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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2008-08-29, Collections de BAnQ.

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[" JEUDI 9 OCTOBRE 20H MÉTROPOLIS BILLETS MÉTROPOLIS 59, rue Sainte-Catherine Est 514 908-9090 ticketpro.ca BILLETTERIE CENTRALE: Lucinda Williams Première partie : Buick 6 Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE Le nouveau juron de John Mc Cain: Tabarack ! Venez voir mon blogue ! cyberpresse.ca/laporte L-V 621 924 987 651 LE CANADIEN POURRAIT RETIRER LE 33 DE PATRICK ROY ENNOVEMBRE RICHARD LABBÉ > SPORTS PAGE 1 Finalement, tout le monde est rentré à l'école, et la terre n'a pas arrêté de tourner.Même que certains élèves ne semblaient pas trop malheureux, comme Samantha Dupuis et Brian Kelly, qui commençaient hier leur secondaire à l'école Père-Marquette.On était toutefois plus inquiets à Montréal-Nord, notamment les parents, en raison de la récente émeute.Mais là non plus il n'y avait rien de déplorable à signaler.CAROLINE TOUZIN PAGES A14 ET A15 UNE RENTRÉE RÉUSSIE PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE ZOOM CLOUÉ AU SOL Est-ce la fin du transporteur à rabais ?JEAN-FRANÇOIS CLOUTIER > LA PRESSE AFFAIRES PAGE 1 Le CHUMmanquera de personnel Des médecins devront partager leur temps de pratique entre le futur centre universitaire et l'hôpital Notre-Dame ARIANE LACOURSIÈRE La construction du nouveau CHUM au cent re -v i l le de Montréal n'est même pas encore commencée que déjà on prévoit qu'il manquera cruellement de personnel pour y travailler.Le nombre d'infirmières et de médecins ne sera pas suffisant pour combler les besoins des patients.Car en plus du futur CHUM qui aura 700 l its, l'hôpital Notre-Dame sera transformé en hôpital de proximité de 300 lits.Le centre-ville de Montréal devra donc desservir 1000 lits comparativement à environ 800 actuellement.La pénurie d'effectifs est déjà criante au CHUM.Il manque 47 médecins pour combler les 701 postes disponibles.La direction du CHUM comptait sur le fait que le nouvel établissement aura moins de lits.«Nous ne ferons pas de congédiement dans le nouveau CHUM.Le nombre de médecins sera suffisant», affirme la porte-parole du CHUM, Lucie Dufresne.Mais l'hôpital Notre-Dame devra lui aussi trouver des médecins.Combien y seront engagés ?Impossible de le savoir.L'Agence de santé et de services sociaux de Montréal (ASSS-Montréal) n'a pas encore déterminé les effectifs de l'établissement.Dans le contexte actuel de pénurie de médecins, fournir des médecins à la fois au futur CHUM et à l'hôpital Notre-Dame semble di f ficile.L'ASSS reconnaît qu'il faudra «partager les ressources ».32E FFM «J'aime explorer les failles de mes personnages.» \u2014 Isabelle Huppert ARTS ET SPECTACLES PAGE 3 >Voir CHUMen page A10 PUBLICITÉ TÉLÉ Les conservateurs se lancent déjà en campagne JOËL-DENIS BELLAVANCE PAGE A6 PHOTO LA PRESSE LISTÉRIOSE D'autres failles dans les règles québécoises de surveillance TOMMY CHOUINARD PAGES A4 ET A5 GÉORGIE Poutine blâme les États-Unis PAGE A16 Jean Lafleur mérite-t-il d'être libre?LA CHRONIQUE D'YVES BOISVERT PAGE A6 ZAIA UN SPECTACLE FIDÈLE AU CIRQUE STÉPHANE PAQUET À MACAO ARTS ET SPECTACLES PAGE 1 PHOTO REUTERS LES PROMESSES D'OBAMA EN ACCEPTANT L'INVESTITURE DÉMOCRATE, IL S'ENGAGE «À RÉPARER LA POLITIQUE BRISÉE DE WASHINGTON» RICHARD HÉTU ET ALEXANDRE SIROIS PAGES A2 ET A3 PHOTO PC PHOTOS Voyez la soirée historique de la convention démocrate sur cyberpresse.ca/obama PHOTO REUTERS 124e année No308 42 pages, 4 cahiers 70¢ taxes en sus - Édition provinciale 84¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées Montréal vendredi 29 août 2008 Le plus grand quotidien français d'Amérique CONVENTION DÉMOCRATE Des félicitations de Mc Cain RICHARD HÉTU COLLABORATION SPÉCIALE DENVER \u2014 Les stratèges républicains sont généreux.Selon eux, Barack Obama devrait bénéficier d'un «bond de 15 points» dans les sondages au lendemain de la convention démocrate à Denver.Cette générosité n'est évidemment pas innocente.En visant aussi haut , les républicains pourront toujours dire qu'une performance inférieure est synonyme d'échec pour le candidat démocrate.De leur côté, les conseillers de Barack Obama ont minimisé les attentes hier en prédisant que la convention démocrate aurait un effet négligeable sur les sondages.Pour l'heure, les données sont contradictoires.Deux maisons de sondage réputées mènent des études quotidiennes pour mesurer les intentions de vote des électeurs.Selon Gallup, Barack Obama jouissait hier d'une avance de six points sur John Mc Cain.Il obtenait 48% des intentions de vote contre 42% pour John Mc Cain.À la veille de la convention, les deux candidats recevaient 45% des intentions de vote, selon Ga llup.Son sondage d'hier a été réalisé avant les discours de Bill Clinton et de Joseph Biden sur la scène de la convention démocrate.L a mai s on de sond a ge Rasmussen, de son côté, ne notait aucun changement dans la course présidentielle.Depuis le début de la semaine, ses études indiquent que les deux candidats sont à égalité dans les intentions de vote.Dans l'histoire contemporaine, Bill Clinton est le candidat présidentiel qui a joui du bond le plus important - 16 points, selon Gallup - à la suite de la convention démocrate de 1992.En 2000, Al Gore avait bénéficié d'un bond typique de huit points qui s'était dissipé peu après la convention, comme c'est souvent le cas.Barack Obama voudra sans doute éviter le sort de John Kerry, qui ava it connu un recul d'un point dans le sondage Gallup au lendemain de la convention démocrate de Boston.Quel bond pour Obama?GALERIE DE PHOTOS Retrouvez les photos du discours d'Obama sur www.cyberpresse.ca/obama ASSOCIATED PRESS DENVER \u2014 La campagne de John Mc Cain a diffusé hier soir aux États-Unis une publicité télévisée félicitant son rival démocrate Barack Obama pour sa nomination officielle, à l'heure où celui-ci devait prononcer son discours d'acceptation à Denver.Dans cette publicité diffusée uniquement hier, John Mc Cain s'adresse à son adversaire, reconnaissant la symbolique du discours d'acceptation d'un homme noir, 45 ans jour pour jour après le célèbre discours «I Have a Dream» de Martin Luther King.«Sénateur Obama, c'est véritablement une bonne journée pour l'Amérique.Trop souvent, les réussites de nos adversaires passent inaperçues.Je voulais donc vous dire \"félicitations\"», déclare le candidat républicain dans cette pub.«Votre nomination en ce jour historique est parfaite.Demain, nous reprendrons le cours des choses.Mais ce soir, sénateur Obama, bravo.» John Mc Cain doit annoncer aujourd'hui le nom de son colistier, selon un de ses collaborateurs.PHOTO BLOOMBERG Bill Clinton a obtenu le plus grand bond dans les sondages au lendemain d'une convention: 16%.VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?nouvelles@lapresse.ca UN COMMENTAIRE SUR NOTRE JOURNAL?commentaires@lapresse.ca SOMMAIRE Amusez-vous ! SPORTS 5 Astrologie du jour AFFAIRES 9 Bourses AFFAIRES 6 et 7 Décès AFFAIRES 10 Forum A17 Horaire télévision ARTS 4 Loteries A13 Monde A16 Petites annonces AFFAIRES 4 et 8 Sudoku AFFAIRES 4 Météo Ciel variable, vents légers, maximum 26, minimum 18.AFFAIRES 10 PHOTO DAMIR SAGOLJ, REUTERS Barack Obama a livré son discours hier devant 75 000 partisans en liesse.Avec le titre «La promesse américaine», le sénateur de l'Illinois a fait écho à Martin Luther King, Franklyn D.Roosevelt et John F.Kennedy.«ASSEZ! » Obama exhorte les Américains à mettre un terme au règne républicain à la Maison-Blanche RICHARD HÉTU COLLABORATION SPÉCIALE DENVER Acceptant avec «une profonde gratitude et une grande humilité» l'investiture démocrate dans un cadre spectaculaire - un stade à ciel ouvert situé à 1600 mètres d'altitude dans les Rocheuses et rempli par plus de 75 000 personnes -, Barack Obama a lancé hier soir à Denver sa campagne historique d'automne à la présidence sur la promesse de «réparer la politique brisée de Washington» et de restaurer leprestigemoral des États-Unis dans le monde.«Amérique, nous pouvons faire mieux que ces huit dernières années.Nous sommes un meilleur pays que cela », a déclaré le sénateur de l'Illinois, qui a soutenu que l'élection de son adversaire républicain, John Mc Cain, prolongerait d'au moins quatre années les politiques délétères de l'administration Bush.«Ce soir, je dis au peuple américain, aux démocrates, aux républicains et aux indépendants d'un bout à l'autre de ce grand pays: assez! Ce moment, cette élection, est notre chance de préserver, au XXIe siècle, la promesse américaine.Parce que la semaine prochaine, au Minnesota, le même parti qui vous a donné deux mandats de George Bush et Dick Cheney en demandera un troisième.Et nous sommes ici parce que nous aimons trop ce pays pour permettre que les quatre prochaines années ressemblent aux huit dernières.Le 4 novembre, nous devons nous lever et dire: huit, ça suffit!» a ajouté M.Obama, soulevant la foule partisane.Un peu plus de 24 heures après avoir été choisi officiellement candidat démocrate à l'élection présidentielle, Barack Obama, âgé de 47 ans, s'est adressé à ses compatriotes depuis une scène circulaire encadrée par des colonnes grecques.Son discours coïncidait avec le 45e anniversaire du célèbre discours de Martin Luther King sur le thème «J'ai un rêve».Né d'un père noir kényan et d'une mère blanche du Kansas, M.Obama a fait allusion au rêve de «ce jeune pasteur de Géorgie», le décrivant comme le champion de cette «promesse américaine» qu'il entend renouveler à la Maison-Blanche et qui a servi de titre à son discours.Héritier de Roosevelt et Kennedy Le candidat a ment ionné d'autres grands noms de l'histoire américaine, dont ceux de Franklin Roosevelt et John Kennedy, cherchant à rassurer les Américains sur sa capacité d'assumer les responsabilités de commandant en chef.«Nous sommes le parti de Roosevelt.Nous sommes le parti de Kennedy.Alors ne me dites pas que les démocrates ne peuvent défendre ce pays.Ne me dites pas que les démocrates ne peuvent assurer notre sécurité.La politique étrangère de Bush et Mc Cain a dilapidé l'héritage que des générations d'Américains, démocrates et républicains ont bâti, et nous devons restaurer cet héritage», a déclaré M.Obama, en promettant de mettre «fin à la guerre en Irak de façon responsable» et de terminer «la lutte contre Al-Qaeda et les talibans en Afghanistan».Il a également défendu son patriotisme, faisant allusion au slogan de John Mc Cain, qui promet de «mettre les intérêts du pays en premier».«J'ai des nouvelles pour vous, John Mc Cain: nous mettons tous les intérêts du pays en premier», a-t-il dit.Et il a critiqué la campagne menée par son adversaire républicain.«Si nous n'avez pas d'idées nouvelles, alors vous utilisez des tactiques éculées pour faire peur aux électeurs.Si vous n'avez pas une feuille de route dont vous êtes fiers, vous décrivez votre adversaire comme quelqu'un que les gens doivent fuir », a-t-il dit.Barack Obama a consacré une partie importante de son discours à définir de façon concrète son programme intérieur.Il a notamment promis des réductions d'impôts à la classe moyenne et s'est engagé à mettre fin «à notre dépendance envers le pétrole du Moyen-Orient en 10 ans».Mordant envers les républicains Tout au long de son discours, il s'est montré plus critique et mordant que d'habitude à l'endroit des républicains.Il s'est notamment indigné de la déclaration du principal conseiller économique de John Mc Cain, selon lequel les Américains souffrent d'une «récession mentale» et forment une nation de «pleurnicheurs».Il a décrit son adversaire républicain comme un homme déconnecté de la réalité des Américains ordinaires.«Ce n'est pas parce que John Mc Cain est indifférent.C'est parce qu'il ne comprend pas», at- il lancé.Le discours de M.Obama a été le clou d'une convention qui a permis aux démocrates de refaire leur unité avant l'étape finale de la longue campagne présidentielle.Le sénateur devra une fière chandelle aux Clinton, Hillary et Bill, qui ont prononcé des discours rassembleurs mardi et mercredi soir.Le candidat démocrate a d'ailleurs exprimé sa gratitude envers l'ancien président, en vantant sa gestion de l'économie pour la toute première fois depuis le début de sa campagne présidentielle.«Nous aimons trop ce pays pour permettre que les quatre prochaines années ressemblent aux huit dernières.» OBAMA: LE PARFUM Nulle part ailleurs qu'à Denver peut-on se rendre compte avec plus de justesse de l'envergure du culte de la personnalité d'Obama actuellement aux États- Unis.Les Américains, qui ne manquent pas d'imagination lorsqu'il s'agit de faire un peu d'argent, en profitent largement.Il y a bien sûr les nombreuses affiches et vêtements de toutes sortes à l'effigie du candidat.On en trouve à presque tous les coins de rue au centre-ville.Mais certains ont été encore plus audacieux.Ils proposent un ensemble de parfums: Papa Obama et Mama Obama.Et les partisans qui n'auraient pas fait leur deuil d'Hillary Clinton peuvent se rabattre sur le parfum Mama Clinton ! DANS LESCOULISSES ALEXANDRE SIROIS ET RICHARD HÉTU DÉMOCRATIE SUBVENTIONNÉE Obama a peut-être pris ses distances des lobbyistes, mais les grandes sociétés américaines continuent de jouer un rôle important dans le financement des conventions.Le quotidien The Hill a révélé hier que lasociétéAT&Tafinancé au moins 14 événements et réceptions à Denver.La convention républicaine, la semaine prochaine, ne sera pas en reste.Les entreprises auraient versé quelque 112 millions pour les deux événements, déplore Ralph Nader, le candidat indépendant, dans un article publié hier.Un texte titré : «La démocratie subventionnée par l'Amérique des entreprises ».GUSTAV MENACE LES RÉPUBLICAINS La chaîne Fox News a évoquéhier la possibilité que GeorgeW.Bush n'aille pas à Saint-Paul, où il doit prononcer un discours lundi soir sur la scène de la convention républicaine.L'absence du président serait justifiée par la tempête tropicale Gustav, qui pourrait frapper le sud-est de la Louisiane avec la force d'un ouragan le même soir.On se souvient que le chef de la Maison-Blanche s'était rendu en Arizona le jour où Katrina avait frappé La Nouvelle-Orléans.Il avait profité de l'occasion pour offrir à John Mc Cain un gâteau d'anniversaire pour ses 69 ans.UNECOMPARAISON À ÉVITER Plusieursbonzesdémocrates craignentque Barack Obama ne soit tropcérébral, cequi l'empêcherait de communiquer avec efficacité avec les Blancs de la classe ouvrière.Ed Rendell, gouverneur de la Pennsylvanie, fait partie de ces démocrates inquiets.L'autre jour, il a comparé le sénateur de l'Illinoisà Adlai Stevenson, un intellectuel de haute voltige, qui avait été défait par Dwight Eisenhower lors des élections de 1952 et 1956.Pour donner une idée du personnage, voici un extrait de son discours d'acceptation de l'investiture démocrate de 1952: «J'accepte votre nomination et votre programme.J'aurais préféré entendre ces mots de la bouche d'unhommeplus fort, plus sage et meilleur que moi.» Ed Rendell PHOTO BLOOMBERG NEWS CONVENTION DÉMOCRATE ALEXANDRE SIROIS ENVOYÉ SPÉCIAL DENVER «Achetez une montre Obama ! Je vendais des montres Mc Cain, mais je m'en suis débarrassé.Elles ne fonctionnaient pas.» À la vue des montres tenues à bout de bras par un vendeur au sens de l'humour aussi développé que son sens des affaires, Burton Rojas s'emballe.«Attendezmoi, je vais en chercher une», lance-t-il.Sous les aiguilles de la montre, on peut lire que «c'est le temps du changement ».On aurait aussi pu écrire que le changement, ça peut prendre du temps.Je fais la queue depuis une bonne demiheure sous le soleil de plomb.Il m'avait auparavant fallu une autre demi-heure de marche entre des blocs de béton surmontés de clôtures pour me rendre à l'endroit où débutait la queue.Il me restait encore une bonne demi-heure afin d'atteindre le stade des Broncos de Denver, où Barack Obama allait apparaître en fin de soirée devant une foule en liesse.Burton Rojas, employé de l'université californienne Pepperdine, se trouvait derrière moi.Il ne se formalisait pas de ses contraintes.«Je suis si excité.C'est l'histoire qui s'écrit.Je vais pouvoir dire que j'étais à la convention où il a été désigné candidat.Que j'ai assisté à son discours ! » Cadeau de fête Son amie et collègue, Rian Schoeffling, était aussi survoltée.«C'est un événement historique.Ma mère me disait comment JFK avait compté pour elle.Je sens qu'Obama est notre JFK.» Elle n'avait pas assez d'argent pour prendre l'avion afin d'assister au discours du John Fitzgerald Kennedy de sa génération.Elle a proposé à ses amis de se regrouper pour lui offrir un billet comme cadeau d'anniversaire.Ils ontimmédiatement accepté.Ils l'enviaient.Plus on s'approche du stade, plus les vendeurs se multiplient.Voici qu'on nous offre un t-shirt où le visage de Barack Obama est fusionné à un pied de brocoli.«Baracoli, bon pour l'ensemble du pays.» L'atmosphère est à la fête.On jurerait faire partie d'une foule qui se rend à un concert rock.Même ce policier qui nous surveille arbore un large sourire.Il tient sur sa poitrine une feuille où on a inscrit «Restez positifs ».Arrivés aux portes du stade, on nous fouille comme si on était dans un aéroport.Ici, les agents de sécurité ne sourient plus.Mais ce sera bref.Quelques mètres plus loin, on est accueilli par une fanfare.Avant de franchir la porte pour entrer dans le stade, j'entame la discussion avec Nancy Pena- Brink.Elle porte huit macarons à l'effigie d'Obama, dont l'un est posé sur sa casquette.«C'est seulement une partie de ce que je possède», explique-telle.Cette vendeuse qui habite la Floride est aux anges.Elle aussi parle d'un moment historique.«Notre sauveur» Elle nous dit avoir acheté, à Denver, deux chandails pour sa petite-fille.Un geste plus que symbolique.Âgée de 15 mois, l'enfant a regardé plusieurs étapes de la course au leadership démocrate à la télé avec sa grand-maman.«Elle peut dire : wow, hey et Obama.Ça fait six mois qu'on pratique!» affirme fièrement cette fille d'immigrants portoricains.Cette obamamanie est de plus en plus exploitée par les républicains.Hier, par exemple, un groupe de jeunes s'était positionné tout près de l'endroit où plusieurs spectateurs commençaient leur longue marche vers le stade.I ls s'éta ient parés de draps, transformés pour l'occasion en toges.Une référence aux colonnes grecques installées sur la scène où le candidat démocrate prononcerait son discours.« Nous sommes ic i pou r célébrer l'avènement de notre sauveur, Barack Obama», m'a expliqué Dayton Headlee, 22 ans.Originaire de l'Arkansas, il s'était visiblement déplacé au Colorado uniquement pour pouvoir railler le candidat démocrate.Après une brève entrevue, il s'est prosterné devant une grande affiche d'Obama, à l'instar de ses collègues.Puis, tel un choeur grec, ils ont lancé d'une seule voix: «Nous ne te méritons pas ! » «Je sens qu'Obama est notre JFK» L'obamamanie frappe Denver PHOTO DAMIR SAGOLJ, REUTERS Cette partisane démocrate attendait pour assister au discours qu'allait donner Barack Obama hier soir, le plus important de sa carrière.PHOTO BIRAAN SNYDER, REUTERS Les partisans de Barack Obama attendaient son discours hier en brandissant des affiches à son effigie, dans une atmosphère de fête.« Je vais pouvoir dire que j'étais à la convention où il a été désigné candidat.J'ai assisté à son discours ! » TIGER WOODS ET SA LINK CHRONOGRAPHE CALIBRE S AVEC CALENDRIER PERPÉTUEL RÉTROGRADE 877-444-0824 www.tagheuer.com What are youmade of ?3559767A LA CRISE DE LA LISTÉRIOSE MATHIEU PERREAULT Depuis le début de la crise de la listériose, plusieurs critiques ont déploré que seulement 2 % des viandes sortant des usines canadiennes soient inspectées.Mais augmenter significativement cette proportion est impossible et inutile, selon une microbiologiste de l'Université du Manitoba.«On ne peut pas inspecter toutes les pièces de viande qui sortent des usines, explique Chris Holley en entrevue téléphonique.Les inspections fonctionnent un peu à la manière des sondages et des inspections de sécurité dans les aéroports: on calcule le nombre d'échantillons nécessaires, on s'assure qu'ils soient représentatifs de l'ensemble du lot, et s'il n'y a pas de problème, on peut dire que le lot est sécuritaire avec une certaine probabilité.» Cette probabilité est l'équivalent du «19 fois sur 20» des sondages, mais dans le cas de l'agroalimentaire, on vise un chiffre plus élevé que 95%.Mais le microbiologiste pense qu'il existeune manière encore plus efficace de garantir l'innocuité d'un lot de viandes froides: l'inspection à l'entrée de l'usine de toutes les pièces de viande, puis le contrôle des possibilités de contamination à chaque manipulation.«Par exemple, pour une pièce de viande de 400 kg, on ferait quatre ou cinq ponctions de 100 g à la surface, et deux ou trois à une profondeur de 10 cm.Si tout va bien, on peut être raisonnablement certain que cette viande n'est pas contaminée.» La crise de la listériose illustre une différence fondamentale entre les approches canadienne et américaine, selon M.Holley.«Aux États-Unis, il y a une tolérance zéro pour la Listeria dans les viandes.Au Canada, on trouve qu'il s'agit d'une approche injuste, parce que la Listeria est tolérée sur les fruits et légumes.Or, le danger est aussi sinon plus grand pour les fruits et légumes, qui ont été responsables de la majorité des éclosions de listériose au Canada depuis 2000.» Inspecter chaque pièce est impossible Pour qu'on ait un portrait précis des ravages de la listériose au Québec, encore faudrait-il que les médecins déclarent les cas qui leur passent entre les mains.Et que l'information soit relayée au ministère de l'Agriculture.Mais ce n'est pas toujours le cas, et l'incertitude perdure.Dans la population, mais aussi chez les fromagers, qui plaident que les rares contaminations de fromages au lait cru recensées sont probablement survenues ailleurs que chez eux.TOMMY CHOUINARD QUÉBEC \u2014 Les autorités de la santé publique doivent joindre les proches des victimes de la listériose «plus rapidement» afin d'enquêter sur les cas de contamination, a reconnu le ministre de la Santé et des Services sociaux, Yves Bolduc.Hier, La Presse a révélé que les autorités de la santé publique n'avaient toujours pas pris contact avec la famille du Longueuillois Raymond-Mar ie Morin, un homme atteint d'un cancer de la prostate qui a succombé jeudi de la semaine dernière à l'âge de 71 ans à des complications causées par la listériose.En entrevue à La Presse, Yves Bolduc a admis que l'intervention des autorités de la santé publique doit se faire «plus rapidement».Il a donné une «consigne» en ce sens à toutes les directions régionales.Le ministre se réjouit toutefois que le médecin traitant, le Dr Laurent Vandycke de l'hôpital Pierre-Boucher, ait joint les membres de la famille de M.Morin vendredi dernier pour vérifier s'ils manifestaient des symptômes de la listériose et leur demander de jeter les aliments suspects.Le microbiologiste de l'hôpital a également signalé le cas de listériose à la Direction de la santé publique de la Montérégie le jour même.Mais ce n'est que quelques jours plus tard, lundi, que les autorités de la santé publique ont joint le Dr Vandycke pour avoir plus de détails sur cette affaire, selon le témoignage du médecin.Et c'est seulement en matinée hier, après la publication du reportage de La Presse, qu'elles ont appelé la famille pour commencer l'enquête.Des vérifications seront faites pour déterminer si une faute a été commise, a affirmé le ministre Bolduc.Pour la directrice de la santé publique de la Montérégie, Jocelyne Sauvé, ce délai n'a rien d'anormal.«Ça peut prendre de cinq à huit jours», a-t-elle affirmé.Plus tôt cette semaine, le ministre Bolduc assurait pourtant que les proches étaient joints rapidement, dès qu'un cas de contamination était signalé.Selon Mme Sauvé, s'il y a un tel délai, c'est pour laisser le temps à la famille de vivre son deuil.Or, la famille attendait des nouvelles des autorités de la santé publique depuis vendredi dernier et était prête à participer à une enquête, a affirmé Josée Morin, l'une des trois filles du défunt.Le ministre de la Santé promet des correctifs TOMMY CHOUINARD QUÉBEC \u2014 D'autres fa il les apparaissent dans les règles de surveillance de la listériose.Les autorités de la santé publique ignorent le nombre exact de cas d'infection à la bactérie Listeria.Les médecins ne les déclarent pas tous, puisqu'ils ne sont pas obligés de le faire.Et contrairement à ce qu'affirme Québec, les autorités de la santé publique, une fois alertées, ne préviennent pas toujours le ministère de l'Agriculture pour que ses inspecteurs tentent de déterminer l'origine de la contamination.Une enquête sur la mort de Raymond-Marie Morin, survenue jeudi dernier et causée par des complications liées à la listériose, démontre encore un peu plus que le système de surveillance de Québec est défaillant.Hier, La Presse a révélé que les autorités de la santé publique n'ont pas rencontré la famille de M.Morin presque une semaine après son décès.Québec assurait pourtant que les proches d'une victime étaient joints rapidement.Mais il y a plus.Jamais la direction de la santé publique de l'Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie n'a prévenu le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ) qu'un cas de listériose avait été signalé.Les inspecteurs n'ont donc pu se rendre au domicile de M.Morin, où habite toujours sa conjointe Rosanne Dessureault, pour tenter de trouver l'origine de la contamination.«On n'était pas au courant de ce cas-là, a confirmé hier le porteparole du MAPAQ, Guy Auclair.Si le ministère de la Santé ne nous prévient pas, on ne peut pas agir.» Le MAPAQ pas au courant Pourtant, mercredi, le directeur de la protection de la santé publique du ministère de la Santé, Horacio Arruda, se trouvait aux côtés de M.Auclair et annonçait aux médias qu'une mort liée à la listériose était survenue en Montérégie, sans toutefois révéler l'identité de la victime.Et le MAPAQ n'était pas au courant de ce cas?Les communications semblent défaillantes entre les deux ministères.Plus troublant encore, comme l'a finalement confirmé Québec hier, Raymond-Marie Morin, mort à l'âge de 71 ans, est bel et bien la deuxième victime qui pourrait avoir contracté la bactérie Listeria associée aux produits Maple Leaf.MM.Arruda et Auclair ont affirmé mercredi, au moment où l'identité de la victime était secrète, que ce décès était sous «analyse».Dans les faits, les inspecteurs du MAPAQ ne sont pas dans le coup.La directrice de la santé publique de la Montérégie, Jocelyne Sauvé, a expliqué à La Presse que son organisme n'a pas cru pertinent d'alerter le MAPAQ.«Le MAPAQ ne rentre pas dans la maison de tous les cas de listériose.Il faut d'abord, nous, qu'on fasse enquête (NDLR: ce n'est toujours pas fait).Et si on trouve des restes (d'aliments suspects), ce qui est rare, on contacte le MAPAQ», a-t-elle dit.Or, mercredi, Horacio Arruda soulignait que le MAPAQ est prévenu dans «chaque cas » signalé aux autorités de la santé publique pour «aller immédiatement essayer d'identifier» la source de la contamination.Hier, le ministre de la Santé, Yves Bolduc, s'est montré surpris de la situation, affirmant que «le MAPAQ est averti» dans tous les cas de contamination.Des vérifications seront faites afin de savoir pourquoi ce ministère n'a pas été mis au courant de la mort de Raymond-Marie Morin.Québec répertorie jusqu'à maintenant 47 cas de listériose depuis le début de l'année.Cinq cas se sont ajoutés dans la journée d'hier seulement.Québec ignore toutefois le nombre exact de cas puisque les médecins ne sont pas tenus de les déclarer aux autorités de la santé publique.La listériose est bel et bien une maladie à déclaration obligatoire en vertu de la loi.Mais le règlement d'application de cette même loi prévoit que, pour la listériose, seuls les laboratoires faisant l'analyse de prélèvements sont obligés de signaler les cas qu'ils rencontrent.C'est une précision qu'a omis de faire le gouvernement depuis le début de la crise.Relevé officiel inexact «Ça peut arriver que des cas de listériose nous échappent, a reconnu Jocelyne Sauvé.Un médecin peut penser que c'est possible que son patient ait une listériose et décide de ne pas faire de test.Donc on n'a pas tous les cas d'infection à la listériose.» Les autorités peuvent aussi ignorer que des personnes âgées ont succombé aux complications liées à la listériose si celles-ci n'ont subi aucun test sanguin.Le relevé officiel du ministère de la Santé, réalisé grâce aux informations fournies par les directions régionales, répertoriait hier huit décès liés à la listériose depuis le début de l'année, dont aucun à Montréal.C'est inexact.Interrogé par La Presse, le porteparole de la Direction de la santé publique de Montréal, Blaise Lefebvre, a indiqué qu'un décès lié à la listériose est survenu dans la métropole depuis le 1er janvier, avant que le sujet ne fasse les manchettes.Le bilan est donc de neuf morts au Québec.DES COMMUNICATIONS Les autorités de la santé publique ignorent le nombre exact de cas d'infection à la bactérie Listeria.HUIT NOUVEAUX DÉCÈS EN ONTARIO Le nombre de morts attribuables à la bactérie Listeria au Canada a été porté à huit, hier, tous en Ontario.Le directeur général de l'Agence de la santé publique du Canada, Mark Raizenne, a indiqué que les trois plus récentes victimes sont des résidants de l'Ontario qui figuraient sur une liste de décès faisant l'objet d'une enquête.Jusqu'à présent, on compte 29 cas liés à l'éclosion de la souche de la bactérie Listeria qui ont été confirmés, alors que 36 autres font l'objet d'une enquête.Le ministre fédéral de l'Agriculture, Gerry Ritz, a indiqué jeudi qu'environ 15 000 institutions, distributeurs et détaillants avaient fait l'objet d'inspections et que des produits avaient été retirés de la circulation\u2014 une preuve, selon lui, que les procédures de rappel fonctionnent bien.\u2014 La Presse Canadienne HOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE Le ministre de la Santé, Yves Bolduc.Les inspections fonctionnent un peu à la manière des sondages et des inspections de sécurité dans les aéroports. LA CRISE DE LA LISTÉRIOSE TRISTAN PÉLOQUIN Une seule meule contaminée, fort probablement à l'épicerie au moment de la coupe.C'est tout ce qu'il a fallu pour que les fromageries artisanales Blackburn et de l'Île-aux-Grues, productrices du Mont-Jacob et du Riopelle, vivent cette semaine la pire crise de leur existence.« Il y a énormément de confusion.Nous sommes des victimes innocentes du tsunami Maple Leaf », lance Gilles Blackburn, copropriétaire de la Fromagerie a r t i s a na l e Bla ckbu r n , de Saguenay.Mardi, une alerte alimentaire émise par le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ) indiquait aux consommateurs qu'un lot de fromage Mont-Jacob vendu au magasin Octofruit Maître Gourmet, de Sainte-Thérèse, contenait la bactérie Listeria.«Seuls les produits portant la mention «meilleur avant le 29 août» et emballés le 14 août à l'établissement mentionné plus haut sont visés par ce rappel », précisait l'avis, suggérant une contamination conf inée au commerce.Or, depuis la publ ication du rapport, « c'est tranquille comme c'est pas possible» à la fromagerie Blackburn, affirme M.Blackburn.«Il n'y a plus personne qui vient à la fromagerie et mes clients sont en attente.La pression est immense.On est jugés coupables, alors que nos installations n'ont probablement rien à voir avec l'infection », ajoute le fromager.Même son de cloche du côté de la Fromagerie de l'Île-aux- Grues, dont une infime partie de la production de son fromage Riopelle, vendue au magasin Aux Petits Délices, de Québec, a fait l'objet d'un rappel du MAPAQ la semaine dernière.Comble du malheur, un nouvel avis visant un lot de Tomme de Grosse-Île emballé le 15 août à l'épicerie S.Bourassa, de Saint- Sauveur, a été publié hier en fin de journée.Mesure préventive Par mesure préventive, les propriétaires de la Fromagerie de l'Île-aux-Grues, avant même d'obtenir les résultats d'analyse de l'Agence canadienne d'inspection des aliments, ont décidé de retirer complètement du marché trois de leurs produits : le Riopelle, la Tomme de Grosse-Île et le Mi-Carême.En conférence de presse, le directeur général, Christian Vinet, a dit être persuadé que la contamination s'est produite dans les épiceries qui les revendaient.«Je tiens à préciser que c'était une meule qui était ouverte, et qui était servie aux consommateurs, donc découpée, qui est en cause », at- il dit en conférence de presse à Montmagny.Un peu partout dans les points de vente, on rapporte aussi une diminution de la clientèle, affirme Nancy Portelance, de Plaisirs Gourmets, principal distributeur de fromages artisanaux québécois.«Les commerçants nous appellent pour nous dire qu'il n'y a pas un chat dans leurs commerces.Les consommateurs sont très confus.Le rappel ne touche qu'une seule boutique où il y a eu contamination croisée, mais c'est toute une économie qui est fragilisée », affirme-t-elle.Vu l'état de confusion général isé parmi les clients , la Fromagerie du marché Saint- Jérôme, elle, a préféré retirer complètement les fromages Riopelle de ses tablettes.«On explique à notre clientèle que c'est une contamination localisée, mais certains clients préfèrent jeter carrément le fromage.On a décidé de les rembourser s'ils nous rapportent l'étiquette.On n'a pas à le faire, mais on aime mieux prendre la responsabilité sur notre dos tellement il y a de clients confus », affirme le responsable, Mar tin Taillon.Selon Jean-Claude Dufour, professeur au département d'économie agroalimentaire à l'Université Laval, cette crise d'apparence locale aura «un impact très important» sur les producteurs touchés.«Les gens entendent ce qu'ils veulent entendre.Même si ce n'est qu'une infime partie de la production qui est touchée, ils bloquent », explique-t-il.«Pendant que la crise dure, la place durement gagnée par le fromager sur les tablettes des marchands ne reste pas vide: elle est vite occupée par les concurrents.Il faudra que l'entreprise redouble d'efforts pour reprendre l'espace perdu.Mais heureusement, les consommateurs ont la mémoire assez courte.» Pendant ce temps, un peu résignés, les producteurs s'estiment victimes de la conjoncture.«Ce qui est le plus frustrant, c'est que je connais des producteurs fromagers qui ont été visés par trois avis de rappel semblables du MAPAQ, sans que ça ait le moindre impact sur leur chiffre d'affaires.Et là, parce que c'est la folie avec l'affaire Maple Leaf, la tempête n'arrête pas », déplore M.Blackburn.Pas d'impact sur le porc De leur côté, les producteurs de porc québécois assurent que la crise provoquée par les produits contaminés de Maple Leaf n'a pour l'instant «aucun impact» sur leur production.«Nos membres sont nerveux et inquiets, mais il n'y a pas de ralentissement pour le moment», affirme la porte-parole de la Fédération des producteurs de porc, Nathalie Hansen.Le Conseil canadien des distributeurs en alimentation, qui représente Loblaws, Provigo, IGA, Sobey's et Metro, affirme quant à lui que les clients semblent avoir bien compris la situation et n'enregistre pas d'impact sur les ventes.Les fromagers victimes du «tsunami» Maple Leaf DÉFICIENTES PHOTO ERICK LABBE, LE SOLEIL La crise de la listériose a un impact fort négatif pour certains petits fromagers du Québec, dont certains doivent fermer temporairement boutique.PHOTO ERICK LABBE, LE SOLEIL Contrairement à ce qu'affirme Québec, les autorités de la santé publique, une fois alertées, ne préviennent pas toujours le ministère de l'Agriculture pour que ses inspecteurs tentent de déterminer l'origine de la contamination.OTTAWA SE RÉTRACTE Les inspecteurs consacreraient passablement moins que la moitié de leur temps à la surveillance dans les usines, contrairement à ce qu'avait prétendu le gouvernement fédéral en lien avec l'éclosion de listériose au pays.Le fédéral a été obligé d'admettre, hier, qu'il avait sous-évalué le temps de travail de bureau des inspecteurs fédéraux.Àla suite d'un déluge de critiques du syndicat des inspecteurs, l'Agence canadienne d'inspection des aliments a indiqué que le partage égal du temps entre la surveillance dans les usines et le travail de bureau n'était qu'un objectif à atteindre, pas nécessairement la réalité au quotidien.Le président du secteur agricole de l'Alliance de la fonction publique du Canada, Bob Kingston, a publié un communiqué, hier, accusant le ministre fédéral de l'Agriculture, Gerry Ritz, de tromper les Canadiens.\u2014 La Presse Canadienne « Les consommateurs sont très confus.Le rappel ne touche qu'une seule boutique où il y a eu contamination croisée, mais c'est toute une économie qui est fragilisée.» Venez rencontrer Anne L.Desjardins auteure de Québec capitale gastronomique en séance de signature Le samedi 30 août 2008 De 11h à 13h À LA LIBRAIRIE GOURMANDE Au Marché Jean-Talon à Montréal Pour info : 514 279-1742 3580975A ACTUALITÉS Ce qui est extraordinaire dans le cas de Jean Lafleur, le super-fraudeur des Commandites, ce n'est pas tant qu'il soit libre.C'est que la Commission nationale des libérations conditionnelles n'ait pas tenu compte de ce léger détail : l'homme a été dûment condamné à rembourser 1,5 million au gouvernement fédéral.Il n'en a payé que 200 000$.Aucune importance, l'homme a obtenu sa libération à la première occasion.Si au moins ce problème était soulevé dans la décision de la Commission, on aurait un semblant d'explication.Mais il semble que ce ne soit même pas une considération.Cette condamnation à rembourser le gouvernement fait pourtant partie de la sentence prononcée par la juge Suzanne Coupal en juin 2007, comme le note la commission.La juge Coupal l'a condamné à quatre ans de pénitencier (moins six mois pour la détention préventive de trois mois, qui compte double); elle lui a imposé une amende de 14 000$ (qu'il a payée); et enfin, elle a ordonné le remboursement intégral de la somme qu'il a reconnu avoir obtenue frauduleusement, soit 1,5 million.Aujourd'hui, Lafleur n'a remboursé sur cette somme que 235 000 $.Il nous dit, comme l'an dernier, qu'il est ruiné.Et pour nous convaincre davantage, Lafleur a déclaré faillite cet été.Vous sentez des larmes qui montent ?Lui qui a fait la fête pendant le règne libéral à Ottawa, lui qui recevait comme un seigneur, n'aurait plus un sou.Sa firme a tout de même reçu pour 65 millions de contrats du programme de commandites.Le gouvernement fédéral lui réclame encore plus de 6 millions.On n'a pas réussi à retracer le moindre actif depuis trois ans.Dans sa déclaration de faillite, il dit qu'il a vendu sa maison de Sutton pour 1,45 million en 2005, argent qu'un avocat a gentiment placé non pas à la caisse populaire de l'endroit, mais au Liechtenstein.Il a alors fait des «investissements en Chine, Costa Rica et Belize» et vécu avec le reste en Amérique centrale et en Europe avant d'être arrêté, dit-il.Supposons un instant qu'il n'ait plus un sou.Un juge a tout de même prononcé une condamnation de remboursement dans le cadre d'une affaire de fraude.Ne pas payer n'aurait donc aucune conséquence ?Apparemment, non, aux yeux des commissaires aux libérations conditionnelles.Ce n'est même pas pertinent pour savoir si cet homme doit avoir une libération conditionnelle à la première occasion! Il ne s'agit pas d'ajouter à la peine.Il s'agit de savoir si le détenu mérite d'obtenir une libération conditionnelle.Or, à lire les commissaires, le seul véritable critère est le risque de violence ou de récidive.Lafleur, à 67 ans, ne fait pas très peur.Surtout s'il a joué pour les commissaires l'épagneul neurasthénique, numéro qui l'a rendu célèbre à la commission Gomery.Longtemps avant de se faire arrêter, Lafleur savait qu'il faisait l'objet d'une enquête.De deux choses l'une.Ou bien il a caché son argent.Ou bien il a brûlé tout l'argent volé à l'État avant que le gouvernement ne mette le grappin dessus.Dans les deux cas, cela doit avoir une conséquence pénale.Parce que ce sont des gestes de mauvaise foi, qui aggravent sa situation.Pour utiliser le jargon poétique de la commission, l'homme «banalise son agir délinquant ».Pas grave: au sixième de sa peine (sept mois), il a obtenu une semi-liberté en maison de transition, où il a fait du bénévolat auprès de handicapés.Et au tiers de sa peine, cette semaine, il est en liberté conditionnelle complète et il travaille au restaurant d'un ami.Je ne reviens même pas sur le Programme d'examen expéditif, qui permet à des détenus condamnés à une première peine fédérale (deux ans ou plus) pour un crime non violent d'être libérés au sixième de leur peine.J'ai déjà critiqué assez souvent que cette mesure, qui bénéficie essentiellement aux membres du crime organisé et aux mégafraudeurs en complet, y compris ceux qui préméditent un système qui roule pendant des années.C'est un détournement des sentences infligées par les juges et un élargissement injustifié des libérations conditionnelles.Je parle ici simplement de bon sens.Une juge n'a pas cru l'histoire de Lafleur, qui se prétend ruiné.Elle a émis une ordonnance, qui ne sera probablement jamais exécutée, vu qu'on ne sait pas où trouver l'argent.Mais cette conclusion de la juge Coupal signifie qu'aux yeux de la Cour, cet homme dissimule encore l'argent qu'il a volé à l'État dans quelque Liechtenstein.Cela devrait logiquement lier les commissaires aux libérations conditionnelles, ou les intéresser.Lafleur n'a remboursé que le sixième de ce million et demi qu'on présume officiellement caché.Ce simple fait devrait au moins l'empêcher d'obtenir la plus magnanime des décisions, comme ce fut le cas.Ça ne fait pas très sérieux.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : yves.boisvert@lapresse.ca Jean Lafleur mérite-t-il d'être libre?YVES BOISVERT CHRONIQUE Lafleur, à 67 ans, ne fait pas très peur.Surtout s'il a joué pour les commissaires l'épagneul neurasthénique, numéro qui l'a rendu célèbre à la commission Gomery.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA\u2014 Le Parti conservateur sort l'artillerie lourde avant même que le premier ministre Stephen Harper ait déclenché les élections générales.Dès ce matin, le Parti conservateur inondera les principaux réseaux de télévision du Québec d'une campagne publicitaire qui vante les réalisations du gouvernement minoritaire de Stephen Harper depuis son arrivée au pouvoir, critique l'utilité du Bloc québécois à Ottawa et dénonce les politiques du Parti libéral.Une campagne publicitaire en anglais est aussi lancée dans le reste du Canada également aujourd'hui.Les stratèges conservateurs ont décidé de lancer cette campagne une dizaine de jours avant le déclenchement des élections afin de courtiser les électeurs et mettre leurs adversaires politiques sur la défensive.Il s'agit d'un autre signe indéniable que les conservateurs se préparent minutieusement à un scrutin automnal depuis des semaines, voire des mois.Et les conservateurs, dont les coffres sont bien garnis, pourraient bien être seuls sur la glace pendant cette période de réchauffement avant le début officiel de la campagne électorale, le 7 septembre, jour où Stephen Harper devrait déclencher les élections.Le Parti libéral, le Bloc québécois et le NPD n'avaient pas prévu s'offrir une campagne publicitaire à la télé avant le déclenchement des hostilités.Toutefois, le NPD et le Bloc québécois n'écartent pas l'idée d'utiliser certaines de leurs publicités déjà tournées pour la campagne dans les prochains jours.Le Parti libéral, qui ne roule pas sur l'or à l'aube d'une campagne qui s'annonce sans merci, ne croit pas pouvoir se permettre une telle dépense dans l'immédiat, a-t-on fait savoir à La Presse hier.Mais au Québec, le hasard a voulu que les libéraux aient préparé une campagne publicitaire dans tous les dépanneurs Couche- Tard du Québec à partir d'hier soir.Deux courts vidéos sont donc diffusés durant le prochainmois à l'intérieur de ces dépanneurs pour vanter le plan de Stéphane Dion pour lutter contre les changements climatiques.Les clients qui s'amènent à la caisse pour payer leurs achats seront notamment invités à consulter le site internet du Parti libéral pour connaître les détails du Tournant vert.Fait intéressant, les coûts reliés à la campagne publicitaire nationale des conservateurs n'auront pas à être comptabilisés dans les dépenses électorales du parti puisqu'elle survient avant le déclenchement des élections.À moins d'un revirement de taille, le premier ministre Harper demandera à la gouverneure générale Michaëlle Jean de dissoudre le Parlement et de déclencher des élections le dimanche 7 septembre.Le scrutin aura lieu le mardi 14 octobre.Jus d'orange et nation québécoise Dans l 'annonce télévisée des conservateurs, on voit les ministres québécois Lawrence Cannon (Transports), Jean- Pierre Blackburn (Travail), Josée Verner (Patrimoine), Michael Fortier (Commerce international), Christian Paradis (Travaux publics) et Stephen Harper dans une atmosphère détendue en train de déjeuner au lac Harrington, la résidence d'été du premier ministre, et discuter de leurs bons coups des 30 derniers mois.«Si on se rappelle bien la dernière fois au Québec, on a promis que ça changerait pour vrai », lance d'emblée Lawrence Cannon au début de la publicité, assis confortablement à la table.«Oui, et on a rétabli l'imputabilité et on a réglé le déséquilibre fiscal», affirme aussitôt Stephen Harper en chemise et sans cravate.«En plus, on a reconnu la nation québécoise et le Québec a maintenant un siège à l'UNESCO», enchaîne le ministre Jean-Pierre Blackburn après s'être versé un verre de jus d'orange.«On donne 100$ par mois aux familles ayant de jeunes enfants et on a baissé la TPS de 7% à 5%», lance ensuite la ministre Josée Verner.«On a un plan pour s'occuper des gaz à effet de serre, un plan qui ne requiert aucune nouvelle taxe», soutient le ministre Michael Fortier, en faisant allusion au Tournant Vert de Stéphane Dion.«On a été responsables et on a pris les bonnes décisions », affirme encore le premier ministre dans la publicité.L'annonce se termine par une séquencedeM.Harper et desministres en train de marcher dehors.«Les conservateurs font avancer le Québec», peut-on entendre.Au printemps, les conservateurs avaient déjà préparé des annonces publicitaires dans lesquelles apparaissait l'ancien ministre des Affaires étrangères Maxime Bernier.À l'époque, les conservateurs s'attendaient à être renversés à la Chambre des communes par les trois partis de l'opposition.Les conservateurs ont dû reprendre le tournage de leur publicité à la suite de la démission de M.Bernier afin de le remplacer par le nouveau ministre des Travaux publics, Christian Paradis.Par ailleurs, Stephen Harper rencontrera finalement le chef du Bloc québécois Gilles Duceppe aujourd'hui afin de discuter de la justesse de poursuivre les travaux parlementaires ou de déclencher des élections générales.M.Harper doit aussi rencontrer le chef du NPD, Jack Layton, demain après-midi à sa résidence officielle du 24, Sussex.Le premier ministre avait indiqué vouloir rencontrer les chefs des trois partis de l'opposition avant la rentrée parlementaire du 15 septembre afin de tester leur humeur au sujet de la session automnale.Aucune date n'a encore été fixée pour une rencontre entre le chef libéral Stéphane Dion et Stephen Harper.De passage à Montréal, hier, M.Dion a assuré que son parti allait être prêt pour le déclenchement des élections.«On est prêts, a-t-il martelé.On sera prêts à n'importe quel moment.On a une très forte équipe.» La lieutenante de M.Dion au Québec, la sénatrice Céline Hervieux-Payette, n'a pas voulu répondre aux questions des journalistes.Elle s'est contentée de dire que le parti aurait ses 75 candidats dans la province dès le jour du déclenchement des élections.- Avec La Presse Canadienne Pour voir la publicité www.cyberpresse.ca/pc Le PC déclenche une campagne de pub L'ex-ministre Maxime Bernier est absent du message télévisé LA PRESSE CANADIENNE INUVIK, T.N.-O.\u2014 Le premier ministre Stephen Ha rper a annoncé hier le lancement d'un projet devant mener à l'assemblage d'un brise-glace qu'il dit moderne et efficace.Le proj e t de bri s e-glace Diefenbaker, nommé ainsi en l'honneur du premier ministre qui a dirigé le Canada de 1957 à 1960, coûtera quelque 720 millions.Il s'inscrit dans la volonté du Canada de proclamer sa souveraineté dans l'Arctique et dans le passage maritime du Nord-Ouest.Cependant, le navi re ne pourra mouiller les eaux arctiques avant 2017.Il sera destiné à remplacer le Louis-Saint-Laurent, le navire de la Garde côtière ainsi baptisé en mémoire de l'ex-premier ministre canadien qui a dirigé le gouvernement de 1948 à 1957.À sa deuxième journée de séjour dans le Grand Nord canadien, le premier ministre Harper a déclaré que le «Diefenbreaker» constituera un accomplissement de taille pour le Canada et un honneur bien mérité pour l'ancien premier ministre.Un nouveau brise-glace patrouillera l'Arctique PHOTO LA PRESSE CANADIENNE Une esquisse du Diefenbaker, qui sera inauguré en 2017.Les conservateurs ont dû reprendre le tournage de leur publicité à la suite de la démission de Maxime Bernier afin de le remplacer par Christian Paradis. OBTENEZ 1 MILLE AÉROPLANMD PAR DOLLAR DÉPENSÉ MD Aéroplan est une marque déposée d'Aéroplan société en commandite.Certaines conditions s'appliquent.Détails en magasin.JUSQU'À 700 $ de RABAIS LN40A540 40\u201d LCD 46\u201d LCD 52\u201d LCD TVHD LCD 1080p Écran plat prêt pour montage mural Résolution 1920 x 1080 Capacité d'affichage pleine HD 1080p Rapport de contraste 35000:1 Entrée(s) numérique(s) HDMI x 3 Aspect d'écran cinéma 16:9 ONE 130 3.5\u201d Appareil de navigation portable GPS Écran TFT LCD tactile 3.5\" Cartes pré-téléchargées : États-Unis et Canada 1 Go Guide vocal virage par virage RABAIS 40$ après rabais RABAIS 100$ après rabais Appareil photo numérique S85 8.2 mégapixels Zoom optique 5x Écran LCD 2.5\" Stabilisateur d'image Mode vidéo avec audio Média SD / MMC Mémoire interne intégrée Fonction Macro D60 18-55VR 10.2 Mégapixels APPAREIL OBJECTIF RABAIS 50$ après rabais Caméra reflex numérique D60 18-55VR Objectif 18-55mm inclus Anti-poussière Capteur d'images CCD Format JPEG/RAW (Exif 2.2) Lecteur média personnel 8 Go de mémoire Syntoniseur numérique FM Visionneur de photos et vidéos Écran LCD couleur TFT de 1.8\" Interface USB 2.0 NWZS618FB-FS 8Go RABAIS 20$ après rabais /ch.AVR1508 - CIN 110CT BK RABAIS 100$ après rabais Ensemble cinéma maison Récepteur cinéma maison 75 watts par canal Décodeurs DTS, Dolby® Digital EX, Dolby® Pro LogicIIx Ensemble de haut-parleurs 2 enceintes acoustiques satellites 1 enceinte acoustique centrale 2 enceintes ambiophoniques Caisson d'extrêmes-graves 10\" amplifié de 150 watts après rabais 52\u201dWOW après rabais 46\u201d WOW LN46A540 LN52A540 après rabais 40\u201dWOW TH50PX80 RABAIS 320 $ 50\u201d PLASMA TVHD 50\" Plasma Écran plat prêt pour montage mural Capacité d'affichage 720p Aspect d'écran cinéma 16:9 Rapport de contraste de 1 :1 après rabais WOW KDL32M4000R RABAIS 200 $ 32\u201d LCD après rabais WOW TVHD 32\" LCD Écran plat prêt pour montage mural Résolution 1366 x 768 Capacité d'affichage 720p Entrée(s) numérique(s) HDMI x 2 Aspect d'écran cinéma 16:9 Entrée(s) vidéo PC + Lecteur DVD GRATUIT\u2020 + Lecteur DVD GRATUIT\u2020 + Lecteur DVD GRATUIT\u2020 + Lecteur DVD GRATUIT\u2020 + Lecteur DVD GRATUIT\u2020 GRATUIT\u2020 Lecteur DVD à rehaussement \u2020À l'achat d'un téléviseur 32\" et plus.Détails en magasin.Valeur de 7988$ Ordinateur portatif Aspire Processeur Intel® Celeron® M560 Mémoire de 2048 Mo Disque rigide de 160 Go Graveur Super-Multi DVD Port réseau 10/100 et sans fil 802.11b/g intégré Windows® Vista Édition Familiale AS5315-2274 SAVE $ 10 0 15.4\u201d après rabais WOW MEILLEUR ACHAT! 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Vastel.Ils en ont discuté ensemble au téléphone.«Le jour de la retraite était fixé à aujourd'hui.Et la vie l'a surpris », dit Mme Beaulieu.Celui qui a travaillé pour à peu près tous les quotidiens au Québec, en plus de commenter régulièrement l'actualité politique à la radio et à la télé et de produire à intervalles réguliers des textes-fleuves pour le magazine L'actualité, aura, vraiment, travaillé jusqu'à la toute fin.« Vastel a fait une contribution journalistique phénoménale.On perd un certain modèle de pratique du métier », souligne Carole Beaulieu.En guise d'hommage, le magazine mettra en ligne ses textes les plus marquants.Michel Vastel est né le 20 mai 1940 à Saint-Pierre-de- Cor ne i l le , en Norma nd ie .Jeune, il a participé à la guerre d'Algérie, après quoi il entame une carrière journalistique à Tourcoing, au journal Nord Éclair.Il prend le chemin du Québec en 1970, l'année de la crise d'Octobre.Côté frondeur Au fil d'une carrière productive, il a écrit pour les quotidiens Le Devoir, La Presse, Le Soleil, Le Droit et Le Quotidien de Chicoutimi.Il a aussi travaillé à CKAC et Radio-Canada .Depuis trois ans, il signait une chronique dans le Journal de Montréal.«Il a apporté au journalisme québécois un côté frondeur qu'on voyait plus souvent en Europe dans les débats politiques.Il confrontait constamment les politiciens.Il ne s'est pas fait beaucoup d'amis », souligne Mathieu Turbide, adjoint au directeur de l'information au Journal de Montréal.Vastel se savait malade depuis un an et demi.Pourtant, jamais il n'a refusé de faire un papier, souligne Mathieu Turbide.«Il était incapable de ne pas travailler.Et il ne parlait jamais de sa maladie.» Le journaliste a signé sa dernière chronique au début de l'été.Luc Lavoie, vice-président de Quebecor, était très ému par le décès de Vastel, un ami qu'il connaissait depuis 30 ans.« Je manque de mots », a-t-il déclaré, la voix cassée, sur les ondes de LCN.Journaliste et auteur En plus d'être omniprésent dans le milieu médiatique québécois, Michel Vastel a aussi signé de nombreuses biographies, notamment celles de Pierre Elliott Trudeau, Robert Bourassa, Lucien Bouchard et Bernard Landry.Son dernier ouvrage a relaté la vie de la chanteuse Nathalie Simard.«Vastel était un cas d'intégration parfaite au Québec.C'était difficile d'être plus québécois que lui.C'était un journaliste de grande qualité qui avait le mérite d'être honnête », commente l'un de ces «sujets », l'expremier ministre du Québec, Bernard Landry.Mais les politiciens avaient souvent une relation d'amourhaine avec le journaliste, témoigne Gilbert Lavoie, celui qui a été son patron dans deux journaux différents, La Presse et Le Soleil.« Il bousculait les politiciens.Certains en avaient peur.Il était soit craint, soit courtisé », souligne celui qui est maintenant chroniqueur politique au Soleil.Car Vastel avait cependant un côté très ombrageux, ajoute Gilbert Lavoie.« Je me souviens d'une occasion où j'étais allé le rencontrer parce qu'il avait, comme on dit, sauté une coche, ce qui lui arrivait régulièrement.Il m'avait expliqué que ces colères venaient de son éternelle insécurité.Il avait toujours besoin d'être le premier.» À Québec et à Ottawa, la classe politique a unanimement salué la carrière de Vastel.«Avec talent, il a analysé et vulgarisé les grands enjeux qui ont modelé la société québécoise au cours des 30 dernières années », a déclaré le premier ministre du Québec, Jean Charest.«Il aimait profondément la politique et voulait la faire découvrir aux gens», a souligné le chef de l'Action démocratique, Mario Dumont.«C'était un amoureux de la vie», a commenté Pauline Marois, la chef du Parti québécois.«Michel Vastel nous manquera », a déclaré le maire de Montréal, Gérald Tremblay.«Michel Vastel a profondément marqué la vie politique canadienne », a souligné Stéphane Dion, chef du Parti libéral du Canada.«Pendant 32 ans, il a éclairé brillamment la scène politique canadienne », a commenté le ministre fédéral des Transports, Lawrence Cannon.Michel Vastel n'est plus PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE Le cancer a emporté Michel Vastel, journaliste et auteur, le jour même du début de sa retraite.En entendant la nouvelle de la mort de Michel Vastel hier, une image m'est revenue, fraîche à ma mémoire comme si la scène s'était produite la semaine dernière.Nous sommes dans un bled perdu au nordde la Saskatchewan, par une journée glaciale de novembre 2000, en campagne électorale avec le candidat de l'Alliance canadienne, Stockwell Day.Journée de misère, gros rhume, envie de rentrer en ville, mais la caravane de ce bon Stockwell est coincée dans ce trou pour la nuit.La soirée s'annonce aussi excitante que le fast-food et la bière tablette que les gens de l'Alliance canadienne nous ont trouvés pour souper quand Michel me fait signe dans la salle de presse: Viens, on va boire un verre à ma chambre.Je vois encore Michel sortir sa providentielle bouteille de pastis de sa valise et en verser deux rasades généreuses dans les petits verres à Coke de cet hôtel miteux.Uncoinreculéde Saskatchewan, moins 25 degrés avec le vent, la caravane paumée de Stockwell Day, et moi en train de siroter un p'tit Ricard en parlant de politique et de la vie avec ce vieux bougre de Vastel.Ça ne s'invente pas.Je lui ai maintes fois rendu la pareille en apportant de bons bordeaux à bord des avions de campagne, que nous buvions peinards en jouant au Scrabble sur son portable MAC.Chaque fois que je lui envoyais un mot de sept lettres, il me lançait, avec sourire en coin : «Salopard! C'est même pas un vrai mot !» Je le battais presque toujours au Scrabble, mais pour ce qui est de l'expérience politique, par contre, j'avais bien des croûtes à manger.Pour moi, tout Vastel est là : un bonhomme qui aimait la vie autant que la politique, dont la mémoire n'avait d'égal que sa perspicacité, qui savait se faire plaisir et qui avait un solide sens de l'humour.Charmant, drôle, il s'intéressait profondément aux gens qui font de la politique, ce qui explique qu'il arrivait à les approcher avec tant de facilité.Et surtout à les faire parler.En politique canadienne, c'était une légende, mais il ne jouait pas les divas comme certains de ses contemporains des journaux et des télévisions anglophones de la bulle d'Ottawa.Évidemment, le bonhomme avait un style bien à lui.Il a toujours «sorti» de la nouvelle, comme on dit dans le milieu, et n'a jamais dédaigné que ça brasse.À Ottawa, le milieu politique avait même inventé un néologisme pour décrire ses méthodes.Quand un politicien passait à la moulinette de Michel, on disait qu'il avait été «vastellisé ».Un jour, dans les années 90, l'ancien président du Conseil du patronat, Ghislain Dufour, m'avait dit: «Toi, t'es le prochain Michel Vastel.» Je ne suis pas le prochain Michel Vastel, pour la simple raison qu'il n'y a qu'un seul Michel Vastel.Il est parti hier avec le moule.Je sais une chose, par contre, c'est que si je suis aujourd'hui chroniqueur politique, c'est en grande partie grâce à lui, parce que je l'ai côtoyé très jeune journaliste quand nous étions tous les deux au Soleil.En plus de sa passion de la politique, et surtout son intérêt pour les gens qui font de la politique, j'aurais bien aimé qu'il me transmette le secret de sa phénoménale productivité.Malheureusement, cette saleté de cancer ne lui aura pas laissé le temps d'écrire ses mémoires.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur vincent.marissal@lapresse.ca Salut, Vastel ! VINCENT MARISSAL CHRONIQUE « Il a apporté au journalisme québécois un côté frondeur qu'on voyait plus souvent en Europe dans les débats politiques.Il confrontait constamment les politiciens.» Éclairer l'hôtel de ville La restauration de l'hôtel de ville, dans le Vieux-Montréal, vient d'entrer dans la phase de l'éclairage.L'administration Tremblay a approuvé une dépense d'un demimillion afin de doter le joyau patrimonial d'un éclairage architectural flambant neuf.Les travaux, réalisés par ConstructionNRC, s'échelonneront sur trois ans.Depuis quelques semaines, la façade sud est d'ailleurs entièrement recouverte d'échafaudages.Les travaux pour refaire la toiture de cuivre, les quatre façades, de même que l'éclairage, sont évalués à près de 12 millions.\u2014Sara Champagne 514 483-5300 5300, chemin de la Côte-St-Luc, Montréal Avantages : Salle de cinéma Salon d'activités Internet Foyer et piano à queue Piscine et spa intérieurs Chapelle Dépanneur Salle à manger Comptoir pharmaceutique Services santé 24 h Visites médicales Système de surveillance Comptoir bancaire Bibliothèque Salon de coiffure Terrasse sur le toit TN DG Vivre à la Terrasse Notre-Dame-de-Grâce, c'est choisir une vie de quartier trépidante où tous les services se trouvent à distance de marche.C'est aussi choisir une adresse de prestige de 226 unités offrant une qualité de vie à la mesure de vos aspirations.Vivez le bouillonnement urbain de TNDG ! ouverture été 2009 Ma v i e , mon q u a r t i e r Nouveau ! Une autre réalisation de Développement Melior inc.Terrasse Notre-Dame de-Grâce Venez rencontrer Ginette Collin qui se fera un plaisir de vous présenter ce nouveau complexe.Du dimanche au jeudi, de 10h30 à 18h30.Vendredi et samedi sur rendez-vous seulement.3579672A ACTUALITÉS ANDRÉ NOËL Des antennes-relais de téléphonie mobile sont dissimulées dans des dizaines de clochers d'église au Québec, à proximité d'écoles et de garderies, ou carrément fixées sur des toits d'écoles, a appris un comité de citoyens de Terrebonne depuis qu'il dénonce leur présence dans le clocher d'une église de cette ville de la banlieue montréalaise.Dans des tracts et des communiqués, le comité affirme que «ces antennes sont dangereuses pour la santé des enfants et devraient être situées à plus de 300 mètres des écoles ».Un des membres du comité, François Therrien, enseigne l'électricité et s'intéresse depuis longtemps aux champs magnétiques.Ceux-ci sont soupçonnés de causer des maladies graves, y compris la leucémie chez les enfants, dit-il.Contactés cette semaine, les représentants des compagnies Rogers et Bell, propriétaires de la plupart des antennes-relais, ont souligné que leurs émissions d'ondes électromagnétiques respectent les normes de Santé Canada.Mais ces dernières sont beaucoup plus permissives que dans plusieurs pays européens, soutient M.Therrien.Le danger des champs magnétiques, tels qu'irradiés par les lignes électriques et les antennes de téléphonie mobile, fait l'objet d'une controverse dans le milieu scientifique.Dans un rapport publié en avril, l'Institut national de santé publique du Québec note que «certaines organisations et plusieurs pays ont préconisé une approche prudente quant à ce possible risque (de leucémie infantile) et ont proposé des mesures afin de réduire les expositions à ces champs».Le Centre international de recherche sur le cancer, une branche de l'Organisation mondiale de la santé, considère que les champs magnétiques sont «peut-être» cancérigènes, au même titre que le DDT: «L'association entre la leucémie chez les enfants et les champs magnétiques de forte puissance a été jugée comme une preuve limitée de risque excessif de cancer», a-t-il statué.Le comité de citoyens pour le retrait des antennes cellulaires du clocher de Terrebonne réclame l'adoption du principe de précaution.«Trois mille six cent dix enfants sont bombardés continuellement par les micro-ondes des antennes cellulaires cachées dans le clocher », affirme-t-il.Une garderie de 80 enfants et un collège de 1400 élèves sont situés à 80 mètres de l'église; des écoles primaires se trouvent aussi très proches.Le curé de la paroisse n'a pas rappelé La Presse.Une secrétaire nous a renvoyés chez Rogers, propriétaire de l'antenne.«On respecte les règles, a dit Marie-Ève Villeneuve, porte-parole de la compagnie.On a 10 000 antennes au Québec: on ne prend pas de risques avec la santé et la sécurité de la population.» Le comité de citoyens de Terrebonne a reçu de nombreux appels et courriels depuis qu'il a lancé sa bataille, ce qui lui a permis de recueillir de nouvelles informations.«On a constaté la présence d'antennes fixées directement sur des toits d'écoles, y compris dans notre région, sur l'école secondaire Félix- Leclerc à Repentigny, a dit M.Therrien.Il y en a sur le toit du centre de formation professionnelle Compétences-2000 à Laval, du collège privé Mont Saint-Louis dans le quartier Ahuntsic à Montréal et sûrement ailleurs.» Le comité a aussi appris que des antennes sont dissimulées dans 39 clochers du diocèse de Montréal et 10 autres dans celui de Saint-Jérôme.«On a demandé aux évêques de publier la liste, dit M.Therrien.On attend toujours.» Les compagnies versent des loyers de plusieurs milliers de dollars par année pour placer leurs antennes sur des édifices, ce qui peut constituer un revenu intéressant tant pour les églises que pour les écoles.En Europe, le débat fait rage.Des dossiers sont régulièrement publiés à ce sujet dans les médias.En mai, l'évêque du diocèse de l'Ain (un département français) a décidé de ne pas reconduire les contrats liant les paroisses aux opérateurs de téléphonie mobile.«Les clochers ne sont pas faits pour être des relais de téléphonie», a dit Mgr Guy Bagnard, partisan du principe de précaution.Des antennes situées près d'écoles ont été retirées à Lyon, après des cas de cancers.La Ville de Paris songe à les interdire près des écoles.La Finlande les interdit à moins de 300 mètres des écoles.Hors de l'Europe, Israël vient d'adopter une loi interdisant les antennes sur les écoles.Une nouvelle étude, réalisée à l'Université catholique de Louvain (Belgique), révèle que le taux de mortalité était deux fois plus important chez des rats exposés à des niveaux réglementaires d'ondes pulsées (antennes, wi-fi, etc.) que dans un groupe témoin.Des antennes dangereuses dans les clochers ?SARA CHAMPAGNE Radio-Canada devra partager les revenus que lui rapporte son antenne installée dans le parc du mont Royal depuis 50 ans.Après de longs pourparlers, la Ville de Montréal a obtenu de la Société d'État (SRC) qu'elle verse une partie de l'argent payé par d'autres télédiffuseurs pour utiliser l'antenne dans un nouveau fonds de biodiversité de la montagne.Les détails de l'entente, d'une durée de 10 ans, seront soumis à des audiences de l'Office de consultation publique de Montréal (OCPM), le 22 septembre.La pollution visuelle, l'entretien du terrain, l'impact négatif possible des fréquences sur la santé, demême que l'intention de Radio-Canada d'installer des antennes additionnelles pour la desserte numérique de Montréal, feront partie des questions soulevées par la commission.Selon les informations obtenues par La Presse, la SRC devra s'engager à débourser 500 000 dollars par année durant 10 ans, au lieu de 140 000 dollars actuellement.Par ailleurs, le prix de location du domaine public augmentera chaque année selon l'indice général des prix à la consommation.De ce montant, 357 000 dollars iront directement dans le Programme de renforcement de la biodiversité du mont Royal.Le programme, annoncé en février dernier, est financé par le gouvernement du Québec et la Ville de Montréal.Pour l'instant, il n'y a pas d'argent dedans.Mais il est prévu d'accorder des fonds à certains propriétaires afin de leur permettre de réaliser des travaux de reboisement ou de reverdissement de leur terrain.Le programme doit être en place durant 10 ans, selon les termes du nouveau Plande protection et de mise en valeur du mont Royal.Outre l'aspect financier, la SRC devra s'engager à entretenir le chemin donnant accès au terrain, à partir du chemin Olmstead.En cas de dommages, la Sociétédevra remettre le terraindans l'état dans lequel il était.Elle devra aussi se conformer aux nouvelles normes du Bureau de la radioprotection de Santé Canada.À la direction de la gestion des enjeux de Radio-Canada à Ottawa, on a refusé une entrevue hier.La chargée de communication, Katherine Heath-Eves, a expliqué que la Société va attendre les audiences publiques avant de faire des commentaires.Le groupe Les Amis de la montagne abordera la question, mercredi prochain, lors du premier forum de la rentrée automnale, à la maison Smith.Il y sera question des antennes de Radio-Canada, de celles de la Ville de Montréal, de la voûte de télécommunication du mont Royal qui abrite les équipements de radio communication de la police, des pompiers et des travaux publics.Les élus du comité exécutif de Montréal ont par ailleurs prévu d'utiliser l'entente avec Radio-Canada pour éventuellement s'entendre sur la location d'un espace, au pied des mêmes tours, avec le Groupe TVA et CFCF.Le réseau TQS a choisi de déménager son antenne sur le toit d'un édifice de la rue Sherbrooke.ANTENNES SUR LE MONT ROYAL La SRC partagera ses revenus SARA CHAMPAGNE La candidate à la mairie aux élections partielles dans Saint-Léonard sera finalement une étudiante.Benoit Labonté, chef de l'ancien parti de Pierre Bourque, en a finalement fait l'annonce par voie de communiqué, mercredi, deux jours avant la fin de la période des mises en candidature.Melina Maiorano est âgée de 22 ans.Elle est étudiante à l'UQAM, en design de l'environnement, et fera ses premières armes en politique aux côtés du ténor Michel Bissonnet, ancien président de l'Assemblée nationale du Québec.Ce dernier a déjà été maire de Saint- Léonard, de 1978 à 1981, avant l'apparition de Frank Zampino, jusqu'à tout récemment président du comité exécutif de la Ville de Montréal.Au Parti Vision Montréal, on a fait savoir que la jeune femme aime oeuvrer bénévolement pour Graffix, un organisme de promotion de l'art mural.«Elle est d'origine italienne, impatiente de rencontrer les citoyens, et fréquente quotidiennement son quartier de Saint-Léonard», a-t-on ajouté.Depuis la semaine dernière, il n'y a plus de directeur général ni de chef de cabinet pour représenter Benoît Labonté.Les deux hommes, Yves Lemire et Pierre D'Amours, ont apparemment eu de solides prises de bec avec leur nouveau patron.Un nouveau venu est toutefois arrivé en poste cette semaine pour coordonner les activités du parti.Il s'agit de Francis Laforesterie.COURRIEL Pour joindre notre journaliste sara.champagne@lapresse.ca ÉLECTIONS MUNICIPALES PARTIELLES Une étudiante candidate à la mairie de Saint-Léonard PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE François Therrien, membre d'un comité de citoyens qui s'oppose aux antennes-relais de téléphonie mobile à proximité d'écoles, devant l'école secondaire Félix-Leclerc, à Repentigny, elle-même surmontée d'une antenne. En kiosquE maint Enant Cuisinez avec Ricardo en semaine à 11h sur les ondes de Radio-Canada.Abonnésde La Presse obtenez 10%de rabais cyberpresse.ca/privileges Club Privilèges Opération Conserves de sauces\u2026 sans les pots! tomat Es 3580062A ACTUALITÉS SURCYBERPRESSE.CA Lisez la suite sur www.cyberpresse.ca/edito NOS BLOGUES ARIANE KROL Voulez-vous qu'on irradie vos saucisses?On n'a pas fini de se poser des questions au sujet de la viande Maple Leaf contaminée.En effet, la bactérie listéria n'est pas une rareté dans les usines de transformation de viande.DENVER Que penser du discours d'Obama à la convention démocrate de Denver ?Allez sur cyberpresse.ca/usa2008 PHOTOS Voyez les meilleures images de la journée sur cyberpresse.ca/24heures FFM Tout ce qu'il faut voir et savoir sur le FFM sur moncinema.ca/ffm PHOTO AP PHOTO AFP Barack Obama «On étudie différentes possibilités.Il se peut que les médecins spécialistes de pointe soient tous regroupés au nouveau CHUM et que certainsmédecins dedeuxième ligne soient décentralisés vers Notre-Dame.Il faudra aussi faire du recrutement », explique la directrice des affaires médicales et universitaires à l'ASSS-Montréal, la Dre Louise Ayotte.Cette dernière reconnaît que le processus sera complexe.Elle n'écarte pas l'idée que certains médecins travaillent à la fois au CHUM et à l'hôpital Notre-Dame pour combler tous les besoins.«Mais ce n'est pas dans la planification que l'hôpital Notre-Dame devienne une succursale du CHUM», précise-t-elle.Les infirmières aussi La pénurie de personnel dans le futurCHUMse feraégalement sentir chez les infirmières.Actuellement, plus de 20% des 2200 postes d'infirmières ne sont pas comblés.Aux soins intensifs seulement, 98 infirmières manquent.Conséquence : l'hôpital ne peut ouvrir que 44 des 58 lits de soins intensifs disponibles.Le nouveauCHUMaura87 litsde soins intensifs.«Selon mes calculs, nous aurons besoin de 172 infirmières de plus aux soins intensifs.Si l'on ajoute notre déficit actuel, c'est donc 270 infirmières que nous devrons engager d'ici le lancement du nouveau CHUM.C'est mathématiquement impossible», dit le chef des soins intensifs du CHUM, le Dr Tudor Costachescu.La tâche semble en effet insurmontable.Au cours des cinq dernières années, le bilan de recrutement aux soins intensifs du CHUM a été nul, voire négatif, à tout coup.La pénurie d'infirmières au futur CHUM sera d'autant plus accentuée aux soins intensifs que l'hôpital Notre-Dame aura lui aussi une dizaine de lits de soins intensifs à remplir.«Certaines infirmièresvont sûrement préférer rester à Notre- Dame», dit le Dr Costachescu.Le président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ), le Dr Gaétan Barrette, prévoit quant à lui que la pénurie d'infirmières dans le futur CHUM touchera non seulement les soins intensifs, mais tous les secteurs.«Le CHUM vit déjà une pénurie d'infirmières générale.L'attraction et la rétention de personnel est un mégaproblème et ça ne s'améliorera pas », dit-il.Preuve que la capacité de rétention et d'embauche du CHUM est faible, le bilan d'embauches a été de -204 infirmières de 2002 à 2007 dans l'établissement, révèlent des documents obtenus en vertu de la Loi sur l'accès à l'information.Selon le Dr Barrette, le CHUM perd ses employés «pour des raisons banales du quotidien».Par exemple, le fait qu'il soit impossible de stationner sa voiture au centre-ville de Montréal rebute les employés.«Le nouveau CHUM n'aura que 1500 places de stationnement pour le personnel et pour le public.Il faudrait aumoins 3000 places pour que tout le monde soit bien servi, dit le Dr Barrette.C'est ce genre de détail qui repousse les candidats.» Le Dr Costachescu est du même avis.«Les infirmières préféreront travailler dans un hôpital de banlieue où il y a du stationnement», dit-il.Le CHUM reconnaît que les infirmières manqueront dans son nouvel établissement.«La pénurie d'infirmières est déjà criante au Québec et elle sera pire dans les prochaines années.Il est certain que le futur CHUM prévoit manquer d'infirmières », reconnaît Mme Dufresne, sans toutefois chiffrer les manques prévus.Le CHUM manquera de personnel CHUM suite de la page A1 PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE La pénurie de personnel dans le futur CHUM se fera également sentir chez les infirmières.Actuellement, plus de 20% des 2200 postes d'infirmières ne sont pas comblés.MALORIE BEAUCHEMIN QUÉBEC \u2014 Loto-Québec ne s'estime aucunement responsable des déboires de l'industrie des courses de chevaux, jugeant avoir rempli sa part du contrat liant le gouvernement à Attractions hippiques.Pour des raisons de santé publique, dit-on, la concentration des appareils de loterie vidéo dans des salons de jeux ira de l'avant, avec ou sans la présence d'hippodromes.Au deuxième jour de la commission parlementaire qui se penche sur le sort des hippodromes depuis leur privatisation, en 2005, Loto-Québec a rejeté catégoriquement les accusations d'avoir manqué à ses engagements en n'engrangeant pas suffisamment de revenus dans ses Ludoplex.C'est que la survie des hippodromes, propriétés d'Attractions hippiques, est directement tributaire de ces nouveaux salons de jeux de la société d'État.Selon le contrat signé en 2005, Loto-Québec verse à Attractions hippiques 22% des revenus des appareils de loterie vidéo (ALV) de ses Ludoplex annexés aux hippodromes.Ces sommes constituent la majeure partie des revenus des hippodromes, a plaidé le président de l'entreprise, Paul Massicotte, lors de son passage en commission parlementaire, mercredi.Or, les revenus ne sont pas au rendez-vous, ce qui a forcé Attractions hippiques, au bord de la faillite, à se mettre en juin dernier à l'abri de ses créanciers.«La concentration des ALV dans les salons de jeu n'est pas une recette pour faire augmenter les revenus de la société, a expliqué hier Alain Cousineau, président et chef de la direction de Loto-Québec.Ce qui nous a guidés est plutôt une démarche de santé publique visant à réduire l'accessibilité aux appareils qui sont disséminés sur le territoire du Québec.» Devant la menace imminente de la disparition de l'industrie des courses de chevaux, M.Cousineau ne bronche pas.« La décision de réaménager le réseau des appareils de loterie vidéo a été prise indépendamment de la décision du gouvernement de privatiser les hippodromes, a-t-il indiqué.Si les hippodromes ferment, nous, on continue dans notre programme de concentrer les appareils dans des sites qui s'appellent des salons de jeux.» Dans les faits, si les hippodromes ferment, mais que les Ludoplex vont de l'avant, le gouvernement empochera davantage de revenus, puisque Loto-Québec ne sera plus contrainte de verser 22% des revenus des ALV à son partenaire privé, a aussi ajouté M.Cousineau.Deva nt l 'impasse , la seule solution semble être le déménagement rapide de l'hippodrome de Montréal dans la couronne nord, possiblement à Mirabel, et l'ouverture d'un nouveau Ludoplex connexe.Pour l'instant, la décision du syndic de faillite, qui pourrait faire des propositions dans les prochaines semaines, est très attendue par toutes les parties concernées.Loto-Québec se distancie de l'échec des hippodromes La survie des hippodromes est directement tributaire des Ludoplex, ces nouveaux salons de jeux de Loto-Québec.LA PRESSE CANADIENNE OTTAWA\u2014 À peine une semaine avant le déclenchement pressenti d'élections générales, certains députés du Parti libéral du Canada espèrent que des ajustements seront apportés au Tournant vert proposé par Stéphane Dion.Ces députés souhaitent que leur chef modifie son plan pour le rendre plus acceptable pour les personnes les plus susceptibles d'être affectées par une taxe sur les combustibles fossiles et qui n'ont pas été rassurées par les promesses de réductions d'impôts sur le revenu.Parmi eux, le porte-parole libéral en agriculture, Wayne Easter.Il a passé l'été à discuter avec les Canadiens à propos du Tournant vert et il estime que Stéphane Dion et ses députés doivent maintenant déterminer comment répondre aux inquiétudes qui ont été soulevées par les électeurs.Selon lui, la rencontre des députés et des sénateurs libéraux à Winnipeg, prévue la semaine prochaine, devrait être l'occasion de procéder à des mises au point au Tournant vert, malgré l'imminence d'élections générales.Robert Thibault, député de Nouvelle-Écosse, croit que le but des consultations de cet été était de déterminer les ajustements à apporter au plan proposé par Stéphane Dion.Selon lui, le Tournant vert est un énoncé de principes et non pas une recette.Cependant, contrairement à Wayne Easter - qui aimerait que des modifications soient faites avant même le déclenchement des élections -, Robert Thibault croit que les électeurs accepteront de ne pas connaître tous les détails du plan avant sa mise en oeuvre.Le coprésident national de la campagne libérale, Mark Marissen, a indiqué qu'il n'y avait pas de plan pour modifier le Tournant vert, mais qu'il y aurait d'autres propositions dans le programme électoral pouvant apaiser certaines des inquiétudes soulevées par les électeurs.Des libéraux fédéraux espèrent des modifications au plan vert de leur chef L'offre prend fin le 30 septembre 2008.Au Québec, où la technologie le permet.Des frais de 25$ s'appliquent si vous annulez la commande avant l'activation.Modifiable sans préavis et ne peut être combiné avec aucune autre offre.Taxes en sus.D'autres conditions s'appliquent.(1) Avec Bell Internet Essentiel.Le tarif mensuel est de 24,95 $, moins un rabais de 5$ pour les mois 1 à 12 et le rabais du Forfait de 5$.Location du modem (2 $/mois) en sus.Capacité d'utilisation de 1 Go/mois; des frais s'appliquent pour l'utilisation excédentaire.(2) Réservé aux clients qui sont abonnés à aumoins deux services avec un forfait sélectionné.Visitez bell.ca/forfaitdebell pour les détails.Starbucks est une marque déposée de Starbucks Corporation.Quand Internet se rend jusqu'au patio Bell Internet est idéal pour les portables.Internet sans fil vous permet d'utiliser votre portable partout dans la maison et de partager votre connexion avec les gens de votre famille.De plus, vous profitez gratuitement du Wi-Fi illimité chez Starbucks~.C'est aussi un service super rapide, qui inclut des services de sécurité.Visitez un magasin Bell 1 877 460-9540 bell.ca SERVICE BELL IntERn Et à pa RtIR dE 1495 /MOIS pour les 12 premiers mois¹ (avec un forfait de Bell²) 3577146A POLITIQUE ARIANE LACOURSIÈRE La décision du ministre de la Santé, Yves Bolduc, de suspendre l'implantation de centres d'injection supervisés lui attire les foudres du milieu communautaire.Une dizaine d'organismes ont demandé, hier, au ministre de revenir sur sa décision.Le président du conseil d 'admin is t rat ion du CSSS Jeanne-Mance a également envoyé une lettre au ministre pour lui demander de changer d'idée, a appris La Presse.« Il y a 12 000 utilisateurs de drogue injectable à Montréal et 25 000 au Québec.Le besoin pour des centres d'injection supervisés est là », affirme la directrice du groupe l'Anonyme, Nicole Mc Neil.Sur le terrain À bord de leur roulotte, les intervenants de l 'Anonyme sillonnent chaque soir les rues de Montréal pour off ri r de l'aide aux jeunes sans-abri et aux délinquants.«Nous invitons le ministre à venir nous rencontrer pour voir les besoins sur le terrain », ajoute M me Mc Neil.En entrevue la semaine dernière avec La Presse, le ministre Bolduc avait dit vouloir prendre le temps d'analyser la pertinence d'installer des centres d'injection supervisés.Selon lui , l'efficacité de ces lieux n'a pas été prouvée.«Si c'est si efficace, pourquoi n'y a-t-il qu'un seul centre d'injection supervisé au pays ?» avait-il demandé.Selon Mme Mc Neil, plusieurs recherches ont démontré les bienfaits de tels lieux.«La consommation de drogue dans les lieux publics diminue.Le nombre de seringues qui traînent dans les quartiers diminue de 60% et les cas d'overdose diminuent aussi », plaide-t-elle.Les centres d'injection sont également un bon moyen de tisser des liens avec une clientèle isolée.En plus des groupes communautaires, le directeur du conseil d'administration du centre de santé et de services sociaux (CSSS) Jeanne-Mance, Ron Rayside, a écrit une lettre au ministre Bolduc lui demandant de réviser sa décision.« Il y a 15 ans, nous avons fait un pas en avant comme société responsable en instaurant un système de récupération et d'échange de seringues usagées.Bien que cette pratique ait soulevé des questions au début, il s'agit aujourd'hui d'un acquis permettant d'éviter de nombreux incidents.Il faut maintenant aller plus loin», écrit M.Rayside.Plaidoyer pour les centres d'injection Le Parti vert veut investir dans la culture Augmenter le budget alloué à la culture de 600 millions à un milliard sans puiser dans les poches des citoyens: voilà le défi que veut relever le Parti vert du Québec avec son Plan de la culture.Les 400 millions supplémentaires proviendraient d'une taxe spéciale sur la publicité nationale, c'est-à-dire sur les publicités diffusées partout au Québec.Parmi les mesures proposées, le Parti vert promeut la création de coopératives d'habitations d'artistes afin de «rassembler les artistes de tous genres dans un environnement d'incubation créatif».Le chef du Parti vert, Guy Rainville, qualifie le Plan de la culture de «révolutionnaire.» La Presse Canadienne MONTRÉAL Carrefour de La Pointe 514-642-6334 Place Bourassa 514-324-3180 Les Galeries d'Anjou 514-356-0356 Place Versailles 514-355-0003 5954, boul.Métropolitain E.514-257-8826 Centre commercial Le Boulevard 514-722-6049 5110, rue Jean-Talon Est 514-723-4258 4455, rue Saint-Denis 514-845-8353 1, rue De Castelnau E., bur.101 514-262-6666 3573, boul.St-Laurent 514-288-0600 1008, rue Clark, bur.206B 514-954-0287 Centre Eaton 514-849-5646 Place Ville-Marie 514-394-0000 1015, rue Ste-Catherine O.514-670-3761 2170, avenue Pierre-Dupuy 514-938-3800 997, rue St-Antoine O.514-866-3326 Centre commercial Le Village 514-591-3838 2116, rue Guy 514-932-3113 2360, rue Notre-Dame O., bur.102 514-983-1666 Centre Rockland 514-735-4086 1201, avenue Greene 514-933-8000 Place Alexis-Nihon 514-865-9949 5529, avenue Monkland 514-489-4334 Centre Montpellier 514-747-1777 9012, boul.de l'Acadie 514-387-9999 5150, rue Jean-Talon O.514-341-2221 2100, boul.Marcel-Laurin 514-856-1884 Place Vertu 514-745-0745 7020, chemin de la Côte-de-Liesse 514-344-8883 Complexe Desjardins 514-842-0288 Carrefour Angrignon 514-368-4230 3339L, boul.des Sources 514-683-3333 2814, boul.St-Charles 514-428-9000 14945, boul.de Pierrefonds 514-333-0636 950, boul.St-Jean, bur.3 514-426-9999 Fairview Pointe-Claire 514-695-1554 RIVE-SUD Mail Montenach, Beloeil 450-467-4286 Promenades Montarville Boucherville 450-449-4998 Mail Champlain, Brossard 450-671-3300 Place Portobello, Brossard 450-671-4744 Quartier DIX30, Brossard 450-676-0032 2255, chemin de Chambly Carignan 514-594-1932 129, boul.St-Jean-Baptiste, Châteauguay 450-692-2201 Centre Régional Châteauguay 450-692-5136 28D, boul.Marie-Victorin, Delson 450-444-2100 Place La Citière, La Prairie 450-984-1696 Place Désormeaux, Longueuil 514-513-3333 1490, chemin de Chambly, bur.101 Longueuil 450-442-1566 Place Longueuil 450-321-0279 Promenades St-Bruno 450-653-7472 Méga-Centre St-Constant 450-635-9022 Complexe Cousineau, Saint-Hubert 450-926-5656 Carrefour Richelieu Saint-Jean-sur-Richelieu 450-359-4941 Les Halles St-Jean 514-880-1888 RIVE-NORD 2142, boul.des Laurentides, Laval 450-629-6060 Centre Laval 450-978-1081 1888, boul.St-Martin O., Laval 450-682-2640 Carrefour Laval (boutique) 450-687-5386 Carrefour Laval (kiosque) 450-686-7566 Centre Lépine, Laval 450-680-1234 241C, boul.Samson, Laval 450-969-1771 494A, rue Notre-Dame, Repentigny 450-657-3666 Les Galeries Rive-Nord, Repentigny 450-581-7756 Place Rosemère 450-971-2000 135, boul.Curé-Labelle, Rosemère 450-419-7630 360E, boul.Arthur-Sauvé Saint-Eustache 450-974-9299 1270, boul.Moody, bur.10 Terrebonne 450-964-1964 Les Galeries de Terrebonne 450-964-8403 Carrefour du Nord, Saint-Jérôme 450-436-5895 60, rue Bélanger, Saint-Jérôme 450-431-2355 ÎLE-PERROT Carrefour Don-Quichotte 514-425-5505 JOLIETTE 517, rue St-Charles-Borromée N.450-755-5000 Galeries Joliette 450-760-3000 MONT-TREMBLANT 507, rue de Saint-Jovite 819-425-5335 SALABERRY-DE-VALLEYFIELD Centre Valleyfield 450-373-0519 3225, boul.Mgr-Langlois 450-371-0931 SOREL Promenades de Sorel 450-746-2079 VAUDREUIL-DORION 64, boul.Harwood, bur.101 450-424-7082 LE RÉSEAU LE PLUS FIABLE AU PAYS3 rogers.com/montop10 19,99$ SONY ERICSSON W580i Avec un abonnement de trois ans à certains forfaits.NOKIA 6086 Avec un abonnement de trois ans à certains forfaits.29,99$ 39,99$ SONY ERICSSON W350a Avec un abonnement de trois ans à certains forfaits.ILLIMITÉS AVEC 10 DE TES AMIS2.PEU IMPORTE LE RÉSEAU.DE PLUS, TOUS LES TEXTOS ENTRANTS SONT SANS FRAIS.APPELS ET TEXTOS ILLIMITÉ FORFAIT ÉTUDIANT MON TOP 10MC MAINTENANT À PARTIR DE 25$PAR MOIS1 PLUS DES FRAIS MENSUELS D'ACCÈS AU SYSTÈME DE 6,95$ PAR MOIS ET D'AUTRES FRAIS SUPPLÉMENTAIRES1.Offre d'une durée limitée 1 Des frais mensuels d'accès au système de 6,95$ (frais non gouvernementaux), des frais mensuels d'accès au service d'urgence 9-1-1 de 50¢ (frais non gouvernementaux) et des frais de mise en service de 35$ s'ajoutent aux frais de service mensuels.Les frais de temps d'antenne local additionnel, les frais d'interurbain, les frais de service en itinérance, les frais liés aux services en option et les taxes exigibles sont également facturés mensuellement.Prix en fonction d'un abonnement de trois ans.Des frais de résiliation anticipée s'appliquent.2 L'offre prend fin le 3 novembre 2008.Offre d'une durée limitée et réservée uniquement aux étudiants de niveau secondaire et postsecondaire; présentation d'une carte étudiant valide requise.Les appels locaux ainsi que les messages texte, photo et vidéo illimités s'appliquent aux dix numéros de téléphone inscrits sur la liste MON TOP 10.Des frais d'interurbain, de Texto à voix et d'itinérance s'appliquent s'il y a lieu.Modalités du service MON TOP 10 : seuls les numéros canadiens à 10 chiffres sont admissibles au service MON TOP 10.Le numéro sans-fil du client, le numéro d'accès à la Messagerie vocale et les numéros spéciaux tels que les numéros 1-800 et 1-900 ne sont pas admissibles.Une seule mise à jour par mois civil peut être apportée à MON TOP 10 par le biais du site Web rogers.com ou du Service à la clientèle de Rogers, ou encore à partir de certains téléphones.Aucun crédit ne sera accordé pour l'entrée d'un mauvais numéro.Les messages à tarification additionnelle sont exclus (messages en itinérance, messages internationaux, alertes MSN et messages relatifs aux promotions).3 «Le réseau le plus fiable» fait référence aux résultats de tests menés par Rogers et une firme de recherches indépendante quant à la clarté des appels et aux appels interrompus dans la majorité des centres urbains au Canada, à l'intérieur de la zone de couverture du réseau GSM de Rogers Sans-fil, et comparant le service de voix des principaux fournisseurs de service sans-fil.MCRogers, le ruban de Möbius et MON TOP 10 sont des marques de commerce de Rogers Sans-fil S.E.N.C.ou de Rogers Communications inc.utilisées sous licence.©2008 Rogers Sans-fil 3581469A ACTUALITÉS ÉRIC CLÉMENT Compte tenu de la situation économique, notamment les financements plus coûteux dans le secteur immobilier, Devimco a revu sa stratégie financière et trouvé deux partenaires institutionnels qui fourniront 30 millions pour le projet de Griffintown.Par ailleurs, le concept architectural a été confié au cabinet londonien de l'architecte américain de renommée internationale Eric R.Kuhne, a appris La Presse.Jusqu'à présent, Devimco était associé à trois partenaires financiers, la Fiducie immobilière familiale Beaudoin-Bombardier, le Fonds de pension des employés de la Ville de Québec et le Fonds de pension des employés de la Société de transport de Montréal.Des rencontres entre toutes ces parties durant l'été ont abouti à la décision de changer la structure financière du projet immobilier de 1,3milliard sur 10 ans prévu dans le quartier Griffintown.Les promoteurs du projet ont planifié quelle sera la part qui sera payée comptant et l'autre à être financée.«On a décidé d'avoir une approche plus prudente, dit le président de Devimco, Serge Goulet.On va augmenter considérablement le pourcentage en équité du projet par rapport au pourcentage de ce qui sera financé, afin d'être moins les deux genoux à terre par rapport aux banquiers, mais aussi pour se prémunir d'une éventuelle récession, d'une hausse des taux d'intérêt ou de l'inflation.» Pour ce faire, Devimco et ses partenaires sont allés chercher deux partenaires financiers institutionnels québécois, «très connus et reconnus», dit M.Goulet, dont les noms seront dévoilés sous peu.Serait-ce la Caisse de dépôt et placement du Québec, notamment?a demandé La Presse.«La Caisse de dépôt est ce que j'appelle un partenaire institutionnel, comme les fonds de pension, au contraire de la Fiducie immobilière familiale Beaudoin- Bombardier, qui est un partenaire privé», a dit M.Goulet, sibyllin.Les deux partenaires institutionnels investiront 30 millions.Une négociation avec «deux autres partenaires privés montréalais» pour environ 20 millions est en cours.Du coup, le projet prend un peu de retard, reconnaît M.Goulet.«Donc, onvaprolonger nosoptions d'achats avec nos propriétaires vendeurs pour être sûr qu'on a toute la marge nécessaire pour bien compléter notre nouvelle approche financière, dit-il.On avait des options d'achats qui se terminaient en août, en septembre et en octobre.» La Ville de Montréal a été informée de cette situation.L'assemblage des terrains pour la construction du quartier se poursuit.Certaines propriétés seront acquises pour environ 13 millions dans les semaines qui viennent.Rappelons que la Ville pourra exproprier à partir du 28 avril 2009 si Devimco détient alors au moins 66%des propriétés.Par ailleurs, La Presse a appris que Civic Arts, le cabinet londonien de l'architecte américain Eric R.Kuhne, travaille actuellement sur le concept architectural qui définira la signature luxueuse du nouveau quartier de Griffintown à l'entrée de Montréal.Civic Arts a réalisé des projets en Europe, en Russie, aux États-Unis et en Australie mais jamais au Canada.Ce cabinet est en train de concevoir le design de deux projets urbains majeurs au Koweït et à Dubaï où deux villes surgiront du désert à coups de dizaines de milliards de dollars.«Les designers d'Eric Kuhne se sont déplacés à plusieurs reprises à Montréal cet été pour travailler à notre projet, dit M.Goulet.On a maintenant des perspectives sur le design beaucoup plus avancées.» En ce qui a trait aux marques de prestige qui doivent s'établir dans Griffintown, M.Goulet prévoit que 250 000 pi2 d'espaces commerciaux seront occupés par des «bannières et des concepts exclusifs» dès la première phase.Mais aucun accord n'a encore été conclu avec les Prada ou les Gucci de ce monde.PROJET GRIFFINTOWN De nouveaux partenaires et un architecte de renom ILLUSTRATION FOURNIE PAR DEVIMCO C'est Civic Arts, la firme londonienne du renommé architecte américain Eric R.Kuhne, qui concevra le design architectural du nouveau quartier Griffintown qui affichera une signature ultramoderne à l'entrée de Montréal. Heures d'ouverture : vendredi 29 août : 11h à 20h samedi 30 août : 11h à 19h dimanche 31 août: 11h à 18h lundi 1er sept.: 11h à 18h 4720, rue Garand Saint-Laurent (angle boul.Thimens) ORGANISÉ PAR PRESTIQUE LIQUIDATIONS www.prestigeliquidations.com info: (514) 338-1000 DES PRIX PLUS BAS QUE CEUX D'UNE FAILLITE! (Ce n'est pas un encan.) 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ACTUALITÉS MARCEL LAROCHE À quelques heures du début du congé de la fête du Travail, la Sûreté du Québec (SQ) a réitéré, hier, ses conseils de sécurité et de prudence à l'intention des milliers d'automobilistes et de motocyclistes qui emprunteront le réseau routier au cours de ce week-end marquant la fin des vacances estivales.Comme la vitesse et l'alcool sont toujours les principales causes d'accident, la SQ invite donc les usagers de la route à redoubler de prudence au cours de leurs déplacements en leur rappelant qu'il y aura une présence policière accrue dans toutes les régions du Québec durant ce congé de trois jours qui s'annonce chaud et ensolei l lé, selon les prévisions d'Environnement Canada.C'est dans ce contexte de prévention que des policiers de la SQ ont effectué des opérations de radar hier après-midi, entre 12 h 30 et 15 h, sur un tronçon de l'autoroute 30 Ouest et sur l'autoroute 20 Est, à la hauteur de Sainte-Julie, sur la Rive-Sud.En dépit des nombreux messages de sécurité invitant les automobilistes à lever le pied, pas moins d'une trentaine de conducteurs faut i fs ont été interceptés alors qu'ils circulaient à une vitesse dépassant les 100 km/h.Un autre automobiliste a également été intercepté en possession de stupéfiants.Plusieurs autres opérations similaires se tiendront durant le long week-end sur l'ensemble du réseau autoroutier ainsi que sur les routes provinciales desservies par la SQ.Au cours de la même période l'an dernier, la SQ a déploré 11 pertes de vie tandis que 29 personnes ont subi de graves blessures.Ce bilan ne tient cependant pas compte des accidents mortels survenus à l'extérieur du territoire desservi par la SQ.Les policiers invitent donc les automobilistes à la prudence et à respecter les limites de vitesse tout en rappelant que l'alcool, les drogues et la vitesse forment un cocktail extrêmement dangereux.Par ailleurs, la SQ rappelle qu'au retour du congé de la fête du Travail, écoliers et autobus scolaires feront leur apparition sur le réseau routier.Les automobilistes devront se montrer particulièrement vigilants à l'approche des zones scolaires et respecter panneaux de signalisation et limites de vitesse.Congé de la fête du Travail Plus de policiers sur les routes PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE Les policiers seront très présents sur les routes en ce long week-end.CHRISTIANE DESJARDINS Ayant purgé presque 16 ans d'une peine de prison à perpétuité pour meurtre, Michèle Brouillette, une femme de 51 ans qui admet maintenant ses problèmes de santé mentale, pourra s'adresser à un jury dans l'espoir de hâter sa libération conditionnelle.C'est ce que le juge de la Cour supérieure James Brunton a décidé, hier, au terme des plaidoieries qui lui ont été faites par l'avocate de l'accusée, Sandra Brouillette (sans lien de parenté), et le procureur de la Couronne, Thierry Nadon.Ce dernier plaidait cependant pour le rejet de la requête, estimant que madame n'avait pas de «possibilité réelle» de gagner son point devant un jury.Me Nadon croit que Mme Brouillette représente toujours un danger pour la société, et relève le fait que dans le passé, elle a déjà dressé une liste de 40 personnes à tuer parce que cellesci l'avaient humiliée.Le crime pour lequel elle a été condamnée s'est produit le 10 juillet 1992.Ce jour-là, Michèle Brouillette s'était rendue avec un complice chez Roger Martel, un résidant de la rue Beaubien qu'elle connaissait et à qui elle en voulait.Après avoir drogué l'homme de 67 ans à son insu, elle l'avait abattu de trois balles.Son complice, Daniel Cook, et elle avaient ensuite volé la victime et fait des achats sur sa carte de crédit.Le couple a été épinglé dans la région de Halifax moins de deux mois plus tard.Chacun rejetait la faute sur l'autre, et ils ont eu des procès séparés.Tous deux ont été condamnés pour meurtre prémédité.Hier, Me Nadon a fait valoir que 16 ans après le crime, Mme Brouillette ne démontre ni regret ni remords, et traite toujours sa victime de «pourri».Il a soulevé le fait qu'elle n'a pas d'encadrement ni de plan solide pour sa sortie de prison.En fait, elle compterait partir pour la Belgique afin de rejoindre un correspondant qu'elle a connu par les petites annonces.L'avocate de Mme Brouillette a de son côté fait valoir que la criminalité de sa cliente était directement liée à des problèmes de santé mentale qu'elle traîne depuis l'enfance.Elle souffrirait de psychose maniacodépressive.L'aspect positif, c'est que depuis huit ans, elle admet son état et accepte de prendre ses médicaments.Par ailleurs, selon l'avocate, elle a fait de réels efforts depuis son incarcération pour poursuivre ses études et entreprendre une formation professionnelle.Le juge Brunton a conclu que son cas méritait d'être soumis à un jury composé de 12 citoyens.La cause de Michèle Brouillette sera entendue à partir du 28 octobre, au palais de justice de Montréal.DÉSIREUSE DE RECOUVRER LA LIBERTÉ Une meurtrière pourra s'adresser à un jury CHRISTIANE DESJARDINS Estimant avoir été arrêté, accusé et détenu pendant cinq jours de façon arbitraire pour sa participation à une manifestation marquant la Journée de la femme du 8 mars 2007, le militant Jaggi Singh vient d'intenter une poursuite en dommages de 87 000$ contre la Ville de Montréal, un policier et trois procureurs de la cour municipale.Dans sa requête, Singh affirme que le policier Frédéric Mercier l'a arrêté simplement parce qu'il est Jaggi Singh.Il soutient qu'il avait le droit de participer à une «manifestation paisible », selon les conditions que lui avait imposées un tribunal, et que le policier a fait fi de ce droit.En fait, il accuse ce dernier d'avoir décrété arbitrairement que la manifestation n'était pas paisible.En ce qui concerne les représentants de la cour municipale, Kim Cloutier, Fabienne Léonard et Paul Rouillard, il leur reproche de s'être opposés à sa mise en liberté - ce qui lui a valu de rester cinq jours en prison -, et d'avoir laissé courir les accusations jusqu'en février 2008, moment où celles-ci ont été retirées.Singh, qui se décrit comme un militant en faveur d'une justice sociale, s'est régulièrement retrouvé devant les tribunaux depuis une dizaine d'années, pour sa participation à des manifestations.Le militant Jaggi Singh poursuit la Ville L'offre se termine Le 30 septembre.Économisez 20% sur tous Les modè Les st And Ards 450-622-3185, 1-866-910-7383 www.viceroy.com info@viceroy.com Attention propriétaires de terrain ! il est encore temps de construire cette année.Appelez-nous aujourd'hui et Économisez des miLLiers de doLLArs! Certaines conditions s'appliquent.Contactez votre représentant Viceroy pour plus de renseignements.395, rue Yvon-Berger, Sainte-Rose, Laval QC H7L 2B9 3579915 TOUT SUR LA RENTRÉE TÉLÉ SAMEDI DANS LA RENTRÉE SCOLAIRE CAROLINE TOUZIN Un bulletin incompréhensible?Des cours qui débutent trop tôt le matin?Un transport scolaire inefficace?Peu importe le problème, les parents d'enfants inscrits dans une école de la Commission scolaire de Montréal pourront désormais trouver des réponses - ou du moins poser leurs questions - au même numéro de téléphone: 514-596-CSDM.C'est l'une des solutions trouvées par la CSDM pour se rapprocher des parents en cette rentrée scolaire.Après avoir essuyé des reproches sur le manque de clarté des bulletins, la CSDM distribuera aussi aux parents une trousse d'informations vulga r isées sur les matières scolaires de base, le rôle d'une commission scolaire et les méthodes d'évaluation.«Le message était assez clair.Vous vouliez tous mieux nous comprendre et nous devions faire des efforts», a dit la présidente de la CSDM, Diane De Courcy, hier, en conférence de presse sur la rentrée scolaire à l'école secondaire Père- Marquette.L'école fêtait sa réouverture après avoir été fermée pendant 20 mois à la suite d'un incendie majeur qui a ravagé l'établissement.L'ombudsman de la CSDM a reçu plus de 200 plaintes l'an dernier, à sa première année d'existence.La majorité de ces plaintes concernait des problèmes de communication et même d'indifférence de l'école envers un élève, a indiqué Mme De Courcy, en marge de la conférence de presse.L'ombudsman rendra public son bilan plus tard cet automne.Une priorité Ce rapprochement entre l'école et les parents est un «mot d'ordre» lancé à toutes les directions d'école de la CSDM, a indiqué son directeur général, Gilles Petitclerc.La reddition de comptes est une priorité pour la plus grande commission scolaire du Québec qui compte 75 000 élèves du primaire et du secondaire.De son côté, la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, voudrait que toutes les commissions scolaires améliorent leurs liens avec les parents.«Ce lien-là a été quelque part dans le temps perdu de vue, rompu dans certains cas », a dit la ministre aussi présente à la conférence de presse.Pour Mme Courchesne, la meilleure façon de valoriser l'école publique est d'informer les parents de tout ce qui s'y passe.«Il y a encore du pain sur la planche », a-telle ajouté.La CSDM a réussi à «freiner l'hémorragie vers le privé», a aussi indiqué Mme De Courcy.Le taux de rétention des élèves dans le système public est en chute libre depuis plusieurs années à la CSDM.Après une importante campagne publicitaire l'an dernier, ce taux a légèrement remonté passant de 69% à 75%.Ce sont 141 élèves de plus que l'an dernier en première secondaire.Bien que l'école ait commencé hier, la CSDM n'a pas comblé tous les postes d'enseignant.Il manque 14 enseignants à temps complet et une trentaine à temps partiel.Cela représente « très peu de postes », selon son directeur général.Les frais exigés des parents, entre autres pour le matériel scolaire et le code vestimentaire, n'ont pas augmenté cette année dans les écoles de la CSDM.Au primaire, cela coûte en moyenne 55$ par enfant, au secondaire, 107 $.CSDM Mot d'ordre : se rapprocher des parents L'année scolaire est officiellement commencée depuis hier.Et pour répondre aux nombreuses interrogations des parents, la CSDM a mis à leur disposition cette année un numéro de téléphone, où ils pourront notamment obtenir des explications sur.les bulletins scolaires.À Montréal-Nord, hier, les questions tournaient plutôt autour de la sécurité des enfants, après les émeutes de l'été.Et si plusieurs parents ont critiqué le nouveau cours d'éthique et de culture religieuse, le dalaï-lama a quant à lui salué l'initiative québécoise, annonçant même une visite à Montréal l'an prochain.À LIRE DANS LA PAGE FORUM: Bouge de là!, l'éditorial de Nathalie Collard EN PAGE A17 PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE L'école secondaire Père-Marquette fêtait sa réouverture hier après avoir été fermée pendant 20 mois à la suite d'un incendie majeur qui a ravagé l'établissement.La présidente de la CSDM y était de passage pour annoncer une nouvelle initiative de la commission scolaire : une ligne téléphonique pour répondre aux parents.« Le message était assez clair.Vous vouliez tous mieux nous comprendre et nous devions faire des efforts », a dit la présidente de la CSDM, Diane De Courcy.Tous les jours dans ARTS SPECTACLES EN MPREIUMREUCRE CSOE ISRO.IR. -Odile, j'pense que le voisin aeuune promotion.OFFRE À LA LOCATION 750i2008 Taux de location 2% \u2020 997$ / mois pendant 36 mois TAUX DE FINANCEMENT À L'ACHAT à partir de 1% bmwmontreal.ca Le plaisir de conduire.MD BMW 750i Montréal BMWCanbec 4090, rue Jean-Talon Ouest 514.731.7871 bmwcanbec.com Laval BMWLaval 2450, boul.Chomedey 450.682.1212 514.990.2269 bmwlaval.com Rive-Sud Park AvenueBMW 8400, boul.Taschereau Ouest 450.445.4555 514.875.4415 parkavenuebmw.com Rive-Sud BMWSainte-Julie 1633, boul.Armand-Frappier 450.922.1633 514.875.4400 bmwsaintejulie.com Blainville HamelBMW 620, boul.de la Seigneurie Ouest 450.437.5050 hamel.bmw.ca \u2020Le taux de location est celui offert par Services financiersBMWsur approbation du crédit uniquement quant au modèle ci-après cité en stock.BMW750i 2008: lePDSF pour le modèle de base est de 108 500 $.Pour une location de 36 mois avec un taux d'intérêt annuel de2%, comportant une mensualité de 997 $, un montant de 15 957$est exigé à lasignature du contrat de location.La valeur résiduelle du véhicule à l'échéance du terme est de 47 740 $.La mensualité varie selon le montant de l'acompte versé et de la valeur résiduelle.Le kilométrage annuel alloué est de 20 000 km; 0,30$du kilomètre excédentaire.Le montant exigé à la signature du contrat de location inclut le comptant initial, un dépôt de sécurité, la première mensualité, les frais de transport et de préparation, les frais d'administration du concessionnaire ainsi que l'enregistrement d'une hypothèque mobilière.Le concessionnaire peut louer (ou vendre) à prix moindre.Le coût de l'enregistrement du véhicule, les frais d'immatriculation, les options, l'assurance et les taxes applicables sur le dépôt et sur les mensualités sont en sus.Des frais peuvent être exigés pour usure excessive.Offre d'une durée limitée, sujette à ladisponibilité, peut être modifiée ou annulée sans préavis.Le véhicule doit être livré au plus tard le2septembre 2008.Photo Série 7 à titre indicatif seulement.Les modèlesBMW2008 achetés au Canada d'un concessionnaire autorisé sont couverts par un programme d'entretien sans frais de4ans ou 80 000 km, selon la première éventualité.©2008BMWCanada inc.«BMW» le logoBMW, tous les noms de modèlesBMWet toute autre famille de marques, d'images et de symboles relatifsàBMWsont la propriété exclusive et/ou des marques déposées deBMWAG utilisées sous licence.3581350A LA RENTRÉE SCOLAIRE LAURA-JULIE PERREAULT Cible de plusieurs critiques, le tout nouveau cours d'éthique et de culture religieuse reçoit un appui de taille outremer.Emballé par le curriculum multiconfessionnel enseigné aux enfants du Québec depuis cette semaine, le dalaï-lama compte faireune visiteà Montréal pour signifier son enthousiasme.«Le dalaï-lama a toujours prêché l'importance de l'harmonie religieuse dans le monde.Il pense qu'un cours qui apprend aux enfants à comprendre la foi des autres est un pas dans la bonne direction», a dit à La Presse le président national de la Fondation du dalaï-lama du Canada, Samdup Thubten.Le Montréalais d'origine tibétaine, qui fait souvent la navette entre le Québec et l'Inde, où vivent lamajorité des Tibétains en exil, a été celui qui a porté la nouvelle au Prix Nobel de la paix.Apprendre que les enfants du Québec en sauront plus au cours des prochaines années sur Bouddha, Allah, Vishnu et.le dalaï-lama (oui, il est au menu du nouveau cours) a fait sourire le chef spirituel, mais c'est le contenu éthique du nouveau cours qui l'a séduit.«Le dalaï-lama croit qu'il faut enseigner et instiguer des valeurs d'éthique aux enfants dès leur plus jeune âge pour en faire des citoyens du monde», expose Samdup Thubten.Pour saluer l'initiative québécoise, le chef religieux, dont l'horaire est fixé longtemps à l'avance, compte visiter Montréal les 2 et 3 octobre 2009.Sa dernière visite dans la métropole remonte à 1993.Lors de son passage, le dalaï-lama prononcera notamment une conférence devant des étudiants en éducation qui seront bientôt appelés à enseigner le cours d'éthique et de culture religieuse, qui, depuis la rentrée remplace l'ancien programme d'enseignement moral et religieux.Les quatre universités montréalaises - Mc Gill, Concordia, l'UQAM et l'Université de Montréal - en sont aux premières préparations de la visite du saint homme.Chargé de coordonner la rencontre avec les futurs enseignants, Jim Sullivan soutient que le dalaï-lama n'a aucune intention de donner des leçons de bouddhisme à ceux qui viendront l'entendre.«Il veut parler aux enseignants de l'importance du nouveau cours.Il ne désire pas promouvoir une religion plutôt qu'une autre», affirme l'ancien directeur des services éducatifs de la commission scolaire New Frontiers de Châteauguay.Selon M.Sullivan, l'appui du dalaï-lama sera précieux pour tous ceux qui soutiennent le nouveau programme, durement critiqué par des groupes de parents au cours des derniers mois.Certains d'entre eux ont même menacé de le boycotter en retirant leurs enfants des cours qui traiteront sur un pied d'égalité du christianisme, du bouddhisme, de l'islam, du judaïsme et de l'hindouisme.«Il y a eu tellement de condamnations du nouveau programme.Une voix comme celle du dalaï-lama va vraiment servir d'encouragement à ceux qui y croient.Il plaidera en faveur de la nouvelle approche et ceux qui viendront l'écouter pourront se faire leur propre opinion», croit M.Sullivan.Informée hier du soutien du leader religieux à l'initiative du ministère de l'Éducation du Québec, la ministre Michelle Courchesne n'a pas fait de commentaires.Nouveau cours d'éthique et de culture religieuse Emballé, le dalaï-lama viendra à Montréal CAROLINE TOUZIN De nombreux parents venus conduire leur adolescent à l'école secondaire Henri- Bourassa dans Montréal-Nord étaient doublement inquiets, hier, en cette journée de rentrée scolaire.Inquiets, comme bien d'autres parents, de voir leur enfant entrer en première secondaire à la polyvalente.Mais aussi préoccupés par les récents événements de violence survenus dans le quartier, dont la mort d'un ancien élève d'Henri-Bourassa, Fredy Villanueva, abattu lors d'une intervention policière.Quelques jours avant la rentrée, Noris Vargas, mère de Leonardo, a téléphoné à l'école pour s'assurer que son fils allait être en sécurité.«Avec tout ce qui s'est passé, c'est sûr que je suis inquiète», a dit la mère, restée dans le stationnement de l'école jusqu'à ce que son fils passe les portes de l'établissement.«On m'a dit que je n'avais pas à m'en faire parce que ça ne s'est pas passé à l'école», a-t-elle ajouté.L'émeute a éclaté non loin de cette école secondaire de 2100 élèves située sur le boulevard Maurice-Duplessis, le 10 août dernier, à Montréal-Nord.Plusieurs parents ont suivi des yeux leur progéniture jusqu'à l'entrée de l'école.«J'espère que la surveillance sera adéquate », a dit Jodi Schrier, mère d'une adolescente de 14 ans.La commission scolaire de la Pointe-del'Île n'a reçu qu'une poignée d'appels de parents inquiets, selon le directeur du réseau des écoles de Montréal-Nord et de Rivièredes- Prairies, Serge Beaudin.«Émeute ou pas, l'école doit se préoccuper chaque jour de la sécurité de ses élèves», a-t-il souligné.La ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, a dit comprendre l'inquiétude des parents de Montréal-Nord, en conférence de presse sur la rentrée scolaire dans la métropole, hier.«Je peux tout à fait comprendre que les parents soient inquiets.Je tiens à les rassurer.Nous sommes plusieurs ministères à suivre la situation de près», a-telle dit.Mme Courchesne a aussi rappelé que le plan d'action de son gouvernement contre la violence à l'école allait être implanté dans des écoles de milieux défavorisés comme celles de Montréal-Nord.Les réactions des élèves variaient de l'inquiétude à l'excitation, hier.«La rentrée ne me stresse pas, mais tout ce qui est arrivé lors de l'émeute, ça, ça me stresse», a affirmé Junior, 12 ans, qui vient d'emménager dans le secteur.Mélissa, 14 ans, n'est pas inquiète du tout.«C'est revenu à la normale», a indiqué la frêle adolescente qui portait une casquette de rappeur trop grande pour elle.Aucune surveillance policière n'était visible aux environs de l'école Henri-Bourassa, hier matin.Tout le contraire de l'autre grande polyvalente de Montréal-Nord, l'école Calixa-Lavallée.Plusieurs voitures de police circulaient autour de l'école et des agents de sécurité étaient postés à toutes les entrées.Des mesures de sécurité importantes, mais qui ne sont pas exceptionnelles, selon un membre de la direction de l'école.Jay et James, 17 ans, fumaient une cigarette près d'un agent de sécurité, hier, à l'entrée de Calixa-Lavallée.«J'étais là, le soir de l'émeute.C'était le fun», a dit James, peu pressé de rentrer en classe.«Ça a mis de l'action dans le quartier.Ce genre d'événement change la société », a ajouté Jay, un sourire aux lèvres.Inquiétude à Montréal-Nord LE DALAÏ-LAMA HOSPITALISÉ L'horaire de voyage du dalaï-lama est des plus astreignants.Souffrant d'épuisement, ce dernier a dû annuler deux voyages cette semaine.Hier, ses porte-parole ont annoncé que le chef spirituel tibétain, en exil en Inde depuis 1959, a été hospitalisé à Bombay.L'homme de 73 ans aurait des problèmes d'abdomen.Ses proches ont dit ne pas craindre pour sa vie.PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE De nombreux parents ont suivi des yeux leurs enfants qui rentraient à l'école hier.À Montréal-Nord, plusieurs d'entre eux étaient inquiets de la sécurité de leurs enfants, après les émeutes du 10 août. MONDE LE TOURDUGLOBE CARAÏBES Lourd bilan, nouvelle menace La tempête tropicale Gustav a fait au moins 59morts en Haïti et en République dominicaine, et se rapprochait hier de la Jamaïque, menaçant de se transformer à nouveau en ouragan.Haïti a été le plus touché par Gustav, qui y a fait 51 morts, 7 disparus et 22 blessés et d'importants dégâts, selon la protection civile.PALESTINE Réfugiés et blocus Le président Mahmoud Abbas a réitéré hier à Beyrouth son refus de l'installation des réfugiés palestiniens au Liban, insistant sur leur droit au retour en Palestine.Des militants pro-palestiniens qui ont brisé par la mer le blocus israélien de la bande de Gaza sont repartis hier pour Chypre en emmenant sept Palestiniens bloqués dans le territoire.THAÏLANDE Bras de fer à Bangkok Les autorités ont maintenu hier la pression sur les milliers d'opposants campant pour la troisième nuit au siège du gouvernement à Bangkok.Ceux-ci continuaient de renforcer les barricades.Le premier ministre Samak Sundaravej, dont ils exigent la démission, a réaffirmé qu'il n'allait pas user de la force, mais a souligné que la crise ne pouvait durer «éternellement ».ÉTATS-UNIS Transfert de détenus L'armée américaine a transféré en secret plus de 200 combattants étrangers capturés en Irak et en Afghanistan vers l'Arabie Saoudite, l'Égypte et d'autres pays, pour qu'ils y soient interrogés, rapporte le New York Times.La prison américaine de Guantánamo et les prisons secrètes de la CIA à l'étranger font l'objet de vives critiques de groupes de droits de l'homme.INDE Crues désastreuses Les crues provoquées par la mousson dans l'est de l'Inde sont une «calamité nationale », a déclaré hier le premier ministre Manmohan Singh.Il a survolé la région où plus d'un million de personnes sont otages des eaux.Il a annoncé une aide de 228 millions de dollars et de 125 000 tonnes de céréales pour l'État du Bihar.IRAK Gel de Sadr Le chef chiite irakien Moqtada Sadr, bêtenoiredes Américains, a annoncé hier un arrêt définitif des opérations de sa puissante milice, l'Armée du Mahdi, alors que Washington et Bagdad sont proches d'un accord sur la présence américaine en Irak après 2008.Les GI ont arrêté hier le chef du comité de «débaasification », Ali Al-Lami, à son retour de Beyrouth.Les violences ont fait quatre morts.\u2014 Agence France-Presse LE CHIFFRE DU JOUR 4,7 C'est le taux de chômage chez les 4 à 5 millions de Blancs en Afrique du Sud, 14 ans après la chute de l'apartheid, alors que le taux est de 27% chez la majorité noire de plus de 40 millions.\u2014 Agence France-Presse D'APRÈS AFP ET AP MOSCOU \u2014 Le premier ministre de la Russie, Vladimir Poutine, croit que Washington est responsable en grande partie du conflit qui oppose son pays à la Géorgie.L'ancien grand patron de la police secrète russe croit que les États-Unis ont poussé la Géorgie à attaquer l'Ossétie-du-Sud, pour servir leurs propres intérêts électoraux.Dans une entrevue avec la chaîne de nouvelles américaine, CNN, l'ex-président Poutine a exposé sa théorie, digne d'un film d'espionnage.«Le fait est que des citoyens américains se trouvaient dans la zone de conflit pendant les hostilités.Il devrait être admis qu'ils étaient là après avoir reçu des ordres de leurs supérieurs.Et le seul qui peut donner de tels ordres, c'est leur dirigeant», a avancé M.Poutine.« Si j'ai bien compris, cela laisse penser que quelqu'un aux États-Unis a créé ce conflit spécialement pour que la situation empire et pour créer un avantage en faveur de l'un des candidats à la présidentielle (américaine) », at- il ajouté dans une allusion voilée au républicain John Mc Cain.L'accusation a aussitôt été réfutée par Washington.La Maison- Blanche a qualifié les accusations de Vladimir Poutine de «non rationnelles ».Accord bilatéral en danger Les États-Unis, qui ont annoncé un réexamen de leurs relations avec la Russie, ont évoqué une possible annulation de leur accord bilatéral de coopération nucléaire civile, tout en jugeant toute annonce prématurée.De son côté, la présidence française de l'Union européenne a évoqué pour la première fois depuis le début de la crise géorgienne la possibilité de sanctions contre la Russie, dans la perspective du sommet extraordinaire de l'UE qui aura lieu lundi à Bruxelles.«Des sanctions sont envisagées, et bien d'autres moyens», a déclaré le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner.Ces menaces semblent avoir peu impressionné le ministre russe des Affaires étrangères, Serguei Lavrov, qui a ironisé en affirmant que l'Union européenne était «simplement irritée» par les déconvenues de la Géorgie, «petit chouchou» de l'Occident.Il s'exprimait en marge du sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS), à Douchanbe, au Tadjikistan, où la Russie a reçu un soutien en demi-teintes de la Chine et d'autres alliés asiatiques, après sa décision de reconnaître les républiques séparatistes géorgiennes.Les six pays de l'OCS - Russie, Chine, Kazakhstan, Ouzbékistan, Tadjikistan et Kirghizistan - ont déclaré soutenir «le rôle actif de la Russie dans les opérations de paix et la coopération dans la région».L'Organisation de Shanghai est toutefois restée muette sur la question de l'indépendance des deux territoires pro-russes et a insisté sur la nécessité de «préserver l'unité des États et leur intégrité territoriale», la Chine étant elle-même confrontée à des séparatismes.En r e va n c he, le pr é s i - dent biélorusse Alexandre Loukachenko, fidèle allié de Moscou, a déclaré que la Russie n'avait pas eu «d'autre choix » que de reconnaître les deux républiques, son ambassadeur à Moscou laissant même entendre que Minsk allait prochainement faire de même.La Biélorussie deviendrait alors le premier pays, après la Russie, à reconnaître l'Ossétie-du-Sud et l'Abkhazie.Le président russe, Dmitri Medvedev, très critiqué par les Occidentaux, s'est pour sa part dit «sûr» que la «position unie des États membres de l'OCS aurait un retentissement international».Poursuivant sa surenchère contre les États-Unis et leur projet de bouclier antimissile, la Russie a annoncé qu'elle avait effectué avec succès hier un essai de missile Topol, capable de déjouer une défense antimissile.Enquête internationale demandée Pour sa part, le Parlement géorgien a réclamé la rupture des relations diplomatiques avec la Russie, après la reconnaissance par Moscou des régions séparatistes géorgiennes et pour protester contre la présence de forces russes en territoire géorgien.Hier, les autorités géorgiennes ont réclamé une enquête internationale sur le conflit avec la Russie et sur les accusations de violations des droits de l'hommes qui ont suivi.CONFLIT RUSSO-GÉORGIEN Poutine blâme les États-Unis PHOTO ASSOCIATED PRESS Un village inondé en Inde.JOONEED KHAN Sous ses traits d'Amérindienne, elle passerait pour une soeur du président bolivien Evo Morales.Mais Hisila Yami est népalaise, jusqu'à récemment l'une des deux femmes au politburo du Parti communiste (maoïste) du Népal et ministre du Plan.Née il y a près de 50 ans dans une famille aisée de Katmandou et architecte formée en Inde, à l'Institut de technologie de Kanpur, Mme Yami porte encore fièrement son nom de guerre, «Camarade Parvati», de l'époque où elle était la femme la plus haut placée de la guérilla maoïste.«Dans le royaume féodal du Népal, le communisme a longtemps eu un attrait spécial pour les masses.Notre révolution, lancée en 1996, avait ses propres modèles indigènes, dont le mouvement Jhapa des années 70 », a-t-elle déclaré hier lors d'un bref passage à Montréal.Nouvelle phase de lutte «Notre victoire à l'Assemblée constituante élue en avril est le résultat de cette lutte armée, et nous entrons dans une nouvelle phase où la poursuite de nos politiques doit aller de pair avec la recherche du consensus avec d'autres partis », a-t-elle ajouté.Cheveux courts légèrement grisonnants, tailleurs et pantalons noirs, tunique blanche, Mme Yami, petite et souriante, est la première émissaire au Canada du nouveau gouvernement dirigé par le chef maoïste Pushpa Kamal Dahal, dit «Prachanda».Invitée par le Forum canadien pour le Népal, elle repartait hier à Ottawa pour des entretiens avec des fonctionnaires et des élus fédéraux.Contrairement aux États-Unis, le Canada, dont M me Yami vante la «neutralité », n'a pas mis son parti sur la liste noire d'organisations terroristes.«L'ancien ambassadeur des États-Unis à Katmandou ne nous parlait pas et faisait beaucoup de bruit.Sa remplaçante fait beaucoup moins de bruit et elle nous parle de temps à autre», a-t-elle confié avec le sourire.Après de laborieux marchandages au sujet des ministères des Finances, de la Défense et de l'Intérieur, Prachanda vient de former un nouveau gouvernement de coalition, avec les marxistes léninistes du CPN-UML, 3e parti de l'Assemblée constituante, et le Forum Madhesi des droits du peuple (MPRF), 4e parti.«Tout est à faire » Mme Yami n'est plus ministre, mais son mari, Baburam Bhattarai, N° 2 du Parti maoïste, est mi n istre des Finances .L'ancienne présidente de l'Association des femmes révolutionnaires du Népal pense qu'à son retour à Katmandou, elle sera appelée à servir son pays dans d'autres fonctions.«Tout est à faire en même temps, une nouvelle Constitution républicaine qui mette l'armée au service du gouvernement élu, et une offensive contre les inégalités tribales, ethniques et l'oppression des femmes », a-t-elle dit.Avec plus de 141 000 km2 de l'Himalaya et près de 30 millions d'habitants, le Népal est coincé entre l'Inde et la Chine, les deux géants émergents de l'Asie, et sa position stratégique intéresse au plus haut point les États-Unis.Sa culture à prédominance hindoue rapproche le Népal de l'Asie du Sud, mais il souffre sous ce que Mme Yami appelle «l'hégémonisme économique de l'Inde».Prachanda vient d'effectuer en Chine sa première visite à l'étranger, ce qui a grandement déplu aux Indiens.«Ma première visite formelle aura lieu à Delhi », a-t-il assuré.Une maoïste du Népal en visite à Montréal PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE Hisila Yami a déjà été la femme la plus haut placée de la guérilla maoïste du Népal, qui s'est transformée en parti légal en 2006, avant de remporter les élections d'avril dernier.« L'ancien ambassadeur des États-Unis à Katmandou ne nous parlait pas et faisait beaucoup de bruit.Sa remplaçante fait beaucoup moins de bruit et elle nous parle de temps à autre.» Poursuivant sa surenchère contre les États-Unis, la Russie a annoncé qu'elle avait réussi hier un essai de missile Topol, apte à déjouer une défense antimissile. ÉDITORIAL OPINION serge.chapleau@lapresse.ca DROITS RÉSERVÉS VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca VOUS VOULEZ EXPRIMER VOTRE OPINION?forum@lapresse.ca Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca PUBLICITÉ (514) 285-6931 POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 FORUM André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef FORUM@LAPRESSE.CA nathalie.collard@lapresse.ca NATHALIE COLLARD Avec la fin des Jeux olympiques de Pékin et le retour des athlètes au pays, LA question refait surface : pourquoi le Canada ne finance-t-il pas davantage le sport d'élite?Pourquoi l'Australie, plus petit que le Canada, investit-il davantage ?Et si nos gouvernements se déculpabilisaient de ne pas investir davantage dans le sport en invoquant le peu d'intérêt que lui portent les Canadiens?Après tout, pour qu'une société reconnaisse l'importance d'accorder une aide financière substantielle à ses athlètes, il faudrait que le sport soit pour elle une priorité, une valeur intrinsèque.O r, po u r l 'instant , ce n'est pas le cas.Au contraire, les gens s o n t p l u s s édent a i r e s que jama is .E t l 'aven i r ne s'annonce guère mieux.On assiste à une diminution significative de la pratique du sport chez les jeunes.Ils passent des heures devant la télévision et les jeux vidéo et sont moins en forme que les générations précédentes.Ils pratiquent moins de sports d'équipe, sont plus gros et en moins bonne santé.Le portrait est désolant.Il est toutefois possible de renverser la vapeur.C'est à l'école, dès un très jeune âge, que nous pouvons influencer les attitudes et inculquer un mode de vie sain.Depuis des années, des spécialistes de la santé publique et des enseignants d'éducation physique répètent à quel point il est important d'augmenter le temps alloué à l'exercice physique à l'école.On ne compte plus les études qui démontrent que des enfants qui pratiquent un sport ou font de l'exercice ont plus de chances de persévérer à l'âge adulte.Sans compter les bienfaits de l'exercice sur la santé.Combien de fois va-t-on répéter qu'un individu qui est actif tous les jours a moins de chance de développer une maladie chronique, un cancer ou une dépression?L'école est LE lieu par excellence pour apprendre aux jeunes l'importance du sport.Parce que les enfants y passent la majorité de leur temps.Parce que les parents de milieux défavorisés font moins d'exercice (ils ont donc moins de chance d'être un modèle pour leur enfant) et n'ont pas les moyens d'inscrire leur progéniture à des cours de natation ou de hockey.Parce que tous les parents ne pratiquent pas un sport et que c'est le rôle des milieux éducatifs d'éduquer les enfants à la santé.Le rôle de l'école est donc crucial.Malheureusement, nos écoles sont pour la plupart mal équipées.Elles offrent en moyenne une ou deux périodes de «gym» par semaine, pas plus.Or il faudrait non pas doubler, mais quintupler ce régime.Les enfants devraient avoir une période d'éducation physique tous les jours.Rares sont les écoles qui of f rent une tel le opportunité à leurs élèves.Encore une fois , ce ne sont pas les preuves scientifiques q ui ma n - quent pou r démontrer à que l poi n t l'exercice au quotidien est bénéfique.Non seulement pour la santé, mais pour la concentration, une disposition essentielle lorsqu'on doit apprendre.Le français et les maths seraient beaucoup mieux assimilés par les élèves si ces derniers pouvaient se dépenser et s'oxygéner le cerveau tous les jours.Quand on sait que, dès l'âge de 13 ans, les adolescents deviennent pratiquement aussi sédentaires qu'une roche (il ne s'agit pas d'un préjugé, mais bien d'une donnée scientifique) on se demande ce qu'attendent les écoles secondaires pour prendre le virage sport.On invoquera le manque de ressources financières et humaines, mais là n'est pas le véritable problème.C'est un changement complet d'attitude qui est requis.Ensuite, lorsque le sport sera devenu une valeur solidement ancrée dans la société, il sera plus naturel de presser nos gouvernements d'aider financièrement ceux qui visent l'excellence.Bouge de là! Problème complexe, solution simpliste Ah! M.Dumont\u2026Vous croyez que le modèle des high schools américains réglerait tous les problèmes?Avez-vous vraiment scruté la réalité quotidienne de ces écoles, par exemple, dans des quartiers similairesà Montréal-Nord?Encore une fois: solution simpliste à un problème complexe.Il faudrait ajouter un élément dans votre puissante réflexion, soit la différence entre éducation et instruction.L'école devrait miser sur l'instruction des élèves et non sur leur éducation.Cette responsabilité incombe essentiellement aux parents.Ces derniers semblent parfois oublier leur rôle vis-à-vis de leurs chérubins.Évidemment, M.Dumont, il serait difficile pour vous de faire une telle déclaration\u2026Mais surtout, comprenez-vous que le problème est plus compliqué que vous le croyez?Marie-Pierre Ippersiel Le contrôle des sources d'eau douce Encore une nouvelle charge néolibérale de l'Institut économique de Montréal.Dans son étude sur l'exportation de l'eau, Marcel Boyer fait miroiter des possibilités de profits de plus de 6 milliards de dollars pour le gouvernement québécois si ce dernier se décidait à commercialiser l'eau douce.Voilà un détournement pervers des apôtres de la privatisation massive des ressources naturelles.Au-delà des profits, la privatisation et l'exploitation à outrance de l'eau est probablement une des pires idées jamais mise de l'avant, en soi excessivement dangereuse.Ouvrir la porte à la privatisation et à l'exploitation de l'eau douce québécoise risque d'entraîner le contrôle par des intérêts étrangers d'une de nos plus grandes et de nos plus belles ressources naturelles.Imaginez un instant que l'eau soit exploitée au même niveau que la forêt, il y a de quoi s'inquiéter, surtout quand nombre d'analystes prédisent qu'une des prochaines sources de conflits armés dans les années à venir sera justement le contrôle de sources d'eau douce.Olivier Dickson, Sherbrooke RON RAYSIDE L'auteur est président du conseil d'administration du Centre de santé et de services sociaux Jeanne-Mance.M.Yves Bolduc, ministre de la Santé et des Services sociaux, Dernièrement, vous avez annoncé publiquement votre décision d'écarter l'idée d'ouvrir un centre d'injection supervisé au Québec.Cette décision a pris bien des gens par surprise, à commencer par nous, puisque l'idée d'avoir ce type de ressource fait l'unanimité parmi les experts du réseau de la santé, et ce, depuis longtemps.Depuis plusieurs années , les intervenants des CLSC des Faubourgs, Saint-Louis-du-Parc et du Plateau-Mont-Royal, qui font partie du CSSS Jeanne-Mance à Montréal, travaillent quotidiennement, de pair avec des organismes communautaires, auprès de personnes qui font usage de drogues injectables.Plusieurs de nos intervenants voient quotidiennement l'environnement dans lequel évoluent ces personnes et les conséquences de telles habitudes.Ainsi, à la lumière de nos connaissances et de notre expérience, nous joignons notre voix à celles déjà entendues afin de réitérer les bienfaits d'un centre d'injection supervisé.Les arguments en faveur de l'instauration d'un tel lieu ne doivent plus vous être inconnus, mais permettez-nous de les rappeler : éviter la propagation des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS), en particulier le sida et l'hépatite C; rejoindre des usagers marginalisés afin de leur offrir d'autres services de santé, dont la désintoxication; éviter les surdoses et les coûts qui y sont associés; réduire la consommation de drogues par injection ou inhalation dans les lieux publics; réduire la présence de seringues abandonnées; éviter que les personnes intoxiquées se retrouvent immédiatement dans la rue.Il y a une quinzaine d'années, nous avons fait un pas en avant comme société responsable en instaurant un système de récupération et d'échange de seringues usagées.Bien que cette pratique ait soulevé des questions au début, il s'agit aujourd'hui d'un acquis permettant d'éviter de nombreux incidents en plus de prévenir la propagation d'ITSS.Il faut maintenant aller plus loin.Expérience du site Insite Si votre décision ne repose pas sur des critères de santé publique mais sur la perception que ces lieux agissent comme catalyseur de criminalité, permettez-nous de parler de l'expérience du centre Insite à Vancouver.L'évaluation d'Insite montre que la criminalité n'a pas augmenté autour du centre.Au contraire, on y a remarqué une diminution de la prostitution, des vols, des agressions sexuelles et des activités de «squeegee».Finalement, est-ce nécessaire de vous rappeler qu'aucune société n'est venue à bout des problèmes liés à la drogue par des actions de répression?Il est donc primordial de mieux nous outiller, en tant que société, pour intervenir dans ces contextes, certes non souhaités, mais réels.En fait, il faut peut-être voir par ces sites une nouvelle vitrine nous permettant de mieux comprendre les problèmes et les dynamiques liés à la consommation de drogues.Il s'agit peut-être d'une occasion en vue d'offrir de meilleurs services et de limiter davantage les conséquences liées à la consommation de drogues.Il est important de proposer un modèle de centre d'injection supervisé adapté à nos réalités.Prenez le temps de venir voir ce qui se passe sur le terrain, de rencontrer nos intervenants et les organismes actifs dans ce milieu pour voir comment nous pourrions développer notre modèle.Une idée qui fait l'unanimité Tous les experts du réseau de la santé sont favorables à l'ouverture d'un centre d'injection supervisé PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE Les arguments en faveur de l'instauration d'un lieu comme celui d'Insite à Vancouver ne manquent pas, notamment éviter la propagation des infections transmissibles sexuellement et par le sang - en particulier le sida et l'hépatiteC -, rejoindre des usagers marginalisés afin de leur offrir d'autres services de santé, et réduire la présence de seringues abandonnées.Aucune société n'est venue à bout des problèmes liés à la drogue par des actions de répression. 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