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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2007-10-23, Collections de BAnQ.

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[" 3500404A ARTS ET SPECTACLES www.cyberpresse.ca/arts CASSIVI À TABLE AVEC RENÉ HOMIER-ROY PAGE 2 TÉLÉVISION OMAR KONÉ: UN IMAM RASSURANT PAGE 3 PAUL JOURNET «C'est quand même ironique que les gens qui t'applaudissent aujourd'hui sont les mêmes qui t'ont chassé du parti hier», chuchote tout bas Lucie Laurier (Corinne Côté) à Emmanuel Bilodeau (René Lévesque).Coiffée d'une permanente dont les années 80 avaient le secret, Lucie Laurier essaie de réconforter son conjoint.Bilodeau, viei l l i par le maquillage, semble fatigué et meurtri.Il pouffe autant de rire que d'amertume avant de se consoler avec sa cigarette.Nous sommes au bien-cuit animé par Yvon Deschamps, pour souligner le départ de René Lévesque du PQ à l'été 1985.C'est une des scènes que tournait hier l'équipe de René II à l'UQÀ M.Il ne reste plus que six journées pour achever le tournage de 39 jours du deuxième et dernier volet de la télésérie produite pour Radio-Canada et CBC.Encore une fois, chaque scène est tournée en français puis en anglais.L'action commence peu avant la victoire du PQ aux élections de 1976, pour se terminer en 1987, peu avant la mort de Lévesque.Germain Houde (Jacques Pa r i zeau), Guy Nadon (Claude Morin), Dominique Pétrin (Lise Payette), Pierre- Marc Johnson (François Létourneau), Bruce Dinsmore (Br ian Mul roney) , Guy Richer (Jean Chrétien) et Pierre Gendron (Pierre E.Trudeau) complètent notamment la distribution.La série se base encore principalement sur la biographie de Pierre Godin.Lucie Laurier, Emmanuel Bilodeau et le réalisateur Pierre Houle ne cachent pas leur sympathie pour Lévesque.Mais le portrait n'est pas complaisant, assure Emmanuel Bilodeau.« Il s'agit plus de comprendre Lévesque que de le dépeindre un héros.On montre son côté en contrôle et rationnel, mais aussi son côté bouillant et émotif.Certaines scènes dévoilent son comportement erratique et impulsif.On le montre quand même garrocher un cendrier par terre, pas en direction de Corinne, mais pas en direction contraire non plus, et un éclat l'a atteinte.Ce n'est pas forcément facile de jouer mon héros dans un comportement que je n'approuve pas.» René II comptait sur un budget de 6,5 millions.Par manque de financement, elle a été écourtée de six (comme la première série) à quatre heures.RENÉ II De la gloire à la chute Revenu à l'Olympia, où les Beatles avaient joué en 1964, Mc Cartney a enchanté hier le Tout-Paris et 2000 fans en délire.LOUIS-BERNARD ROBITAILLE COLLABORATION SPÉCIALE PARIS \u2014 À l'échelle de Sir Paul Mc Cartney, l'Olympia doit avoir à peu près les dimensions d'une boîte à chanson de banlieue pour une vedette moyenne du show-business.Deux cents journalistes et à peu près autant d'invités triés sur le volet.Pour le reste, 2000 billets pas trop chers (75$ et 100$) mis en vente à partir de 11h, et pour lesquels des fans avaient fait la queue dès 4h du matin.À l'arrivée, malgré un bracelet anti-fraude fixé au poignet des acheteurs, un petit marché noir s'était organisé, et un couple prétendait avoir payé ses places 500 euros.À l'orchestre, tous les fauteuils avaient été retirés, ce qui n'était pas désagréable.Au balcon, espace réservé pour les notables.Tranche d'âge aux deux étages: entre 30 et 65 ans.Pour Paul Mc Cartney, il va sans dire, c'est une fantaisie de s'offrir ainsi l'Olympia.cette salle mythique - à l'échelle de la chanson française -, où «je n'avais pas d'argent pour entrer la première fois que je suis venu à Paris».Et où il devait se produire avec les Beatles en 1964, en compagnie de Trini Lopez et Sylvie Vartan.Avant que la célébrité planétaire ne propulse les quatre garçons dans d'autres couches de la stratosphère.Aujourd'hui, Paul Mc Cartney a 65 ans, un prodigieux catalogue de ses chansons de la période Beatles et une vingtaine d'albums en solo à son actif.On évalue sa fortune personnelle à 1,4 milliard de dollars US.Et la dernière fois qu'il a donné un spectacle à Paris, c'était au Stade de France devant 80 000 personnes.Dans cet espace à dimension humaine qu'est l'Olympia, c'est un peu comme s'il chantait pour nous dans son salon.Mais justement, Mc Cartney n'a plus rien à prouver, et peut se permettre cette soirée entre amis.Qui se double, soyons francs, avec une opération promotionnelle de bon sens: ce spectacle unique à Paris sert de caisse de résonance à son dernier album, Memory Almost Full (sorti en juin) et au lancement d'un triple DVD retraçant sa carrière.Beaucoup dematériel sonore, des interviews et des reportages autour d'une soixantaine de titres interprétés en concert sur toutes les scènes du monde depuis trois décennies.Et, au profit de tous ces fans qui n'avaient pas la chance d'être à l'Olympia hier soir, l'enregistrement du concert qui sera diffusé le 16 novembre sur Canal Plus.Il semble que ce spectacle fasse partie d'une tournée internationale de promotion qui devrait le mener notamment à Montréal et Toronto, mais à des dates pour l'instant non précisées.Pour Mc Cartney, ce genre de spectacle «intime» n'a pas de quoi le stresser.Il débarque avec ses cinq musiciens (remarquables), fait trois balances de son et en avant la musique! En conférence de presse, le héros de la journée était décontracté, jeans et chemise à fleurs, aimable mais assez pressé d'en finir.Questions «uniquement artistiques», aprécisé un agent, pour éviter les questions sur le fameux divorce en cours avec sa femme.On a appris qu'il s'était senti «renaître» après avoir quitté le major Capitol Records - où «on gère 300 artistes en bâillant» pour l'étiquette Starbucks.Sur le téléchargement gratuit de la musique sur Internet, il s'est montré fataliste: «Je crois que ça peut servir de publicité pour les albums, et que les gens les achèteront encore.Et en tout cas, c'est bien que cela soit disponible gratuitement pour les jeunes.Cela met les artistes et l'industrie en danger?Je sais, je le regrette, mais qu'est-ce que je peux y faire\u2026» Plus de 35 ans après la séparation du groupe mythique, bien sûr, on lui reparle des Beatles; «L'ombre des Beatles, dit-il avec simplicité, a cessé de planer au-dessus demoi, je me sens très bien en solo.» Au cours d'un spectacle enchanteur d'une heure et demie, où il a de nouveau fait la preuve de son immense talent de mélodiste, d'arrangeur, de pianiste, le public acquis à sa cause a écouté les très belles chansons de son dernier album - belles variations sur des thèmes «mcartneyiens» connus.Mais il a, comme on pouvait s'y attendre, explosé au retour des grands morceaux de l'époque: Hey Jude, Let It Be et Lady Madonna qui a conclu le show, salué par une interminable ovation qui a fait trembler le plancher du théâtre.Une soirée intime avec Paul PHOTO REUTERS Plus de 3000 personnes ont fait la queue hier pour voir Paul Mc Cartney à l'Olympia.PHOTO MICHEL EULER, AP Paul Mc Cartney, 65 ans, n'était pas nerveux pour ce spectacle « intime» à l'Olympia de Paris.L'ex-Beatle s'est présenté avec ses cinq musiciens, et en avant la musique ! >Voir LÉVESQUE en page 3 Remplissez ce bulletin de participation et postez-le avant le 30 octobre 2007 (cachet de la poste faisant foi) à: Concours «Sortir à Paris», C.P.9090, succ.Centre-ville, Montréal (Québec) H3C 3P3 Date à laquelle la question a été posée en ondes: Réponse: Nom: Prénom: ____ Adresse: Ville: Code postal: Tél.domicile: Tél.travail: Courriel: Oui j'accepte de recevoir de la documentation de Radio-Canada et de ses partenaires.Concours réservé aux 18 ans et plus.Fac-similés non acceptés.Le grand prix comprend un voyage pour deux personnes à Paris, incluant l'avion et l'hébergement en occupation double.Valeur totale: environ 6000$.Certaines conditions s'appliquent.Règlement complet à Radio-Canada et sur www.radio-canada.ca/christiane.CONCOURS «Sortir à Paris » Écoutez Christiane Charette dès 9h et courez la chance de GAGNER UN VOYAGE À PARIS pour assister à quelques-unes des activités de l'heure dans la Ville lumière.Pour participer, répondez à la question du jour posée sur les ondes de la Première Chaîne.Va NeSSa Pa RadiS \u2014 HeNRi Sal VadOR \u2014 SOUPeR aU Re StO de de Pa RdieU \u2014 le PROjet a NdeRSeN 3514841A ARTS ET SPECTACLES RENÉ HOMIER-ROY Esprit critique René Homier-Roy me donne rendezvous à L'Express.L'ex de La Presse et de La bande des six célèbre ses 10 ans à la barre de C'est bien meilleur le matin, à la Première chaîne de Radio-Canada, et la 100e de Viens voir les comédiens, à ARTV.Depuis quelques semaines, il collabore à On fait tous du show business, la nouvelle émission culturelle de la SRC.Discussion sur son métier avec un critique redoutable et respecté.Marc Cassivi: Je voulais vous parler de l'évolution de la critique\u2026 René Homier-Roy: Depuis le début du siècle dernier?Vous savez qu'à une époque, il y avait des «payolas» (pots-de-vin), non seulement pour les critiques de musique, mais aussi de cinéma.Au Québec, dans les années 70, j'en connaissais un qui acceptait de dire qu'un film était bon si on glissait un billet de 5$ ou quelque argent dans sa poche.On ne pourrait plus imaginer aujourd'hui cette sorte de vénalité.M.C.: Est-ce que ce n'est pas plus insidieux aujourd'hui?On en connaît qui font des junkets (voyages de presse payés), qui sont logés dans des hôtels cinq étoiles à Manhattan par des compagnies de cinéma, qui sont couverts de cadeaux, qui mangent gratuitement au restaurant de l'hôtel, et qui ne disent jamais un mot de travers sur un film.Le critique intègre, qui est au-dessus de tout ça, ne sera pas influencé, mais le pigiste qui vit grâce aux junkets dans un monde de luxe artificiel\u2026 R.H.-R.: C'est vrai.Mais ils sont reconnus.Il y en a toujours eu.Règle générale, les critiques ne se laissent pas influencer.À l'époque où je faisais des junkets, ça neme serait jamais venu à l'idée.Et les junkets étaient beaucoup plus spectaculaires qu'aujourd'hui.Il y avait Los Angeles et New York, mais aussi Rome, Paris, Prague\u2026 Ce qui, à mon avis, a influencé la critique québécoise - et qui était une sorte de «payola» abstraite au début des années 70 -, c'est la tentation que le cinéma québécois marche.La tentation altruiste de lui trouver des qualités même lorsqu'il n'en avait pas.M.C.: Il y avait certainement là une forme de complaisance\u2026 R.H.-R.: On était tentés de trouver ça bon afin que les gens y aillent.Je me souviens très bien qu'à un moment donné, je me suis dit que les gens finiraient par y aller, et qu'ils verraient bien que ce n'était pas bon.Et que jamais plus ils ne nous croiraient.Tout ce que j'ai, c'est ma crédibilité.J'étais en train de la compromettre.C'est le seul moment où j'ai eu l'impression de ne pas avoir été parfaitement honnête, de m'être laissé mener par d'autres considérations que mon appréciation des films.M.C.: Je ne crois pas que les choses aient beaucoup changé.On dit à la blague qu'il y a toujours une demi-étoile attribuée par les critiques à la prime «Qualité Québec».Même inconsciemment, on restepeut-être plus indulgents envers les films québécois.R.H.-R.: Je pense qu'on est peut-être plus sensibles à la qualité d'une oeuvre qui nous touche de plus près, que notre coeur s'ouvre plus facilement et que nos griffes sont davantage cachées dans des mitaines.Mais je ne crois pas que ce soit conscient.Onne veut pas nuire au cinéma québécois au moment où il marche vraiment, mais ce n'est pas pour dire comme à l'époque qu'il est bon alors qu'il est pourri.On est heureux que le cinéma d'ici fonctionne bien, mais je n'ai pas l'impression qu'on se retient de le critiquer.C'est vrai que je suis plus charmé en ce moment par un film québécois qui est bon que par un film français qui est bon.Peut-être en raison de la proximité.Et peut-être parce qu'effectivement, j'ai très envie que notre cinéma ait du succès.Mais ce n'est pas réfléchi ni calculé comme ce l'était autrefois.M.C.: Il arrive qu'on ait envie de défendre un film.J'ai vu Continental, un film sans fusil, il y a deux semaines, et je répète aux gens d'aller le voir parce que, spontanément, ils n'en auront peut-être pas envie.C'est un film gris, contemplatif, froid.Un film d'automne.Mais c'est brillant.Je n'insisterais sans doute pas autant avec un film français que j'ai autant aimé.R.H.-R.: Je ne perçois pas ça comme une tare.Je le perçois comme une couleur.Ça fait partie des nombreuses couleurs d'impressions que l'on ressent à la vue d'une oeuvre.Ça s'apparente selon moi à l'attitude que l'on a lorsqu'on va voir le film d'un auteur qu'on aime beaucoup.Les gens qui adorent Woody Allen abordent ses films avec un gigantesque préjugé favorable.M.C.: On lui pardonne tous ses défauts parce que c'est Woody\u2026 R.H.-R.: Et Dieu sait qu'il en a! M.C.: L'emballement collectif des critiques est-il une réalité?C'est un des arguments des producteurs\u2026 R.H.-R.: Ils n'ont pas tort.M.C.: Les critiques aiment se rassurer dans l'opinion des autres critiques?R.H.-R.: Je ne ressens pas ça à mon âge.Il y a le contraire aussi.Certains aiment systématiquement dire le contraire de ce que les autres ont pensé.Mais tout ça compose un paysage intéressant.Je me suis toujours dit que nous étions utiles même aux gens qui détestent ce qu'on aime.Sachant que j'ai aimé tel film\u2026 M.C.: On se positionne a contrario\u2026 R.H.-R.: Complètement a contrario.Le service après-vente est le même, même si la lecture est différente.Dans ce sens-là, je trouve que la critique est extrêmement utile, au contraire de ce que beaucoup de gens croient.Ici, il n'y a pas véritablement de trip d'ego terrifiant comme on en voit en France par exemple.Les critiques, disons, de Libération, devraient être colligées, même pas dans des blogues, mais dans des carnets personnels dont la lecture ne devrait être accessible qu'aux amis.Il faut vraiment connaître la personne, ses bibittes, l'aimer, lui pardonner ses errances, pour que ça ait un sens.Sinon, il y a des cabales qu'on ne peut comprendre.Ça arrive très rarement chez nous, ce genre de chose.M.C.: Les artistes semblent avoir été traumatisés par La bande des six.La liste de leurs doléances est grande, mais vise en particulier le fait qu'on s'y permettait parfois des trips d'ego, de l'esbroufe au lieu de la critique.Leur perception est très différente de la mienne.J'ai peut-être une vision idéalisée de l'émission, j'étais jeune.R.H.-R.: Le seul défaut de La bande des six est un défaut de programmation de la télé de l'époque.S'il y avait eu en même temps que La bande des six, à Radio-Canada, une autre émission qui donnait la parole aux artistes, en équilibre, il n'y aurait pas eu de problème.Ce qui était dramatique, et je comprends les artistes, c'est que c'était la seule émission.On oublie avec le recul qu'il y a eu des vacheries qui ont été dites.Georges-Hébert Germain a dit à Michel Tremblay qu'il avait du génie, mais aucun talent.Mais ce n'était pas d'ordinaire ce qu'on faisait.On tombait à terre de bonheur d'aller voir certaines choses.On a eu des emballements gigantesques.M.C.: Mais ce qu'on a retenu, c'est les vacheries\u2026 R.H.-R.: Parce qu'elles étaient spectaculaires, et je pense, assez bien faites (rires).M.C.: J'entends souvent dire qu'il serait impossible de recréer La bande des six ou une émission dumême type aujourd'hui.R.H.-R.: Je ne crois pas ça.Il n'y a pas de raison.La seule raison étant qu'un diffuseur n'oserait pas, peut-être parce que ça fait fuir les invités.C'est le mythe de La bande des six qui ne peut pas être recréé, ce n'est pas le fait de critiquer les choses même un peu virilement.Non seulement ça peut se faire mais ça doit se faire.ILLUSTRATION FRANCIS LÉVEILLÉE, LA PRESSE © TRIO EN ROUTE VERS L'ADISQ LA CATÉGORIE PHÉNIX La catégorie Meilleur album anglophone est la plus révélatrice de notre rapport ambivalent avec la langue de Shakespeare.Au premier gala de l'ADISQ en 1979, il n'y a aucune catégorie « anglo », mais April Wine et Frank Marino & Mahogany Rush sont en nomination pour l'album rock de l'année.Pendant quelques années, on crée un Félix « Artiste hors Québec » gagné successivement, toutes langues confondues, par Diane Dufresne, April Wine, Céline Dion, Men Without Hats, Corey Hart\u2026 Ce n'est qu'en 1987 qu'apparaît la catégorie « Microsillon de l'année - Anglophone » (gagné par The Box).Mais en 1988, disparition de la catégorie, qui renaît l'année suivante sous le nom d'«Artiste ou formation anglophone de l'année ».Or, en 1990, Céline Dion refuse ce Félix parce qu'elle n'est pas anglophone, précise-t-elle.Bref, trop high maintenance, le mot « anglophone » disparaît complètement des catégories de l'ADISQ de 1991 à\u2026 2005 : c'est cette année-là qu'apparaît le Félix « Album de l'année anglophone » (remporté par Gregory Charles et son Gospel Live en noir et blanc) En 2006, Simple Plan récolte le trophée.Et en 2007?On le saura dans quelques heures, le Félix étant remis ce soir, à L'Autre Gala, au Métropolis (restransmis à ARTV, le 27 octobre).DANS LA CATÉGORIE\u2026.MEILLEUR ALBUM ANGLOPHONE I WANT TO SING IN ENGLISH En 2005, deux francophones chantant en anglais, soit Gregory Charles et Céline Dion (cette dernière pour deux albums!) étaient en nomination pour le meilleur album anglophone de l'année, aux côtés de Jonas et Bob Walsh.En 2006, même nombre : Simple Plan et Mentake sont francophones, Sam Roberts, Susie Arioli et Nanette Workman sont d'origine anglophone.Et en 2007?Trois francophones sont en lice, soit Gregory Charles (I Think of You), Pascale Picard (Me, Myself & Us) et Eva Avila (Somewhere Else), aux côtés des deux «vrais» anglophones Jonas (Suite Life) et Patrick Watson (Close to Paradise).HOWMANY RECORDS?Après la période 1980-1987, c'est surtout la carrière internationale de Céline Dion qui a obligé l'ADISQ à créer des catégories pour souligner l'ampleur de son succès en français ET en anglais.Depuis peu toutefois, le nombre de disques anglophones faits ici va réellement en augmentant.Combien de disques mis en candidature cette fois-ci pour obtenir le titre de meilleur album anglophone de l'année?A) 13 B) 23 C) 33 Réponse : B Patrick Watson PHOTO BRAULT BERNARD, LA PRESSE© MARC CASSIVI À TABLE AVEC. CE SOIR 20h CE SOIR Yannick Nézet-Séguin Anne-Marie Cadieux Léopold Lauzon 3517062A Le concours débute le 22 octobre 2007 pour se terminer le 23 octobre 2007.Prière d'écrire en lettres majuscules.Le tirage aura lieu le lundi 29 octobre à 12h.Les fac-similés du coupon de participation ne sont pas acceptés.Le texte des règlements relatifs à ce concours est disponible chez CHRISTAL FILMS.La valeur des prix offerts est d'environ 500 $.Faites parvenir le coupon de participation à : Concours Continental /Montréal - Christal Films, C.P.907, succursale H, Montréal, Québec, H3G 2M8 Nom: Âge: Adresse: Tél.: Code Postal: Le mardi 6 novembre au cinéma Ex-Centris invitent 50 personnes à la première du film 3515889A ARTS ET SPECTACLES LOUISE COUSINEAU TÉLÉVISION L'imam Jaziri me faisait tellement peur.Ses positions rétrogrades risquaient de braquer les Québécois contre les musulmans et il ne faut pas que cela arrive.Je tiens à ce que mon pays reste ouvert d'esprit et rigolo.Or, l'imam Jaziri n'entendait pas à rire.Et il ne s'était pas présenté à Tout le monde en parle.Dieu merci.L'imam Omar Koné chez Guy A.dimanche soir était plus rassurant.Est-ce parce qu'il est originaire du Mali, ce pays qui m'a fait aimer l'Afrique?Au Mali, je n'ai jamais rencontré quiconque qui ne soit charmant et tolérant.À commencer par le premier collègue de projet de ma fille qui s'appelait Modibo et qui était noir bleu.En le voyant, je lui ai dit: «Vous portez bien votre nom!» Un jour il a dit à ma fille: «Ta mère, elle cause tellement bien».À mon départ, Modibo m'a offert une superbe boîte de cuir sculpté avec un immense couteau par les Touaregs qui campaient sous mes fenêtres.Dans le groupe de ces gens, il y avait une fillette de 10 ans d'une beauté sauvage à la Sophia Loren.Je me demandais quelle vie elle aurait.Et je me demande toujours ce que sont devenus les copains maliens de ma fille.Des gens allumés.Un jour j'ai entendu une grande fille raconter quelque chose à ma fille en dialecte local.À sa mimique, j'ai su que c'était une histoire de cul.Bien sûr, je n'ai jamais eu la traduction.Donc, l'imam Koné est un musulman du Mali et il est tolérant comme tous les Africains que j'ai connus.Il a raconté sans s'exciter qu'il a connu l'intolérance des Français qui ont colonisé le Mali.Et qu'il a choisi le Québec pour son ouverture.Mais que depuis que la commission Bouchard-Taylorécoute les doléances de la population, il s'est fait traiter de sale Arabe.M.Koné, qui a dû convertir plein de monde dimanche soir à un islam serein et ouvert, celui de la plupart desmusulmans d'ici, semble-t-il, ne méritait pas cela.La carte de Dany disant: «Qu'imamme suive!» Mon autre coup de coeur a été Maxime Desjardins-Tremblay, ce jeune garçon d'Hochelaga- Maisonneuve que la cinéaste Anaïs Barbeau-Lavalette - ces maudits noms doubles me dépriment! - a engagé pour tenir le rôle principal dans son film Le ring.Maxime a 14 ans et déjà les épaules larges du boxeur qu'il entend devenir.Maxime vient d'un des quartiers pauvres de Montréal mais à le voir sourire et à l'entendre s'exprimer, on a tout à fait confiance qu'il sera un gagnant.Et comme il souhaite aller présenter son film en Europe! Il a raconté simplement qu'il est utile de savoir se battre dans son quartier et que la traversée d'une ruelle le terrorise parfois.La réalisatrice Anaïs, une jeune femme ardente, a couvert plein de bidonvilles au monde et considère que c'est le devoir d'aider les autres à sortir de la misère.Même Denis Coderre a bien paru à TLMEP.J'entends constamment les chroniqueurs politiques se moquer de lui.Mais je l'ai trouvé plutôt convaincant dimanche et son sens de la répartie était impeccable.Bien plus amusant et communicateur que son chef Stéphane.Lorsque Josée Di Stasio a révélé qu'elle n'engraissait pas même si elle mange tout le temps, et que c'est une injustice, M.Coderre qui est dodu a dit: «C'est une injustice! » La belle Josée a répliqué: «Vous n'êtes pas si rond!» M.Coderre, qui ne doit pas rencontrer souvent une personne aussi fine, a dit: «Dites-le moi encore!» Unmillion de fans pour le boxeur Bute La saison dernière, la télésérie Le 7e round avec le pourtant excellent Sébastien Delorme, s'est royalement plantée à Radio-Canada.Vendredi soir, le public québécois a prouvé qu'il aime bien la boxe, mais pas les mauvaises téléséries.Le triomphe de notre Lucian Bute, un Roumain installé à Montréal qui a vite appris le français - c'est Mme Pauline qui va aimer ça! -, n'était pas évident au départ et j'ai failli plusieurs fois aller voir ailleurs car je ne voulais pas voir tomber notre compatriote.Et le Colombien semblait avoir les bras deux fois plus longs.Il a gagné.Pas seulement le combat, mais la soirée de télé.On a vu l'adversaire figer puis flancher.Après, on a vu Bute pleurer lorsqu'il a parlé roumain - belle langue d'ailleurs- à ses parents là-bas.L'événement, qui commençait à 22h et s'est terminé à 23h30, a attiré une moyenne de 1 004 000 spectateurs.À cette heure tardive, cela signifie que la moitié des téléspectateurs avaient les yeux rivés sur TVA.L'émission no 2 de la soirée de vendredi a été Paquet voleur avec Véronique Cloutier à 20h à Radio-Canada.Auditoire de 863 000.Les chiffres du week-end sont moins excitants.Dimanche soir, Le banquier a été numéro un avec 2 190 000 accros.À 20h, Occupation double a attiré 100 000 spectateurs de plus que Tout le monde en parle: 1 593 000 contre 1 484 000.Business as usual.Omar Koné: un imam rassurant PHOTO FOURNIE PAR RADIO-CANADA L'imam Koné est un musulman du Mali et il est tolérant comme tous les Africains que j'ai connus.M.Koné a dû convertir plein de monde dimanche soir à un islam serein et ouvert, celui de la plupart des musulmans d'ici.PHOTO LA PRESSE Même s'il est rentré avec aplomb dans la peau de René Lévesque, Emmanuel Bilodeau ne semble avoir aucune envie pressante de se lancer en politique active.BILODEAU PAS PRESSÉ POUR LA POLITIQUE Jouer René Lévesque donne-t-il goût à la politique?«Oui, j'ai une fibre nationaliste et environnementaliste très forte, répond Emmanuel Bilodeau.Mais je n'ai aucun talent pour la politique.» Reste que s'il veut faire un Pierre Curzi de lui-même, certains partis politiques s'intéresseraient sûrement à lui.«J'imagine que des partis politiques accepteraient de m'accueillir.J'ai déjà croisé André Boisclair dans la rue.Il m'avait laissé entendre que la porte restait ouverte.Mais je ne serais pas bon.D'abord, je suis trop émotif, je serais trop affecté par les critiques.Aussi, c'est trop de sacrifices.Quand j'étais journaliste, j'adorais le rythme de travail accéléré, sans arrêt.Je retrouve aussi ce rythme-là comme acteur dans René II.Mais j'ai besoin aussi de me reposer.» Peu de temps pour résumer tous les événements qui ont secoué Lévesque et le Québec pendant cette période.Reste que tous les moments clés y sont.La nuit des longs couteaux est tournée à l'hôtel Reine-Élisabeth.Les réunions cruciales du conseil des ministres ont été tournées dans la « soucoupe volante », l'ancienne salle de réunion au sous-sol de l'Assemblée nationale.Aussi son voyage mouvementé aux Barbades, tourné à Cuba.«Par exemple, on n'a pas le temps de détailler les motivations de Parizeau et Lévesque qui ont mené à leur schisme, explique Pierre Houle.Aussi, on parle de Claude Morin et de la GRC, mais sans trop s'y attarder.» La série sera aussi moins axée sur les anecdotes et la vie intime de Lévesque, annonce le réalisateur.Mais de petits événements qui en éclairent de plus grands ne seront pas écartés.« Il nous reste à filmer l'accident avec le piéton (tué par René Lévesque en voiture sur Côte-des-Neiges une nuit de 1977).Et il va falloir faire de la neige.» La série devrait être diffusée au printemps 2008.De la gloire à la chute LÉVESQUE suite de la page 1 3509376A SALLE MARIE-GÉRIN-LAJOIE AU COEUR DE L'AVENTURE HUMAINE ET SPORTIVE 26 FILMS EN COMPÉTITION 4 CONFÉRENCES MAJEURES 2 DÉBATS CHAUDS 1 GRANDE EXPO PHOTOS co-présenté par 24AU27OCTOBRE 2007 présente Avec la collaboration de Partenaires médias Conférence de JEAN LEMIRE: MISSION ANTARCTIQUE 24 octobre 2007 © Martin Leclerc BILLETS (514) 987-3456 OU (514) 277-3477 #21 Présentée par 3516137A ARTS ET SPECTACLES BOX-OFFICE WEEK-END DU 19 OCTOBRE 2007 1 30 Days of Night 253052 $ \u2014 66 3834 253052 $ 2 The Game Plan 122 728 $ -20% 54 2273 854 331 $ 3 Rendition 119599$ \u2014 49 2441 119599$ 4 We Own the Night 112 985 $ -52% 52 2173 440229 $ 5 Gone Baby Gone 108905 $ \u2014 34 3203 108905 $ 6 Elizabeth: The Golden\u2026 86689$ -44% 38 2281 295 052 $ 7 Michael Clayton 73 734 $ -57% 56 1317 294 047 $ 8 Shake Hands with\u2026 55 480 $ -44% 41 1353 661 633 $ 9 The Heartbreak Kid 53 148 $ -49% 48 1107 491 232 $ 10 Across the Universe 36 871 $ -17% 11 3352 312 470$ var.week.end nombre moyenne rang titre du film week.end précédent d'écrans par écran cumulatif NOTE : Recettes brutes (avec taxes), compilées en dollars canadiens.2006 Cineac inc.Cette semaine est une «petite sortie» pour le cinéma québécois.Peu de films québécois ont pris l'affiche vendredi dernier.Sans surprise, les productions américaines dominent le boxoffice des salles du cinéma au Québec du week-end.En tête du classement des films ayant rapporté le plus d'argent ce week-end, 30 Days of Night, de David Slade: 253 052$.Le film Rendition, sorti vendredi, s'est classé, avec 119 599 $, directement en troisième position du top 10.Le film de Ben Affleck, Gone Baby Gone, est entré après son premier week-end en salle en cinquième position du classement avec un box-office de 108 905 $.Seul film québécois à figurer parmi les 10 films ayant enregistré le plus fort box-office, J'ai serré la main du diable.Depuis sa sortie, ce long métrage auquel participe Roy Dupuis a accumulé un box-office de 661 633 $.Sorti sur 9 écrans vendredi, La capture, le troisième long de Carole Laure, a enregistré des recettes de 11 350$.Le box-office cumulatif de Québec sur ordonnance, de Paul Arcand, a atteint 111 322$ ce week-end.Anabelle Nicoud Un box-office très américain FLASHES Courtney Love produira un film sur Kurt Cobain La vie du chanteur Kurt Cobain du groupe de rock Nirvana, phénomène grunge du début des années 90, va faire l'objet d'un film à Hollywood, a rapporté le quotidien spécialisé Variety.Le long métrage, qui en est au stade de l'écriture du scénario, sera adapté d'une biographie de Cobain et coproduit par sa veuve Courtney Love.Le projet est porté par le grand studio Universal, selon le journal, qui obtient fréquemment des informations exclusives de la capitale américaine du cinéma.En 2005, le cinéaste Gus Van Sant s'était inspiré des derniers jours de Cobain, suicidé en 1994 à l'âge de 27 ans, pour son film Last Days.Agence France-Presse Un filmd'animation pour Wes Anderson Wes Anderson a convaincu une bellebrochette de starsdeparticiper à son premier filmd'animation, The Fantastic Mr.Fox; on y reconnaîtra notamment les voix de Bill Murray, George Clooney, Cate Blanchett et probablement d'Anjelica Huston.Le film racontera l'histoire d'un renard rusé qui tente par tous les moyens d'échapper aux pièges tendus par ses voisins fermiers, qui en ont assez de partager leur poulailler avec la famille renard.Wes Anderson a réalisé The Darjeeling Limited, avec Jason Schwartzman, Adrien Brody et Owen Wilson, présentement à l'affiche.La Presse VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION MARDI 23 OCTOBRE Grand-Papa L'union fait la force Le Téléjournal Virginie / Maurice et Pierre-Paul s'affrontent.La Facture / Copropriétés en difficulté Providence / Antonin tente de remplir ses nouvelles fonctions à la fromagerie.Les hauts et les bas de Sophie Paquin / On fête l'inauguration du restaurant.Le Téléjournal La Zone Le TVA 17 heures Le TVA 18 heures Le Cercle La fièvre de la danse Hist.de filles / Dominique va au chalet.Caméra Café La Promesse / Isabelle tente un rapprochement amoureux avec Luc.Le TVA 22 heures Denis Lévesque Le Grand Journal (16:30) Flash / Martin Matte, Marie Plourde 450, Chemin du Golf Loft Story 90 minutes de bonheur Pourquoi?/ Anne Marie Losique Le Journal du soir 110% (22:45) Loft Story Cornemuse Toc Toc Toc Kaboum Ramdam Gang de rue / Opération Partage Ça manque à ma culture / Michaël National Geographic / Namibie: du désert au paradis 24 heures chrono / Cummings ne peut aider Jack à retrouver les tubes de gaz.Bazzo.TV / Nathalie Simard, René Richard Cyr Ça manque à ma culture / Michaël La période de questions The Simpsons Arrested.CBC News at Six Coronation Street Rick Mercer This Hour has.The Tudors The National The Hour Dr.Phil CTV News Gossip Girl Pushing Daisies Dancing with the Stars Law & Order: SVU CTV News CTV News .(16:30) National News House, Home ET Canada E.T.NCIS House Cane ET Canada Diva on a.Family Feud .Millionaire?.Crosswords ABC News .Raymond Will & Grace Caveman Carpoolers Dancing with the Stars Boston Legal Sex and the City Nightline Dr.Phil News CBS News E.T.NCIS The Unit Cane News Late.(23:35) First at Five 5:30 Now News NBC News Jeopardy Wheel of.Singing Bee The Biggest Loser Law & Order: SVU Tonight (23:35) Caillou Homework.BBC News Bus.Report The Newshour Nova / Saved by the Sun Wired Science Frontline / Showdown with Iran BBC News Charlie Rose Maya, Miguel Hometime The Newshour World News VPT's Journal Growing the Green Economy Bus.Report American Justice Dog the Bounty Hunter / Cinq émissions Criss Angel Mindfreak / Quatre émissions Les contes d'Avonlea Moi et l'autre Quelle famille! Vente de garage Mange ta ville.Cabine C / Yannick Nézet-Séguin DANTON (2) avec Gérard Depardieu, Wojciech Pszoniak KITCHEN PARTY (4) (16:00) Street Legal Montreal Jazz: Enrico Rava Sounds Like Motown JOHNNY CASH! THE MAN, HISWORLD, HIS MUSIC.Documentaire Law & Order Vidéo Patrouille Une attend.La Course.Biographies / La Maison Versace Mayday / La Défaillance cachée Images-chocs / Émeutes.Un tueur si proche Images-chocs / Arrestation.LA CONSPIRATION.(16:30) IL ÉTAIT UNE FOIS.LA LÉGION (18:10) LES COLLINES DE LA TERREUR LES FOUS DE BASSAN (21:45) .(23:35) How it's Made Future Weapons / Protectors Daily Planet goes North How it's Made Future Weapons / Search.Deadliest Catch / The Last Lap Daily Planet goes North Beauté du monde .à table Airport Mordu de la pêche / Ontario Sensations Floride / Miami Nos restos chouchous 50 heures de vacances Village.vue Carnets de.Zack (17:08) .(17:34) Zoey 101 .Sadie .so Raven Smart Guy .Zack, Cody Life with Derek Hannah.Fhil.Future .Survival Cory.Zack, Cody Life with Derek Friends / Deux épisodes King of the Hill The Simpsons Two and a Half Men Bones House TMZ Family Guy Seinfeld Scrubs La petite maison dans la prairie Tournants de l'Histoire À vos marteaux! Passion Maisons / Neuville D.O.S.Division des Opérations MOT DE PASSE: ÉMERAUDE (5) avec Ed Harris, Horst Buchholz JAG Disasters of the Century CSI: New York Ultimate Engineering / Pyramid - Carthage CSI: New York Crime Stories / Boogeyman Max glam Info Max Liaison.Max Musique Top5.anglo Top5.franco Musicographie / Nirvana En chute libre Liaison.Hollywood Fantaisies La Mode.Max Musique Plus sur commande Top5.anglo Top5.franco Presque top5.M.Net Info Plus Nu Musik 2.0 Combat, clips Rock De Babu Danger Matche-moi.La Prochaine Pussycat Doll Tempesta d'amore Le Pont .arménien Sportivi Seinfeld Singing Bee Biggest Loser Boston Legal (22:02) E! News Late.(23:35) Le Téléjournal RDI en direct Dominique Poirier en direct / Commission Bouchard-Taylor Le Téléjournal Commission Le National Le Téléjournal Le destin de Lisa Les Experts Sue Thomas, l'oeil du FBI Hôtel Babylon Bones New York 911 Le destin de Lisa LITTLE MISS SUNSHINE (16:55) APOCALYPTO (18:40) LE DIAMANT DE SANG (21:05) L'ASILE Lexx Andromeda Cold Squad Regenesis Trailer Park Boys Rescue me CSI: Crime Scene Investigation Tékitoi Ma terre.Choux .Princesse Panorama Simplement Les Artisans MERCI POUR LE CHOCOLAT (4) avec Isabelle Huppert Ces animaux qui.dérangent While you were out Flip that House / Quatre émissions Lottery Changed my Life II LA Ink / Quatre émissions Le Spin (16:00) Les Simpson Naruto Chaotic Bakugan 6TEEN / Deux émissions Les Simpson Henri pis.Les Décalés.South Park La Clique Star ou Boucher .monde veut prendre sa place .(17:55) Journal FR2 Toute une histoire Une histoire de chimpanzés Femmes.Humanima Palaces.Invité de marque Le Journal Immersion.Bouffe ou Malbouffe Déco sur.Oui, je le veux Erreurs médicales?Délivrez-moi de mes kilos 2c'est mieux Bye-bye maison! Décore ta vie Métamorphose Oui, je le veux Goût de Louis Xskatera Pirouettes Parents Avis Académie.L'Émission 1res Vues Prenez garde Le 9,5 Le Confident Le Guide de l'auto Une grenade?Samantha Les Frères Scott Une grenade?Hannah.le trouble 70 Smallville R-Force Degrassi.le trouble R-Force Mélinda, entre deux mondes La porte des étoiles Banc d'essai .c'est fait Doctor Who Medium Threshold .cinéma Gars d'service Lutte Impact TNA Sports 30 Hockey / Rangers - Penguins Arts martiaux Sports 30 Arts martiaux professionnels Poker (16:30) .Connected Prime Time Sports Saturday Poker Poker after Dark Best Damn Sports Show Period Sportsnet Connected Best Damn .(16:45) Pardon the.Off.Record Sportscentre That's Hockey Soccer / Dynamo Kyiv - Manchester United Hockey / Avalanche - Oilers La fosse aux./ Y.Nézet-Séguin (23:45) La Relève JPR 556 \u2014 67 180 \u2014 201 137 \u2014 \u2014 \u2014 9 9 17 h00 17 h 30 18 h00 18 h 30 19h00 19h 30 20 h00 20 h 30 21h00 21h30 22h00 22h 30 23h00 23h 30 BEV VD VDO 17 h00 17 h 30 18 h00 18 h 30 19h00 19h 30 20 h00 20 h 30 21h00 21h30 22h00 22h 30 23h00 23h 30 BEV VD VDO CBC CTV-M GBL-Q ABC CBS NBC PBS-P PBS-B A & E ARTV BRAV CD CinéPOP DISC EV FC FOX HI HIST MMAX MP E! MTL RDI S+ SE SHOW TFO TLC TTF TV5 VIE VOX VRAK RDS SPN TSN SRC TVA TQS TQc PHOTO AP Kurt Cobain, photographié en 1993. 3516134A 3509410A OPERADEMONTREAL .COM «L'AMOUR PLUS FORT QUE TOUT ! » ROMéO ET JULIETTE de GOUNOD 3.7.10.12.15 NOVEMBRE 2007 à 20H SALLE WILFRID-PELLETIER 3515578A COMMANDITAIRE DE SÉRIE COMMANDITAIRE PRINCIPAL 1, 2, 3.gagnants Avec Jinjoo Cho, violon Marcus Tanneberger, violon Ye-Eun Choi, violon Billetterie : 514.982.6038 \u203a imusici.com Mercredi 24 octobre 2007, 20 h 3509561A ARTS ET SPECTACLES NATHAËLLE MORISSETTE MEXICO\u2014 Malgré ses problèmes de financement, l'industrie du cinéma québécois est un modèle à suivre aux yeux du Mexique.La participation active des réseaux de télévision comme Radio-Canada et TVA dans la promotion et la diffusion de films réalisés dans la Belle Province, les crédits d'impôt ainsi que l'existence du Fonds canadien de télévision font l'envie de l'Institut mexicain de cinématographie (IMCINE).«Ça fait longtemps qu'on observe ce qui se passe au Québec», a lancé la directrice générale d'IMCINE, Marina Stavenhagen, lorsque La Presse l'a rencontrée à son bureau situé au centre-ville de Mexico.En poste depuis un peu moins d'un an, elle a découvert le fonctionnement du système québécois à la suite de nombreuses rencontres avec les représentants de la délégation du Québec à Mexico.«Lorsque Marina Stavenhagen a pris la tête de l'organisme, le cinéma mexicain éprouvait des problèmes de financement, explique Dominique Decorme, attaché culturel de la délégation du Québec.On a donc communiqué avec elle pour lui expliquer comment fonctionnait notre système.Et c'était une bonne façon pour nous de tisser des liens avec le milieu du cinéma mexicain », ajoute-t-il.Selon lui, IMCINE pourrait donc tenter d'élaborer une formule qui s'apparente aux crédits d'impôt, apprêtée à la sauce mexicaine.Par ailleurs, en plus du financement , le cinéma mexicain éprouve également une autre difficulté: se faire une place aux côtés des films en provenance des États-Unis.À l'affût de ce qui se fait à l'extérieur des frontières du pays, IMCINE souhaite, à l'instar du Québec, que les chaînes mexicaines participent à l'essor du cinéma au pays.Rejoindre les Mexicains dans le confort de leur salon.Voilà l'un des objectifs poursuivis par l'organisme.Pour faire contrepoids à l'omniprésence des films américains sur les écrans de cinéma, IMCINE souhaiterait que les chaînes de télévision mettent leur grain de sel en diffusant des longs métrages réalisés au pays, explique Mme Stavenhagen.«On a de la difficulté à sortir sur des écrans», dit-elle.La directrice générale cite d'ailleurs en exemple le cas du film El Violin, du réalisateur mexicain Francisco Vargas, qui n'est sorti que sur 20 écrans dans tout le pays.«Pour le moment, on n'a pas les moyens de lutter contre Shrek, poursuit-elle.Il faut se réapproprier le marché.» Autre fait à considérer : à peine 6% de la population mexicaine fréquente les cinémas.Peu de gens ont les moyens de s'offrir un billet d'entrée qui coûte environ 4$ CAN, explique Mme Stavenhagen.Et ceux qui y vont optent davantage pour des films américains.Par exemple, les familles mexicaines vont généralement pencher pour The Simpsons plutôt que pour La Santa Muerte, un film mexicain réalisé par Paco del Toro, sorti récemment en salle.La télévision, présente partout dans les restaurants, les cafés, les bars, est donc une bonne solution de rechange pour faire découvrir à la population les films qui sont réalisés là-bas.Pour le moment toutefois, aucun projet concret en collaboration avec une chaîne de télévision n'est sur la table.Relations Québec-Mexique Pendant ce temps, la délégation du Québec ainsi que les Rendezvous du cinéma québécois continuent de travailler d'arrache-pied pour tisser des liens avec le milieu du cinéma mexicain.Et ces efforts semblent porter fruits.À preuve, à l'occasion du prochain Festival de cinéma de Guadalajara, en mars, les organisateurs ont prévu un volet québécois.Des réalisateurs et des acteurs de la province se rendront donc sur place pour y présenter leurs films.Il reste toutefois beaucoup de t ravail à faire, soul igne Dominique Decorme.«Il y a un problème de base: les gens du cinéma québécois et mexicain ne se connaissent pas, admet-il.Nous voulons que les artisans du Mexique - comme les gens d'IMCINE - connaissent nos films.Nous leur avons d'ailleurs fait parvenir C.R.A.Z.Y.» Et d'autres oeuvres suivront, promet-il.CINÉMA Le Mexique convoite le modèle québécois PHOTO FOURNIE PAR K-FILMS Face aux films américains, il est difficile pour les oeuvres mexicaines de s'imposer, même dans leur pays.Ici, une scène du film El Violin, de Francisco Vargas, sorti sur seulement 20 écrans au pays.« Pour le moment, on n'a pas les moyens de lutter contre Shrek, dit Marina Stavenhagen.Il faut se réapproprier le marché.» EN BREF Louis-José Houde au Centre Bell L'humoriste Louis-José Houde a réservé le Centre Bell le 11 avril 2008 pour y donner une représentation de son nouveau spectacle.La mise en vente des 6000 billets se fera en deux étapes.Les membres du « LJ Club » pourront se les procurer en avance à la fin de la semaine sur le site Internet de l'artiste, puis ce sera au tour du grand public, dimanche, à 23 h 59.- La Presse Kundera honoré L'écrivain Milan Kundera a remporté le Prix national de la littérature 2007 de la République tchèque.Il est récompensé pour la première publication en Tchéquie de son roman L'insoutenable légèreté de l'être.Bien que Kundera soit l'écrivain d'origine tchèque le plus lu, certaines de ses oeuvres n'ont pas été publiées en tchèque.Kundera, né en 1929, n'a autorisé que l'année dernière la publication dans sa langue maternelle de ce roman publié en 1984.L'écrivain vit en France depuis 1975.- Associated Press CONFÉRENCIERS INVITÉS DESMOND TUTU Archevêque et Prix Nobel de la paix MICHAEL DOUGLAS Deux fois lauréat d'un Oscar et activiste international TIM ROBBINS Acteur, gagnant d'un Oscar, réalisateur, producteur et activiste international TRUDIE STYLER Actrice, productrice, directrice et activiste internationale CHERIE BOOTH BLAIR Avocate, épouse de l'ex-premier ministre britannique et activiste internationale ISHMAEL BEAH ancien enfant-soldat, auteur d'un livre à succès et conférencier de renommée mondiale C'EST L'HEURE DES ENFANTS! Peu importe notre âge, peu importe notre milieu, peu importe notre occupation.le pouvoir d'agir nous appartient à TOUS, prenons-le! LE 9 NOVEMBRE 2007 AU PALAIS DES CONGRÈS DE MONTRÉAL Achetez vos billets en ligne dès maintenant ou contactez-nous WWW.SOMMETMILLENAIRE.ORG 1.866.515.5009 avec la collaboration de Avec la participation du présenté par partenaires platine partenaires or partenaires de co-producteur communications transporteur officiel DANIEL GERMAIN Président-fondateur Club des petits déjeuners du Québec, Breakfast Clubs of Canada, Sommet du millénaire de Montréal PATRICK HUARD Porte-parole du Sommet du millénaire de Montréal MIA FARROW Actrice et ambassadrice de bonne volonté de l'UNICEF GENEVIÈVE BORNE Maître de cérémonie SONIA BENEZRA Animatrice télé et Radio 50% DES BILLETS VENDUS FAITES-VITE! 3516435A ARTS ET SPECTACLES PHOTO FOURNIE PAR COMMUNICATION VALERIE GRIG Christine Beaulieu porte à elle seule la pièce Texas.En combinaison short et bottes de cowboy, les jambes barbouillées de faux sang, la comédienne donne à Teri toute son ampleur.ANABELLENICOUD CRITIQUE «Kirk, je suis au bas de l'escalier! Mais Kirk, où es-tu?Kirk, reviens! Kirk?Kirk!» La suite de ces célèbres lignes, on la connaît: c'est le son d'une tronçonneuse vrombissante.La jolie blonde entrée, un soir d'été, dans une sordide maison du Texas à la recherche de son petit ami, le bien-nommé Kirk, finira le corps traversé par un crochet\u2026 Dans Texas, le petit thriller présenté au Théâtre de la Chapelle, Christine Beaulieu et Michel Lavoie jouent Teri et Gunnar, jouant eux-mêmes, pendant l'été 1973, Pam et Leatherface, les deux célèbres personnages du non moins célèbre film Texas Chainsaw Massacre.C'est la fin d'une longue journée de tournage pour Teri et Gunnar qui se retrouvent, le soir venu, dans leur roulotte.Une journée de cris aigus pour Pam-Teri qui a cherché Kirk (prononcez: «keurk») dans la maisonnée de fous furieux.Une journée de chorégraphie avec sa «chainsaw» pour Gunnar-Leatherface.Si dans le film, Gunnar finit par embrocher la belle Teri, dans la roulotte, c'est une autre histoire.Gunnar est un chic type, pas très fut-fut, vaguement amoureux de Pam, qui elle, est une splendide garce: égocentrique et narcissique.Elle en fait voir de toutes les couleurs à ce pauvre Gunnar.Le face à face dans la caravane s'interrompt quand un troisième personnage fait son apparition.C'est Lou Peraino (Richard Lemire), le producteur du film.Il suffit que Lou arrive pour que les élucubrations des deux acteurs cessent: Lou ramène tout le monde sur terre.Affublée d'un faux crochet, qui traverse son torse, Christine Beaulieu porte à elle seule la pièce Texas.En combinaison short et bottes de cowboy, les jambes barbouillées de faux sang, la comédienne donne à Teri toute son ampleur.Hystérique, vulgaire, touchant à son insu, le personnage fournit au spectateur de nombreuses occasions de se payer une franche partie de rigolade.Le visage parfois engoncé sous le masque et les faux cheveux de Leatherface, Michel Lavoie campe un naïf maladroit, drôle quand il mime les tours en huit qu'il doit exécuter avec sa tronçonneuse.Quant à Richard Lemire, il incarne l'élément viril de la pièce avec\u2026 justesse.À l'image de la distribution, Julie Breton donne, avec ses décors (la caravane, les banquettes orange) et ses costumes, un très joli aperçu de ce qu'est le kitsch des films d'horreur des années 70.C'est réjouissant, et fort bien servi par les éclairages de Martin Gagné et la mise en scène de Patrice Dubois.Toutefois, passé son concept, son esthétique et le grand sens comique de ses acteurs, que reste-t-il de Texas?À vrai dire, pas grand-chose.La pièce porte la signature de François Létourneau (Cheech): on retrouve avec plaisir le sens de l'auteur pour les tours de passe-passe verbaux\u2026 mais la machine finit par tourner en rond.On rit souvent pendant le spectacle (qui dure 1h15), et plus d'une fois aux saillies de Christine Beaulieu.Texas est une pièce qui ne deviendra sans doute pas aussi culte que le film qui l'a inspirée, mais qui a le mérite de divertir, et de le faire bien: c'est déjà pas mal.THÉÂTRE / Texas Des effusions.de rire Texas est une pièce qui ne deviendra sans doute pas aussi culte que le film qui l'a inspirée, mais qui a le mérite de divertir, et de le faire bien.CLAUDE GINGRAS MUSIQUE Bach et Bruckner se partagent le programme «Grands Concerts» de l'Orchestre Symphonique de Montréal ce soir et demain soir, 20h, salle Wilfrid-Pelletier de la PdA.Le Suédois Herbert Blomstedt, 80 ans, est le chef invité et le soliste est le pianiste Peter Serkin, 60 ans, fils d'un pianiste plus célèbre que lui décédé en 1991.Peter Serkin jouera le Concerto en ré mineur, BWV 1052, de Bach (le même que Wonny Song hier soir au Métropolitain) et Blomstedt dirigera la deuxième Symphonie de Bruckner dans une édition nouvelle de William Carragan, le musicologue américain à qui on doit une édition complétée de l'inachevée neuvième symphonie du même compositeur.M.Carragan assistera au concert ce soir.Trois gagnants Demain, 20h, salle Maisonneuve de la PdA, Yuli Turovsky et ses Musici accompagnent les trois principaux gagnants du Concours international de violon de Montréal de l'an dernier: Jinjoo Cho et Ye-Eun Choi, toutes deux de Corée du Sud, et Marcus Tanneberger, d'Allemagne.Ils joueront respectivement les Quatre Saisons de Piazzolla, le Grand Duo op.162 de Schubert et la Fantaisie sur Carmen, de Sarasate.Par ailleurs, ils seront réunis dans le Concerto pour trois violons, BWV 1064, de Bach.Du même, Turovsky dirigera le troisième Concerto brandebourgeois.Lacroix samedi soir L'Ensemble Contemporain de Montréal, dir.Véronique Lacroix, partagera avec l'Ensemble de flûtes Alizé le premier concert de sa 21e saison samedi soir, 20h, salle Pierre-Mercure.Sur huit flûtes différentes, en traitement électronique, le programme comprend quatre créations des Canadiens Laurent Aglat et Simon Bertrand (oeuvre conjointe), Louis Dufort, Wolf Edwards et Laurie Redford.Pour compléter : une oeuvre de la Finlandaise Kaija Saariaho.Brott et Labadie L'Orchestre de chambre Mc Gill, dir.Boris Brott, accompagne les chanteurs Sharon Azrieli et Gideon Zelermyer dans Handel, Tchaïkovsky et Rachmaninov lundi soir, 19h30, Pollack Hall de Mc Gill.Le lendemain, 20h, même salle, Karina Gauvin et Robin Blaze chantent les Stabat Mater de Vivaldi et de Pergolesi avec les Violons du Roy, dir.Bernard Labadie.À Longueuil jeudi À l'Orchestre symphonique de Longueuil jeudi, 20h, au Cégep Édouard-Montpetit (180, Gentilly E.), Marc David dirige la quatrième Symphonie de Brahms, l'Ouverture Longueuil commandée à Sylvio Palmieri pour le 350e anniversaire de la ville et l'orchestration de Eugene Ormandy (légendaire ancien chef du Philadelphia Orchestra) du choral Wachet auf de Bach, Darren Lowe et sa femme Suzanne Beaubien jouent le Concerto pour violon et piano de Mendelssohn dans une version (récemment découverte) comprenant vents et timbales.Mollet décédé Le baryton d'origine suisse Pierre Mollet est décédé hier midi à 87 ans, après une longue maladie.Il avait été le Pelléas du premier enregistrement Ansermet de l'opéra de Debussy, en 1952.Marié à la pianiste Suzanne Blondin, il avait enseigné au Conservatoire de Montréal de 1968 à 1978.Bach et Bruckner à l'OSM PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE© Yuli Turovsky et ses trois jeunes solistes de demain soir: Jinjoo Cho, Marcus Tanneberger et Ye-Eun Choi.Les trois principaux gagnants du Concours international de Montréal l'an dernier poursuivent leurs études: Cho à Cleveland avec Paul Kantor, les deux autres à Munich avec Anna Chumatchenko.Cho se dit préoccupée par la santé de son père.Choi jouera bientôt chez elle, en Corée, avec un orchestre anglais.Tanneberger se prépare à devenir pilote d'avion (sans quitter le violon pour autant).Aiment-ils le rock qu'écoutent les jeunes de leur âge?Beaucoup (Cho), pas du tout (Choi), préférence au jazz (l'Allemand)."]
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