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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. La Presse Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2008-06-09, Collections de BAnQ.

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[" .comme petit fabricant de peinture écologique, on a besoin de contrôler nos coûts et de trouver chaque jour des façons de réduire nos dépenses.La carte Visa® Affaires vous donne l'accès exclusif aux offres, rabais et aux concours d'Économies Visa affaires®.> Économisez sur des produits et services de tous les jours pour votre entreprise.> Plus de 50 marchands et restaurateurs.> Avantageuse.des trombones aux voyages d'affaires.Profitez-en au maximum.Visitez visa.ca/pme.Emportez les cartes.Empochez les économies.B.BERTRAND Visa Affaires 3559438A RUDY LE COURS Malgré lanouvelle pousséedes prix depuis avril et la nette amélioration des conditions du crédit, la Banque du Canada sera tentée de donner demain un ultime coup de pouce à l'économie, dont lessignesd'essoufflement commencent à inquiéter.En abaissant de 25 centièmes à 2,75% son taux cible de financement à un jour, la Banque aura ainsi desserré les conditions monétaires de 175 points centésimaux depuis décembre.Elle sera ensuite fort tentée de rester en touche pour quelques mois, le temps que se précisent les risques à la baisse ou à la hausse dans son objectif de faire progresser l'inflation à 2% par année.En faisant part de sa décision d'abaisser de 50 centièmes son taux directeur le 22 avril, elle estimait «qu'il faudra probablement augmenter le degré de détente monétaire afin d'atteindre la cible d'inflation à moyen terme».Un paysage contrasté En l'espace de sept petites semaines toutefois, le paysage économique canadien s 'est contrasté, au point où se sont accrus tant les risques à la hausse que ceux à la baisse.On a ainsi appris que l'économie avait faibli plus que prévu au premier trimestre.La Banque misait sur une croissance anémique de 1%, mais Statistique Canada a plutôt rapporté une décroissance de 0,3 %, la pire du G-7.Selon ces résultats, le ralentissement devrait contenir davantage les pressions sur le prix des maisons et sur les salaires, deux noyaux durs de l'inflation canadienne.Il semble aussi que la flambée des pr i x de l 'essence mine le moral des consommateurs, moteurs jusqu'ici de la croissance.La confiance Le mois dernier, l'indice de confiance du Conference Board était à son plus bas depuis décembre 2001.La Banque du Canada ferait ensuite une pause Vers une nouvelle baisse des taux PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE «Semafo entre dans la phase de rentabilité, constate son président, Benoit La Salle.Cette année, on va dégager des profits.» lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll RÉJEAN BOURDEAU DÉFI CROISSANCE Semafo est une entreprise assez peu connue.Pourtant, c'est la plus grande société auri fère à propriété québécoise.E l l e produ i r a env i r o n 175 000 onces d'or cette année et 240 000 onces l'an prochain.Non seulement cette société montréa la ise exploite trois mines en Afrique de l'Ouest, mais son gisement du Burkina Faso - un corridor minéralisé de 90 km de long! - lui permettrait d'en ajouter deux ou trois autres d'ici 10 ans.Une aventure étonnante Semafo, c'est aussi l'aventure étonnante du comptable Benoit La Salle, qui a trouvé un trésor alors qu'il était en mission humanitaire en Afrique.L'histoire commence en 1993, quand il se joint au conseil d'administration de Plan international.D'autres mines d'or pour Semafo L'ENTREPRISE Société minière québécoise ayant des activités de production et d'exploration en Afrique occidentale.Elle exploite trois mines d'or au Burkina Faso, en Guinée et au Niger.Semafo emploie 1800 personnes.Son titre est inscrit à la Bourse de Toronto sous le symbole SMF.DÉFIS Opérationnel, géologique et ressources humaines.STRATÉGIES Aider les équipes de logistique et d'achats à améliorer le temps de livraison des matières premières et des pièces de rechange; appuyer les équipes géologiques pour trouver les cibles et comprendre les corridors minéralisés ; faire connaître Semafo aux spécialistes québécois qui veulent vivre l'expérience de l'Afrique.>Voir MINES en page 4 Qu'ils soient syndiqués ou non, les travailleurs québécois disposent de recours en cas de harcèlement psychologique au travail.C'est déjà mieux que dans le reste du pays, mais le processus demeure perfectible.ISABELLE LAPORTE VIE AU TRAVAIL COLLABORATION SPÉCIALE Marie (nom fictif) occupe un poste de soutien en milieu scolaire.Ni chercheuse ni intervenante, c'est à titre personnel qu'elle a assisté à la sixième Conférence internationale sur le harcèlement psychologique au travail, tenue du 4 au 6 juin à l'École des sciences de la gestion de l'UQAM.Dans la cinquantaine, Marie «mange» tout ce qu'elle peut sur le sujet depuis quelques années.Pou r mieux comprendre les mécanismes du harcèlement qu'el le vit.«C'est récent que j'arrive à en parler sans pleurer», dit-elle.Ses problèmes ont commencé à l'arrivée d'un nouveau directeur à son école.Le début d'une ère de favoritisme, de dissension et de dénigrement.Après un an et demi, le directeur ne se gênait même plus pour lui lancer des remarques en plein corridor.Au retour d'un arrêt maladie, Marie le rencontre en présence des ressources humaines.En apparence, le directeur s'amende.C'est plutôt le début d'un deuxième round, sur le mode insidieux.«Pour toute demande, je devais dorénavant passer par son adjointe, qui les refusait systématiquement », dit-elle.En même temps, elle était aux prises avec une collègue opportuniste qui lui nuisait autant que possible pour obtenir son poste à temps plein.L'employeur offre alors un médiateur pour régler la situation avec la collègue.Au lieu d'organiser des rencontres séparées, ce dernier en mène une seule, en présence des deux parties.Dans son rapport du mois suivant, il regrette de ne pas avoir de solution à proposer.Médiation trop courte, dit-il.En fait, quelques semaines plus tard, un départ à la retraite ouvre un poste dans une autre école.HARCÈLEMENT AU TRAVAIL Des solutions à parfaire Une première piste de solution ?Agir rapidement, à tous les niveaux.« Ça paraît anodin, mais les délais peuvent avoir un immense impact.» >Voir SOLUTIONS en page 4 >Voir TAUX en page 4 www.lapresseaffaires.com LA PRESSE AFFAIRES PME EXPORTER OU VENDRE LOCALEMENT PAGE 3 LA PLANÈTE ÉCONOMIQUE PÉTROLE: LE POINT DE RUPTURE PAGE 2 sur cyberpresse.ca BLOGUE Richard Dufour prend le pouls des marchés financiers sur cyberpresse.ca/dufour EXPERTS Comment diversifier son portefeuille d'actions ?Lisez les conseils de François Rochon sur cyberpresse.ca/experts LA PRESSE AFFAIRESMARCHÉSMONDIAUX De New York à New Delhi en passant par Londres, la flambée du prix du brut provoque de la colère, mais aussi des changements majeurs dans les moeurs.La demande mondiale n'est pas insensible aux cours faramineux de l'or noir, et les spéculateurs commencent à s'inquiéter.RICHARD DUPAUL LA PLANÈTE ÉCONOMIQUE La nouvelle a eu l'effet d'une douche froide sur le marché surchauffé du pétrole.L'Inde, où le nombre de véhicules double tous les sept ans, a augmenté mercredi de 11% les prix subventionnés de l'essence afin d'atténuer les pertes des raffineurs de l'État face à la flambée du baril.Les partis d'opposition ont réagi vivement en appelant à des manifestations et à des grèves partout dans le pays.Le même jour, la Malaisie a majoré de 41% le prix de l'essence, lui aussi fortement subventionné par l'État, pour réduire la pression sur le budget gouvernemental.Le message est clair : fini l'essence bon marché.Or, ce mouvement pourrait s'étendre.En Asie, plusieurs États, dont la Chine, maintiennent le prix de l'essence artificiellement bas pour apaiser la grogne populaire et restreindre l'inflation.Mais on réalise que cette stratégie coûte cher, déforme la réalité économique et ne peut plus durer.Après la décision de l'Inde, le baril de brut est passé brièvement sous les 122$US, avant de remonter brusquement à plus de 138$US vendredi.Mais ce repli passager des prix indique que les marchés réalisent que la demande ne pourra rester longtemps insensible aux prix faramineux de l'or noir, même dans les pays en forte croissance comme l'Inde.Le doute s'installe.Car on est près du point de rupture de la demande.D'ailleurs, de nouvelles études évoquent le scénario d'un recul de 5% de la demande en Indonésie, à Taiwan, en Thaïlande et en Inde.Cela entraînerait une baisse de la consommation de brut de 310 000 barils par jour, estime la firme américaine Tradition Energy, soit 3% de la production de l'Arabie Saoudite.«Cela marquerait la fin de la flambée des prix des matières premières (\u2026) qui ont attiré de nombreux investisseurs», renchérit Robert Laughlin, du courtier MF Global, de Chicago, dans une note de recherche.Changements Dans les chaumières de la planète, on rouspète avec raison contre les prix du brut.Mais l'essence chère provoque des changements dans les habitudes, certains plus rapides qu'on pouvait l'imaginer.En Inde, le nouveau métro ultramoderne de New Delhi, dont les voitures ont été fabriquées par Bombardier, est un succès inespéré, gracieuseté des prix élevés de l'essence.Certains abandonnent même les rickshaws motorisés, ces curieux véhicules à trois roues, au profit du métro, selon divers médias.L'affluence dépasse les attentes, si bien que trois millions de passagers par jour - 20% de la population de New Delhi - utiliseront le métro en 2011, selon l'agence Bloomberg.États-Unis Entre-temps, à l'autre bout du monde, les Américains redécouvrent les transports en commun.Métros, trains et autobus, encore sous-utilisés dans un pays où la voiture est reine, sont pris d'assaut depuis la flambée du prix de l'essence, qui dépasse 4$ le gallon.À New York, le métro centenaire, déjà saturé avec ses cinq millions de voyageurs quotidiens, connaît une hausse de fréquentation de plus de 5% depuis janvier.À Los Angeles, le métro accueille 14% plus de voyageurs depuis trois mois.Des élus locaux, las d'attendre des actions concrètes de Washington, prennent aussi les grands moyens.Des municipalités et des écoles du Michigan, de New York et de l'Oklahoma songent à implanter la semaine de travail de quatre jours.Du jamais vu aux États-Unis.Le but : aider les employés à réduire leurs frais de transport.Au Royaume-Uni, les ventes de grosVUS ont chuté de 18%le mois dernier, a-t-on appris vendredi, un signe que l'Europe tourne également le dos aux véhicules trop gourmands après y avoir pris goût ces dernières années.En somme, le «choc pétrolier »est en train de chambarder les habitudes, même s'il est tôt pour parler d'une tendance définitive.Et cer t a ins exper ts s'en réjouissent.Le secrétaire général de l'OCDE, Angel Gurria, est l'un de ceux qui s'opposent farouchement à la baisse des taxes sur l'essence.En entrevue avec la BBC la semaine dernière, il résumait ainsi son analyse de la crise pétrolière: «La meilleure solution aux prix élevés du pétrole sont les prix élevés du pétrole.» Pétrole : le point de rupture PHOTO RAVEENDRAN, AFP Des manifestations monstres ont paralysé les rues de New Delhi, vendredi, après que le gouvernement indien eut décidé de hausser les prix des produits pétroliers.AGENCE FRANCE-PRESSE Au coeur de la campagne anglaise, 12 hommes suivent un stage d'un week-end: ils apprennent à fabriquer du biocarburant à partir d'huile de friture de fish and chips.Une pratique de plus en plus populaire pour contrer la hausse des prix de l'essence.«Je veux économiser de l'argent, je ne veux pas être dans une position dans laquelle, faute de carburant, je ne pourrais pas conduire, et je m'inquiète vraiment de l'impact sur l'environnement », explique Mike Kempton, qui suit ce stage organisé par l'association Lili (Initiative pour une vie à faible impact environnemental) dans la région d'Oxford.L'association a déjà formé un millier de Britanniques à cette «science» et constate un regain d'intérêt lorsque le prix du baril bat un record.Équipés de lunettes de protection et de gants en plastique, les stagiaires disent aussi vouloir prendre une revanche sur les compagnies pétrolières et ne plus payer de taxes sur leur carburant.Fabrication autorisée Contrairement à certains pays, la Grande-Bretagne autorise les particuliers à produire leur propre biocarburant et ne les taxe pas s'ils ne dépassent pas la limite de 2500 litres par an.Le formateur, Jon Halle, donne une leçon de chimie élémentaire puis montre comment, à partir d'un litre d'huile végétale usagée et de méthanol, obtenir un litre de biocarburant et un résidu de glycérine.« Certains stagiaires n'ont aucune not ion scienti fique, d'autres sont des chimistes, mais tout le monde va pouvoir y arriver », assure-t-il.Plusieurs stagiaires ont du mal à effectuer le titrage de leur échantillon, c'est-à-dire à mesurer la concentration de leur huile en acides gras qu'il faudra neutraliser.«Il y a des risques puisqu'on utilise des produits chimiques dangereux et de l'électricité », explique Jon Halle, de la société Goldenfuels.Les véhicules diesel peuvent utiliser sans modification le carburant ainsi produit, sans risque pour le moteur ni baisse de performance.Le biocarburant fait d'huiles végétales permet aussi de réduire de 75% les émissions de carbone.Matthew Stephens, venu du Lincolnshire, explique qu'il suit ce stage pour se sentir plus «vert».«J'essaie de réduire mon empreinte écologique, mais je dois utiliser beaucoup mon véhicule pour mon travail».Parmi les stagiaires, un installateur de cheminées qui se déplace en camionnette et le propriétaire d'un parc de limousines espèrent aussi réduire leurs dépenses en carburant.Mais un particulier devra produire du biocarburant pendant plus d'un an pour amortir l'investissement initial.L'équipement coûte de 1000 à 2000£ (2000 à 4000$), à quoi il faut ajouter 15 pence (30 cents) par litre de carburant pour les produits chimiques.La collecte et le recyclage des huiles usées étant encore peu courants en Grande-Bretagne, les particuliers peuvent se procurer leur matière première auprès des casse-croûte ou des pubs qui cherchent à se débarrasser de leur huile de friture.Le biocarburant à base d'huile de friture fait recette en Grande-Bretagne De nouvelles études évoquent le scénario d'un recul de 5%de la demande en Indonésie, à Taiwan, en Thaïlande et en Inde.PHOTO LUCIE GODEAU, AFP Jon Halle (à droite) enseigne aux étudiants comment, à partir d'un litre d'huile végétale usée et de méthanol, obtenir un litre de biocarburant et un résidu de glycérine.REPÈRES DU LUNDI DOLLAR CANADIEN 98,11¢US VARIATION Semaine dernière -2,59¢ Cette année -2,62¢ 0,6216\u20ac VARIATION Semaine dernière -0,0256\u20ac Cette année -0,0652\u20ac SOMME REQUISE POUR ACHETER Un dollar US 101,93$ Un euro 1,6087$ TAUX PRÉFÉRENTIEL DES BANQUES 4,75% TAUX DE LA BANQUE DU CANADA 3,00% TAUX DE LA RÉSERVE FÉDÉRALEAMÉRICAINE 2,00% OR (NY GOLD) 895,40$US PÉTROLE WTI, contrat à terme 138,54$US Var.1 SEMAINE +8,79% Var.1 AN +110,04% PRODUIT INTÉRIEUR BRUT Mars -0,2% Variation annualisée 1,7% BALANCE COMMERCIALE Mars 5,534milliards INDICEDES PRIX À LA CONSOMMATION Annuel (avril) 1,7% Sans éléments volatils 1,5% TAUX DE CHÔMAGE Mai (désaisonnalisé) CANADA 6,1% Québec 7,5% Ontario 6,4% Montréal 7,6% Toronto 6,5% Vancouver 4,0% TAUX D'ACTIVITÉ AU CANADA Mai (désaisonnalisé) 68,0% EMPLOIS CETTE ANNÉE CANADA 131900 Québec 1100 Ontario 80700 RÉMUNÉRATION HEBDOMADAIRE MOYENNE Mars 788,71$ Variation annuelle +3,2% MISES EN CHANTIER Avril Base annuelle CANADA 19961 213900 Québec 3751 37600 Ontario 6382 73000 Variation ann.(Canada) +3,3% COMMERCE DE DÉTAIL Mars +0,1% Variation annuelle +4,6% VENTES AUTOS NEUVES Mars -0,5% Variation annuelle +7,3% NOTE: Dans tous les cas, il s'agit des données les plus récentes disponibles, à la fermeture des marchés vendredi dernier.Sources : Bloomberg, Statistique Canada et la SCHL LA PRESSE AFFAIRES PME STÉPHANE CHAMPAGNE COLLABORATION SPÉCIALE On dit qu'il est préférable de diversifier ses marchés.Or, c'est exactement ce que fait l'entreprise PLB International, un fabricant de nourriture sèche pour chats et chiens qui exporte dans plus de 28 pays autour du globe.Pourtant, si elle en avait la possibilité, cette PME de Boucherville se contenterait volontiers du simple marché canadien.Sur tout dans le contexte actuel où le prix des denrées alimentaires s'envole et le prix du pétrole rend le transport des marchandises plus onéreux que jamais.Bref, exporter, c'est bien, mais par les temps qui courent, ce n'est pas une sinécure.Bien sûr, Jocelyn Brasseur, président et coactionnaire de PLB International, refuse de balayer d'un revers de main les parts de marchés gagnées à l'étranger au fil des ans.Actuellement, en Europe de l'Est et en Asie, la croissance dans le secteur de la nourriture pour animaux domestiques frôle par endroit les 30%.Si l'homme d'affaires évoque le fait qu'il pourrait très bien vivre sans exportation, c'est parce que, selon lui, la tendance à l'achat local ne fera que se renforcer au cours des prochaines années.Et cela exclut le marché américain, car la PME ne fait pas affaire aux États-Unis, où se trouvent ses plus importants concurrents.Le marché de détail «Nous sommes sept fabricants au Canada à nous partager un marché au détail d'environ un milliard de dollars.Si les Canadiens n'achetaient pas de produits américains (à hauteur de 40%), il y aurait assez de place pour une croissance soutenue qui obligerait notre entreprise à presque tripler ses installations», explique M.Brasseur.La PME de 130 employés se présente comme le seul fabricant québécois de nourriture sèche haut de gamme pour chats et chiens.Dans le jargon, ce type de nourriture est qualifié de «premium» et de «super premium ».PLB International vend ses produits dans les cliniques vétérinaires, chez les éleveurs, dans les animaleries, etc.Elle n'est pas présente dans les grandes chaînes, où les produits haut de gamme ne sont par définition pas offerts.L'entreprise vend 60% de sa nourriture sous ses marques à elle: 1st Choice et Pronature.Sinon, les 40% restants sont fabriqués pour des marques privées.Elle compte 125 recettes différentes autant pour les chatons que pour les chiens vieillissants, les femelles en gestation, etc.Ses exportations comptent pour 52 % de ses revenus, qui dépassent les 40 millions D'ici deux ans, elle vise les 50 millions.Si la PME a autant de crédibilité à l'étranger, c'est parce qu'elle se distingue dans le créneau du haut de gamme, mais aussi de par ses origines.«Les produits agroalimentaires canadiens ont très bonne réputation à l'étranger.Nous avons récemment signé avec des fournisseurs en Suède et ils ont dit nous avoir choisi avant tout parce que nous étions une entreprise d'ici», se félicite Jocelyn Brasseur.Le siège social, l'usine de fabrication et le centre de distribution de PLB International sont tous situés dans la zone industrielle de Boucherville, au sud de Montréal.Tous les types de nourritures de la PME y sont produits sans exception.La capacité de l'usine L'entreprise en fabrique des dizaines de milliers de tonnes annuellement.Elle fonctionne actuellement à 70%de sa capacité.Près de 75% de ce qui compose ses produits (viandes, céréales, etc.) provient du Canada.Fait intéressant: l'industrie de la nourriture pour animaux a beaucoup évolué .On en serait même rendu à la nourriture «holistique».«Toutes les nouveautés dans l'alimentation humaine finissent par se retrouver dans l'alimentation animale», dit Jocelyn Brasseur.Par conséquent, chaque fabricant cherche à devancer l'autre en matière d'innovation.La ferme d'élevage PLB International n'échappe pas à la règle.La PME possède une ferme d'élevage en pleine campagne où 36 chats et 24 chiens «travaillent» à tester les nourritures sèches de l'entreprise québécoise, mais aussi celles de la concurrence.Son département de R&D compte quatre employés.Bon an, mal an, le fabricant de nourriture pour animaux investit entre 600 000$ et 1,5 million de dollars dans l'amélioration de ses infrastructures.L'entreprise a été fondée en 1969 par Jean-Marie Brasseur, père de Jocelyn.Elle était alors connue sous le nom de Sousproduits de boulangerie LB.La PME récupérait les pains qui n'étaient plus assez frais pour être vendus aux consommateurs et les transformait en farine.Celle-ci était ensuite achetée par des fabricants de moulée pour animaux.Un jour, lors d'une livraison, Jean-Marie Brasseur a remarqué que les chiens se régalaient des traces de farine qui s'échappaient de son camion.À son tour, il a flairé la bonne affaire en lançant en 1982 une première marque de nourriture sèche pour chien.Aujourd'hui, ses enfants Jocelyn (51 ans), Jacinthe (49 ans) et Jean (47 ans) travaillent et sont coactionnaires de PLB International.PLB International de Boucherville Exporter ou vendre localement?PME EXPRESS Fritz Kaiser investit un million La fromagerie Fritz Kaiser vient d'investir un million de dollars dans ses installations de Noyan, au sud de Montréal.Du coup, cette PME de 25 employés s'est dotée de deux nouvelles salles d'affinage et a plus que triplé la superficie de son magasin, où elle reçoit, en période de pointe, jusqu'à 800 clients par jour, dont beaucoup d'Américains.Fondée en 1981 par Fritz Kaiser, un Zurichois d'origine, l'entreprise produit une vingtaine de fromages allant de la pâte molle à la croûte lavée.Ses produits vedettes sont le fromage à raclette et le Douanier, un fromage cendré.La PME, située près de la frontière américaine, fabrique près de 500 tonnes de fromage annuellement.Ses revenus dépassent les cinq millions.Fritz Kaiser vend 90% de sa production au Québec.Les 10% restants sont vendus à Toronto, Calgary et Vancouver.Le fromager cherche maintenant à exporter davantage ses fromages fins.À l'issue du dernier Salon international de l'agroalimentaire (SIAL) de Montréal, Fritz Kaiser a fait connaissance avec des clients potentiels de New York et de Chicago avec qui il est actuellement en pourparlers.-Stéphane Champagne, coll.spéciale PHOTO STÉPHANE CHAMPAGNE, COLLABORATION SPÉCIALE Jocelyn Brasseur, président de PLB International, un fabricant de nourriture sèche pour chats et chiens qui exporte dans plus de 28 pays autour du globe.Pourtant, si elle en avait la possibilité, cette PME de Boucherville se contenterait volontiers du simple marché canadien.BLOOMBERG Steve Jobs , le PDG de la société Apple, pourrait dévoiler aujourd'hui un i Phone adapté à des réseaux sans fi l plus rapides pour ravir des clients à Black Berry et pour attirer plus d'utilisateurs hors des États-Unis.M.Jobs, qui doit prononcer un discours devant une conférence de développeurs d'Apple à San Francisco, annoncera probablement un i Phone amélioré faisant appel aux réseaux de troisième génération, ou 3G, estime Gene Munster, un analyste de Piper Jaffray&Co.Une vitesse plus grande combinée au lancement d'un logiciel, ce mois-ci, qui permettra de relier le i Phone aux systèmes de courriel dans les entreprises, voilà de quoi présenter une menace plus sérieuse au Black Ber ry de Research In Motion et aider M.Jobs à atteindre son objectif de vendre 10 millions de téléphones cette année.Une limite Le manque de capacité 3G a aussi limité l'attrait du i Phone parmi les utilisateurs de l'étranger habitués à des transmissions de données plus rapides.«Le i Phone deviendra beaucoup plus répandu s' il est accepté par les entreprises », s ou t i e n t M .Mun st e r , de Minneapolis.Les prévisions Ce dernier s'a t tend à ce qu'Apple vende 12,9 millions de i Phone cette année et jusqu'à 45 millions l'an prochain, selon sa prédiction qu'Apple lancera deux nouveaux modèles en janvier prochain.«Le moteur commence à peine à se réchauffer », ajoute-t-il.L'action d'Apple a bondi de près de 60% après être tombée à un creux de 119,15$US cette année en février, le marché craignant que le ralentissement économique aux États-Unis ne nuise aux ventes du i Phone et des i Pod.Six mois après son lancement en juin 2007, le i Phone s'est catapulté en deuxième place sur le marché américain des téléphones intelligents derrière le leader, Research In Motion, et devant Palm, le fabricant du Centro, selon les firmes d'analyses Canalys Ltd., de Reading, en Angleter re, de IDC, de Framingham, au Massachusetts.Les téléphones intelligents sont des appareils qui offrent des fonctions internet et d'ordinateur.Natalie Kerris, une porteparole d'Apple, a refusé de préciser si la compagnie préparait un nouveau i Phone.«Nous ne faisons pas de commentaires sur des rumeurs et des conjectures», a-t-elle dit.Le i Phone combine un lecteur de médias i Pod avec un appareil téléphonique qui permet de consulter des pages web et qui comprend la fonction courriel.Grâce à lui, M.Jobs, 53 ans, souhaite gagner 1% du marché mondial du marché de la téléphonie cellulaire.Jusqu'en mars dernier, Apple avait vendu 5,4 millions de i Phone, soit environ 600 000 par mois.Pour atteindre son objectif de 10 millions d'appareils vendus, Apple doit écouler environ 900 000 i Phone par mois entre avril et décembre.Rupture de stock Les modèles actuels sont en rupture de stock dans les magasins en ligne d'Apple aux États- Unis et au Royaume-Uni depuis le début de mai et la compagnie a indiqué que ses approvisionnements sont limités dans ses établissements de détail.La rareté des appareils, dont le prix le plus bas est 399$US, est un signe qu'Apple réduit la production tandis qu'il prépare un nouveau modèle, estime M.Munster.Un i Phone plus rapide que le Blackberry PHOTO PAUL SAKUMA, AP Le futur i Phone adapté à des réseaux sans fils plus rapides veut ravir des clients à Black Berry et attirer plus d'utilisateurs hors des États-Unis.Six mois après son lancement en juin 2007, le iPhone s'est catapulté en deuxième place sur le marché américain des téléphones intelligents derrière le leader, Research In Motion, et devant Palm, le fabricant du Centro. LA PRESSE AFFAIRES 710 OCCASIONS D'AFFAIRES CHERCHE ASSOCIÉS potentiel pour un projet d'affaires unique.Raporte un revenu résiduel 40 000$/mois.Sur rendez-vous: 514-594-4467 715 FINANCEMENT AVANTAGE PRÊTEUR privé 514-609-2985 hypothèque, cas problèmes, etc.De 25 000 $ à 1 000 000 $.Réponse rapide 801 AVIS LÉGAUX AVIS est présentement donné de la clôture de l'inventaire des biens dans la succession de FLORENCE ÉTHIER CHÉNIER de la ville de Montréal, décédée le 2 avril 2008.L'inventaire est disponible à la boîte postale 4801, Station E, Ottawa, Ont.K1S 5H9 850 AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENT DE NOM PRENEZ AVIS que VIDEO D'INDY INC.demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre.Raed Kassawat, président 850 AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENT DE NOM PRENEZ AVIS que 9175-1677 QUÉBEC INC.demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre.Montréal, le 6 juin 2008 Les procureurs de la compagnie Heenan Blaikie S.E.N.C.R.L., SRL PRENEZ AVIS que Hugo Div Koulenovitch, dont l'adresse du domicile est le 1819, Maisonneuve Ouest, app.1809.à Montréal, présentera au directeur de l'État civil une demande pour changer son nom en celui de Hugo De Koulen.PRENEZ AVIS que la compagnie ou la personne morale sans but lucratif LOCATION MURRAY BASTIEN INC., ayant son siège social au 3520, rue St-Patrick, Montréal, Québec, H4E 1A2, a l'intention de demander sa dissolution au Registraire des entreprises et, à cet effet, produit la présente déclaration requise par les dispositions de l'article 37 de la Loi sur la publicité légale des entreprises individuelles, des sociétés et des personnes morales et conformément à l'article 28 de la Loi sur les compagnies.À L'AGENDA n PRÉVISIONS n RÉEL BPA: bénéfice par action M : million G : milliard POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresseaffaires.com SUDOKU Source: Bloomberg Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : MOYEN Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com Par Fabien Savary VENDREDI 13 JUIN Ventes des manufacturiers (Canada) avril : -0,4 % mars : -1,6 % Indice des prix à la consommation (États-Unis) mai : 0,5 % avril : 0,2 % DEMAIN Réunion de la Banque du Canada taux : 2,75 % 22 avril : 3,00% Balance commerciale (Canada) avril : 5,0G $ mars : 5,5G $ LUNDI 16 JUIN Adobe Systems BPA 2T: 46¢US MERCREDI 11 JUIN Indice des prix des logements neufs (Canada) avril : 0,2 % mars : 0,2 % Publication du livre beige (États-Unis) 14h JEUDI 12 JUIN Ventes au détail (États-Unis) mai : 0,7 % avril : 0,5 % Transcontinental BPA 2T: 43 ¢ AUJOURD'HUI Mises en chantier (Canada) mai : 217 500 unités avril : 213 900 unités Pall BPA 3T: 50¢US Cette ONG, présente dans 60 pays en développement, vient en aide aux femmes et aux enfants.«Plan m'a demandé de les accompagner en Af rique de l'Ouest à titre de porte-parole, se rappelle M.La Salle.Ça m'a permis de rencontrer les présidents des pays, les premiers ministres et les fonctionnaires.» Une relation s'est développée avec les dirigeants.« Ils m'ont dit : vous devriez revenir, ajoute le président de Semafo.Les Québécois parlent français et ce sont des gens de mines.Vous pourriez nous aider à mettre en valeur le secteur minier.» À l'époque, en raison de l'instabilité politique dans la région les grandes sociétés minières préféraient s'installer sur d'autres territoires.Entre-temps, M.La Salle passe à autre chose jusqu'au moment où il en parle à un géologue.Ils retournent, ensemble, en Afrique deux ans plus tard.«On a obtenu les autorisations et on a monté un portefeuille de permis d'exploration», explique le président.Cette année, la mine de Samira Hill, au Niger, produira environ 70 000 onces d'or.Celle de Kiniero, en Guinée, 40 000 onces.La mine Mana Cela dit, la mine Mana, au Burkina Faso, est celle qui retient le plus l'attention.On a terminé sa construction en février dernier et elle est en production depuis le 1er avril.«Elle a produit 4300 onces en avril et 5000 onces en mai, dit M.La Salle.On monte en puissance.Début septembre, elle devrait atteindre de 10 000 à 12 000 onces par mois.» À elle seule, cette mine devrait produire entre 125 000 et 140 000 onces d'or, estime Benoit La Salle.Sur ce territoire, Semafo a découvert un corridor minéralisé d'une longueur équivalente à la distance entre Cadillac et Vald'Or, en Abitibi (90 km), et large d'un demi kilomètre.Les forages effectués sur les premiers kilomètres indiquent une teneur de 2,5 à 6 grammes la tonne.«C'est une très bonne teneur», dit le président.Sur ce long corridor, Semafo entrevoit le potentiel de faire d'autres mines de type Mana.«Notre objectif est d'en trouver deux ou trois supplémentaires d'ici dix ans», avance-t-il.Toute cette activité n'empêche pas Benoit La Salle et son équipe de continuer la mission humanitaire qui l'a amené en Afrique il y a 15 ans.«On veut faire une différence pour les peuples africains, ditil.On veut s'assurer que nos employés, et que les habitants des villages avoisinants, participent à la création de la richesse collective.» Semafo le fait grâce à des programmes d'alphabétisation (écoles, professeurs, matériel scolaire), à la construction de maisons, d'églises et de mosquées et à l'amélioration des conditions sanitaires (eau, toilettes, etc.) Elle a aussi construit des installations médicales à chacune des mines.Au total, ces trois hôpitaux reçoivent 24 000 patients par année.Pour étendre ses actions à l'ensemble des pays, l'entreprise souhaite créer la Fondation Semafo.Le conseil d'administration sera appelé à se prononcer sur cette initiative cet été.D'autres mines d'or pour Semafo MINES suite de la page 1 > «Les gouvernements africains détiennent des participations dans les mines de Semafo.Au Niger, le gouvernement a 20% et une royauté de 5,5% sur nos exportations d'or.En Guinée, 15% et une royauté de 5%.Au Burkina, c'est 10% et une royauté de 3%.Chaque pays a une fiscalité différente, ce qui fait en sorte que ça revient au même.» > «Le coût historique pour faire Kiniero, c'est 20 millions.Pour faire Samira, c'est 34 millions.Pour faire Mana, c'est 92 millions.Leurs coûts de remplacement, c'est 100, 200 et 250 millions.Les coûts ont augmenté à cause de la Chine.Les prix de l'acier et du ciment ont été multipliés par 10.Les prochaines mines sur Mana vont coûter 250 millions chacune.C'est pour ça que ça prend de gros projets.» > «Semafo vaut 330 millions de dollars en Bourse.Réellement, ça vaut deux fois plus que ça aujourd'hui.Tout d'abord, peu de monde connaît Semafo.Ensuite, on a eu deux accidents de parcours, deux problèmes de production à une mine en 2006 et en 2007.» > «On a une politique de ne pas se couvrir, même si le prix de l'or est à 900$US l'once.En plus, je pense que c'est le début d'une poussée.Àmon avis, l'or va gagner d'une façon moyenne entre 100 et 150$US par année pour les cinq prochaines années.Ça pourrait se faire en raison du déficit américain et des problèmes économiques et immobiliers aux États-Unis.Il y a une perte de confiance dans le dollar américain et l'or joue un rôle de valeur refuge.» Source : Benoit La Salle, président de Semafo À RETENIR À une journée de préavis, on y mute Marie.Tout le monde est content.Le directeur ne l'a plus dans les jambes, la collègue a la voie libre pour le poste à temps plein, les ressources humaines se débarrassent de la «patate chaude».Le syndicat aussi est heureux.Depuis 2004, tout salarié a droit à un milieu de travail exempt de harcèlement psychologique.Si les personnes non syndiquées peuvent déposer une plainte à la Commission des normes du travail (CNT), les autres (40% des travailleurs québécois) doivent s'en remettre à leur syndicat.Or, ce nouveau rôle place parfois les responsables syndicaux dans une situation inconfortable, surtout quand le problème concerne des membres de la même unité.En cas de lésion psychologique, tout travailleur peut aussi s'adresser à la CSST.Si la plainte va en appel à la Commission des lésions professionnelles (CLP), le syndicat doit payer les frais en cas de rejet final.Dans le cas des personnes non syndiquées, les statistiques de la Commission des normes du travail montrent que la quasitotalité (93,8% en 2006-07) des plaintes sont réglées avant intervention juridique.Les ententes à l'amiable Selon Me Isabelle Aubé de l'UQAM, la popularité des ententes à l'amiable s'explique par certains avantages: elles permettent notamment à la victime d'éviter le stress d'une audience et à l'employeur, de réduire ses coûts.Cependant, les inconvénients sont au moins tout aussi nombreux, du moins pour la victime.Si celleci reçoit généralement une compensation financière, elle n'obtient aucune validation psychologique de sa démarche.Le règlement demeurant confidentiel, aucun jugement public ne confirme l'éventuelle responsabilité de l'employeur.Ce dernier achète carrément une fin d'emploi, remarque Me Aubé.Est-ce suffisant pour qu'il change ses habitudes?se questionne-t-elle.De plus, le salarié perd typiquement avec son emploi le droit à des traitements psychologiques.À l'échelle de la société, cette masse d'issues confidentielles empêche également d'avoir une bonne idée du sort réel des réclamations, ajoute Me Aubé.D'un autre côté, les plaignants qui décident d'aller au bout du processus juridique doivent s'armer de courage, note Me Julie Lefebvre, du Groupe d'aide et d'information sur le harcèlement au travail.Fondé en 1980, le GAIHST est le seul organisme communautaire d'accompagnement dans de tels cas.«Les délais sont très longs.On parle de quatre ou cinq ans, seulement pour le tribunal de première instance», précise Me Lefebvre.Pendant ce temps, la victime peut perdre des revenus importants pour cause d'invalidité psychologique, voire physique.C'est sans parler du risque de suicide, un phénomène «qui n'est pas marginal », assure-t-elle.Une première piste de solution?Agir rapidement, sur tous les plans.«Ça paraît anodin, mais les délais peuvent avoir un immense impact.» Marie est maintenant en appel à la CLP.«Je suis chanceuse, car j'ai l'appui de mon mari et de nos amis.» Elle ne compte pas abandonner de sitôt.Des solutions à parfaire SOLUTIONS suite de la page 1 Enfin, loin de se résorber, la crise de l'habitation aux États- Unis commence aussi à attaquer le marché du travail, qui a détruit des emplois pour un cinquième mois d'affilée en mai, un très mauvais présage pour les exportations canadiennes.Selon son scénario de la fin avril, la Banque prévoyait une progression de l'indice des prix à la consommation bien inférieure à sa cible de 2%, d'ici 2010.Il fallait donc, selon la théorie classique, poursuivre la détente monétaire pour «reflationner » l'économie et ramener la marche des prix vers 2%.La déflation est pire encore que l'inflation car elle décourage la consommation et la production.Étonnament, le taux d'inflation s'est accéléré en avril et tout indique que ce n'est pas terminé.Le prix de l'énergie s'embrase toujours, celui de la viande commence à monter à mesure que l'offre excédentaire disparaît.Enfin, le huard ne gagne plus de terrain face au billet vert.Exit son effet amortisseur sur les biens importés qui pèsent lourd dans le panier du consommateur.Les experts sondés La totalité des18économistes des institutions financières sondés par Bloomberg prédisent une baisse de taux.Nombreux sont ceux toutefois aussi d'avis que la Banque devra resserrer la vis au plus tard au début de l'an prochain.Du côté des chercheurs universitaires, on pense plutôt que les pressions inflationnistes sont telles que la Banque devrait se mettre dès maintenant au neutre avant de réamorcer le resserrement du loyer de l'argent.Ainsi, des 11 membres du Conseil de la politique monétaire de l'Institut C.D.Howe, cinq recommandent le statu quo de 3% et deux préconisent un resserrement dès demain.Dix sur 13 croient que le taux sera d'au moins 3% le 15 juillet, date de la prochaine fixation du taux.Les conditions de crédit Depuis avril, font-ils aussi valoir, les conditions de crédit se sont nettement améliorées.Les institutions financières ont abaissé les taux sur toute la gamme de leurs prêts hypothécaires et du crédit offert aux entreprises.Le gouverneur Mark Carney a d'ailleurs reconnu dans un discours le 22 mai à New York que les perturbations sur le marché des liquidités se sont calmées, au Canada du moins.Dans une entrevue à La Presse Affaires, il a même affirmé que les autres banques du monde enviaient les canadiennes, dans le contexte actuel.Le mouvement de détente monétaire avait été précipité par l'assèchement brutal des liquidités, en août dernier.Son retour vers la normale signifie que la Banque peut enfin se recentrer sur son objectif de contenir l'inflation aux environs de 2%.Reste à savoir l'orientation globale des prix : nord ou sud?Vers une nouvelle baisse des taux TAUX suite de la page 1 PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney, a reconnu dans un discours le 22 mai à New York que les perturbations sur le marché des liquidités se sont calmées, au Canada du moins.AGENCE FRANCE-PRESSE SAINT-PÉTERSBOURG, Russie\u2014 La crise entre Russes et Britanniques autour du groupe pétrolier TNKBP paraissait dans l'impasse hier, alors que l'affaire fait de plus en plus figure de test de la volonté du nouveau pouvoir politique russe d'améliorer le climat d'investissement.TNK-BPest en pleine tourmente en raison d'un grave conflit entre ses actionnaires autour de sa stratégie à l'étranger, qui a éclaté au grand jour il y a deux semaines après plusieurs mois de tensions feutrées.Le groupe, troisième du pays pour la production de brut, est détenu à égalité par la britannique BP, d'une part, et trois milliardaires russes, d'autre part.Ces derniers réclament notamment la démission du patron de TNK-BP, Robert Dudley, qu'ils accusent de partialité en faveur de BP.Le scandale tombe plutôt mal pour Dmitri Medvedev, entré en fonctions il y a à peine un mois, et qui a promis de renforcer l'État de droit et de favoriser les investissements étrangers.TNK-BP toujours en crise LA PRESSE AFFAIRES Depuis l'annonce de la découverte de gaz naturel dans les basses terres du Saint-Laurent , le titre de Gastem a littéralement explosé, passant cette année d'un creux de 40 cents à 4,39$ lundi dernier.L'action (GMR) a fermé la semaine à 3,43$.Retour sur la nouvelle.Début avril, la pétrolière Forest Oil, de Denver, annonce qu'elle a trouvé des quantités significatives de gaz naturel dans les régions de Bécancour et de Yamaska.On parle de réserves de gaz naturel pouvant atteindre les quatre trillions de pieds cubes (TCF).Pour une valeur marchande dépassant les 40 milliards US.Rien de moins.En conséquence, les titres de deux petites sociétés d'exploration gazières du Québec, Gastem et Junex, bénéficient de la découverte et explosent en Bourse.La folie spéculative entraîne également dans son sillon Pétrolia, laquelle explore le potentiel pétrolier du Québec, de concert avec Gastem et Junex.Revenons à Gastem.Deux hauts dirigeants et un administrateur de la compagnie ont décidé de passer du rêve à la réalité et d'encaisser immédiatement une partie des immenses gains en capital qu'ils ont accumulés sur papier à la suite de la montée spectaculaire de leurs actions en Bourse.Dans le Bulletin de l'Autorité des marchés financiers, on rapporte que Raymond Savoie, le président du conseil d'administration de Gastem, a liquidé vers la mi-mai un bloc de 140 000 actions, au prix moyen de 2,87$.M.Savoie a ainsi encaissé un gain brut de 401 800$.Il avait obtenu ces actions par l'entremise de deux levées d'options, à des prix d'exercice de 50 et 65 cents.M.Savoie détient encore une importante position dans Gastem, soit 129 193 actions et près de 900 000 options.Pour sa part, le président de la compagnie, Marc-André Lavoie, s'est départi d'un bloc encore plus important.Il a cédé sur le marché boursier un bloc de 197 000 actions, au prix moyen de 3,30$.Les ventes ont été effectuées le 21 mai dernier.Ces transactions lui ont rapporté un gain brut avant commissions de quelque 650 000$.De plus, on attribue (à titre de personne liée) à M.Lavoie la vente des actions de Carole Fleury, soit un bloc de 50 000 actions à 3,16$ pièce.Décompte final : Mme Fleury ne possède plus d'actions de Gastem alors que M.Lavoie en détient encore environ 946 000.Quant à lui, l'administrateur Zoran Arandjelovic a vendu le 16 mai dernier un bloc de 75 000 actions.Prix de vente de ses actions : 2,99$ l'action.Cette transaction lui a procuré un gain brut de 224 250$.Il avait acquis ces actions en exerçant un bloc d'options au prix d'exercice de 80 cents.NDLR: Les actionnaires détenant une position privilégiée dans une entreprise inscrite en Bourse, comme les dirigeants, les administrateurs et les principaux actionnaires, doivent signaler leurs transactions d'achat et de vente à l'Autorité des marchés financiers.Cette dernière en fait état par la suite dans son bulletin hebdomadaire.Le plein de gazodollars MICHEL GIRARD TRANSACTIONS D'INITIÉS Euro 2008 Des recettes qui roulent PHOTO OLIVER LANG, AFP L'UEFA table sur environ deux milliards de dollars de recettes pour l'Euro- 2008, en hausse de près de 50% par rapport à 2004, a dévoilé vendredi l'instance du football européen à la veille du coup d'envoi du championnat d'Europe organisé en Suisse et en Autriche.Soixante pourcent des recettes proviennent des droits de télés vendus dans plus de 200 pays (environ 1250 millions), 21% des licences marketing et commandites (438 millions), 12% des produits VIP (250 millions) et 7%, seulement, de la billetterie (146 millions).Depuis 1992, les recettes des championnats d'Europe ont monté en flèche: 66 millions en 1992, 236 millions en 1996, 369 millions en 2000 et 1370 millions pour l'Euro portugais.«Oui nous sommes riches, mais cette somme importante est nécessaire pour développer le football dans sa totalité.Il est de notre devoir de répartir cet argent de manière optimale», a commenté le président de l'UEFA, le Français Michel Platini.AGENCE FRANCE-PRESSE AOMORI, Japon\u2014Onze pays représentant les deux tiers de la consommation d'énergie de la planète se sont déclarés inquiets hier des prix du pétrole et ont appelé les producteurs à augmenter leur production, alors que plane le risque d'une récession mondiale, selon le Japon.Les ministres de l'Énergie des pays industrialisés du G8 (Allemagne, Canada, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Russie) ont tenu une première réunion à Aomori, élargie ensuite à trois puissances économiques asiatiques (Chine, Inde, Corée du Sud).«Nous partageons de vives inquiétudes à propos des prix du pétrole », ont déclaré les 11 pays dans un communiqué commun à l'issue de la rencontre.Ils ont estimé qu'il y avait «un besoin urgent d'augmenter les investissements dans le secteur énergétique» pour accroître la production de pétrole et tenter de freiner la hausse des prix.Le cours du brut, qui a été multiplié par cinq depuis 2003, a franchi un nouveau record vendredi à New York, à 138,54$.Les analystes s'attendent à ce qu'il atteigne les 150$ d'ici juillet.«Nous soulignons le besoin de maximiser l'investissement dans notre propre production nationale », ont d'abord expliqué les 11 pays, dont certains, comme la Russie, les États-Unis et le Canada, sont d'importants producteurs de brut.Ils ont aussi appelé «les autres pays producteurs de pétrole à augmenter l'investissement pour maintenir un bon approvisionnement des marchés », tout en reconnaissant que la tension sur les prix était aussi due à des facteurs « structurels de long terme», comme la croissance de la demande.L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), qui représente 40% de la production mondiale, a jusqu'à présent refusé d'augmenter sa production, jugeant que la hausse des prix était due à la spéculation et non à un déficit d'offre.«Si nous laissons la situation comme elle est, nous pourrions arriver à une récession de l'économie mondiale », a prévenu le ministre japonais de l'Énergie, Akira Amari, en ouverture des débats.Il a ajouté qu'« assurer la sécurité énergétique, dont la stabilité du marché du pétrole », devenait «une priorité majeure» pour les grands pays consommateurs.Économie d'énergie Après la réunion, il a expliqué que les participants avaient créé un cadre commun, le Partenariat international pour la coopération sur l 'ef f icac ité énergét ique (IPEEC), consacré aux économies d'énergie.Selon le commissai re eu ropéen à l' É nerg ie , Andris P ieba lgs, «l 'ère de l'énergie bon marché semble terminée et aucune économie ne devrait parier sur un retour à des prix bas ».« Il est préférable de lancer dès maintenant des investissements dans la technologie pour l'efficacité énergétique et l'énergie propre », a-t-il estimé.La réunion d'Aomori fait partie d'une série de rencontres ministérielles préparant le sommet des chefs d'État et de gouvernement du G8, organisé par le Japon du 7 au 9 juillet à Toyako.La lutte contre le réchauffement climatique en sera l'une des priorités et M.Amari a souligné que les 11 pays réunis hier, qui consomment 65% de l'énergie mondiale, rejetaient aussi 65% des émissions de CO2.« Le changement climatique et les questions énergétiques sont les deux faces d'une même pièce», a-t-il estimé.Samedi, les États-Unis, le Japon, la Chine, la Corée du Sud et l'Inde ont appelé à l'élimination progressive des subventions sur les carburants.La Chine et l'Inde ont toutefois refusé de s'engager sur un calendrier, en arguant qu'elles étaient encore des pays en développement.11 pays s'inquiètent du prix du pétrole Le G8 et trois puissances asiatiques réclament une hausse de la production « L'ère de l'énergie bon marché semble terminée et aucune économie ne devrait parier sur un retour à des prix bas.» AGENCE FRANCE-PRESSE PARIS\u2014Les dirigeants des grandes puissances sonnent l'alarme face à une flambée pétrolière qui menace de faire chanceler l'économie mondiale, mais se renvoient la responsabilité faute de trouver des solutions.«On est dans une telle spirale haussière que les gouvernements sont sommés par leurs opinions publiques de faire quelque chose, mais leur marge de manoeuvre se réduit comme peau de chagrin», remarque Francis Perrin, directeur de la rédaction de la revue Pétrole et Gaz Arabes.Ils sont donc «tentés de trouver des bouc émissaires», ajoute-t-il.C'est un nouvel accès de faiblesse du dollar par rapport à l'euro qui a mis le feu aux poudres.Les propos du vice-premier ministre israélien, Shaoul Mofaz, envisageant d'attaquer l'Iran, ont attisé la flambée.Samedi, les États-Unis et les quatre plus grandes puissances économiques asiatiques se sont dits «très inquiets» à l'issue de leur réunion à Aomori au Japon.Le secrétaire américain à l'Énergie, Sam Bodman, a parlé de «choc», et le ministre japonais de l'Industrie, Akira Amari, de «risque majeur» pour l'économie mondiale.D'autant que la hausse devrait continuer: Morgan Stanley prévoit un baril à 150$ d'ici un mois.Les pays émergents À Aomori, les pays développés s'en sont pris aux pays émergents qui subventionnent l'essence pour soulager le fardeau des plus pauvres, ce qui soutient la demande de pétrole et donc les cours.La Chine et l'Inde ont reconnu qu'il serait bon d'éliminer «progressivement » ces subventions, mais ne sont pas prêtes à le faire rapidement.Par la voix de son président, Dimitri Medvedev, la Russie, premier producteur mondial d'énergie, a accusé les États-Unis d'être «à l'origine de la crise » financière.Le Prix Nobel d'Économie Joseph Stiglitz a fait des déclarations dans la même veine, jugeant que la guerre américaine en Irak était à l'origine des crises actuelles.«La crise pétrolière est liée à la situation de la guerre en Irak.Celle des subprimes, une conséquence de la guerre et de la hausse du baril.La crise alimentaire, via l'essor des biocarburants, résulte de la crise pétrolière », a-t-il expliqué dans le quotidien français Libération.Les États-Unis, eux, accusent régulièrement l'OPEP de causer l'envolée des prix en n'augmentant pas leur production.Ces derniers renvoient la faute aux spéculateurs, aux problèmes du raffinage aux États-Unis et aux tensions géopolitiques.Hier, les ministres de l'Énergie du G8 se sont réunis au Japon afin d'examiner la situation, avant leurs collègues des Finances en fin de semaine prochaine.Mais pour M.Perrin, aucune mesure concrète n'est à en attendre, pas plus que de la tournée d'adieux en Europe du président américain George Bush à partir d'aujourd'hui, même si la question de l'indépendance énergétique face à la Russie sera abordée.M.Perrin juge toutefois que l'envolée des prix est peut-être en train d'approcher de sa fin, car les limites de la résistance de l'économie mondiale au troisième choc pétrolier sont en train d'apparaître.Si elles devaient cesser, la demande pétrolière des géants émergents ralentirait brusquement, entraînant un net repli des cours.Face au troisième choc pétrolier Tous se renvoient la balle PHOTO TORU YAMANAKA, AFP Le ministre des Ressources naturelles du Canada, Gary Lunn, représentait le Canada à la réunion d'Aomori., AMUSEZ-VOUS! mots croisés junior solution du dernier numéro www.hannequart.com Du lundi au samedi Horizontalement 1 Discussions - Période pendant laquelle un roi est au pouvoir.2 Boîte qui sert à ranger des lunettes - Personnes considérées comme infaillibles.3 Dont les quatre côtés sont égaux - Pnatalon court que l'on porte l'été.4 La saison des récoltes - Aperçus - Interjection qui exprime le soulagement.5 Rame légère, à long manche.6 Ensemble des sons perceptibles par l'ouïe - Rouquine.7 Participe passé du verbe rire - Fatalités.8 Individus de l'espèce humaine - Soumet à un entraînement méthodique.Verticalement 1 Dernier mois de l'année.2 Le Texas en est un - Réagit à quelque chose de drôle.3 Table sur laquelle on écrit, on travaille.4 C'est principalement de l'azote et de l'oxygène - Qui ne contient rien.5 Échappes à quelque chose de nuisible ou de désagréable.6 Fille née du même père et de la même mère qu'une autre personne .7 Espèce, genre, catégorie d'êtres ou de choses.8 Très court - Peut être de Grenoble ou de coco.9 Phénomène de réflexion du son - Première page d'un journal.10Rire en poussant des petits cris.11 Cordon composé de fibres nerveuses, conduisant les messages du système nerveux central vers les organes - Privé d'humidité.12 Point cardinal - Détermine le poids de quelque chose.mots fléchés tAQUINE mANoEUVRE mALHoNNÊtE mAmELLE FIBRE sYNtHÉtIQUE BAQUEts sENt ImENt D'oRGUEIL FIBRE tEXtILE toURIstE tRoP mINUtIEUX tRÈs CHÈRE NE PAs RECULER PLANtE BULBEUsE PAssE PAR LE CHAs mAUVAIs VIN IDIotIE moLLUs- QUE PAREIL RIVAGEs IL RoNRoNNE sUR LE LIVRE ENNUI ÉPLUCHÉ CIRCULENt À RomE CHEVALEt ImPAYÉs FICELÉE PItRERIEs Co NsULtÉEs oN PEUt LEs tANNER so UtENU QUI ARRIVE À PRo Pos GLACIAL Co NsACRÉ PRo Pos oBsCÈNEs INstRUmENts DE mUsIQUE ARm AtEUR GREC VENUE AU moNDE QUERELLE HABItANts CADAVRE GLUCIDE CoUP, AU KARAtÉ BAIGNE GRENoBLE PLANtE HERBACÉE BIDULE LÉZARDs FRomAGE ÉPREUVE Ass EmBLER CoNFUs Et Ho NtEUX VENU DE mAmAN PEt Its FRUIts No 694 mots fléchés Solution du dernier numéro WWW.HANNEQUART.COM o C R F A F A E L L E I N D E L I t s C C o B DoCILE PAs t RoP CHERs DIRECt ABAttU mEttRE EN PoUDRE CoULANt GENtIL EXPRImENt AVEC FoRCE PEt It CAFÉ BEAUCoUP ÉCoLE FRANÇAIsE BoUCLIER DRÔLE D'HABItUDE INCItER À PLAt EsPAGNoL IL sE CoNFEssE LIQUIDÉ INstRUmENt INDIEN VENUE DE mÈRE DE PERsÉE sE Fo Nt AU PRINt Em Ps PRoPAGÉ RÉsEAU DE FILs BEsoIN DE BoIRE DE L'ALCooL ELLE FAIt DU BRUIt tRo IsIÈmE PERsoNNE sI Ét At D'AsIE CANNEBERGE mAmmIFÈRE AQUAtIQUE tEINtE DE BRUN PERsÉ- VÉRANCE DRAmE PoPULAIRE PLAtINE C'Est DE LA GLACE RENARD PoLAIRE APRÈs BIs PLANt Es PotAGÈREs tRoP GRAs PLUmARDs PLANCHE DE sALUt sYm BoLE DE CoNFUs IoN CHEVAL oU ANtILoPE GARDECoRPs tABLE DE tARIFs tANtE LoI DU sILENCE sANs VoIX RENVERsE AmoCHENt EssENCE D'UN ÊtRE NoUBA ImPLoRE UN DIEU moINs GRAs mots croisés solution du dernier numéro www.hannequart.com Du lundi au dimanche Horizontalement 1 Voler - Oiseau.2 De vive voix - Lire en hésitant.3 Fruit originaire de Chine - Manufacture.4 Forte carte - Canard nordique - A moi.5 Grand luth - Boulevard.6 Sortie - Nette.7 Canton suisse - Dix-septième.8 Divisé en surates - Singe à courte queue.9 Grasse - Affluent du Danube.10Ouverture d'un violon - Doux au toucher.11 Famille nombreuse - Table de sacrifices.12 Chevilles - Bord d'un bois.Verticalement 1 Écureuil volant.2 Met des couleurs - Rouquine.3 Arbuste du Yémen - Images de rêve.4 Plaie - Risques.5 Passe l'hiver sans sortir.6 Fort en alcool - Relatif au raisin.7 Relevé.8 Cri d'acclamation - Regret.9 Avant les autres - Peut être cinéraire - Bien sûr.10Donner de la vie - On y met les valises.11 Prénom de Descartes - Déborder de joie.12 Mis droit - Cippe.Êtes-vous observateur Ces deux dessins sont en apparence identiques.En réalité, il y a entre eux HUIT petites différences.solution 1 Bouche du peintre.2 Un motif déplacé sur le bas de la chemise.3 Moins de peinture sur le pot de droite.4 Pinceau plus long dans la main du peintre.5 Support arrière du chevalet plus court.6 Epaisseur du montant, sous la toile du milieu.7 Chevelure de la figurine du milieu incomplète.8 Voile de l'abat-jour plus large.mots croisés PLus Solution du dernier numéro michel hannequart Du lundi au vendredi Horizontalement 1 légèrement.2 monnaie - Danse - mont grec.3 annexe - taches sur les ongles.4 Plante aromatique - D'accord!.5 D'un auxiliaire - tournoi ouvert.6 maladie des plantes - Bouché - Dément.7 Présent - examiné avec les doigts.8 sorties - ordinaires.9 symbole - ardeur.10ne garder que l'essentiel - De plus.11 nom de jardin - Fou.12 lichens - Prennent part aux repas.Verticalement 1 légèrement malade.2 on y met sa croix - taches rondes sur des ailes.3 Fruit - support matériel de l'hérédité.4 adverbe - Plus abordable.5 en liesse - rivière d'afrique - Poisson.6 imitation - crie.7 Paquet - costume.8 un peu de melon - abréviation.9 Voie - excité.10lâche - ecorce de chêne.11 le brûler ne le fait pas disparaître - Font de l'effet.12 crustacés - Possessif.Citation secrète Placez les lettres de chaque colonne dans la case appropriée de manière à former une phrase complète.Les mots sont séparés par une case noire.Solution du dernier numéro Le sexe apaise les tensions.L'amour les provoque.thème : Citation de Joseph Joubert EE FS EE nn oQ E C mot mystère Solution du dernier numéro | ECHARnoiR Le Latin | Un mot de 10 lettres ANA ANUS APEX AVE BICEPS BONI CELLA CORTEX CRUOR DEBET DISTINGUO EGO EXAMEN EXTRA FACTUM FOVEA IBIDEM ILLICO IMAGO INCIPIT INDEX ITEM IXIA JEJUNUM LATEX LIVEDO MAJOR MORULA MUCUS MUSEUM NAEVUS OPIUM OPUS ORDO PLACET PLEXUS RATIO RECTO RUMEN RUMEX SCHEMA SERUM SEXTO SIC SINUS STERNUM SUBER SUBITO SUPRA TIBIA TONUS TUMULUS TYPHUS ULTRA UTERUS VOMER "]
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