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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2007-12-20, Collections de BAnQ.

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ACTUEL 8 Astrologie du jour AFFAIRES 10 Bourses AFFAIRES 7 à 10 Décès ACTUEL 6 et 7 Forum A 26 et 27 Horaire télévision ARTS 4 Loteries A 7 Monde A 24 et 25 Petites annonces ACTUEL 5 et AFFAIRES 4 Sudoku AFFAIRES 4 Trait d'union AFFAIRES 10 Météo Nuageux avec averses de neige, maximum -4, minimum -7.sports 7 VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?nouvelles@lapresse.ca UN COMMENTAIRE SUR NOTRE JOURNAL?commentaires@lapresse.ca CAROLINE TOUZIN Yves et Jimmy aimeraient bien s'offrir les spécialités québécoises de Chez Clo plus souvent.Ce resto de quartier bon marché est situé à deux pas de leur maison de chambres dans Hochelaga- Maisonneuve.Mais comme les 600 autres clients venus manger hier matin, les deux assistés sociaux peuvent se le permettre qu'une fois par an.C'est le jour où la propriétaire Claudette Massé, surnommée Clo, organise son traditionnel déjeuner de Noël gratuit pour les démunis et sans-abri de Montréal.La tuque vissée sur la tête et le manteau encore sur le dos, Yves et Jimmy épongent leur jaune d'oeuf avec des rôties au pain blanc.«C'est probablement la seule chose que je vais manger aujourd'hui », dit Yves.L'homme de 45 ans ne fera «absolument rien» pour Noël.« Je file pas pour voir ma famille.J'ai des petits problèmes de consommation », explique-t-il.Son ami J immy, lu i , ne verra pas ses trois enfants au réveillon.«Je vis dans une maison de chambres pour hommes.Ce n'est pas un endroit pour des enfants.Je vais leur souhaiter Joyeux Noël par téléphone », raconte l'homme de 43 ans, les yeux rivés sur son assiette.Assise seule à la table d'à côté, une femme âgée serre contre elle le toutou Barney mauve que le père Noël lui a donné à l'entrée.Son assiette est vide.Elle est emmitouf lée comme s'il faisait - 30 degrés Celsius, alors qu'il doit faire au moins 20 degrés dans le restaurant.«Estce que c'est Marilyn Monroe?», demande-t-elle à chacune des serveuses vêtues de rouge qui passent près de sa table, en désignant un vieux cadre de vedettes d'Hollywood accroché au mur.Une autre femme déjeune seule tout près.« Je ne vais pas dans ma famille à Noël.Tout le monde me dit que je suis malade.Je n'aime pas ça », raconte Chantal, 49 ans.Il y a plusieurs années, la mère de famille dépressive a perdu la garde de ses deux filles.Le jour de Noël, elle visitera son colocataire toxicomane hospitalisé depuis quelques jours.«Au moins, auprès de lui, je vais me sentir utile», dit-elle en essuyant une larme.Trop gelé pour déjeuner Hugo, lui, fêtera avec sa nouvelle famille.«Chaque année, on se ramasse une gang qui ne sait pas où aller, on se promène dans Hochelaga, pis on finit la soirée chez nous », raconte l'homme de 46 ans, aussi chaudement habillé que ses voisins.Son «chez-lui » : un studio insalubre qu'il partage avec un schizophrène.«Mon coloc était trop gelé pour venir déjeuner ce matin», ajoute-t-il.Ass is à la même tabl e , Sylvain, les cheveux longs sales et la barbe blanche, n'ira pas chez sa fille de 22 ans le soir du réveillon.«On est trop pareils.On va s'engueuler, raconte le sans-abris de 44 ans.Je vais plutôt aller chez ma soeur, mais pas trop longtemps.» Depuis qu'il vit dans la rue, il «essaie d'embêter le moins de gens possible ».Peut-être finira-t-il la soirée chez Hugo.Le déjeuner de Chez Clo «fait changement» des repas de la Old Brewery Mission, lance Suzanne, entre deux bouchées de pommes de terre sautées.À Noël, sa solitude lui pèse davantage.«Quand tu n'as pas d'argent, tu es pauvre.Mais quand tu n'as pas de famille, tu es VRAIMENT pauvre », insiste la femme de 47 ans.Ce Noël-ci, elle ne sera pas tout à fait seule.En guise de preuve, elle sort un billet de sa poche.«Le 24, je vais manger à la Queue de cheval », dit-elle fièrement .Depuis au moins cinq ans, ce restaurant huppé situé en face du Centre Bell ouvre ses portes à 350 sansabri le temps d'un dîner.Au menu: rosbif et bûche de Noël.La Queue de cheval demande à la Old Brewery de distribuer les billets quelques jours avant, discrètement, sans tambour ni trompette.Suzanne remet le billet dans sa poche et finit ses pommes de terre.Derrière le grand comptoir aux tabourets chromés, version années 50, Clo, souhaite « Joyeux Noël » à ses clients d'un jour.Certains l'ont appelée plusieurs semaines plus tôt pour connaître la date de son déjeuner gratuit offert depuis 16 ans à son restaurant de la rue Ontario Est.«Au début, les gens étaient gênés de se faire servir.Aujourd'hui, ils commandent une troisième et parfois une quatrième assiette », raconte la propr ié t a i re de bonne humeur.Il y a une chose qu'el le trouve moins drôle, toutefois.Les personnes démunies qui viennent déjeuner sont plus jeunes qu'avant, observe-t-elle.Ses clients réguliers se chargent d'apporter des cadeaux emballés plus tôt dans le mois: des jouets pour les enfants et des vêtements pour les adultes.Et c'est le père Noël, aussi un habitué de l'endroit, qui les distribue dès 6h le matin, le jour du déjeuner gratuit.«C'est un rayon de soleil dans mon année », raconte le père Noël à temps partiel, employé à temps plein d'une entreprise de sablage.Il est 11 h.La distribution de déjeuners est terminée.Le père Noël doit retourner sabler.Les derniers clients d'un jour quittent le restaurant, la plupart sans jamais avoir enlevé leurs nombreuses couches de vêtements superposées.Et les clients réguliers, vêtus d'un simple manteau, font leur entrée pour dîner.Deux oeufs et des rôties pour Noël PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE Depuis 16 ans, le restaurant Chez Clo, dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, ouvre ses portes à plus de 600 démunis le temps d'un déjeuner.Bruno et Hugo n'ont pas voulu rater cette occasion.CAROLINE TOUZIN L'un des grands refuges de Mont réa l, la Mi s s ion Old Brewery, perd son directeur général.L'homme qui dénonce depuis quatre ans le manque d'aide accordé aux sans-abri dans la province, James Hughes, quittera le Québec pour le Nouveau-Brunswick le printemps prochain.M.Hughes, 42 ans, a accepté un poste de sous-ministre au ministère des Services familiaux et communautaires au sein du gouvernement de cette province des Maritimes.«Dans ma vie, je veux avoir le plus d'impact possible pour combattre la pauvreté.Au sein du gouvernement, je vais avoir un mandat fascinant», a-t-il dit hier, à La Presse.Au Québec, il estime que du «chemin reste à faire ».En octobre dernier, les trois plus grands refuges de Montréal, la Old Brewery, la Mission Bon Accueil et la Maison du Père, ont fait front commun pour dénoncer le fait que le gouvernement Charest ne les finance qu'à hauteur de 5$ par lit.Ensemble, ces trois refuges offrent 548 places d'urgence aux sans-abri.Ils ont alors demandé 3,7 millions, soit 24$ par lit.Le mois dernier, ils ont reçu 1 million du ministère de la Santé, ce qui fait grimper le financement à 12$ par lit.«La récente ouverture du gouvernement Charest est encourageante, mais il faut toujours être vigilant et conserver la même solidarité entre organismes d'aide», estime M.Hughes.Durant son passage à la direction de la Old Brewery, l'organisme s'est transformé.Le directeur était fatigué d'être seulement «témoin de la misère ».L'organisme a donc changé sa vocation pour aider les gens à sortir de la rue le plus rapidement possible, dès qu'ils se présentent à l'organisme.Ainsi, dans les deux dernières années, 450 personnes ont quitté la rue.Des gens qui ont aujourd'hui un logement, un revenu stable et un médecin de famille.Le refuge montréalais cherche actuellement un successeur à M.Hughes.La Mission Old Brewery perd son directeur ÂMES GÉNÉREUSES, IL EST ENCORE TEMPS DEDONNER! Jeunesse au Soleil récolte encore les dons pour remplir les paniers de Noël destinés à quelque 20 000 Montréalais démunis.L'organisme a besoin de produits pour bébés (couches, nourriture en pot, lait maternisé), de produits hygiéniques et de jouets neufs, entre autres.De la nourriture pour animaux est aussi appréciée.«Pour plusieurs personnes âgées, leur animal de compagnie est ce qu'ils ont de plus précieux », raconte Daniela Sertor, de Jeunesse au Soleil.Vous pouvez aller porter vos dons dans les locaux de l'organisme au 4251, rue Saint- Urbain.Sa distribution de paniers de Noël est commencée et se poursuit chaque jour jusqu'au 24 décembre.«Au début, les gens étaient gênés de se faire servir.Aujourd'hui, ils commandent une troisième et parfois une quatrième assiette.» « Dans ma vie, je veux avoir le plus d'impact possible pour combattre la pauvreté.» LES PROPOS DES QUÉBÉCOIS DE SOUCHE BOUCHARD-TAYLOR UNE RADIOGRAPHIE Les régions (le Québec moins l'île de Montréal) L'île de Montréal 1 Réflexions hors thème Source : étude statistique des interventions faites durant les 22 forums de citoyens tenus au cours de la tournée de consultations publiques de la commission Bouchard-Taylor.RACISTES 1,9% NÉGATIFS 12,6% MODÉRÉS 47,2% PLURALISTES 19,9% AUTRES1 18,4% RACISTES 1,4% NÉGATIFS 12,1% MODÉRÉS 50% PLURALISTES 20% AUTRES1 16,5% RIMA ELKOURI CHRONIQUE LAURA-JULIE PERREAULT Un Québécois de souche sur six qui a pris la parole lors des très médiatisés forums de la commission Bouchard-Taylor a tenu des propos racistes, hostiles ou stéréotypés, révèle une nouvelle étude rendue publique hier.Et contrairement à ce que beaucoup croyaient, les Québécois des régions n'ont pas été plus intolérants que les Montréalais.Trois experts indépendants, embauchés par la commission Bouchard-Taylor, ont passé en revue tous les propos tenus lors des 22 forums populaires, soit près de 1000 interventions.Jugeant par l'accent des intervenants, leurs noms de famille et la présentation que les gens faisaient d'eux-mêmes, les trois analystes n'ont gardé que les témoignages des «Québécois d'origine francocanadienne » et les ont ensuite triés en cinq catégories, allant des propos les plus racistes aux plus tolérants.Modérés majoritaires Les spécialistes de l'analyse du discours Myriam Spielvogel, Mauricio Segura, Geneviève Letarte ont jugé que 14,51% des discours entendus en région étaient soit ouvertement xénophobes et racistes, soit négatifs car basés sur des stéréotypes et des préjugés.À Montréal, les propos comparables ont été tenus par 13,44%des intervenants entendus par le sociologue et historien Gérard Bouchard et le philosophe Charles Taylor.La catégorie des modérés a cependant eu le plus d'adhérents.En région, 47,16% des participants aux forums qui ont exprimé leur opinion sur les accommodements raisonnables et sur l'intégration des immigrants l'ont fait de manière «balancé, nuancé », selon les analystes.À Montréal, les modérés représentaient un intervenant sur deux.Les «pluralistes» sont arrivés juste derrière.Un Québécois sur cinq qui a réussi à prendre le micro s'est porté à la défense des immigrants.Les deux coprésidents de la commission, qui ont réagi hier par communiqué de presse, se réjouissent des résultats de l'étude qui se veut un compte r endu sommai re de tr oi s mois de consultation populaire.«Les forums de citoyens représentaient un défi de taille dont les risques étaient bien connus.Ils ont donné lieu, et c'était sans doute le prix à payer, à certains débordements.Toutefois, dans l'ensemble, cette expérience sans précédent, unique en son genre, s'est déroulée avec beaucoup de modération et de sincérité», écrivent les commissaires, répondant du coup aux commentateurs qui ont qualifié les forums populaires de séance de thérapie collective et de déversoirs de haine.C'est aussi pour répondre à d'autres critiques, qui décriaient une vague de racisme parmi la population du Québec, que la commission a demandé d'isoler seulement les témoignages des Québécois de souche, a expliqué hier le porte-parole de la commission, Sylvain Leclerc.«À prendre avec un grain de sel » Le sociologue Rachad Antonius, qui a analysé les résultats de l'étude, met en garde ceux qui voudraient voir dans les nouvelles statistiques un portrait fidèle du Québec.Selon ce professeur de l'Université du Québecà Montréal, l'échantillon étudié, composé de volontaires qui ont fait l'effort de se déplacer pour participer au forum, n'est pas représentatif de la population en général.De plus, le système de classement des trois experts est approximatif.«Il faut prendre les résultats avec un grain de sel.Ça permet seulement de dégager des grandes tendances», a dit hier à La Presse M.Antonius.Cependant, le chercheur croit qu'il serait mal avisé de balayer sous le tapis les témoignages racistes qui ont été entendus au cours des derniers mois.«Il ne faut pas sous-estimer l'impact du 15% qui a tenu des propos intolérants.La classe politique doit envoyer un message fort et elle ne l'a pas fait jusqu'à maintenant », a dit hier M.Antonius.L'analyse des trois spécialistes vient s'ajouter à la montagne de mémoires et d'avis d'experts que les deux commissai res ont en main pour écrire leur rapport.Le document doit être remis au gouvernement du Québec le 31 mars 2008.D'ici là, les deux commissaires tiendront un dernier forum national, le 3 février, à Montréal, organisé en collaboration avec l'Institut du nouveau monde.Un Québécois de souche sur six a tenu des propos intolérants Des propos surtout modérés ou pluralistes et une faible minorité de propos ouver tement racistes ou xénophobes.Voilà en somme le portrait statistique sans surprise dévoilé hier par la commission Bouchard-Taylor qui, pour faire taire les critiques, a compilé dans de petites cases aux contours un peu trop flous la part laissée aux propos hostiles ou blessants dans ses forums de citoyens.Le coprésident Charles Taylor croit que ce que l'on retiendra surtout de cet te «riche expérience de démocratie à la québécoise », c'est «l'appui massif aux immigrants» et «le désir très largement répandu d'instituer entre tous les Québécois des rapports de bonne entente».Malgré tout le respect que j'ai pour M.Taylor, permettez-moi d'en douter.Si un de vos voisins vous insulte un jour sur six, disons toujours le samedi, il y a de bonnes chances que vous vous en rappeliez.Même si durant les cinq autres jours, lui ou d'autres vous envoient des fleurs et des mots d'amour.Il se peut même que ce sixième jour soit plus déterminant dans vos relations de bon voisinage que les cinq autres.Je ne pens e pas que l a société québécoise soit plus raciste qu'une autre.Là n'est pas mon propos.D'ailleurs, je ne comprends pas pourquoi la Commission a choisi de ne considérer dans cette étude que les interventions de citoyens d'ascendance canadienne-française (identifiés vaguement d'après leur accent, leur nom de famille et la façon dont ils se décrivaient eux-mêmes, ce qui est encore plus absurde).Le fait d'être d'origine étrangère n'immunise pas contre le racisme.Plusieurs interventions entendues dans le cadre des forums de citoyens nous ont montré qu'il n'y a pas de frontières entre le «Nous» et le «Eux» dans ce domaine.Ne pas en tenir compte dans cette étude relève d'une vision plutôt manichéenne de la société, qui place les «méchants» Québécois «de souche » d'un côté et les « pauvres» immigra nts-ouautre- spécimens-avec-un-accentet- un-nom-bizarre de l'autre.La société québécoise n'est pas plus raciste qu'une autre, disaisje.Mais le fait d'avoir donné le crachoir à des gens ouvertement racistes ou bourrés de préjugés jour après jour, en direct à la télé, peut entraîner des conséquences sociales qu'il ne faudrait pas sous-estimer.Et ce, même si on a déterminé que seulement un propos sur six exprimé dans les forums de citoyens était soit ouvertement xénophobe ou raciste, soit blessant ou reflétant des stéréotypes.Un sur six, d'un point de vue statistique, on peut dire que c'est peu.Mais en réalité, c'est énorme.Un sur six, c'est amplement suffisant pour donner de la légitimité à des discours hostiles.Amplement suffisant aussi pour laisser des traces dans la mémoire de ceux qui se sont sentis blessés par ces propos.La vie n'est pas une statistique.L'existence même de la commission Bouchard-Taylor le prouve.On y a beaucoup parlé d'islam et d'islamisme.Le fait que les musulmans d'ici ne constituent que 1,4% de la population et que la majorité d'entre eux n'ont jamais demandé un accommodement de leur vie et ne veulent rien savoir de l'islamisme a pesé bien peu dans la balance émotive du débat.Ce qui est statistiquement négligeable est devenu dans l'imaginaire collectif très important.Le poids symbolique l'a emporté sur le poids réel.Il en est de même avec ces statistiques publiées sur le faible taux d'interventions racistes à la commission.Même si les propos sensés étaient plus nombreux que les dérapages, ce que l'on retiendra surtout, une fois les micros fermés, ce sont les dérapages.Et au sixième jour, les efforts de bon voisinage devront être redoublés.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueuse : rima.elkouri@lapresse.ca La vie n'est pas une statistique CINQ CATÉGORIES Les trois juges devaient trier en cinq catégories les propos entendus lors des forums.Voici la grille qu'ils ont utilisée et des exemples qu'ils ont relevés.> Catégorie 1: raciste.Propos ouvertement xénophobes, racistes, inadmissibles.Exemple : «J'ai vécu parmi les musulmans.Je les ai endurés et là je m'aperçois que je suis obligé de les endurer encore.» > Catégorie 2: négatifs.Propos maladroits, irréfléchis, pouvant blesser, qui manifestent de l'ignorance, reprennent des stéréotypes, des préjugés.Exemple : «Si l'on ne veut pas s'intégrer et qu'on veut imposer son mode de vie, alors on doit repartir.» > Catégorie 3: modérés.Propos balancés, nuancés, parfois critiques, relevant de grands principes.Exemple : «En tant que peuple, notre identité est encore fragile.On veut vivre avec les immigrants, mais ils doivent s'intégrer à nos manières de faire.» > Catégorie 4: pluralistes.Propos qui se portent à la défense des immigrants et des communautés culturelles ; apologie des vertus civiques (accueil, entente).Exemple : «On a beaucoup à apprendre des immigrants, leur culture enrichit la nôtre.» > Catégorie 5: autres.Propos respectueux, mais qui ne portaient pas sur les thèmes abordés par la commission.PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE Les analystes ont étudié les propos tenus lors de 22 forums entre le 10 septembre et le 13 décembre.LAURA-JULIE PERREAULT La méthodologie utilisée par les trois chercheurs qui ont analysé les propos tenus par les Québécois de souche pendant les forums de la commission Bouchard-Taylor ne fait pas l'unanimité.Le terme«modéré», choisi pour départager les individus qui ont tenu des propos «nuancés », inquiète notamment le directeur général de la table de concertation oeuvrant auprès des personnes réfugiées et immigrantes, Stephan Reichhold.M.Reichhold a sursauté quand La Presse lui a lu hier soir la citation que les analystes ont retenue pour définir la catégorie des modérés, dans laquelle se retrouve 50% des Québécois d'origine franco-canadienne ayant pris la parole au cours des forums: «En tant que peuple, notre identité est fragile.On veut vivre avec les immigrants, mais ils doivent s'intégrer à nos manières de faire.» Ce propos, sout ient M.Reichhold, est peut-être modéré, mais il est loin de démontrer une ouverture à l'immigration.«C'est là que le bât blesse.Dans les soi-disant modérés qui sont proches des nationalistes, de l'Action démocratique.Le problème, ce n'est pas les racistes et les xénophobes qui sont très minoritaires, c'est la majorité silencieuse qui sent un malaise, qui a peur de se faire envahir, qui connaît mal l'immigration», a dit hier M.Reichhold.L'organisation qu'il dirige regroupe 127 organismes qui travaillent auprès des immigrants.Une modération discutable MD Pour en savoir davantage, 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Victoriaville La Grande Place des Bois-Francs RIVE-SUD Mail Champlain Place Longueuil Promenades Saint-Bruno Beloeil Cellulaire Plus 559, boul.Laurier Boucherville Complexe 20-20 Verscell Communications 20-T, boul.de Mortagne Brossard Quartier DIX30 9380, boul.Leduc Candiac D2 Technologie Inc.69, ch.Saint-Francois-Xavier Saint-Constant 490, Voie de la desserte (dans le Home Depot) A vous couper le souffle.Offre valable jusqu'au 31 decembre 2007.Cette offre s'applique aux clients (nouveaux et actuels) qui s'abonnent a un forfait de transmission de la voix et de donnees Parlez & Courriel d'une valeur minimale de 45$ ou a un forfait d'appels vocaux combine a une option Courriel&Web d'une valeur totale de 45$ ou plus.TELUS se reserve le droit de modifier les forfaits vises par cette offre promotionnelle en tout temps et sans preavis.Le forfait Courriel personnel et MI illimites peut etre ajoute seulement aux forfaits d'appels vocaux de 30$ et plus avec un HTC Touch, un HTC S720 ou un Black Berry Pearl (avec le Service Internet Black Berry ).La messagerie instantanee illimitee fonctionne avec Black Berry Messenger pour le Black Berry Pearl et avec Windows Live Messenger pour le HTC Touch et le HTC S720.Cette offre ne peut etre jumelee a aucun autre forfait de transmission de donnees.Les taxes sont en sus.Interface utilisateur offerte en francais sous peu.TELUS, le logo TELUS et le futur est simple sont des marques de commerce utilisees avec l'autorisation de TELUS Corporation.Les familles RIM et Black Berry de marques, d'images et de symboles apparentes sont des marques de commerce ou des marques deposees appartenant exclusivement a Research In Motion Limited et qui sont utilisees avec son autorisation.Les autres marques de commerce et logos appartiennent a leurs proprietaires respectifs.c2007 TELUS.BlackberryMD PearlMC Prochaine generation 0 $ (entente de 3 ans) HTC Touch 0 $ (entente de 3 ans) Version argentee en exclusivite chez TELUS Appareil photo de 2,0 megapixels Memoire extensible de 8 Go Grand ecran tactile couleur haute resolution de 2,8 po Appareil photo de 2,0 megapixels Memoire extensible de 8 Go COURRIEL ILLIMITE Ajoutez les courriels personnels et la messagerie instantanee ILLIMITES pour seulement 15 $ par mois.HTC S720 0 $ (entente de 3 ans) Clavier numerique et clavier QWERTY retractable Appareil photo de 2,0 megapixels Memoire extensible de 8 Go Trois telephones intelligents a 0$.3520692A SANTE ANDRE DUCHESNE A l'exemple d'un canot de sauvetage amarre a un navire ou de la cinquieme roue dans le coffre de la voiture, la moelle osseuse de notre corps pourrait contenir un coeur d'urgence.Enfin, pas exactement un coeur, mais plutot des cellules souches qui, en se multipliant, reconstitueraient des tissus du muscle cardiaque a la suite d'un infarctus du myocarde.C'est a ce projet grisant que s'est attele le docteur Samer Mansour, du Centre hospitalier de l'Universite de Montreal, ainsi qu'une equipe de chercheurs provenant de plusieurs departements du CHUM, de l'hopital Maisonneuve-Rosemont et de l'entreprise privee.Hier matin, le docteur Mansour en tete, ils ont presente auxmedias les resultats pour le moins etonnants d'une recherche clinique de therapie cellulaire, une premiere mondiale.Un premier patient du CHUM, un homme de 49 ans, a ete traite a la suite de cette etude et il se porte tres bien.Une seconde phase sera menee aupres de 40 patients.Avant d'aller dans les details techniques et scientifiques, precisons tout de suite que le plus grand benefice d'une telle therapie est qu'elle concerne un grand nombre de personnes.Par exemple, au Quebec, l'infarctus du myocarde, cause la plus frequente de la defaillance cardiaque, touche 250 000 personnes.Autres avantages, la regeneration des cellules constitue une alternative aux traitements medicamenteux ou a la transplantation.Elle n'est pas onereuse, n'est pas invasive et prend peu de temps.I l est beaucoup question, depuis quelques annees, de la therapie cellulaire.Les cellules souches, dit-on, ont la capacite de se reproduire en toutes sortes de cellules specialisees.Autrement dit, ces cellules n'ont pas encore acquis de fonction particuliere.On les dit primitives ou pluripotentes.Traitees au bon moment, elles peuvent acquerir une fonction particuliere et servir a restaurer des organes.C'est exactement ce qu'on veut faire ici: prendre des cellules primitives dans la moelle epiniere et leur donner le traitement necessaire afin qu'elles se metamorphosent en cellules cardiaques.Dans ce projet, les cellules de la moelle osseuse sont d'abord prelevees au CHUM.Puis, elles sont envoyees a l'hopital Maisonneuve- Rosemont ou le Centre de therapie cellulaire possede l'expertise necessaire pour isoler les cellules les plus immatures.Celles-ci sont retournees au CHUM et implantees dans le corps du patient, directement dans l'artere atteinte par l'infarctus.Notre coeur de secours serait dans la moelle osseuse, ecrit joliment le docteur Francois Reeves, a propos du projet de son collegue Samer Mansour, dans l'ouvrage Prevenir l'infarctus ou y survivre.Les premiers resultats sont encourageants, mais nous n'en sommes qu'au tout debut.Car il reste encore plusieurs mysteres a percer pour comprendre le mecanisme de transformation des cellules souches.La seconde phase de la recherche, sur 40 patients, donnera plus de reponses, espere-t-on.Les patients seront partages en deux groupes de 20; un premier recevant le traitement et le second, un placebo.L'intervention dure une heure.La preparation des cellules, six heures.Les patients retournent a domicile entre 24 et 48 heures apres l'intervention.Les resultats de ce travail ne seront pas connus avant un an.Des cellules souches au secours du coeur Prelevees dans la moelle osseuse, elles permettraient de regenerer le muscle cardiaque LA PRESSE CANADIENNE Apres avoir obtenu des precisions ecrites par lettre d'entente a propos de la creation d'un comite sur la retention du personnel, les 824 techniciens-ambulanciers d'Urgences-sante ont accepte dans une proportion de 75,9% l'entente de principe conclue avec l'entreprise.La lettre d'entente precise les tenants et aboutissants du comite, que les travailleurs avaient juge trop flou lors du rejet de l'entente, il y a une semaine.Essentiellement, a compter du 1er avril 2009, le salaire horaire, au haut de l'echelle, passera de 22,44$ actuellement a 30,40 $ dans 18 mois.Les parties completeront les travaux de relativite salariale d'ici cette date afin de determiner quelles seront exactement les nouvelles echelles salariales.Par ailleurs, elles ont convenu de creer un titre d'emploi pour les ambulanciers paramedicaux de soins avances et devront determiner dans quel rangement ceux-ci se retrouveront afin de mieux ref leter l'exigence du baccalaureat.En attendant le 1er avril 2009, les ambulanciers paramedicaux profiteront d'augmentations de salaire retroactives de 2% pour chacune des annees 2006, 2007, 2008 et 2009.Par ailleurs, des primes de quart sont introduites dans la remuneration des travailleurs, des moyens pour limiter le recours aux heures supplementaires ont ete mis en place, et l'entente prevoit la mise sur pied d'un programme de retraite progressive.Ils obtiennent egalement la creation d'un comite de travail paritaire pour trouver des solutions concretes aux problemes lies a l'organisation du travail et a la penurie de main-d'oeuvre.Le ministere de la Sante et des Services sociaux siegera egalement a ce comite.Des le printemps prochain, celui-ci devra avoir produit des resultats.Les syndiques previennent qu'ils n'hesiteront pas a se mobiliser a nouveau si les travaux de ce comite venaient a s'enliser.C'est sur ce point que la derniere entente de principe avait ete rejetee la semaine derniere.La nouvelle convention collective sera en vigueur jusqu'au 31 mars 2010.Entente de principe a Urgencessante PHOTO FRANCOIS ROY, LA PRESSE Pierre Dauteuil est le premier patient a recevoir le traitement prometteur presente par les chercheurs hier. LA MULE SUÈDE 19.99 Une économie de 66% sur une pantoufle en suède résistant aux taches.Noir liséré jacquard en contraste.Tailles 7 à 12.Rég.60.00 LE GANT CUIR DE CHEVREUIL 29.95 Offrez le confort incomparable d'un gant en cuir très souple, chaudement doublé de thinsulate.Noir ou choco.P.m.g.tg.ttg.Rég.40.00 LE CERTIFICAT-CADEAU SIMONS Une alternative cadeau qui laisse entièrement carte blanche.D'une valeur de votre choix, il est offert à toutes nos caisses.LE FOULARD PURE LAINE SHETLAND 19.99 Indispensable pour se garder au chaud.Un cadeau exclusif du 31.À offrir en noir, gris, ivoire, choco, marine, rouge, vert, jaune.LE TEE-SHIRT LOGO MATRICE 19.99 De notre collection exclusive de tee-shirts manches longues en jersey de coton fines côtes.Motif en contraste sur noir ou blanc.P.m.g.tg.Rég.29.00 LE SWEAT ZIP GRAFFITI 29.95 Pur coton ouatiné pour un cadeau confort.Forme raglan, poche kangourou.Motif contraste sur fond noir, charbon, choco.P.m.g.tg.ttg.QUÉBEC PLACE STE-FOY, GALERIES DE LA CAPITALE, VIEUX-QUÉBEC MONTRÉAL CENTRE-VILLE, PROMENADES ST-BRUNO, CARREFOUR LAVAL SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE LE PANTALON DÉTENTE FLANELLE 19.99 Coupé spécialement pour nous.Pur coton brossé dans un choix de rayures ou carreaux en tons variés.P.m.g.tg.ttg.Rég.28.00.Tee-shirt 19.99 LA CHEMISE FIL À FIL 29.95 Une chemise classe affaires à prix Simons exceptionnel.Coton-polyester d'entretien sans souci.Ivoire, cognac, bleu, aqua, rouge, jaune.14 1/2 à 17.Rég.48.00 3517787A ACTUALITÉS Il était quasiment minuit quand je me suis pointé dans ce quartier endormi et cossu du 450.La neige faisait scrounch, scrounch sous mes bottes, àmesure que j'approchais de la porte de la jolie maison.J'avais rendez-vous avec deux filles qui ambitionnaient de passer une nuit blanche.C'est que.Comment?Qu'est-ce que vous dites?Deux filles, oui.Une nuit blanche.Pis après, pourquoi ce ton sarcastique, pourquoi ce sourire narquois?Ah bon, je vois où vous voulez en venir! Eh, que vous pensez croche, des fois! Mais non, rien qui interdise la lecture de cette histoire aux moins de 18 ans, allons.Au contraire.On va parler de bouffe.C'est cochon, mais ça va rester culinaire.Comme je disais, avant que vous ne m'interrompiez de façon si impolie, c'est que Catherine et Geneviève, une fois l'an, avant Noël, se tapent une nuit blanche à cuisiner, en prévision des soupers des Fêtes.Tartes aux pacanes, tartes au sucre, tartes aux fruits.Pets de soeur.Tourtières, pâtés au poulet, biscuits aux marshmallows, boules au rhum.De quoi donner des cauchemars à des mannequins, quoi! Pourquoi une nuit blanche, les filles?«On est trop occupées! dit Catherine, en sortant des pâtés du four.Cette nuit-là, on tripe, on boit du vin, on se conte des peurs.» Deux f i l les dans la t rentaine.Deux femmes d'affaires, proprios de leurs compagnies respectives.Deux enfants chacune.Amies du secondaire.Deux as des chaudrons.Deux filles de famille.Noël, pour Catherine et Geneviève, c'est la famille.De grosses bouffes, de grosses tables.Oui, ça existe encore.J'étais assis à la table où Geneviève, silencieuse et appliquée, pétrissait la pâte à tarte au rouleau, avec la dextérité d'une neurochirurgienne.Moi, je prenais des notes.Douze pâtés sur le comptoir.Livre: Guide de la cuisine traditionnelle québécoise.Quand j'ai levé les yeux, Catherine me regardait avec un rouleau à pâte dans les mains.J'ai bien cru qu'elle allait me varger dessus.Wô, les moteurs, Catherine! - «Tiens, tu vas rouler la pâte, pour les tartes.» C'était le rouleau à pâte de sa mère.Un truc quasiment quinquagénaire, «qui n'a jamais été nettoyé à l'eau», m'a-t-elle fièrement annoncé.J'ai pris le rouleau et, pour la première fois de ma vie, j'ai préparé de la pâte à tarte.Avec la dextérité d'un enfant de 3 ans qui dessine un brontosaure à la gouache.Il était 1h du matin.Geneviève fumait une cigarette près du frigo pendant que Catherine remuait le chocolat qui fondait dans une casserole, sur un rond du poêle : la base des biscuits aux guimauves.Je ne sais pas trop ce qui m'a fait aboutir dans la cuisine de Catherine.À ma question «Pis, Noël?», elle m'a parlé de son réveillon, de cette tradition de popote nocturne avec sa chum de toujours.J'ai été intrigué: une nuit blanche à faire de la bouffe, c'est pas banal, la base d'une petite chronique, peut-être?Dans son courriel, Catherine a évoqué ses invités, pour le souper de Noël.Sa soeur, qui traverse une sale passe: dépression, chômage.«Mais on va s'assurer que ses enfants aient des cadeaux.» Une amie, fille unique, qui va passer un premier Noël sans sa mère.Un pote immigrant, sans famille au pays, qui aura de la tourtière, «et un bas de Noël», lui aussi, comme tout le monde.Bref, j'imaginais mère Teresa aux fourneaux.J'ai plutôt trouvé une sorte de mère Noël rockeuse de 102 livres, brunette branchée sur le 220, qui écoutait Rock the Casbah, de The Clash en faisant de la bouffe du terroir.J'ai trouvé deuxfilles, Catherine et Geneviève, filles de carrière, mères de famille, débordées comme tout le monde, qui s'engueulent tendrement.Catherine suit les recettes et les conventions culinaires à la lettre.Geneviève est instinctive, elle se sacre bien de la minuterie, disons.Geneviève a empilé une pardessus l'autre quatre tartes au sucre incomplètes, en attente de cuisson, quatre mers de cassonade sur quatre plages de pâte.Catherine a explosé: - Hey! Ça va coll r! - Voyons donc, c'est de la cassonade, crisse! Dans ce «crisse», tout l'amour du monde.Et Catherine de m'expliquer, que faire des tourtières, des pâtés au poulet, des biscuits, c'est pas juste faire de la bouffe.C'est donner, aussi.C'est, seul au fourneau, passer du temps avec ceux qui vont bouffer nos plats.«Quand je cuisine, c'est con, mais je pense à ceux qui vont manger.» Elle m'a parlé de son bonheur à donner, à ceux qu'elle aime, des pots de confiture au cassis, des pâtés, des biscuits.Là, j'ai pensé à ma photo préférée.C'est celle de mon héritier, les yeux fermés, qui lèche une assiette; les vestiges d'un pâté chinois.Mon pâté chinois.Avant Zak, je n'avais jamais fait de pâté chinois.C'est ce que j'ai compris, dans la cuisine de Catherine.Faire à bouffer, c'est un peu, beaucoup, aimer.Noël, c'est un peu ça, non?COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : plagace@lapresse.ca Dans la cuisine de Catherine PATRICK LAGACÉ CHRONIQUE PHOTO RÉMI LEMÉE, ARCHIVES LA PRESSE Catherine et Geneviève ont accueilli le chroniqueur de La Presse à l'occasion de leur rituel annuel : une nuit entière consacrée à la «popote» de Noël.Sur la photo, une table de Noël victorienne de la Maison George-Étienne-Cartier.SÉRIE «PIS NOËL?» Une nuit blanche à faire de la bouffe, c'est pas banal. 3520381A CAMÉRAS SIMON INC.VEND DES APPAREILS PHOTO DEPUIS 77 ANS 11, rue St-Antoine Ouest 514-861-5401 1-800-3-Simons www.camerassimon.com Place D'Armes 20995 $ 7,2 mégapixels Grand écran AC de 2,5 po Comptabilité Full HD TV Zoom 3X, objectif Carl Zeiss Super Steady Shot (stabilisateur d'images) Inclus : pile au lithium, chargeur, câbles USB et A/V, courroie et logiciel EN PRIME : Étui et minitrépied sur présentation de cette annonce, à l'achat d'un Sony Cyber Shot DSCW80 (valeur de 34,90 $) SUPER SOLDE DE SIMON SONY DSCW80 86995 $ Prix courant : 1 099,95 $ 10,2 mégapixels Stabilisation d'image intégrée ou boîtier Puce Bionz permet un traitement d'image haute vitesse Pile Stamina - 750 prises sur une seule charge Compatible avec les objectifs Konica Minolta Maxxum Garantie 2 ans Inclus : 2 objectifs Sony, 18-70 mm et 75-300 mm Épargnez 230 $ SONY ALPHA 100 avec objectifs 18-70 mm et 75-300 mm 31995 $ 8 mégapixels Zoom optique 10X, objectif Carl Zeiss Super Steady Shot (stabilisateur d'image) Flash haute performance, portée 14 m.ISO 3200 Inclus : pile au lithium, chargeur, câbles USB et A/V, courroie et logiciel INCLuS : Carte mémoire Sony 2 Go sur présentation de cette annonce, à l'achat d'un Sony Cyber Shot DSCH3 (valeur de 54,95 $) SONY DSCH3 Nouveau capteur Scom de 12,2 mégapixels Système de stabilisation d'image intégré au boîtier Grand écran ACL Xtra Fine de 3 po 5 images par seconde en prise continue Port HDMI Inclus : pile au lithium, chargeur, câbles USB et A/V, courroie et logiciel Boîtier seulement Garantie 2 ans Épargnez 200 $ SONY ALPHA 700 Imprimante gratuite avec l'achat d'un appareil numérique (valeur de 79,95 $) Voir détail en magasin.Valide jusqu'au 24 décembre ou jusqu'à l'épuisement de stock.10, 11 et 12 décembre, de 9 h à 18 h 13 et 14 décembre, de 9 h à 20 h 15 décembre, de 9 h à 17 h 16 et 23 décembre, de 11 à 16 h 17 au 21 décembre, de 9 h à 20 h 22 décembre, de 9 h à 17 h 133995 $ Prix courant : 1 559,95 $ 3527127A 3528029A 3529848A SUITE DE LA UNE «Étant donné cette marge d'erreur, les résultats contenus dans ce rapport devraient être utilisés avec précaution », peut-on lire dans le rapport final que La Presse a obtenu grâce à la Loi sur l'accès à l'information.Le sondage en question comportait 13 questions bien simples auxquelles les députés et sénateurs membres de certains comités parlementaires (comptes publics et environnement dans le cas de la Chambre des communes; finances et énergie, environnement et ressources naturelles dans le cas du Sénat) pouvaient répondre soit par écrit ou au téléphone.« Nos vér i f ic at ions vous aident à tenir le gouvernement imputable », est-il demandé à la première question.« Les conclusions des enquêtes sont rappor tées d'u ne man ière objective et juste », demandet- on à la deuxième question.« Les vérifications sont faciles à comprendre » ou encore «Les vérifications ont entraîné d'importants changements ».Les sondés pouvaient répondre en choisissant une option parmi six suggestions (presque jamais, rarement, quelquefois, souvent, presque toujours, je ne le sais pas).Les deux dernières questions permettaient aux parlementaires d'exprimer des opinions plus personnelles.«Vous faites de l'excellent travail.Merci », a notamment affirmé un parlementaire à l'une de ces questions.Délai La firme Ekos avait accordé un mois aux parlementaires pour répondre, soit jusqu'au 15 juin, mais elle décidé de prolonger ce délai de deux semaines pour encourager un meilleur taux de participation.La grande conclusion du rapport?«À notre avis, le bureau de la vérificatrice générale devrait voir ces résultats comme une évaluation extrêmement positive de son travail et du travail réalisé par ses employés devant les comités.» Interrogé à ce sujet par La Presse, hier, Mme Fraser affirmé que les contribuables en ont eu pour leur argent malgré le faible taux de participation.« Je dirais que oui , ils en ont eu pour leur argent.Il faut expl iquer l 'impor tance de ce sondage.Pour nous, le Parlement est notre client.Et un de nos indicateurs de rendement qu'on publie, c'est le taux de satisfaction des parlementaires envers nos rapports.Est-ce qu'ils les trouvent utiles ?Est-ce qu'ils les trouvent pertinents ?Est-ce que nos messages sont clairs?Et ainsi de suite », a affirmé Mme Fraser.Elle a expl iqué que son bureau avait aussi mandaté une autre firme Ipsos Reid, en 2002, pour faire un sondage de tous les députés.Le contrat était alors d'environ 70 000 $.Mais depuis, il a été décidé de prendre le pouls uniquement des députés qui sont membres de certains comités au lieu de sonder tous les parlementaires afin de réduire les coûts.«Nous jugeons que 20 000 $ est un prix raisonnable pour le travail qui a été fait, qui était de nous aider d'abord à élaborer des questions, d'agir comme intermédiaire pour la collecte des données, de faire l'analyse des données, et aussi d'appeler et d'encourager les parlementaires à répondre au sondage.(\u2026) C'est vraiment pour nous un outil très important pour améliorer notre rendement et de nous assurer que nos vérifications sont utiles aux parlementaires», a dit Mme Fraser.Elle a ajouté qu'il est nécessaire d'avoir recours à une firme pour réaliser ce genre d'enquête afin de conserver une saine distance entre son bureau et les députés.«Cela pourrait placer les parlementaires dans une situation difficile s'ils devaient répondre directement à nous.Et il faudrait allouer des ressources à cela», a-t-elle dit.Le budget annuel du bureau de la vérificatrice général est d'environ 80 millions de dollars.Mais des députés qui ont répondu au questionnaire ont sourcillé lorsqu'ils appris que ce sondage avait coûté 20 000 $ aux contribuables.Le président du comité des comptes publics, le libéral Shawn Murphy, croit même que le comité devrait se pencher sur cette affaire.«J'ai répondu au questionnaire, mais je ne savais pas que cela avait coûté 20 000 $ .Je ne peux pas dire si nous en avons eu pour notre argent », a affirmé M.Murphy.Le député l ibéra l Den is Coderre, qui n'était pas visé par le questionnaire, s'est demandé pourquoi on n'a pas simplement expédié un courriel aux parlementaires pour faire cette évaluation au lieu de retenir une firme.En moyenne, des firmes de sondage acceptent de réaliser des sondages pancanadiens auprès de 10 0 0 personnes pour la somme de 10 000 $.Des coups de sonde ayant le même échantillon et effectués au Québec seulement coûtent environ 5000 $.Avec la collaboration de William Leclerc Sheila Fraser paie 20 000$ pour sonder 47 parlementaires FRASER suite de la page A1 PHOTO FRED CHARTRAND, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE «Pour nous, le Parlement est notre client.Et un de nos indicateurs de rendement qu'on publie, c'est le taux de satisfaction des parlementaires envers nos rapports », explique Sheila Fraser. >UM)ROS #A)L)$ +- ((( 8 -( ((( 8 (( ((( 8 ?)SULTCTS FGS TJRCHGS FU2 ;OUR & =OJS & 3NN)G & @JHNG >=ECGEI;
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