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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2008-07-19, Collections de BAnQ.

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[" museumsnature.ca 514 872-1400 Maison de l'arbre en fête ! 19 et 20 juillet Les journées de la Maison de l'arbre Dégustations, ateliers de bricolage, contes et autres activités pour la famille.Après minuit Une exposition de photos de nuit du Jardin botanique présentée jusqu'au 31 octobre 3570778A ARTS ET SPECTACLES www.cyberpresse.ca/arts PIERRETTE ROBITAILLE LE COEUR À RIRE PAGE 8 NUITS D'AFRIQUE L'ÉTOILE MONTANTE DU M'BALAX PAGE 5 ILLUSTRATION FRANCIS LÉVEILLÉE, LA PRESSE PAUL McCARTNEYÀ QUÉBEC LA BEATLEMANIA SUR LES PLAINES Une fois aux 20 ans, c'est ce qu'on appelle de la visite rare.Une foule monstre est d'ailleurs attendue sur les plaines d'Abraham où se produirademain Paul Mc Cartney, mythe vivant du rock.Retour sur la petite histoire de l'ex-Beatle avec le Québec et sa relation avec sa basse.un instrument dont il ne voulait pas jouer ! > À lire en pages 2, 3 et 4.SÉRIE D'ÉTÉ LYNDA THALIE UNE ENFANCE À LA MER PAGE 12 Fallou Dieng ARTS ET SPECTACLES PAUL McCARTNEY À QUÉBEC ALAIN DE REPENTIGNY À Q uébe c, dema i n soir, Paul Mc Cartney d e v r a it ch a n t e r Something de George Har r i s on pu is la magistrale A Day in The Life jumelée à Give Peace a Chance en hommage à John Lennon.C'est en tout cas ce qu'il a fait dans ses deux seuls autres concerts cette année, devant Yoko Ono et Olivia Harrison à Liverpool le 1er juin, puis à Kiev le 14 juin.Dire que lors de sa première série de spectacles post-Beatles, avec le groupe Wings en 1976, Mc Cartney avait à peine touché au répertoire du Fab Four.Il a fallu attendre sa tournée mondiale suivante, 13 ans plus tard, pour qu'il s'autorise enfin à chanter sur scène quelquesunes des immortelles qu'il avait écrites pour le groupe qui a révolutionné la musique populaire.Le 8 décembre 1989, au Forum, 12 000 privilégiés ont eu l'illusion d'entendre les Beatles jouer pour eux quelques-unes de leurs plus belles chansons.Grâce à l'échantillonnage, il était désormais possible d'entendre les violons d'Eleanor Rigby - sans les violonistes - l'avion de Back in the USSR, ou encore la clameur et les rires de la foule pendant la chanson Sgt.Pepper's Lonely Hearts Club Band (enregistrés dans un spectacle d'humour!).Mais les avancées de la technologie n'expliquaient pas tout.Il y avait presque 20 ans que les Beatles s'étaient séparés et Mc Cartney avait expliqué ce jour-là aux journalistes rassemblés dans un salon du Forum que ce n'était plus douloureux de chanter leurs chansons: «C'est comme un vieux divorce, on ne se déteste plus autant.Nous avons tous refusé de faire des chansons des Beatles après la rupture pour nous concentrer sur nos nouvelles carrières.Nous nous sommes séparés à cause d'un différend d'affaires, mais le temps arrange bien les choses.C'est pour ça qu'aujourd'hui, je peux chanter des chansons des Beatles avec plaisir.» Mc Cartney devait revenir chanter à Montréal le 18 juillet 1990, au Stade olympique.Mais comme on n'avait vendu que 30 000 billets à un mois du concert, on a tout annulé en prétextant des problèmes de production.Le bassiste des Beatles n'est plus jamais monté sur scène au Québec.«On a essayé plusieurs fois de le faire revenir », confirme Aldo Giampaolo, qui était le patron du Groupe Spectacles Gillett avant d'aller travailler au Cirque du Soleil.Giampaolo, que le concert de 1989 avait soufflé, se souvient qu'il avait fait ouvrir la boutique du Forum pour les enfants de Mc Cartney et que ce dernier l'avait remercié en acceptant de se faire photographier avec ses invités, Céline Dion, René Angélil, Michel Beaudry et sa femme.Si Mc Cartney n'est pas revenu depuis, c'est en partie à cause de la faiblesse de notre dollar, estime Giampaolo: «C'était plus rentable de chanter devant 14 000 spectateurs à Albany que devant 21 000 au Centre Bell!» Donald Tarlton organisait des soirées de danse à Rosemère quand il a vu les Beatles au Forum, le 8 septembre 1964.John, Paul, George et Ringo y ont donné deux concerts d'une trentaine de minutes; celui de 20h30 affichait complet (11 500 spectateurs), mais pas celui de 16h pour lequel on avait vendu 9500 billets.Quelques années plus tard, Tarlton allait fonder Donald K.Donald et devenir le plus important producteur de spectacles rock à Montréal.C'est lui qui a fait venir Mc Cartney au Forum en 1989.Tarlton ne se souvient pas pourquoi le concert de Mc Cartney au Stade olympique l'année suivante a été annulé, mais il n'a jamais cru à la stratégie de jouer dans un aréna puis de revenir dans un stade, pas à Montréal en tout cas.«Quand tu annonces qu'une superstar s'amène en ville, ça crée un buzz incroyable, tout le monde veut y être, explique-t-il.Je présume qu'on n'a pas réussi à créer le même enthousiasme l'année suivante au Stade et qu'il y avait plein d'autres endroits où Mc Cartney pouvait jouer à guichets fermés.» BIEN ENTOURÉ En 1993, il a fallu se rendre à Toronto pour voir Mc Cartney donner un spectacle couci-couça.À cette époque, ses musiciens n'avaient pas le tonus de son groupe actuel et sa femme Linda, installée derrière les claviers, était la cible de bien des railleries.Aujourd'hui, Mc Cartney est entouré de grossepointures, dont l'imposant batteur Abe Laboriel Jr., avec qui il peut tout se permettre sans risquer de se casser la gueule, y compris reprendre la pesante Helter Skelter comme il l'a fait avec bonheur au festival de Glastonbury en 2004.Le producteur québécois Serge Grimaux, installé à Prague depuis 1992, n'a pas oublié le concert de Mc Cartney dans la capitale de la République tchèque en 2004.«Mc Cartney a donné une performance électrisante, dit-il.On a produit Metallica, Lenny Kravitz, David Bowie et Santana au même endroit, mais le spectacle de Mc Cartney a été de loin le plus hallucinant de tous: le band était incroyable et l'aspect visuel du spectacle, superbe.» Grimaux se souvient d'un Mc Cartney fort sympathique à qui aucun détail de la production n'échappait.Comme Grimaux brasse désormais des affaires en Inde et que Mc Cartney doit faire une tournée mondiale en 2009, ça ne m'étonnerait pas que ce producteur allumé tente de présenter le premier concert d'un ex-Beatles au pays de Maharishi Mahesh Yogi.DE LA POIGNE Que Paul Mc Cartney soit un artiste en contrôle, ça n'étonne surtout pas François Pérusse.Giles Martin, fils de Sir George, l'éminent réalisateur des albums des Beatles, le lui avait confirmé alors que le créateur des 2 minutes du peuple fabriquait littéralement des dialogues pour le spectacle LOVE du Cirque du Soleil à partir de conversations enregistrées des Beatles.«Giles Martin m'a raconté des choses qui ont changé ma perception, raconte Pérusse.Il m'a fait voir Mc Cartney comme un vrai leader, mais un leader avec de la poigne.Dans les bandes que j'ai écoutées, ça ne s'entend pas, c'est plus un travail de groupe, on sent la camaraderie.Mais Giles m'a dit qu'à l'époque de l'album blanc, Paul ne voulait rien savoir, qu'il était un peu dictateur.» Pérusse n'a pas rencontré Mc Cartney, tous ses contacts avec l'ex-Beatles ont eu lieu par personne interposée.Mais il a apprécié son ouverture d'esprit, son audace, digne du Mc Cartney ambitieux qui a lancé les Beatles dans l'aventure Sgt.Pepper's.« Tout le monde, de Nei l Aspinall, qui représentait Apple, à la direction du Cirque du Soleil, avait peur de la réaction de Paul et de Yoko Ono face à mon travail.Imagine, je manipulais les voix des Beatles pour faire des dialogues\u2026 J'ai fait entendre mes premiers montages à monsieur Martin (George), il a beaucoup ri, il a constaté que c'était plus de la tendresse que du burlesque.Mais il m'a dit qu'il avait peur de Paul.Finalement, quand Yoko a entendu ça en décembre 2005, puis Paul en mai 2006, ils ont tous les deux dit : mettez-en plus! Quand (le concepteur et metteur en scène) Dominic Champagne a fait un sketch humoristique pour la chanson Blackbird, certains ont pensé que c'était une insulte.Paul a dit : «Moi, j'aime ça.» On s'attendait à ce qu'il défende son oeuvre corps et âme, mais il était très ouvert.» Au point où Mc Cartney voulait intégrer les dialogues conçus par Pérusse sur l'album LOVE.«Mais nous avons tous convenu, moi le premier, que c'était plus un élément du spectacle qu'un élément du disque», ajoute Pérusse.UN MYTHE QUI ROCKE! Avant même le concert-événement de demain soir sur les plaines d'Abraham, Paul Mc Cartney avait déjà un lien avec la ville de Québec.En effet, c'est à l'église Saint-Roch, dans le cadre du Festival d'été de Québec, qu'a eu lieu la création canadienne de son Liverpool Oratorio, les 15 et 16 juillet 1992.L'ex-Beatle n'y a pas assisté, mais son co-compositeur Carl Davis y a dirigé l'orchestre.Mc Cartney avait alors accepté de donner une entrevue téléphonique comune à La Presse et au Devoir pour faire la promotion de son oeuvre classique.«C'est presque un luxe d'aller voir un spectacle où des gens jouent une musique dans laquelle j'ai beaucoup investi et de n'avoir rien à faire.C'est parfait pour un paresseux comme moi\u2026» nous avait dit en riant celui que ses camarades Beatles considéraient à juste titre comme le bourreau de travail du groupe.C'est ce même Mc Cartney, dont le charme et l'apparente désinvolture ne parviendront jamais tout à fait à masquer le côté volontaire, que Québec accueillera demain soir.Un artiste dont les derniers albums sont fort bons, même s'ils sont condamnés à demeurer dans l'ombre de sa contribution au corpus des Beatles.Une superstar dont la légende a grandi de façon exponentielle depuis les années où il était au sommet de sa popularité.Un mythe vivant, certes, mais un mythe encore et toujours capable de rocker! Paul Mc Cartney se produit demain, sur les plaines d'Abraham, dans le cadre des festivités du 400e anniversaire de Québec.L'ÉVÉNEMENT La seule fois qu'il a chanté au Québec sans les Beatles, Paul Mc Cartney a réclamé sa juste part de l'héritage du célèbre groupe.Le 8 décembre 1989, au Forumde Montréal, les deux tiers des chansons au programme, Mc Cartney les avait écrites et chantées avec les Beatles.Demain, à Québec, attendez-vous à ce qu'il aille encore plus loin et chante John Lennon et George Harrison.PHOTO NIGEL RODDIS, REUTERS «C'est comme un vieux divorce, on ne se déteste plus autant.Nous avons tous refusé de faire des chansons des Beatles après la rupture pour nous concentrer sur nos nouvelles carrières.Nous nous sommes séparés à cause d'un différend d'affaires, mais le temps arrange bien les choses.C'est pour ça qu'aujourd'hui, je peux chanter des chansons des Beatles avec plaisir.» 3566712A ARTS ET SPECTACLES PAUL McCARTNEY À QUÉBEC PHOTO ALESSIA PIERDOMENICO REUTERS Paul Mc Cartney ne donne que trois concerts cette année.Le 1er juin, il a chanté dans sa ville natale, Liverpool, capitale européenne de la culture en 2008.Puis le 14 juin, il s'est produit sur la place de l'Indépendance à Kiev, en Ukraine, devant 350 000 spectateurs.Voici donc à quoi pourrait ressembler le concert de demain à Québec.LIVERPOOL > Hippy, Hippy Shake > Jet > Drive My Car > Flaming Pie > Got To Get You Into My Life > Let Me Roll It > My Love > C' Moon > Long And Winding Road > Dance Tonight > Blackbird > Calico Skies > In Liverpool > I'll Follow The Sun > Eleanor Rigby > Something > Penny Lane > Band On The Run > Back In The USSR > Live And Let Die > Let It Be > Hey Jude > Yesterday > A Day In The Life/ Give Peace A Chance > Lady Madonna > I Saw Her Standing There KIEV > Drive My Car > Jet > All My Loving > Only Mama Knows > Flaming Pie > Got To Get You Into My Life > Let Me Roll It > C Moon > My Love > Let \u2018Em In > The Long And Winding Road > Dance Tonight > Blackbird > Calico Skies > I'll Follow The Sun > Mrs Vanderbilt > Eleanor Rigby > Something > Good Day Sunshine > Penny Lane > Band On The Run > Birthday > Back In The USSR > I Got A Feeling > Live And Let Die > Let It Be > Hey Jude > A Day In The Life/ Give Peace A Chance > Lady Madonna > Get Back > I Saw Her Standing There > Yesterday > Sgt.Pepper's Lonely Hearts Club Band UN AVANT-GOÛT «Paul Mc Cartney speaking! » Avant même la première question, cette voix, rien que cette voix, reconnaissable entre toutes, donne le ton à l'entrevue: cela sonne comme un moment unique, un rien irréel.Après avoir parlé de son prochain concerto pour guitare, Paul Mc Cartney se laisse volontiers emmener au pays merveilleux de la beatlemania.Des souvenirs qui le font encore vibrer, 38 ans après la séparation des Fab Four.Paul, l'éternel Beatle RÉGIS TREMBLAY LE SOLEIL Q Vous souvenez-vous d'un moment où les Beatles sont venus bien près de rejouer ensemble, après la séparation de 1970?R Oh, ce n'étaient que des rumeurs.Nous nous retrouvions parfois tous les quatre, et il arrivait que l'un de nous lance: «Hey! Ce serait bon de revenir ensemble!» Mais il y en avait toujours un qui ne pensait pas de cette façon.Nous n'avons jamais atteint un point où les quatre ont dit en même temps : «Oui, ce serait une bonne idée, faisons-le!» Q Quels souvenirs des Beatles reviennent le plus souvent vous visiter ?R Je pense aux premiers temps, quand nous avons commencé à enregistrer à Abbey Road.Nous avions vraiment du plaisir ! Quand on réécoute ces vieilles chansons, on réalise que c'était de la bonne musique.Il me revient des images très claires des séances en studio avec John, George et Ringo en train de bricoler les pièces, de les chanter en nous regardant dans les yeux.C'est très spécial d'y repenser, maintenant que John et George ne sont plus avec nous.Nous étions de jeunes garçons, nous gagnions de l'argent pour la première fois de nos vies, et nous avions des habits cool.C'était les sixties, un temps vraiment excitant, et nous faisions de la bonne musique à Abbey Road.Ce sont des souvenirs en or pour moi.Q Avec le recul, comment cette musique sonne-t-elle à vos oreilles, au milieu de la pop actuelle ?R Certes, mes horizons musicaux sont beaucoup plus vastes qu'à l'époque des Beatles.J'ai travaillé avec des orchestres symphoniques, avec des chorales, j'ai tâté du classique, et j'ai collaboré avec toutes sortes de musiciens.C'est ainsi que ma musique est devenue plus complexe.Alors, quand je réécoute des vieilles chansons des Beatles, je les trouve étonnamment simples.Et je me dis: «Oh my God, c'était vraiment futé de faire des chansons aussi simples, aussi courtes, mais mémorables! » Chaque fois que j'y repense, je trouve que beaucoup de choses faites par les Beatles étaient tout simplement brillantes.Je crois que je peux l'affirmer sans avoir l'air de me vanter.Q Depuis 1980, l'oeuvre de John Lennon semble plus grande que nature, comme si on la considérait différemment depuis sa disparition.Que pensez-vous que l'on retiendra de votre musique dans l'avenir ?R Oh, je ne m'en soucie pas trop.Quand à savoir lesquelles de mes chansons passeront à l'histoire, on ne peut pas le prévoir.Les gens découvrent certaines chansons bien après qu'elles aient été écrites.Depuis quelque temps, beaucoup de jeunes viennent me voir pour me parler de chansons des Wings et me lancent : «Man, j'aime ces chansons!» Le temps fait son oeuvre.Je suis très heureux de tout le succès que j'ai pu avoir.Je serais bien ingrat de me plaindre du succès que je n'ai pas eu!» PAULMCCARTNEY Lisez l'entrevue intégrale sur cyberpresse.ca/arts 3556520A FAITES-VOUS PLAISIR EN PROFITANT DE NOTRE EXCELLENT SOUPER DE FONDUE CHINOISE Nous sommes contents, contents de vous annoncer ces supplémentaires Les samedis - 26 juillet, 9 et 16 août à 16h MISE EN SCÈNE ET ADAPTATION: Vincent Bilodeau avec TOULOUSE & YVON DESCHAMPS Au septième ciel Du 25 juin au 30 août Réservations : 450.759.6202 www.sallerolland-brunelle.com Tout l'été 2008 Au de la Salle Rolland-Brunelle àJoliette CHANSONS, MONOLOGUES ET HUMOUR NOUVEAU SPECTACLE 231A574583 « Un spectacle.sympathique, chaleureux » La Presse « Une charmante soirée » Le Journal de Montréal Samedi 26 juillet et 2août - 16 h Vendredi 5septembre -20h30 Samedi 6septembre -20h30 On a sorti des supplémentaires du SAC Vi te! FAITES-VOUS PLAISIR EN PROFITANT DE NOTRE EXCELLENT SOUPER DE FONDUE CHINOISE ARTS ET SPECTACLES PAUL McCARTNEY À QUÉBEC NICOLAS HOULE LE SOLEI L «Aucun d'entre nous ne voulait être bassiste, a raconté Sir Paul, dans une entrevue à la revue Bass Player, en 1995.Ce n'était pas le boulot numéro un: nous voulions être en vedette.Dans notre tête, c'était le gros du groupe qui finissait presque toujours par jouer de la basse et qui était à l'arrière-scène.Aucun de nous ne voulait ça ; nous voulions être sous les projecteurs, chanter, bien paraître et séduire les filles.» En 1957, Macca rejoint les Quarrymen, aux côtés de John Lennon, en croyant bien avoir droit au rôle de guitariste soliste.Une mauvaise performance en spectacle en décidera autrement.N'empêche que, quand les Beatles prennent forme avec John et George Harrison trois ans plus tard, il continue de gratter la six cordes jusqu'à ce que son instrument, de piètre qualité, l'abandonne au beau milieu d'une série de spectacles à Hambourg.À cette époque, c'est Stuart Sutcliffe, un ami de John, qui pince les quatre cordes de la basse, tandis que Pete Best manie les baguettes de la batterie.Paul décide donc de se faire pianiste, sur une base temporaire.Mais quand Sutcliffe, qui était nettement plus doué en arts visuels qu'en musique, décide de quitter la troupe afin de suivre sa compagne, la photographe Astrid Kirchherr, c'est Mc Cartney qui prendra la relève.La tâche représentera d'abord un défi pour le musicien gaucher.«Quand il est devenu évident que Stu allait partir à cause d'Astrid, je lui ai demandé de me prêter sa basse pendant la période de transition, se remémore-t-il dans Anthology.Pour moi, elle était montée à l'envers, mais je ne pouvais pas inverser les cordes, au cas où il aurait voulu en rejouer.Mais j'avais de toute façon appris à jouer de la guitare à l'envers, parce que John ne voulait jamais que j'inverse les cordes de sa guitare, et George non plus - ça les fatiguait de devoir les remettre à l'endroit.» Son rôle de bassiste clairement établi, Paul se magasine une basse.En 1961, tandis qu'il est à Hambourg, il met la main sur une basse-violon de Höfner, modèle 500/1.Elle deviendra son instrument de prédilection sur scène comme en studio, même s'il fera appel à d'autres modèles.«La Höfner était si légère qu'on pouvait en jouer comme s'il s'agissait d'une guitare, expliquait- il à Bass Player.(.) Ça permettait de jouer n'importe où sur le manche.Vraiment, ça laissait beaucoup de liberté.» L'éternel multi-instrumentiste De figure imposée, le travail de bassiste est devenu quelque chose de stimulant pour le musicien.Il y a en effet trouvé la latitude pour s'exprimer et innover, développant un jeu riche et original, notamment à partir du milieu des années 60.Dès lors, les pièces où l'on peut remarquer les lignes inventives de basse se multiplient, d'autant qu'un soin grandissant est apporté au son de son instrument, en studio.Si son intérêt pour la bas se va gr a ndi s s a nt , Mc Car tney n'abandonnera jamais la guitare, ni le piano.Celui qui s'était initié à la musique par la trompette en viendra à jouer de tous les instruments nécessai res pour bâtir ses chansons.Mieux, il n'hésitera pas à se faire homme-orchestre lors de ses séances d'enregistrement.C'est d'ailleurs à lui qu'on doit le solo de Taxman, livré alors qu'il tentait d'expliquer à George une idée qu'il avait en tête.Dans ce contexte, il ne faut pas s'étonner d'entendre Macca se charger de tous les instruments sur son premier album solo, Mc Cartney, en 1970.Encore récemment, il s'est plu à devenir homme à tout faire sur Chaos and Creation in the Backyard (2005), rappelant comment il est doué, surtout qu'il ne s'évertue pas à jouer quotidiennement lorsqu'une tournée ou l'enregistrement d'un album ne le contraint pas.«Non, (je ne joue) pas tous les jours, confiait-il au Rolling Stone, en 2005.Je ne suis pas très fort sur les répétitions.Nous n'étions pas axés sur les répétitions.Les Beatles se réunissaient environ une journée avant de partir en tournée, pour être certains que les ampl i f icateurs fonctionnaient.Désormais, je peux en faire pendant deux semaines, simplement parce que je suis le chanteur et que c'est quelque chose d'important.» Le Beatle qui ne voulait pas être bassiste Paul Mc Cartney sans sa basse Höfner, en forme de violon, n'est pas tout à fait Paul Mc Cartney.Pourtant, c'est bien malgré lui que le Beatle s'est chargé de jouer de cet instrument au sein des Fab Four.PHOTO NATALIYA CHUBENKO, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS C'est lors d'un des mythiques séjours des Beatles à Hambourg, en 1961, que Paul Mc Cartney a mis la main sur une basse-violon Höfner, qui deviendra son instrument de prédilection.«La Höfner était si légère qu'on pouvait en jouer comme s'il s'agissait d'une guitare, a-t-il expliqué au magazine Bass Player en 1995.Sur notre photo, l'ex-Beatle lors d'un concert à Kiev, en Ukraine, en juin dernier.«Aucun de nous ne voulait être bassiste; nous voulions être sous les projecteurs, chanter, bien paraître et séduire les filles.» L'indémodable basse-violon C'est en 1956 que le luthier allemand Walter Höfner élabore le concept de ce qui deviendra la fameuse basse en forme de violon qu'adopte Paul Mc Cartney.Son idée?Offrir une basse semi-acoustique qui puisse être amplifiée.Sa sonorité chaude, qui se rapproche de la contrebasse, et sa légèreté sont au nombre de ses particularités.Pour souligner les 50 ans de l'instrument, l'entreprise a réédité son modèle 500/1 de 1961, dont Paul a joué à la Cavern de Liverpool.Encore aujourd'hui, Macca utilise une 500/1, mais de l'année 1962.Les enseignements de Sir Paul Il est possible pour les fans de Paul Mc Cartney d'apprendre à jouer les chansons du Beatle en sa compagnie virtuelle.L'an dernier, l'artiste signait en effet une entente avec le site web Now Play It.com pour la diffusion de capsules où il est pédagogue.En bon multi-instrumentiste qu'il est, Sir Paul explique comment interpréter les partitions de basse, de batterie et de guitare de son simple Ever Present Past, tiré du récent Memory Almost Full.Une vidéo d'une trentaine de minutes est disponible en ligne.Coût de la leçon ?8$.- Nicolas Houle 15 000 billets vendus Déjà Supplémentaires 13-29-30 août 3562403A 3572892 3572938A 3572941A ARTS ET SPECTACLES FESTIVAL NUITS D'AFRIQUE PHOTO FOURNIE PAR LE FESTIVAL NUITS D'AFRIQUE Au Sénégal, on surnomme Fallou Dieng «chef d'état-major général des ambianceurs ».C'est dans sa capacité à mettre le feu que le chanteur dit se démarquer de ses aînés.ALAIN BRUNET Natif de Dakar, ce chanteur d'ethnie wolof a grandi dans le quartier Médina.Peu connu en Amérique, Fallou Dieng est une star dans son pays, fort d'une discographie de 18 albums.Il joue le sabar (percussion wolof), il danse comme un déchaîné, sa voix puissante a toutes les inflexions typiques des grands chanteurs ouest-africains.«Jene suis pas né griot, préciset- il.Je viens plutôt d'une famille maraboutique, qui comprend des guides spirituels (musulmans) d'Afrique de l'Ouest.C'est le destin qui m'a mené à la musique», explique Fallou Dieng, de toute évidence croyant et pratiquant de la religion musulmane.«Dans cette optique, enchaîne-t-il , j'aborde des thèmes moraux dans mes chansons.J'évoque des faits de société, je parle de démocratie, du sida, de l'amour, ou encore des grands marabouts de notre histoire.» Après avoir connu une ascension sur la jeune scène dakaroise tout en étudiant la musique, Fallou Dieng a fondé le Dakar Loisir Club (DLC) au tournant des années 90.«Je suis à cheval sur deux générations.Je suis plus jeune que Youssou et en même temps, je suis vétéran de la nouvelle vague m'balax dont je demeure le porte-flambeau, même à 40 ans.Ainsi, je suis les pas de Youssou comme ceux de Baaba Maal.Je fais du m'balax classique, mais en plus jeune, en plus vivant.» Chaud, le m'balax! Au Sénégal, on surnomme carrément Fallou Dieng «chef d'étatmajor général des ambianceurs», une expression qui peut paraître pompeuse pour les Occidentaux que nous sommes.En tout cas, c'est dans sa capacité à mettre le feu que le chanteur dit se démarquer de ses aînés.«Mon m'balax est plus chaud, insiste-t-il.Je mets davantage l'accent sur les percussions (tama, djembé, khine, etc.) et la danse.J'ai créé pas mal de danses populaires au Sénégal ces dernières années; chaque nouvelle sortie d'album s'accompagnait d'une nouvelle danse.Ça chauf fe, quoi!» Fallou Dieng compare le m'balax au reggae ou à la salsa; en cela, il croit à son potentiel international bien au-delà de la réputation de Youssou N'Dour.« Puisque je n'ai plus rien à prouver sur le plan nat iona l, af f i rme not re interviewé, je travaille avec New African Productions, une entreprise établie à New York.Je pense que le m'balax est un style encore jeune et gagne à se faire connaître.Je prétends d'ailleurs que cette musique a beaucoup évolué ces dernières années et qu'elle mérite d'autant plus d'être mise de l'avant.Certains disent que le m'balax ne peut être exportée ; je ne suis pas d'accord.» O.K.d'abord.On fait un acte de foi et on se rend au National.Fallou Dieng se produit ce soir, 21h, au National, dans le cadre du Festival Nuits d'Afrique.ENTREVUE / Fallou Dieng La deuxième vague m'balax Depuis les années 80, le style sénégalais par excellence, le m'balax, s'est résumé en Occident par Youssou N'Dour, auquel s'ajoutent les Baaba Maal, Ismaël Lo, la famille Touré Kunda, sans compter la mouvance hip-hop.Au Sénégal, cependant\u2026 Les échos des Nuits d'Afrique laissent croire que Fallou Dieng serait LA prochaine star du m'balax à déborder sa région.« Je suis à cheval sur deux générations.Je suis plus jeune que Youssou et en même temps, je suis vétéran de la nouvelle vague m'balax.» Deux jours de concerts gratuits Le Village des Nuits d'Afrique (place Émilie-Gamelin) accueille ce soir sur sa scène extérieure nombre d'artistes d'envergure.On pourra notamment y voir Estaçaoda Luz, sous ladirectiondu percussionniste Vovo (18h55), groupe gagnant des Syli d'Or de la musique du monde remis par Nuits d'Afrique.S'y produiront ensuite le chanteur de raï algérien Hakim Salhi (20h05), suivi par la formation guadeloupéenne Kadan's (21h30).Demain, pendant que Kadan's remet ça au Balattou, la place Émilie-Gamelin accueillera notamment la formation guinéenne Tribaa, la Portoricaine Zon del Barrio ou l'Haïtienne Wes'Li.Le festival se terminera sur la prestation de l'artiste coup de coeur de cette année.dont le nom est tenu secret.Pour plus d'infos: www.festivalnuitsdafrique.com commanditaire en titre Kent Nagano Directeur musical Billets : 514.842.9951 -osm.ca Le violoniste Andrew Wan joue Mozart Mercredi 30 juillet 2008, 19 h 30 Jean-Claude Casadesus, chef d'orchestre Andrew Wan, violon Mozart, Le Nozze di Figaro, ouverture Mozart, Concerto pour violon no 5, K.219 Bizet, L'Arlésienne, suite Ravel, La Valse Stephen Kovacevich de retour à l'OSM! Mercredi 6 août 2008, 19 h 30 Kent Nagano, chef d'orchestre Stephen Kovacevich, piano Prokofiev, Symphonie no 1, « Classique » Mozart, Concerto pour piano no 24, K.491 Haydn, Symphonie no 94, « Surprise » Jean-Philippe Collard et le Vingt-troisième Concerto Mercredi 13 août 2008, 19 h 30 Jean-François Rivest, chef d'orchestre Jean-Philippe Collard, piano Mozart, Symphonie nº 21, K.134 Mozart, Concerto pour piano nº 23, K.488 Mendelssohn, Ouverture « Les Hébrides », op.26 Mendelssohn, Symphonie nº 5 Sumi Jo chante avec l'OSM Mercredi 20 août 2008, 19 h 30 Kent Nagano, chef d'orchestre Sumi Jo, soprano Haydn, Symphonie no 101, «L'Horloge» Mozart, Exultate, jubilate Rossini, La scala di seta, ouverture Donizetti, O luce di quest'anima, extrait de Linda di Chamounix Bellini, O, quante volte, extrait de I Capuleti e i Montecchi Quatre rendez-vous à ne pas manquer! Les mercredis soirs, du 30 juillet au 20 août Abonnez-vous dès maintenant ! Mo Szériae rt plus présentée par 3571634A ARTS ET SPECTACLESMUSIQUE Against Me ! débarque au parc Jean-Drapeau demain avec la caravane punk Vans Warped Tour.Discussion avec le chanteur Tom Gabel sur l'authenticité, les mirages du succès et les Américains à l'étranger.PAUL JOURNET Joint au téléphone à Charlotte, en Caroline-du-Nord, Tom Gabel semble exténué.«Le Warped Tour est une tournée difficile, raconte-t-il.L'heure de notre concert change chaque jour.On la connaît seulement en fin de matinée.Par exemple, on joue aujourd'hui à 3h.Ça laisse pas mal de temps à patienter au chaud dans le stationnement, avec de la musique forte partout.» Sa fatigue, on la devine aussi par ses réponses lapidaires, souvent ponctuées par des «je ne sais pas\u2026» ou «j'imagine\u2026», et qui se terminent par un rire embarrassé.Au Warped Tour, la musique d'Against Me! ne détonne pas trop de celle des autres groupes.Reste que son chanteur confie ne pas s'y reconnaître.Il avoue même ne pas être familier avec la plupart des quelque 75 groupes qui l'accompagnent.«J'admets ne jamais avoir vraiment écouté ces groupes, à part Bad Religion, Rise Against (tous deux absents à Montréal) et les Bouncing Souls.» Son chant guttural et légèrement écorché se rapproche d'ailleurs un peu de celui de Greg Griffin (Bad Religion), et même, en plus doux, de celui de Russ Rankin (Good Riddance).«Mes influences proviennent autant de songwriters comme Springsteen, (Tom) Petty et Willy Nelson, que de pionniers du punk engagé comme les Clash et Crass», rappelle-t-il, toutefois.Stop et l'autodérision Le disque New Wave marque un virage un peu plus rock pour Against Me!, qui a assuré la première partie de la récente tournée d'aréna des Foo Fighters.New Wave a même été sacré disque de l'année 2007 par le magazine américain Spin.Les derniers mois auront donc été très bons pour les punks floridiens.Tom Gabel semble regarder le tout avec détachement.Presque avec cynisme.Le texte de Stop! explique un peu pourquoi.«C'est une satire de tous les clichés des aspirants musiciens, comme le goût de voyager ou d'obtenir un disque d'or.Je les énumère avant de rappeler l'importance de revoir ses priorités.Tout cela se veut très autodérisoire.Ça aide ma santé mentale.» Cette perspective découle sûrement de ses débuts difficiles.À la findes années 90, l'adolescent jouait du punk, seul avec sa guitare acoustique.De 20 à 50 personnes assistaient à ses concerts, se souvient-il.En interview avec un magazine américain, Gabel racontait il y a quelques années qu'il devait mendier au PFK pour manger.Mais il esquive le sujet avec nous.«Mon expérience de vie m'a appris à ne pas me fier aux autres pour évaluer mon travail, se contente-t-il de dire.Leur jugement est volatil, il dépend de choses qu'on ne contrôle pas et, souvent, qu'on ne comprend pas.» Against Me! est désormais sous contrat avec Sire Records, une filiale de Warner.L'annonce avait étonné en 2007.Trois années plus tôt, Gabel et sa troupe avaient refusé une offre d'un million de Universal et passaient leur temps à expliquer pourquoi.«Notre ancienne étiquette manquait de moyens pour des projets comme une tournée internationale, justifie- t-il aujourd'hui.Je ne voulais pas mourir en me demandant: et si j'avais accepté?» Malgré tout, un certain anticorporatisme punk l'a vilipendé.Sur Up The Cuts, Against Me! répond à ces détracteurs.Gabel a la conscience tranquille.Car peu importe qui signe ses chèques, ses positions restent les mêmes.Il continue de dénoncer une face des États-Unis qu'il connaît très bien.«Où j'ai grandi?En Floride, au Texas, en Ohio, en Pennsylvanie et en Géorgie, répond-il.Je viens d'une famille militaire.On se déplaçait d'une ville à l'autre, toujours à côté d'une base de l'armée.» Ce passé semble l'avoir marqué.Dans Americans Abroad, il raconte ce bizarre sentiment de culpabilité qu'il a ressenti en tournée européenne.«Partout, je voyais des multinationales américaines comme Coke qui s'immisçaient dans leurs cultures.J'ai parfois peur de faire la même chose avec ma musique.J'essaie d'être respectueux des autres, mais\u2026 Je ne sais pas.» Against Me ! et quelque 75 autres groupes participent au Vans Warped Tour demain au parc Jean- Drapeau.La journée commence à 12h.L'ordre de jeu des groupes est tiré au sort le matin même.AGAINST ME! Des bases militaires au Warped Tour PHOTO FOURNIE PAR JANETTE BECKMAN «Le Warped Tour est une tournée difficile, raconte Tom Gabel, chanteur du groupe Against Me !.L'heure de notre concert change chaque jour.On la connaît seulement en fin de matinée.» VANS WARPED Pennywise En mars dernier, les vétérans du punk californien ont lancé Reasons To Believe.Le disque est disponible gratuitement sur l'internet.Pennywise y reste fidèle à son style, responsable de classiques du punk comme Full Circle.Protest The Hero Le groupe ontarien est précoce.À peine sortis de l'école secondaire, ses membres faisaient paraître un premier disque.Après Xezia, en 2005, Protest The Hero a lancé Fortress à la fin de janvier.Le punk s'y mélange encore au métal.et le chanteur Rody Walker continue de se lancer dans toutes les directions ! «Mon expérience de vie m'a appris à ne pas me fier aux autres pour évaluer mon travail.Leur jugement est volatil, il dépend de choses qu'on ne contrôle pas et, souvent, qu'on ne comprend pas.» SUR LES PLANCHES Nas BOWS AND ARROWS, ce soir à la Casa Del Popolo.FALLOU DIENG, ce soir au National.GAB PAQUET ET LES WOWETTES, demain à la Casa Del Popolo.VAN WARPED, demain au Parc Jean-Drapeau.MELISSA ETHERIDGE, lundi à la Salle Wilfrid-Pelletier.CROSBY, STILLS & NASH, mardi à la Salle Wilfrid-Pelletier.BOBAN / MARKOORKESTAR, mardi à La Tulipe.NAS, mardi au Métropolis. 3574130A ARTS ET SPECTACLES THÉÂTRE ENTRACTE entracte@lapresse.ca SÉPARÉS À LA NAISSANCE Louise Brown, premier être humain conçu par fécondation in vitro, a célébré cette semaine son 30e anniversaire.De quoi être fière.Sa bouille rappelle celle d'un autre spécimen intriguant sur le plan scientifique, Junior Bougon.Merci à Stéphanie pour la suggestion.Louise Brown Antoine Bertrand PAUL ARCAND Arcand reste numéro un.Son émission matinale au 98,5FM demeure de justesse la plus écoutée à Montréal.Ses 107 400 auditeurs lui permettent de devancer de très peu son rival René Homier-Roy de la Première chaîne, qui compte 400 auditeurs de moins.C'est ce que révèlent les derniers résultats BBM.Grâce à Arcand le 98,5FM a réussi à ne pas trop perdre de parts d'écoute.La station glisse au troisième rang avec 12% de parts d'écoute, derrière les 13%de Rythme-FM.DIEUDONNÉ Le controversé humoriste français provoque encore une fois.Comme parrain pour sa fille, Dieudonné a choisi nul autre que Jean-Marie Le Pen, chef du Front national.Le leader d'extrême droite a confirmé la rumeur mercredi dernier sur les ondes de la radio RTL.«Je suis le parrain d'une petite fille de DieudonnéM'Bala», a-t-il affirmé.Les deux ont souvent été condamnés pour leurs propos antisémites.Le Pen indique que Dieudonné et lui font partie de « la communauté des persécutés, des parias», ce qui les rapproche.Dans une autre vie, Dieudonné combattait l'extrême droite.Cette époque semble révolue.Selon le quotidien Libération, sa fille aurait été baptisée à Bordeaux par l'abbé Philippe Laguérie.Le même abbé qui officiait en 1996 aux funérailles de Paul Touvier, ancien chef de la milice pronazie de Lyon.PHOTO FOURNIE PAR RADIO-CANADA EN HAUSSE.EN BAISSE SYLVIE ST-JACQUES Avec son chemisier coloré et sa longue jupe paysanne, Pierrette Robitaille a l'air d'une chic bohémienne en vacances.Normal, puisqu'elle passe l'été loin du stress de la ville, dans le très joli village de Pointe-des-Cascades.En regardant les photos des anc iennes produc tions des Cascades, al ignées dans le hall du resto, on remarque que Pierrette Robitaille a consacré plusieurs étés à faire rire le public de ce petit théâtre situé à un jet de pierre de Dorion.«Pour beaucoup de comédiens, le théâtre d'été est très important pour la survie: trois mois de travail, c'est très rare dans le métier », concède la comédienne, qui ajoute d'ailleurs que le travail est aussi exigeant, même si les pièces sont plus légères.Aux côtés de Michel Laperrière et de Tammy Verge, Pierrette Robitaille recrée le destin du Snack-bar chez Ben, une cantine en forme de hamburger qui est montrée à trois moments charnières de sa vie.«La pièce originale de Sam Bobrick débutait dans le désert, dans les années 40.Mais Chantal Lamarre, qui a fait l'adaptation québécoise, l'a transposée dans la région de Dorion.La première scène se passe en 1967, qui était l'année de l'Expo, de l'effervescence des boomers, de la naissance des cégeps.La pièce se conclut aujourd'hui, en 2008.C'est l'histoire d'un couple qui s'installe dans la région, pour démarrer un snack-bar.Mon personnage est un peu sceptique, parce que le resto est situé loin de la route et à proximité d'une cantine qui marche très bien.Et déjà, à cette époque, on promet la construction de l'autoroute 30\u2026» Viens voir les comédiens La vaste salle du Théâtre des Cascades est remplie de spectateurs qui ont comme dessein principal d'être divertis et de se dilater la rate.Avant la représentation, plusieurs d'entre eux ont fait une promenade sur le bord de l'eau ou quelques emplettes dans la boutique de cadeaux qui jouxte le théâtre.Nul doute : le théâtre d'été, au sens le plus conventionnel du terme, est un genre bien vivant aux Cascades.Et comme dans plusieurs établissements du même type, les gens s'y rendent beaucoup pour rencontrer leurs «vedettes» du petit écran.«C'est pas toujours évident de rencontrer les gens, il faut se préparer à ça», reconnaît Pierrette Robitaille, qui a souvent été touchée pa r l 'a ffec tion que lui témoignent ces gens venus spécialement pour la voir «en vrai ».«L'année dernière, j'ai rencontré une femme qui avait eu 14 enfants.Elle était accompagnée de quatre de ses filles, qui avaient voulu lui offrir une belle sortie.» En février 2009, la comédienne remontera à nouveau sur les planches, dans un rôle qu'elle seule peut incarner.Avec Pierrette est enchantée (production vue en 2007 au Festival Juste pour rire), la comédienne s'offre un spectacle solo où elle se révèle de façon intime et personnelle.«Je me permets tout et je fais la folle, dit-elle.Plusieurs femmes de mon âge sont très émues par cette liberté.» D'ici là, elle finira l'été sur la scène des Cascades, dans une cantine en forme de hamburger.Avec comme principal projet celui de faire rire les gens avec sa répartie et ses grimaces qui lui servent de carte de visite.Snack-bar chez Ben, de Sam Bobrick et Ron Clark, adaptation de Chantal Lamarre, jusqu'au 1er septembre au Théâtre des Cascades.ENTREVUE / Pierrette Robitaille Pierrette aux Cascades Pierrette Robitaille et moi traversons la vaste salle à dîner du Théâtre des Cascades, une salle estivale vieillotte à Pointedes- Cascades, au confluent de la rivière Outaouais et du Saint-Laurent.Autour du buffet et des tables, une faune où les têtes blanches sont majoritaires interrompent leurs conversations pour saluer leur «vedette» préférée du petit écran.«Il y a beaucoup d'amour, chez le public.Et c'est en le rencontrant qu'on le voit », soutient la populaire comédienne, qui passe l'été dans le Snack-bar chez Ben.PHOTO: DAVID BOILY, LA PRESSE Aux côtés de Michel Laperrière et de Tammy Verge, Pierrette Robitaille recrée, dans le très joli village de Pointedes- Cascades, le destin du Snack-bar chez Ben, une cantine en forme de hamburger qui est montrée à trois moments charnières de sa vie.« Pour beaucoup de comédiens, le théâtre d'été est très important pour la survie : trois mois de travail, c'est très rare dans le métier.» SYLVIE ST-JACQUES CRITIQUE Denis (Martin Drainville), 47 ans, statisticien de profession et célibataire endurci de son état, reçoit un cadeau d'anniversaire original de la part de son ami Jean-Louis (Luc Guérin), un romancier vaguement play-boy.Pour sortir son vieux garçon de copain de sa solitude amoureuse, il lui propose de l'inscrire dans une agence de rencontres.Ensemble, ils dresseront une liste de 10 qualités que devra posséder la femme idéale.Et puis, au moment où Jean-Louis quitte l'appart de Denis, la gonzesse parfaite apparaît par un miracle inexpliqué dans la vie du quadragénaire.S'ensuivent une série de revirements comiques plus invraisemblables les uns que les autres.Si l'adaptation de Femme de rêve de Norm Foster, sur la scène du théâtre Hector-Charland, est une entreprise réussie, c'est beaucoup grâce à l'engagement des trois comédiens.Nathalie Mallette, qui incarne Josianne (celle qui matérialise le fantasme de Denis), injecte à son caricatural personnage la juste dose de délire.Luc Guérin est quant à lui efficace dans la peau du dragueur en déclin qui tente de transmettre à son copain sa conception douteuse de la nana idéale.Martin Drainville campe brillamment le vieux garçon attaché à ses manies, personnage qui rappelle celui que tenait Steve Carrell dans The 40 Year Old Virgin.Pas facile de faire de la bonne comédie estivale au théâtre.Mais Femme de rêve mérite vraiment le détour par L'Assomption.On s'amuse bien évidemment des imbroglios qui surgissent quand Denis découvre que la vie avec sa «femme de rêve» n'est pas aussi idyllique qu'il l'aurait souhaitée.Or, lorsque le fantasme qu'il a construit ne répond plus à ses attentes et qu'il se met à modifier sans cesse sa liste des qualités essentielles, on s'engage, mine de rien, dans une réflexion sur le magasinage amoureux (et la quête de l'impossible) au temps de l'amour en ligne.Cela dit, il ne faudrait pas passer sous silence l'excellente adaptation et traduction de Josée La Bossière, qui réussit magistralement à situer la pièce dans un contexte québécois.Et que de bons mots pour la mise en scène de Martin Faucher, qui nous fait passer deux heures et demie de pur plaisir.Des pièces d'été comme celle-là, ça ne court pas les rues.Femme de rêve, de Norm Foster, dans une mise en scène de Martin Faucher, jusqu'au 16 août au théâtre Hector-Charland.THÉÂTRE / Femme de rêve Hommes en quarantaine PHOTO FOURNIE PAR LE THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND Si l'adaptation de Femme de rêve de Norm Foster est une entreprise réussie, c'est beaucoup grâce à l'engagement des trois comédiens qui y participent.Sur notre photo, Martin Drainville et Nathalie Mallette. Information culturelle et billetterie de dernière minute Inscrivez-vous à notre Infolettre et aux alertes ROGERS! 3559221A DU 5 JUILLET AU 3 AOÛT 2008 À JOLIETTE www.lanaudiere.org PROGRAMME DE SAISON COMPLET Site Internet : www.lanaudiere.org Courriel : festival@lanaudiere.org Téléphone : 1 800 561-4343 ou 450 759-7636 BILLETTERIE 1 800 561-4343 (jour) 1 866 842-2112 (soir) LA PIANISTE INGRID FLITER : INCONTOURNABLE LUNDI 28 JUILLET / 20 H / Église de Saint-Sulpice 1095, rue Notre-Dame, Saint-Sulpice, J5W 3W2 Ingrid FLITER, piano Lauréate du Concours international de piano Frédéric Chopin de Varsovie, Ingrid Fliter est devenue, en 2006, l'une des rares pianistes à s'être vu remettre le très convoité Gilmore Artist Award.HAYDN : Sonate no 53 BEETHOVEN : Sonate no 18 et 31 SCHUBERT : Impromptus op.90 no 1 et no 2 BILLETS : 25 $ SAMEDI 19 JUILLET JOURNÉE AUTOUR DU PIANO AVEC ALAIN LEFÈVRE 14 H 30 / Amphithéâtre de Joliette 20 H / Amphithéâtre de Joliette Les pianistes : Matthieu FORTIN, Ang LI, Daniel MORAN, Mathilde-Ariane PAGÉ-BOUCHARD, Justine PELLETIER, Maneli PIRZADEH, Marie-Hélène TREMPE, Darrett ZUSKO Alain Lefèvre présente huit pianistes de la relève, sur quatre pianos dans une pyrotechnie pianistique, virtuose et ludique.OEuvres de GLINKA, LISZT, RACHMANINOV, POULENC, DUKAS, etc.BILLETS : 25 $, 23 $, 20 $, 18 $, PELOUSE 12 $ ORCHESTRE DU FESTIVAL Daniel MYSSYK, direction Les pianistes : Jimmy BRIÈRE, Katherine CHI, Alain LEFÈVRE, Ang LI, Daniel MORAN, Maneli PIRZADEH, Richard RAYMOND, Marie-Hélène TREMPE et Darrett ZUSKO Alain Lefèvre s'entoure de huit pianistes virtuoses dans des concertos pour 2, 3, et 4 pianos de Mozart et Bach.Un événement rare et inoubliable! BILLETS : 47 $, 44 $, 35 $, 27 $, PELOUSE 15 $ CONCERTS JAZZ ET BLUES EN CHANSONS DIMANCHE 20 JUILLET / 14 H / Amphithéâtre de Joliette Terra HAZELTON, voix TERRA HAZELTON & HER EASY ANSWERS Revivre les Années Folles! La chanteuse Terra Hazelton et ses Easy Answers vous transportent à la belle époque du Swing.Tous vos favoris y seront, de Duke Ellington à Louis Armstrong, de « Let's Do It » à « Just Squeeze Me »! BILLETS : 25 $, 23 $, 20 $, 18 $, PELOUSE 12 $ CONCERT LIEDER DE STRAUSS PAR MARIANNE FISET VENDREDI 25 JUILLET / 20 H Amphithéâtre de Joliette HANDEL, UN RÉPERTOIRE DE PRÉDILECTION SAMEDI 26 JUILLET / 20 H Amphithéâtre de Joliette ORCHESTRE DE LA FRANCOPHONIE CANADIENNE Jean-Philippe TREMBLAY, direction Marianne FISET, soprano Marianne Fiset, lauréate de cinq prix au Concours musical international de Montréal de 2007, dans de somptueux lieder de Richard Strauss.« .quelle voix! Un grand spinto, avec un aigu puissant et juste, qui vibre, passe la rampe et va droit au coeur.[elle] émeut à chaque instant.» Claude Gingras, La Presse R.STRAUSS : Lieder MOZART : 2 airs d'opéra WAGNER : Prélude et Mort d'Isolde BILLETS : 39 $, 36 $, 29 $, 23 $, PELOUSE 15 $ LES VIOLONS DU ROY LA CHAPELLE DE QUÉBEC Bernard LABADIE, direction Lydia TEUSHER, soprano Andreas KARASIAK, ténor Ces oeuvres grandioses pour solistes, grand choeur et orchestre de Handel ont valu à Bernard Labadie et aux Violons du Roy une vaste reconnaissance internationale.Un beau moment d'intériorité au coeur de l'été.HANDEL : Chandos Anthems no 2, 5 et 6 Gloria pour soprano, cordes et continuo BILLETS : 47 $, 44 $, 35 $, 27 $, PELOUSE 15 $ CONCERT CONSTANTINOPLE & FRANÇOISE ATLAN :CHANTS D'AMOUR DIMANCHE 27 JUILLET / 14 H / Amphithéâtre de Joliette Constantinople, en compagnie de Françoise Atlan, la grande dame du chant arabe et de la mélodie andalouse, présente une grande aventure poétique et musicale consacrée aux chants d'amour et aux rythmes enlevants des pays de la Méditerrannée.« [Leur] mission semble être de faire rêver.Ils nous convient à un périple dans un autre monde.» Véronique Robert, L'Actualité BILLETS : 25 $, 23 $, 20 $, 18 $, PELOUSE 12 $ CONCERT MARC-ANDRÉ HAMELIN DANS LE MONUMENTAL CONCERTO D'ALKAN MARDI 29 JUILLET / 20 H / Église de L'Assomption 153, rue du Portage (angle Saint-Pierre), L'Assomption, J5W 3G3 « Les ruissellements de notes et les inextricables formules pianistiques s'enchaînent sans jamais cesser de briller.Écoutons à genoux l'intégralité de ce CD.» La revue Diapason BERG : Sonate, op.1 CHOPIN : Sonate no 2 en si bémol mineur, op.35 ALKAN : Concerto pour piano seul, op.39, nos 8-10 BILLETS : 25 $ 25 ANS ET MOINS CONCERT ET HOT DOGS GRATUITS 3569199A ARTS ET SPECTACLES ENTRACTE entracte@lapresse.ca ILS, ELLES ONT DIT «Lors d'une partouze chez Julie Couillard, nous avons oublié quelques textes de l'édition 2008, et avons préféré démissionner immédiatement.» \u2014 RBO, qui dévoile pourquoi son Bye Bye ne reviendra pas en 2008.RBO PHOTO FOURNIE PAR ROY TURNER «Au Québec, les femmes infidèles, on ne les lapide pas.O.K.?On manquerait de roches anyway.» \u2014 Guy Nantel, animateur du Gala raisonnable de Juste pour rire, qui parle encore une fois des vraies affaires.«Je crois qu'il va me falloir prendre des cours pour apprendre à marcher.» \u2014 Miss America, alias Chrystle Stewart, qui commente sa chute en direct au gala de Miss Univers.DANIEL LEMAY CRITIQUE SHAWINIGAN \u2014 En 1996, l'entrepreneur Robert Trudel a «livré» la Cité de l'énergie dans les budgets (26 millions) et les délais impartis.Aujourd'hui, il est toujours directeur général de l'impressionnant complexe récréotouristique de Shawinigan, où a débuté le 8 juillet la deuxième saison d'Éclyps, un spectacle multimédia dont il est aussi le producteur.Producteur engagé «de A à Z», M.Trudel a une philosophie ne laissant aucun doute sur sa position de boss: «Je n'ai pas d'employés.J'ai des chums qui viennent s'amuser avec moi et à qui je donne une obole pour qu'ils s'achètent du gaz et un sandwich», dira-t-il d'emblée à La Presse.En ajoutant qu'il ne s'entoure que des «meilleurs », comme son frère Michel, directeur technique du complexe et du spectacle qui ne manque pas d'effets.Du côté créatif, les premiers «bénéficiaires » de la générosité du producteur sont l'auteur shawiniganais Bryan Perro, dont les 12 tomes du roman jeunesse Amos Daragon ont fait le tour du monde, et le metteur en scène Martin Larocque, reconnu par ailleurs pour son rôle d'Hercule Belhumeur dans Virginie.Éclyps, à l'origine, est un conte fantastique pour toute la famille dans lequel les Sélénites, les habitants de la Lune, viennent sur la Terre pour convaincre un enfant de leur existence.Dans cette trame dramatique - André Richard, notre Fanfan Dédé national, est le narrateur - sont insérés des numéros de cirque, en plus grand nombre cette année : acrobatie, main à main, cerceau aérien et tissus, roue, etc.Le premier problème d'Éclyps, patent dès l'ouverture, est qu'on demande aux Sélénites d'être drôles et ils ne le sont pas: personne, dans cette foule de première pourtant réputée bon public, n'a ri de voir ces ploucs lunaires sur le speed s'enfarger et se frapper les uns contre les autres.Et courir partout en éructant ce gargouillis criard: les Sélénites comprennent la langue (française) de leurs maîtres, mais ne la parlent pas\u2026 Mauvais vaudeville qui empêche l'exploitation d'une situation potentiellement comique: Claire de la Lune, la fille du dictateur (qui ferait dans les 200 livres dans l'attraction terrestre) se cherche un mari dans le peuple\u2026 Malgré le stress de la première, les artistes de cirque d'Éclyps ont livré - sous une pluie battante! - une performance impeccable qu'ont appréciée les 900 spectateurs assis bien au sec dans cet amphithéâtre couvert et tournant.Effets pyrotechniques efficaces, musique correcte, environnement saisissant: tout y est.Mais que dire quand les meilleurs moments de ce voyage interplanétaire de 90 minutes se retrouvent dans un numéro de trampoline?Campé dans le Shawinigan prospère et rock'n'roll des années 50, que j'ai connu pour y avoir grandi comme la majorité des spectateurs de la première, j'aurais tant aimé\u2026 Mais entre la Lune et la Terre, entre la scène et la piste, Éclyps court trop de lièvres à la fois et ne représente, en son état actuel, qu'un work in progress en mal de direction.Trop de doigts dans la salade\u2026 «On va continuer à vous présenter des criss de bons shows», a lancé, texto, Robert Trudel au parterre de dignitaires et d'invités, mardi.Faudrait commencer par revoir Éclyps.Pour découvrir la face cachée du plaisir.Éclyps, à la Cité de l'énergie de Shawinigan, du mardi au samedi au coucher du soleil.Infos : 1-866-900-2483 et www.spectacleeclyps.com.ÉCLYPS À la recherche du plaisir caché\u2026 PHOTO FRANÇOIS GERVAIS, ARCHIVES LE NOUVELLISTE Éclyps est un conte fantastique dans lequel les Sélénites, les habitants de la Lune, viennent sur la Terre pour convaincre un enfant de leur existence.Dans cette trame dramatique sont insérés des numéros de cirque, en plus grand nombre cette année: acrobatie, main àmain, cerceau aérien et tissus, roue, etc.Le premier problème d'Éclyps, patent dès l'ouverture, est qu'on demande aux Sélénites d'être drôles et ils ne le sont pas. Découvrez l'art de façonner des pièces de bois avec le tourneur, et laissez vous porter par les histoires de la conteuse Lucie Bisson.11 h : Causeries et démonstrations avec l'Ensemble Claude-Gervaise : La fête du Mai 12 h : Conférence - Les plantes indigènes des sous-bois, avec Michel Durand, horticulteur abénakis d'Odanak 13 h et 14 h 30 : Théâtre Catherine-Crolo Visites guidées du musée et du jardin 2146, place Dublin, Pointe-Saint-Charles, Montréal Renseignements : 514 935-8136 LE DIMANCHE 20 JUILLET 2008 DE 11H À 18 H Que d'histoires! 3572992A FRANCE NOUVELLE FRANCE NAISSANCE D'UN PEUPLE FRANÇAIS EN AMÉRIQUE EXPOSITION À POINTE-À-CALLIÈRE DU 21 MAI AU 12 OCTOBRE 2008 L'exposition est réalisée en coproduction par Pointe-à-Callière et le Musée d'histoire de Nantes / Château des ducs de Bretagne.Ville de Montréal.Gestion de documents et archives.3532347A ARTS ET SPECTACLESMUSIQUE PHILIPPE RENAUD COLLABORATION SPÉCIALE Le Festival de musique émergente d'Abitibi-Témiscamingue ne cessera de se bonifier avec les années.Qu'on prenne à témoin l'affiche dévoilée jeudi soir en conférence de presse et taillée sur mesure pour un public avide de nouveauté, qui aura notamment l'occasion de découvrir en primeur les nouvelles chansons de Loco Locass et de Yann Perreau.L'excellent groupe rock instrumental Pawa Up First unira ses forces à celles de la formation française IDEM dans le cadre d'un «projet de résidence» dont on découvrira les résultats, qu'on peut déjà présumer inspirés par les interminables nuits étoilées de Rouyn-Noranda\u2026 Avec ses quelque 60 groupes et artistes invités sur une durée de quatre jours, ce sera donc l'Action de grâce durant le week-end de la fête du Travail en Abitibi, une contrée qui a soif de ces nouveaux artistes.«Ils ne jouent pas du tout à la radio chez nous, explique Sandy Boutin, directeur de la programmation du FMEAT.Mais ils ont un public : l'internet, My Space et des plates- formes comme Bande à Part/ Radio-Canada ont modifié les goûts des gens ici.» Visite rare Les Abitibiens auront aussi de la visite rare.Fu Manchu, vétérans californiens de la scène stoner rock, feront le voyage jusqu'au petit Nord québécois, tout comme la chanteuse folk Laura Veirs.À découvrir, la formation O'Death, qui crée une dangereuse fusion de folk, bluegrass et punk.Les amateurs de création underground québécoise seront particulièrement servis, puisque la programmation de cette année se lit comme un «who's who» de la scène indépendante québécoise : Plants and Animals (en nomination pour le prix Polaris), Miracle Fortress, We Are Wolves, Duchess Says (récemment récipiendaire du prix du prix Miroir de l'Artiste d'ici), For Those About to Love, Torngat, The World Provider, The United Steel Workers of Montreal, The Blue Seeds, The National Parcs et Beast, le nouveau projet de la chanteuse Betty Bonifassi et du batteur/multiinstrumentiste Jean-Phi Goncalves.La manne est tout aussi abondante chez les francophones.Jérôme Minière passera pour le patriarche, entouré qu'il est des Bonjour Brumaire, Navet Confit, Alexandre Désilets, David Marin, Philippe B, Mille Monarques (gagnants du prix FME durant les Francouvertes), Samian, El Motor et de ces étonnants bidouilleurs kitch que sont Les Amis au Pakistan.Du 27 au 31 août à Rouyn-Noranda Programmation complète sur : www.fmeat.org.FESTIVAL DE MUSIQUE ÉMERGENTE L'Action de grâce en avance 0719 17 h 00 17 h 30 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 23 h 30 BEV VD VDO SRC Québec depuis L'Épicerie Le Téléjournal Le match des étoiles / Spéciale Les Boys / Pierre Lebeau , Michel Charette.GAZ BAR BLUES (2003) avec Gilles Renaud, Sébastien Delorme, Serge Thériault.- Le patron d'un commerce a des relations tendues avec ses fils, qui ont d'autres rêves.Le Téléjournal Pour l'amour du country / Aaron Lines , Nathalie Carbonneau.HISTOIRE DE PEN (2001) 2h00 \" 112 4 4 TVA 16h15 # 2001: UNE PARODIE DE L'ESPACE (2000) avec Ophélie Winter, Leslie Nielsen.Le TVA 18 Heures Week-end JACKIE CHAN PERD LA MÉMOIRE (1998) avec Michelle Ferre, Mirai Yamamoto, Jackie Chan.- Un agent de la CIA est menacé par des traîtres qui se sont emparés d'une source d'énergie.ROMÉO DOIT MOURIR (2000) avec Isaiah Washington, Jet Li.- Un expolicier se retrouve mêlé dans une guerre de clans mafieux.Le TVA réseau 23h15 INSTINCT (1999) avec Cuba Gooding Jr., Maura Tierney, Anthony Hopkins.1h45 \" TQS Qu'est-ce qui mijote?Le journal weekend QUELQU'UN COMME TOI (2001) avec Greg Kinnear, Hugh Jackman, Ashley Judd.- Une jeune professionnelle écrit un article à succès sur les habitudes des hommes.ESCROCS (2002) avec Dave Foley, Sherilyn Fenn, Tom Sizemore.- Un officier infiltre une bande de voleurs qui s'apprête à attaquer une banque.Le journal weekend TERMINATOR (1984) Michael Biehn.- Un androïde cherche à tuer une jeune femme qui est protégée par un homme venu de l'avenir.0h45 \" TQc Code Chasten - Reportage sur la nanorobotiquequi permet d'injecter desmicro-robots dans le corps.Les grands duels de la LNI / Ronde préliminaire - Martin Drainville affronte Edith Cochrane.Gang de rue / Opération HLM Planète bleue - On découvre le cadavre d'un paresseux qui a été sauvagement décapité.Belle et Bum / Sylvain Cossette , Antoine Gratton.INTIMITÉ (2000) avec Kerry Fox, Timothy Spall, Mark Rylance.- Un barman entretient avec une inconnue une liaison purement physique.0h35 \" CBC 15h00 # Soccer Saturday Report LMB Baseball / Blue Jays de Toronto c.Rays de Tampa Bay (D) PULP FICTION (1994) avec Uma Thurman, Bruce Willis, John Travolta.0h30 \" 206 13 13 CTV-M Sue Thomas: F.B.Eye / Mind Games CTV News Food & Fashion W-FIVE Presents / My Messy Life WOULD BE KINGS (2008) avec Ben Bass, Currie Graham.Comedy Now Comedy Inc.CTVNational News CTV News \" 205 11 11 GBL-Q Family Guy Global National Evening News Focus Montreal Andromeda Largo Winch / Killer Cardignac Andromeda Partie 1 de 2 Renegade Renegade News Final Sat.Night Live \" 55 3 3 ABC Sports Center (D) ABCWorld News Ebert & Roeper Fox 44 News Raymond FREAKY FRIDAY (2003) avec Lindsay Lohan, Jamie Lee Curtis.Eli Stone / I Want Your Sex Sex and the City Sex and the City 281 22 22 CBS NTRA Horse Racing (D) Channel 3 News Evening News Entertainment Tonight Weekend NCIS / Iceman The Unit / The Kill Zone 48 Hours Mystery Channel 3 News Tim Kavanagh 282 21 21 NBC 16h00 # Dew Action Sports Tour (D) Newschannel5at6 NBC News Stargate: SG-1 My Name Is Earl My Name Is Earl Law & Order / Bogeyman Law & Order: C.I./ Kissinger Newschannel5at11 Sat.Night Live \" 280 18 23 PBS-P Roadside Adv Rustic Living BBCWorld News Art Express M.Lake Journal Roadshow Antiques Roadshow Appearances As Time Goes By As Time Goes By Waiting for God BBC World News Austin City \" \u2014 46 24 PBS-B Antiques Roadshow Partie 1 de 3 The Lawrence Welk Show As Time Goes By Appearances Being Served?Vicar of Dibley 21h20 Sherlock Holmes Mysteries 22h10 Austin City Limits 23h05 Soundstage Partie 1 de 2 \u2014 43 59 A&E 16h00 # WYATT EARP (1994) avec Dennis Quaid, Gene Hackman, Kevin Costner.OPEN RANGE (2003) avec Kevin Costner, Annette Bening, Robert Duvall.The Cleaner / Pilot 615 73 39 ARTV La Boîte à souvenirs Duplessis / L'échec Amour du country , Jeff Tuttle.La Symphonie du Nouveau Monde Juste pour rire 2004 - Un savoureux mélange de numéros de gala, de sketches et d'entrevues.143 31 31 BRAV 15h30 # WHER.17h45 Bravo News Arts&Minds Bravo! Videos Live Rehearsal Hall / James Blunt Concert in Canna Chantal - Live at the Pyramids WEIRD SEX & SNOWSHOES 0h30 \" 620 72 34 CD Preuves à l'appui Drôle demonde Compl.fou Casse-croûte chez Albert / Ça pue Grand rire bleue 2003 Grand rire bleue 2003 Hantise / Terreur chez les Whitley Culture du X / Les couples du X 129 20 20 CinéPOP 16h40 # L'ESPRIT D'ÉQUIPE (1983) 18h10 PANIQUE À NEEDLE PARK (1971) avec Al Pacino, Kitty Winn.LA FILIÈRE FRANÇAISE 2 (1975) JOUER AVEC LA MORT (1997) avec Sean Penn, Michael Douglas.0h15 \" 185 205 205 DISC Fifth Gear Fifth Gear How It's Made How It's Made Naked Science / Asteroid Alert Dirty Jobs / Shrimper Deadliest Catch Criss Angel Mind Criss Angel Mind A Haunting 520 37 37 EV 50 Heures de vacances / Québec Paris bouche à bouche Le Tour de France 2008 / Étape 14: Nemes - Digne-les-Bains Les plus belles routes du monde Hôtels / Hôtels d'Australie 134 23 51 FC 17h10 K.Possible 17h40 H.Montana 18h05 Sadie Flight 29 Down 18h55 So Raven 19h50 Life Derek 20h10 Suite Life 20h35 H.Montana DOC HOLLYWOOD (1991) Michael J.Fox.22h45 NO MORE BATHS! (1998) Jim Mapp.1h00 \" 556 \u2014 67 FOX 15h30 # Baseball Boston vs Anaheim (D) 2 1/2 Men 2 1/2 Men Cops Cops America Most Wanted FOX 44 News Family Guy Mad TV 283 36 46 HI Dr Quinn, femme médecin Kaamelott Journal d'histoire Compte à rebours Avions / Commerce et échanges JAG / Une vieille connaissance NIXON (1995) avec Joan Allen, Paul Sorvino, Sir Anthony Hopkins.2h00 \" 133 25 53 HIST Digging for the Truth / Timbuktu Mob Stories / Unto the Son NCIS / Marine Down The Re-Inventors The Re-Inventors LORD OF WAR (2005) avec Bridget Moynahan, Ethan Hawke, Nicolas Cage.Manhunt 522 49 47 MMAX 16h00 # Présentation Musimax Max Week-End L'index / Les 20 reines du vidéoclip Hollywood Fantaisies Liaison Dang Style de Star Hollywood Extrême 142 32 48 MP M.Net / Les meilleurs moments Pussycat Dolls: Girl Danse ou crève! Colocs.TV Hogan a raison Hogan a raison Présentation Spéciale Pimp mon char Snoop Dogg 141 30 30 E! MTL Noir de monde Maghreb To Montreal Magazine Libanais Afromonde Parsvision Teleritmo Foco Latino Noir de monde 207 14 14 RDI Le Téléjournal Planète prise 2 La Semaine verte Le journal RDI Tout le monde Découverte Le Téléjournal Grands Reportages: Les films Imax Planète prise 2 Le Téléjournal Tout le monde 126 19 19 S+ L.A.Enquêtes / Un enfant normal Victimes du passé / Championne Les experts / Intuition féminine Les experts / Inconnues en série L'escouade / Problèmes majeurs C.S.I: Miami Dans la tête des tueurs 132 24 52 SE APRÈS LA NOCE (2006) avec Rolf Lassgard, Mads Mikkelsen.19h05 UNE NUIT AUMUSÉE (2006) avec Carla Gugino, Ben Stiller.3-2-1 Action /21h05 LE ROYAUME (2007) Jamie Foxx.PROMESSES DE L'OMBRE 0h45 \" 180 \u2014 201 SHOW Doc / Get Me to the Church on Time TO BE FAT LIKE ME (2007) avec Caroline Rhea, Kaley Cuoco.SEVENTEEN AND MISSING (2007) Dedee Pfeiffer.K.vs.Spenny K.vs.Spenny Trailer Park Boys Trailer Park Boys 616 40 40 TFO J'ai mon voyage Mégallô Petit ours Benjamin Panorama Douce folie Ces animaux qui nous dérangent LES CAHIERS BLEUS (1991) Evelyne Bouix.Jardins Les Secrets du Karakoum 137 \u2014 \u2014 TLC Flip That House Flip That House Moving Up My First Home My First Home Flip That House: Diary of a Flip Holmes on Homes / Clean Slate Trading Spaces Flip That House: Diary of a Flip 521 39 27 TTF JIMMY DÉLIRE (2006) Bugs Bunny and Tweety 6teen Blaise le blasé Les Simpson South Park Décalés cosmos Clone High Les Simpson Punch 139 34 45 TV5 30 millions Nouvo 17h55Quest Champ Journal France Le 3950 Plus grand cabaret - Lyès rencontre Awa, une jeune africaine sans papier sur le point de se faire expulser.TV5 le journal Festivals \" 145 15 15 VIE Docteurologie Docteurologie Debbie rénove Décore ta vie Airoldi-sortie Bye-Bye Maison Idées-grandeur On a échangé nos mères Super Nanny / Famille Gorbeas Remue-ménage Déco sur mesure 135 35 44 VOX Le Lab Baromètre Parole et vie Bar à Victor Gala Juste pour rire Razzia Garde aux chiens Bar à Victor Le Zarts: Studio Place des Arts Ar Shitechs son Baromètre \u2014 9 9 VRAK Cory- la place Grenade avec ça?Smallville / Oracle Wildfire / Jeu de séduction Newport Beach Charmed / Sorcier en herbe Radio-Roscoe Frank vs Girard Presserebelle Presserebelle 140 16 16 Z Comment.fait Banc d'essai Les stupéfiants Le cobaye Les tordus Mélinda/ deux mondes / Prophétie Dead Zone / Le lien Tin Man 131 26 54 RDS 16h00 # Course Moto X Sports 30 LCF Football / Alouettes de Montréal c.Roughriders de la Saskatchewan (D) Sports 30 PGA Golf - Omnium Britannique 3e ronde \" 123 33 33 SPN Poker UFC Countdown Martial Arts UFC Countdown / Silva vs.James Martial Arts (D) Sportsnet Connected Sportsnet Connected 406 38 38 TSN F1 Auto Racing Sports Centre LCF Football / Alouettes de Montréal c.Roughriders de la Saskatchewan (D) NASCAR Auto Racing - Série Nationwide (D) \" 400 28 28 17 h 00 17 h 30 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 23 h 30 BEV VD VDO VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Votre guide télé surWWW.CYBERPRESSE.CA/TELE PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE Le Festival de musique émergente d'Abitibi-Témiscamingue offrira à son public l'occasion de découvrir en primeur les nouvelles chansons du groupe Loco Locass. 3573851A DU 24 JUILLET AU 3 AOÛT 2008 AVANT MINUIT, VENEZ VIVRE LES FRANCOFOLIES DE MONTRÉAL ET INSCRIVEZ-VOUS AUX BORNES INTERACTIVES SUR LE SITE EXTÉRIEUR OU SUR INTERNET À FRANCOFOLIES.COM Règlements de participation disponibles aux bornes interactives sur le site extérieur.Le concours est ouvert aux résidants canadiens âgés de 18 ans et plus.Aucun achat requis.Les prix illustrés sont à titre indicatif seulement.2BILLETS D'AVION POUR PA RIS 4e PRIX 6e PRIX LE STILETTO2DESIRIUS RADIO SATELLITE Stiletto 2Lenouvel appareil portable de SIRIUS Radio Satellite et l'abonnement àvie àlaradio SIRIUS.5e PRIX UNE COLLECTION DE DISQUES COMPACTS Plus de 50 disques compacts regroupant de nombreux artistes qui ont marqué Les Franco Folies de Montréal.2VOYAGES À LABAIE JAMES POUR 2PERSONNES Chaque voyage d'un week-end comprend : Transportàbordd'un avion et d'un autocar Hydro-Québec Visite guidée de l'aménagement Robert-Bourassa et de la centrale La Grande-1 Hébergement et repas àl'auberge Radisson 2e PRIX Offert par GRAND PRIX Vo us pourriez gagner : LA LOCATION POUR 24 MOIS D'UN DES SIX VÉHICULES SUIVANTS : A Focus B Fusion D Escape E Escape F Edge hybride C Mustang 3e PRIX UN AN D'ABONNEMENT AU FORFAIT QUATTRODEVIDÉOTRON L'ABONNEMENT INCLUT : Internet haute vitesse Enregistreur numérique personnel et abonnement àillico télé numérique au forfait méga Téléphone par câble Téléphone sans fil Offert par Offert par Offert par Offert par Offert par plus de30 000$ en prix à gagner ! PA RTICIPEZ AU GRANDCON COURS DES FR ANCOS 2008 3574276A ARTS ET SPECTACLES ARTS VISUELS JOCELYNE LEPAGE En 1996, Attila Richard Lukacs, alors jeune peintre de Vancouver, a présenté au Musée d'art contemporain de Montréal une exposition qui fit grande impression.Il s'agissait d'immenses toiles mettant en scène des punks ou encore des ouvriers dans des univers de violence ou de sadisme.Ses tableaux racontaient des histoires et la manière de peindre de l'artiste n'avait rien d'abstrait.Il allait à contre-courant.De jeunes peintres montréalais suivront ses traces.Cet été, Lukacs se retrouve au musée de Saint-Jérôme avec une série de peintures plus intimistes mais tout aussi troublantes qui racontent, en noir et ocre, la découverte de la sexualité (invertie, comme on disait autrefois) par de jeunes adolescents.L'exposition porte le titre, en anglais, d'Inside Darkness, plus évocateur que De l'obscurité, le titre en français.Chaque toile exposée pourrait être liée à des souvenirs personnels de l'artiste, ou de tout jeune découvrant son homosexualité.Comme Here I Come où deux jeunes garçons se font face et se touchent les doigts.Ils sont placés devant une fenêtre ouverte sur un paysage ocre et brun.Sur une étagère le long de la fenêtre, il y a une série de figurines de soldats et d'Indiens parés pour la guerre.Comme dans les autres toiles, les personnages sont plongés dans une certaine obscurité.La lumière ocre du fond des tableaux dessine des ombres sur eux.L'obscurité dont il est question dans le titre de l'exposition est à la fois celle des désirs troubles ou interdits, et celle de la peinture.Il y a beaucoup de références à l'histoire de l'art dans l'oeuvre de Lukacs.Dans certains tableaux, le jeune est seul et semble regarder le vide.Ou, accoutré de sous-vêtements à l'ancienne qui le montrent bandé, il est avec un autre homme.Il est nu, dans la forêt, et des cerfs viennent le sentir.Il marche avec un groupe de scouts entre deux pics.Le titre de cette toile dit beaucoup: You Know, Sympathy is the Worst of the Deadly Sins.Que l'on pourrait traduire ainsi : «Vous savez, l'attirance pour un autre est le pire des sept péchés capitaux».Puis l'adolescent devient un homme et s'affiche dans toute sa virilité, exprimée dans Colossus par un homme noir, fort, nu, et bandé.I l y a une symbiose entre la manière de peindre de Lukacs et le propos exprimé.La peinture noire qu'il utilise est épaisse et lustrée.Ses coups de pinceaux ou de spatules sont vigoureux.Ses fonds sont hachurés, brossés, grattés.Il y a de la violence dans l'exécution.Lukacs, né en 1962, est un peintre connu sur la scène internationale.Il a vécuà Berlin, New York, Hawaii, entre autres, et habite actuellement Vancouver.La série d'oeuvres qu'il présente à Saint-Jérôme a été réalisée sur plusieurs années, depuis 1998 jusqu'à 2008.On dirait le journal visuel intime d'un peintre comme il existe des journaux intimes de romanciers.L'exposition vaut le déplacement à l'ancien palais de justice de Saint-Jérôme, situé place Curé-Labelle.Décidément, les temps ont changé.De l'obscurité/Inside Darkness au Musée d'art contemporain des Laurentides, 101, Place du Curé-Labelle, Saint-Jérôme.Jusqu'au 31 août.Ouvert du mardi au dimanche, de 12h à 17h.Entrée: 2$.(museelaurentides.ca) EXPO / Attila Richard Lukacs Gai, mais triste Il n'y a pas si longtemps, une exposition comme celle présentée tout l'été au Musée d'art contemporain des Laurentides aurait fait scandale.Probablement qu'elle n'aurait même pas eu lieu.Les tableaux d'Attila Richard Lukacs expriment en effet, avec véhémence, un imaginaire homosexuel assumé.Un univers gai, mais trouble et triste.PHOTO FOURNIE PAR LE MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DES LAURENTIDES Comme chacune des toiles de l'exposition consacrée à Attila Richard Lukacs, Here I Come pourrait être liée à des souvenirs personnels de l'artiste découvrant son homosexualité.Chaque toile exposée pourrait être liée à des souvenirs personnels de l'artiste. 3572157A GRANDEUR NATURE 4.LYNDA THALIE PORTRAITS DE 7 ARTISTES DANS LA NATURE ALEXANDRE VIGNEAULT «Regarder l'eau, c'est la première chose que je fais le matin et la dernière que je fais avant d'aller me coucher », assure Lynda Thalie.Poser les yeux sur une étendue d'eau chaque jour est pour elle un besoin presque aussi essentiel que d'en boire.Osons même avancer que ça lui est carrément vital.«Je pourrais vivre là où il n'y a pas d'eau, reconnaît-elle, mais je ne sais pas si je pourrais y être heureuse.» La jeune chanteuse d'origine algérienne a de la chance.Derrière chez elle, sur la Rive- Sud de Montréal, il y en a de l 'eau.Beaucoup, même.De son salon, on aperçoit d'abord un étroit lac ar t i f ic iel qui s'étend sur plusieurs centaines de mètres.Plus loin, on voit la route 132 et enfin la force tranquille du Saint-Laurent.«Des fois, le dimanche matin, quand c'est bien silencieux, tu peux entendre les sirènes des bateaux», dit-elle.Voir l'eau, c'est bien, mais la toucher, c'est mieux.Elle a donc pris l'habitude de fréquenter le parc de Sainte-Catherine.Pour sa plage en retrait du Saint- Laurent, pour les pique-niques aux abords du fleuve, pour les petites anses où l'on peut se tremper les pieds dans l'eau glacée, pour la vue sur les rapides de Lachine et pour le spectacle qu'offre parfois la voie maritime du Saint-Laurent .Le matin où La Presse l'a rencontrée, un cargo moui l lait justement dans l'écluse Sainte- Catherine.«Ça c'est génial ! » s'est-elle exclamée d'un ton presque enfantin.Les bateaux, Lynda Thalie adore.Les petits voiliers de plaisance comme les gros navires.Elle est née à Oran, ville portuaire d'Algérie où est né le raï.Son père était militaire.Capitaine dans l'armée navale pour être plus précis.«Les marins sont tous très humbles, a-t-elle constaté.Ils ne savent jamais ce que la mer leur réserve.Ils l'aiment, mais ils la craignent.Il savent très bien qu'elle peut leur faire des misères.» La mémoire de l'eau Son enfance entière, d'Oran à Alger, a été marquée par le voisinage de la Méditerranée.«On était tout le temps près de l'eau, se rappelle-t-elle.On mangeait du poisson tous les jours.» Et si elle connaît les dangers qu'on peut courir en mer, les grandes étendues d'eau s'imposent d'abord et avant tout dans son esprit comme une image sécurisante.Elle l'oppose d'ailleurs à celle du désert qui est «comme une mer desséchée ».«C'est pour ça qu'il est si déstabilisant », analyse la chanteuse.L'eau est une matière favorisant l'inspiration à ses yeux.« Souvent, pour que les idées puissent arriver, il faut faire le vide.Observer l'eau, j'ai l'impression que c'est comme un mantra.Le vide se fait, exposet- elle.C'est le lieu d'où les idées émergent.» Mais au-delà des considérations philosophiques, ou de ses impacts positifs sur la création, sa relation intime avec l'eau en est d'abord une de plaisir.De sa jeunesse à Alger, elle retient tous ces étés passés à la plage.«On ne se demandait pas ce qu'on allait faire, on allait à la plage, c'est tout », se rappelle-telle.Bain de soleil et bain d'eau salée.Une fois là-bas, les uns et les autres faisaient aussi des pieds et des mains pour trouver quelqu'un pour les emmener en hors-bord.«On trouvait toujours », assure-t-elle, sourire aux lèvres.«Je m'ennuie de ça», ajoute la chanteuse.Elle avoue même qu'un «petit tour en ponton» la comblerait.C'est dire l'ampleur de sa nostalgie ! Pour compenser, sans doute, elle s'offre la totale quand elle a l'occasion d'aller dans le Sud.«Chaque fois, je fais un tour d'une journée en catamaran.Je m'installe juste là où on peut voir l'eau passer en dessous, précise-telle.Tu n'as jamais vu une fille plus heureuse ! » Le nec plus ultra des souvenirs d'enfance, ce sont toutefois les excursions à Tipasa, ville côtière située à environ 70 km à l'ouest d'Alger.Pour la plage, bien sûr, mais aussi pour les ruines romaines , érigées là même où les Phéniciens avaient établi un comptoir commercial.«J'adorais aller là, m'imaginer que des gens étaient passés par là 2000 ans avant moi et qu'ils avaient la même vue sur la Méditerranée, dit-elle.J'ai toujours sur moi un morceau de mosaïque que j'ai pris là-bas.Un tout petit morceau que je garde dans mon portefeuille.Il me rappelle cet endroit.» UNE ENFANCE À LA MER PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE «Je pourrais vivre là où il n'y a pas d'eau, mais je ne sais pas si je pourrais y être heureuse », révèle Lynda Thalie, qui a grandi en Algérie près de la Méditerranée.La jeune chanteuse a de la chance: derrière chez elle, il y a un étroit lac artificiel qui s'étend sur plusieurs centaines de mètres et elle peut voir le fleuve Saint-Laurent.Chacun a un petit coin de verdure qui lui est cher.Dans le cadre de la série Grandeur nature, le photographe Ivanoh Demers et le journaliste Alexandre Vigneault lèvent le voile sur les paysages intimes de sept artistes.De son Algérie natale à la Rive-Sud de Montréal, la chanteuse Lynda Thalie n'a jamais perdu le goût de l'eau.Vivant désormais loin de la mer qui l'a vue grandir, elle s'est prise d'affection pour le fleuve Saint-Laurent.« LES MARINS SONT TOUS TRÈS HUMBLES, CONSTATE LYNDA THALIE.ILS NE SAVENT JAMAIS CE QUE LAMER LEUR RÉSERVE.ILS L'AIMENT, MAIS ILS LA CRAIGNENT.IL SAVENT TRÈS BIEN QU'ELLE PEUT LEUR FAIRE DES MISÈRES.» "]
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