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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. La Presse Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2005-11-21, Collections de BAnQ.

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[" LE CHIFFREDU JOUR 14 milliards Qatar Petroleumet une filiale d'Exxon Mobil construiront au coût de 14milliards de dollars américains la plus grande raffinerie de gaz naturel liquéfié du monde.Elle devrait en produire 77 millions de tonnes en 2010.Source : AFP Boeing frappe fort Nouveau succès du constructeur aéronautique américain à Dubaï PAGE 8 Image amochée Voslkwagen pris dans les scandales PAGE 7 De gros profits pour des membres du conseil d'Air Canada C'est extrêmement payant de faire partie de la haute direction d'Air Canada, révèle Michel Girard PAGE 2 Gérer le stress Pas facile quand le boulot nous sollicite de toutes parts PAGE 6 FORUMLPA On est encore loin d'une véritable entente Ciel ouvert avec les Américains, constate Michèle Boisvert PAGE 5 Vin&Passion La passion de croître.PAGE 2 LA PRESSE lapresseaffaires.com M O N T R É AL LU N D I 21 N O V E M B R E 2 0 0 5 CRÉATIONVISU TIRE SON ÉPINGLE DU JEU PAGE 3 Robert Milton Francine Couture Des carcasses animales transformées en carburant L'usine Rothsay Biodiesel de Sainte-Catherine serait la première d'envergure commerciale au Canada JACQUES BENOIT Que faire avec les huiles usées de restaurants ?Avec les résidus d'animaux de boucherie ?Rothsay Biodiesel, une filiale des Aliments Maple Leaf, les utilise depuis le début d'août pour en faire un carburant \u2014 du biodiesel \u2014 utilisable dans tous les moteurs diesel.D'automobiles, de camions, de navires, etc.« C'est une technologie qui ne requiert pas un bâtiment très grand.C'est une technologie entièrement québécoise, qui a été mise au point par Rothsay », note le directeur général de l'entreprise pour le Québec, Claude Bourgault.« Propre, renouvelable », ce carburant est même beaucoup moins polluant que le diesel conventionnel, fabriqué à partir de pétrole, dit-il.Utilisé à l'état pur, il produit en effet 78 % moins d'effluves polluantes que le diesel ordinaire, selon lui.Autrement dit, on fait (pour ainsi dire).du neuf avec du vieux.L'usine C'est à Sainte-Catherine, au sud de Montréal, que Rothsay a fait construire, « pour un peu plus de 8 millions de dollars », l'usine de 10 000 pieds carrés où elle fabrique ce carburant de nouvelle génération.L'usine, encore en période de rodage, tourne depuis le début août.« Mais il y a du biodiesel qui en sort et qui s'en va en Ontario et aussi en Colombie Britannique », signale Claude Bourgault.D'une capacité de 35 millions de litres par année, les installations de Sainte-Catherine n'utilisent pour l'instant que le quart de cette capacité, et atteindront leur plein régime au premier trimestre 2006, précise-t-il.>Voir RÉSIDUS en page 4 La Cage aux sports et la grève dans la LNH Négos: l'employeur doit tourner sa langue sept fois.En période de négociations collectives, la marge est mince entre la liberté d'expression patronale et l'entrave à la liberté syndicale.Dans leurs communications avec les salariés, les employeurs doivent bien choisir les mots.et la manière.JACINTHE TREMBLAY VIE AU TRAVAIL COLLABORATION SPÉCIALE Le 9 septembre dernier, au retour des vacances estivales, tous les membres du Syndicat des employé( e)s de soutien du secteur technique, à l'Université Concordia, et affiliés à la CSN, reçoivent un courriel de la direction des ressources humaines et des relations de travail.Objet mentionné : « offre de règlement de l'université ».Leur convention collective est échue depuis trois ans.Plusieurs documents sont joints au message : une lettre du vicerecteur, Gilles Bourgeois, à tous les techniciens, une copie des offres globales transmises le 2 août au comité syndical de négociation et des commentaires sur ces offres.Le 12 septembre, nouvel envoi de l'employeur à tous les techniciens.Il contient une lettre adressée par le vice-recteur le 2 août au comité de négociation, la réponse de la conseillère syndicale, Priscilla Bittar, et la réplique du vicerecteur Bourgeois à cette dernière.>Voir NÉGOS en page 4 PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE © Le président et chef de la direction des Restaurants Sportscene, Jean Bédard, avait prévu la grève de la Ligue nationale de hockey et l'a contrée par des investissements ciblés dans l'expansion et la diversification dans d'autres sports.La diversification a été payante LAURIER CLOUTIER La Cage aux sports a réussi à atteindre un profit record, malgré la grève du hockey qui risquait de lui faire perdre de nombreux clients, et se prépare à moderniser son équipement de télécommunications et à se lancer dans la télévision.C'est ce qu'a déclaré à La Presse Affaires le président et chef de la direction des Restaurants Sportscene, Jean Bédard, qui publie aujourd'hui les résultats annuels de la Cage aux sports, avant la tenue de l'assemblée annuelle du 11 janvier prochain.Jean Bédard avait prévu la grève de la Ligue nationale de hockey et l'a contrée par des investissements ciblés dans l'expansion et la diversification dans d'autres sports.Pour réussir son pari, la Cage aux sports devait cependant surpasser des profits gonflés par la participation du Canadien de Montréal aux séries éliminatoires de 2004.La chaîne de restos-bars d'ambiance sportive a finalement vu ses profits dépasser de 25 000 $ la marque à battre de 3,87 millions.Les revenus ont de leur côté monté de 3%, à 92 millions pour l'exercice financier terminé en août, et la Cage aux sports peut augmenter son dividende de 21%, à 0,40 $ par action.Pour « affronter le vent de face », Jean Bédard a notamment multiplié le budget de promotion et profité de l'ouverture de trois Cage aux sports et de la rénovation de quatre autres.Les ventes des restaurants ouverts depuis au moins un an sont passées de 2,1 millions à 2,2 millions.Le président a également diversifié ses produits et misé sur d'autres sports que le hockey.La Cage aux sports a acheté une part des actions d'Interbox, pour faciliter la diffusion de combats de boxe, et de l'agence de voyage Sportifs en voyage, qui offre des matchs de football des Patriots de la Nouvelle-Angleterre et du jeune prodige du hockey Sidney Crosby, à Pittsburgh.>Voir DIVERSIFICATION en page 4 ENTREPRISE À FINANCER ?COMPOSEZ MAINTENANT LE 3346834A Pour des fêtes couronnées de fraîcheur.Réservez aujourd'hui vos plateaux de sushis ! 2295$ 25 morceaux 6 hosomakis, 10 futomakis, 4 makis, 5 nigiris.+ taxes 4495$ 50 morceaux 9 hosomakis, 20 futomakis, 16 makis, 5 nigiris.+ taxes 6695$ 75 morceaux 12 hosomakis, 30 futomakis, 24 makis, 9 nigiris.+ taxes 8895$ 100 morceaux 18 hosomakis, 40 futomakis, 32 makis, 10 nigiris.+ taxes Au choix du chef.Offre valable au comptoir seulement.Non valable avec une autre offre.Ne s'applique pas à la carte fidélité.Le produit diffère de l'illustration.Date d'expiration: 4 janvier 2006.3334743A LA PRESSE AFFAIRES Largesses d'Air Canada envers 13 de ses hauts dirigeants MICHEL GIRARD TRANSACTIONS D'INITIÉS Àpeine un an après la difficile restructuration d'Air Canada, 13 dirigeants de notre transporteur national viennent de liquider à gros profits des blocs d'actions du holding d'Air Canada, soit Gestion Ace Aviation.Comme quoi c'est extrêmement payant de faire partie de la haute direction d'Air Canada et de ses filiales.Alors que tout le monde gravitant autour d'Air Canada perdait des sommes astronomiques dans le cadre de la restructuration de la compagnie, les dirigeants, eux, se faisaient octroyer trois millions d'options.Il faut croire que le prix d'exercice (20 $) des options s'annonçait prometteur puisque peu de temps après l'inscription en Bourse des nouvelles actions d'Ace Aviation, celles-ci allaient grimper de façon magistrale, atteignant même les 43$ en juin dernier.Aujourd'hui, l'action se négocie près des 36 $.Au nombre des dirigeants qui ont liquidé une partie de leurs options et actions, on retrouve le chef des affaires financières du holding, Robert Peterson, le premier viceprésident affaires de l'entreprise et chef des affaires administratives, Duncan Dee et le premier vice-président croissance de l'entreprise et chef des affaires juridiques, Sydney John Isaacs.Duncan Dee s'est départi d'un bloc de 18 750 actions au prix de 34,05 $, ce qui lui a procuré un profit de 14,05 $ l'action acquise par exercice d'options au prix de 20 $.M.Dee a ainsi encaissé un profit de quelque 260 000 $.Son collègue Sydney John Isaacs Robert Peterson a liquidé un bloc de 6250 actions au prix moyen de 34,40 $.Cette vente lui a rapporté un gain en capital de d'environ 90 000 $.De son côté, Robert Peterson s'est lui aussi départi d'un bloc de 6250 actions, mais à un prix de 35,75 $, réalisant un profit brut de 98 437 $.Voici les 10 autres dirigeants d'Air Canada et de ses filiales qui se sont empressés de liquider les actions qu'ils ont obtenues en exerçant une partie des options acquises au lendemain de la restructuration d'Air Canada.Entre les parenthèses, on retrouve pour chaque dirigeant le nombre d'actions vendues et le profit brut encaissé.Les autres dirigeants qui sont passés à la caisse sont : Rupert Duchesne (9375 actions ; profit de 141 000 $) ; Benjamin Smith (9375 actions ; gain de 145 000 $) ; Susan Welscheid (5000 actions ; 77 500 $ de profits) ; Jon Turner (2500 actions ; 36 250$ de gain); David Shapiro (2500 actions ; gain de 39 250 $) ; Marc Rosenberg (3000 actions ; profit de 44 000 $) ; Kevin C.Howlett (6250 actions ; gain de 98 500 $) ; Martin Boyer (625 actions ; profit de 8125 $) ; Henri Hall (375 actions ; gain de 5600 $) ; John Imber (250 actions ; 3600 $ de gain).La plupart des 13 dirigeants ont liquidé leurs actions à partir du lendemain de l'assemblée annuelle d'Air Canada qui s'est tenue le 10 novembre dernier.Il y a eu trois exceptions: Martin Boyer, Duncan Lee et Susan Welschied.Ces derniers ont vendu leurs actions dans les jours qui ont précédé la tenue de l'assemblée annuelle.Notons que les 13 dirigeants vendeurs détiennent encore d'importants blocs d'options.Si la restructuration financière d'Air Canada a grandement appauvri les employés, les créanciers et les détenteurs des anciennes actions, cela n'a certes pas été le cas des dirigeants.Au contraire, ils se sont, eux, royalement enrichis.Prenons le grand patron Robert Milton.À la suite de la restructuration d'Air Canada, il s'est fait octroyer le tiers des options accordées aux dirigeants, soit un peu plus d'un million d'options.Bien qu'il ne soit pas encore passé à la caisse, il a ainsi accumulé à ce jour des gains sur papier de quelque 15 millions de dollars avec son bloc d'options.Comme quoi la restructuration d'Air Canada s'est avérée hautement profitable pour lui.Dans le cadre de la restructuration d'Air Canada, rappelons que les employés d'Air Canada ont fait des concessions financières de 1,3 milliard de dollars ; les créanciers ont été contraints d'annuler pour sept milliards de créances ; et les actionnaires ont reçu l'équivalent d'une fraction de « cenne » pour chacune de leurs anciennes actions.NDLR : Les actionnaires détenant une position privilégiée dans une entreprise inscrite en Bourse, comme les dirigeants, les administrateurs et les principaux actionnaires, doivent signaler leurs transactions d'achat et de vente à l'Autorité des marchés financiers.Vin & Passion, de Laval Une nouvelle chaîne qui voit grand LAURIER CLOUTIER COMMERCE DE DÉTAIL La nouvelle bannière Vin & Passion, de Laval, vient d'ouvrir sa deuxième succursale, aux Promenades Saint-Bruno, et compte entreprendre une importante expansion au Québec et ailleurs au Canada.Le président de Vin & Passion, Richard Bourgault, vient d'ailleurs de signer un contrat exclusif de distribution pour l'est du Canada avec Euro Cave, le leader mondial des armoires à vin, qui doit contribuer grandement au développement du groupe de Laval.La compagnie soeur de Vin & Passion, Distribution Eurocel Canada, a ainsi pu amorcer les livraisons de celliers à des boutiques spécialisées de Québec, Montréal, Ottawa et Windsor, en Ontario.D'ici Noël, les celliers de Distribution Eurocel devraient aussi se retrouver à Toronto, selon son président, Richard Tremblay.Les associés Bourgault et Tremblay, tous deux dans la quarantaine, ont fait des affaires ensemble pendant près de 10 ans dans la téléphonie cellulaire, avant de lancer Vin & Passion et Distribution Eurocel, qu'ils détiennent à parts égales.Leur concept a été concocté pour combler le retard du marché à répondre adéquatement aux besoins croissants sur le vin, selon Richard Bourgault.Les partenaires offrent un «grand choix» d'accessoires et des conseils dans ce segment en croissance.« Tout pour le vin et l'art de la table sous le même toit », résume le président.Les baby boomers veulent tout savoir et savourer davantage le vin et le fromage, selon Richard Bourgault.Ils veulent découvrir où acheter leur cellier, mais seulement quelques boutiques jusqu'ici tentaient de répondre à la demande, avec une gamme limitée.« Le Cheez Whiz et le Paris Pâté ne suffisent plus.Selon une étude de marché, les gens veulent garder du vin à la maison et Vin & Passion est allée chercher en Europe le moins cher des bons celliers, qui va durer longtemps.On a entendu des histoires d'horreur.On a dit à des gens d'acheter un petit cellier en bois pour conserver leur vin pendant 15 ans.Vin & Passion va répondre aux questions.Ce n'est plus un sujet réservé aux snobs.Il n'y a pas de questions stupides.La chaîne a embauché un professionnel et formé ses employés.On a commencé à démocratiser un peu tout ça.» De grands connaisseurs en vin, comme François Chartier, préparent l'avenir, selon Richard Bourgault.«Des jeunes délaissent la bière et découvrent le vin beaucoup plus tôt qu'avant.Dès 18 ans, ils mangent des légumes, ce que nous n'arrivions pas à faire.Et la majorité des gens veulent bien manger.» Outre les celliers, la gamme de Vin & Passion comprend des verres, des tire-bouchons, des carafes, des décanteurs, des livres, des logiciels de gestion de cave à vin, des couverts en porcelaine, des plateaux à fromage.Le détaillant cible autant les amateurs que les connaisseurs qui veulent améliorer leur dégustation, faire un cadeau à un ami ou à une relation d'affaires.Richard Bourgault estime que la compagnie se distingue toutefois surtout par les conseils prodigués par les employés.Vin & Passion a embauché le maître d'hôtel et sommelier Guy Lenoir, qui a formé le personnel, donne des cours de dégustation et répond à mille et une question de la clientèle.Le magasin du Centropolis Laval dispose de 3100 pieds carrés et celui de Saint-Bruno, de 1600 pieds.Le samedi matin, c'est encore calme au magasin.C'est à ce moment que Guy Lenoir offre des ateliers gratuits qui « étaient au départ un projet commercial, mais c'est devenu extrêmement chaleureux ».Le marché n'est pas encore à maturité, mais plutôt en pleine évolution pour au moins 10 ans, et les deux partenaires vont l'étudier un peu avant d'ouvrir leur troisième Vin & Passion.« On a par contre les capitaux pour continuer », de dire Richard Bourgault.MM.Tremblay et Bourgault ont dirigé pendant huit ans le Centre de téléphone mobile, un détaillant comptant 350 employés, dans 18 succursales, qui a été le chef de file canadien de son secteur, avant d'être vendu à Bell Canada en 2002.« On a gagné la confiance des banques », assure Richard Bourgault.« Les conseillers en vin de la SAQ sont nos meilleurs ambassadeurs et amis », poursuit le président.« La SAQ vend le contenu et nous, le contenant.François Chartier dit comment marier les plats et le vin et nous enchaînons sur le vin et l'art de la table.» « Vin & Passion se fait demander souvent où en est son concept de franchises et des propriétaires de centres commerciaux nous sollicitent.La chaîne exploitera d'abord ses propres magasins et quand la bannière sera forte, on verra », explique Richard Bourgault.Le détaillant ne s'est pas inspiré d'un concept de l'extérieur.Même en France, personne n'offre autant de choix, conclut-il.PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE © Richard Bourgault, président de Vin & Passion.«Ce n'est plus un sujet réservé aux snobs.On a commencé à démocratiser un peu tout ça.» EN BREF Déco Découverte à Boucherville Déco Découverte, une chaîne spécialisée de la Compagnie de la Baie d'Hudson, vient d'ouvrir son huitième magasin du Québec au Carrefour de la Rive-Sud, à Boucherville.Au Canada, La Baie d'Hudson compte 53 Déco Découverte et veut passer à 80 magasins d'ici cinq ans.Les clients sont à l'affût des dernières tendances dans la décoration, la rénovation et le divertissement, a expliqué Nick Padovano, vice-président et directeur général de Home Outfitters/Déco Découverte.Les Canadiens recherchent des produits novateurs, de grandes marques, des prix compétitifs et des solutions pour améliorer leur foyer, comme ceux de Déco Découverte, selon le vice-président.Des lauréats Van Houtte, La Popessa, Vitro- Plus, Mc Donald's, Pacini et les Rôtisseries Saint-Hubert font partie des lauréats 2005 du Conseil québécois de la franchise.Bureau régional Bureau en gros a décidé d'ouvrir un centre de distribution de 104 000 pieds carrés et un bureau régional, à Laval, avec 40 employés, pour mieux desservir le Québec.« Par cet investissement au Québec, Bureau se donne une occasion exceptionnelle de prendre de l'expansion dans cette importante région », a déclaré Yvon Samson, directeur des ventes et de l'exploitation dans l'est du Canada.The Business Depot/Bureau en gros fait partie du groupe Staples, la plus importante compagnie d'articles de bureau dans le monde.Tisanes huronnes Les Tisanes traditionnelles huronnes wendat viennent d'être mises sur le marché québécois et mondial par Luc Lainé, président des Entreprises Indian Summer Showcase.Ces tisanes sont 100% biologiques, a souligné Luc Lainé, aux côtés du grand chef de la nation huronne wendat, Max Gros Louis.54e Super C Le 54e Super C, de la chaîne Metro, vient d'ouvrir à Québec (Neufchâtel) après des investissements de 6,8 millions.La grande surface à escompte de 46 000 pieds carrés a permis la création de 30 emplois et son aménagement reflète le nouveau concept de la chaîne qui promet d'offrir aux familles la facture d'épicerie la moins chère, a déclaré le vice-président à l'exploitation, Denis Pascal.Laur ier Cl outi er REPÈRESDULUNDI DOLLAR CANADIEN 84,03¢US VARIATION Semaine dernière -0,87¢ Cette année +0,83¢ Var.annuelle Canada -5,7% 0,7144¤ VARIATION Semaine dernière -0,0021¢ Cette année +0,1001¢ 1,19$ 1,3994$ SOMME REQUISE POUR ACHETER: UN DOLLAR US : UN EURO : PRODUIT INTÉRIEUR BRUT 2E TRIMESTRE ANNUALISÉ 3,2 % ÉTATS-UNIS (3ème trimestre) 3,8% TAUX PRÉFÉRENTIEL DES BANQUES 4,75% TAUX DE LA BANQUE DU CANADA 3,00% COMMERCE DE DÉTAIL Août -0,3% Variation annuelle +7,3% INDICE DES PRIX À LACONSOMMATION Annuel (septembre) 3,4% Sans éléments volatils 1,7 % BALANCE COMMERCIALE Septembre +7,0 milliards $ TAUX DE LA RÉSERVE FÉDÉRALE US 4,00% OR (NY Gold) 485,60$ US 56,15$ US PÉTROLE (WTI, contrat terme rapproché) Light Sweet crude 56,35 $ US North Sea Brent 53,58 $ US Note : dans tous les cas, il s'agit des données les plus récentes disponibles, à la fermeture des marchés vendredi dernier.Sources : Bloomberg, Statistique Canada, SCHL, Léger marketing CANADA 6,6% Québec 8,3% Ontario 6,4% Montréal 8,9% Toronto 6,6% Vancouver 5,3% VENTES AUTOS NEUVES Septembre -7,9% Variation annuelle +6,7% CANADA + 204000 Québec +40000 Ontario +92100 Octobre Base annuelle CANADA 18 771 177 100 Québec 3537 39 800 Ontario 5075 54 400 TAUX DE CHÔMAGE MISES EN CHANTIER EMPLOIS CETTE ANNÉE RÉMUNÉRATION HEBDOMADAIRE MOYENNE Août 735,91 $ Variation annuelle +4,2% TAUXD'ACTIVITÉ Septembre (désais.) 67,1% baisse Septembre - désaisonnalisé PME LA PRESSE AFFAIRES PHOTO STÉPHANE CHAMPAGNE, COLLABORATION SPÉCIALE © Francine Couture, président de Création Visu, une PME qui tire son épingle du jeu malgré la crise qui frappe actuellement l'industrie de la fabrication de meubles au Québec.De designer à fabricant de meubles STÉPHANE CHAMPAGNE COLLABORATION SPÉCIALE C'est connu, l'industrie de la fabrication de meubles au Québec traverse une crise.La hausse du huard et, surtout, l'invasion de produits fabriqués en Chine en sont les principaux responsables.Mais ce ne sont pas toutes les entreprises québécoises qui crient leur désespoir.Certaines ont su s'adapter aux nouvelles réalités du marché.La PME Création Visu, de Lachute, est du lot.Cette entreprise de 80 personnes, fondée et dirigée par Francine Couture, mise énormément sur le design et sur l'ajout à son catalogue de nouvelles collections tous les six mois.Aussi, la présidente de Création Visu a-t-elle compris qu'il valait mieux se spécialiser dans un secteur plutôt que de couvrir plusieurs fronts à la fois.« On ne va pas aller là où tout le monde se bat.On a choisi de demeurer dans le meuble design contemporain haut de gamme.On reste donc pertinent dans le marché », explique la présidente de l'entreprise, spécialisée dans les mobiliers de chambre à coucher pour adulte et les meubles pour appareils audiovidéo.Cette logique s'inscrit dans le message lancé par l'Association des fabricants de meubles du Québec (AFMQ) et son président Jean- François Michaud.« Les fabricants québécois doivent se spécialiser dans un marché à valeur ajoutée et être capable d'offrir des produits plus personnalisés », explique M.Michaud.Selon lui, près de 3000 emplois ont été abolis dans la fabrication de meubles au Québec depuis Création Visu n'a subi aucune perte d'emploi.Au contraire, elle a récemment embauché une dizaine de personnes.Pour en arriver là, la présidente de la PME n'est évidemment pas restée les bras croisés en regardant passer le train.« On a complètement réorganisé la production et réaménagé l'usine », dit Francine Couture, l'une des rares femmes à la tête d'un fabricant de meubles au Québec.La PME a pu compter en 2004 sur une aide de 1,7 millions du Fonds de solidarité FTQ.Ce faisant, le Fonds est devenu actionnaire de l'entreprise, laquelle exporte plus de 85% de sa production aux États-Unis.Les employés de l'entreprise, qui gagnent en moyenne 13 $ l'heure, sont syndiqués depuis 2003.Les produits de Création Visu sont en MDF, des résidus de bois compressés, et ont, pour la plupart, un fini en placage d'érable.Selon Francine Couture, sa PME est l'une des seules au Québec à fabriquer des meubles contemporains haut de gamme.« Dans les expositions, on nous demande souvent si nos meubles viennent d'Italie », s'enorgueillit Francine Couture, designer de formation.C'est d'ailleurs en faisant fabriquer des meubles que Mme Couture a fait ses classes dans le domaine de l'ameublement.C'est également de la sorte qu'elle a rencontré son époux, Serge Dupras, lequel faisait des meubles sur mesure.D'abord le plastique.Serge Dupras et Francine Couture ont fondé une première entreprise en 1984 avec un autre couple.Forme- D fabriquait alors des meubles en « plastique stratifié moulé », un nouveau concept qui a connu beaucoup de succès.Malheureusement, une mésentente entre les deux couples de propriétaires a mis fin à l'aventure à la fin des années 80.En 1992, Création Visu voit le jour dans le sous-sol du couple Couture- Dupras.Puis, la PME déménage dans les anciens locaux du fabricant de textile Ayers, à Lachute, où elle a toujours pignon sur rue.Ses installations sont passées de 28 000 à 78 000 pieds carrés.De 100 000$ en 1992, le chiffre d'affaires du fabricant de meubles frôle aujourd'hui les huit millions.Au début, l'entreprise ne produisait qu'une collection par année.Jusqu'en 2001, elle a connu une croissance ininterrompue.Les attentats de septembre 2001 contre les États- Unis ont tôt fait de mettre un frein à cette croissance.Les commandes ont radicalement chuté en 2002.« Ça a été notre année la plus difficile », note Francine Couture.Un mal pour un bien, si l'on veut, car dès lors, Création Visu s'est mise en mode développement.Si bien qu'actuellement, la PME présente trois nouvelles collections tous les six mois.L'arrivée massive en Amérique du Nord de meubles chinois et la hausse du huard ont donc été des obstacles surmontables pour Francine Couture.À court terme, Création Visu espère pouvoir développer davantage le marché canadien, où elle s'est toujours fait discrète.La PME participera pour la première fois à la plus importante exposition annuelle de meubles de Toronto.Optimiste, la présidente de la PME vise une croissance annuelle de 10% à 15 %.Par ailleurs, Francine Couture n'est pas peu fière que son fils Joël se soit joint à l'entreprise.Joël Dupras, doué pour la technologie, aurait déjà, à la grande joie de sa mère, dessiné quelques collections de meubles.«On ne va pas aller là où tout le monde se bat.On a choisi de demeurer dans le meuble design contemporain haut de gamme.On reste donc pertinent dans le marché.» Miller Thomson Pouliot millerthomsonpouliot.com 514.875.5210 Avocats 3358382A 3358503 Pendant que d'autres rêvaient d'augmenter leur chiffre d'affaires, nous imaginions un VUS technologiquement supérieur.IDÉE : Tread Lightly® Conduisez de façon responsable hors route.© 2005 Land Rover Canada.PDSF du LR3 V6 2006 avec GROUPE HAUT DE GAMME : 57 900,00 $.Les taxes sont calculées sur le montant total du véhicule.Sur approbation de crédit de Land Rover, obtenez 4,9 % de taux de financement pour un terme allant jusqu'à 48 mois à la location de tout LR3 V6 2006 neuf.Exemple : sur approbation de crédit, un taux de financement annuel de 4.9 % pour une location de 48 mois à un particulier vous permet de louer un LR3 V6 2006 avec le groupe Premium à 699,00 $ par mois.Obligation locative totale de 18 873,00 $.Une limite de 32000 km pendant 27 mois s'applique.Des frais de 20 cents le km, plus taxes applicables, s'appliquent au kilométrage excédentaire.Aucun versement initial exigé.Valeur résiduelle à la fin du terme 44 246,25 $ plus les taxes applicables.Première mensualité et dépôt de sécurité de 850.00 $ exigés.Sur approbation de Crédit Land Rover, obtenez 4,9 % de financement pour un terme allant jusqu'à 48 mois à l'achat de tout LR3 V6 2006 neuf.Exemple : pour un achat d'une valeur de 30 000 $ à un taux de financement annuel de 4.9 % pour un terme allant jusqu'à 48 mois, les mensualités sont de 689,52 $, le coût d'emprunt est de 3 562,26 $ ou le taux de financement annuel de 4.9 %, et le total à rembourser est de 33 562,26 $.Aucun versement initial exigé.Frais de transport 995,00 $, immatriculation, assurances et taxes applicables en sus.Ces offres prennent fin le 2 Janvier 2006 et peuvent être annulées à tout moment sans préavis.Certains modèles peuvent faire l'objet d'une commande spéciale.\u2020 Aménagement 7 places possible avec groupe banquette arrière en option.\u2020\u2020 Six visites d'entretien périodique gratuites.Les modèles illustrés sont à titre indicatif seulement.Tous les détails chez votre concessionnaire Land Rover.Nous rêvions d'un VUS de luxe.Avec aménagement 7 places\u2020, technologie Terrain ResponseMC brevetée et suspension pneumatique électronique réglable.Il semble que nos concurrents imaginaient des billets verts valser devant leurs yeux.LR3 V6 AVEC GROUPE HAUT DE GAMME Moteur V6 de 4,0 L Transmission à 4 roues motrices en prise permanente Boîte automatique 6 vitesses à gestion électronique avec Command ShiftMC Suspension pneumatique à commande électronique aux 4 roues Système Terrain ResponseMC et contrôle d'adhérence en descente Sièges avant et arrière chauffants et pare-brise chauffant Climatisation automatique à 2 zones Entretien périodique gratuit\u2020\u2020 LE GROUPE HAUT DE GAMME COMPREND : Surfaces des sièges et pommeau de levier sélecteur en cuir Deux accoudoirs avant repliables Chaîne audio harman/kardon de 240 watts avec radio AM/FM, changeur de 6 CD monté dans la planche de bord avec 9 haut-parleurs Commandes audio montées au volant Toit ouvrant basculant/coulissant à commande électrique à l'avant Toit transparent fixe Alpine au-dessus des 2e et 3e rangées LR3 V6 2006 AVEC GROUPE HAUT DE GAMME 699$ PAR MOIS COMPTANT 0$ 4,9% LOCATION TAUX D'INTÉRÊT LES MOTEURS DÉCARIE 8255, rue Bougainville Montréal Tél.: (514) 334-9910 LAND ROVER SAINT-LÉONARD 4305, boul.Métropolitain Est Saint-Léonard Tél.: (514) 722-3344 LAND ROVER LAVAL 3475, boul.Le Carrefour Laval Tél.: (450) 688-1880 L'ENTREPRISE Création Visu Année de fondation : 1992 Activités : fabrication de meubles Actionnaires : Francine Couture, Fonds de solidarité FTQ, Ayers Chiffre d'affaires :8millions Marché : Canada, États-Unis Nombre d'employés : 80 Siège social : Lachute LA PRESSE AFFAIRES Négos: l'employeur doit Des carcasses d'animaux tourner sa langue sept fois.transformées en carburant NÉGOS suite de la page 1 Le syndicat riposte.Il dépose, le 19 septembre, une plainte en ingérence et entrave aux activités syndicales devant la Commission des relations de travail.Il demande de plus une ordonnance provisoire \u2014 l'équivalent d'une injonction \u2014 pour faire cesser ce type d'intervention.Trois jours plus tard, la Commission acquiesce à cette requête.L'affaire est entendue sur le fond le 3 octobre.La décision finale de la CRT est tombée le 21 octobre.Le commissaire Alain Roy a jugé que l'Université a fait preuve d'ingérence syndicale.Il lui ordonne de s'abstenir de s'adresser directement ou indirectement aux syndiqués durant la négociation en cours et d'en faire état publiquement « sauf au moyen de compte rendu factuel et objectif ».La CRT ordonne de plus au vicerecteur de transmettre sans délai sa décision aux membres dans un courriel précédé d'une lettre dont elle lui dicte le contenu.Dans sa décision, le commissaire Turcotte écrit que « sous prétexte d'informer ses employés, l'université visait à mettre une pression additionnelle sur le syndicat en discréditant son comité de négociation et sa porte-parole ».Le commissaire reproche de plus à Concordia d'avoir également cherché « à faire pression en soumettant aux membres diverses options de son offre globale avant même de les avoir négociées avec le syndicat ».Dure leçon pour une institution du savoir.Les principes Pendant les procédures devant la Commission, les procureurs de l'Université ont invoqué, sans succès, son droit fondamental à la liberté d'expression ainsi que son désir d'informer son personnel de l'état des négociations et d'exprimer son opinion.« Ces droits existent et sont garantis par les chartes.Par contre, les communications des employeurs aux syndiqués doivent s'en tenir aux faits, être formulées sans menace et sur un ton raisonnable », explique Me Gilles Trudeau, professeur en droit du travail à la Faculté de droit de l'Université de Montréal.De plus, la liberté d'expression ne peut s'exercer dans la négation de la liberté syndicale, également protégée par la loi.« Le Code du travail protège la liberté syndicale à toutes les étapes, soit pendant la période d'organisation, de négociation et pendant la du r é e d e s conventions collectives.Ses dispositions interdisent l'ingérence, l'intimidation, les menaces, qu'elles viennent d'un employeur ou dans un contexte de luttes intersyndicales », dit Me Trudeau.Menaces ou information ?La large est également mince.Dans certaines négociations récentes, comme à Air Canada, les patrons ont publiquement lié le maintien des emplois et même la survie de l'entreprise à l'acceptation de leurs offres à la table de négociation.Selon Gilles Trudeau, ces communications ne sont pas nécessairement illégales.« L'employeur a le droit d'évoquer publiquement ses craintes.Par contre, il n'a pas le droit de chercher à négocier des compromis directement avec les salariés et en rendant captif son auditoire.Il doit toujours négocier de bonne foi, avec le syndicat », précise-t-il.Dans l'affaire de Concordia, le vice-recteur s'est fait reprocher par la CRT d'avoir, à tort, laissé entendre que le comité de négociation avait refusé de saisir ses membres de ses offres déposées en août et d'avoir rejeté sa proposition de conciliation.Et si le vice-recteur avait eu raison Depuis 2001, le Code du travail a introduit un nouvel article qui permet aux employeurs de bloquer la mauvaise foi syndicale.«À la demande d'un employeur, la Commission des relations de travail peut forcer un syndicat à tenir un scrutin secret sur les offres patronales, une fois pendant la même période de négociation », dit Me Trudeau.À sa connaissance, aucun employeur n'a eu recours à cette disposition jusqu'à maintenant.RÉSIDUS suite de la page 1 Un des avantages qu'offre l'usine est d'avoir été construite sur un très vaste terrain de 220 000 pieds carrés appartenant déjà à l'entreprise, ce qui s'est traduit pour Rothsay par « des économies de plusieurs millions de dollars ».« C'est la première usine de biodiesel d'envergure commerciale au Canada », poursuit Claude Bourgault.Déjà, Rothsay était active dans la récupération et le recyclage d'huiles usées, de restes de carcasses, etc., dont elle exportait une importante quantité sous la forme de produits recyclés qui sont utilisés dans la fabrication de plastiques, de nourritures animales, etc.Désormais, au moins 50% de son activité est de les transformer en biodiesel.« Il existe aux États-Unis et en Europe plusieurs technologies de fabrication de biodiesel, mais elles utilisent toutes des huiles vierges », souligne-t-il.L'entreprise ne commercialise pas elle-même le nouveau carburant, mais le vend à des sociétés de distribution, lesquelles le mélangent normalement à du diesel d'origine pétrolière.Car s'il peut être utilisé à l'état pur pendant l'été, le biodiesel, l'hiver, par temps très froid, durcit et cristallise, de sorte qu'on en incorpore normalement dans un mélange environ 20 %, contre 80 % de diesel ordinaire.Mais, même s'il ne représente alors qu'un cinquième du carburant, il contribue à réduire de 30 % les émissions polluantes.Ceci, explique le directeur général de Rothsay, parce qu'il est riche en oxygène, et favorise une combustion plus complète du diesel ordinaire.Une taxe éliminée Si l'Ontario est aujourd'hui le principal client de l'entreprise, c'est que la province voisine a aboli en juin 2003 une des taxes, de 14,3 cents le litre, qui s'appliquait sur ce carburant, « comme ils l'ont fait pour l'éthanol, le gaz propane ».La Colombie Britannique a fait de même en juillet 2004.Quant au Québec, il a aussi éliminé en avril dernier la même taxe, dite taxe de route sur les carburants, note Claude Bourgault, mais seulement dans le cas des sociétés de transport en commun, qui sont donc seules à en être exemptées.Le prix du biodiesel est le même que celui du diesel conventionnel, soit environ 80 à 85 cents le litre, car, dit-il, « les gens ne veulent pas payer plus que pour du diesel ordinaire ».L'usine de Sainte-Catherine de Rothsay Biodiesel dispose en ce moment d'un effectif de 12 personnes et en aura 15 à son service au moment où elle fonctionnera à sa pleine capacité.Même si le biodiesel ne représente qu'un cinquième du carburant, il contribue à réduire de 30 % les émissions polluantes.«Les communications des employeurs aux syndiqués doivent s'en tenir aux faits, être formulées sans menace et sur un ton raisonnable.» BIODIESEL Le Brésil a de grandes ambitions AGENCE FRANCE-PRESSE RIO DE JANEIRO \u2014 Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a prédit ce week-end une « révolution énergétique » grâce au démarrage de la production de biodiesel dont le Brésil peut, selon lui, devenir le premier producteur mondial.« Nous avons déjà 70 000 travailleurs sur le terrain et à la fin de l'an prochain nous en aurons 350 000 dans le secteur du biodiesel, ce qui représente une révolution énergétique », a indiqué le président Lula au cours d'une conférence de presse.« Je suis convaincu que dans les 10 à 15 prochaines années (.) le Brésil deviendra le fer de lance de la production de biodiesel », a-t-il assuré.Le président a souligné que le biodiesel brésilien était beaucoup plus compétitif que celui produit aux États-Unis à base de maïs ou en Europe.Il a exprimé l'espoir que le Brésil produirait à bref délai des véhicules roulant au biodiesel, énergie renouvelable produite à partir d'oléagineux.Le ministre du Développement agraire Miguel Rossetto a de son côté indiqué que le Brésil allait anticiper de deux ans, au mois de janvier 2006, la mise en place du programme biodiesel.À partir de janvier 2006, raffineurs et distributeurs pourront ajouter 2 % de biodiesel au diesel, ce qui représente une production annuelle de plus de 800 millions de litres de combustible vert par an.La part du biodiesel passera à 5 % (soit 2,5 milliards de litres par an) en 2013.M.Rossetto a souligné que cette production permettrait d'alléger la facture des importations de diesel qui s'élève à 800 millions de dollars par an.En mars dernier, le président Lula avait inauguré la première usine brésilienne de production de biodiesel dans l'État du Minas Gerais (sud-est).Le Brésil est déjà le premier producteur mondial d'éthanol, alcool carburant produit à partir de la canne à sucre.Près d'un million de véhicules bi-carburant sont déjà en circulation et 70 % des voitures produites en octobre dernier pouvaient rouler à l'essence (mélangée de 25 % d'alcool) ou à l'éthanol.Affaires 700 La diversification a été payante DIVERSIFICATION suite de la page 1 La Cage aux sports doit franchir le cap des 100 millions de revenus au cours de l'exercice financier amorcé à la fin d'août dernier et se fixe l'objectif de 120 millions d'ici trois ans.Car, si la chaîne a complété le programme de modernisation de son réseau, elle en entreprend un autre de plus de 10 millions, comprenant l'ouverture de quatre Cage aux sports (Boisbriand, Brossard, Québec et Saint-Jérôme) et l'agrandissement de trois autres.Depuis septembre dernier, la division de construction de la PME a déjà rénové les restaurants de Chicoutimi, Mont-Laurier et de Rimouski.La chaîne va par ailleurs investir dans 20 écrans au plasma par restaurant, afin que les clients soient davantage tentés d'aller à la Cage pour voir des matchs sportifs entre amis.Le président estime qu'avec son concept d'ambiance «Gang, Sport, Fun, la Cage aux sports a créé sa catégorie » qui n'a rien à envier aux meilleurs concurrents.Jean Bédard n'a cependant pas l'intention d'exporter son concept, car « les Québécois s'amusent de façon différente des Américains ».La Cage aux sports est par contre à la veille de saturer son marché du Québec, en passant bientôt de 43 à 50 restos-bars, de 7000 pieds carrés pour 275 sièges.Condamnée à croître, La Cage aux sports devra ajouter des activités connexes.« Il reste encore des avenues de croissance », a assuré le président de la chaîne qui n'a pas de dette et un actif de 30 millions.La PME déménagera donc dans un nouveau siège social le 13 janvier prochain à Boucherville.Durant son année 2006, la chaîne pourra compter sur les Jeux olympiques de Turin, en Italie, et la Coupe du monde de soccer, en Allemagne.Si l'économie ralentit, la Cage aux sports n'est pas, pour l'instant, disposée à acheter des concurrents, a déclaré Jean Bédard, 42 ans.La compagnie est plutôt « en train d'implanter sa Cage télé qui va sans doute déboucher sur le canal Cage pour faciliter la diffusion de programmes sportifs exclusifs et la formation du personnel.Vendredi, l'action de Sportscene a fini la semaine stable à 10,50 $.715 FINANCEMENT ACHETONS COMPAGNIES en difficultés financières, endettées, même envers le gouvernement.514-382-4117 PRÊTEUR PRIVÉ, 1ière, 2e hypothèque, auto, construction, cas spéciaux, spéculateur.514 609-2985 Réponse 24h.PROBLÈMES FINANCIERS avis 60 jrs 1ÈRE - 2EHYPOTHÈQUE (450) 448-5652 850 AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENTS DE NOM H AVIS DE DISSOLUTION I PRENEZ AVIS que la compagnie GESTION HERTÉ INC., demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre.JR 850 K H AVIS DE DISSOLUTION I PRENEZ AVIS que la compagnie TECHNACEL INC., demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre.Me Daniel Lessard JR 850 K HPRENEZ AVIS que monsieur MOHSENI VAEZ ZADEH dont l'adresse du domicile est le 6225, place Nothcrest, Montréal (Québec) H3S 2T5, présentera au Directeur de l'état civil une demande pour changer son nom en celui de monsieur MOHSEN VAEZ.JR 850 K HSPECTACLES JEAN COUTU INC.I AVIS est par les présentes donné que SPECTACLES JEAN COUTU INC.demandera à l'inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre, conformément aux dispostions de la Loi sur les compagnies.Angèle Coutu, présidente JR 850 K Miller Thomson Pouliot millerthomsonpouliot.com 514.875.5210 Avocats 3358383A 801 AVIS LÉGAUX AVIS DE CLÔTURE D'INVENTAIRE Avis est donné à toutes personnes intéressées que l'inventaire pour la succession ÉDOUARD PILEY, né le 1 janvier 1944, qui est décédé le 24 juillet 2005, anciennement de la ville de Victoriaville, est situé au bureau corporatif de La Société Canada Trust, 1000 de La Gauchetière O., Bureau 2700, Montréal, Québec, H3B4W5.Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : MOYEN Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com Par Fabien Savary J'AI EMBAUCHÉ UN MANIAQUE DU CONTRÔLE, GROSSIER, MENTEUR ET AMATEUR DE COUPS DE POIGNARD DANS LE DOS.MAIS NE VOUS EN FAITES PAS, PARCE QUE JE VOUS ENVOIE SUIVRE UN COURS OÙ VOUS APPRENDREZ COMMENT COMPOSER AVEC DES COLLÈGUES DE TRAVAIL DIFFICILES.VOUS N'AURIEZ PAS MIEUX FAIT DE\u2026 J'AI ENTENDU DE VILAINES CHOSES À PROPOS DE CET EMPLOYÉ.À SURVEILLER\u2026 La Banque Royale devrait finir en tête cette semaine au dévoilement des derniers résultats trimestriels de l'année des six grandes banques du pays.POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresseaffaires.com DILBERT SUDOKU LA PRESSE AFFAIRES FORUM .ÉDITORIAL Bon deuxième pas mboisver@lapresse.ca MICHÈLE BOISVERT Alors que le conflit du bois d'oeuvre s'éternise et que les décisions contradictoires des instances internationales ne font qu'embrouiller davantage les cartes, il est heureux d'apprendre que l'on peut encore conclure, sans trop de problème, de nouvelles ententes commerciales avec notre voisin du Sud.C'est ainsi qu'il y a une dizaine de jours, les gouvernements du Canada et des États-Unis ont négocié un nouvel accord Ciel ouvert, une entente qui libéralise davantage le transport aérien entre les deux pays.Bien qu'elle n'ait pas fait grand bruit, il s'agit d'une bonne nouvelle, notamment pour les consommateurs.Car cette entente, qui entraînera une concurrence accrue entre les transporteurs américains et canadiens, encouragera l'émergence de nouveaux services et exercera des pressions à la baisse sur les tarifs.Même si on ne parle toujours pas d'un libre- échange complet dans l'industrie aérienne nord-américaine, la souplesse accrue que confère ce nouvel accord est un excellent deuxième pas, 10 ans après la conclusion du premier Ciel ouvert entre le Canada et les États-Unis.L'entente, conclue le 11 novembre dernier et qui entrera en vigueur en septembre 2006, permet à un avion canadien qui quitte une ville comme Montréal ou Toronto de cueillir des passagers dans une ville américaine avant de s'envoler vers un pays tiers.Auparavant, il était impossible pour un transporteur canadien de prendre des passagers américains en route vers l'Europe, l'Asie ou un pays du Sud.La réciproque s'applique bien sûr aux transporteurs américains qui, lors d'une escale dans un de nos aéroports, pourront faire monter à leur bord des passagers canadiens et les transporter vers l'étranger.Les Canadiens se retrouveront ainsi avec un plus grand choix de transporteurs pour leurs vols internationaux.Air Canada s'est réjouie de l'entente négociée avec Washington.Compréhensible, puisque tout indique que le transporteur montréalais sera celui qui bénéficiera le plus de cette plus grande ouverture du ciel nord-américain.D'abord, parce qu'il est dans une bien meilleure santé financière que les grands transporteurs américains, mais plus important encore, parce qu'il aura un accès accru à l'un des marchés les plus riches et les plus convoités au monde.Il est bien évident que les Américains n'ont pas accepté cet assouplissement des règles sans exiger une contrepartie.Le véritable enjeu pour eux était du côté des marchandises.Il faut savoir que les services de cargo UPS et Federal Express font pression depuis des années pour obtenir un meilleur accès au marché canadien.Selon la nouvelle entente, un avion-cargo pourra prendre de la marchandise dans le territoire du partenaire et le transporter vers un autre pays, et ce, même de façon autonome, i.e.sans avoir besoin de décoller de son pays d'origine.Si c'est un gain pour les Américains, c'est également une victoire pour les entreprises canadiennes qui pourront dorénavant compter sur un service de cargo plus concurrentiel, et donc de meilleurs prix.Comme il était à prévoir, compte tenu de la vive opposition des transporteurs américains, ce nouvel accord ne permet pas encore le cabotage ; aucun transporteur canadien ne peut relier deux villes américaines, tout comme aucun transporteur américain ne peut relier deux villes canadiennes.Selon de nombreux experts, nous sommes encore loin d'en arriver à une telle entente.Mais si la tendance se maintient, rien ne nous empêche de croire qu'éventuellement un troisième et ultime pas sera franchi vers une libéralisation totale de l'espace aérien nord-américain.En quoi, en effet, le transport aérien est-il une industrie différente des autres qui doivent se soumettre à l'ALENA Serge Paquette, collaboration spéciale DROITS RÉSERVÉS LES AFFAIRES SONT LES AFFAIRES Bon appétit! LOUISE ROY L'auteure est fellowassociée et présidentedu Forumsur le leadership d'avenir Centre interuniversitairede recherche en analysedes organisations (CIRANO).Elle est l'ancienne présidentede la STM.J'ai bondi au cours du week-end dernier en lisant un entrefilet dans la section Vacances/Voyages de La Presse indiquant que sur Air Canada « on paiera certains repas ».On y mentionnait que, discrètement depuis le 1er novembre, la compagnie aérienne nationale a décidé de ne plus servir de repas gratuits sur les vols d'une durée de quatre heures et demie et moins en classe économique.Je comprends ici que repas veut dire une série de snacks, sandwichs, cacahuètes, etc.Dorénavant, les clients devront payer deux dollars pour leur barre de chocolat ! Cette nouvelle a été très discrète et aucune compagnie ne s'en vanterait.C'est peut-être un sujet qui apparaît futile mais qui en dit long sur la transition énorme que cette industrie est en train de vivre aujourd'hui.Hier, elle était encore considérée comme une industrie « glamour » ; aujourd'hui, elle tient beaucoup plus d'une industrie de transport de masse à l'échelle globale.Air Canada a renoué récemment avec les bénéfices, et elle s'est empressée d'en retourner une part importante à ses actionnaires, c'est normal.Après avoir été dans la tourmente de façon dramatique et s'en être sortie de façon remarquable, il fallait que les actionnaires soient récompensés de leur patience.Mais les clients eux ?Ils devront s'habituer à vivre avec une philosophie de bas coûts et changer leurs attentes face à cette industrie qui n'a pas cessé d'être dans la tourmente depuis les dernières années ! On s'entend pour dire que le transport aérien international compte parmi les industries les plus complexes au monde et que les compagnies sont soumises à une concurrence féroce.Non seulement les transporteurs aériens sont-ils réglementés par des accords internationaux complexes qui conditionnent complètement leur modèle d'affaires, ils sont aussi soumis à des charges aéroportuaires ainsi qu'à des coûts de carburant qu'ils ne contrôlent pas.Ils sont à la fois grand utilisateur de capital et de main d'oeuvre et ils ont des coûts fixes très élevés.Opérer une compagnie aérienne coûte cher et les marges de profit sont minces parce que le contexte « normal » d'une entreprise évoluant dans un libre-marché n'existe pas.J'aime toujours rappeler que les cinq années précédant le 11 septembre 2001 avaient été les meilleures du transport aérien international et que la marge de profit de l'ensemble des compagnies internationales n'avait été en moyenne que de 2% au cours de ces années-là.Pendant cette même période, l'industrie pharmaceutique, par exemple, dégageait des marges dans les deux chiffres.Il y a tout de même une ironie incroyable de constater que cette industrie qui a des effets multiplicateurs si importants sur le plan économique perd elle-même tant d'argent.Toute la chaîne de l'industrie du voyage est rentable (services de distribution, cartes de crédit, hôtels, aéroports, etc.) alors que les compagnies aériennes dans l'ensemble n'arrivent pas ou arrivent à peine à s'en sortir L'industrie du transport aérien n'est donc pas sortie de la crise comme en font foi les données récentes de l'Association internationale du transport aérien.En 2004, les transporteurs américains ont perdu 9 milliards de dollars US, avec des coûts de main-d'oeuvre croissants et des transporteurs à bas prix qui ont continué de faire chuter la recette unitaire.Leurs collègues européens quant eux, grâce entre autres à la consolidation amorcée en Europe par la transaction réussie de Air France et de KLM, dégageaient plus d'un milliard et demi de profit.En 2005, les prévisions indiquent que l'ensemble des compagnies internationales s'achemine vers une perte de 6 milliards de dollars US, largement entraînée par les hausses de coûts du carburant.Et le client, alors ! Tout ceci pour mettre en perspective que l'environnement est extrêmement difficile, que les coûts peuvent êt re vi te monstrueux, car souvent incontrôlables, que la compétition des transporteurs à bas coûts et à bas prix est omniprésente et que les règles normales de l'économie de marché ne s'appliquent pas à cette industrie fortement réglementée.Face à cet environnement, les compagnies internationales d'envergure n'ont pas d'autres choix que de chercher à couper dans les coûts qu'elles contrôlent.Dans un tel contexte, qu'en est-il du client et de ses attentes légitimes ?Avons-nous encore des attentes ?Je ne sais pas comment les transporteurs européens, entre autres Air France, arrivent à servir des repas raisonnables et bien balancés sur des vols de moins de deux heure, tels que Paris-Genève ou encore Paris-Rome.Je soupçonne qu'Air Canada se retrouve aux prises avec une concurrence américaine qui depuis longtemps a éliminé tout ce qui peut ressembler à quelque chose de décent en matière de nourriture à bord de ses vols et nous refile un « fast food» qu'il nous faut en plus payer.Je sais que le transport aérien est devenu un transport de masse, que les coûts les plus bas possibles constituent un enjeu concurrentiel incontournable mais je ne crois pas que ces stratégies soient viables sur le long terme pour le consommateur.Celui-ci est prêt à accepter de payer pour sa couverture, son oreiller, ses cacahuètes lorsque le transporteur est véritablement un transporteur « à bas prix », mais quand il a affaire à une compagnie internationale de la classe d'Air Canada, il s'attend à une stratégie qui valorise un peu plus le service et le produit, et qui lui en donne pour son argent.avec des cacahuètes gratuites ! .QU'EN PENSEZ-VOUS ?forun@lapresse.ca Avec une compagnie internationale de la classe d'Air Canada, le consommateur s'attend à unminimumde services OPINION Rétablir la symétrie?LOUIS ASCAH L'auteur est professeur titulaire audépartement d'économie de lafacultéd'administration de l'Universitéde Sherbrooke.Dans son éditorial de lundi dernier, faisant suite à un discours du gouverneur de la Banque du Canada, Michèle Boisvert écrivait : « Les gouvernements doivent modifier leur législation sur les pensions afin de rétablir une certaine symétrie entre la responsabilité des déficits et la propriété des surplus.Que penser de l'argument à l'effet que les retraités ne doivent pas participer au partage des surplus car ils ne participent pas aux risques de déficits futurs.En effet, dans l'avenir, si un régime de retraite connaît des déficits non anticipés les cotisations devront être augmentées (le tout se faisant dans un contexte de rémunération globale).Évidemment les retraités ne seront pas appelés à cotiser des montants additionnels.Certains pourraient être tentés d'avancer l'argument que puisque les retraités ne subissent pas ce risque d'augmentation de cotisations futures, ils ne devraient donc pas recevoir une part du surplus proportionnelle.Cet argument ne présente qu'une vision partielle des choses.D'abord, la probabilité de surplus et de déficits n'est pas la même.Ainsi les actuaires ont utilisé et peuvent utiliser des hypothèses conservatrices de financement qui font en sorte que les surplus sont la norme habituelle même si dans la période récente des déficits sont apparus.(Notons que plusieurs de ces déficits sont apparus dans des régimes où l'employeur avait précédemment pris des congés de cotisations.) Un exemple simple peut illustrer ce phénomène.Supposons un jeu de pile ou face où le maître de jeu offre de remettre 2 $ chaque fois que la pièce de monnaie tombe sur le côté face.Chaque lancer coûte 1 $.Dans ce jeu l'espérance de paiement est de 1 $ (soit 2 $ multiplié par la probabilité une demie).Ceci est un jeu équitable où les surplus et les déficits sont équiprobables et où l'espérance de gain est nulle.Cependant si le maître de jeu exige 1,25 $ pour chaque lancer, le jeu n'est plus équitable.Son espérance de gain est de 0,25 $ par lancer et la probabilité de déficit sur une longue période est très mince.Un régime de retraite avec des hypothèses actuarielles conservatrices ressemble en partie à ce jeu.Le régime est capitalisé sur la base d'un coût présumé de 1,25 $ (ce qui peut être tout à fait correct pour garder un sain conservatisme) tandis qu'un coût plus réaliste serait 1 $.Il est clair par conséquent que l'évolution normale de la situation mènera généralement à des surplus à plus long terme.Le risque de déficit peut aussi être diminué par l'utilisation d'une formule de lissage de l'actif pour l'évaluation actuarielle des actifs au lieu de la valeur marchande plus volatile.De plus, en périodes de surplus, une partie du surplus pourrait être mis de côté pour couvrir les éventualités futures au lieu d'être pris en congés de cotisations.C'est une protection additionnelle contre la possibilité de déficits futurs.Dans les faits, les retraités ont supporté les plus grands risques dans le système actuel.Les retraités ont subi les conséquences de l'inflation particulièrement dans la période 1970-1990.En général, ils ne profitaient pas des gains inflationnistes des régimes et voyaient une grande diminution des rentes réelles.Dans le cas de l'indexation partielle les pertes étaient moins grandes que sans indexation du tout mais existaient tout de même.En2004, les transporteurs américains ont perdu9 milliards de dollars US, avec des coûts demaind'oeuvrecroissants et des transporteursàbas prixqui ont continuéde faire chuter larecette unitaire. LA PRESSE AFFAIRES GESTION D'AUJOURD'HUI Le stress, l'énergie de l'adaptation Nous savons pertinemment qu'un stress bien dosé et judicieusement exploité est une condition fondamentale de santé et d'épanouissement.Toutefois, il n'est pas toujours facile de répondre adéquatement aux innombrables stresseurs de la vie moderne.Comment canaliser à bon escient cette énergie métabolique ?GÉRARD OUIMET COLLABORATION SPÉCIALE L'être humain est littéralement bombardé à chaque jour de sa vie par une multitude de facteurs stressants.Les interminables jérémiades de notre téléphone cellulaire, de concert avec les sollicitations sibyllines du courriel et du Blackberry, ont tôt fait d'exacerber notre capacité de jongler avec des demandes toutes aussi importantes les unes que les autres.Qui plus est, le soir venu, bon nombre d'entre nous devrons stoïquement affronter les ponts nous séparant de notre lointain pavillon de banlieue.Le développement des technologies de l'information a eu pour principal effet de pressuriser le temps.Nous pouvons faire désormais plus de choses en moins de temps.Dès lors, le changement s'érige en une incontournable réalité.Alors qu'une stratégie d'affaires à long terme était de 15 ans dans les années 80, elle ne dépasse guère aujourd'hui les trois ans.Cette pressurisation temporelle se révèle particulièrement stressante.En effet, comment réagir adéquatement à des demandes sans cesse plus rapprochées ?Nous quittons irrévocablement une société 9 par 5 pour nous introduire dans une société 24 par 7 : le neuf à cinq, cinq jours semaine cède le pas aux 24 heures sur 24, 7 jours par semaine.Nous vivons à l'ère du non stop society.Il n'y a pas que l'accélération de la vitesse du changement qui soit stressante : le changement n'est plus prévisible.Il est rempli de termes contradictoires.Effectivement, en entrant de plein pied dans l'économie du savoir, nous délaissons la production matérielle de biens de consommation de masse pour emprunter la voie d'une conceptualisation de solutions inédites à des problèmes spécifiques fort complexes.En plus d'aller de plus en plus vite, le changement devient donc de plus en plus déconcertant.Vient se greffer à cette complexification un bien étrange paradoxe : celui de l'intelligence.Il est sidérant de constater que nous sommes devenus assurément trop intelligents pour notre capacité de payer.Je m'explique : aujourd'hui, le monde produit des questions difficilement résolubles.Le rythme du développement des sciences et des technologies dépasse en effet de beaucoup celui du produit intérieur brut des pays.Si les solutions à nos problèmes existent, leur application se révèle financièrement peu envisageable.Aussi, lorsqu'une situation problématique ne trouve pas de réponses satisfaisantes, l'être humain voit conséquemment son niveau de stress augmenter.En milieu organisationnel, cette situation est fréquente.Lutter contre le stress Le stress se veut essentiellement une réponse physiologique d'adaptation aux demandes de l'environnement faites à l'organisme.Si les stratégies d'adaptation fonctionnent bien, le stress sera perçu et vécu par les individus comme une expérience franchement positive.Le stress est alors appelé eustress et participe à la construction de l'estime de soi et d'un sentiment de contrôle sur sa vie.Dans le cas contraire, le stress sera perçu et vécu comme une expérience terriblement négative.Le stress prend alors les allures de la détresse, confinant les individus dans un état dépressif.Il importe donc de connaître son stress et d'apprendre à le gérer afin de le mettre au service de notre bien-être.Constamment sollicité par les pressions de son milieu, l'organisme doit physiologiquement se mobiliser afin de répondre adéquatement à celles-ci.Il peut soit les combattre (fight), soit les fuir (fly).En aucun temps, il ne doit figer (freeze) et les absorber passivement.Si tel était le cas, l'individu subirait un effondrement de ses défenses physiologiques et psychologiques.Notre équilibre psychologique et notre santé physique nécessitent le recours à des stratégies d'adaptation.Il est possible d'identifier trois types de stratégie.Tout d'abord, il y a les stratégies créatives.L'individu cherche à résoudre des problèmes.Parmi les stratégies créatives, nous retrouvons entre autres la gestion efficace du temps et l'assainissement des rapports interpersonnels: les deux plus grands stresseurs présents actuellement dans l'univers des affaires.Les stratégies créatives nous invitent à agir en amont du stress.L'élimination efficace de nos problèmes constitue un excellent moyen de préserver notre équilibre psychologique.Toutefois, lorsque l'individu est confronté à une difficulté insurmontable, il doit obligatoirement composer avec la réalité, si accablante soit-elle.Par exemple, la mort d'un être cher échappe littéralement à notre contrôle.Les stratégies réactives font référence à un ajustement temporaire aux stresseurs.Il s'agit ici pour l'individu de fuir psychiquement une situation stressante afin de refaire son plein d'énergie.L'individu cherche à contrôler ses émotions négatives.La colère, la peur et la tristesse sont particulièrement nocives à la santé de l'individu.Les stratégies réactives nous évitent de pénétrer dans la dangereuse zone de l'épuisement physique, cognitif et affectif.Les techniques de visualisation mentale, et de l'hypoventilation se révèlent très efficaces dans la gestion des émotions négatives.Enfin, les stratégies proactives visent à augmenter la résistance aux stresseurs.L'action de l'individu est orientée vers la modification de ses paradigmes, à savoir ses façons de voir la vie.Il s'agit de développer une philosophie de vie le rendant plus résistant au rythme effréné de la vie moderne.L'apprivoisement du bonheur et sa culture ont tendance à rendre les individus plus résilients face aux grandes épreuves de la vie.L'auteur est psychologue et politologue, professeur agrégé de psychologie organisationnelle à HEC Montréal.Il présente un séminaire sur la transformation du stress en énergie créatrice à quelques reprises ces prochaines semaines.Pour en savoir davantage, allez sur le site de HEC Montréal (www.hec.ca).Dans la section Formation des cadres, choisissez Compétences personnelles et relationnelles.Dans cette série présentée en collaboration avec HEC Montréal, des formateurs nous présentent des outils utiles pour les cadres, dirigeants et autres gestionnaires.PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE © Gérard Ouimet présentera dans les prochaines semaines un séminaire sur la transformation du stress en énergie créatrice.NOMINATION Stéphane Boisvert Le vice-président principal des ventes mondiales de Sun Microsystems, Inc., Robert Mac Ritchie, est heureux d'annoncer la nomination de Stéphane Boisvert au poste de vice-président principal de l'organisation des solutions en clientèle de Sun.Monsieur Boisvert a aussi été de nommé président du conseil de Sun Microsystèmes du Canada inc.Monsieur Boisvert sera responsable de la création, du développement et de l'exécution des programmes mondiaux de Sun pour les ventes, les solutions et les stratégies.Il passe à ses nouvelles fonctions après avoir occupé pendant trois ans le poste de président de Sun Microsystèmes du Canada inc.Sous sa direction, Sun Canada a aidé Sun à se tailler une place comme leader mondial dans divers secteurs clés, incluant la gestion d'identité et l'intégration commerciale.Depuis 2003, Stéphane est membre du Cercle des présidents du Québec.De plus, il fait partie du conseil d'administration de l'Association canadienne de la technologie d'information et de celui du centre Wellspring Cancer Support.Stéphane a reçu, en 2000, le prestigieux prix Top 40 Under 40.EN BREF ENTREPRISE À VENDRE ?Vous avez mis plusieurs années à développer votre entreprise.Quelle que soit la raison pour laquelle vous la vendez, vous désirez en tirer le maximum de valeur, le plus rapidement possible et cela en toute confidentialité.En moins d'un an, Acquizition.biz a constitué le plus important et le plus efficace réseau d'acheteurs et de vendeurs d'entreprises et de commerces.ACQUIZITION.BIZ FAIT LE BONHEUR DES VENDEURS.ET CE N'EST PAS NOUS QUI LE DISONS ! « J'ai vendu mon entreprise grâce à l'affichage sur Acquizition.biz.J'ai trouvé mon acheteur après seulement 3 jours de publication sur Acquizition.biz et j'ai même pu choisir mon acheteur ! » Nicolas Lescault, Performance Informatique Drummond « J'ai vendu mon entreprise dans un délai de deux mois à partir de la première journée d'affichage sur Acquizition.biz.J'ai reçu exactement 45 appels d'acheteurs pour ma franchise Subway.J'ai donc pu sélectionner l'acheteur idéal.» Richard F.propriétaire Subway LA CONFIDENTIALITÉ SUR INTERNET, C'EST POSSIBLE ! Vous contrôlez tout ce qui est affiché.Pas besoin de divulguer l'identité de l'entreprise; il suffit de faire valoir les points les plus importants concernant l'occasion qui se présente.De plus, notre système de communication sécurisé protège vos renseignements.EFFICACE ABORDABLE CONFIDENTIEL NOUS AVONS 15 000 ACHETEURS POUR PARLERÀ UNCONSEILLER, COMPOSEZ MAINTENANT LE 3350190A Prix Hommage 2005 PHOTO SYLVAIN DESMEULES, LE SOLEIL Les frères Édouard et Yves Hamel ainsi que Yan, le fils d'Édouard, devant le M/V Louis-Jolliet, un navire acheté en 1976.«On en a fait une profession.Pour nous, ce n'était pas une activité touristique comme les autres », se souvient Édouard Hamel, qui a fondé il y a 33 ans avec son frère Yves les Croisières AML.La Société des attractions touristiques du Québec (SATQ) vient de reconnaître cette contribution en leur décernant le prix Hommage 2005.Le Soleil NOMINATION Andy Canham Le vice-président principal des ventes mondiales de Sun Microsystems, Inc., Robert Mac Ritchie, est heureux d'annoncer la nomination d'Andy Canham au poste de président de Sun Microsystèmes du Canada inc.Monsieur Canham est un professionnel accompli de la technologie d'information, qui met au profit de Sun plus de 20 ans d'expérience en développement des affaires et en leadership d'organisation, ainsi que sa grande habileté à diriger des équipes pour dépasser des objectifs d'affaires ambitieux.Récemment, monsieur Canham était vice-président de la région de l'Ouest canadien pour Hewlett Packard.Avec sa connaissance approfondie de l'industrie et son expérience mondiale en informatique d'entreprise, monsieur Canham jouera un rôle clé dans la recherche d'occasions de croissance et d'investissement au Canada tout en supervisant la stratégie du portefeuille des produits Sun, incluant la nouvelle gamme de serveurs x64 Sun Fire et l'environnement d'exploitation Solaris.Monsieur Canham a obtenu son baccalauréat en génie électrique de l'Université de Toronto.Il est aussi viceprésident du conseil des gouverneurs au Bow Valley College à Calgary, en Alberta.4000 autres licenciements chez Ford Le constructeur automobile Ford compte licencier 4000 cols blancs en Amérique du Nord, au début de l'année prochaine, dans le cadre de ce qu'il a qualifié de douloureux, mais nécessaire plan de restructuration.Ces mises à pied s'ajouteront aux 2750 autres déjà prévues par Ford en Amérique du Nord d'ici la fin de 2005.Associated Press Miller Thomson Pouliot millerthomsonpouliot.com 514.875.5210 Avocats 3358386A 3358406 LA PRESSE AFFAIRES Volkswagen dans la tourmente Une des vedettes de La Coccinelle revient aux enchères sur Internet MORGAN HAMON AGENCE FRANCE-PRESSE FRANCFORT, Allemagne \u2014 Le symbole Volkswagen vacille en Allemagne, ébranlé par un vaste scandale de corruption et des dissensions à répétition au sein de la direction du groupe automobile.Depuis cet été, chaque jour ou presque apporte son lot de révélations sur une vaste affaire de détournement de fonds chez le premier constructeur européen, associant pêle-mêle prostituées de luxe, voyages exotiques et sociétés écran.Dernier épisode en date, la présentation d'une vérification par le cabinet KPMG, aux conclusions accablantes.Le document met plus particulièrement en cause deux cadres, le directeur des ressources humaines de la filiale tchèque Skoda, Helmuth Schuster, et un responsable du service du personnel de Volkswagen, Klaus-Joachim Gebauer.Mais l'affaire est beaucoup plus étendue.Au total, la justice mène des enquêtes sur 10 personnes pour abus de confiance ou complicité.Figures clés Mises en cause, deux figures clés de Volkswagen ont dû démissionner, le président du comité d'entreprise, Klaus Volkert, et le directeur des ressources humaines, Peter Hartz.En particulier, MM.Gebauer et Schuster sont soupçonnés d'avoir monté plusieurs opérations litigieuses.En Angola, ils auraient touché via des prête-noms des fonds investis par l'entreprise pour l'implantation d'une usine et d'un réseau commercial.Ils sont suspectés également d'avoir perçu indûment au nom de Volkswagen des subventions de l'État d'Andhra Pradesh pour l'ouverture d'une deuxième usine en Inde.En République tchèque, MM.Gebauer et Volkert auraient tenté de détourner l'argent investi pour la création d'un parc d'exposition Skoda à Prague.Cette tentative a finalement échoué.Élément plus croustillant, M.Gebauer aurait géré en parallèle une caisse noire présumée mise à la disposition des cadres et des représentants syndicaux pour des voyages ou la rétribution de prostituées.Selon KPMG, il aurait réglé un total de 939 000 euros en « notes de frais infondées» ces cinq dernières années pour lui-même et pour des gens de son entourage, notamment des « visites de bars » à hôtesses, où il avait ses habitudes.Maîtresse brésilienne Pour couronner le tout, quelque 635 000 euros auraient été versés à la maîtresse brésilienne du président du comité d'entreprise.Une partie de ces notes de frais ont été visées personnellement par M.Hartz, accréditant dans la presse l'idée d'un vaste système de corruption pour acheter la paix sociale dans l'entreprise.« En termes d'image, tout cela est évidemment très négatif même si financièrement, le dommage, évalué à 5 millions d'euros, reste limité.Il y a beaucoup plus grave chez Volkswagen à l'heure actuelle », juge Albrecht Denninghoff, analyste à la banque HVB.Les dirigeants du groupe s'écharpent publiquement au conseil de surveillance depuis deux mois.Les tensions ont culminé début octobre quand une partie des actionnaires menés par Christian Wulff, ministre-président de Basse-Saxe (nord), l'État régional où Volkswagen (VW) a son siège, ont tenté de renverser le président de l'organe de contrôle, Ferdinand Piëch.Ils estiment que depuis l'entrée de Porsche au capital de VW fin septembre, M.Piëch n'a plus sa place pour des raisons de conflit d'intérêt.Ferdinand Piëch, ancien patron de Volkswagen, est aussi le premier actionnaire du fabricant de voitures de sport.Cette double casquette d'actionnaire de Porsche et de contrôleur de VW est contraire au code de conduite signé en 2002 par les grandes entreprises allemandes.« En sous-main, ce qui se joue, c'est une lutte de pouvoir entre la nouvelle direction qui souhaite réformer l'entreprise avec le soutien de M.Wulff et de l'autre côté Ferdinand Piëch qui continue à tirer les ficelles.C'est ça qui inquiète vraiment les marchés à l'heure actuelle », estime M.Denninghoff.AGENCE FRANCE-PRESSE LOS ANGELES \u2014 L'une des Volkswagen ayant servi lors du tournage du film de Walt Disney La Coccinelle revient a été mise aux enchères sur Internet ce week-end au profit d'une oeuvre de charité, a annoncé l'organisateur de la vente.Cette Coccinelle millésime 1959, décorée de bandes sport et du numéro fétiche « 53 », en parfait état de marche, restera en vente pendant 10 jours sur le site d'enchères e Bay.com.Le produit de la vente ira à un fonds de charité pour les enfants en difficulté de Californie du Sud.Miller Thomson Pouliot millerthomsonpouliot.com 514.875.5210 Avocats 3358390A 3358510 PHOTO WOLFGANG VON BRAUCHITSCH, BLOOMBERGNEWS © Un travailleur de l'usine de Volkswagen à Wolfsburg est en train de polir le logo de l'entreprise en un moment oû le constructeur européen en a un réel besoin.Offre valide jusqu'au 31 décembre 2005 à l'activation de Localis Action en tant qu'option d'un forfait sans fil Bell.L'application Localis Action est activée en tant qu'option d'un forfait sans fil Bell.Le service et les caractéristiques sont offerts sur certains appareils sélectionnés, à l'intérieur de la zone de couverture 1X de Bell Mobilité, là où la technologie existe.D'autres conditions, incluant des exigences système minimales, peuvent s'appliquer.L'exactitude de la localisation peut varier.Localis Action est une marque de commerce de Bell Canada.Les familles de marques, d'images et de symboles relatifs à Black Berry et à RIM sont la propriété exclusive et des marques de commerce de Research In Motion Limited - utilisées avec permission.Voici Localis ActionMC, une application unique à Bell.Il existe maintenant une façon fiable, abordable et rentable de repérer vos travailleurs mobiles en localisant leurs appareils sans fil.Puisqu'il s'agit d'une application Web facile à utiliser, vous évitez l'installation de logiciels et l'achat de matériel coûteux.Avec Localis Action, vous pouvez gérer votre main-d'oeuvre plus efficacement et répondre plus rapidement aux appels de services de vos clients.Localis Action, c'est la preuve que Bell est le chef de file incontesté en matière de services de localisation pour les entreprises de toutes tailles.Activez-le maintenant et obtenez les 30 premiers jours gratuits.Pour plus de renseignements, appelez au 1866 371-9747, passez dans un magasin Espace Bell ou Bell Mobilité ou visitez www.bureaumobile.ca/localisaction.BELL ARÉVOLUTIONNÉ LA FAÇON DE LOCALISER VOS TRAVA ILLEURS MOBILES.3361358A Ne manquez pas notre cahier spécial le mercredi 23 novembre dans Saint-Hyacinthe 3362088A . LA PRESSE AFFAIRES Boeing frappe fort au salon aéronautique de Dubaï DAPHNÉ BENOIT AGENCE FRANCE-PRESSE DUBAÏ \u2014 Le constructeur américain Boeing a frappé un grand coup et remporté un nouveau succès face à son rival européen Airbus dès l'ouverture hier du salon aéronautique de Dubaï, en décrochant un énorme contrat de près de 10 milliards de dollars auprès de la compagnie Emirates pour 42 Boeing 777.Il s'agissait de la deuxième bonne nouvelle de la journée pour Boeing, après l'annonce quelques heures plus tôt à Pékin, en marge de la visite du président américain George W.Bush, d'une commande par la Chine de 70 Boeing 737 pour une valeur de quatre milliards de dollars.Cette nouvelle commande, annoncée par le président d'Emirates, cheikh Ahmed ben Saïd al-Maktoum, confirme le poids croissant que représentent les compagnies aériennes du Golfe pour les deux avionneurs.Compagnie phare de cette région du Golfe, Emirates, qui vient d'annoncer des bénéfices nets de 251 millions de dollars pour les six premiers mois de l'exercice 2005-2006, a aussi commandé 45 A380, l'appareil géant d'Airbus, qui effectue depuis samedi des démonstrations dans le ciel de Dubaï.Cette commande à Boeing aura pour conséquence de rééquilibrer la flotte d'Emirates en faveur de l'avionneur américain.À l'heure actuelle, Emirates dispose, en effet, de 49 Airbus et de 34 Boeing.La compagnie de Dubaï a, en outre, 132 avions en commande, à savoir 67 Airbus et 65 Boeing, dont ces 42 777.Le contrat entre Emirates et Boeing a été signé par cheikh Ahmed et le président de l'avionneur américain, Tim Mc Nerney, peu après l'ouverture officielle de la neuvième édition du « Dubai Air Show».Cheikh Ahmed a précisé lors d'une conférence de presse que ces Boeing 777 étaient composés de 24 777-300ER, 10 777-200 LR Worldliner et huit 777 cargo.Il a également indiqué qu'Emirates avait pris une option sur 20 appareils 777 supplémentaires.Les 42 Boeing 777 commandés par Emirates seront équipés de moteurs General Electric GE90-115B, le montant de ce contrat, qui inclut la maintenance, atteignant deux milliards de dollars.Le contrat entre Emirates et General Electric a été signé par cheikh Ahmed et le vice-président de la compagnie américaine, David Calhoun.Alors même qu'était signé ce contrat géant, les appareils de la patrouille de France effectuaient une démonstration d'acrobatie dans le ciel de Dubaï.Miller Thomson Pouliot millerthomsonpouliot.com 514.875.5210 Avocats 3358391A 3358512 ibm.com/eserver/control/iseries/ca/fr Les serveurs e Server i Series IBM prennent en charge simultanément plusieurs systèmes d'exploitation \u2014 y compris i5/OS IBM, Linux, Microsoft Windows (avec serveur IXS ou adaptateur IXA), Java, Web Sphere et Lotus Domino.La plus récente génération de serveurs i Series peut prendre en charge le système d'exploitation AIX 5L IBM.Les systèmes d'exploitation Linux, Microsoft Windows et AIX 5L IBM doivent être achetés séparément.IBM, AIX 5L, e Server, Domino, i Series, i5/OS, Take Back Control et Web Sphere sont des marques de commerce ou des marques déposées d'International Business Machines Corporation aux États-Unis et (ou) dans d'autres pays.Linux est une marque de commerce de Linus Torvalds aux États-Unis et (ou) dans d'autres pays.Microsoft et Windows sont des marques de commerce de Microsoft Corporation aux États-Unis et (ou) dans d'autres pays.Java est une marque de commerce de Sun Microsystems, Inc.aux États-Unis et (ou) dans d'autres pays.Tous les autres noms de produit ou marques appartiennent à leurs détenteurs respectifs.© IBM Corporation, 2005.© IBM Canada Ltée, 2005.Tous droits réservés MD 3360890A "]
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