Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

La presse, 2005-09-26, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" FIFM Le premier Iris d'or va à Luc Picard MARC CASSIVI L'Iris d'or du premier Festival international de films de Montréal a été décerné hier à L'Audition, très beau premier film du comédien Luc Picard.« Mon film, c'est une déclaration d'amour à mon garçon », a déclaré Picard, ému, après avoir reçu son prix des mains de son amoureuse, la comédienne Isabel Richer.Au total, 21 prix ont été remis hier soir par le FIFM, dont huit par le jury international, présidé par Claude Lelouch.Un palmarès qui fera consensus auprès de la critique et qui a récompensé les meilleurs morceaux de la compétition.Iris d'argent à Josh's Trees, du Suisse Peter Entell (un documentaire dont le thème rappelle beaucoup L'Audition), prix de la mise en scène au Japonais Hiroshi Ishikawa pour le magnifique Su-ki-da, prix d'interprétation féminine à Angela Baraldi pour Quo Vadis, Baby ?, de l'Italien Gabriele Salvatores, prix d'interprétation masculine au jeune Ji- Bin Park, la merveilleuse peste de Petit Frère, et prix du scénario à Eduardo Raspo et Enrique Cortes pour le poétique Tatoué.Du côté des courts métrages, Undressing My Mother, de Ken Wardrop, et le délicieux The Raftman's Razor, de Keith Bearden, ont reçu respectivement un Iris d'or et d'argent, tandis que l'Iris de l'espoir (premier film) a été attribué à Polumgla, du Russe Artem Antonov.« Tout est compliqué avant d'être simple », a déclaré d'entrée de jeu le cinéaste Claude Lelouch avant d'énumérer le palmarès de son jury.« Ce festival est né sous une bonne étoile », a lancé Lelouch en provoquant quelques fous rires dans la salle, avant d'ajouter que Cannes et Venise ont aussi eu « des premières éditions qui ont connu pas mal de galère ».Sept prix du public Plus tôt dans la soirée, ce festival décidément peu fréquenté avait remis sept prix du public (quel public ?), parmi lesquels deux ont été attribués à L'Audition, (meilleur film canadien, meilleur acteur canadien) et trois à Pascale Marcotte pour son court métrage Revolver Tango.Le film préféré des festivaliers, présenté hors compétition, fut Lady Zee, du Bulgare Georgi Djulgerov.Trois prix spéciaux ont par ailleurs été remis à des films français (dont le long métrage Le Silence, d'Orso Millet) lors de cette cérémonie qu'Alain Simard a présentée comme faisant partie du Festival Montréal en lumière.Il était temps que ça se termine.>Voir FIFM en page 3 PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE © Luc Picard (au centre) s'est présenté à la remise des prix du FIFM entouré de ses complices de jeu, Denis Bernard et Alexis Martin.Son film, L'Audition, devait plus tard être récompensé par le premier Iris d'or de ce nouveau festival montréalais.Autopsie d'un fiasco MARC CASSIVI CHRONIQUE Le premier Iris d'or du Festival international de films de Montréal (FIFM) a été remis hier à L'Audition au terme d'une semaine houleuse qui a laissé une grande question en suspens : que s'est-il passé ?On savait qu'il ne serait pas facile, en six mois, de mettre sur pied un nouveau festival de cinéma d'envergure internationale à Montréal.On était prêt à ce qu'il y ait des accrochages logistiques, des lacunes organisationnelles, des bobines égarées, des invités absents, des films médiocres.Mais personne n'aurait pu prévoir pareille déconfiture populaire.C'est à un événement fantôme que nous a convié cette semaine l'Équipe Spectra, qui n'a jamais connu d'échec aussi cuisant.Il n'y avait personne dans la rue et, surtout, personne dans les salles.Dix-neuf spectateurs au Théâtre Saint-Denis, c'est ce qu'on appelle un bide, et pas seulement au cinéma.Ajoutez à cela la guerre de mots que se sont livrée dans les journaux le président, Alain Simard, et son délégué général, Moritz de Hadeln, et vous avez tous les ingrédients d'une catastrophe.Alors, que s'est-il passé ?À la décharge des organisateurs, il faut dire que les dates de l'événement ne pouvaient être plus mal choisies cette année.Résultat d'un compromis avec les institutions et le Festival du nouveau cinéma de Claude Chamberlan, avec lequel le FIFM n'a pu s'entendre, ce positionnement peu enviable, autant du point de vue du public (la rentrée scolaire, la proximité avec le FFM) que des professionnels (déjà essoufflés par le FFM et le Festival de Toronto), a coûté nombre de films de qualité et surtout de cinéphiles au nouveau festival.Les organisateurs, cela dit, ont une grande part de responsabilité dans cet échec.Spectra a certainement erré en présumant que le public fréquenterait par magie son événement.Le catalogue du FIFM, outil indispensable au festivalier, n'est sorti que trois jours avant le coup d'envoi ; l'horaire, difficile à consulter, a aussi été distribué trop tard.Rien n'a été fait pour accueillir le public le jour.On a peut-être cru, à tort, que les cinéphiles ne fréquenteraient le quartier latin qu'en soirée.Ils ne sont venus ni le matin, ni le midi, ni le soir.Spectra, confirmant sa méconnaissance du monde du cinéma, a commis une erreur stratégique en s'associant pour sa publicité avec le Journal de Montréal, qui n'a pas l'habitude des festivals de films et n'a pratiquement pas couvert l'événement.Le délégué général Moritz de Hadeln, quant à lui, a sous-estimé l'impact (pour le public et le milieu) de s'en tenir à des premières, au détriment de films québécois, de films de cinéastes de renom et de lauréats d'autres festivals.Le public n'a que faire des premières.Il veut voir de bons films.Ceux de la compétition du FIFM étaient, dans l'ensemble, moyens.Les institutions, qui ont versé quelque deux millions de dollars en fonds publics au FIFM cette année, devront répondre de leurs actes.Sachant que Serge Losique n'abandonnerait pas la lutte, la SODEC et Téléfilm Canada auraient dû permettre au FIFM de ne démarrer que l'an prochain.Avec trois festivals de films en moins de deux mois, Montréal a perdu la face à l'étranger et épuisé son propre public cinéphile.Tous ont été affaiblis par cette crise et sa gestion bancale.Avec le recul, on ne peut s'empêcher de se demander ce qui se serait passé si les organismes subventionnaires avaient jeté leur dévolu sur le Festival du nouveau cinéma plutôt que sur celui de l'Équipe Spectra, dans leur tentative de créer un événement rassembleur.L'échec de cette semaine nous pousse à croire que la tempête aurait été moins dévastatrice sous d'autres cieux.L'inexpérience de Spectra, qui veut créer un festival de cinéma à son image, est apparue bien clairement cette semaine.Comme le fossé culturel qui sépare Moritz de Hadeln du milieu du cinéma québécois.Il y a deux visions bien différentes pour ce festival au sein même de sa direction: Alain Simard rêve d'une bamboula cinématographique en plein air qui attirerait le grand public pas nécessairement cinéphile comme la presse étrangère ; Moritz de Hadeln rêve de faire du FIFM un festival compétitif d'envergure internationale qui multiplierait les premières mondiales.et attirerait la presse étrangère.Tous deux, à mon avis, rêvent en couleur.Il faut être naïf pour croire qu'un jour Montréal rattrapera Toronto sur l'échiquier mondial des festivals.Avec ses idées de grandeur et son manque de réalisme, le milieu du cinéma québécois s'est aliéné son principal allié : le public.S'il réussit à réconcilier les cinéphiles montréalais avec ses festivals, ce sera déjà pas mal.Le reste, pour l'instant, a bien peu d'importance.Les institutions, qui ont verséquelquedeux millions de dollars en fonds publics auFIFM cette année, devront répondrede leurs actes.LES TORTS DE CHACUN > Moritz de Hadeln : son refus de programmer un best of des autres festivals et davantage de films québécois dans ses sections parallèles lui a sans doute coûté l'appui du public et des distributeurs ; il n'a pas aidé son festival en s'en désolidarisant dans les médias.> Alain Simard : il aurait eu avantage à laisser une plus grande marge de manoeuvre à son délégué général ; il devra considérer le calendrier des festivals internationaux pour fixer les dates de l'événement en 2006, sinon le fiasco risque de se répéter.> Les institutions : la SODEC et Téléfilm Canada auraient dû permettre au FIFM de passer son tour cette année et l'obliger à s'entendre avec le Festival du nouveau cinéma, sinon choisir le FNC comme base pour son nouveau festival.> Les festivals : en maintenant des événements distincts et en refusant de s'entendre, le FFM, le FIFM et le FNC ont fait un tort irréparable à Montréal.> Le milieu du cinéma : rangé officiellement derrière Alain Simard, il lui a fait cruellement défaut pendant les huit jours de l'événement.3343643A www.cyberpresse.ca/arts MONT R É A L L U N D I 2 6 S E P T E M B R E 2 0 0 5 THÉÂTRE LE GOÛT DU RISQUE AU QUAT'SOUS PAGE 5 NATHALIE PETROWSKI WATSONET LEDEGRÉ VÉRO PAGE 3 ÉRIC JEAN PASCAL BRULLEMANS ARTS ET SPECTACLES CLAUDE GINGRAS CRITIQUE Je ne voudrais pour rien au monde avoir l'air de déprécier James Ehnes.Le grand garçon (bientôt 30 ans) du Manitoba se présente sobrement, ne se prend pas pour un autre, refuse la vulgarité de notre music business actuel ; il joue du violon, et il en joue avec distinction : technique claire où rien n'est truqué, sonorité égale et belle sur tout l'ambitus (et le Stradivarius prêté ne nuit pas !), justesse que plusieurs pourraient lui envier, respect du texte, musicalité même.Pourquoi donc ce récital fut-il aussi ennuyeux?Je veux bien que le programme n'ait pas été le plus passionnant qui soit, mais je pense que le principal problème se trouvait du côté de l'invité et de son manque de personnalité et d'engagement.Le Mozart d'entrée offre peu d'originalité, si ce n'est une première variation où le piano se fait entendre seul; il s'est déroulé tel qu'écrit, c'est-à-dire machinalement.Un grand violoniste finit par conférer élégance et brillant à cette musique.La première des deux Sonates de Bartok est très longue (35 minutes) et extrêmement difficile, tant pour le pianiste que pour le violoniste, à qui elle prescrit l'exécution d'une multitude de petits effets.Ehnes a joué cela avec un contrôle du son et un raffinement absolus.Néanmoins, un peu de magie eût certainement transformé cette musique au départ assez superficielle.Moins travaillé et tout simplement insipide, le Prokofiev : il s'agit de cinq mélodies très quelconques que le compositeur transcrivit pour violon et piano.Je ne comprends pas que l'on joue encore ces choses-là aujourd'hui.Brahms pour finir : deuxième Sonate, en la majeur.Un grincement du violon, quelques notes de piano à côté, montrent une certaine fatigue chez le tandem, mais, pour l'ensemble, la lecture se tient.Le problème, c'est qu'il ne se passe strictement rien sur scène : le violon joue, le piano joue, mais il n'y a pas de véritable dialogue.Le nom de Ehnes avait rempli Pollack hier-midi : près de 600 personnes, dont une partie s'est précipitée vers les sorties dès le dernier accord du Brahms.Rappel quand même : Introduction et Tarentelle, de Sarasate.JAMES EHNES, violoniste, et EDUARD LAUREL, pianiste.Hier après-midi, Pollack Hall de l'Université Mc Gill.Ladies' Morning Musical Club.Programme : Sonate no 35, en sol majeur, K.379 (1781) - Mozart Sonate no 1, Sz.75 (1921) - Bartok «Cinq Mélodies», op.35b (1920-25) - Prokofiev Sonate no 2, en la majeur, op.100 (1886) - Brahms MUSIQUE Ehnes: un problème CANAUX TQc 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO Macaroni tout.Ramdam Méchant.M'as-tu lu?Vendetta Song Points chauds MONSIEUR SCHMIDT (3) avec Jack Nicholson et Kathy Bates Faites le plein! 3339209A VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION THÉRÈSE PARISIEN COLLABORATION SPÉCIALE 19H30 a RUMEURS Depuis sa rencontre avec le beau François, Esther flotte.Elle veut à tout prix le présenter à Hélène.Est-ce vraiment une bonne idée ?20H r ANNIE ET SES HOMMES Maxime est en pleine émancipation sexuelle et Renaud vit une peine d'amour.La pauvre Annie en a plein les bras ! 20H A LES GRANDS DOCUMENTAIRES : VENDETTA SONG La réalisatrice québécoise d'origine iranienne Eylem Kaftan nous propose une incursion dans l'univers méconnu des traditions kurdes où les hommes ont droit de vie ou de mort sur les femmes s'ils estiment qu'elles ont déshonoré le clan familial.20H HI DESTINS En 1830, un notable de Québec, Charles Chambers, se transforme la nuit en malfrat pour vider les sacristies de leurs objets de valeur et dépouiller les femmes et les vieillards.21H a SMASH Sylvain multiplie les démarches pour se trouver un appartement.et peut-être une blonde, pourquoi pas ! Jacques, lui, a une nouvelle voisine qui lui fait un effet boeuf ! Plein de joyeux malentendus.21H r LE PETIT MONDE DE LAURA CADIEUX 2 Alice Thibodeau présente son nouvel homme à Laura et ses amies, qui sont sous le choc ! 22H30 ARTV LIBRE ENVOL Nouvelle émission consacrée à la danse et animée par une sommité en la matière, le chorégraphe Robert Desrosiers.Rencontres et performances.Véro / Les Grandes Gueules, Sylvain Cossette, Linda Sorgini Virginie Rumeurs L'Auberge du chien noir Smash Les Bougon Le Téléjournal/Le Point Au-dessus de la mêlée Véro / Sylvain Cossette Le TVA 18 heures Le Cercle Le Sketch Show Star Académie Annie et ses hommes Petit monde de Laura Cadieux 2 Les Ex Le TVA 22 heures Le Cercle Michel Jasmin Macaroni tout garni Ramdam Méchant Contraste! M'as-tu lu?Les Grands Documentaires / Vendetta Song Points chauds / Amérique centrale: l'orpheline de la guerre froide MONSIEUR SCHMIDT (3) avec Jack Nicholson, Hope Davis Le Grand Journal (16:30) Flash 101 métamorphoses de stars / Dernière PRISE AU JEU (5) avec Delta Burke, Gerald Mc Raney Le Grand Journal 110% Paris érotique News Access H.e Talk Daily Corner Gas Degrassi (20:32) Medium CSI:Miami CTV News News eTalk Daily Jeopardy Canada Now Pop up.Coronation À communiquer The National The National .(23:25) Frasier ABC News Friends Will & Grace Wife Swap NFL Football / Chiefs - Broncos News CBS News E.T.King of.HowI Met.2 1/2 Men Out of Practice CSI:Miami News Late.(23:35) News (17:30) NBC News Jeopardy Wheel of.Surface Las Vegas Medium .(23:35) The Newshour BBC News Profile Antiques Roadshow / Tomorrow's Antiques American Masters / Bob Dylan (1/2) Bus.Report Charlie Rose BBC News Bus.Report The Newshour BBC News City Confidential Cold Case Files Bullied to Death Growing up Gotti Airline Crossing Jordan Relais.Bouscotte Gr.Spectacles / Ville fantôme Grands Spectacles / 24 poses (Portraits) Libre Envol Paroles et Musique Street Legal Videos Streetcar The Anatomy of Burlesque Magic of Dance Law& Order Mission Cascades Biographies / Linda Blair Superscience Expéditions d'enfer Histoires de crimes Mission Cascades .la croissance d'une PME Raisonner à point vaut mieux que coups de poing .véhicules lourds Einblicke In Focus Histoire des formes urbaines Building the Ultimate Daily Planet Myth Busters Monster Garage American Hotrod Daily Planet .nomades Pilot Guides / France Vert Soif de.l'Espagne Au fil.l'eau Americas .pratique Routes oubliées .Stevens Darcy's Wild Life That's so.Smart Guy Radio Free.Boy Meets.WEEKEND AT BERNIE'S II (5) avec J.Silverman Brotherly.My So-Called Life The Simpsons That '70s The Simpsons Seinfeld Arrested Development Kitchen Confidential Prison Break 7th Heaven Just Legal Global News National E.T.Canada E.T.Re Genesis Global News Sports Histoire maritime Chantiers / Pont-tunnel Destins / Charles Chambers JAG LES DUELLISTES (3) avec Keith Carradine, Harvey Keitel Manhunt Disaster of.JAG Full Throttle Midnight Massacre Turning Points of History JAG Home to go Extra Matchmaker .Marry me Making it Big Taking it off Project Runway Making it Big Max Succès .nos idoles .choix.com Histoires.Pour une histoire d'un soir.Hollywood Fantaisies Des gens.La richesse.L'Académie La Vie rurale Top5M+.Top5M+.Infoplus M.Net .clips .Top5.com Bloc VJ Top Rockde Babu Fou raide! Jackass Le Mike.SPAM Betty La Bruta The Insider .Half Men Sino Mtl Ni Hao Las Vegas .des îles.Cosmopolis .arménien Late.(23:35) BBC News CBC News CBC News CBC News CBC News:The Hour The National The Passionate Eye CBC News:The Hour Le Téléjournal Capital Actions Le Monde La Part.Les Seniors du Japon Le Téléjournal/Le Point La Part.Le Monde Le Téléjournal/Le Point Sports 30 Sports 30 NASCAR Coupe Nextel / MBNA 400 Sports 30 Chasse.Sports 30 Demain à la une Nos vies secrètes L'Empreinte du crime Témoins silencieux La vie après la vie Victimes du passé Doc Lexx Da Vinci's Inquest American.Trailer Queer as Folk CSI (23:04) Star Trek:Voyager Andromeda Stargate SG-1 Star Trek: Enterprise The Collector Andromeda Sportsnetnews Team Mates Baseball / Blue Jays - Red Sox Sportsnetnews Prime Time Sakados Volt Panorama Sur la piste des arômes L'ARBRE, LE MAIRE ET LA MÉDIATHÈQUE (4) avec Pascal Greggory Panorama Martha Incredible Medical Mysteries Trauma Untold Stories of the E.R.Born with Two Heads Trauma Off the Record Sportscentre .Hockey NFL Monday Night Countdown WWE Raw Sportscentre Totally Spies Sourire.6teen Quoi d'neuf Simpson Futurama Les Simpson Henri, gang South Park Les Griffin Futurama Henri, gang La Cible Journal (18:35) Des racines et des ailes Extrémis: la colère des parias Ombre.Le Journal .d'en haut Les Carnets Big Bang Workforce Ancient Clues Studio 2 DEATH'S SHADOW (1/2) The Colour of War Studio 2 Métamorphose Nicolas et.Décore ta vie Manon.Interventions miracles Jeux de société Décore ta vie Métamorphose .la cigogne Oui, je le veux! Doc Lapointe Conne Xion Le Guide de l'auto Moi et Cie Louise à votre service Trajectoire 5$ pour.Le Guide de l'auto .(17:30) Degrassi.Une grenade.Ce que j'aime Touche pas Parents à.70 Charmed Degrassi.Edgemont Radio Free.Being Ian Martin.Unfabulous 15 Love Spongeb.Sabrina.Yvon of.Fresh Prince My Family .(22:35) .(23:05) .(23:35) Les Chemins de l'étrange .nerdz .c'est fait Star Trek:Voyager Star Trek: Enterprise Bienvenue sur Mars La Porte des étoiles CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO CÂBLE PBS CTV TQS TQc TVA :RDS: :S+: :SHOW: :SPA: :SPN: :TFO: :TLC: :TSN: :TTF: :TV5: :TVO: :VIE: :VOX: :VRAK: :YTV: :Z: :BRAV: :CD: :CS: :DISC: :EV: :FOX: :GBL-Q: :A&E: :ARTV: :MTL: :HI: :HIST: :LIFE: :MMAX: :MP: :NW: :RDI: CBC h ABC D CBS b NBC g aq cj or yA EM zH SRC CÂBLE PBS CTV TQS TQc TVA SRC TRIO Pour nous envoyer une question : arts@lapresse.ca.Une sélection de réponses est déjà en ligne à www.cyberpresse.ca 1 2 L'APOCALYPSEAPPROCHE: PREUVE NO 7 Les censeurs de la télévision philippine ont suspendu pour une semaine la diffusion de l'émission Big Brother.La raison ?«Des scènes de baisers entre Chx (c'est son nom) et Sam et de la danse en bikini sexy», ex p l i quent l e s censeurs.Peut-être leur manque-t-il un Doc Mailloux pour mettre un peu de perspective là-dedans.3 DANSLESTABLOÏDS LA SEMAINE PROCHAINE Qui publiera en premier une photo du bébé de Britney Spears ?7-Jours, La Semaine ou un tabloïd américain ?On gage notre hypothèque sur la troisième option.La rumeur veut que le magazine OK ! en publie cette semaine.«On aime beaucoup Britney», a commenté le rédacteur en chef à Access Hollywood.On va surveiller ça de près, ne serait-ce que pour savoir si le bébé a des seins authentiques, lui.QUIZ Lemusée Grévin, à Paris, présentera à partir du 4 octobre une nouvelle statue de cire d'une personnalité des arts.De qui s'agit-il?A) Jamel Debbouze B) Linda Lemay C) Macha Méril D) Amélie Nothomb RÉPONSE : D) L'écrivaine Amélie Nothomb.Elle a été élue à l'unanimité par l'Académie Grévin, présidée par Bernard Pivot.Chx Britney Spears PHOTO GETTY NATHALIE PETROWSKI Watson et le degré Véro Le titre faisait deux colonnes dans le journal.Il visait la Canadian Broadcasting Corporation dans son ensemble, aussi bien le réseau anglais que français.Son message était on ne peut plus clair : mettons la clé sous la porte, fermons la boîte et vendons- la au plus offrant.Habituellement, ce genre de déclaration intempestive à propos de la télé publique sort de la bouche d'un red-neck pétrolier et arrive à Ottawa par pipeline.Mais cette fois-ci, celui qui réclame la fermeture de Radio-Canada et de la CBC dans le prestigieux Globe and Mail n'est pas un red-neck, ni un pêcheur au chômage, ni un agriculteur ruiné.C'est nul autre que Patrick Watson, Monsieur Minutes-du-patrimoine lui-même en personne, celui qui fut longtemps une vedette de l'information de la CBC avant d'être nommé président de la Société au début des années 90 et de démissionner lorsque Normand Lester a révélé qu'il produisait les Minutes du patrimoine avec l'argent secret du gouvernement.Il n'y a pas si longtemps, le même Watson, qui venait pourtant de quitter son poste, a enfilé sa robe de bure, pris son bâton de pèlerin et son banjo pour aller chanter les louanges de la télé publique devant le CRTC.« Nous devrions pouvoir exprimer nos espoirs à travers le diffuseur public, en rire à travers le diffuseur public, chanter et danser à travers le diffuseur public », a-til lancé avec des trémolos lyriques aux commissaires hébétés en juin 1999.Six ans plus tard, Patrick Watson n'a plus une once de lyrisme ni d'affection pour son ancienne maison, qui, selon lui, se consume dans l'insignifiance et sombre dans le commerce de bas étage, voire la prostitution.Tant qu'à voir l'édifice s'effriter chaque jour sous l'assaut des rongeurs, aussi bien en finir tout de suite, dit-il.Évidemment sa colère tire sa source principale du lock-out au réseau anglais qui s'éternise dans l'indifférence généralisée du public canadien.Mais il n'y a pas que le lock-out.Dès le deuxième paragraphe de son texte, Watson vise directement le réseau français et lui reproche d'avoir repris à son compte la mentalité marchande de son frère anglais.« La première obligation de la télé publique est d'offrir aux gens une vision du Canada et du monde qui les aidera à devenir de meilleurs citoyens.En tuant le bulletin de 18 h à la faveur d'un sitcom populaire, la direction de Radio-Canada démontre une indifférence arrogante à l'égard de cette obligation.» De toute évidence, l'ex-président est un peu mêlé, ne sait pas qui est Véronique Cloutier et ne semble pas faire la différence entre une sitcom et un talk-show, mais peu importe.Ce qu'il faut retenir de sa charge, c'est que la fin du bulletin de 18 h, qui a ouvert la voie au degré Véro de l'information, ne fait pas des remous qu'au Québec.Quand Toronto s'en mêle par la voix d'un ex-président, c'est qu'il y a du sable dans l'engrenage et que ça commence à chauffer.Et, à mon avis, ça ne fait que commencer.Watson n'est pas innocent.Lorsqu'il s'en prend à la « sitcom » de Véro, qu'il n'a sans doute jamais regardée, il ne fait pas que rouspéter.Il fait de l'émission le symbole de la dérive marchande de la télé publique.Et il n'a pas entièrement tort.L'arrivée de Véro à 18h fait partie d'une stratégie marchande avouée et implantée pour maximiser les profits et l'écoute.Cette stratégie n'est pas le fruit du hasard.Elle a été bénie et approuvée par le grand patron, Robert Rabinovitch.En d'autres circonstances, ce dernier pourrait défendre sa décision en répondant : «Mon cher Watson, tu ne sais pas de quoi tu parles.Avec Véro, on ne fait peut-être pas de meilleurs citoyens, mais on fait des millions.Et ces millions, c'est notre survie ! » Mais pour l'instant, comme les millions tardent à entrer et les cotes d'écoute à monter, le président ne bouge pas et laisse Watson braire.Jusqu'à quand ?Voilà la grande question.J'ai rencontré le président Rabinovitch le jour de son entrée en fonction, en novembre 1999.Il m'avait déclaré ce matin-là : « C'est le last-call.Si d'ici cinq ans, nous n'avons pas complètement réformé le système, ce sera la fin de la télé publique au Canada.» Cinq ans, 10 mois et quelques lock-out plus tard, peu de choses ont changé, si ce n'est que le président ne parle plus de last call ni de la mort de la télé publique.Il n'a plus besoin de le faire.Patrick Watson s'en charge.Espérons que ce ne soit pas un signe.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueuse : nathalie.petrowski@lapresse.ca Patrick Watson n'aplus une oncede lyrisme ni d'affection pour Radio- Canadaet laCBC, son anciennemaison qui, selon lui, se consument dans l'insignifianceet sombrent dans le commercedebas étage, voire la prostitution.Tant qu'àvoir l'édifice s'effriter chaque jour sous l'assaut des rongeurs, aussi bienen finir tout de suite, dit-il.Télé-Québec ça change de la télé Cesoir 19h30 M'as-tu lu?Des livres et des livres.François Bugingo et Marc Vachon, le Rebelle sans frontières.19 h Méchant contraste! Le tourisme, à quel prix?Réalisation-coordination : Erik Tremblay Animation : François Bugingo Réalisation-coordination : Simon Girard 21 h Points chauds Amérique centrale : l'orpheline de la guerre froide telequebec.tv 3339215A PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © La sobre prestation de Nathalie Simard lui a valu une longue ovation des personnes qui assistaient à l'enregistrement du gala d'hier, toujours animé par Julie Snyder, ainsi que des 12 candidats restants.Nathalie Simard à l'Académie STÉPHANIE BÉRUBÉ Hier soir, Nathalie Simard est sortie de l'ombre, littéralement, pour interpréter La vie me tue.La chanson thème du film de Paul Arcand a été écrite par un Claude Dubois troublé, qui venait de voir une première version du documentaire Les Voleurs d'enfance.C'est donc hier, au deuxième gala de Star Académie, que Nathalie Simard a chanté cette chanson pour la première fois en public.Sa prestation, sobre, lui a valu une longue ovation des personnes qui assistaient à l'enregistrement, ainsi que des 12 candidats restants.On avait stratégiquement gardé ce moment fort attendu pour la fin du gala.Une Nathalie Simard toute souriante est aussi revenue sur scène avec les jeunes participants pour chanter L'Étoile d'Amérique, chanson thème de la troisième année de Star Académie.Hier soir, c'est Jennifer Silencieux qui est rentrée chez elle après le gala plutôt que de retourner avec ses copains de l'académie.Elle s'était pourtant fort bien débrouillée avec un langoureux At Last.Pas de veine, ses deux concurrentes avaient opté pour des classiques du répertoire québécois : un très bon Monopolis d'Audrey Gagnon, qui a obtenu le vote du jury, et Provocante, de Marjo, qui a sauvé l'aînée du groupe, Linda Rocheleau.Cette dernière a mérité la faveur du public.Les trois jeunes qui étaient sur le siège éjectable sont arrivés très bien préparés.Les filles, cette semaine, comme les garçons la semaine dernière, étaient très à l'aise devant les caméras.Il faut croire que le passage remarqué de la grande femme de théâtre Pol Pelletier leur aura finalement appris comment bien occuper la scène.Ce deuxième gala était nettement supérieur au premier.Aucune catastrophe à signaler, un excellent pot-pourri avec Jean-Pierre Ferland et un duo dynamique et réussi de l'académicienne Valérie Boivin et de Gregory Charles.Vraiment, cette troisième promotion de Star Académie s'annonce bien.Le premier Iris d'or va à Luc Picard FIFM suite de la page 1 Contrairement à ce qui avait été prévu, il n'y aura pas de conférence de presse aujourd'hui pour faire le point sur le festival, comme c'est habituellement le cas lors des festivals organisés par l'Équipe Spectra.Moritz de Hadeln et Alain Simard ont décidé de s'en tenir à un communiqué, diffusé hier soir, dans lequel ils admettent que « cette édition n'a pas été à la hauteur de (leurs) objectifs », ni « au niveau des standards habituels de L'Équipe Spectra », mais qu'elle a été mise sur pied en peu de temps et que « c'est dans les épreuves que nous apprenons le plus ».Les organisateurs affirment en outre que 30 000 cinéphiles ont fréquenté ce premier FIFM (des recettes à la billetterie en deçà des attentes) et qu'un bilan sera fait au cours des prochaines semaines.Vers la fin octobre, les organisateurs devraient annoncer des mesures à prendre pour le prochain festival ainsi que les dates de la prochaine manifestation.PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE © Le cinéaste Claude Lelouch, président du jury, a fait la présentation du palmarès du premier FIFM.« Ce festival est né sous une bonne étoile », a-t-il lancé, provoquant quelques fous rires dans la salle, avant d'ajouter que Cannes et Venise ont aussi eu « des premières éditions .qui ont connu pas mal de galère ».Tous les samedis dans CE QU'ON A VU, CE QU'ON EN PENSE. N:\\BI\\BIP\\Classé OCR\\2005TXT\\07-09 THÉÂTRE Les Mystères EN BREF de Quat'Sous ÈVE DUMAS Masque virtuel Le public peut désormais voter pour le Masque du public Loto- Québec sur Internet.En remplacement du traditionnel carton-réponse postal, qui était normalement enc a r té dans l e s programmes de théâtre, les spectateurs trouveront un signet sur lequel sera inscrit un code leur permettant d'accéder à un formulaire virtuel, sur le site www.theatrequebec.com.Pour encourager la participation, on fera tirer tous les mois un chèquecadeau de 500 $ du réseau québécois Hôtellerie Champêtre et une paire de billets.Mais les résultats du vote par Internet et le nom du gagnant du grand prix (une semaine de théâtre à Paris pour deux personnes) ne seront connus qu'à la 13e Soirée des Masques, qui aura lieu en 2006.La 12e Soirée des Masques aura lieu le 18 décembre 2005.Les Bonnes à La Chapelle Un nouveau collectif voit le jour avec la présentation des Bonnes, de Jean Genet, au Théâtre La Chapelle.La pièce sera interprétée par les deux fondatrices de Marianne et Fils, Marika Lhoumeau et Anne- Sophie Armand, auxquelles se joint la comédienne Katrina Corbeil.Elles seront dirigées par le metteur en scène Jacques Rossi (Douze hommes en colère et Les Leçons de Maria Callas) qui conférera « une touche moderne » à la pièce.Journées de la culture À Montréal seulement, plus de 70 activités reliées au théâtre se tiendront le week-end prochain à l'occasion des Journées de la culture.Pour ceux que la pratique intéresse, les deux principales écoles de théâtre de la métropole ouvrent leurs portes et offrent une panoplie de divertissements.L'École nationale de théâtre, qui fête son 45e anniversaire et le 30e de son programme d'écriture dramatique, accueille les curieux samedi, de 11 h à 17 h, avec une programmation spéciale en compagnie d'anciens étudiants aujourd'hui bien connus.Le Conservatoire d'art dramatique, pour sa part, reçoit le dimanche, de 9 h à 12 h et de 13 h à 16 h.Dimanche, à 13h et à 14 h, le Théâtre du Rideau Vert invite 80 personnes à participer à un événement mystère, intitulé Les Fantômes du Rideau Vert.Une réservation téléphonique est requise à compter de samedi, au 844-1793.Et pour ceux que le théâtre plus expérimental intéresse, il y a toujours Nathalie Derome qui, accompagnée de Frank Martel au thérémine, présente de courtes performances intitulées Chantillons.Au 813, rue Ontario Est, entre 13 h et 14 h et entre 16 h et 17 h.Festival du conte Le Festival interculturel du conte du Québec a dévoilé sa programmation la semaine dernière, par voie de communiqué.L'événement, qui en est à sa huitième présentation, se déroulera du 21 au 30 octobre, dans plusieurs salles de Montréal et dans 13 villes du Québec, de même qu'à Ottawa.On attend pas moins de 70 conteurs du Canada et d'ailleurs, qui raconteront en français et en anglais.Les voix de chez nous seront celles de Michel Faubert, Claudette L'Heureux, Renée Robitaille, Sylvie Belleau et Fred Pellerin (porte-parole du Festival), entre autres.Puis on entendra des conteurs d'Europe de l'Est, du Burkina Faso, du Maroc, de Belgique, d'Algérie, du Pays basque, du Portugal, de Cuba, de Suède et du Pays de Galles.Le Festival s'ouvrira avec la Grande Nuit du conte, le 21 octobre, à 20 h, au Théâtre Plaza, qui réunira conteurs québécois et étrangers.Le volet anglophone aura sa propre soirée d'ouverture, l'Opening Gala, à la maison de la culture Notre-Dame-de Grâce.Pour connaître la programmation complète du Festival, on consulte le site : www.festival-conte.qc.ca.ENTRÉE EN SCÈNE > La Visite de la vieille dame, Théâtre du Rideau Vert, du 27 septembre au 22 octobre ; > Les Bonnes, Théâtre La Chapelle, du 27 septembre au 15 octobre ; > Les Mystères de Quat'Sous (premier épisode), Théâtre de Quat'Sous, du 30 septembre au 2 octobre.Le goût du risque ANNE-MARIE CLOUTIER COLLABORATION SPÉCIALE Aux fins de l'entrevue, Éric Jean et Pascal Brullemans (Hippocampe) ont cherché comment décrire l'ambiance du premier des cinq épisodes du feuilleton Les Mystères de Quat'Sous, à l'affiche du théâtre du 30 septembre au 2 octobre (trois soirs par épisode ; les autres suivront en novembre, janvier, avril et juin).Après quelques tâtonnements pas tristes, l'illumination a eu lieu : « C'est comme si les soeurs Brontë avaient fait des biscuits au pot ! » s'est exclamé Éric Jean.« Écrivez-le ! a ajouté son complice.Ceux que ça pourrait choquer seront couchés, à cette heure-là ! » (Deux représentations sur trois sont à 23 h.) Les soeurs Brontë, c'est pour le mystère.Le vent qui siffle dans les fenêtres du château, les personnages étranges et tourmentés.Mais, à en juger par la mise en contexte de l'auteur, Pascal Brullemans, Mary Shelley (Frankenstein) n'est pas loin non plus.« On suit les aventures d'une jeune femme juive qui naît à Paris, explique-t-il.Orpheline, elle est élevée dans une pension miteuse.Elle se retrouve aux prises avec un monstre, un golem conçu dans la nuit des temps, programmé pour répondre au désir de son maître et qui prend la jeune femme pour sa mère.» Les biscuits au pot, c'est pour la folie.Folie de l'histoire, qui navigue d'une époque à l'autre, fait surgir créatures monstreuses, personnages de romans ou héros historiques, nous fait plonger 20 000 lieues sous les mers, descendre dans les catacombes, découvrir le Paris de Baudelaire ou la synagogue pré- Quat'sous \u2014 l'histoire du théâtre est l'un des grands thèmes des Mystères.Le fantôme Jacob, que, apparemment, bien des directeurs du théâtre, Éric Jean mis à part, ont rencontré, se manifestera.L'expérience n'est pas nouvelle pour le tandem.Il y a 10 ans, ils avaient conçu et présenté une saga du genre dans un loft.Avec presque la même équipe de comédiens.L'aventure était grisante ; répétée dans un théâtre institutionnel, elle donne le vertige.« Notre budget est inexistant, dit Éric Jean.On n'a pas de décor et les costumes sont tous recyclés.En plus, on s'est imposé un maximum de 25 heures de répétition par épisode.Cette urgence teinte le spectacle.On s'est placés dans un contexte de risque absolu.» « Et c'est ce qui est stimulant ! enchaîne l'auteur.J'ai écrit le premier épisode, qui correspond à une heure et demie de spectacle, en deux semaines à peine ! Je commence le deuxième.À la fin du cinquième, j'aurai 250 pages.Je prends mon pied ! Parce qu'il n'y a pas de décor, j'agis en totale liberté.J'ai créé beaucoup plus de lieux, de personnages, de situations.C'est un job de démiurge super intéressant ! » Paradoxalement, de cette entreprise hors normes et hors contraintes a jailli un texte qui ne laisse pas grand place à l'improvisation.« Sauf le personnage d'Éric.» Eh oui ! vous avez bien lu.Le directeur artistique du Quat'Sous délaisse temporairement la mise en scène (« le show est monté collectivement ») pour le jeu.Et sur son personnage, le mystère demeure.« Au premier épisode, conclut Brullemans, on installe les personnages.Après, on déconstruit ! » Allègrement.La vision d'Allende Dès le 10 octobre, le Quat'Sous revient à un registre nettement plus traditionnel et met à l'affiche Une ardente patience, d'Antonio Skarmeta, créée au Bic cet été et dont le cinéaste Michael Radford a tiré Le Facteur.« Quand j'ai lu le roman, raconte Éric Jean \u2014 qui reprend ici ses fonctions \u2014, j'ai été touché par son humanité et l'idéologie qui s'en dégageait : la vision d'Allende, l'espoir qu'il donnait à son peuple d'une démocratie sans violence.Dans son adaptation, Olivier Kemeid reste très fidèle au roman.Une ardente patience raconte l'histoire de deux conquêtes : celle du jeune facteur (Vincent-Guillaume Otis) qui, avec le soutien du poète Pablo Neruda (Jack Robitaille), gagne le coeur de Beatriz (Éveline Gélinas) ; et celle d'un peuple qui se réapproprie son pays au moment de l'élection d'Allende.Pour Olivier, Beatriz représente la femme-pays, la terre, la fécondation.Sa vision du roman est très poétique.J'ai voulu pour ma part créer un climat chaud, sensuel.L'environnement sonore est imprégné d'influences musicales chiliennes.Les musiciens \u2014trompettes, guitares, percussions \u2014jouent sur scène.C'est une pièce-tango.» .LES MYSTÈRES DE QUAT'SOUS, premier épisode, de Pascal Brullemans, du 30septembre au 2 octobre ; et UNE ARDENTE PATIENCE, d'Antonio Skarmeta, du 10octobre au 12 novembre, au Théâtre de Quat'Sous.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE © L'auteur Pascal Brullemans (à gauche) et son complice, le directeur artistique Éric Jean, se sont lancés dans une entreprise hors normes et hors contraintes au Quat'Sous.« On n'a pas de décor et les costumes sont tous recyclés.En plus, on s'est imposé un maximum de 25 heures de répétition par épisode.Cette urgence teinte le spectacle.On s'est placés dans un contexte de risque absolu.» ANNE-MARIE CLOUTIER CRITIQUE COLLABORATION SPÉCIALE Avec son Théâtre de Fortune, qu'il a fondé en 2000, Jean-Marie Papapietro s'est donné pour mandat d'attirer l'attention du public sur « de grandes voix de la littérature contemporaine, parfois peu connues en Amérique ».Ainsi apparaissent L'amante anglaise, de Marguerite Duras, Match, de Thomas Bernhard, Abel et Bela, de Robert Pinget et La Promenade, de Robert Walser, des spectacles joyaux d'une rigueur épurée, absolue, jubilatoire.Invariablement, un moment de grâce dans la saison.Celui-ci en est un autre.Quelques conseils utiles aux élèves huissiers est un texte d'une quarantaine de pages de Lydie Salvayre.Née en France, fille de républicains espagnols, la romancière se partage entre l'écriture et la pédopsychiatrie.En 1997, elle écrit La Compagnie des spectres, qui raconte une saisie dans la vie d'un huissier.Dans un texte conférence séparé, ledit huissier \u2014Maître Échinard \u2014 sent le besoin de prodiguer Quelques conseils utiles.C'est donc à cette conférence, que nous, élèves huissiers, sommes ici conviés.Lunettes, complet gris, l'homme de loi traverse la salle.Coup d'oeil circulaire, sourire bref, regard d'acier.Il prend la parole.Voix profonde.Terriblement mesurée.Maître Échinard est consumé par son métier.Il aspire à en transmettre la noblesse, à former de jeunes espoirs à l'aune des grands principes qui sont les siens.D'ailleurs, personne comme lui ne connaît « les mécanismes horlogers de la psyché humaine ».Son expérience des saisies \u2014dans les cités, l'essentiel de la clientèle, précise-til\u2014 lui permet de circonscrire avec acuité «l'étonnante intuition» des pauvres, « proche en cela des animaux » et leur « émotivité excessive (.), qui explique (.) leur piètre performance sur le plan de la promotion sociale ».Il nous exhorte également à la méfiance : car ces mêmes pauvres « semblent parfaitement instruits des mesures qui les avantagent », eux qui « ont tout fait pour mériter leur sort ».Quels empêcheurs de saisir en rond ! Les projections de diapositives dont use le conférencier pour émailler son propos \u2014 pauvreté en Afrique, intervention policière \u2014constituent un édifiant soustexte à cette radioscopie du fascisme ordinaire.Maître Échinard voue un culte au maréchal Pétain : travail, famille, patrie.Incarnation de la droite, de son confort et de son indifférence, il pratique, comme ses semblables, d'aberrants renversements de situations qui confinent à la démence et pourraient se résumer en ces termes : s'ils n'y veillent pas, les bien-pensants et bien nantis de ce monde seront les victimes des nécessiteux.Et des « étrangers ».On peut transposer.Ne serait-ce que par certaines inflexions, savamment dosées, certains sourires contraints ou certains frémissements à l'évocation des aléas du métier, Denis Gravereaux confère à son personnage mépris, suffisance et rigidité.Le comédien semble épuiser tous les niveaux de sens de cette langue (volontairement) compassée, qui s'offre ici et là un imparfait du subjonctif (ah, ce «désenclavasses » !) et sonde au vitriol les processus mentaux séparant le monde en huissiers et en indigents.Il en résulte, une fois de plus, un spectacle remarquable.QUELQUES CONSEILS UTILES AUX ÉLÈVES HUISSIERS, de Lydie Salvayre.Mise en scène : Jean-Marie Papapietro.Interprétation : Denis Gravereaux.Àl'affiche de la Petite Licorne jusqu'au 3 octobre (les dimanches, lundis et mercredis).Quelques conseils utiles aux élèves huissiers Le confort et l'indifférence ARTS ET SPECTACLES FESTIVAL MONDIAL DES ARTS POUR LA JEUNESSE Nos choix Quelles bonnes pâtes! Objeté (États-Unis) Objeté, pour les objets jetés, laissés à l'abandon, bois, outils et jouets divers, qui constituent la matière première \u2014décor, costumes et accessoires\u2014 de ce spectacle sans paroles et de tous ceux du Cosmic Bicycle Theatre, compagnie américaine fondée en 1989.Ici, dans un cabaret, un assemblage de sculptures s'élève d'une montagne de débris ; en musique, des objets hétéroclites dansent et reprennent vie.À Espace Libre, aujourd'hui, 17 h, demain, 10h, et mercredi, 13 h.Âge : 8 + Maïta (Canada-Québec) La comédienne Esther Beauchemin signe son premier texte jeunesse, soutenue notamment par Robert Bellefeuille, qui en a fait la mise en scène.Pour payer les dettes de sa famille, Maïta, 8 ans, est « louée » par son père à une usine où travaillent des enfants.Comme cadeau de départ, il lui confie Issane, une marionnette dont la robe est sertie de 1461 perles\u2014une pour chaque jour passé loin des siens.Àla Cinquième Salle de la Place des Arts, aujourd'hui, 13 h, et demain, 10h.Âge : 8 + Les Âmes-Soeurs (Québec-France) Six personnages rythment et ponctuent leur vie de leurs chants.Un être de conciliation émerge de ce choeur et allie le monde de l'enfance à celui des adultes.Une exploration du sentiment amoureux.Coproduit par la compagnie L'Arrière-Scène (Québec) et l'Atrium de Chaville (France).Àla Maison de la culture Frontenac, 13 h.Âge : 8 + Anne-Marie Cloutier, collaboration spéciale ANNE-MARIE CLOUTIER CRITIQUE COLLABORATION SPÉCIALE Jusqu'à présent, les spectacles auxquels il m'a été donné d'assister dans le cadre de ce Festival, pour magnifiques que certains d'entre eux me soient apparus, semblaient avoir évacué un certain ludisme.Ils s'adressaient à une jeunesse solennelle.Ce n'est pas le cas de celui-ci, destiné à des enfants de 5 ans et plus.Lasagne et Ravioli s'amusent et nous amusent, tous âges confondus.Ces deux clowns brésiliennes vivent un grand moment : elles sont à quelques minutes de la première de leur adaptation de Cendrillon.Dans leur salon de maison de poupées, baigné d'une belle lumière ocre, tapis et dossiers de chaises à bordures fleuries, rideau de voile transparent, service à thé sur la table, elles répètent certaines scènes, mortes de trac.À toute allure.Une mitraille de répliques.Dans un français limpide, malgré un accent portugais qui ne cherche pas à se cacher.On enchaîne sur la représentation proprement dite, tout en maintenant la distanciation établie d'entrée de jeu.On reconnaît les répliques d'une scène répétée précédemment.L'une des deux clowns a un trou de mémoire ; l'autre lui vient en aide en « improvisant » (« Par hasard, tu ne voulais pas dire que.?»).Les coulisses transparaissent à travers le rideau de voile ; certains changements de costumes sont à vue.Pour d'autres, au contraire, on nous impose un noir prolongé dont les enfants ne sont pas dupes et qui les fait rire.Adultes comme enfants se réjouissent par ailleurs de voir une Cendrillon optimiste à tous crins, tournant sur elle-même comme une toupie en balayant le plancher.Défilent sous nos yeux le prince, la marâtre et ses deux filles, la bonne fée, le messager avec la pantoufle de vair.Les deux clowns les incarnent tous.Quelques marionnettes à tige \u2014 notamment deux oiseaux colorés qui cousent la robe \u2014 surgissent sporadiquement, surtout au moment des changements de costumes.Appuyée, ironique \u2014à l'occasion exagérément romantique \u2014, la musique est à elle seule un personnage de la pièce.En plus de son imagination et de sa fantaisie, ce spectacle s'avère pour son public une initiation fort spirituelle au monde du théâtre et à ses coulisses.À cet égard, la scène finale est délicieuse.J'oubliais : ici et là, les personnages, Cendrillon en particulier, passent du français au portugais, langue natale de nos deux clowns.Qu'à cela ne tienne ! Tout est fait avec tellement de clarté qu'on a l'impression, au contraire, d'avoir enrichi son vocabulaire.LA PREMIÈRE DE LASAGNE ET RAVIOLI est à l'affiche de la Petite Salle de l'Usine C à 10h et 13 h.Âge : 5 + PHOTO DANIÈLE FRANCIS, LA VOIX DE L'EST Alexandre Farina, une « belle bibitte », originale et inclassable, auteur-compositeur-interprète 2005.PHOTO DANIÈLE FRANCIS, LA VOIX DE L'EST Le collectif Benwela a impressionné tant le jury que le grand public du 37 e Festival international de la chanson de Granby.Avec sa cohésion, son dynamisme et son originalité, le groupe sherbrookois a nettement dominé le concours.FESTIVAL DE LA CHANSON DE GRANBY Le groupe Benwela se distingue au fil d'arrivée FRANCINE BEAUDOIN LA VOIX DE L'EST GRANBY \u2014 Trois lauréats ont été couronnés, samedi soir au Palace, mais s'il n'y avait eu qu'un gagnant, le collectif Benwela aurait certainement obtenu les grands honneurs du 37e Festival international de la chanson de Granby.Le groupe sherbrookois a nettement dominé le concours avec son dynamisne, sa cohésion, son originalité et, pour tout dire, son professionnalisme.Le public fidèle ne s'était pas trompé, le samedi précédent, en lui décernant son prix.Ce soir-là, Benwela avait aussi raflé le prix Coup de coeur\u2014Musique en nous et celui de la Fête nationale de Granby.Samedi soir, les médias ont suivi, donnant ainsi raison aux organisateurs d'avoir intégré les collectifs aux autres catégories cette année.Certains observateurs s'interrogent même sur l'avenir des interprètes dans ce concours, eux qui, il n'y a encore pas si longtemps, en menaient large à Granby ! Mais le monde et les temps changent, comme chantait Hugues Aufray traduisant Dylan.Évidemment, les six gars de Benwela exultaient après leur couronnement.Pour Félix, le violoniste, ce prix représente « une consécration pour quatre années de travail ».« On a gagné d'autres concours, mais celui-ci a une crédibilité qu'on ne trouve pas ailleurs », expliquait- il, toujours sur la scène du Palace, vers minuit, samedi.Angélique et Alexandre À quelques mètres de là, les deux autres lauréats \u2014Angélique Duruisseau chez les interprètes et Alexandre Farina chez les auteurscompositeurs- interprètes\u2014 ccordaient aussi des entrevues aux nombreux représentants des médias.Ces derniers se sont déplacés en plus grand nombre que par les années précédentes, ce qui n'a vraiment pas déplu aux organisateurs du Festival, le directeur général François Tétreault en tête.Ce fut pour lui une « belle présentation avec trois semaines de beaux shows ».Les trois lauréats, qu'il surnomme « la Belle, le Groupe et la Bibitte » \u2014Alexandre Farina étant « une vraie belle bibitte » selon lui, feront certainement une bonne tournée.Car cette tournée des lauréats, qui coûte quelque 80 000 $, aura bel et bien lieu en 2006, après avoir été menacée de disparition.Ce n'est évidemment pas pour déplaire aux gagnants, qui disent tous avoir reçu samedi une bonne tape dans le dos.Ils retournaient à la maison plus riches de 7000 $, galvanisés au maximum.Pour Angélique Duruisseau, une interprète théâtrale, c'est « le début d'une nouvelle étape ».Elle sort de l'expérience «fatiguée » mais extêmement heureuse, particulièrement enchantée par les rencontres qu'elle a faites à Granby.Quant à Alexandre Farina, véritable « bibitte », original, inclassable, il restait sans voix.Manifestement étonné d'avoir remporté la palme, il était sous le choc.Il tremblait d'ailleurs comme une feuille quand il a reçu ses chèques.Sa boîte de CD sous le bras \u2014chaque finaliste a reçu la même \u2014, souriant benoîtement, l'air un peu absent, il avouait ne pas s'être trouvé très à l'aise lors de sa prestation de vendredi soir.« Mais là, je sais que je peux respirer », lançait-il.PHOTO DANIÈLE FRANCIS, LA VOIX DE L'EST Angélique Duruisseau, interprète théâtrale et intense, a été choisie parmi les trois finalistes.PRÉSENTE UNE PRODUCTION Le concours débute le 21 septembre 2005 pour se terminer le 28 septembre 2005.Le texte des règlements relatifs à ce concours est disponible chez CHRISTAL FILMS.La valeur des prix offerts est d'environ 3 000 $.Pour participer, inscrivez-vous à l'adresse suivante : cyberpresse.ca un film de robin aubert une production de roger frappier luc vandal avec françois chenier isabelle blais INVITENT 300 PERSONNES À LA PREMIÈRE DU FILM UN CORPS PEUT-IL VIVRE SANS ÂME?CHRISTAL FILMS DISTRIBUTION PRÉSENTE UNE PRODUCTION MAX FILMS saiintsmartyrsdesdamnes.com LE MERCREDI 5 OCTOBRE À 19 H AU CINÉMA IMPÉRIAL 3341970A "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.