La presse, 23 octobre 2005, M. Reportage publicitaire: Le Directeur général des élections du Québec célèbre ses 60 ans
[" La démocratie et le système électoral Je pense qu'on a fait chez nous des réformes fondamentales qui ont même servi d'exemple ailleurs dans le monde.Il s'agit de réformes majeures qui font que notre système est admiré un peu partout dans le monde quand on s'intéresse à ces questions-là.Ce n'est pas pour rien que, par exemple, l'actuel directeur général des élections du Québec et ceux qui l'ont précédé sont consultés maintenant à travers le monde quand il s'agit d'établir des processus électoraux.Ça n'empêche pas que notre système doit être perfectionné constamment.La démocratie dans d'autres pays du monde Il y a énormément de pays dans le monde qui n'ont pas d'institutions démocratiques et il y a aussi des grandes démocraties comme l'Inde, par exemple, où il y a très peu de mécanismes de contrôle du financement des partis politiques, sans parler des pots de vin versés aux députés quand ils sont élus.Les réformes importantes qui ont marqué notre système Il faut s'imaginer que dans les années 50, ici, on achetait les votes, le financement des partis politiques n'était absolument pas transparent.Il y a eu des premières ébauches de réforme au début des années 60, mais la vraie réforme s'est produite à partir de 1976 quand on a créé le Secrétariat à la réforme électorale au Québec.Toutes ces réformes ont eu aussi un effet d'éducation extraordinaire au Québec.Ce qu'il faut comprendre, c'est que le processus électoral doit constamment être réévalué.On a vécu deux campagnes référendaires au Québec où il y avait des comités parapluie qui devaient contrôler les finances des deux camps et on sait maintenant (ça a été documenté) que le financement qui devait être transparent ne l'a pas été autant que la loi l'exigeait.Il y a eu de graves inégalités de financement entre les deux camps.C'est ce qui prouve que le système est encore à perfectionner.La tendance à la non-participation aux élections Toute proportion gardée, par rapport à beaucoup d'autres pays, le taux de participation des électeurs est très élevé lors d'une élection normale au Québec.S'il y a une désaffection à craindre dans l'avenir, ce n'est pas à cause du mode de scrutin ou du processus électoral, mais à cause du désintéressement des citoyens à l'égard des politiciens.On comprend mieux la désaffection des électeurs quand il n'y pas de démocratie réelle.Quand il y a un vote dont on sait qu'il est acquis d'avance.Je pense aux dernières élections présidentielles en Égypte, où l'opposition n'a pas eu droit au même accès aux médias, n'a pas eu la même possibilité de s'exprimer.C'est sûr que là, on ne serait pas surpris de voir qu'il y a désaffection.MAIS JE PENSE QU'ICI, ILYA DES CONDITIONS DE BASE CRÉÉES PAR LE PROCESSUS ÉLECTORAL QUI PERMETTENT UNE TRANSPARENCE, UNE RÉELLE POSSIBILITÉ POUR UN CITOYEN DE S'EXPRIMER EN SACHANT QUE SONVOTE VA COMPTER.Et c'est peut-être pour ça que les électeurs vont voter en plus grand nombre.Le Directeur général des élections et sa mission Je pense que le DGE doit conserver ses pouvoirs parce que c'est fondamental.Ce que fait le DGE, c'est un processus qui ne doit pas s'arrêter, parce que tous les systèmes sont toujours perfectibles.Il a un rôle clé dans l'évolution constante du processus démocratique au Québec.TÉMOIGNAGE DE JEAN-FRANÇOIS LÉPINE À PROPOS DE LA DÉMOCRATIE Extraits d'une entrevue réalisée avec Jean-François Lépine TÉMOIGNAGE DE STÉPHANIE LAPOINTE FRAGILE DÉMOCRATIE Par Stéphanie Lapointe Lorsque j'étais sur le Kilimandjaro, j'ai demandé au guide africain avec qui je marchais s'il était conscient de la beauté de son pays.Si après avoir gravi la montagne autant de fois, il la regardait encore de la même manière, et il m'a répondu : «ON EST AVEUGLE DANS SON PROPRE PAYS, AVEUGLE DE SES RICHESSES.» Dans une société aussi mercantile et individualiste que la nôtre, on se sent peut-être plus souvent appelés à se définir à travers la réalisation personnelle plutôt que sociale.Constamment bombardés d'annonces publicitaires, débordés de travail pour pouvoir continuer à répondre aux attentes exigeantes de la société de consommation dans laquelle on baigne, j'ai l'impression qu'en tant que citoyens, on devient plus des agents économiques appelés à faire rouler le système que de réels participants au développement social de notre monde.On entend souvent parler dans les sociétés occidentales de désintéressement de la population vis-à-vis de la politique.Pourquoi en est-il ainsi?Peut-être parce qu'on vit dans un système tellement confortable, qu'on se permet toujours de remettre à demain les préoccupations qui n'ont pas d'impact tangible sur notre vie au quotidien.C'est certainement un peu vrai, si on fait le parallèle avec certains habitants d'autres pays qui doivent se battre souvent courageusement pour obtenir des droits et des libertés qu'ici, on prend trop souvent pour acquis.Mais j'ai aussi l'impression que cet appel moins fort à s'engager vient du fait qu'on ne se sent peut-être pas représentés par les politiciens qui nous gouvernent.À mon p p p p avis, c'est le manque de conviction, de sincéritédela partd'une partiedespoliticiens, qui crée un aussi grand clivage entre le monde politique et la société en général.Du même coup, je réalise que ces privilèges dont on peut jouir ici, comme le pouvoir de voter aux élections, la chance d'être protégés par une charte de nos droits et libertés, et le droit de s'exprimer librement à travers différents médias, nous donnent forcément, comme citoyens, une certaine responsabilité.Le droit de vote sans discrimination sexuelle, raciale ou hiérarchique a été gagné au fil de longues batailles et d'acharnement.On n'a qu'à penser qu'il y a à peine 65 ans, les femmes n'avaient pas le droit de vote au niveau provincial.Nous sommes choyés de pouvoir nous prononcer et faire valoir certaines de nos idées dans un contexte démocratique comme celui du Québec.Peu de pays dans le monde peuvent revendiquer leur indépendance dans un climat aussi pacifique que celui dans lequel se sont déroulés les référendums des années 80 et 95.La démocratie devrait aider à réduire l'indifférence qu'on peut ressentir au quotidien pour des problèmes comme la pauvreté, l'environnement et les guerres.Je repense à ce que le guide m'a dit sur la montagne et je me dis que même si c'est une chose qu'on m'a souvent répétée, nous sommes réellement une minorité dans le monde à vivre comme on le fait.Il faut au moins qu'on en prenne conscience.Je réalise qu'on évolue dans un système social, économique et politique assurément imparfait, avec des leaders pas toujours très conscientisés, mais qu'on a par ailleurs la chance de pouvoir devenir des acteurs non seulement économiques de notre société, mais aussi sociaux.Le simple fait de pouvoir écrire ce texte me le confirme.TÉMOIGNAGE DE LUCK MERVIL POUR DEMAIN Par Luck Mervil Il suffit, aujourd'hui, de regarder, d'écouter, d'observer ce miroir de notre monde que sont devenus les médias pour réaliser le privilège qui nous est octroyé, de vivre dans l'espace humain et humaniste auquel aspire ce Québec en devenir.Nous sommes, en tant que peuple, un véhicule d'idées nouvelles et un modèle systémique sociétal à suivre, mais aussi à améliorer.D'autant plus que nous sommes devenus, par la force des choses, un sujet d'étude pour des pays dits démocratiques, et pour ceux en voie de démocratisation.Ils nous citent en exemple au Rwanda, nous épient d'Haïti, nous calquent du Brésil et même des États-Unis.Somme toute, p q ils se questionnent sur nos singularités et sont plus qu'étonnés par des exploits que nous ne voyons même pas, que nous ne qualifions pas comme tels d'exploits.Pour nous, signifier nos idées politiques, faire part de nos affiliations à tel ou tel parti et signaler notre préférence pour un quelconque courant de pensée est naturel et sans danger.Nous vivons dans une société qui, bien qu'imparfaite, est libertaire.Ici, quoi qu'on en dise, la liberté individuelle est quasi absolue; elle est encouragée et protégée.Cette liberté fait aujourd'hui partie des moeurs de notre société, elle est inscrite dans notre psyché.Se sentir libre, ici, c'est la norme établie.Ailleurs, dans plusieurs pays du monde, ce sont les armes qui ont leur mot à dire dans des litiges qu'ici, nous réussissons à régler de façon démocratique.Parce que nous avons, je crois, confiance dans la volonté du citoyen, dans la démocratie exprimée par le suffrage universel.Évidemment, nous savons que le système p p g n'est pas parfait et qu'il y a certainement place à amélioration, plusieurs dérapages nous permettent de le réaliser.Alors, avoir la lucidité de se doter d'une institution, comme le Directeur général des élections, non reliée aux instances gouvernementales pour assurer l'équité et l'impartialité dans l'exercice démocratique est sans nul doute une preuve de sagesse et de clairvoyance.Malgré cela et surtout à cause de cela, il est nécessaire de rappeler à tous les habitants de cette vaste citéidéologiquequ'est le Québec, QUE NOUS SOMMESTOUS GARDIENS DE CETTE GRANDE RICHESSE QU'EST NOTRE DÉMOCRATIE ET QUE C'EST AUSSI UN DEVOIR CIVIQUE DE GARANTIR, PROTÉGER ET PRÉSERVER CELLE-CI.Ici, nous avons fait de la démocratie un choix de société et avec celui-ci incombe l'obligation morale de non seulement préserver ces prérogatives difficilement obtenues, mais de ne pas sombrer dans la stagnation.Nous nous devons d'aller plus loin que nos prédécesseurs et, d'un commun accord, de participer à l'évolution et à la redéfinition de ce système démocratique qui fait notre force.Ainsi, peut-être seronsnous en mesure de le léguer en héritage à ceux qui nous succéderont et auront à leur tour la chance de l'influencer selon leur capacité et leur époque.Note de la rédaction À la demande du Directeur général des élections, Jean-François Lépine, Luck Mervil et Stéphanie Lapointe ont accepté de se prononcer sur la démocratie au Québec telle qu'ils la voient et la perçoivent à travers leur expérience personnelle.Les textes de cette page n'engagent que leurs auteurs.Ces opinions ne peuvent et ne doivent d'aucune façon être interprétées comme étant celles du Directeur général des élections.SI LA TENDANCE SE MAINTIENT.NOUS SERONS TOUJOURS AU SERVICE DE LA DÉMOCRATIE REPORTAGE PUBLICITAIRE 3347608A 3347603A 60ANSDE CONQUÊTES DÉMOCRATIQUES Ce n'est plus le gouvernement mais l'ensemble des députés de l'Assemblée législative du Québec qui nomment le Président général des élections.Ce dernier devient donc indépendant du pouvoir politique : c'est un tournant majeur dans l'histoire de la démocratie québécoise.Pour la première fois, un projet de carte électorale du Québec est déposé par un comité parlementaire spécial nommé par l'Assemblée législative, donc indépendant du gouvernement.Ce comité spécial veut corriger l'inégalité de la représentation qui fait en sorte que «le parti gouvernemental est habituellement favorisé, quel qu'il soit, aux dépens des partis d'opposition ».L'objectif principal, dans la délimitation des circonscriptions, sera dans l'avenir que «une personne égale un vote ».Situation dénoncée en 1962 par un comité formé par le premier ministre Jean Lesage pour étudier la révision de la carte électorale.Me Pierre-F.Côté, C.R., est nommé à la barre de l'Institution et en sera la figure de proue pendant deux décennies.Le Directeur général des élections reçoit le mandat d'assister les présidentes et les présidents d'élections responsables des scrutins municipaux.L'électrice ou l'électeur qui s'intéresse au système électoral québécois peut maintenant s'adresser à un seul endroit pour obtenir des services ou de l'information.En effet, l'administration des scrutins, le contrôle du financement et la confection de la carte électorale logent maintenant à la même adresse, sous l'autorité du Directeur général des élections.Les bonnes idées font leur chemin.Des règles sur le financement s'appliqueront dorénavant aux activités électorales dans les municipalités de 20 000 habitants ou plus.Elles sont inspirées de celles qui encadrent l'élection des députés de l'Assemblée nationale, et ce sont les candidates et les candidats à la mairie et aux postes du conseil municipal qui devront respecter ces nouvelles règles de transparence.François Drouin1 1956 Isoloir 5 «LAVRAIE DÉMOCRATIE N'EST JAMAIS UNE CHOSE ACQUISE, ELLE DOIT ÊTRE MÉRITÉE, D'UNE CERTAINE FAÇON REGAGNÉE ET CONSOLIDÉE TOUS LES JOURS; ELLE DOIT ÊTRE RESPECTÉE AUSSI.» (René Lévesque, 9 mai 1984, au lendemain de la fusillade à l'Assemblée nationale du Québec) C'est un organisme permanent et autonome qui propose dorénavant la carte électorale du Québec, laquelle demeure soumise, toutefois, à l'approbation de l'Assemblée nationale.La Commission permanente de la réforme des districts électoraux compte trois membres, nommés par l'Assemblée nationale, et est présidée par le Président général des élections.La Commission permanente de la réforme des districts électoraux a une nouvelle identité : elle devient la Commission de la représentation électorale (CRE) et dispose désormais d'un pouvoir décisionnel sur la confection de la carte électorale du Québec.«IL NE FAUT PAS OUBLIER QUE, MÊMEAPRÈS DEUX SIÈCLES, LA LIBERTÉ ET LA DÉMOCRATIE EXIGENT UN EFFORT PERMANENT.» (Robert Bourassa, 19 mars 1992, à l'occasion du Bicentenaire des Institutions parlementaires du Québec) Après les scrutins municipaux, ce sont les élections scolaires qui recevront dorénavant le soutien du Directeur général des élections.Et les scrutins scolaires auront eux aussi leurs règles sur le financement : en 25 ans, l'esprit de la grande réforme de 1977 a donc investi les trois grands paliers de la démocratie québécoise, soit le provincial, le municipal et le scolaire.La salle de l'Assemblée nationale 8 CÉLÉBRER LES 60ANSDUDGEQ.C'ESTCÉLÉBRER60ANS AUSERVICEDE LADÉMOCRATIE LA DÉMOCRATIE EST PRÉCIEUSE ET ON PEUT ÊTRE FIER DE POUVOIR COMPTER, AU QUÉBEC, SUR UN SYSTÈME ÉLECTORAL ÉQUITABLE, IMPARTIAL ET TRANSPARENT, QUI FAIT DE CHACUNE ET DE CHACUN D'ENTRE NOUS UNE ACTRICE OU UNACTEUR ESSENTIEL.L e Directeur général des élections du Québec a 60 ans.Durant toutes ces années, notre institution a rassemblé autour d'elle des gens qui ont travaillé à donner aux Québécoises et aux Québécois des élections libres et transparentes.Je crois que pour vous, concitoyennes et concitoyens, cet anniversaire peut être chargé de sens.Je crois aussi que ce 60e représente une page importante de notre vie démocratique.L'avènement de notre institution, en 1945, s'inscrit dans l'histoire du Québecmoderne.Dans l'histoire d'une société qui a voulu se donner des institutions démocratiques indépendantes des partisaneries.Elle est née d'une volonté de tenir des élections de plus en plus libres et honnêtes, de plus en plus accessibles à toutes les électrices et à tous les électeurs désireux d'exercer leur droit de vote.Pour atteindre ces objectifs, l'Assemblée nationale du Québec a créé une institution indépendante du pouvoir politique pour assurer l'intégrité et la transparence du processus électoral.Cette institution, que j'ai le privilège de diriger, est à votre service pour que vous puissiez librement exprimer vos idées et votre désir de bâtir une société meilleure, vous qui mettez bien des espoirs dans le geste de vous choisir une représentante ou un représentant au Parlement québécois, à votre conseil municipal ou à votre commission scolaire.Se rappeler les 60 ans d'histoire du DGE, c'est revivre, en parallèle des grands événements qui ontmarqué le Québec, l'évolution d'une institution à qui l'on a donné des outils visant à garantir des élections d'une qualité telle qu'elles font l'envie de bien des peuples.En améliorant constamment les lois électorales, nos députés ont façonné un système qui permet à toutes et à tous d'exercer leur droit de vote sans subir d'in Buence et en toute sérénité.En adoptant des règles sur le Anancement des partis politiques et de leurs activités, l'Assemblée nationale a assaini les pratiques électorales et a voulu garantir une saine concurrence entre les partis et une égalité des chances pour tous les candidats.On se souviendra que ces règles s'appliquent maintenant auniveaumunicipal et scolaire et que leDGE est également responsable de leur application.En créant une institution soeur du DGE et tout aussi indépendante pour façonner la carte électorale (la Commission de la représentation électorale), on a voulu donner un poids équivalent à chaque vote exprimé, tout en favorisant la transparence et la probité de toute la démarche.Et avec la liste électorale permanente, vous - électrices et électeurs - disposez d'un registre où l'on conserve, précieusement et en toute con Adentialité, les informations permettant que seules soient inscrites les personnes qui ont le droit de vote renforçant ainsi l'intégrité du processus électoral.Toutes ces initiatives et tous ces instruments de notre démocratie « à la québécoise » suscitent l'intérêt et souvent l'envie de pays qui cherchent à donner à leurs citoyennes et à leurs citoyens une qualité de vie démocratique semblable à la nôtre.Ce qui ne nous empêche pas, chez nous, de chercher à améliorer notre système électoral pour le rendre encore plus équitable et encore plus e@cace.Nous voulons, par exemple, ra@ner les règles sur le Anancement des activités politiques ou continuer d'augmenter l'accessibilité au vote pour des électrices et des électeurs que leur mode de vie amène à se déplacer de plus en plus ou dont la condition physique rend les déplacements plus di@ciles.À cet égard, nous voulons que notre démocratie continue d'évoluer aumême rythme que notre société.Souligner les 60 ans du DGE au service de la démocratieme permet aussi de vous rappeler que vous êtes à la fois acteurs et protecteurs de notre système électoral.Les élections sont des rendez-vous qui ont d'autant plus de sens que vous êtes nombreuses et nombreux à y participer.Il nous appartient évidemment, auDGE, de chercher à vous faciliter les choses en proposant, par exemple, des améliorations aux lois électorales.Mais le geste Anal, c'est vous qui le posez en exerçant votre droit de vote pour choisir les femmes et les hommes qui vous représenteront.Ce faisant, vous contribuez à maintenir bien vivant notre système électoral, composante essentielle d'une démocratie véritable.Je ne voudrais pas signer cemot sans partager avec vous la Aerté que je ressens à l'égard de nos institutions démocratiques, des institutions qui sont précieuses.C'est ainsi que nous pouvons être Aers de pouvoir compter, chez nou électoral équitable, impartial et transparent, de chacune et de chacun d'entre nous une ac un acteur essentiel.Si, après avoir fait le bilan 60 dernières années nous jetons un regard su qui viennent, nous pouvons certainement no réjouir d'avoir au Québec un levier permettan d'agir sur l'évolution de notre société.Et cela par un geste simple : celui de voter.Urne 1976 4 Le Directeur général des élections du Québec célèbre ses 60 ans.C'est une occasion de saluer 60 années de progrès démocratique et d'inviter les gens du Québec à prolonger la fête.en faisant vivre le système électoral par une participation dynamique qui contribue à façonner la société québécoise d'aujourd'hui et de demain.Le gouvernement du Québec crée le poste de Président général des élections du Québec.Une personne autonome et bien identifiée entre en scène pour prendre en mains l'organisation de nos élections.C'est Me François Drouin qui occupera le poste pendant 33 ans.Assermentation de Pierre-F.Côté à l'Assemblée nationale 2 Pierre-F.Côté 3 René Lévesque 6 Robert Bourassa 7 Le Québec se dote d'une loi avant-gardiste, unique au monde.La Loi régissant le financement des partis politiques constitue un virage majeur vers l'équité et la transparence.Me Marcel Blanchet Le Directeur général des élections du Québec et Président de la Commission de la représentation électorale 1 - 2 - 4 DGE , photographe non identifié 3 DGE, KEDL 5 - 7 ANQ - Centre de Québec, Daniel Lessard 6 ANQ-Centre de Québec, Bernard Vallée 8 Assemblée nationale du Québec, Daniel Lessard Fin de la Seconde Guerre mondiale - Fondation de l'ONU - Création du DGEQ 3347605A 3347607A "]
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