pas si nous faisons une bonne affaire ou une erreur.» Blâme sur les républicains Un sondage ABC News/ Washington Post mené lundi soir a révélé que 88% des Américains croient que l'inaction du Congrès risque d'aggraver la crise économique.Au total, 51% des répondants croient que Washington va finir par adopter un plan pour éviter une catastrophe, tandis que 47% soutiennent que les choses vont aller de mal en pis.Dans une proportion de deux pour un, les répondants blâment les républicains pour l'inaction du Congrès.Certains sont sceptiques face au plan de sauvegarde.Matt Klein, un graphiste qui habite Los Angeles, croit que cela pourrait se retourner contre les démocrates aux élections de novembre.« L'économie va souffrir, et les républicains vont montrer les démocrates du doigt et dire : vos milliards n'ont servi à rien.J'ai peur de voir les républicains faire campagne là-dessus.» COURRIEL Pour joindre notre correspondant : nicolas.berube@lapresse.ca Une pilule difficile à avaler Une majorité de citoyens américains trouvent un goût amer au plan Paulson «Ce qui m'inquiète, c'est la dette que nous allons laisser aux prochaines générations.» Ce que nous pensons.Fidelity prend la parole sur les événements récents des marchés.La volatilité fait partie intégrante du processus de placement Les hauts et les bas sont monnaie courante sur les marchés.Au cours des cinq dernières années, nous avons assisté à une forte croissance des marchés boursiers mais, comme nous avons pu le constater lors de l'éclatement de la bulle spéculative des entreprises dot.com, de la crise financière asiatique et du lundi noir, les replis sont inévitables.Ils sont parfois extrêmes, mais ils sont aussi temporaires.Il vaut mieux conserver vos placements Les marchés finissent toujours par se redresser.Depuis 1957, les marchés boursiers ont enregistré des gains près de trois années sur quatre.Qui plus est, certains des replis les plus marqués ont été suivis des redressements les plus spectaculaires.Ceux qui ratent ne serait-ce que quelques jours de bourse parmi les meilleurs risquent de laisser des gains considérables leur filer entre les doigts, comme vous pouvez le constater en visitant notre site Web, fidelity.ca/volatilite.Nous nous démarquons par la gestion active et la recherche approfondie Étant l'une des plus grandes sociétés de gestion de capitaux au monde, nous sommes bien placés pour savoir à quel point la qualité de la recherche et de la gestion de capitaux contribuent au rendement des placements.Dans la conjoncture actuelle, il importe plus que jamais d'analyser avec soin les marchés obligataires et boursiers et de gérer les portefeuilles avec prudence.Les conseils font toute la différence Une mauvaise décision à court terme peut faire déraper une stratégie de placement à long terme et compromettre l'atteinte d'objectifs financiers importants.En périodes de volatilité, un conseiller en placements professionnel possède l'expérience, les connaissances et l'objectivité nécessaires pour aider les investisseurs à prendre des décisions éclairées.Les événements extraordinaires des dernières semaines mettent à l'épreuve les investisseurs et leurs portefeuilles de par le monde.La force et la stabilité de Fidelity nous ont permis de sortir indemnes de conjonctures difficiles par le passé et nous avons une confiance indéfectible à l'égard de nos principes de placement fondamentaux.Voici ce que l'expérience nous a appris.Rendements sur une année civile tirés de l'indice composé S&P/TSX (1957-2007).Veuillez lire le prospectus d'un fonds et consulter un spécialiste en placements avant d'investir.Les fonds communs de placement ne sont pas garantis; leur valeur est appelée à fluctuer fréquemment et le rendement passé pourrait ou non être reproduit.Les investisseurs verseront des frais de gestion et des charges et pourraient devoir payer des commissions ou des frais de maintien; de plus, ils pourraient réaliser un profit ou subir une perte.© 2008 FMR LLC.Tous droits réservés.La reproduction partielle ou intégrale de ce document est interdite sans la permission écrite préalable de Fidelity Investments.Les marques de commerce de tierce partie appartiennent à leur propriétaire respectif.Toutes les autres marques de commerce sont la propriété de FMR LLC.505908.4 Pour en savoir plus sur la volatilité des marchés, adressez-vous à votre conseiller et visitez fidelity.ca/volatilite.3583952A LA PRESSE AFFAIRES AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON\u2014 L'activité industrielle dans la région de Chicago a continué à baisser en septembre, mais moins que craint par les analystes, selon l'indice établi par les directeurs d'achats de la région.L'indice a baissé à 56,7 points, comparativement à 57,9 points en août, selon les chiffres publiés hier par l'association des directeurs d'achats de Chicago.C'est néanmoins supérieur aux prévisions des analystes, qui tablaient dans leur ensemble sur un indice à 53,0 points.L'indice témoigne d'une hausse de l'activité lorsqu'il est supérieur à 50 points, et d'une baisse dans le cas contraire.L'indice mesurant la production a gagné huit points pour s'établir à 71,4, son plus haut niveau depuis octobre 2004.Celui des nouvelles commandes est passé de 60,2 à 53,9.«Le bond du mois précédent a fait long feu», note l'association.L'indice mesurant les carnets de commandes a lui aussi fortement reculé (de 63,0 à 54,9), mais il reste au-dessus de la barre des 50 points.Les stocks ont fortement baissé, l'indice qui les mesure étant passé de 52,2 à 37,7.Baisse de l'activité industrielle à Chicago AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON\u2014 La confiance des consommateurs américains s'est redressée pour le troisième mois consécutif en septembre, avec un indice à 59,8 points comparativement à 58,5 août, a indiqué hier l'institut de conjoncture privé Conference Board.Ce chiffre est supérieur aux attentes des analystes qui tablaient sur un recul de l'indice à 55 points.Il avait atteint en juin son plus bas de l'année, et l'un de ses plus bas historiques, à 51,0 points.L'indice général cache toutefois une grande divergence entre l'amélioration de l'indice mesurant les attentes des consommateurs, qui a décollé à 60,5 points en septembre (par rapport à 54,1 points en août), et la nette dégradation de celui de la situation présente, à 58,8 points par rapport à 65,0 en août.De plus, ces résultats préliminaires se basent sur les sondages réalisés jusqu'au 23 septembre, soit quatre jours après la présentation par le secrétaire au Trésor américain, Henry Paulson, du projet de plan de sauvetage pour la finance américaine.Le vote du Congrès lundi contre le projet de loi n'a donc pas été pris en compte.Les chocs, comme le krach boursier de 1987, tendent généralement à avoir un effet négatif temporaire sur la confiance, qui dure en moyenne de deux à quatre mois.Les consommateurs plus confiants RUDY LE COURS Malgré un hiver frileux et un printemps miteux, l'économie canadienne a amorcé l'été avec un aplomb radieux.En juillet, l'expansion mesurée par industrie a progressé de 0,7%.Il s'agit du bond mensuel le plus grand en quatre ans, indiquait hier Statistique Canada.Même en supposa nt que l'économie ait stagné en août et septembre, la croissance trimestrielle aura dépassé les 2% sur une base annualisée.Durant l'hiver, elle avait reculé de 0,8%, puis s'était à peine redressée de 0,3%, d'avril à juin.«C'est peut-être de l'histoire ancienne aujourd'hui , mais cela montre à tout le moins que l'économie possédait plus de force cachée qu'on ne le croyait au moment d'affronter le présent cyclone financier », résume Douglas Porter, économiste en chef adjoint chez BMO Marchés des capitaux.Fait singulier qui ne pourra se répéter de sitôt, le rebond est surtout dû à la sortie spectaculaire du secteur de l'énergie de sa léthargie.Après des mois d'entretien, la production de pétrole a repris de plus belle, tout comme les activités de forage et d'extraction gazière.Ce regain d'activité a contribué à la moitié de l'expansion en juillet.Fait méconnu, la production d'énergie fossile au Canada demeurait en juillet en baisse par rapport à l'année précédente, malgré la flambée des prix.Le secteur manufacturier a aussi fait preuve de beaucoup de robustesse avec une avancée de 1,3%.Sur une base annualisée, la production en usine a progressé au rythme de 6,1% de mai à juillet bien qu'elle accuse toujours un recul sur 12 mois.L'agence fédérale précise même que la hausse de production était généralisée en juillet avec des gains affichés dans 17 des 21 industries.«On ne s'attend pas à des gains significatifs encore dans ce secteur au cours des prochains mois, à cause de plusieurs annonces de mises à pied et de licenciements à venir », note toutefois Krishen Rangasamy, économiste chez CIBC Marchés mondiaux.L'économie a aussi profité de la vivacité soutenue du commerce de gros et, encore durant le mois, des services financiers.Le commerce de détail et la construction ont marqué le pas.Dans ce dernier cas, la baisse de l'activité du secteur résidentiel a été compensée par la vitalité des chantiers d'infrastructures.Les seules baisses significatives ont été observées dans l'hébergement et la restauration de même que dans les arts, les spectacles et les loisirs.Pour mettre les choses en perspective compte tenu de la polémique actuelle sur la culture, la taille de l'industrie des arts, des spectacles et des loisirs s'élevait en juillet à 11,7 milliards en dollars constants.Le produit intérieur brut, c'est-à-dire l'ensemble des industries, pesait 1238 milliards sur la balance.Prévisions à réviser Même s'il y avait unanimité hier parmi les économistes pour affirmer que juillet aura sans doute été le meilleur mois de l'année au chapitre de la croissance, plusieurs avouaient tailler leurs crayons pour refaire leurs prévisions.En outre, après les dernières données sur l'inflation qui reflètent une forte poussée des prix depuis un an, le tonus surprenant de l'économie en juillet vient confondre ceux qui croyaient que la Banque du Canada avait les coudées franches pour abaisser son taux directeur, compte tenu de l'assèchement du crédit.«Nous allons examiner attentivement le Rapport sur la politique monétaire qui paraîtra le surlendemain de la prochaine décision sur le taux directeur (21 octobre), affirme James Marple, économiste chez Banque TD Groupe financier.Nous y chercherons des indices sur les risques actuels pesant sur leur mandat de maintenir l'inflation faible et stable.» En attendant ce beauprogramme, les acteurs des marchés monétaires ont ignoré la nouvelle.Dans un paysage financier plus clément, une telle croissance aurait dopé le huard.Il s'est fait plutôt déplumer de 1,82 cent face au billet vert.Il n'achetait plus que 93,97 cents US.Dans la présente tourmente, les investisseurs apeurés se sont rués sur les bons du Trésor américain, créant beaucoup de demande pour la monnaie à l'effigie du grand George.Washington.L'économie avait du tonus durant l'été Le tonus surprenant de l'économie en juillet vient confondre ceux qui croyaient que la Banque du Canada avait les coudées franches pour abaisser son taux directeur, compte tenu de l'assèchement du crédit. 710 OCCASIONS D'AFFAIRES LOCATION PELLETIER .Franchises disponibles partout au Québec.Joignez-vous à une équipe gagnante.Offres 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président AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que LES ENTREPRISES X-EPT INC.demandera au Registraire des entreprises du Québec la permission de se dissoudre.Montréal, le 30 septembre 2008.HOLMESTED & ASSOCIÉS, s.e.n.c.Procureurs de la requérante PRENEZ AVIS que Graham Daphney en sa qualité de mère, dont l'adresse du domicile est le 182 Faillon O.# 302, Mtl Qc H2R 2V7, présentera au Directeur de l'état civil une demande pour changer le nom de JEAN-LOUIS CÉDRIC RICHARD en celui de GRAHAM-JEANLOUIS CÉDRIC RICHARD.! À Montréal le 29 septembre 2008 ! PRENEZ AVIS que la compagnie EMCOR INC.demandera au Registraire des entreprises du Québec la permission de se dissoudre.Investissement peu élevé Flexibilité de localisation Système opérationnel simple Programme de formation complet Très grand support opérationnel Notoriété globale La plus grande chaîne de restaurants de sous-marins et de salades au monde est à la recherche de nouveaux franchisés et de nouveaux emplacements au Québec.Bénéficiez d'un réseau compétant et d'un soutien inégalé.Avec plus de 29 000 franchises dans 86 pays, SUBWAY® est depuis plus de 30 ans symbole de réussite.Faites la demande de notre brochure explicative en visitant notre site web : www.subway.com ou contactez Sophie Côté au 514-939-1171, poste 124 sophie@subwayquebec.com pour plus d'information LA PRESSE AFFAIRES À L'AGENDA n PRÉVISIONS n RÉEL BPA: bénéfice par action M : million G : milliard POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresseaffaires.com SUDOKU Source: Bloomberg Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : MOYEN Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com Par Fabien Savary MARDI 7OCTOBRE Crédit à la consommation (États-Unis) août : 5,5G $US juillet : 4,6G $US Alcoa BPA 3T: 61¢US Yum! Brands BPA 3T: 54¢US JEUDI 2OCTOBRE Commandes industrielles (États-Unis) août : -1,7 % juillet : 1,3 % Marriott International BPA 3T: 32¢US MERCREDI 8OCTOBRE Mises en chantier (Canada) sept : 210000 unités août : 211 000 unités Costco BPA 4T: 91¢US Monsanto BPA 4T: -15¢US VENDREDI 3OCTOBRE Taux de chômage (États-Unis) septembre : 6,1 % août : 6,1 % Salaire horaire moyen (annuel) (États-Unis) septembre : 3,6 % août : 3,6 % LUNDI 6OCTOBRE Permis de construire (Canada) août : -0,6 % juillet : 1,8 % Indice des directeurs d'achats Ivey (Canada) août : 51,0 juillet : 51,5 MERCREDI 1EROCTOBRE Indice ISMManufacturier (États-Unis) sept.: 50,0 août : 49,9 Dépenses de construction (États-Unis) août : -0,5 % sept.: -0,6 % Le président américain George W.Bush a déclaré hier que les efforts pour faire adopter le projet se poursuivaient et que son rejet ne signifiait pas «la fin» du processus législatif.Le sénateur démocrate John Kerry a affirmé de son côté que le Sénat pourrait commencer à examiner dès aujourd'hui le plan de l'administration Bush, sans attendre que la Chambre ne vote une nouvelle version du projet.«C'est un mélange d'espoir qu'un plan sera finalement adopté, de hausse du dollar et du constat que les autres marchés n'ont pas été touchés autant » que Wall Street, a expliqué Peter Cardillo, d'Avalon Partners.Le billet vert a affiché un bond spectaculaire face à l'euro, tombé à 1,40$US contre 1,44 la veille.Les trois banques présentes dans l'indice Dow Jones ont affiché des hausses à deux chiffres: JP Morgan +13,9%, Bank of America +15,7% et Citigroup +15,6%.Le titre de la banque régionale National City, située à Cleveland, a bondi de 28,7%, à 1,75$US, après s'être effondré de 63% la veille.L'établissement est considéré comme l'un des plus fragilisés par la crise.L'action Sovereign Bancorp, l'une des principales banques du nord-est des États-Unis, établie à Philadelphie, s'est envolée de 69,5%, à 3,95$US: selon le Wall Street Journal, elle devait nommer un nouveau patron.Les banques régionales First Horizon National et Fifth Third Bancorp ont pris respectivement 31% et 17,7%.Selon M.Fitzpatrick, les indices ont également profité du rebond de deux secteurs durement touchés lundi : les énergétiques et les technologiques.Exxon Mobil, première capitalisation du Dow Jones, a gagné 4,9%, à 77,66$US, alors que les prix du pétrole ont rebondi de plus de 4$US à New York.Parmi les valeurs technologiques, Apple, après une chute de 17% lundi, a pris 7,3%.À Toronto, l'indice composite S&P/TSX a gagné 467,83 points pour clôturer à 11 752,90 points.L'économiste Douglas Porter, de la Banque de Montréal, a noté qu'un «optimisme prudent » semblait régner sur le parquet mardi.«De toute évidence, les marchés sont toujours très prudents et ne veulent pas être trop optimistes parce qu'ils ont clairement été déçus lundi», a-t-il expliqué lors d'un entretien.Le secteur des titres financiers a progressé hier de 5,4%.La Banque Royale, la Banque TD et la Banque de Montréal sont toutes considérées comme d'éventuels acheteurs d'actifs en difficulté dans leur secteur aux États-Unis.Le secteur énergétique a pris 5,8%, tandis que celui des métaux s'est adjugé 7,6%.Les titres aurifères ont cependant affiché un recul dans l'ensemble.Ce secteur a perdu 0,8%, le cours du lingot d'or ayant abandonné 13,60$US, à 880,80$US l'once, sur le NYMEX.Un répit dans la tourmente RÉPIT suite de la page 1 «On voulait absolument voir ça, a indiqué à La Presse Danièle Louis, touriste française de la région lyonnaise retraitée depuis six ans.En France aussi on parle beaucoup de tout ça.On a peur pour notre pouvoir d'achat, nos emplois, notre retraite.» L'atmosphère était fébrile, mais les courtiers n'avaient pas la mine déconfite aperçue sur toutes les télés de la planète lundi soir.Malgré leurs visages rougis, plusieurs affichaient un sourire en sortant de la Bourse d'un pas rapide.Le rebond des marchés -le Dow Jones a gagné 485 points après sa chute record de 800 points de la veille- a visiblement réinsufflé un certain espoir.La relance du plan de sauvetage de 700 milliards US rejeté lundi par la Chambre des représentants demeure toutefois incertaine.Et s'il n'en tenait qu'à Laurie Arbeiter, manifestante de l'organisation The Critical Voice, les banquiers déchus de Wall Street se débrouilleraient seuls.La jeune femme, masquée, portait un chandail noir indiquant «La cupidité tue: arrêtez Bush».Son discours avait la même teneur.«Seulement 1% des gens sont d'accord avec ce plan de sauvetage, a-t-elle lancé.Le gouvernement veut dilapider le trésor des Américains.» Cohue Cela fait des semaines que le minuscule bout de rue de Wall Street est pris d'assaut par les curieux et les journalistes, surtout à la fermeture des marchés.Dans les rues environnantes, de nombreux camions satellites étaient garés hier peu après 16h, tandis que les reporters se préparaient à livrer des interventions en direct.La frénésie a toutefois augmenté d'un cran lundi avec la débande historique des indices boursiers, suivie d'un rebond.«C'était comme ça hier aussi à la fermeture des marchés», a confié une jeune policière rencontrée devant le NYSE, aux aguets devant tant de mouvement.L'incertitude et la fébrilité promettent de se poursuivre encore aujourd'hui, alors que tous attendent de voir si le Congrès parviendra à peaufiner -puis à faire accepter- un nouveau plan de sauvetage du système bancaire américain.Aucun terrain d'entente n'avait été trouvé au moment de mettre sous presse, hier.Un véritable cirque à Wall Street CIRQUE suite de la page 1 Dans un communiqué, Dexia, qui a vu son action rebondir de 10% dans la journée d'hier, a affirmé que l'injection de capital lui permettrait de «rester parmi les banques les mieux capitalisées d'Europe».Le CAC 40, qui avait chuté de quelques points de pourcentage en matinée en écho à la décision du Congrès américain de ne pas approuver le plan de sauvetage échafaudé par démocrates et républicains, a terminé en hausse de 2%.L'annonce du renflouement de Dexia, qui a accepté la «démission » de ses deux plus hauts dirigeants, est survenue quelques heures avant la tenue à l'Élysée d'une réunion d'urgence regroupant les représentants des principales banques et compagnies d'assurances du pays.Des dirigeants du Crédit agricole, de la Société générale, de la BNP et d'AXA s'étaient notamment déplacés pour faire le point sur leur situation.Le chef d'État français a profité de l'occasion pour rappeler aux établissements «leur mission prioritaire de financement de l'économie ».Le gouvernement craint que la crise actuelle amène les banques à resserrer dramatiquement les conditions de crédit aux entreprises et aux particuliers, donnant un dur coup à une économie déjà au bord de la récession.«Les banques françaises ne sont pas les banques américaines, elles sont beaucoup plus régulées.Il y a beaucoup moins de mauvaises surprises et d'ailleurs il n'y en a pas pour l'instant», a plaidé à la radio le ministre du Budget, Eric Woerth, résumant le message de l'État.Le Parti socialiste, résolument moins optimiste, s'en est pris au gouvernement et au président, soulignant qu'ils avaient «mal estimé la crise, quand ils ne l'ont pas niée».L'élu centriste François Bayrou a souligné de son côté qu'on raconte «des histoires» aux Français en leur faisant croire qu'une solution possible à la crise pourrait se trouver à Paris.«C'est une crise internationale à laquelle il faut trouver une solution internationale », a souligné le politicien.Ses voeux devraient être réalisés sous peu puisque la crise financière figure à l'ordre du jour du Conseil européen prévu à la mi-octobre.Dans l'intervalle, les appels au calme émanant du gouvernement français semblent porter fruit auprès de la population puisqu'on n'a pas assisté à une ruée sur les succursales des banques menacées comme ce fut le cas aux États-Unis et en Grande-Bretagne.Ce calme relatif s'explique en partie par le fait que les avoirs des épargnants français sont largement protégés par le Fonds de garantie des dépôts, qui assure une indemnisation jusqu'à concurrence de 70 000 euros par dépositaire et par banque.S'ajoutent à cette garantie les assurances données la semaine dernière par le président français lors d'un discours réalisé à Toulon pour commenter la crise.Il a assuré à cette occasion qu'il n'accepterait pas «qu'un seul déposant perde un seul euro ».Les banques les plus touchées ont aussi choisi une approche «proactive » pour tenter de rassurer leur clientèle.Delphine Ma r t i n , por teparole de la filiale française de For t i s, a expl iqué hier que les employés «appelaient énormément de clients » de la banque pour les rassurer sur la situation.Une lettre de la direction a également été envoyée.Le nombre d'appels de personnes inquiètes s'est parallèlement résorbé, ce qui faisait dire hier à Mme Martin que la banque « a réussi à garder la confiance » de ses clients.«On sent un certain apaisement.Il n'y a plus aucune, aucune préoccupation à avoir en matière de solvabilité ou de liquidité pour Fortis», a-t-elle déclaré.L'État français contraint d'ouvrir ses goussets ÉTAT suite de la page 1 PHOTO YURI GRIPAS, REUTERS Le sénateur démocrate John Kerry a affirmé que le Sénat pourrait commencer à examiner dès aujourd'hui le plan de l'administration Bush, sans attendre que la Chambre vote une nouvelle version du projet. OFFREZ-VOUS LA TRANQUILLITÉ D'ESPRIT GRÂCE AU PERSONNEL CERTIFIÉ MICHELINMD DES DÉTAILLANTS LES PROFESSIONNELS DU PNEU ALLIANCE.MONTRÉAL DORVAL Pneu Rallye 645 Bord du Lac (514) 636-4605 DORVAL Pneus Unik 2370 boul.Hymus (514) 683-1961 LACHINE Pneus Lachine 578 St-Joseph (514) 637-4603 MONTRÉAL Alex Pneu et Mécanique 5500 rue Papineau (514) 521-5500 MONTRÉAL Pneus Bélisle Jean-Talon 3780 Jean-Talon Est (514) 376-3081 MONTRÉAL-NORD Pneus Metro 6750 Léger (514) 328-4222 MONTRÉAL Pneus Gounod 10220 boul.St-Laurent (514) 858-7638 VILLE ST-LAURENT Ontario Tire 945 Montée de Liesse (514) 341-3548 RIVE-NORD LAVAL Bernard Dagenais 450 boul.Labelle (450) 625-4575 LAVAL Pneus Bélisle Laval 355 St-Martin O.(450) 669-4404 SAINT-EUSTACHE Agence de Pneu B.C.66 boul.Arthur-Sauvé (450) 473-1320 MONT-LAURIER Pneus Bélisle Mont Laurier 1490 boul.Paquette (819) 623-1551 SAINT-JÉROME Pneus Bélisle St-Jérome 430 Lajeunesse Ouest (450) 436-4622 BOIS-FRANCS VICTORIAVILLE Drolet Pneus et Mécanique 705 boul.Bois-Francs Sud (819) 357-2494 DRUMMONDVILLE Pneus Bélisle Drummondville 2865 boul.Lemire (819) 477-5414 DRUMMONDVILLE Drolet Pneus et Mécanique 2435 rue St-Pierre (819) 479-8008 OUTAOUAIS GATINEAU Pneus Bélisle Outaouais 240 boul.de l'Aéroport (819) 669-9550 MAURICIE TROIS-RIVIÈRES Pneus Bélisle Cap-de-la-Madeleine 80 Montplaisir (819) 374-3333 RIVE-SUD / CANTONS-DE-L'EST CHÂTEAUGUAY Pneus Bélisle Châteauguay 170 St-Jean-Baptiste (450) 691-6236 VALLEYFIELD Pneus Gagnier 243 Dufferin (450) 373-4194 LONGUEUIL Pneus Bélisle Longueuil 2296 chemin Chambly (450) 442-9400 VENEZ PROFITER DE NOS JUDICIEUX CONSEILS POUR FAIRE LE BON CHOIX DE PNEUS D'HIVER PARMI UNE GAMME COMPLÈTE DE MARQUES RÉPUTÉES TELLES QUE MICHELINMD, BFGOODRICHMD ET UNIROYALMD.DEVANCEZ LA NOUVELLE LOI, PRENEZ RENDEZ-VOUS DÈS AUJOURD'HUI AVEC LE DÉTAILLANT ALLIANCE LE PLUS PRÈS ! PARTEZ L'HIVER DU BON PNEU AVEC LES PROFESSIONNELS DU PNEU ALLIANCE.3584724A LA PRESSE AFFAIRES MAURICE N.MARCHON ANALYSE COLLABORATION SPÉCIALE Maurice N.Marchon est professeur à HEC Montréal.De janvier 2002 à août 2008, le prix moyen des maisons existantes s'est accru de 71% au Canada, de 106% à Calgary, de 102% à Montréal, de 100% à Vancouver et de 36% à Toronto.Après six ans d'augmentation du prix des maisons, les gens continuent d'acheter en croyant à tort que la tendance à la hausse se poursuivra ou du moins se stabilisera.Une façon de déterminer s'il y a une surévaluation ou encore une sous-évaluation du prix des maisons existantes consiste à vérifier la relation à long terme entre le prix moyen de revente des maisons existantes et le revenu personnel disponible par habitant.À très long terme, l'augmentation du prix des maisons ne peut pas s'éloigner systématiquement de celui du revenu personnel disponible par habitant.C'est pourtant exactement ce qui s'est passé au Canada au cours des dernières années : le prix moyen des maisons existantes s'est accru beaucoup plus rapidement que le revenu personnel disponible par habitant.De plus, le gouvernement, via la SCHL, a mis de l'huile sur le feu en accordant des programmes sans mise de fonds et en permettant aux consommateurs d'amortir leurs prêts hypothécaires sur 40 ans.Ces nouveaux programmes ont stimulé le marché immobilier permettant à des gens qui n'en avaient pas nécessairement les moyens de devenir propriétaires.Du premier trimestre de 2002 au deuxième trimestre de 2008, le revenu personnel disponible par habitant s'est accru de 29,5% comparativement à 73,3% pour le prix moyen des maisons existantes.Cette déviation a été moins marquée aux États-Unis puisqu'au cours des six ans qui ont précédé le sommet du prix des maisons de juin 2000 à juin 2006, le revenu personnel disponible a bondi de 26,5% comparativement à 49,3% pour le prix moyen des maisons existantes.Cela veut dire que les ménages canadiens ont emprunté encore plus massivement pour investir dans l'immobilier.En effet, au deuxième trimestre de 2008, l'endettement (passif) des ménages canadiens en pourcentage du revenu personnel disponible a atteint un sommet de 137,6% et dépasse maintenant celui des ménages américains qui est tombé à 133,9% après avoir atteint un record de 139,1% au quatrième trimestre de 2007.Certains propriétaires pourraient avoir une surprise lorsque viendra le temps d'effectuer un refinancement pour consolider leurs dettes alors que le prix des résidences serait à la baisse.On se retrouvera dans la même situation que les Américains avec un prêt garanti par une hypothèque immobilière supérieure à la valeur de cette résidence fournie en garantie.Tout semble correct aussi longtemps que les prix des maisons montent, tout comme ce fut le cas aux États-Unis, en Espagne, en Irlande et en Grande-Bretagne.Cependant, lorsque les prix baissent, ceux qui ont acheté au sommet du marché et ceux qui ont refinancé leur hypothèque pour accroître leurs dépenses de consommation se trouveront en difficultés financières.Lorsque les prix baissent, le potentiel de déclin est aussi accentué par le fait qu'au cours des dernières années, les promoteurs immobiliers ont augmenté l'offre de maisons neuves à des niveaux supérieurs aux besoins à long terme.Au cours des dernières années, les nouvelles constructions ont été bien supérieures aux besoins à long terme.Lorsque les prix baissent, les mises en chantier et la construction résidentielle s'effondrent, contribuant ainsi au ralentissement de l'activité économique et aux pertes d'emplois.Le processus est déjà bien avancé aux États-Unis, alors qu'il est à peine commencé au Canada.C'est un processus douloureux pour ceux qui n'ont pas été assez prudents, mais il n'est jamais trop tard pour prendre les mesures nécessaires pour assainir sa situation financière.On peut éviter le pire en réduisant ses dépenses de consommation et en remboursant plus rapidement ses dettes, notamment sa marge de crédit personnel et ses cartes de crédit.Pour lire la version intégrale www.lapresseaffaires.com/marchon L'immobilier sur le point d'éclater au Canada ?EN BREF Immobilier : baisse record aux États-Unis Les prix des logements aux États- Unis ont enregistré une nouvelle baisse record en juillet, chutant de 16,3% sur un an, après 15,9% en juin, selon l'indice S&P/Case- Shiller mesurant les prix dans les 20 plus grandes agglomérations américaines publiées hier.C'est le 19e mois de baisse consécutif de l'indice.L'indice des prix dans les 10 plus grosses villes du pays a lui aussi enregistré une baisse inédite, de 17,5% sur un an.En glissement mensuel, les prix des logements ont reculé de 0,9% dans les 20 principales agglomérations en juillet, et de 1,1%dans les 10 plus grosses.Parmi les villes les plus touchées par la baisse figurent plusieurs agglomérations de la «Ceinture du soleil », Las Vegas en tête (-29,9%), suivie de Phoenix (-29,3%) et Miami (-28,2%).- Agence France-Presse CONSEILLER(ÈRE) EN CLINIQUE Présentement à la recherche d'individus qualifiées pour nos trois bureaux: Montréal, Toronto et Mississauga.Shepellfgi est un chef de file en programmes d'aide aux employés, en santé et mieux-être au travail, en gestion/prévention des absences et en solutions interculturelles.DESCRIPTION DE TÂCHE Recevoir les appels des clients, faire l'évaluation immédiate de la situation et intervenir en fonction de celle-ci, incluant la référence vers d'autres ressources selon les besoins QUALITÉS REQUISES Soit une maîtrise en psychologie, travail social, counseling ou dans un domaine connexe, une expérience clinique pertinente en intervention de crise et en résolution de problèmes, une excellente connaissance de l'anglais et du français écrit et parlé et une aptitude à travailler selon des horaires variables.Pour nous joindre, veuillez adresser votre CV à : « CAC recruiter », en citant « Conseiller(ère) clinique - La Presse » www.shepellfgi.com/careers recruiter@shepellfgi.com Télécopieur : 1-888-809-4545 Shepellfgi est un employeur qui souscrit pleinement au principe de l'égalité en matière d'emploi.L'espoir passe par la recherche charlesbruneau.qc.ca Donnez THOMAS & BETTS est le chef de file nord-américain dans la fabrication de raccords, de composants et d'accessoires électriques, incluant l'éclairage de secours.Nous occupons cette position grâce à nos quelque 1 600 employés et des principes éprouvés : l'esprit d'équipe et l'amélioration continue.Chaque jour, nous visons l'excellence et, pour l'atteindre, nous misons sur notre leadership et des communications ouvertes avec tous, employés, clients et fournisseurs.Le poste suivant est présentement disponible à notre usine située à IBERVILLE : ANALYSTE EN PRIX DE REVIENT Vous serez responsable de la gestion et du contrôle des inventaires périodiques et de l'élaboration de différentes analyses financières telles que les résultats hebdomadaires, les projets d'investissements majeurs et les analyses de rentabilité.Vos tâches incluront également une participation active à la planification du budget et des coûts standards de fabrication et aux processus de fin de mois.À votre baccalauréat en comptabilité ou en finance s'ajoutent de 2 à 3 ans d'expérience en prix de revient dans le milieu manufacturier et le titre CMA.Possédant un bon sens de l'organisation, vous maîtrisez les logiciels courants, dont Excel et Word, ainsi que le français et l'anglais.No de référence APR0923 Nous offrons une excellente formule de rémunération, un environnement de travail agréable et des chances d'avancement.Merci de faire parvenir votre curriculum vitæ, avant le 10 octobre 2008, en mentionnant le numéro de référence approprié, au Service des ressources humaines, Thomas & Betts Fabrication inc., 700, avenue Thomas, Saint-Jean-sur-Richelieu (Québec) J2X 2M9.Télécopieur : 450 347-1976.Courriel : hr_canada@tnb.com Nous respectons l'équité en matière d'emploi.3587826A Depuis la qualité de l'accueil jusqu'aux programmes de formation continue, le Centre de santé et de services sociaux (CSSS) de Saint-Jérôme prend à coeur le bien-être de son personnel qui totalise près de 2 800 personnes.On y vient pour avancer professionnellement et on y reste pour le dynamisme de l'établissement et pour le plaisir de vivre dans la magnifique région des Laurentides, source d'un bel équilibre entre travail et qualité de vie.Le CSSS sert une population locale de 125 500 habitants et plus de 518 000 personnes à l'échelle régionale.Le CMDP comprend 239 médecins membres actifs, dont 142 spécialistes et 97 omnipraticiens.Le CSSS a la responsabilité de promouvoir la santé ainsi que d'évaluer et de diriger les personnes et leurs proches vers les services requis.Il sert un nombre croissant de jeunes familles venant s'établir sur le territoire.Centre de santé et de services sociaux de Saint-Jérôme Adjoint à la direction des services professionnels Relevant du directeur des services professionnels, vous devrez planifier, coordonner, organiser et contrôler les activités liées à la gestion des services de votre direction.Vous serez également responsable de la gestion des ressources allouées, notamment en ce qui concerne la planification, la rationalisation, l'obtention et l'utilisation judicieuse des ressources humaines, financières, matérielles et informationnelles.Vous détenez un baccalauréat ou une maîtrise en génie industriel, êtes membre de l'OIQ et possédez de l'expérience pertinente et, idéalement, de la formation en gestion opérationnelle ou des procédés.Rémunération : classe 17 Infirmières et Infirmières cliniciennes Programme Mère-enfant Plusieurs postes en rotation (jour/soir ou jour/nuit) ou sur quarts stables Nous sommes actuellement en période de recrutement pour le programme Mère-enfant, dans le secteur de l'unité des naissances et plus particulièrement en obstétrique (salle d'accouchement).Nous offrons des garanties de travail à temps complet ou partiel (7/14).Vous devez détenir un DEC en soins infirmiers ou un baccalauréat en sciences infirmières et être membre de l'OIIQ.Toute expérience significative et récemment acquise en salle d'accouchement, en soins intermédiaires ou en soins post-partum sera considérée.Infirmière clinicienne Santé au travail Poste à temps partiel (7/14) de jour Couvrant la région de Mont-Laurier, vous effectuerez un ensemble de soins infirmiers en fonction des activités de promotion et de prévention de la santé auprès de la clientèle des milieux de travail.Pour ce faire, vous concevrez, appliquerez et évaluerez les programmes, les projets et les activités liés à des problèmes de santé complexes et comportant des dimensions bio-psycho-sociales dans le but de prévenir la maladie et de promouvoir et d'améliorer la santé des travailleurs selon les priorités établies.Titulaire d'un baccalauréat en sciences infirmières ou comportant au moins 2 certificats admissibles, vous détenez des certificats en santé et sécurité du travail et en santé communautaire, êtes membre de l'OIIQ et cumulez 1 an d'expérience en santé au travail, de préférence dans le réseau public.Vous êtes habile pour travailler efficacement au sein d'une équipe multidisciplinaire, pour communiquer, pour animer et pour former.La connaissance de la suite MS Office et de SISAT constitue un atout.L'accès à un véhicule est requis.Venez évoluer professionnellement dans un établissement d'envergure à missions locale et régionale où la qualité des soins est largement reconnue au coeur d'une région qui a beaucoup à offrir.Prenez soin de mentionner le titre du poste convoité en faisant parvenir votre CV, avant 16 h le 10 octobre 2008, à la Direction des ressources humaines, CSSS de Saint-Jérôme, 290, rue Montigny, Saint-Jérôme (Québec) J7Z 5T3.Télécopieur : 450 431-8338.Courriel : drh@cdsj.org Veuillez noter que seules les personnes retenues pour une entrevue recevront un accusé de réception.Nous souscrivons au principe d'accès à l'égalité en emploi.Programme Santé mentale jeunesse Ressource sous-régionale en matière de psychiatrie infantile, la Clinique externe de pédopsychiatrie sert la population des CSSS de Saint-Jérôme et de Sainte-Thérèse-de-Blainville ainsi que de la ville de Saint-Sauveur.Elle offre des services de 2e ligne, soit des services d'évaluation pédopsychiatrique, de thérapie en psychologie du comportement et d'évaluation complémentaire en neuropsychologie et en psychologie.Nous recherchons des personnes possédant 1 an d'expérience en santé mentale jeunesse pour se joindre à notre équipe multidisciplinaire : Psychologues 1 poste à temps complet de jour 1 poste à temps partiel (5/14) de jour 1 remplacement à temps complet de jour jusqu'en juillet 2009 Exigences : maîtrise en psychologie et statut de membre de l'OPQ Psychoéducateur Centre de jour 1 poste à temps complet Exigences : baccalauréat en psychoéducation et statut de membre de l'OCCOPPQ Travailleurs sociaux Clinique externe de pédopsychiatrie 1 poste à temps complet Services de 1re ligne 1 remplacement à temps partiel (2 j/sem.) Exigence : baccalauréat en travail social 3587802A cyberpresse.workopolis.com c Arri Ères eT emplois LA PRESSE AFFAIRES TECHNOLOGIES ALAIN MCKENNA TECHNO.BIZ COLLABORATION SPÉCIALE Il y a d'abord eu le site web, ensuite le blogue et, maintenant, le microblogue.Créé de toutes pièces il y a deux ans à peine, ce nouvel outil de communication, incarné notamment par le service Twitter, est la tendance de l'heure dans le monde branché de l'internet.Des politiciens en campagne aux chaînes hôtelières, en passant par les groupes médias traditionnels, tout le monde s'y intéresse.Prochain objectif: percer le monde des entreprises.Le microblogue est à l'internet ce que le téléphone intelligent est à l'informatique: petit, rapide et bref.Si la longueur d'un billet publié sur un blogue s'obtient en comptant les mots, un billet de microblogue se compte en nombre de caractères: sur Twitter, le principal service du genre à l'heure actuelle, ça se limite à 140 caractères.La formule semble plaire: Twitter compte plus de trois millions de membres à l'heure actuelle.Parmi ceux-ci, on compte des personnalités politiques comme Barack Obama et Stephen Harper, et quelques groupes médiatiques d'envergure, comme CNN et Radio-Canada.Réseau d'influence «C'est une formule recyclée de la vieille technologie qu'est la messagerie texte», résume Laurent Maisonnave, cofondateur de l'agence montréalaise Vidéo Presse et microblogueur impénitent.Le microblogue, lui, s'adresse plutôt à une communauté d'internautes, pas seulement au propriétaire d'un téléphone cellulaire.Cela dit, l'analogie avec le sansfil n'est pas fortuite.Comme celuici, le microblogue pourrait bientôt devenir un outil populaire au sein des entreprises où les employés ne logent pas tous à la même adresse.En plus, il se marie plutôt bien à ces petits appareils mobiles que sont les Black Berry, i Phone et consorts.«C'est utile pour informer les collèguesde travail sur son occupation du moment», explique David Sacks, créateur du nouveau service Yammer, qui se définit comme un Twitter pour entreprises.Yammer fonctionne de manière privée ; seuls les membres d'une même organisation se retrouvent entre eux.Les utilisateurs peuvent trier les courts messages publiés par leurs collègues de façon chronologique, par thème ou par mots-clés.«C'est aussi une façon de découvrir qui sont les personnes les plus influentes au sein de l'entreprise», dit M.Sacks.Valeur ajoutée On pourrait arguer qu'à l'opposé d'un site web ou d'un blogue, le microblogue est une forme de communication plutôt informelle qui demande une interaction constante.Pour les entreprises, c'est un outil dont l'impact est, pour le moment du moins, encore imprévisible.«On cherche encore le modèle d'affaires de Twitter, explique M.Maisonnave.Twitter n'est pas une fin en soi, ça peut s'inscrire dans une stratégie de communication web 2.0.Mais c'est comme pour les blogues: si la communication ne va que dans un sens, aussi bien ne pas y aller.Ça peut être casse-gueule si ce n'est pas utilisé correctement.» Une entreprise qui n'a pas eu froid aux yeux est la chaîne hôtelière canadienne Fairmont, qui s'est récemment inscrite à Twitter.Son objectif?Rejoindre les internautes mobiles en quête d'hébergement.Les billets publiés traitent de tout et de rien, de nouveaux services, de l'état des rénovations ou des soldes de l'heure à tel ou tel hôtel.La meilleure façon de se servir de cet outil : livrer de l'information qui, autrement, ne rejoindrait jamais la clientèle cible de l'entreprise.«Si on utilise Twitter pour envoyer un fil de nouvelles déjà existant, on ne fait que du bruit de plus dans un autre canal de communication», estime Michel Dumais, observateur des nouveaux médias et lui-même utilisateur de Twitter.«Ça prend une valeur ajoutée, sinon ça n'a aucune utilité.» Ça rejoint le point de vue de Laurent Maisonnave.«Ça crée un lien plus étroit entre l'entreprise et ses clients.L'envoi d'information exclusive est toujours très apprécié», dit-il.COURRIEL Pour joindre notre collaborateur : alain.mckenna@lapresse.ca Twitter, un exercice casse-gueule ?PHOTO RICHARD SHEINWALD, ARCHIVES BLOOMBERG NEWS Le microblogue pourrait bientôt devenir un outil populaire au sein des entreprises où les employés ne logent pas tous à la même adresse.En plus, il se marie plutôt bien à ces petits appareils mobiles que sont les Black Berry, iPhone et consorts. LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR EN BREF LAB Recherche POURSUITEDE L'AGRANDISSEMENT > LABRecherche dit avoir terminé la première étape d'un projet triennal de 40 millions de dollars visant l'agrandissement de ses installations canadiennes situées boulevard Armand- Frappier, à Laval.La superficie des installations canadiennes de LAB Recherche est ainsi passée de 87 000 à 156 000 pieds carrés, alors que le nombre de salles d'hébergement a augmenté de 36 à 80 salles, représentant des hausses respectives de 88% et 122%.Jusqu'à ce jour, 24millions ont été investis.Des investissements additionnels de 16 millions seront effectués au cours des deux prochaines années lorsque la société augmentera l'utilisation de ses nouvelles installations.LAB Recherche a précisé que de nouveaux services se sont également greffés à la gamme des services déjà offerts.Des services en bioanalyse et une augmentation de la capacité du département des services analytiques seront ainsi disponibles au cours du prochain trimestre.LA PRESSE CANADIENNE VOS PLACEMENTS - ANALYSE TECHNIQUE Le CP peut acquérir DM&E PHOTO MARTIN TREMBLAY, ARCHIVES LA PRESSE Le Canadien Pacifique a obtenu des autorités réglementaires américaines l'autorisation d'aller de l'avant avec son projet d'acquisition, au coût de 1,48 milliardUS, de Dakota, Minnesota&Eastern Railroad (DM&E).L'approbation par le Surface Transportation Board (STB) des États-Unis, qui réglemente l'industrie américaine des chemins de fer, a été rendue publique hier.Elle entrera en vigueur le 30 octobre, soit 14 mois après l'annonce de l'entente.DM&E compte 1100 employés et dessert huit États dans le Midwest américain.Le CP fait également l'acquisition de ses filiales Iowa, Chicago&Eastern Railroad ainsi que Cedar American Rail Holdings.Le transporteur de Calgary a expliqué que l'acquisition de DM&E lui donnerait un accès accru à la porte d'entrée de Kansas City et, de là, au Sud-Ouest américain demême qu'au Mexique.HUGO FONTAINE Après le sommet de novembre 2007, le dollar canadien est maintenant en pleine période de correction de son cycle haussier de cinq ans, une correction qui pourrait amener le huard jusque sous les 90 cents US.«La correction actuelle du dollar ref lète bien la pause des ressources et le ralentissement global », dit Jean-Marc Bourgineau, analyste de marché chez Jitney Trade.La force du dollar américain, monnaie refuge malgré la crise financière, pèse aussi sur le huard.Actuellement sous la parité, le dollar canadien n'a cependant pas atteint les niveaux de supports (les deux lignes parallèles dans le graphique).«C'est signe que le ralentissement n'est pas terminé», précise M.Bourgineau.Reste à savoir où la baisse cessera.Ratios de retracement et zone de supports «En analyse technique, les ratios de retracement sont utilisés dans le but de définir des cibles ou la correction a de fortes probabilités de s'arrêter», explique Jean-Marc Bourgineau.Deux ratios sont fréquemment utilisés, soit le 1/3 (33%) et le 1/2 (50%).Prenons le cycle haussier de cinq ans du dollar canadien qui s'est étendu de janvier 2002 (0,62$US) à novembre 2007 (1,10$US).Un retracement de 33% de toute cette hausse correspond à une valeur de 0,91$ alors qu'un retracement de 50% correspond à 0,85$.«Ces supports techniques sont importants et c'est dans cette zone que le dollar canadien a une forte probabilité de marquer la fin de la correction actuelle, précise M.Bourgineau.Il reste encore un peu de chemin à faire.» Dollar canadien: encore des baisses à venir Nokia RACHAT DUMONTRÉALAIS OZ COMMUNICATIONS > Le géant de la téléphonie cellulaire Nokia a annoncé hier s'être porté acquéreur du fournisseur montréalais de services de courriels et demessagerie instantanée OZ Communications, entreprise privée comptant environ 220 employés.Les détails financiers de la transaction n'ont pas été révélés.OZ travaille avec la multinationale finlandaise des téléphones cellulaires depuis 2003.«Fusionner est une prolongation naturelle de notre partenariat », a expliqué dans un communiqué le président et chef de la direction d'OZ, Jim Knapik.«Étendre les solutions de OZ aux consommateurs des quatre coins du monde en tirant parti des appareils et de l'échelle de distribution de Nokia nous enthousiasme au plus haut point», a-t-il ajouté.LA PRESSE CANADIENNE 0,60 0,70 0,62 janvier 2002 Cycle baissier Cycle haussier 1,10 novembre 2007 0,80 0,90 1,00 1,10 ÉVOLUTION DU DOLLAR CANADIEN CONSULTEZ les cotes boursières en tout temps sur lapresseaffaires.com S&P 500 .12 mois | Fermeture 1 164,74 | var.1 j 5,27% | 1 an -23,71 % | 52 sem.haut 1 576,09 bas 1 106,42 Variation 1 J 100,64$US Variation 1JOUR +4,27$US Variation 1SEMAINE -5,60% TITRES PERDANTS Variation 1 AN +23,24% maGNa e Ntert./a .MEC.A.12 007 2,04 -52,11 mCmsPLIt s Hare/a .MUH.A.2 200 2,55 -23,88 aBItIBIBOWater CaN.AXB.6 491 4,99 -20,29 HOrIZONs Beta PrO .HJD.8 705 25,39 -16,43 NOrtHWater 5-Yr .NYF.U.29 238 13,50 -16,15 EN $ Volume Ferm .$.Var .$.e-L FINaNCIaL COr .ELF.1 448 490,00 -11,00 HOrIZONs Beta PrO .HJD.8 705 25,39 -4,99 HOrIZONs Beta Na.HQD.162 830 27,73 -3,26 aGNICO-eaGLe .AEM.1 450 657 58,10 -2,74 HOrIZONs Beta PrO .HED.381 819 18,58 -2,67 TITRES GAGNANTS at Ha Bas Ca POtasH .API.642 173 4,09 29,84 us FINaNCIaL/a .FTU.7 900 3,24 25,10 Qua Dra mINING .QUA.W.13 200 2,00 25,00 se NtrY se Le Ct FOC .SFG.U.22 250 7,99 24,07 Questerre e NerGY .QEC.1 697 129 2,16 23,43 EN $ Volume Ferm .$.Var .$.Fa Ir FaX FINaNCIaL .FFH.97 637 341,14 26,14 FOrDING Ca NaDIaN .FDG.U.2 247 556 87,27 8,15 Ca NaDIaN Nat.res .CNQ.4 675 028 73,00 7,73 FIrst Qua Ntum .FM.698 786 40,00 6,30 OIL saNDs sPLIt t .OST.U.3 300 177,01 6,03 Is Hares CDN s&P/t .XIU.22 706 597 17,97 4,54 BOm BarDIer/B .BBD.B.14 016 452 5,78 12,89 uraNIum ONe INC .UUU.10 922 031 2,30 -8,00 Yama Na GOLD .YRI.9 465 278 8,75 -2,78 taLIsmaN e NerGY .TLM.7 843 211 15,02 6,98 NOrteL NetWOr Ks .NT.7 707 223 2,34 0,00 BarrICK GOLD .ABX.7 407 893 38,97 -3,64 KINr Oss GOLD .K.6 741 971 17,09 -0,06 BaNQue rOYa Le .RY.5 958 253 50,50 6,32 ma NuLIFe FINaNC.MFC.5 793 751 38,28 5,60 suNCOr e NerGY .SU.5 823 048 44,00 7,00 BCe .BCE.5 450 470 36,70 4,86 Ne XeN .NXY.5 304 918 24,70 10,27 BaNK sCOt Ia .BNS.4 811 776 48,00 3,81 GOLDCOrP .G.4 559 611 33,47 -2,70 Ca NaDIaN Nat.res .CNQ.4 675 028 73,00 11,84 LES BOURSES > ÉTATS-UNIS S&P/tSX t OrONtO .12 mois > CANADA tSX CroiSSan Ce Pet Ites CaPItaLIsatIONs .12 mois PÉTROLE .12 mois West Texas Intermediate, contrat à terme su LtaN mINera Ls .SUL.7 553 000 0,04 -38,46 BaYOu BeND Petr.BBP.7 026 850 0,20 -6,98 vrB POWer s Ystems .VRB.2 743 500 0,04 0,00 PLe Xmar res.PLE.2 238 726 0,07 -13,33 FaLCON OIL & Gas .FO.2 171 268 0,55 1,85 BarD ve Ntures .CBS.2 085 400 0,06 -14,29 Ga La Ntas GOLD .GAL.1 385 340 0,05 11,11 WesterNZa Gr Os .WZR.1 185 368 1,23 -7,52 rOCmeC mINING .RMI.1 119 000 0,06 0,00 KFG res Our Ces .KFG.1 015 400 0,04 -33,33 > DANS LE MONDE s&P/tsX comp.XIC.18,71 0,68 3,77 -15,57 s&P/tsX 60 .XIU.17,97 0,78 4,54 -12,17 s&P/tsX fin.XFN.23,32 1,09 4,90 -15,37 s&P/tsX éner.XEG.20,08 1,12 5,91 -7,50 s&P/tsX or .XGD.16,69 -0,04 -0,24 -11,95 Oblig.c.terme .XSB.28,08 -0,17 -0,60 0,97 Oblig.l.terme .XBB.28,17 -0,45 -1,57 -0,39 s&P 500 .XSP.14,61 0,58 4,13 -23,59 FONDS INDICIELS | Fermeture 11 752,90 | var.1 j 4,15% | 1 an -16,64 % | 52 sem.haut 15 154,77 bas 11 171,32 | Fermeture 1 415,00 | var.1 j 2,39 % | 1 an -50,93 % | 52 sem.haut 3 192,55 bas 1 373,00 brazil bovespa (brésil) 49 541,27 3 513,21 7,63 CaC 40 (France) 4 032,10 78,62 1,99 DaX (allemagne) 5 831,02 23,94 0,41 Dj Euro stoxx 50 (Europe) 2 635,13 46,41 1,79 FtsE 100 (angleterre) 4 902,45 83,68 1,74 hang seng (hong Kong) 18 016,21 135,53 0,76 Mexico bolsa (Mexique) 24 888,90 933,23 3,90 Milan MIb30 (Italie) 26 025,00 -196,00 -0,75 nIKKEI 225 (japon) 11 259,86 -483,75 -4,12 s&P/asX 200 (australie) 4 600,50 -206,90 -4,30 shanghai (Chine) 2 293,78 -3,72 -0,16 swiss Market (suisse) 6 654,89 154,76 2,38 var IatION st \u203a Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu1%et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l'action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ Caractères italiques \u203a triés par ordre décroissant (secteurs et actions)./ m$ \u203a Millions de dollars / Ce tableau présente les titres québécois ayant une valeur boursière de plus de 300 millions et les deux titres canadiens les plus importants de chaque secteur.La liste des titres est sujette à une révision périodique.La Presse Affaires présente une sélection de 70 titres inscrits à la Bourse de Toronto CANADA LPA 70 (QUOTIDIEN) teCHNOLOGIes 248,21 pts 7,03 .37,11 s Research in Motion (RIM) 71,71 5,74 8,70 42 711 -36,29 40 543 150,30 62,50 0,00 s Exfo (EXF) 3,51 0,13 3,85 784 -29,09 242 7,20 3,29 0,00 CGI (GIB.A) 9,31 0,02 0,22 18 513 -19,67 2 877 12,02 8,95 0,00 nortel networks (NT) 2,34 0,00 0,00 77 072 -84,38 1 163 18,96 2,34 0,00 ÉNerGIe 2 945,35 pts 5,37 .11,35 s suncor Energy (SU) 44,00 2,88 7,00 58 230 -18,45 41 107 73,10 39,61 0,20 s En Cana (ECA) 67,96 2,96 4,55 41 643 0,68 50 954 97,81 59,95 1,63 FINaNCe 1 638,44 pts 5,35 .11,83 s banque de Montréal (BMO) 45,95 3,95 9,41 28 843 -18,43 23 179 66,82 37,60 2,80 s banque Royale (RY) 50,50 3,00 6,32 59 521 -0,47 67 584 57,00 39,51 2,00 s Financière Manuvie (MFC) 38,28 2,03 5,60 57 701 -5,65 57 134 44,23 33,22 1,04 s Power Corporation (POW) 31,20 1,45 4,87 13 324 -22,25 14 239 41,92 27,05 1,16 s banque nationale (NA) 48,65 1,42 3,01 13 573 -6,96 7 742 57,16 43,60 2,48 s Industrielle alliance (IAG) 33,80 0,80 2,42 3 265 -20,62 2 714 43,75 32,00 0,98 s Financière Power (PWF) 33,26 0,58 1,78 7 498 -18,42 23 452 42,49 28,90 1,34 banque Laurentienne (LB) 38,00 0,00 0,00 2 051 14,29 906 45,08 31,30 1,36 INDustr IeLLes 1 091,28 pts 4,17 .12,95 s Garda (GW) 1,80 0,55 44,00 16 977 -88,30 57 20,82 1,20 0,00 s bombardier (BBD.B) 5,78 0,66 12,89 140 136 -3,02 10 134 8,97 4,06 0,10 s snC-Lavalin (SNC) 38,48 4,23 12,35 8 717 -20,07 5 804 61,95 34,08 0,48 s transforce (TFI) 5,85 0,30 5,41 5 770 -36,69 508 11,80 5,55 0,40 s Canadien national (CNR) 50,78 1,13 2,28 20 765 8,85 24 042 58,44 42,51 0,92 s Canadien Pacifique (CP) 57,07 1,00 1,78 6 675 -11,13 8 777 75,00 53,80 0,99 Genivar (GNV.U) 22,10 0,20 0,91 199 -15,97 285 29,50 20,12 0,00 aCe aviation (ACE.A) 7,86 0,06 0,77 2 336 -72,28 275 30,23 7,58 0,00 Velan (VLN) 11,98 0,00 0,00 0 -21,44 268 16,51 11,00 0,32 CaE (CAE) 8,50 -0,01 -0,12 7 474 -36,14 2 166 13,95 8,04 0,12 transat (TRZ.B) 13,76 -0,03 -0,22 1 917 -60,69 450 42,38 13,50 0,36 stella-jones (SJ) 27,05 -0,20 -0,73 87 -34,02 340 46,49 26,26 0,36 t transcontinental (TCL.A) 13,22 -0,27 -2,00 2 573 -16,01 1 068 21,84 12,56 0,32 t laperrière & Verreault (GLV.A) 7,15 -0,38 -5,05 4 981 -41,68 194 15,37 6,73 0,00 t Quincaillerie Richelieu (RCH) 20,05 -1,28 -6,00 387 -17,01 457 27,00 18,22 0,32 sa NtÉ 289,15 pts 3,62 .24,86 s theratechnologies (TH) 4,59 0,42 10,07 7 100 -57,81 267 12,69 4,01 0,00 s biovail (BVF) 10,10 0,40 4,12 4 247 -24,40 1 603 19,23 9,64 1,48 s MDs (MDS) 12,71 0,50 4,10 3 907 -33,77 1 540 21,64 11,58 0,00 servICes PuBLICs 1 638,83 pts 3,25 .17,48 s transalta (TA) 28,60 1,14 4,15 9 060 -14,24 5 651 38,10 26,53 1,08 s Fortis (FTS) 24,04 0,54 2,30 4 378 -17,08 3 777 29,94 23,50 1,00 s Innergex (IEF.U) 12,70 0,28 2,25 111 6,81 373 13,40 11,01 1,00 Gaz Métro (GZM.U) 14,60 0,08 0,55 679 -10,65 1 759 16,40 13,77 1,24 t Boralex (BLX) 8,58 -1,12 -11,55 1 102 -50,26 325 19,39 8,46 0,00 tÉLÉCOms 836,52 pts 3,16 .15,75 s bCE (BCE) 36,70 1,70 4,86 54 505 -7,44 29 570 41,25 31,80 0,00 s Rogers (RCI.B) 34,52 0,90 2,68 18 790 -23,27 22 620 49,81 32,29 1,00 CONs OmmatION autre 931,08 pts 1,77 .28,12 s shaw (SJR.B) 21,54 0,90 4,36 16 575 -8,88 9 242 26,45 17,00 0,80 s astral Media (ACM.A) 31,93 1,24 4,04 1 531 -31,54 1 800 46,95 25,72 0,50 s Pages jaunes (YLO.U) 9,95 0,34 3,54 25 631 -28,42 5 106 14,59 8,16 1,17 s Gildan (GIL) 23,65 0,57 2,47 11 793 -42,23 2 850 44,55 22,09 0,00 s Reitmans (RET.A) 15,00 0,30 2,04 922 -21,83 1 048 19,89 13,84 0,72 Quebecor (QBR.B) 25,15 0,00 0,00 1 662 -29,65 1 691 41,94 23,00 0,20 Magna (MG.A) 54,68 -0,03 -0,06 3 414 -31,80 6 156 97,15 52,77 1,43 Cogeco Câble (CCA) 39,85 -0,19 -0,48 976 -16,65 1 933 50,25 32,27 0,40 Dorel (DII.B) 32,50 -0,20 -0,61 984 10,54 1 092 36,50 25,86 0,50 t Rona (RON) 12,31 -0,34 -2,69 6 978 -27,80 1 425 22,52 10,26 0,00 t t Va (TVA.B) 12,09 -0,35 -2,81 42 -16,74 290 17,50 12,09 0,20 t uni-select (UNS) 22,14 -0,73 -3,19 135 -29,54 437 31,75 21,02 0,43 t b MtC (GBT.A) 18,00 -0,60 -3,23 18 -20,71 542 24,50 15,02 0,34 t Le Château (CTU.A) 12,25 -0,47 -3,70 416 -15,81 324 15,50 11,05 0,70 CONs OmmatION COura Nte 1 417,76 pts 1,40 .10,34 s Loblaw (L) 29,70 1,39 4,91 4 079 -12,57 8 143 45,97 26,75 0,84 s Couche-tard (ATD.B) 13,95 0,35 2,57 10 490 -23,73 2 727 20,61 10,11 0,14 shoppers Drug Mart (SC) 51,35 0,10 0,20 9 508 -3,59 11 147 58,23 46,63 0,86 Molson (TPX.A) 47,92 0,00 0,00 1 -9,59 1 396 58,87 46,26 0,79 Metro (MRU.A) 30,88 -0,06 -0,19 4 290 17,19 3 433 35,85 21,00 0,50 saputo (SAP) 25,25 -0,05 -0,20 5 625 -15,35 5 213 32,99 24,50 0,56 Lassonde (LAS.A) 42,78 -0,22 -0,51 41 5,60 285 49,99 37,50 0,86 t jean Coutu (PJC.A) 7,40 -0,16 -2,12 3 872 -33,75 1 807 14,00 6,88 0,16 mat Ér IauX 2 587,88 pts 0,74 .16,70 s semafo (SMF) 1,14 0,11 10,68 1 725 12,87 243 1,72 0,73 0,00 s atrium (ATB) 14,92 1,24 9,06 581 -28,10 484 24,25 12,35 0,00 s tembec (TMB) 2,50 0,20 8,70 566 -60,00 250 13,87 1,75 0,00 s Domtar (UFX) 5,01 0,34 7,28 131 -34,42 376 8,40 4,36 0,00 s Potash (POT) 137,97 2,61 1,93 20 757 -3,85 42 076 246,29 94,30 0,40 s Canam (CAM) 7,30 0,12 1,67 3 902 -48,41 361 15,98 6,87 0,16 t Osisko (OSK) 3,45 -0,06 -1,71 6 876 -41,53 559 6,56 1,86 0,00 t barrick (ABX) 38,97 -1,47 -3,64 74 084 -6,73 33 976 54,11 28,01 0,37 t Cascades (CAS) 6,21 -0,25 -3,87 1 525 -26,42 613 10,04 5,16 0,16 Fermeture Variation 1J Volume Val.B.52 SemaineS diV.Var.Cette dow JoneS .12 mois na SdaQ .12 mois | Fermeture 10 850,66 | var.1 j +4,68 % | 1 an -21,91% | 52 semaINes haut 14 198,10 bas 10 365,45 | Fermeture 2 082,33 | var.1 j +4,97 % | 1 an -22,92 % | 52 semaINes haut 2 861,51 bas 1 983,73 s 3M (MMM) 68,31 1,99 3,00 -18,99 47,7 97,00 65,51 abbott Laboratories (ABT) 57,58 0,18 0,31 2,55 88,8 61,09 50,09 s altria (MO) 19,84 0,49 2,53 -14,89 40,9 24,55 19,26 s american Express (AXP) 35,43 2,88 8,85 -31,89 41,1 63,63 31,68 s apple (AAPL) 113,66 8,40 7,98 -42,62 100,7 202,96 100,59 at&t (T) 27,92 0,17 0,61 -32,82 164,5 42,79 27,51 s bank Of america (BAC) 35,00 4,75 15,70 -15,17 159,6 52,96 18,44 t berkshire hath.-Cl b (BRK.B) 4 395,00 -63,00 -1,41 -7,20 202,9 5 059,00 3 701,00 s boeing (BA) 57,35 1,88 3,39 -34,43 42,5 107,15 54,20 s Chevron (CVX) 82,48 4,98 6,43 -11,63 169,5 104,63 76,40 s Cisco systems (CSCO) 22,56 0,77 3,53 -16,66 132,7 34,24 20,56 s Citigroup (C) 20,51 2,76 15,55 -30,33 111,7 48,95 12,85 s Coca-Cola (KO) 52,88 1,85 3,63 -13,83 122,2 65,59 49,44 s Comcast -Cl a (CMCSA) 19,63 1,62 9,00 7,50 57,4 24,45 9,20 s Conocophillips (COP) 73,25 3,94 5,69 -17,04 111,3 95,96 67,31 eli lilly & Co (LLY) 44,03 0,11 0,25 -17,53 50,1 59,82 42,88 s Exxon Mobil (XOM) 77,66 3,60 4,86 -17,11 403,4 96,12 71,51 s General Electric (GE) 25,50 2,40 10,39 -31,21 253,7 42,15 22,16 s Goldman sachs (GS) 128,00 7,30 6,05 -40,48 60,9 250,70 85,88 t Google (GOOG) 341,43 -39,57 -10,39 -50,62 107,4 747,24 0,01 s hewlett-Packard (HPQ) 46,24 1,69 3,79 -8,40 113,2 53,48 39,99 s home Depot (HD) 25,89 0,90 3,60 -3,90 44,0 34,55 20,76 s Intel (INTC) 18,73 1,46 8,45 -29,75 105,3 27,99 17,27 s Intl business Machines (IBM) 116,96 2,50 2,18 8,20 158,5 130,93 97,04 s johnson & johnson (JNJ) 69,28 2,38 3,56 3,87 193,6 72,76 61,17 s jPMorgan Chase & Co (JPM) 46,70 5,70 13,90 6,99 184,1 49,95 29,24 s Medtronic (MDT) 50,10 0,74 1,50 -0,34 56,5 57,99 44,26 s Merck & Co (MRK) 31,56 1,22 4,02 -45,69 67,6 61,62 30,34 s Merrill Lynch & Co (MER) 25,30 3,30 15,00 -52,87 38,7 77,89 16,25 s Microsoft (MSFT) 26,69 1,68 6,72 -25,03 243,7 37,50 23,50 s Morgan stanley (MS) 23,00 2,01 9,58 -56,69 25,5 69,23 11,70 s Oracle (ORCL) 20,31 1,54 8,21 -10,05 104,7 23,62 15,00 s Peps Co (PEP) 71,27 1,61 2,31 -6,10 111,6 79,79 63,28 s Pfizer (PFE) 18,44 0,79 4,48 -18,87 124,3 25,71 17,12 s Procter & Gamble (PG) 69,69 2,94 4,40 -5,08 209,1 75,18 60,05 s schlumberger (SLB) 78,09 4,34 5,89 -20,62 93,7 114,84 72,30 s time Warner (TWX) 13,11 0,21 1,63 -20,59 47,0 19,20 12,68 t united Parcel serv.-Cl b (UPS) 62,89 -0,67 -1,05 -11,07 64,4 78,60 56,10 s united technologies (UTX) 60,06 3,40 6,00 -21,53 57,9 82,50 56,15 s Verizon Comm.(VZ) 32,09 1,47 4,80 -26,22 91,4 46,03 30,25 s Wachovia (WB) 3,50 1,66 90,22 -90,80 7,6 52,25 0,01 s Wal-Mart stores (WMT) 59,89 1,44 2,46 26,01 235,6 63,85 42,50 s Walt Disney (DIS) 30,69 0,96 3,23 -4,93 57,6 35,69 26,30 s Wells Fargo (WFC) 37,53 4,28 12,87 24,31 124,2 44,68 20,46 Wyeth (WYE) 36,94 0,35 0,96 -16,41 49,3 49,80 35,80 ÉTATS-UNIS LES GÉANTS (QUOTIDIEN) Valeur Fermeture Variation 1J Bour.52 SemaineS Var.Cette année Valeur Fermeture Variation 1J Bour.52 SemaineS Var.Cette année Valeur Fermeture Variation 1J Bour.52 SemaineS Var.Cette année LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR LA PRESSE CANADIENNE GODERICH, Ontario \u2014 Le groupe suédois Volvo a annoncé l'élimination d'environ 1900 emplois hier, dont env i ron 500 en Ontario, dans le cadre de mesures destinées à améliorer sa rentabilité et l'aider à devenir plus concurrentiel.Quelque 1400 des emplois perdus sont rattachés aux usines de la filiale des camions de Volvo à Gand, en Belgique, et à Goteborg et Umea, en Suède.Volvo a expliqué dans un communiqué de presse, hier, que ces pertes d'emplois sont une conséquence de sa décision de réduire la capacité de sa production en Europe afin de s'ajuster à la demande décroissante pour les camions dans le marché européen.Au cours des dernières années, Volvo avait augmenté graduellement sa capacité pour satisfaire une demande croissante, mais compte tenu de la demande devenue plus faible, la société a décidé de ramener sa capacité de production à des niveaux plus normaux.Volvo soutient que la baisse du marché a été exacerbée par les récents événements ayant affecté les marchés financiers, expliquant que ses clients sont devenus plus prudents lorsqu'il s'agit de remplacer leurs véhicules et que certains n'arrivent même plus à obtenir des prêts pour financer l'achat de nouveaux camions.En Ontario, les employés touchés par les mesures adoptées par Volvo sont à l'emploi de la division de l'équipement de construction du groupe (Volvo Construction Equipment ou Volvo CE).Volvo a décidé de transférer sa production de niveleuses de Goderich, en Ontario, à son usine de Shippensburg, en Pennsylvanie.La mesure, qui sera effectuée en différentes phases, devrait être complétée d'ici 2010.Elle entraînera des coûts d'environ 45 millionsUS qui seront pris en charge au troisième trimestre de 2008.Volvo a cédé sa filiale de production d'automobiles à Ford Motor en 1999.Volvo éliminera 500 emplois en Ontario STÉPHANE PAQUET Ils ont baissé, les voilà qui rebondissent.Hier matin, La Presse Affaires vous dressait une liste de sept titres que la débâcle financière (notamment) a poussés à un creux annuel à la Bourse de Toronto.Au terme de la journée d'hier, force était de constater que plusieurs ont bien rebondi.D'abord, celui qui était le plus grand perdant de notre palmarès informel d'hier, Garda World, est aussi le plus grand gagnant de la remontée d'hier : plus 44%, à 1,80$.Et comme le titre est descendu aussi bas que 1,28$ en matinée, les négociateurs à très court terme (les day traders) les plus perspicaces ont pu réaliser un gain de plus de 40%.Près de 1,7 million d'actions ont changé de mains, soit plus de 10 fois la moyenne des trois derniers mois.SNC-Lavalin fait aussi partie des grands gagnants, avec un gain de 12,4 %, à 38,48$.Suivent Theratechnologies (+10,1%, à 4,59 $) et Research in Motion (+8,7%, à 71,71 $).Dans les deux cas, le nombre d'actions échangées était aussi plus du double de la moyenne des trois derniers mois.Le pétrole a rebondi au-dessus des 101$US le baril.Le titre de Suncor Energy a suivi la même courbe, avec un gain de 7%, à 44$.Restent deux performances sous celle de l'indice S&P/TSX.D'abord, Nortel Networks.Son titre a fait du surplace, stable à 2,34$ compa rativement à une progression de 4,2% pour l'indice torontois.Enfin, il y a CAE qui a inscrit encore un peu de rouge.Son titre a reculé de 1 cent, à 8,50$, un recul enregistré en toute fin de séance.Lundi, la firme Versant Capital a conseillé de conserver le titre de CAE et non plus de l'acheter.Le titre de Garda rebondit Le plus grand perdant de notre palmarès informel d'hier, Garda World, est aussi le plus grand gagnant de la remontée d'hier.MARTIN VALLIÈRES La brasserie Molson Coors se prépare à supprimer au moins 120 emplois à son usine de Montréal, où la production de bières sera réduite considérablement au cours des prochains mois.Cet te contraction, la plus importante depuis la fusion de Molson et Coors en 2005, surviendra avec le transfert dans une brasserie américaine d'une bière produite à Montréal depuis trois ans.Cette bière, nommée Blue Moon, représente le quart de la quantité de bières brassées à l'usine de la rue Notre-Dame au centre-ville de Montréal, tout près du pont Jacques-Cartier.Or, des suites du nouveau partenariat de Molson Coors et de SABMiller aux États-Unis, entré en vigueur en juillet, les dirigeants des deux brasseries ont décidé de rapatrier la Blue Moon dans une usine américaine.Selon les dirigeants de Molson Coors à Montréal, cette décision a été motivée par la capacité disponible dans une brasserie de la nouvelle coentreprise américaine, Miller Coors.Mais aussi , la hausse des frais de transport (carburant) et un taux de change moins avantageux au Canada ont été des facteurs négatifs pour le maintien de cette activité à la brasserie de Montréal.«Ce sont vraiment des facteurs économiques qui expliquent cette décision.C'est pas du tout une question de qualité de production ou de personnel», a soutenu Daniel Pelland, chef principal du brassage au Canada chez Molson Coors.N'empêche, cette décision de transfert contredit les propos du président de Molson Coors, Peter Swinburn, peu après sa nomination en juin dernier.En entrevue avec La Presse Affaires, M.Swinburn avait soutenu que l'alliance de Molson Coors et de SABMiller dans Mil ler Coors aux États-Unis serait avantageuse pour les activités au Canada.Pour la suite, à la brasserie de Montréal, des négociations ont commencé avec les représentants syndicaux des travailleurs afin de minimiser l'impact des prochaines suppressions d'emplois.Des 120 postes ciblés, une centaine se trouvent dans la brasserie et au centre de distribution.La vingtaine d'autres est prévue dans les services administratifs.«Molson Coors nous a expliqué les motifs économiques pour ce transfert d'activités de Montréal.Nous tentons maintenant de planifier les suppressions de postes pour affecter le moins possible les jeunes travailleurs et faciliter des retraites anticipées parmi les plus âgés », a indiqué Stéphane Lacroix, porte-parole du syndicat des Teamters.Ce syndicat affilié à la FTQ est le principal regroupement de salariés de brasseries au Québec, avec quelque 1200 membres chez Molson Coors et Labatt (In Bev).La fin de la production de la bière Blue Moon à la brasserie de Montréal et les suppressions d'emplois seront échelonnées d'ici février prochain.Quant à la possibilité de récupérer la perte de cet important volume de brassage à Montréal, Daniel Pel land, de Molson Coors, a indiqué que l'entreprise comptait surtout sur « la croissance de nos marques actuelles sur le marché canadien».L e p o tent i e l d 'ex por t a - tion additionnelle des bières Canadian et Ice de Molson est aussi envisagé depuis la brasserie de Montréal.Toutefois, Molson Coors devra aussi surmonter les facteurs économiques défavorables aux exportations vers les États-Unis (coûts de transport, taux de change) qui ont motivé le déménagement de la bière Blue Moon vers une brasserie américaine.Entre-temps, les récents résultats financiers de Molson Coors, grevés d'une importante baisse de profits, suggèrent une période de plus grande vigilance financière dans l'entreprise.Le bénéfice net de Molson Coors a dégringolé de 63 % durant ses deux premiers trimestres de 2008 par rapport à l'année précédente, alors que son chiffre d'affaires cumulatif reculait de 7%.À la Bourse de New York, les actions de Molson Coors ont reculé de 21% depuis leur sommet de 59$US atteint en juin dernier.120 EMPLOIS SUPPRIMÉS Molson Coors réduira sa production à Montréal PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE À la brasserie de Montréal, des négociations ont commencé avec les représentants syndicaux des travailleurs afin de minimiser l'impact des prochaines suppressions d'emplois.Cette SeM.l'an SeM.dern.dern.CANADA Taux d'escompte 3,25 3,25 4,75 Taux préférentiel 4,75 4,75 6,25 Fonds à un jour 3,00 3,00 4,50 Bons du Trésor (3 mois) 1,87 1,26 3,97 Obligations (2 ans) 2,80 2,64 4,29 Obligations (10 ans) 3,66 3,46 4,38 ÉTATS.UNIS Taux d'escompte 2,25 2,25 5,25 Taux préférentiel 5,00 5,00 7,75 Fed funds 2,00 2,00 4,75 Bons du trésor (3 mois) 0,87 0,22 3,71 Obligations (2 ans) 2,16 1,63 3,92 Obligations (10 ans) 3,85 3,37 4,52 LE GOUVERNEMENT DU CANADA Canada 5,50 01-06-2009 101,80 2,72 -0,15 Canada 9,50 01-06-2010 110,79 2,81 -0,43 Canada 9,00 01-03-2011 114,06 2,92 -0,64 Canada 6,00 01-06-2011 107,79 2,93 -0,67 Canada 10,25 15-03-2014 134,69 3,25 -1,60 Canada 9,75 01-06-2021 156,00 4,05 -2,96 Canada 8,00 01-06-2023 142,01 4,14 -3,09 Canada 8,00 01-06-2027 147,22 4,29 -3,55 Canada 5,75 01-06-2029 119,69 4,30 -3,28 LES PROVINCES Hydro Québec 11,00 15-08-2020 152,86 5,02 -2,78 Manitoba 7,75 22-12-2025 129,00 5,18 -2,73 New Brunswick 6,00 27-12-2017 109,68 4,69 -1,96 Newfoundland 6,15 17-04-2028 111,47 5,20 -2,66 Nova Scotia 6,60 01-06-2027 116,33 5,21 -2,66 Ontario 6,25 25-08-2028 112,41 5,23 -2,70 Ontario Hydro 7,45 31-03-2013 113,72 4,07 -1,27 Ontario Hydro 8,50 26-05-2025 136,89 5,16 -2,79 Ontario Hydro 8,25 22-06-2026 135,33 5,17 -2,88 P E I 8,50 27-10-2015 124,16 4,47 -1,81 Québec 6,00 01-10-2029 108,64 5,31 -2,71 LES CORPORATIONS Bell Canada 7,00 24-09-2027 80,94 9,13 -1,61 Bombardier 7,35 22-12-2026 92,00 8,20 0,00 Cons Gas 6,10 19-05-2028 98,53 6,23 -2,37 Gtaa 6,45 03-12-2027 99,83 6,46 -2,30 Investors Gr 6,65 13-12-2027 101,46 6,51 -2,32 Wstcoast Ene 6,75 15-12-2027 100,90 6,66 -2,29 Coupon ÉCh Éan Ce prix rend.Var.DENRÉES LES OBLIGATIONS TAUX D'INTÉRÊT LES DEVISES DANS LE MONDE Afrique du Sud 1$ vaut 7,79 rands Australie 1$ vaut 1,19 dollar Brésil 1$ vaut 1,79 real Chine 1$ vaut 6,43 renminbis Grande-Bretagne 1$ vaut 0,53 livre Hong-Kong 1$ vaut 7,29 dollars Inde 1$ vaut 44,05 roupies Israël 1$ vaut 3,25 nouveaux shekels Japon 1$ vaut 99,90 yens Liban 1$ vaut 1 520,29 livres Mexique 1$ vaut 10,28 pesos Norvège 1$ vaut 5,51 couronnes Nouvelle-Zélande 1$ vaut 1,40 dollar Russie 1$ vaut 24,10 roubles Suède 1$ vaut 6,51 couronnes Suisse 1$ vaut 1,05 franc EN CENTS US .12 mois 0,6671\u20ac VARIATION +0,0046\u20ac SOMME REQUISE POUR ACHETER Un euro 1,4992$ 93,97¢US VARIATION -1,82¢ SOMME REQUISE POUR ACHETER Un dollar US 106,42¢ DOLLAR CANADIEN EN EURO .12 mois MÉTAUX Source : London Metal Exchange Fer Meture 1jour 1an ÉNERGIE Source : New York Mercantile Exchange (NYMEX) Fer Meture 1jour 1an Fer Meture 1jour 1an Source : Valeurs Mobilières Banque Laurentienne OR 874,20$US Variation 1JOUR -14,00$US Variation 1SEMAINE -1,32$US Variation 1AN +17,69$US New York LPA CANADA Une sélection d'entreprises canadiennes majeures inscrites à la Bourse de Toronto s ARC Energy (AET-U) 23,10 0,25 1,09 7 818 13,24 34,47 18,78 2,88 s Banque CIBC (CM) 61,08 4,18 7,35 26 424 -13,42 103,64 48,70 3,48 s Banque Scotia (BNS) 48,00 1,76 3,81 48 281 -4,54 53,50 41,95 1,96 s Banque TD (TD) 64,08 4,03 6,71 43 623 -7,80 76,50 53,05 2,44 t Barrick Gold (ABX) 38,97 -1,47 -3,64 74 244 -6,73 54,11 28,01 0,37 s Brookfield Asset (BAM/A) 28,69 1,71 6,34 12 182 -16,74 39,17 26,25 0,51 s Cameco (CCO) 23,06 1,13 5,15 20 816 -41,72 50,24 21,21 0,24 s Canadian Natural R.(CNQ) 73,00 7,73 11,84 46 808 0,58 111,30 58,88 0,40 s Canadian Oil Sands (COS-U) 38,76 0,51 1,33 30 109 0,13 55,25 30,70 5,00 s Canadian Tire (CTC/A) 49,00 0,80 1,66 10 495 -33,96 87,00 47,56 0,84 s Canadian Utilities (CU) 37,95 2,44 6,87 2 318 -18,21 55,00 35,50 1,33 s Canadien Pacifique (CP) 57,07 1,00 1,78 6 709 -11,13 75,00 53,80 0,99 s Enbridge (ENB) 39,38 0,79 2,05 13 548 -1,58 46,27 35,75 1,32 s En Cana (ECA) 67,96 2,96 4,55 42 081 0,68 97,81 59,95 1,63 s Enerplus Resources (ERF-U) 38,86 2,31 6,32 4 776 -2,53 49,85 34,02 5,04 t Goldcorp (G) 33,47 -0,93 -2,70 45 667 -0,98 52,48 26,60 0,18 s Great-West (GWO) 31,40 0,70 2,28 4 365 -11,72 37,67 25,91 1,23 t Husky Energy (HSE) 44,20 -0,72 -1,60 28 546 -0,88 54,24 38,50 2,00 s IGMFinancial (IGM) 38,41 1,41 3,81 2 738 -23,23 54,95 36,80 2,05 s Imperial Oil (IMO) 45,58 2,01 4,61 15 213 -16,55 62,54 41,60 0,40 s ING Canada (IIC) 35,96 0,44 1,24 5 891 -9,24 47,00 33,03 1,24 s Loblaw (L) 29,70 1,39 4,91 4 088 -12,57 45,97 26,75 0,84 Magna Int.(MG/A) 54,68 -0,03 -0,06 3 439 -31,80 97,15 52,77 1,43 s Manuvie (MFC) 38,28 2,03 5,60 58 104 -5,65 44,23 33,22 1,04 s Nexen (NXY) 24,70 2,30 10,27 53 102 -23,05 43,45 21,12 0,20 s Penn West Energy (PWT-U) 25,31 1,72 7,29 17 197 -2,05 35,60 22,91 4,08 s Petro-Canada (PCA) 35,40 1,70 5,05 43 679 -33,52 61,85 32,51 0,80 s Potash Corp of Sask.(POT) 137,97 2,61 1,93 20 861 -3,85 246,29 94,30 0,40 s Research In Motion (RIM) 71,71 5,74 8,70 42 940 -36,29 150,30 62,50 0,00 s Rogers Comm.(RCI/B) 34,52 0,90 2,68 18 852 -23,27 49,81 32,29 1,00 s Shaw Comm.(SJR/B) 21,54 0,90 4,36 16 657 -8,88 26,45 17,00 0,80 Shoppers Drug Mart (SC) 51,35 0,10 0,20 9 764 -3,59 58,23 46,63 0,86 s Sun Life (SLF) 37,20 0,70 1,92 32 450 -33,23 56,50 35,23 1,44 s Suncor Energy (SU) 44,00 2,88 7,00 58 317 -18,45 73,10 39,61 0,20 s Talisman Energy (TLM) 15,02 0,98 6,98 78 552 -18,33 25,40 13,72 0,20 s Teck Cominco (TCK/B) 30,22 1,30 4,50 45 573 -14,71 52,90 27,00 1,00 s Telus (T) 38,87 0,74 1,94 9 709 -21,38 58,95 36,01 1,80 s Thomson Reuters (TRI) 28,93 1,40 5,09 27 614 -28,20 44,69 25,89 1,07 s Trans Canada (TRP) 38,17 1,68 4,60 27 129 -5,85 40,97 35,95 1,44 s Weston - George (WN) 51,46 2,74 5,62 2 348 -4,97 71,85 41,83 1,44 FERMETURE ChANGEMENT VOLUME VAR.CETTE 52 SEMAINES DIV.st \u203a Indique un titre qui a gagné ou perdu1%et plus de sa valeur par rapport à la fermeture de la séance précédente.Caractères gras \u203a Indiquent une société dont l'action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance.M$ \u203a Millions de dollars / La liste des titres est sujette à une révision périodique. APPELS D'OFFRES LOT 10B - PLOMBERIE DE FINITION LOT 25 -IGNIFUGATION Projet de construction CASINO DE MONT-TREMBLANT Les entrepreneurs peuvent obtenir de l'information sur les appels d'offres en visitant le site Internet de l'entreprise : www.casiloc.com 3588432A COUR SUPÉRIEURE «Chambre commerciale» Dans l'affaire de la faillite de : TEMLAM INC., corporation légalement constituée, ayant son siège social au 800, boul.René-Lévesque Ouest, bureau 1010, dans la ville de Montréal, district de Montréal, dans la province de Québec, H3B 1X9.DÉBITRICE AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Avis est par les présentes donné que la faillite de Temlam Inc.est survenue le 15 septembre 2008 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 6 octobre, à 14:00 heures, au bureau du séquestre officiel au 5, Place Ville-Marie, 8ième étage, Montréal (Québec).Daté le 1er octobre 2008, à Montréal.PRICEWATERHOUSECOOPERS INC., SYNDIC Bernard Brunet, CA, CIRP, Administrateur désigné 1250, boul.René-Lévesque Ouest Bureau 2800 Montréal (Qc) H3B 2G4 Tél.: (514) 205-5000 Téléc.: (514) 205-5694 3588521A Appel d'offres DIRECTION DES TRAVAUX PUBLICS Contrat de collecte et de transport des déchets, des objets volumineux et des résidus verts, 2009-2012 (Soumission TP-5905-D09-01) Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 11h, le 17 octobre 2008, au 5160, boulevard Décarie, bureau 600, Montréal (Québec), H3X 2H9 et seront ouvertes publiquement immédiatement après l'expiration du délai fixé pour leur réception, et ce, pour la soumission TP-5905-D09-01.Les documents relatifs à cet appel d'offres seront disponibles à compter du 1er octobre 2008, au bureau Accès Montréal de Côtedes- Neiges\u2014Notre-Dame-de-Grâce, situé au 5160, boulevard Décarie, rez-de-chaussée, Montréal (Québec), contre un paiement de 100$ pour chaque soumission, non remboursable, fait au comptant ou sous forme de chèque certifié à l'ordre de: Ville de Montréal.Les heures d'ouverture du bureau sont du lundi au vendredi de 8h 30 à 17h et le samedi de 9h à 12h.Dépôt de garantie : Une garantie de soumission et une lettre d'engagement pour un cautionnement conforme aux documents d'appels d'offres doivent être jointes à la soumission.Renseignements: Sylvain Roy, ing.Tél: 514 872-4469 Vente du cahier des charges Téléphone: 311 - arrondissement de Côtedes- Neiges\u2014Notre-Dame-de-Grâce.Télécopieur: 514 872-5173.Pour être considérée, toute soumission devra être présentée sur les formulaires spécialement préparés à cette fin dans une enveloppe clairement identifiée fournie par l'arrondissement à cet effet.La Ville de Montréal ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le 1er octobre 2008.Le secrétaire d'arrondissement par intérim Geneviève Reeves, avocate La Société du parc Jean-Drapeau désire obtenir des soumissions d'entrepreneurs pour l'enlèvement de la neige sur les voies routières et les aires de stationnement des îles Notre-Dame et Sainte-Hélène (excluant La Ronde) pour les années 2008, 2009 et 2010.Les documents pourront être obtenus à partir du mercredi 1eroctobre 2008, de 9 h à 16 h, en s'adressant à l'entrée principale du pavillon du Canada, au 1, circuit Gilles-Villeneuve, Montréal, via le pont de la Concorde, moyennant un montant non remboursable de 25 $, taxes incluses, payable en argent comptant ou sous forme de chèque visé à l'ordre de la Société du parc Jean-Drapeau.Les soumissions, dans des enveloppes cachetées et adressées à la Société du parc Jean-Drapeau, pavillon du Canada, 1, circuit Gilles-Villeneuve, Montréal (Québec) H3C 1A9, seront reçues jusqu'à 11 h, le mercredi 15 octobre 2008.Les enveloppes seront ouvertes publiquement au même endroit, le même jour et à la même heure.La Société du parc Jean-Drapeau ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et elle n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Christian Ouellet Directeur général Déneigement des îles Notre-Dame et Sainte-Hélène 3588469A Le projet consiste à mettre en place une nouvelle ligne de trains de banlieue desservant l'est de Montréal et la couronne nord-est de la région métropolitaine.Il a pour but d'accroître et de consolider l'usage des transports collectifs, d'améliorer la desserte des territoires urbains précités et d'offrir une alternative intéressante à l'automobile.Il s'avère être également un élément structurant pour la région métropolitaine de Montréal et les résidents de l'est de l'île de Montréal, de même que pour la couronne nord-est de Montréal.Cet avis est publié pour informer la population qu'elle peut consulter l'étude d'impact et les autres documents concernant ce projet à compter du 25 septembre 2008.Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement tiendra une rencontre d'information : Le mercredi 15 octobre 2008 à compter de 19h30 Villa des Moulins, 1425, Chemin Gascon, Terrebonne Toute personne, groupe ou municipalité peut demander par écrit à la ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Mme Line Beauchamp, la tenue d'une audience publique relativement à ce projet ; cette demande doit être faite au plus tard le 9 novembre 2008 à l'adresse suivante : Édifice Marie-Guyart, 675, boul.René- Lévesque Est, 30e étage, Québec (Québec) G1R 5V7.Québec, le 19 septembre 2008 Cet avis est publié par l'Agence métropolitaine de transport conformément au Règlement sur l'évaluation et l'examen des impacts sur l'environnement (R.R.Q., 1981 c.Q 2, r.9).Bibliothèque de Terrebonne, secteur Lachenaie 3060, chemin Saint-Charles Terrebonne (Québec) J6V 1A1 Tél.: 450 961-2001 / Accès Internet gratuit Bibliothèque municipale de Repentigny 1, place d'Évry Repentigny (Québec) J6A 8H7 Tél.: 450 470-3001 / Accès Internet gratuit Bibliothèque de Mascouche 3015, avenue des Ancêtres Mascouche (Québec) J7K 1X6 Tél.: 450 474-4159 / Accès Internet gratuit PROJET DU TRAIN DE L'EST (MONTRÉAL/REPENTIGNY-MASCOUCHE) HEURES D'OUVERTURE Lundi au mercredi : 13h à 20h30 Jeudi au dimanche : 12h à 17h Mardi au jeudi : 13h à 21h Vendredi et samedi : 9h à 17h Dimanche : 13h à 17h Lundi au jeudi : 12h30 à 20h Samedi et dimanche : 9h30 à 17h Université du Québec à Montréal (UQAM) Bibliothèque centrale, Pavillon Hubert-Aquin Section des publications gouvernementales 1255, rue Saint-Denis, local A-M100 Montréal (Québec) H2X 3R9 Tél.: 514 987-4392 Bureau d'audiences publiques sur l'environnement Édifice Lomer-Gouin 575, rue Saint-Amable, bureau 2.10 Québec (Québec) G1R 6A6 HEURES D'OUVERTURE Lundi au vendredi : 8h30 à 22h Samedi et dimanche : 11h à 17h Lundi au vendredi : 8h30 à 12h 13h à 16h30 CENTRES DE DOCUMENTATION du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) CENTRES DE CONSULTATION RENSEIGNEMENTS SUPPLÉMENTAIRES Tél.: 418 643-7447 ou sans frais : 1 800 463-4732 / www.bape.gouv.qc.ca.AVIS PUBLIC SÉANCE D'INFORMATION 3587794A Fourniture de métaux ferreux et non ferreux Documents disponibles : système électronique d'appel d'offres (SÉAO) : https: www.seao.ca/index.aspx ou au 1-866-669-7326, àpartir du mercredi 1er octobre 2008.Information : (514) 280-4907.Dépôt des soumissions : STM, 800, de La Gauchetière O., bur.8100, portail Nord-Est, Montréal, au plus tard le jeudi 30 octobre 2008à15h.Ouverture publique suivra.Dépôt de garantie: chèque visé ou lettre de garantie irrévocable aumontant de 50 000 $.LaSTMne s'engage àaccepter, ni laplus favorable, ni aucune des soumissions Référence : STM-3557-08-08-47 Christian Portelance Secrétaire général adjoint SOUMISSIONSPUBLIQUES 3588439A Station De l'Église-Réfection de la toiture de l'édicule Galt Disciplines concernées: architecture et électricité Documents disponibles: paiement seulement par chèque visé ou mandat àl'ordre de laSTMau montant de 50 $, nonremboursable,8845, boul.St-Laurent, réception, Montréal, àcompter du mercredi 1er octobre 2008, de 8 h 30 à12het de13hà15 h 30.Information : (514) 280-5568/280-5567.Visite de chantier : le jeudi9octobre 2008à10h00 à l'édicule de la station De l'Église situé au coin de Galt et Wellington, 250, avenue Galt à Verdun.Dépôt des soumissions: STM, 800, de La Gauchetière O., bur.8100, portail Nord-Est, Montréal, au plus tard le mercredi 22 octobre 2008à15h.Ouverture publique suivra.Garantie de soumission: cautionnementdesoumissionéquivalentà10%.LaSTMne s'engageàaccepter, ni la plus favorable, ni aucune des soumissions.Référence: STM-1974 Christian Portelance Secrétaire général adjoint SOUMISSIONSPUBLIQUES 3588448A A P P E L D' O F F R E S Les entrepreneurs et les fournisseurs de biens et services peuvent obtenir plus d'informations sur nos appels d'offres en cours en consultant la section « APPELS D'OFFRES » dans notre site internet à l'adresse suivante : www.admtl.com 3452396A 3533107A Appel d'offres Service des affaires corporatives Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 h à la date ci-dessous, à la Direction du greffe de la Ville de Montréal à l'attention du greffier, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-134, Montréal H2Y 1C6, pour: Catégorie : Biens et services Appel d'offres : 08-10842 Descriptif : Enveloppe de formats variés Date d'ouverture : 20 octobre 2008 Dépôt de garantie : aucun Renseignements : Claude Houle, agent d'approvisionnment 514-872-1040 Documents : Les documents relatifs à cet appel d'offres seront disponibles à compter du 1er octobre au Service des affaires corporatives, 9515, rue Saint- Hubert, Montréal H2M 1Z4, entre 8 h 30 et 12 h et entre 13 h et 16 h 30, contre un paiement de 50 $, non remboursable.Vente du cahier des charges: Téléphone : 514 872-1000 Télécopieur : 514 872-2519 Tout paiement doit être fait au comptant ou sous forme de chèque visé à l'ordre de: Ville de Montréal.Pour être considérée, toute soumissiondoit être présentée sur les formulaires préparés par la Ville et transmise dans l'enveloppe prévue à cette fin.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement dans les locaux de la Direction du greffe à l'hôtel de ville, immédiatement après l'expiration du délai fixé pour leur réception.La Ville de Montréal ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le 1er octobre 2008 Le greffier de la Ville Me Yves Saindon faites les premiers pas 1 800 PORTAGE faites les premiers pas Québec (418) 524-0320 Montréal (514) 939-0202 www.portage.ca AVIS LÉGAUX - APPELS D'OFFRES - SOUMISSIONS - ENCANS DENIS LAVOIE Campagnes mises en marche en ville Les premiers gels venus, les vacanciers rentrés en ville et les dernières récoltes engrangées, le temps est venu de mettre en branle les dernières collectes de fonds de l'année, avant le branle-bas (et les grandes dépenses) des Fêtes de fin d'année.Le départ de ces quêtes est marqué par la relance des campagnes annuelles de souscription des Centraide (déjàmises enbranle à Québec, au Saguenay, etc.) avec à Montréal la colorée Marche aux 1000 parapluies: mercredi 8 octobre, à l'heure du midi, dans le centre-ville.La communauté juive a pour sa part discrètement déjà lancée la campagne de souscription pour ses oeuvres caritatives.Les beaux jours de l'automne sont aussi réservés pour des activités populaires de collecte comme la Course à la vie CIBC (Fondation du cancer du sein), dimanche 5 octobre.Suivront dîners et spectacles bénéfice, ainsi que les collectes faites par de plus en plus de commerces qui sollicitent leurs clients pour la fondation de bienfaisance de l'entreprise ou la bonne oeuvre adoptée par la compagnie qui devient l'intermédiaire entre les donateurs et les bénéficiaires.Les grands magasins, plus fidèlement fréquentés que les églises, sont devenus d'importants donateurs et collecteurs de fonds pour les organismes communautaires qui affectionnent ces temples de la consommation.Les campagnes de Centraide s'appuient d'ailleurs sur les entreprises pour y cotiser les travailleurs.Mais ce sont encore bien souvent les dons personnels, parfois non rendus publics, qui sont les plus importants, les universités en étant le plus souvent les principales bénéficiaires.Nous serons ainsi sollicités jusqu'à la guignolée et la fin du calendrier.Cancer: 918 000$ pour aider les malades La tenue d'un gala mode, Fashion Fantasy, à la synagogue Shaar Hashomayim, a permis d'amasser 918 000$ pour L'Espoir c'est la vie (Hôpital général juif), organisme de soutien des personnes qui luttent contre le cancer.Un hommage spécial a été rendu à deux généreux donateurs, Rosalind et Morris Goodman.Mme Goodman, «ayant profité des services offerts par L'Espoir, c'est la vie lorsqu'elle était malade croit qu'il est aussi important de fournir un soutien moral aux patients et à leurs familles que de leur offrir des soins médicaux», précise le communiqué annonçant le succès de cette activité-bénéfice.Le cancer «En 2010, selon l'Organisation mondiale de la santé, une personne sur deux aura à vivre avec la problématique du cancer à un moment ou à un autre dans sa vie», clame un communiqué de la Fondation québécoise du cancer (services d'information, d'accompagnement et d'hébergement pour personnes atteintes de cancer), annonçant sa «campagne de vente de sachets de fruits séchés et de noix mélangées».Renseignements : 514 527-2194.Un cadeau pour sa rémission Jérémy Beaudoin, 4 ans, de Brossard a été diagnostiqué plus jeune d'un cancer rare qui l'a obligé à subir des traitements de chimiothérapie et de radiothérapie.Heureusement, il est aujourd'hui en rémissions et comble de bonheur, la Fondation Rêves d'enfants a permis de réaliser son rêve, une piscine, que Marlyne Perrin, de Piscines Perrin de Brossard, a fait installer chez lui en plus de donner à l'enfant des jeux et accessoires pour ajouter à son plaisir, d'autres entreprises (Waterco et Hayward) fournissant une thermopompe et un générateur de chlore.Soins palliatifs Tenu sous la présidence d'honneur de Sylvain Prud'Homme (Wal-Mart), le troisième spectacle- bénéfice de la Fondation Docteur Maurice-Ber trand, met t a nt en vedet te Daniel Lavoie, Pierre Flynn et Sylvie Paquette, a rapporté 125 000 $.Les fonds ainsi recueillis servent, comme toujours, à soutenir l'Association d'entraide Ville-Marie «qui dispense des soins palliatifs spécialisés et des services de haute qualité à des personnes atteintes de cancer en phase pré-terminales et terminales qui désirent vivre à domicile la fin de sa vie », rappelle le communiqué de la fondation.Dystrophie musculaire Au terme du tournoi de golf Lallier Honda, Michel Dagenais, président de Lallier Montréal et Repentigny, Vladimidir Tolstoy (Lallier Hull) et Yvon Dumoulin (Lallier Repentigny) en ont remis les profits (24 000$) à la directrice générale l'Association canadienne de la dystrophie musculaire, Carole Gagné-Gervais.Maladies rhumatologiques Septembre était le mois national de l'arthrite l' Impact de Montréal ayant voulu contribuer à faire connaître cette maladie.C'est donc lors d'un match de l'Impact, qu'Andrée Clément, des Laboratoires Abbott, a remis 10 000$ à la Société d'arthrite, pour son camp Articulation, destiné aux enfants atteints de maladies rhumatologiques.Aide à l'enfance Soirée-bénéfice (cocktail, encan et spectacle) de la Fondation de l'école Saint-Pierre-Apôtre (pour jeunes enfants handicapés intellectuels), le 1er octobre à la salle Tudor du magasin Ogilvy.Plusieurs artistes participeront à l'activité, animée par Virginie Coossa et Geneviève Borne, la comédienne Anne Dorval devant mener l'encan.R.S.V.P.: 450-646-2080 Des millions pour l'Institut de cardiologie Riche et émouvante fin de mandat à la présidence du conseil d'administration de la Fondation de l'Institut de cardiologie de Montréal, pour France Chrétien- Desmarais, à laquelle on a rendu un vibrant hommage chanté sur un air de Robert Charlebois par : parents, enfants, beaux-parents, et\u2026«toute la gang» comme dirait un sir Mc Cartney.C'était à l'occasion du grand rendez-vous mondain de la rentrée qu'est Le Grand Bal des vins-coeurs, créé par Mme Chrétien-Desmarais au profit de la Fondation, et qui a rapporté 1,7 million pour l'Institut de cardiologie.Qui plus est, la campagne majeure de souscription, toujours en cours, a dépassé son objectif, affichant 70 millions de dons (objectif 60 millions).Ces réussites ont été attribuées à bon droit à Mme Chrétien-Desmarais qui a donc bien mérité de recevoir la première Médaille d'honneur de la Fondation, reconnaissant le dévouement, la générosité et l'engagement en faveur de l'Institut qui jouit d'une réputation internationale.La présence du premier ministre Jean Charest, de ministres, sénateurs, Jean Chrétien, Lucien Bouchard, Guy Laliberté et d'innombrables têtes d'affiche du Grand Montréal, illustrait bien la grande influence qu'a pu exercer France Chrétien- Desmarais pour amener tant de généreux donateurs à contribuer à l'excellence de l'Institut de cardiologie de Montréal.Don de 2 millions de BMO BMO Groupe financier contribuera pour 2 000 000 $ à la campagne majeure de souscription de la Fondation de l'Institut de cardiologie de Montréal.«Ce don servira au financement des activités de la direction de la Prévention de l'Institut de cardiologie », précise le communiqué de la Fondation.Soigner son coeur Denis Brodeur, ancien olympien victime d'un AVC et son fils Martin Brodeur, joueur étoile de la LNH, sont bien placés pour traiter de l'importance de prendre soin de son coeur (les maladies cardiovasculaires sont encore la première cause de décès au Canada), nous invitant à «établir un plan d'action personnalisé en matière de santé cardiaque au moyen du programme À coeur d'y voir clair.», précise un communiqué annonçant une tournée de promotion du tandem.Renseignements : www.acoeurdyvoirclair.ca TÊTES D'AFFICHE PHOTO FOURNIE PAR GILLES CORBEIL Une cinquantaine d'amateurs d'émotions fortes ont pu se payer la descente en rappel de la façade du 1010, rue Sherbrooke Ouest à Montréal, un édifice de 26 étages et ainsi contribué à amasser 80000$ pour la Société pour les enfants handicapés, «somme qui sera consacrée à l'accueil de 50 enfants handicapés l'été prochain dans un camp de vacances spécialisé», précise le communiqué de la Société.Confiné dans un fauteuil roulant à la suite d'un accident de travail, Jonathan Plante (notre photo) a tenu à participer à cette activité-bénéfice des plus originale.Le candidat libéral dans la circonscription Westmount Ville-Marie, Marc Garneau, était au nombre des participants de cette activité-bénéfice.PHOTO FOURNIE PAR L'HOPITAL SHRINERS DE MONTRÉAL L'hôpital Shriners de Montréal a tenu à souligner le soutien de la Fondation des Canadiens pour l'enfance, en décernant son Prix du bienfaiteur à Jean Béliveau, à titre de parrain de la fondation du club de hockey.Celui-ci a alors pu essayer l'appareil d'échographie acheté par l'hôpital en soins pédiatriques spécialisé en orthopédie, grâce à un don de 1500 00$ de la fondation.Et il s'est prêté à une signature d'autographe sur le chandail du Canadien que portait le jeune Rayane Belfatmi.PHOTO FOURNIE PAR LA FONDATION DU CHUM «Grâce à l'initiative d'une jeune patiente du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) et à la collaboration de la Fondation du CHUM, 38 téléviseurs viennent d'être installés dans les salles de chimiothérapie de l'hôpital Notre- Dame» annonce un communiqué de la fondation hospitalière qui précise :« Amanda a donc organisé un dîner-bénéfice et un encan qui lui ont permis d'amasser 80 000 $ dans le but d'équiper chaque fauteuil de chimiothérapie de l'hôpital Notre-Dame du CHUM d'un téléviseur.» Pour contribuer à cette cause : 514 890-8077, poste 35205.Une âme charitable Shriners Jean Béliveau honoré Pour les enfants handicapés "]
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