La presse, 28 janvier 2006, La presse affaires - REER 2006
[" LA PRESSE AFFAIRES MICHEL GIRARD RÉPONDAUXQUESTIONSDES LECTEURS PAGE 7 NOUS VIEILLISSONS.AU CANADA, ENVIRON 10MILLIONS DE BABY-BOOMERS NÉS ENTRE 1946 ET 1965 COMMENCERONT À PRENDRE LEUR RETRAITE PROCHAINEMENT, AVEC UN BASDE LAINE PLUS OU MOINS BIEN GARNI.UN TEXTE DE RICHARD DUPAUL EN PAGE 2 REER 2006 PLUS VIEUX, MAIS PAS TOUJOURS PLUS SAGES ILLUSTRATION KEVIN O'KEEFE, WWW.AGOODSON.COM, COLLABORATION SPÉCIALE REER 2006 Plus vieux, mais pas toujours plus sages RICHARD DUPAUL Dès l'an prochain, la première tranche du plus important segment de la population dans l'histoire canadienne aura 60 ans.Déjà, plus de quatre millions de Canadiens, soit un sur huit, ont plus de 65 ans.Or, ce nombre augmente de 800 chaque jour, affirme-t-on dans une récente étude Fidelity Investments, le plus grand gestionnaire de fonds d'investissement au monde.Et le pourcentage de Canadiens qui auront atteint l'âge officiel de la retraite s'élèvera à 23 % en 2041, soit près d'une personne sur quatre.Pour les institutions financières, le potentiel de ce marché est énorme.Le groupe américain Fidelity, qui s'est penché récemment sur le phénomène, évalue qu'en 2014, les Canadiens de 55 ans et plus détiendront 72 % des actifs à investir au pays.Cela se compare à une proportion de 40% actuellement pour ce groupe d'âge.Une véritable manne pour les banques et les caisses populaires, qui doivent cependant inciter les Canadiens à mieux planifier leurs vieux jours.Selon les résultats d'une enquête de Fidelity en 2005, la sécurité financière des retraités, actuels et futurs, n'est vraiment pas assurée.Entre autres, le taux d'épargne des Canadiens se situe à son plus bas niveau de l'histoire.Le pourcentage des Canadiens participant à un régime de retraite collectif traditionnel, comme une caisse de retraite d'un employeur, diminue au lieu de croître.Il se situait à seulement 40 % en 2002.De sorte que la majorité des gens devront compter sur leurs économies et sur l'aide de l'État pour survivre.Et, toujours selon les recherches de Fidelity, environ 40 % des retraités actuels regrettent à un degré plus ou moins élevé de n'avoir pas misé davantage sur leur planification financière.C'est qu'on réalise que plusieurs risques menacent les travailleurs d'une retraite confortable.Fidelity en a identifié cinq : - une espérance de vie plus longue ; - l'inflation, qui érode son pouvoir d'achat ; - une mauvaise répartition d'actifs, qui prive les retraités de revenus fiables ; - des retraits excessifs de ses épargnes ; - et les coûts de santé.Malgré tout, de nombreux Canadiens sont mal préparés à la retraite, estime la firme américaine à la lumière des données qu'elle a recueillies.Les deux tiers des préretraités (répondants de 45 ans et plus) et des retraités n'ont pas de plan de retraite sur papier, qui décrit leurs besoins et leurs dépenses.Et près des deux tiers (64 %) ignorent combien d'argent il leur faudra pour répondre à leurs besoins.En guise de conclusion, Fidelity livre ce message tout simple aux principaux intéressés.« Les retraités ont besoin de plans financiers qui les mettent à l'abri (des risques), tout en leur assurant des revenus suffisants pour maintenir leur style de vie.» Ceci n'est pas seulement un REER C'EST UNE SOLUTION POUR CHACUN.CAPITAL GARANTI PLACEMENT PROFILÉ DESJARDINS1 3 options offertes : Sécuritaire - Sécuritaire boursier - Équilibré revenu Placement clés en main composé d'épargne à terme traditionnelle et indicielle répartie selon votre profil d'investisseur.Vous donne accès à une gamme de produits diversifiés en un seul et même investissement pour vous simplifier la tâche.Versement d'intérêts garanti à l'échéance.DUO REER DESJARDINS Épargne à terme à rendement progressif - 5 ans Taux d'intérêt croissant d'année en année.Épargne à terme Perspectives Plus2 - 7 ans Potentiel de rendement illimité.Accès à une large gamme d'actifs.Gestion dynamique assurée par des spécialistes des marchés financiers.,25%3 Afin de bien diversifier votre REER, voici deux options de placement des plus avantageuses garantissant chacune la totalité de votre capital.1 INVESTISSEMENT MINIMAL DE 1000$.2 LE RENDEMENT POURRAIT ÊTRE NUL À L'ÉCHÉANCE.3 TAUX DE L'ÉPARGNE À TERME À RENDEMENT PROGRESSIF SUJET À CHANGEMENT.INVESTISSEMENT MINIMAL DE 5 000$ RÉPARTI EN PARTS ÉGALES ENTRE L'ÉPARGNE À TERME À RENDEMENT PROGRESSIF ET L'ÉPARGNE ÀTERME PERSPECTIVES PLUS.REINE AUGER A UN PLAN D'ENFER taux de la 5e année parlez à un conseiller faites le 1 800 CAISSES visitez le www.desjardins.com/reer POUR COTISER À VOTRE REER : 3374709A AU-DELÀ DU CONSEIL EXIGEZ L'EXPERTISE! - Serge Thibault Conseiller en placement téléphone : (514) 973-0067 Gérez votre patrimoine comme un propriétaire d'entreprise! 1ère règle: « Soyez stratégique et rationnel et mettez en place un plan financier complet et personnalisé » LE REER TOUJOURS MOINS POPULAIRE AU QUÉBEC (1) Sondage RBC Groupe financier (1) CANADA C.-B.ALBERTA ONTARIO QUÉBEC MARITIMES Pourcentage des répondants qui sont titulaires d'un REER 66% 66% 64% 71% 59% 58% Ont cotisé ou cotiseront pour 2005 45% 44% 48% 48% 42% 38% Pourcentage des titulaires ayant l'intention de cotiser 32% 32% 41% 30% 29% 16% au maximum (1) Sondage téléphonique réalisé par la firme Ipsos-Reid du 11 au 21 novembre 2005, auprès de 1250 Canadiens.Ce type de sondage a un taux d'erreur de 2,8 points de pourcentage, 19 fois sur 20.Source : Groupe RBC Tous les mercredis et samedis dans PARTONS! REER 2006 La Fed détient la cartemaîtresse RUDY LE COURS ANALYSE Mardi prochain, sans aucune surprise, la Réserve fédérale américaine (FED) augmentera son taux directeur de 25 centièmes.Les fed funds porteront alors des intérêts de 4,50 %.Ce 14e tour de vis d'affilée après plus d'un an de statu quo à 1 % fait ressortir pour certains à quel point la Fed peut exercer de grands mouvements à la baisse comme à la hausse dans la conduite de sa politique monétaire.Pour d'autres, cela signifie plutôt que le présent resserrement des conditions de crédit tire à sa fin.Pour l'investisseur ou l'épargnant qui s'intéresse aux marchés financiers, les ajustements à porter à la composition de son portefeuille varieront beaucoup, selon qu'on soit partisan des premiers ou des seconds.La hausse de cette semaine coïncidera avec la sortie de scène d'Alan Greenspan, la personne sans contredit la plus inf luente sur l es marchés financiers depuis 1987.Son successeur, Ben S.Bernanke, se veut avant tout le défenseur de la continuité.On spécule toutefois déjà sur la période qu'il lui faudra pour avoir bien en mains la présidence du Federal Open Market Committee (FOMC), l'aréopage au sein de la Fed qui dicte la politique monétaire.Plusieurs observateurs sont d'avis que M.Bernanke procédera peut-être encore à une autre hausse de taux avant de faire une pause.Ils s'appuient surtout sur la publication en début d'année des minutes de la réunion de décembre où on faisait état qu'il ne restait plus beaucoup de place pour de futures hausses du taux directeur.Ces informations sont d'ailleurs à l'origine de la puissante poussée boursière du début janvier qui aura permis à la moyenne Dow Jones de franchir la barre des 11 000 points pour la première fois depuis 2001.« Ils voudront ainsi se rapprocher d'un taux neutre que l'on peut estimer entre 4,75 % et 5,25 % » aux États-Unis, opine François Dupuis, directeur, chef économique adjoint et stratège au Mouvement Desjardins.Ce qui paraît dicter la modération au sein de la Fed, ce sont les signes que l'économie américaine pourrait ralentir en cours d'année : le taux d'épargne des ménages est nul, le prix des maisons a tellement augmenté qu'il freine l'accès à la propriété, mais les pressions inflationnistes restent faibles malgré un marché du travail robuste qui s'approche du niveau de plein emploi.« La Fed doit faire attention pour ne pas aller trop loin », résume M.Dupuis.« Malgré tout ce qu'on dit sur le consommateur, l'actif net d'un ménage est cinq fois plus élevé que son salaire annuel.C'est du jamais vu », objecte pour sa part Maxime-Jean Gérin, vice-président répartition globale de l'actif et gestion des devises chez Fiera Capital.À son avis, les marchés se trompent sur le comportement à venir de la Fed.Il ne serait pas surpris que le nouveau président Bernanke, plus rigide que M.Greenspan dans la conduite de la lutte contre l'inflation, soit tenté de porter le taux directeur américain au-delà des 6 %.C'est la seule avenue pour réduire la consommation, juge-t-il et freiner la croissance des déficits commercial et budgétaire américain qui ont pris des proportions inquiétantes.Pareille poussée créerait une commotion sur les marchés boursiers.Aussi, M.Gérin est-il enclin à conseiller de garder une bonne partie de son avoir en encaisse en début d'année.Lorsque les visées de la Fed seront connues, il suggère un redéploiement rapide en actions qui présentent malgré tout plus d'attrait que les obligations.La démarche de la Fed aura beaucoup d'effet sur l'économie canadienne et sa monnaie.Une pause du resserrement monétaire aurait pour effet d'affaiblir le billet vert et de rendre moins attrayants les titres américains.Ce mouvement serait renforcé par la détermination de la banque du Canada de poursuivre encore son propre resserrement monétaire.L'écart entre les taux directeurs canadien et américain rétrécirait, ce qui, dans le contexte actuel, ne pourrait que stimuler le huard.À l'inverse, si la Fed devait donner des tours de vis jusque ou au-delà des 6% en cours d'année, l'écart entre les taux canadien et américain s'élargirait.Le huard faiblirait quelque peu.Les capitaux étrangers, très présents sur les marchés canadiens, chercheraient meilleur rendement ailleurs.M.Gérin en déduit que l'occasion est belle cette année pour les Canadiens de tâter les marchés étrangers, y compris les pays émergents.Les nouvelles dispositions fiscales qui ont éliminé le plafond de contenu étranger dans un portefeuille rendent la chose possible.Le risque que représente le change est à prendre en compte cependant.M.Dupuis voit les choses autrement.Il considère que les prix de l'énergie vont rester élevés tout comme ceux des métaux de base.Les profits des producteurs canadiens continueront de doper la Bourse canadienne, bien que dans une mesure moindre qu'au cours des deux dernières années.«Le TSX pourrait répéter son exploit en enregistrant encore l'une des meilleures performances sur la scène mondiale.» PHOTO J.SCOTT APPLEWHITE, ASSOCIATED PRESS Ben S.Bernanke, le successeur d'Alan Greenspan à la tête de la Fed, pourrait-être tenté de porter le taux directeur américain au-delà des 6 %, selon certains analystes.ETRADE Canada est un service de la Société de valeurs mobilières ETRADE Canada (courtier à escompte - exécution seulement), membre du FCPE.ETRADE Canada, le logo ETRADE Canada, DÉFIEZ L'ORDINAIRE.SOYEZ ETRAORDINAIRE et le logo en astérisque sont des marques de commerce ou des marques déposées d'ETRADE FINANCIAL Corp.ou de ses filiales et sont utilisés avec son autorisation.Pour les détails, y compris sur l'admissibilité, visitez www.etrade.ca Les frais sur les opérations U.S.sont facturés en dollars U.S.Frais de marché et de courtage électronique (ECN) applicables aux opérations effectuées avec la plateforme Power ETRADE Pro en sus.(1) Pour plus de détails sur cette offre, y compris sur l'admissibilité, le dépôt minimum et le rabais maximal sur les commissions, visitez www.etrade.ca.(2) Sujet à des conditions.Pour plus de détails sur cette offre, y compris sur l'admissibilité, et les exigences concernant le dépôt, visitez www.etrade.ca.Aucuns frais annuels de compte Aucun solde minimum Pour les actions, nouveau barème de commissions très bas à partir de 9,99 $ Plus de 3 200 fonds communs d'investissement sans commission et des fonds indiciels négociables en bourse (ETF) Répartiteur d'actifs pour vous aider à gérer votre portefeuille MD VOICI LE REER D'ETRADE CANADA, SANS FRAIS ANNUELS ET SANS MINIMUM.Adhérez aujourd'hui et obtenez 100 opérations gratuites1, et en plus, jusqu'à 500 $ en espèces2! Allez au www.etrade.ca ou appelez au 1-888-769-3723.LIBÉREZVOUS DES FRAIS ANNUELS DE REER ET DES COMMISSIONS ÉLEVÉES 3370311A «La Fed doit faire attention pour ne pas aller trop loin.» 3371555A .Pour plus d'informations, consultez notre section spéciale à l'adresse : www.cyberpresse.ca/reer REER 2006 CONSEILS Première règle: diversifiez vos placements RÉJEAN BOURDEAU Les investisseurs prudents ne mettent pas tous leurs oeufs dans le même panier.Pour diversifier leurs portefeuilles ils misent sur des classes d'actifs différentes, comme les bons du Trésor, les obligations et les actions.Et ils répartissent leurs placements boursiers dans plusieurs secteurs.Mais ce n'est pas tout, ajoutent les spécialistes.Ils doivent également miser sur une répartition géographique, tant au Canada qu'à l'international.« La diversification est la première règle de Finance 101, rappelle Érik Giasson, chef des placements de Montrusco Bolton.Un portefeuille équilibré diminue le niveau de risque.» Dans ce contexte, les investisseurs ont intérêt à ajouter une part de titres internationaux dans leurs portefeuilles afin d'éviter d'être captifs d'un seul marché, ajoute le spécialiste.Cela est d'autant plus vrai avec l'abolition de la limite de contenu étranger dans les REER et la bonne tenue de l'économie mondiale.À son avis, les marchés japonais (banques), allemands (sociétés industrielles) et américains (sociétés industrielles et technologiques) offrent des occasions de diversification intéressantes.Cette année, Vincent Delisle, de Scotia Capitaux, suggère de détenir 25 % du portefeuille en titres boursiers américains par rapport à 30 % pour les titres canadiens.« La fin prévue des hausses des taux directeurs ce printemps et la progression d'environ 10 % des profits des entreprises devraient stimuler la Bourse américaine », prévoit le stratège.Aux États-Unis, il s'intéresse aux sociétés financières, aux entreprises industrielles et aux titres techno.M.Delisle rappelle que la diversification à l'étranger et au pays peut se faire en utilisant des fonds communs spécialisés, des titres indiciels et des actions.Au Canada, il recommande les secteurs des banques, des assureurs et des sociétés de télécommunications en raison des versements de dividendes.Le stratège considère que le secteur des soins de santé recèle de nombreux titres dévalués sans compter que les transporteurs ferroviaires et les producteurs d'or pourraient également bien faire.Pour un investisseur ayant un niveau de risque moyen, Vincent Delisle propose la répartition d'actifs suivante : 55 % en actions, 40 % en obligations et 5 % en encaisse.« La part des actions est légèrement plus élevée que la normale (50 %) alors que celle des obligations est plus basse (référence de 40 %) », précise le spécialiste.Il recommande aux investisseurs de raccourcir les échéances des titres à revenus fixes parce que les produits de court terme devraient afficher un rendement de 3% à 4 % comparativement à un rendement nul pour le long terme.« Les banques centrales achèvent de hausser les taux directeurs tandis que les taux de long terme pourraient augmenter de 25 à 50 points de base », explique M.Delisle.Le stratège rappelle l'importance de s'attarder à la répartition des actifs.« En établissant une stratégie avec des objectifs qualitatifs et quantitatifs, on évite de se laisser emporter par les modes, les émotions et les critères subjectifs, dit-il.De plus, les études démontrent que le succès dépend de la répartition sectorielle.» Érik Giasson est d'accord.Cette année, il recommande de se tourner davantage vers les sociétés industrielles, technologiques et financières.De plus, le gestionnaire pense que les fiducies de revenu continueront d'avoir la cote.« Il faut toutefois choisir des fiducies matures, produisant des flux monétaires constants, dans des secteurs non cycliques », précise le spécialiste.La baisse du taux d'imposition des dividendes, annoncée l'an dernier par le gouvernement fédéral, pourrait également donner un coup de pouce aux sociétés qui versent des dividendes, comme les banques et les assureurs, pense-t-il.Pour rééquilibrer les portefeuilles, M.Giasson recommande de réduire les positions dans les titres défensifs comme les sociétés spécialisées dans les soins de la santé et dans les biens durables (consommation discrétionnaire).«En établissant une stratégie avec des objectifs qualitatifs et quantitatifs, on évite de se laisser emporter par les modes, les émotions et les critères subjectifs.De plus, les études démontrent que le succès dépend de la répartition sectorielle.» PHOTO PRESSE CANADIENNE Les marchés des sociétés de télécommunications offrent des occasions de diversification intéressantes.Illustration :Jacques Laplante LES REER D'ÉPARGNE PLACEMENTS QUÉBEC VONT VOUS SURPRENDRE PLUS SÉCURITAIRES QUE VOUS NE L'IMAGINEZ Capital garanti sans limite par le gouvernement du Québec Taux garantis jusqu'à 10 ans sur certains produits BONI DE 1% la première année pour les nouveaux fonds REER.1 800 463-5229 Téléphonez-nous du lundi au vendredi, de 8 h à 20 h, ainsi que les samedis de février, de 10 h à 16 h.Obligations à taux progressif Obligations à taux fixe Obligations boursières Pour en savoir plus sur nos produits, visitez le www.epq.gouv.qc.ca Pour les Obligations boursières, le boni de 1 % est applicable sur le capital investi.3374126A AU-DELÀ DU CONSEIL EXIGEZ L'EXPERTISE! - Serge Thibault Conseiller en placement téléphone : (514) 973-0067 Gérez votre patrimoine comme un propriétaire d'entreprise! 2e règle: « Ne négligez jamais votre planification fiscale; réduisez vos frais et impôts dès maintenant » RÉPARTITION D'ACTIFS SUGGÉRÉE Niveau de risque moyen ANNÉE 2006 RÉFÉRENCE TITRES À REVENUS FIXES Marché monétaire 5% 5% Obligations 40% 45% TITRES À REVENUS VARIABLES Actions canadiennes 30% 30% Actions étrangères 25% 20% PONDÉRATION SECTORIELLE Énergie Moins Matériaux Moins Industriels Plus Consommation biens durables Neutre Consommation courante Neutre Santé Plus Services financiers Plus Technologies Plus Télécoms Plus Services publics Neutre Source: Scotia Capitaux Abonnez-vous au site de nouvelles financières et économiques le plus consulté au Québec.C'EST GRATUIT REER 2006 Dix questions sur les REER PIERRE JUNEAU ET JEAN COURCHESNE COLLABORATION SPÉCIALE 1- Quand puis-je cotiser à un REER ?Quel est le maximum déductible ?Pour déduire une cotisation pour une année donnée, vous devez l'avoir effectuée après 1990 ou dans les 60 premiers jours qui suivent la fin de l'année.Pour 2005, la date limite est donc le mercredi 1er mars 2006.Vous retrouvez toujours votre maximum déductible sur votre avis de cotisation fédéral de l'année précédente.Pour 2005, ce maximum (selon votre avis de cotisation fédéral 2004) comprend 18% du revenu gagné de 2004 (maximum 16 500 $), moins votre facteur d'équivalence selon la case 52 du feuillet T-4 2004, en plus de vos déductions accumulées inutilisées depuis 1991.2- Qu'est-ce que le revenu gagné ?Il regroupe principalement le revenu d'emploi (incluant tous les avantages imposables moins les déductions liées à un emploi), d'entreprise, de location net d'immeubles, les pensions d'invalidité du RRQ/RPC et les pensions alimentaires imposables encaissées.De ce total, il faut soustraire les pertes d'entreprises, de location d'immeubles nettes et les pensions alimentaires déductibles.3- Qu'entend-on par droits inutilisés de cotisation ?Il s'agit de la différence entre le maximum déductible accumulé depuis 1991 et les cotisations déduites au cours de la même période.4- Qu'est-ce qu'un facteur d'équivalence ?Il correspond à la valeur présumée des prestations cumulées durant une année dans un Régime de pension agréé (RPA) ou un Régime de participation différé aux bénéfices (RPDB).Il apparaît à la case 52 du feuillet T-4 de l'année concernée.5- Et un REER de conjoint ?Un REER de conjoint est un régime ouvert au nom de votre conjoint dans lequel vous versez en tout ou en partie vos cotisations déductibles de votre revenu selon l'Agence du revenu du Canada (ARC) afin de fractionner avec lui vos futurs revenus de retraite.Le total des cotisations que vous versez dans votre REER et celui de votre conjoint ne peut dépasser votre maximum déductible, et les cotisations versées au REER de votre conjoint ne modifieront pas le maximum déductible de ce dernier.6- En quoi mon taux marginal d'impôt peut-il m'aider ?Le taux marginal sert, entre autres, à calculer l'économie d'impôt réalisée lorsque vous cotisez à votre REER.Par exemple, si votre revenu imposable s'établit à 50 000 $, votre taux marginal est alors de 38,4 % (voir tableau ci-joint).Par conséquent, une cotisation de 5000 $ équivaut ainsi à une économie de 1920 $ (5000 $ X 38,4 %).Ceux qui cotisent à un fonds de travailleurs obtiennent un crédit d'impôt additionnel de 30 % (15% au provincial, 15% au fédéral, un montant annuel maximum de 5000 $ s'applique).7- Mon REER est-il saisissable ?Pour l'instant, dans la grande majorité des cas, la réponse est oui.En matière de faillite, l'iniquité subsiste toujours entre les REER ordinaires et les fonds de pension qu'offrent les employeurs.C'est pour combler cette lacune que de nombreux intervenants réclament depuis de nombreuses années que tous les REER soient insaisissables.Leurs souhaits seront en partie exaucés cette année puisque les REER deviendront insaisissables en cas de faillite grâce au projet de loi fédéral C-55.Le projet de loi propose de rendre les REER insaisissable, sauf pour la partie des cotisations effectuées dans les 12 derniers mois précédant la déclaration de la faillite.Les dispositions de cette nouvelle législation n'entreront pas en vigueur avant le 30 juin 2006, au plus tôt.Le gouvernement du Québec a, pour sa part, adopté en décembre dernier la loi 136 qui rend insaisissable les rentes accumulées (incluant celles inscrites en REER dans les compagnies d'assurances et les sociétés de fiducie).8- Pourquoi cotiser à un REER ?Un REER peut accroître de deux façons votre épargne en vue de la retraite.En premier lieu, vos cotisations sont déductibles de votre revenu selon les plafonds prévus.En deuxième lieu, les revenus générés dans le REER ne sont pas imposables et s'accumulent à l'abri de l'impôt.L'impôt est reporté jusqu'à ce que vous retiriez les fonds de votre régime.L'accumulation des fonds dans un REER sera donc plus importante que celle que vous pourriez réaliser dans des placements à l'extérieur du REER.Au moment de la retraite, si vous convertissez votre REER en FERR ou en rentes, l'avantage fiscal pourra être encore plus grand, car vous continuerez à reporter l'impôt sur les fonds accumulés jusqu'à ce que vous en receviez les paiements.Vous serez encore plus gagnant si votre taux marginal d'impôt diminue pendant votre retraite (ce qui est souvent le cas).9- Un REER autogéré, pourquoi pas ?Ce genre de REER offre à l'investisseur de nombreux avantages.Le principal est sans contredit la grande panoplie de placements que vous pouvez y inclure.Outre les produits traditionnels d'épargne (CPG et obligations d'épargne), le REER autogéré peut contenir, par exemple, les produits financiers suivants : les actions de corporations publiques et privées, les obligations gouvernementales et corporatives, les unités de fonds communs de placement, des hypothèques sur des propriétés situées au Canada, des unités de fonds de travailleurs (FTQ et CSN), etc.Le REER autogéré permet de concentrer la gestion de ses placements tout en conservant une grande diversification.Ce qui veut dire que même si la totalité de votre REER est gérée au même endroit, vous ne mettez pas tous vos oeufs dans le même panier La plupart des gens connaissent mal les REER autogérés.Ils croient à tort que ce véhicule fiscal n'est pas pour eux.Par expérience, le mot autogéré fait peur, car plusieurs d'entre vous sont inquiets à l'idée de gérer seul leur capital de retraite.En général, les REER autogérés sont davantage utilisés comme un outil de gestion du capital et se gèrent conjointement avec un conseiller financier professionnel.Ce dernier veille à ce que la stratégie de placement soit conforme à la réalité de son client, à ses objectifs et à son expérience d'investisseur.10- Quelles sont mes choix à l'échéance de mes REER ?Vous devez convertir votre REER en revenu de retraite au plus tard le 31 décembre de l'année durant laquelle vous atteignez 69 ans.Les autorités fiscales vous permettent de transférer les actifs de votre REER dans un Fonds enregistré de revenus de retraite (FERR) ou de confier la valeur accumulée à un émetteur de rentes comme une compagnie d'assurances.Rien n'empêche dans les lois fiscales que vous optiez à la fois pour un FERR et une rente.La conversion peut être faite avant l'âge limite de 69 ans et n'entraîne aucune conséquence fiscale.Le FERR est essentiellement le prolongement du REER.En effet, les revenus qui y sont gagnés continuent à s'accumuler à l'abri de l'impôt et le choix des placements est identique à ceux du REER.Cependant, pour contraindre les retraités à s'imposer graduellement, les lois fiscales exigent qu'un retrait minimum soit effectué chaque année.Contrairement à l'option des rentes, vous pouvez retirez le montant que vous voulez de votre FERR en sus du retrait minimum obligatoire.Cette possibilité vous donne plus de flexibilité.Par contre, cet avantage comporte aussi un danger : vous risquer d'épuiser plus rapidement votre FERR.Les retraités qui désirent une solution clé en main peuvent opter pour l'achat d'une rente.Ceux qui veulent recevoir un revenu périodique à vie choisiront la rente viagère, tandis que ceux qui veulent recevoir un revenu garanti jusqu'à 90 ans choisiront la rente certaine.Les deux types de rentes peuvent comporter une clause d'indexation.Il est important de garder en tête que le choix du FERR est soit permanent ou temporaire.Cela signifie que vous pouvez le convertir en totalité ou en partie en rentes, au moment où vous le jugerez opportun.Le choix des rentes (viagère ou certaine) constitue généralement un choix irréversible.Pierre Juneau, c.a., Pl.Fin., est représentant de courtier en valeurs mobilières de plein exercice chez Mac Dougall, Mac Dougall&Mac Tier inc.Vous pouvez le rejoindre à l'adresse de courriel pierre.juneau@vidéotron.ca Pour sa part, Jean Courchesne, c.g.a., est vice-président adjoint et gestionnaire chez Placements et Trust Eterna.L'AUTORITÉ DES MARCHÉS FINANCIERS VOUS INFORME Pour en savoir plus, contactez les agents du Centre de renseignements de l'Autorité des marchés ;nanciers au GDK.HEH.CFDD, au HDG.FLH.CFDD ou au D.KII.HEI.CFDD.Courriel : renseignements-consommateur@lautorite.qc.ca Site Web: www.lautorite.qc.ca LES REER AU FIL DES ÂGES Saviez-vous que la composition des placements de votre REER devrait être ajustée périodiquement a9n de re:éter les nouvelles réalités de votre vie ?À EG ans Votre préoccupation en matière de REER est de déterminer le montant dont vous aurez besoin à la retraite, en tenant compte de l'in 3?>3> A;@> ;55=3:?( 26%'(\" &5.&05,264 5 45 ) . >08990:?> ( # 9FMQF@FP.L=N QI H=N?E.OA?JI@=FNA EA>@JH=@=FNA # 5Q?QI NFOMQA @A P=QS @A ?E=IDA' )0?0 ,99:9.0 0>?% ?5?=0 /1592:=8, ?5:9 >0@70809?0?90 >, @=,5?.:9>?5?@0= @90 :22=0 /0 A09/=0 70> -5770?> /:9?57 0>??5:9 , @B ;=&>09?0>\" 9:9 ;7@> :775.5?, ?5:9 A5>,9?% 70> , .40?0=$ +0> -5770?> >:9?@9 ;7, .0809?% ., ;5?,7 ;=:?&3& % =09/0809?;, C, -70 % 71&.4&,9.0$ 7 >0 ;0@?:5?A0=>&$ +1592:=8, ?5:9 .:8;7'?0 % 71&3, =/ /0 71&85>>5:9 /0> -5770?> 0>?.:9?09@0 /,9> @9 /:.@809?/1592:=8, ?5:9 ?/5>;:95-70 >@= /08,9/0 0?0=, 09A:C& , @B 59A0>?5>>0@=> , A,9?7, /, ?0 /0 .7(?@=0$ +0> 59A0>?5>>0@=> ;:?09?507> /0A=,509?, @>>5 .:9>@7?0= 70 /:.@809?/1592:=8, ?5:9 , A,9?/159A0>?5= /,9> 70> -5770?>$ \" 6FGGAPO ;LPFHFO=PFJI \" 6GQA 7EFL $ \" 6FGGAPO ;LPFHFO=PFJI FI@F?FAGGA \" 6FGGAPO 687 GF.O - QI CJI@O .MQFGF>N.@A ?NJFOO=I?A :?9A=I 6Q@@AI \" 6FGGAPO =OA 3373869A .LES PRIORITÉS FINANCIÈRES DES QUÉBÉCOIS Sondage RBC Groupe financier (1) POURCENTAGE DES RÉPONDANTS AYANT RÉPONDU PAR L'AFFIRMATIVE Économiser pour la retraite 37% Essayer de subvenir à ses besoins 33% Réduire son endettement 3% (1) Sondage téléphonique réalisé par la firme Ipsos-Reid du 11 au 21 novembre 2005, auprès de 1250 Canadiens.Ce type de sondage a une marge d'erreur de 2,8 points de pourcentage, 19 fois sur 20.Source ; Groupe RBC REER 2006 PHOTO FOURNIE PAR JOËL BONNEAU Joël Bonneau vole autour du globe en parapente grâce à son REER, tel qu'ici au Mont Saint-Pierre, en Gaspésie.Voler en toute liberté à la retraite! ISABELLE DAMPHOUSSE COLLABORATION SPÉCIALE Joël Bonneau est un fervent adepte du vol libre.À la retraite depuis six ans, l'homme de 62 ans peut maintenant voler en toute liberté.Avec son parapente, il se transforme en oiseau de proie à la recherche des plus beaux endroits pour planer.Un vrai rêve ! « C'est unique, c'est fantastique.Je goûte ce moment et je savoure ce petit vol qui va durer deux heures et demie, voire trois heures », entend- on dans une bande vidéo filmée par Joël Bonneau suspendu à son parapente.Sur le film, on aperçoit le ciel, les montagnes et le fleuve à 3000 pieds d'altitude.Trois fois par semaine, M.Bonneau est dans un autre monde.« En vol libre, cela dit, nous sommes libres ! Il n'y a pas de moteurs.Il n'y a pas un son.C'est comme être dans un autre monde », explique-t-il.À l'instar de l'aigle, son parapente et lui se laissent guider par les masses de courants d'air chauds qui lui permettent planer pendant des heures.« C'est un réel face-à-face avec la nature.L'objectif est de gagner de l'altitude sans moteur.On peut partir à 1000 pieds et atteindre des altitudes allant exceptionnellement jusqu'à 6000 pieds », précise Joël Bonneau, enthousiaste.M.Bonneau a découvert sa passion pour le vol libre dans les années 70 en faisant du planeur, un petit aéronef sans moteur.Il a fait par la suite du parachutisme et du deltaplane avant d'arrêter son choix sur le parapente pour sa facilité de déplacement.En parapente, l'équipement est plus léger et compact.Une passion parfois dangereuse qui lui a fait frôler la mort à quelques reprises.« On dit que j'ai sept vies! dit-il héroïquement.Au début, en deltaplane, on apprenait par essais et erreurs.J'ai eu quelques accidents, dont un où j'ai foncé dans une falaise et j'ai chuté de 50 pieds.Cela m'a pris un an de réadaptation, mais je ne me suis jamais découragé », explique-t-il.Voler autour du globe grâce à son REER Après une carrière de 32 ans comme chef cuisinier, M.Bonneau vit sa passion pour le vol libre sans limite tout en voyageant autour du globe grâce à ses épargnes.Depuis l'âge de 28 ans, il cotise à un régime enregistré d'épargne-retraite.« C'est ce qui me permet de voyager.Même si j'ai accès à un bon régime de pension, ce sont mes économies dans les REER qui me permettent de combiner ma passion et les voyages », dit-il.Avec son parapente, il s'envole à gré vers des contrées enchanteresses pour planer.L'an passé, c'est au Chili que ses économies de jeunesse lui ont permis de partir.« Le Chili, c'est le plus bel endroit du monde.On décolle dans les montagnes, on y vole pendant une à deux heures et ensuite on atterrit sur la plage devant notre hôtel.En soirée, il y a un petit bar où des amateurs de parapente de toutes les nationalités se réunissent et on tripe ! » dit-il.Entre ses voyages, ce Français d'origine, qui a adopté le Québec il y a plus de 30 ans, vole aux quatre coins de la province, été comme hiver.«En été, je peux voler trois jours par semaine, mais en hiver, cela dépend de la température », confie-t-il.Avec ses amis, il participe aussi à plusieurs événements.Chaque année, ils se réunissent pour leur grand rendez-vous annuel au mont Saint-Pierre, en Gaspésie.« Là, on s'éclate ! » Au printemps prochain, il vivra une première en participant aux Championnats canadiens au mont Yamaska, en Montérégie.Modeste, il n'ose avouer ses chances de monter sur le podium, mais selon son ami Jacques St-Hilaire, président du Club de vol libre de Québec, lui aussi retraité et fervent adepte du parapente, M.Bonneau en impressionne plus d'un avec ses manoeuvres.Et jusqu'à quand compte-t-il voler ?À cette question, il n'a pas de réponse.Tant qu'il le pourra.« Physiquement, c'est très relaxant en vol.Ce qui est exigeant, c'est la montée des montagnes avec notre équipement », explique-t-il.Au mois de mars, il prévoit s'envoler pour le Costa Rica pour rendre visite à son fils qui demeure làbas, mais aussi pour goûter à ce pays en haute altitude.Pour voir une vidéo de Joël Bonneau en plein vol au Mont Saint-Pierre, en Gaspésie, tapez www.cyberpresse.ca/reer CPG Opti Bourse ScotiaMC .MCMarque de commerce de La Banque de Nouvelle-Écosse.Le CPG Opti Bourse est un CPG non remboursable d'une durée de cinq ans.Le capital garanti et les intérêts supplémentaires, le cas échéant, sont versés à la date d'échéance.Les intérêts annuels garantis courus sont également versés à la date d'échéance, ou annuellement s'il y a lieu.Les intérêts supplémentaires payables sont fonction de l'évolution de l'indice Opti Bourse Scotia.Ces intérêts supplémentaires s'accumulent dans la limite du taux de participation, ainsi que du rendement moyen des indices de référence mesurés aux intervalles d'observation pertinents.Pour plus de détails sur ce CPG, veuillez vous renseigner auprès de votre succursale Scotia.Le potentiel des marchés boursiers, avec tous les hauts et aucun bas.Vous êtes plus riche que vous ne le pensez.Si vous voulez vous aventurer sur les marchés boursiers avec la garantie de récupérer votre capital et de bénéficier en prime d'un taux de rendement garanti, c'est la solution de choix.Voici venu le temps du CPG Opti Bourse ScotiaMC , le seul CPG sur le marché avec un taux de rendement annuel garanti offrant de surcroît un potentiel de rendement supplémentaire déterminé par l'évolution d'indices boursiers canadiens solides.Pour en savoir plus, vous pouvez vous rendre dans l'une de nos succursales ou aller à cette adresse : banquescotia.com/cpgoptibourse 3373570A "]
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