Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles - Actuel - Jazz
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

La presse, 2007-07-03, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" ARTS SPECTACLES ACTUEL ENTREVUE LE BASSISTE CAMEROUNAIS RICHARD BONA PAGE 4 Les fils du héros de l'afrobeat Fela Anikulapo Kuti sont en vedette durant ce 28e Festival international de jazz de Montréal.Après le concert à guichets fermés donné par Femi Kuti & The Positive Force samedi soir dernier au Metropolis, son cadet Seun Kuti, en tête de l'orchestre Egypt \u201880 - le dernier groupe du défunt papa, décédé en 1997 -, officiera la danse afrobeat du Grand Événement du festival, ce soir, en plein centre-ville.Les frères Femi et Seun nous parlent de leur légendaire paternel, toujours bien vivant dans la mémoire des Nigérians.L'afrobeat et Kuti quanti.béla fleck & the flecktones avec VICTOR WOOTEN, FUTURE MAN, JEFF COFFIN et INVITÉ SPÉCIAL HOWARD LEVY PLEIN FEUX SALLE WILFRID-PELLETIER, PdA billets PLACE DES ARTS 514 842-2112 1 866 842-2112 pda.qc.ca 514 790-1245 admission.com BILLETTERIE CENTRALE DU FESTIVAL EN PERSONNE SPECTRUM DE MONTRÉAL 318, rue Sainte-Catherine Ouest PREMIÈRE PARTIE : NORTH MISSISSIPPI ALLSTARS EXTÉRIEUR 11h00 La Petite école du jazz Grande-Place - Complexe Desjardins 13h30 La Petite école du jazz Grande-Place - Complexe Desjardins 16h45 Marsh Dondurma ! Scène CBC/Radio-Canada/Best Buy 17h15 La Parade de la Louisiane Départ de la scène Alcan 18h00 Marsh Dondurma ! Scène CBC/Radio-Canada/Best Buy 18h30 Mélissa Laveaux Carrefour GM 19h00 Marianne Trudel Quintet Scène Club Jazz TD Canada Trust 19h00 Dave Gross Scène Loto-Québec 19h30 Los Munequitos de Matanzas Scène Bell 20h00 Whip Cream Scène Samsung 21h00 Vasti Jackson Scène Loto-Québec 21h30 Grand Événement General Motors: Seun Kuti&Egypt '80 Scène GM 22h00 Misteur Valaire Scène Bell 22h00 Marianne Trudel Quintet Scène Club Jazz TD Canada Trust 22h00 Whip Cream Scène Samsung 23h00 Sweatshop Tango Ensemble Scène CBC/Radio-Canada/Best Buy 23h00 Vasti Jackson Scène Loto-Québec EN SALLE 16h00 Ciné-Jazz : Il était une fois le rock'n'roll Cinémathèque québécoise 16h00 Ciné-Jazz : Mammifères/Le couteau dans l'eau Cinémathèque québécoise 19h00 Croisière Jazz: Dorothée Berryman Bateau Cavalier Maxim 19h30 Van Morrison Salle Wilfrid-Pelletier - PdA 23h00 John Roney Trio (Jam Sessions) Hyatt Regency (gratuit avec Carte des Amis) Minuit Elsiane Club Soda (gratuit) Minuit Dan Thouin - Projet Terra Firma Savoy du Métropolis (gratuit) MARDI 3 JUILLET HEURE ÉVÉNEMENT LIEU HEURE ÉVÉNEMENT LIEU ARTS ET SPECTACLES JAZZ PHILIPPE RENAUD CRITIQUE COLLABORATION SPÉCIALE Je n'ai jamais vu Rio.Encore moins du haut d'une scène.Le pain de sucre est sûrement aussi beau que sur les cartes photos, mais je suis prêt à gager que Manu Chao et ses bourlingueurs de musiciens, qui ont revisité le Brésil l'an dernier et l'Amérique du Nord depuis avril, ont quand même versé une petite larme en découvrant le féerique horizon montréalais, dimanche soir.Derrière eux, le fleuve, surplombé par le cent re-vil le ; devant , un ciel gris-orangé, auréolé d'un arc-en-ciel majestueux.Sans oublier ces 23 000 fans qui ont évacué six ans d'attente par presque trois heures de danse effrénée.Et ça, ça vaut bien la statue du Cristo Redentor, ou les charmes (les vices ?) de Tijuana, où Chao a aussi triomphé il y a quelques semaines.Une réussite sur tous les plans que ce concert Manu Chao - Radio Bemba Soundsystem & invités, présenté dans le vaste parc de l'île Saint-Hélène.Les premières parties, The Saint Alvia Ca rtel et surtout les dynamiques Planet Smashers, ont bien relevé le défi de faire patienter les fans, en dépit d'un ciel pleuvassant.À l'arrivée de Chao, la petite pluie s'était estompée, le fond de l'air était certes humide et frisquet, mais ces conditions ne faisaient qu'encourager les fans à danser avec plus d'entrain.Nos derniers souvenirs de Manu Chao et de son orchestre nous renvoient dans un Métropolis bondé, bondissant et suintant.C'était Manu plus près de la Mano (Negra, son célèbre précédent groupe) que des titres acoustiques de Clandestino et Proxima Estacion : Esperanza.Mais alors qu'on prévoit un prochain disque (La Radiolina) aussi musclé que le sont ses performances, le concert s'est déroulé avec davantage de nuances dans la rythmique.Punk un jour, punk toujours, mais au lieu des performances pédale-au-tapis qu'il nous avait offert il y a six et sept ans, Manu Chao dose ses enchaînements, enfilant quelques titres ska-rock avec des pauses dub ou rumba.Signe des temps?Le trublion a passé 45 ans, son as guitariste Madjid Fahem (toujours torse nu, toujours en feu) a la tête qui grisonne, et la maturité semble (enfin ?) les avoir rattrappés.Le concert de dimanche était aussi explosif qu'aux belles années de la Mano Negra.À la manière d'un vrai soundsystem, l'orchestre enchaîne chanson après chanson, sans pause, sans rater un temps.Les gars sont précis et galvaniques et déclinent, avec une rapidité d'exécution essoufflante, les refrains connus de tous - piochés dans les albums solo de Manu (Clandestino, La Primavera, etc), dans le répertoire de la Mano (Peligro en début de concert, King of Bongo), dans les albums à paraître (El Hoyo en ouverture, un classique live enfin endisqué), dans le répertoire de chansons célèbres latino-américain (Volver Volver, avant le rappel de près d'une heure !).En un savoureux mélange de racines musicales, de saveurs rock, reggae, latines , a rabes, le chantre altermondialiste enflamme la foule et la rallie à ses nombreuses causes en s'adressant en espagnol aux «clandestinos» comme il l'a récemment fait en Californie, puis dénonçant Bush en français qui, dit-il, «met en danger l'avenir de nos enfants».Tous, avec lui.«Nous viendrons toujours , Montréal ! » nous a-t-il promis avant d'offrir un généreux rappel.Un ami à moi arrivait de Vancouver pour assister au concert .Comme plusieurs autres fans montréalais, les potes Yanick et Guadalupe prendront le chemin de Québec pour revoir Mano et le Radio Bemba Soundsystem sur les plaines d'Abraham, vendredi soir prochain (ça va être monstrueux !).Déjà, j'ai hâte de revoir Chao, musicien généreux au coeur grand comme le pain de sucre.MANU CHAO AU PARC DE L'ÎLE SAINTE-HÉLÈNE Je voudrais revoir Chao « Le concert de dimanche était aussi explosif qu'aux belles années de la Mano Negra.» PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE© En un savoureux mélange de racines musicales, de saveurs rock, reggae, latines, arabes, le chantre altermondialiste enflamme la foule et la rallie à ses nombreuses causes.MARIANNE TRUDEL QUINTET En lice pour le Grand Prix jazz GM et le Prix Étoiles Galaxie de Radio- Canada, le quintet de la pianiste Marianne Trudel lancera cet automne un album live dont on découvrira ce soir la valeur.L'art de l'improvisation ne doit pas faire de l'ombre au talent de mélodiste de la musicienne, qui dirige d'une main habile son orchestre.> Parc Hydro-Québec, 19h et 22h MISTEURVALAIRE Récent coup de coeur que ce quintette originaire de Sherbrooke.Misteur Valaire s'entoure de mystère (les têtes des cinq musiciens ont été effacées sur les photos officielles) pour distiller une savante concoction de hip hop, de pop et de musique électronique.La scène Bell est on-nepeut- plus appropriée pour la musique de ces fins fêtards.> Scène Bell, 22h NOTRE VIRÉE RAY BONNEVILLE En voilà un qui n'a presque plus besoin de présentation.Le Montréalais Ray Bonneville, un abonné au Festival de Jazz, sera ici en prestation dans un environnement plus intimiste que la scène blues.La tente SIMMM nous donnera la chance de voir de près le travail du bluesman multi-instrumentiste, qui présentera des extraits de son plus récent album, Goin' by Feel.> Tente SIMMM, 20h B C LE GUIDE DU FESTIVALIER Rue Sainte-Catherine Boulevard Saint-Laurent Rue Saint-Urbain Rue Jeanne-Mance Ruede Bleurry Avenue du Président-Kennedy Scène extérieure Salle de concert Métro La parade du Festival de la Louisiane Le village du Festival Boulevard de Maisonneuve CABARET JUSTE POUR RIRE CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE MÉTROPOLIS SAVOY GESÙ \u2014 CLUB SODA Centre de créativité UPSTAIRS SPECTRUM Scène CLUB JAZZ TD CANADA TRUST Tente du SIMMM THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE Scène SAMSUNG Carrefour GM Scène GM Scène LOTOQUÉBEC Scène CBC/RADIO-CANADA/ BEST BUY Scène BELL Scène ALCAN GRANDE PLACE DU COMPLEXE DESJARDINS Terrasse AMARULA HYATT REGENCY MONTRÉAL THÉÂTRE MAISONNEUVE SALLE WILFRID-PELLETIER CINQUIÈME SALLE THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE Depuis 20 ans, la formation Aces of Dixieland sillonne les scènes du jazz partout dans le monde, et fait naturellement partie des incontournables du Festival de Jazz de Montréal.Leurs reprises des plus grands classiques séduisent invariablement les foules \u2014 comme ce fut le cas, hier, rue Sainte-Catherine.LES AS DU DIXIELAND PHOTOANDRÈ PICHETTE, LA PRESSE© ARTS ET SPECTACLES JAZZ DANIEL LEMAY BILLET J'avais pourtant fait mes devoirs: aux États-Unis, pendant que le ja zz régresse dans les clubs et que les étiquettes disparaissent, l'industrie des croisières de jazz affiche la plus forte expansion de toute l'industrie du voyage (1).Leur clientèle est clairement identifiée : plus de la moitié sont des Afro- Américains, avec un revenu annuel de plus de 75 000 $, l'âge médian des embarqués étant de 65 ans (43 ans sur les croisières ordinaires).Ces jazzophiles à la retraite payent entre 2000$ et 12 000 $ pour passer une semaine en mer avec un millier de leurs semblables.La journée jazz commence au déjeuner avec l'écoute des derniers CD des artistes invités de ces « festivals flottants » qui peuvent compter jusqu'à 50 musiciens, des plus modestes sidemen jusqu'aux grands noms du jazz «middle of the road ».Comme le saxophoniste David Sanborn, le bassiste Marcus Miller, le pianiste Danilo Perez (qui a participé à deux concerts ici la semaine dernière).Vous pouvez aussi pa rt i r « smooth jazz » ou « latino » ; ainsi le grand t rompet tiste cubain Arturo Sandoval est déjà à l'affiche de la Latin Music Cruise qui quittera la Floride en janvier.Réservez tôt.Rien d'équivalent ici, bien sûr.Par contre, il est surprenant que le FIJM, si tactiquement alerte de nature, n'ait pas encore connecté avec un a rmateur jazz pour faire de Montréal un port de destination pendant le festival.La première du genre appart iendra au North Sea Ja zz Festival: jeudi, le Rot terdam quittera Copenhagen avec à son bord quelque 1800 fans de jazz; destination: le grand port néerlandais de Rotterdam où se déroule le festival de la mer du Nord; Russell Malone est le directeur artistique de cette croisière mais le guitariste ne sera pas au départ car il est un des invités de Richard Bona ici même vendredi et joue le lendemain au Spectrum avec son quartette.Le FIJM n'en a pas moins sa croisière qui met en vedette cette année la chanteuse et animatrice Dorothée Berryman, qu'accompagne un dîner quatre services.J'avais pensé m'embarquer sur le Cavalier Maxim dimanche soir mais le temps maussade (la croisière dure cinq heures) et la perspective de rater Mike Stern en trio avec Alain Caron et Billy Cobham m'en ont dissuadé.Je ne regrette rien.Après cette heure et demie remplie jusqu'au bord (la soirée était bien nommée : The Power of the Trio), j'ai mis en action la deuxième partie de mon plan, marchant jusqu'à la rue Mackay où se trouve le bar Upstairs, le premier établissement hors-site à se retrouver dans la programmation officielle du FIJM (concerts quotidiens à 22 h).«Parce que Upstairs est le seul vrai club de jazz à Montréal, explique André Ménard, direc teur ar tist ique du Festival.Quand le show commence, ils demandent au monde de se taire.» « I l s » , c ' e st Jo e l Giberovitch, le patron de l 'endroit qui agit aussi comme programmateur, voix radio, maître d'hôtel et technicien de son (la petite console est accrochée au mur de pierre derrière le bar !).Nous y avons rencontré Normand, un Montréalais bien renseigné, Ayu, une chanteuse de bossa nova japonaise qui n'avait pas assez d'oreilles pour tout entendre ce qui se jouait en ville ce soir-là, et Linda et John d'Amherst, New Hampshire, des habitués du FIJM.Après que Joel eut demandé aux clients (l'Upstairs Bar & Grill compte une soixantaine de places) de «s'abstenir de parler », la chanteuse montréalaise Diane Nalini est montée sur scène avec son quartette et, en deux mesures, a mis la place à ses genoux, aidée en cela par le jeu tout en douceurs de la pianiste Vanessa Rodrigues.Le seul bruit que l'on entendait était celui des glaçons dans le shaker du barman.qui suivait le rythme de la batterie de Camil Bélisle et de la contrebasse de Tim Nolan.Linda et John n'en avaient que pour Montréal.- Serez-vous encore ici le 4 juillet ?- Non, on rentre demain.Qu'est-ce qu'il y a, le 4 juillet ?- C'est votre fête nationale, les Américains.- Ah.(1) Jazziz de mai 2007 : «How the cruise business is helping jazz stay afloat » ; Jazz Times de juin 2007 : « Jazz Cruises - Floating Festival ».Upstairs ou la loi du silence Des jazzophiles à la retraite payent entre 2000$ et 12 000$ pour passer une semaine en mer avec un millier de leurs semblables.PHILIPPE RENAUD COLLABORATION SPÉCIALE Samedi soir dernier, le plus célèbre fils de Fela Kuti, Femi, tenait l'affiche au Métropolis, accompagné de son orchestre, The Positive Force.À 20h30, la salle était déjà archi-bondée, bien que Kuti ne jouera qu'après la performance du collectif newyorkais Antibalas Afrobeat Orchestra, venu présenter les chansons de son nouvel album, Security.Comme le Akoya Afrobeat Ensemble, Afrobeat Down, l'orchestre de Tony Allen (ancien batteur du groupe Africa '70 de Fela), Nomo (groupe de Détroit, en concert samedi prochain), les Montréalais d'Afrodizz (qui faisaient danser les festivaliers jeudi dernier) et plusieurs autres, Antibalas perpétue la mémoire de Fela Kuti en modernisant l'afrobeat, injectant à la formule originelle rythmes afro-latins, lutherie électronique (carrément atypique dans le cas de Nomo), hip hop et autres rythmes de danse.Samedi dernier, lorsque Femi Kuti et ses musiciens ont enfin pris la scène d'assaut, la foule n'a fait qu'un bond, les danseurs se pressant sur le plancher de danse, prêts à bouger comme des marathoniens sur le fil de départ.Les rythmes hypnotiques semblaient sans fin, les cuivres tissaient de denses arrangements funky, Femi s'adressait à la foule avec éclat, la foule réagissant à tous ses appels.Signe de la vitalité de l'afrobeat dans notre métropole, cette scène n'est pas nouvelle: deux ans auparavant, dans cette même salle, à l'invitation toujours du FIJM, Fela Kuti invitait les Montréalais à danser en masse\u2026 et intelligemment.La voix du peuple «Le message social et politique est indissociable de l'afrobeat», affirme Seun Anikulapo Kuti, le plus jeune fils du regretté Fela, qui a poussé son engagement politique jusqu'à fonder son propre parti et se présenter aux élections présidentielles du Nigeria.«C'est une des raisons pour laquelle l'afrobeat est encore d'actualité : la musique reste sensiblement la même, mais elle sert désormais à communiquer d'autres valeurs, dénoncer de nouvelles injustices».Il y a 30 ans, Fela Kuti dénonçait l'attitude des militaires nigérians en les qualifiant de «zombies».Ce fut le titre d'une chanson et d'un des albums les plus populaires du chanteur et saxophoniste, enregistré avec son groupe Afrika '70.Un autre de ces brûlots musicaux qui irritèrent au possible le gouvernement.Autre temps, autres préoccupations : à la toute fin de la performance d'Antibalas samedi dernier, un des membres s'est lancé dans une longue tirade où passaient au tordeur les différents maux qui nous rongent, de la guerre en Irak au réchauffement planétaire.«Mon prochain album sera très engagé, promet Femi Kuti.Je suis préoccupé par ce qui se passe dans mon pays, le Nigéria, mais sur chacun de mes albums, on retrouvait des chansons qui abordaient des problèmes communs à toutes les nationalités.La pauvreté, la corruption, l'avidité des politiciens.Et l'afrobeat est tout indiqué pour discuter de ces sujets avec le peuple.» «Les choses pourraient changer, mais pour l'heure, je ne songe pas à une carrière politique, comme mon père a essayé d'avoir, ajoute Femi Kuti.Ma vie, c'est la musique, et je crois que j'aide déjà beaucoup les gens chez moi en faisant ce que je sais faire de mieux.» Partageant son temps entre Paris, Lagos et les escales de ses tournées, Femi Kuti dirige aussi The Shrine, la légendaire discothèque fondée par son père dans les années 70 et qui pouvait accueillir plus d'un millier de danseurs durant l'âge d'or de l'afrobeat.Les militaires ont forcé à quelques reprises la fermeture, puis le déménagement de l'emplacement du Shrine, mais aujourd'hui, la discothèque est une institution au pays, un temple dédié à la mémoire de celui qui a fait connaître l'afrobeat au monde.«Le Shrine est important, ce lieu tient le nightlife de Lagos en vie», assure Femi.L'héritage C'est lors d'un voyage aux États-Unis en 1969 que Fela Kuti a développé son style musical.Marqué par le jazz américain (l'improvisation occupe une grande place dans l'afrobeat), par le funk massif et l'orchestre imposant de James Brown, Fela Kuti a fondé le groupe Nigeria '70 à son retour au pays, fusionnant les rythmes yoruba, le style highlife (la musique pop typique du Ghana et du Nigéria du XXe siècle) et les genres américains.L'engagement social et politique, inspiré du mouvement Black Power, a finalement donné à l'afrobeat sa raison sociale.Fela Kuti, réputé pour s'entourer sur scène d'une vingtaine de musiciens et de nombreuses danseuses et choristes, a eu trois grands orchestres: Nigeria '70, Afrika '70 et Egypt '80, son ultime formation musicale.«J'ai pris la direction d'Egypt '80 à l'âge de 15 ans», après le décès de Fela, le 2 août 1997, rappelle Seun Kuti.Le cadet de la famille chantait dans l'orchestre avec sa mère (décédée l'année dernière) depuis l'âge de 8 ans.«Je crois en effet que c'était tout naturel que ce soit moi qui prenne les commandes de l'orchestre.J'étais rassuré d'être entouré de ces musiciens d'expérience.Nous formons une véritable famille» dont la mission première est de perpétuer la mémoire du fondateur Fela.Le programme de la soirée comportera quelques morceaux classiques du répertoire de Fela Kuti, et les compositions du jeune Seun, qui prépare un album original pour l'automne.La fête commencera à 21h30, en face de la grande scène du festival.Seun Kuti & Egypt' 80, la soirée Afrobeat ! en hommage à Fela.Ce soir 21h30 sur la scène General Motors.Gratuit.SEUN KUTI & EGYPT '80 Les héritiers de Fela Kuti PHOTO FOURNIE PAR LE FESTIVAL DE JAZZ Seun Kuti a pris la direction d'Egypt '80 à l'âge de 15 ans, après le décès de son père, Fela, le 2 août 1997.Le cadet de la famille chantait dans l'orchestre avec sa mère depuis l'âge de 8 ans.L'afrobeat n'est certainement pas mort avec celui qui l'a rendu populaire, le grand Fela Anikulapo Ransome Kuti.Dix ans après le décès du héros nigérian, l'afrobeat véhicule toujours des messages à caractère social et politique.Voilà le legs le plus précieux laissé par Fela, dont on célébrera ce soir la mémoire, avec l'orchestre Egypt '80 dirigé par son fils Seun Kuti.« Le message social et politique est indissociable de l'afrobeat », affirme Seun Anikulapo Kuti, le plus jeune fils du regretté Fela. ARTS ET SPECTACLES JAZZ Après le mystère des voix bulgares, voici le mystère des basses camerounaises.Comment, au fait, peut-on expliquer la contribution exceptionnelle du Cameroun au domaine de la basse électrique?ALAIN BRUNET «Le Cameroun peut effectivement compter sur une lignée de bassistes virtuoses: Jean Dikoto Mandengué, Vicky Edimo, Aladji Touré ont d'abord exposé la basse électrique dans les musiques populaires africaines tout en respectant les traditions camerounaises.S'ensuivirent les Étienne M'bappé, Guy Sangué, André Manga, Armand Sabal Lecco », observe Richard Bona, le plus célèbre de tous ces bassistes originaires du Cameroun.Second titulaire de la série Invitation, le musicien ne prétend pas fournir une explication au phénomène: «Les parties de basse des musiques traditionnelles camerounaises, suggère-t-il, sont à l'avant-plan de la musique, comme elles le sont dans les rythmes populaires modernes de la musique camerounaise - bikutsi et makossa\u2026 Peut-être est-ce un élément d'éclaircissement\u2026» Mine de rien, Richard Bona est un habitué de Montréal.Harry Belafonte nous l'avait d'abord amené, puis ce fut Joe Zawinul avec son Syndicate.Le bassiste et chanteur fut ensuite parmi les invités de Bobby Mc Ferrin et se produisit également avec son propre groupe en première partie de George Benson.«C'est un festival que j'affectionne beaucoup, un des meilleurs.Et Montréal est une de mes villes préférées au monde.Vous savez, si je n'étais pas venu à New York après avoir habité Paris, je serais venu à Montréal.Ça me rappelle New York et c'est plus européen.» On apprendra en outre que le sonorisateur de son groupe est Québécois (Daniel Boivin) et qu'il a tout plein de potes montréalais.Richard Bona a vécu sept ans à Manhattan avant de s'installer à Brooklyn.L'homme de 39 ans venait de loin! Né dans un village à l'est de Douala où il a grandi, il fut initié très tôt à la musique.Son grand-père était balafoniste et chantre de son village, sa mère chantait dans la formation familiale au sein de laquelle il apprit le balafon et le chant dès l'âge de 5 ans.Il touchait l'orgue et grattait la guitare jusqu'à ce qu'on lui fasse écouter la musique d'un certain Jaco Pastorius.Le choc: il avait alors cru que le tourne-disque était brisé tellement Jaco jouait rapidement! Richard Bona avait alors 14 ans, il serait bassiste à jamais.Quelques années plus tard, il quittait Douala pour compléter sa formation musicale à Paris.Il ne s'est jamais déconnecté de son patrimoine pour autant.«Chanter dans ma langue d'origine, soulève-t-il en ce sens, c'est un peu le fil conducteur.Je peux écrire un morceau complètement jazz et le chanter en douala afin de garder ma racine.J'ai eu la chance de jouer avec tant de grands musiciens, Herbie Hancock, Pat Metheny, Tito Puente, Bobby Mc Ferrin, John Legend\u2026 j'ai essayé de mêler mes influences sans renier mes origines.» Mélanges interculturels, mélanges de jazz et de musiques populaires modernes ou traditionnelles.En témoignent ses associations et l'éclectisme de ses albums: Tiki, Munia, Reverence, Scenes From My Life.«La police du jazz (les puristes, la critique), soulève-t-il, s'interroge sur mes véritables allégeances.Alors je réponds que je suis un peu partout.Que je suismusicien, point à la ligne.Alors que le plus important pour moi, c'est la musique qui me touche.Celle qui me fait plaisir.Ça énerve toujours la police du jazz\u2026» Cinq soirs de Bona se sont amorcés hier alors que Mike Stern lui passait le relais au Théâtre Jean- Duceppe, avec pour renfort le trompettiste Roy Hargrove.Demain, le second concert de Bona l'associera au Jaco Pastorius Big Band.«On y jouera une musique qui m'est très familière.Peter Graves, le directeur de l'orchestre, avait travaillé avec lui d'autant plus qu'il a grandi avec lui - à Fort Lauderdale.» Avec pour invitées spéciales les femmes bassistes Meshell Ndegeocelloet Esperanza Spalding, le concert de jeudi mettra en relief son propre groupe, constitué d'expatriés à New York, issus de toutes nations.Le quatrième concert, celui de vendredi, en sera un de duos.Avec le guitariste Russell Malone, le guitariste béninois Lionel Loueke, le grandmaître de la kora Toumani Diabate.Le dernier unira Richard Bona au chanteur martiniquais Gérald Toto ainsi qu'au guitariste et chanteur congolais Lokua Kanza, un trio qui a d'ailleurs endisqué en 2003.Le mystère des basses camerounaises sera-t-il élucidé au terme de cette série?Peu probable.Mieux vaut parfois cultiver le mystère.Au Théâtre Jean-Duceppe, Richard Bona se produit chaque soir, 19h30, demercredi à samedi inclusivement.RICHARD BONA Le mystère des basses camerounaises PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE© Mélanges interculturels, mélanges de jazz et de musiques populaires modernes ou traditionnelles, la musique de Richard Bona est très éclectique.ALAIN BRUNET CRITIQUE Le jazz, ce genre musical autour duquel gravitent toutes ces musiques exclues de la radio commerciale et qui font le bonheur des festivaliers depuis jeudi, est-il vraiment exigeant?Savant?La réponse est oui.Et puis après?Le FIJM est d'ailleurs l'occasion annuelle d'en refaire le constat à chacun des concerts auxquels on assiste.Il s'en trouve, par exemple, pour qualifier de «frette et cérébrale» la musique de David Binney, présentée samedi soir au Gesù.Voyons voir.Cette musique peut démarrer sur un tempo lent et entreprendre d'étonnantes ascensions pour ensuite négocier des virages harmoniques insoupçonnés et ainsi dérouter l'amateur de jazz groove, de bebop ou autres formes confirmées du jazz.On est alors propulsé dans un territoire inconnu, pourtant jazzistique à n'en point douter.S'enchaînent les brillantes improvisations de Binney au saxophone alto et du pianiste virtuose Craig Taborn, semultiplient les dialogues hallucinants entre le batteur Brian Blade (quelle écoute!) et les solistes soutenus par le superbe contrebassiste Scott Colley.Sommets de lyrisme, symbiose parfaite entre structure et improvisation.Vraiment?Une amie jazzophile de longue date m'a dit hier que le concert de Binney était froid, succession sans âme de structures et de prouesses techniques.Ne lui en déplaise, la majorité absolue des mélomanes présents à ces deux heures de grande musique au Gesù en sont sortis flabergastés.Une prédiction: ce musicien sera un jour considéré parmi les visionnaires de sa génération.Car la complexité, la vision et la substance n'excluent pas d'emblée l'émotion.Et finissent toujours par s'imposer chez les mélomanes de bonne foi.Na! En ce qui a trait à Keith Jarrett, il est beaucoup plus facile de conclure au génie jazzistique, puisque les références dont il fait usage sont archiconnues - ce qui n'empêche en rien l'audace de son jeu, tant dans son matériel originale que dans les relectures de standards, de Straight No Chaser à The Way You Look Tonight.On porte le pianiste aux nues depuis la fin des années 60, on loue sa constance, son raffinement, l'intensité, la sensualité (assortie de bêlements de jouissance) et la perfection de son jeu, les grandes réformes qu'il a apportées au concept de trio acoustique pour piano, contrebasse et batterie.On le fera de nouveau.Tout simplement magistral dimanche soir, Jarrett nous revenait après trois ans d'absence, tous ses fans étaient à la Wilfrid pour y saliver note après note, solo après solo, chorus après chorus.Le piano jazz dans toute sa quintessence! Voilà en fait ce que TOUT amateur de jazz (et plus encore) peut adorer sans faire d'efforts.On aura aussi remarqué un Gary Peacock exemplaire pour la qualité de son accompagnement et de ses impros à la contrebasse.Je n'en dirais pas tant de Jack De Johnette; moins d'intensité, de précision, moins à l'écoute de ses collègues.Et les problèmes de comportement de monsieur Jarrett?Notre caractériel préféré s'acheminait vers un parcours sans fautes et il n'a finalement pu s'empêcher d'invectiver les spectateurs ayant osé le photographier avant le premier rappel, leur diagnostiquant une fâcheuse dépendance aux technologies - aux «fucking cameras», pour le citer.Mike Stern, lui, n'a absolument aucun problème d'attitude.En résidence depuis jeudi dernier au Théâtre Jean-Duceppe, le superguitariste a littéralement nagé dans le bonheur.Aux anges avec The Bad Plus, la plus audacieuse de ses propositions.Aux anges avec Four Generations of Miles, la plus ronflante et la moins compétente - tonton George Coleman ne souffle plus comme il a soufflé jadis et pépé Jimmy Cobb est l'ombre de ce qu'il fut, c'est-à-dire un batteur de deuxième division, rien à voir avec la verdeur incroyable de Roy Haynes, encore alerte et virtuose du haut de ses 82 ans.Quant aux soirées «fusion» de Stern, elles ont fait le bonheur des amateurs de groove.La meilleure fut certes réservée aux Danilo Perez, Dave Weckl et John Patitucci, quoique peu instructives sur l'avenir de ce jazz électrifié.Idem pour la séquence, fort sympathique au demeurant, avec le surperbassiste montréalais Alain Caron et le batteur Billy Cobham, un revenant qui s'est fort bien acquitté de sa tâche\u2026 Cette musique de haute performance, il faut le dire, trouve toujours preneur.Spectaculaire et chaleureux?Fort probablement.Prévisible et déficitaire en substance artistique?Itou.Alors?Frette pas frette on y va.Frette pas frette on y va\u2026 PHOTO FOURNIE PAR LE FESTIVAL DE JAZZ (ROSE ANNE JARRETT) Tout simplementmagistral, Keith Jarrett nous revenait après trois ans d'absence.3493513A LIÉS À MONTRÉAL PAR LA MUSIQUE ALCAN ET LE JAZZ Alcan est fière d'être à l'avant-scène de la vie culturelle montréalaise à titre de coprésentateur du Festival International de Jazz de Montréal.Une façon de plus de s'impliquer au sein de notre communauté tout en faisant rayonner talent et créativité, d'ici et d'ailleurs.DU 28 JUIN AU 8 JUILLET 2007 www.alcan.com 3492195A 20h PLEINS FEUX 28 JUIN AU 8 JUILLET 2007 28E ÉDITION MONTREAL JAZZFEST.COM BILLETS PLACE DES ARTS 514 842-2112 1 866 842-2112 pda.qc.ca 514 790-1245 admission.com BILLETTERIES CENTRALES DU FESTIVAL SPECTRUM DE MONTRÉAL 318, rue Sainte-Catherine Ouest MÉTROPOLIS 59, rue Sainte-Catherine Est ACHAT DANS LES SALLES OÙ LES CONCERTS ONT LIEU MÉTROPOLIS / SPECTRUM / CLUB SODA 514 908-9090 ticketpro.ca 18h LES GRANDS CONCERTS 5juillet Virtuosité extrême ! PREMIÈRE PARTIE: NORTH MISSISSIPPI ALLSTARS RYTHMES HYATT REGENCY MONTRÉAL MÉTROPOLIS 59, rue Sainte-Catherine Est 20h30 THE BESNARD LAKES/ PATRICK WATSON DOLORES O'RIORDAN KIERAN HEBDEN (FOUR TET) & STEVE REID/ TORTOISE 5juillet L'électro à son meilleur ! Une belle soirée montréalaise en perspective ! Le retour attendu de la chanteuse du groupe THE CRANBERRIES! LES COULEURS SPECTRUM DE MONTRÉAL 318, rue Sainte-Catherine O.18 h JAZZ BEAT SPECTRUM DE MONTRÉAL 22 h présenté par RAVI COLTRANE QUARTET 6juillet THÉÂTRE JEAN DUCEPPE - PdA 175, rue Sainte-Catherine O.19h30 INVITATION présenté par RICHARD BONA AVEC VICTOR WOOTEN, FUTURE MAN ET JEFF COFFIN AVEC INVITÉ SPÉCIAL HOWARD LEVY BÉLA FLECK & THE FLECKTONES Le virtuose de la kora THÉÂTRE MAISONNEUVE - PdA 175, rue Sainte-Catherine O.THE DEREK TRUCKS BAND 4juillet 6juillet TOUMANI DIABATÉ'S SYMMETRIC ORCHESTRA HOMMAGE À PAUL SIMON Le grand événement du Festival 2006 enfin sur CD EN MAGASIN DÈS MAINTENANT ZACHARY RICHARD MICHEL RIVARD ARIANE MOFFATT KEVIN PARENT COLIN JAMES SAM ROBERTS JIM CUDDY ELVIS COSTELLO.LA GRANDE FIESTA MUSICALE SE POURSUIT JUSQU'À DIMANCHE DE MIDI À MINUIT TOUS LES JOURS ! KURT ELLING AVEC INVITÉS SPÉCIAUX / SOPHIE MILMAN ET SES MUSICIENS 4juillet Une soirée tout en voix ! 19h VOIX DU MONDE CLUB SODA 1225, boul.Saint-Laurent PROGRAMME DOUBLE PREMIÈRE PARTIE : PROGRAMME DOUBLE JESSIE BAYLIN 4 JUILLET LES NUITS Minuit CLUB SODA 1225, boul.Saint-Laurent De retour à ses racines rock! 5juillet MESHELL NDEGEOCELLO AVEC MARK TURNER AARON PARKS JOE MARTIN OBED CALVAIRE KURT ROSENWINKEL 4juillet Une première au Festival ! THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE 514 866-8668 tnm.qc.ca / 514 908-9090 ticketpro.ca le légendaire groupe de Fela Kuti 3juillet en partenariat média avec Un concert explosif réunissant 18 musiciens, chanteurs et danseurs sur scène LE GRAND ÉVÉNEMENT GENERAL MOTORS GRATUIT CE SOIR 21 H30 SCÈNE SALLE WILFRID-PELLETIER - PdA MARK MURPHY 4juillet ELENI MANDELL 5juillet THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE 84, RUE SAINTE-CATHERINE EST 3 SOIRS SEULEMENT 5, 6 ET 7 JUILLET, 20h PREMIÈRE PARTIE : JUSTIN FIGUEROA FLORENCE K La révélation Bossa Blue MOLLY JOHNSON ET LE JAZZ BIG BAND AVEC MARTIN DESCHAMPS ET SES AMIS INVITÉ SPÉCIAL : BOB HARRISON BLUES BAND 7juillet 5juillet PROGRAMME DOUBLE PREMIÈRE PARTIE: DK IBOMEKA VIC VOGEL 6 JUILLET RANDY BACHMAN 7juillet Le légendaire guitariste des Guess Who et B.T.O.! GESÙ - CENTRE DE CRÉATIVITÉ 1200, rue De Bleury 22h30 JAZZ DANS LA NUIT présenté par Un pianiste hors pair ! JACQUES SCHWARTZ BART ROBERTO FONSECA ROBERT GLASPER TRIO 5juillet 6juillet 7juillet RICHARD BONA ET LE JACO PASTORIUS BIG BAND RICHARD BONA ET SES AMIES BASSISTES ESPERANZA SPALDING ET MESHELL NDEGEOCELLO 4juillet 5juillet RICHARD BONA DIALOGUES EN MUSIQUE AVEC LIONEL LOUEKE ET RUSSELL MALONE CONCERT SPÉCIAL GÉRALD TOTO RICHARD BONA ET LOKU KANZA 6juillet 7juillet JEAN VANASSE, SYLVAIN PROVOST FRÉDÉRIC GRENIER AVEC INVITÉS SPÉCIAUX COCO ZHAO et PENG FEI ALAIN BÉDARD AUGUSTE QUINTETTE SPECTRUM AVEC Yannick Rieu, Michel Donato Daniel Thouin, Sylvain Provost Tony Albino, Philippe Melançon Adrian Vedady, Jocelyn Tellier CHET DOXAS QUARTET JAZZ D'ICI GESÙ - CENTRE DE CRÉATIVITÉ 1200, rue De Bleury 18 h 4juillet 5juillet 6juillet 7juillet BILLETS EN VENTE AUX CROISIÈRES AML TÉLÉPHONE: 514 842-3871 OU 1 800 667-3131 SOUPER-SPECTACLE (4 services) CROISIÈRE JAZZ JUSQU'AU 5 JUILLET À 19h SOIRÉE JAZZY SUR LE SAINT-LAURENT! SWAYZAK SOUNDSYSTEM (BRUN & ROGER 23) PREMIÈRE PARTIE À 23h: KATE SIMKO KID KOALA OXMO PUCCINO & the JAZZBASTARDS CINEMATIC ORCHESTRA 7juillet 5juillet 6juillet 4juillet GESÙ - CENTRE DE CRÉATIVITÉ 514 861-4036 514 790-1245 admission.com DEMAIN DEMAIN L'enchanteresse de retour! CE JEUDI DEMAIN CE JEUDI DEMAIN CE JEUDI DEMAIN CE JEUDI La rencontre gwoka-jazz ! Bassiste explorateur de génie! LE BATEAU EST EN FÊTE AVEC DOROTHÉE BERRYMAN 3493095A ARTS ET SPECTACLES JAZZ ALAIN BRUNET Voyez les vidéos de notre journaliste Alain Brunet au Festival de jazz sur www.cyberpresse.ca/festivals Les musiciens et danseurs de Los Muñequitos de Matanzas se transmettent l'art de la rumba cubaine depuis plus d'un demi-siècle.Le plus jeune membre de la formation actuelle a 10 ans, le plus vieux, 70! SIMON COUTU COLLABORATION SPÉCIALE La rumba des Muñequitos est une expérience spirituelle qui transpire la sensualité et l'esprit festif.Douze chanteurs, danseurs et percussionnistes dévoileront l 'un des plus beaux joyaux du folklore cubain lors d'un spectacle gratuit au Parc des Festivals, ce soir.L a s t a t ion ba l néa i r e de Varadero a charmé de nombreux Québécois grâce à ses plages de sable fin et ses forfaits tout inclus.À quelques kilomètres des grands hôtels se trouve Matanzas, le berceau de la rumba et de Los Muñequitos de Matanzas.Diosdado Ramos est le directeur musical et le premier danseur de la formation.Chez lui, la rumba est une histoire de famille.Son père était le premier danseur de l'histoire des Muñequitos.« Quand j 'é t a is pe t i t, je savais que je deviendrais rumbero.C'est un mode de vie et c'est ma manière de vivre mes émotions.» La rumba cubaine n'est pas une danse de ligne.C'est un alliage de rythmes, de couleurs et de chants au timbre nasillard très particulier.«C'est la racine de toute la musique cubaine, le style le plus ancien de l'île », explique Diosdado Ramos.Le groupe fête cette année son 55e anniversaire.Une longévité qui vient du respect de la tradition.«La rumba évolue comme tous les autres styles musicaux.Le groupe a beaucoup changé depuis les débuts, mais c'est important de ne jamais oublier l'apport des fondateurs.» Santería La major ité des membres du groupe sont adeptes de la Santería.Cette rel igion est une fusion des croyances polythéistes amenées d'A f rique par les esclaves, et du christianisme imposé par les colons espagnols.Par sa musique, le groupe honore et personni f ie chacun des demi-dieux appelés Orishas.Ils représentent différents aspects de la nature et ont tous leur saint équivalent dans le christianisme.«Chacun a son propre chant, sa danse et son rythme, explique Diosdado Ramos.Ils ont tous une couleur différente, ce qui donne des nuances au spectacle.» L a m u s i q ue de Lo s Muñequitos n'est pourtant pas exclusivement religieuse.La clave établit le rythme et s'en suit un raz-de-marée de percussions et de chants qui peut durer toute la nuit.«On commence par honorer les Orishas, ensuite on passe à la rumba.Le style s'inspire des mélodies espagnoles et des rythmes africains, mais c'est devenu une musique 100 % cubaine.» Le dernier album du groupe, Tambor de fuego, vient de gagner un prix au concours Cubadisco, à La Havane.Les Muñequitos n'en sont pas à leurs premiers honneurs.En 2001, ils ont remporté un Grammy Latino pour la compilation La Rumba soy yo.Diosdado Ramos croit que le disque aura bientôt l'occasion de s'illustrer sur la scène internationale.«Nous croyons que cet album sera en nomination au prochain gala Grammy Latino.C'est un disque très bien fait qui a le potentiel pour gagner le prix du meilleur album folklorique.» Rien de tel que les tambours batà, les congas, les shekeres, la clave et les magnifiques voix de Los Muñequitos de Matanzas pour entrer au plus profond du folklore afro-cubain.Au son de cette musique, le déhanchement est nécessaire et contagieux.C'est à ce moment que le mot « rumba» prend tout son sens.Los Muñequitos de Matanzas.Spectacle gratuit au Parc des Festivals, ce soir, à 19 h 30.LOSMUÑEQUITOS DE MATANZAS Une rumba qui dure 55 ans PHOTO FOURNIE PAR LOS MUÑEQUITOS MATANZAS Rien de tel que les tambours batà, les congas, les shekeres, la clave et les magnifiques voix de Los Muñequitos de Matanzas pour entrer au plus profond du folklore afro-cubain.PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE © Cesaria Evora fut égale à elle-même : humble, réservée, touchante.On dirait qu'elle ne vieillit plus, comme son répertoire\u2026 PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © Si, dans 30 ans, Beyoncé est encore capable de pousser la note comme la flamboyante Chaka Khan, on dira aussi d'elle qu'elle est immortelle\u2026 PHILIPPE RENAUD CRITIQUE COLLABORATION SPÉCIALE Ça le dit dans le titre, la soirée « jazzée » d'hier m'était toute féminine - et plus africaine, et pop, et funk, et disco, que jazz, alors que mon coeur a balancé entre les extravagances de Chaka Khan, la tendresse retenue de Cesaria Evora et celle, beaucoup plus expressive et souriante, de la jeune capverdienne Lura qui assurait la première partie de la Dame aux pieds nus.Une rare visite que celle de la diva aux mille facettes Chaka Khan, née Yvette Marie Stevens avant d'emprunter un nom à résonance plus africaine lorsqu'elle travaillait de connivence avec les Black Panthers, à la fin des années 60.Il ne s'agit que d'un détail d'une vie, personnelle et artistique, aussi remplie que méconnue.Et pourtant, son concert a eu lieu dans un Métropolis bondé, où une foule des plus bigarrée l'accueillait : des enfants, l'âge d'or (si si !), des familles au complet, des jeunes convertis au funk, des straights et des gais ayant dansé sur ses hymnes disco et house\u2026 Une foule vraiment à l'image de la performance qu'a donnée la flamboyante Chaka Khan, expuissance vocale du groupe Rufus, star de la soul/funk de la fin des années 70, puis figure marquante de la transition du disco à la house, au courant des années 80.Désormais born-again, Dame Khan laisse aujourd'hui une grande place au gospel dans ses concerts, agrémentant ses chansons d'amour de «Jesus!» et «Alleluia!» livrés à pleins poumons, d'une voix qui, une fois bien réchauffée, retrouve la puissante et le lustre des belles années.La soul mama a donné un concert étrange et très divertissant, au cours duquel elle revisite ses propres classiques, ceux de Rufus\u2026 et quelques chansons de son album à paraître (Funk This, réalisé par le fameux tandem Jimmy James & Terry Lewis).Trois choristes, deux claviéristes, un bassiste, un batteur et un saxophoniste déploient des trésors d'imagination pour passer d'une ballade soul coulante à une bombe house, comme la classique I'm Every Woman, servie en fin de parcours.Si, dans 30 ans, Beyoncé est encore capable de pousser la note comme Chaka Khan, on dira aussi d'elle qu'elle est immortelle\u2026 L'âme lusophone Le Portugal a de la chance.S'il peut compter sur ses talents locaux pour fleurir son paysage musical, il s'enrichit aussi de l'immense tradition musicale de ses anciennes colonies, le Brésil bien sûr, mais aussi l'Angola et le Cap Vert.A nouveau, la salle Wilfrid- Pelletier accueillait la grande Cesaria Evora.Attardons-nous sur sa première partie, Lura, protégée du producteur d'Evora (et exportateur en chef de la musique capverdienne) José da Silva.Après avoir connu le succès au Portugal avec des albums pop/ r&b (en anglais), Lura s'est rapprochée de ses racines musicales, morna, batuque, fouillant aussi du côté du Brésil pour des chansons qui goûtent la bossa et la samba.Sa courte prestation nous a vraiment donné l'envie d'en entendre davantage - le comptoir de disques a été dévalisé durant l'entracte! L'accompagnement misait sur le rythme, les arrangements étaient réduits au plus simple, laissant ainsi toute la place à la voix ensoleillée de la belle chanteuse, qui jouait aussi d'une percussion durant le spectacle.L'opération charme a totalement réussi: on attend un spectacle complet.Quant à Cesaria Evora, elle fut égale à elle-même.Encore ce caractère humble et réservé, cette voix unique, ses chansons qui collent à la peau, son public fidèle qui espère toujours passer une nouvelle soirée en sa compagnie.Touchante Evora, on dirait qu'elle ne vieillit plus, comme son répertoire\u2026 CHAKA KHAN, LURA ET CESARIA EVORA AU FIJM Ah ! Les femmes\u2026 ARTS ET SPECTACLES Le festival d'été de Québec (FEQ), qui commence jeudi, est à l'aube de ses 40 ans d'existence.Petite histoire d'un incontournable des étés de la Vieille Capitale, qui aura livré tout un lot de souvenirs impérissables.LE SOLEI L Pour une fois, la météo n'a rien eu à voir avec l'interruption d'un spectacle du Festival d'été.Le 21 juillet 1969, au Festival d'été de Québec, la distraction venait de bien plus loin.Alors que Neil Armstrong allait poser le pied sur la Lune, même les amateurs de théâtre préféraient avoir le nez rivé à un écran de télé pour assister à ce moment historique.Bons princes, les organisateurs de ce deuxième Festival n'ont pas voulu décevoir un public loin d'être acquis: les artistes se sont tus, remplacés par les images en provenance d'Apollo 11.«On n'avait pas le choix, sinon tout le monde serait parti!» lance Me Michael Hickson, président du Festival en 1970, mais impliqué dans l'organisation depuis ses débuts, en 1968.«On partait de zéro.Il n'y avait qu'une quarantaine de personnes, mais pour nous, c'était beau.» À ses balbutiements, le Festival d'été a dû faire bien des efforts pour amener la population de Québec à quitter son salon pour profiter des soirs d'été.«Québec était une belle ville, mais les gens ne sortaient pas.Jusqu'à l'arrivée du maire Pelletier, il n'y avait même pas de terrasses.(.) Avec le Festival, on voulait combler le vide et attirer les familles.» Pour ce faire, les premiers administrateurs ont ratissé large: théâtre, musique, arts visuels, animation de rue, cinéma.«On a tout essayé», résume l'ancien président.Certaines initiatives ont été désastreuses.Me Hickson cite en exemple une semaine du cinéma, en 1969, qui n'a rien donné de bon.«C'était une période de canicule, le film qu'on voulait n'était pas disponible, on avait loué pour 10 jours, on avait un loyer à payer et personne n'est venu.» Par contre, d'autres projets ont contribué à la notoriété du jeune rassemblement culturel.La venue de Félix Leclerc, en 1969, demeure la plus grande fierté de l'ancien président.«Ç'a vraiment été le hit de la deuxième année.C'était une grande réussite.Ça n'a pas été facile parce que pour lui, il n'était pas question de chanter à l'extérieur.La sonorisation n'était pas ce qu'elle est aujourd'hui!» Standards professionnels Le 17 juillet 1968, le premier Festival d'été prenait fin sur un concert d'opéra de la soprano Marcelle Couture et du ténor Guy Lavoie, accompagnés par unorchestre dirigé par Edwin Bélanger.Jugeant le programme «pas du tout au point», le critique du Soleil, Marc Samson, avait fait le commentaire suivant: «Dans de courtes allocutions, le représentant du ministère des Affaires culturelles, M.Yvon Dufour, et celui du maire de Québec, Me Jules Blanchet, ont formulé le voeu que le Festival d'été de Québec se répète et grandisse en importance.Souhaitons de notre côté qu'à la bonne volonté des manifestations s'ajoute un standard de qualité franchement professionnel.» Au terme du premier Festival, Michael Hickson faisait lui aussi un bilan quelque peu mitigé de cette organisation encore immature, mais pas assez pour éteindre leur volonté d'animer les étés québécois.«Avec Jacques Mc Donald (le premier président), on a bu une bière, le soir de la fermeture.On se disait que même s'il n'y avait pas eu beaucoup de monde, ça valait la peine de voir si on pouvait continuer.» Pendant l'hiver qui suit, des réunions sont organisées presque chaque semaine.Et le travail porte ses fruits l'été suivant : le mince budget initial triple et des vedettes québécoises comme Georges Dor, Gilles Vigneault et Renée Claude répondent à l'appel.Michael Hickson résume à trois principes les priorités des artisans du Festival, alors qu'il siégeait au conseil d'administration: ne pas mettre sur pied un événement sans être certain de pouvoir payer les artistes, toujours commencer les spectacles à l'heure et mettre l'accent sur la qualité des équipements.L'avocat se réjouit de constater que les mêmes prémisses semblent toujours en vigueur aujourd'hui.«Les bons artistes, il suffit de leur donner un mauvais micro et c'est foutu!» rigole-t-il.Le Festival d'été de Québec se déroule du 5 au 15 juillet à Québec.Infos : www.infofestival.com LE 40e FESTIVAL D'ÉTÉ DE QUÉBEC Le jour où Armstrong posa le pied à Québec PHOTO ARCHIVES, LE SOLEIL© Marjo et son groupe Corbeau étaient à leur apogée en 1983.La rockeuse avait attiré une foule record.PHOTO ARCHIVES LE SOLEIL© Les inconditionnels de Bérurier Noir ont réinventé l'expression «avoir un gros fun noir» !C'était en 2004.dans la boue.PHOTO ARCHIVES, LE SOLEIL© Guy Laliberté et les Échassiers de Baie-Saint-Paul étaient du Festival de 1983.Mine de rien, le Cirque du Soleil se dessinait.Si les Plaines offrent un vaste terrain de jeu aux festivaliers, d'autres emplacements, plus exigus, ont eu peine à contenir la foule.L'ancien directeur général du Festival, Marcel Dallaire, raconte le souvenir encore vif d'un Pigeonnier on ne peut plus débordant: les spectateurs venus applaudir Corbeau le 17 juillet 1983 s'étalaient jusqu'au Manège militaire.«Marjo était dans son peak populaire.Il y avait du monde partout: sur les toits, dans les poteaux, sur les feux de circulation.Et la police était en grève! J'étais en coulisses avec le chef de police et on était nerveux! On se demandait ce qui allait se passer à la fin du spectacle.» Le lendemain, Le Soleil écrivait que 50 000 personnes s'étaient massées dans les environs.Comme l'écrivait le journaliste Louis Tanguay: «Beaucoup plus de gens ont vu la foule que le spectacle.» Àla table de Bérurier Noir Parfois, les apparences sont trompeuses quand vient le temps d'accueillir au Festival des artistes internationaux.En 2004, le passage de la formation Bérurier Noir avait fait jaser.Avant même que la vague punk ne déferle sur les Plaines, avant que les boules de boue ne viennent défigurer la tente VIP, le groupe français avait imposé ses conditions, réclamant que les logos des commanditaires soient recouverts pendant sa prestation.À leur arrivée à Québec, la responsable des communications du Festival, Paulette Dufour, s'est dite surprise de rencontrer des musiciens certainement engagés, mais résolument aimables.«J'avais entendu dire toutes sortes de choses, j'avais l'impression qu'on serait en terrain glissant, raconte-t-elle.Mais ils ont été vraiment chaleureux! Ils avaient loué des chalets au mont Sainte-Anne.Ils étaient avec leurs compagnes, ils avaient leur salle de répétition.C'était presque une petite commune.Ils nous ont même invités à souper.C'était une grande tablée et on est vite devenus copains.» L'embryon du Cirque du Soleil Ils donnent de la personnalité au Festival au même titre que les artistes qui montent sur les scènes.Québec ne serait décidément pas la même sans ses amuseurs de rue.Et certains artisans n'auraient peut-être pas été les mêmes sans le FEQ.Directrice des communications du Palais Montcalm et employée du Festival au début des années 80, Luci Tremblay se dit certaine d'avoir vu l'embryon du Cirque du Soleil en 1983.«Cette année-là, il y avait la Fanfafonie, un groupe de musique dont faisait partie René Dupéré.Il y avait Guy Laliberté et les Échassiers de Baie-Saint- Paul.Il y avait aussi un groupe de Belgique qui s'appelait le Cirque du trottoir.Entre ces trois-là, il s'est vraiment passé quelque chose et je suis persuadée que ç'a semé une idée.» L'année suivante, le Cirque du Soleil était né.Le déluge pour Johnny Clegg «La météo, c'est le bout qu'on ne contrôle pas.L'orage passe et on espère que les gens reviennent», résume Marcel Dallaire, qui se rappelle avoir vu du personnel du Festival tenir une toile de polythène au-dessus d'un musicien qui souhaitait terminer son concert.En matière de flotte, un événement a marqué l'imaginaire de plusieurs: la prestation annulée de Johnny Clegg, le 10 juillet 1988.Au dire des témoins, un véritable torrent a accompagné la fin de la prestation de Salif Keita, qui précédait le Zoulou blanc sur les planches de place D'Youville.Ce n'était que partie remise: les efforts conjoints de Marcel Dallaire et du producteur Michel Brazeau ont ramené Clegg à Québec quelques semaines plus tard, à l'Agora du Vieux-Port.- Le Soleil Quelques moments marquants 3486288A ARTS ET SPECTACLES MARDI 3 JUILLET Le Téléjournal Des squelettes dans le placard Tout le monde en parlait Beautés désespérées / Paul Young tente de se rapprocher de Mike.Bons baisers de France / Sylvie Léonard, Giulia Salvatori (en duplex) Le Téléjournal Des kiwis et des hommes / Marcel Sabourin Le TVA 18 heures Sucré Salé / Antoine Bertrand Le Sketch Show Caméra Café Hist.de filles / Marie-Jo se fait envahir.KM / h / Germain se sent triste.La Grande Évasion / Lincoln a une autorisation de sortie pour voir son fils.Le TVA 22 heures Juste pour rire en direct Sucré Salé / Antoine Bertrand Le Grand Journal (17:00) LA TOUR INFERNALE (4) É.-U.1974.Film-catastrophe de John Guillermin avec Paul Newman, Steve Mc Queen et William Holden.\\ Un incendie se déclare au 81e étage d'un gratte-ciel de San Francisco alors qu'une réception est en cours au 135e.Le Journal du soir 110% Pub Macaroni tout garni Ramdam Malcolm / Reese trouve du travail.National Geographic / Dans les coulisses du Pentagone MONSIEUR SCHMIDT (3) É.-U.2002.Avec Jack Nicholson, Hope Davis et Kathy Bates.\\ Peu après avoir pris sa retraite, un actuaire perd subitement sa femme puis tente d'empêcher sa fille d'épouser un incapable.CBC News at Six Coronation Rumours Rick Mercer Little Mosque.CBC Winnipeg Comedy Festival The National Soccer / FIFA CTV News Access H.e Talk On the Lot Canadian Idol Law & Order: SVU News News House, Home ET Canada E.T.Very Bad Men House The Best Years ET Canada .Raymond ABC News .Raymond Will & Grace According to Jim Shaq's Big Challenge Primetime: Family Secrets Sex.City News CBS News E.T.NCIS The Unit 48 Hours Mystery News News NBC News Jeopardy Wheel of.America's got Talent Law & Order: SVU BBC News Bus.Report The Newshour Nova / Science NOW Great.the Canadian Rockies Wide Angle / The People's Court World News The Newshour World News Outdoor.Nova / The Mummy.Nova / Science NOW Bus.Report Cold Case Files CSI: Miami Dog the Bounty Hunter Criss Angel Mindfreak / Trois émissions Les Belles Histoires des pays.Cirque.La Job Mélomaniaques LE DÉCLIN DE L'EMPIRE AMÉRICAIN (3) avec Dominique Michel Portraits Street Legal Bathroom Divas: So you Want.The Montreal Jazz Festival Maw Moore and Lester Quitzau Serena Ryder: Live Law & Order Les Grands Travaux Biographies / Brad Pitt Mayday / Collision frontale Catastrophes / L'Ouragan Floyd Génies du crime / Fausse balle Hantise ROLLERBALL (17:45) ROMANCE SUR LE LAC TENDRESSE ORDINAIRE (21:35) PATTON Supertools / Tunnels Daily Planet How it's Made Mega Builders / Roller Coaster Oil, Sweat and Rigs Daily Planet Airport .en taxi Mordu de la pêche / Louisiane 50 heures de vacances / Calgary .Casino Guide, restos Xin Chào .Voyageur Zoey 101 Sadie .Raven Smart Guy Zack Life.8 Simple Rules Sinbad Show Popular 8 Simple Rules .70s Show King of the Hill The Simpsons Seinfeld On the Lot House Gilmore Girls Veronica.Café: histoire de conquête À la conquête de l'espace Pare-chocs à pare-chocs JAG TANK (5) avec James Garner, G.D.Spradlin Exhibit A Things.CSI: New York Digging for the Truth Inside Lost Worlds / Pyramids CSI: New York Disasters of.Liaison.Top5.franco Top5.anglo Max Musique Génération 90 Chute libre Liaison.Hollywood Fantaisies La Mode.Top5.anglo Info Plus M.Net Combat, clips Nu Musik 2.0 VJ Rockde Babu Matche-moi.Bienvenue chez les Barker Tempesta d'amore Arte Mondo Seinfeld NCIS .Vietnam Foco Latino The Shield The Insider Journal FR2 Dominique Poirier en direct Le Pic pétrolier Le Téléjournal 109 Le National Téléjournal C.S.I.: Miami Porté disparu Les Experts / Deux épisodes C.S.I.: Miami Sue Thomas LE RETOUR DE SUPERMAN (16:55) CHESTNUT: LE HÉROS DE CENTRAL PARK LE GARDIEN (21:05) / TROIS POUR UN (23:25) The New Addams Family Andromeda Doc .Boys Billable Hours Shameless CSI: Crime.génies .théâtre Panorama Jardins Phôtos Fous.la rue AVOIR VINGT ANS DANS LES AURÈS (3) avec Alexandre Arcady Panorama Miami Ink / Huit émissions (17:00) Les Simpson Delilah.6TEEN Di-Gata.Classe, Titans Futurama Les Simpson Henri pis.Futurama Décalés.La Clique Questions Journal FR2 Toute une histoire ONF, un survol / Urgence! Deuxième souffle L'Éléphant de Kyonaing Invité.Le Journal Déco sur.Ménage Goût.Louis Bye-bye maison! Destination Beauté: Brésil Dre Nadia L'espace.Décore ta vie Métamorphose .la cigogne Laurentides Xskatera Le 9,5 .pour rire 1res Vues Eurêka! Rue du Parvis Circuits.Louise à votre service .chasse Summerland: la vie après Ce que j'aime .le trouble Une grenade.70 Les Frères Scott Edgemont Radio Free.Presserebelle La porte d'Atlantis .nerdz .c'est fait Le messager des ténèbres La loi des nombres La porte d'Atlantis Monstres.Info Sports Sports 30 La Virée Boxe / Ricky Hatton - Jose Luis Castillo Billard / Concours d'habiletés Sports 30 Info Sports Tribal Prime Time Sports Baseball / Devil Rays - Red Sox Baseball / Blue Jays - Athletics .the Record Sportscentre 2007 Wimbledon Tennis Sportscentre Docs Plus / Le Confort et.(23:17) 185 \u2014 \u2014 556 \u2014 67 180 \u2014 \u2014 137 \u2014 \u2014 \u2014 9 9 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 BEV VD VDO 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 BEV VD VDO CBC CTV-M GBL-Q ABC CBS NBC PBS-P PBS-B A & E ARTV BRAV CD CinéPOP DISC EV FC FOX HI HIST MMAX MP MTL RDI S+ SE SHOW TFO TLC TTF TV5 VIE VOX VRAK RDS SPN TSN SRC TVA TQS TQc VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Quelque 63 000 personnes ont rendu hommage à la princesse Diana, décédée il y a près de 10 ans, lors d'un concert géant au stade de Wembley à Londres où se sont succédé sur scène ses artistes préférés, et ceux de ses fils.AGENCE FRANCE-PRESSE LONDRES \u2014 Les princes William et Harry voulaient marquer à leur façon les 10 ans de la disparition de leur mère, décédée le 31 août 1997 dans un accident de voiture à Paris: ils ont organisé un concert géant retransmis en direct dans 140 pays devant une audience de 500 millions de téléspectateurs, le jour où elle aurait fêté ses 46 ans.Les mesures de sécurité avaient été renforcées après trois attentats manqués à Londres et Glasgow (Écosse) au cours des 36 heures précédentes ; 450 policiers ont été mobilisés et des fouilles exhaustives ont été menées.Le prince Harry, son frère aîné William à ses côtés, a lancé les festivités en lançant un «Bonjour, Wembley», dans un stade baigné par le soleil.«Cet événement évoque tout ce que notre mère aimait dans la vie: la musique, la danse, ses organisations caritatives et sa famille et ses amis», a expliqué William, 25 ans.Accueilli par une ovation, sir Elton John a pris possession de la scène avec sa ballade Your Song.Il avait chanté aux funérailles de Diana une version légèrement modifiée de Candle in the Wind, depuis intimement liée à l'image de la princesse.La rumeur voulait qu'il pourrait chanter à nouveau dimanche cette version, malgré sa promesse de ne plus jamais le faire.Mais, revenu sur scène pour clore le spectacle, il s'est contenté de Nights's Alright For Fighting, Tiny Dancer et Are you Ready.Les 22 500 premiers billets du concert, mis en vente en décembre, avaient trouvé preneur en 20 minutes.Dans les tribunes se trouvaient notamment les jeunes princesses Eugenie et Beatrice - filles du prince Andrew -, Kate Middleton, l'ancienne petite amie du prince William, avec sa famille, et Chelsy Davy, la petite amie du prince Harry.Le comte Charles Spencer, frère de Diana, et ses soeurs Lady Sarah Mc Corquodale et Lady Jane Fellowes, se trouvaient également dans les gradins.Une vingtaine d'artistes devaient se produire sur scène, présentés par des hôtes de choix tels les acteurs Sienna Miller et Dennis Hopper et entrecoupés de témoignages sur la princesse et ses actions (sa lutte contre le sida et les mines antipersonnel).«Nous devons garder son héritage vivant», a confié l'ancien président américain Bill Clinton dans un témoignage filmé.Après Elton John, ont suivi le groupe Duran Duran - dont Diana était fan - et les chanteurs britanniques James Morrison puis Lily Allen, la rappeuse Fergie, le rappeur américain Pharrell Williams.Aux premières notes de Nelly Furtado, les deux princes ont bondi sur leurs pieds pour se déhancher.Puis le tout nouveau stade de Wembley s'est littéralement enflammé avec la musique de Tchaïkovski grâce à l'English National Ballet, que la princesse parrainait, qui a interprété l'émouvante scène de la Mort du cygne, tirée du ballet Le lac des cygnes.Status Quo, Rod Stewart, Tom Jones, le rappeur américain Kanye West, Natasha Bedingfield, Bryan Ferry et Joss Stone, le groupe de rock américain Orson et le groupe de pop britannique The Feeling ont enchaîné, ainsi que Take That présenté par David Beckham.Les émissions de gaz à effet de serre du concert seront compensées avec le financement de projets écologiques.Spectacle hommage à la princesse Diana «Cet événement évoque tout ce que notre mère aimait » PHOTO STEPHEN HIRD, AP Les princes William et Harry ont voulu marquer les 10 ans de la disparition de leur mère par un spectacle.maintenant interactif sur cyberpresse.ca Suivez LE TOUR DE FRANCE en direct et en exclusivité sur À partir du 7 juillet www.canalevasion.com Ne manquez pas la capsule vidéo quotidienne du TOUR DE FRANCE sur 3489999A DU LUNDI AU VENDREDI 19h Étonnant.Fascinant.Bouleversant\u2026 Des gens ordinaires se mettent ànuet partagent avec vous leurs histoires lesplus intimes.TOUTE UNE H I S TO I R E W W W.T V 5 .C A CE SOIR : MTS, LA PEUR DE CONTAMINER CEUX QU'ON AIME.3493254A THÉÂTRE D'ÉTÉ THÉÂTRE D'ÉTÉ ARTS ET SPECTACLES CLAUDE GINGRAS CRITIQUE L'École d'été de chant choral de l'Université de Sherbrooke consacrait son septième exercice annuel au baroque et plus précisément à la préparation, en une semaine, du rare oratorio Jephtha de Handel.Réunissant 50 choristes, 20 instrumentistes et six voix solistes, l'oeuvre était donnée samedi soir à Sherbrooke et reprise dimanche après-midi à Montréal, à l'église Sacré-Coeur-de-Jésus, devant quelque 200 auditeurs.Au pupitre : l'ex-Montréalaise Nicole Paiement, actuellement responsable de l'orchestre, du choeur et de l'opéra à l'Université de Santa Cruz, Californie.Ici encore, dans cet avant-dernier de ses nombreux oratorios, Handel tire son inspiration de la Bible.Élu chef de l'armée israélite, Jephté (devenu Jephtha en traduction anglaise) pactise avec Dieu : en échange de la victoire, il immolera la première personne rencontrée à son retour de la guerre.Or, c'est sa fille qui l'accueille.Handel reprend ici un sujet traité par Carissimi un siècle plus tôt et réutilise des éléments de quelquesunes de ses oeuvres précédentes.Malgré quelques coupures - tout à fait bienvenues -, l'audition totalisa deux heures et 15 minutes, entracte compris.Une possible présentation en version opéra était suggérée par des gestes, des déplacements et des entrées par l'arrière de l'église.La distribution, comprenant quelques collègues californiens de Mme Paiement, était très satisfaisante, mais une seule voix se détachait de l'ensemble : le mezzo de Julie Bouchard dans un rôle masculin chanté par un castrat à l'époque de Handel.Nicole Paiement utilise des instruments modernes et laisse les voix s'exprimer librement.Donc, pas de cordes de boyau, pas de voix blanches.Néanmoins, le vibrato réduit à tous les niveaux et des tempi plutôt vifs suggèrent l'authentique style baroque.On s'étonne simplement que l'ornementation soit à peu près absente de cette lecture pourtant unifiée et stimulante.JEPHTHA, oratorio en trois actes, livret de Thomas Morell, musique de George Frideric Handel (1752).Ensemble vocal et Orchestre de l'École d'été de chant choral de l'Université de Sherbrooke.Solistes : Monika Riedler et Valérie Boulanger, sopranos, Vanesa Acuto et Julie Bouchard, mezzo-sopranos, Brian Staufenbiel, ténor, et Martin Boucher, baryton.Dir.Nicole Paiement.Dimanche après-midi, église Sacré-Coeur-de-Jésus.CLASSIQUE Jephtha : réussi CLAUDE GINGRAS MUSIQUE C'est samedi , 20 h, à l 'Amphithéât re de Joliette, que s'ouvre le 30e Festiva l de Lanaudière.Ce premier événement réunira 300 participants : l'Orchestre Symphonique de Québec, l'Orchestre Métropolitain du Grand Montréal, le Choeur de l'OSQ, le Choeur de l'OMGM, le Choeur du Festival et le ténor Frédéric Antoun, tous sous la direction de Yoav Talmi (chef de l'OSQ), dans le puissant Te Deum de Berlioz.En début de programme : l ' O u v e r t u re de fê t e d e Chostakovitch et la célèbre Ouverture 1812 de Tchaïkovsky.Le Tchaïkovsky existe dans une version avec choeur mais Lanaudière précise que la version entendue samedi sera celle pour orchestre seul.L e l endemai n: pr emie r concert populaire du dimanche après-midi, 14 h, à l'Amphithéâtre.Au programme : Angélique Duruisseau dans un Hommage à Édith Piaf.Lundi , 20 h , à Lava lt r ie : premier concert dans les églises.Le pianiste Anton Kuerti y reprendra le programme qu'il donnait à Orford il y a une sema ine: Fanta isie K.475 de Mozart, Sonate op.10 no 2 et Sonate Appassionata de Beethoven, Marche funèbre sur la mort de Beethoven et Scherzo de la Sonate op.7 de Czerny, Polonaise-Fantaisie et deuxième Scherzo de Chopin.Saint-Zénon suivra mardi, 20 h, avec le Quatuor Claudel- Canimex dans un programme r u s s e: Qu a t u o r no 2 de Borodine, Quatuor no 2 de Sofia Gubaidulina et Quatuor no 3, op.30, de Tchaïkovsky.À Orford Le Centre d'arts Orford, où la saison s'est ouverte le 22 juin, annonce deux concerts pour le week-end.Vendredi, 20 h, programme pour violoncelle seul par le Japonais Tsuyoshi Tsutsumi: troisième Suite de Bach, première Suite de Britten et Sonate de 1955 de l'Américain George Crumb.Samedi, 20 h : l'Orchestre Leonardo da Vinci, dir.Paolo Bellomia, dans des musiques de film de Rota et Morricone.Trestler demain La pianiste Louise Bessette inaugure demain, 20h, la saison de la Maison Trestler, de Dorion, avec un programme à deux volets: a) pièces de Grieg, Debussy, Ravel, Liszt et Messiaen suggérant des cloches; b) pièces espagnoles, dont le fameux Tango d'Albéniz.À Notre-Dame La célèbre organiste Marie- Claire Alain - 81 ans le mois prochain - sera, ce dimanche 8, l'invitée des récitals de 19 h à la basilique Notre-Dame.Elle jouera quelques pièces anciennes de Campion, Grigny et Bach, le Virgo Mater de Marcel Dupré et des pages de son père Albert et de son frère Jehan, tous deux organistes.En bref Le pianiste Giancarlo Scalia joue Liszt, Chopin et de ses compositions ce midi,12h30, à la St.James United Church.Ph i l ippe Hudon et son Montréal Jazz Big Band sont au programme du Centre Pierre- Charbonneau demain, 19h30.Le Prix de composition musicale Cino del Duca 2007 va à Gilles Tremblay pour l'ensemble de son oeuvre.Prix remis à Paris, à l'Institut de France, le 14 novembre.Davis Joachim, di recteur général des Musici depuis six ans, quittera son poste à la fin de l'année.Une pièce pour saxophones d'André Hamel, À huit, figure au palmarès de la Tribune internationale des Compositeurs tenue à Paris.La Chapelle historique du Bon-Pasteur, fermée pour l'été, rouvrira le 26 septembre.Tsutsumi vendredi, Talmi samedi PRÉSENTE France Castel Michel Laperrière François Chénier Julie Ménard À 30 minutes de Montréal, Autoroute 20 Ouest, Vaudreuil-Dorion, Pointe-des-Cascades Théâtre des Cascades (450) 455-8855 1 866 494-8855 Jeu-Ven 20h Sam 19h et 21h30 www.theatredescascades.com 3481032A AU THÉÂTRE DES GRANDS CHÊNES DU 15 JUIN AU 1ER SEPTEMBRE 2007 \"t d\"$ hommes (819) 363-2900 - Sans frais: 1 877 563-2900 Forfaits disponibles - www.grandschenes.ca - 356, Marie-Victorin, Kingsey Falls LES PRODUCTIONS JEAN-BERNARD HÉBERT av\"c : ANDRÉ MONTMORENCY PAULINE MARTIN ROGER LA RUE SYLVIE FERLATTE AMÉLIE GRENIER MARC ST-MARTIN JEAN-FRANÇOIS HARRISSON ÉLIZABETH DUPERRÉ 3482348A à partir du 14 juin 2007 450.227.8466 514.990.4343 www.theatrestsauveur.com sortie 60 auto.15 nord 450.227.1389 514.990.7272 www.theatresteadele.ca sortie 67 auto.15 nord COMÉDIE de RAY COONEY MISE EN SCÈNE ET ADAPTATION VINCENT BILODEAU COMÉDIE de NORM FOSTER MISE EN SCÈNE : YVON BILODEAU ADAPTATION : ISABELLE MIQUELON à partir du 14 juin 2007 Claude Laroche Violette Chauveau Jean Petitclerc Michèle Deslauriers Jean-Pierre Chartrand Claude Prégent Isabelle Miquelon Mélanie Pilon Vincent Bilodeau Linda Sorgini Roger Léger Pascale Delhaes FAITES-VOUS PLAISIR EN PROFITANT DE NOTRE EXCELLENT SOUPER DE FONDUE CHINOISE 3482518A NOUVEAU NOUVEAU LE THÉÂTREDEROUGEMONT PRÉSENTE DU 20 JUIN AU 1 ER SEPTEMBRE2007 HUIT FEMMES UNECOMÉDIEPOLICIÈREDE ROBERT THOMAS ADAPTATION ET MISE EN SCÈNE JEAN-GUYLEGAULT AVEC : MARILY NPERREAULT SOPHIE FAUCHER NATHALIEGASCON BRIGITTEPAQUETTE GENEVIÈVE BÉLISLE LOUISE LATRAVERSE CATHERINE FLORENT BÉATRICE PICARD UNE PRÉSEN TATION DE RÉSERVEZ MAINTENANT (450) 469-1006 - SANS FRAIS: 1 888 666-3006 Forfaits disponibles - www.theatrederougemont.com 370, rang de la Montagne, Rougemont LES PRODUCTIONS JEAN-BERNARD HÉBERT SUPPLÉMENTAIRE samedi 21 juillet à16h 3478605A En collaboration avec les villes de Au parc du Domaine Vert Mirabel (Sortie 23 de l'autoroute 15) 450 419-8755 www.petittheatredunord.com Mise en scène de Philippe LAMBERT avec Louise CARDINAL Luc BOURGEOIS Sébastien GAUTHIER Mélanie ST-LAURENT COMPLET jusqu'au 13 juillet Dès l e 28 j u i n de Fanny Britt, Nico Gagnon et Stéphane Hogue présentée par Une nouvelle comédie 3487693A 3491509A CONSULTEZ LES GUIDES À L'AFFICHE! HORAIRES DES CINÉMAS DECONSEILLE AUX JEUNES ENFANTS (Version française) 3493577A LA NOUVELLE SOCIÉTÉ Tous les jours dans ARTS ET SPECTACLES TRANSFORMERS Film d'action de Michael Bay.Avec Shia La Beouf, Megan Fox, Josh Duhamel.144 minutes.Les robots gentils envahissent l'Amérique pour tuer les robots méchants.Un sac à surprises rempli de raisins secs.HH La belle bébelle à 150 millions ALEKSI K.LEPAGE COLLABORATION SPÉCIALE Rien ne se perd, rien ne se crée, et c'est avec du vieux qu'on fait du neuf.L'usine hollywoodienne gobe tout, assimile tout, remâche tout et revomit n'importe quoi sous la forme de «films pop-corn sans prétention» aux budgets extravagants: 150 millions pour cette resucée cinématographique du feuilleton animé des années 80, Transformers, déjà mauvaise en son temps et inspirée d'une gamme de jouets populaires de la compagnie Hasbro.Tout le monde ou presque a eu entre les mains l'un de ces fameux et fabuleux joujoux en forme de voiture, d'avion ou de magnétophone et qu'on pouvait, en deux ou trois tours de mains, transformer en petites figurines robotiques.C'était l'équivalent du cube Rubik, en plus facile, ou un machin vraiment cool pour les petits garçons avides de sensation.Transformers, le film «tant attendu» de Michael Bay, s'adresse également aux «sous-doués» que nous sommes tous de temps en temps, surtout l'été.Bay n'est pas précisément reconnu pour son approche intellectuelle du septième art: ses films ne remettent rien en cause, ne posent aucune question, célèbrent l'ordre établi et les valeurs américaines avec tambours, trompettes, et cette «touche d'humour» qui les rendent inattaquables.Mais ses films donnent ce qu'on va y chercher.De Bad Boys à ce Transformers, en passant par Pearl Harbor, Armageddon et The Island, ce monsieur fabrique une sorte insolite de propagande yankee déguisée en «simple divertissement », des odes amusantes et hallucinantes au pouvoir intouchable de l'entertainment, comme Roland Emmerich et ses Stargate, Independence Day et Godzilla, sans l'ironie cruelle de Paul Verhoeven (Robocop).Chez nous, Éric Canuel (Bon Cop Bad Cop) et Alain Desrochers (Nitro) se revendiquent aussi du cinéma populaire, avec raison, car ces gars-là ont le mérite de faire beaucoup avec des moyens étriqués.Environ 7 millions pour Nitro, et on parle d'un «gros budget »; 150millions pour un filmde robots totalement puéril et crétinisant, c'est un peu obscène.Les vrais fanas du cartoon Transformers, des gens dans la jeune trentaine qui ont grandi avec leur collection de jouets et qui ont maintenant les moyens de se payer un trip «nostalgie», trouveront cette adaptation de Michael Bay très agaçante.Les «robots» (des êtres venus d'ailleurs et doués du pouvoir d'imiter physiquement les machines) perdent la vedette au profit de personnages humains.L'équipe des Autobots (les gentils robots) est réduite à trois ou quatre bagnoles menées par le camion Optimus Prime.Et les Decepticons (les méchants robots) à quelques véhicules et une trâlée de créatures couinantes plus ou moins semblables à des gremlins.On se demande d'ailleurs ce que le cinéaste sousemployé Joe Dante (réalisateur de Gremlins) aurait fait de ce Transformers, Dante qui a réussi à faire de Small Soldiers, autre film de jouets, quelque chose d'un peu intéressant.On se demande ce que le rare Jon Voight, en secrétaire d'état, et l'excellent John Turturro, en agent des services secrets particulièrement zélé, sont allés faire là-dedans.Michael Bay et ses producteurs peuvent dormir tranquille: tout le monde, gavé de bandes- annonces invitantes, ira voir ce Transformers d'un mauvais goût qu'on refuse de prendre au second degré.C'est gros, c'est «bien fait », mais ce n'est rien, rien du tout.Restez chez vous. ACTUEL GABRIEL BÉLAND BROOKLYN \u2014 Assis dans la cour ombragée de son appartement de Brooklyn, Vladimir Milivojevich, connu sous le pseudonyme de Boogie, raconte une histoi re.I l pointe une photo du livre qu'il vient de faire paraître.Un homme au crâne enfoncé - comme si on y avait pris une bouchée - fixe l'objectif.«On lui a fait ça en le frappant d'une barre de fer, explique- t-il.Le gars en est devenu aveugle.Je le voyais toujours dans la rue, fouillant dans les poubelles.Vous vous imaginez, un aveugle qui fouille dans les ordures, comme un rat.» Cet te photo, c'est lui qui l'a prise, comme la centaine d'autres qui composent son livre.Chacune d'entre elles raconte une histoi re: cel le d'un quartier, Brooklyn, et de la misère qui y règne.Mais le livre raconte aussi comment Boogie, un photographe serbe, a choisi de passer trois ans dans cet enfer.Un jour de 2003, Vladimir Milivojevich s'ennuie.Alors photographe amateur, il ne trouve rien digne de sa lentille.Il habite Williamsburg, une enclave gentrifiée de l'ouest de Brooklyn qui l'indiffère : trop de jeunes branchés, trop de bars à la mode et trop de jeans serrés.Appareil photo sous le bras, il décide alors de marcher vers l'est.« J'ai découvert des quartiers comme Bushwick et Bed-Stuy, raconte l'homme de 37 ans.De chez moi, je mettais 40 minutes à pied pour m'y rendre.Mais c'était déjà un autre monde.» Boogie a une idée en tête.Il veut documenter le quotidien de toxicomanes.Ce milieu difficile d'accès le fascine.Il en trouve la clé un jour d'escapade, alors qu'il croise un groupe d'une quinzaine de sans-abri.« Je leur ai demandé si je pouva is ti rer leur por trait , explique-t-il.Ils croyaient que j'étais fou ou que j'étais flic.Mais l'une d'entre eux a accepté.Alors on a commencé à parler, à passer du temps ensemble.Le lendemain, je suis revenu.J'ai bu de la bière avec elle et j'ai pris des photos.» Quelques semaines plus tard, elle appelle le photographe.Elle l'invite à la prendre en photo fumant du crack avec une amie.«Bien sûr », lui répond-il.Puis une autre toxicomane l'appelle, pour le prévenir qu'elle s'injectera de l'héroïne dans ses toilettes.De fil en aiguille, il obtiendra ainsi un passeport pour des lieux fermés aux photographes et journalistes.Petits gangsters, héroïnomanes ou accros au crack lui accorderont tous leur confiance.Pendant trois ans - de 2003 à 2006 - il a partagé leur vies.« J'ai d'abord rencontré des junkies, dit Boogie.Mais c'était trop lourd.J'ai vu des gens se shooter 200 fois.J'ai vu des gens fumer du crack 500 fois.À la fin, j'étais écoeuré.Ils m'appelaient pour me dire: \"on va faire de l'héro, tu veux nous prendre en photo?\" Je leur répondais : \" non mon gars, je suis dégoûté, je ne peux pas \" .» Boogie décide alors d'entrer dans un autre cercle, celui des gangs de rue.Sans changer de quartier, il change simplement de misère.«Quand j'ai fait une surdose des junkies, je suis allé vers les HLM, se rappellet- il.Les jeunes m'ont aimé.Ce sont eux qui m'ont proposé de les prendre en photo avec des pistolets.» Les images qu'il en a tirées sont moins dures, moins sales.Des jeunes de 18, 19 ou 20 ans pointent leur arme sur le photographe.Ils jouent au gangster.Mais derrière l 'esthétisme, le monde des gangs a peut-être tout autant dévasté le photographe.«Regarde celui-là, dit-il en pointant un jeune homme souriant sur une photo.Il est emprisonné à vie, pour meurtre.Fini.» Il en pointe un autre, mort maintenant.Autant la mort était longue et tortueuse chez les drogués qu'il a pris en photo, autant elle est brutale chez ces jeunes.« Je me rappelle la première fois que j'ai pris une photod'ados armés, raconte-t-il.C'était fou.Cette nuit-là, je n'ai pas pu dormir.La montée d'adrénaline était si forte.C'est comme être dans une zone de guerre.Je me suis demandé pourquoi j'avais besoin de ça dans ma vie, ce qui clochait chez moi.Mais le lendemain, bien sûr, j'y suis retourné.On devient vite accro à l'adrénaline.» La page est tournée En 2006, Boogie a mis fin à son enquête.Il avait pris des centaines de photos, mené des dizaines d'entrevues.Il en a fait un livre, It's All Good, qui vient de paraître.Les «héros » s'appellent Perla, Tito, Diana ou encore Yvette.Ils sont accros au crack ou à l'héro.Ils se sont prostitués ou ont tué pour une dose.Ils ont tous accepté d'être pris en photo, pour « raconter leur histoire, laisser une marque sur terre, une preuve de leur existence », dit-il.Boogie a parfois des nouvelles d'eux, mais il insiste : tout ça, c'est de l'histoire ancienne.« Je ne vais plus là-bas maintenant.C'est impossible, tranche-t-il.C'est trop déprimant.C'est fini.Le projet est fini.Mon esprit n'est plus là maintenant et je veux passer à autre chose.Il y a des millions de choses à photographier.Durant ces trois ans, j'ai perdu ma femme.Ma vie n'allait nulle part.J'étais dans mon propre enfer personnel et c'était pour moi une manière de m'évader.» Le photographe s 'en est remis.Il vit avec sa nouvelle copine, qui attend son enfant.Il prépare un livre sur Belgrade, la ville qui l'a vu grandir.Il vit aujourd'hui de la photo, et a Nike parmi ses clients.Le jour de notre passage, Boogie éta it assi s dans la cour de son appartement de Williamsburg.Il faisait chaud, beau et on entendait la mélodie des clochettes des vendeurs de glace ambulants.À deux pas de chez lui, dans un parc, des jeunes branchés aux pantalons trop serrés étaient couchés dans l'herbe, écoutant la musique de vieux postes de radio pourris.À 40 minutes à pied de Bed- Stuy et Bushwick, la journée était belle.COURRIEL Pour joindre notre journaliste: gbeland@lapresse.ca It's All Good, Boogie, Powerhouse Books, 136 pages, 2007 BOOGIE Un Serbe dans l'enfer de Brooklyn Sous des airs proprets, Brooklyn dissimule ses plaies.De son voyage de trois ans dans les ghettos new-yorkais, un photographe serbe ramène un livre coup-de-poing où violence, drogue et prostitution font office de pain quotidien.La tristesse en 35 mm.MULTIMÉDIA Sur de la musique de Pawa Up First, regardez les photos de Boogie sur l'enfer de Brooklyn à www.cyberpresse.ca/enfer et écoutez ses propos.«J'ai vu des gens se shooter 200 fois.J'ai vu des gens fumer du crack 500 fois.À la fin, j'étais écoeuré», dit-il.« J'ai vu des gens se shooter 200 fois.J'ai vu des gens fumer du crack 500 fois.(.) Quand j'ai fait une surdose des junkies, je suis allé vers les HLM.Les jeunes m'ont aimé.Ce sont eux qui m'ont proposé de les prendre en photo avec des pistolets.» PHOTO FOURNIE PAR BOOGIE Quartier Bushwick.Laver son bébé dans l'évier.PHOTO FOURNIE PAR BOOGIE Martie répond à ses enfants qui demandent de l'aide pour leurs devoirs.PHOTO FOURNIE PAR BOOGIE Lorsque Boogie lui a demandé combien coûtait un pistolet dans les HLM, ce jeune a bien ri.« Tu n'achète pas un pistolet ici, tu le prends à quelqu'un d'autre.» PHOTO FOURNIE PAR BOOGIE Une menace de mort des Latin Kings, un gang de rue, adressée à un homme suspecté d'avoir collaboré avec la police. Offert en librairie Liza Frulla et Louise Beaudoin Deux ex-femmes politiques que tout semble opposer, s'affrontent en toute amitié et se racontent.Amitié interdite ABONNÉS DE LA PRESSE Obtenez 10 à 30% de rabais à l'achat en ligne de ce livre LIVRAISONÀ DOMICILE GRATUITE SIMPLE ET RAPIDE cyberpresse.ca/privileges CLUBPRIVILÈGES 3493115A TEMPÉRATURE MAX MIN Hier Normales du jour Auj.l'an passé (Observé hier à 15h) RECORDS Plus haut maximum Plus bas minimum FACTEUR HUMIDEX Aujourd'hui INDICE UV Aujourd'hui PRÉCIPITATION Hier LE SOLEIL ET LA LUNE MÉTÉO www.meteomedia.com Les systèmes météorologiques sont prévus pour 14h00 cet après-midi.Montréal Toronto St-Jean LES SYSTÈMES MÉTÉOROLOGIQUES ©Météo Média 2007 Front chaud Front froid Occlusion Creux Anticyclone Dépression Neige Pluie Pluie verglaçante Orages MONTRÉAL ET LES ENVIRONS QUÉBEC AUJOURD'HUI Passages nuageux.22/10.DEMAIN Pluie.22/16.OTTAWA AUJOURD'HUI Ciel variable.24/14.DEMAIN Nuageux avec faible pluie.21/17.TORONTO AUJOURD'HUI Ciel variable.23/16.DEMAIN Pluie.26/17.BAIE-COMEAU AUJOURD'HUI Ciel variable.19/13.DEMAIN Généralement ensoleillé.19/14.AUJOURD'HUI MAXIMUM Maniwaki 22/11 Trois-Rivières 22/12 Rimouski 19/10 Thetford Mines 22/9 Sherbrooke 21/10 Burlington 25/15 PRÉVISIONS RÉGIONALES Val-d'Or 20/11 Saguenay La Tuque 21/10 22/11 Sainte-Agathe 22/9 MONTRÉAL 24/12 QUÉBEC 22/10 Plattsburgh 25/15 Gatineau 24/14 Ensoleillé en matinée, ciel variable en après-midi.Vents légers.Probabilité de précipitations: 20 %.Facteur humidex 25.CETTE NUIT MINIMUM Passages nuageux en soirée, ciel dégagé au cours de la nuit.Vents légers.Probabilité de précipitations: 0 %.Facteur humidex 23, en soiree.18/17 DEMAIN MAX / MIN Pluie.Probabilité de précipitations: 90 %.25/17 JEUDI MAX / MIN Ciel variable.Probabilité de précipitations: 20 %.LE MONDE AU SOLEIL AUJOURD'HUI Acapulco Atlantic City Cape Cod Daytona B.Key West Kennebunkport Miami Niagara Falls Old Orchard Wild Wood Beijing Boston Bruxelles Lisbonne Londres Los Angeles Madrid Mexico Moscou New York Paris Port-au-Prince Rome Tokyo Washington Beau 32 26 Variable 22 16 Pluie 16 15 Nuageux 25 18 Pluie 19 14 Soleil 30 18 Soleil 30 14 Orages 21 11 Averses 18 11 Beau 25 17 Pluie 19 14 Beau 36 24 Beau 29 20 Averses 26 23 Beau 27 20 AUJOURD'HUI Ensoleillé 27 15 Ensoleillé 18 14 Beau 26 14 Averses 20 9 Averses 18 11 Nuageux 12 3 Soleil 28 17 Averses 12 7 Beau 27 15 Nuageux 21 13 Éclaircies 20 5 Orages 26 17 Averses 20 8 AUJOURD'HUI Beau 35 29 Beau 26 16 Variable 22 16 Orages 28 23 Orages 31 27 Variable 25 11 Orages 30 23 Variable 23 17 Variable 22 12 Beau 24 18 AU PAYS Calgary Charlottetown Edmonton Frédéricton Halifax Iqaluit Régina Saint-Jean Saskatoon Vancouver Whitehorse Winnipeg Yellowknife L'ALMANACH QUOTIDIEN POUR MONTRÉAL 34 en 1966 6 en 1982 7 juil 14 juil 22 juil 30 juil 5h11 20h46 Durée totale du jour: 15h35 Élevé 2 mm Halifax Whitehorse Yellowknife Churchill Winnipeg Boston New York Washington Atlanta Miami Chicago Houston Phoenix Denver San Francisco Los Angeles Detroit Ottawa Charlottetown Regina Saskatoon Calgary Edmonton Vancouver Victoria Portland Kansas Minneapolis Thunder Bay Nouvelle- Orléans Fredericton Tampa -10 -20 -30 -40 "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.