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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2007-10-09, Collections de BAnQ.

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[" 3500397A ARTS ET SPECTACLES www.cyberpresse.ca/arts POP MONTRÉAL CINQ JOURS ET CINQ NUITS DE FOLIES MUSICALES PAGE 3 WEBALBUM MARKETING POUR ARTISTES ÉMERGENTS PAGE 2 Caribou Da n i el Bé la nger me donne rendez-vous au café In Gamba, avenue du Parc.Six mois après la sortie de son sixième album, L'échec du matériel, il entame demain sa rentrée montréalaise avec une série de quatre spectacles au Métropolis.Discussion sur l'avenir de la musique.Marc Cassivi: Radiohead a décidé de lancer son nouveau disque (demain) en format mp3, sur un site internet, au prix qu'on veut bien le payer.Daniel Bélanger: Au prix qu'on veut le payer?M.C.: Exactement.Ça peut être 50¢, 2$ ou 20$.La somme qui nous semble raisonnable pour l'oeuvre.Qu'est-ce que t'en penses?D.B.: J'en pense que les gars de Radiohead font une expérience mondiale extraordinaire, parce qu'ils parlent à la terre entière.Si tout le monde donne une cenne, ils vont quand même en vivre très bien cette année.Comme ils sont des précurseurs dans ce qu'ils font, ils tiennent à garder leur statut de précurseurs.Je suis persuadé que s'ils avaient sorti leur album dans un format traditionnel, ç'aurait marché très fort.Il y a une question d'image là-dedans.De business aussi.De toute façon, ils gagneront très bien leur vie en spectacle partout sur la planète.Cela dit, on verra ce que ça va donner.Peut-être qu'ils ont raison.Ça m'intéresse toujours de savoir ce qui va arriver à Radiohead.M.C.: Au Québec, une expérience comme celle-là ne serait pas viable ?D.B.: Ce ne sont pas les mêmes paramètres.Un artiste underground dans le monde gagne très bien sa vie alors qu'un artiste underground au Québec a de la misère à vivre de sa musique.Tom Waits ne vend pas énormément de disques dans le monde.Il en vend 100 000, ce qui correspond à un succès au Québec.Mais un Tom Waits québécois, Fred Fortin par exemple, vend seulement quelques milliers d'albums.M.C.: Je m'intéresse à ta vision de l'avenir de l'industrie de la musique.Il y a une mutation de l'industrie.On sort des schémas traditionnels.D.B.: Il y a une panique.Ce n'est pas une grosse panique, mais il y a des décisions qui se prennent en prévision de ce qui pourrait arriver.Quand tu sors un album aux cinq ans, ce n'est plus le même cinq ans que dans les années 60.Quoique dans les années 60, si tu sortais un album aux cinq ans, tu étais carrément oublié.Aujourd'hui, c'est la business qui change.Dans cinq ans, le support sera quoi ?Ça reste toujours pour moi un problème de diffusion de l'artiste, qui ne remet pas en cause l'artiste.Le pire qui puisse arriver à l'artiste, c'est qu'il se retrouve à chanter seul.Mais il sera toujours un artiste.On a un problème de diffusion et de producteurs, pas un problème d'artistes.M.C.: Dans cinq ans, on en sera où, tu penses?D.B.: Je ne le sais pas très bien.Il ne semble pas y avoir une crise de consommateurs en ce moment.Pour parler en termes d'immobilier, on est dans un marché d'acheteurs ou de pirates.Mais si on considère que le piratage est un vol à l'étalage, c'est un vol à l'étalage devant lequel on ne fait rien.Parce qu'on considère qu'on copie de bonne foi, pour faire écouter quelque chose à son beau frère.À cause du piratage, j'ai fait découvrir des artistes à des amis.M.C.: J'ai un rapport ambigu au piratage.Comme fan de musique, je peux me donner bonne conscience en prétendant que je vole les riches en continuant de faire vivre les plus pauvres.Chacun a son éthique personnelle par rapport à ça.D.B.: Je ne connais pas de gens qui copient demauvaise foi.Ils veulent découvrir et faire découvrir.Mais l'artiste ne meurt pas parce qu'il ne fait plus de musique.Il meurt parce qu'il ne mange plus.Qu'estce que ça donne de découvrir quelqu'un qui va mourir?C'est pour ça que je n'arrive pas à dire: «Démocratisons la musique.Gratis pour tout le monde!» Il y a Prince qui l'a fait pour un album, dans un grand coup de marketing.Mais c'est une grosse star de la chanson.C'est un peu comme s'il était allé se faire photographier en Afrique avec le mot «slave» écrit sur la joue.J'ai l'impression que c'est parce qu'il ne veut pas avoir l'air mainstream et moins cool.C'est peut-être un préjugé que j'ai\u2026 M.C.: À chacun ses motivations.Un groupe anglo de Montréal, Stars, sachant que son disque allait sans doute se retrouver partout sur le web, a décidé de le sortir sur i Tunes en juin, puis en magasin seulement en septembre.On cherche des solutions.D.B.: Il y en a bien sûr qui sont de bonne foi.Il y en a qui peuvent se permettre de chercher des solutions, comme Radiohead.Mais il ne faudrait pas que ce soit pour l'orgueil.T'as peur de l'eau, mais tu ne te baignes pas en faisant semblant que c'est parce que t'aimes pas l'eau.Tu comprends ce que je veux dire?Si le nouveau Radiohead était sorti en format standard, tel qu'on le connaît, il s'en serait vendu beaucoup.Mais est-ce que ç'aurait dérangé Radiohead?Est-ce que ç'aurait été un échec que ce gros succès, pour l'image du groupe?Ont-ils peur d'être des vieux cons?Je ne sais pas.M.C.: Il y a eu de tout temps chez le fan de musique cette fébrilité de découvrir ce qui est nouveau.As-tu eu peur d'être dépassé, de ne plus intéresser les gens quand tu as sorti ton dernier disque?D.B.: C'était ma principale crainte après cinq ans.J'ai toujours cette crainte de ne plus être pertinent, d'être off.J'ai toujours peur que ça arrive.Que les gens ne suivent plus.On a vu ça souvent, des artistes qui se sentaient dans le coup, mais qui étaient dans un monde parallèle.Le public n'avait pas suivi.M.C.: C'est intangible, le succès.C'est presque inévitable qu'il y ait des creux dans une carrière, un passage à vide, jusqu'à ce qu'un artiste soit réhabilité à 60 ans.Johnny Cash n'a pas toujours été hot ! D.B.: Il y a des âges ingrats dans la pop.Les années 80 et 90 ont été confidentielles pour Johnny Cash.Mais ses cinq dernières années ont été très hot.M.C.: La morale, c'est qu'il faut beaucoup s'investir dans sa fin de carrière.Pour protéger son legs.Il faut finir fort ! (rires) D.B.: C'est la première fois qu'on a des rockeurs vieux, un Mick Jagger de 65 ans.Des gens qui font du rock depuis 45 ans, c'est nouveau.M.C.: T'en penses quoi ?D.B.: Je trouve que les auteurscompositeurs- interprètes vieillissent mieux.Tom Waits, Elvis Costello\u2026 L'image qu'on garde d'eux n'est pas nécessairement celle de quand ils avaient 20 ans.M.C.: Ça te sert aussi d'avoir débuté dans le métier plus tard, non?On n'a pas d'image du gars fougueux que tu étais à 22 ans\u2026 D.B.: Je pense que oui.Je n'aurai jamais une image de jeunesse éternelle à la James Dean.Dans ce sens-là, je suis bien heureux que le hasard ait fait que je sorte mon premier album à 30 ans.Je ne suis pas sûr que j'aurais aussi bien vécu avec le succès que j'ai eu à 30 ans 10 ans plus tôt.Cela dit, tu peux être le vieux con des uns même si tu es le jeune premier des autres.C'est un peu schizophrénique.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : marc.cassivi@lapresse.ca DANIEL BÉLANGER L'avenir du matériel MARC CASSIVI À TABLE AVEC. A 3509825 3509830A ARTS ET SPECTACLES ALAIN BRUNET CYBERCULTURE Le chercheur allemand Karlheinz Brandenburg est le créateur du MP3, ce fameux format de compression qui a chamboulé l'industrie de la musique.À la fin des années 90, il est allé au MIDEM de Cannes (la plus grande foire commerciale de l'industrie de la musique) pour présenter son concept à des professionnels sceptiques, voire peu intéressés.Maintenant, ils accourent pour en savoir plus long sur les idées du professeur Brandenburg.C'est qu'il n'a pas fini de sév i r , cet amoureux de la musique et visionnaire des technologies numériques.De passage à Montréal dans le cadre des rencontres Pop & Policy, tenues à l'Université Mc Gill à l 'occas ion du fe s t iva l Pop Montréal, le chercheur et directeur du volet Technologies des médias numériques de l'institut Fraunhofer a été invité à se projeter dans l'avenir.«Je n'ai pas de boule de cristal, mais je vois plusieurs modèles d'affaires cohabiter pour les années qui viennent : téléchargement à l'unité, accès illimité par abonnement, différents niveaux de qualité selon la nature de l'offre.Une offre beaucoup plus vaste, en somme.Chose certaine, les jours où le modèle physique était unique sont définitivement derrière nous.» Essayons d'extrapoler, professeur.Il se gratte la barbe et précise sa pensée.«Une chose est très importante: l'accès à la musique.Nous avons déjà de vastes possibilités, six millions de titres sur i Tunes, mais cela doit encore progresser considérablement.Voilà le défi.C'est pourquoi il faut une offre de plus en plus diversifiée: il faut faire vivre différentes formes d'expériences à l'amateur de musique.Plutôt que d'acheter mes CD à mon magasin préféré, j'espère un jour avoir accès à un service de téléchargement varié et facile d'accès.«Un exemple?Usant d'une technologie mise au point par mon centre de recherches, le logiciel Muffin sera repris par l'entreprise Magix.Muffin consulte vos archives protégées par le droit d'auteur, il analyse vos goûts pour ensuite vous proposer une liste inspirée.En fonction de ce que vous ressentez au moment où vous lancez la recherche, le logiciel extrapole à partir de vos goûts.Avec une précision de plus en plus grande (pattern rythmique, harmonisation, texture, etc.), la technologie de Muffin analyse les genres musicaux qui vous sont chers.» Autre défi selon Karlheinz Brandenburg: le son immersif.«C'est l'avenir des fichiers de compression.Il ne s'agit pas de donner l'impression d'être au centre d'un orchestre mais bien de recréer la nette impression d'une salle de concert.Il y a beaucoup de travail à faire en ce sens.Actuellement, nous travaillons sur le concept de «wave field synthesis« (synthèse de champ d'onde), un concept que nous estimons supérieur au surround 5.1 déjà en vogue.» La synthèse de champ d'onde, en fait, est un principe de spatialisation du son qui vise à reproduire les différents fronts d'ondes d'une source initiale sur une zone étendue de l'espace.Ainsi, les conditions réelles d'un concert sont plus fidèlement évoquées.On est déjà loin du bon vieux MP3, conçu à l'origine pour la diffusion radiophonique.«L'idée, se souvient Karlheinz Brandenburg, était venue du professeur Seitzer alors que j'étais étudiant au doctorat.Jusqu'alors, on ne pouvait transmettre que la voix parlée en la numérisant via ISDN (Integrated Service Digital Network).Mon directeur de thèse m'avait proposé d'explorer de faire de même avec la musique; je m'étais dit que ça pourrait peutêtre marcher.J'ai travaillé ensuite avec d'autres étudiants sur ce projet, nous avons monté une équipe d'une dizaine de personnes qui ont finalement mis au point le format de compression.» C'était en 1992.Quinze ans plus tard, le MP3 et son cousin AAC dominent le monde de la musique numérisée.Totalement.«Le MP3 d'aujourd'hui, précise le chercheur, est assez semblable à ce qui a été créé à l'époque, bien que du travail ait été fait sur la qualité de l'encodage.Le MP3 se maintient parce qu'il est partout - il fait partie des équipements de base de Microsoft Windows, par exemple.«Notre équipe a aussi accompli beaucoup de travail sur le format AAC, dont la technologie est comparable au MP3.Le AAC, cependant, donne une meilleure compression et donc une meilleure qualité audio - déjà supérieure au CD dans bien des cas.Pour beaucoup de consommateurs, le MP3 est suffisant, mais les amateurs de haute fidélité exigent davantage.En ce sens, le format AAC et les technologies d'immersion ne cessent de gagner du terrain.Cela pourrait être la prochaine grosse affaire.» Le créateur du MP3 prédit l'avenir MARC ALLARD LE SOLEI L Début septembre, Friterday Night était enregistré, et Misteur Valaire se demandait comment l'album allait atterrir dans vos oreilles.Un an et demi plus tôt, les cinq gars de Sherbrooke avaient quitté leur ville natale pour percer à Montréal.Quatre d'entre eux mangeaient, dormaient et pratiquaient dans le même appartement de Rosemont.Après quelques spectacles et une participation au Festival de jazz, leur nom commençait à circuler.Mais pas de quoi survivre de la musique.Pour se faire connaître, il fallait un nouvel album.Leur premier disque, Mr.Brian, était paru en 2006.À peine 1000 exemplaires avaient été distribués.Avant de replonger, Misteur Valaire a jeté un coup d'oeil aux statistiques de l'ADISQ: au cours des huit premiers mois de 2007, les ventes de CD ont diminué de 3% au Québec par rapport à la même période de l'an dernier.Et celles de fichiers numériques téléchargés ?En hausse de 87% (sans compter l'explosion des téléchargements illégaux).«Ça nous semblait logique à ce moment-là de le faire par le Net parce que c'est là que ça semble se passer en ce moment », raconte Luis, percussionniste et porteparole du groupe.Au lieu de faire la cour aux maisons de disques, d'attendre qu'une poignée de curieux ratisse les rayons et achète son disque, Misteur Valaire a mis toutes ses chansons sur son site internet.Gratuitement.Pensant peut-être révolutionner l'industrie, le groupe s'est targué d'offrir «le premier webalbum de l'histoire de la musique».Ce qui est loin d'être le cas.Au Québec, l'étiquette montréalaise No Type en propose depuis 1998.Mais la logique économique reste la même.«C'est presque parfois plus simple pour un artiste qui commence d'offrir un album gratuit parce qu'on coupe énormément de risques financiers, explique le directeur de No Type, David Turgeon.C'est sûr qu'il n'y a pas de revenus, mais on se dit qu'entre perdre de l'argent et en faire, des fois c'est mieux de ne pas en faire.» Au-delà des coûts, l'album virtuel gratuit vise surtout à accroître la notoriété.Si Misteur Valaire croit que «la musique doit circuler librement et gratuitement » et qu'« il est inutile pour le fan de se sentir coupable de pirater l'artiste », il précise aussi que la diffusion sans frais de Friterday Night « s'avère tout simplement un coup de pouce pour faire connaître le groupe ».Pour le consultant Jean-Robert Bisaillon, fondateur de la SOPREF (la Société pour la relève musicale de l'espace francophone) et ancien directeur de LOCAL Distribution, l'album virtuel gratuit s'avère en effet un bon coup de marketing.«C'est un geste mitoyen entre la mise en marché et les communications, dit-il.(.) La seule chose, c'est qu'on ajoute des fichiers musicaux gratuits en annexe des communiqués de presse.Et on les envoie à la planète entière par le biais d'Internet.» Avec la popularité des sites de réseautage social comme My Space et le bon vieux courriel, la rumeur se répand vite sur le web.En un mois, l'album de Misteur Valaire a été téléchargé environ 2350 fois.C'est plus de deux fois le nombre d'exemplaires vendus de Mr.Brian.Sauf que, encore une fois, ça ne rapporte rien.Reste les spectacles.«On a pris la décision de distribuer l'album à grande échelle gratuitement, mais c'est sûr que c'est dans le but que les gens vivent l'expérience ultime du concert », dit Luis.Et si vous allez au concert, n'hésitez pas à vous procurer un t-shirt et des bobettes à l'effigie du Misteur Valaire, ou un autre «produit dérivé» comme.l'album en version CD, introuvable en magasin.Pour arrondir ses fins de mois, Misteur Valaire aurait aussi pu proposer aux internautes de payer s'ils le veulent.Ou même de faire comme Radiohead avec son nouvel album In Rainbows, et laisser aux fans la discrétion de fixer le prix au téléchargement.Ce que la chanteuse canadienne Jane Siberry a fait avant le groupe britannique, mais en indiquant sur son site le prix moyen déboursé pour chaque morceau \u2014 environ 1,30 $, soit plus que sur i Tunes, où les chansons se vendent 0,99$.Claude Martin, professeur spécialisé dans les industries culturelles à l'Université de Montréal, voit dans ce moyen de diffusion une voie originale dans le débat sur le piratage.Même s'il est mitigé sur la gratuité, lui aussi pense qu'un groupe émergent comme Misteur Valaire a avantage à se servir de l'album virtuel comme outil de promotion.«Depuis toujours, l'artiste est vu comme quelqu'un qui donne.L'acte artistique pur n'est pas entaché d'argent.Mais entretemps, il faut vivre.» ALBUMS GRATUITS SUR LE WEB Donner pour mieux recevoir MARC ALLARD LE SOLEI L Cette semaine, Manuel Gasse a mis sur son site internet une chanson sur ceux qui passent leur temps devant l'ordinateur.Le refrain: «Sortir/respirer l'air frais/ pour crever l'abstrait / Sortir/ pour montrer au monde entier/ que j'existe pour vrai.» Ironique, pour un artiste qui consacre sa vie à son blogue.Depuis le 15 août, l'auteurcompositeur- interprète dans le début de la trentaine s'oblige à pondre un morceau par semaine pour les internautes.Il fait tout: les textes, la musique et l'enregistrement.En plus de la chanson à télécharger gratuitement, Manuel Gasse ajoute sur son site une vidéo dans laquelle il décortique les aléas de sa création hebdomadaire.La plus récente, par exemple, commence avec sa caricature d'un type qui fouille désespérément sur son courriel, My Space et Facebook en quête d'un message.D'où le titre Crever l'abstrait.Pour la vidéo comme les chansons, le musicien originaire de Havre-Saint-Pierre et installé à Montréal se débrouille seul.«J'ai un trépied, je mets ma caméra dessus et je me filme!», explique-t-il dans un café de la rue Saint-Jean, à Québec.Ceux qui préfèrent lire son journal peuvent aussi apprendre à quel point Manuel Gasse a douté de la musique pour ce morceau, qu'il trouvait très années 80.C'est pourquoi il a finalement «remplacé les grosses guitares électriques par la mandoline».L'idée de ce «blogue'n'roll» a germé il y a près d'un an dans la tête de Manuel Gasse, le premier à tenter l'aventure au Québec.«Pour mon premier album (Être un homme, 2006), j'étais à huis clos avec le réalisateur et j'ai écrit beaucoup de chansons sans que personne les connaisse, raconte-t-il.Là, j'ai voulu faire le contraire.À la fois pour me donner un cadre de travail et pour créer un buzz, pour que les gens disent: «Je vais aller voir ça».» En septembre, www.manuelgasse.com a reçu 13 000 visiteurs uniques.Et avec la croissance de l'achalandage, le mois d'octobre sera encore plus fructueux, anticipe l'intéressé.Pour satisfaire ses cyberadmirateurs, Manuel Gasse travaille presque sept jours sur sept.En plus de réaliser des chansons et des vidéos de A et Z, il doit leur répondre.Comme ils critiquent les chansons et font des suggestions, ils veulent être plus que de simples fans à qui on gribouille un autographe dans les concerts.L'artiste reçoit près d'une dizaine de courriels par jour.«Je me fais un devoir de répondre à tout le monde», dit-il.L'expérience de Manuel Gasse devait se terminer le 15 novembre et mener à un deuxième album.Maintenant, il songe à la prolonger et peut-être même à vendre de la pub sur le site.Après tout , rares sont les artistes qui ont la chance de travailler avec leur public avant de lancer un disque.«Je vais voir quelles chansons ont le plus marché, quels sont les commentaires qui reviennent le plus au niveau des textes et de la musique.Et je vais me réajuster, dit-il.Parce que j'ai pas la prétention de faire enter à la fin et que ce soit ça.» Blogue'n'roll et cyberadmirateurs Combien coûte le dernier Misteur Valaire?Il est gratuit.Un clic et toutes les chansons se retrouvent sur votre ordinateur.Plus besoin de jouer au pirate: leur disque est le vôtre - en espérant que vous assistiez à leur spectacle et achetiez un t-shirt.En fournissant son album sans frais sur le web, le groupe contourne la mise en marché traditionnelle en s'adressant directement au public.Un bon coup de marketing pour les formations émergentes.Ou comment donner pour mieux recevoir.PHOTO LE SOLEIL Pour les cinq gars de Misteur Valaire, la diffusion sans frais de Friterday Night «s'avère tout simplement un coup de pouce pour faire connaître le groupe». 3509449A ARTS ET SPECTACLES PHILIPPE RENAUD COLLABORATION SPÉCIALE Avez-vous entendu la rumeur émanant des rues montréalaises ces derniers jours?C'était le son de Pop Montréal, celui des coins de rue qui bourdonnent la nuit tombée, des salles de concert déversant leur trop-plein de mélomanes, des hordes de festivaliers courant d'un spectacle à l'autre\u2026 La sixième édition du festival de musique underground, sans doute la meilleure de sa courte histoire, a plongé la ville dans un état de grâce musicale jusqu'à dimanche soir dernier, après cinq jours et nuits d'activités culturelles.La meilleure, cette sixième?«Je pense bien, oui, acquiesce Dan Seligman, grand manitou de toute l'opération.C'est ce que les gens me disent.C'était en tout cas une bonne édition sur le plan de la programmation, intéressante et divertissante à souhaits.» Seul problème, concède un Seligman: impossible de tout voir.Cinq soirs de choix déchirants.Pencher pour Grizzly Bear à la salle de la Fédération ukrainienne (Owen Pallett, alias Final Fantasy, est monté sur scène avec le groupe) et faire la fête avec les papis reggae-funk de Jamaica to Toronto dans un Club Lambi suintant et dégourdi vendredi dernier, c'est manquer Patrick Wolf, Pag, Qui ou encore DJ Krush.Beaux et bons dilemmes.« Puis, ajoute le directeur, d'un point de vue logistique, cette édition est certainement la plus réussie».Là-dessus, aucun doute possible.À sa sixième année, Pop Montréal a atteint sa proverbiale vitesse de croisière.Le chaos qui entoure l'organisation de l'imposant festival - plus de 350 concerts en cinq jours - est désormais mieux contrôlé.Si bien qu'à l'issue de ces cinq jours de folies musicales et de découvertes fraîches, l'équation organisation + programmation nous permet d'avancer que Pop Montréal est désormais une pièce majeure sur l'échiquier des festivals montréalais - une manière diplomate de suggérer qu'il pourrait même prétendre au titre de meilleur festival musical de l'année.Les spectacles commençaient à peu près toujours à l'heure, le système de laissez-passer et de réservation pour les concerts les plus courus n'ont pas irrité les festivaliers, qui disposaient de plusieurs outils pour demeurer au courant des derniers développements (site web constamment mis à jour, système d'envoi de SMS, etc.).Même les impondérables, changements de salles imprévus et exceptionnelles annulations, n'ont pas perturbé le déroulement du festival.Surtout, le public a vécu harmonieusement cette sixième présentation, emplissant la quarantaine de salles de concert et de bars mandatés par l'organisation de Pop Montréal, redonnant un souffle de vie à cette Main constellée de trous et de cônes de circulation.«On a bien sûr vu quelques salles moins remplies, mais en général, les spectacles ont été courus», indique Hillary Leftick, responsable de la production de Pop Montréal.«Tout ça n'aurait pas pu être possible sans la collaboration des bénévoles (environ 200), des nombreux artistes qui participent aux différents volets du festival, et surtout du public, insiste Hillary Leftick.C'est vraiment un festival communautaire.Je crois que le plus grand mérite de Pop Montréal est de réunir des gens issus de différentes familles musicales.» «Grâce à cette édition, nous sommes arrivés à sortir de notre niche indie rock, ajoute Seligman.La magie du festival opère lorsque nous ouvrons nos portes à toutes sortes de musiciens.Dans l'avenir, on ne cherchera pas devenir plus gros, préférant la qualité à la quantité.Notre but est plutôt de solidifier les programmations des différents volets du festival, les Film Pop, Art Pop et Pop & Politique.» Et les coups de coeur?Seligman penche pour Pere Ubu, Patti Smith, Cody ChesnuTT et Jamaica to Toronto.Pour Hillary Leftick, ce sera Eric's Trip, en fin de parcours.«Je travaille à l'année sur ce festival, mais lorsque ça commence, je n'ai même pas le temps d'aller voir des concerts!» Quant à nous, hormis la performance quasi spirituelle de Patti Smith, on retiendra celles de Sunset Rubdown (pop rock indé énergique et ingénieux) et Black Mountain (grooves rock savants et hypnotiques) au National samedi dernier, et la sélection percutante de Maga Bo dans le Club Soda fraîchement ouvert.Et tous ces concerts que nous regrettons déjà d'avoir manqué\u2026 Pop Montréal se surpasse PHILIPPE RENAUD COLLABORATION SPÉCIALE La poétesse et rockeuse Patti Smith, récemment admise au Rock and Roll Hall of Fame, mérite pleinement son titre, of f ic ieux , de mar ra ine du sixième festival Pop Montréal.De sa première performance quasi improvisée à la salle de la Fédération ukrainienne - en compagnie des Montréalais du groupe A Silver Mount Zion - jusqu'à sa grande messe folk-rock à l'église Saint-Jean- Baptiste, la jeune soixantenaire a marqué les esprits en partageant son univers avec la verve et la passion qu'on lui connaît.Et c'est dans une église, la très belle Saint-Jean-Baptiste, rue Rachel près de Saint-Denis, que Patti Smith a conjuré ses chansons vendredi soir dernier, devant près de 2000 fans, toutes générations confondues.Au décor, magnifique, il faut aussi ajouter le son.Franchement, nous nous attendions tous à devoir subir les affres d'une sonorisation chaotique.Les techniciens ont fait un boulot irréprochable puisque, d'en bas, la réverbération des lieux n'a pas gâché le plaisir d'entendre Smith et ses musiciens.C'est avec sa version de Within You Without You, composition de George Harrison qu'el le s'est appropriée sur Twelve, son plus récent album, que Patti Smith a choisi d'ouvrir son tour de chant.À ses côtés depuis l'enregistrement de Horses en 1975, le guitariste Lenny Kaye servait de chef de cet orchestre plus folk que rock, expurgé des salves punk qui ont pourtant fait sa marque, de Horses jusqu'aux années '80.La reprise de cette chanson originalement parue sur Sgt.Pepper's Lonely Hearts Club Band a donné le ton au concert au cours duquel elle passait doucement du chant à la poésie - la sienne comme celle des autres, Allen Ginsberg, «toujours avec nous», a-t-elle confié.Aux reprises de Twelve, Patti Smith a puisé dans son riche répertoire.Sous un groove folk rock expansionniste, el le a déclamé la puissante Ghost Dance et l'incontournable Because the Night (de Easter, 1978).De Wave, l'album suivant, Dancing Barefoot.De son albumdénonciateur de la guerre en Irak, elle a extrait My Blakean Year.Pardonnez l'allusion spirituelle facile, mais Patti Smith a fait communion avec son public au cours de cette performance fascinante, un brin longue en milieu de parcours (ah !, si au moins les guitares avaient été plus électriques! Qu'on se rappelle qu'elle fut une flamboyante muse punk !).Personne ne lui donnait ses 60 ans : filiforme, nerveuse, vive, la voix plus belle et forte que jamais, Patti Smith séduisait autant qu'elle provoquait, tendre et furieuse à la fois, menant son tour de chant comme un long crescendo qui a connu son apogée lors de son interprétation, hantée, de Smells Like Teen Spririt.Deux jours plus tôt, Patti Smith avait donné une performance tout aussi fougueuse, mais musicalement plus risquée dans la petite salle de la Fédération ukrainienne.Accompagnée des musiciens de l'orchestre A Silver Mount Zion (dérivée de godspeed you ! black emperor), de Nadia Moss et Geneviève Heistek, Patti Smith s'est livrée à une performance plus verbeuse alors que ses poèmes étaient illustrés par les écarts rock instrumentaux des musiciens Montréal.À ces deux concerts, ses premiers chez nous depuis juillet 2000, il faut aussi noter sa présence au volet Pop & Politique du festival en tant que conférencière.Vraiment, Patti Smith, généreuse et évanescente, a laissé une belle empreinte sur Pop Montréal.Patti Smith, tendre et furieuse PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE© Avec ses grooves rock savants et hypnotiques, le groupe Black Mountain a comblé les spectateurs réunis dimanche au Théâtre National.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE© Patti Smith, marraine officieuse du sixième festival Pop Montréal, lors de son spectacle, vendredi, à l'église Saint-Jean-Baptiste de Montréal.Personne ne lui donnait ses 60 ans : filiforme, nerveuse, vive, la voix plus belle et forte que jamais, Patti Smith séduisait autant qu'elle provoquait, tendre et furieuse à la fois.«Grâce à cette édition, nous sommes arrivés à sortir de notre niche indie rock, explique Dan Seligman.La magie du festival opère lorsque nous ouvrons nos portes à toutes sortes de musiciens.Dans l'avenir, on ne cherchera pas devenir plus gros, préférant la qualité à la quantité.» 3509363A .Faites parvenir le coupon de participation à : Concours Le Ring /Montréal - Christal Films, C.P.907, succursale H, Montréal, Québec, H3G 2M8 Nom: Âge: Adresse: Tél.: Code Postal: Jeudi 18 octobre à 19h au cinéma Ex-Centris À GAGNER: - 25 laissez-passer double pour la première - Une formation Final Cut Pro offerte par l'INIS - 5 livres Générique - Les métiers derrière la création d'un film .Je veux gagner une formation Final Cut Pro des conditions s'appliquent: visitez le www.christalfilms.com/concourslering/ vous invitent à la première du film Le concours débute le 9 octobre 2007 pour se terminer le 10 octobre 2007.Prière d'écrire en lettres majuscules.Le tirage aura lieu Lundi le 15 octobre à 12h.Les fac-similés du coupon de participation ne sont pas acceptés.Le texte des règlements relatifs à ce concours est disponible chez CHRISTAL FILMS.La valeur des prix offerts est d'environ 2 000 $.3514245A ARTS ET SPECTACLES MARDI 9 OCTOBRE Grand-Papa L'union fait la force Le Téléjournal Virginie / Ghislaine parle à Bobby.La Facture Providence / Diego fait une demande très particulière à Bertrand.Les hauts et les bas de Sophie Paquin / Sophie attend la visite de Malik.Le Téléjournal La Zone Le TVA 17 heures Le TVA 18 heures Le Cercle La fièvre de la danse Histoires de./ Coco convoque Marie-Jo.Caméra Café La Promesse / Corinne est irritée par sa condition et refuse l'aide de Jean-Louis.Le TVA 22 heures Denis Lévesque Le Grand Journal (16:30) Flash / Jean- François Mercier, France D'Amour 450, Chemin / Visite d'un oncle.Loft Story 90 minutes de bonheur Pourquoi?avec Jean-Luc Mongrain Le Journal du soir 110% (22:45) Loft Story Cornemuse Toc Toc Toc Kaboum Ramdam Gang de rue Ça manque à ma culture / Julie Perreault National Geographic / Mangoustes et Suricates 24 heures chrono / Le président Logan veut faire interner Martha.Bazzo.TV / Michela Marzano Ça manque à ma culture / Julie Perreault Curieux Bégin / Chef Éric Bélanger The Simpsons Arrested.CBC News at Six Coronation.for Laughs Rick Mercer This Hour has The Tudors The National The Hour Dr.Phil CTV News Gossip Girl Pushing Daisies Dancing with the Stars Law & Order: SVU CTV News CTV News .(16:30) National News House, Home ET Canada E.T.NCIS House Cane ET Canada Diva on Dime Family Feud .Millionaire?.Crosswords ABC News .Raymond Will & Grace Caveman Carpoolers Dancing with the Stars Boston Legal Sex and the City Nightline Dr.Phil News CBS News E.T.NCIS The Unit Cane News Late.(23:35) First at Five 5:30 Now News NBC News Jeopardy Wheel of.Singing Bee The Biggest Loser Law & Order: SVU Tonight (23:35) Caillou Homework.BBC News Bus.Report The Newshour Nova / Secrets of the Samurai Sword Wired Science P.O.V./ 49 up Maya, Miguel Hometime The Newshour World News VPT's Journal P.O.V./ 49 up Bus.Report American Justice Cold Case Files CSI: Miami Dog the Bounty Hunter / Quatre émissions Criss Angel Mindfreak / Quatre émissions Les contes d'Avonlea Les Belles Histoires des pays.Vente de.Mange, ville.Cabine C / Fabienne Larouche AMERICAN SPLENDOR: LA VIE DE HARVEY PEKAR (3) Carte.à Pascale Bussières A DAY IN A LIFE (6) (16:00) Street Legal The Montreal Jazz Festival 2004 Rockabilly HEAVY METAL (4) Dessins animés Law & Order Vidéo Patrouille Une attend.La Course.Biographies / Pierre Mailloux Mayday / L'Avion fantôme Images-chocs / Poursuites.Un tueur si proche Images-chocs / Émeutes.CAPITAINE DE CASTILLE (15:45) LA MAISON DU LAC LES COLTS DES SEPT MERCENAIRES L'ÉVADÉ (21:50) How it's Made Ultimate Ten./ Archaeological Daily Planet How it's Made Future Weapons / .Combat Deadliest Catch / Cheating.Daily Planet Beautés du monde .à table Airport Mordu de la pêche / Maroc Sensations Floride / Palm Beach Nos restos./ Louise Portal 50 heures de vacances / Québec Village.vue .pratique Zack (17:08) .(17:34) Zoey 101 .Sadie .so Raven Smart Guy .Zack, Cody Life with Derek Hannah.Phil.Future .Survival Cory.Zack, Cody Life with Derek Friends / Deux épisodes King of the Hill The Simpsons Two and a Half Men Bones House TMZ Seinfeld That '70s Show Family Guy La petite maison dans la prairie Tournants de l'Histoire À vos marteaux! Passion Maisons D.O.S.Division des Opérations SWING SHIFT (4) avec Goldie Hawn, Kurt Russell JAG Disasters of the Century CSI: New York Who Killed Stalin?Go Deep CSI: New York Crime Stories / Casebook.Max glam Info Max Liaison.Max Musique Top5.anglo Top5.franco Musicographie / Pearl Jam En chute libre Liaison.Hollywood Fantaisies La Mode.Max Musique Plus sur commande Top5.anglo Top5.franco Presque top5.M.Net Info Plus Nu Musik 2.0 Combat, clips Rock De Babu Danger Matche-moi.La Prochaine Pussycat Doll Tempesta d'amore Le Pont .arménien Sportivi Seinfeld Singing Bee Biggest Loser Boston Legal (22:02) E! News Late.(23:35) Le Téléjournal RDI en direct Les Élections Dominique Poirier en direct Cosa Nostra: autopsie.mafia Le Téléjournal D.Poirier Le National Le Téléjournal Le destin de Lisa Les Experts Whistler Hôtel Babylon Bones New York 911 Le destin de Lisa APOCALYPTO (16:50) FAUTEUILS D'ORCHESTRE (19:10) LES SOPRANO 6 DÉJÀ VU (22:05) Andromeda King Fu Regenesis Tom Stone Trailer Park.Billable Hours Rescue me CSI: Crime Scene Investigation Tékitoi Ma terre.Choux .Princesse Panorama Simplement Les Artisans LA CÉRÉMONIE (3) avec Sandrine Bonnaire, Isabelle Huppert L'empreinte des dinosaures While you were out Property Ladder David Blaine - Frozen in Time Really Reckless Drivers LA Ink / Quatre émissions Le Spin (16:00) Les Simpson Naruto Chaotic Bakugan 6TEEN / Deux émissions Les Simpson Henri pis.Les Décalés.South Park La Clique Star, Boucher .monde veut prendre sa place .(17:55) Journal FR2 Toute une histoire Passion sauvage: .des lions Femmes.Humanima Palaces.Invité de.Le Journal Vie privée.Bouffe ou Malbouffe Déco sur.Oui, je le veux Erreurs médicales?Délivrez-moi de mes kilos 2c'est mieux Bye-bye maison! Décore ta vie Métamorphose Oui, je le veux Goût de Louis Xskatera Pirouettes Parents Avis Académie.L'Émission 1ères Vues Prenez garde.Le 9,5 Le Confident Commission Bouchard-Taylor Une grenade?Samantha Les Frères Scott Une grenade?Hannah.le trouble 70 Smallville R-Force Degrassi.le trouble R-Force Mélinda, entre deux mondes La porte des étoiles Banc d'essai .c'est fait Doctor Who Medium Threshold .du cinéma Gars d'service Lutte Impact TNA Sports 30 Académie, hockey Monster.Baseball / Séries de divisions: équipes à confirmer (si nécessaire) Sports 30 Sportsnet.Baseball / Séries de divisions: Rockies - Phillies (si nécessaire) Sportsnet.Rock (16:30) Pardon the.Off.Record Sportscentre That's Hockey Pardon the.Boxing / Chad Dawson - Epifanio Mendoza Sportscentre In this Corner La fosse aux lionnes (23:45) Best Dawn's Top 50 Bloopers Baseball / Séries de divisions: Cubs - Diamondbacks (si nécessaire) 556 \u2014 67 180 \u2014 201 137 \u2014 \u2014 \u2014 9 9 17 h00 17 h 30 18 h00 18 h 30 19h00 19h 30 20 h00 20 h 30 21h00 21h30 22h00 22h 30 23h00 23h 30 BEV VD VDO 17 h00 17 h 30 18 h00 18 h 30 19h00 19h 30 20 h00 20 h 30 21h00 21h30 22h00 22h 30 23h00 23h 30 BEV VD VDO CBC CTV-M GBL-Q ABC CBS NBC PBS-P PBS-B A & E ARTV BRAV CD CinéPOP DISC EV FC FOX HI HIST MMAX MP E! MTL RDI S+ SE SHOW TFO TLC TTF TV5 VIE VOX VRAK RDS SPN TSN SRC TVA TQS TQc VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION ALAIN BRUNET CYBERCULTURE «C'est malheureux.» Voilà la réaction de Bruce Lehman, qui fut à la tête des concepteurs du Digital Millenium Copyright Act (DMCA), cette loi actualisée sur le droit d'auteur (en 1998) ayant mené la Recording Industry Association of America (RIAA) à mener plus de 26 000 poursuites contre les internautes ayant téléchargé des fichiers de musique sans autorisation.De passageà Montréal vendredi, ce célèbre avocat commentait la condamnation pour le moins spectaculaire de Jammie Thomas, mère seule âgée de 30 ans.Rappelons qu'un jury fédéral américain a ordonné à cette internaute du Minnesota de payer 222 000$ à six maisons de disques.Sony BMG, Arista, Interscope, UMG, Capitol et la Warner l'accusaient d'avoir téléchargé des chansons sans autorisation et d'avoir partagé en ligne 1702 titres par l'intermédiaire d'un compte sur Kazaa.Refusant de se laisser intimider par l'industrie de la musique, Jammie Thomas a finalement été condamnée à verser 9250$ pour chacune des 24 chansons pour lesquelles les plaignants réclamaient des dommages.Voilà LE cas exemplaire fourni par la justice américaine en matière de piratage illégal de la musique.On sent néanmoins la perplexité de Bruce Lehman sur ce jugement, bien qu'il le défende comme tout bon avocat désireux de respecter la loi\u2026 malgré ses carences.«Je ne crois pas à toute infraction au droit d'auteur.Cette femme a pris un risque en le violant, elle devra payer une très grosse somme - 222 000$, c'est beaucoup d'argent ! Or, je constate que la loi sur le droit d'auteur numérisé aux États- Unis ne produit pas l 'ef fet escompté, c'est-à-dire qu'elle ne renverse pas la tendance au partage non autorisé des fichiers numérisés.» Et paf.«J'ai déjà cru sincèrement que les mesures proposées par le DMCA auraient incité l'industrie de la musique à s'épanouir dans un environnement numérique.Ça ne s'est pas produit.Les ventes de CD sont en déclin, le partage des fichiers musicaux n'a pas vraiment décliné.Alors le DMCA tel qu'adopté par le Congrès américain (et non pas celui proposé jadis par notre groupe de travail sur la propriété intellectuelle mis sur pied par l'administration Clinton), n'est probablement pas le meilleur modèle à suivre.» Et repaf.À la tête de l'International Intellectual Property Institute, organisme établi à Washington, Bruce Lehman croit que le Canada pourrait apprendre de cette expérience américaine plutôt erratique.De quelle façon?«Par exemple, soulève-t-il, le DMCA comprend une exemption destinée aux fournisseurs d'accès internet, donc exonère le conduit à travers lequel circule l'information.Sans la coopération des propriétaires de tuyaux, il devient alors très difficile de développer des modèles d'affaires viables, c'est-à-dire qui génèrent des revenus suffisants.C'est pourquoi l'industrie de la musique s'est mise à poursuivre les internautes qui téléchargent illégalement.» Sans être très précis, Bruce Lehman indique quelques pistes de solutions.«Le droit à rémunération est une avenue à explorer.Pour ce, il faut la collaboration des fournisseurs d'accès internet pour appliquer ce droit.Le régime de copie privée pourrait être une autre avenue.Le Canada, qui s'apprête à changer sa loi sur le droit d'auteur, devrait en tout cas s'inspirer de l'expérience américaine en mettant au point un système via lequel les modèles d'affaires puissent assurer le respect de la création.» PIRATAGE DE MUSIQUE La loi sur le droit d'auteur remise en question par son concepteur « Je constate que la loi sur le droit d'auteur numérisé aux États-Unis ne produit pas l'effet escompté.» 3509396A 3513288A ARTS ET SPECTACLES LA NOUVELLE SOCIÉTÉ Tous les jours dans SPECTACLES C L A S S IQUE CHAPELLE HISTORIQUE DU BON.PASTEUR Maria Diamantis, soprano, Dimitri Ilias, ténor.Musique grecque : 20 h.SALLE CLAUDE.CHAMPAGNE Hommage à Francis Dhomont : musique électroacoustique : 19h30.SALLE WILFRID.PELLETIER .Place des Arts) Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Bernhard Klee.Angela Cheng, pianiste.Passacaglia (Webern), Tod und Verklärung (Strauss), Concerto pour piano no 1 (Brahms) : 20 h.Grands Concerts.VA R I É T É S CABARET DU CASINO DE MONTRéAL Marie-Chantal Toupin : 20h30.CASA DEL POPOLO We Sold Our Souls to Rawk and Roll DJ Night : 21 h.LION D'OR Cabaret Chiche-Capon : 20h30.SALA ROSSA .La) Shalabi Effect + Les momies de Palerme + Ste.Sophie : 20 h.THéâTRE SAINT.DENIS Rachid Badouri : 20 h.RACHID AOULI ASSOCIATED PRESS PARIS \u2014 Après quelque 60 ans d'une carrière l'ayant rendu célèbre sur tous les continents, Cha rles Aznavour entame aujourd'hui une série de concerts exceptionnels en France, en Suisse et en Belgique.Surfant à contre-courant du climat politique ambiant, et d'une certaine tendance à vouloir limiter la circulation des personnes et fermer les frontières, l'artiste âgé de 83 ans insiste pour rappeler qu'il est «un fils d'émigrés» quand on lui demande d'analyser les raisons de son succès.Car la notion même de migration a marqué à jamais au fer rouge le destin de l'homme aux 800 chansons.Un destin de bohème.Car, aujourd'hui français mais résidant suisse, l'artiste n'a jamais cessé de cultiver son goût pour la différence, pour l'Autre, qu'il s'interdit de juger.«On parle d'abolir les frontières, mais ce sont les mentalités qu'il faudrait ouvrir», confiait-il récemment au magazine Télérama, lui qui est fier de trouver cinq religions dans sa famille : «Grégorienne, catholique, protestante, juive et musulmane.» Fier, aussi, que sa petite-fille apprenne indifféremment « l'a llemand, l'anglais, et bien sûr l'arabe, puisque son père est algérien» (sa fille Katia a épousé le comédien Jean-Rachid).Cet oecuménisme au quotidien, Aznavour le porte dans ses tripes et non comme un fardeau.«J'ai horreur qu'on rejette les gens.Je me sens naturellement proche de ceux qu'on exclut.Je suis né ainsi», dit-il.Un propos qu'illustre parfaitement son interprétation saisissante du petit tailleur juif dans Les fantômes du chapelier de Chabrol, tiré du roman éponyme de Simenon, un auteur dont il est fier de posséder l'oeuvre complète.Et c'est là un autre paradoxe de l'artiste.Ayant quitté l'école quasi analphabète à dix ans et demi, le petit Charles Aznavourian n'a jamais cessé de s'instruire par ses propres moyens, quitte à avoir des encyclopédies comme livre de chevet.Une volonté farouche qui lui vaudra cependant, quand il décida faute d'auteur, à la fin des années 40, de se mettre à l'écriture pour alimenter en texte le duo formé avec Pierre Roche, quelques remarques équivoques.«Alors, comme ça, les Arméniens savent écrire maintenant ?», blaguèrent ses amis.Depuis, il écrit ses textes «comme on écrit pour un comédien», poursuit-il, notant que ses auteurs favoris ne sont pas auteurs de chansons mais «Molière ou Sacha Guitry ».C'est sous sa plume que naîtront Je hais les dimanches pour Juliette Gréco ou Jézebel pour Édith Piaf, qui le prit sous son aile en 1946.Et si passer à la postérité ne l'émeut guère, il reconnaissait récemment sur France-2 «avoir peur de la mort », souhaitant qu'au moins quelques chansons lui survivent, lui qui n'a écrit «que des oeuvrettes ».En attendant, cette tournée, annoncée comme la dernière, lui donnera l'occasion, en plus de faire revivre ses classiques, de donner corps sur scène à quelques morceaux de son dernier opus, Colore ma vie (EMI), sorti au printemps dernier, alors qu'un album de duos est attendu pour la fin de l'année.Aznavour entame une nouvelle (et dernière?) tournée Le dimanche dans VOUS DÉVOREREZ ! CLAUDE GINGRAS MUSIQUE Deuxième chef invité cette saison à l'Orchestre Symphonique de Montréal, l'Allemand Bernhard Klee, 71 ans, dirige un programme germanique ce soir et demain soir, 20h, salle Wilfrid- Pelletier de la PdA, dans le cadre des «Grands Concerts ».En première partie : la rare Passacaille de Webern et le poème symphonique Tod und Verklärung («Mort et Transfiguration»), de Richard Strauss.Après l'entracte: la pianiste canadienne Angela Cheng dans le premier Concerto de Brahms.Chaque soir avant le concert, à 19h: interview d'Edgar Fruitier par le réalisateur radiophonique Kelly Rice.Uneoeuvre plus rare encore que le Webern, le Concerto pour violon de Reynaldo Hahn, le célèbre auteur de mélodies, figure aux «Dimanches en musique» ce dimanche, 14h 30, même salle.Le soliste sera Richard Roberts, violon-solo de l'orchestre.Jacques Lacombe dirigera la Sinfonietta de Poulenc et Marie- Danielle Parent chantera Lonely Child, de Claude Vivier.Dhomont à l'UdM La Faculté de musique de l'Université de Montréal souligne les 80 ans de Francis Dhomont, spécialiste de la musique électroacoustique, en consacrant un concert à ses oeuvres ce soir, 19h 30, salle Claude-Champagne, et en lui décernant un doctorat honorifique vendredi, 16h 30, même salle.Né à Paris, M.Dhomont enseigna à l'UdM de 1980 à 1996.Demain aux JMC Demain débute à la Maison des JMC (305, av.du Mont- Royal E.) la série des concerts du mer c r e d i , 18 h , pré cé - dés d'un apériti f à 17 h.Le Qua tuor Amar yl l is jouera alors le Quatuor op.18 no 6 de Beethoven et, avec l'altiste Jean-Philippe Tremblay et la violoncelliste Audrey Nadeau, Verklärte Nacht («Nuit transfigurée »), de Schoenberg, dans la version originale pour sextuor.L'OSM en baroque Comme ouverture de sa série «Clavecinenconcert », vendredi, 20 h, Chapelle Notre-Dame-de- Bon-Secours, le claveciniste Luc Beauséjour a invité 11 musiciens de l'OSM pour un programme baroque de plusieurs pays: Corel l i, Buonamente, Couperin, Rameau, Vivaldi , Handel, Purcell, Schmelzer et C.P.E.Bach.Au Bon-Pasteur La Chapelle historique du Bon-Pasteur présente vendredi, 20h, la pianiste Brigitte Poulin et le percussionniste D'Arcy Gray.Deux des compositeurs au programme, José Evangelista et Ana Sokolovic, seront interviewés avant le concert, à 19h, par Michel Frigon.L'Ensemble Prima L'Ensemble Prima, dir.Mélanie Léonard, donne deux concerts les samedis 13 et 20 octobre, 20h, au Bon-Pasteur.Même programme les deux soirs : Le Bal masqué, de Poulenc, pièces pour hautbois d'Antal Dorati, pièces de George Crumb et Serge Arcuri.Le Concours de piano En plus de porter son premier prix de 25 000$ à 30 000$, le Concours musical international de Montréal ajoute une épreuve de quart de finale en début de compétition et continue d'augmenter son jury pour l'exercice de piano de mai prochain.Dernier venu: Dang Thaï Son, lui-même grand prix de Varsovie.Prix à Rachel Laurin Le grand prix (2000$) de la Holtkamp-AGO Composition Competition de New York a été décerné au Prélude et Fugue op.45 pour orgue de Rachel Laurin, ancienne assistante-organiste de l'Oratoire.L'oeuvre sera créée en juinà Minneapolis lors du congrès de l'American Guild of Organists.Mme Laurin y était déjà invitée pour un récital et un atelier, «French Canadian Organ Music».Uzan librettiste Bernard Uzan, l'ancien directeur général de l'Opéra de Montréal, devenu agent d'artistes à New York, est aussi librettiste.Il signe le texte - et la mise en scène - d'un Cyrano, musique de David Di Chiera, qui sera créé samedi au Michigan Opera Theatre de Detroit.OSM: de Webern à Hahn Bryan Adams en concert au Proche-Orient Le rockeur canadien Bryan Adams sera la tête d'affichededeuxconcerts pour la paix en Cisjordanie et en Israël, la semaine prochaine.Les organisateurs ont fait savoir hier que ces spectacles, le 18 octobre, seraient reliés par satelliteàd'autres événements prévus simultanément à Londres, Ottawa, Boston et Washington.L'organisation pour la paix One Voice, de New York, avait déjà indiqué jeudi que les concerts visaient à soutenir la campagne qu'elle mène afin de recueillir un million de signatures d'Israéliens et de Palestiniens qui souhaitent que leurs dirigeants finalisent un accord permettant à l'État palestinien de vivre en paix avec Israël.Associated Press FLASH PHOTO ROBERT MAILLOUX, ARCHIVES LA PRESSE© Charles Aznavour lors de sa visite à Montréal en 2005. AMUSEZ-VOUS! MASKARADE BEN BORIS mots fléchés to Ut DE sUItE PARCELLEs D'oR FUtURE IRRÉsoLU PEUt RoUILLER mAtIÈRE PEsANtE tÊtE DE RoCHER ARBUstE tERRAIN PLAt DEVANt UN ÉDIFICE CHEVRoNNÉ so UtENIR UNE oPINIoN mAssE DURE CoUPER LA PARoLE RADIo oU tÉLÉ FÉLIN sAUVAGE Ro UsPÉtER PEt ItE ÉLÉVAt IoN CEttE CHosE-CI QUIADE LA CLAssE D'UNE GRANDE CHAÎNE LAWRENCIUm VERBIAGE PLANtE À FLEURs PoURPREs BARAQUE À UNE HEURE AVANCÉE sIÈGE À LAUsANNE FLANCHER tRoP GRos NoNCRoYANt CHIC HENRI IV 6mo Is APRÈs NoËL VILLE DU NIGERIA mIJotER CHAPEAU CLoCHE CADEAU DE mELCHIoR oBLIGAt Io Ns HIstoIRE INVENtÉE sE DIt D'UN BLEU INFUs IoN DIs CoURs ENNUYEUX REst ItUE FERmÉE PRo NoNCÉ CLAIREmENt ComBAt sINGULIER sERVICE D'EsPIoNNAGE CENtRE FRAGILE oNt DU CRAN Po RtÉ AU PoUVoIR Vo IsIN DE LA BoLIVIE LIQUIDE PÉt RoLIER ÉCossAIs No 492 mots fléchés Solution du dernier numéro WWW.HANNEQUART.COM I s A R V Q o I s o N I L E t L o L A I E U s H E R m E s s A R H A R D I D o D o Ho NtEUX NoIX DE CAJoU ÉGoÏNEs EN REtARD PEUt ÊtRE NAÏF K.-o.REPLI sECREt stYLE DE NAGE VÉHICULE LENt DEmANDEs oN Y FAIt DU FEU soURCE D'ÉNERGIE ÉPICÉ NoBLE PAs soBREs FRANGINEs PÈRE DE JAPHEt sA mÈRE CACARDE Co NsPUÉ PRo Nom CABANE RUssE LIAIsoN PAtRIE DE BRAssENs RELIGIEUX GLoUGLoU DE to Ut soN PoIDs PARFUms NoIR ÉCLAtANt BÉCANE ABAt BLANC LANGUE CELtIQUE FAIt HALLUCINER DIEU DEs VoYAGEURs RHUmE PEt It Po ÈmE HÉGIRE D'UN AUXILIAIRE tUmEUR BÉNIGNE soCIÉtÉ ANoNYmE GRoUPE D'Atom Es mARJoLAINE FRÈRE D'ÉLECtRE CoURANt RÉsoLU LIQUIDE sUCRÉ oIsEAU DIsPARU PERDRE soNÉCLAt mANIER LE BIstoURI Ét At AmÉRICAIN FILLE DE CADmos mAIsoN DE JEU GÉNÉRAL PEt It Es PIÈCEs REtIRE PEt It DIs CoURs DoNNANt DE LA VIE REVENU ANNUEL mots croisés solution du dernier numéro www.hannequart.com Du lundi au dimanche Horizontalement 1 Achever avec soin - Beuglement.2 Noyau d'une statue - Poissons voraces.3 Poison végétal - Université musulmane.4 Support incurvé - Il conduit des baudets.5 Grand arbre - Emblème floral du Québec.6 Verte réprimande - Du verbe être.7 Coutumes - Vaisseaux.8 Ancienne coutume hindoue - Pas à moi - Consentement donné à.9 Coupé en tranches très fines - Despote.10Pardonne - Huilé.11 Randonnée en montgne- Femme inspirée, qui transmettait les oracles des dieux.12 Ôter - Ne pas reculer.Verticalement 1 La Mort - Unité d'angle.2 Sans foi - Graine akène ailée.3 Très grands - Région autonome de l'ouest de la Chine.4 On lui doit le Sacre du printemps.5 Opus - Idéal - Cobalt.6 Petit citron - Ne mène à rien.7 Espace de temps - Naturel - Exige de bons yeux.8 Appareil de détection - Point cardinal.9 Chant funèbre à Rome - Phénomène de hausses et de baisses successives.10Le Messie - Barbecues.11 Passe tout près - Troublé.12 Chamois - Greffer.Êtes-vous observateur Ces deux dessins sont en apparence identiques.En réalité, il y a entre eux HUIT petites différences.solution 1 Jambe droite de la femme.2 La rayure sur le devant de sa veste.3 Bretelle droite du sac.4 Dentelle du bonnet du bébé.5 Axe de la roue avant du landau.6 Base du poste TV.7 Une barrette supplémentaire sur l'antenne.8 Base de l'arbre de droite.mots croisés PLus Solution du dernier numéro michel hannequart Du lundi au vendredi Horizontalement 1 lynx.2 naturelle - affection de la peau.3 émanait du roi - né à tonnerre, morte à londres?- mineur.4 habillées - Préposition.5 note - qui n'affecte qu'une partie du corps - romains.6 se coups se donnent par terre - enveloppe.7 Famille qui comprend les bergers - on ne les voit pas passer.8 mettre une couche sous les semelles - Personne atypique.9 annonce l'important - Fromage (saint-.).10science - un peu gras.11 Discipline olympique - transportent.12 insecte - ouverture d'alto.Verticalement 1 on le chasse - odeur du gibier.2 chute d'eau - tranche de pain frite au beurre sur laquelle on dresse certains mets (menu gibier 3 plume, en particulier).4 Joint - crier comme un éléphant.5 Vif - scepticisme.6 Démonstratif - Du vent.7 Force navale - symbole.8 Grecque - Douleur - lac d'italie.9 cupide - Vieille satire.10nfinitif - rarement - épuisé.11 empêche d'ouvrir - suffisances.12 recommencer à être - abréviation.Citation secrète Placez les lettres de chaque colonne dans la case appropriée de manière à former une phrase complète.Les mots sont séparés par une case noire.Solution du dernier numéro Le jeans, c'est un comportement, pas un vêtement.thème : Citation de Adrienne Sénécal a l EE mot mystère Solution du dernier numéro | Pi Et Em Ent cHevaL | Un mot de 7 lettres AIDES ARCON ATTELER BOTTER CANON CHEVAUX CRU DENT ECUME ECURIE ECUYERE ENRENER EPERONNER EQUIN ETALON ETRIER FER FIC GENET GENOU GUIDE JARDE LACUNE LAD LEVRE LICOU LITIERE LOUVET LUSTRAGE MANEGE MARQUER MORS MULET NASEAU NATTER PANIER PIE QUEUE RETIF RETIVE ROBE ROSSE ROUANNE ROUSSIN RUADE RUER SABOT SEIME SOURIS STALLE TARPAN TETE TRAIT TROT VOLTE "]
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