La presse, 24 mai 2007, Cahier A
[" Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE STM : Souvent Tu Marches.Venez voir mon blogue ! cyberpresse.ca/laporte L-V 6 21924 98765 1 AIR INDIA UN PRÉPOSÉ DANS LE SIÈGE DU PILOTE PAGE A10 GRÈVE À LA STM QUÉBEC MENACE D'INTERVENIR LES EMPLOYÉS DE SOUTIEN : QUE FONT-ILS?COMBIEN GAGNENT-ILS ?PAGES A2 À A5 BOEUF CLONÉ SANTÉ CANADA DIT NON PAGE A20 VOTRE ARRONDISSEMENT EST-IL DÉMOCRATIQUE?UN PALMARÈS EXCLUSIF UNE ENQUÊTE D'ÉRIC CLÉMENT SUR LES CONSEILS MUNICIPAUX DE L'ÎLE DE MONTRÉAL PAGES A6 ET A7 PAULINE MAROIS VERSUN COURONNEMENT LE 30 JUIN PAGE A14 PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE Des gens consultaient hier l'horaire de la STM en attendant devant la station de métro Lionel-Groulx.FEUVERT À UNELOID'EXCEPTION?TreoMC 700wx Visitez un magasin Bell 1 866 222-8944 bureaumobile.ca Vous pouvez maintenant visualiser et modifier vos documents au moyen des logiciels MicrosoftMD Office.En vous donnant accès à des appareils de données de pointe et au réseau mobile haute vitesse optimisé pour la transmission de données le plus rapide du Canada1, Bell vous permet d'en faire plus, où que vous soyez.Peaufinez votre présentation tout en vous y rendant.1Service offert dans les zones de couverture 1xEV-DO.Microsoft est une marque déposée de Microsoft Corporation aux États-Unis et dans d'autres pays.Treo fait partie des marques de commerce ou marque déposées détenues par ou licenciées exclusivement à Palm, Inc.ou ses filiales.3462503A DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 Bernard Grenier va montrer du doigt certains des acteurs importants d'Option Canada dans son rapport qui sera rendu public la semaine prochaine, probablement dès lundi, par le Directeur général des élections.Selon les informations obtenues par La Presse, le juge à la retraite a transmis il y a une dizaine de jours plusieurs lettres à des gens qui ont témoigné devant lui pour les prévenir que dans ses conclusions, il entendait, nommément, critiquer leur conduite.Ce préavis pour un blâme n'est pas prévu par la loi québécoise des commissions d'enquête, mais c'est la règle à Ottawa.COMMISSION GRENIER Des acteurs d'Option Canada seront blâmés PASCALE BRETON À la recherche d'un médecin de famille?Des cliniques médicales acceptent de nouveaux patients à la condition de passer un bilan de santé d'environ 400$.Une pratique «questionnable» selon le ministère de la Santé, qui songe à demander une enquête, a appris La Presse.Karine (non fictif), mère de trois enfants, n'a plus de médecin de famille depuis qu'il a déménagé dans une autre région.Après plusieurs tentatives infructueuses auprès de cliniques qui n'acceptent plus de nouveaux patients, elle a téléphoné à la clinique médicale des Bois-Francs, à Montréal.«On m'a répondu qu'ils prennent de nouveaux patients, mais que je devais passer un bilan de santé avant de voir un médecin», explique la femme.Au programme : électrocardiogramme, prises de sang et analyse d'urine.Au total, une cinquantaine de tests pour vérifier le taux de glycémie, le cholestérol ou le bon fonctionnement de la glande thyroïde.400 DOLLARS POUR UN MÉDECIN DE FAMILLE Des cliniques acceptent des patients à la condition qu'ils paient pour un bilan de santé PHOTO FRANK GUNN, PRESSE CANADIENNE Un adolescent de 15 ans a succombé à ses blessures après avoir été atteint d'un projectile d'arme à feu dans une école secondaire de Toronto.Son corps a été retrouvé au deuxième étage du C.W.Jefferys Collegiate Institute en après-midi.Située près d'un quartier ayant un taux de criminalité élevé, l'institution compte plus de 800 élèves.Nos informations en page A9.Toronto Un élève abattu dans une école >Voir SANTÉ en page A19 >Voir GRENIER en page A17 Montréal jeudi 24 mai 2007 Le plus grand quotidien français d'Amérique 123e année No 210 62 pages, 5 cahiers 70¢ taxes en sus - Édition provinciale 80¢ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées 3478674A GRÈVE À LA STM TOMMY CHOUINARD ET SÉBASTIEN RODRIGUE Le gouvernement Charest cède aux pressions du chef adéquiste Mario Dumont et lance un ultimatum en vue de mettre fin à la grève dans les transports en commun.Il donne jusqu'à demain après-midi à la Société de transport de Montréal (STM) et au syndicat des employés d'entretien pour faire progresser suffisamment les négociations afin de permettre un retour au travail.Si les parties échouent, si la grève se poursuit, « le gouvernement devra prendre ses responsabilités», a affirmé hier le ministre du Travail, David Whissel .I l laisse planer la menace d'une loi d'exception pour assurer la reprise du service d'autobus et de métro.Selon le ministre, le gouvernement a décidé d'imposer cet ultimatum en raison des impacts « indéniables» de la grève sur l'économie de Montréal et sur «le quotidien de la population», des étudiants aux personnes âgées.«Devant cet état de fait, le gouvernement ne peut rester passif », a-t-il plaidé.«Nous sommes en mesure de constater que la population fait preuve d'une grande patience, mais la patience a ses limites et le gouvernement est à l'écoute de la population.» Mardi, Mario Dumont reprochait au gouvernement son inaction dans le dossier.Il lui avait demandé de mettre de la pression sur les parties en leur imposant une date butoir pour s'entendre.S'ils n'y arrivaient pas d'ici la fin de la semaine, Québec devrait déposer une loi spéciale, disait-il.David Whissel n'avait pas voulu retenir la proposition.Vingt-quatre heures plus tard, le ministre du Travail a fait volte-face.Sa conférence de presse est survenue à la suite d'une réunion à huis clos des députés libéraux, dont plusieurs ont manifesté leur mécontentement quant à la tournure du conflit de travail.David Whissel est sorti de la réunion avec un discours beaucoup plus musclé que la veille, alors qu'il s'était contenté d'inviter les parties à poursuivre les négociations.Il a dit avoir reçu un «message unanime» de la part de ses collèges pour régler le conflit «le plus tôt possible ».Le nouveau plan de match du gouvernement a fait l'objet de discussions au Conseil des ministres.Tête-à-tête Le ministre du Travail a fait sa sortie quelques heures seulement après une rencontre entre Mario Dumont et le maire de Montréal, Gérald Tremblay.Le chef adéquiste a alors réitéré qu'une loi d'exception devrait être déposée si la STM et ses employés d'entretien ne s'entendent pas d'ici la fin de la semaine.QUÉBEC LANCE UN SALAIRES PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE© Les Montréalais doivent s'armer de patience.À l'heure de pointe, les queues sont longues.Pas question de laisser le conflit à la STM s'enliser.Le service du métro et des autobus doit reprendre très rapidement, sinon une loi d'exception n'est pas exclue, a donné à entendre hier le gouvernement Charest.Au grand plaisir du maire Tremblay.En attendant, le système D triomphe.Jusqu'aux navettes fluviales qui ont repris du service.Le syndicat des employés d'entretien de la Société de transport de Montréal compte 2217 membres, dont les salaires horaires varient de 20,99$ à 26,78$.On retrouve aussi bien dans ce syndicat des réparateurs de châssis, des soudeurs, des réparateurs électriciens que des préposés à l'entretien.Ceux qui font de l'entretien à proprement parler - ceux qui lavent les planchers des quais de métro, les plafonds, planchers et vitres d'autobus, qui vident les poubelles - sont les plus nombreux du syndicat (471 personnes).Leur salaire horaire est de 20,99$, sans égard à l'ancienneté.Ainsi, qu'un préposé à l'entretien travaille à la STM depuis trois semaines ou 20 ans, c'est 20,99$ l'heure.Selon Odile Paradis, porte-parole de la STM, les préposés à l'entretien travaillent 37 heures et demie, mais sont payés pour 40 heures.Cela leur fait donc un salaire annuel d'environ 43 700 $, plus avantages sociaux.Comme point de comparaison, un col bleu de la Ville qui est préposé aux travaux et à la propreté - dont le travail se rapproche le plus du préposé à l'entretien de la STM - gagne 20,54$ l'heure, soit 38 450 $ par an.Au Réseau de transport de la Capitale (l'équivalent de la STM, à Québec), le préposé à l'entretien gagne 22,21 $ l'heure.Le gouvernement a décidé d'imposer cet ultimatum en raison des impacts «indéniables » de la grève sur l'économie de Montréal et sur «le quotidien de la population ».VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?nouvelles@lapresse.ca UN COMMENTAIRE SUR NOTRE JOURNAL?commentaires@lapresse.ca SOMMAIRE Amusez-vous ! ACTUEL 10 Astrologie du jour AFFAIRES 10 Bourses AFFAIRES 7 et 8 Décès ACTUEL 8 et 9 Forum A 22 et 23 Horaire télévision ARTS 4 Loteries A 8 Monde A 25 à 27 Petites annonces ACTUEL 4 et AFFAIRES 4 Sudoku AFFAIRES 4 Météo Ensoleillé.maximum 30, minimum 19.SPORTS 6 PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE © Les usagers du métro s'agglutinent à l'entrée de la station Lionel-Groulx, attendant l'ouverture des portes, hier en fin d'après-midi. GRÈVE À LA STM PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE© Il n'y a pas que les automobilistes qui créent des bouchons de circulation.Avec la grève à la Société de transport de Montréal, les pistes cyclables sont prises d'assaut, et on note des embouteillages ici et là.La police de Montréal n'a pas relevé davantage d'accidents de la route ou\u2026 de pistes cyclables depuis mardi.Mais elle a tenu à rappeler, hier, sa «présence continue aux heures de pointe» pour faciliter la fluidité de la circulation.Le mot d'ordre : «Soyez prudents et patients», a dit l'agent Robert Mansueto, du SPVM.ULTIMATUM «Le gouvernement du Québec a une responsabilité plus grande et des voix d'un peu partout s'élèvent ces jours-ci pour dire que, par le passé, les gouvernements ont souvent laissé tomber dans pareilles circonstances les Montréalais », a-t-il fait valoir.Ce discours a pluàM.Tremblay.«C'est une des rares fois qu'on voit des élus à Québec et un chef de l'opposition dire de façon claire qu'il faut trouver une solution et qu'on ne peut pas laisser quelques personnes prendre en otages les Montréalais», a-t-il déclaré.David Whissel demande aux parties de faire progresser les pourparlers en vue de mettre fin à la grève vendredi, quitte à convenir de la poursuite des négociations plus tard.En cas d'échec, Québec déposerait une loi d'exception probablement dès vendredi, puisque l'Assemblée nationale siégera en raison du début de la session intensive.«Les parties ont entre leurs mains la possibilité de régler à leur satisfaction après négociation.Et je continue de prétendre que toute entente négociée est toujours préférable à toute entente imposée », a expliqué David Whissel.Mario Dumont a accueilli avec satisfaction la volte-face du ministre.Il a promis au gouvernement sa collaboration si celui-ci devait déposer une loi d'exception à l'Assemblée nationale.La porteparole du maire de Montréal a indiqué que Gérald Tremblay était «content que l'Assemblée nationale se préoccupe du conflit ».Le maire Tremblay a répété qu'il souhaitait un règlement négocié et qu'il ne cédera pas sur les offres salariales de la STM.Jusqu'à maintenant, le gel salarial exigé par la STM pour la première année de la convention collective et les demandes syndicales sur le régime de retraite ont fait achopper les négociations.Le conciliateur nommé par le gouvernement a rencontré la STM puis le syndicat hier afin de favoriser un rapprochement et relancer les négociations.Au moment de mettre sous presse, aucune entente n'était intervenue.La STM a bien accueilli l'ultimatum de Québec, tandis que le syndicat a refusé de faire des commentaires.Réviser la Loi Le chef de l'opposition officielle à Québec a aussi répété qu'il souhaitait une révision de la Loi sur les services essentiels au terme de cette grève.M.Dumont estime que les transports en commun doit être «fiable» si les administrations veulent convaincre plus de personnes de les utiliser.Mario Dumont propose aussi d'étudier le recours à un «système mixte» faisant appel à la soustraitance dans les transports en commun comme c'est le cas dans certaines villes européennes.«Le service est organisé entièrement par une autorité publique, mais, dans la livraison du service, il peut y avoir des lignes données en sous-traitance », a-t-il expliqué.Dans leur rencontre privée, les deux hommes ont abordé les problèmes financiers de Montréal, le projet de développement économique «Montréal 2025», le plan de transport et de l'avenir du conseil d'agglomération.En point de presse, Mario Dumont a répété qu'il souhaitait l'abolition des conseils d'agglomération.Le maire Tremblay a quant à lui indiqué que cette structure fonctionnait.Le chef de l'opposition officielle s'est aussi montré tiède à l'idée d'imposer des péages comme le propose le plan de transport de Montréal.ÉLISE DOÀ N Une grève qui paralyse les transports en commun depuis mardi, et des usagers qui se sentent pris en otages.Ceux qui n'ont pas la chance d'avoir une voiture ou des voisins sympas avec qui faire du covoiturage sont bien obligés de trouver des moyens de transport de rechange.Dans cette optique, la compagnie des Navettes Maritimes du Saint-Laurent met en place à compter d'aujourd'hui un service spécial de navettes entre Longueuil et le Vieux-Port de Montréal.Ainsi, entre 7h et 9h, des navettes partiront du port de plaisance Réal-Bouvier à Longueuil, en direction du bassin Jacques- Cartier dans le Vieux-Port.Le soir, le trajet se fait dans le sens inverse : Montréal-Longueuil entre 16h et 18h.«Nous avons aménagé cet horaire spécial le temps de la grève à la STM, explique Brigitte Paré, directrice des ventes et du marketing chez Croisières AML, dont Navettes Maritimes du Saint-Laurent dépend.C'est une belle option pour désengorger les ponts.» Moyennant 5$, le passager embarque pour une traversée d'une quinzaine de minutes.Les deux navettes de la compagnie, Le Transit et Le Tandem, se relaient en continu.Il faut ainsi compter 15 minutes environ entre deux passages de bateaux.La marina de Longueuil met également à disposition des espaces de stationnement gratuits.Bien sûr, la mise en place de ces bateaux ne touche pas tous les Montréalais qui subissent la grève des transports.Pour ceux qui habitent de l'autre côté du pont Jacques-Cartier, elle pourrait cependant représenter, avec l'arrivée des beaux jours, une solution «originale et écologique», selon Brigitte Paré.Car nombreux sont les usagers des navettes qui embarquent leurs vélos à bord.«C'est une belle façon pour les gens de découvrir qu'on peut laisser sa voiture chez soi», continue-t-elle.La compagnie espère ainsi répondre à la demande des cyclistes et des piétons habitués de ces navettes et sortir du pétrin ceux qui ne sont pas encore usagers.Navettes Maritimes du Saint- Laurent, filiale de l'entreprise familiale Croisières AML, a déjà une bonne clientèle.Depuis sa création en 1992, plus de 750 000 passagers se sont pressés sur les ponts de ses navettes pour une traversée du fleuve.Les traversées sont d'habitude proposées en fin de semaine, à partir de la fin mai, et sont quotidiennes à partir de la mi-juin.Si l'essai se révèle un succès, il pourrait représenter un argument de poids dans le projet de la société d'être vraiment intégrée aux services de transports en commun.Des navettes sur le fleuve pour contrer la grève PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE© Moyennant 5$, le passager embarque pour une traversée d'une quinzaine de minutes de la marina de Longueuil au Vieux-Port. Dans la vie, peu de choses sont plus plaisantes que la nature réactive de la Porsche Cayman.Traduisant chacun de vos réflexes en action grâce à son moteur six cylindres à plat de 245 chevaux, 2,7 litres, en position centrale, elle constitue une formidable compensation à votre décision d'achat.Voyez votre concessionnaire Porsche pour plus de détails.Contactez-nous au 1 800 PORSCHE ou sur porsche.com.©2007 Porsche Cars North America, Inc.Porsche vous recommande de boucler votre ceinture de sécurité et d'observer le code de la route en tout temps.Les prix indiqués sont les prix de détail conseillés par Porsche.Ces prix ne comprennent pas les taxes, l'immatriculation, l'enregistrement, les frais de préparation du véhicule par le concessionnaire, les options et les frais de transport.Les prix des concessionnaires peuvent varier.Les caractéristiques sont données à titre indicatif seulement.Un rêve qui se réalise.Pas mal comme rendement de l'investissement, hein ?La Cayman.À compter de 69 600 $.Automobiles Lauzon Laval (Qc) (450) 688-1144 Qué-Bourg Porsche Charlesbourg (Qc) (418) 626-7777 Porsche Prestige Dorval (Qc) (514) 356-7777 3483153A GRÈVE À LA STM LOUISE LEDUC Les organisateurs de grands événements montréalais - comme le Grand Prix de Montréal - ne pressent pas encore sur le bouton panique, mais réfléchissent à des solutions de rechange si la grève du transport en commun devait se poursuivre.Le Grand Prix n'est que dans 16 jours, la grève est encore récente, aussi son porte-parole Normand Prieur juge-t-il prématuré de parler des grands scénarios d'urgence.Oui, des solutions de rechange sont envisagées pour aider au transport des amateurs de Formule 1, mais Normand Prieur refuse de préciser lesquelles.De toute façon, précise-t-il, les amateurs arrivent généralement tôt à l'île Notre-Dame, le dimanche de la course, et repartent vers la fin de l'après-midi, ce qui correspond aux heures des services essentiels assurés.«Pendant les années 80, une grève était survenue pendant un Grand Prix, et un système de navette avait été mis sur pied», a rappelé M.Prieur, refusant de dire cependant si cette même initiative est envisagée.Si la grève perdure, les organisateurs de la 21e Journée des musées montréalais de ce dimanche font savoir, eux, qu'il n'y aura pas de service d'autobus pour circuler gratuitement d'un musée à l'autre, comme c'est généralement le cas.Les bonnes années, jusqu'à 100 000 personnes profitent de cette journée des musées pour faire une virée culturelle.D'un point de vue touristique, Pierre Bellerose, vice-président aux relations publiques à Tourisme Montréal, ne croit pas, quant à lui, que la situation actuelle est hautement problématique pour les étrangers de passage.«On observe, surtout à cette époque de l'année, que les touristes visitent beaucoup la ville à pied.Il faut dire aussi qu'en raison des services essentiels assurés, une grève des transports en commun, c'est moins paralysant qu'à une certaine époque.» Vérification faite, dans les hôtels de Montréal, il n'y a pas plus d'annulations qu'à l'habitude.La situation entraîne son lot de désagréments, certes, mais pas au point, semble-t-il, d'inciter des gens à annuler un séjour prévu ici.Les grands événements perturbés ?Les organisateurs du Grand Prix réfléchissent à des solutions de rechange ARIANE LACOURSIÈRE Taxis, covoiturage, vélo, marche.Tous les moyens sont bons pour se déplacer durant la grève des employés d'entretien de la Société de transport de Montréal.Mais pour faciliter les vie des citoyens, les entreprises d'autobus privées comme Greyhound ou Orléans Express ne pourraient-elles pas desservir la métropole durant le débrayage?Selon la Commission des transports du Québec (CTQ), la STM a la liberté de donner des contrats de transport à des entreprises privées.Toutefois, dans le contexte de grève actuel, la STM enfreindrait la loi si elle le faisait.«Les employés d'entretien respectent les exigences du Conseil des services essentiels et offrent un service minimal.En engageant une compagnie privée pour offrir plus de service, la STM violerait la loi antibriseurs de grève», explique Michel Grant, professeur de relations industrielles à l'UQAM.Si la grève des employés d'entretien perdure, des entreprises privées de transports pourraient être tentées d'envahir le marché local montréalais.«Mais pour offrir un service dans une ville déjà desservies par une société de transport publique, les compagnies doivent absolument nous demander un permis spécial, affirme le directeur des communications de la CTQ, Richard Anger.Et de notre côté, avant de délivrer ces permis, nous devons consulter la société de transport locale.» La CTQ reçoit régulièrement de telles demandes.Par exemple, plusieurs entreprises de transport demandent des permis pour que leurs autobus nolisés s'arrêtent à plus d'un endroit à Montréal.Chaque fois, la CTQ doit demander la permission à la STM.Puisque la STM a toujours le dernier mot sur la délivrance de permis, aucune entreprise privée ne sillonnera les rues de la métropole durant la grève.La STM ne pourra pas leur donner l'autorisation sans risquer de violer la loi antibriseurs de grève.De toute façon, aucune des entreprises jointes par La Presse ne semble intéressée à prendre temporairement la relève de la STM.«On ne pourrait pas accepter les paiements des usagers à bord de nos autobus.Ce serait trop compliqué », justifie Denise Sirois, d'Orléans Express.Tant que durera la grève, les citoyens devront donc continuer de se rabattre sur le vélo et les modes de transport alternatifs.Les entreprises d'autobus privées ne peuvent prendre la relève PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE© Si la grève devait se poursuivre jusqu'au Grand Prix, dans 16 jours, les organisateurs de la course pourraient faire appel à un service de navette. MONTOIT LE SAMEDI DES FLEURS SUR LE BÉTON CE SAMEDI DANS AHUNTSIC AV.DU PARC BLAINVILLE BROSSARD CHÂTEAUGUAY LACHENAIE LASALLE LAVAL MONTRÉAL REPENTIGNY ST-JÉRÔME ST-LÉONARD VAUDREUIL Les meilleures composantes naturelles et biologiques 1 877 BONHEUR www.matelasbonheur.ca Naturellement les meilleurs lits au monde.Exclusivement chez: 100% BIOLOGIQUE DE CONCEPTION EUROPÉENNE DE NATURE BIOLOGIQUE.Nettoyage gratuit du capteur CCD pour tous les appareils Reflex numériques Nikon série D CARTIER 3485282A Départs de Montréal.Prix par personne en classe économique, valides à l'achat d'un vol aller-retour.Les prix sont ceux disponibles au moment de mettre sous presse.Les tarifs peuvent varier selon la date de départ ainsi que la destination sélectionnées.Les tarifs sont sujets à changement sans préavis et sont valides pour les nouvelles réservations individuelles seulement.Les sièges disponibles aux tarifs affichés sont en quantité limitée.Taxes, DPSTA, frais aéroportuaires, assurances et surcharge de carburant, si applicable, ne sont pas inclus.PLUS D'EUROPE à découvrir\u2026 Vols directs ALLER-RETOUR VERS: MADRID MANCHESTER à partir de 445$ ROME VIENNE PARIS à partir de 545$ Réservez dès maintenant pour profiter des meilleurs prix ! 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(Dans les régions sélectionnées seulement) 3476893A DÉMOCRATIE ET TRANSPARENCE DANS L'ÎLE DE MONTRÉAL Les premiers de classe de la ÉRIC CLÉMENT Classé un peu en dessous de la moyenne, Montréal-Nord a un des plus mauvais scores en ce qui a trait au déroulement de son conseil d'arrondissement (16/50), souvent expéditi f.Le maire Marcel Parent est connu pour sa fermeté à conduire les séances du conseil municipal de Montréal.Il applique la même médecine dans son fief.Les adoptions des résolutions du conseil se font de façon très automatique et les périodes de questions sont sévèrement encadrées.«Ce n'est pas le lieu pour débattre », avertit chaque fois le maire Parent.«Ce n'est pas la culture à Montréal-Nord d'avoir du monde au conseil, dit le maire.Mais on informe les gens.On a une demipage dans le Guide de Montréal- Nord.On ne peut pas aller chercher les gens chez eux.» Si les séances du conseil n'ont pas la longueur de celles du Plateau, de Rosemont ou de Mercier, même si Montréal-Nord a un bon service de communications, le maire dit que le service de la démocratie a un coût.Et Montréal-Nord est, selon lui, désavantagé car il n'a pas les moyens de se payer un effectif permettant de fournir autant de services qu'ailleurs.«Je n'ai même pas de secrétaire, dit-il.Nous avons le plus bas budget annuel sur l'île.Nos directeurs de service n'ont pas d'assistants.On est à la cenne! On ne peut pas se permettre ce que se permettent Saint-Laurent ou d'autres arrondissements.» Même son de c lo c he à Outremont où le maire Stéphane Harbour dit que l'arrondissement a peu de moyens pour transmettre l'information.«On a des équipes très peu fournies et une charge de travail considérable », dit-il.Pour la conseillère Yvette Bissonnet, mairesse suppléante de Saint-Léonard en l'absence de M.Zampino, en vacances, la faible fréquentation des séances est due au fait que les élus et les fonctionnaires vont à la rencontre des citoyens.«Si on est là depuis 20 ans, c'est qu'on donne de bons services », dit-elle.Elle reconnaît toutefois qu'il y a des choses à améliorer, comme la façon d'entrer en contact avec les élus ou d'expédier les points à l'ordre du jour en un temps record.L e mai re d'A njou, Lu is Miranda, conteste le classement de La Presse.«Si les citoyens n'étaient pas satisfaits, ils ne m'auraient pas réélu avec une majorité de 57%, dit-il.Moi, je représente la population, pas vous!» Anjou ne met pas les procèsverbaux du conseil sur internet.Pour M.Miranda, ce n'est pas important.«C'est de la bureaucratie.» Il dit qu'à cause de la volonté de la ville-centre de réduire les coûts, il a dû enlever deux personnes au service du greffe.«Et puis, un procèsverbal et un ordre du jour, c'est plus ou moins la même chose », dit-il.Même dénégation à La Salle où la mairesse Manon Barbe estime que l'ordre du jour est suffisamment expliqué.«Quand on débloque des sommes d'argent substantielles, je me permets de donner l'historique et d'en présenter les répercussions, mais on ne le fait pas à chaque résolution car le besoin ne s'en fait pas sentir », dit-elle.Mme Barbe dit que les citoyens peuvent rencontrer les élus individuellement une fois par mois et son administration invite souvent les résidants à venir s'informer des projets qui nécessitent des changements de zonage.Les mal classés s'expliquent DÉMOCRATIE LOCALE : CLASSEMENTDES ARRONDISSEMENTS Arrondissement Transparence de Déroulement des Qualité du service l'administration séances du conseil (sur 100) (note sur 50) (note sur 50) Rosemont- La Petite-Patrie 46 39 85 Mercier-Hochelaga- Maisonneuve 43 38 81 Ville-Marie 43 34 77 Plateau-Mont-Royal 35 41 76 Côte-des-Neiges- NDG 35 40 75 Ahuntsic-Cartierville 41 27 68 Saint-Laurent 29 37 66 Villeray-Saint-Michel- Parc Extension 31 34 65 Rivière-des-Prairies- Pointe-aux-Trembles 28 35 63 Sud-Ouest 27 31 58 Pierrefonds-Roxboro 25 30 55 Île-Bizard- Sainte-Geneviève 27 25 52 La Salle 27 24 51 Lachine 20 30 50 Montréal-Nord 31 16 47 Verdun 16 29 45 Outremont 21 22 43 Anjou 25 14 39 Saint-Léonard 15 18 33 Source : enquête de La Presse DÉMOCRATIE LOCALE : CLASSEMENTDES VILLES Ville Transparence de Déroulement des Qualité du service l'administration séances du conseil (sur 100) (note sur 50) municipal (note sur 50) Beaconsfield 36 32 68 Mont-Royal 35 28 63 Westmount 30 33 63 Montréal-Ouest 24 34 58 Baie-d'Urfé 28 27 55 Côte-Saint-Luc 24 29 53 Pointe-Claire 26 24 50 Dorval 23 23 46 Kirkland 26 19 45 DDO 26 18 44 Hampstead 21 23 44 Sainte-Annede- Bellevue 18 24 42 Montréal-Est 14 22 36 Senneville 11 13 24 Source : enquête de La Presse PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE© Lors de la séance du conseil de Rosemont-La Petite-Patrie, tous les directeurs de service sont présents, y compris les représentants de la police et des pompiers.Et le maire André Lavallée explique avec moult détails les points à l'ordre du jour, ce qui n'est pas le cas dans tous les arrondissements.PHOTO PATRICK SANFACON, ARCHIVES LA PRESSE © Le maire de l'arrondissement de Saint-Léonard Franck Zampino.Pendant 18 mois, La Presse s'est mêlée à des citoyens ordinaires et a assisté à des dizaines de conseils municipaux des villes de l'île.Nous voulions évaluer la qualité de l'accès aux informations municipales.Nous avons pu voir et entendre des citoyens poser des questions et se faire répondre.Nous avons pu examiner l'ordre du jour des réunions qui sont souvent (mais pas toujours) accessibles facilement .Nous avons pu constater que certaines villes sont plus transparentes que d'autres.Pour conclure que la démocratie n'a pas la même vigueur partout.Si certains arrondissements (plus populeux et plus riches) se distinguent favorablement, ce n'est pas le cas partout et encore moins dans les villes défusionnées.Rosemont-La Petite-Patrie et Beaconsfield DÉMOCRATIE ET TRANSPARENCE DANS L'ÎLE DE MONTRÉAL ÉRIC CLÉMENT Rosemont-La Petite-Patrie est l 'arrondissement démocratiquement le plus développé de Montréal: c'est ce qui ressort d'une enquête de La Presse menée dans les arrondissements montréalais et dans les villes liées, pour lesquelles Beaconsfield arrive en tête devant Mont-Royal et Westmount.Par contre, Saint- Léonard et Senneville sont en bas du classement.L'enquête de La Presse (voir méthodologie ci-bas) a été réalisée en se rendant aux conseils municipaux et aux conseils d'arrondissement, lieux principaux d'expression des citoyens sur la scène locale avec les différents comités auxquels ils participent.Quels enseignements en tiret- on?D'abord, que 21 administrations sur 33 (soit 64% des cas) ont une note supérieure à la moyenne, ce qui est plutôt rassurant quant aux services publics fournis.Les cinq meilleurs résultats de l'île sont obtenus par des arrondissements montréalais.Plusieurs villes de banlieue se distinguent aussi.L'enquête constate que si les élus sont toujours responsables en dernier ressort de la santé démocratique de leur arrondissement ou de leur ville, il en est tout autrement de la transparence puisqu'elle dépend souvent du bon vouloir des fonctionnaires.Forte participation à Rosemont Ave c un s c ore de 85 %, Rosemont-La Petite-Patrie se distingue: c'est un arrondissement où les citoyens participent de façon exceptionnelle aux activités organisées par leur quartier et notamment aux séances du conseil.Il y a toujours beaucoup de monde à ces séances.Les citoyens et les organismes communautaires sont très impliqués, signent des pétitions, contactent leurs élus, posent des questions, prennent des initiatives et veillent à ce que leurs intérêts soient préservés.Lors de la séance, tous les directeurs de service sont présents, y compris les représentants de la police et des pompiers.Le maire explique avec moult détails les points à l'ordre du jour, ce qui n'est pas le cas dans tous les arrondissements.La période des questions permet à chacun d'exprimer son opinion: un modèle d'ouverture qui donne une très large voix aux citoyens.C'est aussi un arrondissement exceptionnel en ce qui a trait à la transparence (46 points sur 50) : l'ordre du jour du conseil est toujours sur internet plusieurs jours avant la séance, ce qui permet aux citoyens d'en prendre connaissance suffisamment à l'avance pour savoir s'ils sont intéressés à y assister.Leur site web contient tous les renseignements nécessaires pour que les citoyens puissent être informés et contacter leurs élus.Et l'arrondissement répond efficacement aux demandes d'information des médias, même quand elles ne lui sont pas favorables.Même chose à Beaconsfield où la population participe en grand nombre aux conseils municipaux, où le maire est très disponible et l'information fournie sans retard.C'est l'a rrondissement du Plateau-Mont-Royal qui obtient la meilleure note en ce qui a trait à l'aspect démocratique des séances du conseil (41/50).Cela est dû en grande partie à la qualité des explications fournies par les élus durant la séance et au fait que des faits saillants sont disponibles le lendemain.L'arrondissement est aussi le seul à retransmettre ses débats en direct sur internet.Le Plateau a aussi l'habitude d'impliquer ses citoyens dans toutes sortes d'initiatives, notamment depuis 2006, avec l'expérience de budget participatif qui leur permet de choisir à quelles fins ils souhaitent destiner une partie du budget d'investissement de l'arrondissement.Le Plateau aurait toutefois un meilleur classement général si ses fonctionnaires étaient plus coopératifs.Le secrétaire d'arrondissement est un avocat et comme dans les autres administrations de l'île où un avocat est responsable de la divulgation de l'information, il est parfois difficile de faire comprendre l'importance d'informer vite et bien la population.Le Plateau est d'ailleurs la seule administration de l'île où La Presse a dû, en deux ans, débourser 40$ pour obtenir des photocopies de documents.Arrondissements mal classés Parmi les mal notés, Anjou, Montréal-Est, Sennevi l le et Saint-Léonard se distinguent en bas de classement.Bien que le président du comité exécutif de Montréal, Frank Zampino, soit le maire de Saint-Léonard, cet arrondissement offre un visage démocratique bien pâle à chaque séance du conseil.La plupart des séances ne durent pas 20 minutes : celle du 2 avril a même duré exactement 16 minutes! En général , dans l'île, les séances durent au minimum une heure, voire près de trois heures à Rosemont parfois! À Saint-Léonard, la dizaine de citoyens présents se perd dans la grande salle de la bibliothèque du boulevard Lacordaire.Et fait unique dans l'île, le 2 avril, aucun d'eux n'a posé de question.Les élus ne semblent pas vraiment motivés à faire d'une séance une véritable assemblée d'information des citoyens: ils ne donnent aucun détail sur les résolutions adoptées\u2026 au pas de course, comme à Montréal-Nord, et semblent s'ennuyer à mourir.Saint-Léonard est aussi un des rares endroits de l'île à ne pas mettre d'ordre du jour de ses séances sur internet, privant les citoyens de cette information capitale pour les inciter à prendre part au débat démocratique une fois par mois.Il y a, de plus, sur son site, un seul numéro de téléphone pour joindre les élus et il n'y a pas de répondeur pour laisser un message.Enfin, Saint-Léonard a réduit d'une personne le nombre de membres du comité consultatif d'urbanisme car ce dernier avait du mal à obtenir le quorum! Et ce membre en moins\u2026 est un des représentants de la population.Les citoyens qui suivent les travaux des administrations sont le plus souvent très attachés à ce qu'ils soient bien informés de la vie publique, a constaté La Presse.Ils n'hésitent pas à revendiquer leur droit d'expression et protestent si l'ordre du jour des séances n'est pas rapidement sur internet, comme c'est parfois le cas à Outremont, Saint-Laurent ou Verdun.Depuis un an et demi, La Presse a visité toutes les villes de l'île (sauf L'Île-Dorval) et les 19 arrondissements montréalais à l'occasion de leurs conseils municipaux ou d'arrondissement.Elle a établi des critères pour noter les villes (sauf l'administration centrale de Montréal) et les arrondissements dans deux catégories.Pour la transparence de l'administration (notée sur 50), c'est-àdire sa faculté de bien informer les citoyens et les médias, nous avons considéré cinq éléments : 1.Le fait que l'ordre du jour soit sur leur site web et le plus rapidement possible avant la séance du conseil (10 points).2.La qualité de l'information sur le web et la facilité pour les citoyens de contacter leurs élus par téléphone, télécopieur ou courriel (10 points).3.La rapidité à fournir aux médias des documents explicatifs des points à l'ordre du jour afin d'informer la population dès que possible (10 points).4.La facilité pour le média d'avoir accès aux élus (10 points).5.La qualité de la transmission de l'information demandée par le média et l'accès aux directeurs de l'administration (10 points).En ce qui concerne le déroulement des séances des conseils (noté sur 50), La Presse a considéré quatre éléments : 1.Le dynamisme de la période des questions des citoyens (10 points).2.La qualité de l'explication par les élus des points à l'ordre du jour (10 points) et la diffusion éventuelle de faits saillants de la séance le lendemain (10 points).3.L'importance du public aux assemblées et les initiatives prises par les élus pour la favoriser (10 points).4.L'importance de la présence des directeurs de l'administration aux assemblées pour répondre aux questions des citoyens (10 points).Un an et demi de travail PHOTO MARTIN TREMBLAY, ARCHIVES LA PRESSE© À Beaconsfield, la population participe en grand nombre aux conseils municipaux, où le maire est très disponible et l'information fournie sans retard.FAITS SAILLANTS SÉANCES LES PLUS POPULAIRES > Rosemont-La Petite-Patrie, Plateau- Mont-Royal, Ahuntsic-Cartierville, Villeray-Saint-Michel-Parc Extension, Beaconsfield, Côte-des- Neiges-Notre-Dame-de-Grâce, Côte-Saint-Luc, Mercier-Hochelaga- Maisonneuve, Montréal-Ouest, Mont-Royal, Rivière-des-Prairies- Pointe-aux-Trembles, Sud-Ouest, Ville-Marie.ORDRES DU JOUR MIS LE PLUS VITE SUR INTERNET > Kirkland, Rosemont-La Petite-Patrie, Mercier-Hochelaga-Maisonneuve et Westmount.NE METTENT PAS D'ORDRE DU JOUR SUR LEUR SITE INTERNET > Saint-Léonard, Côte-Saint- Luc, Montréal-Est, Senneville, Sainte-Anne-de-Bellevue.SITES WEB LES PLUS COMPLETS > Ahuntsic, Beaconsfield, Côte-Saint- Luc, Plateau-Mont-Royal, Rosemont- La Petite-Patrie, Ville-Marie.PAS DE SITE INTERNET > Montréal-Est RAPIDITÉ À INFORMER LES MÉDIAS LES SOIRS DE SÉANCE > Rosemont-La Petite-Patrie, Mont-Royal, Ville-Marie, Mercier-Hochelaga-Maisonneuve VILLES LES PLUS TRANSPARENTES >Beaconsfield, Mont-Royal et Westmount VILLES LES MOINS TRANSPARENTES >Senneville, Montréal-Est et Sainte-Anne-de-Bellevue démocratie montréalaise remportent la palme ACTUALITÉS CHRISTIANE DESJARDINS Si Myriam Bédardavaitdonné signedevie à son père au lieu de couper tout contact, il n'aurait jamais envoyé la lettre anonyme dénonçant le vol des tableaux par Nima Mazhari.«Si la relation avait continué avec Myriam, je n'aurais jamais envoyé cette lettre-là, je n'avais pas d'intérêt.Je me mêle de mes affaires normalement.Mais là, je n'avais plus de nouvelles.Elle ne me rappelait pas.On avait toujours eu une bonne relation avant.Il me semble que j'avais droit au privilège de pouvoir parler avec elle», a raconté M.Bédard, alors qu'il témoignait au procès de Nima Mazhari, hier.Mazhari, 52 ans, conjoint de Myriam Bédard depuis 2002, est accusé du vol et du recel d'une vingtaine de tableaux de l'artiste Ghitta Caiserman-Roth, évalués à 100 000$.Les accusations ciblent la période de décembre 2001 à novembre 2003.M.Bédard affirme que sa fille Myriam lui a confié les fameuses toiles signées Caiserman en février etmars2002.Il devait garder ces tableaux chez lui à Québec, jusqu'à ce qu'elle les reprenne.Dans les mois suivants, Myriam Bédard et son conjoint ont décidé d'ouvrir un café-restaurant à Québec, et c'est la famille de Myriam qui y aurait travaillé.La bisbille a commencé, et toute la famille Bédard a quitté le projet, excepté Myriam, évidemment.M.Bédard était surpris du changement d'attitude de Myriam.Elle se trouvait nulle et disait qu'elle n'était bonne à rien, a-t-il dit.M.Bédard était persuadé que Mazhari l'influençait de façon négative.«Oui, je considérais que Mazhari représentait un danger, a fini par admettre M.Bédard, hier.J'ai la conviction qu'une personne qui ne peut plus agir par elle-même, ce n'est pas normal.» Il a toutefois nié avoir envoyé la lettre anonyme par vengeance envers Mazhari, dans l'espoir de l'écarter de la vie de sa fille.«Je n'ai jamais pensé ça.» À l'automne 2002, Pierre Bédard se posait beaucoup de questions sur les tableaux qui lui avaient été confiés par sa fille.Il a voulu en avoir le coeur net en s'informant auprès de l'artiste elle-même, Ghitta Caiserman-Roth, qui demeurait à Montréal.Comme il ne parle pas anglais, il a demandé à son fils Benoît d'appeler Mme Caiserman, au début d'octobre 2002.En ce qui concerne la lettre anonyme, le père de Myriam Bédard l'avait commencée à peu près à cette époque, mais il l'a mise de côté pendant longtemps, dans l'espoir que sa fille lui donne signe de vie.En janvier 2004, comme les liens étaient toujours coupés avec Myriam, il l'a achevée et l'a envoyée à Kate Roth, la fille de Mme Caiserman.L'artiste ellemême était devenue inapte mentalement à ce moment.Il s'est dit que c'était désormais à la fille de Mme Caiserman d'agir.Cette dernière n'a rien fait de cette lettre.Hier, en toute fin d'après-midi, Benoît Bédard, frère de Myriam, s'est avancé à la barre des témoins pour raconter comment s'était déroulé l'appel à Mme Caiserman, en octobre 2002.Il doit poursuivre son témoignage ce matin.Le père de Myriam Bédard nie avoir voulu se venger de Nima Mazhari ANDRÉ CÉDILOT Derrière les barreaux depuis le 22 novembre, le parrain sicilien Nick Rizzuto espère recouvrer la liberté en attentant son procès.Âgé de 82 ans, il a été hospitalisé durant quelques semaines à la fin mars pour un cancer de la prostate.En raison du nombre et de la gravité des accusations qui pèsent sur son client, Me Loris Cavaliere, axera son argumentation sur les problèmes de santé du vieux chef mafieux.Le juge André Perreault, de la Cour du Québec, a fixé la date de l'enquête sur cautionnement au 13 août.Celle-ci pourrait durer deux semaines.Pour l'ensemble du dossier d'accusations à l'encontre de Rizzuto et des autres membres du clan, il reviendra devant le tribunal le 15 juin.«On devrait savoir à ce moment si certains prévenus renoncent à l'enquête préliminaire et, de notre côté, s'il y a lieu d'en tenir une», a indiqué le procureur de la poursuite, Yvan Poulin, en laissant entendre qu'il pourrait demander, comme le prévoit la loi, de passer directement au procès.Par la voix de leurs avocats, les principaux dirigeants du gang montréalais, Nick Rizzuto, Paolo Renda, Rocco Sollecito, Francesco Arcadi, Lorenzo Giordano et Francesco Del Balso, ont déjà annoncé qu'ils tenaient à une enquête préliminaire.Le cas échéant, ils devraient également en connaître la date le 15 juin.Par ailleurs, le ministère public a profité de l'audience d'hier pour porter des accusations additionnelles de possession d'une arme à feu contre l'un des prévenus.Fait inusité, Achille Torre avait été invité «à se faire arrêter» au palais de justice de Montréal par les enquêteurs de la GRC.Dès qu'il a mis les pieds dans l'édifice, un gardien l'a conduit en cellule afin qu'il comparaisse devant le juge Perreault.Il a été mis en liberté aux conditions qui lui ont été imposées le 26 décembre.Après 36 jours en prison, Torre avait regagné l'air libre en échange d'une caution de 30 000$.Il doit respecter un couvre-feu - de 22h à 7h - et se présenter à la GRC une fois la semaine.Les policiers ont trouvé l'arme en perquisitionnant dans sa maison, à Montréal-Nord, lors de l'opération antimafia du 22 novembre.Il s'agit d'un pistolet 9mm chargé, dont le numéro de série était oblitéré.Les accusations ont tardé à venir parce que le ministère public attendait les rapports d'expertises.Âgé de 38 ans et père de famille, Achille Torre travaillait à l'aéroport Montréal-Trudeau.Il a été un employé du distributeur alimentaire CARA de 1992 à 2004.Il s'est ensuite joint à la compagnie Air Italia, qu'il a quittée en avril 2005.Outre l'histoire de l'arme, il fait face à huit chefs d'accusation reliés à des importations de cocaïne ayant transité par l'aéroport, dont une de 218 kg, en janvier 2005.Nick Rizzuto espère recouvrer la liberté en attendant son procès Très grand choix d'articles pour bébé (poussettes, sièges d'auto, chaises hautes et beaucoup plus.) 1104, rue St-Zotique (coin Christophe-Colomb), Montréal 3484977 www.bebedepotplus.com 514-270-8845 ON TROUVE DE TOUT POUR BÉBÉ MÊME DES BAS PRIX ! Liquidation modèles 2006 3482008A Numéros «Télé» 25 000 $ 50 000 $ 100 000 $ Résultats des tirages du: En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.Jour - Mois - Année - Signe décomposables 500 000$ décomposable dans les deux sens Numéro Boni non décomposables compl.compl.14 MAI 11 VERSEAU 2007-05-23 2 000 $ TOUTES LES 2 SEMAINES À VIE! NE MANQUEZ PAS LE TIRAGE DE CE SOIR.3485840A ACTUALITÉS PRESSE CANADIENNE TORONTO \u2014 Un élève de 15 ans a ététuéhier après-midipar leprojectile d'une arme à feu dans une école secondaire de Toronto.Le coup de feu aurait été tiré vers 14h30 dans le C.W.Jefferys Collegiate Institute, dans le nord de Toronto.Les policiers ont d'abord reçu un appel à propos d'une noyade dans une piscine de l'école, mais à leur arrivée, ils ont trouvé un adolescent dans un couloir qui souffrait d'une blessure causée par une seule balle d'arme à feu.L'école a immédiatement été bouclée et les élèves y sont restés pendant quelques heures avant d'être transférés en début de soirée dans une autre école à proximité, avant de finalement pouvoir rentrer chez eux.La victime a été envoyée à l'hôpital, où elle a succombé à sa blessure.«Un jeune homme a perdu la vie, un jeune élève a perdu sa vie dans l'école », a indiqué le chef de police Bill Blair.«Les étudiants ont le droit d'être en sécurité dans leur environnement scolaire.C'est affreux qu'un tel crime soit commis dans nos écoles.» Selon des amis, la victime serait Jordan Manners, un élève de 9e année qui avait eu 15 ans vendredi dernier.Les autorités n'ont pas voulu préciser si un suspect était détenu, mais ils ont indiqué qu'il ne s'agissait pas d'une situation où un élève armé se déplaçait dans les couloirs de l'école en tirant des coups de feu.«Je n'ai pas d'information pour l'instant au sujet des suspects », a indiqué M.Blair.«La seule information que je détiens est que ce jeune homme a été retrouvé avec une blessure causée par une seule balle et qu'il a été transporté à l'hôpital.» Selon le maire de Toronto, David Miller, l'incident souligne le besoin de s'attaquer au problème des armes à feu dans la métropole canadienne.«Les armes de poing n'ont qu'une seule utilité, celle de tuer, et cela vient appuyer ce que nous disons depuis un bon moment », a indiqué M.Miller au réseau de télévision CP24.«Nous devons absolument sortir les fusils de nos rues.Cela va exiger des changements à nos lois, mais cela doit être fait.» Le premier ministre de l'Ontario, Dalton Mc Guinty, a offert ses condoléances à la famille et aux amis de la victime.«Je sais que je parle au nom de tous les Ontariens lorsque je condamne et déplore la violence que nous avons vu ici aujourd'hui (hier) », a indiqué M.Mc Guinty dans un communiqué.«Je veux que toute la communauté de C.W.Jefferys C.I.sache qu'elle est dans mes pensées et mes prières en ce moment difficile.» L'école est située près du corridor Jane-Finch, un secteur de Toronto touché par la pauvreté et réputé depuis des années pour son haut taux de criminalité.La pol ice n'ava it pas retrouvé d'arme hier en début de soirée.La fusillade survient un peu plus d'un mois après qu'un tireur eut tué 32 personnes à Virginia Tech, aux États-Unis, avant de s'enlever la vie.En septembre dernier, un tireur avait tué une élève et blessé 19 de ses collègues au collège Dawson de Montréal, pour finalement se suicider.TORONTO Un adolescent abattu dans une école PHOTO FRANK GUNN, PRESSE CANADIENNE Sous le choc, une élève est évacuée en ambulance du C.W.Jefferys Collegiate Institute ou un élève a été tué par balle hier.« Les étudiants ont le droit d'être en sécurité dans leur environnement scolaire.C'est affreux qu'un tel crime soit commis dans nos écoles.» 3480123A ACTUALITÉS GILLES TOUPIN OTTAWA\u2014Un préposé à l'entretien a tourné en ridicule hier devant une commission d'enquête les soi-disant mesures de sécurité qui devaient être en place le 22 juin 1985 à l'aéroport Pearson peu avant le décollage fatidique du vol 182 d'Air India.Quelques heures avant l'explosion en vol près des côtes d'Irlande de ce vol et de la mort de ses 329 occupants, Brian Simpson, employé d'entretien d'Air Canada, a pu flâner librement dans l'appareil stationné à la porte d'embarquement 107 de l'aéroport de Toronto.Il a raconté hier au commissaire John Major, qui préside la commission d'enquête sur la tragédie d'Air India, qu'il s'est même introduit dans la cabine de pilotage une bonne dizaine de minutes pour s'asseoir dans le siège du capitaine.«Je tuais le temps», a déclaré Brian Simpson, aujourd'hui avocat à St .Catharines en Ontario.Le témoin a raconté que ce jour-là il était arrivé un peu trop tôt pour son quart de travail à 15h ou 15h30.Il s'est alors mis à marcher dans l'aéroport vers la section des départs internationaux.Voyant la queue de l'avion d'Air India, qui venait d'arriver en provenance de l'Inde après une escale à Londres, il décida d'aller jeter un coup d'oeil à l'intérieur.«Très souvent, a-t-il raconté au juge Major, nous voulions voir de quoi avaient l'air certains vols de longue distance à leur arrivée.Nous voulions constater jusqu'à quel point ils pouvaient être sales de façon à nous arranger par la suite pour ne pas être affectés au nettoyage de ces vols.» M.Simpson a affirmé qu'il a alors franchi la passerelle d'embarquement, qu'il a entré le code de sécurité - facile à détecter puisque souvent la combinaison était inscrite sur les parois de la passerelle - et qu'il s'est introduit dans l'appareil sans avoir vu un seul policier ou un seul garde de sécurité.«J'ai marché dans l'allée de l'avion vers la queue pour vérifier un ou deux lavabos et puis je suis revenu vers la section des premières classes, a ajouté M.Simpson.J'ai pénétré dans le cockpit, je me suis assis dans le siège du capitaine pour admirer le décor et j'ai quitté l'appareil.» M.Simpson a répété à plusieurs reprises hier qu'il n'avait vu personne à bord de l'appareil et qu'il n'y avait aucun garde de sécurité à la porte de l'appareil ou près du comptoir d'embarquement.«Si j'avais constaté quelque chose d'inhabituel, par exemple un policier en uniforme, une sécurité accrue, je n'aurais même pas pris la peine de m'aventurer près de l'avion.» Ces révélations viennent contredire en tout point un certain nombre de documents officiels de la GRC, du SCRS, de Transport Canada et d'Air India - déposés en preuve à la commission - qui affirment que le vol 182 d'Air India était lourdement gardé lors de son escale à Toronto par des agents de la GRC ou par des gardes de sécurité de la firme Burns Security.Hier, le procureur en chef de la commission, Mark J.Freiman, a fait état l'un après l'autre de ces documents officiels qui stipulaient qu'au moins un garde surveillait l'entrée de l'appareil et qu'au moins un autre était posté dans la salle d'attente près de la passerelle d'accès à l'avion.«Je n'ai vu personne à la porte de l'avion, a répété à plusieurs reprises Brian Simpson.Ce n'est pas ce qui s'est passé.Un policier en uniforme, ça se remarque.» Quant à la présence de deux gardes dans l'avion, comme l'a assuré Air India, encore là rien de plus faux, a témoigné M.Simpson qui travaillait à l'époque comme préposé à l'entretien des avions alors qu'il faisait ses études secondaires et universitaires.Le témoin a également affirmé que la sécurité à l'aéroport Pearson était une «vraie farce» en ce temps-là.«Nous avions toujours su, a-t-il dit, que c'était un système facile à contourner.Nous en parlions, entre collègues d'Air Canada, comme d'une vraie farce.» Brian Simpson a affirmé hier qu'il avait décidé de contacter la commission d'enquête sur Air India, voici quelques jours, parce qu'il en avait marre d'entendre des témoignages sur la sécurité accrue à bord de l'appareil.«Cela m'a agacé, a-t-il lancé.Il n'y avait aucune sécurité!» Le témoin a également expliqué, en contre-interrogatoire, pourquoi il se rappelait aussi bien de ce qui s'est passé voici 22 ans.«Je n'a jamais oublié le visage de cette jeune fille qui montait à bord du vol 182.Cela vous reste en mémoire », a-t-il dit.Surtout que le lendemain matin, en s'éveillant, il s'est demandé où pouvait bien être rendu le vol d'Air India, quelques minutes avant que son père ne lui apprenne la tragédie.Tragédie d'Air India La sécurité à l'aéroport Pearson était «une vraie farce» PHOTO FRED CHARTRAND, PC Les révélations de Brian Simpson viennent contredire en tout point un certain nombre de documents officiels de la GRC, du SCRS, de Transports Canada et d'Air India qui affirment que le vol 182 d'Air India était lourdement gardé lors de son escale à Toronto.«Je n'ai vu personne à la porte de l'avion, a répété à plusieurs reprisesM.Simpson.EN BREF Le procès de Robert Pickton est retardé Le juge au procès du présumé tueur en série Robert Pickton a indiqué hier, à New Westminster, en Colombie-Britannique, que la suite du processus était reportée à plus tard en raison d'une question juridique et que le jury serait laissé sur la touche durant une période indéterminée.Dans un communiqué, le juge James Williams a expliqué la situation par une requête à la fois importante et d'une certaine façon compliquée.Le juge a fait remarquer que le jury s'était fait dire plus tôt cette semaine qu'il serait vraisemblablement de retour en cour aujourd'hui (jeudi).Ce n'est plus le cas.Le magistrat a affirmé aux avocats de la Couronne et de la défense qu'il ne pouvait leur dire avec certitude à quel moment le procès, qui en est à sa 16e semaine, pourrait reprendre en présence du jury.Le procès de Pickton, âgé de 57 ans, se tient pour les assassinats de six femmes.Il est aussi accusé des meurtres de 20 autres femmes, pour lesquels il fera face à la justice plus tard.\u2014PC audi.ca Louez une Audi A6 3.2L Le prix de détail suggéré par le fabricant de la Audi A6 3.2L 2007 est de 69 675 $.avec transmission automatique, incluant l'Ensemble commodités et l'Ensemble supérieur.Taux de location fermé offert aux clients admissibles par Audi Finance chez les concessionnaires Audi participants.Sujet à l'approbation du crédit (S.A.C.).Taux de location de 1,5% sur 36 mois, offert sur le modèle A6 3.2L pour un temps limité par Audi Finance.Exemple de location basé sur 36 mois, mensualité de 821$ avec acompte de 6 700$, première mensualité et dépôt de sécurité de 1 701$ dûs au début 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visitez-nous à audi.ca.Luxe et sport en parfaite harmonie.Taux de location de Taux de financement à l'achat de pour 1,5% 36 mois jusqu'à 60 mois 1,5% Les Automobiles Niquet 1917, boul.Sir Wilfrid Laurier, Route 116 St-Bruno QC 450 653-7553 www.niquet.com Les Automobiles Popular 5442, rue Saint-Hubert Montréal QC 514 270-3566 www.popularaudi.com Park Avenue Audi 8755, boulevard Taschereau Brossard QC 450 445-4811 www.parkavenueaudi.com Automobiles Lauzon 2435, boulevard Chomedey Laval QC 450 688-1120 www.lauzon.qc.ca Prestige Audi 5905, autoroute Transcanadienne St-Laurent QC 514 364-7777 www.audiprestige.com 3480820A 3485759A 3484046A ENVIRONNEMENT FRANÇOIS CARDINAL Dans le dossier climatique, le Canada est l'équivalent du cancre qu'il faut encourager, de peur qu'il ne décroche à tout jamais.Voilà l'image-choc utilisée hier par celui que l'on qualifie de «tsar de Kyoto», Yvo de Boer.Faisant un parallèle entre le Canada et son propre fils qui menace de redoubler son année scolaire, le secrétaire exécutif du bureau climatique de l'ONU a eu cette déclaration: «Je suis confronté entre deux options : le traiter de perdant (loser) et l'encourager à décrocher, ou l'inciter plutôt à travailler fort.J'ai choisi la seconde démarche.» De passage à Montréal pour prononcer sa deuxième conférence en autant de jours, M.de Boer a profité de cette tribune pour préciser ses déclarations de la veille, lesquelles ont fait vivement réagir l'opposition à Ottawa et le milieu environnemental.Après avoir soutenu au début du mois que le plan du gouvernement Harper était «moins ambitieux» que le protocole de Kyoto, il semblait en effet affirmer le contraire, mardi.Il a alors qualifié le plan d'Ottawa de «politique ambitieuse », précisant tout de même qu'elle ne permettra pas au pays de respecter ses engagements.«Je n'ai pas changé de position, s'est-il défendu hier, lors d'un entretien en marge de sa conférence.Je le dis et le répète, ce plan ne permettra pas au Canada d'atteindre sa cible.Le Canada ne se dirige pas actuellement dans la bonne direction, mais il n'en reste pas moins qu'il s'agit d'un premier pas encourageant.» La diplomatie avec laquelle M.de Boer traite le plan du ministre de l'Environnement, John Baird, est liée à la crainte de voir Ottawa décrocher de Kyoto pour de bon.«Il faut savoir que le Canada peut envoyer une lettre demain matin à mon bureau pour annoncer qu'il abandonne le protocole et il n'y aurait absolument aucune conséquence», a-t-il précisé.Un peu plus tôt, devant un parterre d'invités visiblement déçus de son tact (toutes les questions posées au conférencier sont allées en ce sens), Yvo de Boer a tenté de justifier sa position conciliante envers les conservateurs: «La situation dans laquelle se trouve le Canada n'est pas le résultat de ce qui s'est passé au cours des 17 derniers mois, mais de ce qui s'est passé - ou plutôt pas passé - au cours des 17 dernières années.» Une critique du Parti libéral du Canada, qui a été au pouvoir 13 de ces 17 années?M.de Boer n'a pas cru bon préciser davantage sa pensée.Mais pour le critique libéral en environnement, Pablo Rodriguez, là n'était pas son propos.«La situation dans laquelle se trouve le Canada relève de tous les gouvernements précédents, d'aucun en particulier», a-t-il dit.Une chose est certaine, cependant, les propos de M.de Boer formulés hier et mardi ont semé l'inquiétude, voire la consternation tant chez les députés de l'opposition que chez les écologistes.On craint en effet que le gouvernement Harper se serve dorénavant des déclarations de M.de Boer pour éluder les critiques.«Ce qui est dommage, a noté M.Rodriguez, c'est que M.de Boer n'a pas été encourageant pour les bonnes raisons.Il craint visiblement que le Canada aille encore plus loin que le laisser-aller, c'est-à-dire qu'il abandonne carrément Kyoto.» Pour le Bloc québécois, la diplomatie de M.de Boer était aussi une façon d'envoyer un message aux États-Unis, qui ont refusé de ratifier le protocole.À plusieurs reprises il est vrai, le secrétaire a rappelé l'importance du Canada dans les négociations à venir sur l'après- Kyoto (post-2012).«Mais cela ne doit pas nous éloigner du constat on ne peut plus clair de M.de Boer : l'échec canadien est flagrant, a indiqué le bloquiste Bernard Bigras.Il a reconnu à plusieurs reprises que le Canada ne respectera pas ses engagements et qu'il n'a pas l'intention de le faire.» COURRIEL Pour joindre notre journaliste : francois.cardinal@lapresse.ca CHANGEMENTS CLIMATIQUES Le Canada, un cancre à encourager PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE © Yvo de Boer, responsable du dossier climatique à l'ONU, a comparé hier le Canada à son fils.Celui-ci est menacé de redoubler son année.Dois-je « le traiter de perdant et l'encourager à décrocher, ou l'inciter plutôt à travailler fort ?J'ai choisi la seconde démarche», a-t-il dit pour justifier son ton conciliant envers les conservateurs.« La situation dans laquelle se trouve le Canada n'est pas le résultat de ce qui s'est passé au cours des 17 derniers mois, mais de ce qui s'est passé - ou plutôt pas passé - au cours des 17 dernières années.» VINCENT MARISSAL Pour qui a suivi depuis trois ans les fébriles joutes politiques pré-budgétaires à Ottawa dans un contexte de gouvernement minoritaire, le calme relatif qui règne à Québec ces jours-ci a quelque chose d'étrange.Serait-ce que l'opposition est encore trop sonnée par le résultat du 26 mars pour engager une vraie partie de poker contre le gouvernement?Serait-ce que la bande à Mario est trop inexpérimentée pour sauter dans l'arène (et Mario lui-même trop occupé à surveiller sa bande) ?Serait- ce que les députés péquistes ne peuvent sonner la charge parce qu'ils n'ont plus de chef pour donner les ordres ?Ou serait-ce, plus simplement, que les deux partis de l'opposition, qui sont très occupés à se disputer les fauteuils dans les commissions parlementaires, n'ont pas encore bien compris les nouvelles règles du jeu sous régime minoritaire ?Chose certaine, ni l 'ADQ ni le PQ n'ont tenté de façon convaincante de forcer le jeu et n'ont essayé d'inf luencer la rédaction du budget que dépose aujourd'hui Monique Jérôme-Forget.C'est particulièrement frappant chez Mario Dumont.Que le chef de l'opposition officielle vote contre le budget, voilà qui est parfaitement normal.Mais devant un gouvernement minoritaire, donc dans un contexte de pré-campagne électorale, il faut profiter de l'occasion pour proposer ses propres solutions, il faut dire haut et fort ce que l'on ferait si on tenait le crayon et la calculatrice de madame la ministre des Finances.Ce qu'a finalement fait, hier, Gilles Taillon, liant l'appui de l'ADQ à quatre demandes : un véritable équilibre budgétaire, un meilleur contrôle de la dette, la régularisation de la comptabilité gouvernementale et l'adoption d'une politique tarifaire modérée.Curieux, tout de même, pour le parti du «vrai monde et des vraies affaires », d'accoucher de conditions aussi vasouilleuses.Contrairement à ce qui se passe à Ottawa dans les jours précédant le dépôt du budget, le premier ministre n'a pas rencontré les chefs des partis de l'opposition (un flou persiste là-dessus: le bureau de Jean Charest affirme qu'il y a eu rencontre, celui de Mario Dumont nie\u2026).Il y a bel et bien eu des rencontres entre Monique Jérôme- Forget, François Legault du PQ et Gilles Taillon de l'ADQ, desquelles peu de détails ont filtré.Le critique adéquiste s'est plaint du peu d'écoute de la ministre, affirmant qu'elle l'a rencontré alors que le budget était déjà imprimé.Ce à quoi les libéraux répondent que M.Taillon est arrivé les mains vides.Il faut dire que l'ADQ est coincée: si le gouvernement Charest pond un budget trop proche des priorités adéquistes, il sera difficile de voter contre.On a vu déjà, il y a deux semaines, que Mario Dumont était à court d'arguments tant le discours d'ouverture de M.Charest ressemblait à une photocopie du programme de l'ADQ.C'est le métier qui rentre.Ce que l'on sait, c'est que l'ADQ et le PQ sont contre les baisses d'impôts financées à même l'augmentation des paiements de péréquation consentie par Ottawa dans sa solution au déséquilibre fiscal.Du moins, contre en principe, contre la manière, parce qu'il est risqué de priver, même au nom des plus nobles principes, les honnêtes contribuables de modestes baisses d'impôts.Ils sont contre, mais pas assez pour renverser le gouvernement.Le PQ, sans chef, endetté et poqué, ne peut pas et ne veut pas repartir en électionsmaintenant.Cela dit, le « deuxième parti d'opposition» comme on l'appelle à l'Assemblée nationale, vient de recevoir une mégadose d'adrénaline avec le retour de Pauline Marois.Soudainement, le rapport de force vient de changer.« Personne ne veut d'élections maintenant, mais il y a des limites à renier nos principes », résume François Legault, ragaillardi par l'arrivée de Pauline Marois dans le paysage.Bravade ou menace réelle ?Les libéraux se méfient en tout cas et certains redoutent même des élections estivales.Cela serait étonnant, toutefois.Normalement, les gouvernements minoritaires survivent à leur premier budget, à moins d'une grave erreur d'ordre arithmétique, comme l'a constaté Joe Clark en 1979.Un premier budget pour un gouvernement minoritaire, c'est comme une « vie» en réserve dans les jeux vidéo.C'e st comme un coup de pratique.Cela ne dispense toutefois pas l'opposition de pousser le gouvernement dans les câbles, question de bien lui rappeler que sa survie est entre les mains de ses amis d'en face.La priorité, cette semaine, aurait dû être le budget, mais M.Dumont considère apparemment qu'il a déjà perdu cette partie de poker.Il a donc mis sa cape de tough pour réclamer une loi spéciale à la STM alors que la première journée de grève n'était même pas terminée.Cela plaira sans doute à une bonne frange de son électorat, mais le fait de sauter si vite sur les mesures extrêmes démontre un empressement plutôt inquiétant pour quelqu'un qui aspire à devenir premier ministre.Parlant des élec teu rs de l'ADQ, c'est à eux qu'a pensé Monique Jérôme-Forget en écrivant son premier budget.Pr iorité classe moyenne, donc.Un budget qui ne portera pas que la signature de la ministre, mais aussi son style, dit-on à Québec.Direct, ciblé, pas de longs discours ni de saupoudrage, mais plutôt quelques mesures concrètes qui auront un impact réel.Avec quelques compromis pour s'assurer de l'appui du PQ, minorité oblige.Après la formation du cabinet et le dévoilement du discours d'ouverture, le budget représente le test ultime pour le gouvernement Charest, qui doit démontrer plus que jamais qu'il a bien compris le message du 26 mars tout en se donnant quelques munitions électorales.Au cas où\u2026 COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur vincent.marissal@lapresse.ca Un coup de pratique L'ADQ est coincée: si le gouvernement Charest pond un budget trop proche des priorités adéquistes, il sera difficile de voter contre.On a vu déjà, il y a deux semaines, que Mario Dumont était à court d'arguments tant le discours d'ouverture de M.Charest ressemblait à une photocopie du programme de l'ADQ.3 0 m o i s P o u r q u o i a t t e n d r e ?0% Visitez-nous sur zytco.com ou composez le 1-800-361-9232 R.B.Q.licence: 1983-2179-28 3 styles, vaste choix de grandeurs Tous nos solariums sont offerts en 3 et 4 saisons.VISTA VISION HORIZON Nous offrons aussi l'installation Conçu et fabriqué par Salles de montre Offre d'une durée limitée sujette à changement sans préavis par le manufacturier.L'offre n'est pas transférable et ne peut être jumelée.Détail en magasin.LAVAL : 3155, Jules-Brillant H7P 6C9 / lundi au samedi : 11 h à 17 h ST-LAURENT : 4940, Chemin Bois-Franc H4S 1A7 / lundi au samedi : 11 h à 17 h LONGUEUIL : 848, Trans-Canada J4G 2M1 / lundi au samedi : 11 h à 17 h QUÉBEC : 5237, boul.Wilfrid-HamelO G2E 2H2 / lundi au samedi : 11 h à 17 h SHERBROOKE : Les Galeries Quatre Saisons J1E 3J7 / lundi au samedi : 11 h à 17 h GATINEAU : 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Jérôme-Forget.Ainsi, le gouvernement doit effacer son déficit caché, stopper l'augmentation de la dette, respecter les principes comptables généralement reconnus et adopter une politique tarifaire responsable avant de penser à baisser les impôts, a soutenu M.Taillon.Sans quoi l'ADQ n'appuiera pas le budget.En octobre 2006, le vérificateur général du Québec estimait que le solde déficitaire du gouvernement s'élevait à 5,3 milliards.Rien ne garantit toutefois que si toutes ses conditions sont remplies, le parti de Mario Dumont votera en faveur du budget, a reconnu le critique adéquiste.«Une fois nos quatre principes passés, notre position politique sera prise en conséquence de qu'est-ce qui reste, qui ça touche et qui ça avantage», a-t-il dit.Le député adéquiste concède que ses exigences seront pratiquement inconciliables avec les baisses d'impôts de plus de 900 millions promises par Jean Charest en campagne électorale.Mais il soutient qu'il n'est pas impossible de concilier allègement fiscal et gestion transparente des finances publiques.Du même souffle, M.Taillon a condamné «l'alliance avec le diable », qui s'est orchestrée, selon lui, entre le Parti libéral et le Parti québécois au sujet du budget.«Ce que, moi, je comprends, c'est qu'il y a eu des tractations entre les deux vieux partis.Le Parti libéral a tenté d'acheter le vote du PQ, mais ils n'ont pas tenté ça chez nous, a expliqué M.Taillon, qui n'a eu qu'une courte conversation avec la ministre de Finances.Mme Forget m'a expliqué le processus qu'elle avait suivi pour préparer son budget, mais sans jamais parler de contenu.» Interpellé au sujet de «l'entêtement » du gouvernement à baisser les impôts, par le chef intérimaire péquiste François Gendron, le premier ministre Jean Charest s'est insurgé contre les deux partis adverses qui «rejettent les baisses d'impôts».«Làdessus, ils font front commun, a souligné M.Charest.Mais la vraie question est : qui défend la classe moyenne au Québec ?Qui va défendre les baisses d'impôts?C'est le Parti libéral du Québec qui va le faire.» «Le budget à Monique» Comme le veut la tradition, la ministre des Finances Monique Jérôme-Forget a montré hier aux médias ses nouveaux souliers - de chics escarpins noirs -, en prévision de la présentation de son budget, aujourd'hui.Affirmant être une femme «très moderne», elle a aussi montré aux caméras de télévision son budget\u2026 en format électronique, sur une clé USB.«Sur le plan de l'environnement, on sauve des arbres et le coût est le tiers de celui de la copie papier », a-t-elle dit fièrement.M me Jérôme-Forget a indiqué avoir écouté avec beaucoup d'humilité ce que les autres partis avaient à dire, mais qu'il s'agissait du «budget à Monique » ; un budget «équilibré», qui «reflète les aspirations de l'ensemble des Québécois».«Ce budget sera différent parce que nous sommes un gouvernement minoritaire, mais aussi il sera différent dans le style, a-t-elle affirmé.Je vous réserve la surprise.» L'ADQpose ses conditions pour son appui au budget PHOTO MATHIEU BELANGER, REUTERS© La ministre des Finances Monique Jérôme- Forget a montré hier ses nouvelles chaussures, ainsi que la clé USB contenant la version électronique du budget.3449923A POLITIQUE TOMMY CHOUINARD QUEBEC .Le Parti quebecois se prepareacouronner Pauline Marois des le 30 juin.Il adoptera ce weekend des regles severes qui n'inciteront personne d'autre a se porter candidat a la succession d'Andre Boisclair.Ces regles visant a encadrer la campagne a la direction, obtenues par La Presse, seront soumises a l'approbation de la conference nationale des presidents regionaux du PQ, samedi.Le PQ statue que son nouveau chef sera connu le 30 juin si un seul candidat est en lice, comme c'est le cas actuellement.L'ancienne ministre Pauline Marois est la seule a avoir manifeste son intention de briguer la direction du parti, alors que le chef bloquiste Gilles Duceppe s'est desiste.Si d'autres candidats etaient sur les rangs, les membres du PQ auraient a voter par la poste.Les resultats seraient devoiles le 25 aout.Mais cette eventualite est peu probable.Le PQ resserre en effet les regles pour eviter la multiplication des candidatures comme en 2005.Neuf candidats etaient alors en lice.Sur le terrain, plusieurs presidents regionaux ont confirme a La Presse que l'objectif est d'adopter des regles suffisamment severes pour assurer l'election par acclamation de Pauline Marois.Des presidents ont deja le mandat de recueillir des signatures d'appui pour l'ancienne ministre a partir de ce week-end.En vertu des nouvelles regles du PQ, la periode de mise en candidature durera seulement 30 jours (du 26 mai au 26 juin), comparativement a 90 en 2005.Pour devenir candidat, tout pequiste devra recueillir au moins 1500 signatures de membres en regle durant ce court laps de temps.Le PQ avait exige 1000 signatures lors de la derniere course.Ces signatures devront provenir d'au moins 40 circonscriptions situees dans six regions differentes.Un minimum de 10 signatures par circonscription est requis.Un membre peut signer plus d'un bulletin de mise en candidature, mais seule sa premiere signature deposee au secretariat du PQ sera comptabilisee.En 2005, un membre pouvait signer le bulletin de tous les candidats et sa signature etait comptabilisee chaque fois.Au PQ, on estime que quatre candidats marginaux auraient ete facilement evinces en 2005 si cette regle avait ete en vigueur.Le Parti quebecois fixe egalement des conditions financieres plus exigeantes.Pour obtenir un bulletin de mise en candidature, toute personne devra remettre au parti 5000$, une somme non remboursable.En 2005, le PQ avait exige 1000$, qui devaient etre verses au moment du depot du bulletin seulement.Un candidat a la direction doit remettre au parti un texte pour expliquer sa vision et ses orientations .Ce sera l'occasion pour Pauline Marois de reveler quelques changements qu'elle souhaite apporter au programme de sa formation politique.Des sources pequistes ont indique que le couronnement de Pauline Marois des le 30 juin permettra au parti de s'attaquer rapidement a la refonte du programme.Tout est en place pour couronner Pauline Marois le 30 juin PHOTO ANDRE TREMBLAY, LA PRESSE c Plusieurs presidents regionaux au Parti quebecois ont confirme a La Presse que l'objectif de la conference nationale des presidents regionaux du PQ, samedi, est d'adopter des regles suffisamment severes pour assurer l'election par acclamation de Pauline Marois.ƒ¢ Tarifs mensuels etablis pour la Chrysler3002007avec l'ensemble27Het pour le Dodge Charger2007avec l'ensemble 23E.Ledepotdesecurite estde0$pouruneperiodedetempslimitee seulement et peut changer sans preavis.Premier versement exige a la livraison.Location pour usage personnel seulement.Aucun rachat requis.Le concessionnairepeut loueraprix moindre.Le locataireest responsable de l'excedent de kilometrage apres 81 600kmpour 48 mois au taux de 15 lekilometre.ƒ¢, Sous reserve de l'approbation de Services financiers Chrysler Canada.Services financiers Chrysler Canada est un membredugroupe de Services Daimler Chrysler Canada.Frais d'inscription auRDPRMde 60$, incluant les frais du registre, sont en sus.Transport (1300$pour la Chrysler 300 2007 et pour le Dodge Charger 2007), taxes sur le climatiseur (lorsque applicables), immatriculation, assurance, droits sur les pneus neufs, frais d'administration des concessionnaires et taxes en sus.Offres exclusives et d'une duree limitee qui ne peuvent etrecombineesaaucune autreoffre, a l'exception du programme d'aide aux handicapes physiques, et qui s'appliquent a la livraison au detail pour usage personnel seulement des modeles 2007 neufs en stock selectionnes.Les offres peuvent changer sans preavis.Le concessionnaire peut devoir echanger un vehicule.Voyez votre concessionnaire pour plus de details.Photos a titre indicatif seulement.MD Jeep est une marque deposee de Daimler Chrysler Corporation, utilisee sous licence par Daimler Chrysler Canada inc., une filiale a propriete entiere de Daimler Chrysler Corporation.Coop publicitaire des concessionnaires Chrysler .JeepMD .Dodge du Quebec LA BELLE LA BETE ASSEMBLEE SUR UNE PLATEFORME DE PROPULSION D'ORIGINE MERCEDES-BENZ.UNE VOITURE DONT L'EXPERIENCE DE CONDUITE EST AUSSI SPECTACULAIRE QUE LES LIGNES DE SA CARROSSERIE.- L'ANNUEL DE L'AUTOMOBILE 2007 LA CHARGER, CONTRAIREMENT A LA CONCURRENCE, N'A RIEN D'ENNUYEUX ELLE RENOUE PLUTOT BRILLAMMENT AVEC UN PASSE GLORIEUX, SERVIE PAR UNE TECHNOLOGIE TOUT A FAIT ACTUELLE.- L'ANNUEL DE L'AUTOMOBILE 2007 399$ƒ¢ LOUEZ A : PAR MOIS.LOCATION DE 48 MOIS.0$ DEPOT DE SECURITE.0$ COMPTANT INITIAL.CHRYSLER 300 2007 2,9% OU OBTENEZ : DE FINANCEMENT A L'ACHAT JUSQU'A 60 MOIS.DODGE CHARGER 2007 379$ƒ¢ LOUEZ A : PAR MOIS.LOCATION DE 48 MOIS.0$ DEPOT DE SECURITE.0$ COMPTANT INITIAL.2,9% OU OBTENEZ : DE FINANCEMENT A L'ACHAT JUSQU'A 60 MOIS.Visitez votre concessionnaire Chrysler .JeepMD .Dodge des aujourd'hui.3483029A Une lettre ouverte destinée à nos amis, collègues et communautés Comme vous le savez, le 7 mai 2007, Alcoa a fait l'annonce d'une offre d'achat hostile sur Alcan.Le 22 mai, à la suite d'une analyse en bonne et due forme de l'offre, notre Conseil d'administration a recommandé à l'unanimité aux actionnaires d'Alcan de rejeter l'offre d'Alcoa et de ne pas déposer leurs actions.Pour de plus amples renseignements, nous vous encourageons vivement à lire notre circulaire du conseil d'administration qui est disponible à l'adresse www.alcan.com.Les raisons pour lesquelles Alcan a rejeté l'offre d'achat hostile d'Alcoa Notre Conseil a rejeté l'offre d'achat hostile d'Alcoa parce que celle-ci est contraire aux intérêts de nos actionnaires.Comme indiqué dans notre circulaire du conseil, elle ne reflète manifestement pas la valeur d'Alcan, la grande qualité de nos actifs et de notre technologie, notre perspective de croissance exceptionnelle, ainsi que les compétences bien établies de nos gestionnaires et de nos employés.Par ailleurs, cette offre est fortement conditionnelle et n'aborde pas les importants risques du regroupement proposé, notamment l'échéancier et les enjeux des approbations réglementaires requises.De plus, il est clairement apparu au cours des dernières années qu'Alcan et Alcoa ont une approche fondamentalement différente en matière de création de valeur pour leurs actionnaires.La performance supérieure d'Alcan dans ce domaine depuis cinq ans en témoigne éloquemment.Nous sommes et nous demeurons engagés à explorer les meilleures façons d'accroître la valeur pour nos actionnaires.L'intégrité du respect de ce principe directeur a permis au cours de l'action d'Alcan de dépasser largement celui de l'action d'Alcoa ces dernières années.Les résultats financiers d'Alcan en 2006 et au premier trimestre 2007 ont atteint des sommets inégalés.Au terme d'une période de cinq ans, le 4 mai 2007 (la dernière journée de transactions boursières précédant l'offre d'Alcoa), le cours de l'action d'Alcan a augmenté de 81 %.Durant la même période, le cours de l'action d'Alcoa s'est timidement accru de 3 % alors que l'index S&P 500 a progressé de 40 %.Cette offre publique d'achat hostile survient dans la foulée de deux autres propositions inadéquates et problématiques présentées en privé à Alcan depuis deux ans.Notre Conseil d'administration a refusé cellesci et le cours de l'action d'Alcan a rapidement éclipsé la proposition dans les deux cas, dans le cours normal des activités.Les raisons du silence d'Alcan en réponse à l'offre d'Alcoa jusqu'à maintenant À la suite de cette offre non sollicitée, le Conseil d'administration d'Alcan a exercé son devoir fiduciaire d'analyser rigoureusement l'offre et de préparer sa recommandation aux actionnaires.Alors que notre Conseil était saisi de cette procédure, et en attente de la publication de notre circulaire ce 22 mai, il aurait été inapproprié de commenter.Cela ne voulait pas dire pour autant que nous n'avions rien à dire.La suite Notre société a un long historique d'agir dans l'intérêt de ses actionnaires, ses employés, ses clients, ses partenaires et des communautés dans lesquelles nous vivons et travaillons.Notre performance financière récente et celle du cours de l'action d'Alcan attestent de la valeur de nos stratégies et plans d'affaires et financiers.Nous sommes fiers de la nomination d'Alcan au titre de « Société de métaux la plus admirée au monde » par le magazine Fortune en mars dernier.Ce succès, nous le devons à nos employés fidèles et tenaces, et au soutien de nos clients et des communautés.Notre industrie évolue rapidement et plusieurs options prometteuses s'offrent à nous pour un avenir encore meilleur.Nous nous sommes engagés à offrir de la valeur à nos actionnaires, tout en respectant notre feuille de route en matière de croissance durable et de responsabilité sociale.Nous vous remercions de votre soutien indéfectible.Meilleurs sentiments, Yves Fortier Président du Conseil d'administration Richard B.Evans Président et chef de la direction 3486100A C'EST AUSSI Pour en savoir plus, composez le 1 888 298-3452 ou visitez le site www.allstream.com L'information qui transite par votre réseau représente beaucoup plus que des communications de voix et de données.Chaque appel, chaque courriel, bref, chacune des interactions avec votre communauté d'affaires est une occasion pour votre entreprise de démontrer pleinement sa valeur.Chez Allstream, nous savons que votre information est au coeur de vos activités ; c'est pourquoi l'élaboration d'une vraie solution doit débuter par une juste compréhension de votre modèle d'affaires, de vos orientations et de vos objectifs.En prenant le temps de comprendre vos besoins, nous pouvons mettre au point une solution parfaitement adaptée à votre entreprise.De plus, vous êtes traité aux petits oignons par notre équipe d'experts dévoués.Notre expertise en matière de télécoms et de consultation en TI, jumelée à une intime compréhension de vos besoins d'affaires, 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droit de vote.Le PLQ présidera cinq des commissions, contre trois pour l'ADQ et deux pour le PQ.La question du quorum en Chambre et dans les commissions fait aussi l'objet d'un consensus, nécessaire à l'entente.Rappelons que tous les projets de loi et même le budget doivent passer en commission avant d'être adoptés.Un blocage persistant aurait pu occasionner des retards importants.Depuis la semaine dernière, c'est la question financière qui achoppait.Le PQ demandait 78 000$ de budget de fonctionnement par député, soit 2,8 millions.L'ADQ refusait de lui donner davantage que 900 000$ supplémentaires, pour un total avoisinant 2,1 millions.Le PQ obtient finalement 2,5 millions, comme le PLQ.L'ADQ reçoit une hausse de 120 000$ de son budget, pour un total de 3,9 millions.Notons que l'opposition officielle a toujours davantage que le parti au pouvoir, qui jouit de budgets imposants dans les différents ministères.Le leader du gouvernement, Jean-Marc Fournier, a poussé hier un soupir de soulagement, parlant d'une «entente historique», qui «prouve aux Québécois qu'on peut faire fonctionner un Parlement minoritaire».M.Fournier assure que cette hausse des budgets de fonctionnement ne coûtera «pas un sou de plus aux contribuables », l'argent étant puisé à même d'autres missions de l'Assemblée nationale, notamment les budgets de voyage.Le leader de l'opposition officielle, Sébastien Proulx, a fustigé cette entente intervenue sans l'accord de l'ADQ.«Je me permets de noter qu'à l'approche du budget, le gouvernement sentant, j'imagine, la date limite arriver pour passer dans une zone de turbulences intenses, a plutôt décidé d'accommoder le deuxième groupe d'opposition », a-t-il affirmé.La leader du Parti québécois, Diane Lemieux, a rejeté catégoriquement l'argument d'un quelconque troc entre la hausse du financement et un éventuel vote en faveur du budget.«D'aucune manière la question du budget a été évoquée pendant les négociations.Prétendre le contraire serait me traiter de menteuse», a-t-elle souligné.L'entente, selon Mme Lemieux, démontre que «tous les députés, de quelque formation que ce soit, doivent avoir des moyens parlementaires et financiers adéquats».Les travaux parlementaires pourront se tenir MARIE ALLARD Les écoles devront dépenser les 51 millions prévus pour l'achat de manuels en secondaire 1 d'ici le 30 juin, faute de quoi cet argent s'envolera.La ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, a refusé hier d'accorder un délai supplémentaire d'un an pour procéder aux achats, tel que réclamé par les commissions scolaires.«Il n'y aura pas de report, les dates vont être respectées, a dit Jean-Pascal Bernier, attaché de presse de la ministre.Au 30 juin, ce qui est prévu s'appliquera.» «Ce sont les élèves qui vont faire les frais de cette décision, a réagi Denis Pouliot, porte-parole de la Fédération des commissions scolaires.Il va falloir acheter rapidement les volumes, au risque de le faire au détriment de la qualité et peut-être aussi de la quantité.Nous voulions attendre qu'il y ait un choix suffisant de manuels pour satisfaire les enseignants et les élèves.» Il n'y avait que trois manuels (français, anglais et sciences) approuvés à la rentrée 2005, quand la réforme a été obligatoire en 1re secondaire.Il a fallu attendre décembre pour qu'un premier livre de géographie soit prêt.Quant au manuel de morale, il n'a été approuvé que le 1er mai 2006.Plusieurs autres manuels n'ont été disponibles qu'au cours de la présente année scolaire, soit trop tard pour en faire l'achat, selon les commissions scolaires.La Commission scolaire de Montréal fait partie de celles qui n'ont pas encore dépensé tout le budget prévu pour les manuels.«Il nous reste de l'argent», a confirmé Camille Gagnon, directrice des communications de la CSDM.Il faudra maintenant se dépêcher de tout dépenser.Au contraire, les éditeurs scolaires se sont réjouis d'apprendre qu'ils allaient être bientôt payés.«On a livré la marchandise », a affirmé Jacques Rochefort, président de Chenelière Éducation et de la section scolaire de l'Association nationale des éditeurs de livres.Il y a «un nombre suffisant de manuels testés dans les salles de classe» pour que les écoles fassent un choix éclairé, a-t-il fait valoir.Un total de 169 millions en quatre ans - payés par le Ministère et les commissions scolaires - est prévu pour l'achat de manuels approuvés pour la réforme du secondaire.Achat de manuels scolaires L'argent devra être dépensé d'ici le 30 juin SE JOINT À Club Link est fière d'ajouter à sa liste de parcours le réputé Club de Golf Islesmere de Laval.Créé en 1919, ce club de golf hautement reconnu se compare aisément aux parcours d'Angleterre et d'Écosse.Il fut à maintes occasions l'hôte des tournois de la CPGA et témoin des victoires de Moe Norman et Byron Nelson.Situé à 15 minutes du Club de Golf Le Fontainebleau de Blainville, Islesmere, avec ses 27 trous pittoresques, s'impose cette saison en tant que nouveau Club de Golf membre de Club Link.POUR L'OCCASION, VENEZ RELEVER LE DÉFI DE 27 DES PLUS PITTORESQUES TROUS DE GOLF.POUR INFORMATION SUR LES ABONNEMENTS COMPOSEZ LE1 866 915.6638 OU VISITEZ LE WWW.CLUBLINK.CA 3482216A License RBQ 8240-6026-41 Certaines conditions s'appliquent, voir détails en magasin Valide jusqu'au 24 juin 07 St-Mathieu-de-Beloeil : 450-536-3563 Autres régions : 1-888-838-3563 3497, chemin de l'Industrie St-Mathieu-de-Beloeil, QC www.cabanons.com 1-888-838-3563 / 450-536-3563 Applicable sur le prix de base des cabanons et des garages.Financement disponible de 48 ou 60 versements à un taux d'intérêt de 8,9 %, montant minimum de 2 000 $ PROMOTION PRINTANIÈRE SUR LES PRIX 2007 RABAIS DE 10% SUR LES KITS A RABAIS DE 5% SUR LES KITS B RABAIS DE 3% SUR LES PRÉFABRIQUÉS RABAIS DE 2% SUR LES GARAGES KITS B OU INSTALLÉS ou murs en 2po X 6po PLUS DE 30 POINTS DE VENTE Pour connaître le concessionnaire de votre région, appelez-nous : Depuis 1976 L'Association des concessionnaires Pontiac BuickGMC du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant aux modèles neufs 2007 suivants : Wave (2TD69/R7A), G5 SE Édition Spéciale (2AL69/R7A), et G6 (2ZF69/R7A).Les modèles illustrés comprennent certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.Conditionnel à l'approbation de crédit de GMAC.Les frais liés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits sont en sus et payables à la livraison.1.À la location, paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois (60 mois pour la Wave).Frais de transport et préparation inclus.Frais d'immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 15 ¢/km après 100 000 km pour la Wave.Frais de 15 ¢/km après 80 000 km pour la G5 et la G6.Première mensualité exigible à la livraison.0$ de dépôt de sécurité.2.Cote de consommation telle que publiée dans Éner Guide par Ressources naturelles Canada pour la Wave et la G5 avec boîte manuelle 5 vitesses et la G6 avec boîte automatique 4 vitesses.3.Le groupe électrique comprend le réglage des glaces et des rétroviseurs ainsi que le télédéverrouillage.4.Sécurité 5 étoiles pour le conducteur et le passager avant (tests d'impacts latéraux) pour la G6 2007.Essais effectués par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA).5.Selon la première éventualité.Les camions poids moyens sont exclus.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être combinées avec aucune autre offre ni aucun autre programme incitatif d'achat ou de location, à l'exception des programmes de La Carte GM, de prime pour étudiants (primegmpouretudiants.ca) et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut louer à un prix moindre.Un échange entre concessionnaires peut être requis.Pour de plus amples renseignements ou pour obtenir le règlement complet du concours, passez chez votre concessionnaire participant, composez le 1 800 463-7483 ou visitez gmcanada.com.OFFRESPONTIAC.CA LA GARANTIE DE 160000KM DE GM LA MEILLEURE 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comptant Essayez nos prêts-à-partir maintenant 3482432A SUITE DE LA UNE La jurisprudence demande qu'on laisse la possibilité aux gens montrés du doigt dans ce type d'opération de donner, souvent par procureur interposé, leur ultime version des faits.Aucune poursuite judiciaire n'est considérée - les faits remontent à la campagne référendaire de 1995 et sont l'objet d'une prescription.Pour contrer toute possibilité de fuite, le juge Grenier avait rendu une ordonnance stricte de non-publication.Les témoins ne pouvaient, sans risquer l'outrage au magistrat, même révéler qu'ils avaient été appelés à comparaître devant l'ex-juge.Le contenu des témoignages était bien sûr couvert par la même interdiction, tout comme la réception des lettres transmises au cours des derniers jours.Cependant, sans qu'on puisse les identifier, La Presse a pu apprendre que certains des acteurs importants ont eu à expliquer pourquoi ils avaient pu être rémunérés par Option Canada durant la campagne référendaire.En février 2006, Normand Lester et Robin Philpot ont publié Les secrets d'Option Canada en pleine campagne électorale fédérale, un document qui, pour l'essentiel, faisait l'analyse d'une caisse de documents d'Option Canada obtenus par M.Lester.On y relevait une série de dépenses d'Option Canada qui auraient dû être comptabilisées par le camp du NON au référendum de 1995.Les auteurs mettaient en relief le rôle de plusieurs personnes associées à la campagne du NON en 1995.Tout de suite après le déclenchement de l'enquête confiée à l'ex-juge Grenier par le DGE, Québec avait suspendu, avec solde, Jocelyn Beaudoin, nommé en 2005 par Jean Charest comme représentant du Québec à Toronto.M.Beaudoin gagne plus de 130 000$ par année.La semaine dernière, en Chambre, le ministre des Affaires internationales, Benoît Pelletier, expliquait qu'il n'était pas question de sanctionner M.Beaudoin - qui plaide n'avoir rien fait de répréhensible -, avant d'avoir en main les conclusions du juge Grenier.Expliquant la suspension, M.Pelletier avait soutenu ne pouvoir être à la fois le patron de M.Beaudoin et le responsable de l'application des lois électorales et du DGE qui avait le mandat de faire réaliser cette enquête.Plus d'une vingtaine d'employés politiques libéraux provinciaux à l'époque avaient eu des mandats d'Option Canada durant la campagne référendaire.La grande majorité toutefois ne feront l'objet d'aucune remontrance dans le rapport - c'est le cas par exemple de Chantal Landry actuellement responsable des nominations au cabinet du premier ministre Charest.La plupart jouaient un rôle mineur «d'animateur de formation», dans la campagne du NON.M.Charest a comparu devant la commission le 27 avril dernier, une formalité pour lui qui était l'ancien coprésident du comité du NON, bien loin des décisions quotidiennes d'Option Canada.Son chef de cabinet Stéphane Bertrand a lui aussi dû venir s'expliquer - il était directeur général du PLQ lors de la campagne référendaire de 1995.Durant toute la campagne électorale, le chef péquiste André Boisclair avait accusé Québec d'avoir favorisé le report des conclusions de cette enquête pour éviter qu'elles ne tombent en pleine campagne électorale.Le livre relevait par exemple que M.Beaudoin, PDG du Conseil pour l'unité canadienne de 1969 à 2004 avait reçu des honoraires d'Option Canada totalisant 24 000$ à l'automne 1995.À l'origine, Option Canada était une direction du Conseil pour l'unité canadienne, qui avait été détachée sous le règne de M.Beaudoin.Tout en étant «président» du conseil d'Option Canada, Claude Dauphin, désormais maire de Lachine, avait reçu pour sa part 21 000$ de cet organisme pour des services rendus entre septembre et décembre 1995.M.Dauphin avait plaidé publiquement que son rôle était avant tout honorifique.En décembre dernier, La Presse relevait aussi le cas d'Alfred Pilon, alors directeur du bureau québécois du Conseil pour l'unité canadienne qui avait touché plus de 22 000$ d'Option Canada, par l'entremise d'une entreprise située à son domicile.Son ex-conjointe, Françoise Boudreault, servait uniquement de prête-nom, selon le témoignage qu'elle avait livré alors à la commission Grenier.M.Pilon, alors joint par La Presse, avait refusé de faire tout commentaire.Après son séjour au Conseil pour l'unité canadienne, il était devenu chef de cabinet de Jean Charest à son arrivée à Québec en 1998.Il a été nommé dès l'arrivée au pouvoir du PLQ en 2003 à la tête de l'Office franco-québécois pour la jeunesse.Hier, au bureau du Directeur général des élections, le porte-parole Denis Dion soutenait que Marcel Blanchet n'avait pas obtenu copie du rapport encore, mais que cela se ferait sous peu - dès aujourd'hui, indiqueront d'autres sources.Reporté à quatre reprises, le rapport sur Option Canada sera rendu public la semaine prochaine, en début de semaine, probablement lundi.«Cela ne traînera pas», s'est-il contenté d'indiquer.Joint hier, Robin Philpot, coauteur de l'ouvrage à la source de cette enquête, a souligné que les auteurs entendaient faire une conférence de presse immédiatement après la publication du rapport.Selon les deux auteurs, Option Canada avait vu le jour début septembre 1995 et bénéficiait d'une cagnotte de 5,2 millions pour alimenter une campagne parallèle en faveur du camp fédéraliste.Avec en main une caisse de documents provenant de l'organisme, les deux auteurs avaient soutenu que plus de 4,8 millions avaient été injectés en publicité et en sondages pour appuyer le Comité pour le NON, durant la campagne.Des acteurs d'Option Canada seront blâmés GRENIER suite de la page A1 Bedding Sale Event S EEINSTO REFORD ETAILS Queen Duvet Set Setincludes:1duvetcoverand2shams9700 only Save Alsoavailablein King Alsoavailableincomfortersets /set Introducing Valerie\" Getanadditional25% whenyoupurchaseabedding ensembleof3ormorepieces anysheetset off onallREDTAGITEMSstorewidealreadyreduced20to50% ! Savean additional %20 PLUS Seein-storefordetails 3481741A SUITE DE LA UNE Le Pap test (cytologie) pour les femmes et le dépistage du cancer de la prostate chez les hommes de plus de 45 ans sont aussi prévus.La facture totale est de 397$, remboursable en totalité ou partiellement par les assurances privées.«Vous devez préciser qu'il s'agit de prises de sang dans un laboratoire commercial et non un bilan de santé, sinon, les assurances refuseront de payer», explique la réceptionniste de la clinique.La clinique médicale Bois- Francs n'est pas la seule à avoir trouvé un moyen supplémentaire de facturer des frais à sa clientèle.D'autres cliniques de Montréal font de même, dont la clinique médicale du Groupe santé Physimed.«Oui, nous prenons de nouveaux patients, mais la seule chose est que vous devez passer un bilan de santé annuel avant », explique la réceptionniste à La Presse qui appelle incognito.Dans ce cas, la facture est d'un minimum de 360 $.Le bilan de santé comprend des prises de sang et une analyse d'urine, mais aussi des radiographies et un test d'audiométrie (pour l 'ouïe) .Ici , l 'élect rocardio - gramme est toutefois réservé aux personnes de plus de 40 ans.Informés de cette situation par La Presse, tant la Régie de l'assurance maladie du Québec (RAMQ) que le ministère de la Santé jugent cette pratique «discutable».«C'est mettre une condition et des moyens financiers à cette condition pour éventuellement avoir accès à un omnipraticien assuré qui rendra des services assurés », a indiqué Isabelle Merizzi, attachée de presse du ministre de la Santé, Philippe Couillard.À la lumière des informations, le Ministère demandera à la RAMQ d'analyser la situation, a-t-elle ajouté.L'administratrice de la clinique médicale Bois-Francs, Naïma Hida, se défend d'obliger les patients à payer pour un bilan de santé.«Il y a des patients qui croient que s'ils font le bilan de santé, ils vont passer plus vite.Ça n'a rien à voir », affirme Mme Hida.Les patients peuvent choisir de passer certains examens à l'hôpital ou de voir le médecin et de passer des examens par la suite, précise-t-elle.Attente jusqu'à juillet Ouverte depuis l'automne dernier, la clinique ne compte que deux médecins généralistes qui offrent une disponibilité limitée.Bilan de santé ou pas, la liste d'attente pour les voir s'allonge déjà jusqu'en juillet.Mme Hida reconnaît toutefois que le bilan de santé est une façon de financer le roulement de la clinique.«Oui, c'est clair que ça nous aide, lance-t-elle.Si le gouvernement nous aidait, ce serait illogique de faire payer le patient, mais comme il nous laisse seuls, on fait payer de petits frais que la RAMQ ne paie pas.» La loi autorise les cliniques à facturer certains frais qui ne sont pas couverts, mais la liste est limitée.Les attestations et formulaires en font partie, de même que certains examens spécialisés comme une échographie ou un examen de résonance magnétique fait à l'extérieur d'un hôpital.Au Collège des médecins, on se questionne par ailleurs sur l'aspect déontologique de faire passer un bilan de santé avant de voir un médecin.Normalement, le médecin doit faire l'évaluation d'un patient avant de prescrire d'autres examens et non l'inverse.«Si vous me demandez si un bilan de santé est requis pour tout le monde, la réponse est non», déclare le secrétaire du Collège, le Dr Yves Robert.« Cette pratique ressemble à un ticket modérateur ou à une source de financement », ajoute-t-il en affirmant que c'est «un autre symptôme de l'incohérence avec laquelle le privé s'immisce dans notre système de santé».400 dollars pour un médecin de famille SANTÉ suite de la page A1 VOICI LE LEXUS RX 350 2008.RIEN DE TEL QUE LA FORCE D'UN MOMENT INOUBLIABLE.CONCESSIONNAIRES DE LA RÉGION DE MONTRÉAL RX 350 2008 BIEN ÉQUIPÉÀ PARTIR DE 51 550 $\u2020 LOCATION DE 48 MOIS 5,5 % 595 $ ACOMPTE DE 5 981 $ DÉPÔT DE SÉCURITÉ DE 0 $ MOIS R X Moteur V6de3,5 litres et 270 ch Traction intégrale en permanence Dispositif de contrôle de la stabilité du véhicule Régulateur de traction 7 coussins gonflables Système audio haut de gamme Lexus Sièges avant en cuir, chauffants et à réglages assistés Garnitures similibois Rétroviseurs extérieurs chauffants à télécommande assistée Rétroviseur avec boussole numérique Essuie-glace activés par la pluie \u2020Modèle Lexus neuf RX 350 2008 Sfx 'R' à un PDSF de 51 550 $.Frais de transport et de préparation (1 775 $), taxes applicables, immatriculation, enregistrement, taxe sur les pneus neufs et assurances en sus.Terme de location offert par l'entremise de Lexus Services Financiers sur approbation du crédit.Offre de durée limitée valide à la location d'un modèle neuf RX 350 2008 Sfx 'R'.Location basée sur un terme de 48 mois, au taux annuel de 5,5 %.Paiement mensuel de 595 $ avec acompte de 5 981 $, frais de transport et de préparation de 1 775 $, dépôt de sécurité de 0 $ et premier paiement mensuel exigibles au début du bail.Taxes applicables, immatriculation, enregistrement, taxe sur les pneus neufs et assurances en sus.Kilométrage limité à 96 000.Des frais de 0,20 $ pour chaque kilomètre supplémentaire s'appliquent.Les concessionnaires Lexus peuvent proposer leurs propres prix.Voyez votre concessionnaire Lexus participant pour tous les détails.SPINELLI LEXUS LACHINE spinellilexus.com LACHINE (514) 634-7171 1 800 352-6111 LEXUS LAVAL lexuslaval.ca LAVAL (450) 686-2710 1 866 709-3713 SPINELLI LEXUS POINTE-CLAIRE spinellilexus.com POINTE-CLAIRE (514) 694-0771 1 877 694-0771 GABRIEL LEXUS gabriel.lexus.ca ST-LAURENT (514) 747-7777 PRESTIGE LEXUS prestige.lexus.ca BROSSARD (450) 923-7777 3480702A Québec Rimouski Gatineau Montréal : 4596, boulevard St-Laurent 514 848.0100 Six cliniques externes dans le Grand Montréal Pour connaître la plus proche: 1 877 967.0100 Abrégez vos souffrances en vous rendant chez Pouliot, le spécialiste des pieds depuis plus de 30 ans.Vous y trouverez des spécialistes hautement qualifiés qui sauront - 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Nous voulons consulter toutes les etudes disponibles et les documents internationaux qui existent sur le clonage, pas seulement ceux qu'a utilises la Food and Drug Administration americaine (FDA) pour rendre sa decision, explique Paul Duchesne.Dans leurs commenta ires envoyes a la FDA, les representants de Sante Canada et de l'Agence canadienne d'inspection des aliments sont d'ailleurs tres prudents et prennent leurs distances de la decisionamericaine.Ils notent un manque de references officielles sur le lait et les viandes venant d'animaux clones et sur la longevite du betail ne de ce genie genetique.Il n'existe ac tuel le - ment pas suff isamment d'information pour guider l'evaluation de l'innocuite prealable a la mise en marche de ces produits, disent-ils.On demande aux producteurs de s'abstenir de soumettre un avis sur les aliments nouveaux jusqu'a ce que les exigences soient determinees et que les directives soient etablies.Sante Canada est en fait alle au devant du probleme puisqu'aucun producteur n'a fait de demande pour commercialiser de la viande clonee jusqu'a present.Le clonage est vraiment tres loin de la realite des producteurs, sur le terrain, precise l'agronome Amelie Pichette, enseignante a l'Institut de technologie agroalimentaire de La Pocatiere.Le clonage pourrait etre interessant pour un eleveur qui voudrait reproduire un animal parfait.Mais, comme toute modification genetique, le procede est tres dispendieux, explique-t-elle.Les producteurs vont se lancer dans cette aventure lorsqu'ils seront certains que ce sera rentable, dit-elle.Et ce n'est pas demain la veille.Pour l'instant, les consommateurs sont craintifs face aux cereales OGM: imaginez un jambon clone ! Pas de steak clone au Canada THOMAS GERVAIS COLLABORATION SPECIALE L'ADN est a l'honneur cette semaine au Palais des congres dans le cadre du Human Genome Meeting (HGM2007).Plus de 700 sommites de la genomique y sont presentes depuis lundi pour debattre des dernieres idees dans une science qui progresse a un rythme fulgurant.Si rapide que les progres en informatique des dernieres annees font figure de tortue devant le lievre de la genomique.Cette annee, plusieurs compagnies ont presente des methodes pour sequencer l'ADN qui sont 100 fois plus rapides et 100 fois moins couteuses que l'an dernier, explique le docteur Tom Hudson, coorganisateur de l'evenement.A ces bonds technologiques prodigieux s'ajoute une accumulation rapide d'information genetique dans d'immenses banques de donnees de mieux enmieux organisees.Et on y decouvre sans cesse de nouveaux mecanismes par lesquels nos genes influent sur nos vies.Hier, la troisieme journee de ce colloque international etait consacree tout entiere a l'un deux: la variation du nombre de copies (CNV en anglais) que nous possedons de chaque gene.Un sujet a peine connu l'annee derniere a pareille date.Alors que la plupart des individus possedent deux copies d'un gene donne, plusieurs en ont herite une seule, trois, quatre, ou plus de leurs lointains ancetres.Cette anomalie est sans consequence dans la plupart des cas, explique Stephen Scherer, directeur du Centre de genomique appliquee de l'Universite de Toronto.Mais pour certains genes cles, ces repetitions inutiles se sont averees etre a la source de maladies graves comme l'autisme, ou certaines formes de deficience mentale, note-t-il.Dans d'autres cas, les CNV peuvent conferer une resistance exceptionnelle a plusieurs virus dont le VIH, note Orsetta Zuffardi, geneticienne et conferenciere invitee en provenance de l'Universite de Pavie, en Italie.Certaines regions de notre genome contiennent des genes qui codent pour des proteines appelees chemokines qui luttent contre l'infection virale.Posseder une copie supplementaire de ces genes constitue une heureuse erreur de la nature puisqu'elle augmente la resistance d'un individu a de telles attaques, comme celles du VIH par exemple.Si le genome peut etre apparente a un grand livre de la vie humaine, des centaines de ces mots-genes en nombre irreguliers sont disperses dans ses pages remplies de A, T, G, C, les quatre bases qui constituent l'ADN.Ils n'attendent qu'a etre identifies et etudies en profondeur, ce qu'une imposante coalition internationale s'apprete a faire.Avant, nous ne cherchions que des \"erreurs d'orthographe\" dans les genes pour expliquer les maladies, dit Stephen Scherer.Maintenant, il faudra aussi chercher des mots et meme des paragraphes entiers qui manquent ou se repetent.Que ce soit pour diagnostiquer de potentielles affections ou adapter des traitements au profil genetique des patients, de plus en plus d'applications sont derivees de ce type de decouvertes genetiques, explique Tom Hudson.La medecine devra s'y adapter.Prudemment, mais rapidement.Le genome humain ausculte au Palais des congres On demande aux producteurs de s'abstenir de soumettre un avis sur les aliments nouveaux jusqu'a ce que les exigences soient determinees et que les directives soient etablies.S I LA TENDANCE SE MAINTIENT.Tous les jours dans À SURVEILLER CE DIMANCHE EN MAI cinquante gagnants mériteront le livre «J'AI ÉPOUSÉ UN INCONNU » dédicacé par l'auteure Patricia Mac Donald et un t-shirt La Presse 3478226A 3485317A MINI Brossard 8500, boul.Taschereau Ouest Brossard (Québec) 450 445-MINI (6464) www.minibrossard.com CONCESSIONNAIRES MINI MINI Laval 2450, boul.Chomedey Laval (Québec) 514 773-MINI (6464) www.minilaval.ca MINI Mont Royal 4070, rue Jean-Talon Ouest Montréal (Québec) 514 289-MINI (6464) www.minimontroyal.ca Taux d'intérêt offert par Services financiers MINI pour une COOPER S 2007 avec ensemble Premium, sur approbation du crédit seulement.L'ensemble Premium inclut : toit panoramique, sièges avant chauffants et ordinateur de bord.Prix de détail suggéré pour une Cooper S : 30 600 $.L'ensemble Premium est une option d'une valeur de 1 600 $ incluse dans le paiement.Taux d'intérêt de 7,75 % pour un terme de location de 39 mois.Pour établir les paiements mensuels de location d'une Cooper S à 472 $ pour 39 mois, un montant de 2 840 $ est exigé à la signature du contrat de location.Ce montant inclut le versement initial de 1 772 $, le paiement du 1er mois de location, les frais de transport et préparation, le dépôt de sécurité et l'enregistrement d'une hypothèque mobilière, mais exclut les frais d'administration du concessionnaire, les assurances, l'immatriculation du véhicule, l'équipement optionnel et les taxes applicables.Valeur résiduelle du véhicule à l'échéance : 19 964 $.Les paiements mensuels peuvent varier selon le montant du versement initial ou la valeur nette de l'échange.Le kilométrage alloué pour la durée du contrat est de 65 000 km; des frais de 0,15 $ par km excédentaire seront exigés.Des frais peuvent être exigés pour usure excessive.Offre d'une durée limitée et assujettie à la disponibilité.Sous réserve de modifications.Le véhicule doit être livré au plus tard le 29 juin 2007.La photo, à titre indicatif seulement, peut inclure certaines options et différer du modèle offert.Consultez votre concessionnaire ou MINI.ca pour plus de renseignements.toute nouvelle.toujours MINI.MINI.CA LA MINI COOPER S NOUVELLE GÉNÉRATION avec versement initial de 1772$ 472 $/mois Location de 39 mois INCLUANT L'ENSEMBLE PREMIUM TURBO À DOUBLE ADMISSION PHARES BI-XÉNON 6,0 L / 100 KM SUR GRANDE ROUTE GARANTIE DE 4 ANS / 80 OOO KM 172 chevaux DE course.MINIFINANCE.CA 3477107A ACTUALITÉS MARIE ALLARD Toits qui coulent, maçonnerie qui menacedes'effondrer, vieilles fenêtres: les écoles montréalaises sont en mauvais état.La Commission scolaire de Montréal (CSDM) a lancé hier un vaste chantier qui prévoit 140 millions de dollars en quatre ans pour des rénovations majeures.«Ça va nous permettre de procéder à l'urgence de l'urgence», a dit Diane De Courcy, présidente de la CSDM.Plus de 65 projets de réfection de maçonnerie, 75 de toitures et 200 de systèmes électromécaniques sont à réaliser.C'est grâce à un financement accéléré de Québec -et à une marge de crédit de 26 millions contractée avec l'autorisation du ministère de l'Éducation- que la CSDM va payer la facture.À l'école primaire Not re- Dame-de-l'Assomption, située dans Hochelaga-Maisonneuve, l 'urgence est v isible .T rès endommagé, le toit laisse couler l'eau jusque dans les locaux, en plus de faire bomber la façade.Une «érablière » - c'est-à-dire des tuyaux menant l'eau du plafond jusque dans des poubelles - a dû être installée dans une classe.«Nous avons déplacé les élèves vendredi passé, parce que ça devenait trop dangereux», a indiqué Manon Laporte, directrice de l'école.La façade a, quant à elle, été stabilisée par 14 grands renforts en acier.Des travaux d'aménagement intérieur (ventilation, peinture, etc.) d'une valeur de 5 millions seront aussi réalisés l'an prochain à la CSDM.C'est la vente de bâtiments -notamment d'anciennes résidences de concierges - qui rend possible cette dépense supplémentaire.Reste les cours d'école, qui seront toutes rafraîchies «dans les cinq prochaines années » grâce à un budget total de 2,2 millions, a annoncé Mme De Courcy.Selon une enquête de la CSDM à laquelle ont participé 111 écoles, à peine 14 % des revêtements d'aspha lte des cours sont actuellement en bonne condition.Près de 70% des écoles n'ont pas de module de jeux dans leur cour et 63 % ont des clôtures qui doivent être réparées.Fin des travaux en 2021 Tous les travaux nécessaires ne pourront être terminés en quatre ans.La commission scolaire vise plutôt 2021 - et des investissements totaux de 711 millions - « pour passer à travers des rénovations majeures », a dit Micheline Pothier, directrice générale de la CSDM.Pour financer le tout , des revenus supplémentaires d'une soixantaine de millions sont espérés de l'exploitation commerciale de terrains et bâtiments appartenant à la CSDM.L'accord de Québec devra être obtenu pour explorer cette avenue inédite.À plus court terme, c'est le 2 juin qu'aura lieu la grande Corvée au net de la CSDM, avec la bénédiction des syndicats concernés.«Près de 3000 parents dans 70 écoles répareront, laveront et peintureront », a souligné Mme De Courcy.C'est 10 fois plus de bénévoles qu'il y a deux ans, lors de la première corvée de nettoyage.MONTRÉAL 147 millions investis dans les écoles GRAND CHANTIER 2007-2011 > Rénovation majeures (toits, briques, fenêtres, chauffage, etc.) : 140 millions > Aménagements intérieurs (ventilation, peinture, toilettes, etc.) : 5 millions > Cours d'école (asphalte, clôtures, supports à vélo, etc.) : 2 millions Total : 147 millions en quatre ans Source: CSDM L'ÉTAT DES COURS D'ÉCOLE À LA CSDM > 14% des cours ont un revêtement d'asphalte en bonne condition > 37% des clôtures sont en bonne condition > 69% n'ont aucun module de jeux > 80% n'ont pas d'espace gazonné > 51% des écoles ont réalisé ou prévoient un projet d'embellissement de la cour Source: Enquête menée par la CSDM auprès de 111 écoles PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE © Très endommagé, le toit de l'école Notre-Dame-de-l'Assomption laisse couler de l'eau jusque dans les classes.Une «érablière» -c'est-à-dire des tuyaux menant l'eau du plafond jusque dans des poubelles- a dû être installée.«En ce moment, nous avons une classe condamnée, mais ce sera quoi l'an prochain?» a demandé Manon Laporte, directrice de l'école. André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef FORUM ÉDITORIAL serge.chapleau@lapresse.ca DROITS RÉSERVÉS JOCELYN COULON COLLABORATION SPÉCIALE La Chine est aujourd'hui un des partenaires privilégiés de l'Afrique.On peut le constater à chaque visite.Au cours de la dernière année, je me suis rendu dans six pays africains et, partout, les Chinois font preuve d'une activité débordante.C'en est même au point où certains experts se demandent: «Et si le développement de l'Afrique venait de l'Orient ?» La question est bien posée, mais il y a loin de la coupe aux lèvres.Au temps de la guerre froide, la Chine était présente sur le continent noir où ses programmes d'aide économique et humanitaire étaient appréciés par certains pays ayant décidé de rompre avec le capitalisme afin de s'engager sur la voie du socialisme.Entre 1960 et 1980, des dizaines de milliers de techniciens, d'instituteurs et de médecins «aux pieds nus» ont prêté main-forte à la Tanzanie, à la Zambie, au Ghana, au Bénin, à Madagascar, etc.et construit chemins de fer, dispensaires, manufactures et routes.Le Mali a été littéralement construit par la Chine, et la présence de cette dernière est encore importante comme l'illustre son immense ambassade sur le chemin de Koulikoro, à Bamako.À l'époque, l'aide avait un caractère idéologique.La Chine cherchait des appuis diplomatiques afin de chasser Taïwan de l'ONU ou de renforcer le camp des antiimpéralismes soviétique ou américain.Prospecter des marchés potentiels Depuis une décennie, la Chine est de retour en Afrique, mais pour de toutes autres raisons.La guerre froide est terminée, le capitalisme triomphe, et la Chine a l'intention d'être une grande puissance et de peser sur les affaires asiatiques et mondiales.La réalisation de cette ambition passe par une économie forte, gage de stabilité politique et de moyens militaires renforcés.Les Chinois sont donc occupés à prospecter tous les marchés possibles et sur tous les continents avec comme objectif de sécuriser leurs approvisionnements en hydrocarbures et en matières premières.On ne compte plus les visites de dirigeants chinois en Amérique latine, en Afrique et au Proche-Orient et les cérémonies de signatures de contrats et d'ententes commerciales.L'Afrique noire en particulier profite de cet intérêt qui n'a rien de désintéressé.Les chiffres sont impressionnants et la Chine traite les Africains aux petits oignons.Ainsi, les exportations africaines de matières premières vers la Chine ont été multipliées par 12 entre 1999 et 2005.Les échanges économiques sinoafricains ont doublé l'an dernier pour atteindre 55 milliards de dollars, et l'aide au développement augmente à toute allure.Afin de sceller les bonnes relations entre l'empire du Milieu et le continent noir, Pékin a organisé en novembre dernier un sommet où 48 chefs d'État africains étaient présents, concurrençant sérieusement la France sur le terrain des relations privilégiées entre une grande puissance et cette région du monde.Enfin, la semaine dernière, la Banque africaine de développement a tenu sa réunion annuelle à Shanghai.Le gouvernement chinois en a profité pour rappeler sa promesse d'injecter quelque 10 milliards de dollars dans un Fonds de développement Chine- Afrique.À cela s'ajoute l'engagement de la China Exim Bank de fournir sur trois ans 20 milliards de dollars de crédits pour des projets de développement.La Chine n'agit pas seulement dans le domaine économique.Elle s'implique aussi dans le règlement des conflits tout en prenant bien soin de ne pas s'immiscer dans les affaires intérieures des États.Sur les 1800 Casques bleus chinois déployés dans le monde, 1400 le sont en Afrique, et Pékin a promis une participation supplémentaire afin de soutenir la mission de l'Union africaine au Darfour.Nombreuses critiques Bien entendu, le nouvel activisme chinois en Afrique soulève de nombreuses critiques.On accuse Pékin de fricoter avec les dictatures et de fermer les yeux sur les violations des droits humains.Le cas soudanais est à cet effet exemplaire.Malgré les massacres au Darfour, la Chine reste le plus ferme soutien du Soudan au Conseil de sécurité de l'ONU.On accuse aussi Pékin d'offrir aux pays africains des prêts sans condition dont l'effet est de les ré-endetter et de ne pas les responsabiliser en matière de respect de l'environnement et des pratiques de bonne gouvernance.Enfin, certains craignent que l'installation de travailleurs et de commerçants chinois qui concurrencent la maind'oeuvre et les entrepreneurs locaux n'attisent les tensions sociales.Bonne fée pour les uns, nouvelle puissance impériale pour les autres, la Chine en Afrique est un fait incontournable.Pour autant, il n'est pas encore acquis que le développement du continent noir passe par l'approfondissement de ses liens avec la Chine.Les puissances traditionnelles - France, Grande-Bretagne, États-Unis - restent bien présentes à travers leur influence économique, politique, militaire et culturelle.La Chine est un marché et une source de devises, mais c'est aussi un pays pauvre et, donc, fragile.Elle n'est pas un modèle de développement, ni une référence culturelle et elle n'offre aucune garantie de sécurité au pouvoir africain en place.Au total, l'Afrique peut maintenant compter sur un nouveau partenaire, un parmi tant d'autres.L'auteur est directeur du Réseau francophone de recherche sur les opérations de paix et professeur invité au GERSI et au CERIUM de l'Université de Montréal.j.coulon@cerium.ca Activisme chinois On accuse Pékin de fricoter avec les dictatures africaines et de fermer les yeux sur les violations des droits humains Bonne fée pour les uns, nouvelle puissance impériale pour les autres, la Chine en Afrique est un fait incontournable.mroy@lapresse.ca MARIO ROY L'image qui va rester est celle de Stephen Harper distribuant des crayons à quelques-uns des 200 élèves de l'école Aschiana, dans le centre de Kaboul; l'institution reçoit du Canada environ 10% de son budget de fonctionnement.Message clair : le premier ministre aura consacré sa deuxième visite-éclair en sol afghan à promouvoir les efforts de reconstruction consentis par les Canadiens, plutôt que leur rôle militaire dans le sud du pays.Le hic, c'est que cette image ne donne pas d'informations sur l'état réel de la situation en Afghanistan.Et moins d'indications encore sur ce qu'il convient de faire au moment où la stratégie adoptée à ce jour par l'OTAN ne donne pas les résultats escomptés.Les Afghans sont déçus : moins de 45% d\u2018entre eux estiment que leur pays est sur la bonne voie, alors qu'ils étaient 64%à le croire il y a trois ans (Asia Foundation).Cela les met à peu près sur la même longueur d'ondes que les Québécois qui, sondage après sondage, désespèrent de la situation\u2026 et ne seront vraisemblablement pas plus optimistes dans deux mois, lorsque 1800 militaires de la base de Valcartier iront à leur tour y risquer leur vie.De fait, dans et autour de l 'Afghanista n, deux quasiconsensus s'établissent de plus en plus.Un: notamment à cause des bavures, nombreuses, l'«occupation » étrangère est de plus en plus mal vécue par les Afghans - et, comme en Irak, le plus urgent est sans doute de construire le dispositif de sécurité autochtone.Deux: il sera impossible d'éviter les négociations, fussent-elles locales, partielles, imparfaites et susceptibles d'imposer de douloureux compromis, avec des leaders talibans.À ce sujet, l'injonction vient autant de leaders d'opinion afghans, européens et américains\u2026 que d'un homme aux abois, aux allégeances incertaines mais qui connaît bien le terrain, le président pakistanais Pervez Musharraf.« Il faut négocier, développer des contacts avec ceux qui ne veulent pas combattre», dit-il (au Globe and Mail ).Le Canada n'a peut-être pas une grande influence sur l'aspect diplomatique du dossier.Mais il peut certainement claironner que, passé 2009, il se retirera des zones de l'Afghanistan où sévissent de façon endémique les contre-offensives talibanes.On l'a suffisamment répété ici : l'intervention en Afghanistan constitue le prototype des missions d'imposition de la paix du futur.Le contexte dans lequel elle se situe, celui de l'après-11 septembre 2001, ne fournit certes pas les circonstances idéales.On sait à quel point l'administration Bush, dans sa naïve vision d'une réforme du «grand Moyen- Orient» surtout axée sur le renversement de Saddam Hussein, a plutôt brassé des germes d'extrémisme et de violence qui, de Bagdad et Kaboul, gangrènent aujourd'hui la Turquie, le Liban, l'Afrique du Nord et de l'Est.Bref, après cinq ans de présence en sol afghan, les Canadiens - et leur gouvernement - doivent certainement se poser des questions.Qu'est- ce qui const ituerait une «victoire» en Afghanistan?Jusqu'à quel point peut-on, et doit-on, imposer à ce type de société un modèle où, par exemple, l'État est seul alloué à utiliser la violence nécessaire, où les relations sont fondées sur le droit, où la femme est l'égale de l'homme?Qu'est-ce qui est, non pas souhaitable puisque tout ça l'est absolument, mais simplement possible à court ou moyen terme?Et faut-il faire de douloureux compromis sur de grands principes?\u2026 ce qui sera un jour dénoncé dans le grand Livre noir de l'Occident, probablement par les mêmes ténors se réclamant du progressisme et qui ont été les plus virulents dans leur opposition à l'opération afghane! Or, cette intervention était et est toujours nécessaire et morale.Simplement, il s'agira bientôt de déterminer à quel moment - et à quel niveau de résultats obtenus - il sera nécessaire et moral, aussi, d'y mettre un terme dans sa forme actuelle.Harper et ses crayons Qu'est-ce qu'une «victoire» en Afghanistan?Et faut-il y faire des compromis sur de grands principes?OPINION JANA HAVRANKOVA L'auteure est médecin.Un homme aide son oncle à se suicider, et voilà le débat sur le suicide assisté relancé.Combien d'individus devront encore souffrir, les uns en quémandant de l'aide, les autres en la fournissant péniblement, tous sachant que la personne aidante sera jugée et pourra être condamnée à un maximum de 14 ans de prison?Comment se fait-il que dans un pays qui prône les libertés individuelles et où le droit à l'autonomie est une règle d'art dans les soins on refuse aux gens le droit de mourir lorsqu'ils n'en peuvent plus?Des traitements palliatifs ont accompli énormément de progrès, mais ils ne sont pas très efficaces pour adoucir certaines maladies neurodégénératives, telles la sclérose en plaques ou la sclérose latérale amyotrophique.Est-il nécessaire et glorieux de souffrir?Il s'agit d'une question très personnelle, où, bien entendu, chacun peut être guidé par ses croyances religieuses, qui prônent souvent le caractère sacré de la vie.Toutefois, comme faisait valoir Francine Lalonde lors de la présentation du projet de loi C-407 sur le droit de mourir dignement: «La religion des uns ne doit pas devenir la loi des autres ».Le débat concernant le suicide se heurte à plusieurs malentendus.Tout d'abord, il ne doit pas être confondu avec la cessation de traitement, l'euthanasie et le meurtre, fût-il par «compassion ».Dans tous les pays qui le permettent, une personne qui recourt au suicide assisté doit être lucide et doit exprimer ce désir à plusieurs reprises, ainsi qu'à plusieurs semaines d'intervalle.De plus, le malade doit souffrir d'une maladie incurable et tous les soins appropriés doivent avoir été épuisés.Par ailleurs, il ne faut pas confondre la ma ladie et le malade.Une tétraplégie (paralysie des quatre membres) sera vécue différemment par différents malades.Un défi pour les uns, un supplice insoutenable pour d'autres.Ainsi, il n'est pas pertinent que des associations d'handicapés ou des malades s'opposent au suicide assisté dans le but de protéger les malades, puisque le choix demeure personnel.Certains craignent une pente glissante qui mènerait du suicide assisté, libre et éclairé, vers l'euthanasie sans consentement du malade.Cependant, un chemin balisé au plan juridique est préférable à un autre caché, inconnu, improvisé.Il est plus que temps que le législateur se préoccupe du suicide assisté.Le droit de mourir dignement FORUM VOUS AVEZ UNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca VOUS VOULEZ EXPRIMER VOTRE OPINION?forum@lapresse.ca Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur.ABONNEMENT (514) 285-6911 ou 1 800 361-7453 cyberpresse.ca/abonnement DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 commentaires@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca PETITES ANNONCES (514) 987-8363 ou 1 866 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca PUBLICITÉ (514) 285-6931 POUR NOUS JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 «L'économie n'est pas son terrain de prédilection\u2026 la politique étrangère non plus, d'ailleurs.Mais vous savez bien que cela n'a pas d'importance puisqu'elle sait marcher sur les eaux.» D'où vient ce jugement sarcastique sur Ségolène Royal ?De François Hollande, le père de ses quatre enfants.Disons qu'on a déjà vu des conjoints plus solidaires\u2026 mais on comprend le ressentiment du premier secrétaire du Parti socialiste.N'y avait-il pas des années qu'il rêvait d'être lui-même candidat à la présidentielle ?Sa propre compagne, propulsée par les sondages, lui a impitoyablement coupé l'herbe sous le pied.Humilié, François Hollande?C'est un euphémisme.Mais lui-même a tout fait pour entraver les visées de sa douce, en essayant jusqu'à la dernière minute de promouvoir la candidature improbable de Lionel Jospin.Comment deux conjoints peuvent-ils se livrer à pareille compétition?Dans un petit bouquin manifestement vite fait mais fort intéressant qui vient de sortir (La femme fatale), Raphaëlle Bacque et Ariane Chemin, grands reporters au Monde, nous emmènent dans l'intimité de ce couple étonnant.En vérité, le couple avait commencé à se défaire bien avant la course présidentielle.De façon un peu simpliste (car la vie d'un couple est bien plus complexe), les auteures attribuent la rupture à une liaison qu'aurait eue François Hollande avec une journaliste affectée à la couverture du PS, laissant entendre que Ségolène, jalouse, se serait alors sentie justifiée de donner libre cours à l'ambition qui l'avait jusque-là dévorée en silence, elle qui avait longtemps vécu dans l'ombre de François, un homme brillant qu'admiraient tous leurs amis communs.Désormais, ce serait la règle du chacun pour soi.Et la guerre.On s'en doutait.La Madone était une tueuse, comme du reste beaucoup de politiciens.Seuls les naïfs s'imaginent que les femmes sont moins dures et moins égoïstes que les hommes, et qu'elles leur seraient en quelque sorte moralement supérieures.Des exemples ?Lorsque Mme Royal apprit l'identité de la maîtresse de son compagnon, elle chargea son propre fils - un garçon qui n'avait même pas 20 ans - de téléphoner au patron de la demoiselle pour le sommer de la décharger de son affectation.De la même façon, elle allait embrigader ses deux fils aînés dans sa guerre politico-matrimoniale, les invitant à choisir qui, de leur mère ou de leur père, devait porter les couleurs du PS à la présidentielle.Les enfants optèrent pour la mère.Selon Julien Dray, devenu conseiller de Ségolène Royal après avoir été un proche du couple (c'est l'un des amis intimes de son conjoint qu'elle allait séduire politiquement, sondages en mains, et amener dans son camp), Mme Royal aurait dit à son compagnon: «Si tu continues à promouvoir la candidature de Lionel Jospin, tu ne reverras jamais tes enfants ! » Après cela, on reste ébahi devant le cynisme de la candidate qui, pour donner le change, raconta plus tard aux journalistes qu'elle aimerait «épouser François » dans une cérémonie romantique en Polynésie.Ce dernier apprit la nouvelle par une dépêche de l'AFP\u2026 Vue sous l'angle des émotions, ce fut une bien étrange campagne; les conjoints, qui occupaient les deux fonctions de premier plan, la première comme candidate, le second comme «patron» du PS, se contredisaient publiquement à qui mieux mieux.Elle refusait d'être vue sur la même tribune que lui.Aujourd'hui, la guerre se poursuit.Forte de son succès relatif, Mme Royal vise le leadership du PS\u2026 que M.Hollande veut conserver.Faut-il blâmer les auteurs d'avoir pénétré dans la vie privée du couple et d'avoir exposé crûment ce qui se racontait dans tous les dîners en ville ?Certainement pas, car ici le conflit politique se superposait aux rapports intimes.Quand la sphère privée et la sphère publique s'imbriquent à ce point, cela devient une question d'intérêt public.La femme fatale n'est pas qu'une collection de révélations croustillantes.C'est aussi une fenêtre sur les coulisses du PS, les ambitions déçues des uns et l'opportunisme des autres, les motivations de ceux qui, comme Chevènement et Bernard-Henri Lévy, ont fini par jouer des rôles-clés dans la « ségosphère »\u2026 de même que sur l'étrange campagne de type «évangélique » et «nouvel âge » menée en solitaire par une « Evita Peron» à la française.Un récit qui passionnera tous ceux qui ont suivi cette fascinante présidentielle.La Madone était féroce LYSIANE GAGNON lgagnon@lapresse.ca MATHIEU BÉLANGER L'auteur est urbaniste.Il est possible de poursuivre le débat avec lui à http://belangerlaliberte.wordpress.com/ Depuis mardi, les employés d'entretien de la Société de transport de Montréal, représentés par le Syndicat du transport de Montréal (affilié à la CSN), ont déclenché une grève qui a pour impact un ralentissement majeur des activités du réseau de transports collectifs de la métropole du Québec.Un tel geste soulève de nombreux questionnements quant à l'efficience d'un monopole dans un service public considéré, de façon juste et honnête, comme étant stratégique.Il est possible de se demander pourquoi, contrairement à ce qui se fait de belle façon dans de nombreux pays (notamment dans les pays sociaux-démocrates de référence), nous perpétuons au Québec un modèle de gestion qui constitue un monopole du service public sur des fonctions essentielles.Est-il nécessaire de rappeler qu'en économie, une situation monopolistique tend généralement à être moins efficiente et innovante avec le temps, puisqu'il n'y a pas de nécessité d'amélioration des façons de faire pour assurer une compétitivité dans un marché ouvert?Dans les grandes villes québécoises, le «modèle» de gestion du transport collectif s'appuie sur l'offre par une société municipale de l'entièreté des services à la population.Toutefois, un rapide regard sur les façons de faire aux États-Unis, en Angleterre, et en France permet de réaliser que d'autres approches existent et permettent des résultats souvent très intéressants.Groupe Keolis Particulièrement en France, la législation facilite (voire encourage) la délégation par les municipalités de l'organisation et de la gestion des transports urbains à un opérateur public ou privé.Dans ce cadre, le Groupe Keolis exploite un parc de 12000 autobus urbains et interurbains, de 80 km de métro et de 76 km de tramway.Cette entreprise est devenue au fil des ans le premier opérateur dans un pays où l'offre en transports publics rend jaloux tous les partisans de ce mode de déplacement.Parallèlement, il est aussi très intéressant de souligner que le Groupe Keolis a été acquis en 2006 par la Caisse de dépôt et placement du Québec à raison d'une participation de 55% dans l'entreprise.Par ailleurs, il faut rappeler que le conseil d'administration de la Caisse comprend deux membres issus du milieu syndical québécois, notamment la présidente de la confédération à laquelle est affilié le Syndicat du transport de Montréal.Ce qui est bon pour la France et nos fonds de retraite ne le serait donc pas pour les citadins des villes québécoises?Malgré tout, bien qu'intéressant à première vue, l'octroi au privé de la gestion du parc véhiculaire et immobilier des transporteurs publics n'est toutefois pas toujours la solution la plus avantageuse.Réseau de transport de Longueuil Par exemple, en mars 2004, le Réseau de transport de Longueuil (RTL) mettait fin à un contrat de trois ans avec Slivia ( joint venture entre Keolis et SNC-Lavalin) qui visait à superviser les travaux d'entretien des autobus et à élaborer des programmes de formation des employés.À l'époque, le RTL s'était entendu pour six ans avec son syndicat des employés d'entretien afin d'améliorer le fonctionnement et le rendement du service de l'entretien des véhicules et des immeubles.En ne renouvelant pas le contrat qui la liait à Slivia, le RTL et le syndicat s'entendaient pour diminuer globalement les coûts d'opération.Le contrat comprenait notamment des mesures d'attrition du personnel, la mise en place de chefs d'équipe, l'instauration du travail en équipes semiautonomes et la réduction des heures supplémentaires.Cette expérience québécoise démontre que ce qui importe réellement, c'est principalement de briser les monopoles en mettant en compétition le service public avec le privé.De cette façon un climat permettant d'améliorer les pratiques de gestion, dans le plus grand intérêt de la collectivité, s'instaure et étonnamment la qualité de l'offre s'en trouve grandement améliorée.Il est intéressant de retenir qu'historiquement, les situations monopolistiques et les impacts négatifs qu'elles engendrent ont mené à l'apparition d'alternatives qui firent graduellement tomber les barrières d'entrée au marché.La volonté de briser des monopoles, privés ou publics, fut généralement un incitatif à la recherche et à l'investissement dans de nouvelles alternatives permettant de «réguler» des situations qui étaient devenues au plus grand désavantage de la population.Briser les monopoles Dans le secteur du transport, il faut mettre en compétition le service public avec le privé En économie, une situation monopolistique tend généralement à être moins efficiente et innovante avec le temps.PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE© La grève des employés d'entretien de la STM entre dans sa troisième journée.LA BOÎTE AUX LETTRES Pour nous écrire : forum@lapresse.ca J'ai une impression de «déjà vu», tel un vieux film que l'on nous repasse à la télé.Sauf que c'est la réalité.Pourquoi en sommes-nous encore là ?Pour une raison fort simple : on soigne les symptômes plutôt que de s'attaquer de front à la maladie! Le droit de grève dans la fonction publique n'a AUCUN sens.Il faut enlever ce droit et forcer un arbitrage en fonction du pouvoir de payer des contribuables.De plus, on doit absolument enlever la sécurité d'emploi : c'est un mot qui ne doit exister que dans le dictionnaire.Tous y ont droit ou personne.Il faut garder en mémoire que le salaire des fonctionnaires est défrayé à même les poches des contribuables.Si les employés de la STM ne sont pas satisfaits de leurs conditions de travail, ils n'ont qu'à faire comme tout le monde : changer d'emploi ! Robert Vallée Brossard On nous méprise Pensez-y bien avant de troquer votre voiture contre l'autobus.Les transports en commun sont là, d'abord et avant tout, pour la CSN et ensuite pour les syndiqués.Tout plan émis pour vous convaincre d'utiliser ce «merveilleux» service est voué à la risée générale.N'oubliez jamais le mépris dans lequel vous tiennent les Claudette Carbonneau et autres bonzes de la CSN ainsi que vos dirigeants politiques de Montréal et du Québec.Vous voulez que ça change?Éh bien! faites un geste pour le faire savoir.servez-vous de votre imagination.Sinon, ben! faites comme d'habitude, allez magasiner pour tout oublier.Yves Bélanger Triste à pleurer\u2026 Monsieur Tremblay, Vos employés de soutien de la STMme font pleurer.Tout d'abord, parce qu'il me font dépenser en taxis les précieux dollars qui serviraient normalement à payer mon loyer du mois de juin.Et ensuite, parce qu'avec leur salaire - assurément plus élevé que le mien - ils sont probablement capables de s'acheter une voiture.et ainsi se passer de transports en commun! Nicholas Vachon Longueuil Au coeur de l'impasse Il y a des luttes qui méritent que nous soyons solidaires et il y en a d'autres qui méritent que nous soyons réfractaires.Mobilisons-nous pour réagir au mouvement de grève de la STM.Nous sommes au coeur de cette impasse.Nous sommes des moutons.Eh bien, surprise : les moutons sauteront les tourniquets le 1er juin prochain, ne s'achèteront pas de titres de passage et bêleront leur colère collectivement.Soyons des moutons solidaires.Isabel Montpas et Caroline Bolduc Montréal Signez monsieur le maire ! Devant le conflit actuel qui perturbe les transports en commun, je crois que monsieur le maire devrait signer cette convention et donner aux syndicats ce qu'ils demandent.pour un an! Le temps de se retourner et de faire affaire avec le privé pour l'entretien et de mettre dehors tous ces biens nantis qui ne cessent d'en redemander.Quand on leur dit que leurs demandes risquent de se traduire par une augmentation des tarifs, ils s'en foutent.La plupart d'entre-eux se rendent au travail en auto, pour les autres le transport en commun est gratuit! De plus, avec cet horaire de services essentiels, ils sont morts de rire.À près de 75% du salaire payé, on peut faire la grève longtemps.Avec l'insistance que leurs dirigeants syndicaux mettent sur le fonds de retraite, il est plus que temps qu'ils la prennent leur retraite ! Normand Bélisle Montréal STM: comme un vieux film VOLVO POINTE-CLAIRE 15, Auto Plaza, Pointe-Claire (514) 630-3666 volvo-pointeclaire.com VOLVO LAVAL 2350, boul.Chomedey, Laval (450) 682-3336 volvodelaval.com JOHN SCOTTI AUTO LTÉE 4315, boul.Métropolitain Est., Saint-Léonard (514) 725-9394 johnscottivolvo.com VOLVO DE BROSSARD 9405, boul.Taschereau, Brossard (450) 659-6688 volvobrossard.net UPTOWN VOLVO 4900, rue Paré, Montréal (514) 737-6666 uptown-volvo.com FRANKE VOLVO 180, rue Principale Sainte-Agathe (819) 326-4775 frankevolvo.com VOLVO ST.HYACINTHE 855, rue Johnson, Saint-Hyacinthe (450) 771-2305 volvosthyacinthe.com Offre d'une durée limitée consentie aux clients admissibles seulement sur approbation du crédit par les concessionnaires Volvo et les Services financiers de la Compagnie des automobiles Volvo du Canada.Les véhicules peuvent différer de l'illustration.Cette offre s'applique à une S40 2.4i M 2007 (le prix inclut le frais de transport et de préparation de 1 395 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mi-chemin.«Vous savez que nous ne pouvons seulement déposer les armes et souhaiter la paix.Vous savez que nous ne pouvons établir des dates de retrait arbitraires et simplement espérer pour le mieux», a-t-il déclaré à quelque 300 soldats réunis, hier matin, dans la patinoire de ciment au milieu de la base.«Je suis ici pour vous dire que nous sommes derrière vous, a-t-il ajouté.Nous n'allons pas permettre à personne de diminuer ce que vous avez accompli pour le Canada.» Le brigadier général Tim Grant, chef des opérations à Kandahar, a fait écho aux propos du premier ministre.Il serait irresponsable pour les Forces armées de quitter le pays maintenant, a-t-il affirmé.«Il reste beaucoup de travail à faire», a-t-il dit.Critiquesà Ottawa Quelques heures avant le discours du premier ministre, les partis de l'opposition à Ottawa avaient critiqué son voyage-éclair, le qualifiant de simple opération de relations publiques.«Les Canadiens veulent une stratégie de retrait claire en ce qui a trait à notre mission militaire à Kandahar.Aucune machine à fumée conservatrice ne pourra y changer quoi que ce soit», a déclaré le critique libéral en matière de défense, Denis Coderre.La porte-parole néo-démocrate pour la défense, Dawn Black, s'est dite frustrée de voir que «le premier ministre dépense beaucoup d'argent en essayant de persuader l'ensemble des Canadiens que cette mission de combat est une bonne idée.Ce n'est pas une bonne idée, et ça ne sera jamais une bonne idée».Le NPD réclame le retrait pur et simple du Canada d'Afghanistan.Stephen Harper a répliqué en remerciant les soldats «de prouver aux Canadiens -et au reste du monde- que lorsque le Canada s'engage, le Canada respecte ses engagements».Le retrait militaire du Canada de la mission afghane a été voté à la Chambre des communes pour 2009, bien que le Pacte sur l'Afghanistan, signé par les pays impliqués dans le conflit, prévoit un ordre du jour qui s'étend jusqu'à 2011.Tant le premier ministre que son ministre de la Défense, Gordon O'Connor, ont déjà ouvert la porte à une prolongation de la mission.Réunis sous le soleil vers 8h, souvent avec un verre de café Tim Hortons à la main, les soldats ont semblé apprécier les paroles du premier ministre.«Ça fait du bien de voir que l'on nous soutient et de voir que l'on fait un travail qui, aux yeux des Canadiens, est important.Et si on finit ça trop vite, on n'arrangera pas le problème, on va créer d'autres problèmes», a déclaré le caporal-chef Julien Serré, qui travaille à la distribution de vêtements et d'équipements sur la base depuis trois mois.«M.Harper est un politicien.Il est certain que cela fait partie de son travail de venir ici et de se faire voir.Mais il soutient les troupes et il l'a prouvé en faisant beaucoup pour nous», a pour sa part indiqué la caporale Leslie Gray.«Les forces armées ont beaucoup changé dans les deux ou trois dernières années, a-t-elle renchéri.Beaucoup plus d'argent nous est envoyé.Lorsque nous sommes à la guerre, c'est apprécié.» Visite au front Le premier ministre Harper est aussi monté à bord d'un hélicoptère, hier, pour un bref vol jusqu'à la base de Ma Sum Ghar, aux confins des zones de combat avec les forces talibanes.«J'ai un doctorat en histoire de l'Université Carleton, et, à ma connaissance, jamais un chef de gouvernement ne s'est approché autant du combat que le premier ministre aujourd'hui», a déclaré le colonel Mike Cessford, adjoint du brigadier général Grant.La base se trouve à environ 25km au sud-ouest de celle de Kandahar.C'est de là que l'opération Medusa a été dirigée par le commandement canadien, à l'automne 2006.Le premier ministre Stephen Harper et son entourage, dont le ministre de la Défense, Gordon O'Connor, ont repris le chemin de la maison en milieu de journée, à bord d'un avion Hercules.Il a fait escale sur une base secrète pour monter à bord d'un Airbus du gouvernement.Harper n'a pas de date butoir pour l'Afghanistan JOONEED KHAN «Malgré quelques bons points marqués en 2006, le Canada reste un mauvais élève en ce qui touche le respect des droits de l'homme et il participe lui aussi à la mondialisation de la peur», a déclaré Anne Sainte-Marie, responsable des communications de la Section canadienne francophone d'Amnistie internationale (SCF-AI).Dans son Rapport 2007 rendu public hier, l'organisation de défense des droits de l'homme, forte de 2,2 millions de membres dans le monde, a accusé «la guerre au terrorisme»menée depuis 2001 par les États-Unis de «mondialiser la peur», de «porter atteinte aux droits de l'homme», de «créer un monde de plus en plus divisé et dangereux», d'«augmenter les inégalités» et de «semer les germes de conflits futurs».Parmi les 153 pays et territoires recensés sur 425 pages, le Canada est montré du doigt pour «les atteintes aux droits des peuples autochtones, notamment la discrimination et la violence contre les femmes et les jeunes filles» autant que pour «les lois et les pratiques relatives à la lutte antiterroriste ».«Nous contre eux» «Rien n'illustre de façon plus dramatique pour le Canada cette mentalité de \u2018nous contre eux' dénoncée dans le rapport que le sort horrible de nos Premières Nations», a dit Mme Sainte-Marie.«Dix ans après la commission royale sur le sujet, le Canada n'a toujours pas entrepris les réformes stratégiques nécessaires à ses engagements envers les peuples autochtones», a-t-elle souligné.Dans un rapport soumis en décembre 2006, AI-Canada précise que les fonds fédéraux aux services à l'enfance et à la famille autochtones en 2000 étaient de 22% inférieurs aux sommes versées par les provinces pour les enfants non autochtones.Or, dit le texte, «les enfants autochtones sont quatre à six fois plus susceptibles d'être retirés de leur famille que les enfants non autochtones», et «les enfants des Premières Nations ayant le statut d'autochtone sont 15 fois plus susceptibles que les autres enfants de connaître le même sort».«Avec les revendications de territoires et de ressources, la discrimination et le racisme, les fléaux sociaux et médicaux, on comprend que les Premières Nations soient à l'ONU pour réclamer une Déclaration des droits des peuples autochtones que le Canada refuse », a commenté Mme Sainte-Marie.Les «bons points» Le Rapport 2007 d'AI épingle aussi le Canada pour avoir réduit le budget de Condition féminine Canada, organisme fédéral chargé de promouvoir l'égalité des genres, et pour son refus de créer une Section d'appel des réfugiés, pourtant prévue par la loi de 2001 sur l'immigration et la protection des réfugiés.Les «bons points» notés concernent le règlement de l'affaire Maher Arar, les enquêtes sur trois autres Canadiens torturés à l'étranger, l'abandon des «clauses crépusculaires» de la Loi sur le terrorisme, et le jugement de la Cour suprême statuant que les «certificats de sécurité» violent la Charte canadienne des droits.«Mais le Canada continue de remettre aux autorités afghanes des suspects capturés en Afghanistan et ni l'accord conclu avec Kaboul ni les garanties du président Hamid Karzaï ne nous rassurent sur leur sort », a-t-elle dit.Le Canada réprimandé par Amnistie internationa Ie « Vous savez que nous ne pouvons seulement déposer les armes et souhaiter la paix.Vous savez que nous ne pouvons établir des dates de retrait arbitraires et simplement espérer pour le mieux.» RICHARD HÉTU COLLABORATION SPÉCIALE NEW YORK \u2014 «Je suis le décideur », avait déclaré George W.Bush avant les dernières élections de mi-mandat.Malgré le désaveu électoral de novembre 2006, le président est encore le décideur sur la guerre en Irak, comme l'illustre sa victoire de mardi au Congrès.Et il continue à agiter le spectre d'Al- Qaeda, tentant de justifier un confit de plus en plus impopulaire et coûteux.«Dans l'esprit des membres d'Al- Qaeda, le 11 septembre n'était qu'un acompte sur la violence à venir », a déclaré le président Bush hier devant les diplômés de l'Académie de la Garde côtière américaine.«La victoire en Irak est importante pour Oussama ben Laden, et la victoire en Irak est vitale pour les États-Unis », a-t-il ajouté sous un soleil resplendissant à New London, au Connecticut.Ce n'était pas la première fois que le président établissait un lien entre Al-Qaeda et l'Irak.Cette fois-ci, il appuyait ses dires sur de nouveaux renseignements qu'il avait lui-même déclassifiés la veille.Selon ces informations, Oussama ben Laden a ordonné en 2005 la mise en place en Irak d'une cellule d'Al- Qaeda sous les ordres d'Abou Moussa Al-Zarqaoui afin de perpétrer des attentats à l'étranger.«Écoutez les mots d'Oussama ben Laden», a déclaré le président hier.«Il qualifie le conflit en Irak de guerre de destinée.Il proclame\u2026: Si nous gagnons, vous serez à jamais défaits et disgraciés.» Mardi, le président avait arraché une concession majeure au Congrès.Après un bras de fer de plusieurs semaines, les leaders démocrates du Sénat et de la Chambre ont abandonné provisoirement leurs efforts de lier le financement de la guerre en Irak à un calendrier de retrait des unités de combat américaines.Ainsi, avant la fin de la semaine, le Congrès à majorité démocrate devrait avoir fait adopter un projet de loi débloquant près de 100 millions US pour financer jusqu'en septembre les opérations militaires en Irak.À tout autre projet de loi incluant un calendrier de retrait, le président avait promis d'opposer son veto pour la deuxième fois en autant de mois.La concession de la majorité démocrate du Congrès n'a pas fait l'unanimité au sein du parti.«On a entendu plusieurs discours musclés au Congrès sur l'urgence de mettre fin à cette guerre, mais il semble que le confort politique l'a emporté sur l'action réelle, a déclaré le sénateur démocrate du Wisconsin, Russ Feingold.Le Congrès aurait dû se tenir debout, reconnaître la volonté du peuple américain et insisté sur un changement de direction véritable en Irak.» Les leaders démocrates ont promis de réexaminer la question du financement de la guerre en Irak en septembre.Jusque-là, et peut-être bien jusqu'à la fin de son deuxième mandat, le président Bush sera le décideur.Irak: Bush impose sa loi AP ET AFP NAHRAL-BARED\u2014Unultimatumaétélancé hierpar leministre libanaisdela Défenseaux militants du Fatah al-Islamretranchés dans le campde Nahr al-Bared, quedenombreux réfugiés palestiniens continuaient de fuir à la faveur d'une trêve.Parallèlement, un attentat a fait au moins cinq blessés à Aley, localité druze de l'est de Beyrouth.Il s'agit de la troisième explosion qui frappe la capitale ou ses environs en l'espace de quatre jours.Les deux premières, dans des zones chrétienne et sunnite, avaient fait un mort et plusieurs blessés.«L'armée ne négociera pas avec le Fatah al-Islam.Ils n'ont que deux solutions: soit la reddition, soit l'armée aura recours à l'option militaire», a déclaré le ministre Elias Murr dans une interview à la chaîne satellitaire Al-Arabiya.Il n'a toutefois pas fait état de délai en lançant cet ultimatum.Les militants islamistes du mouvement Fatah al-Islam affrontent l'armée libanaise depuis dimanche.Les combats, les pires depuis la fin de la guerre civile en 1990, ont fait au moins 68 morts.L'armée a par ailleurs découvert hier le cadavre du numéro deux du mouvement radical à l'entrée nord du camp de Nahr al-Bared.Un membre de ce même groupe a été tué le même jour à Tripoli, a-t-on appris auprès de sources policière et sécuritaire.De crainte d'un assaut de l'armée libanaise, quelque 15 000 personnes - soit près de la moitié des réfugiés vivant dans le camp - ont profité de l'accalmie pour fuir mardi soir.Un millier d'autres leur ont emboîté le pas hier.Bon nombre ont gagné le camp proche de Beddaoui, où des membres de l'ONU et des représentants locaux ont fourni abri, matelas, nourriture et eau.Les civils partis ont fait état de cadavres jonchant les rues et d'immeubles détruits.D'après Taleb al-Salhani, travaillant avec l'agence onusienne pour les réfugiés palestiniens, les corps de 20 civils ont été récupérés.Hier, l'armée renforçait ses positions autour de Nahr al-Bared, dans les faubourgs de la ville portuaire de Tripoli, ce qui laissait présager une épreuve de force d'envergure.Un dirigeant du Fatah al-Islam a exclu toute reddition et juré de combattre jusqu'à la mort.«Nous sommes prêts à conclure un cessez-le-feu permanent à condition que nous restions», a expliqué Abou Houreira, se présentant comme le chef adjoint du groupe islamiste.«S'ils entrent, nous sommes prêts.Ils peuvent essayer mais ils ne pourront pas.Ce sera un massacre.» Abou Imad Rifai, haut responsable du Djihad islamique, faction palestinienne radicale, a pour sa part mis en garde hier contre les violences dans d'autres camps que pourrait entraîner un assaut contre Nahr al-Bared.Les islamistes du camp de réfugiés palestiniens de Aïn Héloué, dans le sud du Liban, ont annoncé de leur côté sur internet la formation d'unités djihadistes pour riposter aux «crimes ignobles» perpétrés à Nahr al-Bared.Le Conseil de sécurité de l'ONU a par ailleurs «condamné dans les termes les plus vifs les attaques de combattants en armes du Fatah al-Islam», les qualifiant d'« inacceptables contre la stabilité, la sécurité et la souveraineté du Liban».Face aux combats meur t r iers , Amnistie internationale a exprimé sa «profonde inquiétude» et réclamé une action «urgente» des Nations unies.Le gouvernement libanais, soutenu par Washington, est déjà confronté à une crise politique: le Hezbollah appuyé par Téhéran et Damas fait campagne en faveur de sa démission.Mais jusqu'à présent, l'opposition a apporté son soutien à l'armée dans la crise actuelle.Les musulmans chiites du Hezbollah s'opposent aux groupes sunnites comme le Fatah al-Islam, et le Parti de Dieu a diffusé un communiqué soulignant le devoir de l'armée de protéger le pays.Des responsables des services de sécurité libanais ont accusé la Syrie de se servir du Fatah al-Islam pour déstabiliser le Liban, allégation rejetée par Damas.LIBAN Ultimatumlancé aux islamistes Les armes se taisent, l'exode se poursuit PHOTO RAMZI HAIDAR, AGENCE FRANCE-PRESSE De crainte d'un assaut de l'armée libanaise, quelque 15 000 personnes, comme cet homme et sa fille, ont profité de la trêve pour fuir, hier et avant-hier, le camp de réfugiés palestiniens de Nahr al-Bared, aux portes de Tripoli.LE TOUR DU GLOBE ÉTATS-UNIS Soutien à Gonzales Une ancienne conseillère au département américain de la Justice soutient que l'éviction de procureurs fédéraux l'an dernier n'était pas une purge politique orchestrée par la Maison- Blanche.C'est ce qu'a déclaré hier Monica Goodling, qui témoignait devant le Congrès américain.Cette ancienne étudiante en droit à l'université du télévangéliste fondamentaliste Pat Robertson a démissionné il y a quelques semaines à la suite de la polémique sur ces renvois.Les membres du Congrès cherchent actuellement à déterminer le rôle du ministre de la Justice, Alberto Gonzales, et de la Maison-Blanche dans le scandale.AFP BURUNDI Vers un tribunal spécial ?La haut-commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Louise Arbour, a fait état hier de « progrès » dans les négociations entre le gouvernement burundais et les Nations unies sur la mise en place d'un tribunal spécial chargé de juger les crimes graves commis dans ce pays.Elle s'exprimait à l'issue d'une rencontre avec le président burundais Pierre Nkurunziza.Les négociations entre Bujumbura et l'ONU sur la mise en place d'une commission vérité et réconciliation et d'un tribunal spécial sur les crises sanglantes qui ont marqué le Burundi depuis son indépendance en 1962 étaient jusqu'ici au point mort.AFP RDCONGO Trafics d'or présumés L'ONU enquête sur des « trafics présumés » d'or et d'armes impliquant des Casques bleus déployés en 2005 en Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), a annoncé hier la Mission de l'ONU en RDC.L'annonce officielle de cette enquête, menée par le Bureau des services de contrôle interne des Nations unies, intervient après la publication par la BBC d'un reportage faisant état de l'implication présumée de Casques bleus du contingent pakistanais dans un trafic d'or et d'armes avec des miliciens du Front nationaliste et intégrationniste (FNI), un des cinq groupes armés alors actifs en Ituri.AFP PALESTINE Offre de trêve Le président palestinien, Mahmoud Abbas, s'est entretenu hier avec son premier ministre issu du Hamas, Ismaïl Haniyeh, à Gaza, tentant de rallier les groupes armés à une offre de trêve susceptible de mettre fin aux raids israéliens.Trente-sept Palestiniens - 12 civils et 25 combattants - ont été tués depuis le 16 mai dans des attaques aériennes israéliennes dans la bande de Gaza en riposte aux tirs de roquettes artisanales palestiniennes sur le sud de son territoire qui ont fait un mort et plusieurs blessés.Cette flambée de violence a sonné le glas d'une trêve instaurée le 26 novembre dernier.AFP DANEMARK Chasse à la baleine Le Danemark est en faveur d'une chasse à la baleine « régulée », a déclaré hier le ministre danois des Affaires étrangères Per Stig Moeller, qui venait de recevoir un mandat en ce sens de la majorité de la commission de l'Environnement du Parlement danois.La Grande-Bretagne a accusé le Danemark de faire cavalier seul, en Europe, dans ce dossier.L'attitude danoise a été « violemment critiquée par les ONG et une large majorité de l'opinion européenne », avait observé mardi l'ambassadeur britannique au Danemark, David Frost.AFP TURQUIE Nouvelle arche de Noé L'organisat ion internationale écologiste Greenpeace a lancé la construction sur le mont Ararat, dans le nord-est de la Turquie, d'une nouvelle arche de Noé pour sensibiliser l'opinion publique aux dangers des changements climatiques.« Nous sommes sur le point d'être confrontés à un nouveau Déluge », a déclaré Andree Böhling, responsable de Greenpeace pour les questions énergétiques.L'arche de Noé, d'après la Bible, est une grande embarcation construite sur l'ordre de Dieu afin de sauver Noé, sa famille et toutes les espèces animales d'un déluge.AFP PHOTO FATIH SARIBAS, REUTERS L'arche de Noé de Greenpeace érigée sur le mont Ararat.« S'ils entrent, nous sommes prêts.Ils peuvent essayer mais ils ne pourront pas.Ce sera un massacre.» MONDE HÉTU Consultez le blogue de notre correspondant aux États-Unis, Richard Hétu, à www.cyberpresse.ca/hetu Merci www.lemontroyal.qc.ca ©Yves Médam 3485729A 3481070A MONDE AGENCE FRANCE-PRESSE ANKARA \u2014 L'attentat meurtrier perpétré mardi en plein coeur de la capitale turque a été commis par un kamikaze dont les restes ont été retrouvés sur place, a annoncé hier le gouverneur d'Ankara, qui a mis en cause les séparatistes kurdes qui combattent le pouvoir central depuis 1984.Le premier ministre Recep Tayyip Erdogan a promis de ne pas céder au terrorisme, alors que la police arrêtait un autre kamikaze présumé, une femme, en possession d'une charge de 11,3 kg de plastic à Adana, dans le sud du pays.L'attentat qui a secoué Ankara s'est produit à une heure de pointe devant un centre abritant quelque 200 commerces situé en plein coeur de la deuxième métropole turque.Selon un dernier bilan fourni par les services de M.Erdogan, sept personnes, dont le kamikaze, ont perdu la vie et 121 autres ont été blessées, incluant huit Pakistanais qui assistaient à un salon international de l'armement.La police a retrouvé des parties de corps appartenant à un homme de 28 ans disposant d'un casier judiciaire et qui ne figurait pas parmi les six personnes déclarées mortes dans l'attaque, a expliqué le gouverneur Kemal Onal aux journalistes.Des vêtements appartenant au suspect, identifié comme Guven Akkus, montrent qu'il a commis l'attaque avec du plastic qu'il portait sur lui, a souligné le gouverneur.Le PKK dément Le mode opératoire de l'attentat et le type d'explosif utilisé sont, selon le gouverneur, les mêmes que lors d'attaques similaires commises dans le passé par l'«organisation terroriste », terme utilisé par les responsables turcs pour désigner le parti des travailleurs du Kurdistan, le PKK.Ce parti interdit a toutefois nié hier avoir planifié l'attentat suicide.«Nous annonçons que nous n'avons aucun lien avec cette attaque et que nous n'approuvons pas ce type d'action», souligne un communiqué du PKK diffusée par l'agence pro-kurde Firat.Le communiqué présente ses condoléances aux familles des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.TURQUIE L'attentat aurait été commis par un kamikaze kurde IVAN ERHEL COLLABORATION SPÉCIALE Lundi, les 3000 employés de Radio Caracas Television (RCTV) ont déployé dans les rues de la capitale la plus grande banderole d'Amérique latine: un kilomètre de toile pour dire dans toutes les langues «Liberté d'expression: SOS».Certains préparent leur reconversion, tandis que d'autres, comme la journaliste vedette Ana Virginia Escobar, jurent qu'ils continueront à travailler contre vents et marées.Samedi dernier, ils étaient plusieurs dizaines de milliers à manifester, employés de RCTV, téléspectateurs, ou intellectuels solidaires de la chaîne menacée de fermeture.C'est que la concession de la plus ancienne chaîne privée du pays arrive à son terme dimanche.Convaincu qu'elle a joué un rôle essentiel lors du coup d'État manqué du 11 avril 2002, le président vénézuélien Hugo Chavez a décidé de ne pas lui renouveler son droit d'utiliser les ondes pour diffuser ses programmes.Beaucoup y voient une revanche contre une rédaction qui lui est largement défavorable.Mais ni le Tribunal suprême de justice, ni la Cour américaine des droits de l'homme n'ont trouvé à redire d'un point de vue strictement juridique.Les partis de l'opposition en revanche y voient un grave abus de pouvoir qui menace une liberté d'expression déjà mise à mal sur les chaînes publiques, qui diffusent en boucle les moindres faits et gestes du charismatique leader de la «révolution bolivarienne».Une chaîne dedivertissement Si sa ligne rédactionnelle coûte à la chaîne sa concession, ce ne sont pas les informations qui l'ont rendue populaire, mais plutôt le divertissement.RCTV est en effet la chaîne vénézuélienne qui diffuse le plus de feuilletons.Le plus populaire est Mi prima Ciela.Une ex-miss Venezuela y incarne une jeune femme atteinte de leucémie adoptée par un couple de millionnaires.Dans la manifestation, Elisabel, 55 ans refuse que RCTV ferme sans révéler la fin: «Je n'ai raté aucun épisode, on les voit en famille, ça nous permet de nous réunir.Sans Mi prima Ciela, nous ne nous verrions que pour les Fêtes.» Jacinta, 78 ans, est tout aussi inquiète: «Depuis que mon mari est mort, je n'ai plus que cette chaîne pour me tenir compagnie.Sa fermeture est une grande injustice.» Les marxistes-léninistes du parti du Drapeau rouge manifestent pour d'autres raisons.«Je pense que ces feuilletons diffusent une idéologie de droite avec laquelle nous sommes en désaccord, mais en tant que vrais socialistes, notre devoir est de lutter pour la liberté d'expression », dit l'un d'eux.Marcel Granier, directeur de RCTV, affirme que 80%de la population est opposée à la fermeture de sa chaîne.Mais certains partisans d'Hugo Chavez pensent tout autrement.À l'envi, ils racontent ce qui s'est passé ce 11 avril 2002 pendant le coup d'État.Toute la journée, les caméras de RCTV ont suivi les généraux putschistes de la place Altamira jusqu'à la déclaration de Carlos Ortega au palais présidentiel, annonçant en direct qu'il assumerait ses responsabilités en lieu et place d'Hugo Chavez, incarcéré.Quelques heures plus tard, lorsque des milliers de personnes sont descendues des bidonvilles pour réclamer le retour de leur président élu, les programmes ont été interrompus et remplacés par un film.Martha, rédactrice en chef d'un brûlot anti-impérialiste, se dit prête à défendre par les armes s'il le faut les émetteurs de RCTV qui passeront progressivement sous contrôle de la Televisora Venezolana social (Teves) dont la grille reste un mystère, mais dont personne ne doute qu'elle sera largement favorable à Chavez.VENEZUELA Chavez veutmuseler une chaîne privée LOUISE LEDUC Des chefs autochtones québécois ont été entendus à l'ONU, hier, où ils ont parlé de souveraineté.Souveraineté autochtone, s'entend.«Aujourd'hui, la question n'est pas de savoir si les peuples autochtones vivant au Québec possèdent la souveraineté, mais plutôt comment faire pour concilier la souveraineté des nations autochtones à la souveraineté de l'État canadien», a déclaré Ghislain Picard, président au Québec de l'Assemblée des premières nations.«La souveraineté des Premières Nations n'est plus seulement une vision ou une revendication, c'est maintenant une réalité incontournable », a-t-il poursuivi.Ghislain Picard était accompagné à New York du chef Jean- Charles Piétacho, chef des Innus de Ekuanitshit (à Mingan) et du chef Raphaël Picard, chef des Innus de Pessamit (près de Baie-Comeau).Raphël Picard, dont la communauté s'est fait connaître par son recours juridique contre la coupe forestière dans l'île René-Levasseur (au coeur de la réserve Manicouagan) a fait valoir que même si elle existe dans les faits, «la souveraineté canadienne n'est pas complète sur le plan juridique tant qu'elle n'aura pas été réconciliée avec la souveraineté autochtone antérieure ».«Pendant que l'on négocie - depuis plus de 25 ans, dans le cas des Innus -, le gouvernement continue d'émettre des droits sur le territoire et on continue d'exploiter les ressources, sans tenir compte de nos droits et de notre titre.» M.Piétacho, lui, a discouru sur le complexe hydroélectrique projeté sur la rivière Romaine, un projet de 8,5 milliards.«Au plus fort des travaux, quelque 3000 travailleurs seraient sur les chantiers, le tout sur un territoire innu.Nous détenons un titre et des droits sur ces ressources.Le projet hydroélectrique de La Romaine ne pourra se réaliser qu'en cogestion avec les Innus.» M.Piétacho a aussi sensibilisé l'ONU au grave problème de la disparition de plusieurs langues autochtones.Au Canada, seulement le quart des autochtones parlent ou comprennent une langue autochtone, révélait la semaine dernière Statistique Canada.Le Bloc québécois a profité de ce passage des autochtones québécois à l'ONU pour dénoncer de nouveau le refus du gouvernement Harper de signer la Déclaration des droits des peuples autochtones des Nations unies, qui sera soumise à un vote final au cours des prochaines semaines.«Il est du devoir de ce gouvernement de démontrer du leadership en signifiant que la marginalisation des peuples autochtones a assez duré.Stephen Harper doit appuyer la Déclaration et il doit le faire savoir dès maintenant», a dit hier Marc Lemay, porte-parole du Bloc québécois en matière d'affaires indiennes et du Nord.La souveraineté autochtone au coeur de débats à l'ONU « En tant que vrais socialistes, notre devoir est de lutter pour la liberté d'expression.» CONTINUEZ LA BELLE VIE LE PASSÉNESECHANGEPAS.L'AVENIR OUI.AVEC LESOBLIGATIONS D'ÉPARGNEDUQUÉBEC 1 800 463-5229 | www.epq.gouv.qc.ca ÉPARGNE PLACEMENTS QUÉBEC VOS ÉCONOMIES GARANTIES À 100% + Encaissables en tout temps.+ Taux d'intérêt de 3,50% la première année.+ Aucuns frais de gestion et d'administration.+ En vente jusqu'au 1er juin 2007.3474018A MONDE JOONEED KHAN ANALYSE Les États-Unis et la Grande- Bretagne ont menacé hier l'Iran de nouvelles pressions pour le forcer à cesser d'enrichir l'uranium et à coopérer avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) dans l'inspection de ses installations nucléaires.L'initiative de Washington et Londres a suivi la présentation d'un nouveau rapport de l'AIEA affirmant que, contrairement aux exigences de l'ONU, «l'Iran n'a pas suspendu ses activités liées à l'enrichissement» et a compliqué le travail de ses inspecteurs.L'Iran est parvenu à des niveaux d'enrichissement de 4,8% de l'U- 35, ce qui est suffisant pour produire du combustible pour l'énergie civile, mais bien inférieur aux 90% requis pour de l'uranium militaire, dit le rapport.Dans sa résolution 1747, le Conseil de sécurité de l'ONU avait donné à l'Iran jusqu'au 23 mai pour suspendre tout enrichissement.L'Iran estime avoir besoin de cet enrichissement pour alimenter ses réacteurs nucléaires devant générer de l'électricité et pour des applications médicales.«Il n'y a pas d'obstacles aux inspections légales et justifiées de l'AIEA dans nos installations », a dit Mohammad Saïdi, vice-président de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique.La relance des pressions sur l'Iran rappelle celle qui précéda l'invasion de l'Irak en 2003.Elle s'accompagne même d'une critique de Washington contre Mohamed El Baradei, chef de l'AIEA, évoquant la polémique de 2003 entre Washington et Hans Blix, l'ex-chef des experts de l'ONU chargés de désarmer l'Irak.Sarkozy appelle Hu Jintao El Baradei a estimé que l'Iran devrait être autorisé à maintenir une partie de son projet d'enrichissement d'uranium.Plutôt que de forcer l'Iran à cesser tout enrichissement, «l'essentiel devrait être d'empêcher que cet enrichissement n'atteigne le stade de la production industrielle», a-t-il déclaré au New York Times, le 15 mai.Un diplomate souhaitant gardé l'anonymat a indiqué que l'ambassadeur des États-Unis auprès de l'AIEA, Gregory Schulte, devrait rencontrer El Baradei en présence de ses homologues alliés «pour protester » contre ses propos.À la différence de l'Irak en 2003, la France de Nicolas Sarkozy s'alignait hier avec les États-Unis face au directeur de l'AIEA.«Notre représentantà Vienne s'associera à la démarche américaine», a déclaré le porte-parole du quai d'Orsay, Jean- Baptiste Mattéi.«Nous partageons, avec plusieurs partenaires, la substance des préoccupations exprimées par les Américains», a-t-il dit.«La France continue de soutenir le processus engagé à l'ONU, l'exigence de suspension et, en l'absence de suspension, les sanctions, a poursuivi Mattéi.La perspective d'un Iran doté d'une capacité nucléaire militaire n'est pas acceptable.» Mais Sarkozy lui-même s'est ménagé une marge de manoeuvre en affirmant qu'«il n'y aura pas de solution sur la question iranienne sans une implication forte et positive de la Chine».Selon le porteparole de l'Élysée, David Martinon, Sarkozy a tenu ces propos dans un entretien téléphonique hier avec son homologue chinois, le président Hu Jintao.Déploiement dans le Golfe Ce retour de la tension autour de l'Iran intervient alors que les porte-avions américains USS John C.Stennis et USS Nimitz, accompagnés de plusieurs bâtiments, sont entrés hier dans les eaux du Golfe pour le plus grand déploiement militaire depuis 2003.L'armée américaine a assuré que ces navires étaient en mission de soutien à l'opération «Liberté de l'Irak» et que cela n'était «pas lié à la situation dans la région».D'autres développements sont venus hier alourdir le climat: la Maison-Blanche a rejeté l'idée d'un échange de cinq Iraniens détenus en Irak contre des Irano-Américains détenus en Iran; des journaux britanniques ont accusé l'Iran de livrer des armes aux talibans en Afghanistan - Washington a déjà accusé l'Iran de soutenir les insurgés en Irak; Marjane Satrapi, Française d'origine iranienne qui a présenté hier à Cannes l'adaptation de sa bande dessinée Persépolis, a indiqué qu'elle ne retournait plus en Iran car «ce n'est pas un État de droit».Côté iranien, l'ex-négociateur du nucléaire Hossein Moussavian, libéré sous caution, est suspecté d'avoir livré des informations à une ambassade étrangère à Téhéran, selon le ministère des Renseignements.Le ministère a accusé l'universitaire irano-américaine Haleh Esfandiari, détenue à Téhéran, d'être liée à un «réseau» visant à renverser le régime de la République islamique.Et l'Iran a décidé d'interdire aux étrangers de résider dans le Sistan- Bélouchistan, province sensible du Sud-Est à la frontière afghane et pakistanaise.Nouvelle ronde de pressions sur l'Iran PHOTO HASAN SARBAKHSHIAN, ASSOCIATED PRESS L'Iran de Mahmoud Ahmadinejad reste campé sur ses positions.KATARINA SUBASIC AGENCE FRANCE-PRESSE BELGRADE \u2014 La justice serbe, au terme d'un procès de plus de trois ans, a condamné hier à des peines maximales de 40 ans de prison les principaux accusés de l'assassinat de Zoran Djindjic, le premier ministre qui voulait réformer la Serbie et avait fait extrader Slobodan Milosevic à La Haye.Milorad Ulemek, dit «Legija», considéré comme le «cerveau » du complot et Zvezdan Jovanovic, qui a tiré sur le premier ministre, ont été condamnés à 40 ans de prison.Ils ont été jugés coupables «d'avoir (.) comploté dans l'intention de commettre des crimes contre l'ordre constitutionnel».Dix autres accusés, dont cinq sont en fuite, ont été condamnés à des peines de huit à 35 ans de prison.À l'origine, 13 personnes avaient été inculpées, mais l'une d'entre elles a collaboré avec la justice et a reçu le statut de témoin protégé.Les avocat s d' Ulemek et Jovanovic ont annoncé qu'ils allaient faire appel et qu'ils saisiraient la Cour européenne des droits de l'homme.«Nous nous attendons à obtenir justice à Strasbourg », a dit l'un des avocats, Slobodan Milivojevic.Djindjic, tué à l'âge de 50 ans, avait voulu réformer la Serbie après les années d'isolement et de guerres sous le régime autoritaire de Slobodan Milosevic, chassé du pouvoir en octobre 2000.En 2001, il a décidé d'extrader Milosevic à La Haye pour qu'il soit jugé devant le Tribunal pénal international.Les obsèques de Djindjic avaient été suivies par des centaines de milliers de personnes, choquées par une disparition qui avait anéanti leurs espoirs de renouveau et de changement.Plusieurs accusés, dont Milorad Ulemek et Zvezdan Jovanovic, le tireur, appartenaient à une unité spéciale de la police secrète serbe appelée les «Bérets rouges», dissoute après le meurtre de Djindjic.Ancien combattant des guerres en Bosnie et au Kosovo dans les années 90, Ulemek, 39 ans, était aussi le chef du groupe criminel de Zemun (en banlieue de Belgrade), soupçonné d'une série de meurtres politiques sous Milosevic et auquel appartenaient plusieurs autres accusés.«Savoir que nous vivons dans un pays où un premier ministre peut être assassiné (.) est particulièrement difficile à accepter», a commenté la juge principale, Nata Mesarevic, après avoir prononcé les sentences en présence du président serbe Boris Tadic.SERBIE Meurtre de Zoran Djindjic : 12 accusés condamnés 3483344A "]
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