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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2008-07-07, Collections de BAnQ.

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[" 3571177A BERRI-UQAM UNMARCHÉ DE DROGUE À CIEL OUVERT LE REPORTAGE D'HUGO MEUNIER PAGES A4 ET A5 GREGORY CHARLES PRÊT POUR LA FRANCE ET LES ÉTATS-UNIS ARTS ET SPECTACLES PAGE 1 UN SECRET RADIOACTIF 550 tonnes d'uranium irakien dans le port de Montréal VIOLAINE BALLIVY PAGE A6 LE MATCHDUMOIS LA CONQUÊTE DE L'ESPACE Pontiac Vibe Volkswagen Jetta Wagon L'AUTO PAGES 12 ET 13 PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE LEQUÉBECENVAHIT LEMAINE Les Québécois sont plus nombreux que jamais sur les plages d'Ogunquit et d'Old Orchard.Les commerçants locaux s'en réjouissent, malgré les écarts de conduite de certains «French Canadians».La Presse s'est mêlée à la foule au cours du week-end.PAGES A2 ET A3 WIMBLEDON NADALESQUE! Nadal a le dessus sur Federer dans l'un des grands matchs de l'histoire SPORTS PAGE 1 Chine Les petits empereurs sont dodus PHOTO AFP Les «petits empereurs », comme on appelle les enfants uniques chinois, deviennent de plus en plus.dodus.Une récente étude a mis au jour un phénomène inquiétant : le nombre d'obèses de moins de 7 ans a crû de 156% en 10 ans.Et leurs parents ne prêchent pas par l'exemple, a constaté notre envoyé spécial en Chine, Stéphane Paquet.À lire en page A12.PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE EXCLUSIF Rafael Nadal Ogunquit sous le soleil, samedi.Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE Les leaders du G8 devraient tous se rendre au Japon dans le même avion, question de donner l'exemple.Venez voir mon blogue ! cyberpresse.ca/laporte L-V 124e année No 254 58 pages, 5 cahiers 70¢ taxes en sus - Édition provinciale 84¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées GILLES TOUPIN ENVOYÉ SPÉCIAL TOYAKO, Japon \u2014 Le ministre de l'environnement John Baird a freiné les attentes au sujet des cibles de réduction des gaz à effet de serre pour la période post-Kyoto (2012), hier, en route vers le sommet du G8 au Japon.«Il n'y aura pas d'accord final à Toyako sur cette question», a-t-il déclaré de façon catégorique aux journalistes.Pourtant, le Japon, qui préside le sommet qui débute aujourd'hui, a de grandes ambitions à cet égard.Il désirait que le G8 envoie au monde «un message fort» sur les changements climatiques en parvenant à un accord afin de fixer des cibles de réduction des GES.Tokyo souhaite également - comme le Canada, la Russie et les États-Unis - que tous les grands émetteurs de la planète (la Chine, l'Inde et le Brésil, notamment) se joignent à la lutte des pays développés contre le réchauffement climatique.À son arrivée hier, George W.Bush a promis au premier ministre japonais d'être «constructif », même si son pays n'a pas ratifié les accords de Kyoto.Il a cependant à son tour lancé une mise en garde : «Si la Chine et l'Inde ne partagent pas les mêmes aspirations que nous, on ne réglera pas le problème.» Le Canada au G8: ne rêvez pas en vert Sommet de Toyako « Il n'y aura pas d'accord » sur les changements climatiques, prévient le ministre Baird >Voir SOMMET en page A14 Montréal lundi 7 juillet 2008 Le plus grand quotidien français d'Amérique CATHERINE HANDFIELD NOUVELLE-ANGLETERRE \u2014 Penchée au-dessus d'un grand cahier ligné, Patricia Casey parcourt du regard ses réservations du mois de juillet.«Poulin, Tremblay, Chamberland, Poulin.On a beaucoup de Poulin, cette année», commente la propriétaire du camping Stadig.Sur la page, quatre noms sur cinq sont francophones.Cette scène serait tout à fait normale si le camping de Mme Casey se trouvait à Sainte-Agathe ou à Bromont.Or, nous sommes à Wells, une ville de 10 000 âmes, dans l'État du Maine, sur la côte est américaine.La famille Casey exploite le camping de 12 hectares depuis trois générations.Et l'année 2008 risque bien de passer à l'histoire.«Jusqu'à présent, 70% de mes clients sont québécois, lance Patricia Casey, une blonde bien en chair rencontrée samedi.Je n'ai jamais vu ça.» Les données officielles le confirment: les Québécois déferlent sur la côte est américaine cet été.Dans la ville voisine, Ogunquit, le nombre de«French Canadians» a presque triplé depuis deux ans, selon les données de la chambre de commerce d'Ogunquit.Alors qu'ils étaient environ 8000 en 2006, ils devraient frôler les 20 000 cette année, selon l'estimation faite en fonction des réservations de chambres.L'Association touristique du Maine dresse un constat similaire.Les touristes québécois sont deux fois plus nombreux à passer par le bureau touristique de Kittery qu'ils ne l'étaient en 2005, selon les statistiques établies en fonction des signatures dans le livre d'or.L'accent québécois résonne Samedi après-midi, sur la plage d'Ogunquit, Nadine Signori rassemble les jouets de plage pour la dernière fois.Elle, son mari et ses quatre enfants s'apprêtent à quitter le Maine après deux semaines de vacances.Mme Signori vient à Ogunquit depuis 32 ans.«Je n'ai jamais vu autant de Québécois que cette année, particulièrement entre la Saint-Jean et la fête du Canada», assure la mère de famille de Saint-Jean-sur-Richelieu.«Il fallait faire attention à ce qu'on disait : 80% des gens sur la plage parlaient français!» ajoute son mari, Patrick Couvrette.À 40 km de là, dans le très touristique village d'Old Orchard, l'accent québécois résonne dans le stationnement du motel Kebek 3.Toutes les voitures, sans exception, sont immatriculées au Québec.«Mes 35 unités sont réservées jusqu'à la fête du Travail, en septembre, constate la propriétaire, Suzanne Beaulieu.Et 90% des clients sont Québécois.» «Nous parlons français » Les commerçants et touristes interrogés samedi s'accordent sur un point : la parité avec le dollar américain explique la venue massive de Québécois sur la côte est américaine.Force est de constater que les dollars de plus qu'il faut débourser pour le plein d'essence n'ont pas freiné l'ardeur des vacanciers.En contrepartie, les touristes américains se font plus rares en raison de la faiblesse de l'économie américaine, confient plusieurs hôteliers.Il faut donc attirer le client francophone.Et comment s'y prennent-ils?«Ils sont de plus en plus nombreux à embaucher du personnel qui parle français », mentionne Karen Arel, directrice de la chambre de commerce d'Ogunquit.Le long des routes côtières, la phrase «Nous parlons français» figure sur les enseignes de plusieurs motels et complexes hôteliers.«Et ça fonctionne», confie John Sealy, gérant du motel The Inn, à Old Orchard.L'an dernier, il a embauché un étudiant de France pour servir les Québécois.«Mais au-delà de la valeur du dollar et de la possibilité d'être servis dans leur langue, les Québécois viennent aussi pour notre accueil, la tranquillité du coin et nos belles plages», assure Mme Arel.Denise Gagnon, rencontrée sur le perron de l'hôtel Kebek 3, semble bien d'accord.«Dire que les Anglais nous ont enlevé toute cette belle côte pour nous tasser dans la neige!» soupire la grandmaman de Jonquière, en regardant l'Atlantique au loin.«OUI, NOUS IRONS À OLDORCHARD C'T'ÉTÉ» ON AURAIT PU CROIRE QUE LE PRIX DE L'ESSENCE AURAIT FREINÉ L'ARDEUR DES VACANCIERS.EH NON! ATTIRÉS PAR LA FORCE DE LEUR DOLLAR, LES QUÉBÉCOIS DÉFERLERONT PAR MILLIERS SUR LA CÔTE EST AMÉRICAINE CET ÉTÉ.PLUS NOMBREUX QUE JAMAIS.ET PRÉCÉDÉS D'UNE RÉPUTATIONQUI LEUR EST PROPRE.OGUNQUIT P.Q.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE Un préposé au stationnement à Ogunquit accueille les touristes québécois dans un français imparfait.«Mes 35 unités sont réservées jusqu'à la fête du Travail, en septembre, et 90%des clients sont Québécois », constate la propriétaire du motel Kebec 3 à Old Orchard, Suzanne Beaulieu.VOUS AVEZ UNENOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?nouvelles@lapresse.ca UN COMMENTAIRE SURNOTRE JOURNAL?commentaires@lapresse.ca SOMMAIRE Amusez-vous ! AFFAIRES 8 Astrologie du jour AFFAIRES 6 Décès AFFAIRES 7 Forum A 13 Horaire télévision ARTS 4 Loteries A 4 Monde A 12 Petites annonces AFFAIRES 4 et 5 Sudoku AFFAIRES 4 Météo Ensoleillé, maximum 32, minimum 20.AFFAIRES 7 CATHERINE HANDFIELD Les spring-breakers américains ont mauvaise presse au Québec, soit.Mais les Québécois en vacances ne sont pas en reste: eux aussi trimballent une mauvaise réputation chez les Américains.«Les clients québécois ?Quand ils sont loin de la maison, ils s'en permettent beaucoup», lance d'emblée Steve Sides, gérant du pub Hooligan's Landing, à Old Orchard.«Ce ne sont pas les clients les plus sympathiques : tu leur parles en anglais, ils te répondent en français.Personnellement, je dois en expulser un ou deux de mon bar tous les week-ends», conclut le jeune homme d'une vingtaine d'années.La majorité de la clientèle québécoise sur la côte est américaine est familiale.Or, le coin est aussi prisé par des groupes d'amis venus faire la fête.Et ceux-là exaspèrent parfois les commerçants.«Le plus gros problème, c'est les pourboires », estime Tommy Lemieux, gérant du bar The Pier, à Old Orchard Beach.Les serveuses ont d'ailleurs pris l'habitude d'inclure le pourboire sur la facture des Québécois, confie-t-il.Tommy Lemieux était persuadé que le pourboire était inclus dans l'addition dans les restaurants québécois et que la loi québécoise permettait de boire dans la rue ou sur la plage.«On en attrape souvent qui partent avec leur bouteille de bière », raconte l'Américain.Pour sa part, Mike, le gérant du pub Laxwell, à Ogunquit, a une anecdote à raconter : « Un jour, un Québécois a commandé une assiette de palourdes à la vapeur.Et vous savez quoi ?Il s'est mis à manger les palourdes au complet, avec les coquilles », raconte le barman, provoquant les rires des clients assis au bar.«Quelques-uns se fâchent quand on leur rappelle l'âge légal pour boire aux États-Unis, poursuit Mike.Souvent, les plus vieux commandent pour les moins de 21 ans.Ça pose problème.» David Alexander, lieutenant de la police d'Ogunquit, avoue avoir eu quelques problèmes par le passé avec les touristes québécois : «Nous avons déjà arrêté un homme lors d'une bagarre, et des accusations ont été portées contre lui.Mais cette année, tout va bien jusqu'à maintenant.» Fêtards, les Québécois en exil ?OGUNQUIT P.Q.QUELQUES CHIFFRES Nombre de touristes québécois attendus à Ogunquit en 2008 Augmentation des voyages avec nuitée des Canadiens vers les États-Unis, premier trimestre 2008 Rang du Nord-Est américain dans le palmarès Ulysse des destinations préférées des Québécois pour l'été 2008 \u2014Catherine Handfield PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE Pour attirer les clients francophones, de plus en plus de commerçants et d'hôteliers embauchent du personnel qui parle français, comme le témoigne cette affiche à Old Orchard Beach.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE La plaque d'immatriculation du véhicule de Suzanne Beaulieu porte fièrement le nom du motel d'Old Orchard, le Kebec 3, dont elle est propriétaire.D'ailleurs, le jour du passage de La Presse, toutes les voitures dans le stationnement du motel étaient immatriculées au Québec.À Ogunquit, le nombre de «French Canadians » a presque triplé depuis deux ans.Alors qu'ils étaient environ 8000 en 2006, ils devraient frôler les 20 000 cette année.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE 18% 2e parknfly.ca 514 631-3359 Solde estival - 4pour1! Pour une période limitée, stationnez jusqu'à quatre semaines et ne payez que pour une seule semaine.Service voiturier 12155, Côte-de-Liesse expreSS A 700, rue Marshall expreSS B 630, av.Michel-Jasmin St At ioNNe Me Nt D'AÉroport 185022# Modalités: présentez ce coupon en sortant du Park'N'Fly.Les frais courent dès l'enregistrement et sont fondés sur une période minimum de 24 h.Une semaine est égale à une période de 7 jours consécutifs de 24 h.Applicable sur 4 semaines consécutives pour un maximum de 28 jours.Un seul coupon par transaction.Cette offre ne peut être jumelée à aucune autre.Taxes en sus.Sous réserve de modifications sans préavis.INSTALLATIoN ÉCLAIrÉE ET CLÔTurÉE rÉSErVATIoN NoN rEQuISES Navette aller-retour GRATUITE (24h) CodE du CoupoN : Valable jusqu'au 30 septembre 2008.7995 $ Jusqu'à 4 semaines 5495 $ Jusqu'à 4 semaines 6495 $ Jusqu'à 4 semaines Ventes totales : 6/6 5/6+C 5/6 4/6 3/6 2/6+C Ga Gnants Lots Ga Gnants Lots compl.compl.Jour - Mois - Année - Signe Résultats des tirages du : Résultats des tirages du : En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.6/6 5/6+C 5/6 4/6 3/6 2/6+C 2008-07-06 07 JUILLET 46 GÉMEAUX 777 197,00 $ 0 2 000 000,00 $ 75 000,00 $ 750,00 $ 75,00 $ 10,00 $ 97 677 5,00 $ 3 500 000 $ 17 160 760 $ 1 8 741 372,00 $ 114 533,10 $ 2 365,30 $ 65,60 $ 10,00 $ 2008-07-05 8 027 5,00 $ Ventes totales : Prochain gros lot (approx.) : PAriez sur le b Aseb All! dem Andez le Progr Amme 2 ou 5.Avis légal Si vous avez acheté des services d'expédition par fret aérien à l'intérieur, à destination ou en provenance des États-Unis ou du Canada entre le 1er janvier 2000 et le 11 septembre 2006, vos droits sont peut-être visés par un règlement.Sur quoi portent les règlements?Les demandeurs allèguent que Deutsche Lufthansa AG, Lufthansa Cargo AG, Swiss International Air Lines Ltd., ainsi que de nombreux autres transporteurs par fret aérien, ont comploté pour fixer leurs tarifs d'expédition par fret aérien, violant ainsi les lois antitrusts américaines et la Loi sur la concurrence du Canada.Les règlements établissent un fonds de 85 millions $ américains pour payer les réclamations des membres du groupe visé par le recours collectif et un fonds canadien de 5,338 millions $ américains.L'avocat des groupes canadiens demandera à ce que ce dernier fonds soit détenu en fiducie pour l'indemnisation future des groupes canadiens.Qui est inscrit au recours collectif?Vous êtes membre du groupe visé par le recours collectif si vous avez acheté des services d'expédition par fret aérien auprès de N'IMPORTE LEQUEL des fournisseurs de services d'expédition par fret aérien à l'intérieur, à destination ou en provenance des États-Unis ou du Canada.Ceci comprend également les services achetés auprès d'un transitaire de fret.L'Avis de règlement proposé comporte tous les renseignements utiles, y compris pour savoir qui est ou n'est pas membre au recours collectif.Comment puis-je obtenir un paiement dans le cadre du règlement américain?Vous devez déposer un formulaire de demande d'indemnisation.Pour obtenir ce formulaire ou des renseignements sur les dates limites de dépôt, appelez le numéro ci-après ou visitez le site www.aircargosettlement.com.Quels sont mes droits?Si vous NE voulez PAS prendre part aux règlements américain ou canadien, vous pouvez choisir d'en être exclu.Pour être exclu des règlements américain ou canadien, vous devez le faire avant le 12 novembre 2008.Les membres du groupe visé par le recours collectif ont le droit de contester les règlements américain ou canadien.Si vous souhaitez contester, vous avez jusqu'au 12 novembre 2008 pour le faire.Vous pouvez, à vos frais, consulter un avocat pour obtenir de l'aide.Pour en savoir plus sur la marche à suivre pour contester ou être exclu, visitez le site www.aircargosettlement.com ou appelez le numéro ci-après.Les audiences d'approbation finale visant à étudier l'approbation des règlements américain et canadien et les demandes de remboursement des honoraires et débours des avocats se tiendront auprès de la cour de district des États-Unis pour le district Est de New York le 12 décembre 2008; de la Cour supérieure de l'Ontario le 28 janvier 2009; de la Cour supérieure du Québec les 9 et 10mars 2009; et de la Cour suprême de la Colombie-Britannique le 27 février 2009.Pour plus de détails sur les lieux et les heures des audiences, visitez le site www.aircargosettlement.com ou appelez le numéro ci-après.Ce document est un récapitulatif.Comment puis-je obtenir davantage d'informations?Vous pouvez obtenir l'ensemble des informations relatives aux règlements, y compris un exemplaire complet de l'Avis de règlement proposé et un formulaire de demande d'indemnisation américain, et vous inscrire afin de recevoir des mises à jour au sujet de l'administration du règlement canadien en visitant le site www.aircargosettlement.com, en appelant le numéro ciaprès ou en écrivant à Air Cargo Settlement, c/o The Garden City Group, Inc., P.O.Box 9162, Dublin, OH 43017-4162, USA.1.800.749.3518 www.Air Cargo Settlement.com 3562358A TRAFIC DE DROGUE HUGO MEUNIER «De nos fenêtres, on peut observer toutes les transactions.On se demande pourquoi monsieur et madame Tout-le-Monde les voient, mais pas les policiers », s'interroge Guylaine, employée d ' Hyd ro -Québe c, dont l e bureau est perché dans la tour De Maisonneuve.La question mérite qu'on s'y attarde.Par les grandes baies vitrées de leurs bureaux, Guylaine et ses collègues sont aux premières loges pour contempler les activités en cours à toute heure du jour dans le parc Émilie-Gamelin et aux abords de la bouche du métro Berri- UQAM, porte d'entrée du Quartier latin, l'un des secteurs les plus touristiques et fréquentés de l'île.En mars, des employés du quartier avaient pourtant reçu la note suivante: «À la suite d'une recrudescence de plaintes, le Service de police de la ville de Montréal a intensifié ses activités dans le secteur de la Place Dupuis.Depuis le 22 janvier dernier, une dizaine de policiers patrouillent à pied le quadrilatère et interviennent rigoureusement dès que nécessaire.» Quelques mois plus tard, les revendeurs de drogue font toujours la loi à Berri-UQAM.La présence de ces indésirables a forcé Guylaine à modifier ses habitudes.Sur ses gardes, elle ne se promène plus aussi librement qu'avant dans le parc qui jouxte son bureau.«Ça fait peur.Leur présence est inquiétante et dérangeante », résume-t-elle.La situation irrite également les commerçants.«C'est sûr que le harcèlement des petits dealers est un inconvénient pour les affaires », explique l'employée d'un restaurant, qui a préféré garder l'anonymat par crainte de représailles.«Appelle ton boss ! » Pas besoin d'être un as de la filature pour repérer les revendeurs de drogue à la sortie du métroet auparc Émilie-Gamelin.Quelques heures suffisent pour comprendre les rouages de leur négoce, solidement implanté et même structuré.Les clients, nombreux, n'ont pas à se casser la tête pour trouver les vendeurs, tout aussi nombreux.Leur quartier général semble être un banc situé près de la bouche du métro et d'une rangée de téléphones publics.Parfois, ils s'assoient sur le rebord de l'un des deux bacs à fleurs en béton installés près de la station.Une poignée de jeunes y végètent pratiquement en permanence, au coeur d'un étourdissant va-et-vient.À première vue, leur clientèle est hétéroclite : toxicomanes en manque, hommes d'affaires en veston-cravate, jeunes étudiants branchés et cyclistes en cuissard.S'il n'y a personne, il suffit de s'asseoir quelques minutes près du métro pour se faire offrir de la drogue.Une jeune femme repère les clients pour les diriger vers les quelques vendeurs qui vadrouillent sur la place, sans doute occupés à protéger leur territoire, car la lutte est féroce dans le coin.Lorsqu'un vendeur anglophone a proposé de la marijuana à La Presse, en insistant sur le fait que la sienne était la meilleure des environs, deux jeunes hommes ont fondu sur lui pour le plaquer contre un bac à fleurs en ciment.«Qui t'a dit de vendre ici?Qui est ton boss?» a martelé le plus costaud des deux.De ses bras couver t s de tatouages, il a empêché le vendeur anglophone de se défiler.«Tiens, appelle ton boss », a-t-il ordonné en lui agitant son téléphone cellulaire au visage.«Va chercher le boss ! » a-t-il ensuite lancé à son compagnon.- Who's the boss ?a rétorqué l'anglophone.- Notre boss, c'est le boss des boss, LE boss de l'endroit, a sèchement répliqué l'autre en montrant le site.Pris de panique, le vendeur anglophone s'est alors libéré en hurlant avant de prendre ses jambes à son cou, pourchassé dans la rue Sainte-Catherine par trois vendeurs.La scène s'est déroulée en plein jour, sous les yeux d'une foule de passants médusés.Quelques jours plus tard, le vendeur tatoué et ses acolytes étaient à nouveau sur leur banc.Moi ns de ci nq mi nu te s après notre arrivée, nous avons observé une première transaction près des téléphones publics.Le manège habituel.Un échange d'argent et de drogue bien visible, dénué de toute subtilité.Un des vendeurs, en short rouge et camisole noire imprimée d'un squelette, se promène en permanence avec son grand sac bleu en bandoulière.À côté des vendeurs, plusieurs individus sont échoués à longueur de journée dans le parc.Avachis sur les bancs, amorphes.Tout le monde semble se connaître.À l'occasion, certains vont se mêler aux clients des revendeurs.Plusieurs, intoxiqués et titubants, quémandent des cigarettes et de l'argent aux passants qui osent s'aventurer dans le secteur.Un couple de touristes espagnols l'a appris à ses dépens, pourchassé par un homme agressif qui leur ordonnait littéralement de lui donner une cigarette.Les policiers et des cadets à vélo patrouillent régulièrement les environs.Parfois, à leur passage, le vendeur en short rouge agrippe son sac bleu et s'engouffre quelques minutes dans le métro.Dès que le champ est libre, il reprend son poste et poursuit ses transactions à la chaîne.Nous sommes revenus au parc deux jours plus tard.Le revendeur en short rouge n'était plus dans les parages, mais d'autres avaient pris le relais.En sept minutes, nous avons assisté à quatre transactions devant le bac à fleurs, sous les yeux des passants de la rue Sainte-Catherine.Un des clients n'a pas hésité à se rouler un joint sur place pour le fumer tranquillement au soleil.LES REVENDEURS FONT À la station de métro Berri-UQAM, les vendeurs écoulent sans gêne leur marchandise au vu et au su des passants, presque sous les yeux des policiers.Quelques heures ont suffi à notre journaliste et à notre photographe pour percer à jour ce petit trafic, un des secrets les moins bien gardés du monde interlope.La situation s'aggrave, les plaintes s'accumulent.Et les policiers ne semblent pas vouloir prendre les moyens pour éradiquer ce fléau.PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE Les policiers et des cadets à vélo patrouillent régulièrement les environs du métro Berri-UQAM.À leur passage, il suffit aux revendeurs de s'engouffrer quelques minutes dans le métro, puis de reprendre leur poste dès que le champ est libre.Pas besoin d'être un as de la filature pour repérer les revendeurs de drogue à la sortie du métro et au parc Émilie-Gamelin.Crimes enregistrés au poste de quartier 21 (2007) > Homicides : 3 > Tentatives de meurtre : 16 > Voies de fait : 698 > Infractions à la Loi sur les aliments et drogues : 342 (les infractions liées à la drogue sont : possession simple, possession en vue d'en faire le trafic, trafic et culture, importation.Le SPVM n'a pu fournir de statistiques détaillées quant à la vente de drogue aux abords de la station de métro Berri-UQAM.) Source: Bilan annuel 2007 SPVM TOUS LES LUNDIS DE JUILLET 20 h Châteaux de rêve pour rois de légende.En programme double.P A L A I S D ' E U R O P E W W W.T V 5 .C A 3572995A TRAFIC DE DROGUE PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE Les clients n'ont pas à se casser la tête pour trouver les vendeurs de drogue au métro Berri-UQAM.Leur quartier général semble être un banc situé près de la bouche du métro et d'une rangée de téléphones publics.Parfois, ils s'assoient sur le rebord de l'un des deux bacs à fleurs en béton installés près de la station.Les transactions s'y déroulent au vu et au su des passants.LA LOI À BERRI-UQAM HUGO MEUNIER «La vente de drogue à Berri- UQAM est un problème connu de tout lemonde, mais c'est récurrent.Ça n'arrête pas.Les caméras de surveillance éloignent davantage les acheteurs que les vendeurs», constate à regret Claude Rainville, directeur général de la Société de développement du Quartier latin.Quelque 10 millions de personnes déambulent dans ce quartier touristique, qui accueille plusieurs festivals et où l'on trouve une université, des artères commerciales importantes et la Grande Bibliothèque.Le coeur de la ville.«Les points de vente de drogue sont vraiment ancrés aux stations de métro.C'est devenu presque impossible d'y marcher sans se faire offrir quelque chose», déplore M.Rainville.Selon lui, le problème de vente de drogue au Quartier latin est similaire à celui du parc du Mont-Royal.«On a un bon service de police, mais c'est évident qu'il n'a pas les effectifs nécessaires pour en venir à bout », croit M.Rainville.Il faudrait selon lui envisager une présence policière permanente aux points de vente connus.D'autant plus que, à son avis, la situation se détériore.La drogue dure fait des ravages, le tissu social s'effiloche et la présence de junkies rend le quartier moins sûr, remarque-t-il.«On reçoit beaucoup de plaintes de clients et de commerçants.On constate que la vente de drogue amène une clientèle de toxicomanes.On est rendu loin du folklore des consommateurs de passage qui viennent s'acheter de quoi rouler un joint.» Le nouveau président du comité exécutif de la Ville de Montréal et responsable de la Sécurité publique, Claude Dauphin, assure que la lutte contre la drogue demeure une priorité.«Je suis extrêmement conscient de ce qui se passe à Berri-UQAM.On a beaucoup de plaintes.On sait très bien que ça dérange tout le monde », assure M.Dauphin, favorable à une présence policière soutenue dans ce secteur.À court terme, les autorités de l'arrondissement de Ville-Marie n'écartent pas l'idée de procéder à une rafle policière comme celles qui ont eu lieu au mont Royal.«Que les vendeurs se le tiennent pour dit ! » prévient M.Dauphin.Du côté de la police, on se montre peu bavard sur le sujet, sous prétexte de ne pas faire déraper des stratégies d'intervention.«Berri-UQAM et les alentours demeurent un endroit ciblé », affirme toutefois le commandant du poste de quartier 21, Alain Simoneau.Il n'a rien voulu dire des opérations à venir ni révéler si des coups de filet étaient parfois menés contre les revendeurs de drogue de l'endroit.M.Simoneau a cependant indiqué que la dernière opération d'envergure dans ce secteur remonte à quelques mois et s'était soldée par une vingtaine d'arrestations.Le commandant du secteur assure par ailleurs que les caméras de surveillance fonctionnent rondement dans le centre-ville.En mai dernier, une querelle entre la police de Montréal et l'administration Tremblay-Zampino sur l'imputation budgétaire d'une somme de 6000$ avait paralysé momentanément le redéploiement et le branchement des 24 caméras de vidéosurveillance du centre-ville.Plus de policiers réclamés pour éradiquer le fléau La station de métro Mont-Royal, autre haut lieu des transactions illicites Berri-UQAM et le mont Royal ne sont pas les seuls endroits publics où se procurer de la drogue.L'extérieur de la station de métro Mont-Royal est classique.Il suffit de flâner un peu devant l'entrée du métro, près du petit marché, pour que les vendeurs vous sifflent.« Tu veux du pot ?» a mimé un homme aux cheveux longs et à la barbe hirsute assis sur le gazon.À côté de lui, son compagnon nous invite à nous asseoir.Selon lui, le travail des revendeurs est devenu plus difficile depuis que les policiers patrouillent dans le métro.«Reviens nous voir, on est toujours icitte», a tout de même lancé le revendeur.Une heure auparavant, un trio de policiers avait justement débouché du métro.ce qui n'a pas empêché trois jeunes hommes de se griller un gros pétard sous leur nez.- Hugo Meunier Les autorités de l'arrondissement de Ville-Marie n'écartent pas l'idée de recourir à une rafle policière comme celles qui ont eu lieu au mont Royal. PDSF à partir de 20 695,00 $ pour le modèle Impreza 2.5i 4 portes 2008 (8F1BP).PDSF à partir de 21 595,00 $ pour le modèle Impreza 2.5i 5 portes 2008 (8G1BP).Les frais de transport et de préparation (1 495,00 $), les frais d'inspection, d'immatriculation, d'assurance, de consultation du RDPRM et du concessionnaire ainsi que les taxes sont en sus.Le concessionnaire peut offrir un prix moindre.Le crédit de 4 000 $ est offert uniquement à l'achat au comptant de la Impreza 2008, à l'exception des modèles Impreza WRX STI (8G1AA et 8G1BB).Offres valables jusqu'au 31 juillet 2008.Voyez votre concessionnaire participant pour les détails de ces offres.Photo à titre indicatif seulement.\u2020 La Impreza 2008 a obtenu la cote « Bonne » pour la protection en cas d'impact frontal, latéral et arrière dans la catégorie : petite berline.La cote « Bonne » est la plus élevée attribuée par l'Institut des assureurs américains (IIHS) lors des essais d'impact individuels.La cote « Bonne » ainsi que l'option de contrôle de stabilité électronique (ESC) sont nécessaires pour être qualifié « Meilleur choix sécurité ».(www.iihs.org) SUBARU DE LAVAL ADMAUTOMOBILES SUBARU RIVE-SUD GREENFIELD PARK SUBARU REPENTIGNY REPENTIGNY SUBARU DES SOURCES DOLLARD-DES-ORMEAUX SUBARU SAINT-JÉRÔME SAINT-JÉRÔME CARREFOUR SUBARU AUTO SAINTE-ROSE, LAVAL JOLIETTE SUBARU JOLIETTE LACHUTE SUBARU BROWNSBURG CONCEPT AUTOMOBILES GRANBY JOHN SCOTTI SUBARU ANJOU SUBARU AUTO CENTRE MONTRÉAL IMPREZA 2.5i 4 PORTES 2008 Système de traction intégrale symétrique à prise constante Moteur BOXER SUBARU 2,5 litres de 170 chevaux Climatiseur avec système de filtration d'air Chaîne audio AM/FMavec lecteur CD/MP3/WMA Et beaucoup plus .Équipement de série ENGAGEMENT DE SUBARU À L'ÉGARDDE L'ENVIRONNEMENT Toutes les installations de Subaru Canada et de Subaru Indiana Automotive (usine d'assemblage de la Legacy, de l'Outback et de la Tribeca) sont certifiées ISO 14001:2004 par SGS.www.subaru-earth.com UNE FIN DE SAISON CHAUDE AVEC LE FACTEUR IMPREZA POUR UN TEMPS LIMITÉ SEULEMENT SUBARU SAINTE-AGATHE SAINTE-AGATHE-DES-MONTS SUBARU SAINT-HYACINTHE SAINT-HYACINTHE L'impeccable ingénierie japonaise www.quebec.subarudealer.ca «Meilleur choix sécurité »\u2020 Impreza 2008 avec contrôle de stabilité électronique.Catégorie : Petite berline - L'Institut des assureurs américains (www.iihs.org) P.D.S.F.À PARTIR DE 20 695$ #$ LA meilleure offre pour une traction intégrale de subaruu IMPREZA 2.5i 5 PORTES 2008 P.D.S.F.À PARTIR DE 21 595$ 4 000$ àl' a chat a u compta nt Rab a i s d e 4 000$ àl' a c hat a u compta nt Rab a i s d e SEULEMENT 17 595$ Taxes, transport et préparation en sus SEULEMENT 16695$ Taxes, transport et préparation en sus 3571642A ACTUALITÉS VIOLAINE BALLIV Y L'un des derniers vestiges du programme nucléaire de Saddam Hussein se trouve en ce moment même dans le port de Montréal.Une importante cargaison d'uranium naturel concentré en provenance d'Irak y a été livrée vendredi soi r à bord d'un navi re américain, au cours d'une opération entourée du plus grand secret.Le précieux chargement appartient à l'entreprise canadienne Cameco, qui l'a acheté du gouvernement irakien pour plusieurs millions de dollars l'an dernier.Les échanges ont été supervisés par le gouvernement américain et c'est à sa demande expresse que la transaction et les déplacements de la cargaison ont été menés en secret.«Nous avons l'habitude d'assurer le transport d'uranium partout dans le monde, mais cette fois, la provenance en était vraiment particulière.Pour des raisons évidentes, il a fallu prendre des mesures extraordinaires», a indiqué à La Presse le porte-parole de Cameco, Lyle Krahn.Les Américains craignaient que des insurgés attaquent le convoi au moment de sa sortie d'Irak.Les 550 tonnes d'uranium ont donc quitté Bagdad dans 37 avions différents vers une base militaire américaine dans l'océan Indien.Là, elles ont été chargées à bord d'un cargo américain à destination du Canada, le 3 juin.Le cargo a été délesté samedi matin sur le quai Baker du port de Montréal.Sa cargaison attend maintenant d'être transportée par camion jusqu'en Ontario.Tous les conteneurs devraient quitter la ville d'ici à vendredi, a indiqué le porte-parole du Port de Montréal, Jean-Paul Lejeune.Cameco transformera cet uranium dans ses usines de Port Hope et Blind River, en Ontario, pour qu'il alimente les réacteurs de centrales nucléaires.Cameco n'a pas voulu préciser combien a coûté la transaction, mais M.Krahn a expliqué que l'offre des Américains était des plus intéressantes, et pas seulement au plan financier.«Cela permet à la fois de soustraire de l'uraniumd'une région instable et de produire une énergie propre.» Mais le secret entourant la transaction a aussi soulevé des critiques, hier.«Le gouvernement canadien et Cameco auraient dû prévenir la population de l'arrivée du chargement et des tractations qui l'ont précédé.Des questionsde sécurité et d'environnement sont en jeu, a commenté Dave Martin, responsable du dossier de l'énergie pour Greenpeace.S'il n'y avait réellement aucun danger, pourquoi a-t-on pris autant de précautions?» Le gouvernement du Canada n'est pas tenu d'aviser les citoyens de ce genre d'opération.«Les déplacements de matières dangereuses sont déjà encadrés de façon très rigoureuse.Puisque tout s'est déroulé selon les règles, il n'était pas nécessaire d'aviser la population», a indiqué Marie-Anyk Côté, porte-parole de Transports Canada.L'administration portuaire relève aussi qu'il n'y a rien d'anormal à ce que du matériel radioactif transite par Montréal.«La seule particularité, c'est que, d'habitude, nous l'exportons au lieu de l'importer », a dit Jean-Paul Lejeune.Les employés auraient été informés de la nature de la cargaison qu'ils avaient à manipuler et tous les conteneurs étaient frappés du symbole universel de la radioactivité, une hélice rouge au coeur d'un cercle jaune.C'est la première fois que Cameco conduit une opération aussi délicate.«C'est l'affaire d'une fois.Cela ne se répétera pas», a affirmé hier M.Krahn.Avec Associated Press 550 tonnes d'uranium irakien dans le port de Montréal VIOLAINE BALLIV Y Pour la troisième fois en un peu plus d'un an, Radio-Canada perd un journaliste au profit d'un parti politique.Le chef du NPD, Jack Layton, annoncera ce matin à Montréal que Anne Lagacé Dowson, animatrice à la radio anglophone CBC, sera candidate cet automne aux élections partielles dans Westmount-Ville-Marie.Mme Lagacé Dowson, âgée de 49 ans, est bien connue de la communauté anglophone de Montréal.Elle a animé jusqu'à la semaine dernière la tribune quotidienne Radio Noon sur les ondes de CBC, l'équivalent anglophone de l'émission Maisonneuve en direct.« J'écoute les auditeurs depuis des années.Leurs préoccupations au sujet de l'environnement, de la qualité de l'eau, du prix du pétrole, des écarts entre les riches et les pauvres sont les miennes.J'ai décidé qu'il était temps de passer à l'action», a-telle indiqué à La Presse.Le premier ministre Stephen Harper ne dispose plus que de trois semaines pour annoncer la date des quatre élections partielles qui doivent avoir lieu au Canada en septembre, dont deux au Québec.La circonscription de Westmount-Ville-Marie est libre depuis le départ à la retraite de Lucienne Robillard.Anne Lagacé Dowson y affrontera une autre personnalité bien connue du public, l'astronaute Marc Garneau, candidat du Parti libéral.Mme Lagacé Dowson croit que le fait qu'elle soit la seule femme à faire campagne donnera une bonne longueur d'avance au NPD: «Les préoccupations des femmes sont très importantes.Le parti libéral tient Westmount pour acquise, mais une élection partielle est une porte ouverte au changement.» WESTMOUNT-VILLE-MARIE Une journaliste de CBC devient candidate du NPD PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE Le navire transportant l'uranium naturel enrichi a déchargé sa cargaison samedi matin sur le quai Baker du port de Montréal.L'uranium attend maintenant d'être acheminé en Ontario par camion. 3573043A ACTUALITÉS Bon, O.K., là, ça va, j'ai compris.Paul Mc Cartney est une idole, une icône, une légende, un morceau du patrimoine musical mondial.Pas touche.Le pire, c'est que je croyais que cette chronique-là passerait inaperçue.Sérieux ! Mais non, des dizaines de courriels fielleux et de messages rugueux sur mon blogue ont accueilli ce papier.Crétin, stupide, enlé, tout y est passé.Ce qui surprend, c'est la violence du propos.Je vous jure, si je m'étais assis à côté de certains lecteurs, jeudi matin, au restaurant, ils m'auraient balancé leurs oeufs brouillés dans la face.C'est comme ça quand on égratigne une idole.Les fans prennent la chose comme si vous aviez craché au visage de leur maman.C'est pour ça que je n'ai pas d' idol e s , r emarquez .Premièrement, elles vous déçoivent, c'est inévitable.Dope, divorce, fraude fiscale : on finit toujours cocu, contemplant le poster de l'idole, les dents serrées.Deuxièmement, je peux concevoir quelques raisons de lancer mes oeufs brouillés dans la face de quelqu'un, mais pas pour cause de bobo à une de mes idoles.C'est une mauvaise raison de se retrouver avec un casier judiciaire.Éliane m'a culpabilisé : « Pour une génération, c'est le musicien qui se rapproche le plus de ce qu'on pourrait appeler le grand rêve, la grande nostalgie, la jeunesse.Bref, une pluie de bonheur\u2026 » Lee Abbott : «Et Mozart ?Son dernier hit date de plus longtemps encore que Mc Cartney et on ne boude pas notre plaisir à l'écouter encore et encore\u2026 » Robert Simeone, bien crinqué : « Da ns 40 0 a ns , t e s descendants et les miens se rappelleront le passage de Sir Paul à Québec\u2026» Robert, vous ne seriez pas le gars qui a dit, en 1984, qu'il y aurait tellement de monde à Québec pour voir les grands voiliers qu'on allait devoir se garer à Drummondville ?Frédéric Michaud a vu dans la chronique de jeudi dernier une attaque sur Québec: «Ton texte pue une forme de ja lousie, de futiles guerres de clocher Québec-Montréal.» Rosai re Nault: «Pourquoi vomir sur Québec?» Sur mon blogue, un gars a (encore) sorti Mozart: «Tu professes ton mépris pour les choix de Québec, tu t'attaques au Mozart des temps modernes\u2026» Wô, les moteurs ! La chronique ne lançait aucun boulet sur Québec.J'ai aussi mentionné le réflexe montréalais de s'insurger quand un artiste ose ne pas venir donner un show ici.Alors ne faites pas du Paris Match à l'envers, de grâce : j'évoquais cette folle envie de reconnaissance du Québec, pas DE Québec, envers l'étranger.Rien à voir avec Québec, la ville.Tout à voir avec nous, Québécois.Un Québécois refuse de venir jouer avec le Canadien?Syncope collective, on sort les gros mots (traître, chicken) ! Un animateur de radio de Miami se moque des Québécois en Speedo?Le Royal 22e se tient prêt à débarquer en Floride ! Un humoriste américa in , Conan O'Brien, se pointe à Québec.Sa marionnette, un chien, fait des commentaires déplaisants sur les francophones ?Nos politiciens, portés par l'indignation populaire, ont quasiment menacé de rompre les relations diplomatiques avec les États-Unis d'Amérique.C'est de ça que je parlais.De ce besoin que nous avons, Québécois, d'exister dans les yeux de l'étranger.Rien à voir avec Québec, la ville.C'est pareil pendant le Grand Prix de F1, en juin, à Montréal.Collectivement, nous sommes alors de sympathiques caniches heureux de recevoir des miettes de jet-set que le Grand Cirque nous tend avec commisération.Être sûrs de nous, on se ficherait du regard des autres\u2026 Je s a i s que vous se r i e z contents si je faisais acte de contrition.Si je me repentais un peu, si j'avais un bon mot pour Sir Paul.Si je disais que j'aime bien Live and Let Die (la version de Guns N'Roses, surtout).Mais vos oeufs m'ont rendu de mauvaise humeur.Donc\u2026 Donc, le 20 juillet, j'espère qu'il pleuvra, bon.De la grosse pé-peine?PATRICK LAGACÉ CHRONIQUE C'est comme ça quand on égratigne une idole.Les fans prennent la chose comme si vous aviez craché au visage de leur maman.PHOTO ARCHIVES ASSOCIATED PRESS Pour de nombreux lecteurs, Paul Mc Cartney est une idole intouchable.Sur notre photo, l'ex-Beatle à Kiev, en Ukraine, peu avant un concert en plein air donné le 14 juin dernier. TRANSPORTEUR OFFICIEL LES CONSOMMATEURS DEVRAIENT LIRE CECI : Les véhicules peuvent différer des modèles illustrés.Ces offres d'une durée limitée peuvent être modifiées sans préavis.Offres d'une durée limitée s'adressant à des particuliers admissibles au crédit (S.A.C.) à l'achat ou à la location d'une nouvelle Swift+ 2008 à boîte de vitesses manuelle (MODÈLE STR48C8) / tel qu'illustré, PDSF de 16 295 $ pour une Swift+ S 2008 à boîte de vitesses manuelle; SX4 berline à boîte de vitesses manuelle (MODÈLE S3L83J8) / tel qu'illustré, PDSF de 18 995 $ pour une SX4 berline sport 2008 à boîte de vitesses manuelle; SX4 JX AWD à boîte de vitesses manuelle (MODÈLE H3N80J8) / tel qu'illustré, PDSF de 22 695 $ pour une SX4 JLX 2008 à boîte de vitesses manuelle; Grand Vitara JA à boîte de vitesses manuelle (MODÈLE LLN81S8) / tel qu'illustré, PDSF de 29 745 $ pour un Grand Vitara JLX 2008.Les frais de destination et de livraison de 1 195 $ / 1 250 $ / 1 250 $ / 1 395 $, les frais administratifs, les taxes, le permis de conduire, les assurances et les frais d'immatriculation sont en sus.\u2020Le prix d'achat au comptant pour un nouveau Grand Vitara 2008 (LLN81S8) de série en stock à boîte de vitesses manuelle comprend une remise de 1 000 $ (avant taxes) offert uniquement à l'achat au comptant et ne peut être combiné à aucune autre offre de location ou de financement.Les frais de destination et de livraison de 1 395 $, les frais administratifs, les taxes, le permis de conduire, les assurances et les frais d'immatriculation sont en sus.En ce qui concerne les offres de location de la SX4 berline et, de la SX4 JX AWD, les mensualités sont de 205 $ / 235 $ (incluant les frais de destination et de livraison de 1 250 $ / 1 250 $).L'acompte de 0 $ / 0 $ ou l'échange équivalent, le dépôt de sécurité de 0 $, l'enregistrement des sûretés mobilières de 72 $, les frais d'acquisition de 350 $, les frais administratifs et la première mensualité sont exigés à la prise d'effet du bail de location.L'obligation locative totale est de 12 298,55 $ / 14 099,98 $ incluant l'acompte.Taxes, permis de conduire, assurances, frais applicables et immatriculation en sus.Kilométrage annuel alloué de 20 000 km (0,10 $ / km excédentaire).\u2020\u2020Le financement au taux de 0 % est offert pendant 48 mois à l'achat d'une SX4 berline 2008 ou d'une SX4 hayon 2008.Le financement au taux de 0 % est offert pendant 72 mois à l'achat d'une Swift+ 2008.Exemple de financement : 10 000 $ au taux de pourcentage annuel de 0 % pendant 48 mois; les mensualités sont de 208,33 $; le coût total de l'emprunt est de 0 $; l'obligation totale est de 10 000 $.Les frais administratifs, les taxes, le permis de conduire, les assurances et les frais d'immatriculation sont en sus.\u2020\u2020\u2020 Offre d'une durée limitée s'adressant à des particuliers admissibles au crédit (S.A.C) pour le financement d'un nouveau Grand Vitara 2008 à l'exception du modèle de série.Le PDSF pour un Grand Vitara JX 2008 à boîte de vitesses manuelle (LLN81J8) / un Grand Vitara JX 2008 à boîte de vitesses automatique (LLN8EJ8) / un Grand Vitara JLX 2008 à boîte de vitesses automatique (LLN8EV8) / un Grand Vitara JLX-L 2008 à boîte de vitesses automatique (LLM8EX8) est de 26 145 $ / 27 445 $ / 28 745 $ / 29 745 $ et comprend un incitatif de 1 000 $.Exemple de financement : un PDSF de 26 145 $ financé à un taux de pourcentage annuel de 0 % donne une détail de 363,13 $ par mois pendant 72 mois.Le coût de l'emprunt est de 0 $.L'obligation totale est de 26 145 $.Pour tous les modèles, incluant le modèle de base, les frais de destination et de livraison de 1 395 $, les frais administratifs, les taxes, le permis de conduire, les assurances, les frais de remplacement des pneus et l'immatriculation sont en sus.Un acompte ou un échange équivalent peut être exigé.Les concessionnaires sont libres d'établir leurs propres prix.Ces offres ne peuvent être combinées à aucune autre offre à l'exception du Programme Suzuki pour les diplômés.Le Programme Suzuki pour les diplômés offre aux nouveaux diplômés universitaires ou collégiaux qualifiés une allocation à l'achat ou à la location de certains modèles.Les concessionnaires peuvent louer ou vendre à moindre prix.Voyez un concessionnaire participant pour tous les détails.Les offres prennent fin le 31 Juillet 2008.Visitez suzuki.ca pour trouver le concessionnaire le plus près.LE GRAND VITARA GAGNANT DE LA CLÉ D'OR 2008 DANS LA CATÉGORIE UTILITAIRES SPORT COMPACTS L'ANNUEL DE L'AUTOMOBILE PDSF INITIAL DE 29 745 $ MODÈLE JLX ILLUSTRÉ Avec chaque nouvelle SUZUKI, vous obtenez : une assistance routière de 5 ans, kilométrage illimité, et une garantie limitée de 5 ans ou 100 000 kilomètres sur le groupe motopropulseur.SX4 MULTISEGMENT 2008 Climatiseur / Traction intégrale intelligente / Glaces à commande électrique / Verrouillage électrique des portières / Rétroviseurs à commande électrique chauffés / Régulateur de vitesse électronique / Télédéverrouillage LA 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Découvrez de nouveaux sosies sur cyberpresse.ca/naissance Frank Dancevic JEAN-FRANÇOIS CLOUTIER Après la pénurie de médecins et d'infirmières, c'est maintenant le manque de technologues qui prolonge les listes d'attente dans les services de radio-oncologie de Montréal.Les technologues sont chargés de faire fonctionner les appareils d'irradiation utilisés dans le traitement du cancer.Aux prises avec un manque de technologues pendant l'été, trois hôpitaux montréalais sur quatre ont des listes d'attente non conformes aux cibles ministérielles, selon lesquelles 90%des patients atteints d'un cancer doivent être traités dans les 28 jours suivant le diagnostic.Àl'heure actuelle, l'Hôpital général juif ne peut traiter que 54% des patients dans ce délai, le CHUM, 80% et le Centre universitaire de santé Mc Gill (CUSM), 83%.Avec les départs en vacances, la situation ne fera qu'empirer, selon un représentant de l'Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux, Normand Blanchard.«C'est certain qu'on s'attend à ce que ça empire.Dès qu'on arrête un peu, les listes allongent», explique-t-il.Afin de résoudre le problème, Québec vient d'autoriser les hôpitaux à accorder une prime de 90$ aux technologues qui acceptent de faire des heures supplémentaires.Cette prime équivaut à une fois et demie leur salaire normal.L'effet de cette mesure reste incertain.«Nous sommes déjà exténués.Moi, j'ai refusé.Comment est-ce que je pourrais traiter encore plus de patients?» lance Marie-Ève Moissan, technologue à l'hôpital Notre-Dame.Cercle vicieuxà Montréal La situation serait moins grave si les hôpitaux arrivaient à conserver leur personnel.Des 28 stagiaires technologues en radio-oncologie au CHUM, trois seulement sont restés.Le CHUM a aussi perdu neuf de ses 70 technologues au cours de l'année.Le CUSM, quant à lui, n'a pu recruter que deux stagiaires cet été.«Les gens préfèrent travailler dans de petits centres à l'extérieur de Montréal, avec des horaires plus réguliers», déplore Carolyn Freeman, chef du service de radiooncologie au CUSM.« C'est un cercle vicieux , ajoute M.Blanchard.Plus on pousse à bout les employés, moins on les respecte, plus ils vont s'en aller et plus on va écoeurer ceux qui restent.» Radio-oncologie : les technologues à bout de souffle Pourcentage, au 27 juin 2008, des cas traités en radio-oncologie en moins de 28 jours (moyenne des quatre dernières semaines) > Centre régional de santé et de services sociaux de Rimouski- Neigette: 100% > Centre de santé et de services sociaux de Chicoutimi : 100% > Centre hospitalier régional de Trois-Rivières : 100% > Centre hospitalier universitaire de Québec : 99% > Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke: 99% > Hôpital Maisonneuve-Rosemont : 94% > Centre de santé et de services sociaux de Gatineau: 89% > Centre universitaire de santé Mc Gill : 83% > CHUM: 80% > Hôpital général juif : 54% MOYENNE DES CAS TRAITÉS Tous les jours dans À CHACUN SON CHOIX La Monteregie Une region d'escapades Decouvrez les 4 secteurs de la region Le Suroit La Rive-Sud La Riviere Richelieu La Monteregie-Est Procurez-vous notre brochure de promotion : 1 866 469-0069 www.tourisme-monteregie.qc.ca Mariant cadre champetre et plaisir urbain, la Monteregie vous attend pour une escapade cet ete.Facilement accessible par les autoroutes 10, 15, 20, 30 et 40, la Monteregie vous propose plus d'une cinquantaine d'activites et d'evenements tous aussi interessants et divertissants les uns des autres.Une collaboration de : 3562568A SANTE ANNIE MATHIEU Changer les habitudes des medecins et des infirmieres d'un bloc operatoi re releve souvent de l'exploit.L'hopital Anna-Laberge, a Chateauguay, y est parvenu en quelques mois.Resultat: les listes d'attente ont fondu, et on realise un nombre record d'operations de la hanche, du genou et de la cataracte.La direc tion de l'hopita l Anna-Laberge s'est penchee l'ete dernier sur la facon d'implanter une nouvelle loi sur l'acces aux services specialises.L'approche aurait pu se resumer a l'installation du systeme informatique permettant de centraliser les listes d'attente fournies par le ministere de la Sante.La direction a plutot revu l'ensemble des facons de faire de son bloc operatoire.Ce qui lui a valu le prix des bons coups dans la categorie ressources humaines remis par le ministere de la Sante, en juin.Depuis juin 2007, le gouvernement oblige les etablissements de sante quebecois a garantir l'acces aux operations de la hanche, du genou et de la cataracte en moins de six mois.Aux grands maux, les grands remedes Pour offrir un suivi personnalise aux patients en attente d'une operation, l'hopital a demenage le personnel responsable de la gestion des listes d'attente dans le secteur du bloc operatoire.Les medecins et les infirmieres sont la si j'ai des questions sur les operations , explique la preposee, Suzanne Gagnon.Autre mesure revolutionnaire : des infirmieres auxiliaires degagent les infirmieres de certaines taches et permettent d'augmenter la capacite des blocs operatoires.Ce changement a demande une grande ouverture aux infirmieres et aux medecins, selon Paul Moreau, directeur general de l'etablissement.C'est sur que c'est un choc pour les infirmieres, dit Monique Gagne, coordonnat r ice aux soins preoperatoires.Mais elles gagnent en qualite de vie.Elles sont moins souvent de garde la fin de semaine, ajoute-t-elle.Les medecins ont aussi accepte de reviser leur horaire de travail pour faire un blitz d'operations dans le but de reduire de facon considerable les delais d'attente.La revision des priorites d'operation est aussi au nombre des changements apportes par la direction.Si l'on se fie a l'augmentation du nombre d'operations effectuees depuis 2007 (voir tableau) et a la diminution a presque zero des patients qui n'ont pas ete operes en six mois, les changements apportes sont un veritable succes.Mais c'est de la mobilisation de la main-d'oeuvre de l'hopital dont Paul Moreau est le plus fier.Une veritable relation de confiance s'est etablie entre les membres du personnel , conclut-il.Quebec reconnait l'efficacite de l'hopital Anna-Laberge Les listes d'attente ont fondu PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE L'ete dernier, l'hopital Anna-Laberge a revu ses facons de faire au bloc operatoire.Resultat : on realise un nombre record d'operations de la hanche, du genou et de la cataracte.UN MODELE A REPRODUIRE Le succes de l'hopital Anna-Laberge serait possible dans les hopitaux moins modernes de Montreal, selon le directeur general, Paul Moreau.L'exercice n'a pas de lien avec la structure physique de l'etablissement, indique-t-il.Notre succes repose sur la reorganisation du travail chez tous les professionnels de l'etablissement.Dans d'autres hopitaux, c'est du cote du personnel et des structures corporatives en place qu'il peut y avoir differentes zones de resistance.OPERATIONS A ANNA-LABERGE CATARACTE > 2006-2007: 1588 > 2007-2008: 1912 PROTHESE DE LA HANCHE > 2006-2007: 37 > 2007-2008: 63 PROTHESE DU GENOU > 2006-2007: 50 > 2007-2008: 85 VIOLAINE BALLIV Y A compter de ce soi r , le s Montrealais doivent a tout prix eviter de se presenter aux urgences de l'Hotel-Dieu.L'appel a l'aide lance cette semaine par la direction du CHUM n'a pas recu la reponse tant attendue.Une vingtaine de quarts de travail n'ont pu etre combles pour le mois de juillet, ce qui pourrait forcer la fermeture du service pour quelques nuits.Nous n'avons pas encore la certitude qu'il y aura un medecin toutes les nuits, a confirme a La Presse hier Emmanuelle Jourdenais, urgentologue en chef du CHUM.Si la situation ne change pas, la directionpourrait se voir obligee d'appliquer de facon exceptionnelle un plan de contingence et fermer partiellement son service aux patients qui n'y seront pas transportes en ambulance.On espere ne pas avoir besoin de le faire, mais on le considere, a dit la Dre Jourdenais.Seuls les cas les plus urgents, dont l'etat est trop grave pour qu'ils soient diriges vers un autre hopital, seraient alors acceptes.Des medecins d'autres services assureraient leur prise en charge.C'est exceptionnel, ce que l'on vit.On a une penurie qui ne cesse de s'aggraver depuis un an, a releve Emmanuelle Jourdenais.Ainsi, cette semaine, il n'y aura chaque jour que quatre urgentologues, au lieu de six, pour assurer le suivi de tous les patients admis aux urgences.Un seul medecin sera de service la nuit.Dans ces conditions, le delai d'attente sera certainement beaucoup plus long qu'a l'habitude si la frequentation se maintient.C'est pourquoi l'Hotel-Dieu a demande a la population d'eviter ses urgences jusqu'a la fin du mois.On peut notamment trouver secours dans la vingtaine de cliniques-reseau qui assurent un service sept jours et sept soirs sur sept.Les Montrealais n'ont pas a s'inquieter, assure neanmoins Jean-Pierre Dumesnil, president du comite des usagers du CHUM.Oui, c'est preoccupant, mais j'ai bon espoir que des medecins se porteront volontaires pour travailler a l'Hotel-Dieu et eviter la fermeture des urgences.Le nouveau ministre de la Sante, Yves Bolduc, rencontrera aujourd'hui l'equipe du CHUM et son directeur par interim, Serge Leblanc, pour faire le point.Les problemes ne relevent plus d'une question de financement, mais de penurie de personnel, a indique l'attachee de presse du ministre, Marie-Eve Bedard.Nous allons voir comment corriger la situation avec les ressources deja en place.Les urgences de l'Hotel-Dieu a eviter 3568801A ACTUALITÉS VIOLAINE BALLIV Y Sur les routes comme sur l'eau, le week-end a été des plus meurtriers au Québec.Des accidents survenus un peu partout dans la province ont provoqué la mort de 11 personnes et fait une vingtaine de blessés en moins de 72 heures.Au cours des dernières heures, trois hommes se sont noyés, ce qui porte à plus d'une vingtaine le nombre de noyades depuis le début de l'été.À pareille date l'an dernier, il y en avait eu 12.«Les gens, et particulièrement les hommes, sont très téméraires, a observé hier le porteparole de la Sûreté du Québec, Michel Brunet.Ils se baignent à des endroits interdits, dans des remous, des chutes, des cascades et se font surprendre par des courants qui les emportent.» Trop souvent , ajoute-t-il , les plaisanciers dédaignent le por t du gilet de sauvetage.Samedi soir, un jeune Montréalais de 18 ans a péri lorsqu'il s'est aventuré en chaloupe sur le lac Prévost, près de Saint-Sauveur, sans rame ni veste de flottaison.Il a été incapable de regagner le rivage quand son embarcation a pris l'eau.Les policiers ont retrouvé son corps en matinée.Par ailleurs, huit personnes ont perdu la vie dans des accidents de la route depuis vendredi soir.La Sûreté du Québec soupçonne que la vitesse excessive est à l'origine d'au moins quatre morts.Hier matin, un motocycliste de 40 ans s'est tué en Montérégie quand il a heurté de plein fouet le pilier d'un viaduc.Week-end meurtrier EN BREF Céline Dion: pas de changement La Société du 400e garde le cap\u2026 du moins pour l'instant.Interrogé hier sur la possibilité d'apporter des modifications au spectacle de Céline Dion sur les plaines, comme le souhaite son imprésario René Angélil, le directeur des Fêtes du 400e, Daniel Gélinas, a indiqué que le scénario reste le même jusqu'à nouvel ordre.« Pour l'instant, le show de Céline est ici (sur le terrain des sports à côté du Musée).On n'a pas encore fait d'analyse, on a eu quelques discussions et on va cette semaine travailler là-dessus.Mais je ne peux rien vous dire de plus.Pour l'instant, le plan de match est le même» a affirmé M.Gélinas hier.Le Soleil Coca-Coca accepte de payer une forte amende Coca-Cola a accepté de payer 137,5 millions de dollars pour régler une plainte d'actionnaires, qui l'accusaient d'avoir artificiellement gonflé ses ventes, selon le site internet du quotidien Wall Street Journal.La transaction, enregistrée par le tribunal de district d'Atlanta met fin à une poursuite vieille de huit ans, lancée en octobre 2000 à l'initiative du fonds Carpenters Health & Welfare Fund, de Philadelphie, ajoute le quotidien économique.Les investisseurs reprochaient à la compagnie d'avoir contraint certains de ses embouteilleurs d'acheter le concentré qui sert à fabriquer le célèbre soda en quantités excessives, pour soutenir son chiffre d'affaires et donc le cours de son action.Le fonds Carpenters cherchait à obtenir réparation au nom des investisseurs qui avaient acheté le titre alors qu'il avait été propulsé à un niveau inhabituellement élevé en raison de cet artifice commercial.Agence France-Presse Détenue sauvagement agressée Une septuagénaire cleptomane détenue à la prison Tanguay de Montréal pour une série de vols à l'étalage a été sauvagement agressée par une autre détenue.Son problème de cleptomanie en serait d'ailleurs la cause.Ses proches maintiennent que ce n'est pas derrière les barreaux qu'on va réussir à la soigner et exige plus que jamais sa libération.Pour accélérer la libération de la vieille dame, il faut s'adresser à la Commission québécoise des libérations conditionnelles.Une fois libérée, la septuagénaire pourrait se retrouver en thérapie à la maison Elizabeth Fry.La Presse Canadienne Jeunes disparus retrouvés Les deux jeunes disparus dans le parc de la Mauricie ont été retrouvés.C'est en survolant le secteur en hélicoptère que les policiers de la Sûreté du Québec les ont retracés, près de Webber Creek.Tous deux dans la vingtaine, l'homme et la femme s'étaient enduits de terre pour se protéger des moustiques.On était sans nouvelles du couple de campeurs, qui séjournait au camping Wapizagonke, depuis deux jours.La Presse Canadienne Septuagénaire retrouvé mort Le corps du septuagénaire disparu en Mauricie depuis mardi a été retrouvé, samedi, à Sainte-Ursule.C'est un citoyen qui a aperçu le corps sur son terrain.Il a averti la Sûreté du Québec (SQ), qui a été en mesure d'identifier la dépouille.Marc-Henri Lacoursière, 72 ans, aurait quitté le pavillon Jacques- Lefrançois, de Louiseville, vers 23 h, mardi.Il souffrait de schizophrénie.Vendredi, la SQ avait intensifier les recherches, avec l'ajout de policiers, des maîtres-chiens, d'un hélicoptère et de bénévoles, pour retrouver le septuagénaire.La cause du décès reste inconnue pour l'instant.La Presse Canadienne honda.ca L'Association des concessionnaires Honda du Québec Pour obtenir l'adresse d'un concessionnaire près de chez vous, visitez honda.ca ou composez le 1 888 9-HONDA-9.Les offres de location-bail sont faites par Services Financiers Honda Inc., sur acceptation du crédit.Ces offres portent sur les véhicules neufs 2008 mentionnés ci-après.Pour les véhicules, sont identifiés : a) le paiement mensuel, b) le montant initial requis ou échange équivalent, c) le montant au terme de la location.Période de location de 60 mois : Civic berline DX manuelle 2008 (modèle FA1528EX) : a) 208 $, b)0$, c) 12480 $.Fit DX 2008 (modèle GD3728E): a) 188 $, b) 0$, c) 12575 $.Franchise de kilométrage de 120 000 km; frais de 0,12$ le kilomètre excédentaire.Financement à l'achat de 0,9%pour 36 mois sur la Fit DX 2008 et la Civic DX 2008.Transport et préparation inclus en location seulement pour la Civic DX 2008.Transport et préparation non-inclus en location et en financement à l'achat pour la Fit DX 2008 (1295 $).Frais de publication, taxes, immatriculation, assurance et frais d'administration en sus.Le prix de location des concessionnaires peut être inférieur.Photos à titre indicatif.Disponible chez les concessionnaires participants.\u2020Vous pourriez être admissible au Programme de remise écoAUTOdu gouvernement du Canada.Pour plus d'information, visitez www.ecoaction.gc.ca.Voyez votre concessionnaire Honda pour plus de détails.Valide seulement chez vos concessionnaires participants.Offre d'une durée limitée sujette à changement sans préavis par le manufacturier.Valide sur les véhicules en inventaire seulement.Vous pourriez être admissible à une remise allant jusqu'à 1000$\u2020 Fit Sport 2008 illustrée Prixde location à partir de par mois/60 mois par mois/60 mois 0,9 financement à l'achat Personnalisez votre véhicule avec l'ensemble protection + > Tapis noirs toutes saisons > Bac de coffre > Garde-boue arrière > Déflecteur de capot Fit DX 2008 comptant $ 0 dépôt de sécurité Vous pourriez être admissible à une remise allant jusqu'à 1000$\u2020 Prixde location à partir de par mois/60 mois par mois/60 mois 0,9 financement à l'achat Personnalisez votre véhicule avec l'ensemble protection + > Tapis noirs toutes saisons > Bac de coffre > Garde-boue arrière > Déflecteur de capot Civic DX 2008 comptant $ 0 dépôt de sécurité - Voiture la plus écoénergétique de sa catégorie selon RNCan.Deux authentiques écoénergétiques Berline Civic EX-L 2008 illustrée 3572401A ACTUALITÉS CHRISTIANE DESJARDINS Paul Payne, un récidiviste violent qui a déjà tué un bambin en le frappant, a écopé de six ans de prison, jeudi dernier, pour avoir défiguré une femme à coups de bâton, en juillet 2005.Parce qu'une lueur de changement s'est enfin allumée en lui, il a échappé à l'étiquette de délinquant à contrôler.Aura-t-il autant de chance la prochaine fois ?Cette prochaine fois se produira le 9 septembre, alors que Payne reviendra devant le tribunal pour connaître sa peine dans une autre cause.Là encore, la Couronne demande qu'il soit déclaré délinquant à contrôler.Dans ce dossier précis, au terme de son procès, Payne a été déclaré coupable d'avoir battu un homme à coups de barre de fer, pour une histoire de dette de drogue.La victime avait aussi été ébouillantée par des complices de Payne.Les faits sont survenus le 12 janvier 2006, alors que Payne était en probation et en liberté sous caution pour l'affaire de la femme défigurée.Payne avait attaquée cette femme sans raison le 30 juillet 2005, alors qu'elle était allée dans une piquerie pour chercher sa fille.Il avait surgi avec un autre individu et avait demandé à la femme de lui «redonner ce qui lui appartenait dans les cinq minutes ».Elle lui avait répondu qu'elle ne le connaissait pas et qu'il se trompait.Il l'avait alors frappée au visage avec un bâton, lui causant des fractures au nez, à l'orbite droite et au maxillaire droit.Il s'était excusé Réalisant ensuite son erreur, il s'était excusé.La femme a gardé des séquelles de cette brutale attaque.Payne traîne un lourd casier judiciaire, dont les débuts remontent à son adolescence.Malgré cela, la juge Louise Villemure a estimé hier que la preuve n'était pas suffisante pour qu'il soit déclaré délinquant à contrôler.Pour cela, il aurait fallu la convaincre hors de tout doute que Payne récidivera de façon violente.Les trois psychiatres qui se sont penchés sur son cas s'accordent à dire qu'il n'est pas un psychopathe.Ils évaluent son risque de récidive à «modéré », sauf le Dr Louis Morissette, qui le situe de «modéré à élevé ».Par ailleurs, depuis sa dernière incarcération, en mars 2006, et pour la première fois de sa vie, il fait des efforts pour se réhabiliter et il aurait cessé de consommer.Payne, qui aura bientôt 40 ans, affirme vouloir être plus présent pour ses enfants.Il en aurait cinq de trois mères différentes.C'est d'ailleurs le fils de l'une d'elles qu'il avait tué, en février 1992, par impatience.L'enfant de deux ans et demi estmort d'une hémorragie interne consécutive à des coups reçus à l'abdomen.Il avait 23 ecchymoses sur le corps.Au terme d'un procès médiatisé, Payne avait été déclaré coupable d'homicide involontaire et condamné à quatre ans de prison.Un récidiviste échappe à l'étiquette de délinquant à contrôler\u2026 pour cette fois Qui est obèse?Obèse personne qui a un rapport poids/taille supérieur de 20% à la normale Personne en surpoids qui a un rapport poids/taille supérieur de 10% à la normale par jour et par personne, en grammes 1982 2002 Variation Riz 217 240 +11% Blé 189 139 -27% Autres céréales 104 23 -77% Légumes 316 275 -13% Fruits 37 46 +12% Viande 34,2 80 +132% Poisson 11 30 +171% Produits laitiers 8 26 +224% OEufs 7 24 +223% Huile à cuisson 13 33 +153% Les chiffres ont été arrondis.Ce quemangent les Chinois Source: Bureau de la statistique, calculs de La Presse POISSON +171% LÉGUMES -13% = KFC ET PIZZA HUT = Les affaires vont tellement bien en Chine pour l'entreprise YUM!, société mère de Pizza Hut et Poulet frit Kentucky (KFC), qu'elle a créé une division chinoise qui publie ses propres états financiers (Thaïlande et Taiwan inclus).On y apprend que ses ventes ont augmenté en moyenne de 20% par année de 2004 à 2007.KFC - prononcé ici Ken De Ji en Chine - a plus de 2200 restaurants dans 450 villes chinoises.Pizza Hut a 420 restos et points de livraison.Source: Rapports financiers des entreprises et articles de presse = COCA-COLA= L'entreprise d'Atlanta, commanditaire olympique, fait aussi de bonnes affaires en Chine.L'an dernier, ses ventes y ont progressé de 34%.= McDONALD'S = La chaîne de restauration rapide - elle aussi partenaire des Jeux olympiques - ne publie pas ses résultats par pays.Dans son dernier rapport annuel, l'entreprise souligne toutefois que la région Asie-Pacifique, Moyen-Orient et Afrique a connu une hausse de ses ventes de 11,4% au quatrième trimestre.Mc Do a quelque 800 restaurants en Chine.PHOTO AFP RIZ +11% CHINE L'OBÉSITÉ INFANTILE EXPLOSE STÉPHANE PAQUET PÉKIN Comme bien des grands-papas chinois, Luo Hushu a de la diff iculté à di re non à son petit-fils de 5 ans.Ainsi, après les repas, quand le petit Wen Quand demande à aller prendre une boisson gazeuse chez Mc Donald's, grand-papa flanche.«On habite très près d'ici », donne-t-il comme explication.Le petit Quan n'est pas gros.Pas obèse, en tout cas.Mais ses goûts alimentaires sont ceux d'une génération qui, elle, le devient de plus en plus.À la clinique Mei Kang Li, dans le nord de Pékin, la directrice, Ma Hui, reçoit beaucoup de femmes qui veulent perdre du poids.Il y a quelques hommes aussi, «parce que leur femme leur dit de venir ».Et, phénomène nouveau, il y a maintenant des enfants de 11 et 12 ans parmi ses patients.«À partir de cet âge, ils commencent à reconnaître ce qui est joli.Et quand on est gros, on ne l'est pas», dit-elle.Selon une étude récente, sa clientèle de jeunes - encore peu importante - risque d'exploser.Près de 20%des enfants de moins de 7 ans dans les villes chinoises sont en surpoids et plus de 7% sont obèses, estime la Cellule nationale sur l'obésité infantile, qui a présenté son étude le mois dernier, à Genève, en marge de l'assemblée annuelle de l'Organisation mondiale de la santé.«Ce sont des chiffres plus élevés que dans les pays européens, alors que le produit intérieur brut de la Chine est bien plus bas, avait alors souligné le directeur de l'étude, Ding Zongyi.Seuls les États-Unis ont des taux supérieurs.» Big Mac et poulet frit Selon ce rapport, le nombre de jeunes obèses a crû de 156% dans 11 grandes villes chinoises entre 1996 et 2006.Ceux en surpoids sont 52% plus nombreux.«C'est lié à une augmentation du niveau de vie et à une plus grande présence des Mc Donald's et Poulet frit Kentucky», explique Mme Ma.Au-delà de la présence accrue de la restauration rapide, c'est tout le régime alimentaire des Chinois - surtout dans les villes - qui se transforme.Entre 1982 et 2002, la consommation de viande, de poisson, d'oeufs et de produits laitiers a plus que doublé.L'huile à cuisson a suivi la même tendance, alors que les portions de légumes ont diminué.Ces données du Bureau national de la statistique valent pour l'ensemble de la Chine.Les campagnes étant encore beaucoup plus pauvres, on peut présumer que les données concernant les nouveaux riches des villes sont encore plus impressionnantes, voire plus inquiétantes.Le fait de manger davantage a aussi eu un bon côté : les centimètres ne s'additionnent pas seulement au tour de taille, mais aussi en hauteur.La taille des Chinois de 3 à 18 ans a augmenté de 3,3 cm entre 1992 et 2002.Aux préadolescents enrobés, Mme Ma prescrit des massages, une meilleure nutrition et offre quelques conseils psychologiques.Et elle a ce message aux parents : «L'enfant n'a pas d'argent, ce sont ses parents qui lui en donnent.C'est ce qui lui permet d'acheter des aliments malsains.» De petits empereurs dodus STÉPHANE PAQUET PÉKIN \u2014 Les enfants ont beau être uniques dans les villes chinoises, leur situation ne l'est pas.Leurs parents aussi prennent du poids.Selon un rappor t sur les maladies chroniques en Chine, le nombre d'adultes souffrant de surpoids ou d'obésité a augmenté de 100 millions de 1992 à 2002 pour atteindre 300 millions.C'était il y a six ans.Pas surprenant, dans ces conditions, que les médecins de l'Hôpital de la femme moderne de Pékin soient occupés à enlever des rondeurs à la femme chinoise.La D re Guo Junying pratique la médecine traditionnelle depuis 30 ans .« Au début, peu de gens venaient pour des problèmes de poids , se rappelle-t-elle.C'était surtout des gens qui avaient des maladies.Mais il y a 10 ans, j'ai commencé à avoir plus de personnes en santé qui voulaient perdre du poids.» Pour celles qui ont peur de la liposuccion ou qui ne sont pas trop pressées de voir fondre leur graisse, elle offre des massages ou des séances d'acupuncture et de traitement avec ventouses.La méthode forte Un étage plus bas, son collègue, le Dr Qiu Lidong, offre la méthode forte: la liposuccion.Ils sont trois médecins à la pratiquer dans un des nombreux hôpitaux qui offrent l'opération dans la capitale chinoise.À eux trois, ils pratiquent environ 1000 liposuccions par année.Surtout l'hiver, l'été étant trop chaud pour se rétablir dans un environnement agréable.« L'hiver, c'est une opération après l'autre.On doit prendre un rendez-vous une semaine à l'avance parce que tous les jours, c'est complet », expliquet- il.Coût de l'opération : environ 1500 $.Mais le médecin ne fait pas de liposuccion pour les enfants; c 'est interdit en Chine, tout comme le rétrécissement de l'estomac pour que le patient mange moi ns.Le s j eune s Chinois doivent donc apprendre à manger mieux.Réagissez à cet article sur le blogue de notre journaliste: www.cyberpresse.ca/paquet Acupuncture, ventouses et liposuccion MONDE Suivez l'actualité internationale des 24 dernières heures sur www.cyberpresse.ca Les «petits empereurs », comme on appelle les enfants uniques chinois, deviennent de plus en plus.des rois dodus.Une récente étude a mis au jour un phénomène inquiétant : le nombre d'obèses de moins de 7 ans a crû de 156% en 10 ans.Et leurs parents ne prêchent pas par l'exemple, a constaté notre envoyé spécial en Chine.PHOTO ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE Selon une récente étude de la Cellule nationale sur l'obésité infantile, près de 20% des enfants de moins de 7 ans dans les villes chinoises sont en surpoids et plus de 7% sont obèses.«Ce sont des chiffres plus élevés que dans les pays européens, alors que le produit intérieur brut de la Chine est bien plus bas», a souligné le directeur de l'étude, Ding Zongyi.Au-delà de la présence accrue de la restauration rapide, c'est tout le régime alimentaire des Chinois - surtout dans les villes - qui se transforme. ÉDITORIAL VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca VOUS VOULEZ EXPRIMER VOTRE OPINION?forum@lapresse.ca Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca PUBLICITÉ (514) 285-6931 POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 FORUM@LAPRESSE.CA André-Philippe Côté, collaboration spéciale / apcote@lesoleil.com DROITS RÉSERVÉS OPINION JEAN-FRANÇOIS COUTURE L'auteur est un Montréalais.La SEPAQ vient de décider de rouvrir l'accès au rocher Per c é , mai s seulement en groupe et en compagnie d'un guide animateur.Tout cela à cause d'une poursuite intentée contre la SEPAQ par un touriste imprudent qui a reçu un caillou sur le coco.N'ayant ni la compétence ni la crédibilité médiatique nécessairement conférées par un diplôme supérieur en la matière, obtenu ou en voie d'obtention, ou encore par la présidence d'une association idoine que j'aurais par ailleurs moi-même fondée, je ne m'immiscerai pas dans les questions de patrimoine, visuel ou autre.Je me contenterai de commenter l'attitude du «cabochon», comme aurait dit mon père, qui a poursuivi la SEPAQ pour cause de chute de caillou du rocher Percé ainsi que celle de ceux qui ont donné suite de la manière que l'on sait.Le jour où c'est arrivé, j'étais justement à Percé et j'ai dit à mon entourage: «Attendez voir si ce vaillant touriste ne va pas chercher un coupable pour son imprudence autant que sa malchance.» Ce qui fut fait et même avalisé par un de nos savants juges sous forme d'une condamnation de la SEPAQ.J'ai passé toute mon enfance et mon adolescence sur la terre ancestrale à l'Anse-à-Beaufils et, bien entendu, je ne compte plus le nombre de fois où je suis «allé au rocher ».Par chez nous, tout le monde, y compris les enfants, savait, et doit encore savoir j'espère, qu'il y a toujours possibilité qu'une pierre tombe soit du rocher ou encore des caps qui terminent toutes les terres qui donnent sur la mer, ce qui est le cas d'une partie de la terre ancestrale dont je suis aujourd'hui propriétaire.Alors, nous nous tenions à carreau en sachant qu'un accident était toujours possible.Jamais il ne serait venu à l'idée de nos parents de poursuivre quiconque si quelque chose était arrivé.On nous aurait tout au plus reproché notre imprudence.Ce jugement «éclairé» de la Cour supérieure signifie-t-il qu'un «cabochon» marchant sur la plage de l'Anse-à-Beaufils et trop idiot pour se tenir loin de mon cap et ayant reçu un caillou sur la tête, pourra me poursuivre?Bien sûr, dans une province qui a choisi de transformer en accident d'auto l'effondrement d'un de ses remarquables ouvrages d'ingénierie civile, et ce, pour empêcher toute poursuite en responsabilité, il n'y a pas vraiment ici matière à s'étonner.Vrai aussi que lorsqu'une administration gaspille 20 millions pour défigurer une côte parce qu'une fois en 100 ans un irresponsable au volant d'un autocar en mauvais état y a fait une chute funeste, il faut s'attendre à tout.Alors, la prochaine fois qu'un véhicule tombe dans un lac, on le comble avec du concassé ?Pour empêcher les chutes de pierres, va-t-on poser un grillage sur le rocher comme ceux qu'on a mis sur l'échangeur Turcot, qui perd des galettes de béton?Et vat- on interdire l'accès aux montagnes derrière Percé de peur qu'un hurluberlu ne saute en bas?Et les falaises de l'île Bonaventure, le long de la baie des Marigots?Là aussi, il peut y avoir chutes de cailloux.Un coup parti, pourquoi ne pas ériger une clôture tout autour de la Gaspésie pour empêcher les gens d'accéder à la mer?Il suffirait d'un touriste ne sachant pas nager tombant à l'eau et vlan! La poursuite! À ce compte, il n'y aurait plus de côte Amalfitaine en Italie.Trop dangereux.Tout ça me renvoie à Bruckner et à son livre La tyrannie de la pénitence et à cette recherche de coupable pour tout et son contraire.C'est bien simple, face à tant de bêtise, je ne suis plus capable.Et j'allais oublier : en dehors de la courte saison touristique, on fait quoi?On érige une clôture autour du rocher pour en interdire l'accès?Tant qu'à faire! Le caillou et le «cabochon» L'accès au rocher Percé est enfin rouvert\u2026 mais seulement en groupe et en compagnie d'un guide Un coup parti, pourquoi ne pas ériger une clôture tout autour de la Gaspésie pour empêcher les gens d'accéder à la mer ?PHOTO MICHEL JULIEN, COLLABORATION SPÉCIALE La SEPAQ a rouvert récemment l'accès au rocher Percé, mais seulement en groupe et en compagnie d'un guide animateur.FORUM André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef Bravo à l'ex-maire L'Allier On a souvent critiqué Jean- Paul L'Allier comme maire de Québec.Certains lui en voulaient d'être trop près des péquistes, d'autres disaient qu'il avait des idées de grandeur.N'empêche qu'il aura transformé sa ville pour le mieux.Et cela se voit quand on parcourt notamment les rues de la basse-ville, dans le secteur du mail Saint-Roch.C'est maintenant très beau.Qu'attendons-nous pour en faire autant dans certains quartiers de Montréal ?Bernard Gervais Vive les PPP! On nous annonce que le coût de la construction de la nouvelle salle de concert de l'OSM, prévu et annoncé à 105 millions, a littéralement explosé avec la formule de partenariat public-privé pour s'établir à 266 millions.Bien oui, nous sommes rendus au temps des PPP «projets pots-pourris», un système selon lequel l'État fait mieux comme locataire de ses affaires que comme propriétaire.Un système qui nous dit que les édifices vont se conserver en meilleur état et que ça va coûter moins cher, etc.Conclusion: notre bon gouvernement très provincial Charest devrait vendre l'édifice de notre Assemblée nationale à l'entreprise privée, nos écoles et nos hôpitaux et nos viaducs itou\u2026 Et dire qu'on encourageait nos Québécois à devenir propriétaires! Gilles Bousquet St-Hyacinthe nathalie.collard@lapresse.ca NATHALIE COLLARD Le taux de réussite des élèves du secondaire est décevant.Selon les statistiques rendues publiques la semaine dernière par le ministère de l'Éducation, 60% des jeunes Québécois réussissent leurs études secondaires après cinq ans.Après sept ans, ce taux grimpe à 72%.C'est trop faible.Il n'est pas question d'être alarmiste, mais plutôt réaliste.Au cours des dernières années, le taux d'obtention du diplôme secondaire au Québec n'a pratiquement pas bougé, oscillant autour de 60%.On le déplore chaque année mais rien ne change.C'est le plus inquiétant.Quand on compare les données québécoises avec celles des pays de l'OCDE, on se désole.En Norvège, comme en Allemagne ou en Finlande (oui, encore la Finlande!) les taux de réussite oscillent tous autour de 90%.On ne parle pourtant pas de planètes lointaines peuplées de surdoués, mais bien de pays développés, comme le Canada, avec des enfants et des écoles qui r e s semb le nt grossomodoaux nôtres.Qu'est-ce que ces pays ont compris que le Québec ne comprend toujours pas?En entrevue à La Presse en février 2007, le pédagogue français Philippe Meirieu remarquait que nos pays avaient démocratisé l'accès à l'école, mais pas la réussite scolaire.Cette analyse est tout aussi pertinente aujourd'hui.Au Québec, cela s'est traduit par un nivellement par le bas et une obsession de «faire passer» tous les élèves, alors que des pays comme la Finlande ont fait de la réussite scolaire leur priorité.En outre, ils mettent l'accent sur la formation des enseignants.Or, toujours selon M.Meirieu (ainsi que bon nombre de spécialistes en éducation), la qualité de l'enseignant compte pour beaucoup dans la réussite de l'élève.Au Québec, on l'a souvent répété au cours des dernières années, la formation des enseignants doit être améliorée.En outre, ce sont souvent les classes d'enfants difficiles, en zones défavorisées, qui héritent des enseignants néophytes.Ce cocktail élève difficile- enseignant inexpérimenté ne peut pas donner de bons résultats.Les enfants éprouvant des difficultés ont plutôt besoin de la crème des enseignants pour réussir.Au cours de l'année scolaire qui vient de se terminer, la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, a adopté une série de mesures qui, sur papier du moins, semblent cohérentes avec l'objectif de la réussite: aide aux devoirs, aide aux enfants en difficulté, possibilité de redoubler si on rate son année scolaire, etc.Il faudra attendre quelques mois, voire quelques années, pour constater l'efficacité véritable de ces mesures.D'ici là, rien n'empêche d'explorer d'autres voies afin de maximiser les chances de réussite des élèves québécois.Une étude récente réalisée par un groupe de chercheurs de Washington a démontré que les initiatives gouvernementales, seules, ne sont pas suffisantes pour régler les problèmes de l'école et que les initiatives non gouvernementales peuvent faire une différence.Une de ces initiatives, fort originale, est saluée ces jours-ci aux États-Unis: il s'agit de l'organisme Teach for America, une banque de candidats qui recrute les diplômés les plus brillants des col lèges américains et les envoie enseigner durant deux ans dans les écoles les plus défavorisées du pays.Le principe du service miliaire appliqué à l'éducation, en quelque sorte! Ces étudiants ne désirent pas tous faire carrière en enseignement, mais ils désirent aider.Ils sont choisis pour l'excellence de leur dossier d'études et parce qu'ils peuvent représenter un exemple positif aux yeux des élèves en difficulté.Bien sûr, Teach for America n'a pas réglé tous les problèmes de décrochage de l'école américaine.Le programme est l'objet de critiques positives ET négatives.Il a toutefois permis de stimuler la motivation des jeunes qui en ont bénéficié.On a également observé une amélioration des résultats en maths et en sciences dans des écoles qui avaient bénéficié du programme.Bref, l'idée est audacieuse.Pourquoi ne pas s'en inspirer et offrir une prime aux meilleurs enseignants du système qui accepteraient d'aller travailler un minimum de deux ans dans une école réputée pour ses faibles résultats?Face à nos piètres taux de réussite au secondaire, cette idée devrait être explorée.Des résultats décevants POUR VOTRE PRIX FAMILIAL FORDVISITEZ FORD.CA OU VOTRE CONCESSIONNAIRE FORD ESCAPE XLT V6 4X4 2008 PDSC :28899$ Votre prix familial : 26445$ Location 48 mois Frais de transport inclus 299$ PAR MOIS FOCUS S 2008 AVEC CLIMATISATION PDSC :15999$ Votre prix familial : 14409$ Location 48 mois Frais de transport inclus 169$ PAR MOIS RANGER SPORT À CABINE DOUBLE 2008 PDSC :17299$ Votre prix familial : 15807$ à l'achat Terme de 60 mois 270$ PAR MOIS\u2020 F-150 XTR 4X4 À CABINE DOUBLE 2008 PDSC :37749$ Votre prix familial : 28084$ Location 36 mois Frais de transport inclus 297$ PAR MOIS DÈS MAINTENANT, TOUS PEUVENT PROFITER DU PRIX FAMILIAL FORD SUR UN GRAND CHOIX DE VÉHICULES FORD ET LINCOLN 2008-2009.BIENVENUE DANS NOTRE FAMILLE.Photos à titre indicatif seulement.Première mensualité et mise de fonds de 2 995 $ (F-150), 2 995 $ (Focus) et 3 935 $ (Escape) exigées à la livraison.Des frais de 0,12 $ le kilomètre après 60 000 kilomètres (F-150) ou 80 000 kilomètres (Escape et Focus) et d'autres conditions s'appliquent.\u2020 Frais de transport de 1 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allocations-livraisons pour parcs commerciaux et aux petites entreprises, aux primes pour la location quotidienne ou au programme des ambassadeurs.Les prix ajustés de Ford comprennent le rabais prix familial et l'allocation de livraison, le cas échéant.Le concessionnaire peut vendre ou louer à moindre prix.Ces offres sont d'une durée limitée et peuvent être annulées en tout temps sans préavis.Pour plus de détails, veuillez consulter votre concessionnaire Ford ou appeler le Centre de relations avec la clientèle Ford au 1 800 565-3673.3543682A SUITE DE LA UNE Le Canada au G8 : ne rêvez pas en vert John Baird, qui accompagne M.Harper au sommet, affirme que les membres du G8 et leurs invités peuvent faire avancer les choses et se mettre d'accord sur les grands principes.Mais selon lui, un accord global sur la limitation des GES ne prendra sa forme définitive qu'aux conférences de l'ONU sur le changement climatique qui auront lieu en Pologne en décembre et au Danemark en 2009.«Ici au Japon, dit le ministre, on souhaite se donner une bonne impulsion.Nous allons travailler de façon constructive avec les autres pays du G8, mais aussi avec les autres grandes économies de la planète.Il est obligatoire pour nous d'avoir toutes les grandes économies à la table de discussion.» M.Harper, tout comme le président Bush, n'est pas très favorable aux objectifs japonais et européens, qui se donnent jusqu'en 2020 pour réduire les émissions GES de 20% par rapport à ce qu'elles étaient en 1990.Le gouvernement conservateur considère que cette cible est irréaliste et a plutôt adopté 2006 comme année de référence.Le premier ministre ne veut cependant pas passer pour l'allié indéfectible de Bush dans cette affaire.Il essaie depuis quelque temps de se donner l'image d'un conciliateur entre Washington et les Européens en tentant de convaincre le G8 que tous les grands émetteurs, dont justement l'Inde et la Chine, doivent participer à un éventuel traité sur la réduction des GES.Alors à quoi bon mettre le réchauffement climatique au programme des discussions du G8?«Il est très utile que les chefs d'État et de gouvernement du G8 s'assoient à la même table pour discuter de cette question, dit John Baird.C'est une bonne occasion pour eux de poursuivre le dialogue jusqu'au sommet de Copenhague l'a prochain.» PHOTO YOSHIKAZU TSUNO, REUTERS Le premier ministre Stephen Harper est accompagnée de sa femme, Laureen, et de leur fils, Ben.On les voit ici à leur arrivée hier à l'aéroport de New Chitose, au Japon.G8 Pas de quoi pavoiser, le reportage de Gilles Toupin sur cyberpresse.ca SOMMET suite de la page A1 "]
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