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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2006-07-15, Collections de BAnQ.

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[" ACTUEL RESTO UNE TERRASSE VITAMINÉE PAGE 4 JACQUES BENOIT HUIT VINS DE LEROY PAGE 5 PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE© Il y aurait entre 30 000 et 40 000 immigrés d'Afrique noire à Montréal.C'est peu, mais assez pour soutenir un véritable réseau commercial parallèle.Ce Montréal africain, méconnu des Blancs, ne se résume pas à l'éternel Balattou, qui existe depuis 1985.Nombreux et éparpillés sont les endroits pour manger, danser, se coiffer ou acheter africain.Et si ces commerces sont généralement tenus par des Sénégalais, Ivoiriens et autres Africains francophones, en cherchant bien, on peut aussi trouver quelques « shoppes » du Ghana, du Nigeria, du Kenya.Alors que le Festival Nuits d'Afrique fête son 20e anniversaire, Actuel a fait un survol des marchés noirs de la métropole, du club vidéo nigérian à la chic discothèque panafricaine.Un reportage de JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE, à lire en pages 2 et 3. ACTUEL JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE DISCO CHIC CLUB SAFOU 1635, BOULEVARD SAINT-LAURENT (COIN ONTARIO) (514) 603-2299 Elle s'appelle Marie Paule Ngnietedem O'Brien.Elle est camerounaise, mais sa vision est panafricaine.Son rêve est que le Safou devienne le Q.G.du Tout-Montréal africain.Ça semble bien parti.En l'espace de trois mois, sans publicité ou presque, le club du boulevard Saint-Laurent est devenu LA boîte africaine à Montréal.Une petite visite, samedi soir dernier, a suffi pour nous convaincre.La place était, sans jeu de mots, noire de monde.Et ça dansait jusque dans les escaliers.Est-ce que le «buzz » autour du Safou étonne sa propriétaire ?Pas vraiment.« Je savais que ça aurait marché.Sinon je ne l'aurais pas fait, je savais qu'il y avait une demande pour une boîte africaine chic au centre-ville.Quelque chose de classe, mais avec une musique qui nous ressemblait.Pourquoi faudrait-il toujours qu'on s'établisse dans des endroits reculés ?» Reste à voir si le Safou survivra à son succès.À Montréal, les discothèques africaines ont l'habitude d'avoir la vie courte.Qu'on pense au Safari, au Classique, au Foccacia, au Caramela, au Izaza ou au Baobab, successivement disparus\u2026 Marie Paule compte bien éviter le piège de la mauvaise gestion.Mais elle espère que sa clientèle africaine, souvent portée sur le marchandage, saura suivre les règles sans rechigner.« Il faut que les gens nous encouragent.Qu'ils cessent de demander des privilèges.C'est cela, qui va assurer la survie du Safou.» Conseil d'ami : ne vous pointez pas avant minuit et demi.www.safou.com PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE© POUR SE «TRESSER» AFRO COIFFURE 6367, RUE SAINT-HUBERT, (514) 272-7077 AFRICA COIFFURE 6648, AVENUE PAPINEAU.(514) 374-4441 POUR DÉGUSTER LA KHAÏMA, CUISINE MAURITANIENNE 142, AVE.FAIRMOUNT OUEST, (514) 948-9993 RESTAURANT TOMBOUCTOU, CUISINE AFRICAINE, MAGHRÉBINE ET ANTILLAISE 6000, CHEMIN DE LA CÔTE-DES-NEIGES, (514) 738-0060 KEUR FATOU (AMBIANCE SYMPA, CUISINE OUEST-AFRICAINE) 66, RUE SAINT-VIATEUR OUEST, (514) 277-2221 LE MESOB D'OR (LE PLUS ÉTHIOPIEN DES RESTAURANTS ÉTHIOPIENS DE MONTRÉAL.LA VRAIE AFFAIRE) 5690, RUE MONKLAND, (514) 488-8620 POUR FAIRE DES EMPLETTES LE NIMBA (VÊTEMENTS, MASQUES ET BIBELOTS AFRICAINS) 5138, AVENUE DU PARC, (514) 273-6666 AFROCHIC (LA SEULE BOUTIQUE KÉNYANE DE MONTRÉAL.VÊTEMENTS SURTOUT.) 3650, AVENUE DE VERDUN, (514) 688-3983 MARCHÉ GHANACAN (ÉPICERIE DE PRODUITS OUEST-AFRICAINS, INCLUANT VIANDE ET POISSON).549, AVENUE OGILVY, (514) 278-6987 POUR LOUER DES FILMS RANKS VIDEO (FILMS GHANÉENS ET NIGÉRIANS) 654 OGILVY, (514) 274-9040 ROYAL FASHION, VIDÉO AFRICAIN (FILMS DU NIGÉRIA, DU CONGO ET DE CÔTE-D'IVOIRE) 5900, RUE SHERBROOKE OUEST, (514) 369-1094 DANSER NIGÉRIAN CLUB UJO 3701, RUE JEAN-TALON OUEST (COIN CÔTE-DES-NEIGES) Il est déjà minuit quand on arrive au Club Ujo.Mais étrangement, la place est vide.Vers 1h, tout bascule : c'est le débarquement.«Les Africains sortent tard.Et ils sortent pour danser » observe Benoît Mwumuaneza, gérant de l'endroit, après nous avoir poliment fouillés.Fondé sur les cendres de l'ancien Caramela, le club Ujo existe depuis un an.Son propriétaire est nigérian.Mais les habitués sont majoritairement rwandais, comme à l'époque du Caramela.«Notre but, c'est être ouvert à tout le monde », lance M.Mwumuaneza, en évoquant l'éclectisme de son DJ (musique africaine, R'n'B, salsa).Avec le Club Safou, qui vient d'ouvrir au centreville, le petit milieu des discothèques africaines sera-t-il saturé ?«C'est de la bonne concurrence.Mais je ne suis pas inquiet.En Afrique, il y a des bars partout.C'est le service ou la personne qui travaille au bar qui font la différence.» POUR SE SAPER BOUTIQUE SHENGEN 7349, RUE SAINT-HUBERT (514) 495-4251 La République démocratique du Congo résumée en une boutique.Shengen vend des films et de la musique, mais aussi des vidéos évangélistes, des discours de Mobutu en DVD, des produits de beauté, des boissons gazeuses, des denrées non périssables, des «magazines congolais de détente » (un genre de Mad) et\u2026 des complets chic.Des complets chic ?Paraît que les Congolais sont des gens très classe.Sauf exception, ils font venir leurs beaux habits d'Europe, une habitude héritée de l'époque coloniale.En passant, un Congolais, n'est pas bien « fringué », il est bien « sapé».Selon une source congolaise, le terme « sape» viendrait carrément d'Afrique.S.A.P.E.pour «Société africaine des personnes élégantes ».PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE© AFRODISIAQUE RESTAURANT KHADY 850, BOULEVARD DÉCARIE, (514) 747-3443 C'est un Malien, rencontré au concert de Salif Keita, qui nous a donné le tuyau.Ouvert depuis six semaines, Khady est une des bonnes nouvelles adresses pour manger ouest-africain.Comme bien des établissements africains, l'affaire est familiale.Khady fait la cuisine, sa soeur Mariam fait le service et Amadou s'occupe de la comptabilité.«En Afrique, contrairement à l'Occident, ce sont les femmes qui sont les chefs », lance cet étudiant à temps partiel aux HEC.Et Le menu ?Les classiques de la région: tieboudienne (riz rouge, poisson, sauce tomate) maffé (viande avec sauce aux arachides) ou yassa (poulet avec sauce aux oignons marinés dans la moutarde).Pour arroser le tout, on suggère la boisson au gingembre, assez piquante merci.«Tu dois goûter, dit Mariam, c'est un aphrodisiaque.» Présenté comme ça\u2026 ACTUEL PHOTO: RÉMI LEMÉE, LA PRESSE© 240 OUGANDAIS\u2026.Les Congolais sont les plus nombreux, les Mauritaniens les moins nombreux.Entre les deux, une trentaine de communautés à géométrie variable.Voici le Montréal africain en chiffres, selon les statistiques de 2001.RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO: 3755 habitants GHANA: 1620 ÎLE MAURICE:1540 CAMEROUN:950 MADAGASCAR:890 GUINÉE:750 SÉNÉGAL:750 CÔTE-D'IVOIRE:745 RWANDA:630 BURUNDI : 620 ÉTHIOPIE :545 SOMALIE:525 NIGERIA:440 KENYA:395 MALI :360 ANGOLA:300 TANZANIE :285 OUGANDA:240 TCHAD : 225 TOGO: 135 ZIMBABWE: 130 BÉNIN: 115 BURKINA FASO: 105 GABON: 105 LIBERIA:90 ZAMBIE :80 SIERRA LEONE:80 MAURITANIE :50 Données du recensement 2001, Statistique Canada LIRE NOTRE DOSSIER SUR LE 20E ANNIVERSAIRE DES NUITS D'AFRIQUE, DANS LE CAHIER ARTS ET SPECTACLES.FUFU ET JUS DE PALME MARCHÉ D'AFRIQUE 1009, RUE JEAN-TALON OUEST (514) 277-7773 Au début, Abraham Kodo n'a pas l'air très content de nous parler.Air bête, regard soupçonneux.Mais plus l'entrevue avance, plus le monsieur s'enthousiasme.Il nous fait faire le tour de son magasin trois fois, en nous expliquant à quoi servent tous ces produits qu'on ne connaît pas : fufu (poudre de magnoc ou de plantain), egusi (graines de melon), attieke (couscous africain), fèves brunes du Nigeria, poisson de Norvège (« bon pour le calcium! »), jus de palme, crèmes pour les cheveux, alouette.Fondé il y a 11 ans, le Marché d'Afrique a été une des premières épiceries exclusivement africaines à Montréal.Ses produits sont surtout importés du Ghana, du Nigeria et de la Côte-d'Ivoire.Mais certains viennent aussi des États-Unis ou du Canada, où on trouve de plus en plus de fournisseurs africains.Pour l'anecdote, M.Kodo a quitté le Ghana pour fuir le régime de J.J.Rollins.Il a été «opérateur-machiniste » à Dorval avant d'ouvrir son magasin.« Je ne suis que le deuxième patron, dit-il.Le vrai boss, c'est ma femme.» GO GHANA GO RESTAURANT CHIC-AFRIC 654B, RUE OGILVY (514) 279-0104 C'est le moins qu'on puisse dire :Chic- Afric est un des secrets les mieux gardés de Montréal.Seul restaurant ghanéen de la métropole, l'endroit se trouve dans un sous-sol, loin des regards indiscrets.Surtout, ne pas se laisser intimider.Une fois qu'on a descendu les marches, on découvre une charmante petite salle à manger et une ambiance plutôt sympa.La patronne, Beatrice Kodjo, a appris la cuisine de sa mère et les bases de la restauration dans un hôtel israélien, avant de s'établir à Montréal.Seul maître à bord, c'est elle qui fait la popote et qui sert les clients.Sauf quand son mari ou sa fille Tracie lui donnent un coup de main.À noter que madame fait ses grillades dans la cour arrière, pour ne pas emboucaner les lieux.«La gastronomie ghanéenne est typique d'Afrique de l'Ouest, explique Mme Kodjo.La principale différence, c'est le fufu.» Des pleurs de bébé se font soudain entendre : le petit dernier de Béatrice dormait derrière la caisse.Il vient de se réveiller.Elle l'attache sur son dos, à l'africaine, et retourne à ses chaudrons.Vous avez dit familial ?NGWASUMA! BAR MONT-FLEURY 232, RUE JEAN-TALON OUEST (514) 808-9650 On avoue : on a un petit faible pour le bar Mont-Fleury.Située dans un segment improbable de la rue Jean- Talon (le no man's land entre Saint- Laurent et Parc), cette discothèque typiquement congolaise est vraiment sans prétention, même si son nom fait référence à un quartier huppé de Kinshasa.Si vous venez ici pour discuter, vous serez déçu.La musique est tellement forte, qu'il n'y a qu'une chose à faire : danser.Bienvenue dans l'univers du « ngwasuma » (ambiance torride à gogo) et des rythmes congolais : rumba, soukouss, ndombollo etc.«Quand je suis arrivé à Montréal il y a deux ans, j'ai réalisé qu'il n'y avait aucune boîte congolaise.Alors j'ai sauté sur l'occasion», raconte le patron Michel Palonda, qui a déjà possédé une autre boîte à Paris.Preuve que la vie de bar n'est pas incompatible avec les causes humanitaires :Michel a installé un gros bocal sur le comptoir, afin de ramasser des sous pour les enfants congolais.«C'est pour la fondation Maman Béatrice, dit Michel.Béatrice, c'est ma belle-mère.» MEGASOUKOUSS MEGAMUSIQUE 6381, RUE SAINT-HUBERT (514) 495-8345 Ouvert depuis 2001, Megamusique est un des trois magasins de disques congolais à Montréal.De la légende Franco (le roi de la rumba), à la mégastar actuelle Koffi Olomide, on y trouve tous les incontournables de la rumba congolaise ou du soukouss.Fait à noter : la clientèle n'est pas seulement congolaise, mais africaine.Normal : la musique de l'ancien Zaïre séduit dans tous les pays africains, ce qui n'est pas nécessairement le cas pour l'afrobeat nigérian, el folk malien ou le groove éthiopien\u2026 ACTUEL MARIE-CLAUDE LORTIE SUR LE POUCE MANGER POUR 15 $ OU MOINS J'ai été très déçue, lorsque Madonna est venue à Montréal en juin, de voir la star photographiée avec un verre Starbucks à la main.Starbucks ?L'artiste de toutes les originalités et de toutes les surprises et controverses, achète ses drinks à la chaîne de café la plus commune ?Franchement, ses assistants auraient pu être plus excentriques.Il y a plein de cafés dans le Vieux-Montréal (là où était son hôtel) où on prépare des boissons chaudes tellement meilleures, surtout côté café.Pourquoi faire comme tout le monde ?Express yourself.En fait, c'est la ville de Montréal au complet, contrairement aux villes américaines où la fréquentation de Starbucks est justifiée, qui est remplie de petits cafés indépendants où on prépare des excellents espresso, cappuccino et compagnie.À Westmount, par exemple, il y a Café Crème, un petit café italien rue Victoria, au sud de Sherbrooke.Son café dame le pion à toutes les chaînes des environs, à part peut-être celui de La Gascogne, et est-ce vraiment une chaîne ?Le café de Café Crème a le goût du vrai café.Avec des arômes complexes, qui n'ont rien de brûlé.Le lait du cappuccino est bien monté.Il ne goûte pas l'eau.Il est peut-être parfois un petit peu trop chaud (j'adore la tiédeur du lait en Italie) mais il est complet.Le matin, on peut le boire sur une petite terrasse avec un croissant tout simple ou un bagel grillé.Le midi, on l'accompagne d'un panini aux charcuteries italiennes.Rien de compliqué.Mais on n'est pas dans une chaîne.Et on le sent dans le sourire de la barrista ou quand un client demande des nouvelles de la maman du jeune gars derrière le comptoir.Il est clair que ces gens-là n'ont pas été recrutés par un logiciel.Et si vous prenez un café pour emporter, vous pouvez aussi attraper en passant une gâterie de la boulangerie indépendante Le Fournil, juste en face.Dé-li-cieux.Café Crème 357, avenue Victoria Westmount (514) 484-3125 Un vrai petit café de quartier À quand les cornetti exactement comme en Italie pour le petit-déj' ?Vive l'indépendance ! PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE © Lors de son passage à Montréal à l'occasion de ses deux concerts, Madonna a été croquée avec un verre de Starbucks à la main.RESTAURANT ALLORO (514) 270-6003 160, Laurier Ouest Montréal Prix : 161 $, tout compris, pour cinq personnes, incluant quatre verres de vin.Vin : Carte simple mais intelligente.Pour tous les goûts.Vins au verre pour une dizaine de dollars.Genre : Cuisine à l'italienne préparée correctement.Décor élégant.Terrasse spacieuse et confortable.Faune : Restaurant de quartier, fréquenté par le beau monde d'Outremont et du Mile End et le beau monde qui aime Outremont et le Mile-End.Plus : Les pâtes en portions « entrée », idéales pour les enfants Moins : Les gens qui réussissent à fumer sous la terrasse en allant dans la mini-zone sans toit.Si le vent va dans le mauvais sens, on se tape la fumée quand même.Désagréable.MARIE-CLAUDE LORTIE RESTOS Dans la liste des mots qui évoquent l'été, en ville, difficile de passer à côté de terrasse.Avec le kayak sur le canal Lachine, regarder les enfants jouer au soccer au parc et le jogging à l'aube dans les rues ombragées, manger sur une terrasse, le soir, pour profiter de la douceur de la brise urbaine, fait partie des grands plaisirs de juillet.Mais trouver une terrasse aussi belle que bonne n'est pas toujours facile.En fait, il n'y en a pas beaucoup où la cuisine est aussi agréable que le décor et le service.Celle du Alloro, avenue Laurier, vient cependant joyeusement s'ajouter à la liste des terrasses top catégorie.Je dis joyeusement parce que ses chaises vert lime, très design, ne peuvent que faire sourire.Imaginez : une terrasse qui a l'air aussi vitaminée qu'une belle journée d'été ! Merci Jean-Pierre Viau, qui signe ce décor simple et élégant, comme un grand verre de limonade au citron vert, bien frappée.Alloro signifie laurier, en italien.Ça tombe bien, c'est le nom de la rue où le restaurant est situé.Et la cuisine de ce restaurant est d'inspiration italienne, et du nord plus que du sud.On n'y va pas pour rechercher l'authenticité piémontaise ou bolognaise à tout prix, mais pour un bon plat de pâtes, un risotto, une entrée toute simple relevée d'un peu de piment, d'un filet de balsamique.Tout cela peu sembler un peu cliché.Mais à Montréal, il n'y a pas tant de restaurants de tous les jours qui savent bien faire la cuisine à l'italienne.En mettant assez d'ail, pas trop, et en utilisant de la bonne huile d'olive, assez de sel, du vrai parmesan.Vous voyez le topo ?Alloro est un restaurant de quartier qui fait bien ces petites choses simples.En entrée, la tartelette aux tomates confites brillait par son originalité.Pour compléter la douceur des tomates cerise doucement amollies dans leur écrin de pâte et servies bien chaudes, on les avait coiffées d'une motte de fromage de chèvre fouetté qui fondait de tout son coeur.Délicieux.Les asperges grillées à la pancetta et au Parmesan constituaient de leur côté une entrée tout aussi festive.Qui peut encore avoir envie de manger des asperges vapeur, quand on sait qu'on peut les rendre toutes sucrées en les soumettant à la chaleur du four ?La savoureuse amertume beurrée du Parmesan et les saveurs fumées de la pancetta complétaient le tout avec charpente et réconfort.Une belle assiette.Pour les plats principaux, nous nous sommes baladés d'abord dans les pâtes, avec une assiette de capellini frais (pâtes fines comme des cheveux) qui souffraient un tout petit peu d'un léger manque de jus dans la sauce tomate aux piments fumés.Avec les pâtes fraîches, c'est souvent ce qui se passe.Tout finit imbibé.Mais les amateurs de pasta verront quand même dans ce plat l'essentiel de ce qui est bon quand on mange des pâtes : les pâtes ! Le plus simplement possible.Pour les rigatoni au veau, on respecte le même principe : pas compliqué.Une sauce tomate allongée au jus de veau, des cubes de viande, de bonnes pâtes.Un reproche : le veau aurait pu être plus fondant.La palme va au risotto aux champignons et à la sauge, commandé par une fillette de 7 ans, qui lui a donné illico son approbation en faisant un petit rond avec le pouce et l'index.Ce plat n'a d'habitude rien d'estival, mais les saveurs de la sauge et des champignons (shitake, bolets, portobellos) nous parlaient de cette forêt tout en fraîcheur que l'on fréquente quand on va faire de longues marches à la campagne, pendant les vacances.Au dessert, les enfants se sont partagés des sorbets aux fruits (poire, mangue, cassis) tandis que les parents passaient à travers un classique tiramisu, crémeux et délicatement relevé au café.Spécial ?Exceptionnel ?Non, mais une belle soirée, juste assez chaude, qui encourageait l'indulgence.Terrasse vitaminée PHOTO PAR ANDRÈ PICHETTE, LA PRESSE © Trouver une terrasse aussi belle que bonne n'est pas toujours facile.Celle du Alloro, avenue Laurier, vient cependant joyeusement s'ajouter à la liste des terrasses top catégorie.TENDANCES Tous les jours dans POUR NOS ADRESSES : www.bikinivillage.com VOS ACHATS SPÉCIAUX DE L'ÉTÉ! Tout à 2499$ le morceau ou optez pour plusieurs styles offerts jusqu'à parmi vos marques préférées! Quantités limitées.Marchandise sélectionnée.Jusqu'à épuisement des stocks.50% de réduction 3417227A L'AUTO LE LUNDI CE LUNDI DANS BANC D'ESSAI : CORVETTE Z06 3403861 JACQUES BENOIT DU VIN L'une des dégustations les plus mémorables auxquelles j 'ai eu le bonheur d'assister eut lieu en 1996, au Domaine Leroy, à Vosne-Romanée, en Bourgogne.Elle se déroula dans le chai à barriques, où étaient encore en fûts, à ce moment-là, les vins du millésime 1995.Le verre à la main, notre petit groupe de journalistes suivait, pas à pas, le directeur du marketing de Leroy -j'ai oublié son nom-, lequel, la pipette à la main, prélevait du vin dans les fûts et nous en versait à chacun.Il allait, bien sûr, des appellations les moins prestigieuses aux plus prestigieuses.Le vin goûté et recraché, nous reversions dans les fûts, comme il est d'usage, ce qui restait dans nos verres.Nous allions.de surprise en surprise, en échangeant entre nous que de brefs commentaires.Incroyable ! Hallucinant ! Très colorés pour des bourgognes rouges, charnus, puissants, mais en même temps distingués et parfaitement équilibrés, les vins avaient chacun leur caractère propre.Trois Nuits Saint-Georges différents, goûtés l'un après l'autre, se présentaient ainsi avec chacun leur personnalité.Bref, les terroirs n'étaient pas, dans le cas de ces vins, une notion plus ou moins abstraite les terroirs parlaient.Éblouissante, la dégustation, d'environ deux douzaines de vins, se termina par le monumental Richebourg 1995.Seul problème: les vins du Domaine Leroy sont extrêmement rares, car sa propriétaire Lalou Bize-Leroy en produit très peu à l'hectare.Problème plus grave encore, ils sont horriblement chers, un vin comme le Richebourg pouvant sans doute coûter à l'heure actuelle dans les 600 ou 700 $ la bouteille.Or, depuis toujours Lalou Bize- Leroy est aussi négociante.Considérée comme une dégustatrice hors pair, elle visite donc les vignerons, goûte et achète des vins déjà vinifiés, qu'elle élève ensuite elle-même dans ses chais.Ceux-ci sont commercialisés sous la marque de Leroy SA (pour Société Anonyme) et vendus - il fallait s y attendre - à prix fort.Tous les ans, enfin, Mme Bize- Leroy, qui possède également 25% du célèbre Domaine de la Romanée-Conti, puise dans sa réserve de quelque 2,5 millions de bouteilles de ces vins, et en met quelques douzaines sur le marché, sous le nom de Collection.L'an passé, la SAQ a acheté 18 vins de la Collection 2005, des millésimes 1999 et 2001, que l'agent québécois de Leroy SA, Réserve & Sélection, a fait goûter récemment.Quatre de ces vins sont (ou seront incessamment) commercialisés dans les succursales Sélection (S), les autres ne sont vendus qu'aux deux boutiques Signature (Sg), soit au complexe les Ailes de la Mode, à Montréal, et au Château Frontenac, à Québec.À tout seigneur, tout honneur.En voici donc des descriptions succinctes, dans l ordre où ils furent dégustés, et malgré leur prix élevé.Ne serait-ce que pour rêver.> Saint-Véran 2001 Leroy SA.Joli bourgogne blanc, de corps moyen et aux saveurs franches.Et s'il a été élevé en fûts, cela ne se perçoit pas, à mon sens.Fort bon.S, 10491907, 49 $, FF1/2, $$$$, à boire, 1-2 ans.> Auxey-Duresses 2001.Vin blanc au boisé discret, élégant, avec une note fumée (le bois) dans l après-goût.Très beau.Sg, 10492133, 68 $, FFF1/2, $$$$ 1/2, à boire, 2-3 ans.> Montagny 1er cru 2001.Même style que le précédent, en plus ample, des notes de noisette au nez.Le bois est bien intégré.Très réussi également.Sg, 10492053, 51$, FFF1/2, $$$$1/2, à boire, 2-3 ans.> Savigny-les-Beaune 1999.Du corps, de la finesse, mais ce vin blanc présente des notes rancio (genre noix rances, comme dans certains champagnes) qui ne plaisent pas à tous.Sg, 10491974, 70 $, FFF, , à boire.> Saint-Aubin 1er cru 1999.Très fruits confits, encore plus rancio, et plutôt unidimensionnel.Il faut vraiment aimer.Sg, 10492088, 68 $, FF1/2, $$$$1/2, à boire.Les rouges suivaient.> Bourgogne.Non millésimé, puisque c'est un assemblage de 1999, 2000 et 2001.Vin qui ne manque pas de corps, tannique sans dureté, déjà en partie évolué, associant fruits rouges et fruits cuits.S, 10492221, 46,25$, FFF, $$$$, à boire, 1-2 ans.> Maranges 1er cru 2001.Un bouquet nuancé, un peu évolué, au boisé discret.Plus que moyennement corsé, des tannins serrés.Un peu austère.Très beau bourgogne.Sg, 10492264, 57 $, FFF 1/2, $$$$1/2, à boire, 2-3 ans.> Volnay 2001.Magnifique bourgogne, al l iant charme, finesse, distinction.Et, à mon sens, très Volnay.Grand vin.Sg, 10491886, 94$, FFFF, , à boire, 5-6 ans.> Savigny-les-Beaune 1999.Un style très différent.Des fruits rouges bien mûrs au nez, de la profondeur, et une bouche ample, avec plus de générosité que de finesse.Très.Savigny-les- Beaune.Excellent.Sg, 10491915, 78$, FFFF, (cinq symboles), à boire, 4-5 ans.> Savigny-les-Beaune 1er cru Aux Serpentières 1999.Un Savigny-les-Beaune resté très jeune.Corsé, dense, compact.Superbe.Un brin supérieur au précédent.Sg, 10491958, 84$, FFFF, (cinq symboles), à boire, 5-6 ans.> Monthélie 1er cru Sur la Velle.Retenu sur le plan olfactif, comme le précédent.Du corps, tannique, assez austère.Sg, 10492070, 73 $, FFF 1/2, , à boire, 4-5 ans.> Santenay 1999.Corsé, tannique, passablement carré.Le Monthélie est mieux.S, 10491982, 73 $, FFF, (cinq symboles), à boire, 4-5 ans.La suite samedi prochain.D'autres bourgognes Malgré leur prix qui fait mal, les bourgognes rouges ne coûtent pas tous aussi chers.En voici quelques autres, à prix plus sage, en style télégraphique.Vin au beau bouquet raffiné, le Fixin 2002 Clos Marion.Fougueray de Beauclai r , aux tannins f ins et ser rés, d'où sa texture raffinée, a de quoi se mesurer, à prix plus doux, à certains vins de Leroy.Impeccable.S, 872952, 44$, FFF1/2, $$$$ (quatre symboles), à boire, 3-4 ans.Le Chorey-les-Beaune 2002 Maréchal n'a pas la même distinction, à cause de ses tannins un peu rudes, mais quel beau fruit au nez, quel éclat dans les saveurs ! S, 917617, 28,05$, FFF, $$$, à boire, 4-5 ans.Même style un peu rude dans le cas du très beau et succulent Chorey-les-Beaune 2002 Arnoux Père et Fils, mais il en reste très peu.S, 861948, 25,80 $, FFF, $$$, à boire, 3-4 ans.Le Chorey-les-Beaune 2002 Champy, plus dense, plus riche, est aussi moins expressif, et quasi épuisé également S, 10259825, 28,55$, FFF, $$$ 1/2 (trois symboles et demi), à boire, 4-5 ans.ACTUEL Huit vins de Leroy SA Les célèbres toits des hospices de Beaune, en Bourgogne, la région d'où proviennent les vins Leroy LA RÈGLE > Plus d'étoiles que de $, le vin vaut largement son prix.> Autant d'étoiles que de $, il vaut son prix.> Moins d'étoiles que de $, il est cher ou même très cher.> C indique qu'il s'agit d'un vin courant, vendu dans la plupart des succursales.> S désigne les vins de spécialité, en vente uniquement dans un nombre limité de succursales.> Le nombre d'années figurant après la note indique le potentiel de garde approximatif à partir de maintenant.F Vin correct FF Bon FFF Très bon FFFF Excellent Exceptionnel ½ Égale une ½ étoile Le vin goûté et recraché, nous reversions dans les fûts, comme il est d'usage, ce qui restait dans nos verres. 3417274A 3411825A ACTUEL LOUISE LABRECQUE COLLABORATION SPÉCIALE Le créateur derrière la griffe Givenchy pour homme, Ozwald Boateng, était de passage au Festival du film de Mont-Tremblant récemment pour y présenter en primeur son dernier court métrage en tant que réalisateur, No Boundaries.Conçu initialement pour faire partie du défilé de mode de Givenchy, ce minifilm de quatre minutes a été tourné en Chine, en deux jours seulement.Un exploit habilement réalisé, car il met en vedette deux armées de 300 soldats chacune, tous vêtus d'un complet-cravate, la signature du designer.Ce Londonien d'origine ghanéenne de 37 ans, peu connu ici, est une star de la mode masculine en Europe.Et il le deviendra sous peu aux États-Unis, si l'on en juge par tout le brouhaha médiatique qui l'entoure.Une série de huit épisodes consacrée à sa vie (appuyée par nul autre que Robert Redford), est présentement diffusée sur la chaîne américaine Sundance.«Ozwald Boateng vient conquérir l'Amérique», diton dans la présentation de cette série intitulée The House of Boateng.On peut d'ailleurs en visionner quelques extraits sur www.sundancechannel.com/boateng/.Une conquête que le créateur risque de remporter grâce à sa vision de la mode, son talent de réalisateur, sa forte personnalité, mais aussi grâce à une stratégie marketing très bien orchestrée.À preuve, cette série d'émission et des panneaux publicitaires où figurent son nom et visage, et qui envahissent depuis quelques semaines New York et Los Angeles.Un véritable phénomène! De Saville Row à Givenchy Reconnu à Londres pour sa griffe de prêt-à-porter et de complets sur mesure Bespoke, Ozwald Boateng habille des grands noms du show-buisness, dont Mick Jagger et Daniel Day-Lewis.Il a été honoré par la reine d'Angleterre et a remporté de nombreux prix donc le prestigieux Top Menswears Designer, du British Fashion Award en 2000.Il a également exposé au musée Victor & Albert de Londres.Et depuis 2003, il signe la collection Givenchy pour homme.Boateng révolutionne l'habit.Son style se distingue à la maîtrise parfaite de la coupe et du savoir-faire dans la pure tradition des tailleurs britanniques.Il excelle dans les menus détails et affectionne particulièrement les couleurs vibrantes.Sa boutique a pignon sur la plus célèbre rue des tailleurs londoniens, Savile Row.Pour lui, l'habit est très significatif.Il impose le respect et donne du pouvoir à celui qui le porte.Et si un homme ne devait qu'avoir un habit dans sa garde-robe, que lui conseillerait Boateng ?« Il devrait avoir un complet taillé pour lui, dans une étoffe souple et soyeuse, de couleur gris-argenté.Avec une chemise blanche bien coupée, une cravate et des chaussures noires, l'homme serait parfait ! ».Quand la mode fait du cinéma PHOTO BENOIT TESSIER, REUTERS Reconnu à Londres pour sa griffe de prêt-à-porter et de complets sur mesure Bespoke, Ozwald Boateng habille des grands noms du show-buisness, dont Mick Jagger et Daniel Day-Lewis.Il était de passage à Mont-Tremblant pour y présenter en primeur son dernier court métrage en tant que réalisateur, No Boundaries.ASSOCIATED PRESS LOS ANGELES \u2014 Il y a trois ans, Angela Magdaleno a eu des triplés à la suite d'un traitement contre la stérilité.La semaine dernière, elle a accouché de quadruplés, cette fois sans traitement.Ses deux petits garçons et ses deux petites filles étaient en parfaite santé mercredi après leur naissance par césarienne le 6 juillet.Mme Madgaleno, 40 ans, ne cache pas avoir été angoissée quand son médecin lui a annoncé qu'elle attendait quatre bébés.« Je ne savais pas quoi faire.Mais maintenant je suis heureuse parce qu'ils sont en bonne santé», explique-t-elle en espagnol, alors qu'elle se repose dans son petit appartement de Los Angeles.Mais elle s'inquiète devant la tâche écrasante qui l'attend.«Je ne sais pas si je suis triste ou heureuse (.) Je ne sais pas comment l'expliquer.» Son médecin, le Dr Kathryn Shaw, spécialiste des grossesses à risque, précise qu'Angela Magdaleno n'a connu aucune complication durant sa grossesse.Les bébés sont nés à 32 semaines, soit bien après les 29 semaines constatées en moyenne pour des quadruplés.La naissance avant terme est fixée en deçà de 37 semaines ; à 32 semaines et moins, la survie n'est pas assurée.Une femme accouche de triplés.puis de quadruplés ! "]
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