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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. La Presse Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2008-07-30, Collections de BAnQ.

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[" CROISIÈRES Quaisdu Vieux Port.com 514 496-PORT/1 800 971-PORT LES ESCAPADES COULENT À FLOTS AUX QUAIS ! 3559208A www.lapresseaffaires.com LA PRESSE AFFAIRES sur cyberpresse.ca EXPERTS Quelles sont vos options lors de transfert d'un fonds de retraite?Lisez les conseils de Jocelyne Houle-Le Sarge sur lapresseaffaires.com/experts BOURSE Suivez l'évolution des principaux indices boursiers nord-américains sur lapresseaffaires.com/indices S&P/TSX 13 342,55 u +38,59 (+0,29%) TSX CROISSANCE 2168,04 d -18,46 (-0,84%) QUÉBEC 30 1130,45 u +10,57 (+0,94%) DOWJONES 11 397,56 u +266,48 (+2,39%) DOLLAR 97,68¢US d -0,07¢ STÉPHANIE BÉRUBÉ La catastrophe appréhendée par l'Union des producteurs agricoles du Québec n'aura pas lieu.Pas cette fois-ci, du moins : la rencontre de l'OMC s'est terminée sans accord hier, à Genève.« Je suis soulagé puisque j'ai toujours dit que pas d'entente valait mieux qu'une mauvaise entente», a laissé tomber Christian Lacasse, le président de l'UPA qui a appris que les négociations avaient échouées en pleine conférence de presse, à Montréal.Les agriculteurs avaient réuni les médias pour leur rappeler tout le mal qu'ils pensaient d'un accord international qui aurait pu ébranler leur gestion de l'offre.Les producteurs du pays craignent qu'en diminuant les frais de douanes, les poulets, les oeufs et le lait viendront massivement de l'étranger à «prix de dumping ».Et que cela fasse disparaître un grand nombre de fermes, incapables de faire face à cette nouvelle concurrence.À Genève, ce sont effectivement des questions de frais de douanes sur les produits alimentaires qui ont posé problème, mais pas celles touchant la gestion de l'offre.Le projet qui était sur la table proposait la possibilité, pour un État, d'appliquer un tarif exceptionnel dans une situation de crise.S'il y avait flambée des prix des denrées, par exemple.Un pays pourrait protéger son marché intérieur en haussant illico ses frais de douanes.OMC: ÉCHEC À GENÈVE «Pas d'entente valait mieux qu'une mauvaise entente» « Les membres n'ont pas été capables de rapprocher leurs différences.» >VoirOMCen page 4 STÉPHANIE GRAMMOND C'est une épidémie mondiale: les systèmes d'investissement frauduleux qui misent sur le marché des devises se répandent sur l'internet.Ils font des victimes partout dans le monde, y compris au Québec.L'Autorité des marchés financiers (AMF), qui a reçu des dizaines de plaintes récemment, juge la situation suffisamment alarmante pour lancer une mise en garde aux épargnants.«Des sociétés peu scrupuleuses sévissent activement actuellement au Québec en promettant des rendements mirobolants allant jusqu'à 20% grâce à des investissements sur le marché des devises (Forex) », a averti l'AMF, hier.En fait, les réseaux semblent utiliser le vieux stratagème de la vente pyramidale.Ils incitent les investisseurs à agir à titre de promoteurs pour parrainer d'autres investisseurs en retour d'un pourcentage d'honoraires sur les sommes recueillies, explique l'AMF.Pour sécuriser les investisseurs, on leur verse souvent des «intérêts» au cours des premiers mois.Mais ce sont de faux rendements.L'argent provient des sommes investies par de nouvelles victimes.Tôt ou tard, la pyramide s'écroule.Les instigateurs disparaissent avec tout l'argent.Plusieurs investisseurs québécois ont été approchés par courriel, sur des blogues ou encore sur des sites web de petites annonces, indique l'AMF.Contrairement à ce qui est mentionné sur certains blogues, ces sociétés ne sont pas inscrites auprès de l'Autorité.Elles fonctionnent dans un no man's land réglementaire.De plus, les investisseurs qui en parrainent d'autres n'ont pas reçu les approbations nécessaires.Ils s'exposent ainsi à des poursuites.« Les investisseurs peuvent se mettre, à leur insu, dans une situation très délicate s'ils parrainent d'autres investisseurs », insiste Anne-Marie Poitras, surintendante de l'assistance à la clientèle et de l'indemnisation à l'Autorité.Finanzas Forex Depuis le printemps, les autorités réglementaires de plusieurs pays ont montré du doigt un programme d'investissement particulièrement suspect: Finanzas Forex.Les arnaques sur les devises pullulent Finanzas Forex, un réseau qui a des ramifications au Québec, est montré du doigt à travers le monde «Des sociétés peu scrupuleuses sévissent activement actuellement au Québec en promettant des rendements mirobolants allant jusqu'à 20% grâce à des investissements sur le marché des devises (Forex) », a averti l'AMF.>Voir FOREX en page 4 MAXIME BERGERON Les milliers de Canadiens qui ont fait la queue pour se procurer un iPhone ont permis à Rogers de battre son propre record: l'entreprise a connu les meilleures ventes de son histoire pendant le weekend de lancement du 11 juillet.«Nous sommes ravis des résultats préliminaires », a lancé hier Nadir Mohamed, président et chef de l'exploitation de Rogers Communications, durant une conférence téléphonique.L'enthousiasme pour le populaire appareil d'Apple arrive à point.Les derniers mois ont été moins favorables que prévu dans le secteur du sans-fil, selon les chiffres publiés hier matin par le groupe ontarien.Les résultats ont déçu les analystes et contribué au recul de 7% du titre de Rogers à la Bourse de Toronto.«Les secteurs du sans-fil et du câble sont arrivés en-deçà de nos attentes », a indiqué à La Presse Affaires Dvai Ghose, de Genuity Capital Markets.La performance de Rogers apparaît bonne à première vue, mais elle perd du lustre lorsqu'on la compare avec celle de l'an dernier.Le groupe a gagné 92 000 nouveaux clients sans-fil entre le 1er avril et le 30 juin, un recul de 41% par rapport aux 133 000 enregistrés il y a un an.Le revenu mensuel moyen par abonné, de son côté, a progressé plus lentement que les attentes des analystes.Il a grimpé de 4% pendant le trimestre, à 75,48$.Jeffrey Fan, de la firme UBS, tablait sur une hausse de 6%.ROGERS Le i Phone fait sauter la caisse >Voir ROGERS en page 4 BOURSE FORT REBOND À WALL STREET PAGE 10 LE PÉTROLE EN CHUTE LIBRE RÉPIT EN VUE POUR LES AUTOMOBILISTES PAGES 2 ET 3 ÉNERGIE ÇA BOUILLONNE! AGENCE FRANCE-PRESSE NEWYORK\u2014Les cours du pétrole ont chuté de près de 3$US hier à New York, tombant à leur plus bas depuis près de trois mois en raison de la baisse de la consommation de carburants aux États- Unis et d'une remontée du dollar américain.Sur le New York Mercantile Exchange (NYMEX), le baril de « light sweet crude» pour livraison en septembre a fini la séance à 122,19 $US, en baisse de 2,54 $US par rapport à son cours de clôture de lundi.Le baril d'or noir est descendu en séance à 120,42 $US, son plus bas niveau depuis le 6 mai.Comparé à son record absolu - 147, 27 $ - enregistré le 11 juillet, le baril de pétrole a perdu 25 dollars américains.« Le s i nves t i s s eu rs sont concentrés sur la baisse de la demande, notamment aux États-Unis, même si la consommation continue d'augmenter dans les pays émergents », a expliqué Thierry Lefrançois, économiste chez Natixis.La consommation d'essence à la pompe a baissé pour la 14e semaine consécutive la semaine dernière aux États-Unis, selon le relevé hebdomada i re de l'émetteur de cartes de crédit Mastercard publié hier, alors que la traditionnelle saison des grands déplacements en voiture bat son plein.Cette tendance a été confirmée par les statistiques officielles publiées la veille, montrant que sur les cinq premiers mois de l'année, le nombre de kilomètres parcourus par les automobilistes américains est tombé au plus bas depuis 2003.De 1983 à 2004 - sauf pendant la première guerre du Golfe en 1990-1991 -, le nombre de kilomètres parcourus par les Américains était toujours en forte progression.Par ailleurs, les analystes prévoient une reconstitution continue des stocks d'essence aux États-Unis lors de la semaine achevée le 25 juillet.Les États-Unis, qui englout issent envi ron 20% de la production mondiale, sont le premier consommateur mondial d'or noir.Selon des statistiques offic iel les publ iées lund i , le s Américains ont roulé plus de 15 milliards de kilomètres de moins au mois de mai par rapport à la même époque un an plus tôt.Sur les cinq premiers mois de l'année, le nombre de kilomètres parcourus par les automobilistes américains est au plus bas depuis 2003.Les prix ont également pâti d'un raffermissement du billet vert, monnaie dans laquelle est vendu le brut, face à l'euro, ont ajouté les analystes.Un euro valait 1,55 $US mardi, contre plus de 1,57 $US la veille.Une revalorisation du billet vert est de nature à dissuader les invest isseurs hors zone dollar, qui se portent souvent à l'achat sur les matières premières pour protéger la valeur de leur portefeuille quand le dollar s'effrite.Si le dollar continue à se renforcer et si les tensions géopolitiques s'apaisent au Moyen- Orient, les prix, actuellement « anormaux », seront d'environ 78 $US le baril, a estimé mardi à Jakarta (Indonésie) Chakib Khelil, ministre algérien de l'Énergie et président de l'Organisation des pays producteurs de pétrole (OPEP) - 40% de la production mondiale de brut.Lundi, les cours du pétrole avaient débuté la semaine par un rebond de plus d'un dollar à la faveur d'une réduction de la production sur des sites exploités par le groupe pétrolier Shell au Nigeria après des attaques rebelles.Shell Nigeria SPDC a décla ré hier qu'elle ne garantissait pas ses livraisons de brut depuis son important terminal «Light Stream» de Bonny, au sud du Nigeria, pour juillet, août et septembre.L'ent repr i s e n 'a pa s indiqué la quantité de brut concernée par la mesure qui prenait fin hier à minuit .Mais, selon un expert, s'agissant du principal terminal de chargement de la société au Nigeria avec celui de Forcados, plus à l'ouest, on peut logiquement supposer qu'il s'agira de volumes significatifs.Le pétrole en chute libre Il a frôlé les 120 $US hier à New York, son niveau le plus bas depuis le 6 mai Talisman limite les dégâts « Les investisseurs sont concentrés sur la baisse de la demande, notamment aux États-Unis, même si la consommation continue d'augmenter dans les pays émergents.» MARIE TISON Les voyageurs devront prendre leur mal en patience : le prix du carburant a beau diminuer, la surcharge imposée par les transporteurs aériens restera en place.Du moins, pour l'instant.« Il n'y a rien qui change à court terme, a déclaré Jean- Michel Laberge, conseiller aux communications chez Transat.Le prix du kérosène a baissé, mais c'est encore le double de ce qu'il était l'année dernière.» Il y a un an, le prix du kérosène se situait entre 65 et 70$ le litre.Actuellement, il tourne autour de 125$.M.Laberge a précisé que la surcharge imposée par les sociétés aériennes ne couvraient qu'une partie de l'augmentation du prix du carburant.«Nous en absorbons une partie nous-mêmes», a-t-il déclaré.Il a toutefois reconnu que la diminution du prix du carburant permettra à l'entreprise de souffler un peu.« C'est une indust r ie très concurrentielle, les marges sont très petites», a-t-il indiqué.Chez Air Canada, on gardera aussi la surcharge.«Le prix du carburant est trop volatil, imprévisible, a déclaré la porte-parole du transporteur, Isabelle Arthur.Nous sommes encore loin des chiffres de l'année dernière.» Essence: un répit Par contre, les automobilistes devraient pouvoir bénéficier rapidement de la baisse des prix du carburant.«Nous avons baissé nos prix au cours des dernières heures, a soutenu le porte-parole d'Ultramar, Louis Forget.Les gens s'imaginent que les prix à la pompe montent plus vite (lorsque le prix du baril augmente) qu'ils ne descendent (lorsque le prix du baril diminue), mais ce n'est pas vrai.Il y a un délai lorsque vient le temps d'augmenter le prix à la pompe alors que ça va très vite quand c'est à la baisse.» Il a souligné que le prix à la pompe avait atteint 1,49$ le litre à Montréal à la fin de juin.Hier, le prix tournait autour de 1,27$, soit une diminution de 22 cents.Or, le prix à la rampe de chargement n'a baissé que de 12,5 cents pendant cette période.M.Forget a noté que le prix du baril de pétrole était lié à la demande, mais aussi aux divers événements qui pouvaient avoir un impact sur l'offre.Or, la saison des ouragans va bientôt commencer dans le golfe du Mexique.Si un ouragan devait causer des dommages importants à des plateformes de forage, le prix du pétrole pourrait repartir à la hausse.Mazout Le prix de l'huile à chauffage a également diminué au cours des deux dernières semaines, passant de 1,22$ à 1,15$ le litre.Les fournisseurs de mazout ont commencé à offrir à leurs clients des contrats pour l'ensemble de la saison de chauffage.Si les contrats à prix fixe semblent un peu moins populaires cette année, il y a beaucoup d'intérêt pour des contrats à prix plafonds, a fait savoir la présidente de l'Association québécoise du chauffage au mazout, Hélène Tomlinson.«Le contrat peut prévoir, par exemple, que le prix ne dépassera pas 1,22$, a-t-elle indiqué.Les fournisseurs achètent alors des contrats à terme.» Elle a ajouté que plusieurs personnes qui chauffaient au gaz naturel se tournaient du côté de la bi-énergie.Le prix du gaz naturel est actuellement très près du prix du mazout.«C'est toujours bon d'avoir une alternative», a souligné Mme Tomlinson.Actuellement,400 000ménages se chauffent au mazout et 125 000 font appel à la bi-énergie.Répit en vue à la pompe Ceux qui prennent l'avion devront toutefois continuer à payer des surcharges PHOTO TALISMAN ENERGY La plus grande éolienne marine, située au large de l'Écosse, appartient à Talisman.BLOOMBERG Talisman Energy, ce producteur canadien de pétrole et de gaz naturel dont environ les deux tiers des réserves se trouvent en Amérique du Nord ou dans la mer du Nord, a fait savoir que ses profits avaient chuté de 23% au deuxième trimestre en raison d'octroi d'options d'achat d'actions et après que les gains réalisés lors de la ventes d'actifs un an plus tôt eurent gonflé les résultats.Le bénéfice a baissé à 426 millions de dollars, ou 41 cents par action, comparativement à 550 millions, ou 52 cents par action, un an plus tôt, a précisé l'entreprise de Calgary.En excluant les gains provenant de la vente de certains actifs nord-américains, des coûts d'octroi d'options d'achat d'actions et de pertes sur contrats de couverture, Talisman a réalisé un profit de 846 millions, ou 83 cents par action, ce qui est supérieur à l'estimation moyenne de 72 cents par action de 12 analystes sondés par Bloomberg.Hier, le titre de Talisman a glissé de 17 cents à 17,97$ à la Bourse de Toronto.Avant la journée d'hier, l'action s'était dépréciée de 1,4% cette année.Au cou rs du tr imes t re , Talisman a vendu son pétrole au prix de 61,33$US le baril, en hausse de 63% par rapport à un an plus tôt, et il a vendu son gaz naturel 6,83$CAN le million de BTU, soit une hausse de 39%.Les coûts de l'octroi d'options d'achat d'actions ont atteint deuxième trimestre.En excluant les actifs qui ont été vendus, la production de Talisman a augmenté de 3% à 425 000 équivalents de barils de pétrole.La société a revu à la hausse, de dépenses d'immobilisations pour cette année, dépenses qui Le projet Rev, en Norvège, a été retardé jusqu'au début de 2009 et cela a eu pour conséquence que la compagnie prévoit maintenant que sa production se situera dans la partie inférieure de la fourchette de 435 000 à 460 000 équivalents de barils de pétrole par jour.On s'attend à ce que les programmes de forage dits non conventionnels comprennent plus de 160 puits cette année, en hausse par rapport à une prévision antérieure, qui était de 130 puits.Lemoisdernier, Talisman a indiqué qu'il vendra des actifs au Royaume-Uni et ailleurs dans le monde d'ici la fin de 2009 pour se concentrer sur ses projets en Norvège et en Malaisie, qui offrent un meilleur rendement.L'entreprise prévoit obtenir vente de ces actifs.Ces actifs qui sont en vente produisent l 'équivalent de 35 000 à 45 000 barils de pétrole par jour, a précisé Talisman le mois dernier.Talisman vendra des actifs au Royaume-Uni et ailleurs dans le monde d'ici la fin de 2009 pour se concentrer sur ses projets en Norvège et en Malaisie.«Le prix du carburant est trop volatil, imprévisible, a déclaré la porte-parole d'Air Canada.Nous sommes encore loin des chiffres de l'année dernière.» ÉNERGIE ÇA BOUILLONNE! BLOOMBERG Teck Cominco, deuxième producteur mondial de zinc, va payer 14,1 milliards US au comptant et en actions pourmettre lamain sur Fording Canadian Coal Trust, ce qui lui permettra de devenir le plus important exportateur nordaméricain de charbon servant à la fabrication de l'acier.Les investisseurs de Fording Canadian recevront 82 $US au comptant et 0,235 action de la catégorie B de Teck Cominco pour chaque part qu'ils possèdent, a précisé hier Teck Cominco, une entreprise de Vancouver.Cette offre représente une prime d'envi ron 12% sur le prix de clôture de Fording Canadian lundi.Teck Cominco, dont le PDG est Don Lindsay, prendra le plein contrôle du deuxième vendeur mondial de charbon destiné à la métallurgie et transporté par mer.Fording tire le charbon du sous-sol de la Colombie-Britannique et de l'Alberta et le vend aux aciéristes en Asie, en Europe et en Amérique du Sud.Pour sa part, Teck Cominco cherche à diminuer sa dépendance envers le zinc après que les prix eurent chuté de 46% au cours de la dernière année alors que ceux du charbon ont plus que doublé.«Ce semble être une bonne transaction pour Teck Cominco et cela favorise un très bon accroissement des liquidités et des bénéfices », soutient Kerry Smith, un analyste de Haywood Securities.Le marché du charbon d'intérêt métallurgique «demeure sous pression, ajoute-t-il, et la demande est bonne.» Si les marchés boursiers à la baisse dans le monde ont fait diminuer de 35% les fusions et les acquisitions au cours de la première moitié de l'année, les rachats de compagnies d'énergie et minières ont toutefois bondi de 33% au moment où les prix du charbon et du pétrole ont atteint des niveaux records, selon des données de Bloomberg.Hier, le titre de Fording grimpait de 6,55 $, ou de 7,82 %, à 90,35$ à la Bourse de Toronto.De son côté, le titre de Teck Cominco s'appréciait de 2,44$ à 42,85 $.Le Elk Valley Coal Partnership de Fording - un partenariat opérant six mines de charbon cokéfiable dans l'ouest canadien et dont la production est principalement destinée à des aciéries en Europe et en Asie - est le deuxième acteur en importance au monde, derrière, la société australienne BHP Billiton, en ce qui concerne les ventes de charbon transporté par mer.Cette coentreprise, dont Teck Cominco est déjà en par tie propriétaire, a consenti lors de négociations avec des clients à vendre son charbon à un prix moyen de 275$US la tonne au cours de son année commerciale, soit près du triple du prix d'il y a un an.« Étant donné que les prix du charbon sont déjà plus élevés, il semblait que c'était une bonne affaire de réaliser cette transaction plus tôt que plus tard », a indiqué M.Lindsay au cours d'une conférence téléphonique avec des analystes.«La tendance à long terme, a-t-il ajouté, donne à penser que les économies en Chine, en Inde, au Brésil, en Russie et dans d'autres pays continueront à avoir besoin d'acier et de charbon à vocation métallurgique transporté par mer.» Fording Canadian possède 60% de la coentreprise Elk Valley alors que le reste appartient à Teck Cominco.Les prix du charbon et de l'acier ont explosé tandis que les économies en développement construisent des ponts, des routes ainsi que des gratte-ciel et tandis que les producteurs tentent de refiler à leurs clients la hausse des coûts du minerai de fer et du charbon.Aux États- Unis, le prix de la feuille d'acier a grimpé au niveau record de 1052$US la tonne en juin dernier, soit à peu près le double des 532 $US qu'il fallait payer un an plus tôt, selon le magazine Purchasing.Plusieurs analystes s'attendaient à ce que le mouvement de consolidation dans le secteur minier gagne cette année les producteurs du combustible noir.L'offre de Teck Cominco sur Fording est la plus importante depuis le début de l'année dans ce secteur.Charbon: transaction en or Teck Cominco acquiert Fording pour 14,1 milliards US PHOTO RICHARD DREW, ASSOCIATED PRESS Sur le New York Mercantile Exchange (NYMEX), le baril de «light sweet crude» pour livraison en septembre a fini la séance à 122,19$US, en baisse de 2,54$US par rapport à son cours de clôture de lundi.«La tendance à long terme donne à penser que les économies en Chine, en Inde, au Brésil, en Russie et dans d'autres pays continueront à avoir besoin d'acier et de charbon.» -18% Baisse du prix du pétrole depuis son sommet record de 147,27 $US le baril à la mi-juillet 15 milliards Nombre de kilomètres que les Américains ont roulé en moins dans leur voiture en mai par rapport à la même période l'an passé.+3,3% Hausse de l'achalandage dans les transports en commun au premier trimestre aux États-Unis par rapport à l'an passé.8000$US Chute de prix observée par des concessionnaires de la région de Washington pour un Chevrolet Suburban usagé, un des plus gros VUS de General Motors.14 millions Nombre de véhicules que l'industrie américaine devrait produire cette année, en forte baisse par rapport aux 16,1 millions assemblés en 2007.Fermeture hier 122,19$US le baril En baisse 2,54$US le baril PÉTROLE PHOTO AFP 2008: 14 millions 2007: 16,1 millions PHOTO MARY ALTAFFER, AP MILLIARDS KM 710 OCCASIONS D'AFFAIRES DISTRIBUTEUR recherché, commerce de détail, territoires exclusifs, produit innovateur, potentiel immense, marge généreuse, risque minimum, 10 000$, 1-866-619-0278.OCCASIONS D'AFFAIRES SUR INTERNET ESNWorld est un réseau social géo-localisé par ville.Devenez partenaire licencié exclusif dans votre ville à partir de 35 000 $.partenaires@esnworld.com 715 FINANCEMENT 1RE-2e HYP.rés., comm., ind.balance vente Dencol 514-342-1356 (agent protégé) AI 1ère, 2e, aucun boni, contrats rapides.Notaire Laberge jour, soir, (514) 729-4332.801 AVIS LÉGAUX DÉCLARATION TARDIVE DE FILIATION Moi, BENOIT DUFRESNE, domicilié au 8760 Terrasse Forget à ville Lasalle, Qc, Ca.H8P2T5, déclare être le père de ÉLIANE AUDREY FLORES-DUFRESNE née le 11 janvier 2008 à ville Lasalle.850 AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENT DE NOM AVIS DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la personne morale, FONDATION A.D.V OUIMET, demandera au Registraire des entreprises du Québec la permission de se dissoudre.Montréal, ce 25 juillet 2008 Jean-Guy Caron, associé nominal Droit des actionnaires 3576316A LA PRESSE AFFAIRES À L'AGENDA n PRÉVISIONS n RÉEL BPA: bénéfice par action M : million G : milliard POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresseaffaires.com SUDOKU Source: Bloomberg Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : MOYEN Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com Par Fabien Savary MARDI 5 AOÛT Indice ISM non manufacturier (États-Unis) juillet : 48,0 juin : 48,2 Cascades BPA 2T: -2 ¢ Cossette Comm.BPA 3T: 31 ¢ Mediagrif BPA 1T: 5 ¢ JEUDI 31 JUILLET PIB (Canada) mai : 0,3 % avril : 0,4 % Power Corp.BPA 2T: 82 ¢ Sun Life Financial BPA 2T 1,00$ MERCREDI 6 AOÛT BCE BPA 2T: 56 ¢ Biovail BPA 2T: 35 ¢ Canam BPA 2T: 32¢ Saputo BPA 1T: 40 ¢ VENDREDI 1ER AOÛT Taux de chômage (États-Unis) juillet : 5,6 % juin : 5,5 % Nortel BPA 2T: -2 ¢ Tembec BPA 3T: -30¢ LUNDI 4 AOÛT Boralex Power Income Fund BPA 2T: 5 ¢ Six Flags BPA 2T: -10¢US MERCREDI 30 JUILLET Indice des prix des produits industriels (Canada) juin : 1,0 % mai : 0,6 % Great-West Lifeco BPA 2T: 62¢ SNC Lavalin BPA 2T: 46 ¢ Westjet Airlines BPA 2T: 18¢ Il s'agit d'un réseau qui sollicite des investisseurs partout à travers le monde, incluant dans les petites annonces de sites web québécois.La société-mère serait Evolution Market Group, dont le siège social serait situé au Panama.Or, les autorités réglementaires du Panama ont prévenu les investisseurs que l'entreprise n'avait pas les permis nécessaires pour pratiquer ses activités.Le dirigeant de l'entreprise ser a i t l ' Espagnol Germa n Cardona, indique le chien de garde des valeurs mobilières de l'Espagne, la Comision national del mercado de valores (CNMV).Dans une mise en garde contre Finanzas Forex, la CNMV dévoile le fonctionnement du réseau.Finanzas Forex fait miroiter des placements sur le marché Forex ( foreign exchange) qui offriraient des rendements astronomiques de 10 à 21% par mois, selon le type de programme.De quoi faire rire les cambistes professionnels : «C'est totalement impossible de faire des rendements positifs de 15% systématiquement, mois après mois.Il faut prendre une claque une fois de temps en temps», assure François Barrière, vice-président aux marchés internationaux, à la Banque Laurentienne.Finanzas Forex offre aussi la possibilité de devenir promoteur du programme, en recrutant d'autres investisseurs.Le système promet des commissions sur les nouvelles sommes investies, en plus de cadeaux comme des voitures de luxe ou un coup de main financier pour l'achat d'une maison.Finanzas Forex invite aussi ses bons clients à des conférences sous les tropiques, a confié à La Presse au printemps dernier, un promoteur québécois qui a fait investir 135 personnes dans Finanzas Forex.Lui-même a passé «une très belle semaine» dans un hôtel quatre étoiles en Jamaïque où il a assisté à des présentations sur les marchés Forex, en compagnie de plus de 200 investisseurs.Convaincu par ses propres rendements, il a bâti sa propre page web pour recruter des investisseurs.Il n'est pas le seul.On trouve des sites web voués à la promotion de Finanzas Forex en espagnol, en français, en italien, en allemand, en portugais et en anglais.Au printemps dernier, Finanzas Forex aurait récolté 121 millions de dollars de la part de 18 720 clients à travers le monde, rapporte la CNMV.L'entreprise se targue d'attirer 600 nouveaux clients et deux millions de dollars par jour.D'après la CNMV, le principal promoteur de Finanzas Forex en Espagne n'en est pas à ses premières frasques.Santiago Fuentes Jover a été impliqué dans plusieurs activités sur l'internet qui ont fait perdre des sommes importantes à ses clients.De plus, les autorités espagnoles soulignent que ni Evolution Market Group, ni Finanzas Forex ne sont autorisés à fournir des services d'investissement en Espagne.L'Autorité des marchés financiers de la France a lancé la même alerte, en juin dernier.Plusieurs réseaux démantelés Plusieurs réseaux frauduleux qui utilisent les marchés Forex pour attirer les petits investisseurs, font du ravage sur l'internet.En janvier dernier, un New-Yorkais a été accusé d'avoir siphonné 68 millions de dollars à des centaines d'investisseurs, aux États- Unis, au Canada et ailleurs dans le monde.Les rendements étaient truqués.Les états de comptes, falsifiés.En fait, l'argent des nouveaux investisseurs servait à payer ceux qui retiraient leur argent.Même scénario sur tous les continents.Par exemple, en décembre dernier, les instigateurs d'un système internet de transactions sur le marché Forex ont été épinglés au Kenya.Les chiens de garde de la Chine ont démantelé un réseau frauduleux en 2007.Idem en Thaïlande.Au Québe c, l'a n c i en ne Commission des valeurs mobilières du Québec (CVMQ) a déjà rappelé à l'ordre Forex Canada, qui offrait aux investisseurs de spéculer sur les devises étrangères.La firme montréalaise s'était lancée en affaires, en 2002, en prétendant que ses activités échappaient aux différentes lois canadiennes.Mais son dirigeant a finalement reçu une amende de 90 000$.Au Québec, les firmes qui offrent aux investisseurs de spéculer sur les devises étrangères doivent être inscrites à titre de conseiller en valeur de plein exercice.Avant de se lancer dans ce genre d'activités, les investisseurs devraient s'assurer que l'entreprise a bel et bien reçu l'aval de l'AMF.Les arnaques sur les devises pullulent FOREX suite de la page 1 Selon les dirigeants de Rogers, l 'annonce du lancement du iPhone à la fin avril explique en partie le ralentissement du nombre d'abonnements au cours des derniers mois.Plusieurs clients potentiels auraient décidé d'attendre en juillet pour se procurer le téléphone dernier cri.La concurrence du jeune fournisseur Koodo Mobile - la filiale bas de gamme de Telus - et les nouveaux forfaits agressifs offerts par Virgin Mobile ont aussi fait mal à Rogers, croit l'expert Dvai Ghose.Les premiers chiffres de vente officiels du i Phone devraient être connus à la fin octobre.Les analystes attendent avec impatience de savoir quelle proportion d'acheteurs seront des nouveaux clients, plutôt que d'actuels abonnés de Rogers qui ont décidé de se procurer le nouveau gadget.Coûts élevés L'entreprise dit s'attendre à des coûts significatifs pour pouvoir fournir le i Phone à ses clients, car elle le «subventionne» en le vendant moins cher qu'elle le paie à Apple.(Rogers vend l'appareil entre 200$ et 300$ à la signature d'un contrat de trois ans.) «Cela mettra une pression à la hausse sur nos dépenses pendant la seconde moitié de l'exercice, à mesure que nous vendrons plus d'unités », a expliqué Ted Rogers, président et chef de la direction.L'augmentation prévue du revenu moyen par abonné devrait toutefois contrebalancer le coût élevé des nouveaux appareils, a ajouté le dirigeant.Rogers a maintenu ses prévisions de profits inchangées pour le reste de l'année.Malgré la performancemitigéedu sans-fil, Rogers Communications a connu dans son ensemble une assez bonne progression au deuxième trimestre.Les revenus ont grimpé de 11%, à 2,8 milliards.Et les profits ont atteint 301 millions (0,47$ par action), comparativement à une perte de 56 millions l'an dernier causée par une charge exceptionnelle.L'entreprise devra verser environ 1 milliard au gouvernement fédéral d'ici 30 jours pour payer ses nouvelles licences sans-fil obtenues au terme d'une enchère très médiatisée.Ted Rogers s'est félicité de l'issue du processus.«Nous avons obtenu exactement ce que nous voulions au départ.» L e t i t re de Ro g e r s Communications a clôturé à 34,96$ hier à Toronto, en baisse de 2,59$.Il a reculé de 28% depuis les 12 derniers mois.Le i Phone fait sauter la caisse ROGERS suite de la page 1 Finanzas Forex fait miroiter des placements sur le marché Forex (foreign exchange) qui offriraient des rendements astronomiques de 10 à 21% par mois, selon le type de programme.Selon les médias sur place, les États-Unis et l'Inde n'arrivaient toutefois pas à s'entendre sur le seuil à atteindre avant de déclencher ce mécanisme exceptionnel.Les négociateurs indiens voulaient pouvoir s'en prévaloir rapidement, alors que les Américains croyaient qu'il fallait attendre une hausse des prix substantielle avant d'augmenter les tarifs.Exceptionnellement, les discussions à l'OMC se sont déroulées entre les représentants de sept membres, incluant les États-Unis, la Chine et l'Inde, mais excluant le Canada.Ce qui explique que la question des mécanismes de gestion de l'offre n'ait jamais été au coeur des discussions.«Nous ne sommes pas restés muets», a toutefois précisé le ministre du Commerce international Michael Fortier, depuis Genève, hier après-midi.Au moment où le groupe des sept a été formé par le directeur de l'OMC, Pascal Lamy, les autres membres se sont lancés dans des discutions bilatérales.Le ministre Fortier et son collègue à l'Agriculture, Gerry Ritz, affirment avoir toujours défendu ce principe de gestion qui impose des quotas à certains producteurs agricoles, mais qui leur assure un revenu stable et un marché acquis.«M.Ritz et moi avons été sans équivoque sur la question de la gestion de l'offre et nos partenaires n'ont pas été surpris», a ajouté Michael Fortier.Les deux ministres canadiens affirment être très déçus de ce nouvel échec des discussions de l'OMC entamées à Doha en 2001.«Nous sommes navrés puisque nous sommes un pays d'exportateurs », a indiqué Michael Fortier.Le directeur de l'OMC qui croyait pouvoir enfin arriver à une entente est certainement le plus déçu du groupe.«Cette réunion a échoué, les membres n'ont simplement pas été capables de rapprocher leurs différences», a indiqué Pascal Lamy lors d'une conférence de presse bilan, hier soir.Le directeur général de l'OMC a toutefois indiqué qu'une fois la poussière retombée, il était prêt à poursuive les discussions puisque des progrès importants ont été faits à Genève depuis 10 jours.M.Lamy comprend bien la nature des négociations, croit le professeur Sylvain Charlebois de la faculté d'administration de l'Université de Régina.Selon lui, regrouper les plus importants joueurs était une bonne stratégie si l'on veut arriver un jour au consensus nécessaire à l'OMC.Et cela a porté fruit, ditil, puisque les discussions ont avancé plus que jamais.«Pour la première fois, il y avait sur la table un projet de réduction des subventions agricoles, explique Sylvain Charlebois.Pour le cycle de Doha, ce n'est ni plus ni moins qu'un moment historique.» À LIRE: L'ÉDITORIAL D'ARIANE KROL EN PAGE A21 OMC: échec à Genève OMC suite de la page 1 PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE «Je suis soulagé puisque j'ai toujours dit que pas d'entente valait mieux qu'une mauvaise entente», a laissé tomber Christian Lacasse, le président de l'UPA (au centre) qui a appris que les négociations avaient échoué en pleine conférence de presse, à Montréal. LA PRESSE AFFAIRES OLIVIER BOURQUE LAPRESSEAFFAIRES.COM Deux hauts di r igea nts du Mouvement Desjardins, Jean- Guy Langelier et Trung Huu Nguyen, ont dû quitter leur poste après qu'une vérification interne a révélé «des pratiques d'achats et administratives inappropriées».«Nous avons constaté des irrégularités.Les deux dirigeants ont été rencontrés et ils ont choisi de démissionner », a indiqué André Chapleau, porte-parole chez Desjardins, à La Presse Affaires.com.Les manquements en question des deux dirigeants remontent au déménagement de quatre sièges de Desjardins dans l'Édifice Windsor en 2005.Selon toutes vraisemblances, il y aurait eu des irrégularités dans le processus d'appel d'offres entourant cet aménagement.Selon Desjardins, une grande partie de l'édifice a été rénovée afin d'aménager les bureaux.Quatre filiales du Mouvement sont situées dans cet édifice, soit Valeurs mobilières Desjardins, la Fédération des caisses, Desjardins Gestion d'actifs et la Caisse centrale Desjardins (CDD).Les pratiques douteuses concernent uniquement cette dernière.M.Langelier était justement à la tête de la CDD et chef de la trésorerie du Mouvement au moment des irrégularités.M.Nguyen agissait comme premier vice-président finances et alliances stratégiques également à la Caisse centrale.Selon Desjardins, les deux dirigeants agissaient de manière «simultanée» et «concurrente».Les deux hommes étaient des dirigeants bien en vue au Mouvement Desjardins .M.Langelier avait notamment été candidat plus tôt cette année afin de succéder à Alban D'Amours à la direction de Desjardins.Desjardins se fait rassurant Malgré des manquements jugés « importants» et «graves» par Desjardins, le Mouvement tient à rassurer les épargnants: ces pratiques n'ont pas eu d'impact sur les finances et la trésorerie de Desjardins.«Il s'agissait plutôt de pratiques de gestion», souligne M.Chapleau.Les deux hommes étaient admissibles à leur retraite, ils ont donc décidé de s'en prévaloir.Mais Desjardins le précise, aucun des deux n'a reçu «une offre», ni une prime de séparation.Pour le reste, Desjardins dit poursuivre sa vérification interne afin de faire toute la lumière sur cette affaire.En raison des procédures en cours, il a été impossible de connaître les sommes impliquées.Des accusations pourraient être portées contre les deux hommes, mais à l'heure actuelle, il est trop tôt pour s'avancer, a souligné le porte-parole.Bruno Morin, ancien premier vice-président Fonds de placement et services fiduciaires à la Fédération des caisses, prendra donc le poste de M.Langelier à la Caisse centrale.Raymond Laurin, premier viceprésident et chef de la direction financière de Desjardins, deviendra chef de la direction financière à la CDD.Jacques Descôteaux va être à la tête des activités de trésorerie de Desjardins.Coup de balai chez Desjardins Deux hauts dirigeants quittent leur poste à la suite «d'irrégularités » LAURIER CLOUTIER Par sa décision de sortir de la location, à compter de vendredi, GM Canada provoque toute une commotion dans le marché de l'automobile.Des concurrents n'en reviennent pas encore de l'abandon d'un tel marché.Au Canada, la location représente 45% du marché de l'automobile comparativement à plus de 50% au Québec.La concurrence s'attend à une contre-offensive de GM.« À court terme, c'est un choc pour le client », lance George Iny, président de l'APA (Association pour la protection de l'automobiliste).«Ça va créer des perturbations.C'est assez catastrophique pour GM et les clients, qui vont y perdre », estime Jacques Duval, journaliste de l'automobile.«C'est terrible », réplique son collègue Éric Lefrançois, de La Presse.«La location a accru l'accès à l'auto », dit-il.«Elle a fait tourner les usines depuis 15 ans», ajoute la porteparole de CAA-Québec, Roxanne Héroux.«Que va-t-il arriver des Occasions en or sans GM», répond l'artiste Michel Barrette, porte-parole du groupe.«GMse retrouve dans la merde.Ça fait pas son bonheur», estime Michel Rousseau, président sortant de la Corporation des concessionnaires du Québec et patron de Sherbrooke Toyota.Mais GM réplique en offrant l'achat à 0% sur 72 mois de la Pontiac Vibe, la jumelle de la Toyota Matrix louée à 4,5%, dit-il.Stephen Beatty, directeur général de Toyota Canada, s'attend à de bonnes ventes d'ici la fin de 2008.Car Toyota va continuer à offrir au client le choix de la location et de l'achat, avec une approche «agressive», des véhicules plus sobres et des prix canadiens qui ont baissé deux fois cette année par rapport aux américains.«Le client décidera», dit Stephen Beatty.Ex-président de la Corporation des concessionnaires de Montréal et patron de Brault Ford, Jean- François Brault croit que Ford gagnera des clients même chez Chrysler (qui a majoré ses taux à la location et qui mise davantage sur la vente).«Ford va aller chercher des clients de GM et Chrysler, qui ne paieront ainsi que 60% de leurs véhicules loués», dit-il.Norman Hébert , président du Groupe Park Avenue (une dizaine de concessions de véhicules d'Asie et d'Europe) évalue que la location occupe 55% du marché au Québec.«Celui qui offre le choix va gagner.GM va répliquer, car la concurrence est féroce.Ça va accélérer les affaires des Toyota Yaris, Honda Civic et Nissan Versa.Même les Américains les découvrent », souligne Norman Hébert.«Ça ne se peut pas de la isser tomber la location comme ça», déclare Félix Lambert, à la tête du Groupe Cas ava nt ( Honda, Ac u r a , Hyundai), de Saint-Hyacinthe.«C'est un coup dur pour GM.Le client du Québec cherche un paiement, pas seulement les jeunes.» GM règle ainsi son problème des grosses pertes à la fin des contrats de location sur les gros véhicules depuis un an et le constructeur impose une tendance aux deux autres américains, sinon à l'industrie, estime l'économiste de Scotia Capital, Carlos Gomez.«Le client moyen n'acceptera pas des menottes pour six ans (à l'achat) », estime George Iny de l'APA.Le CAA-Québec ne voit «rien de dramatique pour l'instant, ce n'est pas l'apocalypse, mais si le client n'avait plus le choix entre la location ou l'achat dans le réseau de concessionnaires, ce serait malheureux».«GM devra faire des efforts pour garder ses clients», concède Jean-Claude Gravel, président du Groupe Gravel, qui demeure optimiste pour ses affaires.«J'ai un outil de vente plus percutant.Les autres constructeurs vont suivre parce que ça coûtera moins cher.» «GM Canada va offrir la location, mais à des taux non subventionnés » (plus élevés), réplique le porte-parole, Stew Low.Les taux à l'achat seront beaucoup plus attirants, comme ceux de Chrysler.«GM va tout faire pour empêcher les affaires de baisser», assure-t-il.Retrait de GM de la location Le marché automobile sous le choc PHOTO MICHAEL FEIN, BLOOMBERG NEWS En abandonnant la location, GM règle son problème des grosses pertes à la fin des contrats de location sur les gros véhicules depuis un an et le constructeur impose une tendance aux deux autres américains, sinon à l'industrie, estime l'économiste de Scotia Capital, Carlos Gomez.AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 La chaîne américaine de cafés Starbucks va licencier près de 1000 employés, nouvelle étape de la restructuration entamée par le groupe au début de juillet, selon un communiqué publié hier.Starbucks n'a pas donné le détail de ces licenciements, dont le nombre représente moins de 1% des effectifs du groupe, qui comptait 172 000 employés fin 2007.Dans une le t t re ouver te aux employés de Starbucks, publiée sur le site du groupe, le PDG Howard Schultz a souligné que la restructuration en cours concernait exclusivement les marchés américain et australien.Un peu plus tôt, le groupe avait annoncé la fermeture, d'ici une semaine, de 61 de ses 84 points de vente en Australie.Dans le cadre d'une «réorganisation géographique», la société a indiqué sur son site internet qu'elle se concentrait sur les principales métropoles australiennes de Sydney, Melbourne et Brisbane.«Cette décision va se traduire par la fermeture de 61 établissements à travers le pays d'ici le 3 août », a précisé Starbucks.Le groupe n'a pas précisé combien de postes allaient être supprimés mais selon les médias, le nombre d'emplois supprimés pourrait atteindre 685.Cette décision intervient après l'annonce début juillet par la chaîne de cafés de la fermeture dans les mois à venir d'environ 600 établissements peu rentables aux États-Unis, sur un total de 11 000 dans le monde Le fondateur de Starbucks Howard Schultz, qui a repris l'an dernier les commandes de l'entreprise, a indiqué dans un communiqué que la décision de fermer des établissements en Australie, «difficile mais nécessaire », s'inscrivait dans le plan de transformation de la chaîne décidé en janvier.«Aucun autre marché à l'international ne nécessite une telle mesure », a précisé M.Schultz.Starbucks avait ouvert son premier café en Australie en 2000.L'annonce des nouvel le s compressions chez Starbucks a été bien accueillie, l'action du groupe prenant 76 cents, ou 5,3%, à 14,99$ hier à la Bourse NASDAQ.Starbucks va licencier près de 1000 employés LA PRESSE CANADIENNE L'affréteur aérien London Air Services a placé une commande de cinq Learjet 85 auprès de Bombardier pour une somme totale de 86 millionsUS, aannoncé hier Bombardier aéronautique.L'av ionneur mont réa la i s a indiqué que la société de Vancouver était le premier affréteur canadien à commander ce biréacteur doté d'une structure entièrement constituée de matériaux composites.Le Learjet 85 a été lancé l'an dernier.La flotte de London Air Services comprend actuellement neuf avions d'affaires Bombardier, dont six Learjet 45 XR, un Challenger 605 et un Challenger 604.L'action de Bombardier a terminé la séance hier au même point que la veille à la Bourse de Toronto, à 6,77$.Commande de cinq Learjet pour Bombardier «Nous avons constaté des irrégularités.Les deux dirigeants ont été rencontrés et ils ont choisi de démissionner », a indiqué André Chapleau, porteparole chez Desjardins.llllllllllllllllll « Le client moyen n'acceptera pas des menottes pour six ans (à l'achat) », estime George Iny de l'APA. 2200-2 Place Alexis Nihon 3500, boul.de Maisonneuve ouest Montréal (Québec) H3Z 3C2 Téléphone : 514.934.3497 Télécopieur : 514.934.3504 DANS L'AFFAIRE DU PLAN DE COMPROMIS OU D'ARRANGEMENT DE SHERMAG INC., JAYMAR FURNITURE CORP., SCIERIE MONTAUBAN INC., MÉGABOIS (1989) INC., SHERMAG CORPORATION., JAYMAR SALES CORPORATION (ci-après les « Requérantes » ou « Débitrices ») AVIS DE LA DATE LIMITE DE DÉPÔT DES PREUVES DE RÉCLAMATION En vertu de l'Ordonnance rendue par la Cour supérieure du Québec (Chambre commerciale) (le « Tribunal ») le 18 juillet 2008, établissant une procédure pour identifier, adjuger et limiter les réclamations à l'encontre des Requérantes et de leurs dirigeants et administrateurs (« l'Ordonnance relative à la procédure des réclamations »), avis est par la présente donné que toute Preuve de Réclamation, ou Avis de Contestation, doit être produit auprès du Contrôleur, et reçu par ce dernier à l'adresse indiquée ci-après, au plus tard à 17 h, heure de Montréal, le 5 septembre 2008 (La « Date limite de dépôt des réclamations »).Tous les termes non définis aux présentes ont la signification qui leur est attribuée dans l'Ordonnance relative à la procédure des réclamations, dont copie peut être obtenue sur le site internet suivant : http://www.rsmrichter.com/Restructuration/Shermag.aspx.En vertu de l'Ordonnance relative à la procédure des réclamations : 1.Tout Employé Déclaré qui conteste sa réclamation telle qu'établie dans l'Avis concernant la réclamation d'un employé déclaré doit déposer auprès du Contrôleur un Avis de Contestation, avec les documents de support, à ou avant la Date limite de dépôt des réclamations, faute de quoi la Réclamation Prouvée de l'Employé Déclaré sera présumée être telle que déterminée dans l'Avis concernant la réclamation d'un employé déclaré, et toute autre réclamation contre les Requérantes, leurs administrateurs et dirigeants que pourrait avoir un Employé Déclaré, le cas échéant, sera éteinte et interdite à tout jamais.2.Tout Créancier ayant une Réclamation contre les Débitrices (autre qu'un Employé Déclaré qui reçoit un Avis concernant la réclamation d'un employé déclaré) doit produire un formulaire de Preuve de Réclamation, avec les documents de support, auprès du Contrôleur au plus tard à la Date limite de dépôt des réclamations, faute de quoi toute telle réclamation, qu'elle soit à l'encontre des Requérantes, ou de leurs administrateurs et dirigeants, sera éteinte et interdite à tout jamais.De plus amples renseignements et des formulaires de Preuve de Réclamation peuvent être obtenus en communiquant avec le Contrôleur, par écrit, par la poste, télécopieur, ou courriel, aux coordonnées fournies ci-après, ou par le site internet du Contrôleur au http://www.rsmrichter.com/Restructuration/Shermag.aspx.Les Créanciers doivent produire leurs Preuves de Réclamation ou Avis de Contestation, le cas échéant, auprès du Contrôleur par la poste, messagerie, télécopieur, ou courriel, et s'assurer que lesdites Preuves de Réclamation ou lesdits Avis de Contestation, le cas échéant, sont effectivement reçus par le Contrôleur au plus tard à la Date limite de dépôt des réclamations à l'adresse suivante : RSM Richter Inc.À l'attention de : André Hébert 2 Place Alexis Nihon, Suite 2200 Montréal, Québec H3Z 3C2 Télécopieur : 514.934.3504 Courriel : Shermag@RSMRichter.com MONTRÉAL, ce 30e jour de juillet 2008.RSM Richter Inc., Contrôleur nommé par le tribunal 3575985A AVIS DE NOMINATION M.François Castonguay, président et chef de la direction du Groupe Uniprix, est fier d'annoncer la nomination de M.Marc Leclerc à titre de vice-président, Opérations de détail.M.Leclerc s'est joint au Groupe Uniprix en 1986.Au fil des ans, il a occupé différentes fonctions clés qui lui ont permis d'acquérir une solide expertise en gestion et en développement des affaires.Fondé en 1977, Uniprix inc.est le plus important regroupement de pharmaciennes et de pharmaciens-propriétaires et la 2e plus importante chaîne de pharmacies de détail au Québec.L'entreprise regroupe près de 375 pharmacies affiliées sous les bannières Uniprix, Unipharm, Clinique Santé et Uniclinique.Le chiffre d'affaires combiné (points de vente et siège social) est de 1,6 milliard $.Pour plus de renseignements : www.uniprix.com.Marc Leclerc Vice-président, Opérations de détail 3576298A Au cours des deux dernières décennies, M.Laflamme a occupé différents postes de gestion chez Cascades.Il a occupé en 1993 la fonction de directeur de l'entreprise Cascades Duffel N.V.en Belgique.En 1998, il est nommé vice-président, directeur général de Cascades S.A siège social européen du groupe carton plat.Depuis 2002, M.Laflamme occupait le poste de président et chef de l'exploitation, Amérique du Nord de Cascades groupe carton plat.M.Laflamme détient un baccalauréat en administration des affaires, options comptabilité et gestion de l'information et des systèmes, de l'Université de Sherbrooke.Il est membre de l'Ordre des comptables en management accrédités du Canada (CMA).En 2006, la distinction «Fellow CMA» lui a été attibuée.Le Groupe Emballage Spécialisé S.E.C.est une société de gestion dans le domaine de l'emballage spécialisé qui opère 37 usines en Amérique du Nord, au Mexique et en Europe sous les bannières suivantes : Groupe Induspac, Ivex Corporation, Estapack SA, Mac Farlane Group, Propak, Trupak, Sur-Seal, I.P.F., Sapronit etTAP.MONSIEUr PAUL GAULIN, PréSIDENT DU CONSEIL D'ADMINISTrATION DE LA SOCIé Té GrOUPE EMBALLAGE SPéCIALISé S.E.C., EST hEUrEUx D'ANNONCEr LA NOMINATION DE M.érIC LAFLAMME àTITrE DE PréSIDENT ET ChEF DE L'ExPLOITATION DE LA SOCIé Té GrOUPE EMBALLAGE SPéCIALISé S.E.C.NOMINATION M.érIC LAFLAMME 3575790A LA PRESSE AFFAIRES TECHNOLOGIES Le samedi dans OÙ EST L'EMPLOI ?ALAIN MCKENNA TECHNO.BIZ COLLABORATION SPÉCIALE Quiconque fait des affaires sous forme électronique court le risque d'être la cible de fraude.Selon les statistiques sur le sujet, neuf fois sur 10, c'est le secteur financier qui est visé par les pirates informatiques.Hameçonnage, espiogiciels, vol d'identité, ces menaces aux noms évocateurs n'ont toujours pas disparu, au contraire.La semaine dernière, des chercheurs de l'Université du Michigan révélaient que le site web de 76% des institutions financières américaines comportait des failles de sécurité.Une situation qui encourage les cybercriminels à redoubler d'efforts et à inonder la Toile de messages frauduleux, de faux sites web et de logiciels espions.Chez nos voisins du Sud, trois sites bancaires sur quatre n'utilisent pas de page entièrement sécurisée pour l'identification de leurs usagers, redirigent sur le site d'une autre entreprise sans avertissement ou utilisent le numéro d'assurance sociale ou l'adresse courriel de leurs clients comme nom d'usager.Sans être majeures, ces pratiques sont autant d'outils que peuvent utiliser des cybercriminels pour accéder au compte de véritables usagers de ces sites.Hameçonnage en hausse Évidemment, ça a un impact jusque dans la messagerie électronique des internautes canadiens, car malgré une meilleure connaissance du phénomène et une prévention accrue, le secteur financier canadien n'a pas vu de relâchement au chapitre de la cybercriminalité.«Au niveau de l'envoi de courriels de type hameçonnage, on en voit toujours autant », confirme Nathalie Genest, porte-parole du Mouvement Desjardins.«La réaction des internautes a changé, note-t-elle cependant.Les gens sont mieux renseignés et la valeur des fraudes diminue.» Le hameçonnage, ces courriels frauduleux imitant des directives provenant d'une institution bancaire, mais redirigeant l'internaute vers un autre site où le code d'accès est récupéré par d'éventuels pirates informatiques, n'est pas en baisse.Le Groupe de travail contre l'hameçonnage (Anti-Phishing Working Group, ou APWG), qui regroupe 3000 sociétés du secteur informatique et financier, a constaté une hausse du nombre de tentatives d'hameçonnage en 2008, à la fois à partir de sites web imitant celui d'une institution, et à partir de logiciels espions installés sur l'ordinateur personnel de la victime.Pour expliquer cette hausse, l'organisme estime que les pirates informatiques derrière ces sites utilisent de nouveaux outils automatisés plus efficaces.Ils ont aussi changé la façon dont ils recueillent l'information soutirée des internautes imprudents, afin de contourner la protection intégrée aux nouveaux fureteurs web, comme Internet Explorer, de Microsoft, ou Firefox, de Mozilla.Double vérification Depuis le début de l'année, les institutions canadiennes ont implanté de nouvelles mesures visant à éliminer cette menace et ont amélioré la façon dont elles identifient les usagers qui désirent accéder à leurs services en ligne.Ainsi, depuis janvier dernier, la méthode d'identification des usagers sur le site web des Caisses Desjardins, AccèsD, comporte trois étapes d'identification.Le système s'assure que l'internaute est le bon.Inversement, l'internaute peut lui aussi reconnaître qu'il s'agit bel et bien du site AccèsD, et non d'une imitation.Le truc est simple : l'utilisateur inscrit une phrase personnalisée et choisit une image qui s'afficheront par la suite chaque fois qu'il s'enregistre sur le site.S'il ne les retrouve pas, c'est que le site sur lequel il se trouve n'est pas le bon.Inversement, le site identifie l'ordinateur à partir duquel l'internaute tente de se connecter.Si c'est toujours le même ordinateur, il ne demandera que le mot de passe, mais si l'internaute passe par un autre appareil (un second ordinateur ou même un téléphone intelligent), il demandera automatiquement une seconde preuve d'identification, parmi une liste de questions-réponses établies précédemment par l'utilisateur.En personnalisant ce processus, l'institution complique la tâche des pirates, qui peuvent plus difficilement le reproduire de façon identique.«C'est bon dans les deux sens, estime Mme Genest.On s'assure que c'est le bon client, et le client s'assure que c'est le bon site web.» CYBERCRIMINALITÉ Les institutions bancaires réagissent Depuis le début de l'année, les institutions canadiennes ont implanté de nouvelles mesures visant à éliminer l'hameçonnage et ont amélioré la façon dont elles identifient les usagers qui désirent accéder à leurs services en ligne.AGENCE FRANCE-PRESSE TOKYO\u2014 Le géant de l'électronique japonais Sony a annoncé hier une forte chute sur un an de son bénéfice net pour le premier trimestre de l'exercice 2008-2009, à cause d'une baisse de rentabilité des produits électroniques, sur fond de vive concurrence.Le groupe a de ce fait sabré ses prévisions de profit net annuel, à 240 milliards de yens contre 290 milliards espérés initialement.À l'issue des mois d'avril à juin, Sony a dégagé un résultat net positif de 34,98milliards de yens (337 millions$ CAN), contre 66,46milliards de yens au terme des trois premiers mois de l'exercice antérieur.Cette chute s'explique par un plongeon de 39,5% du profit trimestriel d'exploitation à 73,4 milliards de yens, malgré une amélioration des résultats des activités TV et jeux vidéo, et en dépit d'une légère hausse du chiffre d'affaires de 0,1% sur un an à 1979,04 milliards de yens.Cette dernière aurait en outre été plus importante sans des effets de change défavorables.Le pilier central du groupe, l'électronique, a vu ses ventes légèrement progresser, grâce notamment aux téléviseurs à écran à cristaux liquides (LCD) «Bravia», mais globalement les marges se sont réduites du fait d'une guerre des prix difficile à suivre sur les appareils photo numériques, les caméscopes ou encore les PC, a expliqué Sony.Le groupe a aussi souffert des résultats médiocres de sa filiale de téléphones portables Sony-Ericsson, contrainte à une restructuration accompagnée de 2000 suppressions d'emplois.Toshiba dans le rouge Le groupe d'électronique, d'énergie et d'équipements industriels Toshiba a par ailleurs dévoilé une perte nette de 11,6 milliards de yens au premier trimestre, contre un bénéfice net de 20,6 milliards un an plus tôt.Entre avril et juin, le chiffre d'affaires du conglomérat a reculé de 2,8% sur un an à 1618,7 milliards de yens.Le groupe a subi une perte d'exploitation de 24,2 milliards, contre un bénéfice d'exploitation de 21,2 milliards au premier trimestre 2007.«Le principal facteur a été la dégradation des performances de l'activité semiconducteurs.Les ventes de mémoires flash NAND ont été particulièrement maladives en raison de la chute significative des prix», a avoué lors d'une conférence de presse le manager général Tomio Muraoka.La division produits électroniques a ainsi subi une perte d'exploitation de 34,2 milliards, contre un bénéfice de 16,7 milliards un an plus tôt, et une baisse de ses ventes de 3% sur un an.Pour l'ensemble de l'exercice 2008-2009, Toshiba a cependant maintenu sa prévision de bénéfice net de 130 milliards de yens (+2,6% sur un an).Matsushita soulagée Matsushita (marque Panasonic), a indiqué hier un bond de 85% de son bénéfice net pour le premier trimestre de l'exercice 2008-2009 par rapport à l'année précédente, aidé par la sortie de son périmètre de la firme déficitaire JVC.D'avril à juin derniers, le gain net de Matsushita s'est établi à 73 milliards de yens, contre 39,3 milliards de yens réalisés au terme des trois premiers mois de l'exercice précédent.Dans le même temps, le chiffre d'affaires trimestriel du groupe d'Osaka a reflué de 4% à 2152 milliards de yens, du fait de l'exclusion des recettes de JVC.Le manque à gagner a en partie été comblé par la hausse des revenus tirés des produits estampillés Panasonic dont les ventes ont augmenté de 5% sur un an pour avoisiner les 1000 milliards de yens.Matsushita s'est félicité des très bonnes performances de ses téléviseurs à écran plat (cristaux liquides - LCD - et plasma), des ventes robustes de ses appareils photo numériques ainsi que de la bonne tenue de ses enregistreurs vidéo sur DVD.Les téléphones mobiles et terminaux de radionavigation automobile ont à l'inverse moins rapporté qu'au premier trimestre de l'an passé, a regretté le groupe.Sony: la guerre des prix malmène la rentabilité PHOTO YOSHIKAZU TSUNO, AFP Le pilier central de Sony, l'électronique, a vu ses ventes légèrement progresser, grâce notamment aux téléviseurs à écran à cristaux liquides (LCD) «Bravia». IBM, le logo IBM, Tivoli et Take Back Control sont des marques déposées ou des marques de commerce d'International Business Machines Corporation aux États-Unis et (ou) dans d'autres pays, utilisées sous licence par IBM Canada Ltée.© IBM Corporation, 2008.© IBM Canada Ltée, 2008.Tous droits réservés _JOURNAL D'INFRASTRUCTURE _JOUR 94 : C'est clair qu'on n'a pas les connaissances nécessaires pour maintenir nos ententes de niveau de service TI! On ne peut pas atteindre nos objectifs.Comment peut-on travailler dans le noir?_Gilles a loué un projecteur géant pour nous donner de la «visibilité»._JOUR 96 : J'ai trouvé un meilleur moyen.Le matériel, les logiciels et les services du groupe Gestion des services IBM nous donnent la visibilité, le contrôle et l'automatisation intégrés dont on a besoin.On peut améliorer l'efficacité et minimiser les risques.Et on peut garder un oeil sur l'état de nos services à chaque étape de leur cycle de vie, tout en faisant un suivi de nos ententes de niveau de service en temps réel._Si seulement on pouvait voir surgir les moments de stupidité aiguë! Faites l'évaluation de la gestion des services TI à ibm.com/takebackcontrol/ca/visibilite MD 3575690A LA PRESSE AFFAIRES TECHNOLOGIES AGENCE FRANCE-PRESSE NEWYORK\u2014Le milliardaire américain T.Boone Pickens a revendu à perte toutes ses actions Yahoo! , exaspéré par la décision de la direction du groupe internet de refuser un mariage avec le géant des logiciels Microsoft, a-t-il indiqué au San Francisco Chronicle.«La direction de Yahoo! est pitoyable», a-t-il confié au quotidien californien, pour expliquer la récente revente d'environ 10 millions d'actions Yahoo! (environ 0,7% du capital) acquises en mai.L'homme d'affaires n'a pas révélé combien il avait perdu dans cette opération.M.Pickens, qui a fait fortune en investissant dans des entreprises pétrolières dans les années 1980, avait décidé d'investir dans Yahoo ! après qu'un autre investisseur milliardaire réputé, Carl Icahn, fut monté au capital du groupe internet et eut mené une campagne active en faveur d'un rapprochement avec Microsoft.Après une âpre bataille par voie de presse entre la direction de Yahoo ! et Carl Icahn, les deux parties ont annoncé le 21 juillet un accord à l'amiable par lequel Icahn s'est vu offrir trois sièges au conseil d'administration en échange de l'arrêt de sa campagne contre la direction.M.Icahn avait lancé une procédure pour demander aux actionnaires de remplacer lors de l'assemblée générale de vendredi la direction actuelle de Yahoo! par une autre équipe, plus favorable à un rachat.Microsoft avait proposé en février de racheter Yahoo! pour un prix porté par la suite à 47 milliards de dollars.L'action de Yahoo ! évolue depuis plusieurs mois sous le prix proposé par Microsoft, de 33 $ par action.Si elle cotait à plus de 28 $ début février, elle s'échangeait hier à 20,15 $, en hausse de 3 cents, à la fermeture de la Bourse NASDAQ.Le milliardaire Boone Pickens en furie contre Yahoo! PHOTO BRENDAN SMIALOWSKI, BLOOMBERG NEWS «La direction de Yahoo! est pitoyable », croitM.Pickens. 514-934-4846 fondationduchildren.com La passion contribue à la richesse extraordinaire des expériences.Vous adorez la musique.Vous raffolez du cinéma.Vous pouvez désormais trouver plaisir à votre travail.Chez Bose, nous aimons passionnément faire vivre à nos clients des expériences à la fois extraordinaires et durables.Aussi notre personnel compétent et amical s'efforce-t-il de leur offrir une valeur à long terme en faisant la démonstration des produits et services Bose et en les personnalisant de manière à ce qu'ils puissent répondre à leurs besoins.Nous sommes à la recherche de personnes motivées par les résultats et qui partagent notre passion.La passion contribue à la richesse extraordinaire des expériences.Veuillez vous arrêter en passant et vous renseigner sur les diverses occasions de vente au détail mises à votre disposition.Veuillez vous arrêter en passant et vous renseigner sur les diverses occasions de vente au détail mises à votre disposition.Les mardi et mercredi 5 et 6 août, de 9 h à 17 h 30 à l'hôtel Sheraton Laval, 2440, autoroute des Laurentides, Laval (Québec) H7T 1X5.Si vous êtes dans l'impossibilité d'y assister, mais que vous souhaitez quand même vous informer des possibilités de carrière chez Bose, veuillez faire parvenir votre curriculum vitæ à Katie Mahoney par courrier électronique à l'adresse Canadaresumes@bose.com Bose est un employeur offrant l'égalité professionnelle.est actuellement à la recherche d'un Reconnu pour sa qualité et la pertinence de son contenu, le quotidien La Presse offre une couverture et une analyse de l'actualité internationale, nationale et régionale.le mandat Vous êtes responsable de la commercialisation de La Presse sur le territoire qui vous est attribué.Vous travaillez de votre propre bureau et vos actions sont régies par un contrat.Votre défi est de maintenir et respecter les standards élevés de service de livraison à la clientèle (abonnés à domicile) et cela avec une organisation et des actions efficaces en tout temps.Vous assumez les responsabilités suivantes : Assurer le règlement rapide des appels de service; Maintenir un réseau de camelots efficace (en recrutant et formant vos camelots); Assurer, pour le territoire duquel vous êtes responsable, le bon fonctionnement des opérations sur une base quotidienne; Gérer la perception auprès des camelots et dépositaires; Supporter les activités promotionnelles par différents efforts de vente d'abonnements à domicile; Développer de nouveaux points de vente (secteurs potentiels).les c Ond ItIOns Disposer d'une grande autonomie; Maîtriser une approche pour le service à la clientèle rapide, efficace et continue; Posséder de l'expérience pertinente et les aptitudes suivantes: q Service à la clientèle (au téléphone et à l'écrit); q Gestion de personnel (recrutement, embauche et formation); q Expérience comme gestionnaire d'un commerce de détail (un atout); q Maîtrise des outils informatiques : Outlook, Word, Excel, internet; Posséder les outils informatiques (à jour et fonctionnels) nécessaires pour une P.M.E.; Posséder un véhicule; Démontrer de l'initiative et un excellent sens de l'organisation; Être très disponible et démontrer une bonne capacité à vous adapter à différents environnements.Les agents (travailleurs autonomes) reçoivent une commission basée sur les exemplaires vendus dans leur territoire et sont liés par entente contractuelle avec La Presse ltée.Les agents doivent assumer les dépenses relatives aux frais d'opération et obligations de leur entreprise.Si ce défi vous intéresse, faites-nous parvenir votre curriculum vitae au plus tard le 15 août 2008 à : L'emploi du masculin vise essentiellement à alléger le texte.Nous remercions tous les candidats de leur intérêt, mais seules les personnes sélectionnées feront l'objet d'un suivi.la presse service des ressources humaines rhumaines@lapresse.ca q chambly q st-brunO q st-bas Ile-le-Grand q mar Iev Ille aGent de terr ItOIre (trava Illeur aut On Ome) Le Service cherche présentement à combler les postes suivants : Analystes-programmeurs : subalternes, intermédiaires et supérieurs.Salaire : 52,690 $ - 82,340 $ (sous révision) En tant que membres de l'équipe du Développement des applications, concevoir, développer, améliorer et mettre en oeuvre des systèmes et des pro-grammes informatiques pour aider le SCRS à répondre à ses besoins en informatique.Domaine de compétence souhaité : environnement Microsoft .Net.Administrateurs de base de données : Salaire : 59,540 $ - 72,460 $ (sous révision) Administrer, planifier, concevoir, développer et optimiser les systèmes de gestion de base de données du SCRS.Domaine de compétence souhaité : serveur SQL Microsoft (l'accréditation constitue un atout).Gestionnaires de projet de TI : Salaire : 76,790 $ - 103,660 $ (sous révision) Gérer d'importants projets techniques à l'appui du Programme de gestion de l'information.Mener à terme des projets en fonction des priorités et des objectifs stratégiques, maintenir un processus de gestion et d'évaluation pour la GI, consulter les cadres supérieurs et les gestionnaires sur les besoins changeants, les plans et programmes et proposer des changements d'investissement à long terme et développer des stratégies techniques en tenant compte des besoins changeants du Service.Domaine de compétence souhaité : accréditation du PMI.Agents responsables de la liaison avec les clients : Salaire : 59,540 $ - 72,460 $ (sous révision) Constituer un point de service unique pour recevoir les demandes en informatique et en télécommunications des diverses sections du SCRS.Analystes en logiciel : Salaire : 52,690 $ - 82,340 $ (sous révision) Appuyer, administrer, configurer et installer des produits logiciels, des systèmes et des technologies de réseautage.Trois domaines de compétence souhaités : 1) réseau de stockage (IBM SAN); 2) gestion de l'accès et de la sécurité - Microsoft/Novell; 3) logiciel serveur de fichiers - Microsoft/Novell.Technologues et ingénieurs de réseaux, en matériel informatique et en communications : Salaire : 52,690 $ - 82,340 $ (sous révision) Intégrer, faire fonctionner, entretenir et gérer le réseau de télécommunication protégé du SCRS et le matériel de TI connexe.Domaines de compétence souhaités : routeurs Cisco, commutateurs Nortel, serveurs IBM et HP.Études : Tous les candidats doivent détenir un diplôme de premier cycle ou un diplôme d'un programme d'études collégiales de trois ans dans un domaine lié à la TI, comme l'informatique, le génie, la technologie électronique et les systèmes d'information de gestion.Échelle salariale : Les candidats pourraient également se qualifier pour une prime réservée au personnel responsable des systèmes informatiques.Exigences : Être citoyen canadien et résider au Canada depuis les derniers 10 ans et satisfaire aux conditions requises pour obtenir une habilitation de sécurité « Très secret ».Le Service ne tolère aucune drogue illicite.La plupart des postes exigent que les titulaires maîtrisent les deux langues officielles.Lieu de travail : L'administration centrale du SCRS à Ottawa.Pour poser votre candidature : Veuillez soumettre votre candidature en ligne et mentionner le numéro de référence 08-CSIS-AD-29.Le SCRS adhère au principe de l'équité en matière d'emploi.Merci de votre intérêt.Seuls les candidats retenus recevront une réponse.Un monde de défi Une carrière à la fine pointe de la sécurité nationale Service canadien du renseignement de sécurité Canadian Security Intelligence Service Pour une carrière valorisante, mettez-y du vôtre; joignez-vous à l'équipe du SCRS! Gestion de l'information Le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) est à la recherche de candidat(e)s pour combler plusieurs postes dans le secteur de la gestion de l'information.La Direction de la gestion de l'information (GI) du SCRS est responsable de toutes les questions concernant l'informatisation et la prestation de services en matière de technologie de l'information (TI) pour l'ensemble de l'organisation.Elle conçoit et développe des applications et des systèmes innovateurs de TI, et elle appuie en permanence les principaux systèmes et services d'information afin de permettre au SCRS de mieux s'acquitter de son mandat.www.scrs.gc.ca 3575798A ARRÊTEZ DE TRAVAILLER POUR UNE COMPAGNIE.COMMENCEZ À TRAVAILLER POUR UN LEADER.Il est clair qu'une entreprise qui se réinvente constamment recherche la même chose chez ses employés.IBM souhaite recruter des gens intéressés à transformer leur expérience en une carrière où les vrais résultats sont livrés à des clients partout dans le monde.LES SERVICES D'AFFAIRES MONDIAUX IBM CHERCHENT À DÉVELOPPER LEURS ACTIVITÉS SAP À MONTRÉAL ET À OTTAWA.À titre de conseiller SAP IBM, vous ferez partie du plus important intégrateur SAP et fournisseur de services applicatifs au monde et devrez chaque jour trouver des solutions comme celles qui ont fait d'IBM un leader dans son industrie.Si vous êtes intéressé par une carrière SAP à IBM, visitez le ibm.com/start, sélectionnez Canada, puis Français et, après avoir cliqué sur «Postes pour candidats expérimentés», faites une recherche avec le mot clé GBS-0172921.Prenez part à quelque chose d'incroyable à ibm.com/start IBM encourage tous les candidats à joindre ses rangs et à contribuer à sa grande diversité propre à une entreprise d'envergure internationale, sans égard à leur race, nationalité, origine ethnique, croyance, orientation sexuelle ou handicap.Ceci n'est pas destiné à recruter des employés provenant d'un client ou d'un partenaire IBM.ENTRER@IBM 3575168A Ouranos est un consortium sur la climatologie régionale et l'adaptation aux changements climatiques.Le spécialiste devra élaborer une programmation de recherche et développement sur les thèmes suivants: biodiversité et écosystèmes, eau, enjeux municipaux, agriculture.Il devra aussi en structurer le réseautage scientifique, assurer la coordination et le suivi des projets initiés dans ces thématiques ainsi que la diffusion des résultats.Une formation minimale de 2e cycle universitaire en ingénierie ou en sciences de l'environnement en relation avec la science du climat, de bonnes connaissances et expérience de travail en impacts et adaptation aux changements climatiques sont requis.Lieu de travail : Montréal Prière de consulter les détails de cette offre à : www.ouranos.ca Votre candidature doit nous parvenir au plus tard le 15 août 2008 à : ressources.humaines@ouranos.ca Spécialiste « Impacts et adaptation » Directeur de succursale Suc.Côte-des-Neiges 5 ans d'expérience dans un poste de direction Expérience en milieu syndiqué Faites parvenir votre cv par fax au 514-787-0890 ou complétez le formulaire au www.renaud-bray.com/grh LA PRESSE AFFAIRES AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 Les prix des logements aux États-Unis ont enregistré une baisse record en mai, accusant un recul de 15,8% sur un an, selon l'indice S&P/ Case-Shiller mesurant les prix dans les 20 plus grandes agglomérations américaines publié hier.C'est le 17e mois consécutif de baisse pour cet indice.L'indice des prix dans les 10 plus grandes villes a encore plus reculé, chutant de 16,9% sur un an.C'est là aussi une baisse record.Sur un mois, la baisse a atteint 0,9% dans les 20 principales agglomérations en mai et 1% dans les 10 plus grandes.«Le marché immobilier dans son ensemble a continué de baisser en mai », a souligné David Blitzer, le président du comité publiant l'indice chez S&P.Pour le deuxième mois consécutif, les prix ont baissé (sur un an) dans toutes les agglomérations sous revue, et le recul dépassé 20%dans plusieurs d'entre elles : Las Vegas, Los Angeles, Miami, Phoenix, San Diego, San Francisco et Tampa.À Detroit, la valeur de l'immobilier est désormais en dessous de son niveau de janvier 2000, précise le communiqué.Cependant, «une note d'optimisme est que dans sept agglomérations, une amélioration a été observée sur un an même si l'évolution reste négative », a ajouté M.Blitzer.De plus, sept villes ont réussi à afficher une hausse d'un mois sur l'autre en mai.Certains analystes ont vu un signe encourageant dans ce ralentissement de la détérioration.«Le ralentissement de la baisse des prix va doper la confiance et encourager les ventes », a estimé Gary Bigg, de Bank of America.D'autres économistes étaient plus circonspects.«Les prix vont continuer de baisser parce que le nombre de logements sur le marché reste élevé.Les progrès réalisés récemment ont été modestes, et c'est une mauvaise nouvelle parce qu'il faudrait une forte baisse des stocks pour que le marché de l'immobilier s'équilibre», a estimé Patrick Newport, du cabinet Global Insight.Global Insight s'attend à ce que les prix baissent encore de 10% avant que le marché ne commence à se reprendre, courant 2009.Confiance stable Par ailleurs, la confiance des consommateurs américains s'est légèrement reprise en juillet, avec un indice à 51,9 points contre 51 points en juin, a indiqué hier le Conference Board.Les analystes tablaient sur un indice à 50 points.De plus les chiffres du mois précédent ont été révisés en légère hausse pour faire ressortir un indice à 51 points au lieu de 50,4 annoncés initialement.«Les consommateurs n'ont pas beaucoup modifié leur évaluation des conditions actuelles, ce qui laisse penser qu'il n'y a pas eu d'amélioration importante, ni de détérioration significative, des conditions économiques ou du marché du travail », a indiqué Lynn Franco, chargée des études sur les consommateurs au Conference Board.Le jugement porté par les consommateurs sur leur situation actuelle est resté quasi stable à 65,3 points en juillet contre 65,4 points en juin.Celui mesurant les attentes a un peu progressé à 43 points contre 41,4 le mois précédent.ÉTATS-UNIS Chute record du prix des logements 2455, boul.Chomedey, Laval Tél.: 450-688-1144 www.lauzonporsche.com Votre comptable vous dit non?Changez-le.Ou nous pouvons aussi vous fournir plusieurs milliers de bons arguments.Profitez dès maintenant des prix ajustés de Porsche Canada et de nos offres sans précédent.L'événement \u2039\u2039 Solde d'été \u203a\u203a d'Automobiles Lauzon.© 2008 Porsche Cars Canada inc.Porsche recommande l'utilisation de la ceinture de sécurité et d'observer le code de la route en tout temps.L'Événement se termine le 31 juillet 2008.Détails en magasin.LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR ALCATEL-LUCENT DÉPART SURPRISE DE SES DIRIGEANTS > Alcatel-Lucent a annoncé hier le départ surprise d'ici la fin de l'année de ses dirigeants, une démission qui vient sanctionner des mauvais résultats dans un contexte de vive concurrence, et marque la volonté de tourner la page d'une fusion douloureuse.La directrice générale Patricia Russo «a décidé de démissionner d'ici la fin de l'année», a indiqué le groupe franco-américain.Elle assurera la transition jusqu'à ce qu'un successeur soit trouvé.Mme Russo, 56 ans, avait pris la tête de l'équipementier en télécoms en décembre 2006, au moment de la fusion entre l'américain Lucent Technologies, dont elle était PDG depuis 2002, et le français Alcatel.Serge Tchuruk, 70 ans, PDG d'Alcatel depuis 1995, avait alors abandonné ses fonctions exécutives, devenant président du conseil d'administration du nouveau groupe.Il partira le «1er octobre 2008».Les deux dirigeants étaient sur la sellette depuis plusieurs mois sur fond de dégradation des comptes, et des rumeurs récurrentes évoquaient leur départ.Le nom de Thierry Breton, ancien ministre des Finances et ex-PDG de Thomson et de France Télécom, avait même été avancé dans la presse.En pleine restructuration, Alcatel-Lucent a encore publié hier une perte nette au deuxième trimestre 2008, pour le sixième trimestre consécutif, à 1,1 milliard d'euros (1,8 milliard CAN), un chiffre bien supérieur aux prévisions mais affecté par une dépréciation d'actifs.L'action d'Alcatel-Lucent a grimpé de 8 cents à 3,91 euros hier à la Bourse de Paris.AGENCE FRANCE-PRESSE COLGATE-PALMOLIVE AU-DELÀ DES ATTENTES > Le groupe américain de produits de grande consommation Colgate-Palmolive a fait état hier de résultats en hausse et supérieurs aux attentes pour le deuxième trimestre, le développement de ses ventes ayant permis de compenser l'envolée des matières premières.Sur ces trois mois, le bénéfice net a progressé de 18,7% sur un an, à 493,8 millions US.Il constitue le septième trimestre d'affilée de croissance à deux chiffres du bénéfice net, a souligné le groupe.Ce bénéfice représente 93 cents US par action et remonte à 98 cents US hors exceptionnels, en excluant une charge liée au plan de restructuration décidé en 2004.Le marché tablait pour sa part sur 94 cents US.Pour ses prévisions, le groupe a indiqué tabler en 2008 sur une croissance de plus de 10% du bénéfice par action, «dans le milieu de la fourchette allant jusqu'à 15%».Pour 2009, il table sur une croissance «solide et à deux chiffres», selon un communiqué.Toutefois, la hausse des coûts des matières premières et de l'emballage devrait peser sur la marge opérationnelle, «avec un recul du même ordre» sur l'exercice 2008 que celui accusé au deuxième trimestre, a indiqué Colgate.Cette marge est passée de 57,1% à 56,8% en un an.Colgate a réalisé sur le trimestre un chiffre d'affaires de 3,96 milliards US, en hausse de 16,5% sur un an.Il est supérieur aux 3,83 milliards US envisagés par le marché.Hier, l'action de Colgate-Palmolive a bondi de 5,59$US, ou 8,2%, à 74,15$US à la Bourse de New York.AGENCE FRANCE-PRESSE GEORGE WESTON UNE CHUTE ET UN AVERTISSEMENT > Le fabricant de produits alimentaires George Weston, propriétaire de la plus importante chaîne d'épiceries au Canada, a fait état hier d'une baisse de 8,5% de son bénéfice net au deuxième trimestre et lancé une mise en garde au sujet de l'impact soutenu de la hausse des prix des produits de base.L'entreprise torontoise, propriétaire majoritaire de Loblaw, a enregistré au deuxième trimestre de l'exercice en cours un bénéfice net de 118millions de dollars, soit 84 cents par action, en baisse par rapport à celui de 129 millions, ou 90 cents par action, réalisé lors de la même période l'an dernier.Weston a expliqué avoir dû faire face à la hausse des prix de la farine et de l'essence, ajoutant que la restructuration de Loblaw accusait du retard.Les analystes approchés par la firme Thomson Financial s'attendaient en moyenne à un bénéfice net de 96 cents par action lors du trimestre.Les ventes de la société se sont élevées à 7,84 milliards au cours de la période de trois mois terminée le 14 juin dernier, comparativement à des ventes de 7,73 milliards lors de la période équivalente il y a un an.Les résultats du plus récent trimestre incluent des éléments non récurrents totalisant 37 millions - somme reliée notamment à la restructuration de Weston de même qu'à celle de Loblaw.Ces frais ont été compensés partiellement par des gains exceptionnels de 20 millions, a expliqué l'entreprise.À la Bourse de Toronto, hier, l'action de Weston a chuté de 73 cents à 43,54$.LA PRESSE CANADIENNE BOURSE DE TORONTO S&P / TSX .12 mois .5 derniers jours | Fermeture 13 342,55 | var.1 an -2,95% | var.1 jour 0,29 % | 52 semaines haut 15 154,77 bas 12 011,68 SOUS-INDICES ferme Ture var.Consom.discré.953,62 5,41 Consom.courante 1 388,31 -11,79 Énergie 3 456,61 -48,68 Finance 1 638,30 45,08 industrielles 1 259,02 8,61 matériaux 3 384,51 -7,00 santé 324,38 6,14 services publics 1 919,64 33,50 technologies 394,75 10,51 télécoms 860,38 -20,22 LES 10 PLUS ACTIFS HuDBaY minera Ls .HBM.15 169 808 9,34 1,97 FOr DinG Cana Dian .FDG.U.8 350 027 90,35 7,82 rOGers COmm./B .RCI/B.7 889 334 34,96 -6,90 teCK COminCO/B .TCK/B.7 611 663 42,85 6,04 BOm Bar Dier/B .BBD/B.5 311 354 6,77 0,00 Lun Din mininG .LUN.4 547 811 5,07 1,40 uts enerGY .UTS.4 417 989 5,01 -2,91 Kinr Oss GOLD .K.4 400 248 18,59 -4,18 Gran De CaCHe COaL .GCE.4 221 529 7,47 13,01 Ban Que De m OntreaL .BMO.4 198 980 48,55 3,50 TITRES GAGNANTS Gran De CaCHe COaL .GCE.WA.9 300 5,92 17,69 nOva DaQ teCHnO.NDQ.7 000 2,03 16,00 Firstservi Ce .FSV.283 925 16,00 14,86 Gran De CaCHe COaL .GCE.4 228 329 7,47 13,01 GLOBaL Dis Cs tr.DST.U.1 490 15,99 13,00 EN $ volume clôT.$.var.$.FOr DinG Cana Dian .FDG.U.8 414 027 90,35 6,55 POtasH COrP OF sa .POT.1 031 406 207,53 5,11 manu Li Fe Finan.MFT/M.14 000 106,00 4,00 ma Gna intern/a .MG/A.212 001 61,77 3,27 researCH in m OtiO .RIM.1 128 916 118,82 3,07 TITRES PERDANTS Qua Dra mininG .QUA.W.39 200 3,87 -23,06 Katan GamininG .KAT.W.10 000 3,45 -14,18 neWGOLD CW08 .NGD.WD.3 500 2,30 -12,55 CrYPtOLOGiC eX.CXY.2 250 12,55 -10,36 COnsOLi DateD mer.CMC.1 500 2,20 -10,20 EN $ volume clôT.$.var.$.aDDaX PetrOLeum .AXC.460 821 38,55 -4,34 aGniCO-eaGLe .AEM.637 087 57,34 -2,92 rOGers COmm./B .RCI/B.7 889 334 34,96 -2,59 en Cana .ECA.3 150 933 72,41 -2,56 isH.CDn s&P/tsX GBL .XGD.169 626 78,42 -2,24 ÉTATS-UNIS 50 GÉANTS Les plus grandes entreprises américaines inscrites à New York 3M (MMM) 70,49 0,86 1,24 97,00 67,26 49,3 abbott Laboratories (ABT) 55,94 -0,27 -0,48 61,09 49,58 86,2 altria (MO) 21,37 0,47 2,25 24,55 19,47 44,8 american Express (AXP) 37,52 2,15 6,08 63,88 35,10 43,5 apple (AAPL) 157,08 2,68 1,74 202,96 111,62 139,2 at&t (T) 30,70 0,07 0,23 42,97 30,56 182,4 bank of america (BAC) 32,22 4,16 14,83 52,96 18,44 143,5 berkshire hath.-Cl b (BRK/B)3 715,00 -15,00 -0,40 5 059,00 3 580,00 172,9 boeing (BA) 63,21 0,87 1,40 107,15 62,02 46,8 Chevron (CVX) 82,84 0,35 0,42 104,63 76,40 171,3 Cisco systems (CSCO) 22,42 0,44 2,00 34,24 20,56 132,4 Citigroup (C) 18,45 1,02 5,85 49,90 14,01 100,5 Coca-Cola (KO) 51,57 0,42 0,82 65,59 49,44 119,2 Comcast -Cl a (CMCSA) 19,18 0,28 1,48 27,49 16,11 56,6 Conocophillips (COP) 80,27 -1,98 -2,41 95,96 67,85 123,8 Eli Lilly & Co (LLY) 48,26 0,64 1,34 59,82 45,36 54,9 Exxon Mobil (XOM) 80,90 0,22 0,27 96,12 77,55 427,5 General Electric (GE) 28,40 0,71 2,56 42,15 25,60 282,5 Goldman sachs (GS) 181,63 8,73 5,05 250,70 140,27 77,7 Google (GOOG) 483,11 5,99 1,26 747,24 412,11 151,7 hewlett-Packard (HPQ) 44,13 1,13 2,63 53,48 39,99 108,8 home Depot (HD) 24,33 1,17 5,05 38,54 20,76 41,3 Intel (INTC) 22,23 0,56 2,58 27,99 18,05 127,3 Intl business Machines (IBM) 127,66 1,41 1,12 130,93 97,04 173,0 johnson & johnson (JNJ) 68,48 0,00 0,00 69,25 59,77 193,0 jPMorgan Chase & Co (JPM) 40,75 3,09 8,21 49,95 29,24 140,0 Medtronic (MDT) 52,65 -0,21 -0,40 57,99 44,26 59,2 Merck & Co (MRK) 32,41 0,35 1,09 61,62 31,15 69,6 Merrill Lynch & Co (MER) 26,25 1,92 7,89 79,72 22,00 25,9 Microsoft (MSFT) 26,11 0,61 2,39 37,50 24,87 238,9 Morgan stanley (MS) 36,50 1,54 4,41 69,87 29,60 40,5 Motorola (MOT) 7,51 0,43 6,07 19,68 6,62 16,9 news -Cl b (NWS) 14,48 0,30 2,12 24,95 13,96 37,3 oracle (ORCL) 21,43 0,71 3,43 23,57 18,18 110,5 Peps Co (PEP) 66,98 0,27 0,41 79,79 63,28 104,9 Pfizer (PFE) 18,53 0,17 0,93 25,71 17,12 125,4 Procter & Gamble (PG) 65,54 1,71 2,68 75,18 60,05 200,1 schlumberger (SLB) 96,23 -1,41 -1,44 114,84 72,30 115,4 time Warner (TWX) 14,57 0,41 2,90 19,66 13,50 52,1 united Parcel serv.-Cl b (UPS) 63,61 2,02 3,28 78,99 56,10 65,4 united technologies (UTX) 65,52 1,45 2,26 82,50 58,87 63,2 unitedhealth (UNH) 27,53 0,75 2,80 59,46 21,20 33,8 Verizon Comm.(VZ) 34,13 0,53 1,58 46,03 33,00 97,3 Wachovia (WB) 15,70 2,07 15,19 53,10 7,80 33,5 Walgreen (WAG) 33,84 0,66 1,99 48,09 31,25 33,5 Wal-Mart stores (WMT) 57,45 1,43 2,55 59,95 42,09 226,6 Walt Disney (DIS) 30,92 0,42 1,38 35,69 26,30 58,9 Wellpoint (WLP) 53,00 0,24 0,46 90,00 43,02 27,1 Wells Fargo (WFC) 30,46 2,53 9,06 37,99 20,46 100,6 Wyeth (WYE) 45,11 0,34 0,76 51,95 38,39 60,1 Le tableau des 50 géants est réalisé à partir d'une liste des plus grandes entreprises américaines inscrites à la bourse de new York et au nas Daq.valeur ferme Ture changemenT 52 SemaineS bour.$ uS.neT % hauT baS .mm$uS.dowjoneS .induSTriel .12 mois na SdaQ .12 mois | Fermeture 11 397,56 | var.1 an -14,08 % | 1 j 2,39 % | 52 semaines haut 14 198,10 bas 10 827,71 | Fermeture 2 319,62 | var.1 an -9,47 % | 1 j 2,45% | 52 semaines haut 2 861,51 bas 2 155,42 LPACANADA Une sélection d'entreprises canadiennes majeures inscrites à la Bourse de Toronto t arC Energy (AET-U) 29,59 -0,70 -2,31 6 160 45,05 34,47 18,78 3,36 s banque CIbC (CM) 60,45 2,87 4,98 21 674 -14,32 103,64 48,70 3,48 s banque scotia (BNS) 48,93 1,11 2,32 21 847 -2,69 53,50 41,95 1,96 s banque tD (TD) 61,54 2,01 3,38 24 442 -11,45 77,10 53,05 2,36 t barrick Gold (ABX) 43,50 -1,94 -4,27 22 041 4,12 54,11 31,09 0,39 s brookfield asset (BAM/A) 34,16 1,16 3,52 3 828 -0,87 39,17 26,41 0,52 t Cameco (CCO) 36,42 -0,39 -1,06 6 832 -7,96 50,24 31,39 0,24 t Canadian natural r.(CNQ) 77,30 -1,44 -1,83 32 999 6,50 111,30 58,88 0,40 Canadian oil sands (COS-U) 49,06 0,15 0,31 11 470 26,74 55,25 28,65 4,00 Canadian tire (CTC/A) 53,05 0,05 0,09 1 552 -28,50 87,00 47,93 0,84 s Canadian utilities (CU) 45,75 1,26 2,83 1 694 -1,40 55,00 39,32 1,33 s Canadien Pacifique (CP) 64,65 1,15 1,81 8 146 0,67 81,00 57,30 0,99 Enbridge (ENB) 43,36 0,37 0,86 5 902 8,37 46,27 33,62 1,32 t En Cana (ECA) 72,41 -2,56 -3,42 31 509 7,27 97,81 59,33 1,59 t Enerplus resources (ERF-U) 40,68 -0,70 -1,69 1 905 2,03 49,85 34,02 5,04 t Goldcorp (G) 40,44 -1,53 -3,65 31 592 19,65 52,48 22,40 0,18 s Great-West (GWO) 28,91 0,29 1,01 2 732 -18,72 37,67 25,91 1,17 husky Energy (HSE) 43,90 0,37 0,85 8 244 -1,55 54,24 35,01 2,00 IGM Financial (IGM) 41,12 -0,28 -0,68 2 525 -17,81 55,00 36,80 1,95 Imperial oil (IMO) 50,50 -0,02 -0,04 4 282 -7,54 62,54 40,86 0,36 InG Canada (IIC) 37,94 -0,06 -0,16 491 -4,24 48,00 33,03 1,24 t Loblaw (L) 28,50 -0,41 -1,42 4 148 -16,10 49,69 26,75 0,84 s Magna Int.(MG/A) 61,77 3,27 5,59 2 120 -22,96 102,00 52,77 1,39 s Manuvie (MFC) 37,82 1,05 2,86 20 421 -6,78 44,23 33,22 0,96 t nexen (NXY) 31,44 -0,95 -2,93 20 815 -2,06 43,45 26,00 0,20 t Penn West Energy (PWT-U) 30,30 -0,89 -2,85 7 513 17,26 35,60 24,45 4,08 t Petro-Canada (PCA) 46,64 -0,86 -1,81 25 032 -12,41 61,85 41,50 0,80 s Potash Corp of sask.(POT) 207,53 5,11 2,52 10 314 44,63 246,29 76,96 0,39 s research In Motion (RIM) 118,82 3,07 2,65 11 289 5,56 150,30 66,34 0,00 t rogers Comm.(RCI/B) 34,96 -2,59 -6,90 78 893 -22,29 51,10 32,92 1,00 t shaw Comm.(SJR/B) 21,64 -0,32 -1,46 4 593 -8,46 26,68 17,00 0,80 t shoppers Drug Mart (SC) 53,76 -0,58 -1,07 4 227 0,94 58,23 46,63 0,86 s sun Life (SLF) 42,10 0,91 2,21 12 638 -24,43 56,50 38,05 1,44 t suncor Energy (SU) 53,96 -0,64 -1,17 21 221 0,01 73,10 40,92 0,20 talisman Energy (TLM) 17,97 -0,17 -0,94 36 862 -2,28 25,40 15,20 0,20 s teck Cominco (TCK/B) 42,85 2,44 6,04 76 117 20,94 52,90 28,00 1,00 t Telus (T) 37,45 -0,74 -1,94 5 370 -24,25 60,70 37,42 1,80 thomson reuters (TRI) 32,40 0,22 0,68 6 101 -19,58 45,21 27,51 0,89 trans Canada (TRP) 38,42 -0,14 -0,36 21 672 -5,23 40,97 35,43 1,44 t Weston - George (WN) 43,54 -0,73 -1,65 1 194 -19,59 77,73 41,83 1,44 ferme Ture changemenT volume var.ceTTe 52 SemaineS div.st \u203a Indique un titre qui a gagné ou perdu1%et plus de sa valeur par rapport à la fermeture de la séance précédente.caractères gras \u203a Indiquent une société dont l'action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance.m$ \u203a Millions de dollars / La liste des titres est sujette à une révision périodique.LPA 50 La Presse Affaires présente une sélection de 50 titres qui suscitent un grand intérêt chez les lecteurs s abitibibowater (ABH) 9,07 0,66 7,85 315 -55,76 483 35,85 4,57 0,00 t aCE aviation (ACE.B) 4 9,72 -0,27 -2,70 6 308 -65,64 342 30,25 9,43 0,00 aeterna (AEZ) 1,25 0,00 0,00 177 -17,76 66 3,25 0,75 0,00 s air Canada (AC.B) 5,20 0,28 5,69 577 -56,85 520 17,40 3,44 0,00 t alimentation Couche-tard (ATD.B) 4 10,65 -0,12 -1,11 3 695 -41,77 2 107 22,48 10,11 0,14 t astral Media (ACM.A) 29,65 -0,95 -3,11 1 832 -36,43 1 688 46,95 25,72 0,50 s banque de Montréal (BMO) 4 48,55 1,64 3,50 41 990 -13,81 24 478 67,92 37,60 2,80 s banque Laurentienne (LB) 4 40,76 0,89 2,23 854 22,59 972 45,08 31,30 1,28 banque nationale (NA) 4 49,33 0,33 0,67 8 768 -5,66 7 830 61,76 43,60 2,48 s banque royale (RY) 4 45,58 1,86 4,25 29 335 -10,17 60 953 57,00 39,51 2,00 bCE (BCE) 4 38,99 0,04 0,10 25 199 -1,67 31 415 41,25 31,80 n.d.t bellus santé (BLU) 4 1,44 -0,11 -7,10 67 -34,55 70 7,92 0,90 0,00 bombardier (BBD.B) 6,77 0,00 0,00 53 114 13,59 11 889 8,97 4,06 0,10 t CaE (CAE) 4 10,60 -0,16 -1,49 2 729 -20,36 2 698 14,30 9,83 0,12 Cascades (CAS) 4 5,34 -0,01 -0,19 1 140 -36,73 528 11,40 5,16 0,16 s Cn (CNR) 4 54,26 1,23 2,32 23 845 16,31 25 825 58,76 42,51 0,92 s Cogeco (CGO) 30,99 0,52 1,71 61 -21,54 517 41,71 26,77 0,28 s Corporation Financière Power (PWF) 4 32,68 0,46 1,43 3 736 -19,84 23 039 42,49 28,90 1,34 s Domtar (UFS) 4 5,17 0,08 1,57 659 -31,88 2 786 10,47 4,34 0,00 s Garda (GW) 12,29 0,33 2,76 467 -20,09 387 22,95 11,77 0,00 s Groupe CGI (GIB.A) 4 11,11 0,78 7,55 18 162 -4,14 3 531 12,02 8,95 0,00 t Groupe Canam (CAM) 9,54 -0,20 -2,05 395 -32,58 471 15,98 9,40 0,16 t Groupe Pages jaunes (YLO.UN) 9,07 -0,23 -2,47 20 701 -34,75 4 714 14,59 8,16 1,13 t Groupe snC-Lavalin (SNC) 4 52,88 -1,69 -3,10 3 512 9,85 7 990 61,95 32,83 0,48 Groupe t Va (TVA.B) 14,29 -0,02 -0,14 55 -1,58 343 17,50 13,15 0,20 t Labopharm (DDS) 1,32 -0,07 -5,04 490 28,16 75 3,03 0,90 0,00 Lassonde (LAS/A) 43,00 0,20 0,47 5 6,15 287 47,00 37,50 0,86 s Le Groupe jean Coutu (PJC.A) 4 7,97 0,12 1,53 5 242 -28,65 1 995 15,60 6,88 0,16 Les Industries Dorel (DII.B) 30,00 -0,24 -0,79 420 2,04 1 001 36,54 25,86 0,50 s Les Vêtements de sport Gildan (GIL) 4 26,16 0,92 3,65 2 720 -36,10 3 152 44,55 22,09 0,00 s L'Industrielle-alliance (IAG) 4 33,75 0,47 1,41 3 026 -20,74 2 710 43,75 32,00 0,98 Mediagrif (MDF) 3,76 0,00 0,00 0 -43,12 55 9,50 3,51 0,00 t Mega brands (MB) 4 3,36 -0,04 -1,18 159 -45,81 123 20,00 2,90 0,00 t Metro (MRU.A) 4 25,55 -1,45 -5,37 3 178 -3,04 2 879 38,86 21,00 0,50 Molson Coors (TAP.B) 4 57,00 0,00 0,00 0 11,55 10 447 60,44 43,00 0,78 s nortel (NT) 7,38 0,21 2,93 11 092 -50,73 3 661 24,23 5,84 0,00 t osisko Exploration (OSK) 4,27 -0,08 -1,84 923 -27,63 691 6,56 3,59 0,00 t Paladin Labs (PLB) 9,89 -0,11 -1,10 173 -4,44 147 11,95 8,68 0,00 s Power Corporation (POW) 4 30,87 0,82 2,73 3 673 -23,08 14 088 41,92 27,05 1,16 quebecor (QBR.B) 4 24,18 -0,21 -0,86 1 219 -32,36 1 612 41,94 23,00 0,20 t quebecor World (IQW) 4 0,15 -0,01 -3,23 3 709 -91,53 29 12,72 0,10 0,00 s reitmans (RET.A) 15,59 0,36 2,36 1 501 -18,76 1 098 25,52 13,84 0,72 t rona (RON) 4 11,00 -0,18 -1,61 2 670 -35,48 1 273 22,64 10,26 0,00 saputo (SAP) 4 25,90 0,09 0,35 2 675 -13,18 5 338 32,99 24,07 0,48 t stella-jones (SJ) 30,00 -0,47 -1,54 68 -26,83 377 47,39 29,31 0,32 tembec (TMB) 3,32 0,01 0,30 3 -46,88 332 20,38 2,80 0,00 t theratechnologies (TH) 4 4,91 -0,05 -1,01 181 -54,87 285 12,69 4,12 0,00 transat at (TRZ.B) 19,63 -0,05 -0,25 463 -43,91 641 42,38 18,10 0,36 t transcontinental (TCL.A) 4 14,26 -0,20 -1,38 1 053 -9,40 1 153 22,15 13,90 0,32 t uni-select (UNS) 21,86 -0,59 -2,63 7 -30,43 431 32,25 21,02 0,43 st \u203a Indique un titre qui a gagné ou perdu1%et plus de sa valeur par rapport à la fermeture de la séance précédente./ caractères gras \u203a Indiquent une société dont l'action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ iQ 30 \u203a Le crochet (4) dans cette colonne identifie les titres qui font partie de l'indice québec 30.La valeur de l'indice est présentée chaque jour à la une de La Presse Affaires./ m$ \u203a Millions de dollars / La liste des titres est sujette à une révision périodique.ferme Ture changemenT volume var.ceTTe val.bour.52 SemaineS div.ferme Ture changemenT volume var.ceTTe val.bour.52 SemaineS div.lapresseaffaires.com Consultez les cotes boursières en tout temps sur lapresseaffaires.com Vous investissez dans l'ingénierie allemande?Assurez-vous d'être soutenu par des Québécois.\" confiance : inspection en 150 points \" tranquillité d'esprit: historique complet de l'entretien de votre véhicule Acheter un véhicule Mercedes-Benz CertifiéMC au Québec, c'est acheter plus qu'une Mercedes-Benz.Vous obtiendrez: \" garantie: jusqu'à 7 ans ou 160 000 km \" sécurité: assistance routière d'urgence 24 heures sur 24 © Mercedes-Benz Canada Inc., 2008.Financement à 1,9 % disponible uniquement par l'intermédiaire des Services financiers Mercedes-Benz sur approbation du crédit, pendant une durée limitée sur les véhicules d'occasion Certifiés Étoiles.Exemple de financement : 20 000 $ à un taux d'intérêt de 1,9 % par an correspondent à 653,52 $ par mois pendant 24 mois.Les véhicules d'occasion Certifiés Étoiles qui se qualifient incluent les modèles 2004 à 2007, avec moins de 80 000 km et moins de quatre ans en service.Un acompte peut être requis.Frais d'immatriculation, d'enregistrement et d'assurance ainsi que taxes et frais du RDPRM en sus.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.Taux de 1,9% financement à partir de 3567072A LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR LA PRESSE CANADIENNE Matt Mannelly quitte la direction de Cannondale Bicycle, six mois après le rachat du fabricant de vélos par l'entreprise montréalaise Dorel.Matt Mannelly sera remplacé au mois de septembre par Jeff Frehner, actuellement président du groupe Cannondale Sports, lequel dessert le réseau des vendeurs indépendants de bicyclettes de Dorel.M.Frehner était auparavant à la tête de la division Pacific Cycle, qui fournit le marché des grands détaillants.M.Mannelly a supervisé le rachat de la société britannocolombienne Sugoi Performance Apparel, ainsi que la vente de Cannondale à Dorel en février dernier pour une somme de 200 millions de dollars.Il a fait partie de la compagnie pendant cinq ans, dont les trois dernières années en tant que président.Fondée en 1971, Cannondale est basée à Bethel , dans le Connecticut et dispose de succursales au Canada, au Japon, aux Pays-Bas, en Suisse, en Australie, ainsi que d'une usine à Bedford, Pennsylvanie.L'action de Dorel a reculé hier de 2 cents pour clôturer à 30,22 $ à la Bourse de Toronto.Départ à la direction de Cannondale Bicycle AFP-PC La Bourse de New York a fortement rebondi hier, sous l'effet d'un net recul des prix du pétrole et d'un regain de confiance des consommateurs américains: l'indice Dow Jones a gagné 2,4% et le NASDAq 2,5%.Pour sa part, la Bourse de Toronto a quelque peu souffert du repli des prix du brut, alors que l'indice S& P\\TSX prenait 38,59 points, ou 0,3%, à 13 342,55.À Wall Street, le Dow Jones a engrangé 266,48 points, à 11 397,56 points, et l'indice NASDAq, à forte composante technologique, 55,40 points, à 2319,62 points.L'indice élargi Standard&Poor's 500 a pour sa part pris 28,83 points, à 1263,20 points (+2,3%).Au lendemain d'une séance morose, les raisons se sont multipliées pour rassurer les investisseurs.« La pr incipa le cause du rebond, ce sont les importants gains du dollar américain, qui ont permis un nouveau recul du prix du pétrole, et laissent penser que l'inflation restera contenue», a expliqué Peter Cardillo, d'Avalon Partners.Le billet vert a continué à se raffermir, profitant d'indicateurs meilleurs que prévu aux États- Unis, et passant sous la barre des 1,56 $ pour un euro.quant au pétrole, il est reparti à la baisse, le baril de brut lâchant près de trois dollars, et a perdu 25$US par rapport à son pic du 11 juillet, à 147,27$US.Soutenant à la fois le billet vert et le marché des actions, la confiance des consommateurs américains s 'est légèrement reprise en juillet, avec un indice à 51,9 points contre 51 points en juin, alors que les analystes tablaient sur un indice à 50 points.«Il semble que le baisse des prix du pétrole ait un impact positif sur le moral du consommateur », a avancé l'économiste Joel Naroff.«Cela montre au moins que les inquiétudes des consommateurs ne se sont pas de nouveau aggravées », a relevé M.Cardillo.Après un début de séance mitigé, le secteur financier, malmené lundi, a repris des couleurs, malgré l'appel au marché de 8,5 milliards US de la banque d'affaires Merrill Lynch.Cette augmentation de capital, qui intervient alors que l'établissement a déjà levé 15,3 milliards US depuis l'automne, doit lui permettre de compenser des dépréciations massives liées à la vente à bas coût de titres dévalorisés par la crise des «subprime».Le titre Merrill a bondi de 7,9%, à 26,25 $US, soit bien au delà du prix d'émission des actions nouvelles, à 22,50$US.Parmi ses concurrentes, la banque Goldman Sachs a pris 5,1%, Lehman Brothers 10,5% et JPmorgan Chase 8,2%.Bank of America a gagné 14,8%.Wall Street rebondit HUGO FONTAINE La machine CGI fonctionne rondement par les temps qui courent et il n'y a pas trop de bogues à l'horizon, s'il faut se fier à la valeur des nouveaux contrats.L'entreprise montréalaise de services informatiques a annoncé un bénéfice net en hausse de 27,7% au troisième trimestre, atteignant 81,7 millions de dollars.Les nouveaux contrats de CGI ont représenté un peu plus d'un milliard de dollars, une augmentation de 25% par rapport au troisième trimestre de 2007.Au 30 juin 2007, le carnet de commandes totalisait plus de 12 milliards.Le ratio nouvelles affaires/facturation a été positif pour un troisième trimestre consécutif.«Nous voyons cela comme un signe positif étant donné que CGI s'est démené au cours de l'année financière 2007 pour maintenir un ratio positif », affirme l'analyste Eric Bernofsky, de Valeurs mobilières Desjardins, dans un rapport publié hier.Les investisseurs y ont aussi vu là de bonnes nouvelles.Le titre de CGI a bondi à la Bourse de Toronto, clôturant à 11,11 $, en hausse de 7,6%.Le titre frôlait les 9$ il y a à peine deux semaines.Les revenus de 950,5 millions lors du trimestre d'avril à juin sont toutefois juste endeçà des attentes de l'analyste Jason Kupferberg, de UBS.Mais l'analyste qualifie tout de même de « solide» la croissance des revenus de 6,5% (en devises constantes).Le bénéfice par action de 0,22$ (excluant un avantage fiscal non récurrent) surpasse de 0,01$ le consensus des analystes.L'analyste Richard Tse, de la Financière Banque Nationale, écrit que CGI «continue de bien faire face à l'incertitude économique».«En se concentrant sur l'essentiel et sur l'exécution de notre stratégie de croissance rentable, nous avons continué à produire des résultats favorables pour tous nos partenaires », a déclaré par voie de communiqué le président et chef de la direction de CGI, Michael E.Roach.Ça va bien aux États-Unis Les revenus américains de l'entreprise ont augmenté de 6% durant le trimestre, soit trois fois plus que lors du trimestre précédent.«Nous sommes satisfaits avec cette accélération dans le contexte d'un ralentissement économique américain», écrit Eric Bernofsky.La division américaine de service financiers de CGI a connu un trimestre du tonnerre, avec un taux nouvelles affaires/facturation de près de trois pour un et un taux de renouvellement de près de 100%.«Nous croyons que cela va quelque peu atténuer les inquiétudes des investisseurs et que cela augure bien pour la croissance américaine future », soutient M.Bernofsky.Selon lui, le titre de CGI est très attrayant dans une perspective de long terme.À court terme, «avec les craintes qu'un ralentissement économique mène à une réduction des dépenses de technologies de l'information, nous nous attendons à voir une volatilité considérable des titres », écrit l'analyste.Un solide trimestre pour le groupe CGI AGENCE FRANCE-PRESSE LONDRES \u2014 Les sociétés aériennes britannique et espagnole British Airways (BA) et Iberia ont annoncé hier qu'elles voulaient fusionner, projet qui n'étonne pas dans un ciel où les nuages de la crise économique et le pétrole cher s'amoncellent.Selon le patron de BA, Willie Walsh, la fusion créerait la troisième société mondiale par le chiffre d'affaires avec 16,5 milliards d'euros (derrière Air France-KLM, 24,11 milliards et Lufthansa 22,4 milliards).Mais il faudra attendre plusieurs mois avant qu'elle soit achevée.BA est actuellement plus de deux fois plus grosse qu'Iberia par la capitalisation.Les deux groupes pensent se réunir sous l'égide d'une holding unique avec une structure de direction unifiée issue des directions actuelles.Ce holding achèterait en même temps BA et Iberia, et serait cotée à la fois à Londres et à Madrid.«On ne sait pas encore où elle sera basée », a expliqué le PDG d'Iberia, Fernando Conte, lors d'une conférence de presse avec M.Walsh à Madrid.Les deux marques British Airways et Iberia continueraient d'exister.British Airways possède déjà 13,15% d'Iberia, qui détient pour sa part, directement et via des produits dérivés, 10% de British Airways.Le lien entre les deux sociétés remonte à une dizaine d'années, et British Airways a longtemps été le premier actionnaire d'Iberia avec environ 10%.Elle avait tenté l'an dernier de racheter l'Espagnole avec le soutien notamment du fonds américain Texas Pacific, sans succès.Pour autant, elles avaient continué à bien s'entendre.quand British Airways avait porté de 10,1% à 13,15% sa part dans Iberia en mars, Willie Walsh avait indiqué que cet achat «reflétait l'importance stratégique attachée (par BA) à sa relation avec Iberia ».M.Walsh a remarqué que les deux sociétés étaient « très complémentaires, probablement les plus complémentaires en Europe: Iberia est leader sur le marché entre l'Europe et l'Amérique latine, tandis que British Airways est leader sur les routes entre l'Europe et les États- Unis, et a une bonne position en Asie ».Les sociétés aériennes font actuellement face au fort ralentissement mondial, auquel se sont ajoutés récemment les prix immodérés du pétrole, qui pèsent de plus en plus dans leurs comptes.BA a terminé en hausse de 5,97% à la Bourse de Londres, et Iberia a bondi de 20,73% à la Bourse de Madrid.BRITISH AIRWAYS ET IBERIA Alliance sous un ciel sombre LES OBLIGATIONS coupon Éch Éance prix rend.Var.LE GOUVERNEMENT DU CANADA Canada 5,50 01-06-2009 102,12 2,90 0,00 Canada 9,50 01-06-2010 111,45 3,03 0,00 Canada 9,00 01-03-2011 114,25 3,21 -0,02 Canada 6,00 01-06-2011 107,43 3,23 -0,02 Canada 10,25 15-03-2014 134,77 3,40 -0,08 Canada 9,75 01-06-2021 157,02 4,01 -0,16 Canada 8,00 01-06-2023 143,25 4,08 -0,17 Canada 8,00 01-06-2027 149,17 4,19 -0,19 Canada 5,75 01-06-2029 121,51 4,19 -0,17 LES PROVINCES Hydro Québec 11,00 15-08-2020 157,97 4,65 -0,15 Manitoba 7,75 22-12-2025 133,90 4,84 -0,20 New Brunswick 6,00 27-12-2017 111,67 4,46 -0,10 Newfoundland 6,15 17-04-2028 116,29 4,85 -0,19 Nova Scotia 6,60 01-06-2027 121,44 4,85 -0,19 Ontario 6,25 25-08-2028 117,64 4,86 -0,19 Ontario Hydro 7,45 31-03-2013 113,16 4,30 -0,27 Ontario Hydro 8,50 26-05-2025 141,94 4,82 -0,20 Ontario Hydro 8,25 22-06-2026 140,60 4,83 -0,21 P E I 8,50 27-10-2015 126,09 4,26 -0,11 Québec 6,00 01-10-2029 114,45 4,89 -0,20 LES CORPORATIONS Bell Canada 7,00 24-09-2027 82,77 8,88 -0,08 Bombardier 7,35 22-12-2026 97,00 7,65 0,00 Cons Gas 6,10 19-05-2028 103,70 5,78 -0,13 Gtaa 6,45 03-12-2027 108,72 5,69 -0,14 Investors Gr 6,65 13-12-2027 104,47 6,24 -0,13 Wstcoast Ene 6,75 15-12-2027 106,16 6,19 -0,13 LES MÉTAUX hIER PRé CéDENT .d OllarS US.d OllarS US.ALUMINIUM comptant 2 923,50 2 907,50 3mois 2 973,00 2 973,50 15 mois 3 095,00 3 080,00 CUIVRE .A.comptant 8 190,00 8 160,00 3mois 7 975,00 7 976,00 15 mois 7 600,00 7 580,00 PLOMb comptant 2 181,00 2 145,00 3mois 2 179,00 2 180,00 15 mois 2 138,00 2 097,00 NICkEL comptant 18 150,00 18 225,00 3mois 18 330,00 18 335,00 15 mois 18 460,00 18 480,00 éTAIN comptant 22 550,00 22 375,00 3mois 22 450,00 22 475,00 15 mois 22 320,00 22 175,00 ZINC comptant 1 815,50 1 825,50 3mois 1 825,00 1 830,00 15 mois 1 883,00 1 897,00 dollars US par tonne métrique Source : london Metal Exchange LES BOURSES DANS LE MONDE VARIATION FERMETURE NET EN % AMÉRIQUE DUNORD/SUD Na SdaQ 2 319,62 55,40 2,45 S&P 500 (New York) 1 263,20 28,83 2,34 Mexico Bolsa 27 318,64 585,80 2,19 Brazil Bovespa Stock 58 042,87 1 173,85 2,06 EUROPE/AFRIQUE dJ Euro Stoxx 50 P 2 840,10 13,16 0,47 FTSE 100 (angleterre) 5 319,20 6,60 0,12 CaC 40 (France) 4 320,49 -3,96 -0,09 daX (allemagne) 6 398,80 47,65 0,75 IBEX 35 (Espagne) 11 683,80 199,20 1,73 Milan MIB30 (Italie) 29 177,00 -61,00 -0,21 amsterdam Exchanges 395,10 2,12 0,54 Swiss Market (Suisse) 6 993,30 24,37 0,35 ASIE/PACIFIQUE NIKKEI 225 (Japon) 13 159,45 -194,33 -1,46 Hang Seng (Hong Kong) 22 258,00 -429,21 -1,89 S&P/aSX 200 (australie) 4 847,40 -74,70 -1,52 Shanghai (Chine) 2 850,31 -52,70 -1,82 LES DEVISES DANS LE MONDE australie dollar 0,9751 Brésil real 0,6526 Chine renminbi 0,1500 Grande-Bretagne livre 2,0271 Hong Kong dollar 0,1312 Inde roupie 0,0241 Japon yen 0,0095 Mexique peso 0,1019 Norvège couronne 0,1976 Nouvelle-Zélande dollar 0,7570 russie rouble 4,3666 Suède couronne 0,1686 Suisse franc 0,9785 DOLLAR CANADIEN .12 mois DOLLAR CANADIEN OR New York 916,50$US VARIATION -11,20$US En dollars canadiens 938,31$ PÉTROLE West Texas Intermediate, contrat à terme 122,19$US Variation 1JOUR -2,54$US Variation 1SEMAINE -4,50% Variation 1AN +58,65% 0,6267\u20ac VARIATION +0,0055\u20ac SOMME REQUISE POUR ACHETER Un euro 1,5957$ 97,68¢US VARIATION -0,07¢ SOMME REQUISE POUR ACHETER Un dollar US 102,38¢ Les cotes boursières en direct sur lapresseaffaires.com "]
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