La presse, 20 septembre 2008, J. Mon toit
[" 3581406A PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE Quel procédé amusant si on n'a pas le vertige ! Stéphane Lebel, maître composteur chez Pousse-Menu, fait basculer le compost d'un premier bac à un deuxième installé en aval.Une cascade de cinq bacs produit du compost en 21 jours.www.montoit.ca MONTOIT sur cyberpresse.ca BLOGUE Partagez votre passion du jardinage avec Pierre Gingras sur montoit.ca/gingras DÉCO Visitez des maisons d'exception décorées par leurs propriétaires sur montoit.ca/interieur COMPOSTER ENTRE VOISINS Il est devenu « in» maintenant de composter entre voisins.Sur fond d'épluchures et de coquilles d'oeufs, on cause élections fédérales et on prend des nouvelles du petit dernier.Un sentiment d'appartenance prend racine.Les compostières collectives adoptent tous les styles: classiques boîtes de bois, cylindres d'aciers, cubes grillagés; posées sur la terre ou sur le béton; de maniement «sportif » ou pour personnes à mobilité réduite.Mais quelle que soit la forme, une chose est claire: elles se multiplient cette année comme jeunes pousses sur riche terreau.Et plutôt que de les reléguer à un coin discret, on les intègre à l'aménagement.UN REPORTAGE DE CAROLE THIBAUDEAU, PAGES 2 ET 3 CAMPAGNE DE 1,5 MILLION MONTRÉAL COURTISE LES FAMILLES PAGE 5 JARDINAGE FRUIT NOUVEAU PAGE 15 Le camerisier Exclusivement offert par Sotheby's International Realty Québec.Entreprise indépendante et autonome.Courtier immobilier agréé.E.& O.E.Le promoteur se réserve le droit d'apporter des changements au bâtiment, à la conception, aux spécifications, aux caractéristiques et aux plans d'étage.VIVRE EN TOUTE TRANQUILLITÉ AU cOEUR dE BROmONT cO N d O m I N I U mS dE LU X E E N mONTAG N E Magnifiques condominiums situés au pied des pentes dans un environnement tranquille à proximité des activités quatre-saisons de Bromont.Achetez avant le 15 octobre 2008 et emménagez avant Noël dans votre refuge en montagne.De plus, nous paierons vos frais de condo pendant 12 mois.Vivez en toute tranquillité à Bromont! www.cERcLEdEScANTONS.c Om BUREAU dES VENTES 160, rue du Cercle-des-Cantons Bromont (Québec) J2L 3N6 Mercredi au dimanche, de 12 h à 18 h ou sur rendez-vous.Communiquez avec nous pour les directions routières.1 .866 .557.0005 «PARmI LE top 10 dES RÉGIONS dE VILLÉGIATURE d'hIVER Où INVESTIR » \u2014 SELON LE Canadian Real estate Magazine, SEPTEmBRE 2008 \u2014 3585655A Une oasis de tranquillité à quelques minutes de Montréal Condos directement face au lac 44 unités de condo à partir de 225 150 $ taxes et garage intérieur inclus Espaces verts Piste cyclable et sentiers pédestres Construction de béton Insonorisation supérieure Stationnement intérieur inclus Piscine extérieur et gymnase Certifié Novoclimat Site axé sur le développement durable Magasins et restos accessibles à pied ou à vélo ! MON TOIT CAROLE THIBAUDEAU Les gloires du matin s'entortillent gracieusement autour du stop qui marque l'étroite rue Barrette, à l'angle sud-ouest de Papineau.C'est le début de la blate-bande aménagée il y a deux ans par l'écoquartier Plateau Mont-Royal, à la demande soutenue des résidants.Difficile d'imaginer contraste plus net entre la guerrière avenue Papineau et cet oasis bucolique.Au pied des deux féviers, des deux frênes et de l'érable, des arbustes verts et rouges entremêlent leurs branches flottantes et laissent émerger à deux endroits le sommet d'un petit bac à compost de plastique noir.« Je ne peux concevoir une plate-bande sans composteur », affirme Mathieu Demers, responsable des bacs à compost, un des fervents du quartier, avec sa copine Dominique Lacroix, regroupés autour de l'opération verdissement de la rue Barrette.«Puisqu'on redonne une place à la nature, le compostage s'impose », estime cet étudiant en animation et en recherche culturelle.Petit à petit, une douzaine de familles du quartier en sont venues à disposer de leurs déchets de cuisine dans les bacs à compost, qui occupent, après tout, un espace public.Mathieu essaie de connaître chacun personnellement.«Ça représente un certain défi de composter collectivement, souligne-t-il.Il faut rappeler aux gens d'enlever les étiquettes collées sur les fruits et les légumes, de ne pas jeter d'élastique dans le bac, ni de gras ou de viande, etc.» Grand complice de Mathieu quand il est question d'horticulture, Olivier Durand, étudiant en agronomie, montre avec fierté, dans une boîte à fleurs, les plants de basilic, de capucine et de citrouille qu'il a repiqués dans un mélange deux pour un de terre et de compost.«On est plusieurs passionnés de jardinage et on fait des échanges entre voisins, relate Olivier.On en profite, car on est pour la plupart des locataires et si quelqu'un s'en va, ça ne sera plus pareil.» Le 31 août, les joyeux composteurs festoyaient dans leur chère petite rue, réunissant de nombreux voisins, leurs enfants, leurs amis et quelques commerçants du coin autour d'un barbecue.«De plus en plus de passants nous demandent des informations et veulent composter, rapporte Mathieu.Ça n'a pas cessé d'augmenter depuis deux ans.Les gens du Plateau sont vraiment très prêts pour le compostage.» Plates-bandes et compostières Pour Philippe Robillard, président et fondateur de la ferme Pousse-Menu, le compostage municipal avec collecte porte à porte est une aberration.«L'empreinte écologique du transport des résidus est trop importante, souligne-t-il.On sauve d'un côté mais on nuit de l'autre.» La Ville de Montréal veut lancer cet automne un projet pilote de collecte des déchets organiques à composter dans un centre régional.«Nous encourageons les initiatives locales, explique Alan De Sousa, membre du comité exécutif et responsable du développement durable.Mais l'objectif numéro un est la collecte porte à porte des déchets.C'est la seule façon d'atteindre un taux de recyclage élevé.» On établit généralement que 40%des ordures ménagères sont constituées de matériaux compostables.Françoise Forcier, ingénieure et agronome associée chez Solinov, fait valoir que les initiatives volontaires locales ne permettent pas, loin s'en faut, de s'approcher de ce pourcentage de récupération, d'après ce qu'on observe dans les grandes villes du monde.«Pour atteindre des objectifs importants, nous devons passer par des centres régionaux de compostage, encadrés par le ministère de l'Environnement et avec une collecte porte à porte, soutient-elle.Pour les gens, ce sera plus facile.Il y a fort à parier que quand la collecte sélective sera en place, beaucoup laisseront tomber le compostage domestique.» \u2014 Carole Thibaudeau Le dilemme «local ou central» PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE Bitume et poésie, à l'angle de la rue Barrette et de l'avenue Papineau.Les gloires du matin enlacent joliment le poteau du stop, guidées par les soins quotidiens d'un résidant.PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE Peut-on encore imaginer une plate-bande sans sa compostière ? 385, rue Deguire, Saint-Laurent 514-336-9121 GROUPE IMMOBILIER SCALIA Recommandé par SHDS Pourquoi nous ?Piscine intérieure Spa et sauna Salle d'exercice Accès facile à l'autoroute 15 Près du train de banlieue et services Promotion d'été jusqu'au 22 se Ptembre 2008 Recevez un crédit d'achat d'une valeur de 10% applicable comme dépôt.Venez vous informer.Nouveau à Saint-Laurent Les Tours Deguire Condos à partir de157 900 $ taxes incluses Occupation novembre 2008 45% VENDU Rivage Angle Saint-Charles et Charles-Lemoyne T : 450 651-5732 F : 450 651-6906 L auV : 12 à 19H00 S-D : 12 à 17H00 www.truenorthproperties.com www.blurivage.ca TRUE NORTH PROPERTIES LTD.Directement au Longueuil À partir de 166 000$ Comprenant 6 électroménagers Taxes et rabais inclus 3581635A Pavillon des ventes 514.840.9222 801, de la Commune Est Condo 603, Vieux-Montréal Lofts, condos, penthouses et maisons de ville, de 644 à 3120 pi2, vous offrent des vues spectaculaires sur le fleuve, la ville et les îles.Phase 2 vendue à 90 % Phase 3 Livraison juillet 2009 LA VIE DU VIEUX-MONTRÉAL Vi s i t e z tous nos projets au 3585728A MON TOIT CAROLE THIBAUDEAU Plusieurs ressources existent pour lesgroupes décidés à composter.Outre l'expertise qu'ont développé plusieurs écoquartiers à Montréal, mentionnons deux institutions composteuses émérites: la ferme urbaine Pousse-menu et le groupe étudiant R4 Compost de l'Université Concordia.«Nous offrons un système de compostage clés en main, adapté aux besoins et au budget du client, avec service après vente, explique Philippe Robillard, président de Pousse-menu.Nous pouvons également agir comme consultant et même comme sous-traitant, c'est-à-dire gérer les activités de compostage pour un client.» Avec un montage adéquat et la bonne procédure, on obtient un bon compost en 20 jours, explique Stéphane Lebel, maître composteur chez Pousse-menu.On remplit une compostière d'au moins un mètre cube en alternant les couches de matière brune avec les couches de matière verte.Deux ou trois fois au cours de ce montage, on ajoute un inoculant, par exemple de la simple terre à jardin ou encore un compost déjà mûr, afin d'introduire dans le milieu des microorganismes décomposeurs.On peut aussi ajouter un «accélérateur de compost» (microorganismes et enzymes).On retourne ce mélange tous les quatre jours, afin que toutes les parties du montage se trouvent au moins une fois au milieu du cube, là où la température est la plus élevée.De son côté, R4 Compost de Concordia publiera bientôt un guide technique et offre des ateliers gratuits et un service de consultant.LA FERME POUSSE-MENU 514-486-2345 www.pousse-menu.com R4 COMPOST DE CONCORDIA 514-848-2424 poste 7351 ou poste 5139.LES ÉCOQUARTIERS DE MONTRÉAL FABRICATION DE COMPOSTIÈRES Terres en ville, 514-759-6994, tev@videotron.ca LIVRE Tout sur le compost, par Lili Michaud, aux éditions Multi Mondes.L'abc du compostage communautaire NOTRE-DAME-DE-GRÂCE Pour les jardins collectifs Dans le quartier Notre-Dame-de-Grâce, Action Communiterre chapeaute quatre lieux de compostage.«Notre-Dame-de-Grâce abrite 10 jardins collectifs, explique Mathieu Roy, coordonnateur technique, à ne pas confondre avec les jardins communautaires gérés par la Ville de Montréal.» Environ le tiers des résidus utilisés pour le compostage proviennent d'une banque alimentaire.Le reste est constitué des déchets de table d'environ 150 participants.Les jardiniers assurent l'entretien et le compost produit va aux jardins.Certaines compostières, fabriquées par la compagnie verdunoise Terres en ville, sont constituées de trois boîtes de bois d'un mètre cube et munies d'un grillage antirongeur.D'autres, faites par Les Ateliers d'Antoine, sont surélevées pour faciliter la vie aux personnes à mobilité réduite.ROSEMONT-LA PETITE PATRIE Enjoliver les enclos à chiens Jean-Yves-Renaud, «monsieur compost» dans Rosemont-La Petite-Patrie, n'a pas chômé en 2008.Agent de sensibilisation pour la SODER (Société de développement environnemental de Rosemont), il a supervisé l'implantation de compostières dans un centre (la Maisonnette des parents) et deux écoles (Saint-Émile et Notre- Dame-des-Anges), trois projets soutenus financièrement par Recyc-Québec.Il a conseillé les représentants de deux coopératives d'habitation de l'arrondissement, des gens impatients de balancer une première pelletée dans le bac.Deux tout nouveaux lieux de compostage dans des parcs desserviront environ 27 ménages.Enfin, M.Renaud veut installer des compostières le long des enclos à chiens dans quatre parcs de Rosemont-La-Petite- Patrie.«Juste au parc Laffont, fait-il valoir, une soixantaine de personnes promènent leurs chiens deux fois par jour.Pourquoi ne pas agrémenter l'endroit de compostières en bois?C'est décoratif et ça s'intègre bien à l'aménagement.» PARC JEANNE-MANCE Compostage bien rodé Dans le parc Jeanne-Mance, le Centre de compostage communautaire le Tourne-Sol est en activité officiellement depuis quatre ans déjà, avec ses deux jolis bioréacteurs de plastique.Près de 160 personnes en sont membres (15$ de frais d'adhésion), et apportent les déchets de cuisine d'environ 500 personnes.Deux fois par année, on leur remet gratuitement un sac de compost bien frais.POUSSE-MENU Tirer parti de la gravité À la ferme Pousse-menu, le président Phillippe Robillard, habitué à tirer parti des ressources de l'environnement immédiat (il a enseigné l'agriculture écologique dans le tiers-monde) a conçu le compostage en escalier, heureux rappel des rizières en terrasses ! Une série de cinq compostières descend le talus bordant le chemin de fer, et peut dégrader en 20 jours un mètre cube de déchets.On remplit d'abord le bac le plus en amont.Au bout de quatre jours, on ouvre un côté du bac et, gravité aidant, le contenu bascule dans la boîte au dessous.Et ainsi de suite jusqu'au cinquième bac.Après 20 jours, il n'y a plus qu'à récolter l'or brun du jardinier.DIFFÉRENTES EXPÉRIENCES PHOTOANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE Un brin d'amitié pour la planète, une brouette de compost local, une charrette de persévérance et voilà le travail! La vie végétale s'épanouit rue Barrette, verte de santé.À gauche, du côté sud, la plate-bande, aménagée par les soins de l'écoquartier Plateau Mont-Royal, il y a deux ans, sur 26 mètres de long sur 1,5 mètre de large, héberge cinq ou six arbres, de nombreux arbustes et.deux compostières.Côté nord, sur le jeune trottoir et dans les cours: des capucines, des roses trémières, des hémérocalles, des touffes de lavande, des plants de tomates, de haricots et même un plant de pommes de terre issu d'un tubercule qui germait sur le comptoir de cuisine. Nouveau projet de maison de ville à Mo Ntréal 3 chambres à coucher, garage, terrain gazonné, 2 terrasses dont une sur le toit.bureau des ventes: 1896 #2 rue valois 514-252-5271 / 514-354-7687 habitationslaurendeau.com les Cours valois 2 dernières unitées gagnant d'un prix domus ()&+)C , #82 =99;>2 241 =8 ->1\" (H693;D96 \"D3?I9?B?H9 7;9;3 \"8;H ,7I ?9 7; I@;3 \"; .3E?9 3F6D\"?H9D?,4 CS>>: ?5%,8=.D 639D? C'est la cinquieme phase des Lofts Imperial.A terme, ce projet titanesque au coeur du quartier Saint-Henri comptera pres de 500 lofts.> L'usine Imperial Tobacco a ferme ses portes a la fin de 2003, apres presque 100 ans d'activite.L'ancien complexe industriel, qui s'etend sur trois pates de maisons, avait ete recouvert de metal en 1970.Sa restauration a permis de lui redonner son allure d'origine.> Les architectes ont inclus des elements verts a leur design, dont des toitures reflechissantes et des chasses d'eau a debit controle.Une attention particuliere a aussi ete portee a la gestion des eaux de pluie.Des espaces sont egalement reserves pour des voitures Communauto.> La phase six, une construction neuve, sera dotee d'un toit vert.A cinqminutes: la galerie d'art Parisian Laundry, une pleiade de restos et cafes (dont une succursale du Toi, Moi&Cafe et le restaurant Joe Beef), le theatre Corona, le marche Atwater, la station de metro Saint-Henri et les acces aux autoroutes.Clientele cible : principalement les premiers acheteurs.On aime : les caracteristiques industrielles .beton, hauts plafonds, genereuse fenestration .qui contribuent clairement a rehausser les espaces.On aime moins : meme s'ils sont bien agences, les espaces sont tres petits.Adresse et site internet : Lofts Imperial 3600, rue Saint-Antoine Ouest 514-935-5555 www.prevel.ca La reconversion de l'Imperial Tobacco se poursuit PHOTO FOURNIE PAR PREVEL Les installations de l'ancienne usine occupent trois pates demaisons.La phase cinq du projet compte quatre etages.PHOTOS ANDRE PICHETTE, LA PRESSE Tous les electromenagers sont inclus (refrigerateur, cuisiniere, lave-vaisselle, micro-ondes), sauf la laveuse et la secheuse.PHOTO FOURNIE PAR PREVEL Sur le toit de la phase cinq, on trouvera un chalet urbain, concu comme un lieu de rencontre pour les habitants du complexe.Ceux-ci pourront profiter d'une piscine exterieure chauffee, d'une salle de jeux, d'une salle d'exercice et d'un barbecue.La salle de bains, assez vaste, est dotee d'un rangement ingenieux enfonce dans lemur.Les espaces ont garde certaines caracteristiques industrielles.La hauteur des plafonds de beton atteint 13pieds.Les fenetres ont ete remplacees, mais en gardant les genereuses ouvertures d'origine.La chambre est juchee sur la mezzanine, procurant un peu d'intimite au loft.Le plancher est recouvert de tapis. Condos neufs 3 1/2 à 5 1/2 Nouveaux modèles à partir de 159 900 $ (taxes incluses) jusqu'à 1 169 pi2 Vue sur le Centre-ville Subvention de la ville disponible 1, 2 ou 2 chambres avec mezzanine à partir de 192 900 $ (taxes incluses) jusqu'à 1 451 pi2 5400, rue St-André, app.103 514.278.1191 1295, rue Saint-Grégoire, app.13 514.526.2220 Sur le Plateau Mont-Royal Visitez tous nos projets au www.stluchabitation.com 3585731A MON TOIT EN VADROUILLE LORRAINE SIMPSON, COLLABORATION SPÉCIALE Je vous propose aujourd'hui une visite du très joli village de Knowlton, sur la rive du lac Brome dans les Cantons-de-l'Est.Ses rues sont bondées de grandes maisons d'architecture victorienne, gothique, Second Empire et Queen Anne, dont quelques-unes abritent des boutiques, des restaurants et des antiquaires.Ce village a été fondé en 1802 par les loyalistes qui ont quitter les États de la Nouvelle-Angleterre lors de la guerre de l'Indépendance américaine.Il fait partie des plus beaux villages du Québec.Centre-ville de Knowlton ENGLAND HILL 6 104, chemin Lakeside 450-243-5303 En entrant dans cette boutique, on se croirait presque en Écosse.On y trouve la plus vaste sélection d'objets celtiques au Québec.Que ce soit les tartans, les kilts, les armoiries, l'historique ou les écussons des clans écossais, on les a ou on les commande pour vous.Aussi, une collection unique de châles, de cravates, de bérets, de casquettes, de chandails en laine d'agneau et de magnifiques capes, mantes et pèlerines de Madame de la Peltrie, fabriquées à l'île d'Orléans.Sans oublier des draps et serviettes de qualité, des édredons et des oreillers de duvet, des robes de nuit, des accessoires de qualité pour la chambre ou la salle de bains, ainsi que les poufs uniques de Marthe Archambault.CLÉMENTINE À LA CAMPAGNE 5 91B, chemin Lakeside 450-242-4253 Ici, on se retrouve dans une atmosphère romantique et champêtre.On y vend les vêtements de la designer April Cornell.Bel endroit pour des idées cadeaux : torchons, linges à vaisselle, nappes et serviettes, jolie vaisselle, produits pour le bain dont Barefoot Venus et Le Père Pelletier, oursons de la collection Bearington et poupées de collection Vanessa Ricardi.Au deuxième étage, on retrouve un très grand choix de literie, dont la collection Chéné Sasseville, des courtepointes, rideaux, coussins, sans oublier de magnifiques catalognes, tissées dans la région.CHEMIN LAKESIDE RÉVÉLATION COUNTRY 3 25, chemin Lakeside 450-243-6888 Dans cette boutique, on peut acheter tous les articles que l'on retrouve dans le magazine américain Country Sampler : lampes, courtepointes, bibelots, vaisselle, rideaux et même tapisserie.La propriétaire, Sylvie Leduc, promet que même si le produit n'est pas en boutique, elle peut l'obtenir et à très bon prix.On y trouve aussi quelques peintures et sculptures d'artisans québécois, ainsi que des savons artisanaux aux huiles essentielles.Mme Leduc offre également un service de décoration intérieure.ELLE DIVA 2 11, chemin Lakeside 450-539-4455 Ce bazar vintage n'a rien à envier à ceux de Toronto ni même de New York.On y découvre un très grand choix d'objets de décoration des années 40 et 50: bibelots, affiches, jolies tasses à thé, plateaux, belles lampes, miroirs, boîtes à chapeaux, peintures, parfumeuses, bols, pots à fleurs, bijoux, quelques vêtements, en plus d'une magnifique collection de chapeaux et de sacs de soirée.Un ravissant capharnaüm, dans lequel on peut se perdre pendant des heures.ARTS ET ANTIQUITÉS - À LA CARTE 1 1, chemin Lakeside 450-242-6874 À cette adresse loge une coopérative des meilleurs artisans de la région.On y trouve les lampes de Carolyn Smart, qui utilise toutes sortes d'objets, des antiquités restaurées avec beaucoup de soin, des splendides courtepointes de Nicole Brunet Moras, la poterie de grès de Julian Rohan, les très jolies tables pour le jardin en mosaïque de grès de Thérèse Savard, les savons artisanaux Peau de soie et les très beaux bijoux en turquoise d'Arizona.Aussi les encadrements de Suzanne Demers et les tableaux de Gillian Eastley.LE SHACK 4 37, chemin Lakeside 450-243-5128 Ce magasin est avant tout une bijouterie spécialisée dans la gravure sur étain, sur argent ou sur verre pour les mariages, baptêmes et autres occasions spéciales.On y offre aussi une très grande variété d'enseignes de maisons fabriquées sur mesure en résine, fonte, ardoise, aluminium ou tuiles de céramique.On choisit la couleur, la grandeur et la forme.Également, un grand choix de cadeaux pour nouveau-nés. Yvon Gates Vous serez plus riche.3582289A MON TOIT CLAUDE-V.MARSOLAIS La Ville de Montréal, Héritage Montréal et quelques municipalités de l'île de Montréal lancent, à compter du 26 septembre jusqu'au 12 octobre, l'Opération patrimoine architectural de Montréal qui offre une série d'activités gratuites pouvant intéresser autant les familles que les particuliers.On y retrouve notamment des expositions de photos, des expositions thématiques dans les musées, des visites guidées, des conférences, des circuits de découverte à pied et en autobus ainsi qu'un concours de photographies.Parmi les nouveautés de cette année, mentionnons: > Une exposition de photographies du collège Marianopolis, conçue par l'architecte J.Omer Marchand, à la bibliothèque publique de Westmount, du 26 septembre au 12 octobre ainsi qu'une visite guidée du collège au 4873, avenue Westmount, le 5 octobre, de 14h30 à 15h30.> Une exposition relatant les événements majeurs de l'ancien village du Sault-au-Récollet avec un volet d'exposition consacré aux 200 ans de la maison du Pressoir.Du 26 septembre au 12 octobre au 10 865, rue du Pressoir.> La visite de la chapelle de l'Hôtel-Dieu de Montréal dont la réalisation remonte à 1861 et dont le maître d'oeuvre fut Victor Bourgeau.On pourra y admirer les peintures, les vitraux et la fresque peinte par John Held sur la voûte du dôme.Le 28 septembre à compter de 13h au 201, avenue des Pins O.> Une visite à pied guidée du quartier-jardin Bowling Green de Pointe-Claire, conçu par l'architecte- paysagiste Frederick Todd en 1904.Les dimanches 28 septembre et les 5 et 12 octobre, à 13h, devant l'église Saint-Joachim, 2, avenue Sainte-Anne, à Pointe-Claire.> Une visite commentée en autobus des principaux édifices patrimoniaux du quartier Hochelaga-Maisonneuve à l'occasion du 125e anniversaire de l'ex-ville de Maisonneuve.Samedi et dimanche 27 et 28 septembre, à 13h et 15h.(Réservations: 514-259-9201) > Découverte de la collection de jouets et jeux d'architecture du Centre canadien d'architecture.Les familles auront l'occasion de jouer avec les plus belles pièces de la collection de jeux des services éducatifs.Le 5 octobre, de 10h à 16h, au 1920, rue Baile.> Présentation audiovisuelle par Gabriel Deschambault, architecte et urbaniste, de l'histoire du parc La Fontaine à partir de photos anciennes qui relatent deux siècles d'occupation.Dimanche le 12 octobre, à 14h, au Centre Calixa-Lavallée, 3819, avenue Calixa-Lavallée.De nombreuses autres activités sont aussi programmées dont la Journée portes ouvertes du patrimoine le 28 septembre, de 13h à 16h, qui permet aux amateurs de belles résidences de visiter l'une des 50 propriétés offertes sur le marché de la revente.Pour en savoir, on peut consulter le site internet suivant : www.operationpatrimoine.com.Patrimoine architectural : des activités gratuites pour tous LISE FOURNIER LE SOLEI L Que c'est donc beau une maison ancienne, mais que c'est difficile à assurer! Parlez-en aux propriétaires qui possèdent des résidences de 60, 100 ou même 180 ans d'existence.Non seulement ont-ils du mal à trouver un assureur, mais ces genslà doivent aussi payer des primes plus élevées parce qu'il n'existe pas de contrats adaptés à la problématique particulière des maisons anciennes.Et c'est pire si vous habitez un arrondissement historique parce que les compagnies d'assurance craignent de se voir imposer toutes sortes de contraintes par le ministère des Affaires culturelles ou par les services d'urbanisme en cas de sinistre.Un jeune couple de Saint-Jeansur- Richelieu en a fait l'expérience.Ils ont acquis une maison de 140 ans qu'ils n'arrivaient pas à assurer.En désespoir de cause, le couple a contacté l'Association des amis et propriétaires de maisons anciennes du Québec (APMAQ) afin de trouver une solution.«Malheureusement, plusieurs acquéreurs de maisons construites avant 1950 se retrouvent dans la même situation que ce jeune couple», signale Robert Bergeron, lui-même propriétaire d'une maison ancestrale dans l'arrondissement historique de Beauport.Avec l'APMAQ dont il est membre, M.Bergeron travaille activement depuis cinq ans à trouver une formule d'assurance pour les maisons anciennes.«Maisnotre dossierprogresse », plaide-t-il.Dernièrement une compagnie canadienne s'est montrée intéressée à couvrir les maisons patrimoniales, historiques et ancestrales du Québec.Pour étoffer son dossier d'assurance, l'APMAQ invite les propriétaires de maisons anciennes à remplir un sondage disponible sur le site www.maisons-anciennes.qc.ca Pourquoi est-ce si difficile de s'assurer ?En 2005, le Conseil en assurances et services financiers du Cégep de Sainte-Foy a produit un rapport exposant les difficultés particulières liées à l'assurance de propriétés anciennes.Les auteurs du rapport mentionnaient entre autres qu'au départ, ces maisons coûtent plus cher à réparer à cause des matériaux utilisés et d'une maind'oeuvre davantage spécialisée.Ils soulignaient aussi que l'interprétation de l'expression «réparer ou reconstruire avec des matériaux de même nature» était souvent cause de litige entre l'assureur et l'assuré.Conséquence: le coût de reconstruction devenait difficile à établir.En conclusion, les auteurs avancent qu'il existe des produits spécifiques pour ce type d'assurance en Europe et aux États-Unis et qu'il n'y a pas de raison que ce ne soit pas pareil ici.Au Québec, plus de 400 000 résidences ont été construites avant 1950.Et le parc de maisons anciennes ne fera qu'augmenter, souligne M.Bergeron d'où l'importance de concevoir des contrats d'assurances types pour ce marché.À l'heure actuelle, si vous rachetez une maison ancienne, vous devrez convaincre une compagnie de vous assurer, leur fournir l'évaluation de votre maison et satisfaire à toutes sortes d'exigences.Seul petit hic, il n'existe pas d'évaluateur spécialisé pour ce créneau, ni de logiciels adaptés.«J'ai fait un test pour le fun», dit M.Bergeron.Après avoir contacté une compagnie d'assurances de Québec, il s'est fait répondre 24 heures plus tard que s'il était déjà assuré avec une compagnie, il valait mieux pour lui de la garder.Pourtant, conclut-il, l'assurance, c'est un droit acquis pour tout le monde.Difficile d'assurer une maison ancienne PHOTO ARCHIVES LA PRESSE Les maisons patrimoniales coûtent plus cher à réparer à cause des matériaux utilisés et d'une main-d'oeuvre davantage spécialisée. HABILLAGEDES FENÊTRES ET REVÊTEMENT DESSOLS Reportage publicitaire Dans l'esprit de plusieurs, « sur mesure » signifie « coûteux » ?Pas chez Fabricville.Sa grande expérience de fabrication, combinée à son immense volume d'achat, permet à l'entreprise de refiler aux consommateurs des économies appréciables.De plus, en adhérant au Club Élite, les clientes bénéficient d'escomptes supplémentaires.Que de fois n'ontelles pas constaté avec plaisir que l'estimé du projet était nettement inférieur à leur prévision ! Une idée, un bout de tissu, une doublure, une photo ou un croquis suffit à la conseillère pour aider la clientèle à bien cerner son projet.Par quelques questions, elle discerne rapidement les objectifs de la cliente, le contexte de la décoration et la marge de manoeuvre budgétaire.Son but est de proposer une solution décorative adéquate et satisfaisante.Et ce n'est pas tout, la conseillère est aussi en mesure de donner un avis professionnel sur les agencements possibles avec les autres éléments de la pièce comme la literie, les coussins, etc.Du choix Chez Fabricville, on retrouve de tout.« Nous offrons un incroyable choix de tissus pour tous les budgets, déclare Ricki Carr, vice-présidente de l'entreprise, nos acheteurs parcourent la planète pour offrir à notre clientèle ce qu'il y a de plus nouveau sur le marché.» Fabricville fait partie d'un réseau pancanadien de quelque 200 magasins.C'est le plus grand détaillant de tissus de l'est du Canada.Dans la seule région de Montréal, elle compte neuf magasins.D'entrée de jeu, ses magasins se divisent en deux parties : d'un côté, tous les tissus possibles et imaginables pour les vêtements avec un accentparticulierpour les tendances mode, de l'autre côté, s'ouvre l'univers fantastique de Décor-Maison où la créativité règne enmaître.Tissus à draperie, tissus d'ameublement, literie s'offrent à la vue dans toutes les couleurs et dans tous les styles.Imprimés à draperie et literie 100 % coton, mélanges poly/cotons imprimés, chintz de percale de couleur unie, voilages imprimés, froissés et marbrés, velours, dentelles importées grande largeuràmotifseuropéens, batistes, jacquards, tapisseries, etc., le client n'a que l'embarras du choix.Àuneépoqueoùpeudepersonnes savent coudre et celles qui le savent préfèrent souvent laisser les tâches complexes aux professionnels, le « sur mesure » devient pratiquement la règle, surtout que les fenêtres existent dans toutes les dimensions.Le personnel expérimenté du magasin veille à ce que les mesures soient prises selon les règles de l'art pour éviter toutemauvaise surprise.Pour les personnes qui ne peuvent attendre, il existe aussi plusieurs ensembles prêts à être installés, disponibles immédiatement, dans des dimensions normalisées.Fabricville peut aussi fabriquer et installer les habillages rigides comme les stores horizontaux ou verticaux, en PVC ou en bois.Certaines succursales offrent également des stores prêts-à-poser en plusieurs grandeurs.Le Club Élite Lancée il y a plus de dix ans, la carte Club Élite, une autre bonne idée de Fabricville, est toujours très demandée.Elle permet de profiter d'un rabais minimum de 10 % sur toute la marchandise en magasin, plus spécifiquement de 20 % de rabais sur les tissus à draperie en magasin et aussi sur les tissus mode.Les designers ont pour leur part droit à une escompte professionnelle.Ce n'est pas tout.Fabricville offre aussi « Redécorez sans vous déplacer », un service gratuit de décoration à domicile.Pour la grande région de Montréal, il suffit de téléphoner au (514) 388-6600 et de prendre rendez-vous afin qu'une décoratriceprofessionnelle se rende chez vous.Elle vous expliquera ce qu'elle peut faire pour vous selon ce que vous désirez.Et cela, sans aucune obligation d'achat.En panne d'idées pour refaire votre intérieur ?Une visite dans l'un des nombreux magasins Fabricville vous inspirera avec la profusion de tissus et d'accessoires présentés avec goût et imagination.Pour les fenêtres, rien de mieux que du «surmesure»àmoindre coût La décoration et l'habillagedes fenêtres ne sont plus une corvéequand on recourt aux services professionnelsde Fabricville, un chef de filedans ledomaine au Canada.Pour êtrepleinement satisfait de ses rideauxet draperies, riendemieux quedusurmesure.Il suffit d'amener son idéeaumagasin et le tour est joué ! 3585383A HABILLAGEDES FENÊTRES ET REVÊTEMENT DESSOLS Reportage publicitaire Les progrès technologiques dans le domaine sont tels que la céramique peut imiter à s'y méprendre le bois, le tissu, le cuir et le métal.Comble du comble, elle peut même imiter lamosaïque simple ! L'originalité règne enmaître chez Ciot puisque 90 % de la céramique présentée en magasin lui est exclusive.Cequi expliquepourquoi décorareurs, designers et architectes se rendent nombreux à cet endroit pour nourrir leur imaginaire ou donner vie à leur dernière création.Cette exclusivité, Kristina Panzera, directrice du marketing chez Ciot, y veille jalousement.Chaque automne, elle se rend à Bologne au Salon international de la céramique où les nouveautés sont dévoilées - près de dix fois la surface d'exposition de la Place Bonaventure - pour y renouveler les ententes d'exclusivité avec les fabricants les plus prestigieux.Cette richesse de créativité et d'originalité se retrouve dans la salle d'exposition de Ciot.« Les fabricants italiens, souligne Mme Panzera, sont toujours les maîtres du design et de la qualité.» Les tons de terre dominent toujours en céramique, que ce soit pour le plancher ou les murs, car ils sont chaleureux.Mais on assiste au retour des teintes de gris dans toutes les subtilités possibles.Les carreaux de grandeur standard sont presque un concept dépassé.Aujourd'hui, on marie allègrement des pièces de grandeurs différentes, dans des teintes appareillées ou complémentaires.Même l'angle droit est contesté avec des tuiles en angles obtus et aigus pour un effet au sol absolument saisissant.Une gamme de céramique s'appelle « Tweed », car elle imite la texture et l'agencement des teintes du célèbre tissu anglais.L'érable, le chêne et d'autres essences de bois comme lebambousont aussi imités.Il n'y a plus de limite, une texture rotin à cause de son fini tissé est du plus bel effet.De plus, on peut éliminer le joint entre les tuiles en utilisant des tuiles rectifiées.Mme Panzera signale le retour desfinitionsmarbres etonyxavecde la porcelaine polie mécaniquement pour une plus grande résistance.Encore là, le reflet est similaire à s'y méprendre à celui de la pierre naturelle.Un retour aussi du style baroque avec des arabesques imprimées à lapoudremétallique sur des tuiles blanches, ce qui donne lieu à de multiples combinaisons murales, un régal pour les décorateurs.Les surfaces de céramique de teintes appareillées peuvent aussi être encadrées ou soulignées par des garnitures de mosaïque où le verre de couleur vive y est utilisé à son meilleur.Le jeu de la lumière sur le verre le rend chatoyant et vibrant.Rien de mieux qu'une visite chez Ciot pour se rendre compte que l'univers de la céramique n'a plus aucune limite.Les possibilités décoratives sont immenses, pour ne pas dire infinies, ce n'est qu'une question d'imagination.L'univers de la céramique explose en finis, en couleurs et en dimensions Depuis quelques années, l'universde lacéramique exploseenfinis, en couleurs et en dimensions.La céramiquen'est plus simplement protectrice, elleest aussi infiniment décorative commeonpeut le constater chez Ciot, boulevard Saint-Laurent, à Montréal.Un motif floral agencé à du gris Un plancher de bois ?Des lignes ondulantes Une texture « tissée » Du marbre ?3585387A Participez au concours La cuisine de vos rêves de Corbeil et courez la chance de gagner un ensemble d'électroménagers Kitchen Aid.® Les règlements complets du concours sont disponibles à La Presse.Un tirage au sort parmi tous les envois reçus déterminera le gagnant du grand prix.Les facsimilés sont refusés.Date limite de participation au concours, le 20 octobre 2008.Concours La cuisine de vos rêves de Corbeil Remplir ce bon de participation et le joindre à votre envoi par la poste à l'adresse suivante : Concours La cuisine de vos rêves La Presse, C.P.11051, Succ.Centre-Ville, Montréal, Québec, H3C 4Y9 30 magasins corbeilelectro.com Nom: Prénom: Âge : Adresse: Ville: Code postal : Tél.: Courriel : Répondre à la question mathématique suivante: 5 x 9 - 5 ÷ 4 = 3579078A MON TOIT Quand on veut percer une cloison, un plancher ou même un toit, il est souvent très difficile d'évaluer les positions exactes où percer de chaque côté.Il faut alors y aller un peu à tâtons en prenant des mesures et en espérant qu'on ne se trompe pas.Un inventeur québécois vient de lancer un produit d'une grande simplicité qui élimine les tâtonnements et les dégâts.Caractéristique principale, il s'agit d'un outil à deux composantes; un point de repère et un détecteur.Il suffit de positionner le point de repère sur un côté, d'aller de l'autre côté et de chercher le point correspondant.Une lumière témoin s'allume lorsque les deux sont alignés.Autres caractéristiques.La détection peut se faire à travers des matériaux comme le bois, le placoplâtre, le béton, l'aluminium ou le verre.L'outil fonctionne avec des murs et des planchers allant jusqu'à 15 pouces (38 cm).Pour qui et pour quoi?Ses utilisations sont extrêmement variées dans les domaines de l'électricité, de la plomberie, de la ventilation et même des puits de lumière ou des fenêtres.En fait, partout où on veut percer proprement du premier coup.Compte tenu du prix actuel, il s'adresse surtout aux entrepreneurs.OÙACHETER?Par internet ou chez quelques marchands Rona seulement.Voir www.quickcenter.ca Un outil précieux pour bien aligner les percées LES BONS OUTILS YVES PERRIER, COLLABORATION SPÉCIALE ALIGNEUR ÉLECTRONIQUEQUICK CENTER LONGUEUR: 8 POUCES MATÉRIAU: PLASTIQUE PILE: 9 VOLTS PRIX APPROXIMATIF : 60$ PHOTO FOURNIE PAR QUICK CENTER 15 pouces max.GILLES ANGERS LE SOLEI L Mettez des roulettes à vos bacs à fleurs portatifs.Si votre cour ou votre jardin est partiellement ombragé, vous pourrez les déplacer suivant la course du soleil.C'est ce qu'on peut lire dans le Guide complet du bricoleur - Des projets de menuiserie d'extérieur de la collection Black&Decker, paru dernièrement aux Éditions de l'Homme.Il arrive que, pour un conseil comme celui-là, l'achat (34,95 $) d'un livre aussi remarquable vaille la peine.L'énumération et la description des matériaux et des outils employés, un glossaire qui n'est pas piqué des vers, une charte des colles, leurs caractéristiques et leurs emplois, un tableau des dimensions objectives du bois de sciage seraient des raisons de plus pour s'en féliciter.Projets à construire Sans compter, bien entendu, un train de projets «à construire» pour grands et petits.En utilisant d'ordinaire un établi portatif, quelques outils sûrs et à prix abordables, sans besoin d'être un expert.À l'oeuvre, à présent! Pour faire une tonnelle, un ponceau, un banc de jardin à dessus de mosaïque, un banc de tour d'arbre, une table à piquenique pour deux, une balançoire de véranda, une niche à chien de style contemporain, des cabanes d'oiseaux et mangeoires, un enclos à poubelle, un abri pour le poêle barbecue ou pour le bois de foyer.Et plus encore! Tout pour les projets extérieurs PIERRE GINGRAS JARDINER Drôle de fruit que la camerise.À commencer par son nom.Ne le cherchez pas dans le Petit Robert.Et si vous poussez vos recherches sur l'internet, vous découvrirez la banale définition suivante: fruit du camerisier.Je n'ai pas réussi encore à trouver son origine étymologique.Pourtant, le terme est assez répandu en Europe et il a été adopté au Québec en culture commerciale.Àvrai dire, la production locale de camerises devrait commencer sur une très petite échelle l'an prochain.De nombreuses études et tests se déroulent actuellement en collaboration avec le ministère québécois de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, pour évaluer le potentiel commercial de ce fruit à haute teneur d'antioxydants.C'est toutefois l'Université de la Saskatchewan qui est le leader mondial dans ce domaine mais, là encore, les travaux de recherche pour améliorer les variétés originaires de Russie, du Japon, ou encore du Canada, ont commencé il y a à peine 10 ans.Le plus étonnant, c'est que le camerisier est offert aux jardiniers amateurs depuis quelques années par le catalogue Horticlub (www.horticlub.com).Il est vendu sous un nom très facile à retenir : Lonicera edulis var.Chamtschatica.En termes plus simples, il s'agit d'un chèvrefeuille qui produit des fruits comestibles, d'un bleu très foncé, qui ressemblent à des bleuets allongés.J'y ai goûté pour la première fois cet été, une récolte provenant du Jardin botanique de Montréal.Étonnant ! Les fruits sont aigres-doux, disons un peu plus aigres que doux, du moins à mon avis ; mais, cuits dans un peu de sucre (comme les canneberges), ils font une excellente compote d'une saveur inusitée, voire délicieuse.D'ailleurs, la camerise est très prisée au Japon où elle est offerte sous différentes formes.Selon les variétés, le fruit est dégusté à l'état frais ou congelé.On en fait aussi des confitures, des jus, des gelées, des tisanes, du vin ou encore, il entre dans la confection de bonbons, de gomme ou de crème glacée.Un arbuste boréal On compte quelque 175 espèces de chèvrefeuilles qui nous viennent d'Amérique du Nord, d'Asie et d'Europe.Ce sont des plantes souvent nordiques qui résistent à nos hivers.Bon nombre sont utilisés comme arbustes décoratifs dans nos jardins, bien que de nombreuses variétés anciennes soient affectées par le puceron laginère du chèvrefeuille, qui nous est arrivé d'Europe dans les années 70.La bête déforme les branches et provoque l'apparition de touffes de feuilles à l'extrémité des tiges.Quant au camerisier, non seulement est-il ignoré du maléfique puceron, mais il aussi très rustique, résistant même à des températures de -40°C (zone 2).L'arbuste pourrait très bien convenir à l'aménagement d'une haie.D'unehauteur maximale variant de 1,5 à 2 m, l'arbuste apprécie un sol bien drainé, enrichi de compost lors de la plantation, de même qu'une position ensoleillée.Il produit des fleurs en mai qui sont même résistantes à un gel léger (jusqu'à -7°C).La production commence à la fin de juin et les fruits peuvent aussi être ovales ou de la forme d'une poire.Quand il est vendu en pot, on peut planter le camerisier tardivement en saison, même en octobre.Il pousse très rapidement et produit souvent dès la deuxième année après sa plantation.Selon certaines données, un plant peut donner 1 kilo de fruits à l'âge de 3 ans, une production qui peut cependant atteindre les 4 kg à l'âge de 6 ans dans des conditions optimales.Le camerisier n'est pas considéré comme un arbuste autofertile.Il est donc recommandé de planter deux variétés, et préférablement trois, si on veut une récolte abondante.Les cultivars les plus populaires sont le «Blue Belle », (celui que j'ai goûté) et le «Berry Blue», considéré avant tout comme pollinisateur, même s'il donne aussi des fruits.Ces deux hybrides figurent au catalogue d'automne de la firme Horticlub.Le grossiste Québec Multiplants vend en outre le cultivar «Cinderella», créé par les chercheurs de l'Université de la Saskatchewan et dont les baies sont considérées comme excellentes à l'état frais.Plus sucré que la framboise D'autres cultivars devraient toutefois faire leur apparition sur le marché.La maison Végétolab d'Alma, au Lac-Saint-Jean, se spécialise notamment dans la reproduction en laboratoire de cerisiers et de camerisiers, pour ne nommer que ces deux espèces.La fondatrice de l'entreprise, Guylaine Lemieux, explique que lors d'une tournée en Saskatchewan en 2006, elle a goûté des fruits provenant de plusieurs variétés nouvelles, dont plusieurs étaient sucrés, agréables à manger à l'état frais.Elle souligne que ces camerises affichaient parfois 14 Brix, l'unité de mesure du sucre pour les fruits, alors qu'il est normalement de 12 Brix pour la framboise, par exemple.Une quinzaine de ces cultivars sont est en période d'essai au Québec.Certains seront commercialisés en 2009, notamment le «Borealis », qui se prête bien au jardin domestique.Si le camerisier s'annonce intéressant dans la commercialisation agricole, il présente certaines contraintes de culture pour le jardinier amateur.Les fruits font les délices des oiseaux, ce qui fera le bonheur des jardiniersornithologues.Mais si vous désirez profiter d'une récolte digne de ce nom, vous devrez protéger les plants avec un filet, ce qui n'est pas toujours évident.Si la plante est peu sujette aux maladies, comme la plupart des chèvrefeuilles, elle est sensible à l'oïdium ou blanc, problème très présent cette année en raison de notre été pluvieux.Par ailleurs, les fruits ont tendance à tomber au sol lorsqu'ils sont mûrs.D'ailleurs, une façon de les cueillir à maturité, est de placer un parapluie ouvert sous le plant et de brasser les branches pour que les baies se détachent.Un dernier mot: le Centre de référence en agriculture et en agroalimentaire du Québec, le CRAAQ (www.craaq.qc.ca), a publié tout récemment un document intéressant intitulé Portrait des cultures fruitières indigènes et en émergence au Québec.Destiné d'abord aux producteurs agricoles, l'ouvrage de synthèse donne une foule de renseignements pertinents sur la culture de plusieurs espèces méconnues.Outre le camerisier, on y traite de l'amélanchier, de l'argousier, du bleuetier, du cerisier à griottes et du mûrier.Il s'agit d'un document électronique gratuit que vous pouvez télécharger facilement.Le camerisier, méconnu mais prometteur PHOTO BASTIEN FONTAINE, COLLABORATION SPÉCIALE Les fruits du camerisier sont souvent de forme allongée.PHOTO BASTIEN FONTAINE, COLLABORATION SPÉCIALE Certaines camerises sont plus sucrées que les framboises.Jusqu'à plus soif ! LE TOUR DU JARDIN Les 35 jours de précipitations en juin et juillet, sans oublier les grandes pluies du début d'août, ont profité manifestement aux arbres, dont plusieurs ont montré une croissance vigoureuse.Tout comme les graminées.les miscanthus entre autres, qui ont atteint une hauteur considérable.Ce qui démontre, une fois de plus, qu'au chapitre de l'arrosage, on a souvent tendance à les négliger.Chez moi, la floraison des hortensias et des hélénies a été plus abondante que jamais.Ma glycine a aussi fleuri presque sans interruption jusqu'au début d'août.Étonnant ! Autre constatation: autant chez les arbres que chez les vivaces, les maladies habituelles ont été plutôt rares, probablement en raison de l'apport régulier en eau au bon moment.Curieusement, même les pivoines, les phlox paniculés ou encore les lilas, n'ont pas été affectés (ou si peu) par des maladies fongiques comme l'oïdium, même en ce début d'automne.Côté potager, l'eau abondante a donné une excellente récolte de concombres, ce qui ne s'était pas produit les derniers étés.Par contre, si les plants de tomates atteignent une hauteur record, la maturité tarde encore.La pluie et l'ensoleillement insuffisant ont également causé des échecs presque complets chez les betteraves et les oignons, du moins chez moi.Même situation pour plusieurs annuelles.Par ailleurs, les maringouins s'en donnent encore à coeur joie.Une calamité pour le jardinier ! PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE Bosquet d'hélénies le 29 août.Elles atteignent environ 1,5m.J'ai perdu l'identification du cultivar jaune planté il y a une bonne quinzaine d'années (probablement «Sonnenwunder » ou «Butterpat »).La variété rougeâtre est «Moerheim Beauty».Pas de pivoines dans le compost Si certains producteurs de pivoines commencent à couper le feuillage de leurs plants vers le 15 septembre, ils recommandent de ne pas jeter les feuilles dans le tas de compost, mais plutôt dans les ordures ménagères.Même conseil de la part de Mary Pratte, présidente de la Société canadienne de la pivoine.C'est que la température atteinte dans nos composts domestiques n'est pas suffisamment élevée pour tuer les spores produits par des maladies fongiques qui peuvent affecter la plante.Cordonnier mal chaussé, dit le proverbe.Depuis toujours, je jette le feuillage de mes pivoines dans mon compost.Toutefois, justement pour les raisons invoquées par les experts, je ne me sers pas de ce compost (on parle de plusieurs tonnes) dans mes platebandes, mais uniquement dans le potager.Jusqu'à maintenant, les résultats sont excellents.PHOTO ARMAND TROTTIER, LA PRESSE Il ne faut pas jeter le feuillage des pivoines dans le compost.Ci-contre, la pivoine «Martha».LE COURRIER SUR LE BLOGUE Nouvelle invitation à lire le blogue sur le jardinage.Comme l'espace n'y est pas limité, c'est donc sur celui-ci, notamment le samedi, que vous trouverez la majorité des réponses aux questions ou commentaires qui me parviennent par courriel, notamment sur Cyberpresse.Invitation aussi à consulter la banque de vidéos qui compte actuellement une quarantaine de sujets.MON TOIT J'ai trouvé! Centre info Bois-franC 2505, rue des nations, bureau 100 - saint-Laurent Henri-Bourassa Thimens Côte-Vertu Cavendish Marcel-Laurin Transcanadienne POIRIER ALEXIS-NIHON ServiceS immobilierS Promoteur du plan directeur 514.333.3066 C'est le site www.boisfranc.com qui m'a fait découvrir ce projet résidentiel UNIQUE, ses particularités, sa localisation stratégique, sa desserte par les transports en commun, les 3 constructeurs Maltais, Montclair et Sotramont qui offrent depuis 1994 une gamme inégalée de produits et de prix.Je découvre que près de 9000 personnes y vivent déjà\u2026 et je me réjouis que la phase 3 consacre 31,3% de son territoire à des espaces verts et bleus : moi, J'AI TROUVÉ ! condominiums maisons en rangée maisons jumelées milieudevie photos àpartir de 234 900 $ taxes incluses produit non illustré modèles d'habitations Les prix, produits et services sont modifiables sans préavis La Presse 20 septembre 2008 maisons témoins 3529582A "]
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