La presse, 5 décembre 2005, C. Arts et spectacles
[" GALA DES GÉMEAUX Pas d'éclat mais des surprises LOUISE COUSINEAU TÉLÉVISION Le monde de la télévision diffère de celui des chanteurs : le succès d'un deuxième disque n'est pas toujours évident.Mais hier, le Gala des Gémeaux a renouvelé sa confiance pour la deuxième année de suite à Grande Ourse et à Annie et ses hommes, qui ont reçu encore un trophée d'excellence dans la catégorie téléséries et téléromans.Grande Ourse était repartie avec 12 trophées pour sa première année de diffusion ; elle en a eu huit pour sa deuxième.Grosse accolade du milieu.Annie a eu sept prix cette fois-ci.Le pactole.Alors que ces deux oeuvres de qualité ont été gâtées hier (Fanny Mallette, la Gastonne de Grande Ourse, Guylaine Tremblay et Denis Bouchard, le couple héros d'Annie et ses hommes, ainsi que Marc Béland et Hélène Bourgeois- Leclerc dans des rôles secondaires), certaines ont été complètement oubliées.Temps dur est reparti avec zéro trophée, même si l'acteur principal, Robin Aubert, en méritait un.Hélas ! Le son de cette série complexe l'a rendue incompréhensible trop souvent.Lance et compte n'a rien eu, mais seule Julie Dupage était en nomination.Vice caché a vu triompher seulement une actrice dans un rôle secondaire : Micheline Bernard, la femme torturée du médecin.Cover Girl n'a rien eu non plus malgré de nombreuses nominations, dont trois dans la catégorie meilleurs acteurs de comédie.Mais l'absence des Bougon de la course \u2014 la productrice Fabienne Larouche boycotte le gala \u2014 a créé des incongruités dans les nominations : ni Les Ex ni Cover Girl ne méritaient autant d'égards.Pas étonnant que Rumeurs ait été reconduite comme meilleure comédie : cette oeuvre délicieuse sur les moeurs au travail et en amour de la génération des 30 ans reste remarquable.Christian Bégin et Véronique Le Flaguais \u2014 l'amoureux transi d'Esther et la chipie de patronne du magazine \u2014 ont été récompensés pour leur rôle secondaire.Deux grands acteurs qui ont eu le génie et la délicatesse de mentionner que les textes d'Isabelle Langlois sont fantastiques.Bien vrai.En tout, cinq prix.Mais les Gémeaux pour les rôles principaux de comédie sont allés à Anne Dorval et Marc Labrèche pour Le Coeur a ses raisons.Anne Dorval a fait un discours grandiloquent de remerciement\u2014c'était son premier trophée.« On a beau dire qu'on s'en fout, des trophées, on s'en fout pas tant que ça ! » Elle a remercié l'auteur Marc Brunet de décrire l'imbécillité humaine avec autant de brio.Soit dit en passant, le prix des meilleurs costumes est allé à Josée Castonguay pour Le Coeur a ses raisons.Il en fallait, du génie pour habiller la somptueuse poitrine de Criquette-Ashley.Une logistique digne de la NASA ! Ce fut l'un des bons moments de ce gala, qui n'a rien eu de transcendant.Manifestement, les organisateurs ont dû se débrouiller à la dernière minute pour trouver des extraits des 20 dernières années.Les clips semblaient garrochés, manquaient de présentation pour les mettre en perspective et n'avaient pas de punch.Même la présentatrice Sophie Prégent, magnifique dans sa robe noire, a parlé de « L'Héritage » de Grande Ourse.Le numéro d'ouverture de Pierre Verville a été réussi côté imitations mais raté côté conception.La rime la plus remarquable sur l'air de Conception, de Robert Charlebois, était que le Doc Mailloux lui donnait des boutonnes ! Peut-être que des sous-titres auraient aidé.Minuit, le soir, cette oeuvre incroyable de profondeur sur les aléas du vieillissement, n'a pas eu grand-chose.Mais Claude Legault a reçu le prix du meilleur acteur dans une télésérie, son premier prix à 42 ans, et il n'avait pas préparé de discours.Il a réussi quand même a remercier brièvement tout le monde : le coauteur Pierre-Yves Bernard, ses collègues comédiens, son réalisateur Podz et même ses producteurs.Impeccable.Grand étonnement : Le Négociateur a vu son auteure récompensée, alors que c'est le réalisateur qui méritait un trophée, lui qui a fait triompher cette oeuvre malgré des textes ordinaires.Quant à l'acteur principal, Frédéric de Grandpré, il ne pouvait rien gagner puisqu'il n'était même pas en nomination.Mais Stéphane Breton a eu le prix pour son rôle de soutien, un méchant qu'il a eu du plaisir à faire.Il y avait beaucoup d'absents hier soir, autant chez les gagnants \u2014 de Marc Labrèche, qui déteste les galas, à Fanny Mallette, remplacée par Marina Orsini \u2014 que chez les perdants.L'absente la plus remarquable a été celle de Son Excellence Michaëlle Jean, battue à l'animation d'émissions d'affaires publiques par l'excellent Alain Gravel, d'Enjeux.Elle a raté l'occasion de faire une folle d'elle dans une émission qui manquait de piquant.>Voir GALA en page 3 PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Guylaine Tremblay a été sacrée meilleure comédienne de téléroman pour la deuxième année d'affilée pour Annie et ses hommes.Ses filles avaient gagé qu'elle triompherait.« Elles m'ont dit : maman, on est certaines que tu vas gagner.Elles ont tenu leurs petits doigts croisés à la maison », souligne Guylaine Tremblay.Hélène Bourgeois-Leclerc, prix du meilleur rôle de soutien féminin dans un téléroman (Annie et ses hommes).ZOOM sur le Gala Page 3 MÉTROPOLIS (FORMULE CABARET) 20 ET 21 FÉVRIER, 20 h PINK MARTINI Au Spectrum de Montréal 318, rue Sainte-Catherine Ouest RENSEIGNEMENTS : (514) 288-9955 1 888 477-9955 WWW.MONTREALJAZZFEST.COM BILLETTERIE www.ticketpro.ca (514) 908-9090 dans le cadre du DE RETOUR À LADEMANDE GÉNÉRALE AVEC 10 MUSICIENS ET LA SOMPTUEUSE CHINA FORBES ! 28P NATHALIE PETROWSKI CE QUE MARIE VEUT PAGE 5 II II llllllllll MARIE CHOUINARD CATÉGORIES « ÉMISSIONS » MEILLEURE SÉRIE DRAMATIQUE > L'HÉRITIÈRE DE GRANDE OURSE Raymond Gauthier, Muriel Lizé, Jean-François Mercier, André Monette (Les Productions Point demire) MEILLEURTÉLÉROMAN > ANNIE ET SES HOMMES Jocelyn Deschênes, Sophie Pellerin (Sphère Média Plus) MEILLEURE COMÉDIE > RUMEURS Jocelyn Deschênes (Sphère Média Plus) CATÉGORIES « MÉTIERS » MEILLEURERÉALISATION/ SÉRIEDRAMATIQUE > PATRICE SAUVÉ L'Héritière de Grande Ourse MEILLEURTEXTE/ SÉRIEDRAMATIQUE > DANIELLE DANSEREAU Le Négociateur CATÉGORIES « INTERPRÉTATION » MEILLEUREINTERPRÉTATION PREMIERRÔLEMASCULIN / DRAMATIQUE > CLAUDE LEGAULT Minuit, le soir MEILLEUREINTERPRÉTATION PREMIERRÔLEFÉMININ/ DRAMATIQUE > FANNY MALLETTE L'Héritière de Grande Ourse MEILLEUREINTERPRÉTATION PREMIERRÔLEMASCULIN / TÉLÉROMAN > DENIS BOUCHARD Annie et ses hommes MEILLEUREINTERPRÉTATION PREMIERRÔLEFÉMININ / TÉLÉROMAN > GUYLAINE TREMBLAY Annie et ses hommes MEILLEUREINTERPRÉTATION PREMIERRÔLEMASCULIN / COMÉDIE > MARC LABRÈCHE Le coeur a ses raisons MEILLEUREINTERPRÉTATION PREMIERRÔLEFÉMININ / COMÉDIE > ANNE DORVAL Le coeur a ses raisons MEILLEUREINTERPRÉTATION PREMIERRÔLE/JEUNESSE > MIRIANNE BRÛLÉ Ramdam GRANDPRIXDEL'ACADÉMIE > VINCENT GABRIELE Producteur GÉMEAUX LISTE DES LAURÉATS ARTS ET SPECTACLES Pour l'environnement, contre la peine de mort CETTE SEMAINE Sur les tablettes > Eminem : Curtain Call > Korn : See You On the Other Side > Rammstein : Rammstein > Ja Rule : Exodus > Ludacris : Disturbing the Peace > Billie Holiday : Complete Verve Studio Master Takes > James Foxx : Unpredictable > Outkast : Idlewind > Artistes variés : Nelligan Symphonique > Madrigaïa : Pléaïdes > Artistes variés : Our New Orleans > Paolo Conte : Live in Arena di Verona > The Lee Vees : Hanukkah Rocks > Artistes variés : Down Home Soul > Laura Pausini : Live in Paris 05 > Lindsay Lohan : Confessions Of A Broken Heart > Mary J.Blige : Reminisce > Tom Green : Prepare for Impact > Tex Lecor : Je t'aime Sur les planches > Jonas, ce soir et demain, au Spectrum > Luck Mervil, ce soir et vendredi au Club Soda > Dar Williams, ce soir au Cabaret Music Hall > Madrigaïa, mardi au Cabaret Music Hall > Mark Gardener, mardi au Main Hall > Against Me, mardi au Club Soda > Ian Kelly, mercredi à la Sala Rossa > Bryan Adams, mercredi au Centre Bell > The Australian Pink Floyd Show, jeudi au Centre Bell > Iron&Wine, jeudi au Spectrum > Direct line et cie, jeudi au Cabaret Music Hall > April Wine, vendredi au Spectrum > Kiss Me Deadly, vendredi à la Sala Rossa > Simple Plan, vendredi au Centre Bell > Floating Widget, vendredi au Café Campus >Montreal Metal Fest, samedi au Spectrum > Les Projectionnistes, samedi au Va-et- Vient > Gwen Stefani, dimanche au Centre Bell > Jane Siberry, dimanche au Club Soda > From Autumn to Ashes, dimanche à La Tulipe ALEXANDRE VIGNEAULT POP-ROCK Il n'y a pas que Bono qui se fasse le porte-étendard d'une cause dans le domaine du rock et de la chanson, bien que sa notoriété le place évidemment au premier rang des artistes dits engagés.Sept artistes montréalais participeront cette semaine à des spectacles associés à deux causes différentes : la défense de l'environnement et celles des condamnés à mort.Profitant de la conférence des Nations unies sur les changements climatiques, la Fondation David Suzuki a mis sur pied un concert-événement visant à sensibiliser la population aux conséquences du réchauffement planétaire ce soir, à la salle Pierre- Mercure.Déjà engagés avec Oxfam, les Cowboys fringants y participeront et y chanteront sans doute 8 secondes et Plus rien.The Stills, Kid Koala, Melissa Auf der Maur et Mitsou y seront également.Jeudi, Lhasa de Sela, Balthazar et Thomas Hellman participeront à une soirée visant à amasser des fonds pour la défense d'un condamné à mort texan, Farley C.Matchett.Un court métrage signé Julien Élie et basé sur une entrevue réalisée avec le détenu américain sera aussi présenté dans le cadre de cette soirée soutenue par Amnistie Internationale.Farley C.Matchett, condamné à mort pour un meurtre qu'il admet avoir commis, mais en légitime défense, tente de sauver sa vie et aussi de prouver qu'il a été victime d'un système injuste.Son objectif ultime est que le Texas, champion de la peine de mort aux États-Unis, impose un moratoire sur les exécutions.Cette soirée aura lieu à La Tulipe.L'Off festival de jazz.Il n'y a pas que les musiciens victimes de l'ouragan Katrina qui demandent de l'aide, les artisans de l'Off festival de jazz de Montréal organisent aussi, bon an mal an, une soirée de solidarité musicale.Pas moins de 72 musiciens participeront à un concert jazz présenté au Café Campus, jeudi.Les profits iront à l'Off festival, bien entendu.Pierre Flynn à Petite-Vallée Chaque année, à l'heure où Montréal se met au jazz, le village de Petite-Vallée, en Gaspésie, se remet à la chanson.Dix jours durant, de jeunes artisans de la chanson y suivent des ateliers de perfectionnement qui culminent avec un concours pas tout à fait compétitif qui couronne les plus méritants.Pierre Flynn agit cette année à titre de porte-parole du festival qui aura lieu du 25 juin au 3 juillet.Petit changement cette année, la catégorie interprète a été transformée en « artistes collaborateurs », de manière à mieux intégrer les chanteurs qui n'écrivent pas, ne composent pas, mais qui travaillent étroitement avec un auteur et/ou un compositeur.Des créateurs de la trempe de Chloé Sainte-Marie, mettons.Le formulaire d'inscription et les détails se trouvent sur le site du festival (www.festivalenchanson.com).STEREOTAXIE Harry Potter toujours en tête du box-office nord-américain Après les comparaisons.PHILIPPE RENAUD CRITIQUE COLLABORATION SPÉCIALE Le groupe Stéréotaxie clôture la saison automnale en offrant la dernière rentrée avant les Fêtes, au Théâtre Plaza, pour les prochains jeudis d'ici à ce qu'on déballe les cadeaux de Noël.Invités spéciaux, bourbon, blues et rock'n'roll au programme ! Le guitariste Mike Sawatzky haït ça quand on compare la musique de son nouveau groupe, Steréotaxie, à celle de celui qui l'a vu naître, les Colocs.Mais est-ce seulement possible d'y échapper ?Les références musicales du groupe évoquent celles qui animaient les chers Colocs à l'époque des deux premiers albums, particulièrement les cuivres, dirigés aujourd'hui dans Stéréotaxie comme il y a 12 ans dans les Colocs par le tromboniste Benoît Gagné.Ajoutez à cela la présence du chanteur et guitariste Joël Poliquin, recruté en 2003 durant un concert-hommage aux Colocs (sa voix est vraiment semblable à celle de Fortin), et voilà un orchestre condamné à vivre avec les similitudes qu'on lui accole.Après avoir vu le concert de jeudi soir dernier, concert dont Stephen Faulkner, seul à la guitare, assurait la première partie, nous sommes cependant obligés de nuancer cette comparaison, évidente, mais facile, en divisant en deux l'axe musical sur lequel pivote Stéréotaxie.Le meilleur, d'abord, celui par lequel le groupe balance un bon blues rock suintant de cuivres.Stéréotaxie est à son mieux lorsqu'il plonge dans un répertoire typiquement louisianais, à l'initiative du guitariste Sawatzki, dont le plaisir de jouer irradie la scène.Nous connaissions son talent de guitariste, moins celui de chanteur, et la voix de Mike Sawatzky est à découvrir.Unique souvenir de l'époque des Colocs, Sawatzky interprète sa toute première composition, Luvla Girl, explosif boogie qu'il nous servait déjà il y a plus de 10 ans.En alternance avec ces bons titres de blues rock surviennent ceux, plus poprock, chantés par Poliquin.Sa voix, additionnée de cuivres, rappelle trop directement le son des Colocs (de l'époque du premier album).Mais passé la comparaison, force est d'admettre que Stéréotaxie est une belle machine à party.Déjà, aux dernières Franco Folies, Stéréotaxie avait relevé à la dernière minute le défi de faire bouger le public de la grande scène extérieure.De toute évidence, ces musiciens en avaient vu d'autres.La scène devenait le terrain propice pour découvrir Stéréotaxie, alors à son mieux, davantage encore que sur le premier album lancé en avril dernier.Au Théâtre Plaza, jusqu'au 22 décembre prochain, Stéréotaxie accueillera en première partie les Globe Glotters et Papa Groove.Infos : 514 908-9090.AGENCE FRANCE-PRESSE LOS ANGELES \u2014 Harry Potter et la Coupe de feu s'est maintenu en tête du box-office nord-américain pour la troisième semaine consécutive, selon des chiffres provisoires publiés hier.Le quatrième épisode des aventures du petit sorcier à lunettes créé par la romancière écossaise J.K.Rowling a obtenu 20,4 millions de dollars de recettes au cours du week-end, a indiqué la société spécialisée Exhibitor Relations Co.Ce film, qui s'impose comme l'un des grands succès de l'année, a rapporté jusqu'à présent 229,8 millions de dollars en Amérique du Nord.Le film de science-fiction Aeon Flux, avec Charlize Theron, a débuté à la deuxième place avec des recettes estimées à 13,1 millions de dollars.Le film nous projette au XXVe siècle où une maladie a rayé de la carte la quasi-totalité de la population mondiale, à l'exception d'une ville fortifiée, dirigée par une assemblée de scientifiques.Walk the Line, biographie du chanteur Johnny Cash, a reculé de la deuxième à la troisième place, avec 10 millions de dollars d'entrées.La comédie familiale Yours, Mine and Ours, avec Dennis Quaid et Renée Russo, l'histoire d'une famille de 18 enfants, se classe à la quatrième place, avec 8,4 millions de dollars de recettes, après avoir été troisième dès sa sortie la semaine dernière.Just Friends, une autre comédie qui raconte comment un coureur de jupons retrouve celle qui avait refusé ses avances quelques années plus tôt, est monté de la sixième à la cinquième place, avec 5,9 millions de dollars.TRIO Pour nous envoyer une question : arts@lapresse.ca.Une sélection de réponses est déjà en ligne à www.cyberpresse.ca 2 RECONNAISSEZ-VOUS CETTE PERSONNE ?Ce personnage (à gauche) a peut-être quelque chose de désespéré, mais ce n'est pas une beauté\u2026 contrairement à l'actrice qui l'incarne.Vous la replacez ?C'est nulle autre que Felicity Huffman, la Lynette de Desperate Housewives ! Dans le film Transamerica (sortie prévue le 23 décembre), Huffman prête ses traits à un homme en voie de subir la « grande opération ».Sa prestation a été saluée unanimement par la critique américaine.Certains lui prédisent même une nomination aux Oscars, à l'exemple d'autres beautés enlaidies comme Nicole Kidman (The Hours) et Charlize Theron (Monster).SUR LEMANTEAU DE LACHEMINÉE DE JEAN-MARC VALLÉE Ça commence à être gênant, tous ces prix qui pleuvent sur C.R.A.Z.Y.Tenez, vendredi dernier, le drame familial québécois a raflé pas moins de quatre récompenses au Festival du film de Gijon, en Espagne.Jean-Marc Vallée a été sacré meilleur réalisateur, tandis que la qualité de son scénario (coécrit avec François Boulay) et de la direction artistique de Patrice Bricault-Vermette ont été soulignés.Le jeune jury a aussi élu C.R.A.Z.Y.meilleur film.Quatorze longs métrages figuraient en compétition officielle de ce festival, dont le documentaire américain Murderball.1 3 DANS LE CASIER JUDICIAIRE DES VEDETTES DE LOST Michelle Rodriguez, interprète d'Ana Lucia dans Lost, tient-elle tant à oublier la gaffe qu'a commise son personnage dans un récent épisode de la série de ABC ?Toujours est-il que la comédienne, qui a très mal pris ce récent rebondissement de la télésérie, a été arrêtée pour conduite avec facultés affaiblies à Hawaii jeudi dernier.Étrangement, une autre actrice de la série, Cynthia Watros (Libby), a été interpellée 15 minutes plus tôt pour la même raison.Les deux femmes ont été libérées sous caution jeudi et comparaîtront en cour le 29 décembre.PHOTO IFCFILMS PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE© Jean-Marc Vallée SD FRANCOPHONE ANGLOPHONE CS SD : semaine dernière CS : cette semaine Palmarès des ventes au Québec 1 System of a Down Hypnotize 2 Madonna Confessions\u2026 3 Enya Amarantine 4 Il Divo Ancora 5 Diana Krall Christmas Songs 6 James Blunt Back To Bedlam 11 Crazy Frog Crazy Hits 12 Various Artists Muchdance 2006 13 Black Eyed Peas Monkey Business 15 Green Day Bullet In A Bible SD CS 1 Jean Leloup Je joue de la guitare 2 Variés Star Académie 2005 3 Céline Dion On ne change pas 4 Marjo Turquoise 5 Ariane Moffatt Le Coeur dans la tête 6 Corneille Les Marchands de rêves 7 Isabelle Boulay Du temps pour toi Live 8 Famille Dion Party des Fêtes 9 Pierre Lapointe Pierre Lapointe 10 Mario Pelchat Noël avec Jireh Gospel Choir Jean Leloup (Jean Leclrec) PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE© System of a Down PHOTO GETTY ZOOM SUR LA SOIRÉE DES GÉMEAUX HUGO DUMAS Difficile d'éviter le boycottage de TVA, TQS, Julie Snyder et Fabienne Larouche quand on écrit sur les Gémeaux.Sur la scène du théâtre Saint-Denis, le sujet a été balayé sous le tapis, mais il a été ramené par le producteur Vincent Gabriele à la toute fin du gala.Dans les coulisses, par contre, ça jasait fort des absents, qui ont toujours tort, selon le dicton.Hier, Anne Dorval a été l'une des premières à parler aux journalistes.« J'ai fait une folle de moi sur scène », s'est excusée en riant la comédienne, qui a gagné hier soir son tout premier Gémeaux.« Je ne gagne jamais rien, moi, je suis une loser de nature », a remarqué Anne Dorval, qui incarne Ashley/Criquette dans Le coeur a ses raisons.En plus de remercier ses producteurs (Zone 3) et son diffuseur (TVA), qu'elle a oublié de nommer sur scène, Anne Dorval a eu de bons mots pour son collègue, Marc Labrèche, qu'elle surnomme affectueusement son petit Marco.« Il est tellement bon, il est tellement drôle, indique- t-elle.Il n'aime pas les galas et je le comprends tout à fait.Il est conséquent avec lui-même.Guy A.Lepage, meilleur animateur de talk-show, a été l'un des premiers à déplorer la controverse flottant sur le gala des Gémeaux.« Je trouve ça dommage.Dans un petit monde de la télé comme le nôtre, les absents ont toujours tort, même s'ils ont raison.Ils (Julie Snyder, Fabienne Larouche, TVA, TQS) auraient dû être là.D'année en année, l'Académie améliore ses règlements.Il faut que ça se règle (.) Ça n'a pas de calisse d'allure », a soutenu l'animateur de Tout le monde en parle.Le producteur de Rumeurs, Jocelyn Deschênes, dont la comédie a gagné pour la troisième fois hier, a aussi plaidé pour une Académie forte et unie.« On est mieux de se concentrer sur ce qui se fait de bon plutôt que sur les chicanes.Ça tombe dans le vide », explique-t-il.Oui, Hélène Bourgeois-Leclerc, qui a gagné pour Annie et ses hommes, aurait aimé concourir avec sa Dolorès des Bougon.« Ç'aurait été le fun, oui.Mais Les Bougon sont en nomination dans la tête et dans le coeur des gens.Et le prix se trouve dans les cotes d'écoute et dans les commentaires que l'on reçoit des téléspectateurs et de l'industrie », note la comédienne, qui adore toute « la gang d'Annie et ses hommes, mais aussi d'Annie et ses femmes, comme l'a si bien dit Guylaine Tremblay ».Parlant de Guylaine Tremblay, elle a été sacrée meilleure comédienne de téléroman pour la deuxième année d'affilée avec Annie et ses hommes.D'ailleurs, ses filles avaient parié qu'elle triompherait.« Elles m'ont dit : maman, on est certaines que tu vas gagner.Elles ont tenu leurs petits doigts croisés à la maison », a souligné Guylaine Tremblay, visiblement émue.C'était aussi un deuxième Gémeaux consécutif pour Véronique Le Flaguais, alias Michèle Lauzon, la patronne du magazine Rumeurs.« Je ne pensais jamais gagner deux fois de suite.Ça me flatte que les gens aiment mon personnage.Dans le fond, on a tous un petit côté intérieur qui a le goût de dire tout ce qui lui passe par la tête.Michèle Lauzon n'a aucun tact, aucune diplomatie », a dit Véronique Le Flaguais.Claude Legault a été choisi par l'Académie pour son rôle de Marc dans Minuit, le soir.« Je me suis fait fourrer.Je n'avais rien préparé.Je ne m'y attendais vraiment pas.Dans ma tête, c'était Robin Aubert.Je me sentais comme un gars qui venait de monter des juniors et qu'on venait de sacrer dans une équipe d'étoiles avec les Wayne Gretzky », a dit Claude Legault.Christian Bégin, couronné pour son rôle de Pierre-Paul dans Rumeurs, a confirmé la rumeur : toute l'équipe de la sitcom s'amuse à fond.« Tout le monde vous le dira : c'est un pur plaisir de jouer dans cette série-là.» Malheureusement, plusieurs gagnants brillaient par leur absence hier soir, ce qui est toujours un peu décevant pour les téléspectateurs.Il manquait Denis Bouchard (en vacances à Las Vegas), Patrice Sauvé (en tournage, il réalise l'adaptation de Cheech), Fanny Mallette (en tournage, elle joue dans Cheech), Danielle Dansereau (pour l'écriture du Négociateur) et Marc Labrèche (qui fréquente rarement les galas).Le gala que vous avez vu hier a été monté en à peine six semaines.Et il a été semé d'embûches.Un premier producteur a été trouvé, mais il a lâché en cours de route.Un animateur a été déniché, soit Jean-Pierre Ferland, mais il s'est rendu compte qu'il avait un spectacle en même temps que le gala.Bref, il n'y en a pas eu de facile, comme disent nos collègues des sports.Christian Bégin, couronné pour son rôle de Pierre-Paul dans Rumeurs, confirme la rumeur : toute l'équipe de la sitcom s'amuse à fond.Pierre Verville s'est livré à un numéro d'ouverture remarqué Claude Legault a remporté le Gémeaux de la meilleure interprétation masculine dans un premier rôle dramatique.Guy A.Lepage, meilleur animateur de talk-show a déploré la controverse flottant sur le gala des Gémeaux.« J'ai fait une folle de moi sur scène », s'excusait en riant Anne Dorval, qui a gagné hier soir son tout premier Gémeaux.« Je ne gagne jamais rien moi, je suis une loser de nature », remarque la comédienne, qui incarne Ashley/ Criquette dans Le Coeur a ses raisons.PHOTOS BERNARD BRAULT, LA PRESSE Guy Fournier se retire, «triste» de ne pas avoir ramené la paix ARTS ET SPECTACLES Pas d'éclat mais des surprises HUGO DUMAS Comme prévu, Guy Fournier a quitté hier soir la présidence de l'Académie canadienne du cinéma et de la télévision.Part-il avec le sentiment du devoir accompli ?« Je serais parti avec le sentiment du devoir accompli s'il n'y avait eu aucune dissidence.Je suis un petit peu triste parce que je trouve qu'il y a deux réseaux qui ont manqué d'enthousiasme.À mon sens, à tort.Si je m'appelais TVA, je serais plutôt heureux des résultats (.) Je serais plus heureux s'il n'y avait eu aucun problème, mais je pense qu'il est difficile de tous les régler.Il va toujours y en avoir, plus ou moins.» En regardant la liste des lauréats, Guy Fournier s'est écrié, pour luimême, « enfin ! » : Flash avait gagné dans la catégorie des magazines.«Ç'avait tellement été serré l'an dernier et tellement serré l'année précédente, tu ne peux pas avoir un vote serré comme ça pendant deux ans et que (Flash) ne gagne pas.» « Je regarde les résultats de cette année et je trouve qu'il y a un bel équilibre.Il n'y a personne qui s'est sauvé avec l'ensemble des trophées », a-t-il enchaîné.Et qui remplacera Guy Fournier ?Deux ou trois personnes sont pressenties.Guy Fournier avance qu'il s'agira d'un comédien, assez bien établi pour qu'il puisse négocier avec tous les réseaux.Rémy Girard, peut-être ?Peut-être, répond Guy Fournier, sourire en coin.« Il n'y a jamais eu d'acteur et d'actrice comme président de l'Académie.On cherche plutôt de ce côté-là.» L'annonce devrait être faite au retour des Fêtes.GALA suite de la page 1 L'extraordinaire documentaire sur Alfred Pellan de Pierre Houle est reparti avec trois trophées, comme Tout le monde en parle, Ramdam et La Grille magique, sur la conceptrice des costumes du Cirque du Soleil.Une des raisons qui pousse TVA et TQS à boycotter le gala des Gémeaux est l'éternelle question des cotes d'écoute : une émission adorée par le public devrait automatiquement avoir des points au tableau.Ironiquement, une des oeuvres diffusées par TVA, qui a eu un auditoire minuscule un dimanche soir, a vu son réalisateur Mario Rouleau récompensé.Le titre improbable et éminemment oubliable de cette oeuvre était Archambault centre ville, écoute.le monde change de peau.Espérons que Mario Rouleau va changer de titreur la prochaine fois.Par ailleurs, TVA a eu plusieurs trophées hier en permettant aux producteurs indépendants de participer.TQS a enfin eu un prix pour le magazine Flash \u2014 insulté l'année dernière \u2014 mais sa téléréalité S.O.S Beauté a mordu la poussière devant Ma Maison Rona.Rénovation pour rénovation, celle des dames de Chantal Lacroix avait beaucoup plus d'émotion.On a vu de très beaux couples de présentateurs hier soir, mais le plus insolite reste Geneviève Brouillette avec Jean-Luc Brassard, ce dernier ayant l'air de Tom Pouce à côté de Geneviève.On a souligné que M.Brassard est un danseur fabuleux.Personne n'a encore digéré que son extraordinaire jive d'il y a deux semaines au Match des Étoiles ne lui ait pas valu la première place.La faute à Lise Dion, qui lui a donné un 9, ou au public, qui l'a achevé ?En attendant, on va bouder le pain Gadoua ! Reste un grand suspense : le public aura-t-il regardé Guy A.Lepage triompher aux Gémeaux ou animer Tout le monde en parle hier soir?Réponse dans deux jours, si Canal D a ses chiffres à temps.Josée Deschênes félicite Guylaine Tremblay, qui a remporté le Gémeaux du premier rôle féminin dans un téléroman pour Annie et ses hommes. ARTS ET SPECTACLES DEPECHE MODE AU CENTRE BELL Cette fois, c'est la bonne! PHILIPPE RENAUD CRITIQUE COLLABORATION SPÉCIALE À son dernier passage à Montréal, en 2001, Depeche Mode ne payait pas de mine.C'était quelques semaines après la parution d'Exciter, peut-être le plus faible album du groupe, et Dave Gahan ne paraissait vraiment pas au sommet de sa forme physique et vocale.Mais hier soir, au Centre Bell, c'était une tout autre affaire : encouragé par l'accueil plutôt positif qu'a reçu Playing the Angel, son plus récent opus, le groupe a offert une performance électrisante qui a tenu quelque 13 000 fans debout pendant presque toute la soirée.On pouvait sentir l'anticipation après The Bravery.Les fans, trentenaires et quadragénaires, sûrement un peu nostalgiques mais encore dans le coup à en juger par le récent retour aux influences électro qu'a subie la pop, cachaient mal leur excitation en écoutant la house que crachaient les enceintes.Le vacarme qui a accueilli Depeche Mode témoignait bien de cet indéfectible attachement que vouent les fans montréalais à Martin Gore, Dave Gahan et Andy Fletcher, les trois membres survivants du groupe d'origine.La scène avait une drôle d'allure.On aurait cru à des bouts de décor récupérés du plateau de tournage de la série Cosmos 1999, avec une espèce de sonde météorologique accrochée dans le coin gauche, laquelle n'apportait pas grand-chose à la scénographie.Heureusement, l'effet était beaucoup mieux réussi avec les six écrans mobiles suspendus à l'arrière-plan.Sous des faisceaux rouges émis du plafond, mais aussi des structures métalliques du décor, Depeche Mode s'est lancé dans A Pain That I'm Used To (le deuxième extrait du nouvel album), puis John the Revelator (aussi de Playing the Angel).Le son était puissant, très clair, et la voix de Gahan portait à merveille dans la grandeur du Centre Bell.Première \u2014 et agréable\u2014 surprise.Du nouvel album, Depeche Mode aura joué pas moins de six chansons.Trop, au goût de nombreux fans qui auraient certainement apprécié davantage de vieilles chansons.Comme A Question of Time, tiens, tirée de Black Celebration (1985), qui a eu l'effet d'un électrochoc sur une foule déjà pas mal emballée.On s'y sentait parfois comme dans le bar préféré de notre jeunesse, dansant sur ces airs qui transportent tant de souvenirs.Gahan avait enlevé sa veste et arpentait la scène d'un pas allègre.Deuxième surprise : nous étions à des lieues (des années, plutôt) du Gahan de 2001 encore alourdi par ses déboires.Il était prêt pour les Olympiques du rock, le chanteur, ne ménageant pas les mouvements lascifs, les pas de danse, se lançant même dans un numéro de toupie avec son pied de micro.À sa gauche, Martin Gore avait revêtu un étrange costume dont on se demande encore s'il représentait l'un des anges du titre du nouvel album ou bien une sorte de coq des ténèbres (c'est à cause des petites ailes et du bonnet.).Enfin, Depeche Mode a tenu le rythme avec Policy of Truth (de Violator, un sommet de sa discographie, paru il y a 15 ans), le nouveau tube Precious puis Walking in my Shoes.Gahan s'était alors assez démené ; il s'est retiré dans ses quartiers.Martin Gore a pris le devant de la scène, le temps d'une première et fort pénible ballade, Damaged People, suivie de la jolie Home (de Violator).Petit moment de répit dans cette soirée qui chauffait pas mal.Quelques chansons plus tard, Gahan a annoncé la dernière ligne droite avec une interprétation mémorable de I Feel You, l'un des moments forts de cette soirée.La guitare bluesée de Gore chargeait sur le rythme langoureux et Gahan, torse nu cette fois, retournait sur la courte passerelle saluer les chanceux à ses pieds.La finale était du bonbon pour les fans : Behind the Wheel (de Music for the Masses, 1987), World in my Eyes, Personal Jesus (le meilleur riff qu'a pondu Gore) et Enjoy the Silence, toutes de Violator.Au rappel, entre autres, la ballade Somebody (chantée par Gore), l'amusante Just Can't Get Enough, Everything Counts, Never Let Me Down Again et Goodnight Lovers.Le public québécois s'est montré particulièrement chaleureux hier soir, répondant à Gahan lorsqu'il tendait son micro pour chanter les refrains, battant le rythme et dansant sur les classiques du groupe.Ironiquement, le seul véritable bémol à cette performance réside dans ces nombreux trous entre les chansons, comme si le groupe cherchait à son tour à reprendre ses esprits d'une chanson à l'autre.De la part d'une formation pourtant rompue à la musique de boîtes de nuit, on aurait pu s'attendre à ce qu'elle prenne acte du travail des DJ qui l'ont tant fait tourner et assure un spectacle en continu au lieu d'un assemblage de fragments du passé.Méchant contraste! Ce soir 19 h telequebec.tv Télé-Québec Le virage éolien:miracleoumirage?Réalisation-coordination : Erik Tremblay 3352699A VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION THÉRÈSE PARISIEN COLLABORATION SPÉCIALE 18H30 r LE CERCLE Cette semaine, les Boys passent la semaine chez Charles Lafortune et leur complice Paul Houde.19H00 A MÉCHANT CONTRASTE ! Pourquoi le Québec est-il dans le rouge ?Parce que les entreprises ne paient pas leur juste part d'impôts, répond Marc Bonhomme, un économiste indigné.19H00 K NOËL, PARLE-MOI En spectacle au Théâtre Plaza, Marie-Denise Pelletier nous offre les plus belles chansons de Noël.Avec la participation spéciale de Sylvie Tremblay.19H00 CD BIOGRAPHIES : ANDRE AGASSI Son père, un ancien boxeur iranien, lui aurait appris les secrets du tennis à l'âge de 2 ans ! On raconte qu'Andre Agassi a gagné 30 millions en prix, sans compter les contrats de publicité.Suivra la biographie de Steffi Graf (demain).20H00 a L'AUBERGE DU CHIEN NOIR Panique en la demeure : le pauvre Denis est convaincu d'avoir pris de la cocaïne ! 21H00 a SMASH Dernier épisode de la série.Le jour du scrutin, l'adversaire d'Hélène se retrouve mêlé à un scandale à caractère sexuel.La victoire en poche, celle-ci gagne aussi un nouvel amour.François redécouvre Marie, la mère de son fils récemment retrouvé.Andre Agassi Véro Virginie Un gars, une fille.L'Auberge du chien noir Smash / Dernière Les Bougon Le Téléjournal/Le Point Au-dessus de la mêlée Véro Le TVA 18 heures Le Cercle Le Sketch Show Spécial Bloopers TVA Les Anges de la rénovation Le TVA 22 heures Le Cercle Michel Jasmin Macaroni tout garni Ramdam Méchant Contraste! M'as-tu lu?/ Michel Vézina Doc Monde / Ellen et le terrorisme Points chauds / France - Liberté.inégalités?LE BAL DU MONSTRE (4) avec Billy Bob Thornton, Halle Berry Le Grand Journal (16:30) Flash / Prix Gémeaux Noël, parle-moi JOHN LENNON: LES DÉBUTS D'UNE HISTOIRE (5) avec Philip Mc Quillan, Blair Brown Le Grand Journal 110% Paris érotique CTV News Access H.e Talk Daily Corner Gas Degrassi (20:32) Medium CSI:Miami CTV News CTV News eTalk Daily Jeopardy Canada Now .Air Farce Coronation THE LORD OF THE RINGS: THE TWO TOWERS (2) avec E.Wood (1/2) The National The National .(23:25) Frasier ABC News Friends Will & Grace Wife Swap NFL Football / Seahawks - Eagles News CBS News E.T.King of Queens HowI Met.2 1/2 Men Out of.CSI:Miami News Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Las Vegas Medium .(23:35) The Newshour World News Profile Noble Hearts: Civil War Vermont Roy Orbison & Friends: Black&White Night Bus.Report Charlie Rose BBC News Bus.Report The Newshour Château Cuisine Perricone Weight Loss Diet World News City Confidential Cold Case Files Secret Life of a Serial Killer Growing up Gotti Intervention Crossing Jordan Relais.Sol: le retour aux souches Grands Spectacles: Platée Libre Envol Paroles et Musique Street Legal Videos .Anansi Emerald Shoes INVITATION TO THE DANCE (3) avec Igor Youskevitch Law& Order Mission Cascades Biographies / Andre Agassi Superscience Expéditions d'enfer Histoires de crimes Mission Cascades Une 2e vie .(18:20) Cette énergie que nous.Bâtir des relations sur le Web Àcoeur ouvert Beau temps Histoire des formes urbaines The Ultimate Ten Daily Planet / High Tech Toys Myth Busters / Salsa Escape Monster Garage Canada's worst Driver Daily Planet .nomades Pilot Guides / Moyen-Orient Vert Soif de voyage .l'Espagne .des restos Americas / Honolulu - Pérou .pratique Routes oubliées / Cameroun .Stevens Darcy's.so Raven Smart Guy 8 Simple Rules Boy Meets.Brotherly Radio Popular My so-Called Life The Simpsons .'70s Show The Simpsons Seinfeld Arrested Development Kitchen Confidential Nanny 911 7th Heaven Related Global News National ET Canada E.T.Fear Factor The Closer Global News Sports Focus Chantiers / Autoroutes Destins / Thomas Mc Mannus JAG AMOURS CHAMPÊTRES (4) avec Michael Blakemore, Greta Scacchi Things.Disasters.JAG Full Throttle To Build a Nation Turning Points of History JAG The Mom Show Extra Matchmaker The Mom Show Taking it off So Chic Renovate.The Mom Show Max Succès .nos idoles .choix.com Histoires.Pour une histoire d'un soir.Hollywood Fantaisies Des gens.La richesse.L'Académie La Vie rurale Top5 anglo Top5 franco Infoplus M.Net .clips Presque Top Bloc VJ Toprockde Babu Fou raide! Jackass Mike Ward SPAM Betty La Bruta The Insider .a Half Men Sino Mtl Ni Hao Las Vegas .Rabbin Cosmopolis .arménien Late.(23:35) World News CBC News CBC News CBC News CBC News:The Hour CBC News:The National .Madness of Prince Charles CBC News:The Hour Le Téléjournal Capital Actions Le Monde La Part.L'Alaska menacé par son pétrole Le Téléjournal/Le Point La Part.Le Monde Le Téléjournal/Le Point Sports 30.Sports 30 Hockey /Wild - Rangers Sports 30 Jeux extrêmes d'été Demain à la une Nos vies secrètes L'Empreinte du crime Témoins silencieux La vie après la vie Victimes du passé Doc Lexx Da Vinci's Inquest American.Trailer Park Dead Like me CSI: Crime Scene Investigation Star Trek:Voyager Andromeda Stargate SG-1 Star Trek: Enterprise The Collector Outer Limits Prime Time Sports NBA Basketball / Spurs - Magic Sportsnetnews Prime Time Coup de.Volt Panorama Ces animaux qui nous.MARIA CHAPDELAINE (4) avec Carole Laure, Nick Mancuso Panorama Martha Amazing Medical Stories Trauma - Life in the ER Untold Stories of the E.R.Born a Boy, Brought up a Girl Trauma - Life in the ER Sportscentre 2005 Canadian Curling Trials WWE Raw Sportscentre Totally Spies Sourire.6TEEN Quoi d'neuf Les Simpson Futurama Les Simpson Henri pis.South Park Les Griffin Futurama Henri pis.Cible (17:55) Journal FR2 Faut pas rêver / Au pays des Birmans Documentaires d'ici Ombre.Le Journal Cliché Les Carnets Big Bang Time Wrap Black Coffee Studio 2 DEATH OF A STRANGER (1/2) War of the Century Studio 2 Métamorphose Nicolas et.Décore ta vie Manon.Interventions miracles Raconte-moi Décore ta vie Métamorphose .la cigogne Oui, je le veux! Doc Lapointe Conne Xion Le Guide de l'auto Moi et Cie Louise à votre service Trajectoire 5$ pour.Le Guide de l'auto .(17:30) Degrassi.Une grenade.j'aime Touche pas Parents.70 Charmed Degrassi.Edgemont Radio Free.The Happy Elf Unfabulous 15 Love Spongebob Sabrina.Yvon of.Fresh Prince My Family Bob (22:35) Inu (23:05) .(23:35) .nerdz .c'est fait Poltergeist Buffy contre les vampires MutantX Métal hurlant La Porte des étoiles CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO CÂBLE PBS CTV TQS TQc TVA :RDS: :S+: :SHOW: :SPA: :SPN: :TFO: :TLC: :TSN: :TTF: :TV5: :TVO: :VIE: :VOX: :VRAK: :YTV: :Z: :BRAV: :CD: :CS: :DISC: :EV: :FOX: :GBL-Q: :A&E: :ARTV: :MTL: :HI: :HIST: :LIFE: :MMAX: :MP: :NW: :RDI: CBC h ABC D CBS b NBC g aq cj or yA EM zH SRC CÂBLE PBS CTV TQS TQc TVA SRC Abonnez-vous au site de nouvelles financières et économiques le plus consulté au Québec.C'EST GRATUIT NATHALIE PETROWSKI Ce que Marie veut.C'était vers la fin des années 70, quelques heures avant que la fièvre disco ne tapisse la planète d'habits en phentex et de boules en miroir.Au Café Campus, les étudiants en sciences sociales ou en militantisme 101 donnaient libre cours à une expression corporelle débridée, largement inspirée par leur nombril.Sur la scène de l'UQAM, une jeune fée du nom de Marie Chouinard, à la silhouette filiforme et aux cheveux jusqu'aux fesses, s'amenait avec un petit pot de chambre qu'elle déposait derrière un rideau pour, quelques minutes plus tard, y faire pipi.Si vous n'avez pas vu cette performance, vous en avez sans aucun doute entendu parler tant elle avait frappé l'imagination populaire et distillé un parfum de scandale.Nous sommes 25 ans plus tard.Depuis, la danse contemporaine a explosé au Québec et même si son festival annuel a fermé boutique, même si ses danseurs gagnent à peine plus qu'un associé de Wal-Mart, la richesse de leur créativité les prémunit contre le découragement et l'envie d'accrocher leurs chaussons pour aller vendre des t-shirts fabriquées en Chine.Quant à Marie Chouinard, elle ne fait plus pipi sur scène.Non plus qu'elle s'amène à moitié nue, le corps désarticulé et la tête coiffée de trompes et de cornes pour danser L'Après-midi d'un faune comme une Nijinski de métal postcybernétique.Aujourd'hui, la dame a 50 ans, des yeux pétillants de petite fille sous ses longues lulus rousses qui cascadent sur un corps tout en muscle et en élasticité.Même si elle ne danse plus, Marie Chouinard fait danser les autres et, pour ce faire, continue de s'entraîner deux heures par jour, même le dimanche.Il y a 15 ans, alors qu'elle s'était juré de ne jamais faire partie d'une troupe et qu'elle haïssait la danse pour s'en confesser, Marie Chouinard a fondé sa compagnie.Ce n'était pas un geste volontaire ni même une décision réfléchie de sa part.C'est seulement qu'en montant un nouveau numéro solo, elle s'était rendu compte que ses idées chorégraphiques allaient plus vite que son corps.Puisqu'elle ne pouvait être à 10 endroits à la fois sur scène, elle a appelé d'autres danseurs en renfort et les a dirigés comme s'ils étaient le prolongement d'ellemême.Ainsi naquit la Compagnie Marie Chouinard.Je me souviens d'être allée dans son local de la rue Saint- Laurent à cette époque-là, convaincue que sa compagnie fermerait aussi vite qu'elle avait été créée.La suite des choses m'a donné tort.À force de travail, de discipline, de persévérance et d'humilité, non seulement la compagnie n'a pas fermé mais elle s'est mise à rayonner un peu partout dans le monde.Pas autant que Céline Dion, mais assez pour qu'on colle à Marie Chouinard et à sa compagnie l'étiquette d'ambassadeurs culturels.Pour s'en convaincre, il suffit de consulter le calendrier de tournée de la troupe pour les premiers mois de 2006.Le 16 février, la compagnie ouvrira le Festival Montréal en lumière avec Body remix/Goldberg variations, pièce saisissante commandée par la Biennale de Venise et dans laquelle les danseurs se produisent sur pointes, munis de béquilles, de harnais et de marchettes comme des handicapés à qui il aurait poussé des ailes.Puis départ pour Glasgow, en Écosse, à la fin de février, détour d'une semaine au Théâtre de la Ville à Paris avant de filer à un festival des arts en Chine puis de prendre la direction du Japon pour trois performances, d'atterrir le 1er avril à la Maison de l'Opéra de Tel-Aviv et de terminer le mois au Grand Théâtre de Calgary, où la troupe fait un tabac chaque fois qu'elle s'y produit.Malgré ce succès qui ne se dément pas d'une saison à l'autre, Marie Chouinard rêve encore.Pas de conquérir les coins les plus reculés de la planète.Pas d'être riche au point de pouvoir s'acheter 300 paires de souliers.Plus prosaïquement, elle rêve tout simplement de meilleures conditions de travail.Pourquoi ?Parce que les conditions de sa pratique quotidienne n'ont pas suivi la fulgurante ascension de sa compagnie sur le marché international.Aujourd'hui, on peut avantageusement comparer la compagnie Marie Chouinard à celle de William Forsythe, le chorégraphe américain établi en Allemagne.Les deux compagnies font essentiellement le même circuit, récoltent les mêmes critiques dithyrambiques et remplissent systématiquement leurs salles.La seule différence est financière.Si Marie Chouinard avait une compagnie à Francfort plutôt qu'à Montréal, elle aurait 20 danseurs au lieu de 10, ce qui lui permettrait de continuer à créer avec la moitié des danseurs pendant que l'autre moitié est en tournée.Elle aurait de grands studios de répétition plutôt qu'un vieux local poussiéreux avec des toilettes sur le palier qui obligent ses danseurs en sueur à sortir dans le couloir et à croiser des livreurs qui reluquent leurs petites tenues.Elle aurait un masseur et un entraîneur à résidence.Et surtout, elle pourrait faire travai ll er ses danseurs l'année durant au lieu de les mettre au chômage au bout de 43 semaines parce que les caisses sont à sec.Mais Marie Chouinard n'est pas inquiète.Elle sait qu'un jour ou l'autre, elle va finir par obtenir ce qu'elle veut.Les membres de son conseil d'administration, constitué de gens d'affaires influents, ont commencé à élaborer une campagne de financement.La liste de ses commanditaires privés s'est bonifiée avec le temps.Marie ne demande pas la mer à boire.Seulement un demi-million de plus.Pour le formidable rayonnement qu'elle donne à la danse contemporaine d'ici depuis 15 ans, ce n'est pas cher payé.Malgré son succès qui nesedément pas d'une saisonàl'autre, Marie Chouinardrêveencore.Pas de conquérir les coins les plus reculés de la planète.Elle rêvetout simplement de meilleures conditions de travail.Pourquoi ?Parceque les conditions de sapratiquequotidienne n'ont pas suivi lafulgurante ascensiondesacompagnie sur lemarché international.SPECTACLES 21 h Points chauds France : liberté\u2026 inégalités?19h30 M'as-tu lu?Avec Francine Ruel telequebec.tv Télé-Québec Cesoir 18h30 Ramdam Pourquoi J.-F.est-il si menteur?Animation : François Bugingo Réalisation-coordination : Simon Girard 3352765A MUSIQUE CLASSIQUE CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR Chambristes du Conservatoire : 20h.VARIÉTÉS ALCAN (Atrium, 1188, Sherbrooke O.) Concert de la Chorale de la Commission scolaire English-Montréal : 12h30 à 13h30.CABARET MUSIC-HALL (2111, rue Saint-Laurent) Dar Williams : 21h.LA TULIPE (4530, rue Papineau) Daniel Lemire : 20h.CENTRE PIERRE-PÉLADEAU Concert de la Fondation David Suzuki : 19h et 23h.SPECTRUM (318, rue Sainte-Catherine O.) Jonas et le rappeur Lord Kossity : 20h.Pas si fous, ces Français! bien reçu en France Pour courir la chance de GAGNER tes QUATRE BILLETS pour la première, (Dimanche 11 décembre à 10h30 à l'Ex-Centris) COLORIE CE DESSIN de Kirikou et retourne-nous le à l'adresse suivante: Kirikou / Alliance Atlantis Vivafilm C.P.575, Succ.Place d'Armes, Montréal, QC H2Y 3H8 À L'AFFICHE DÈS LE 16 DÉCEMBRE! Cette promotion est publiée dans La Presse les 3-4-5 décembre 2005.Le tirage des 75 laissez-passer quadruples aura lieu le 8 décembre 2005.Les gagnants seront contactés par téléphone.Seuls les coupons envoyés par la poste seront acceptés.Règlements de la promotion disponibles chez Alliance Atlantis Vivafilm.Les facs-similés ne sont pas acceptés.Valeur totale des prix: 3000$.invitent toute la famille à la première! DDiiddiieerr BBrruunnnneerr pprréésseennttee un film de Michel OCELOT et Bénédicte GALUP Nom: Téléphone: 3361596A MICHEL DOLBEC PRESSE CANADIENNE PARIS \u2014 Récemment publié au Seuil, décrit par Bernard Pivot comme une « lecture revigorante », Pas si fous, ces Français !, du couple de journalistes Julie Barlow et Jean-Benoît Nadeau, connaît un beau succès en France.Traduit de Sixty Millions Frenchmen Can't Be Wrong, ce livre a fait son entrée la semaine dernière sur la liste des meilleures ventes d'essais, à la 21e place.Ce n'est pas suffisant pour paraître parmi le classement des « 10 premiers » publié par le magazine L'Express, mais c'est assez pour ouvrir de prometteuses perspectives.Qu'il s'agisse de chroniques d'humeurs ou de souvenirs de correspondants étrangers, les ouvrages sur la France et les Français constituent pour les éditeurs un véritable filon.Le couple Barlow- Nadeau a réussi à se démarquer de ce genre un peu convenu, et souvent superficiel, en abordant leur sujet « en ethnologues plutôt qu'en journalistes ».« Nous n'avons pas travaillé dans l'urgence pour répondre à l'actualité.Mais nous n'étions pas là non plus pour rénover une maison en Provence », a rappelé Jean-Benoît Nadeau.Mariés, les auteurs de Pas si fous se sont immergés pendant près de trois ans dans la réalité française.Le résultat de leur labeur est un livre documenté, sérieux mais divertissant, qui revisite avec pertinence les clichés et les paradoxes français, entre les grèves et la « chorégraphie du pouvoir de la rue », les grandes écoles, la soif de grandeur et autres crottes de chien.Dans sa chronique du Journal du dimanche, Bernard Pivot a vanté la rigueur de Julie Barlow et Jean-Benoît Nadeau : « Ils sont sans parti pris, cultivés, sérieux, avisés et curieux », a-t-il écrit.Pour l'ancien animateur d'Apostrophe, Pas si fous, ces Français ! est une « lecture revigorante », qui offre matière à réflexion au lieu d'instruire un procès à charge contre les Français comme on le fait souvent, puisque le « démontage de leurs paradoxes reste un sport universel ».Au coeur de l'analyse du couple Barlow-Nadeau, on trouve une idée intéressante, qui veut que les Français soient en quelque sorte leurs « propres aborigènes », ceci expliquant cela.« C'est pourquoi ils sont si résolument modernes et si férocement archaïques, a dit Nadeau à Libération.Ils ont inventé le Concorde mais continuent à produire des fromages à moisissure comme le roquefort, ils paient avec une carte à puce mais leur droit pénal applique certains principes datant de l'Inquisition.» Dans les médias, l'essai a suscité beaucoup d'intérêt, d'autant qu'il est sorti au moment où s'enflammaient les banlieues.Pour des journalistes qui cherchaient à comprendre l'origine du phénomène, les analyses du couple représentaient une aubaine.« Dans toutes les entrevues que nous avons accordées, nous avons été interrogés sur la crise des banlieues », a souligné Jean-Benoît Nadeau qui avec Julie Barlow a donné une bonne vingtaine d'entrevues en deux semaines, à la radio et à la télévision. THÉÂTRE EN BREF ÈVE DUMAS Ovation à.Barbe bleue, création de dansethéâtre destinée aux jeunes de 9 ans et plus, est à l'affiche du Théâtre Outremont mercredi seulement.La chorégraphe Hélène Blackburn puise à plusieurs disciplines pour revisiter de manière très contemporaine le célèbre conte de Charles Perrault.« Ce n'est pas parce qu'il s'agit d'un conte et d'enfants que la complexité de la pièce, sa beauté plastique et scénique, l'innovation audacieuse de la vidéo comme de la lumière ainsi que toute l'ingéniosité avec laquelle la narration est intégrée à la danse, sont traitées au rabais.Tout au contraire, Barbe Bleue est une superbe pièce, à la fois originale et poétique qui, de plus, offre une explication méconnue de la véritable histoire du comte français Bernard de Mont-Ragou qui, en 1650, inspira à Perrault l'histoire de Barbe-Bleue », écrivait Aline Apostolska à la création, à l'automne 2004.Renseignements : 514-495-9944.Un texte superbe Comme le veut la tradition, c'est la pièce lauréate de la Prime à la création du Fonds Gratien-Gélinas qui a ouvert la Semaine de la dramaturgie du CEAD, la semaine dernière.Je suis d'un would be pays, de François Godin, est un des plus beaux textes entendus dans un théâtre depuis longtemps.Sous la direction de Gervais Gaudreault, l'auteur a lu lui-même son monologue d'une heure et demie, porté par le souffle de sa plume inspirée.Sans effort apparent, il s'est glissé dans la peau de William Dubé, Québécois déraciné gagnant sa vie comme contrôleur de train en Europe, ce continent aux frontières qui s'effacent à vue d'oeil.D'abord convaincu qu'il est le spécimen parfait du « citoyen du monde », sans attaches territoriales ni affectives, William finit par être rattrapé par ses racines profondes.Réflexion sur l'identité (M.Dubé en possède trois), Je suis d'un would be pays n'a rien de ce ton moralisateur qui en refroidit plusieurs.Elle aborde l'épineuse question de manière infiniment subtile et personnelle.Avec, en plus, une bourse de 15 000$ à la compagnie qui portera le texte à la scène, la pièce ne devrait pas stagner trop longtemps dans un fond de tiroir.Inscription Il ne reste que quelques jours pour soumettre son formulaire d'inscription au 16e Festival Fringe de Montréal.La tombée est mercredi, à 18 h.Les compagnies intéressées peuvent télécharger le document au www.montrealfringe.ca.Pour toute question, on peut contact 514-849-FEST.Le Festival Fringe a lieu à Montréal au mois de juin.Théâtre thérapeutique La compagnie anglophone Gravy Bath Productions présente une pièce qui explore les différentes étapes de la progression d'un cancer.Le communiqué nous assure que In The Shade est beaucoup plus tournée vers la vie que vers la mort.La maladie sert avant tout de structure à ce spectacle interprété par sept acteurs.Au Beegal Theatre du Centre Saidye Bronfman, du 7 au 17 décembre.Réservations : 514 540-0774.PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE © Les artificiers des mots, enfants de Vian et de Queneau que sont Bernard Dion et Benoît Paiement s'attaquent à leur sixième spectacle avec Le Voyage d'Amundsen.Amundsen sur la scène ANNE-MARIE CLOUTIER COLLABORATION SPÉCIALE Pour tenter de transmettre l'esprit du GPM (autrefois le Groupe de poésie moderne) en une seule image, on pourrait toujours écrire que Bernard Dion, l'un de ses cofondateurs, a fait des études en soudure et en linguistique.Ces alliages étonnants, ces carambolages, le Groupe les recherche et en joue avec bonheur.Ses productions éclatées sont empreintes d'un délire parfaitement maîtrisé.À preuve, Le Boson de Higgs, titre de sa dernière création, faisait référence à une particule élémentaire en physique quantique.Dont, bien sûr, il n'a jamais été question.C'est avec cette approche faussement erratique que ces artificiers des mots, enfants de Vian et de Queneau s'il fallait leur trouver une famille, s'attaquent à leur sixième spectacle.Il porte sur les aventures trépidantes de l'explorateur norvégien Roald Amundsen (1872-1928), à qui nous devons d'avoir rejoint le pôle Sud le premier, faute d'avoir atteint le pôle Nord, son objectif initial.Voilà de quoi séduire nos « poètes modernes » ! L'explorateur s'est d'abord imposé à Benoît Paiement \u2014 l'autre auteur et fondateur du GPM \u2014, qui lui a consacré une nouvelle, publiée dans la revue littéraire Moebius.Il y était question de voyage, de fuite, d'une certaine quête spirituelle, de faux départs.« Ce sont des thèmes récurrents dans le Groupe, dit Bernard Dion.Surtout les voyages.Je pense aux lettres qu'on se lisait, dans Le Boson.D'ailleurs, en chacun de nous, il y a un Amundsen qui souffre.Un explorateur qui aspire au départ mais, en même temps, incapable de partir.» Évidemment, dans Le Voyage d'Amundsen, toute ressemblance avec la réalité serait le fruit d'un pur accident de parcours.«On parle de la femme de Roald, mais il n'a jamais été marié.En fait, on a essayé de ne pas se faire contaminer par la réalité.» L'explorateur est « l'archétype du héros », « un symbole de dépassement ».Mais son histoire a beau servir « d'épine dorsale » au spectacle \u2014 la nouvelle est d'abord présentée dans son intégralité \u2014 celui-ci ne serait pas « gépéèmien» (néologisme de Benoît Paiement) sans, en un deuxième temps, des insertions d'humour déjanté et des inventions langagières jubilatoires.Sauf que, cette fois, poursuit Benoît Paiement, « elles sont toutes liées au thème central.Dans Le Boson., elles étaient unies strictement par la forme.Ici, même les langues inventées sont porteuses de sens.» Il passe à la pratique en me lançant un assemblage de sons baroques que, dans un autre contexte, je n'aurais pas laissé passer sans riposter.Ce qu'il fallait démontrer : « C'était la colère que j'exprimais.Interprétés avec la bonne intention, les sons peuvent tout dire.» Dans cette veine, on présente également de courts textes parsemés d'une poignée de mots véritables, donnant les repères suffisants pour ne pas s'égarer.Les cailloux du Petit Poucet, en quelque sorte.Pour sa part, l'auteur compare la construction de certains textes à « la chanson Being for the Benefit of Mr.Kite.Les Beatles ont découpé la bande magnétique et l'ont recollée dans un autre ordre.Nous aussi, on a pris des mots et on les a remontés.» Parmi ces chemins de traverse figurent aussi, cela va de soi, quelques textes avec sujet, verbe et complément.Intelligibles.Mais non moins disjonctés.Le GPM, fondé en 1993, est composé des mêmes comparses depuis ses débuts.Ce qui favorise la maîtrise de leur délire.À l'écriture des deux auteurs (dont les textes s'accumulent en liasses dans leurs tiroirs avant d'être greffés à leurs spectacles) s'ajoutent le découpage et la mise en scène de Robert Reid.À l'interprétation, un trio permanent formé de Félixe Ross, Christophe Rapin (nous venons de les voir dans Les Bonobos) et Benoît Paiement.Cette année, France Galarneau se joint à la distribution, de même que Bernard Dion, qui signe aussi le décor.« Notre spectacle est moins schizophrène que les précédents, conclut ce dernier.Même si nos obsessions reviennent et si les mêmes thèmes nous préoccupent.» Soit une exploration, ludique mais structurée, du langage et des sons.Une réflexion sur le théâtre et sur le voyage \u2014 intérieur et extérieur.Et surtout un sens déréglé de l'orientation qui les fait, comme ils le diront presque à l'unisson, se diriger systématiquement « à l'envers du bon sens ».Le Voyage d'Amundsen, de Benoît Paiement et Bernard Dion, au Studio Hydro-Québec du Monument- National du 6 au 17 décembre.Dans Le Voyage d'Amundsen, toute ressemblance avec la réalité des aventures de l'explorateur norvégien Roald Amundsen (1872-1928), à qui nous devons d'avoir atteint le pôle Sud le premier, serait le fruit d'un pur accident de parcours.2005 revue et corrigée Des hauts et des bas ISABELLE MASSÉ CRITIQUE Toute une année, 2005 ?La bande qui présente 2005 revue et corrigée a un bas de Noël rempli de sujets drôles et moins drôles sur lesquels revenir en chansons, en sketches et en imitations : catastrophes naturelles et politiques, sorties de prison et entrées en prison très médiatisées, bides et succès télévisuels, conflits, guerres et on en passe.Est-ce une surprise ?On a décidé de nous resservir les 12 derniers mois à la manière d'un Bye Bye.Tout est possible quand on réunit sur scène six artistes (Mahée Paiement, Guylaine Guay, Natalie Lecompte, Benoît Paquette, Jean- Dominic Leduc et Patrice Bélanger) qui savent imiter avec justesse, qui ont de la voix et le sens du punch.Si le spectacle commence par un numéro sans saveur (une parodie de la chanson Il faut que tu t'en ailles de Marie-Mai), on se reprend vite avec des sketches sur la libération de Karla Homolka et le congédiement de Jeff Fillion de CHOI-FM.Le ton est donné.Dans l'heure et demie qui suivra, on n'épargnera personne.Tous les acteurs de 2005 en sont quittes pour une bonne correction.Même Guy Cloutier, à qui on s'attaque rarement sur scène.L'inspiration n'a pas manqué aux auteurs (Isabelle Tremblay, Philippe Paquin, Pascal Lavoie, Daniel Leblanc, Joël Legendre) et au scripteur Stéphane St-Denis, qui savent combiner dans un même sketch plusieurs événements de l'actualité, qui ont su imaginer Mahée Paiement autrement qu'en femme fatale et qui semblent ne pas s'être censurés.« Mon premier invité n'a pas ma langue sur sa poche », dira une Anne-Marie Losique en présentant Gilles Proulx, potentiel candidat pour sa deuxième saison des Gens pas ordinaires.Cela dit, ç'aurait pu être simplement cru.Mais on est au Théâtre du Rideau Vert et pas dans la mémorable et défunte zone interdite du Festival Juste pour rire qu'a déjà fréquentée Guylaine Guay.Il y en a donc pour tous les goûts.pour autant qu'on puisse rejoindre le plus grand dénominateur commun.Guy A.Lepage, Julie Snyder Gregory Charles.Ne vous pointez pas au Rideau Vert si vous ne pouvez plus voir Guy A.Lepage, Julie Snyder ou Gregory Charles en peinture ! Deux numéros leur sont consacrés.Et les meilleurs en plus ! On lève notre verre de mousseux à la prestation de Patrice Bélanger qui aurait une leçon d'hyperactivité à donner au vrai Gregory Charles.Pendant 10 minutes, le comédien (ovationné) jongle, saute et danse les claquettes en nous chantant les bavures d'Hydro-Québec, des pétrolières et de Caroline « je tombe sur la patinoire en bousillant l'hymne national américain » Marcil.Un véritable tour de force L'imitation que Benoît Paquette fait de Guy A.Lepage est toujours aussi juste.Il fait un malheur aux côtés de son faux fou du roi Dany Turcotte et de leurs invités Lynda Lemay, capable de composer une chanson dans le temps de le dire avec n'importe quel mot du dictionnaire, et Marie-Chantal Toupin, qui aime bien mettre de l'orangeade dans son vin.La grande classe ! La présence de Julie Snyder et Pierre-Karl Péladeau \u2014 Quebecor est le commanditaire principal du Rideau Vert \u2014 jeudi, soir de première, n'a pas empêché les auteurs et comédiens d'en pousser quelques-unes sur l'animatrice de Star Académie et l'hélicoptère de TVA.Si tout était du même niveau.Pour un bon numéro, plusieurs tombent à plat.Les solos particulièrement.Une revue de l'année a ceci de particulier : on se sent obligé de tout aborder.Les blagues ne peuvent forcément pas être d'égale qualité.On a parfois l'impression d'assister à un spectacle de fin d'année.scolaire.Pas parce que les comédiens manquent de talent.Mais parce qu'on les pousse à utiliser continuellement tous les éléments d'un décor plutôt fade (dominé par une structure en métal de deux étages sertie de rideaux et qu'on peut escalader avec des échelles).Miser sur les blagues, le jeu des comédiens, les costumes et les perruques suffisait.Le minimalisme (à la Zapartistes) dans un théâtre qui a failli fermer ses portes l'an dernier aurait aussi fait l'affaire.Car, on le répète, le talent des comédiens compense amplement les dollars manquants.2005 REVUE ET CORRIGÉE, au Théâtre du Rideau Vert jusqu'au 17 décembre et du 7 au 14 janvier 2006.ENTRÉE EN SCÈNE > Le Voyage d'Amundsen, Studio Hydro-Québec du Monument- National, du 6 au 17 décembre > Contes urbains, Théâtre La Licorne, du 6 au 17 décembre > In The Shade, Centre Saidye- Bronfman, du 7 au 17 décembre . ARTS ET SPECTACLES Un Gala de l'Opéra très applaudi! CLAUDE GINGRAS L'Opéra de Montréal avait indiqué une durée de quatre heures pour son 10e Gala-bénéfice annuel, hier après-midi, salle Wilfrid- Pelletier de la PdA.L'affaire a duré près de cinq heures.Le calcul original ne tenait pas compte de la demi-heure d'introduction au cours de laquelle l'historienne Renée Maheu retraça la carrière de Pierrette Alarie (unique élue au Panthéon cette année, mais absente pour raisons de santé), ni de l'entracte, porté à 35 minutes.On a aussi rendu hommage au créateur du Gala, M.Roger D.Landry, qui a salué la foule de sa loge.Encore une fois, la salle était presque remplie.Il faut donc compter au moins 2500 têtes, 5000 oreilles et 5000 mains.Des mains surtout.Les Galas se suivent, se ressemblent et diffèrent tout à la fois, mais celui de cette année sera mémorable par son volume d'applaudissements.Je pensais que la « qualité exceptionnelle » (sic) des productions de l'OdM, tant vantée par la direction, injecterait quelque sens critique au public.Illusion.Hier, le public a ovationné presque également, c'est-à-dire au maximum, tout ce qu'il a entendu défiler devant lui.Le plus mauvais de tous les participants, le petit ténor d'origine coréenne (l'air de La Gioconda avec un aigu forcé et un trou de mémoire en supplément !), a suscité dès sa dernière note une acclamation bruyante et unanime qui laisse songeur.Il devenait en effet difficile, pour les meilleurs, de prendre très au sérieux les ovations d'égale force dont ils furent l'objet.Tel qu'annoncé, 29 chanteurs et chanteuses, d'ici et d'ailleurs, étaient au rendezvous, dont 15 dans leurs débuts ici.Les plus intéressants se trouvaient parmi ces 15.On peut même parler de révélation dans le cas de la jeune Noire Janinah Burnett (scena du premier acte de La Traviata ).On oublie quelques fautes de texte musical devant une conduite vocale porteuse d'une telle émotion.Angela Horn, grand mezzo et vraie présence, nous a presque donné un numéro de strip-tease dans la Habanera de Carmen.Sarah Coburn (l'air de Rosina de Barbiere) est une toute petite femme, très jolie aussi, qui peut chanter très fort et lancer des notes piquées avec précision.Chez les hommes : les basses Kristopher Irmiter et un Canadien complètement inconnu du nom de David Matthew Bedard (sans « é »), dans les monologues, respectivement, du Hollandais (de Fliegende Holländer ) et de Philippe II (de Don Carlo ).Deux voix impressionnantes, une certaine monotonie dans le discours sans doute attribuable au contexte.Le Gala est toujours, qu'on le veuille ou non, un défilé de mode.Norine Burgess portait une robe magnifique et a projeté une très belle voix, mais elle aurait dû choisir un costume suggérant le personnage masculin (le jeune Compositeur) qu'elle incarne dans Ariadne auf Naxos.Le prix du déguisement va cependant à la Française Manon Strauss Evrard, apparue dans un sorte de costume pour fête d'enfants.Dommage, car la voix, bien qu'affectée d'un trémolo gros comme ça, est virtuose et colorée.Chez les nôtres, signalons le retour de Manon Feubel après une longue absence.L'ex-mademoiselle Leboeuf a pris de l'ampleur, physiquement et vocalement, et s'engage nettement dans le grand genre drammatico, style Milanov.Il reste cependant bien des petites imperfections à corriger au plan des notes, de la justesse et de la rythmique élémentaire.Lyne Fortin fut, à son habitude, correcte et intéressante, Gaetan Laperrière a campé en quelques minutes un Scarpia vraisemblable, Gianna Corbisiero était très en forme, vocalement et autrement, et Marc Hervieux a mimé le récit comique des Contes d'Hoffmann et projeté son ténor sans forcer cette fois.Les participations d'Aline Kutan, de Marie- Josée Lord et du « pilier» américain Jeffrey Kneebone sont aussi à signaler.Mais Phillip Addis, pourtant très doué, connaît présentement de sérieux problèmes : trémolo, dureté.James Meena a dirigé avec une énergie et une attention de tous les instants un Choeur de l'OdM très bien préparé et un Orchestre Métropolitain capable à la fois de puissance et de subtilité.Suivant la tradition, la fête s'est terminée \u2014 un peu avant 19h \u2014 sur la chanson à boire de La Traviata réunissant tous les participants à l'avant-scène et le White Christmas chanté avec la foule sous une pluie de confettis.PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE © Une partie des participants au 10e Gala de l'Opéra de Montréal, hier après-midi.Les chanteuses au premier rang : Marie-Josée Lord, Manon Strauss Evrard et Norine Burgess.Cet été à Bromont SPECTAT EURS THÉÂTRE ST-DENIS 16 au 18 MARS 514 79 0-1111 www.tel-spec.com \" \" RIIEZENCORE.COM \" \" \" 18 SOIRS entre le 30 JUIN et le 29 JUILLET 1 866 727-0433 3365268A 3365626A LES PLUS GRANDS SUCCÈS DE L'ÉTIQUETTE DE DISQUES MOTOWN Stevie Wonder Diana Ross & The Supremes The Four Tops The Temptations Lionel Richie The Jackson Five Marvin Gaye et plusieurs autres PHOTO : ÉRICK LABBÉ MISE EN SCÈNE ET DIRECTION ARTISTIQUE : René Simard DIRECTRICE DE PRODUCTION ET ASSISTANTE À LA MISE EN SCÈNE : Marie-Claude Boilard CONCEPTION : Josée Fortier et René Simard IDÉE ORIGINALE ET DIRECTION MUSICALE : Joël H.Ferron TEXTES : Josée Fortier CHORÉGRAPHIES : Geneviève Dorion-Coupal COSTUMES : Mireille Vachon DÉCORS : Pierre Labonté ÉCLAIRAGES : Nicolas Labbé PRODUCTRICE DÉLÉGUÉE : Shantal Bourdelais PRODUCTEUR : Jean Pilote DU 15 JUIN AU 17 SEPTEMBRE 2006 DE RETOUR POUR UN 2e ÉTÉ AU THÉÂTRE CAPITOLE ACHAT S : 1 800 2 6 1 - 9 9 0 3 WWW.ADMI S S I O N .COM www.lecapitole.com BILLETS EN VE NTE AUJOURD'H UI À9H RÉSERVEZ AUJOURD'HUI VOTRE FORFAIT GÉNÉRATION MOTOWN À L'HÔTEL DU CAPITOLE 3364900A ."]
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