Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel: santé - Plus
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

La presse, 2007-01-14, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" SOMALIE UNE CRISE QUI S'ENVENIME PAGES 6 ET 7 MARIE-CLAUDE LORTIE CHRONIQUE RICHARD CHEVALIER COLLABORATION SPÉCIALE La Presse vous offre encore cette année un programme de remise en forme.Nous reprenons la formule à succès de 2006, mais en la bonifiant.Ainsi, nous passons d'un programme de marche hivernale de 21 à 28 jours.Enfin, nous avons simplifié davantage les exercices de raffermissement en réduisant à deux le nombre à accomplir.De plus, ces exercices sont intégrés à vos séances de marche, ce qui ne peut que vous inciter à les faire régulièrement.Vous pouvez en tout temps en faire plus ou moins, remplacer une ou plusieurs séances de marche par un sport d'hiver : ski de fond, ski alpin, planche à neige, raquette, patinage.Et s'il fait très froid ou que la chaussée est très glissante, passez votre tour ou, si vous avez à la maison un exerciseur cardiovasculaire (vélo stationnaire, machine elliptique, tapis roulant), servez-vous en pour remplacer la marche prévue ce jour-là.Pour le reste, il s'agit du même programme facile que l'an dernier.En avant, marche! Une précision avant de démarrer.Vous n'avez pas de pouls à prendre.L'intensité de votre effort repose sur la perception que vous avez de cette intensité, qui doit être ressentie comme modérée, jamais intense.En cas de doute sur votre santé cardiovasculaire, demandez l'avis d'un médecin avant d'entreprendre ce programme.Place maintenant à la marche hivernale ! À lire en pages 2 et 3 EN FORME EN 28 JOURS PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE © Malbouffe : non à l'interdiction Je parie que, lorsque vous avez vu les résultats du sondage SOMLa Presse paru avant Noël, vous vous êtes demandé qui pouvaient être ces 9,5 % de Québécois qui rejettent l'idée d'une interdiction de la malbouffe à l'école.Le sondage disait que 22,1% de la population est en faveur d'une telle interdiction et que 68,4% de la population est carrément très en faveur.C'est de l'unanimité, ça.De la belle unanimité pour la vertu.Moi, quand j'ai vu ces chiffres, j'ai bondi.Pas parce que je trouve que c'est une bonne idée de vendre de la slush et des hot-dogs aux écoliers.J'ai bondi parce que je suis découragée de voir qu'encore une fois on cherche une solution express à un problème hypercompliqué.Non seulement une interdiction, comme ça, toute nue, ne peut rien régler, mais elle peut provoquer plein d'effets pervers.Ce qui est interdit est tellement meilleur\u2026 Il faut arrêter de toujours penser à interdire et commencer plutôt à permettre.À permettre notamment à nos enfants d'avoir accès à de la nourriture vraiment bonne et délicieuse.Quand on leur donnera des plats savoureux et variés qui les font tripper - salade de tomates d'été à la mozzarella fraîche, maïs en épi, asperges grillées au balsamique\u2026 - les enfants et les ados vont arrêter de manger toujours les mêmes cochonneries.Quand on investira dans la qualité de la nourriture offerte aux jeunes, quand on leur fera goûter à la douceur acidulée d'un croustillant aux bleuets maison ou à la fraîcheur tendre d'une feuille d'épinard à la vinaigrette, ils réaliseront qu'il y a autre chose dans la vie, pour avoir du plaisir, que des pogos et de la poutine.En attendant, interdire ne réglera rien du tout.Interdire, c'est éviter de faire un effort.C'est éviter de réfléchir à tous les aspects de la crise de l'alimentation et de l'obésité chez les jeunes, qui vont notamment du coût élevé des bons produits aux lacunes culinaires dans les familles et dans les services alimentaires, en passant par la transmission par les adultes, aux jeunes, de comportements alimentaires détraqués.Si, par exemple, on ne fournit pas aux jeunes un environnement où ils peuvent manger uniquement quand ils ont faim et arrêter quand ils n'ont plus faim, on aura beau interdire tout ce qu'on veut, les kilos en trop continueront de s'accumuler.L'obésité chez les jeunes ne se réglera pas d'un coup de baguette magique.On s'en reparle demain.COURRIEL Pour joindre notre journaliste : mlortie@lapresse.ca doc ou dodo?LA GRIPPE.UN DOSSIER À LIRE SAMEDI PROCHAIN 3452664A ACTUEL 15 Janvier EN FORME EN É d i t i o n 2 0 0 7 Jour 1 On marche 15 minutes à vitesse lente (environ 85 pas à la minute).C'est le début, alors on commence en douce ! Si vous vous sentez capable d'en faire un peu plus, allez-y, mais mollo.16 Janvier 17 Janvier 18 Janvier 21 Janvier 22 Janvier 23 Janvier 19 Janvier 5 Février 6 Février 7 Février 8 Février 9 Février 31 Janvier 1er Février 2 Février 3 Février Jour 2 On répète le jour 1.Même durée et même tempo que la veille.Jour 3 On marche 10 minutes à vitesse lente et les cinq dernières à 90-95 pas par minute.L'objectif aujourd'hui est de marcher un peu plus vite dans les cinq dernières minutes.RICHARD CHEVALIER COLLABORATION SPÉCIALE Jour 4 On répète le jour 3 mais avec la musculation.Après la marche, trouvez-vous un appui quelconque (arbre ou mur) et faites les deux exercices de raffermissement.Faites le nombre de répétitions que vous pouvez, sans forcer la note cependant.Jour 5 Vingt minutes de marche à 95 pas à la minute.Ça y est, on passe en deuxième vitesse ! Jour 7 Vingt minutes à 100 pas à la minute.On termine cette première semaine avec panache en augmentant le tempo.Jour 8 On répète le jour 7 suivi de la musculation et d'une touche zen ! Vous amorcez la deuxième semaine.Bravo! Pour la muscu, ajoutez, si vous le pouvez, deux ou trois répétitions par exercice.La séance terminée, restez immobile et faites trois respirations abdominales les yeux fermés.Placez les mains sur le ventre.Inspirez lentement en gonflant d'abord le ventre (les mains se soulèvent), puis la cage thoracique.Expirez ensuite lentement, les lèvres pincées.Jour 9 Du nouveau : on ajoute deux intervalles de marche rapide.Commencez à 100 pas à la minute.Maintenez ce rythme pendant cinq minutes.Maintenant, si vous le pouvez, augmentez le tempo pendant une minute pour atteindre 115-120 pas par minute.Ça y est ! Vous venez de faire votre premier intervalle d'effort plus intense.Puis, soufflez un peu en ralentissant le pas pendant quatre minutes.À la 10e minute, faites un autre intervalle d'une minute.Terminez la séance à 100 pas à la minute.25 Janvier 26 Janvier 27 Janvier 28 Janvier 29 Janvier Jour 11 Vingt-cinq minutes à 105 pas à la minute en accentuant le mouvement des bras.Marcher en faisant de vigoureux mouvements des bras augmente la dépense calorique de la marche.Jour 12 On répète le jour 11, plus muscu.Le mouvement des bras est-il vraiment plus accentué ?On vérifie cela pendant la marche.Après, on fait les deux exercices en essayant d'ajouter deux ou trois répétitions par exercice.Jour 13 Vingt-cinq minutes, mais avec deux intervalles.Vous faites comme le jour 9; vous intercalez à la cinquiéme et à la 10e minutes deux intervalles d'une minute de marche rapide à 115- 120 pas à la minute.Jour 14 On répète le jour 13 mais en ajoutant un troisième intervalle et la muscu.Aujourd'hui, c'est beaucoup plus exigeant, car vous ajoutez trois intervalles : à la cinquième, à la 10e et à la 15e minutes.Après, s'il vous reste de l'énergie, faites les deux exercices de raffermissement en conservant le même nombre de répétitions que le jour 12.Jour 15 Relâche totale n° 1 ! Vous l'avez bien méritée après deux semaines complètes d'entraînement ! Jour 17 Wow! Trente minutes sans intervalle à 110 pas à la minute.On passe allègrement en troisième vitesse.Du gros cardio en vue pour aujourd'hui ! Jour 18 On répète le jour 17 avec du nouveau en muscu.Après la marche, faites vos exercices en ajoutant, si vous le pouvez, une série de répétitions pour chacun des exercices.Par exemple, si vous en êtes à 25 répétitions pour les pompes verticales, faites une première série de 25, reposez-vous quelques secondes, puis faites une deuxième série de 25 répétitions.Jour 19 Trente minutes avec quatre intervalles.Cette journée sera, à ce jour, votre plus intense sur le plan aérobique, car vous allez exécuter quatre intervalles d'une minute de marche à 120-125 pas à la minute ou de jogging léger.Vous faites les intervalles à la 5e, 10e, 15e et 20e minute.C'est un objectif ; faites ce que vous pouvez.Jour 20 Trente minutes en continu suivies de la muscu et d'une touche zen.Aujourd'hui, on récupère un peu du jour 19 en oubliant les intervalles, mais pas la muscu.Rappelez-vous : essayez de faire deux séries par exercice.On enchaîne avec les trois respirations abdominales.Jour 22 Relâche totale n°2! Une relâche bien méritée après trois semaines d'entraînement.Toutefois, si vous avez la bougeotte et que vous vous sentez bien, allez-y, refaites le jour 19 ! Jour 23 On passe à 35 minutes à 115 pas à la minute suivies de la muscu.On ajoute cinq minutes et on augmente le tempo à 115 pas à la minute.Après, on fait ses deux séries de répétitions par exercice.Si vous vous sentez d'attaque, ajoutez deux ou trois répétitions par série.Jour 24 Retour aux intervalles ! Donc une minute de marche très rapide (visez 130 pas à la minute si vous le pouvez) ou de jogging léger aux cinquièmes, 10e, 15e et 20e minutes.Jour 25 On répète le jour 24 suivi de la muscu.Ouf ! Une autre bonne journée aujourd'hui, mais au moins votre santé physique et mentale en profite ! N'oubliez pas les 2 séries de répétitions par exercice.Jour 26 Au choix : on passe de quatre à cinq intervalles ou on fait 40 minutes en continu.Si vous aimez la formule intervalle, ajoutez-en un cinquième à la 25e minute.Sinon essayez de faire 40 minutes en continu.PHOTOS FRANÇOIS ROY, LA PRESSE © PHOTOMONTAGE, LA PRESSE © ACTUEL 28 JOURS Cette partie du programme est facultative.Elle vise à raffermir les muscles du tronc, des bras et des épaules, les jambes et les cuisses étant déjà sollicitées lors des séances de marche.Faites toujours ces exercices après votre effort cardiovasculaire.Pour les exécuter, il vous faut un appui vertical : arbre ou mur solide.Pour chacun des exercices, visez à atteindre 30 répétitions, deux séries.Si vous y parvenez rapidement, augmentez le nombre de répétitions à 45, puis à 60.< Exercice 1 : La flexion latérale Debout, l'avant-bras droit appuyé sur l'arbre ou le mur, le corps légèrement oblique, exécutez lentement une flexion latérale du tronc et revenez à la position de départ.Recommencez le mouvement autant de fois que vous le pouvez, mais sans jamais ressentir de fatigue excessive ou encore moins de la douleur.Puis, changez de côté.PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE © < Exercice 2 : La pompe verticale Debout, face à un arbre ou à un mur, exécutez des pompes, le corps bien droit.Expirez pendant la flexion des avant-bras.PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE © Deux exercices complets pour vous raffermir Enfilez des chaussettes qui gardent les pieds au sec et au chaud, donc en laine, avec ou sans acrylique (l'acrylique accélère le séchage), ou en fibres synthétiques (polypropylène, Therma Stat).Si vous marchez dans un milieu urbain et que la chaussée est sans neige ni glace, la chaussure de sport conçue pour la marche ou le jogging, ou encore la chaussure multisports (crosstrainer) fera très bien l'affaire.Si vos chaussures sont usées, il vaut la peine de vous en procurer des neuves qui permettront une adhérence supérieure au sol.Si la chaussée est enneigée, optez pour une chaussure dotée d'une semelle à rainures profondes comme c'est le cas de la botte de randonnée.Pour les vêtements, portez-en trois couches.Première couche : sous-vêtements longs à séchage rapide en polyester ou en polypropylène.Deuxième couche : pantalon léger en nylon qui coupe le vent ou bas de survêtement, haut de survêtement ou veste polaire (ou en polyester).Troisième couche : anorak en fibre synthétique imperméable (Goretex, Conduit, Activent, Sympatex, Thinsulate, Windstopper, etc.) qui offre une protection maximale contre le froid, l'eau et l'humidité.Par temps froid et venteux, optez pour un blouson pourvu d'une doublure chaude, de type parka.Enfin, s'il fait froid, n'oubliez pas tuque et mitaines.Vêtements et chaussures pour la marche hivernale 24 Janvier 20 Janvier 4 Février JACINTHE CÔTÉ LA NUTRITION COLLABORATION SPÉCIALE Au Québec, près de 50 % des femmes qui ont un poids santé souhaitent maigrir et 70 % des adolescentes font un effort pour maîtriser leur poids.Marie fait partie de ce groupe de femmes qui ont pris la résolution d'améliorer leur silhouette en 2007.Elle se demande toutefois si elle peut atteindre son objectif et maintenir un poids désirable en recourant à un des régimes minceur de l'heure (Fit for life, Miami, etc.).Or, ces régimes sont de plus en plus reconnus pour produire l'effet contraire et favoriser une prise de poids supplémentaire.Pire encore, la plupart des régimes limitent la variété alimentaire et nutritionnelle tout en favorisant des troubles alimentaires (anorexie, boulimie).C'est pourquoi, avant d'entreprendre un régime, il est important d'évaluer objectivement la pertinence de cette perte de poids.Faut-il vraiment perdre du poids ?Si vous estimez avoir des kilos en trop mais avez un indice de masse corporelle (IMC) se situant entre 20 à 25 (poids en kilos divisé par la taille en mètre élevée au carré) et un tour de taille inférieur à 88 cm (pour les femmes), votre objectif devrait être de maintenir votre poids.Si malgré tout vous cherchez à perdre du poids, vous risquez des troubles de comportement alimentaire.En effet, beaucoup de femmes adoptent des régimes amaigrissants à répétition ou font des jeûnes parce qu'elles sont insatisfaites de leur apparence.La plupart du temps, ces personnes devraient plutôt adopter de saines habitudes alimentaires (aliments préparés maison) et tenter de faire plus d'exercice.Un réel excès de poids - IMC de 25 ou plus - peut nuire à la santé, surtout quand il se concentre autour de l'abdomen (tour de taille de plus de 88 cm pour les femmes).Dans ce cas-là, une perte de poids peut être justifiée pour aider à traiter ou à prévenir des problèmes de santé chroniques (maladies cardiovasculaires, diabète, cancer, etc.).La perte de poids n'a pas besoin d'être considérable, car une réduction pondérale de l'ordre de 10 % du poids initial qui s'étale sur une période de trois à six mois peut avoir des effets bénéfiques.Avant de s'engager dans des démarches pour perdre du poids, il est toutefois important de le maintenir.Si vous souffrez d'embonpoint ou d'obésité et continuez à prendre du poids, cette stabilité pondérale est primordiale.Si vous avez déjà perdu du poids et êtes en période de stagnation, vous devriez aussi viser un maintien pondéral plutôt que de tenter à tout prix de poursuivre la perte de poids.Avant de vous embarquer dans le cercle vicieux des régimes amaigrissants (l'effet yo-yo de la perte de poids rapide et de la reprise de poids supplémentaire), vous devriez plutôt en parler à un nutritionniste ou à un médecin.Pour en savoir plus sur la question, vous pouvez vous procurer le Guide pratique de la collection Protégez-vous intitulé Maigrir, la santé avant tout, publié récemment en collaboration avec l'Ordre professionnel des diététistes du Québec et le Groupe d'action sur le poids Équi Libre.L'auteure est membre de l'Ordre professionnel des diététistes du Québec.Cette chronique hebdomadaire porte sur vos questions et commentaires.Adressez-les à : Chronique nutrition, La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (QC) H2Y 1K9 ou par courriel à : questiondenutrition@hotmail.com Adieu, régimes! Jour 6 On répète le jour 5 suivi de la musculation.Pour les exercices, visez deux ou trois répétitions de plus que la première fois.Jour 10 On répète le jour 9 suivi de la muscu.Si vous n'avez pas pu faire les deux intervalles correctement, c'est le temps de vous reprendre.Après, on fait un peu de muscu.Conservez le même nombre de répétitions.30 Janvier Jour 16 On répète le jour 14 avec une touche zen.Gonflé à bloc à nouveau après ce jour de relâche, on refait la marche avec les trois intervalles suivies de la muscu.Après tout cela, faites trois respirations abdominales, si possible les yeux fermés.Jour 21 On répète le jour 19 sans la muscu.Donc, vous faites 30 minutes avec quatre intervalles à 120-125 pas à la minute.10 Février Jour 27 On répète le jour 26 suivi de la muscu.Encore une journée bien remplie.11 Février Jour 28 On refait le jour 1 pour constater le progrès accompli ! Quelle différence avec la marche peinarde du premier jour ! Si vous avez aimé ce programme, n'hésitez pas : continuez à partir du jour 26 en ajoutant quelques minutes ou encore de la vitesse.Mais vous pouvez aussi vous contenter de 30 à 40 minutes de marche rapide.Vous allez maintenir la condition physique acquise et une bonne dépense calorique.L'important c'est de ne plus jamais arrêter la machine pendant de longues périodes ! ESTHÉTIQUE ET ÉLECTROLYSE Vous voulez des soins en esthétique ou en électrolyse à prix raisonnable?Appelez l'Académie Édith Serei pour vous faire gâter par nos étudiantes.Soins sur rendez-vous seulement.(514) 849-6171.ACADÉMIE ÉDITHSEREI: Les régimes ne fonctionnent plus pour vous ?Vous recherchez un autremoyen de retrouver votre poids santé ?Atelier«Maigrir sans obsession » Huit rencontres hebdomadaires à tous les mardis soirs de 19 h à 21 h 30, débutant le 30 janvier 2007, animées par Raymonde Forget.Coût : 425 $ + taxes (acompte : 125$) Lieu : Centre St-Pierre, 1212, rue Panet, Montréal Information : r.forget@videotron.ca (514) 990-6914 www.maigrirsansobsession.com Raymonde Forget, B.Sc., CRHA, MBA Coach en amaigrissement Auteure du livre : Maigrir sans obsession, Ed : JCL, 2000 RONFLEMENT CENTRE DU RONFLEMENT DE MONTRÉAL (514) 327-5060 TRAITEMENTS AU LASER PAR DES OTO-RHINO-LARYNGOLOGISTES www.ronflement.qc.ca 3375874A Rééducation posturale, assouplissement, renforcement Méthode éprouvée depuis plus de 20 ans / 15 centres au Québec Mtl.514.274.3110 / P.A.T.514.236.9636 Laval: 450.665.2177 www.gymnastiquesurtable.com Stress Maux de dos Douleurs articulaires Pour plus d'information : (514) 485-7555 / 1 866 ANAPHARM lundi au vendredi: 8 h à 21 h samedi: 9 h à 17 h www.anapharm.com J\u2018AI L'ESPRIT TRANQUILLE NOUS CHERCHONS POUR ÉTUDES CLINIQUES Femmes / 35 à 70 ans Fumeuses ou non-fumeuses Post-ménopausées ou chirurgicalement stériles Indemnité compensatoire jusqu'à 1500 $ Anapharm est une entreprise reconnue à travers le monde pour ses services de recherche clinique et de bioéquivalence de haute qualité.Elle s'acquitte de ses mandats dans le respect rigoureux des règles et des normes en vigueur.Elle fait de la sécurité des personnes sa principale préoccupation.Participer à une étude clinique chez Anapharm, c'est contribuer au progrès scientifique et à la mise en marché de produits efficaces et sécuritaires pour l'ensemble de la population.3454344A Si vous êtes un adulte, homme ou femme, et buvez entre 15 et 35 consommations par semaine, si vous vous interrogez sur l'impact de l'alcool dans votre vie, Alcochoix+ pourrait répondre à vos questions.Il est possible que votre façon de boire vous inquiète, que vous éprouviez parfois des difficultés reliées à l'alcool et que vous croyiez que la modération a bien meilleur goût, si tel est le cas, le programme Alcochoix+ est tout indiqué pour vous ! Fondé sur une prise de conscience progressive de la personne et sur sa capacité à trouver des solutions sur mesure, Alcochoix+ s'inscrit parfaitement dans la philosophie d'Éduc'alcool qui prône une consommation responsable.Les adultes qui apprécient les bienfaits de l'alcool, mais qui éprouvent certaines difficultés à tenir les rênes, y apprendront comment modifier leurs habitudes de vie sans pour autant devenir abstinents.Soucieux de faire la promotion d'une consommation équilibrée de l'alcool, Éduc'alcool les invite donc à s'inscrire à Alcochoix+.Ce programme, dispensé par des Centres de santé et de services sociaux (CLSC) de la région, a été conçu pour soutenir les buveurs qui désirent diminuer leur consommation d'alcool tout en continuant à profiter du plaisir lié à la modération.Alcochoix+, un programme qui a fait ses preuves.Le programme Alcochoix+ s'est avéré très efficace depuis son lancement en 1993.Les expériences passées nous démontrent qu'en moyenne, trois mois après le début du programme, les hommes avaient diminué leur consommation de 44 % passant de 34 consommations hebdomadaires à 19, alors que les femmes accusaient une baisse moyenne de 41 % et réduisaient leur consommation de 27 à 16.Un an plus tard, les hommes avaient conservé leurs nouvelles habitudes et les femmes avaient diminué encore un peu plus, soit à 14 consommations par semaine.Alcochoix+ est-il pour vous?Alcochoix+ est un programme de boire contrôlé se déroulant sur six semaines et dont l'approche vise un changement d'habitude de vie.Il s'adresse aux buveurs qui ont l'habitude de prendre entre 15-35 consommations par semaine et qui commencent à y percevoir un problème.Le programme vise à conscientiser les participants sur leur consommation et les aide à trouver leurs propres stratégies de diminution.Un programme adapté aux besoins des individus.Les séances du programme Alcochoix+ sont gratuites.Les personnes intéressées doivent, au préalable, participer à une évaluation téléphonique complète et confidentielle.Subséquemment, s'ils sont sélectionnés, ils pourront choisir le format de participation qui leur convient le mieux, soit: la formule autonome à l'aide d'un document, la formule guidée en rencontres individuelles ou la formule de groupe.À votre santé! Éduc'alcool, en s'associant à Alcochoix+, se préoccupe de votre santé.Si vous croyez que ce programme peut vous aider, inscrivez-vous à la prochaine session.Premier arrivé, premier servi.Renseignements: Montréal : (514) 273-5600, poste 6360 Laval : (450) 622-4478, poste 4005 Pour les autres régions, svp contactez votre Centre de santé et de services sociaux (CLSC).PLAISIR DE BOIRE ET MODÉRATION Publireportage 3423986A yoga ado nouveauté pour les 14-16 ans un cours dynamique offert aux jeunes curieux et énergiques qui leur permettra de diminuer leur stress, d'apaiser leur esprit et d'accroître leur concentration.début : le 23 janvier informez-vous de nos cours de yoga, de pilates-ballon et de mise en forme pour tous.4416, boul.Saint-Laurent, espace 103 Montréal QC H2W 1Z5 Téléphone (514) 277-1586 www.lynestroch.com 3454467A ACTUEL SANTÉ AGENCE FRANCE-PRESSE COPENHAGUE \u2014 Les donneurs de sperme danois devront déclarer les revenus de leurs dons aux services fiscaux et payer des impôts, a indiqué hier le ministre de l'Intérieur et de la Santé dans une note écrite au Parlement.Cette décision risque « d'avoir de graves conséquences sur les donneurs au Danemark, qui craignent de perdre l'anonymat en déclarant leurs gains au fisc et ne voudraient plus par conséquent donner leur sperme », a déclaré Ole Schou, directeur de Cryos (Banque internationale de sperme), l'une des plus grandes banques de sperme au monde.« Une enquête auprès de nos donneurs a montré que 7 % seulement accepteraient de continuer de venir à notre banque s'ils devaient déclarer leurs revenus au fisc et ne plus être anonymes », a-t-il ajouté.Le ministre Lars Loekke Rasmussen (libéral) a souligné dans cette note à la commission parlementaire de la santé : « Le service des impôts ne peut pas et ne doit pas déroger au principe de l'anonymat.» « Le fisc n'exige pas que les donneurs de sperme soient fichés en tant que donneurs, mais uniquement en tant que contribuables qui doivent déclarer leurs revenus comme les autres », a-t-il expliqué.Les donneurs, « triés sur le volet », « étudiants pour la plupart », reçoivent en moyenne « 250 couronnes danoises (50 $CAN) à chaque dépôt à la banque de sperme et gagnent environ 5800 couronnes (1175 $) par an », selon M.Schou.Cryos va rencontrer le 21 février les parlementaires danois chargés des questions de santé et de fiscalité afin les convaincre d'amener le gouvernement à réviser sa position, a-t-il ajouté.« Il est clair que nous n'aurons pratiquement plus de donneurs si cette règle fiscale est appliquée.Celle-ci pénaliserait surtout les parents incapables d'avoir des enfants et qui se tourneraient vers un marché parallèle ou à l'étranger pour se procurer du sperme », a-t-il affirmé.La banque danoise, ouverte en 1987 à Aarhus, va ouvrir le 1er mars une filiale à New York.Elle cherche des solutions au cas où ses stocks viendraient à se vider faute de donneurs danois, selon son directeur.Cryos compte plus de 250 donneurs dans ses stocks, la plupart scandinaves.Elle exporte 60 % de sa production vers 50 pays dans le monde.Le sperme congelé a donné en environ 12 000 grossesses depuis 1991.DON DE SPERME L'anonymat menacé au Danemark AGENCE FRANCE-PRESSE PARIS \u2014 La syphilis se répand rapidement en Chine, marquant une résurgence dans un pays qui avait pourtant réussi à la maîtriser entre 1960 et 1980, grâce notamment au dépistage de masse et au traitement alors gratuit, selon une étude publiée dans le journal médical britannique The Lancet d'hier.Les auteurs, des spécialistes chinois, estiment nécessaire une intervention à l'échelle nationale pour combattre cette maladie sexuellement transmissible, identifiée pour la première fois en Chine en 1505.Due à une bactérie, le tréponème pâle, elle se guérit totalement si des antibiotiques sont administrés à temps.Sinon, l'infection peut évoluer vers des atteintes cardiaques et neurologiques.La syphilis maternelle peut également affecter dangereusement le foetus faute d'un traitement adéquat.Dans tous les pays, la progression des MTS est considérée comme préoccupante par les spécialistes du sida, car elle correspond à des rapports non protégés, donc à risque pour le sida.Dans la première partie du XXe siècle, la Chine a connu une des plus importantes épidémies de syphilis de l'histoire de l'humanité, selon l'équipe de Xiang- Sheng Chen, du centre national de contrôle des MTS.Mais l'introduction du dépistage de masse, la gratuité du traitement et la fermeture des bordels ont quasiment permis d'éliminer la syphilis et les MTS pendant 20 ans, entre les années 1960 et 1980, poursuiventils.Néanmoins, le contrôle à long terme de la syphilis est difficile.Inférieure à 0,2 cas pour 100 000 habitants de 1989 à 1993, l'incidence (les nouveaux cas) de la maladie est passée à 6,5 cas/100 000 en 1999.Entre 2000 et 2005, la fréquence de cas primaires et secondaires atteignait 5,13 cas pour 100 000 habitants par an.Aux États-Unis, ce taux était de 3/100 000 en 2005, soit 11 % de plus qu'en 2004.Les programmes de prévention des MTS doivent changer d'échelle pour atteindre massivement le public, notent les auteurs.Ils évoquent la nette diminution de la proportion de prostituées infectées dans cinq provinces chinoises dotées de programmes de promotion du préservatif, complétés de campagne d'éducation auprès des jeunes.« La propagation de la syphilis en Chine s'est faite insidieusement et n'a que récemment attiré l'attention qu'elle mérite », notent encore les auteurs, espérant qu'une nouvelle campagne nationale sera profitable.La syphilis gagne du terrain en Chine Tous les jours dans À CHACUN SON CHOIX MOTS FLÉCHÉS (24-12-2006) MOTS CODÉS MOTS BULLES SUDOKU SAMOURAÏ ADDITIONS CROISÉES 100 SUR 100 (24-12-2006) MOTS FLÉCHÉS (31-12-2006) 100 SUR 100 (31-12-2006) GRILLE BLANCHE (31-12-2006) ALPHA-CROISÉ MOTS EN LISTE CARRÉ MAGIQUE > 1 > 2 > 3 > 4 F A G O T A N O D E R I D E R C O E U R E N T R E N A B A B A T O C A V O L E T E M E R I T E T E R A C T I F P H A R E P E R I R A N I E R T E R N E V E X E R I P E C A T A R O T A T E L E L E S E R 8 + = 7 8 + = 16 +=13 8 + + = 15 + +=17 L Q E T M N R O G S A V P ACIDES DÉLAIS ARÈTES TREIZE INOUÏE USINES TRAFIC FÉRULE USAGER GERBER BESSON SEMÉES DOLLAR LETTRÉ TRÉPAS PRÊTRE TRESSE SEISME PÉDALO ALERTE REMUER URINER NICHER HERNIE ARCADE ACTUEL ULTIME IMPAIR ADOUCI ULCÉRÉ SOLUTIONSDES JEUX DU 24 ET 31 DÉCEMBRE L E R O N P T ACTRICE ITALIENNE NOUS VOUS EN SOUHAITONS UNE ! PREMIER MORCEAU VENUS AU MONDE INSOLITES ET LE RESTE MAMMIFÈRES ONGULÉS NÉGATION POISSON D'AQUARIUM HÉROS DE VIRGILE ÉTAT OBJET PRÉCIEUX PROVOQUENT ARROSE BERNE PLAQUE DE NEIGE ÉCRITE PAR LE CORBEAU STRASBOURG S'Y TROUVE FORMATIONS RELATIF AU RAISIN TOUTE CHOSE CONCRÈTE DOSÉ COURANT ÉLECTRIQUE HABIT DE CÉRÉMONIE SPECTACLE ORIENTAL COMMERCE ILLÉGAL CALE GRAND NAVIRE CÉLÉBRER ARME BLANCHE COURS D'EAU VENT FROID ÉLARGIR POINTS JUXTAPOSÉS RADON BOUTS DE BOIS BRÛLÉS PÉRIODES PERSONNE STUPIDE METS DÉLICAT CALUMET MUSIQUE D'ALGÉRIE BLEU-MAUVE ÉCUEIL ENTOURER CIBOULOTS RENGAINE IDEM PAYSAGE AVELINE DESTITUÉES SE PAVANER PEUVENT ÊTRE D'OR PEUT SE DIRE D'UN OEIL NUANCE CONFLIT ARMÉ D'UNE TEINTE ROSE-ORANGÉ ROUQUINE INFUSION VERSUS ÉTAT DES ANTILLES S'INQUIÉTER VIVEMENT A À LAMAIN CRIMINELS DIEU ÉGYPTIEN VOLCAN NIPPON MIS À SEC SIGNIFIE CONTRE MOUSSE HABILLÉ N'AVOUE PAS D'AVOIR FATIGUÉS BATEAUDE PÊCHE PETIT FRAGMENT CAVITÉS SANS ÉCLAT I C A E B M A TOUJOURS CONFUSION VILLE DE L'ILLINOIS PARFOIS ROULÉ GOBE PORTÉ AU POUVOIR COMME LE RESTE STYLE DE JAZZ GENTIL BANDIT MYTHOMANE CHARME QUI A VU LE JOUR PRÉPOSITION PRÉPARÉ HABILEMENT CHEVAL OU ANTILOPE AILE DE COLÉOPTÈRE BIEN MARQUÉ MOYEN DE S'EN SORTIR CLAUDIQUER PRÉNOM FÉMININ TRAQUENARD CUVE DE CUISINE ART DU SOUSENTENDU ACCROCHÉ À L'HAMEÇON STUPIDES VA AVEC LE YANG OUVRENT LA PORTE ENDURÉ VA SE MARIER BIENTÔT DOIVENT PLAIDER CEINTURE NIPPONE PUTOIS ALBINOS DANSE DE JAMAIQUE PRATIQUE ABERRANTE PRODUIT CAPILLAIRE DÉESSE DE LA CHASSE LASCIVES LIBRE DE SOUCIS ELLE DIRIGE UN COUVENT KAON EXPRIME LE REGRET SERVENT À JOUER BRUIT DE CLOCHE DANS UN PNEU OBSESSION PARTIES CREUSES MONNAIE BULGARE PROJETÉ LE DÔNGY CIRCULE CRÉÉE PAR TRUMAN HAMEAU ANTILLAIS BADIGEONNÉE DE MILAN OU DE ROME INEXACT DÉSAVOUER CRÉER UN VIDE VALLÉE TRÈS LARGE SOUS LA CROÛTE GARDÉ DANS SA MAIN TONDUS MOUISE PAS FACILE MIS À L'INDEX ENTENDRE INCONNUES COUP DE PLUME MATIÈRE COLLANTE SE PARLE AU SRI LANKA INDIFFÉRENT POINT D'ACCÈS DIEU SOLAIRE PROVINCE D'AUTRICHE FIBROME ÉTAT DE CALME ÉMASCULÉS MINI-GRILLE (24-12-2006) B A S S E T A P L A T I F R O L E R R E G A T E E T A M E E R E N I E S MINI-GRILLE (31-12-2006) H A N T E R O V O I D E M A U R E S A R G E N T R I A N T E D E T T E S www.hannequart.com TÊTES D'AFFICHE DENIS LAVOIE Hockey pour sans-abri Premier match de hockey pour mieux faire connaître l'oeuvre de Hockey pour les sans-abri, un organisme fondé à Toronto en 1996, aujourd'hui, à 11 h, au complexe 4-Glaces à Pierrefonds.Cette confrontation amicale entre des équipes de Toronto et Montréal, comprenant d'anciens joueurs de la LNH, est organisée en collaboration avec Pepsico et on pourra en voir quelques bons moments à la télévision de CBC, après le premier match présenté dans le cadre de l'émission Hockey Day in Canada ce dimanche 13 janvier.Plus généreux pour Leucan « Les activités de financement ont cumulé des revenus nets de 4 095 098 $, soit une augmentation de 50 % par rapport à l'année précédente», note-t-on dans le rapport annuel 2005- 2006 de Leucan , l'Association pour les enfants atteints de cancer.Il est vrai qu'à elle seule, la soirée-bénéfice tenue sous la coprésidence d'honneur d'André Desmarais (Power Corporation) et Guy Laliberté (Cirque du Solei l) , avec le concours de Tracy Bibeau et Odette Savard (coprésidentes du comité organisateur), a rapporté 1 152 000 $.On a aussi noté un accroissement notable des fonds amassés avec l'activité Défi têtes rasées, qui a rapporté 850 000 $.Enfin, le rapport souligne que le partenariat établi avec Telus « a joué un rôle important dans l'évolution de la croissance de Leucan ».De bons employés Six employés et un retraité de la Société de transport de Montréal (STM) ont reçu un Prix d'excellence de l'Association canadienne du transport urbain (ACTU), dans la catégorie bénévoles / intervenants, pour leur engagement social.Depuis une douzaine d'années, Michel Bourassa organise une collecte de fonds annuelle, aidé depuis une dizaine d'années par Ginette Meilleur elle aussi chauffeuse d'autobus.Grâce à leurs efforts, plus de 76 000 $ sont distribués à 750 familles démunies du Grand Montréal.Soulignons également la création du Réchaud-bus (un autobus converti en cuisine mobile) à l'initiative d'un retraité de la STM, Pierre Sigouin, qui a ainsi créé un organisme qui off re des repas chauds aux jeunes défavorisés et sert des petits-déjeuners à des enfants d'une quarantaine d'écoles.Le dévouement de ces employés vient donc d'être souligné.CHUM: 60 000 $ Plus de 2700 personnes sont venues entendre le célèbre oratorio le Messie, de Handel, présenté par Fondation et le Centre cardiovasculaire du CHUM, à la basilique Notre-Dame le mois dernier et ainsi contribué à amasser près de 60 000 $ pour le CHUM.Le Show qu'il faut voir Le titre du spectacle-bénéfice offert par une vingtaine d'artistes, identifie bien la cause de la déficience visuelle, qui est la raison d'être de l'Institut Nazareth et Louis- Braille, bénéficiaire des 56 000 $ tirés de cette soirée, appuyée cette année par l'animateur Sébastien Benoit et mise en scène par Dominick Trudeau.Des commanditaires, dont Proxim, ont contribué au succès de cette activité-bénéfice annuelle.Dons de deux entreprises L'école Peter Hall, qui prend charge d'enfants éprouvés par divers handicaps ou troubles, au moment où son administration prenait possession d'un nouveau campus (l'ancien Centre jeunesse Marie-Vincent) recevait des chèques de 10 000 $ du groupe Rodican-Rodimax et médias Transcontinental, groupe des journaux Québec-Ontario, dans le cadre d'un engagement de dons de 50 000 $ en cinq ans.Don de Céline Dion Lors d'un spectacle-bénéfice au profit du Chaînon présenté au Corona par le groupe Les yeux de l'espoir, qui a permis d'amasser 3000 $, un chèque de 5000 $ de la Fondation Céline Dion a été remis à Marie-Hélène Houle, directrice de l'organisme qui vient en aide aux femmes en difficulté.Céline Dion a présenté le don par une vidéo enregistrée à Las Vegas.Skier pour Le Chaînon La station de ski Belle Neige renouvelle ses spéciaux pour dames des mercredis, offrant une prime au service d'hébergement pour femmes le Chaînon.L'offre faite aux skieuses leur permet de skier les mercredis pour seulement 5 $, Belle neige versant 25 % des recettes au Chaînon.D'autres spéciaux sont offerts aux dames les mercredis.Collecte de fonds honorée Un périodique américain spécialisé en philanthropie dans le monde de l'éducation, The Chronicle of Philanthropy, cite en exemple le Service à la clientèle du Bureau de développement de l'Université de Montréal pour sa stratégie en matière de collecte de fonds.« Il faut se demander ce que nous pouvons faire pour un donateur, non ce qu'il peut faire pour nous », déclare alors Caroline Montana, directrice des campagnes annuelles au Bureau du développement et des relations avec les diplômés de l'université.Deux prix sont venus précédemment récompenser les nouvelles techniques d'approche des diplômés comme donateurs.PHOTO FOURNIE PAR LA CAMPAGNE DE CHARITÉ EN MILIEU DE TRAVAIL DU GOUVERNEMENT DU CANADA C'est dans les milieux de travail que l'on contribue le plus aux oeuvres de charité.En font foi les « plus de 13 000 employés fédéraux des 56 ministères, agences et sociétés présentes dans le Grand Montréal » qui ont remis 2 117 700 $ en dons de charité, principalement à Centraide et Partenairesanté.Le chèque symbolique a été présenté à ces deux organismes par les coprésidents de la Campagne de charité en milieu de travail du gouvernement du Canada, Gilles Parent, directeur général de l'Agence des services frontaliers du Canada pour le Québec et Jérôme Turcq, viceprésident et directeur exécutif régional de l'Alliance de la fonction publique du Canada.Les employés du fédéral donnent plus de 2 millions PLUS PHOTO MICHAEL KAMBER, NEW YORK TIMES Mogadiscio, la capitale somalienne, n'est ni la Bosnie ni Beyrouth, mais Pompéi, a déjà constaté un journaliste du quotidien Le Monde.AGNÈS GRUDA « Il est temps de se demander ce que nous faisons encore làbas, alors que nous étions partis avec l'intention d'aider ce pays et que nous sommes pratiquement passés à un conflit armé généralisé.» Questionnement angoissé devant la guerre civile qui ensanglante l'Irak depuis le renversement triomphal de la dictature de Saddam Hussein?Pas du tout.Cet aveu d'échec émane plutôt de l'ancien sénateur républicain Bob Dole à l'issue de l'un des épisodes les plus pénibles de la politique étrangère de Washington.Si vous ne vous en souvenez pas, courez vite au club vidéo pour louer le film Black Hawk Down.L'histoire se passe en octobre 1993, en Somalie, où des marines américains et des Casques bleus de l'ONU avaient débarqué 10 mois plus tôt pour ce qui se dessinait alors comme une mission essentiellement humanitaire.À l'époque, le monde voulait sauver la Somalie de la famine et mettre un terme au chaos et aux guerres de clans qui ravageaient ce pays depuis le renversement, deux ans plus tôt, du régime marxiste de Siyad Barré.Mais rapidement, l'opération dégénère.L'armée américaine et les soldats de l'ONU sont pris pour cibles par des milices affiliées à des seigneurs de la guerre.Un dimanche d'octobre, les milices abattent deux hélicoptères américains, tuant une poignée de militaires.Le lendemain, des Somaliens hilares dansent autour de la carcasse des appareils.D'autres applaudissent et chantent tandis que le corps d'un soldat est traîné dans les rues de la capitale.Images saisissantes, témoignages d'horreur: cette fois, c'est trop.L'Amérique se réveille avec un oeil au beurre noir.Et l'opinion publique se demande ce que les boys sont allés faire dans cette galère.Peu de temps après, dans un scénario qui a des accents irakiens, le président Bill Clinton commence par doubler les troupes américaines en Somalie avant d'amorcer leur retrait.En mars 1994, les derniers soldats américains quit tent Mogadiscio.Les Black Hawks ne survoleront plus le ciel de la Somalie, qui sera abandonnée à ses démons.Et le ratage somalien s'inscrira dans l'Histoire comme l'un des premiers grands échecs de l'ONU.C'était un mois avant le génocide rwandais.Et tout juste un an avant le massacre des Bosniaques réfugiés à Srebrenica.Retour vers le futur.Dimanche soir dernier, pour la première fois depuis ce repli, le Pentagone a dépêché un de ses appareils AC-130, un mastodonte qui crache son feu sur tout ce qui bouge, pour frapper le sud de la Somalie.Officiellement, il n'y a eu qu'un seul raid aérien américain, mais des témoins ont fait état d'autres frappes durant les jours suivants.Que s'est-il donc passé pour amener le Pentagone à attaquer la Somalie, 13 ans après la grande débandade de 1993?En gros, il y a eu un certain 11 septembre 2001.Oussama ben Laden.Et Al-Qaeda.Récapitulons.Après sa disparition des radars internationaux, dans les années 90, la Somalie « a été déchirée par des guerres de clans qui ont fait des centaines de milliers de morts, tandis que le pays sombrait dans l'anarchie », note Nick Grono, vice-président de l'International Crisis Group, dans une analyse signée vendredi.En d'autres termes, le pays a glissé vers le chaos dans l'indifférence générale.C'est l'effondrement des tours jumelles du World Trade Center qui a fait resurgir la Somalie dans les officines de Washington.Et fait apparaître un nouvel ennemi à abattre : le Conseil des tribunaux islamiques, organisation de groupes islamistes qui seraient affiliés à Al-Qaeda.Apparus à la fin des années 90, les tribunaux islamiques, des groupes intégristes qui prônent la La crise en Somalie s'envenime UN PETIT TOUR ET RECHERCHÉS POUR LA PREMIÈRE FOIS DEPUIS QU'ILS ONT ÉVACUÉ CE PAYS DANS LA HONTE D'UNE OPÉRATION MILITAIRE RATÉE, LES ÉTATS-UNIS ONT MENÉ IL Y A QUELQUES JOURS DES RAIDS AÉRIENS DANS LE SUD DE LA SOMALIE.OBJECTIF OFFICIEL: LA TRAQUE AUX TERRORISTES.MAIS, SELON TOUTE PROBABILITÉ, CEUX-CI COURENT TOUJOURS TANDIS QUE LE SORT DE CE COIN DÉVASTÉ DE LA CORNE DE L'AFRIQUE PARAÎT TOUT AUSSI INCERTAIN \u2014 ET MENAÇANT POUR SES VOISINS.Les tribunaux islamiques ont chassé, en juin, les sanguinaires seigneurs de la guerre qui régnaient à Mogadiscio avec l'aide de Washington.En décembre, les troupes éthiopiennes, également soutenues par les États-Unis, ont à leur tour délogé les tribunaux islamiques.Qui donc dirige aujourd'hui ce pays de 10 millions d'habitants ?Ont-ils une chance de vivre en paix après 15 ans de chaos et d'anarchie ?« Le soudain renversement du Conseil des tribunaux islamiques dans le sud de la Somalie permet pour la première fois depuis 15 ans d'envisager un rétablissement de l'ordre et de la paix », écrit Nick Grono, vice-président de l'International Crisis Group, dans une analyse diffusée vendredi.Mais pour en arriver là, il faudrait réussir à intégrer les principales factions somaliennes -y compris les islamistes- dans un processus de réconciliation nationale.Pas évident quand on sait que le gouvernement transitoire qui régnait sur un petit bout de Somalie depuis la ville de Baidoa - et qui est aujourd'hui installé dans la capitale - n'a pratiquement aucune légitimité politique à l'intérieur du pays.Et puis cette réconciliation nationale paraît incertaine pour un peuple qui a vécu pendant plus d'une décennie dans un pays sans foi ni loi, ce qui n'a fait qu'accentuer les rivalités existantes.« Les problèmes de la Somalie tiennent notamment à sa structure clanique ; c'est un pays très décentralisé, la structure sociale est très fluide et les gens cherchent la protection des clans », dit Sally Healy, du Chatham House de Londres.Pour prévenir le retour de la guerre civile, il faudrait que l'Éthiopie retire rapidement ses troupes et que le vide ainsi créé soit comblé illico par un effort de reconstruction alliant le gouvernement transitoire, les représentants des clans et les tribunaux islamiques, affirme le magazine Time.Il faudrait aussi que tout ce beau monde accepte de désarmer.Au moment d'écrire ces lignes, les seigneurs de la guerre avaient théoriquement consenti à rendre les armes.Mais des affrontement éclataient ça et là dans la capitale.Et tous les dénouements paraissaient possibles.Y compris un retour à la case chaos.Et maintenant ?PHOTO FOURNIE PAR NEW YORK TIMES Fazul Abdullah Mohamed PHOTO AP Saleh Ali Saleh Nabhan Selon Washington, trois terroristes de haut rang, dont deux sont liés aux attentats contre les ambassades américaines au Kenya et en Tanzanie qui ont fait 224 morts en 1998, ont trouvé refuge en Somalie.Il s'agit du Comorien Fazul Abdullah Mohamed, présumé cerveau de ces attentats, de son supposé complice, le Kényan Saleh Ali Saleh Nabhan, et d'un Soudanais proche d'Oussama ben Laden, Abu Talha al-Sudani.Un porte-parole somalien a fait savoir cette semaine que Fazul Abdullah Mohamed avait été tué par les raids américains - information qui a ensuite été démentie. PLUS PHOTO AFP, FOURNIE PAR LE DÉPARTEMENT DE LA DÉFENSE AMÉRICAIN Les États-Unis et l'Éthiopie ont mené des attaques aériennes sur le sud de la Somalie avec des avions AC-130 (notre photo, tirée d'images d'archives) cette semaine.PUIS S'EN VONT charia, se sont fédérés en 2002.En juin dernier, ils ont réussi à chasser la coalition de seigneurs de la guerre qui régnait à Mogadiscio avec le soutien de Washington.Rapidement, les tribunaux ont montré de quel bois idéologique ils se chauffaient.Fini le qat, très populaire en Somalie ; finie la musique occidentale, le cinéma et autres plaisirs impies.Mais tout comme les talibans après leur arrivée au pouvoir en 1996, les tribunaux islamiques ont établi un peu de loi et d'ordre dont les habitants de la capitale étaient assoiffés.Un pays de « moignons » Un journaliste du Time Magazine qui s'y est rendu début janvier raconte comment la capitale somalienne vivait au rythme de groupes armés qui y imposaient des rackets de protection.« Des gangs venaient déverser des déchets dans les rues, puis demandaient de l'argent pour les ramasser », raconte-t-il dans le dernier numéro du magazine.Mogadiscio a été transformée en une ville de « moignons »; ce n'est ni la Bosnie ni Beyrouth, mais Pompéi, a constaté de son côté un journaliste du quotidien Le Monde.Alors, tant pis pour les cinémas et le qat, ce stupéfiant qui, soit dit en passant, embrumait l'esprit des mooryaan, jeunes voyous qui faisaient régner la terreur dans la capitale.Ses habitants n'avaient qu'une idée en tête: du calme, s'il vous plaît.Et les tribunaux islamiques leur ont apporté ce répit.Mais ces tribunaux ne tombaient pas tout à fait du ciel.Ils étaient financés en bonne partie par l'Érythrée - ennemi juré de l'Éthiopie voisine.Et celle-ci voyait d'un mauvais oeil les risques de « débordement islamiste » à l'intérieur de ses frontières, selon Houchang Hassan- Yari, du Collège militaire royal du Canada, à Kingston.De leur côté, les États-Unis soupçonnaient que ce regroupement islamiste était lié à Al- Qaeda.Ce lien est-il réel?Les avis à ce sujet divergent.Il y a quelques mois, l'International Crisis Group a lancé une alerte à ce sujet.Mais d'autres experts minimisent l'importance des amitiés internationales des tribunaux islamiques.« Le lien avec Al-Qaeda est tiré par les cheveux », note Sally Healy, spécialiste de la Corne de l'Afrique pour l'institut de recherche britannique Chatham House.« Je suis plutôt sceptique sur la présence des groupes terroristes internationaux en Somalie ; on y compte peut-être une dizaine de personnes », renchérit Robert Rotberg, professeur à Harvard et auteur d'un livre sur la lutte contre le terrorisme dans la région de la Corne de l'Afrique.La vérité, c'est qu'on n'en sait rien, admet plus modestement Houchang Hassan-Yari.Qu'importe : vers la fin de 2006, les choses s'enveniment.Les tribunaux voient poindre la menace d'une médiation internationale et appellent au djihad.Leur guerre sainte les amène à attaquer Baidoa, où siège le gouvernement de transition somalien, créé en 2004, reconnu par l'ONU et protégé par l'Éthiopie.Trop, c'est trop.L'Éthiopie réplique début décembre et chasse rapidement les tribunaux islamiques de Mogadiscio.Trois semaines plus tard, les États-Unis viennent bombarder le Sud où, clament-ils, se terrent des terroristes alliés à Al- Qaeda.Dont le cerveau présumé des attentats de 1998 contre les ambassades américaines au Kenya et en Tanzanie (voir encadré).« Si les raids américains ont vraiment permis de le tuer, l 'opérat ion amér ica i ne serait un succès.S'ils n'ont tué que quelques bergers, ça le serait beaucoup moins », a noté Robert Rotberg lors d'un entretien téléphonique avec La Presse , mercredi.Le lendemain, on a appris que Fazul Abdullah Mohammed avait échappé aux bombardements.Objectifs distincts « Les États-Unis et l'Éthiopie avaient des raisons différentes d'intervenir en Somalie », analyse Houchang Hassan-Yari.L'Éthiopie, un pays à majorité chrétienne, n'a jamais réglé son conf l it ter r itor ial avec l'Érythrée musulmane.En armant et en finançant les tribunaux islamiques, l'Érythrée a allumé les voyants rouges éthiopiens.« C'est un peu comme durant les conflits de la guerre froide, la Somalie a été le terrain d'affrontement entre d'autres puissances rivales », dit Houchang Hassan-Yari.Quant aux motivations de Washington, elles sont directement liées à la lutte antiterroriste, disent les spécialistes.C'est au nom de cette lutte que les États-Unis avaient conclu une alliance pour le moins douteuse avec les seigneurs de la guerre.Au nom de cette lutte qu'ils soutiennent aujourd'hui le gouvernement transitoire somalien, créé en 2004 sous les auspices du Kenya.Et qu'ils ont envoyé leur AC-130 mitrailler le sud de la Somalie.Par cette action, « le gouvernement américain a voulu dire au grand public, aux réseaux terroristes et aux pays qui les abritent qu'il continue à chasser ces genslà », dit Houchang Hassan-Yari.« Les États-Unis ont besoin de montrer qu'ils sont capables de venir à bout de quelques cellules terroristes », affirme carrément Robert Rotberg.Ironiquement, deux jours après les premières frappes en Somalie, George W.Bush a reconnu avoir sérieusement erré en Irak.Un petit succès somalien aurait été drôlement bienvenu ce jour-là.Que s'est-il passé pour amener le Pentagone à attaquer la Somalie, 13 ans après la débandade de 1993 ?En gros, il y a eu un certain 11 septembre.300km ÉTHIOPIE DJIBOUTI Baidoa KENYA Somaliland MOGADISCIO Kismayo Ras Kamboni ADDISABEBA Mombasa Base américaine Afmadow Beledweyne Avion 1960> La Somalie accède AC-130 à l'indépendance.Réunion de l'ex-Somaliland britannique, au nord, avec l'ancienne Somalie italienne.1969 > Le général Siyad Barré accède au pouvoir.1991 > Renversement de Siyad Barré.Le pays sombre dans la guerre civile.Décembre 1992 > L'ONU intervient en Somalie avec le soutien des troupes américaines, dans le cadre de l'opération Restore Hope.Le Somaliland, dans le Nord, se détache du pays et proclame son indépendance.Août 1993 > Premier massacre de soldats américains.En octobre, les milices somaliennes abattent Océan Indien Golfe d'Aden deux hélicoptères américains.Le corps d'un soldat est traîné dans la rue.Mars 1994 > Les États-Unis retirent leurs troupes.Mars 1995> Les Casques bleus de l'ONU quittent la Somalie, qui sombre dans le chaos.1998> Attentat contre les ambassades des États-Unis au Kenya et en Tanzanie.On compte plus de 200 morts.Le cerveau de ces attaques, Fazul Abdullah Mohammed, serait réfugié en Somalie.2004 > Formation d'un gouvernement transitoire somalien, reconnu par les Nations unies, mais sans légitimité en Somalie.Les États-Unis, de leur côté, soutiennent une coalition de seigneurs de la guerre.SOMALIE : 15 ANS DE CHAOS Juin 2006 > Les Tribunaux islamiques défont la coalition des seigneurs de la guerre et prennent le pouvoir dans la capitale.À Baidoa, le gouvernement transitoire compte sur la protection de l'Éthiopie.Décembre 2006 > Les milices des Tribunaux islamiques attaquent Baidoa, l'Éthiopie voisine intervient et déloge les dirigeants des Tribunaux islamiques de Mogadiscio.8 janvier 2007 > Raids américains sur le sud de la Somalie.La rumeur de la mort de Fazul Abdullah Mohammed est vite démentie.0 Puntland VOTRE VIE VOUS ATTEND Du simple fait que vous cherchiez un emploi ne veut pas dire que votre patron doit le savoir.Utilisez « CV confidentiel » et votre nom, vos coordonnées et le nom de votre employeur actuel ne seront pas divulgués aux gens que vous préférez tenir à l'écart.Affichez votre CV en toute confidentialité, dès aujourd'hui.C'est une façon de plus de vous aider à obtenir la carrière et la vie que vous voulez.NOTRE FONCTION « CV CONFIDENTIEL » VOUS ASSURE CE GENRE D'ANONYMAT PENDANT QUE VOUS CHERCHEZ UN EMPLOI 3451699A "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.