Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 2007-09-17, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 3489363A 123e année No 323 74 pages, 6 cahiers 70¢ taxes en sus - Édition provinciale 80¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE «Si je portais une cagoule, c'est parce que je m'en allais voter.» \u2014 OJ Simpson, arrêté pour cambriolage Venez voir mon blogue ! cyberpresse.ca/laporte L-V 6 21924 98765 1 PHOTO REUTERS Quatre-vingt-huit personnes, dont plusieurs étrangers, ont trouvé la mort hier lorsqu'un avion de ligne thaïlandais s'est écrasé en atterrissant par mauvais temps à l'aéroport international de Phuket.Une quarantaine ont survécu, dont une Canadienne originaire de Colombie-Britannique.Le MD-82 de la compagnie thaïlandaise à bas prix One-Two-Go venait de Bangkok.Il transportait 123 passagers et sept membres d'équipage.Phuket, une station balnéaire prisée, avait été très durement touchée par le tsunami du 26 décembre 2004.Nos informations en page A14.DENIS LESSARD Le Québec dev ra se tour - ner davantage vers les travailleurs étrangers, estime le premier ministre du Québec Jean Charest.Quoi qu'en pense Mario Dumont.Le chef a ainsi mis la table pour une collision frontale avec le chef de l'ADQ sur la délicate question de l'immigration.«Notre gouvernement a fait face au vent.Une girouette politique comme l'ADQ suit le vent.Ce n'est pas ce que les Québécois méritent», a soutenu hier M.Charest dans un discours prononcé au conseil général du Parti libéral, qui se terminait hier, à Montréal.I l s'est engagé à favoriser davantage l'afflux de travailleurs étrangers.«Nous allons lever les obstacles qui nuisent à la reconnaissance des compétences et des acquis pour accueillir plus de main-d'oeuvre de l'étranger, entre autres dans les régions du Québec », a-t-il lancé devant les 600 congressistes.Le Québec a atteint son plus bas taux de chômage depuis 30 ans, a souligné le premier ministre minoritaire.SÉBASTIEN RODRIGUE L'arrondissement de Villeray- Saint-Michel-Parc-Extension a négocié la location d'une nouvelle mairie pour 10 ans avec Me Vincent Chiara, promoteur immobilier qui a organisé une importante activité de financement pour le parti du maire de Montréal, Gérald Tremblay, en 2005.Me Chiara a loué des locaux d'une superficie de 40 000 pieds carrés à l'arrondissement dans l'immeuble situé au 405, rue Ogilvy, dans Parc-Extension.Il confirme que son entreprise, le Groupe Mach, administre ce bâtiment en partenariat avec Jolina, entreprise appartenant à la famille Saputo.Les conseillers municipaux d'Union Montréal (la nouvelle désignation du parti de Gérald Tremblay) dans cet arrondissement ont approuvé le 9 août dernier la signature d'un bail pour regrouper tous les services de l'arrondissement à cet endroit.Villeray-Saint-Michel- Parc-Extension Les locaux de la nouvelle mairie administrés par un proche du parti du maire JEAN CHAREST SOUHAITE PLUS D'IMMIGRANTS Conseil général du PLQ «Ce n'est pas de travail qu'on va manquer, c'est de travailleurs » Thaïlande 88 morts ; une Canadienne parmi les survivants >Voir PLQen page A13 >VoirMAIRIE en page A12 ACCUSÉ DE VOL O.J.SIMPSON SOUS LES VERROUS PRIX EMMY SIMONEAU RAFLE LE PRIX DU TÉLÉFILM DE L'ANNÉE LA SOIRÉE EN ROBES FOOTBALL BRETT FAVRE UNE VICTOIRE ET UN RECORD SPORTS PAGE 5 GOLF COUPE FEDEX TIGER WOODS UNE VICTOIRE ET 11 MILLIONS SPORTS PAGE 4 Eva Longoria SALON DE FRANCFORT LA RECETTE CHINOISE QUAND L'INSPIRATIONDEVIENT PLAGIAT L'AUTO PAGE 5 ÊTRE MALADE AU CANADA EXCLUSIF NOTRE PALMARÈS DU SYSTÈMEDESANTÉ DES 10PROVINCES > IL Y A PLUS MAL EN POINT QUE LE QUÉBEC > L'ALBERTA SE DÉMARQUE > PERSONNEL : L'ONTARIO CRIE FAMINE UN DOSSIER EN QUATRE VOLETS À LIRE JUSQU'À JEUDI Montréal lundi 17 septembre 2007 Le plus grand quotidien français d'Amérique La fusion entre la céramique, l'or rouge 18K, et le caoutchouc PASCALE BRETON Des urgences bondées, des mois d'attente pour une intervention chirurgicale, manque de médecins et d'infirmières.Le système de santé du Québec n'est pas le seul à connaître des ratés.Les histoires d'horreur se multiplient partout au Canada.La Presse a comparé l'état des systèmes de santé des provinces canadiennes.Le constat ?On trouve partout les mêmes problèmes.Avec une acuité plus ou moins grande.Notre palmarès de la santé au Canada révèle que le Québec n'est pas la pire des provinces.Mais il n'est pas la meilleure non plus.Il se classe en milieu de peloton, presque à égalité avec le Manitoba, tout juste devant l'Ontario.Urgences bondées au Québec.Patients qui parcourent des centaines de kilomètres pour voir un médecin en Nouvelle-Écosse.Opérations annulées faute de lits en Ontario.Difficultés de recrutement en Saskatchewan.Les manchettes se ressemblent partout au Canada et notre palmarès le reflète.C'est la riche province de l'Alberta qui se classe au premier rang.En plein boom économique, elle a moins de difficulté à recruter du personnel.Les candidats sont attirés par les nombreuses offres d'emploi et les conditions de travail.Tout n'est pas rose pour autant, comme nous le verrons au cours des prochains jours.Viennent ensuite la Nouvelle Écosse et Ter re-Neuve, au deuxième et troisième rangs.Tout au bas du palmarès figurent la Saskatchewan (là où l'assurance maladie est née !) et l'Île-du-Prince-Édouard.Comparer les systèmes de santé du Canada représente un défi majeur.Les provinces ne compilent pas les données de la même façon.Elles n'utilisent pas les mêmes paramètres pour évaluer leur performance.Et plusieurs ne rendent pas l'information publique.Partout au pays, des voix s'élèvent pour qu'un système soit mis en place afin de comparer les provinces.Cette comparaison est non seulement saine, elle est essentielle, soutient Jennifer Zelmer, vice-présidente recherche et analyse de l'Institut canadien d'information sur la santé (ICIS).«C'est important de pouvoir se comparer.Des gens dans une certaine partie du pays peuvent mettre des choses en place qui améliorent la situation.Si nous n'avons pas les données pour les comparer, c'est difficile de voir où l'on peut apprendre.Et nous avons tous des choses à apprendre.» Pour établir notre classement, nous avons déterminé quatre critères: l'accès aux soins, la pénurie de personnel, la santé générale des Canadiens et les dépenses dans le domaine de la santé.aujourd'hui la synthèse du palmarès de la santé au Canada.Au cours des prochains jours, nous analyserons chacun des critères avec l'aide de spécialistes.Le Québec fait mieux que prévu La position du Québec est enviable, croit le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard : «Quand on se compare à l'échelle du Canada, on n'a pas à rougir de notre situation.Il faut continuer d'améliorer le réseau et l'accès aux services, mais on ne peut pas dire que nous sommes en retard par rapport au Canada, sauf sur la question des médecins de famille et la difficulté d'en trouver un.C'est le bémol que je mettrais.» Le résultat est encourageant, souligne pour sa part la directrice générale de l'Association québécoise des établissements de santé et de services sociaux, Lise Denis : «Même si on vit des situations semblables partout, je pense que le Québec réussit à avoir des résultats positifs pour améliorer la santé et le bien-être de la population.En général, on est assez bien aligné sur la moyenne canadienne.» Pour ce qui est de la santé générale et de la pénurie de personnel, le Québec se classe plutôt bien, au quatrième rang.Il glisse au cinquième pour les soins et les services.C'est au chapitre des dépenses qu'il fait piètre figure, à l'avant-dernier rang.Toutes les provinces ont par ailleurs fait des temps d'attente une priorité.Mais, pour l'instant, il est difficile d'évaluer le nombre de semaines ou de mois que les patients attendent avant une opération ou un examen par imagerie médicale.Il est tout aussi difficile de dire quelle province obtient la meilleure performance.Les données diffèrent trop d'une région à une autre.Le même casse-tête se vit aux urgences.Combien de temps fautil attendre avant de voir un médecin?Nul ne peut répondre.Par contre, une chose est certaine : tous les hôpitaux sont aux prises avec le même problème.Le Québec n'est pas différent de l'Ontario ou de la Colombie- Britannique, affirme le président du Collège des médecins de famille du Canada, le Dr Tom Bailey.«L'engorgement des urgences existe dans toutes les provinces.C'est un gros problème en Colombie-Britannique, où je pratique.Les patients attendent régulièrement sept heures pour voir un médecin, surtout pour un problème mineur.» La pénurie d'effectifs est un autre casse-tête.Elle touche plusieurs professions du milieu de la santé: on manque de médecins, d'infirmières, de pharmaciens, de technologues en radiologie.La crise frappe le Québec, mais le reste du Canada aussi.C'est en Ontario qu'elle est le plus criante, révèle notre palmarès.Les médecins et les infirmières prennent de l'âge, et les jeunes diplômés ne sont pas assez nombreux pour remplacer ceux qui partent à la retraite.L'avenir est inquiétant, croit Danielle Fréchette, conseillère en matière de gouvernance et d'élaboration des politiques au Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada.«La profession vieillit.Environ 40% des médecins spécialistes ont plus de 55 ans.Dans certaines spécialités, comme la médecine interne, 50% des médecins ont plus de 55 ans.» L'une des solutions est d'augmenter le nombre d'admissions en médecine et en soins infirmiers au Canada.Mais il faudra plusieurs années avant que la pénurie se résorbe.«C'est difficile de dire combien de temps nous serons aux prises avec ce problème, mais nous en avons sans doute pour cinq à 10 ans encore », estime le président sortant de l'Association médicale canadienne, le Dr Colin Mc Millan.PALMARÈS DE LA SANTÉ AU CANADA RANG RANG RANG RANG NOTE SOINS ET PÉNURIE DE SANTÉ DÉPENSE MOYENNE SERVICES PERSONNEL GÉNÉRALE EN SANTÉ 1 Alberta 83,1% 1 3 3 4 2 Nouvelle-Écosse 81,7% 2 1 9 3 3 Terre-Neuve 80,7% 4 1 10 2 4 Colombie-Britannique 79,3% 10 5 1 8 5 Manitoba 78,7% 8 8 5 1 6 Québec 78,6% 5 4 4 9 7 Ontario 78,0% 7 10 2 5 8 Nouveau-Brunswick 77,8% 6 5 7 5 9 Saskatchewan 77,4% 3 9 6 7 10 Île-du-Prince-Édouard 75,4% 9 5 8 10 Indique que deux provinces ont obtenu exactement le même nombre de points dans une catégorie.CANADA LE PALMARÈS DE LA SANTÉ LE QUÉBEC LOIN D'ÊTRE ON LE SAIT, LE SYSTÈME DE SANTÉ QUÉBÉCOIS CRAQUE DE PARTOUT.QU'EN EST-IL DANS LE RESTE DU CANADA?BIEN SÛR, LE BUDGET ALLOUÉ À LA SANTÉ EXPLIQUE EN PARTIE LA PERFORMANCE DES PROVINCES.MAIS IL NE FAUT PAS SOUS-ESTIMER LES FACTEURS TELS QUE LE MANQUE D'EFFECTIFS, L'ACCÈS AUX SOINS ET LES POLITIQUES DES GOUVERNEMENTS.LA PRESSE A CONSULTÉ DES CENTAINES DE PAGES DE RAPPORTS ET COMPILÉ DE NOMBREUSES STATISTIQUES.VOICI LE VERDICT.«On ne peut pas dire que nous sommes en retard par rapport au Canada, sauf sur la question des médecins de famille et la difficulté d'en trouver un.C'est le bémol que je mettrais.» - Philippe Couillard Temps d'attente, examen diagnostique, rendez-vous avec un médecin de famille.Lorsqu'il est question d'accès aux soins, quelle province est la meilleure ?À lire demain.PHOTO ROBERT MAILLOUX, ARCHIVES LA PRESSE © L'une des solutions pour régler le manque d'effectif est d'augmenter le nombre d'admissions en médecine et en soins infirmiers au Canada.Mais même si c'était fait, il faudrait plusieurs années avant que la pénurie se résorbe. 3502197A PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © Pour ce qui est de la santé générale et de la pénurie de personnel, le Québec se classe plutôt bien, au quatrième rang.Il glisse au cinquième pour les soins et les services.C'est au chapitre des dépenses qu'il fait piètre figure, à l'avant-dernier rang.PASCALE BRETON La publication de ce palmarès de la santé au Canada su rvient au moment où l es tr avau x du g roupe Castonguay sur le financement du sys t ème de santé battent leur plein au Québec.Mandaté à la fin du printemps par le gouvernement Charest, ce groupe de travail est présidé par l'ancien ministre Claude Castonguay, considéré comme le père de l'assurance maladie au Québec.Avec une part de près de 45% cette année, la santé engloutit la plus grosse partie du budget du gouvernement du Québec.Le groupe de travail dirigé par Claude Castonguay doit suggérer de nouvelles sources de financement pour le système de santé.Il doit aussi préciser quelle pourrait être la place du privé et examiner les modifications qui pourraient être apportées à la Loi canadienne sur la santé.Surtout, le groupe doit proposer un compte sa nté pour améliorer la transparence du financement de la santé.Le rapport est attendu cet automne.Le groupe Castonguay au travail PASCALE BRETON Le système de santé québécois est-il vraiment pire qu'ailleurs, comme on aurait parfois tendance à le croire ?Notre palmarès de la santé au Canada donne l'occasion d'analyser la question.Établir un tel palmarès constitue une tâche colossale.Pendant des semaines, nous avons étudié des centaines de pages de rapports.Nous avons décortiqué et analysé des statistiques de toutes sortes pour parvenir à établir un classement.Nous avons interrogé des experts pour tenter de comprendre.Quatre critères ont été retenues pour évaluer les provinces : l'accès aux soins, la pénurie de personnel, la santé générale des habitants et les dépenses en santé.Pour chacun des critères, nous avons choisi des indicateurs facilement comparables entre les provinces.Au total, le palmarès en compte 42.Ils seront analysés au cours des prochains jours.Faute de données comparables entre toutes les provinces, nous avons dû mettre de côté certains indicateurs.C'est le cas des listes d'attente.Malgré un certain progrès, les provinces n'ont pas encore mis en place un mécanisme unique pour compiler les temps d'attente, si bien qu'il est difficile de les comparer.Dans ce palma rès, nous avons choisi de tenir compte uniquement des 10 provinces canadiennes.Le Yukon, le Nunavut et les Territoires du Nord-Ouest ont été laissés de côté.Leur situation particulière aurait faussé les résultats.Les données proviennent principalement de l'Institut canadien d'information sur la santé (ICIS), qui publie régul ièrement des rappor ts sur différentes questions liées à la santé au Canada.D'autres données ont été recueillies auprès de Statistique Canada, de l'Association médicale canadienne et de l'Institut national de santé publique du Québec.Ce type de classement n'avait encore j amai s été fa it .En 2006, le Conference Board du Canada avait publié un rapport sur la santé au Canada.L'organisme avait comparé les provinces en leur attribuant des médailles d'or, d'argent et de bronze en fonction d'une série d'indicateurs.Dans ce rapport, le Québec se classait dans la moyenne canadienne.C'est le cas aussi dans notre palmarès.Au lieu de médailles, nous avons classé les provinces de 1 à 10 pour chacun des indicateurs, dans chacun des critères.Nous avons donné 100 points pour le premier rang, 95 pour le deuxième et ainsi de suite, jusqu'au 10e rang, qui donne 55 points.Si deux provinces arrivent cinquièmes, par exemple, elles obtiennent toutes deux 80 points.Si une province était arrivée au premier rang dans toutes les catégories, elle aurait obtenu la note maximale de 4200 points.La province la plus performante a obtenu 3490 points et la moins performante, 3165 points.En divisant chacun de ces grands totaux par le nombre total d'indicateurs (42), nous avons pu attribuer à chaque province une note moyenne sur 100.La méthodologie expliquée CANADA LE PALMARÈS DE LA SANTÉ LE PLUS MAL EN POINT Tenez-vous prêt ! La toute nouvelle Impreza 2008 est arrivée Faites confiance à la fiabilité des voitures japonaises La voiture japonaise que les Allemands auraient bien aimé avoir créée.www.envieimpreza.com SUBARU SAINT-HYACINTHE SAINT-HYACINTHE SUBARU AUTO CENTRE MONTREAL SUBARU RIVE-SUD GREENFIELD PARK JOHN SCOTTI SUBARU SAINT-LEONARD SUBARU DE LAVAL ADM AUTOMOBILES LACHUTE SUBARU BROWNSBURG SUBARU SAINTE-AGATHE SAINTE-AGATHE DES-MONTS CONCEPT AUTOMOBILES GRANBY JOLIETTE SUBARU JOLIETTE SUBARU SAINT-JÉRÔME SAINT-JERÔME CARREFOUR SUBARU AUTO SAINTE-ROSE, LAVAL SUBARU REPENTIGNY REPENTIGNY SUBARU DES SOURCES DOLLARD DES ORMEAUX Pour le modèle Impreza 2.5i 4 portes 2008 (8F1BP) : paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois.0$ de dépôt de sécurité.Comptant 2357,65 $ (taxes incluses) ou échange équivalent.Le montant total exigé avant le début de la période de location est de 2754,19 $ (taxes incluses).Pour le modèle Impreza 2.5i 5 portes 2008 (8G1BP) : paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois.0$ de dépôt de sécurité.Comptant 2009,00$ (taxes incluses) ou échange équivalent.Le montant total exigé avant le début de la période de location est de 2428,33 $ (taxes incluses).Le concessionnaire peut offrir un prix moindre.Immatriculation (prix varie selon le client) et assurances en sus.Taxes sur les pneus neufs incluses.Frais d'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers inclus.20 000 km par année, 15¢ du km excédentaire.Transport et préparation inclus.Sujet à l'approbation de crédit par GMAC.Photos à titre indicatif seulement.Pour plus d'information, voyez votre concessionnaire Subaru participant.Offres valables jusqu'au 30 septembre 2007.Impreza 2.5i 4 portes 2008 279$ PRIX DE LOCATION / 48mois taxes en sus Système de traction intégrale symétrique àprise constante Climatiseur avec système de filtration d'air Moteur BOXER SUBARU 2,5 litres 170 chevaux de puissance Stéréo AM/FM avec lecteur CD/MP3/WMA Banquette arrière divisée 60/40, rabattable àplat Impreza 2.5i 5 portes 2008 299$ PRIX DE LOCATION / 48mois taxes en sus Système de traction intégrale symétrique àprise constante Climatiseur avec système de filtration d'air Moteur BOXER SUBARU 2,5 litres 170 chevaux de puissance Stéréo AM/FM avec lecteur CD/MP3/WMA Banquette arrière divisée 60/40, rabattable àplat 3505020A ACTUALITÉS CATHERINE HANDFIELD Alors que la pénurie d'infirmières est criante au Québec, une entreprise américaine recrute des diplômées québécoises depuis plusieurs mois en leur promettant de meilleures conditions de travail et un milieu où il fait bon vivre.Une cinquantaine d'infirmières décideraient de partir chaque année, a appris La Presse.Hier après-midi, des infi rmières assistaient au quatrième séminaire d'information organisé par AmeriCANA Healthcare Solutions.L'entreprise du New Jersey recrute ici depuis mars 2006 pour combler le manque de personnel dans les hôpitaux des États-Unis.Plus d'une trenta ines d' intéressées, ainsi que quelques hommes, ont écouté les conseils dans une salle de réception du chic hôtel Ritz-Carlton, rue Sherbrooke Ouest, à Montréal.Pat Chibbaro, infirmière new-yorkaise et consultante pour l'entreprise, y vantait les mérites de l'immigration chez nos voisins du Sud.« Il y a tellement de bonnes raisons d'aller travailler aux États-Unis », a-telle indiqué à plusieurs reprises.Elle a insisté surtout sur la possibilité de se spécialiser, sur la flexibilité des horaires, le respect de la profession et, bien sûr, le salaire avantageux.À leur arrivée, les candidates recevaient un porte-monnaie en cuir et une pochette d'information sur les avantages financiers de l'immigration aux États-Unis.Alors que le salaire annuel d'une infirmière varie entre 37 600 $ et 56 000$ au Québec, il oscille entre 62 000 $US et 74 000$US en Californie, par exemple.«Au Québec, c'est le syndrome du burnout, a dit à l'assistance le président d'AmeriCANA Healthcare Solutions, Jacob Safran.Les infirmières travaillent trop et sont sous-payées.» Mélanie Tremblay, qui vient tout juste d'être embauchée à l'Hôpital juif de Montréal, souriait pendant la présentation.Elle rêve depuis longtemps de travailler à New York, et la rémunération pèse aussi dans la balance.«Je me suis endettée pour faire mes études et, au Québec, le salaire n'est pas très bon pour la charge de travail.» «C'est difficile pour moi de trouver un emploi parce que je ne maîtrise pas le français », a dit pour sa part Marie Tess, qui ne parle qu'anglais.Un bureau à Montréal AmeriCANA Healthcare Solutions, qui possède un bureau à Montréal, convainc une cinquantaine d'infirmières par année d'émigrer aux États-Unis.«Nous sommes en contact régulier avec 170 personnes, et nous avons établi une liste de 600 candidates potentielles», explique Jacob Safran.L'entreprise n'est pas la première à convoiter les diplômées canadiennes, mais elle demeure la seule à cibler le Québec, selon M.Safran.«Le sentiment de fatigue est plus prononcé ici que dans les autres provinces», estime l'expert en recrutement.Le salaire au Québec est en effet le plus bas au Canada.Les recruteurs utilisent surtout le bouche à oreille pour se faire connaître puisque les cégeps de la province ont refusé qu'ils rencontrent les étudiantes.Ils font aussi paraître une publicité.dans la revue officielle de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec.«Le problème n'est pas la publicité, mais le manque de compétitivité des conditions de travail », se défend la présidente de l'Ordre, Gyslaine Desrosiers.Selon l'Association des infirmières et infirmiers du Canada, quelque 8000 nouvelles diplômées canadiennes de 2007 partiront travailler aux États-Unis.Le ministère de la Santé estime qu'il manque 1500 infirmières actuellement, un nombre qui pourrait grimper à 5000 dans les prochaines années et à 17 000 en 2019.Le Bureau international du travail prévoit pour sa part une pénurie d'un million d'infirmières aux États-Unis en 2010.Une compagnie américaine vient débaucher des infirmières québécoises L'entreprise promet de meilleures conditions à celles qui passent aux États-Unis PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © Les infirmières Mélanie, Marie, et Lyhn devant l'hôtel Ritz-Carlton, où des représentants américains leur ont vanté les avantages du travail aux États-Unis.«Au Québec, c'est le syndrome du burnout.Les infirmières travaillent trop et sont sous-payées.» Réservez en ligne ou appelez le 89$ 1-888-619-8622 avant le 20 septembre 2007.Réservez avant le 20 septembre 2007 pour vos trajets avant le 14 décembre 2007.Achat requis 7 jours à l'avance.Le trajet aller simple en classe fixe n'inclut pas les taxes, frais et surcharges.Les sièges offerts à ce tarif sont en quantité limitée et peuvent ne pas être disponibles sur tous les vols.Valable pour les nouvelles réservations seulement.Règle numéro deux: Emplacement, emplacement, emplacement.Porter est le seul transporteur de renom à avoir accès à l'aéroport du centre-ville de Toronto situé à quelques minutes du quartier des affaires.Choisir Porter, c'est éviter tous les inconvénients reliés aux grands aéroports, sans compter les économies réalisées sur les frais exorbitants de taxis grâce à notre service de navette gratuit vers le centre-ville.Aéroport du centre-ville de Toronto vers Montréal 9 fois par jour 3503467A ACTUALITÉS Le 2 janvier dernier, la Cour d'appel de l'Ontario a décidé qu'il est possible pour un enfant d'avoir deux mères et un père.L'affaire, inédite en Occident, a fait grand bruit.On s'interroge encore sur ses conséquences.Pourtant, jeudi dernier, la Cour suprême a refusé d'entendre cette affaire en appel.Pourquoi ?Parce que le groupe qui tentait d'interjeter appel n'était pas directement lié à la cause.Les trois parents étaient parfaitement satisfaits du jugement ontarien et n'en appelaient pas.Le gouvernement ontarien n'était pas intervenu et n'avait donc pas la possibilité d'en appeler.Or, selon les règles de la Cour suprême, un groupe d'intérêt ou une association peut intervenir à certaines conditions quand une affaire a des répercussions qui dépassent les parties en cause.Notamment pour faire valoir des points de vue qui sont susceptibles de ne pas être entendus.Mais il n'existe pas de droit d'appel pour ces groupes.Ils n'ont qu'un droit de parole.Voilà qui montre bien les limites des tribunaux comme forum pour discuter des grands enjeux sociaux.D'un côté, il est parfaitement normal de ne pas permettre à n'importe qui de s'immiscer dans un conflit privé.À plus forte raison si, comme dans le cas présent, il n'y a aucun conflit.Mais d'un autre côté, quand des enjeux sociaux aussi fondamentaux que la définition même de la famille sont en cause, est-il acceptable que les quelques personnes directement impliquées puissent cadenasser le débat?Le réduire à un problème purement privé?L'affaire en cause, même si c'est une première en droit, n'est pas si exceptionnelle dans la vraie vie.Un couple de lesbiennes veut un enfant.L'une des deux femmes devient enceinte «grâce à l'intervention d'un ami».Jusqu'ici, pas de quoi faire un film.Les deux femmes estiment cependant qu'une présence masculine serait favorable à l'enfant, si bien que le père biologique a maintenu des liens significatifs avec l'enfant, dont il est le père juridique.Ajoutons que ce couple très stable vit ensemble depuis 17 ans.L'enfant, âgé de 5 ans, est «intelligent, en santé, heureux» et vit «dans une famille pleine d'amour», comme le note le juge Marc Rosenberg, de la Cour d'appel - une famille malheureuse aurait-elle eu plus de difficulté à créer du droit nouveau?C'est bien connu: les mauvais faits font du mauvais droit.Seul problème, la deuxième mère n'a aucun statut par rapport à l'enfant.La loi ontarienne ne prévoit pas qu'un enfant puisse avoir plus de deux parents (le Code civil du Québec non plus, même s'il permet que ce soient deux pères ou deux mères).Cette deuxième mère, appuyée par les parents officiels, s'est donc adressée à la Cour pour se faire déclarer mère elle aussi.Un premier juge a rejeté la demande.Combien faut-il de mères à un enfant?a-t-il demandé.Une ?Deux, trois?Une demi-douzaine?Il a répondu qu'une seule suffit.La Cour d'appel ontarienne a été plus ouverte.Une des craintes des couples de lesbiennes, écrit le juge Rosenberg, est que la mère meure et laisse l'autre sans statut par rapport à l'enfant.On aurait pu répondre que l'adoption, impossible tant que les deux parents sont vivants, pourrait alors avoir lieu.Et qu'il en va de même pour des couples hétérosexuels.On peut craindre aussi les conséquences en cas de séparation - ça arrive dans les meilleures familles.Mais qu'importe, la Cour a estimé que l'intérêt de cet enfant voulait qu'on lui attribue un troisième parent.On est de son millénaire ou on ne l'est pas.Pour ce faire, la Cour n'a pas eu recours à la charte des droits - ce qui aurait immédiatement amené l'intervention du gouvernement.On a plutôt plaidé le pouvoir très ancien des tribunaux de protéger les mineurs, notamment en leur attribuant un parent en certaines circonstances.Mais on sent poindre pour bientôt l'argument constitutionnel.Ce n'est qu'une question de temps.«Les progrès des techniques de reproduction nous forcent à un réexamen des questions les plus élémentaires sur la définition d'une mère biologique», écrivait la Cour.Ainsi, dans un couple de femmes, si l'une porte l'embryon issu de l'ovule de l'autre, qui est la «mère biologique» ?Ce sont d'excellentes questions.Elles ne justifient pas à el les seules de bousculer la définition d'une famille.Plusieurs familles totalement originales existent sans que la loi attribue des titres à chacun.Cet enfant de 5 ans, qui a la chance de vivre dans un environnement heureux, a-t-il absolument besoin de deux mères en plus de son père ?N'est-ce pas plutôt le désir de «l'autre mère » qu'on tente de satisfaire ?En même temps, pour fondamentales qu'elles soient, ces questions restent relativement théoriques.Il y a plus d'enfants qui manquent de parents que d'enfants qui en ont trop, comme le montrait la déchirante série de ma collègue Katia Gagnon la semaine dernière.Pour répondre à la question du début, sans doute est-il sage de ne pas laisser des groupes de pression ressusciter des querelles privées qui sont réglées, même quand les questions sont graves.Il existe encore, en effet, un outil démocratique formidable pour prendre ce genre de décisions sociales dans l'intérêt général, y compris pour contredire un jugement mal avisé.On appelle ça une loi.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : yves.boisvert@lapresse.ca Deux parents, c'est bien; trois, c'est mieux YVES BOISVERT CHRONIQUE PIERRE BELLEMARE Menacée de fermeture au début de l'été, la salle d'accouchement de l'hôpital du Haut-Richelieu, à Saint-Jean-sur-Richelieu, pourra accueillir les futures mères au moins jusqu'à la fin octobre.Cet hôpital reçoit en moyenne 1300 parturientes par année.À la suite du départ à la retraite de deux pédiatres et de l'absence prolongée de la pédiatre Zerha Matouk, en congé d'adoption, la situation pourrait devenir problématique pour environ 50 futures mères, selon Yvan Gendron, directeur général du Centre de santé et de services sociaux Haut-Richelieu-Rouville.«Nous sommes présentement en t ransit ion, expl ique M.Gendron.Une lettre d'entente avec le ministre de la Santé, Philippe Couillard, nous permet d'embaucher des omnipraticiens ou des pédiatres pour des périodes variant d'un jour à une semaine.» Cette mesure, valide jusqu'à la fin du mois d'octobre, est de nature à rassurer les futures mères «qui seront en travail », précise M.Gendron.Il existe toutefois un plan B, qui consiste à transférer les mères à l'hôpital Charles-Le Moyne, sur la Rive-Sud, ou vers un des hôpitaux de Montréal, notamment l'hôpital Sainte-Justine.Ce plan B s'appliquera pour les femmes à risque ou pour celles qui donneront naissance prématurément.La députée de l'Action démocratique de Saint-Jean, Lucille Méthé, a cru bon d'écrire, le mois dernier, au ministre Couillard, pour lui faire part du stress additionnel subi par les futurs parents, en raison de l'incertitude sur le sort de la salle d'accouchement de l'hôpital du Haut-Richelieu.«Je joins ma voix à celle de M.Gendron pour lui demander de corriger la situation, écrivait Mme Méthé au début d'août.Je vous demande d'agir rapidement, afin de trouver une solution pour maintenir en fonction notre salle d'accouchement et ainsi de permettre aux futures mères de poursuivre leur grossesse en toute quiétude.» Ent re-temps, l'hôpital du Haut-Richelieu tente de recruter un quatrième pédiatre, selon M.Gendron, et de conserver son service d'obstétrique.La salle d'accouchement était menacée de fermeture au début de l'été Sursis pour les parturientes du Haut-Richelieu Il existe toutefois un plan B, qui consiste à transférer les mères à l'hôpital Charles-Le Moyne, ou vers un des hôpitaux de Montréal.VOUS AVEZ UNENOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?nouvelles@lapresse.ca UN COMMENTAIRE SURNOTRE JOURNAL?commentaires@lapresse.ca SOMMAIRE Amusez-vous ! SPORTS 10 Astrologie du jour ACTUEL 5 Décès ACTUEL 5 Forum A 17 Horaire télévision ARTS 4 Loteries A 12 Monde A 16 Petites annonces ACTUEL 4 et AFFAIRES 4 Sudoku AFFAIRES 4 Météo Ensoleillé, vents légers, maximum 19, minimum 8.SPORTS 9 MISE SUR TOI SEMAINE DE SENSIBILISATION AU JEU RESPONSABLE Du 17 au 23 septembre 2007 Présentée par la Fondation Mise sur toi, la Semaine de sensibilisation au jeu responsable, qui se déroule du 17 au 23 septembre 2007, propose de nombreuses activités de sensibilisation.Les initiatives mises de l'avant durant la deuxième édition de cette campagne s'ajoutent aux actions que pose Loto-Québec, depuis plus de 25 ans, pour lutter contre le jeu excessif.POUR PROMOUVOIR DES COMPORTEMENTS DE JEU SAINS Mise sur toi : début d'une offensive d'information de 13 semaines Cette campagne d'information vise à rejoindre la population adulte du Québec grâce à une présence à la télévision, dans les journaux, sur le web et par de l'affichage dans les restaurants et les bars, dans les casinos et dans les salles de bingo.Quel est votre portrait de joueur?La Fondation Mise sur toi vous invite à réaliser une évaluation personnelle de vos habitudes de jeu grâce à son dépliant 8/8, Votre portrait de joueur en huit questions, disponible entre autres auprès des détaillants de Loto-Québec et sur le site misesurtoi.ca.Il y a de l'aide qui existe : misesurtoi.ca Misesurtoi.ca est une source de renseignements pour toute personne qui souhaite maintenir de saines habitudes de jeu ou qui s'intéresse au phénomène du jeu excessif.On y retrouve aussi la liste complète des centres d'aide, qui offrent leurs services gratuitement, partout au Québec.Le Campus Sainte-Jeanne d'Arc : www.campussjd.com La Fondation Mise sur toi est présente sur le site web du Campus Sainte-Jeanne d'Arc, associé à l'émission Virginie, qui vise notamment à sensibiliser les internautes aux comportements de jeu chez les jeunes.Ce site, assorti d'un programme de bourses d'études, est réalisé en partenariat avec plusieurs entreprises et organismes, dont le ministère de l'Éducation du Québec.Des employés et des partenaires actifs Avec la Fondation Mise sur toi, Loto-Québec rappelle son engagement à gérer le jeu de façon responsable.Les 6 800 employés de Loto-Québec et de ses filiales ainsi que plusieurs partenaires d'affaires participeront activement à la Semaine de misesurtoi.ca Jeu: Aide et référence 1 866 SOS-JEUX sensibilisation au jeu responsable.On vous invite à vous joindre à eux! 3508231A SANTÉ SURCYBERPRESSE.CA Lisez la suite sur cyberpresse.ca/hetu NOS BLOGUES RICHARD HÉTU Les Américains?Plus gras et plus idiots\u2026 C'est l'opinion de Mike Gravel, ex-sénateur d'Alaska et candidat à l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle de 2008.QUIZ Testez vos connaissances sur l'actualité sportive de la dernière semaine sur cyberpresse.ca/ quizsports TENNIS Ne ratez rien du tennis avec le blogue Court central de Paul Roux qui se poursuit tout l'automne sur cyberpresse.ca/ courtcentral PEOPLE Quelles sont les vedettes les mieux habillées d'Hollywood?Pour le savoir, allez sur cyberpresse.ca/people TÉLÉ La rentrée télé bat son plein.Consultez notre horaire télé interactif sur cyberpresse.ca/tele MArio Gir Ard À l'instar de 900 villes canadiennes, Montréal a souligné hier la Journée Terry-Fox.Plusieurs centaines de personnes y ont pris part en courant, en marchant ou en pédalant sur des circuits de quelques kilomètres.Le directeur provincial de la Fondation Terry-Fox a profité de l'occasion pour parler des avancées réalisées dans le traitement du cancer depuis 20 ans.«Tous les ans, quelqu'un me demande si des gens amputés d'une jambe comme Terry Fox vont prendre part à la course, dit Peter Sheremeta.Je suis très fier de leur dire que non car, aujourd'hui, les gens qui ont le même cancer que Terry Fox ont neuf chances sur 10 de conserver leur jambe.À l'époque de Terry, on avait neuf chances sur 10 de la perdre.On a fait un progrès extraordinaire.Le taux de survie est aujourd'hui d'environ 80%.» Environ 250 000 Canadiens ont participé à cette journée en l'honneur de Terry Fox, un jeune Manitobain atteint du sarcome ostéogénique, une forme de cancer qui s'attaque aux os.Amputé d'une jambe, le jeune homme de 22 ans avait entrepris le Marathon de l'espoir, une traversée du pays à pied, d'un océan à l'autre.Au bout de 143 jours, après avoir parcouru 5000km, Terry Fox a dû déclarer forfait.Il est décédé le 28 juin 1981.Dans quelques jours, des millions d'élèves canadiens participeront à une autre marche pour venir en aide à la Fondation Terry-Fox, qui a amassé à ce jour 400 millions de dollars.Cet argent est versé à des groupes de recherche qui s'intéressent à toutes les formes de cancer.Une demande en mariage La marche d'hier a donné lieu à unmoment hautement romantique pour un couple de Montréalais.Après avoir couru 10km, Daniel Borsuk et Zoey Rabinovitz se sont rendus au bord du lac aux Castors.Là, Daniel a posé un genou par terre et demandé la main de son amoureuse.«Ça fait deux mois que je m'entraîne pour cette course et ça fait quelques semaines que je pense à ce moment », a confié Daniel.Quant à Zoey, elle a été très surprise par ce geste.«Je lui ai d'abord demandé s'il était vraiment sérieux, a dit la jeune fille.Il m'a dit que oui.Je lui ai dit que j'acceptais de l'épouser.On va faire cela dans un an.» jo Urnée terry-fox Des centaines de Montréalais participent à la marche contre le cancer PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © daniel Borsuk a demandé en mariage son amoureuse, Zoey rabinovitz, lors de la journée terry-fox, hier.CAt Herine HAndfie Ld Kiran Wasi et son mari, Amir Khan, semblaient destinés à ne pas avoir d'enfants.Après deux fausses couches et une grossesse extrautérine, le couple perdait espoir de fonder un jour une famille.Jusqu'à ce qu'il visite le Centre de reproduction Mc Gill, en 2003.Le couple d'origine pakistanaise a ouvert hier soir le 14e congrès mondial de la fécondation in vitro et le troisième congrès mondial de la maturation in vitro, qui se dérouleront toute la semaine à Montréal.Kiran Wasi et Amir Khan méritent bien cet honneur.Ils sont les premiers parents d'un enfant conçu par fécondation in vitro et maturation in vitro de l'ovule.Dans cette nouvelle technique, l'ovule est congelé un certain temps avant d'être fécondé et inséré dans l'utérus.«C'est une technique moins chère que la fécondation in vitro, et plus sécuritaire pour la patiente parce qu'on ne lui donne aucune hormone», a expliqué le Dr Seang Lin Tan, chef du Centre de reproduction Mc Gill et père de la technique.Aujourd'hui âgée de 14 mois, la petite Noom Fatima Khan accompagnait ses parents.Elle semblait en pleine forme.«Quand j'ai appris que ma femme était enceinte, c'était le plus beau moment de ma vie», a dit son papa devant l'auditoire, ému.Les femmes qui éprouvent des problèmes d'ovulation, mais aussi celles qui pour une raison ou pour une autre désirent retirer un ovule en attendant d'être prêtes à porter un enfant, pourront bénéficier de ce traitement.Le Dr Seang Lin Tan suit présentement 20 patientes, et quatre sont enceintes.D'aut res avancées seront annoncées au Congrès .Des scientifiques de 78 pays présenteront leurs travaux sur une variété de thèmes, allant de l'infertilité masculine au développement embryonnaire.ferti Lité Assistée des ovules mûris in vitro 3502745A 3501508A ACTUALITÉS MARTIN CROTEAU Les autorités de santé publique de la Montérégie renoncent à éradiquer l'épidémie de rage du raton laveur qui sévit dans le sud-est du Québec depuis le début de l'été.Ils espèrent au mieux contenir la maladie.En effet, malgré les 4,5 millions alloués à l'Opération raton, des bêtes infectées aux États- Unis continuent de traverser la frontière.«Tant qu'il restera un foyer important au sud du Québec, que ce soit au Vermont ou dans l'État de New York, on va avoir des cas qui vont provenir de ces États pendant des années », reconnaît le Dr Daniel Nadeau, d i re c teur suppléa nt de l a Direction de santé publique de la Montérégie.En 2006, on n'avait recensé que quatre cas de rage du raton laveur en Montérégie.On en a découvert 51 cette année, dont 27 en juin.Trois mouffettes ont également contracté la maladie.Les techniciens ont capturé trois ratons laveurs enragés à Saint-Jean-sur-Richel ieu, à moins de 30 km de Montréal.Mais la situation n'inquiète pas outre mesure le Dr Nadeau.« Il semble que la barrière du Richelieu tienne, se réjouit-il.Aucun cas n'a été détecté sur la rive ouest.On n'a aucune indication que la maladie a progressé jusqu'à Montréal.» Le Dr Nadeau est d'ailleurs satisfait de l'Opération raton, qui a pris fin hier.La capture de plus de 10 000 animaux et le largage de 450 000 vaccins oraux par avion ont permis de circonscrire l'épidémie, dont le foyer se situait près de Saint-Armand, à l'est du lac Champlain.Au Québec, la rage n'a pas été diagnostiquée chez un être humain depuis 2000.Le dernier cas remontait à 1964.La maladie tue 60 000 personnes dans le monde chaque année.La rage du raton laveur contenue mais non éradiquée OPÉRATION RATONS > 9211 ratons laveurs capturés > 3098 ratons laveurs vaccinés > 1654 mouffettes capturées > 591 mouffettes vaccinées > 450 000 vaccins oraux largués par avion MARTIN CROTEAU L'UQAM poursuit sa vente d'actifs.Deux mois après avoir cédé l'édifice de La Patrie à l'Église de scientologie, l'université est sur le point de se départir de deux autres bâtiments, pour plus de 8 millions.Des offres d'achat ont été signées pour l'ancien pavillon des sciences, situé au 1200, rue Saint-Alexandre, ainsi que pour le bâtiment du 221-223, rue Sainte-Catherine Est.Les transactions seront scellées par un acte notarié la semaine prochaine, a indiqué la porteparole de l'institution, Francine Jacques.L'ancien pavillon des sciences, qui abritait les laboratoires du département de biologie jusqu'en 2005, sera vendu 7,3 millions - un million de moins que sa valeur au rôle municipal.Mais, selon une source, le bâtiment serait contaminé.L'Université n'a pas dévoilé le nom de l'acheteur puisque la transaction n'est pas encore officielle.Dans le cas du bâtiment de la rue Sainte-Catherine, à l'angle de la rue Sainte-Élisabeth, le prix de vente sera de 881 000$.L'UQAM avait déboursé 790 000$ pour se l'approprier en 2004.Dans ce cas, l'acheteur pourrait bien être Habibollah Amiri, qui a signé avec l'UQAM à la fin du mois de juillet une «Action en passation de titre d'un immeuble ».M.Amiri , qui n'a pas rappelé La Presse, est déjà propriétaire de l'immeuble où loge le bar Les Foufounes électriques.Les dépassements de coûts dans les projets de l'îlot Voyageur et du pavillon des sciences ont forcé l'UQAM à se départir de cinq immeubles.En plus de ceux qui seront vendus la semaine prochaine, le conseil d'administration avait mis sur le marché deux bâtiments patrimoniaux : la bibliothèque Saint-Sulpice et l'édifice La Patrie.Le Domaine seigneurial de Mascouche est également à vendre.En juillet, l'Église de scientologie a acheté l'édifice La Patrie, rue Sainte-Catherine, pour 4,25 millions.L'UQAM l'avait payé 1,8 million il y a trois ans et avait investi 2 millions pour le rénover.L'Université essaie de voir quelles autres propriétés elle pourrait vendre.L'auberge La Huardière, à Saint-Michel-des-Saints, dans Lanaudière, pourrait faire partie du lot.Ce centre écologique sert actuellement de laboratoire pour les étudiants en biologie, en sciences de l'environnement et en géographie.Le plan de redressement présenté en juin permettra à l'UQAM d'économiser 155 millions en cinq ans.La ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, exige quant à elle l'élimination complète du déficit de 303 millions.CRISE FINANCIÈRE L'UQAM vend deux autres immeubles PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © Les jardins communautaires de Montréal sont en fête.Plusieurs jardiniers urbains ont profité du beau temps d'hier pour célébrer le temps des récoltes.Au jardin Châteaufort d'Outremont, où 150 membres de 30 nationalités différentes bichonnent leur potager durant tout l'été, plusieurs dizaines de personnes ont échangé des conserves et partagé des plats.Sur place, on a croisé l'illustrateur et écologiste Frédéric Back.«L'esprit du jardinier, c'est quelque chose de fondamental, a-t-il dit.C'est travailler avec la terre, c'est comprendre comment fonctionnent les choses, c'est se préoccuper des éléments.C'est une philosophie, rien de moins.» M.Back a fait don d'une reproduction d'un dessin qu'il avait réalisé durant la Seconde Guerre mondiale.Cette oeuvre constituait le prix d'un tirage destiné à financer les activités du jardin.- Mario Girard Célébrer les récoltes.urbaines Offres d'une durée limitée applicables à la location d'une nouvelle Acura CSX/TSX/TL/RDX/MDX 2007 (modèles FD5557J/CL9587J/UA6627J/TB1827JN/YD2827JN) par le biais de Services Financiers Honda sur approbation de crédit.Le versement mensuel pendant 48 mois s'élève à 298$/348$/428$/498$/688$moyennant un versement initial de 2998$/5998$/6998$/4998$/5458$ ou un véhicule de reprise d'une valeur équivalente.Les frais d'inscription au RDPRM, incluant les droits du registre, les frais de transport et d'inspection prélivraison de 1775$ (1655$ pour la TSX et 1350$ pour la CSX), le paiement du premier mois et un dépôt de garantie de 0$ sont payables dès l'entrée en vigueur du contrat de location.Les taxes, frais d'immatriculation, d'assurance, d'enregistrement, ainsi que les droits sur pneus neufs sont en sus.Allocation de 96000 kilomètres ; frais de 0,15$/km (0,12$/km pour la CSX) excédentaire.Le concessionnaire peut louer à plus bas prix.Sujet à l'approbation de crédit.Une commande/un échange de la part du concessionnaire pourrait être nécessaire.Obtenez tous les détails auprès de votre concessionnaire Acura.Financement à l'achat de 1,9% jusqu'à 36 mois sur tous les modèles 2007.Sujet à l'approbation de crédit.Certains frais sont en sus.Obtenez tous les détails auprès de votre concessionnaire Acura.Décompte final 2007 ACURA GABRIEL 4648, boul.Saint-Jean Dollard-des-Ormeaux 514 696-7777 ACURA MÉTROPOLITAIN 5625, boul.Métropolitain St-Léonard 514 362-2872 LUCIANI ACURA 4040, rue Jean-Talon O.Montréal 514 340-1344 ACURA DE LAVAL 2500, boul.Chomedey Laval 450 682-4050 ACURA BROSSARD 9100, boul.Taschereau Brossard 450 659-1616 ACURA PLUS 255, boul.de la Seigneurie Blainville 450 435-4455 Visitez acura.ca dès aujourd'hui.298$ /MOIS EN LOCATION SUR 48 MOIS 428$ /MOIS EN LOCATION SUR 48 MOIS 498$ /MOIS EN LOCATION SUR 48 MOIS 1,9% FINANCEMENTÀ L'ACHAT À PARTIR DE 1,9%SUR LES DERNIERS MODÈLES 2007 LES 2008 SONT ARRIVÉS.348$ /MOIS EN LOCATION SUR 48 MOIS 688$ /MOIS EN LOCATION SUR 48 MOIS \u2026pour ceux qui savent compter.CSX 2007 TSX 2007 TL 2007 RDX 2007 MDX 2007 3505194A ACTUALITÉS ÉRIC CLÉMENT Le projet controversé qui vise à créer un immense centre commercial dans l'ancienne carrière Francon, à Saint-Michel, entraîne des négociations plus a rdues que prévu entre la Ville de Montréal et la compagnie Smart Centres, la division immobilière de l'empire Wal-Mart.À sa réunion de demain, le conseil municipal reportera à la fin du mois de janvier 2008 la signature de l'accord, qui devait avoir lieu vendredi prochain.La raison officielle: «Permettre au promoteur de parfaire les études requises pour l'analyse du dossier.» La journaliste Julie Perreault- Wolfe, du Journal de St-Michel, a appris qu'il y a des «désaccords sur certains aspects du projet », notamment sur la question de savoir «à qui reviendra la facture pour les nouvelles infrastructures routières liées au projet et l'amplitude des impacts économiques pour Saint-Michel ».Smart Centres et la Ville ne sont pas sur la même longueur d'onde quant à savoir qui doit payer pour l'aménagement des installations électriques, du réseau d'eau et d'égouts, des voies de circulation, des trottoirs, etc.Le promoteur estime qu'il en fait déjà assez avec son projet et refuse de s'en charger, même si le règlement municipal dit que tout promoteur doit supporter 100% des coûts des infrastructures nécessaires à son projet.De plus, Smart Centres n'a pas terminé les études d'impact de son projet sur les commerçants de Saint-Michel ni les études de circulation que la Ville lui a demandées.«C'est surtout à ma demande qu'on a reporté la signature de l'accord, dit la mairesse de Villeray- Saint-Michel-Parc-Extension, Anie Samson, membre du comité de concertation du projet.On s'est dit qu'il valait mieux préparer le dossier correctement car c'est un investissement majeur.» Toutefois , mis à pa rt ces «désaccords», le comité exécutif semble en harmonie avec Smart Centres.En effet, la Ville a pris l'initiative d'organiser avec le promoteur une journée portes ouvertes sur le projet, mercredi, de 13h à 21h au 7110, 8e Avenue, au lieu de le laisser organiser une assemblée publique de deux ou trois heures au cours de laquelle les citoyens auraient pu s'exprimer tous ensemble.Est-ce le signe que la Ville a déjà fait son lit dans ce dossier, avant même les consultations publiques ?La Presse a posé la question à Alan De Sousa, responsable du développement économique au comité exécutif.Il considère que cette journée portes ouvertes est normale puisque le projet fait l'objet d'une concertation entre la Ville, le promoteur et la population.La mairesse Samson croit pour sa part que la Ville n'aurait pas dû se mêler de l'organisation de cette journée.«C'est le projet du promoteur et cela aurait dû être à lui de l'organiser, dit-elle.Et d'ailleurs, comme par hasard, ils ont oublié d'inviter les élus de l'arrondissement à cette journée portes ouvertes\u2026» COURRIEL Pour joindre notre journaliste: eric.clement@lapresse.ca CARRIÈRE SAINT-MICHEL Le projet de centre commercial encore retardé PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © Environ 10000 personnes ont pris part hier à Montréal à la 15e marche de la Fondation Farha, dont Amilie et Jean-Sébastien (photo).L'activité vise à amasser des fonds pour venir en aide aux 20 000 séropositifs qui vivent au Québec, dont 6000 qui sont atteints du sida.«Il ne faut pas se le cacher, le problème prend de l'ampleur, dit Linda Fahra, porte-parole de la Fondation.Il touche maintenant les jeunes et les hétérosexuels.» Environ 33% de ces cas sont associés à des contacts hétérosexuels.Le Québec compte 50% des cas de sida touchant les femmes et les enfants au Canada.La Fondation Farha a été créé par Ron Farha en 1992.Après sa mort, en 1996, sa famille et d'autres personnes ont pris en main cette fondation qui vise à recueillir 3 $ d'ici au 1er décembre.On peut faire des dons à www.camarche.ca.Marcher pour les personnes atteintes du sida LA PRESSE CANADIENNE La CSN et la FTQ se disent inquiètes de l'impact de la concentration de la propriété des médias au Canada et de la convergence sur la qualité, la diversité et l'intégrité de l'information.A l o rs qu e s 'a mo r c e n t aujourd'hui des audiences publiques du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes sur la diversité des voix dans le système canadien de radiodiffusion, la Confédération des syndicats nationaux et la Fédération des travailleurs du Québec feront valoir la nécessité d'une intervention du Conseil et du gouvernement pour baliser les fusions et transactions dans les médias.Pour la CSN, qui représente 7000 travailleurs de l'information au Québec regroupés dans la Fédération nationale des communications, le mode de propriété des médias influe sur les décisions relatives à la couverture journalistique et, par le fait même, l'intégrité de l'information.Selon elle, pour plusieurs médias, la convergence doit se faire à coût zéro, ce qui signifie qu'une ressource journalistique habituellement chargée d'alimenter un média doit maintenant le faire à la fois pour la radio, la télévision, l'internet et le journal.Impossible en France et aux États-Unis Du côté du Conseil provincial du secteur des communications du SCFP, affilié à la FTQ, le président, Jean Chabot, estime que le phénomène de convergence qui s'accélère depuis quelques années a provoqué une concentration dans le secteur des communications qui est inégalée dans le monde industrialisé.Il affirme qu'aux États-Unis ou en France, il serait impossible qu'une entreprise possède autant de médias dans un même marché.Selon lui, ici, tout est permis et la logique marchande prend le pas sur l'intérêt public.Les deux syndicats estiment que le CRTC doit revoir ses règles de fonctionnement sur le sujet.Pour la CSN et la FNC, le fait que le CRTC n'ait aucune exigence en matière d'information locale et régionale ne contribue pas à améliorer la situation.La présidente de la FNC, Chantale Larouche, estime même qu'il est nécessaire que tous les médias écrits et électroniques de même que les nouveaux médias soient liés par une obligation d'assurer la diversité et l'intégrité de l'information.La CSN et la FTQ veulent freiner la convergence des médias \u203a Capital garanti sur 5 ans.\u203a Taux d'intérêt fixe pour toute la durée du terme.Hâtez-vous d'en profiter: 1 888 TELNAT-1 (1 888 835-6281) bnc.ca/promocpg Offre d'une durée limitée valable uniquement pour les certificats de placement garanti (CPG) à taux fixes, non rachetables, en dollars canadiens.Placement minimal requis de 500$ pour un CPG enregistré; de 5000$ pour un CPG non enregistré (termes de 30 à 364 jours); de 1000$ pour un CPG non enregistré (termes de 1 à 5 ans).Le taux d'intérêt est déterminé en fonction de la durée du placement.Pour plus de détails, veuillez consulter le bnc.ca/promocpg.Intérêts simples ou intérêts composés, au choix du client, payés annuellement.Cette offre peut être retirée à tout moment et sans préavis au gré de la Banque Nationale.Elle ne peut être jumelée à aucune autre offre ou promotion.4,75% C'est un gros taux pour un certificat de placement garanti.3506843A ACTUALITÉS PIERRE BELLEMARE La deuxième manche sur les accommodements raisonnables à Val-Morin, dans les Laurentides, se jouera jeudi devant la Cour d'appel du Québec, en présence des juges Nuss, Hilton et Dufresne.La communauté juive, représentée par Me Julius Grey, n'entend pas lâcher prise.Au centre de l'affaire: une synagogue et une école aménagées dans deux chalets, en plein coeur d'une zone de villégiature habitée essentiellement l'été.La municipalité voudrait qu'elles soient déplacées ailleurs sur le territoire de Val- Morin.Dans une décision rendue le 14 septembre 2005 par le juge Benoît Emery, la Cour supérieure lui a donné raison.«À500mètresde là, où la congrégation juive est déjà propriétaire d'un vaste domaine de 4,3 acres, la municipalité a déjà modifié le zonage pour permettre la construction d'une école.On pourrait également y construire une synagogue, soutient le maire Jacques Brien, de façon à maintenir la tranquillité dans le paisible quartier boisé où se côtoient illégalement synagogue et école.Plusieurs contribuables, dont des retraités, se plaignent de la présence de l'école et de la synagogue dans leur environnement immédiat, ainsi que de l'envahissement des parcs par les jeunes juifs durant tout l'été.» Ce feuilleton remonte au début des années 80.La municipalité, pour acheter la paix d'une certaine façon, avait jusque-là adopté une attitude tolérante.Mais il en est autrement du maire Brien, qui affirme que la réglementation municipale s'applique à tout le monde, y compris aux juifs hassidiques.«Même si elle (la municipalité) a été très patiente à l'égard de la congrégation (juive), elle a constamment manifesté son opposition à ce que celle-ci utilise deux bâtiments comme école et comme synagogue et ce, aussi tôt qu'en 1982 lors de la construction de la première synagogue», peut-on lire dans le jugement de septembre 2005.Selon la municipalité de Val-Morin, le règlement est clair.Il n'autorise que des habitations unifamiliales à cet endroit stratégique.La municipalité estime que, depuis 20 ans, la congrégation n'a pas cessé de la leurrer en affirmant que les bâtiments étaient utilisés comme résidences, «allant même jusqu'à inscrire résidence secondaire sur la demande de permis».De son côté, Me Grey avancera en Cour d'appel que la communauté juive, «qui a droit à la liberté de religion», ne possède pas l'argent nécessaire pour financer de nouvelles structures dans le quartier de Val-Morin où il est légal de construire une école et une synagogue.De plus, selon lui, il serait impossible de circuler, le jour du sabbat, entre les chalets du quartier résidentiel et le quartier voisin.«Puisque le règlement de zonage constitue à tout le moins une atteinte indirecte aux droits des membres de la congrégation, argue le Congrès juif canadien, on plaide que la municipalité doit alors créer un accommodement raisonnable.» Quant au bruit et au va-etvient, le Congrès juif est d'avis «qu'il est normal de retrouver une telle animation dans un quartier qui est habité principalement par des familles de six, sept ou huit enfants, comme c'est souvent le cas chez les membres de la congrégation».ACCOMMODEMENTS RAISONNABLES Val-Morin : la deuxième manche se joue jeudi Une station de radio Q U É B E C PERTINENT.PAUL HOUDE DÈS 15H 3503724A 3505482A POLITIQUE MARIO GIRARD Le sort de trois circonscriptions fédérales est aujourd'hui entre les mains d'environ 200 000 électeurs québécois.Habituellement peu courues, ces partielles, qui ont lieu dans Outremont, Roberval-Lac-Saint-Jean et Saint-Hyacinthe-Bagot, pourraient offrir quelques surprises.Dans la région montréalaise, le NPD pourrait réaliser une percée quasi historique.Les candidats d'Outremont ont profité d'un dimanche ensoleillé pour y aller d'un véritable sprint de fin de campagne.Et comme l'un des défis d'une partielle est de pousser un maximum d'électeurs à voter, chacun a redoublé d'ardeur pour rejoindre les citoyens déjà plongés dans leurs habitudes automnales.Porte-à-porte, appels téléphoniques, poignées de main à la sortie des églises, visite de jardins communautaires, on renouait avec les bonnes vieilles méthodes classiques.Le candidat néo-démocrate Thomas Mulcair, auquel un sondage Unimarketing - La Presse publié vendredi accorde la victoire, a utilisé chaque minute de cette campagne pour multiplier les rencontres avec les citoyens et les journalistes.Même s'il «ne tient rien pour acquis », l'ex-ministre de l'Environnement du gouvernement Charest semblait guidé par une énergie renouvelée.«Je crois sincèrement que les priorités des Québécois trouvent maintenant écho dans celles du NPD.Et puis j'ai entendu plusieurs électeurs des communautés culturelles me dire qu'ils se sentent tenus pour acquis, ce que nous ne faisons pas au parti de Jack Layton.» Au local du bloquiste Jean- Paul Gilson, quelques dizaines de militants s'étaient réunis hier matin.«Cette victoire, on va aller la chercher jusqu'au bout », a déclaré le candidat devant son chef et quelques députés du parti.Pour la cinquième fois, Gilles Duceppe était venu appuyer son candidat d'Outremont.Interrogé sur la possible victoire du NPD, le chef bloquiste s'est amusé à mélanger la couleur orange de ce parti au rouge des libéraux.«Pour moi, ils disent la même chose.Par exemple, sur le pouvoir de dépenser, les libéraux et le NPD disent qu'il ne faut pas toucher à ça.Pour eux, il faut que le fédéral continue d'être dans les compétences du Québec, a dit M.Duceppe.Il faut être cohérent, en politique, et le NPD ne l'est pas.» Après avoir reçu l'appui du chef Stéphane Dion, de Ken Dryden et de Justin Trudeau au cours du weekend, le candidat libéral Jocelyn Coulon a fait campagne seul hier.Le politologue et ancien journaliste trace un bilan positif de son expérience électorale.«J'ai fait du porte-à-porte dans plusieurs immeubles de ma circonscription.J'ai mal aux jointures tellement j'ai frappé aux portes.On a parlé des enjeux nationaux, mais surtout locaux.C'est ce qui compte pour les électeurs.» La montée du NPD dans sa circonscription ne l'étonne pas : «La présence du Bloc, je la sens tous les jours.Mais maintenant, il y a un nouveau joueur qui est le NPD.Je m'attendais à ce qu'ils aillent chercher des électeurs, car ils ont eu 17% aux dernières élections », a confié Jocelyn Coulon alors qu'il se trouvait dans un jardin communautaire d'Outremont.Ce cadre enchanteur a par ailleurs donné lieu à une rencontre impromptue de trois des candidats.Jocelyn Coulon, Thomas Mulcair et le conservateur Gilles Duguay ont eu l'occasion de se serrer la main et d'échanger sur un ton courtois parmi les dizaines de potagers encore riches de laitues et de tomates.Le conservateur Gilles Duguay, qui a mené la campagne la plus discrète, garde espoir d'aller chercher la faveur des électeurs grâce à son approche.«J'ai fait ma campagne au ras des pâquerettes, dit-il.On a choisi de privilégier le porte-à-porte plutôt que les rencontres avec les médias.À cet égard, je peux dire que j'ai donné environ 7000 mini-conférences avec les citoyens, car je désirais avoir une vraie conversation avec eux.» ÉLECTIONS PARTIELLES FÉDÉRALES Les candidats profitent du dernier sprint « Je crois sincèrement que les priorités des Québécois trouvent maintenant écho dans celles du NPD.» - Thomas Mulcair EMNEPURRIMCEEUSROCIRE.S.OIR.ous les jours dans ARTS SPECTACLES PROFITEZ AU MAXIUM DE CE MOMENT EN OR.2007 ES 350 Meilleure nouvelle voiture de luxe de moins de 50 000$ 5770, Boul.Taschereau Brossard 450.923.7777 www.prestige.lexus.ca 3303 Côte-de-Liesse Saint-Laurent 514.747.7777 www.gabriel.lexus.ca Lexus Gabriel - Gagnant du Prix de l'Excellence Lexus 2005 et 2006 Modèle Lexus neuf ES 350 2007 Sfx 'A' à un PDSF de 42 900 $.Frais de transport et de préparation (1 775 $), taxes applicables, immatriculation, enregistrement, taxe sur les pneus neufs et assurances en sus.Terme de location offert par l'entremise de Lexus Services Financiers sur approbation du crédit.Offre de durée limitéevalide à la location d'un modèle neuf ES 350 2007 Sfx 'A'.Location basée sur un terme de 48 mois, au taux annuel de 5,9%.Paiement mensuel de 499 $/ 575 $/ 633 $ avec acompte de 5 750 $/ 2 500 $/ 0 $, frais de transport et de préparation de 1 775 $ dépôt de sécurité de 0 $ et premier paiement mensuel exigibles au début du bail.Taxes applicables, immatriculation, enregistrement, taxe sur les pneus neufs et assurances en sus.Kilométrage limité à 96 000.Des frais de 0,20 $ pour chaque kilomètre supplémentaire s'appliquent.Le financement est offert par l'entremise des Services Financiers Lexus sur approbation du crédit.Offre de durée limitée valide à l'achat d'une Lexus ES 350 2007 Sfx 'A'.Frais de transport et de préparation de 1 775 $, taxes applicables, immatriculation, enregistrement et assurances en sus.Les concessionnaires Lexus sont libres d'établir les prix de détail et de location à leur discrétion.Voyez votre concessionnaire Lexus Gabriel ou Lexus Prestige pour tous les détails.BIEN ÉQUIPÉEÀ PARTIR DE $42,900\u2020 48 5.9% MOIS LOCATION DE MOIS ACOMPTE DE 5750 $ 499 $ 3505987A Que ferez-vous quand vous en aurez assez de jouer au golf ?Les conseils en placement et les services de planification financière sont offerts par Fonds d'investissement Royal Inc.Fonds d'investissement Royal Inc.est inscrit au Québec en tant que cabinet de services financiers.®Marques déposées de la Banque Royale du Canada, utilisées sous licence.© Banque Royale du Canada 2007.MC© 2007 COVAN, utilisée sous licence.Parlez-en avec un conseiller RBC dès aujourd'hui.Il est évident que vous ne consacrerez pas toute votre retraite au golf, aux voyages et aux sorties à la plage.Alors comment occuperez-vous ce temps ?Pour vous permettre de préciser votre vision de l'avenir, un conseiller RBC® vous proposera un petit atelier unique en son genre.En vous posant quelques questions inattendues, il vous aidera à définir vos priorités dans les multiples facettes de votre vie.Parce qu'il sait que la retraite, c'est plus qu'une affaire de finances.Pour planifier une retraite conforme à vos attentes, prenez rendez-vous dès aujourd'hui ! Communiquez dès maintenant avec un planificateur financier mobile de RBC.1 866 335-4055 rbc.com/votreavenir 3503376A POLITIQUE LA PRESSE CANADIENNE MARKHAM, Ontario \u2014 Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, a accordé hier un vote de confiance aux mesures mises en place par la Banque du Canada en contrepoids aux problèmes mondiaux de crédit.Il a fait remarquer que la robustesse de l'économie canadienne compense en par tie pour la tempête financière qui a balayé les marchés mondiaux du crédit.«Je suis satisfait de la gestion économique dont nous avons fait preuve au Canada - notamment pour ce qui est des problèmes de crédit et du rôle joué par (le ministère des Finances) et la Banque du Canada », a-til déclaré lors d'une allocution présentée devant la Chambre de commerce du Canada.Lors d'une conférence de presse tenue après son discours, le ministre Flaherty a ajouté que le gouvernement continue à surveiller l'évolution de la situation et que les attentes des Canadiens devraient être réalistes.Croissance économique forte «Notre croissance économique a été plus forte que prévu sur le plan du PNB pendant le premier et le second trimestre au Canada, a-t-il dit.Nous disposons de certains outils.La meilleure nouvelle au Canada est que les assises de l'économie sont solides.» Plus tôt cette semaine, les dirigeants de certaines des plus grandes banques du pays ont dit croire que les problèmes de crédit dureront au moins jusqu'au printemps, ce avec quoi M.Flaherty est d'accord.«Nous devrons résister à cette tempête au Canada, a-t-il expliqué.Tous nos gouvernements ont des surplus (budgétaires) au Canada - provinciaux, territoriaux et fédéral - et notre position est donc robuste.» M.Flaherty a expliqué que la solide création d'emplois, les surplus budgétaires, la réduction de la dette et le rôle du Canada à titre de superpuissance émergente de l'énergie, ont aidé à soulager les tensions qui ont découlé des problèmes de crédit.L'économie canadienne est robuste, dit Flaherty MARIO GIRARD Près de la moitié des Canadiens se disent «touchés» par le crime organisé.Plusieurs estiment même que ce phénomène a des répercussions sur la société.C'est ce que révèle une étude commandée par le ministère de la Sécurité publique du Canada.Alors que 84% des Canadiens pensent que le crime organisé représente un problème sérieux au Canada, 48% des citoyens affirment qu'il les «touche personnellement ».De ce nombre, 42% estiment que le crime organisé a surtout des répercussions sur la société en général.Le sondage a été réalisé en mars dernier par le Secteur de la police, de l'application de la loi et de l'interopérabilité de Sécurité publique Canada.L'étude permet d'apprendre que le trafic de drogue est, selon 89% des Canadiens, l'activité la plus associée au crime organisé.Si l'ensemble des activités criminelles de ces groupes préoccupe quatre Canadiens sur cinq, les deux crimes qui inquiètent le plus sont la pornographie juvénile sur l'internet (79%) et le vol d'identité (75%).Près de la moitié (47%) des Canadiens estiment qu'il revient d'abord au gouvernement fédéral de lutter contre le crime organisé.Sept Canadiens sur 10 croient que le gouvernement fédéral pourrait augmenter ses efforts en ce sens.CRIME ORGANISÉ Un Canadien sur deux se dit touché EN BREF Le mode de scrutin québécois contesté L'Association pour la revendication des droits démocratiques contestera devant les tribunaux le mode de scrutin actuel à un tour, à l'automne 2008.Claude Béland, qui a été à la tête des États généraux sur la réforme des institutions démocratiques, et Me Julius Grey, le procureur de l'association, ont démontré que le mode de scrutin en vigueur nuira à la représentation des intérêts des régions rurales du Québec, car la tendance démographique impliquerait que ces mêmes régions perdent sept sièges à l'Assemblée nationale dans les prochaines années.\u2014 La Presse Canadienne Élections à Terre-Neuve Après l'Ontario la semaine dernière, desélectionsgénéralesseront déclenchées aujourd'hui dans une autre province canadienne, soit Terre-Neuve-et-Labrador.Le premier ministre conservateur Danny Williams devrait se rendre en matinée chez le lieutenant-gouverneur pour demander la dissolution de la Législature.Les élections auraient lieu le 9 octobre.\u2014 La Presse Canadienne ÉLECTIONS2007 SCOLAIRES 4 novembre VOUS DÉSIREZ VOUS PORTER CANDIDAT AUX ÉLECTIONS SCOLAIRES?Toute personne qui a le droit d'être inscrite sur la liste électorale de la commission scolaire où elle compte se présenter et qui, à la date du scrutin, a son domicile sur le territoire de cette commission scolaire depuis au moins six mois peut se porter candidate aux élections scolaires du 4 novembre 2007.VOUS PRÉVOYEZ EFFECTUER DES DÉPENSES, RECUEILLIR DES CONTRIBUTIONS OU CONTRACTER DES EMPRUNTS POUR AIDER VOTRE CANDIDATURE?Vous devez faire une demande d'autorisation auprès du président d'élection de la commission scolaire.Cette demande peut se faire dès maintenant.LA DÉMOCRATIE, C'EST L'AFFAIRE DE TOUS! Afin d'assurer une représentation plus équitable et un débat démocratique enrichi, le Directeur général des élections invite particulièrement les femmes, les jeunes et les minorités ethnoculturelles à prendre une place plus importante sur la scène politique scolaire.Pour plus d'information : - Communiquez avec notre Centre de renseignements au 1 888 ÉLECTION (1 888 353-2846).- Communiquez avec le président d'élection de votre commission scolaire.- Visitez-nous au www.electionsquebec.qc.ca - Écrivez-nous à info@electionsquebec.qc.ca Les personnes sourdes ou malentendantes peuvent composer sans frais le 1 800 537-0644.3507959A (514) 790-1111 www.tel-spec.com www.broue.ca 3504773A Laval : 3155, Jules-Brillant St-Laurent : 4940, Ch.Bois-Franc Longueuil : 848, Trans-Canada Gatineau : 1201, St-Joseph Ottawa : 1460, Ch Cyrville, Unité 1 Québec : 5237, boul.Wilfrid-Hamel O.Visitez nos salles de montre www.zytco.com 1-800-361-9232 R.B.Q.1983-2179-28 3463014A SUITE DE LA UNE La mairesse de l'arrondissement, Anie Samson, s'est abstenue de voter, mais la conseillère municipale de Vision Montréal, Mary Deros, l'a appuyée.Dans cet ar rondissement , Union Montréal dispose d'une majorité de sièges.En août 2005, Gérald Tremblay avait participé à une activité de financement à la résidence de Me Chiara, boulevard Lévesque Est à Laval, avait révélé La Presse.Au cours de cette activité, 54 personnes avaient donné 1000$ chacune à l'UCIM, soit le maximum autorisé par la loi.L'arrondissement a entrepris de regrouper ses différents services en mars 2007 à la suite d'une résolution adoptée par les conseillers municipaux.Avant les dernières élections municipales, l'arrondissement planifiait plutôt l'aménagement d'une mairie à Saint-Michel.Selon la mairesse de l'arrondissement, Anie Samson, le projet de mairie a été relancé après qu'un promoteur eut proposé un nouvel espace suffisamment grand pour accueillir tous les bureaux de l'arrondissement.Les fonctionnaires ont par la suite sollicité des offres sur invitation.La procédure d'appel d'offres n'est pas obligatoire dans ce type de transaction.Le directeur général de l'arrondissement, Stéphane Chénier, fait valoir que le regroupement permettra des économies de 260 000$ en limitant du personnel de soutien administratif.La vente d'un bâtiment éliminera aussi du même coup des frais annuels de 100 000$ en entretien.L'arrondissement dispose de bureaux dans cinq immeubles différents en ce moment.Un point de service sera toutefois conservé dans Saint-Michel.L'arrondissement souhaite aussi obtenir des fonds supplémentaires de la ville centre pour financer sa nouvelle mairie.Le comité exécutif et le conseil municipal doit encore donner son appui.L'arrondissement demande un peu plus de 116 000$ en 2008 et près de 271 500$ à partir de 2009.L'arrondissement paie en 2007 un peu plus de 590 700$ en loyers.En 2009, l'arrondissement dépensera annuellement 978 000$.Réactions Le conseiller d'Union Montréal, Frank Venneri, défendait jusqu'à tout récemment l'implantation d'une mairie dans son district de François-Perreault.«On ne pouvait pas investir huit millions alors qu'on a autant de bâtiments abandonnés », fait-il valoir aujourd'hui.M.Venneri précise que ce choix n'a rien à voir avec la participation de Me Chiara au financement de son parti.«Si on doit se retirer sur tout dossier parce que quelqu'un a fait une activité de financement au parti, on n'en finira plus», dit-il.M.Venneri admet qu'il connaît M.Chiara et qu'il était présent à la soirée de financement qui a rapporté 54 000$ au parti de Gérald Tremblay.«Si ça avait été quelqu'un d'autre, j'aurais fait la même chose.Ce n'est pas parce que c'est le groupe Mach ou Vincent Chiara que j'ai voté (\u2026).J'ai voté pour le bon sens», affirme M.Venneri.M.Chiara estime pour sa part que cette activité de financement n'avait rien à voir avec l'arrondissement.«C'était vraiment pour le parti et pour le maire et la ville centre, alors qu'ici c'est vraiment une décision d'arrondissement.C'est une entente directement avec l'arrondissement, pas avec la ville centre », explique-t-il.Anie Samson aurait pour sa part préféré le statu quo.«Sur le plan administratif, ça s'est fait dans les règles de l'art (\u2026), mais ça laisse des questionnements sur la transparence », indique-t-elle.Cette dernière s'était néanmoins retrouvé dans l'embarras lorsque La Presse avait révélé qu'elle voyageait avec le propriétaire de l'immeuble abritant les bureaux actuels de l'arrondissement.Ce dernier était d'ailleurs en lice pour réunir au 529 Jarry Est l'ensemble des services municipaux.Sa proposition a toutefois été rejetée en raison de son prix plus élevé qu'au 405 Ogilvy, indique le directeur de l'arrondissement.Les fonctionnaires déménageront dans leurs nouveaux bureaux en deux temps, soit dès janvier prochain et en janvier 2009.M.Chiara ajoute que des discussions sont aussi en cours pour accueillir l 'orga n isme Sun Youth au même endroit.Avant de deveni r homme d'affaires, Me Chiara travaillait surtout comme avocat.Depuis trois ans, Me Chiara s'occupe davantage d'affaires que de droit.Il est notamment partenaire de la famille Saputo.Ensemble, ils ont acheté des immeubles appartenant au CN, rue Université, et 80% de la Tour de la Bourse.Propriétaire des anciens ateliers du CN, Me Chiara planifie un important projet immobilier sur ce terrain de quatre millions de pieds carrés.Les locaux de la mairie administrés par un proche du parti du maire MAIRIE suite de la page A1 « Sur le plan administratif, ça s'est fait dans les règles de l'art, mais ça laisse des questionnements sur la transparence », indique Anie Samson, la mairesse de l'arrondissement. Pour l'épilation par laser, l'epidermabrasionMC ou pour la crème des soins BIO.BLAINVILLE: 31, boul.de la Seigneurie Est, bur.205 GATINEAU: 365, boul.Gréber, bur.101 GREENFIELD PARK: 4896, boul.Taschereau, bur.280 (voisin du restaurant Bâton Rouge) KIRKLAND: Place Grilli 3535, boul.Saint-Charles, bur.404 LAVAL/CHOMEDEY: 1435, boul.Saint-Martin Ouest bur.607 (angle Mc Namara) LAVAL/STE-DOROTHÉE: 3, boul.Samson MONTRÉAL: 999, de Maisonneuve Ouest (angle Metcalfe) Peel MONTRÉAL: 255, Crémazie Est, bur.80 (angle Henri-Julien) Crémazie SAINT-HYACINTHE: 3070, boul.Laframboise, bur.1300 SAINT-LÉONARD: 6359, boul.Jean-Talon Est, bur.203 (angle Langelier) SHERBROOKE: 2655, King Ouest, bur.124 (près de l'Hôtel Delta) TERREBONNE: 950, montée des Pionniers, bur.390 (voisin de l'Hôpital Pierre Le Gardeur) TROIS-RIVIÈRES: 5195, boul.des Forges, bur.104 1 877 EPIDERMA Je choisis l'épilation par laser ! www.epiderma.ca Détails en clinique 39$ par mois Àpartir de seulement 3497858A 3504713A saabcanada.com 33 635$ Prix d'achat 1,75%\u2020 Taux de location berline sport 2007 de Saab 359$ Louez pour comptant de 3 370$ /mois pour 48 mois, Modèle présenté: 9-3 berline sport Aero 2007 de Saab Également offerte en version 9-3 Combi Sport 2007 de Saab Avec le financement à l'achat à 0,5% pour 60 mois sur tous les véhicules 9-3 2007, q c'est le moment idéal pour prendre les commandes d'une Saab.Attrapez une 9-3 2007 de Saab avant qu'elles ne s'envolent.51135$ Prix d'achat 2,0%\u2020 577$ Louez pour cabriolet 2007 de Saab comptant de 5 200$ /mois pour 48 mois, Taux de location Modèle présenté: 9-3 cabriolet Aero 2007 de Saab Faites l'essai d'un véhicule neuf Saab et courez la chance de GAGNER° l'un des 5 forfaits tournée d'été d'été VIP en Suède - la terre natale de Saab.Le concours prend fin le 5 octobre 2007.Le PDSF des modèles présentés (9-3 berline sport Aero, 9-3 cabriolet) est de 41 025$/56 635$.Le prix d'achat pour une 9-3 berline sport 2007 de Saab/une 9-3 cabriolet 2007 de Saab 33 635$/51 135$.\u2020Offre basée sur une location de 48 mois d'une 9-3 berline sport 2007 de Saab/un 9-3 cabriolet 2007 de Saab, avec un acompte ou un échange d'une valeur de 3 370$/5 200$ requis pour profiter du taux de location annuel de 1,75%/2,0% et pour des mensualités de 359$/577$.Saab annule le dépôt de sécurité.L'obligation totale est de 20 584$/32 917$.Sujet à l'approbation de crédit par GMAC.Limite annuelle de kilométrage de 20 000 km, chaque kilomètre excédentaire étant facturé 0,15 $.D'autres options de location sont offertes.\u2020Le transport (1 400$) n'est pas inclus.La taxe sur la climatisation (100 $), s'il y a lieu, l'immatriculation, la TPS, la TVQ, l'assurance, l'enregistrement, les frais d'administration, les frais liés à l'inscription au RDPRM/PPSA, les droits et l'équipement optionnel sont en sus.Préparation à la route incluse.Les offres s'appliquent à l'achat ou à la location des modèles neufs 2007 suivants: une 9-3 berline sport 2007 de Saab/un 9-3 cabriolet 2007 de Saab.L'offre est réservée aux clients de détail et aux clients de parc admissibles.q Le financement à l'achat est sujet à l'approbation de GMAC.Un acompte ou un échange et/ou un dépôt de sécurité peuvent être requis.La mensualité variera en fonction du montant de l'emprunt et de la valeur de l'acompte/échange.Par exemple: pour un emprunt de 10 000$ à 0,5% d'intérêt annuel, les mensualités seront de 169$ pour 60 mois.Le coût de l'emprunt sera de 128 $.L'obligation totale sera de 10 128$.q Un échange entre détaillants peut être nécessaire.Les détaillants peuvent vendre / louer à moindre prix.Cette offre est d'une durée limitée et ne peut, dans certains cas, être combinée avec d'autres offres.Saab se réserve le droit de modifier ses offres sans préavis.Voyez votre détaillant Saab pour les conditions et les détails, visitez saabcanada.com ou faites le 1 888 888-SAAB.°Aucun achat réquis.Concours ouvert aux résidents du Canada âgés de 25 ans ou plus titulaires d'un permis de conduire canadien valide dans leur province ou territoire de résidence au moment de leur participation au concours.La valeur approximative au détail de chacun des prix est de 20 600 $.Le concours «Destination Saab» est organisé par la General Motors du Canada Limitée.Le concours commence le 4 juin 2007 à 8h00 (HE) et se termine le 5 octobre 2007 à 18h00 (HE).Pour les détails et le règlement du concours, visitez saabcanada.com.Mondial Saturn Saab 9415, Papineau Montréal (514) 385-7222 www.mondialsaturn.com Gravel Saturn Saab 1, Place Ville-Marie, # 11 180 Montréal (514) 861-2000 www.gravelauto.com Saturn Saab de Laval 2800, boul.Chomedey Laval (450) 681-0028 www.saturnlaval.com Saturn Saab de Brossard 5950, boul.Marie-Victorin Brossard (450) 672-2500 www.gravelauto.com Saturn Saab de l'Île-des-Soeurs 1000, boul.René-Lévesque Île-des-Soeurs (514) 769-5353 www.gravelauto.com West Island Saturn Saab 9775, route Transcanadienne Ville Saint-Laurent (514) 332-4424 www.westislandsaturn.com 3507435A SUITE DE LA UNE Dans des régions comme le Lac-Saint- Jean, on commence même à manquer de main-d'oeuvre, a-t-il ajouté.Il a cité l'exemple d'un propriétaire de marché d'Alma qui lui a fait part de sa difficulté de trouver des employés.«Ce n'est pas de travail qu'il va manquer, c'est de travailleurs », prévient Jean Charest.«Les économies qui roulent sont les économies qui ont du monde.Et, au Québec, avec 7,6 millions d'habitants, on a une base de population qui est petite, a-t-il précisé en point de presse par la suite.Il faut attirer du monde, il faut faire en sorte qu'on puisse accroître la population du Québec.» «On juxtapose ça à côté de M.Dumont qui dit : \"Ah! l'immigration! On a atteint notre limite ! \" Alors les Québécois sont devant des choix bien clairs, résume M.Charest.«L'investissement vient avec les cerveaux, avec les chercheurs, les investisseurs, les gestionnaires qui se promènent dans le monde entier.Il y a un coût économique à l'intolérance!» a renchéri le ministre Raymond Bachand.Dans un entretien avec le chroniqueur Patrick Lagacé, publié dans La Presse à la mi-août, Mario Dumont avait soutenu que le Québec avait atteint sa limite, avec 45 000 nouveaux arrivants par année.Pour lui, les ressources destinées à favoriser l'intégration de ces néo-Québécois limitent la capacité d'accueil ; au-delà de celle-ci, les immigrés risquent de se retrouver en ghettos, sans relations avec la majorité francophone.Ouverture vers la France M.Charest souligne que Québec négocie avec la France une «entente globale» sur la reconnaissance des compétences entre les deux pays.«La prochaine frontière à franchir dans les accords de commerce, de partenariat économique, c'est la mobilité de la main-d'oeuvre.C'est ce qui va permettre aux pays développés de tirer leur épingle du jeu », soutient le premier ministre.D'ici au printemps 2009, l'ensemble des provinces canadiennes devraient avoir abattu toutes les entraves à la libre circulation de la maind'oeuvre, qui touchent actuellement 25% des travailleurs, a-t-il expliqué.La veille, bien des militants libéraux s'étaient inquiétés de voir leur parti adopter un discours plus «identitaire», qui voudrait incarner davantage la reconnaissance du Québec comme nation.Bien des libéraux d'origine étrangère avaient souligné que le PLQ ferait fausse route en s'engageant dans une démarche susceptible de souligner les différences entre les Québécois, de créer un clivage entre «nous» et «eux».Pour Jean Charest, ce débat existe dans la société, les libéraux n'ont donc pas à «se culpabiliser» d'en parler.La commission Bouchard-Taylor permet à la population de s'exprimer.«Si c'est vrai pour la population, c'est vrai pour les militants», a-t-il dit.Sondages Même si son parti est sérieusement en panne dans les sondages, M.Charest s'est dit déterminé à rester en poste.«On a réussi à convaincre les Québécois qu'on ne gouverne pas en fonction des sondages, a-t-il dit, ironique.Est-ce que je sens une pression supplémentaire?Je me sens très bien.La politique, ce ne sera jamais un long fleuve tranquille.Il faut accepter l'adversité, ce n'est pas une mauvaise chose.» Le conseil général du PLQ, qui l'avait accueilli un peu mollement vendredi soir, s'est repris hier, lui donnant une très longue ovation au moment où il est monté sur la scène.Pour contrer ses détracteurs, qui chuchotent qu'il manque de détermination, il a soutenu qu'il aime beaucoup être premier ministre du Québec.Sur une note plus personnelle, en point de presse, il a souligné qu'il était normal qu'un politicien se transforme au tournant de la cinquantaine (il a eu 49 ans en juin).«Mais je me sens bien et j'aime mon travail», a-t-il insisté.En mars prochain, Jean Charest fera l'objet d'un vote de confiance des militants libéraux réunis en congrès.Hier, il n'a pas voulu préciser le pourcentage qu'il juge suffisant pour demeurer en selle.«Je n'ai pas établi de cible, a-t-il soutenu, je vais vivre avec le résultat que me donneront les militants.» À deux reprises, Jean Charest a évité de nier qu'il avait demandé à John Parisella et Michel Bissonnette de devenir chefs de son cabinet en remplacement de Stéphane Bertrand, ce que les deux auraient refusé.Ils feront toutefois partie du comité exécutif du PLQ.Le retour de ces deux militants de l'ère Bourassa est «très encourageant et bien reçu», a dit M.Charest.En réponse aux critiques formulées pendant ce conseil général sur la performance du parti aux dernières élections, Jean Charest s'est montré positif .«Il y a des cycles dans la vie d'un parti politique.On doit constamment se renouveler.Un parti politique qui arrive au gouvernement fait face à un certain nombre de pièges.C'est typique.Les élections du 26 mars nous envoient le message qu'il faut faire un effort supplémentaire.C'est le signal qu'on a reçu et je l'accepte.» Jean Charest souhaite plus d'immigrants PLQ suite de la page A1 EN BREF Deux motocyclistes morts sur les routes du Québec Deux accidents ont provoqué la mort de deux motocyclistes sur les routes du Québec, hier.Le premier accident est survenu à 11h30 en Gaspésie, sur la route 298 dans le secteur de Saint-Donat.Jean- François Bérubé, 24 ans, roulait à haute vitesse quand il a perdu la maîtrise de sa moto, roulé sur une distance de 100 mètres dans un fossé et foncé de plein fouet dans le ponceau d'une entrée de maison.Le deuxième accident est survenu peu avant 20h au Saguenay, sur la route 170 près de Saint-Félixd'Otis.Un homme de 40 ans de La Malbaie a perdu la maîtrise de son véhicule dans une courbe et frappé un muret.Depuis mai, 33 motocyclistes sont morts sur les routes du Québec, dont 6 femmes.\u2014 Catherine Handfield La banquise recule, le passage s'ouvre La banquise dans l'Arctique recule inexorablement, ce qui pourrait avoir pour effet d'augmenter à terme le trafic maritime à travers le passage du Nord-Ouest, qui relie l'Atlantique au Pacifique dans le nord du Canada, rapporte l'Agence spatiale européenne (ESA).Cette semaine, après avoir examiné des images satellites, l'ESA a constaté que la calotte glaciaire arctique n'avait jamais été aussi mince depuis que les scientifiques ont commencé à collecter des données sur ce sujet en 1978, selon un communiquépubliédans son site internet.De nombreux experts pensent que le réchauffement climatique est responsable de la fonte des glaces dans cette région.Ce phénomène pourrait toutefois bénéficier à la navigation commerciale, au grand dam des écologistes.Grâce à ce passage, les navires allant d'Europe vers l'Asie pourraient gagner des milliers de kilomètres de trajet, par rapport aux itinéraires actuels par le canal de Panama.La couche de glace couvre désormais trois millions de kilomètres carrés dans cette région, selon Leif Toudal Pedersen, du Centre spatial danois.Selon l'ESA, en 2005, cette couche s'étendait sur quatre millions de kilomètres carrés.«Au cours des 10 dernières années, il y a eu une réduction de la couche de glace d'environ 100 000 km2 par an en moyenne, une baisse d'un million de kilomètres carrés en seulement un an est donc extrême», a-t-il souligné dans le site de l'ESA.Les niveaux de glace dans l'Arctique augmentent et diminuent selon les saisons, ce qui permet seulement pendant une courte période de l'année un passage entre l'Europe et l'Asie par le nord du Canada.\u2014La Presse Canadienne et Associated Press Le dimanche dans VOUS DÉVOREREZ ! À partir de 198$ PAR MOIS TRANSPORT& PRÉPARATIONINCLUS ON Y VIENT DE PARTOUT OUVERT TOUS LES JOURS JUSQU'À 21 H À partir de 298$ PAR MOIS TRANSPORT& PRÉPARATIONINCLUS ACCORD 2007 BERLINE .Groupe électrique .Lecteur CD .Air climatisé .Et bien plus HAMEL ET CHAMBLY HONDA VOUS OFFRENT UNE CARTE-CADEAU DE 1500$(1) À UTILISER À VOTRE GUISE FIT 2007 DX .Moteur VTECMD de 1,5 litres .Chaine stéréo Hi-Fi de160W .Siège Magic SeatMD .Lecteur CD .Freins ABS .Vitres électriques .Et bien plus 14 980$ § - 0$ DÉPÔT DE SÉCURITÉ 0$ COMPTANT DISPONIBLE 0$ DÉPÔT DE SÉCURITÉ 0$ COMPTANT DISPONIBLE 0$ DÉPÔT DE SÉCURITÉ 0$ COMPTANT DISPONIBLE ,9 %(1) 0DU JAMAIS VU ! WOW DE FINANCEMENT SUR TOUS LES MODÈLES SUIVANTS : FIT CIVIC ACCORD ODYSSEY CR-V PILOT ELEMENT RIDGELINE - CIVIC 2007 .Moteur i-VTECMD, 140 ch.Freins ABS .Groupe électrique .Lecteur CD .Et bien plus www.chamblyhonda.com 514 990.6699 450 658.6699 850, boul.Périgny, Chambly, Route 112 www.hamelhonda.com 514 856.3030 450 491.8444 332, rue Dubois, St-Eustache Sortie 25e ave.de la 640 5 min.de Laval, 15 min.de Montréal VISITEZ NOS SITES INTERNET QUI SONT OUVERTS 24 HEURES SUR 24, 7 JOURS SUR 7 Location de 48 mois, taxes en sus, 24 000 km par année inclus, valeur résiduelle garantie.Civic 2007 Berline (3 191 $) 0 $ comptant disponible, Civic 2007 Coupé (3 465 $) 0 $ comptant disponible, Accord 2007 Berline (2 898 $) 0 $ comptant disponible.Détails sur place.(1) À l'achat, détails sur place.§ Taxes, transport et préparation en sus, détails sur place.\u2020 Les récents diplômés universitaires ou collégiaux peuvent être admissibles au programme donnant droit à une allocation allant jusqu'à 750 $ sur certains modèles.Détails sur place.Illustrations à titre de référence seulement.1,000 $ Prime Honda Avantage (\u201cPrime\u201d) inclus TPS, TVQ et toute taxe provinciale (si applicable) et est disponible seulement sur la nouvelle Fit 2007 (transmissions manuelle et automatique) et la nouvelle Civic 2006/2007 (transmission manuelle seulement et excluant le modèle Si) achetée ou louée (sur un terme éligible d'au moins 12 mois) le ou après le 20 mars 2007.La Prime ne s'applique sur aucun véhicule acheté ou loué avant le 20 mars 2007, incluant les véhicules dont la livraison a été effectuée après le 20 mars 2007.La Prime doit être appliquée au moment de l'achat ou de la location.Pour la nouvelle Fit 2007 (transmission manuelle et automatique), et la nouvelle Civic 2006/2007 (transmission manuelle seulement et excluant le modèle Si) achetée ou louée entre, et incluant, le 20 mars 2007 et le 18 mai 2007, veuillez contacter le concessionnaire Honda duquel vous avez acquis votre véhicule afin de confirmer votre éligibilité à la Prime.La Prime est sujette au changement à tout moment.Certaines conditions s'appliquent.Voyez votre concessionnaire Honda pour plus de détails.MAXIMUM NOUS PAYONS LE POUR VOTRE ÉCHANGE.TOUTES MARQUES ACCEPTÉES AUJOURD'HUI CHANCE FINANCEMENT À PARTIR DE 0,9% (1) DU JAMAIS VU ! FINANCEMENT À PARTIR DE 0,9% (1) DU JAMAIS VU ! FINANCEMENT À PARTIR DE 0,9% (1) DU JAMAIS VU ! À PARTIR DE 16980$§ 3469312A Eau Canada Comment va notre eau?Un dossier spécial à lire samedi prochain.3505732A MONDE LA PRESSE CANADIENNE TORONTO\u2014 Une Canadienne de 23 ans compte parmi les survivants de l'écrasement d'avion qui a fait 88 morts hier en Thaïlande.La résidante de Prince George, en Colombie-Britannique, s'en est tirée avec un coup de fouet cervical et quelques égratignures.Elle était traitée à l'hôpital Bangkok de Phuket, où l'a jointe La Presse Canadienne.Après avoir vu des images de l'accident à la télévision, Mildred Furlong, qui passait ses vacances dans le pays asiatique, avait encore de la difficulté à croire qu'elle était du nombre des 42 survivants.De fortes pluies tombaient sur la région au moment du crash, mais la cause exacte de l'accident reste encore à déterminer.Selon les autorités, le MD-82 s'est écrasé en tentant d'atterrir par mauvaise visibilité.Il a glissé hors de la piste et s'est brisé en deux.Mildred Furlong a expl iqué avoir mis sa tête entre ses genoux lorsqu'elle a compris ce qu'il se passait.Lorsque la carcasse s'est finalement immobilisée, elle a vu des flammes se diriger vers elle depuis la cabine de pilotage.Elle s'est hissée hors de l'appareil par un hublot dont la vitre avait été cassée par un autre voyageur.Une Canadienne parmi les survivants AGENCE FRANCE-PRESSE PHUKET, Thaïlande \u2014 L'horreur s'est abattue hier sur l'île de Phuket lorsqu'un avion de ligne s'est écrasé et s'est embrasé sur la piste de l'aéroport international de ce petit paradis touristique du sud de la Thaïlande.Marine Keisel, une Parisienne, voyageait à bord d'un appareil qui suivait immédiatement l'avion accidenté et a vu le drame se produire.«Quand l'avion s'est posé, il a pris feu », a-t-elle raconté à un journaliste de l'AFP.«Nous avons vu les f lammes jaillir.C'était le chaos à bord de notre avion», a-t-elle ajouté.L'appareil, un MD-82 de la compagnie thaïlandaise à bas prix One-Two-Go, venait de Bangkok.Il transportait 123 passagers et sept membres d'équipage.Le nombre de victimes s'élève à 88 morts, dont 55 étrangers, et 42 voyageurs ont survécu, a indiqué le ministre thaïlandais de la Santé, Mongkol Na Songkhla.«Certaines des victimes ont péri brûlées.D'autres ont été éjectées de l'avion», a précisé à l'AFP le gouverneur adjoint de Phuket, Vorapot Ratsima.L'épave fumante de l'appareil gisait dans l'herbe, au bord de la piste, non loin des arbres.« Des corps carbonisés sont encore dans l'avion.Nous allons procéder à leur identification et les rendre à leurs familles », a déclaré M.Ratsima.Les cadavres, pour la plupart brûlés, ont été placés provisoirement dans le terminal de l'aéroport de Phuket, car il n'y avait pas assez de place dans les hôpitaux.« C'est un problème, parce que nous manquons de réfrigérateurs dans les hôpitaux pour y mettre les corps.Tous les cadavres ont été placés dans l'auditorium du terminal de l'aéroport de Phuket », a déclaré le ministère de la Santé.Les autorités ont bouclé l'aéroport de Phuket et laissent filtrer peu d'information.Les proches des victimes sont désemparées, et à leur angoisse s'ajoute la colère de ne pas être informés.« Je veux savoir si mon fils a survécu.Il est steward et il était à bord de l'avion», s'insurge Phanee Waiyaphreuk, la voix brisée.Mauvaises conditions météo Les conditions météorologiques étaient mauvaises sur Phuket lorsque l'appareil a demandé l'autorisation de se poser.« L'avion a demandé à atterrir mais, en raison du mauvais temps, vent fort et forte pluie, le pilote n'a peut-être pas bien vu la piste », a indiqué Chiasak Angkauwan, directeur général de l'aviation civile.«On ne saura vraiment ce qui s'est passé que lorsque nous analyserons la boîte noire », a ajouté ce responsable.Selon des responsables de l'aviation, l'appareil s'est brisé en deux et a pris feu en ratant son atterrissage.Il a terminé sa course dans un talus.David Mc Givney, un jeune Irlandais de 23 ans, rentrait à Bangkok.Son avion attendait sur la piste l'autorisation de décoller lorsque l'accident s'est produit, mais il n'a rien vu.«Nous sommes restés bloqués pendant une heure et on ne nous a rien expliqué.Nous avons appris en regardant les informations», a-t-il raconté.Lorsqu'on lui a demandé s'il comptait toujours prendre l'avion pour regagner Bangkok, il a répondu: «Pas vraiment.Je pense que nous allons prendre un bus ce soir ».L'île est reliée au continent par un pont.Un écrasement d'avion fait 88 morts en Thaïlande Tous les mercredis et samedis dans PARTONS ! James Blunt All the Lost Souls Depuis la sortie de son premier album, Back to Bedlam, il y a presque trois ans, James Blunt a vendu 11 millions d'albums dans le monde entier, ses succès se sont logés au no 1 des palmarès dans 18 pays et dans les 10 premières positions des palmarès dans 35 pays.Son nouvel album, All the Lost Souls, est un cycle de 10 chansons sur la vie et la mort, qui puisent une grande partie de leur inspiration chez les grands artistes des années 1970 comme Fleetwood Mac, Don Mc Lean, Elton John et Steely Dan.All the Lost Souls comprend le premier simple exubérant « 1973 », un regard nostalgique sur le bon temps passé entre amis.Également offert en format MVI.CD (édition ordinaire) Du 18 au 22 septembre 2007, jusqu'à épuisement des stocks.1299 chacun Diana Krall The Very Best of Diana Krall Diana Krall lance son tout premier album de succès : The Very Best of Diana Krall.En plus d'y retrouver tous les meilleurs enregistrements de Diana, dont « Peel Me A Grape », « The Look of Love », « Let's Face the Music and Dance », l'album comprend une piste en prime seulement offerte au Canada et un DVD de vidéoclips et de prestations exclusives.CD (édition ordinaire) Du 18 au 22 septembre 2007, jusqu'à épuisement des stocks.1299 chacun LES POINTS SAILLANTS DE LA SEMAINE.Nouveautés en CD Tous les prix sont en vigueur pour une durée limitée, jusqu'à épuisement des stocks.HMV se réserve le droit de limiter les quantités et de mettre fin à l'offre en tout temps.Cette offre ne peut être combinée à une autre offre ou à un bon de réduction.Visitez le site www.hmv.ca pour connaître l'emplacement des magasins HMV.À partir du 18 septembre! Console Wii et plus! Console Wii et jeu Wii Sports 28999 chacun Jusqu'à épuisement des stocks.Télécommande Wii Remote Du 18 au 22 septembre 2007, jusqu'à épuisement des stocks.Mario Strikers Charged Metroid Prime 3 Corruption La marque de commerce, la marque déposée et le logo de Wii sont des marques enregistrées de Nintendo.© 2007 Nintendo.5999 chacun 3507428A 10-613/0 46 >A $86 &03-9A> ' >0)868/> 6L; Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef ÉDITORIAUX PLANÈTE Serge Paquette, collaboration spéciale DROITS RÉSERVÉS MARIE BERNARD-MEUNIER Diplomate de carrière, l'auteure a été ambassadrice du Canada à l'UNESCO, aux Pays- Bas et en Allemagne.Elle vit maintenant à Montréal et siège au conseil d'administration du CERIUM.Pour toutes les forces politiques, la hantise est lamême: celle de se voir débordées.sur sa gauche si on est de gauche, sur sa droite si on est de droite.François Mitterrand avait bien compris que l'avenir du Parti socialiste passait par l'affaiblissement du Parti communiste.Ilamis au point une stratégie gagnante.Il a d'abord attiré les communistes dans la négociation d'un programme commun puis, au lendemain des élections présidentielles de 1981, il a fait entrer quelques ministres communistes au gouvernement.L'épreuve du pouvoir a été fatale au Parti communiste.Depuis, il assiste impuissant à son lent mais inexorable déclin.Nicolas Sarkozy, lui aussi, aeu tôt fait de reconnaître le problème que posait à la droite classique l'existence d'un Front national à 12% ou à 15%.Sa stratégie de conquête a toutefois été très différente de celle de François Mitterrand.Plutôt que d'embrasser pour mieux étouffer, il a choisi d'ignorer les instances du Front national et de s'adresser directement à son électorat.Avec quelques écarts de langage et en reprenant à son compte des thèmes qui avaient fait la fortune de Jean-Marie Le Pen, Nicolas Sarkozy a réussi à récupérer une part importante, voire l'essentiel de cet électorat.Ces deux exemples nous montrent que le défi est le même, qu'on soit dans un camp ou dans l'autre, mais ils nous montrent surtout que c'est à chaque camp qu'il revient de gérer ses éléments plus radicaux.C'est à l'intérieur de chaque camp qu'on est le plus à même de trouver des solutions efficaces.La lutte menée par la gauche française contre le Front national n'a jamais donné d'aussi bons résultats que la stratégie électorale de Nicolas Sarkozy.On trouve ailleurs d'autres exemples encore plus convaincants.En Afrique du Sud, la victoire contre l'apartheid n'est pas seulement celle de Nelson Mandela.La transition pacifique et la réconciliation nationale ont été le fruit de l'action concertée de deux hommes qui ont su gérer leurs camps respectifs.Nelson Mandela, et lui seul, pouvait obtenir des Noirs sud-africains qu'ils n'assouvissent pas leur besoin légitime de revanche.Willem de Klerk, et lui seul, pouvait vendre aux Afrikaners l'idée d'un avenir différent pour leur pays.C'est avec raison que le Prix Nobel de la Paix, en 1993, a été accordé aux deux hommes.À la lumière de ces exemples, on peut être tenté de faire une lecture plus positive de l'élection récente d'un islamiste modéré à la présidence de la Turquie.Abdullah Gül, le nouveau président, et Recep Tayyip Erdogan, le premier ministre, un autre islamiste modéré, sont peut-être les meilleurs remparts contre l'islamisme radical en Turquie.L'avenir nous le dira.Chez nous, le problème se poset- il dans des termes très différents?Pas vraiment.Mutatis mutandis, c'est-à-dire en prenant bien soin sur le fond de ne pas comparer nos radicaux d'ici aux radicaux d'ailleurs, on retrouve chez nous la même dynamique.À Ottawa, Stephen Harper doit gérer sa droite religieuse fondamentaliste.À Québec, Pauline Marois doit gérer non pas un mais deux défis: sur les questions économiques et sociales, celui de l'existence de Québec Solidaire et d'une frange au moins aussi radicale au sein même du Parti québécois, et sur la question de la souveraineté, celui des partisans du tout, tout de suite.La publication cette semaine de la biographie de Pierre Bourgault par Jean-François Nadeau vient nous rappeler qu'en son temps, René Lévesque avait lui aussi eu à gérer les éléments plus radicaux à l'intérieur de son camp.René Lévesque aurait-il pu, aurait-il dû «gérer» Pierre Bourgault autrement ?Aurait-il pu, aurait-il dû lui faire plus de place?René Lévesque mesurait bien, et redoutait avec raison, le risque de voir une idée ou un projet être jugés en fonction des discours tenus par ses défenseurs les plus excessifs.Il avait compris aussi que les excès de ses partisans alimentaient les excès de ses adversaires car, depuis toujours et partout, les extrêmes se nourrissent de leurs excès respectifs.La différence entre René Lévesque et Pierre Bourgault c'est la différence qui existe, partout et depuis toujours, entre ceux qui veulent changer les choses et ceux qui défendent d'abord et surtout une idée, entre ceux pour qui la réalité existe et ceux pour qui la pureté idéologique est plus importante que la réalité, entre ceux, enfin, que le difficile exercice du pouvoir intéresse et les autres.À chacun ses radicaux De tout temps les leaders politiques ont dû composer avec des alliés dont ils auraient bien voulu pouvoir se passer PHOTO JEAN GOUPIL, ARCHIVES LA PRESSE© La différence entre René Lévesque (à droite) et Pierre Bourgault, c'est la différence qui existe entre ceux qui veulent changer les choses et ceux qui défendent d'abord et surtout une idée ; entre ceux pour qui la réalité existe et ceux pour qui la pureté idéologique est plus importante que la réalité.La publication cette semaine de la biographie de Pierre Bourgault vient nous rappeler qu'en son temps, René Lévesque avait lui aussi eu à gérer les éléments plus radicaux à l'intérieur de son camp.mroy@lapresse.ca MARIO ROY De façon un peu arbitraire, on a décrété que l'année 2007 marquait le 30e anniversaire de l'émergence du mouvement punk en Grande-Bretagne et aux États- Unis.Les Sex Pistols, ceux parmi les pionniers qui, les premiers, connurent la gloire, accédèrent en effet au statut de monstres sacrés en 1977.L'affaire n'est pas bénigne parce qu'elle cassa net le monopole des baby-boomers sur la contreculture.Parce qu'elle enterra le slogan Make Love Not War sous celui de No Future.Parce qu'elle remplaça les chemises en macramé et les jupes en terre cuite des enfants des années 50 par les épingles de sûreté et les coupes mohawk de ceux des années 60\u2026 Les grandes lames de fond de la culture populaire s'incrustent dans l'Histoire parce qu'elles sont signifiantes.Or, le corpus (!) punk aura été d'une densité suffisante pour que son esprit et son ornementation aient survécu à ce jour.Le message?Individualisme, non-conformisme et rejet du système, bien sûr, une posture «jeune» avant d'être punk.Philosophie du Do It Yourself (on a créé l'acronyme: DIY), version ébouriffée d'un vieil adage (On n'est jamais si bien servi que\u2026).Forme revampée de nihilisme, attitude au lourd passé.Ainsi, déclarée morte dès\u2026 1977, la mouvance punk s'accommoda fort bien de ce néant : pourquoi, en effet, y aurait-il un présent s'il n'y a «pas d'avenir» ?Rien de cela n'est très remarquable.Pas davantage que ne le sont les dérivés politiques de cette philosophie.Ont en effet existé, dans les sous-cultures punk, toutes les nuances du spectre politique, de l'implication zéro jusqu'à l'extrême droite raciste en passant par l'anarchisme, bien sûr, et le gauchisme classique - sans parler de flirts étranges, mais rares, avec l'ascétisme ou la religion.En fait, c'est l'intensité mise par les punks à vivre dans le cadre choisi qui leur donne une identité.Le refus de la compromission, plus pur que chez les\u2026 « hippiecrites », selon le mot de Kurt Cobain.Le décrochage qui, lorsqu'il advient, est total.La violence, surtout psychologique et esthétique: la défroque punk est sciemment agressante dans l'espace public; le punk rock est une déclaration de guerre sonore; la danse, un pugilat.Bien sûr, tout est récupéré par le système, comme on dit.Et cette intensité l'a été à son tour - pour ne rien dire de l'esthétique punk dans la mode ou l'imagerie\u2026 Ainsi, dans son expression la plus crue, la violence a été ritualisée dans les manifestations de rue, maintenant chorégraphiées au quart de tour.La révolte est « consommée», selon le titre du brillant essai de Joseph Heath et Andrew Potter.Le non-conformisme est devenu une obligation sociale («Allo ! Je suis spécial !» proclame un autre ouvrage, celui de Hal Niedzviecki).Même le slogan «Pas d'avenir » est aujourd'hui grand public, les médias de masse ne cessant d'annoncer la fin du monde pour demain\u2026 Chacun décidera pour luimême s'il s'agit d'un détournement, ou alors d'une victoire, de la pureté punk originelle.La pureté punk Il y a 30 ans, les punks cassaient le monopole des baby-boomers sur la contre-culture.Défense de l 'ident ité, promotion de la nation, plus de pouvoirs pour le Québec, défense du français: les recommandations préliminaires du groupe de travail du Parti libéral du Québec sur l'identité et le fédéralisme ont décidément un accent nationaliste prononcé.Lors du conseil général du PLQ en fin de semaine, plusieurs militants ont fait savoir aux dirigeants de la formation qu'ils ne souhaitaient pas suivre les péquistes et les adéquistes sur ce terrain-là.Ils ont raison.«J'aimerais allumer un petit voyant sur le tableau de bord du PLQ, a dit l'un d'eux.Ce document pourrait être le manifeste de l'ADQ ou du PQ.Est-ce que nous nous identifions toujours comme les défenseurs du fédéralisme?» «Nous n'avons rien à gagner politiquement en nous embarquant avec le PQ et l'ADQ dans une discussion identitaire.Ils seront toujours gagnants dans ce débat-là.» À la traîne dans l'électorat francophone, le Parti libéral a constaté, comme le PQ, que Mario Dumont avait su profiter du malaise des Québécois au sujet des accommodements dits raisonnables.C'est ce qui a mené Pauline Marois à lever le tabou qui pesait sur le «nous».Et c'est pourquoi les libéraux sont tentés de se lancer, à leur tour, dans la surenchère identitaire.Le PLQ commettrait là une grave erreur.Bien sûr, le parti doit défendre les valeurs et l'identité québécoises.Mais il ne se différenciera pas de ses adversaires s'il cultive ou profite de la méfiance de certains à l'endroit des minorités.Si les Québécois sentent leur identité fragile à ce point, ce n'est pas à Jean Charest, quoi qu'il dise ou fasse, qu'ils confieront la tâche de la protéger.Par conséquent, les libéraux doivent proposer au Québec une autre avenue, celle de l'ouverture déterminée aux autres, de la croissance de l'immigration (essentielle à notre prospérité) et d'une véritable corvée nationale visant à faciliter l'intégration économique, sociale et culturelle des immigrés.Une stratégie perdante dans l'électorat francophone?Nous pensons au contraire que peu de francophonesseraient restésinsensibles à l'anecdote racontée vendredi soir par le premier ministre Charest, au sujet de sa visite dans une école multiethnique de Sherbrooke.Les adultes, a-t-il relaté, étaient tous conscients de la présence d'enfants parlant 22 langues différentes.Mais les jeunes, eux, ne voyaient rien là d'exceptionnel.«Nous avons le choix du regard que nous portons sur notre société, a souligné M.Charest avec émotion.Nous devons nous inspirer de ces enfants qui, eux, ne voyaient pas leurs différences.» Alors que s 'ouvre la consultation publique du gouvernement sur les taux d'immigration des prochaines années, le Parti libéral du Québec doit continuer de défendre, contre vents et marées, sa volonté d'augmenter le nombre d'immigrants.Il doit aussi s'efforcer d'apaiser les esprits dans la controverse sur les accommodements raisonnables.Le Parti québécois serait lui-même fidèle à ses principes en emboîtant le pas à ces démarches.C'est bien sûr une route plus difficile à parcourir que celle du populisme.Mais c'est la route que dictent les intérêts du Québec.Parlant des valeurs libérales vendredi soir, Jean Charest a cité Claude Ryan.Les libéraux devraient méditer cette autre phrase de M.Ryan: «Quand il agit en harmonie avec ses convictions profondes, le Parti libéral n'hésite pas à faire sauter certains mythes.Il tient de sa longue tradition une foi profonde dans les valeurs de raison et d'intelligence en politique.» Le voyant rouge apratte@lapresse.ca ANDRÉ PRATTE Le PLQ commettrait une grave erreur en se lançant à son tour dans la surenchère identitaire. honda.ca L'Association des concessionnaires Honda du Québec Pour obtenir l'adresse d'un concessionnaire près de chez vous, visitez honda.ca ou composez le 1 888 9-HONDA-9.Tous les véhicules Honda sont livrés avec un réservoir plein.Les offres de location-bail sont faites par Honda Canada Finance Inc., sur acceptation du crédit.Cette offre porte sur les véhicules neufs 2007 mentionnés ci-après.Période de location de 48 mois.Pour les véhicules, sont identifiés: a) le paiement mensuel, b) le montant initial requis ou échange équivalent, c) le montant au terme de la location.Berline CivicDX 5 vitesses 2007 (modèle FA1527E): a) 198$, b) 3191$, c) 12695$.Fit DX 2007 (modèle GD3727E): a) 178 $, b) 3551 $, c) 12 095 $.Franchise de kilométrage de 96000 km; frais de 0,12$ le kilomètre excédentaire.\u2020Financement CivicDX2007: 0,9%pour 36 mois, 1,9%pour 48 mois, 2,9%pour 60 mois.Excluant le modèle Hybride.Financement Fit DX 2007: 0,9%pour 36 mois, 2,9%pour 48 mois, 4,9%pour 60 mois.Transport et préparation inclus en location seulement.Frais de publication, taxes, immatriculation, assurance et frais d'administration en sus.Le prix de location des concessionnaires peut être inférieur.Offre d'une durée limitée.Photos à titre indicatif.L'offre n'est pas transférable et ne peut être jumelée.Valide seulement chez vos concessionnaires participants.Offre d'une durée limitée sujette à changement sans préavis par le manufacturier.1 000 $ Prime Honda Avantage («Prime ») inclus TPS, TVQ et toute taxe provinciale (si applicable) et est disponible seulement sur la nouvelle Fit 2007 (transmissionsmanuelle et automatique) et la nouvelle Civic 2006/2007 (transmission manuelle seulement et excluant le modèle Si) achetée ou louée (sur un terme éligible d'au moins 12mois) le ou après le 20 mars 2007.La Prime ne s'applique sur aucun véhicule acheté ou loué avant le 20 mars 2007, incluant les véhicules dont la livraison a été effectuée après le 20 mars 2007.La Prime doit être appliquée au moment de l'achat ou de la location.Pour la nouvelle Fit 2007 (transmissionsmanuelle et automatique), et la nouvelle Civic 2006/2007 (transmission manuelle seulement et excluant le modèle Si) achetée ou louée entre, et incluant, le 20 mars 2007 et le 18 mai 2007, veuillez contacter le concessionnaire Honda duquel vous avez acquis votre véhicule afin de confirmer votre éligibilité à la Prime.La Prime est sujette au changement à tout moment.Certaines conditions s'appliquent.Voyez votre concessionnaire Honda pour plus de détails.Taux de financement à l'achat d'une Civic à partir de 0,9 %\u2020 Incluant 96 000 km Transport et préparation inclus en location seulement Prixde location à partir de par mois/48 mois $ 0 dépôt de sécurité Civic DX 2007 Berline Civic LX 2007 illustrée Vente finale des 2007 Taux de financement à l'achat d'une Fit à partir de 0,9 %\u2020 Incluant 96 000 km Transport et préparation inclus en location seulement Fit LX 2007 illustrée À l'achat à partir de Fit DX 2007 Prixde location à partir de par mois/48 mois $ 0 dépôt de sécurité 3503178A ACTUALITÉS MATHIEU PERREAULT Début 2006, le président de la Conférence religieuse du Canada, Alain Ambeault, a fait parvenir aux évêques canadiens un rappor t demandant une remise en question de la morale catholique.Dévoilé par La Presse, le document a secoué l'Église québécoise et a fait jaser jusqu'à Rome.Un an et demi après la tempête, le père Ambeault révèle les dessous de l'affaire dans le livre Autopsie d'un débat avorté, qui sera lancé en octobre.Le clerc de Saint-Viateur, qui n'est plus à la tête de la Conférence religieuse, affirme que les évêques québécois ont demandé au Vatican d'étouffer l'affaire.Il leur reproche aussi de ne pas profiter de la visite ad limina (une visite que fait chaque évêque à Rome tous les cinq ans) pour prendre le pouls de l'Église nationale.«Le rapport remis au pape (par les évêques) lors de la visite ad limina de 2006 n'a été rendu public qu'en 2007», déplore le père Ambeault, joint par La Presse à Valladollid, en Espagne, où il étudie l'espagnol.«Il aurait dû faire l'objet de discussions avant la visite.C'est pour cette raison que la Conférence religieuse a fait le rapport, pour aider les évêques dans leur visite.» La Conférence religieuse regroupe les supérieurs des 230 communautés canadiennes, dont les effectifs dépassent les 22 000 membres.Visites protocolaires Le livre attaque l'aspect protocolaire et honorifique des visites ad limina.Les évêques en rapportent des photos d'eux avec le pape, dit le père Ambeault, mais rarement des comptes rendus reflétant les préoccupations de leurs ouailles.En entrevue, il tempère toutefois cette critique.«Le fait qu'ils montrent leurs photos avec le pape, c'était une taquinerie.Je leur en devais bien une.Durant la controverse sur notre rapport, ils ont avancé que la Conférence religieuse n'était pas représentative de l'opinion des religieux.» Quand il s'est rendu compte que le rapport en question était discuté jusque dans la presse romaine, le père Ambeault a écrit au préfet de la Congrégation pour les instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique.«Les évêques canadiens lui ont demandé de ne pas réagir, en disant qu'ils allaient discuter de ça entre Canadiens, explique le père Ambeault.Je suis d'accord, parce que c'était originellement un document destiné à aider nos évêques à préparer leur visite ad limina.Mais le président de la Congrégation aurait au moins pu envoyer un accusé de réception.Je sais que sa réaction aurait été beaucoup plus dure que celle de nos évêques, mais rendu à ce point, le rapport était déjà discuté à l'extérieur du Canada.» Débat Le rapport réclamait un débat sur le mariage des prêtres, sur l'ordination des femmes et sur la communion des personnes divorcées et remariées, en plus d'attaquer la rigidité de la morale sexuelle catholique.Le père Ambeault veut-il procéder à tous ces changements?«Mon opinion personnelle ne compte pas vraiment.Ce qui est important, c'est qu'il y ait un débat.Et que l'Église canadienne adopte un langage qui rejoint davantage le monde moderne.Parler de la famille, de l'amour, plutôt que de condamner et d'interdite.» Un ex-président de la Conférence religieuse reproche aux évêques leur goût pour la photo."]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.