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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2008-05-12, Collections de BAnQ.

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[" Adaptée avec précision à vos besoins! Le modèle illustré n'est pas couvert par la RAMQ.Vous entendez mais ne comprenez pas toujours ! Une prothèse auditive SANS FRAIS ET SANS LIMITE D'ÂGE selon les règles de la RAMQ.- Réduction des bruits de fond - Maximisation de la parole ENTREPRISE FAMILIALE DEPUIS 40 ANS (514) 849-4500 www.laflammeetassocies.com Audioprothésistes Montréal, 525, rue Sherbrooke Est Longueuil, Saint-Hilaire, Saint-Jean, Laval, Granby - 1 800 422-6181 GALA LES OLIVIER BONPOURL'EGO! Martin Matte rafle quatre prix, dont celui du spectacle d'humour de l'année.mais Louis-José Houde a le dernier rire.ARTS ET SPECTACLES PAGES 1 ET 3 BANC D'ESSAI UNECATAPULTE NOMMÉE GT-R L'AUTO PAGE 12 PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE ÉDUCATION QUANDLESDEVOIRS DEVIENNENTUNJEU D'ENFANT ARTS/ACTUEL PAGE 8 VITAMINE D SANTÉCANADARÉVISE SA POSITION PAGE A8 LE MIRACLEBRÉSILIEN CONSACRÉ RICHARD DUPAUL LA PRESSE AFFAIRES PAGE 2 Le bilinguisme est une compétence YVES BOISVERT PAGE A5 Poissons: alerte dans votre assiette MARIE-CLAUDE LORTIE PAGE A9 DE LA RÉSERVE À LARUE De plus en plus d'autochtones errent dans les rues de Montréal.Sans le sou.Sans abri.Le rêve d'une vie meilleure brisé.PAGES A2 ET A3 COURSE CONTRE LAMORT L'aide entre au compte-gouttes en Birmanie mais, faute d'eau potable et de mesures sanitaires, le bilan du cyclone Nargis pourrait atteindre jusqu'à 1,5 million de morts, a averti hier l'ONG Oxfam, alors qu'un bateau transportant des produits de première nécessité faisait naufrage.Notre compte rendu en page A13.PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE PHOTO AP ÉLECTIONS COMPLÉMENTAIRES L'ADVERSAIRE D'AUJOURD'HUI: LE TAUX DE PARTICIPATION PAGE A4 Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE À la surprise générale, Maxime Bernier n'a pas remporté d'Olivier hier.Venez voir mon blogue ! cyberpresse.ca/laporte L-V 6 21924 98765 1 124e année No 200 64 pages, 5 cahiers 70¢ taxes en sus - Édition provinciale 84¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées KATIA GAGNON Les psychiatres de l'Institut Philippe- Pinel, qui visitent régulièrement les prisons montréalaises afin de donner des soins aux détenus souffrant de problèmes psychiatriques, pourraient mettre fin à leurs visites si des changements profonds ne sont pas apportés au traitement «inhumain» réservé aux malades dans les centres de détention gérés par Québec.La prison pour femmes de Tanguay pourrait ainsi se retrouver sans services psychiatriques dès le mois de juin puisque les deux médecins qui y officient actuellement ont annoncé leur intention de partir, nous ont indiqué plusieurs sources près du dossier.Et les psychiatres qui desservent les prisons de Bordeaux et de Rivière-des- Prairies pourraient eux aussi cesser leurs services d'ici quelques mois si les choses ne changent pas dans les «infirmeries », les lieux où l'on garde les détenus atteints de problèmes psychiatriques.Le Dr Jocelyn Aubut, directeur général de Pinel, tente présentement de renégocier de nouvelles conditions de vie pour les détenus, et de nouvelles conditions d'exercice pour ses médecins, puisque l'entente qui lie l'Institut Philippe-Pinel et les services correctionnels arrive bientôt à échéance.Les psychiatres menacent de sortir des prisons Les médecins dénoncent « les conditions de tiers-monde » qui sévissent dans les infirmeries des centres de détention >Voir SOINS en page A11 Montréal lundi 12 mai 2008 Le plus grand quotidien français d'Amérique HUGO MEUNIER À l'intersection Ontario et Saint- Laurent, un jeune homme, ivre mort, hurle après tout ce qui bouge.À première vue, une scène banale de la condition de sans-abri.Mais cette fois, le visage est différent et de plus en plus visible dans les rues de Montréal.Ce visage a les yeux en amandes, les cheveux noirs lisses et les yeux de jais.C'est celui de Sam, un Inuit de 26 ans.On estime aujourd'hui à 560 le nombre d'autochtones sans abri dans la métropole.Déracinés, parfois en état de choc, ils se retrouvent souvent perdus dans le tourbillon de la ville.«Quand il est arrivé ici, Sam était un bon gars.Là, on dirait qu'il a fait la guerre, qu'il est possédé du démon», soupire Joey Saganash, patrouilleur de rue pour le Centre d'amitié autochtone de Montréal (CAAM).Flanqué d'une petite équipe, il écume la ville à bord d'une fourgonnette les soirs de semaine.L'organisme donne de la nourriture, des couvertures et un brin d'attention aux sans-abri autochtones, concentrés dans certains recoins de la ville.La phrase mohawk «Ka' wáhse» (où vas-tu?) est inscrite sur le vieux véhicule blanc.Un capteur de rêve est suspendu au rétroviseur.À bord s'entassent Brett Pineau, le responsable, Arlene et Joey, les patrouilleurs, Aaron, le bénévole et Penelope, l'infirmière.«La clientèle débarque surtout des réserves.Elle vient chercher des soins dans des hôpitaux ou visiter des proches, mais elle s'enfarge dans des problèmes d'alcool.C'est vraiment des gens déracinés», explique Penelope Boudreault, un brassard de l'organisme Médecins du monde au bras.À Montréal, l'alcool et la drogue coûtent moins cher et sont plus accessibles que dans les réserves.Le terrain de jeu idéal pour plusieurs.Neil Stanger est de ceux-là.À Montréal depuis six mois, il a quitté la réserve de Timiskaming, en Abitibi- Témiscamingue, pour tenter sa chance dans la métropole.«J'essaie de trouver un appartement et un travail parce qu'il n'y a pas d'avenir sur la réserve.J'aimerais sortir de la rue et être charpentier », explique cette armoire à glace de 25 ans.En réalité, il passe ses journées à quêter et à boire.Il avoue trouver étourdissant le fait de troquer une réserve de 600 habitants pour la métropole.Comme pour Neil, la désillusion est parfois grande pour les autochtones qui s'installent en ville.«Certains pensent arriver ici, trouver un logement et une job.Sauf qu'ici ce n'est pas ton voisin qui te donne un travail comme en communauté.Ça prend des D'UN CUL-DE-SAC LES AUTOCHTONES ÉCHOUENT DE PLUS EN PLUS NOMBREUX DANS LES RUES DE MONTRÉAL, OBSERVENT LES ORGANISMES D'AIDE ET LES AUTORITÉS.ILS QUITTENT LEURS RÉSERVES OÙ LES CONDITIONS DE VIE SONT SOUVENT DIFFICILES DANS L'ESPOIR DE TROUVER L'ELDORADO À MONTRÉAL.ÇA FONCTIONNE POUR LA MAJORITÉ, MAIS POUR CERTAINS, LE RÊVE EST DE COURTE DURÉE.D'UN CUL-DE-SAC À L'AUTRE.HUGO MEUNIER Montréal compte un seul centre d'hébergement d'urgence pour les sa ns -abr i autochtones .À côté du bâtiment de la rue De la Gauchetière, d'autres centres d'hébergement, comme la mission Old Brewery, ressemblent à des hôtels cinq étoiles.Un plancher de béton, une douzaine de lits séparés par de minces cloisons, une corde jaune pour suspendre le linge, une salle de bain, une télé et une cuisine : voilà à quoi se résume l'endroit.Comme les lits sont presque toujours occupés, les résidants utilisent un vieux divan rouge et parfois même le sol pour dormir.«La nourriture se résume à des toasts, sauf si on a des donations », explique Tatum Crane, intervenante chez Projet autochtone Québec (PAQ), qui héberge des gens depuis quatre ans.Le manque de ressources, additionné à l'augmentation de la popu- Un manque de PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Montréal compte un seul centre d'hébergement d'urgence pour les autochtones.«La nourriture se résume à des toasts, sauf si on a des donations », explique Tatum Crane, intervenante chez Projet autochtone Québec (PAQ).AUTOCHTONES DE LA RÉSERVE À LA RUE SOMMAIRE VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?nouvelles@lapresse.ca UN COMMENTAIRE SUR NOTRE JOURNAL?commentaires@lapresse.ca Amusez-vous ! AFFAIRES 6 Décès ARTS 12 Forum A 14 et 15 Horaire télévision ARTS 4 Loteries A 13 Monde A 12 et 13 Petites annonces ARTS 10 et AFFAIRES 4 Sudoku AFFAIRES 4 Météo Ciel variable, maximum 19, minimum 8.ARTS 12 AUTOCHTONES DE LA RÉSERVE À LA RUE À L'AUTRE papiers d'identité et les ressources ne frappent pas à ta porte», souligne Joey Saganash.Des divisions abolies Vers 17h, la fourgonnette blanche s'ébranle.Si la quasi-majorité des autochtones installés à Montréal travaillent et mènent une vie sans histoire, les clients de l'unité mobile ont moins de chances.Ils sont Algonquins, Cris, Hurons, Inuits, Mohawks ou autres et proviennent des réserves éparpillées dans la province, dont Kuujjuaq, Salluit, Lac- Simon, Pikogan et Manouane.Sous cette mosaïque autochtone québécoise se cachent souvent la misère, les préjugés, mais aussi les tensions raciales entre les nations.Dans les rues de Montréal, cependant, les différentes nations tendent à mettre les divisions de côté.Les autochtones vont plutôt se regrouper entre eux, vivre «tricoté serré» dans l'univers des Blancs.Avec la saison chaude, les autochtones sont plus nombreux à migrer vers Montréal.À la différence des Blancs, ils proviennent souvent d'endroits extrêmement pauvres, où plusieurs ont vécu toutes sortes d'abus.« Les Algonquins du Lac-Barrière vivent dans des conditions épouvantables: ils n'ont pas d'eau courante, d'électricité ou d'école», rappelle M.Pineau.Selon lui, les sans-abri autochtones ont un instinct de survie plus développé que les Blancs, en plus d'avoir un plus grand seuil de tolérance aux intempéries.«Ils sont par contre souvent dépassés lorsqu'ils débarquent en ville, comme un choc post-traumatique », explique Arlene.L'intervenante se souvient de cette adolescente autochtone fraîchement débarquée à Montréal, apeurée devant l'escalier mécanique d'un métro.Par ailleurs, les autochtones s'expriment rarement en français, ce qui complique leurs chances de dénicher un boulot.«Certains ont été isolés toute leur vie et doivent faire des signes avec leurs mains pour se faire comprendre », souligne Joey.Brett Pineau, de son côté, souligne que la consommation de drogue est moins répandue chez les autochtones.«Il y a autant d'alcooliques blancs, mais les autochtones sont plus visibles et bruyants », ajoute-t-il.Chez les femmes sans abri, la prostitution fait des ravages.La fourgonnette s 'immobi l ise devant l' Hôpita l général pour enfants.Plusieurs Inuits habitent la rue Tupper, à quelques mètres.Ceux sans domicile fréquentent le carré Cabot de l'autre côté de la rue.À l'arrivée du véhicule, deux femmes viennent se procurer de la nourriture et des couvertures.L'une d'elles a le dos voûté, porte un coton ouaté du Québec et pousse une marchette.«Nous sommes à Montréal depuis longtemps.On ne vit pas dans la rue, mais on profite de la nourriture quand la caravane passe», explique son amie, dans un anglais approximatif.Les intervenants distribuent des sandwiches à la dinde, du jus, du café et des barres énergisantes.Un peu plus tard, la fourgonnette se range en bordure de la rue Sainte- Catherine, près de la rue Fort.Comme ça arrive régulièrement, des Blancs frappent à la porte arrière du véhicule.Les patrouilleurs ne font pas de discrimination.Jean-Luc est d'ailleurs un habitué.«Ils nous donnent de la bouffe, même s'ils ne sont pas supposés le faire.Du monde de la rue, c'est du monde de la rue», laisse tomber le sans-abri.Quelques rues plus loin, à l'ombre de l'hôtel Delta, quelques Inuits font la fête.Complètement ivres, ils bondissent de joie à la vue de la fourgonnette.Parmi eux il y a Levi, 40 ans, originaire d'une réserve proche de la baie d'Hudson.Il vit à Montréal depuis huit ans.Éméché, incohérent, les longs cheveux dans le visage et une casquette enfoncée sur la tête, Levi raconte s'être enfui de la réserve parce que des gens dangereux lui en voulaient.Dans un bon français, il explique trouver la vie difficile à Montréal.«Les gens sont parfois très racistes et nous disent: \"Retourne dans le Nord\"», souligne-t-il, avant de retourner à sa grosse bière.De retour au coin Saint- Laurent et Ontario, à la fin de la tournée, Sam est toujours là.Cette fois, il amuse deux jeunes femmes autochtones en titubant, toujours ivre, les pantalons aux genoux.PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Le Centre d'amitié autochtone de Montréal écume les rues de la métropole pour distribuer des vivres et des couvertures aux sans-abri autochtones.«On ne vit pas dans la rue, mais on profite de la nourriture quand la caravane passe », explique une femme, accompagnée de son amie en marchette.lation autochtone dans les rues de Montréal, inquiète les intervenants du milieu.«On n'a pas 400 places, on n'a pas besoin du même budget que ces centres.Mais on est de plus en plus et il faut toujours se battre pour avoir de l'argent », souligne Mme Crane.Le financement des organismes d'aide aux autochtones relève de Services Canada.Le manque de ressources force le centre à ouvrir uniquement de 19h à 7h.Difficile donc d'aider la clientèle en dehors des heures ouvrables, souligne Mme Crane.Certains autochtones préfèrent rester entre eux plutôt que de se mêler aux Blancs dans d'autres ressources pour sans-abri.C'est le cas de Billy, un Micmac né à Montréal.Il s'est retrouvé dans la rue il y a cinq ans, lorsque sa femme l'a mis à la porte.«Ici, c'est mieux que la rue ; dehors, c'est très dur », marmonne l'homme de 48 ans.Derrière lui, Stéphane, un Montagnais, étend de la marmelade sur une rôtie.C'est la quête d'un travail qui l'a amené à Montréal.il y a à peine quelques jours.«Je suis prêt à faire n'importe quoi.Il n'y a pas d'ouvrage dans mon bout », explique le natif de la réserve de Pointe-Bleue, au Lac- Saint-Jean.Selon lui, la discrimination est pire dans les villes voisines des réserves.Les femmes autochtones disposent elles aussi d'un centre d'hébergement de 15 lits rue Saint-Jacques.L'adresse demeure secrète, puisque la clientèle est constituée de sans-abri et de femmes aux prises avec des problèmes de violence conjugale et de prostitution.Responsable des dossiers de développement social et communautaire à la Ville de Montréal, en plus d'être mairesse d'Ahuntsic-Cartierville, Marie-Andrée Beaudoin s'inquiète également de la recrudescence du nombre d'autochtones dans la rue.«Il y a une barrière culturelle et linguistique lorsqu'ils arrivent à Montréal», souligne- t-elle.Mme Beaudoin estime devoir rapidement établir un plan d'intervention avec les intervenants concernés.ressources inquiétant LES AUTOCHTONES EN CHIFFRES Selon un recensement effectué en 2006 par Statistique Canada, il y a 7600 autochtones à Montréal et 108 425 dans la province entière.La majorité proviennent des 11 nations du Québec, soit les Algonquins, Attikameks, Abenaquis, Cris, Hurons, Innus, Inuits, Malécites, Micmacs, Mohawks et Naskapis.«Certains pensent arriver ici, trouver un logement et une job.Sauf qu'ici ce n'est pas ton voisin qui te donne un travail comme en communauté », explique le patrouilleur de rue Joey Saganash. Dernière chance d'en profiter ! 219$ 24 mois.Taxes en sus IMPREZA 2.5i 4 PORTES 2008 0,9% /MOIS TAUX DE LOCATION À PARTIR DE QUELQUES POINTS FORTS Système de traction intégrale symétriqueàprise constante Moteur BOXER SUBARU 2,5 litres 170 chevaux de puissance et plus Climatiseur avec système de filtration d'air Chaîne audio AM/FMavec lecteur CD/MP3/WMA 229$ 24 mois.Taxes en sus IMPREZA 2.5i 5 PORTES 2008 0,9% /MOIS TAUX DE LOCATION À PARTIR DE « Meilleur choix sécurité »\u2020 Impreza 2008 - avec contrôle de stabilité électronique.Catégorie : Petite berline - L'Institut des assureurs américains (www.iihs.org) CRÉDIT AU COMPTANT DE :4000 $ OU Offres applicables sur les modèles Legacy berline et familiale 2008.JOLIETTE SUBARU JOLIETTE LACHUTE SUBARU BROWNSBURG CONCEPT AUTOMOBILES GRANBY JOHN SCOTTI SUBARU ANJOU SUBARU AUTO CENTRE MONTRÉAL SUBARU DE LAVAL ADMAUTOMOBILES SUBARU RIVE-SUD GREENFIELD PARK SUBARU SAINTE-AGATHE SAINTE-AGATHE-DES-MONTS SUBARU SAINT-HYACINTHE SAINT-HYACINTHE SUBARU REPENTIGNY REPENTIGNY SUBARU DES SOURCES DOLLARDDES ORMEAUX SUBARU SAINT-JÉRÔME SAINT-JÉRÔME CARREFOUR SUBARU AUTO SAINTE-ROSE, LAVAL \u2020 La Impreza 2008 a obtenue la cote « Bonne » pour la protection en cas d'impact frontal, latéral et arrière dans la catégorie : petite berline.La cote « Bonne » est la plus élevée attribuée par l'Institut des assureurs américains (IIHS) lors des essais d'impact individuels.La cote « Bonne » ainsi que l'option de contrôle de stabilité électronique (ESC) sont nécessaires pour être qualifié « Meilleur choix sécurité ».(www.iihs.org) Pour le modèle Impreza 2.5i 4 portes 2008 (8F1BP) : paiements mensuels de 219 $ basés sur un bail de 24 mois.0 $ de dépôt de sécurité.Comptant 2 866,79 $ (taxes en sus) ou échange équivalent.Le montant total exigé avant le début de la période de location est de 3 554,20 $ (taxes incluses).Pour le modèle Impreza 2.5i 5 portes 2008 (8G1BP) : paiements mensuels de 229 $ basés sur un bail de 24 mois.0 $ de dépôt de sécurité.Comptant 2 736,00 $ (taxes en sus) ou échange équivalent.Le montant total exigé avant le début de la période de location est de 3 417,85 $ (taxes incluses).Immatriculation (prix varie selon le client) et assurances en sus.Taxes sur les pneus neufs incluses.Frais d'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers inclus.20 000 km par année, 15 ¢ du km excédentaire.Transport et préparation inclus.+Le taux nominal de 0,9 % pour une location de 24 mois est applicable aux modèles Legacy 2.5i berline et familiale 2008 (8A1BP et 8B1BP) seulement.++ Les clients qui profitent d'un programme de location recevront un crédit en argent de 1 500 $ pour le modèle Legacy berline 2.5i 2008 (8A1BP).+++ Les clients qui profitent d'un programme de location recevront un crédit en argent de 2 000 $ pour le modèle Legacy familiale 2.5i 2008 (8B1BP).Le crédit de 4 000 $ est offert uniquement à l'achat au comptant de la Legacy 2.5i berline et familiale 2008 (8A1BP et 8B1BP).Le crédit en argent comptant et le taux nominal ne peuvent être combinés.D'autres crédits en argent comptant sont aussi offerts sur certains modèles 2008 admissibles non-inscrits.Le concessionnaire peut offrir un prix ou taux moindre.Offres applicables sur approbation de crédit par GMAC.Pour plus d'information sur toutes ces offres, voyez votre concessionnaire Subaru participant.Photos à titre indicatif seulement.Offres valables jusqu'au 31 mai 2008.ENGAGEMENT DE SUBARU À L'ÉGARDDE L'ENVIRONNEMENT Toutes les installations de Subaru Canada et de Subaru Indiana Automotive (usine d'assemblage de la Legacy, de l'Outback et de la Tribeca) sont certifiées ISO 14001:2004 par SGS.www.subaru-earth.com L'impeccable ingénierie japonaise www.subaru.ca LEGACY FAMILIALE LEGACY BERLINE TAUX DE LOCATION À PARTIR DE 0,9 % SUR 24 MOIS+ PLUS 1 500 $ DE REMISE EN ARGENT SUR LA LEGACY BERLINE++ Renseignez-vous sur les offres de financement.TAUX DE LOCATION À PARTIR DE 0,9 % SUR 24 MOIS+ PLUS 2 000 $ DE REMISE EN ARGENT SUR LA LEGACY FAMILIALE+++ OU 3560845A POLITIQUE VIOLAINE BALLIV Y Trois scrutins, 20 candidats, un seul adversaire: le taux de participation.Les élections complémentaires qui auront lieu aujourd'hui dans trois circonscriptions du Québec semblent susciter bien peu d'enthousiasme de la part des électeurs et les résultats du vote par anticipation ne sont pas de bon augure.Le Directeur général des élections a commencé le dépouillement: les taux du vote par anticipation qui a eu lieu la semaine dernière seraient moins élevés que lors des dernières élections, dépassant à peine les 5%.Dans Hul l, la chut e est impressionnante: les électeurs seraient même presque deux fois moins nombreux à s'être prononcés qu'en 2007 (5,97 %, contre 10,70%).Ces résultats ne sont pas définitifs, mais «notre plus grand défi, c'est de mobiliser les électeurs.J'ai passé la journée avec des citoyens décrocheurs pour les convaincre de l'importance de soutenir la démocratie », a relevé hier Maka Kotto, candidat du Parti québécois dans Bourget.Cette fois, son discours était identique à celui de la plupart de ses opposants des autres partis interrogés par La Presse.«À mon avis, le taux de participation ne dépassera même pas les 20%», observait aussi hier Michel Veilleux, un électeur qui dit avoir bien suivi la campagne et l'avoir trouvée « terriblement tranquille ».«On a l'impression que notre position a été prise pour acquis, aussi bien par ceux qui pensent gagner que ceux qui pensent perdre, et que les candidats n'ont pas fait beaucoup d'efforts », a-t-il regretté.« Personne n'est venu chez moi .Je me sens bien plus concerné par les primaires américaines que par les élections de ma circonscription », a aussi remarqué Serge Blais.Sur la promenade Bellerive, où les candidats de Bourget ont pourtant multiplié les apparitions publiques et les pancartes électorales, des passants confient qu'ils ne peuvent pas nommer un seul des noms qui seront inscrits sur leur bulletin de vote.«Je vais aller voter, mais je ne sais pas encore pour qui », dit Sonia, avant de reprendre : «Non, je devrais.Mais ce n'est pas sûr que je vais y aller.» L'ADQ joue gros Pourtant, ces élections revêt ent une impor ta nce plus grande qu'il n'y paraît, relève le politologue Réjean Pelletier, professeur à l'Université Laval.L'ADQ décline dans les sondages.Le dernier en date, dévoilé mercredi dernier dans Le Droit, place l'ADQ au cinquième rang des intentions de vote des électeurs de la circonscription de Hull, avec 5% des voix, contre 10% pour Québec solidaire et 12% pour le Parti vert.«Ces résultats sont désastreux », dit M.Pelletier.Si ces pronostics se confirment aujourd'hui dans les trois circonscriptions, « ce sera très mauvais pour le parti ».L'ADQ a mis le paquet en présentant deux candidats vedettes à Montréal : l'ex-bâtonnier du Québec, Denis Mondor, dans Bourget , et l 'ancienne conseillère économique de Mario Dumont, Diane Bellemare, dans Pointe-aux-Trembles.En 2007, l'ADQ y a obtenu son meilleur score dans l'île et Mario Dumont compte bien faire élire son premier député du 514 aujourd'hui.«C'est lui qui a le plus à perdre, il a mis tellement d'énergie dans la campagne», dit M.Pelletier.À l'opposé, le Parti libéral pourrait prendre du galon.Les élections complémentaires sont souvent l'occasion pour les électeurs d'exprimer leur mécontentement envers le gouvernement en place.Or, le taux de satisfaction du gouvernement Charest a atteint un sommet dans le dernier sondage Léger Marketing publié à la mi-avril.«S'il y a un changement, ce sera l'élection de la candidate libérale (Lyn Thériault) dans Bourget», a relevé hier M.Pelletier.Souvent qualifiée de bastion péquiste, la circonscription n'en est d'ailleurs pas tout à fait un: les libéraux l'ont détenue de 1985 à 1994.Ailleurs, le politologue estime que le statu quo est le cas de figure le plus probable, avec l'élection de Nicole Léger dans Pointe-aux- Trembles et de la libérale Maryse Gaudreault à Hull, en avance de 20 points sur le Parti québécois dans le sondage Segma.Ces élections seront aussi un test pour le Parti indépendantiste, formé il y a trois mois à peine, et qui présentera donc pour la première fois des candidats dans les trois circonscriptions.Élections complémentaires aujourd'hui L'adversaire : le taux de participation «On a l'impression que notre position a été prise pour acquis, aussi bien par ceux qui pensent gagner que ceux qui pensent perdre, et que les candidats n'ont pas fait beaucoup d'efforts.» PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE Le candidat de l'ADQ dans Bourget, Denis Mondor, a rencontré hier des électeurs au parc Bellerive face au fleuve St-Laurent.Selon le politicoloque Réjean Pelletier, c'est Mario Dumont qui a le plus à perdre dans cette élection partielle.À SAVOIR OÙ VOTER?135 989 Québécois sont appelés aux urnes aujourd'hui.Ils pourront s'exprimer entre 9h30 et 20h dans l'un des 64 bureaux de scrutin et 523 urnes mises à leur disposition.Les électeurs peuvent consulter le www.electionsquebec.qc.ca ou appeler le 1-888-353-2846 pour connaître l'adresse de leur bureau de scrutin.Chaque électeur devra présenter une pièce d'identité avec photo (carte d'assurance maladie, permis de conduire, passeport, certificat de statut d'Indien ou carte d'identité des Forces canadiennes).POUR QUI VOTER?Vingt candidats se disputent trois sièges vacants à l'Assemblée nationale.Deux font campagne à titre d'indépendants.Québec solidaire, le Parti vert, le Parti québécois, le Parti libéral, le Parti indépendantiste et l'Action démocratique ont tous présenté des candidats dans les trois circonscriptions.En 2007, le Parti québécois avait remporté la mise dans Bourget (Diane Lemieux, 41% des votes) et Pointe-aux-Trembles (André Boisclair, 47% des votes), tandis que le Parti libéral avait fait élire Roch Cholette (42%).\u2014 Source: Directeur général des élections du Québec Six mois après avoir annoncé la tenue d'une d'enquête publique sur l'affaire Mulroney-Schreiber, le premier ministre Stephen Harper n'a toujours nommé personne pour présider l'enquête ni défini son mandat officiel.Cette situation rend les porteparole de l'opposition de plus en plus impatients.Le député libéral Robert Thibault croit que M.Harper planifie depuis le début d'appuyer l'enquête tout en s'assurant de la retarder, dans l'espoir que des élections fédérales soient déclenchées avant qu'il n'ait à prendre de décision.Le porteparole néo-démocrate en matière d'éthique, Pat Martin, soupçonne aussi M.Harper d'avoir les élections à l'oeil.Il n'est toutefois pas certain que le premier ministre risquerait d'amorcer sa campagne électorale sans avoir fait quoi que ce soit pour tenir sa promesse.\u2014 La Presse Canadienne MULRONEY-SCHREIBER Harper accusé de retarder l'enquête 1 Acompte de 3411$.Modèle E6SG78LP00 Ensemble Voyage Privilège.Paiement mensuel basé sur un kilométrage maximal de 96 000 km.Frais de kilométrage excédentaire de 0,15 $ du kilomètre.Transport, préparation, 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Canadienne.«La langue commune permet peut-être d'éviter qu'il y ait un démembrement social lié à l'apparition de ghettos culturels avec tout ce qui s'ensuit », selon lui.Aux yeux du député, la nouvelle mouture de la Charte de la langue française promise par le PQ deviendra donc « l'outil du futur», en ce qui a trait à la cohésion sociale.C'est du moins ce dont est persuadé Pierre Curzi, qui a accepté en entrevue de préciser le projet du Parti québécois visant à rédiger une super-loi 101, annoncé dans ses grandes lignes par la chef péquiste, Pauline Marois, le 27 avril dernier.Si la première loi 101, il y a 30 ans, insistait beaucoup sur la langue d'affichage et la langue d'enseignement pour les enfants allophones, la suivante visera essentiellement deux objectifs : imposer l'apprentissage du français aux immigrants et imposer son usage dans toutes les entreprises, quelle que soit leur taille.Si les règles du jeu sont claires, l'adoption d'une telle super-loi 101 ne créera pas de tollé au sein des différentes communautés du Québec, selon lui.QUESTION LINGUISTIQUE Pierre Curzi craint une crise sociale Faut-il que les neuf juges de la Cour suprême soient bilingues?Depui s que Michel Bastarache a annoncé sa démission de la Cour suprême, en avril, le débat est lancé.Débat qui nous révèle deux choses.La première, c'est que la culture du bilinguisme plafonne quand elle ne recule pas au Canada anglais, comme le constatait Graham Fraser avant de devenir commissaire aux langues officielles.La deuxième, paradoxalement, est qu'à la Cour suprême, le bilinguisme a fait de tels progrès qu'il est devenu gênant d'y être unilingue.Le seul dans ce cas est le juge Marshall Rothstein, originaire du Manitoba, nommé en 2006.Les huit autres peuvent écouter les plaidoiries dans les deux langues sans avoir recours à la traduction simultanée.Le juge Rothstein remplaçait John Major, de l'Alberta, qui était aussi le seul unilingue anglophone de la Cour.On n'était pas étonné de lire, vendredi, une déclaration de l'ex-juge Major affirmant qu'à son point de vue, la connaissance du français (ou de l'anglais, bien sûr !) n'est pas une exigence pour cette haute fonction judiciaire.Les services d'interprète et de traduction de la Cour sont excellents, a dit M.Major, et il serait «regrettable» qu'on choisisse le prochain juge en imposant ce critère et non simplement en se fondant sur la seule compétence juridique.Pour certains, le bilinguisme ne fait pas partie des compétences d'un juge, même à ce haut niveau, où toutes les causes doivent revêtir un «intérêt national».N'estil pas pertinent, pour saisir la notion d'intérêt national, de comprendre les deux langues officielles?D'avoir un accès direct à la langue d'une des deux cultures juridiques canadiennes?Aux yeux de bien des anglophones à l'extérieur du Québec, la connaissance du français demeure une sorte de compétence transversale, mais pas dans le sens où l'entend notre ministère de l'Éducation.Transversale dans le sens qu'elle vous reste dans le travers de la gorge.Les temps ont tout de même changé formidablement et on n'imaginerait plus, je crois, un juge en chef unilingue.Berveley Mac Lachlin parle un très bon français, les autres juges anglophones un français excellent.Il fut même un temps, il y a cinq ans, où la Cour avait cinq francophones sur neuf juges (trois du Québec, plus Louise Arbour de l'Ontario et Michel Bastarache du Nouveau-Brunswick).Et ils sont compétents en droit aussi ! Il n'y a pas si longtemps, pourtant, en 1975, lors d'une très officielle cérémonie pour célébrer le centenaire de la Cour suprême, le juge en chef Bora Laskin avait fait un discours sans prononcer un seul mot de français.Jules Deschênes, alors juge en chef de la Cour supérieure, en avait été scandalisé.Dans ses mémoires, et dans une entrevue qu'il m'avait donnée 25 ans après l'événement, il n'avait pas décoléré et se demandait encore s'il n'aurait pas dû se lever et dénoncer sur-le-champ cette « insulte à toute la population francophone du Canada», quitte à briser le protocole.Même le Lord Chancelier d'Angleterre, venu spécialement pour l'occasion, avait eu l'élémentaire courtoisie de prononcer quelques mots en français.Dans le cas du juge en chef du Canada, on n'est plus dans le domaine de la courtoisie, mais de l'obligation.Imaginerait-on un francophone unilingue à la Cour suprême, sous prétexte qu'il existe un excellent service de traduction?Évidemment non.Faudrait-il un interprète chaque fois que les juges se rencontrent?Si on ne se pose pas la question, c'est qu'on tient pour acquis que tous les juges maîtrisent l'anglais.Quelqu'un, quelque part (le premier ministre), doit envoyer le message que pour certaines hautes fonctions de l'État fédéral, la connaissance des deux langues officielles fait partie de la liste des compétences de base, et non pas seulement des hobbies.Pendant qu'on parle de langue, étonnamment, presque personne ne parle du processus de sélection et de confirmation des candidatures.Jusqu'ici, le ministre de la Justice s'est contenté de dire qu'il sera «ouvert et transparent ».Mais il n'a pas confirmé qu'il reprendra le modèle créé par Irwin Cotler, au moment de remplacer le juge Major : le ministre, après consultations, avait soumis une liste d'un maximum de huit noms (six, en fait) à un comité formé de parlementaires et d'experts, qui en avait retenu trois.Au moment de choisir le candidat dans cette courte liste, le gouvernement avait changé, et les conservateurs avaient nommé Marshall Rothstein, à même cette liste.Jamais le processus n'avait été si transparent.Autre première: une fois le candidat désigné, on l'a soumis à un interrogatoire devant un comité parlementaire.Le juge Rothstein s'était très bien tiré d'affaires, affichant un bon sens, une assurance dans sa compétence et un bon sens de l'humour.Les députés, de leur côté, avaient travaillé avec sérieux.Les craintes de dérives «à l'américaine », évoquées par le milieu juridique, ne se sont pas matérialisées.En fait, la crédibilité du processus a été renforcée.Il devient évident qu'en 2008, même si les conservateurs ne l'ont pas confirmé, ces deux premières sont un minimum: on ne peut plus faire l'économie de cet exercice de transparence pour choisir des gens qui ont un impact si important sur la société canadienne.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : yves.boisvert@lapresse.ca Le bilinguisme est une compétence YVES BOISVERT CHRONIQUE N'est-il pas pertinent, pour saisir la notion d'intérêt national, de comprendre les deux langues officielles?PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE Le député péquiste Pierre Curzi indique que le projet de super-loi 101 que promeut son parti visera à imposer l'apprentissage du français aux immigrants et son utilisation dans les entreprises. Ne manquez pas Dre Nadia, psychologue a domicile Jeudi 19 h30 et samedi 10 h Les precieux conseils de Dre Nadia, psychologue Offerts en librairie et sur librairie.cyberpresse.ca Nouveau : le volume no 5, C'est pas moi, c'est lui! 3560648A .Taux effectif en vigueur, en considerant les rabais accordes aux clients qui achetent un vehicule en payant comptant.Offres de location et de financement d'une duree limitee sur tous les nouveaux vehicules Acura 2008 par l'entremise des Services Financiers Honda Inc.sur approbation de credit.Le taux en location de 0,9% jusqu'a 36mois est applicable sur le modele TL 2008.Le taux en location jusqu'a 36 mois sur la gamme des modeles RDX et MDX 2008 est de 1,9%.Le taux en financement de 0,9% jusqu'a 48 mois est applicable sur le modele TL 2008.Le taux en financement jusqu'a 48 mois sur la gamme des modeles RDX et MDX 2008 est de 1,9%.Offres d'une duree limitee applicables a la location d'une nouvelle Acura TL 2008 (modele UA6628J), Acura RDX 2008 (modele 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rendue a Paris, sur les plages du Debarquement et a La Rochelle pour le depart de la Grande Traversee, la gouverneure generale a conclu son sejour samedi a Bordeaux, en prenant part a une ceremonie de commemoration de l'abolition de l'esclavage, aux cotes du maire Alain Juppe.A aucun moment la polemique qui a fait rage sur l'opportunite de sa presence au lancement des fetes francaises du 400e n'a traverse l'Atlantique.Les Francais, de toute maniere, n'en auraient sans doute pas saisi tout le sel.En revanche, ils ont decouvert avec curiosite que le Canada avait une gouverneure generale chargee de representer la royale autorite d'Elisabeth II, une presque reine en somme (Le Monde), une petite reine (Le Figaro) ou encore une reine de la diversite (Sud-Ouest).Pendant sa visite, Michaelle Jean a eu droit a une couverture mediatique a rendre vert de jalousie n'importe quel premier ministre en visite officielle en France.Il faut dire qu'un conte de fee comme le sien, allie a la beaute et l'intelligence (Le Monde), sont nettement plus vendeurs que la rigidite d'un Stephen Harper, par exemple.Ce succes mediatique s'est double d'un succes public.L'arrivee de la gouverneure generale a La Rochelle jeudi aux cotes de Segolene Royal, pour le depart de la Grande Traversee, a ainsi donne lieu a une bousculade (et a une melee entre journaliste et gardes du corps) digne d'une star.A Bordeaux, les representants d'associations qu'elle a rencontres vendredi dans un quartier sensible sont par ailleurs tombes sous le charme, selon Sud-Ouest.Ca a aussi ete le cas de la classe politique, Nicolas Sarkozy en tete.Par sa chaleur, l'accueil qu'a recu Michaelle Jean a largement depasse ce que le protocole exigeait.La chef de l'Etat canadien a eu droit a des rencontres au plus haut niveau, avec tapis rouge et passage en revue de la Garde republicaine.Entre Michaelle Jean et le chef de l'Etat francais, qui lui a fait la bise a plusieurs reprises, le courant, a l'evidence, a passe.Nicolas Sarkozy en a profite pour dire que la France n'entendait plus opposer desormais ses deux amities, ses deux fidelites pour le Quebec et le Canada, mais plutot les rassembler.Vous savez que nous, on est tres proches du Quebec, mais je vais vous le dire, on aime beaucoup le Canada aussi, a lance le president.MICHAELLE JEAN EN FRANCE Les Francais sont conquis PHOTO REGIS DUVIGNAU, REUTERS La gouverneure generale du Canada Michaelle Jean souhaite bon voyage aux equipages de la Grande Traversee.La scene avait lieu jeudi dernier, a La Rochelle.Decrite dans la presse comme un melange elegant de Lady Diana et de Nelson Mandela , Michaelle Jean a resolument seduit. 369$ 189$ 369$ 0$ 0$ par mois Location 48 mois par mois Location 48 mois par mois Location 36 mois de depot de securite de mise 0$ 0$ de fonds de depot de securite de depot de securite Frais de transport et de preparation inclus Frais de transport et de preparation inclus ETUDE DE L'INDICE DE SATISFACTION FORD .Advance TracR avec 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livraison.Des frais de 0,12 $ le kilometre apres 60 000 kilometres (F-150) ou 80 000 kilometres (Edge, Escape et Focus) et d'autres conditions s'appliquent.Annees civiles 2003-2007, selon les donnees relatives aux ventes publiees par les constructeurs automobiles a la fin du mois de decembre.Categorie : Petits VUS.Ces offres s'adressent a des particuliers sur approbation de Credit Ford.Certaines conditions peuvent s'appliquer au programme de reconnaissance des diplomes.Immatriculation, assurances, taxes et frais d'inscription au registre des droits personnels et reels mobiliers en sus.Ces offres d'une duree limitee s'appliquent uniquement aux vehicules neufs en stock et peuvent etre annulees en tout temps sans preavis.ƒ¢ La premiere mensualite, jusqu'a concurrence de 500 $ (taxes non incluses), sera payee par Ford.Cette offre est valable a l'achat a credit ou a la location d'une voiture Ford 2008 neuve (Focus, Fusion, Taurus et Mustang), excluant les Mustang Bullitt et Shelby GT 500 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les conjoints, dit Day Le ministre de la Securite publique, Stockwell Day, soutient qu'il n'est pas necessaire de mener des verifications de securite sur les conjoints des ministres federaux, en depit du scandale sur les frequentations anterieures de son collegue Maxime Bernier.En entrevue a l'emission Question Period, diffusee au reseauCTVhier, M.Day a affirme que la relationdu ministre des Affaires etrangeres avec Julie Couillard, qui a cotoye pendant des annees des motards criminels, ne pose aucune menace a la securite nationale.Entrer dans la vie privee des epouses, des conjoints de tous les deputes, je crois que c'est un peu excessif, a dit M.Day.Si on commence a (faire des verifications sur) les epouses, les partenaires, il faudrait bien sur inclure les enfants.Je crois que ca irait trop loin.La Presse Canadienne Acces a l'information: les citoyens en dernier Le commissaire federal a l'information changera de facon draconienne sa facon de traiter les plaintes au sujet de l'acces a l'information, mais les nouvelles regles pourraient bien defavoriser les citoyens.A compter du 2 juin, la regle du premier arrive, premier servi sera delaissee en faveur d'une methode de tri, permettant a certaines plaintes d'etre traitees en priorite.Ce changement vise a rattraper un grand retard cause par l'avalanche de plaintes recues par les enqueteurs sur la facon dont les ministeres repondent aux demandes d'acces a l'information.Certains cas restent ainsi en suspens pendant plus d'un an.Le commissaire Robert Marleau a parle publiquement de donner la priorite aux parlementaires ou de prendre des decisions rapides dans les cas d'interet public ou les cas juridiques.Les nouvelles regles seront toutefois fixees derriere des portes closes.Elles seront formellement mises en place le 2 juin, apres des consultations avec les ministeres, mais sans avoir consulte les utilisateurs reguliers de la Loi sur l'acces a l'information.La Presse Canadienne Le Bloc en croisade Parce que la fete des Meres est aussi celle des grand-mamans, Gilles Duceppe a visite une residence pour personnes agees de Montreal hier pour offrir des fleurs aux ainees, mais surtout pour les sensibiliser au supplement de revenu garanti (SRG).Pas moins de 42 000 personnes agees du Quebec, qui ont droit au supplement de revenu garanti, en seraient privees, selon le chef bloquiste, parce qu'elles ignorent simplement l'existence du programme.Ceux qui peuvent toucher le SRG vivent sous le seuil de la pauvrete et figurent parmi les personnes les plus vulnerables de la societe.Le Bloc quebecois a depose un projet de loi pour que les aines admissibles au SRG y soient inscrits automatiquement et qu'ils aient droit a un remboursement retroactif.Ainsi, les personnes agees qui avaient droit au SRG depuis plusieurs annees mais qui n'en savaient rien se verraient offrir ces sommes, une mesure que les bloquistes estiment a 3,2 milliards$ pour l'ensemble du Canada et du Quebec.La Presse Canadienne Charest inspire les conservateurs Jean Charest et Stephen Harper sont tous les deux a la tete d'un gouvernement minoritaire, mais ils ne jouissent pas de la meme cote de popularite.Lorsque le premier ministre du Quebec sera a Ottawa cette semaine pour assister au Forum des politiques publiques, les conservateurs chercheront sans doute a connaitre le secret de son spectaculaire regain de popularite.Alors qu'il y a un an, plusieurs evoquaient la fin de la carriere politique de Jean Charest, les liberaux jouissent aujourd'hui d'unbontauxdesatisfaction, selon de recents sondages.Le gouvernement a de plus evite toute controverse, se contentant de mesures populaires, comme bannir la malbouffe des ecoles.La Presse Canadienne Taser : rapport censure La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a fortement censure le rapport portant sur la mort de Robert Dziekanski, causee par une arme Taser utilisee par un policier, document obtenu par La Presse Canadienne en vertu des dispositions de la Loi sur l'acces a l'information.Le nom et le grade de l'agent s'etant servi de l'arme Taser, le nom de son superviseur, des details au sujet de la duree de l'incident de meme que le nombre de fois que l'arme a ete utilisee figurent parmi les informations absentes du rapport.Un resume ecrit de l'incident a ete elimine, tout comme un passage portant sur la possibilite que M.Dziekanski ait ete arme ou non.La Presse Canadienne Inquietante decision Le medecin hygieniste en chef de la Colombie-Britannique a estime hier que la decision rendue par un tribunal de l'Ohio, qui a ordonne le retrait de toute reference a l'arme Taser dans les resultats d'autopsie, constituait une ingerence epouvantable.Le principal medecin legiste des Etats-Unis a de son cote juge que la decision de la cour, rendue la semaine derniere, etait dangereusement proche de l'intimidation.Toutefois, les responsables de l'enquete publique actuellement en cours en Colombie-Britannique sur l'utilisation de l'arme Taser ont indique que leur investigation se poursuivrait et que leurs conclusions ne seraient pas influencees.La Presse Canadienne Journee de l'infirmiere La Federation de la sante du Quebec profite de la Journee internationale de l'infirmiere, qui a lieu aujourd'hui, pour deplorer l'etat des conditions de travail des infirmieres et infirmiers.Selon la Federation, le ministre de la Sante, Philippe Couillard, tarde a passer aux actes pour amener des solutions concretes.La Presse Canadienne Emménagez dans Un meilleur chez-soi de Bell.Visitez un magasin Bell 310-BELL bell.ca/demenage L'offre prend fin le 31 juillet 2008.Offert aux clients résidentiels du Québec avec une nouvelle activation (nouveau compte pour la télé numérique) et certains forfaits, là où la technologie le permet.Taxes et frais supplémentaires en sus, et des restrictions s'appliquent ; visitez bell.ca/forfaitdebell ou un magasin pour les détails.Téléphonie résidentielle : Disponible là où non réglementé par le CRTC.Touch-Tone (2,80 $/mois) et 9-1-1 (19 ¢/mois; peut varier par région) en sus.Des frais pour zone de service peuvent s'appliquer: voir bell.ca/fraispourzonedeservice.Internet : Capacité d'utilisation de 2Go/mois; utilisation excédentaire en sus.Télé numérique: Frais mensuels de service numérique (3 $/mois par compte) en sus.(1) Frais uniques (55 $/ligne avec la téléphonie résidentielle, 20$ avec Internet, 99$ avec la télé numérique) s'appliquent, remis sous la forme d'un crédit sur le compte, avant les taxes.(2) Réservé aux nouveaux clients qui s'abonnent au Forfait avec l'ensemble Téléphonie résidentielle de départ, Internet total essentiel avec un contrat de 2 ans, et Express Vu base numérique (programmation en français) avec un contrat de 2 ans.Bell peut mettre fin au rabais du Forfait avec un préavis de 30 jours.Un meilleur chez-soi est une marque de commerce de Bell Canada.Abonnez-vous à la télé numérique et à Internet et obtenez 2 mois gratuits Déballez des services épatants.Vous déménagez?C'est le moment 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spécialisés dans ce genre d'études.Nous étudierons leurs conclusions, et réviserons, s'il y a lieu, nos consignes ensuite», a confirmé hier Alastair Sinclair, porte-parole de l'organisme fédéral.Santé Canada réplique ainsi aux critiques formulées par plusieurs experts au cours des derniers mois, alors que des études ont démontré un lien direct entre les taux de vitamine D dans le sang et le risque de développer un cancer de la prostate, du sein, ou colorectal, de souffrir d'une maladie cardiaque ou de sclérose en plaque.Depuis 1997, Santé Canada recommande aux Canadiens d'en consommer l'équivalent de 200 unités internationales (UI).Des recherches suggèrent qu'il faudrait en absorber au moins cinq fois plus pour profiter pleinement des bienfaits de la vitamine soleil.Nouvelle bien accueillie La nouvelle a été très bien accueillie par la Société canadienne du cancer, qui a été le premier organisme canadien à prendre officiellement position sur la question.La Société encourage déjà depuis un an les personnes qui ont la peau foncée, âgées ou qui sortent peu à prendre quotidiennement des suppléments de 1000 UI de vitamine D.Pour les autres, cette recommandation est valable à l'hiver, quand le soleil se fait plus rare et le risque de carence plus élevé.Depuis l'an dernier, la Société avait d'ailleurs fait des pressions sur Santé Canada pour qu'il lance une étude clinique à grande échelle qui pourrait préciser la quantité de vitamine D nécessaire pour maximiser les bienfaits sur la santé et déterminer les risques à long terme, s'il y en a, de la prise de quantités importantes de cette vitamine.«Nous étions même prêts à financer en partie une étude de ce genre, alors c'est une très bonne nouvelle », a dit hier André Beaulieu, porte-parole de la Société.La prise de vitamine D est le seul complément recommandé par la Société canadienne du cancer.Les Canadiens peuvent en faire le plein soit en s'exposant au soleil quelques minutes par jour, soit en consommant certains aliments, comme du lait.Toutefois, une étude menée par des chercheurs de l'Université de Toronto suggère que les risques de carence sont très élevés chez les Canadiens, particulièrement l'hiver, même chez ceux qui consomment la dose quotidienne recommandée par Santé Canada.PRISE DE SUPPLÉMENTS DE VITAMINE D Santé Canada révisera sa position FINANCEMENT A L'ACHAT 0% JUSQU'A 72MOIS1 OFFRESPONTIAC.CA L'Association des concessionnaires Pontiac BuickGMC du Quebec suggere aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une duree limitee, reservees aux particuliers, s'appliquant aux modeles neufs 2008 suivants: berline G5 SE (2AL69/R7B), coupe G5 SE (2AL37/R7B).Le modele illustre comprend certaines caracteristiques offertes en option a un cout additionnel.Conditionnel a l'approbation de credit de GMAC.Les frais lies a l'inscription au Registre des droits personnels et reels mobiliers et droits sont en sus et payables a la livraison.1.Taux d'interet a 0% sur le financement a l'achat de tous les modeles G5 2008 pour un terme allant jusqu'a 72 mois, sur approbation de credit de GMAC seulement.2.A l'achat, paiements mensuels bases sur un financement de 72 mois.Preparation et frais de transport inclus a l'achat.Frais d'immatriculation, d'assurance et taxes en sus.3.A la location, paiements mensuels bases sur un bail de 60 mois.Frais de transport et preparation inclus.Frais d'immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 15/km apres 100 000 km.Premiere mensualite exigible a la livraison.0$ de depot de securite.4.Cote de consommation telle que publiee dans Ener Guide par Ressources naturelles Canada pour la G5 SE avec moteur 2,2 L et boite manuelle 5 vitesses.5.Certaines caracteristiques des modeles de la concurrence sont offertes en option a un cout additionnel.Consultez primegmpouretudiants.ca pour les details.Ces offres sont exclusives et ne peuvent etre combinees avec aucune autre offre ni aucun autre programme incitatif d'achat ou de location, a l'exception des programmes de La Carte GM, de prime pour etudiants (primegmpouretudiants.ca) et de GM Mobilite.Le concessionnaire peut vendre ou louer a un prix moindre.Un echange entre concessionnaires peut etre requis.Pour de plus amples renseignements, passez chez votre concessionnaire, composez le 1 800 463-7483 ou visitez gm.ca.Equipee comme ca, la concurrence va rire jaune.ROUTE 4: 5,9 L/100 KM VILLE 4: 9,2 L/100 KM Climatisation Lecteur CD et MP3 Verrouillage electrique des portieres Glaces et miroirs a reglage electrique Regulateur de vitesse Teledeverrouillage Moteur/HP Garantie.Groupe motopropulseur G5 SE Honda Civic DX Mazda3 GX Edition speciale berline de base berline de base OUI OPTION OPTION OUI OUI NON OUI NON OPTION OUI OUI OPTION OUI NON NON OUI NON OPTION 4 cyl.2,2 L 148 HP 4 cyl.1,8 L 140 HP 4 cyl.2,0 L 148 HP 5 ans .160 000km 5 ans .100 000km 5 ans .100 000km Comparaison basee sur des mensualites a l'achat.Selon l'information de 2008 disponible de la concurrence5.LOUEZ A 193$3 LOCATION 60 MOIS COMPTANT: 1173 $ ACHETEZ A 245$2 FINANCEMENT 72 MOIS COMPTANT: 0$ Preparation et frais de transport de1095$ INCLUS 3556382A ACTUALITES Dites, a Montreal, que vous venez de vous regaler d'une assiette de bar du Chili poche et on pensera probablement: En voila un delicieux repas sante.Dites lamemechose a Vancouver ou Manhattan, et on pourrait tres bien vous traiter d'irresponsable sans morale.Le bar du Chili y est devenu l'embleme des poissons ecologiquement incorrects.Et nombreux sont les restaurateurs qui refusent d'en servir.De toute facon, leurs clients refuseraient probablement d'en manger.Surpeche et serieusement menace, donc souvent ecoule sur le marche par des braconniers, ce poisson a fait l'objet d'une campagne tres efficace du National Environmental Trust pour decourager sa consommation.Take a pass on sea bass , on barre le bar.Au Quebec, cependant, c'est comme si on n'avait encore rien entendu.Meme si quelques chefs commencent a le mettre de cote et a choisir ecologiquement leurs produits de la mer, la preoccupation poisson prend beaucoup de temps a s'installer.On est encore dans la phase ou on se trouve formidables d'ingurgiter de pleines doses d'omega-3 en mordant dans un saumon d'elevage ou un thon toro.Especes menacees?Pisciculture polluante?On n'est pas rendus la.Il est temps qu'on se reveille.Pour expliquer au consommateur comment apprendre a choisir ecologiquement poissons et fruits de mer, le journaliste montrealais Taras Grescoe vient de publier chez Harper Collins Bottomfeeder, How to Eat Ethically in a World of Vanishing Seafood ou Comment manger ethiquement dans un monde ou les poissons et fruits de mer sont en train de disparaitre.Grescoe, parfaitement bilingue, dit qu'une traduction en francais est deja prevue.Selon ce grand amateur de poisson .il ne mange pas de viande ., un des principes essentiels a respecter a la poissonnerie et au resto est simple : ne manger que des petites betes.Sardines ou maquereaux, par exemple, car ils sont au debut de la chaine alimentaire aquatique.Lorsqu'il utilise l'expression bottomfeeder , c'est de ca qu'il parle.Des premieres etapes de la chaine.Car les betes a l'autre bout, les gros animaux comme le thon, l'espadon, le merou, le requin, qui mangent les plus petits, sont problematiques de multiples facons.Moins nombreux .comparez le nombre de calmars et de thons nageant dans nos oceans .leurs populations sont plus fragiles.Le tres prise thon toro, par exemple, (bluefin en anglais) est carrement en peril.Aussi, comme les predateurs a la fin de la chaine alimentaire concentrent les contaminants des autres, comme le mercure.Mais la taille des poissons n'est pas tout.Il y a aussi les methodes de peche.La lotte, par exemple, poisson de fond de mer, est pechee a l'aide de filets qui ratissent impitoyablement le lit des oceans, arrachant tout sur leur passage.Devrions-nous donc privilegier les poissons d'elevage?Pas necessairement, car certaines piscicultures installees en mer sont tres polluantes.Et rappelez-vous que si on ne donne pas de colorant artificiel aux saumons d'elevage, leur chair est grise ou jaunatre.Grescoe est alle en Inde voir les fermes de crevettes.Il ressort de son livre une impression de Far West de la pisciculture, que ce soit a cause des conditions d'elevage tolerees ou du manque de consideration pour les dommages environnementaux et sociaux causes par ces entreprises.Devant la complexite et l'ampleur des questions, on aura peut-etre envie d'abandonner le poisson ou de refuser d'ouvrir cette boite de Pandore et d'en manger les yeux fermes.Grescoe rejette fermement les deux options.Il m'a d'ailleurs donne rendezvous pour l'entrevue au comptoir d'Aqua Mare, au marche Jean- Talon, ou nous avons mange d'exquis calmars frits et des crevettes (sauvages de Matane, pechees correctement dans le golfe du Saint- Laurent).Et on aurait pu prendre des eperlans, m'a-t-il assure.Il est evident, cependant, que trier le bon de l'amoral n'est pas facile.Avec Grescoe a mes cotes en regardant les comptoirs des poissonneries du marche, je me rendais compte que je n'etais sure d'aucun de mes choix.L'omble de l'Arctique, ca va?.Oui.Et la truite fumee aussi, meilleur choix que le saumon.Et le foie de morue de Gaspesie que j'adore?Il n'a pas eu besoin de me repondre.En posant la question, je me suis rappelee a quel point la morue de l'Atlantique est decimee.Pour une fois, j'avais trouve toute seule ma reponse.Choisir parfaitement son poisson est une tache compliquee.Mais commencer a se poser des questions ne l'est pas.Poisson: alerte dans votre assiette PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Ethique, le poisson?Selon le journaliste montrealais Taras Grescoe, certains sont a eviter, d'autres a privilegier dans votre assiette.MARIE-CLAUDE LORTIE CHRONIQUE ON EN MANGE?NON, JAMAIS .le thon rouge .la lotte .la raie .la morue de l'Atlantique .le fletan de l'Atlantique .le requin .le bar du Chili PARFOIS, CA DEPEND .la morue, si elle est du Pacifique .le homard, s'il vient des Maritimes ou des Iles de la Madeleine .le saumon sauvage, uniquement s'il vient d'Alaska.Meilleur choix: le saumon d'elevage biologique.le bar raye .le tilapia, uniquement s'il vient d'Amerique, pas d'Asie .le poulpe, uniquement s'il est peche a la ligne et non au filet de fond.AUCUN PROBLEME .l'omble de l'Arctique .le hareng .la meduse .le maquereau .les huitres, les moules .la morue noire .les sardines .les calmars .la truite.Tire de Bottomfeeder, de Taras Grescoe En regardant les comptoirs des poissonneries du marche, je me rendais compte que je n'etais sure d'aucun de mes choix. Les offres de location-bail sont faites par Services Financiers Honda Inc., sur acceptation du crédit.Cette offre porte sur le véhicule neuf 2008 mentionné ci-après.Période de location de 48 mois.Pour le véhicule, est identifié: a) le paiement mensuel, b) le montant initial requis ou échange équivalent, c) le montant au terme de la location.Accord berline LX manuelle 2008 (modèle CP2538E): a) 338 $, b) 0$, c) 16224 $.Franchise de kilométrage de 96 000 km; frais de 0,12$ le kilomètre excédentaire.Transport et préparation inclus en location seulement.Frais de publication, taxes, immatriculation, assurance et frais d'administration en sus.Le prixde location des concessionnaires peut être inférieur.Photo à titre indicatif.\u2020La carte-cadeau de 1000$ incluant les taxes est applicable à l'achat ou à la location sur tous les modèles Accord.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.Valide seulement chez vos concessionnaires participants.Offre d'une durée limitée sujette à changement sans préavis par lemanufacturier.Valide sur les véhicules en inventaire seulement.Concours réservé aux personnes de 18 ans ou plus résidant au Québec et possédant un permis de conduire valide.Aucun achat requis.Limite d'une inscription par essai routier et par personne pour toute la durée du concours.Location de 12 mois d'une Accord berline 2008 LX (modèle CP2638E) à gagner par semaine pendant 4 semaines.Valeur approximative de 5000 $.Un tirage sera effectué parmi tous les bulletins déposés chez les concessionnaires participants pour chacune des périodes suivantes : 1) du 5 au7mai, 2) du 8 au 14mai, 3) du 15 au 21 mai, 4) du 22 au 30 mai.Le véhicule faisant l'objet du prix peut différer de celui illustré.Règlement disponible chez les concessionnaires participants.Date limite de participation : 30mai 2008, à la fermeture.Berline Accord EX-L 2008 illustrée honda.ca L'Association des concessionnaires Honda du Québec Pour obtenir l'adresse d'un concessionnaire près de chez vous, visitez honda.ca ou composez le 1 888 9-HONDA-9.En mai tout le monde est en Accord Vous pourriez gagner en prix la location d'une Accord berline 2008.Du 5 au 30mai 2008, faites l'essai d'une Accord et courez la chance de gagner la location pendant 12 mois.1 tirage par semaine pendant 4 semaines Une Accord en cadeau! Concours J K Prixde location à partir de En plus par mois/48 mois $ à utiliser à votre guise\u2020 À l'achat ou à la location votre concessionnaire vous offre Incluant 96 000 km Transport et préparation inclus en location seulement Accord LX manuelle 2008 comptant $ 0 dépôt de sécurité 3559983A ACTUALITÉS Les bancs de neige finissent à peine de fondre et le printemps vient tout juste de s'installer pour de bon.Mais le temps est tout de même venu de semer les potagers.«Tout le monde s'attendait à un retard de la période des semailles, mais la neige a servi d'isolant.Le sol s'est réchauffé plus vite, et on peut planter au même moment qu'à l'habitude cette année», indique Dominique Pecqueur, chef du secteur horticole de l'École d'agriculture de Nicolet.Et c'est quand, l'habitude?«Pour les potagers, on peut commencer à préparer les sols et à semer dès maintenant», indique la professeure.Elle conseille toutefois d'attendre à la fin du mois ou au début de juin pour les plants de tomates.\u2014 Catherine Handfield À vos pelles, pouces verts ! CATHERINE HANDFIELD Tarifs des parcomètres trop élevés, contraventions trop nombreuses, places de stationnement menacées.Après les commerçants du boulevard Saint-Laurent, au tour de ceux de l'avenue du Mont-Royal de s'en prendre à la Ville de Montréal.Des commer çant s e t des citoyens du Plateau-Mont-Royal manifesteront à 19h ce soir le long de l'avenue du Mont-Royal.Le but : se faire entendre de l'administration municipale.«La Ville est en train de vider l'avenue du Mont-Royal, lance Ronald Roy, propriétaire du salon de coiffure Royal et organisateur de la manifestation.Mais si la population descend dans la rue, ça peut faire la différence.» M.Roy veut dénoncer trois aspects qui, selon lui, chassent la clientèle de l'avenue du Mont-Royal.Les parcomètres à 2$ l'heure, l'intransigeance des préposés aux stationnements, et le projet de condos sur pilotis.«Quand j'ai appris que des places de stationnement devenaient des condos, je me suis senti blessé, démuni et agressé», dit-il.Rappelons qu'un promoteur négocie avec la Ville pour construire des condos sur des terrains de stationnement publics à l'angle Mont-Royal et De Lanaudière.La Société de développement de l'avenue du Mont-Royal appuie la démarche de Ronald Roy.«Il y a vraiment un désabusement au sein du commerce de détail », indique le directeur général, Michel Depatie.L'arrondissement du Plateau- Mont-Royal n'entendpas réagir aux plaintes.«Pour les condos, nous n'avons pas le pouvoir d'annuler la transaction», rappelle le porteparole de la mairesse, Marc Snyder.Ce dernier a indiqué que l'arrondissement n'avait pas l'intention de baisser le tarif des parcomètres.Des commerçants interrogés hier étaient d'ailleurs en accord avec les tarifs en vigueur.«Avant, les propriétaires se stationnaient dans la rue toute la journée et ça bloquait des places pour les clients », souligne George Kelemdji, copropriétaire de la Bijouterie Diplomate.Ronald Roy, qui a distribué près de 6000 invitations dans le quartier, s'attend à ce que des centaines, voir des milliers de personnes répondent à son appel.Manif ce soir avenue du Mont-Royal Des commerçants sont furieux contre l'administration municipale «Quand j'ai appris que des places de stationnement devenaient des condos, je me suis senti blessé, démuni et agressé.» \u2014 Ronald Roy Une station de radio Plus de hits, plus de fun! Les Justiciers masqués Dès 15 h 3552973A Repo Rtage publicitaire le jeudi 15 mai dans LA PRESSE un cahier spécial plein de soleil Six clubs d'un coup ! 514.990.5833 Abonnements disponibles : Réseau 6 clubs 2 025 $ 5 clubs 1 775 $ LAchute, St-And Ré, Victo Rien, ch Antec LeR et Ri VieRA 3 clubs 1 150 $ LAchute, St-And Ré et Victo Rien en Sem Aine Seu Lement extra 6 clubs Après 14 h : 825 $ Après 15 h : 575 $ Après 16 h : 395 $ Pour plus de détails, consultez le site Internet Joignez Le g Roupe de tête et f AiteS Six c LubS d'un coup! le lachute le riviera le st-andré les iles le victorien le chantecler 3557953A MANIFESTES EN SÉRIE UN PROJET DE SOCIÉTÉ EN 8 CHAPITRES DE HUGO LATULIPPE canald.com/manifestes CE SOIR 21H 4 : 00 5: 00 MANIFESTE SANTÉ SOIGNER LE PAYS 3554710A ACTUALITÉS A 11 Et si rien ne change, les médecins pourraient cesser la prestation de services ?«Certainement», nous a-t-il confirmé, indiquant que les psychiatres de l'hôpital Robert-Giffard, à Québec, avaient eux aussi cessé les services à plusieurs reprises à la prison d'Orsainville à cause de revendications semblables.Plusieurs sources dénoncent le traitement « inhumain» des malades psychiatriques en prison, les «conditions de tiersmonde » qui prévalent dans ces infirmeries.Nous avons demandé à plusieurs reprises aux autorités des Services correctionnels l'autorisation de visiter les infirmeries.Notre demande a systématiquement été rejetée.Rénovations demandées Pour continuer à pratiquer en prison, les psychiatres réclament que soit totalement réaménagée l'aile F de la prison de Bordeaux, l'une des branches de l'étoile formée par les bâtiments du centre de détention.Cette aile abrite «l'infirmerie», où les conditions de vie sont terribles.Le bruit ambiant est assourdissant et les salles d'isolement, seuls lieux où les détenus peuvent avoir un peu de solitude, sont souvent monopolisées pour d'autres détenus jugés dangereux.La prison effectue actuellement des travaux de 50 millions et pas un sou n'est prévu pour rénover l'aile F.Les médecins veulent aussi pouvoir donner des formations en santé mentale aux gardiens qui travaillent dans les infirmeries.Ils réclament aussi des équipes qui effectueraient le suivi des patients à leur sortie du centre de détention, ainsi que des lits de transition.Et surtout, les médecins veulent avoir l'autorité totale sur les infirmeries, actuellement sous le contrôle des directeurs des centres de détention.Depuis un an, des négociations sont en cours entre les ministères de la Sécurité publique et de la Santé pour faire passer les infirmeries sous le contrôle des services de santé.Mais ces négociations traînent et n'ont pour l'instant produit aucun résultat concret.«On est conscients qu'il y a des problématiques et on est en discussion avec le ministère de la Santé pour les régler », affirme Réal Roussy, porteparole des Services correctionnels du Québec.15% des détenus souffrent d'un trouble mental grave Une étude a démontré que 15% des détenus des prisons québécoises auraient besoin d'une assistance immédiate parce qu'ils souffrent d'un trouble mental grave.Seule la moitié est identifiée, c'est-à-dire qu'elle reçoit des médicaments.Ces patients ne bénéficient pas nécessairement d'un suivi psychiatrique, et personne ne sait s'ils prennent réellement leurs médicaments.Ces malades sont d'ailleurs loin de se retrouver systématiquement dans les infirmeries : il n'y a que 35 places pour les malades à Bordeaux, pour 1113 détenus ; 26 places à Rivièredes- Prairies, pour 598 détenus.Et il n'y a aucune infirmerie officielle pour les 171 détenues de Tanguay.Plus souvent qu'autrement, les malades se retrouvent donc dans les unités régulières, où ils ont souvent la vie dure.Les autres détenus traitent sans ménagement ceux qu'ils appellent «les soucoupes».Pire encore, quand les détenus maladesquittent laprison, ilsn'ont aucun suivi psychiatrique.«Les itinérants arrivent sans papiers, sans médicaments et ils repartent pareil, résume une source.Dans le meilleur des cas, ils voient un psychiatre durant leur séjour.Les psychiatres voient revenir les mêmes personnes année après année.C'est complètement farfelu de dire à un itinérant qui sort : trouve-toi un psychiatre.» Depuis 2000, deux détenus atteints de troubles mentaux ont perdu la vie dans les prisons québécoises.Une enquête du coroner, en 2001, avait ordonné qu'un meilleur maillage entre le réseau de la santé et des services correctionnels permette de donner des soins adéquats aux malades.Puis, l'an dernier, un autre détenu at teint de trouble s mentau x , Jus ti n Scott St- Aubin, est décédé des suites d'une contention à la prison de Rivière-des-Prairies.Une nouvelle enquête du coroner est en cours.Les psychiatres menacent de sortir des prisons SOINS suite de la page A1 3560992A MONDE THOMAS ABGRALL COLLABORATION SPÉCIALE BEYROUTH \u2014 Alors que la journée de samedi avait marqué une relative accalmie, les combats sont repartis de plus belle hier dans tout le Liban.L'escalade porte à croire que rien, dorénavant, ne semble pouvoir arrêter la violence.Hier, les combats ont d'abord commencé dans la région sunnite de Tripoli, au nord du Liban, avant que l'armée ne prenne le contrôle de la ville.Ils se sont ensuite poursuivis tout l'après-midi dans la montagne libanaise, dans une trentaine de localités de la région du Chouf.Des combats très violents qui ont opposé deux factions druzes, celle de Talal Arslane, de l'opposition et celle de Walid Joumblatt, figure emblématique de la majorité.Signe alarmant, les combattants ont pour la première fois eu recours à l'artillerie lourde.Et encore hier soir, malgré le cessez-le-feu décrété par les deux parties, les affrontements se poursuivaient.Depuis cinq jours, au moins 45 personnes sont mortes.Désobéissance civile La capitale libanaise vivait, elle, dans une sorte de calme pesant.Les grappes d'hommes armés du Hezbollah et de son allié chiite Amal qui avaient pris Beyrouth- Ouest ont quitté leurs positions discrètement samedi dans la nuit.Au fur et à mesure que les miliciens se retiraient, des camions ont déversé hier de la terre et des tas de pierres dans certains quartiers de Beyrouth-Ouest, afin de consolider leurs anciens barrages et de bloquer l'accès à certains axes, paralysant la route du port et de l'aéroport, dans le cadre d'une «campagne de désobéissance civile».Des bandes d'adolescents ont pris position autour des amas de terre et faisaient des rondes pour se relayer.Àproximité des barricades, se tenaient aussi des hommes en civil munis de talkie-walkie, dont l'identité ne faisait pas de mystère.L'armée, forte de plus de 50 000 hommes, s'est déployée en masse dans certains quartiers où ont eu lieu les affrontements parmi les plus violents.Inquiétudes contre fierté La tension était palpable dans les rues.«Nous ne nous sentons pas en sécurité, nous n'avons pas d'armes pour nous défendre, explique Fouad, étudiant de 22 ans.Nous n'avons jamais été dans le camp du Hezbollah, mais nous le respections pour ses actions de résistance contre les Israéliens.Il a trahi son principe de ne pas retourner ses armes contre les Libanais.» Même dans la partie chiite de quartiers mixtes, la démonstration de force du Parti de Dieu inquiétait: «Les gens n'osent pas le dire, mais ils ne soutiennent pas tous ce qu'Amal et le Hezbollah ont fait.Ils ont lancé un cycle de violences qu'ils ne peuvent plus contrôler.Des civils en sont venus à mitrailler d'autres civils à un enterrement.» explique Jamil, petit commerçant d'une trentaine d'années.Pour d'autres en revanche, le Hezbollah a restauré la fierté des chiites, qui ne participent plus au pouvoir depuis un an et demi: «Il faut parfois savoir aller au-delà de sesprincipes pour défendre sa cause.Il est temps de chasser ce gouvernement illégitime.Il a été tellement humilié qu'il n'est plus crédible pour diriger», estimait Nisrine, 52 ans.Malgré la désignation hier soir d'un médiateur de la Ligue arabe pour tenter d'entamer des négociations, rien ne semblait annoncer une amélioration de la situation.LIBAN Les combats reprennent après une accalmie LE TOURDUGLOBE ÉTATS-UNIS Les tornades font au moins 21 morts Au moins 21 personnes ont été tuées et de nombreuses personnes blessées samedi lorsque des tornades particulièrement puissantes ont balayé le centre et le sud-est des États-Unis, ont annoncé hier les autorités locales et les médias.Les tornades, qui ont provoqué de sérieux dégâts matériels, ont fait 13 morts dans le Missouri,7morts dans l'Oklahoma, et 1 mort en Géorgie.Agence France-Presse HAÏTI Plusieurs morts dans un naufrage Le naufrage d'un ferry au nord de Port-au-Prince a provoqué la mort d'au moins une vingtaine de personnes samedi soir au large d'Haïti, ont annoncé hier des sourcespolicièreshaïtiennes.«La police haïtienne et des Casques bleus de la mission de l'ONU en Haïti ont récupéré les corps d'une vingtaine de victimes.Les recherches se poursuivent», a déclaré à l'AFP l'inspecteur général de la police haïtienne, Fritz Jean.«Cinq enfants de 2 à 5 ans ont péri dans le naufrage », a indiqué le maire de Pestel, d'où était parti le bateau.Agence France-Presse IRAK Le mur à Sadr City presque fini Le général James M.Milano, adjoint du commandant des troupes américaines à Bagdad, a affirmé hier que la barrière de béton érigée par l'armée américaine à Sadr City est achevée à 80%.Le général a affirmé que le mur a contribué à réduire le niveau de violence dans la capitale et la reprise des activités économiques.En entamant les travaux de cet ouvrage, le commandement américain avait expliqué qu'il voulait empêcher l'infiltration de tireurs de roquettes à portée de la «zone verte».Agence France-Presse SERBIE La coalition de Tadic en tête La coalition pro-européenne du président Boris Tadic arrivait en tête hier soir des élections législatives en Serbie, avec 39% des voix, selon des résultats partiels cités par des observateurs indépendants.Mais elle devra se trouver des partenaires pour être en mesure de former le prochain gouvernement.Lacoalition«Pour une Serbie européenne», menée par le président pro-occidental Boris Tadic et son Parti démocrate (DS), devançait largement les ultranationalistes du Parti radical serbe (SRS) de Tomislav Nikolic, selon les observateurs.Associated Press ESPAGNE 18 morts dans un hôpital Dix-huit personnes sont mortes en 20 mois d'une infection nosocomiale qui a touché 252 patients d'un important hôpital de Madrid, a assuré hier le quotidien espagnol El País.Ces morts ont été causées par la bactérie Acinetobacter baumannii, selon le quotidien, qui affirme que l'hôpital universitaire 12 de Octubre a mis 20 mois pour enrayer l'épidémie.Le directeur de l'hôpital, Joaquin Martinez, a nié hier que ces décès soient directement liés à la bactérie, expliquant qu'elle ne provoquait «pas la mort par elle-même».Agence France-Presse JOONEED KHAN Si la télévision satellitaire Al- Jazira forme un employé à manier la caméra, cela peut-il constituer un «entraînement terroriste»?C'est l'une des allégations faites par les États-Unis contre Sami al-Hajj, le plus célèbre détenu de la prison secrète de Guantánamo qui vient d'être libéré après plus de six années sans avoir jamais été accusé de quoi que ce soit.«Un réexamen de son cas en 2007 a allégué qu'il avait été formé au terrorisme», a dit son avocat , le Britannique Clive Stafford-Smith.«Mais le rapport dit en fait qu'il a été entraîné par Al-Jazira au maniement de la caméra », a-t-il ajouté.Al-Haj j , un Soudanais de 32 ans, en pleine santé et père d'un nouveau-né, a été arrêté en décembre 2001 au Pakistan.Il est le seul journaliste d'un grand média détenu avec des «terroristes suspects» sur la base militaire des États-Unis à Cuba.Outre sa famille, Al-Jazira et le Soudan, des groupes comme le Committee to Protect Journalists et la Fédération internationale des journalistes réclamaient qu'il soit jugé ou libéré.Guerre de propagande «Il était émacié et squelettique et ressemblait à un vieux de 80 ans quand il a été descendu d'avion à Khartoum», a dit son frère, Asim al-Hajj.Il a été placé sur une civière et hospitalisé.Le Pentagone a affirmé qu'al- Hajj «n'a pas été libéré, mais transféré au Soudan », et il a choisi la Journée mondiale de la liberté d'expression pour le faire.Mais il a poursuivi la guerre de propagande en accusant le détenu «bien portant à son embarquement » d'avoir «exagéré sa faiblesse à sa descente d'avion».Le Soudan a réfuté l'allégation.«Al-Hajj était épuisé.Son rythme cardiaque et sa pression artérielle étaient bas.Dans la culture soudanaise, un homme ne flanche jamais devant ses proches», a dit le ministre de l'Information, Kamal Obeid.«C'est ridicule », a dit Wadah Khanfar, patron d'Al-Jazira.«Cet homme gentil a été torturé pendant plus de six ans, il a été alimenté de force pendant une grève de la faim de 16 mois où il a perdu 20 kilos, et il a été enchaîné à son siège sur un vol qui a duré 20 heures.Ils devraient s'excuser et le dédommager », a-t-il dit.Al-Jazira ciblé Dans des propos télévisés de son lit d'hôpital, al-Hajj a dit : «L'administration des États-Unis a violé toutes les valeurs humaines, morales et religieuses.Les rats ont droit à plus d'humanité que les détenus à Guantánamo».«J'ai subi 130 séances d'interrogatoire.Ils voulaient que j'espionne Al-Jazira pour eux», a-t-il ajouté.Les États-Unis ont bombardé les bureaux d'Al-Jazira à Kaboul en 2001 et à Bagdad en 2003.La chaîne leur avait transmis ses coordonnées dans les deux capitales, et Washington a parlé d'«erreurs».Mais le mémo révélé en 2006 d'une conversation entre Tony Blair et George W.Bush montre que celui-ci voulait bombarder le siège d'Al-Jazira au Qatar.Al-Hajj a illustré la vie à Guantánamo dans des caricatures dont les autorités ont interdit la publication.L'avocat Stafford- Smith a pu en obtenir une description détaillée, et il les a fait reproduire par le caricaturiste britannique Lewis Peake.Elles sont sur le site web de Reprieve, un groupe voué à la défense des détenus de Guantánamo.Avec Reuters, ABC News, Al-Jazira, Village Voice, Raw Story Après plus de six ans à Guantánamo Un caméraman d'Al-Jazira finalement libéré PHOTO RAMZI HAIDAR, AGENCE FRANCE-PRESSE Hier, les combats ont secoué la région sunnite de Tripoli, au nord du Liban, laissant sur leurs passages de nombreuses douilles, ramassées par des enfants. 3542899A Ventes totales : 6/6 5/6+C 5/6 4/6 3/6 2/6+C Ga Gnants Lots Ga Gnants Lots compl.compl.Jour - Mois - Annee - Signe Resultats des tirages du : Resultats des tirages du : En cas de disparite entre cette liste et la liste officielle de Loto-Quebec, cette derniere a priorite.6/6 5/6+C 5/6 4/6 3/6 2/6+C 2008-05-11 31 JUILLET 68 CANCER 845 977,00 $ 0 2 000 000,00 $ 75 000,00 $ 750,00 $ 75,00 $ 10,00 $ 114 743 5,00 $ 3 500 000 $ 18 946 688 $ 1 13 612 617,00 $ 387 171,00 $ 2 118,10 $ 72,60 $ 10,00 $ 2008-05-10 10 155 5,00 $ Ventes totales : Prochain gros lot (approx.) : Ne ma Nquez pas les capsules des aujourd'hui, 17h56 a Tqs.Saturn de Blainville 249, boul.Seigneurie Ouest Blainville (450) 437-6317 www.saturnblainville.com Gravel Saturn Saab 1, Place Ville-Marie, # 11 180 Montreal (514) 861-2000 www.gravelauto.com Saturn Saab de Laval 2800, boul.Chomedey Laval (450) 681-0028 www.saturnlaval.com Mondial Saturn Saab 9415, Papineau Montreal (514) 385-7222 www.mondialsaturn.com Saturn Saab de Brossard 5950, boul.Marie-Victorin Brossard (450) 672-2500 www.gravelauto.com Saturn de Terrebonne 1295, Carre Masson Lachenaie (450) 964-1374 www.saturnterrebonne.com Saturn Saab de l'Ile-des-Soeurs 1000, boul.Rene-Levesque Ile-des-Soeurs (514) 769-5353 www.gravelauto.com West Island Saturn Saab 9775, route Transcanadienne Ville Saint-Laurent (514) 332-4424 www.westislandsaturn.com Les composants du groupe propulseur des vehicules 2008 sont couverts par une garantie limitee pendant 5 ans ou 160 000 km, selon la premiere eventualite.Voyez un detaillant pour les conditions, restrictions et protections de la garantie limitee ainsi que pour les modalites d'assistance et de service a la clientele.Dans les 30 jours ou 2 500 km suivant la livraison, selon la premiere eventualite.^Le transport de courtoisie et l'assistance routiere sont aussi disponibles pendant 5 ans ou 160 000 km, selon la premiere eventualite.Ce que vous devez savoir : Le PDSF des modeles presentes est a partir de 31 270 $ pour une AURA XR 2008 de Saturn.Le PDSF est de 24 240 $ pour une AURA XE 2008 de Saturn.Basee sur une location de 48 mois pour une AURA XE 2008 de Saturn.Un acompte ou un echange de 2 800 $ / 0 $ est requis pour une mensualite de 238 $ / 298 $.Aucun depot de securite n'est exige.Le taux de location annuel est de 1,1 %.L'obligation totale est de 14 244 $ / 14 304 $.Sujet a l'approbation de credit de GMAC.Limite annuelle de kilometrage de 20 000 km, chaque kilometre excedentaire etant facture 0,15 $.Les dispositions precedentes constituent egalement un exemple de contrat de location.D'autres options de location sont offertes.ƒ¢ Le transport (1 250 $) est inclus.Le transport (1 250 $) n'est pas inclus.La taxe sur la climatisation (100 $), s'il y a lieu, l'immatriculation, les taxes, l'assurance, l'enregistrement, les frais d'administration, les frais lies a l'inscription au RDPRM / PPSA, les droits et l'equipement optionnel sont en sus.Preparation a la route incluse.Les detaillants peuvent vendre/louer a moindre prix.Un echange entre detaillants peut etre necessaire.Les offres de location s'appliquent a tous les modeles neufs AURA XE 2008 de Saturn et sont reservees aux clients de detail et aux clients de parc admissibles seulement.Voyez un detaillant, visitez saturncanada.com ou faites le 1 888 4SATURN pour les conditions et les details.ƒ¢ Financement a l'achat et sujet a l'approbation de GMAC reserve aux clients de detail et aux clients de parc admissibles seulement.Un acompte ou un echange et / ou un depot de securite peuvent etre requis.La mensualite variera en fonction du montant de l'emprunt et de la valeur de l'acompte / echange.Par exemple : pour un emprunt de 10 000 $ a 0 % d'interet annuel, les mensualites seront de 167 $ pour 60 mois pour une AURA XE 2008 de Saturn.Le cout de l'emprunt sera de 0 $.L'obligation totale sera de 10 000 $.Cette offre est d'une duree limitee et ne peut, dans certains cas, etre combinee avec d'autres offres.Les donnees relatives a la consommation d'essence ont ete etablies d'apres les methodes d'evaluation de Ressources naturelles Canada.Les donnees presentees sont celles de l'AURA avec moteur Ecotec de 2,4L, 4 cyl., a boite automatique.On StarR est une marque deposee d'On Star Corporation.Offre conditionnelle a l'approbation du credit par GMAC.Voyez votre detaillant pour les details.\\Les vehicules remis a Autos-o-ciel doivent avoir ete immatricules et assures sans interruption au cours des six derniers mois.Pour les conditions d'admissibilite, visitez carheaven.ca.GM se reserve le droit de modifier ou de mettre fin a ces offres et / ou au programme en tout ou en partie pour toute raison que ce soit et en tout temps, sans preavis.c2008 Saturn Corporation.Saturn et ses logos sont des marques deposees de Saturn Corporation.Tous droits reserves.MD L'AURAMDXE 4-cyL.2008 DE SAtURn af AibLE con SoMMAtion D'ESSEncE GEn Ereuse comme pas une Modele presente : AUrA Xr 2008 de s At Urn 31 270 $ (pdsF) lo Uez po Ur 238$ tAUX de loc Ation 1,1% de Fin Ance Ment a l'Ach At 60Mois.0%ƒ¢ OU PDSf a PARtiR DE 24 240 $ loc Ation de 48 Mois, 2 800 $ co Mpt Ant, 0 $ de dep Ot de sec Urite, tr Ansport incl Us.LA BERLiNE SPORT iNTERMe Di AiRE AUX MULTiPLES CARACTe RiSTiqUES DE Se RiE : .Moteur 4 cyl., 2,4 L de 169 HP .AUT : 6,5 L / 100 kM (43 MI/GAL), VILLE : 9,6 L / 100 kM (29 MI/GAL) Air climatise .Glaces et verrouillage electriques .Teledeverrouillage a distance .Regulateur de vitesse EN PLUS DES CARACTe RiSTiqUES DE Se RiE NON OFFERTES SUR LA CAMRy ET L'ACCORD : .Roues de 17 po 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cyberpresse.ca/video ASSOCIATED PRESS RANGOON, Birmanie.L'aide entre au compte-gouttes en Birmanie.Faute d'eau potable et de mesures sanitaires d'urgence, le bilan du cyclone Nargis pourrait atteindre jusqu'a 1,5 million de morts, a averti hier l'ONG britannique Oxfam, alors qu'un bateau transportant des produits de premiere necessite pour les survivants faisait naufrage au large de Bogalay.Comme pour compliquer encore la tache des secours et des humanitaires, dont l'aide n'atteint que modestement le delta d'Irrawaddy, la region la plus devastee, de fortes pluies sont prevues sur la Birmanie dans les prochaines semaines.Le bateau a deux etages, qui a coule tot hier, a heurte un tronc d'arbre, a annonce la Federation internationale des societes de la Croix-Rouge et du Croissant- Rouge, dont c'etait le premier arrivage dans la zone sinistree.Parti de Rangoon, la plus grande ville du pays, a destination de Mawlamyinegyun, il avait a bord de l'aide pour plus d'un millier de survivants.C'est une grande perte pour la Croix-Rouge birmane et pour les personnes qui ont besoin d'aide de facon urgente, a commente Aung Kyaw Htut, le coordinateur de la Croix-Rouge locale.Les quatre membres de l'equipage ont pu etre secourus, mais comme l'a reconnu Michael Annear, responsable de la Croix-Rouge internationale a Rangoon, cet accident porte un coup tres dur a l'organisation des secours, deja critiquee pour sa lenteur.En plus du retard pris dans l'acheminement de l'aide, nous devons a present reevaluer la facon de la transporter , a-t-il explique, alors que la junte birmane continue de filtrer a l'extreme les secours venus de l'etranger.Dans ce contexte dramatique, la television d'Etat a annonce hier que 5000 deces supplementaires avaient ete comptabilises, portant le bilan officiel a 28 458 morts, le nombre des disparus descendant a 33 416.Les ONG internationales s'accordent toutefois pour dire que le bilan reel du cyclone du 3 mai pourrait atteindre les 100 000 morts, les conditions de vie se deteriorant chaque jour pour les survivants.Quninze fois plus de morts Plus alarmiste encore, l'organisation britannique Oxfam a averti que si l'aide d'urgence n'arrivait pas tres prochainement dans les secteurs les plus touches, il faudrait peut-etre multiplier par 15 le bilan, ce qui porterait le nombre des morts a 1,5 million et resulterait en une catastrophe medicale.Il est vraiment crucial que les gens aient acces a l'eau potable et a des installations sanitaires pour eviter des morts et des souffrances inutiles , a souligne Sarah Ireland, directrice regionale d'Oxfam, devant la presse a Bangkok.Pour l'heure, la junte a empeche la plupart des travailleurs humanitaires etrangers d'entrer en territoire birman, affirmant etre capable de distribuer l'aide promise par la communaute internationale.Pendant ce temps, les cargaisons de secours continuent de s'amasser a Rangoon et dans plusieurs pays, dans l'attente du feu vert des autorites.L'aeroport de Rangoon, le plus grand de Birmanie, ne peut gerer que cinq vols par jour a l'arrivee, alors que, selon les estimations d'ONG, il en faudrait un par heure pour permettre l'acheminement de l'aide.La situation logistique est particulierement problematique , a constate cette organisation britannique dans un communique.En resume, ils ne disposent que d'un aeroport congestionne, d'equipements insuffisants pour faire face a un afflux de cargaisons, de peu de carburant et d'aucun camion.BIRMANIE Le manque d'aide pourrait faire exploser le bilan AGENCE FRANCE-PRESSE JERUSALEM .L'homme d'affaires americain Morris Talansky a confirme hier a la television israelienne avoir verse des contributions au premier ministre Ehud Olmert, utilisees par ce dernier pour ses campagnes electorales dans les annees 90.Olmert etait le prince du Likoud (droite).Il etait respecte et je le respectais (.).Je suppose que les fonds que je lui ai verses etaient utilises pour ses campagnes electorales, a declare M.Talansky a la Chaine-10, dans sa premiere interview aux medias israeliens depuis l'annonce d'un nouveau scandale de corruption impliquant M.Olmert.Je n'avais jamais imagine que c'etait mal et que cet argent etait illegal, et je demens categoriquement avoir eu a l'esprit de faire des affaires en Israel (ndlr: en contrepartie).C'est tres loin de la verite et cela ne m'a jamais traverse l'esprit, at- il ajoute.J'appartiens a une generation qui se souvient de la Shoah, et qui considere que l'Etat d'Israel est un endroit ou l'integrite doit regner, a encore dit M.Talansky.Dans une annonce dramatique jeudi soir a la nation, M.Olmert a admis avoir recu des contributions financieres.Il est question de plusieurs centaines de milliers de dollars qui ont finance ses campagnes electorales pour la mairie de Jerusalem en 1993, ainsi qu'en 1998, 1999 et 2002, pour le parti Likoud.Scandale Olmert: Talansky confirme l'avoir finance André-Philippe Côté, collaboration spéciale DROITS RÉSERVÉS PLANÈTE ÉDITORIAUX André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef FORUM MICHEL WIEVIORKA L'auteur est directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales, à Paris.La violente répression qui frappe le Tibet n'est pas la seule entorse de la Chine aux droits de l'homme, et ce pays, qui pratique massivement la peine de mort, qui emprisonne ses contestataires et qui muselle l'expression est encore bien loin de ressembler à nos démocraties dites occidentales.C'est pourquoi une idée fait très spontanément son chemin : pourquoi ne pas boycotter les Jeux olympiques de l'été prochain, complètement, ou partiellement (par exemple pour un chef d'État en ne participant pas à la cérémonie d'ouverture, pour un consommateur en n'achetant aucun produit mis en avant par les sponsors)?Le calcul est simple, il consiste à placer les droits de l'homme et la démocratie avant tout, quitte à y perdre en matière économique - car chacun sait que la Chine est suffisamment bien placée sur les marchés pour pouvoir rétorquer sur ce terrain -, quitte aussi à priver les sportifs du monde entier des JO, ce moment exceptionnel pour eux, et auquel ils se préparent de longue date.Mais cette stratégie est-elle la bonne?Déjà, la controverse fait rage, et de nombreux arguments sont mis en avant pour défendre la Chine et sa politique, notamment à propos de l'histoire et de la sociologie du Tibet.Les uns rappellent que ce pays fait partie intégrante de la Chine depuis 700 ans - le Canada n'existait pas ! - d'autres évoquent des relations troubles avec le nazisme.D'autres encore s'interrogent sur le type de société que pourrait promouvoir un Tibet indépendant, religieux, anti-moderne à certains égards, et alors oppressant pour bien des individus et des groupes.Droits de l'homme Ce raisonnement, qui tente d'exonérer la Chine de certaines de ses responsabilités, ou qui minimise ses torts au Tibet, est difficilement recevable pour qui accorde un primat absolu aux valeurs des droits de l'homme et de la démocratie.Un autre raisonnement, peu présent dans le débat public, mérite d'être par contre pris au sérieux.Il consiste à examiner les implications d'un boycott sur la vie sociale et politique chinoise.Et ici, la réponse est claire : toute menace provenant de l'Occident et allant en ce sens raidit le pouvoir, et en même temps soude derrière lui la population chinoise par nationalisme.Le récit national chinois ne laisse aucune place aux arguments des pro-Tibétains, et en jouant sur la fibre nationaliste, le parti État est assuré de se renforcer, et encouragé dans ses pires penchants.Autrement dit, brandir l'hypothèse du boycott, c'est prendre le risque de renforcer massivement les tendances autoritaires du pouvoir, au détriment des droits de l'homme en général, et au Tibet en particulier.Dans l'histoire récente, certains boycotts ont eu un impact positif, par exemple celui de sportifs et de consommateurs à l'encontre de l'Afrique du Sud de l'Apartheid.Des tentatives, par contre, ont vite échoué, leplus souvent parce qu'elles étaient contre-productives.Ainsi, l'idée de boycotter la Pologne à la suite du coup de force du Général Jaruzelski (le 13 décembre 1981), un moment envisagée à l'Ouest, a été finalement repoussée, car elle aurait isolé encore plus les acteurs démocratiques, les intellectuels, les syndicalistes de Solidarnosc déjà poussés à la clandestinité.Il n'est pas acceptable que le peuple tibétain soit traité violemment, et nous devons soutenir tout ce qui peut renforcer la démocratie dans l'immense empire chinois.Mais nous devons inventer des manières de faire efficaces, et responsables, et ne pas nous faire plaisir par des appels qui peuvent finalement se retourner contre ceux-là même qu'il s'agit de soutenir.Soyons prudents ! Un boycott des JO de Pékin pourrait se retourner contre contre ceux-là même qu'il s'agit de soutenir PHOTO REUTERS Brandir l'hypothèse du boycott, c'est prendre le risque de renforcer massivement les tendances autoritaires du pouvoir.apratte@lapresse.ca ANDRÉ PRATTE Selon John Murray, sousgouverneur de la Banque du Canada, le fait que les prix de plusieurs biens de consommation restent plus élevés au Canada qu'aux États-Unis malgré la parité des deux devises s'explique en partie par la «paresse» des consommateurs canadiens.Au cours d'une allocution prononcée à Ottawa la semaine dernière, M.Murray a souligné que les pressions des consommateurs avaient forcé les libraires et les concessionnaires automobiles à baisser le prixde leurs produits.Cela ne s'est pas produit dans le cas de plusieurs aut res biens : «Il se peut que les petites frictions auxquelles le consommateur doit faire face soient assez i mpor t a nt e s pour empêcher que l'effet du taux de change se fasse sentir.Ou peutêtre que c'est relié à la paresse.» Le mot «paresse» est mal choisi; on devrait plutôt parler d'impuissance.Le pouvoir des consommateurs dépend de l'information dont ils disposent et de leur capacité à choisir un produit plutôt qu'un autre.Dans le cas présent, ils sont pratiquement désarmés.Pour ce qui est des livres, la comparaison des prix de part et d'autre de la frontière était très facile par le biais des sites internet des grandes chaînes.Dans le cas des automobiles, c'était un peu plus compliqué mais les écarts de prix considérables valaient bien l'effort.Il faut souligner que, malgré la controverse, les prix des automobiles, s\u2018ils ont baissé, restent beaucoup plus élevés au Canada que chez nos voisins du sud.Le relevé réalisé le mois dernier par le CAA révèle des écarts variant selon les modèles, mais se situant généralement dans l'ordre de plusieurs milliers de dollars.Dans le cas des écarts les plus substantiels, la tentation est forte pour le consommateur d'acheter aux États-Unis.Mais les manufacturiers multiplient les obstacles, comme en fait foi la mésaventure vécue par l'acheteuse d'une BMW, racontée la semaine dernière par notre collègue Stéphanie Grammond (La Presse Affaires, 4 mai).En septembre dernier, l'économiste Douglas Porter, du groupe BMO, a comparé les prix de plusieurs produits vendus au Canada et aux États-Unis; l'écart moyen était de 11%.M.Porter n'a pas encore mis son étude à jour mais il se dit convaincu que si les écarts ont diminué, ils demeurent à un niveau que ne justifient pas les particularités de chaque marché.Deva nt c e t état de fait, le consommateur c a nad ien ne peut pas faire grand-chose .La comparaison des prix n'est pas touj ou rs facile à faire.Et même si l'écart est relativement important, il vaut rarement la peine de se rendre aux États-Unis pour économiser quelques centaines voire quelques dizaines de dollars.La Banque du Canada pourrait donner un coup de pouce aux acheteurs canadiens en documentant le phénomène, ce qui s'inscrirait tout à fait dans son mandat de contrôle de l'inflation.D'autres groupes devraient prendre exemple sur le CAA et comparer systématiquement les prix des produits de leur secteur.Enfin, à l'instar de M.Porter de BMO, les économistes joueraient un rôle utile en étudiant la question sous divers angles.Mieux les consommateurs seront informés, plus ils seront en mesure de faire jouer en leur faveur les lois du marché dont abusent aujourd'hui trop de commerçants.Des consommateurs paresseux?PHOTO DAVID ZALUBOWSKI, AP mroy@lapresse.ca MARIO ROY La quantité d'éthanol-grain nécessaire pour faire le plein d'un véhicule utilitaire sport (VUS) suffirait à nourrir un homme pendant un an.Voilà le résultat de la course au biocarburant lancée par le psychodrame environnemental, encouragée par l'État et menée par l'entreprise.L'affaire va dresser les uns contre les autres 800 millions d'automobilistes et 800 millions d'affamés, prévient le Earth Policy Institute, une ONG américaine.L'éthanol (comme les éoliennes et les ampoules fluocompactes, dont on commence aussi à voir les limites) était présenté par les écologistes comme une des solutions miracles au réchauffement climatique.L'État s'en est évidemment mêlé.En 2007, les gouvernements de l'Union européenne et des États-Unis ont subventionné à hauteur de 13,2 milliards $US la chaîne de production de l'éthanol.Ainsi encouragées, les entreprises ont bondi.On a multiplié par 10 (de 8 à 80 milliards de litres) la production mondiale d'éthanol et de biodiesel entre 2000 et 2007.L'huile végétale abreuve aujourd'hui 45% du parc automobile du Brésil.L'Indonésie a tant et si bien déboisé pour jardiner du carburant qu'elle est passée du 21e au 3e rang au palmarès des délinquants du carbone.Un «crime contre l'humanité!» tonne l'onusien Jean Ziegler avec cette sorte d'hystérie qui, précisément, a été dans le passé fort mauvaise conseillère.Plus calmement, le patron de Nestlé, la plus grande firme alimentaire au monde, estime que l'attitude de Washington et de Bruxelles est «moralement inacceptable et irresponsable».Le fait est qu'il s'agissait peutêtre d'une mauvaise bonne idée.De sorte que l'on assiste maintenant à de très beaux efforts de rétropédalage.Cette semaine, les législateurs américains et canadiens se pencheront sur le problème.À Washington, les deux chambres du Congrès entendent soumettre un nouveau Farm Bill.Ce plan de 300 millions sur cinq ans est destiné à l'aide alimentaire domestique, mais il prévoit aussi une baisse de 12% des subventions à l'éthanol-grain (le président George W.Bush est en désaccord).À Ottawa débarque le projet de loi C-33 qui fixe à 5% le seuil minimum de carburant renouvelable dans l'essence - au moment même où le Canada annonce l'octroi de 250millions au Programme alimentaire mondial! Seul le Nouveau Parti démocratique était contre.Mais le Bloc québécois vient d'effectuer un spectaculaire demi-tour et exige maintenant un moratoire sur l'action gouvernementale en ce domaine.Ce n'est pas une mauvaise idée.Mais il ne suffit pas de convenir de ne rien faire.Ainsi, l'avenir d'un éthanol «durable» semble résider dans sa version cellulosique, distillée à partir de végétaux non alimentaires ainsi que de déchets de la foresterie et de l'agriculture.Le produit n'est pas au point : il faut y travailler.Mais surtout, il faudra cette fois résister à la tentation - celle induite par les images de glaciers qui fondent et d'ours polaires qui nagent.- de se précipiter dans une nouvelle aventure «verte» sans en avoir bien évalué les conséquences.La mauvaise bonne idée VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca VOUS VOULEZ EXPRIMER VOTRE OPINION?forum@lapresse.ca Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca PUBLICITÉ (514) 285-6931 POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 CHAPLEAU EN LIGNE! FORUM www.cyberpresse.ca/edito ALAIN DUBUC Nous vous présentons des extraits du nouveau livre de notre chroniqueur Alain Dubuc, «À mes amis souverainistes », en librairie à la fin de la semaine aux Éditions Voix parallèles.Des enjeux importants confrontent le Québec.Cela annonce des virages difficiles, qui vont demander beaucoup d'énergie et la plus grande cohésion possible.Les efforts pour donner au Québec son élan et pour combler ses retards méritent de devenir la priorité des priorités.Et la chose est assez urgente pour que l'on s'engage sur ce chemin le plus rapidement possible.Ce constat, avec lequel pas mal de gens seront d'accord, me permet de mettre la table pour ce qui est le véritable propos de ce livre.Vous m'avez sans doute vu venir avec mes skis.Les perspectives quasi nulles d'une victoire de la souveraineté, les effets pervers d'un débat qui tourne en rond, l'ampleur des défis que nous devons relever m'amènent à une grande conclusion, que je transforme en proposition, en demande à mes amis souverainistes.Ce que je suggère, c'est que les souverainistes, et plus particulièrement ceux du Parti québécois, cessent de faire de la souveraineté leur objectif premier, qu'ils défendent les intérêts du Québec d'une autre façon, avec d'autres objectifs.Le temps est venu pour les souverainistes de déposer les armes, d'abandonner le combat dans la forme qu'il prend depuis 40 ans, de modifier le programme de leur parti pour l'ajuster à la réalité politique.Je pense sincèrement que c'est la meilleure chose qui pourrait arriver au Québec à ce stade très précis de son histoire, mais aussi que c'est la meilleure voie à suivre pour des souverainistes sincères et raisonnables, épris du Québec, mais réalistes.S'ils croient au Québec et s'ils veulent le faire progresser, c'est la stratégie la plus porteuse.Pour un souverainiste inconditionnel, une telle proposition sera tout à fait inacceptable, surtout quand il verra de qui elle provient.Mais ce n'est pas à ces souverainistes- là que je m'adresse.Je parle à tous ceux, et ils sont nombreux, qui doutent, qui sont fatigués, que cette idée a effleurés, qui se posent la question.Même s'ils ne sont pas prêts à faire le saut.Je suis tout à fait conscient du fait qu'il y a quelque chose d'injuste dans cette proposition.Pourquoi ce serait aux souverainistes de faire les frais de l'impasse?Je suis aussi conscient du difficile cheminement qu'elle impose.Mais je ne crois pas que cette proposition soit disproportionnée par rapport aux enjeux.(.) Entendons-nous.Il ne s'agit pas de réclamer une apostasie, de vouloir que les péquistes renient ce à quoi ils croient, qu'ils deviennent libéraux ou qu'ils militent dans le camp du Non.Le fait d'accepter de ne plus se battre pour la souveraineté ne doit pas empêcher un péquiste de croire et d'affirmer que c'est, à son avis, la meilleure solution, le plus beau projet, un rêve merveilleux, tout en reconnaissant que la réalité politique et sociale québécoise le rend impossible et doit le forcer à écarter cette solution.Rien n'empêche un souverainiste de rester souverainiste.De façon concrète, cela exigerait néanmoins une autre modification de l'article 1, pour le clarifier et sortir du flou actuel.Ce pourrait être une formulation qui, sans renier la souveraineté, affirme par exemple que le Parti, tout en estimant que la souveraineté est la meilleure voie pour le Québec, la définit comme un objectif très lointain qui se fera peut-être un jour si les Québécois en manifestent le désir; autrement dit, définir la souveraineté non pas comme un objectif immédiat ni comme la finalité de la stratégie politique, mais comme une façon de voir le Québec, d'exprimer l'existence de la nation.Mieux encore, ce pourrait être une redéfinition du concept même de la souveraineté, une démarche qui me paraîtrait plus limpide et plus cohérente.Admettre que le projet de pays peut prendre d'autres formes que la souveraineté.Et de miser carrément sur une forme d'affirmation en phase avec le sentiment très majoritaire au Québec en faveur d'une démarche autonomiste.C'est cela qui constituerait, pour le Parti québécois, le véritable blairisme, un virage semblable à celui qu'on fait les social-démocraties d'Europe du Nord.Pas devenir un parti fédéraliste, mais définir la souveraineté autrement qu'à travers l'indépendance et une rupture avec le Canada que les Québécois ne veulent pas.Les partis sociodémocrates d'Europe ont carrément abandonné la social-démocratie telle qu'ils la pratiquaient.Ils se réclament toujours de cet idéal et tentent de l'exprimer d'une autre façon.Le plus difficile, dans un tel processus de transformation, ce n'est pas le virage politique, mais plutôt le virage psychologique.L'admission que c'est fini, qu'il faut faire autre chose.D'appeler un chat un chat.Mais aussi d'adopter une stratégie qui revient à une forme d'affirmation nationale.Ce serait, il faut le dire, une façon de renouer avec la démarche que René Lévesque avait épousée dans les dernières années de son gouvernement et celle qu'avait proposée Pierre Marc Johnson.Et donc de se réinsérer dans une tradition bien établie au sein de ce courant.Mais c'est une stratégie que les militants du Parti québécois ont honnie, qu'ils ont rejetée, qu'ils ont dénoncée.C'est donc un virage qui, aussi logique soit-il, serait difficile pour une organisation aussi rigide.À mon avis, bien des souverainistes en sont là.Ils sont à divers stades du processus qui les amènera à accepter l'impasse et à sortir du déni.C'est un processus complexe qui comporte, après le déni, une période de deuil.Il y a un stade où on est souverainiste moins par conviction que par habitude - c'est tout aussi vrai pour les fédéralistes - parce qu'on ne sait pas comment être quelque chose d'autre, parce qu'on a peur du vide.Où peut aller un souverainiste qui veut délaisser la souveraineté, que peut-il faire?Il n'a pas d'espace politique, à moins de voter sans enthousiasme pour l'ADQ, ce qui fait qu'un grand nombre de souverainistes qui ne croient plus à l'option ont tendance à déserter la vie politique, à se détacher, faute de lieu d'expression.Ces démissions comportent un coût collectif, car on perd leur contribution précieuse.(.) Le temps de déposer les armes Devant les perspectives quasi nulles d'une victoire de la souveraineté et les effets pervers d'un débat qui tourne en rond, les souverainistes doivent accepter d'abandonner le combat dans la forme qu'il prend depuis 40 ans PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE «Ce que je suggère, c'est que les souverainistes, et plus particulièrement ceux du Parti québécois, cessent de faire de la souveraineté leur objectif premier, qu'ils défendent les intérêts du Québec d'une autre façon, avec d'autres objectifs.» PHOTO ARCHIVES LA PRESSE L'ex-premier ministre du Canada, Pierre Elliott Trudeau, et l'ex-premier ministre du Québec, René Lévesque, photographiés au cours d'une conférence fédérale-provinciale en 1990.(.) Il y a un plan secret dans la démarche que je propose.Mais ce n'est pas celui qu'on pense.Mon projet, en formulant des arguments pour convaincre des souverainistes de délaisser leur option, ce n'est pas d'assurer une victoire sans combat du fédéralisme, la consécration du statu quo, le triomphe du manger mou constitutionnel.Nous savons tous que le fédéralisme n'a pas réussi à s'imposer dans la tête et le coeur des Québécois.Mon projet consiste à tenter de mettre de côté le combat des souverainistes qui ne mène nulle part pour le remplacer par un autre combat qui nous mènerait plus loin.L'abandon du combat pour l'indépendance représenterait très certainement un grand sacrifice pour les souverainistes.Ce serait également un défi pour l'ensemble des Québécois.La mise en veilleuse de cette option constituerait un choc culturel pour tout le monde.L'entrée dans l'ère post-souverainiste créerait un vide qu'il faudra combler.Le succès du courant souverainiste illustre l'existence d'un malaise et l'expression d'un besoin auxquels il faut répondre.Il y a aussi un risque que le reste du Canada croie, à tort, que l'effondrement de la menace séparatiste signifie que la question québécoise est résolue.Ce n'est donc pas une démission collective que je souhaite, mais un changement de paradigme, un virage plus profond, une rupture avec un débat politique dont les paramètres ont été déterminés il y a 40 ans.Il faut continuer à se poser la question de l'avenir du Québec, mais dans des termes résolument différents.Dans les chapitres précédents, j'en suis venu à souhaiter l'avènement d'une seconde Révolution tranquille qui serait animée par le même dynamisme et la même audace que la Révolution tranquille des années 60, et qui permettrait de compléter le travail de la première.Cette révolution économique et sociale est vouée à l'échec si nous n'entreprenons pas aussi une autre révolution, celle-là de nature politique.Ce sont les vaches sacrées de notre pensée politique qui constituent les principaux freins au changement.Il s'agit de redéfinir les termes du débat national, non pas en fonction de ce que le Québec était, mais en fonction de ce qu'il a réussi, de ce qu'il veut, de ce qu'il peut.Une autre Révolution tranquille.Le plus difficile, dans un tel processus de transformation, ce n'est pas le virage politique, mais plutôt le virage psychologique.Il s'agit de redéfinir les termes du débat national en fonction de ce que le Québec a réussi, de ce qu'il veut, de ce qu'il peut. 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