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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel - Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2005-07-11, Collections de BAnQ.

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[" N:\\BI\\BIP\\Classé OCR\\2005TXT\\07-09 ACTUEL Coup de poing aux oreilles POING suite de la page 1 La plupart des noms extravagants ou humoristiques reflètent ce que Martin Roussy appelle « l'esprit léger des cégépiens », plein d'autodérision et de désinvolture.« Le but avec un nom loser, c'est de montrer que ce n'est pas un projet qui se prend au sérieux et qu'il n'y a aucune forme de prétention derrière ça », explique Jean-Philippe Fréchette, 24 ans, alias Navet Confit.Le piège du succès Peu importe son nom, quand un groupe gagne en popularité, il ne peut plus en changer, au risque de confondre son public.Dans le cas des Abdigradationnistes, « ça se voulait le projet d'un soir et là on est pris avec », admet Pascal- Angelo Fioramore, 31 ans.À cause du succès, il a décidé de conserver ce mot biscornu, tout en étant conscient qu'il est « ultra anti-marketing ».Vaut mieux cela que de devoir se refaire un nom, conclut-il.En revanche, certains noms sont plus difficiles à assumer, surtout quand ils commencent à freiner l'essor d'un groupe.Pour Alek Dupras, un changement s'imposait.« Au départ, c'était drôle et le monde se souvenait du nom, mais ça empêchait d'être compris.On était trop vu comme une gang de clowns.» C'est pourquoi, ils s'appellent maintenant Alek et les Mauvaises Raisons.Quant au groupe Dorothée est une salope, il pourrait également changer de nom.« On va peutêtre y réfléchir, mais je ne sais pas si ça va arriver », dit l'un des membres, Simon Prévost.D'autres endossent sans difficulté des noms plus choquants encore, comme Flying Vomit, Vaginal Croutons ou Suck la marde.« Il y a beaucoup de groupes qui connaissent bien leur marché et ils n'en ont absolument rien à cirer de trouver un nom qui rallie tout le monde », affirme David Laferrière.Des limites?Napalm Death, Dorothée est une salope, Suck la marde, Vaginal Croutons: ces noms frôlent-ils l'inacceptable?Tout dépend du degré personnel de tolérance.« Je suis capable de vivre avec un groupe qui s'appelle Nashville Pussy, mais c'est pas mal ma limite.Je suis loin d'être prude, mais il y a toujours bien des limites ! » estime David Laferrière.Parfois, il y a pire que le nom.Sur le site Internet de Dorothée est une salope, les visiteurs peuvent voir le dessin d'une fillette faisant une fellation à un homme saoul.Ce message accompagne l'image : Si vous pensiez qu'il s'agissait d'un site pornographique.« Moi j'appelle ça du sarcasme », dit Simon Prévost.Même CISM pose des limites à la vulgarité.La station refuse en effet de diffuser la musique de certains groupes, non pas à cause du nom, mais des paroles de certaines chansons.« Black Taboo, c'est vraiment une coche de trop », estime Martin Roussy.En effet, le refrain de God Bless the Topless peut choquer : « God bless the topless écarte-toi les fesses / God bless the topless si tu es une bonne chienne m'a slacker ta laisse.» « Les gens agissent comme s'il n'y avait pas de limites, mais c'est après coup, quand ils voient toutes les répercussions, qu'ils se rendent compte que la barre existe, affirme Alek Dupras.Il me semble qu'il y a des règles à accepter, un code éthique à respecter.On peut jouer à s'en foutre, mais je pense qu'il y a un prix à payer.» Identifier la musique Les noms choquants ou violents ont l'avantage d'indiquer clairement à quel type de musique ils s'associent.C'est le cas des groupes Dark Funeral, Blasphemy, Napalm Death, Pestilence, Cannibal Corpse et de bien d'autres qui jouent du métal.D'autres noms peuvent également donner un indice sur l'atmosphère musicale.« Au début, c'était pas mal une bande de menuisiers et d'ébénistes.On s'est dit qu'il fallait qu'on trouve un nom qui aille avec l'ambiance de l'atelier.Et puis là, Plywood 3/4 est sorti », raconte le chanteur du groupe, Dany Gauthier, alias Dany Placard, 29 ans.Quant au choix des Abdigradationnistes \u2014un mot inventé lors d'une soirée de poésie \u2014, il est assez représentatif de leur musique.« Un nom inventé, ça colle beaucoup plus avec le projet », dit Pascal-Angelo Fioramore.Toutefois, l'association entre le nom et le type de musique n'est pas toujours évidente selon Catherine Pogonat, animatrice et chroniqueuse culturelle à la radio de Radio-Canada.«Chocolatine express, par exemple.C'est drôle, mais ça va plus ou moins bien avec ce qu'ils font.» Même dans la catégorie grand public, certains choix sont assez « discutables », ajoute David Laferrière.« Si on pense aux Respectables qui font du rock ! » Des noms handicapants Même chez les plus ouverts d'esprit, ces noms étranges suscitent parfois la méfiance.« Il m'est souvent arrivé de recevoir un dossier de presse avec un album et avant même que je le mette dans mon lecteur, j'avais un préjugé défavorable à cause du nom », admet le directeur général de la SOPREF.Un groupe qui se nomme Alek et les Petits Pénis, par exemple, peut ne pas être pris au sérieux s'il demande du financement ou tente de négocier un contrat.« Certaines compagnies de disques underground n'ont pas compris le nom Navet Confit.Elles pensaient que je ne savais pas qu'un navet c'était péjoratif.Je pensais qu'elles allaient comprendre le sarcasme, mais non, ça ne passait pas », raconte Jean-Philippe Fréchette, 24 ans.Des noms porteurs de succès La recette gagnante pour un nom?«Il faut quelque chose d'unique, de court et de pas trop compliqué.J'irais vers la simplicité originale tout en étant cohérent avec la musique », dit Catherine Pogonat.D'autres suggèrent des noms qui sonnent bien, agréables à entendre, faciles à prononcer et ne dépassant pas quatre syllabes.Si l'inspiration manque, les groupes peuvent aussi suivre la tendance.« En ce moment, la mode tend vers les noms exotiques.Des noms à consonance étrangère, même si la musique n'a rien avoir avec ça », observe Mme Pogonat.C'est le cas de Maharajah, qui a remporté le dernier concours de musique Challenge Live Molson Dry CKOI.Alors, quand un nom manque de mordant, pourquoi ne pas le traduire en bengali ?PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE Alek Dupras et Philippe Gaudet, du groupe Alek et les Mauvaises Raisons, autrefois Alek et les Petits Pénis.Le nouveau Peter Mayle Prenez un jeune anglais très Bridget Jones, imaginez qu'il ressemble à Hugh Grant et parachutez-le dans une entreprise française.Vous aurez alors les ingrédients du livre drôle de l'été.Un succès international qui, au départ, a bénéficié d'un petit coup de pouce canadien.Retour sur l'histoire étonnante d'un best-seller à ne pas rater.KATIA CHAPOUTIER COLLABORATION SPÉCIALE PARIS \u2014 Peter Mayle et ses histoires provençales devraient commencer à se faire du souci.En effet, le genre « froggies décortiquées par les rosbifs» est en train de prendre un sacré coup de jeune grâce à Stephen Clarke, un journaliste anglais parisien d'adoption.C'est l'histoire d'un jeune trentenaire qui, débauché de son poste londonien, débarque dans une entreprise française pour monter une chaîne de salons de thé.Une aventure truculente racontée dans un style agréable avec une pluie de gags dignes des meilleures comédies de situation.Et pour cause: Stephen Clarke était auparavant auteur de séries télévisées anglaises.Même si ce roman est finalement bien plus informatif que n'importe quel guide touristique sur la capitale française, le plus étonnant reste l'histoire derrière l'histoire.Au départ, Stephen Clarke est un journaliste débauché pour venir travailler dans un journal anglais Today in English, diffusé en France pour les petits Français désireux de faire progresser leur apprentissage de la langue et de la culture britannique.Avec à son actif deux romans non édités, rien ne prédisposait ce journaliste à devenir le Peter Mayle version bobo parisien.D'abord, c'est Chocolat qui le choque avec ses « non-vérités énormes », même si le roman a eu un succès incroyable.« Surpris et un peu énervé, je suis donc allé acheter le livre de Peter Mayle \u2014 Provence, Encore Provence\u2014 pour voir son compte rendu de la France, raconte-t-il.Et le premier mot que j'ai lu était Janvier et je me suis dit mais non, c'est faux.Une année en France ne commence jamais en janvier, elle commence en septembre.Il décide donc de raconter son Paris et sa France, à lui.À partir de là, il écrit son roman presque en temps réel.Roman, car même si les observations sont justes, c'est bien d'une fiction qu'il s'agit.« Tous les journalistes veulent savoir ce qui est vrai dans mon livre.Et bien, il y a 64,3 % de vérité et pour une autobiographie il faut 75 % donc je suis juste en dessous.Cela dit, pour les hommes politiques, il suffit de 25 % pour appeler cela une autobiographie », s'amuse Stephen Clarke.L'auteur a la dent dure, le regard impitoyable, mais on ne perçoit pourtant aucune méchanceté.« Vous dites qui aime bien châtie bien ; eh bien, disons que j'aime beaucoup les Français.» Une fois le livre terminé, afin qu'il ne connaisse pas la même destinée que ses deux précédents romans, Stephen Clarke décide d'opter pour un autre plan de bataille.« J'ai inventé une fausse maison d'édition.J'ai prétendu que c'était une autobiographie et que nous avions découvert ce jeune auteur très drôle.J'ai imprimé 200 exemplaires et j'ai commencé à essayer de les vendre avec un copain dans les librairies anglophones de Paris.On est partis avec notre sac de livres faire la tournée des petites librairies.Les grandes, c'était impensable, puisque je ne pouvais même pas faire de factures.» La première refusait les livres neufs.La deuxième était franchement désagréable.Un peu déprimé, Clarke laisse alors son ami s'attaquer à la librairie canadienne the Abbey Book Shop.Au coin de la rue, il trouve le temps long, jusqu'au moment où il voit son copain ressortir avec un chèque à la main.En l'espace de 10 minutes, les deux premiers exemplaires venaient d'être vendus.Quelques temps plus tard, la librairie canadienne faisait un vrai lancement en bonne et due forme avec une lecture par l'auteur.Alors que son site propose de lire le premier chapitre du livre et que le buzz parisien prend peu à peu forme, quelques journalistes français ont vent de l'histoire et s'en font l'écho.Quant à Clarke, il livre ses ouvrages à qui veut bien les vendre.Et puis un jour, il reçoit un courriel d'un libraire assez surprenant: la FNAC, la plus grande chaîne française de vente au détail de disques et de livres.« J'ai commencé alors à livrer des livres à la FNAC.On m'a du coup prêté un caddy de grandmère pour faire les courses qui peut contenir, je le sais maintenant, 70 livres.Je continuais donc mes livraisons en taxi, en bus.Forcément, j'ai dû créer une vraie maison d'édition.C'était comme une vraie industrie.Après le boulot, le dimanche je passais mon temps à livrer mes bouquins dans tout Paris.On a dû me prêter une voiture.Il y a eu une semaine où j'ai vendu 1000 livres.Le samedi matin j'en avais livré 10 chez WH Smith.À midi, ils me rappelaient pour dire qu'ils avaient tout vendu et qu'il fallait que j'en apporte 50 autres.» Il ne manquait plus qu'un agent pour confirmer ce succès naissant.Il décroche Suzanne Lee, une magicienne.Elle informe alors l'Angleterre du succès surprise de leur compatriote exilé à Paris.«À Londres, j'ai été invité à la radio, à une grande émission qui passe le matin mais tard dans la programmation, à une heure où normalement tout le monde est au bureau.Mais en fait, une fois de plus, j'ai eu de la chance.Ce jourlà il y avait une grève des transports donc tout Londres était dans sa voiture, dans les embouteillages.De grands éditeurs entendent l'entrevue.L'affaire est donc lancée en Angleterre.Aujourd'hui, le livre s'est vendu à 100 000 exemplaires en Grande-Bretagne.La suite est prévue pour septembre.En France, les compteurs affichent 30 000 exemplaires, un chiffre en progression grâce, notamment, aux critiques et à l'importante campagne de publicité.Quelque 14 autres pays ont acheté le livre.« Un an après avoir traversé Paris avec mon sac de livres, j'étais à San Francisco pour en faire la promotion dans une émission de télé », s'étonne Stephen Clarke.A Year In the Merde, rebaptisé God Save la France, est en tous cas le livre agréable de l'été, qui vous donnera l'occasion de découvrir Paris sans bouger de votre terrasse.Et sans supporter les Parisiens ! .God save la France, aux Éditions du Nil, par Stephen Clarke.PHOTO ALASTAIR MILLER, FOURNIE PAR NIL ÉDITIONS Stephen Clarke.«J'ai imprimé 200 exemplaires et j'ai commencé à essayer de les vendre avec un copain dans les librairies anglophones de Paris.» ARTS ET SPECTACLES Anne-Marie Losique achète un concept de Thierry Ardisson HUGO DUMAS TÉLÉVISION Ce n'est pas encore décidé, mais Anne-Marie Losique pourrait bien tenir salon, chez elle, pour une nouvelle émission de télé.La productrice et animatrice vient d'acheter les droits d'adaptation de l'émission 93, Faubourg Saint-Honoré, animée en France par Thierry Ardisson.Le 93, Faubourg Saint-Honoré, c'est véritablement l'adresse où habite Thierry Ardisson dans un chic quartier de Paris.Toutes les semaines, Monsieur Tout le monde en parle reçoit, chez lui, plusieurs vedettes triées sur le volet.Politiciens, écrivains, sportifs, gens d'affaires, chanteurs, on discute de tout chez Ardisson, autour d'un bon repas.Rien à voir avec le défunt Parler pour parler de Janette Bertrand.Et il n'y a pas de Violette (alias Diane Jules) pour faire le service.Le tout est capté par des caméras, très discrètes.« Ça fait longtemps qu'on cherchait un concept pour la maison.C'est très tendance.Et tout ça s'est passé très vite.J'étais certaine que le concept était déjà acheté.Ç'a été très facile », se souvient Anne-Marie Losique.C'est en mai qu'Anne-Marie Losique a découvert 93, Faubourg Saint-Honoré.Elle est tombée sous le charme.« Ça se passe chez Thierry Ardisson, avec ses livres.Tu vois les gens arriver dans la rue, pendant que d'autres discutent dans la cuisine.Les invités peuvent aussi amener leurs amis », détaille la productrice.Si Anne-Marie Losique anime la version québécoise de 93, Faubourg Saint-Honoré \u2014 il y a une possibilité que le concept soit refilé à quelqu'un d'autre\u2014, elle n'aura pas le choix de dévoiler son adresse personnelle, comme le veut le concept de l'émission.« Oui, je le ferai.Mais ce ne sera pas une adresse aussi prestigieuse que celle de Thierry Ardisson », rigole-t-elle.Présentement, Anne-Marie Losique habite dans un grand loft du Vieux-Montréal.Elle prévoit cependant changer d'adresse d'ici le début de l'émission, qui pourrait se faire à l'automne 2006.« J'adore déménager.J'habite rarement plus de deux ans au même endroit.Déménager, c'est comme faire le vide et recommencer », dit-elle.Vous aurez compris qu'Anne-Marie Losique ne fait pas elle-même ses boîtes et qu'elle ne s'éreinte pas sur un frigo dans un escalier en colimaçon.Elle confie le travail à des professionnels.Au Québec, les abonnés de la télé numérique ont pu regarder 93, Faubourg Saint-Honoré sur la chaîne spécialisée Paris Première.Les sujets de discussion y sont moins provocants que sur le plateau français de Tout le monde en parle.Le ton y est plus intello, plus snob à la limite.Ce printemps, Thierry Ardisson a invité Audrey Benoît à y participer.Qui jouera David Brent?L'adaptation québécoise de la série britannique The Office, dont les droits québécois appartiennent à Image Diffusion International (IDI), la compagnie d'Anne- Marie Losique et Marc Trudeau, a franchi une étape importante la semaine dernière.>Voir LOSIQUE en page 5 PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE © Prenant la scène d'assaut avec un beat accrocheur et des danses survoltées, Black Eyed Peas a fait vibrer le stade Uniprix du parc Jarry samedi.BLACK EYED PEAS Énergie contagieuse PAUL JOURNET CRITIQUE COLLABORATION SPÉCIALE Après le succès monstre d'Elephunk et la sortie récente de Monkey Business, Black Eyed Peas a débarqué au stade Uniprix du parc Jarry samedi.Avec ce dernier album, BEP a consacré son virage pop.Tant pis pour les inconditionnels du hip hop.Plusieurs de ces puristes lui reprochent depuis de verser dans la facilité.Et de viser un succès instantané en multipliant les invités vedettes, comme Sting, Jack Johnson et autres Justin Timberlake.La foule réunie au stade Uniprix ressemblait d'ailleurs à celle d'un spectacle de U2 \u2014avec plus de sièges vacants et un parterre moins garni.Devant ce nouveau public, le quatuor a aligné succès après succès avec assurance, prouvant qu'il n'a rien perdu de sa verve.Dès l'entrée, Fergie, Will.i.am, Taboo et Apple.de.ap ont pris la scène d'assaut avec un beat accrocheur et des danses survoltées.Impossible de résister à l'énergie contagieuse de Hey Mama.Et surtout à celle de Fergie.Son arrivée en 2003 a transformé le groupe.La chanteuse est à l'aise dans tous les registres, passant allègrement du ragga de Hey Mama au funk de Smells Like Funk et à la pop de Shut Up.Sans jamais oublier de miser sur sa sensualité.Sur scène, les quatre musiciens qui accompagnent BEP font vite comprendre ce qui manque au dernier album.Autant Monkey Business paraît synthétique, autant en concert les cuivres, guitares, claviers et batterie donnent une riche enveloppe sonore à ses pièces.Voilà une qualité indéniable du groupe : BEP sait jeter du lest à ses musiciens pour se réinventer.Comme dans Smells like Funk, déconstruite afin que s'ajoutent à tour de rôle saxophone, guitare, batterie puis les quatre voix.Même le rythme funk est détourné à la fin en un solo musclé de rock, récupérant au passage quelques accords de Jimi Hendrix.À d'autres instants, le quatuor tombe aussi dans la facilité.En témoigne la recette de Pump It : échantillonner un succès de Dick Dale \u2014 la pièce instrumentale qui fait vibrer le film Pulp Fiction \u2014 et ajouter des rimes convenues sur la nécessité criante de monter le volume et d'agiter son corps.Reste que l'appel a été entendu, le tube transformant illico le parterre en piste de danse.Pour soulever la foule, les vétérans de BEP ont dû utiliser tous les vieux trucs : prononcer dans presque chaque chanson le nom de la ville hôte.Lâcher un commentaire sur l'équipe sportive locale (« Les Expos, c'était mon équipe préférée ! »).Organiser un concours de cris entre les gars et les filles.Et exiger la lumière des briquets et cellulaires pour un summum émotionnel avec Where is the Love, la pièce qui leur a assuré un succès planétaire en 2003.À défaut d'avoir secoué les partisans démocrates de John Kerry en novembre dernier, la chanson a au moins allumé le stade Uniprix.Soulagé de la présence vocale de Justin Timberlake, le refrain gagne d'ailleurs en crédibilité.Le rappel a été entamé avec un beat enlevant fait avec seulement un pupitre, une table et deux baguettes.Un clin d'oeil fort apprécié à la tradition du hip hop old school.Pour clore la soirée, BEP a livré deux derniers succès.D'abord l'entraînante Don't Phunk with my Heart \u2014 dernier simple du groupe, en tête des sonneries de téléphone cellulaire les plus téléchargées.Puis en grande finale, Let's Get Started, un hymne prônant l'abandon de l'intellect pour le bien du party.July Black et Talib Kweli July Black et Talib Kweli ont assuré la première partie du spectacle.La première a chanté son rythm'n'blues tandis que la majeure partie de la foule patientait encore en file dehors.Puriste venant « tout droit de Brooklyn », Talib Kweli a aussi peiné à réveiller la foule, indifférente à ses excellentes improvisations.« Silence pendant le jeu », indiquaient les affiches destinées aux matchs de tennis.Certains les ont quand même respectées.Un solo de platines suivi d'un échantillonnage des Beatles \u2014 Eleanor Rigby\u2014 ont réanimé la foule, heureuse d'entendre enfin un air familier.PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE © La chanteuse Fergie, dont l'arrivée, en 2003, a transformé le groupe, est à l'aise dans tous les registres, passant allègrement du ragga de Hey Mama au funk de Smells Like Funk et à la pop de Shut Up.Sans jamais oublier de miser sur sa sensualité.Voilà une qualité indéniable du groupe : BEP sait jeter du lest à ses musiciens pour se réinventer.Comme dans Smells like Funk, déconstruite afin que s'ajoutent à tour de rôle saxophone, guitare, batterie puis les quatre voix.Les Événements FUSION LE 29 JUILLET, 20 h Salle Wilfrid-Pelletier, PdA ENRICO MACIAS SOIRÉE ARABO-ANDALOUSE ET SES GRANDS SUCCÈS PREMIÈRE PARTIE : LYNDA THALIE BILLETTERIE RÉGLEZ VOS ACHATS DE BILLETS DES FRANCOFOLIES AVEC LA CARTE VISA DESJARDINS Profitez d'un rabais de 2 $ par billet Accès à des billets réservés Possibilité d'utiliser vos BONIDOLLARS via la Billetterie à la carte VISA Desjardins 1 877 BILLETS.Quantité limitée.Certaines restrictions s'appliquent.À LA PLACE DES ARTS (514) 842-2112 www.pda.qc.ca RÉSEAU ADMISSION (514) 790-1245 www.admission.com N:\\BI\\BIP\\Classé OCR\\2005TXT\\07-09 ARTS ET SPECTACLES Weezer et The Pixies au stade Uniprix Le rock'n'roll du grand flanc-mou PHILIPPE RENAUD CRITIQUE COLLABORATION SPECIALE Pensez-y : The Pixies et Weezer sur la meme affiche, n'estce pas une combinaison gagnante ?Les parrains de l'indie rock americain suivis d'un de leurs nombreux filleuls, voila un evenement en lice pour le titre de spectacle de l'ete.Pourquoi alors n'y avait-il pas plus de 4000 spectateurs au stade Uniprix, qui aurait pu en contenir deux fois plus, pour ce concert double exceptionnel ?J'ai denombre au moins quatre fans portant un t-shirt de Nirvana.Ils etaient largement minoritaires a cote de ceux portant des chandails de Weezer .flambant neufs, pour la plupart .et des Pixies.Plusieurs de ces derniers, d'ailleurs, avaient ressorti le chandail de la tournee Sellout, qui s'etait arretee avec fracas au CEPSUM pour deux soirs en novembre dernier.Etonnamment, je n'ai pas remarque de t-shirts des Trois Accords ; ne sont-ils pas une version quebecoise de la pop-punk-rock accrocheuse de Weezer, celle du fameux premier album eponyme, rebaptise l'album bleu par les fans ?La relativement faible assistance d'hier soir explique peut-etre le manque d'entrain qu'ont manifeste les Pixies et Weezer, presentes dans cet ordre.Personnellement, je crois que la legende de Boston aurait merite d'etre en haut de l'affiche.Mais, d'apres l'applaudimetre, plus de gens semblaient s'etre deplaces pour Weezer, qui a recemment lance l'album Make Believe, propulse par le single Beverly Hills.Il faisait bon revoir les Pixies sur scene pour une de leurs rares apparitions cet ete (leur prochain concert est celui du Lollapalooza de Chicago, le 23 juillet, et ils n'ont que cinq autres dates a l'agenda).Mais ceux qui les ont attrapes l'hiver dernier ont profite d'une bien meilleure performance.D'abord, le son etait assez mauvais.Les Pixies n'avaient pas fait de test dans la journee, et ca paraissait.Le son de batterie de David Lovering etait execrable, et le reste beaucoup trop fort.Autrement, la bande a Black Francis a expedie les succes sans trainer, un peu comme elle l'avait fait il y a quelques mois, glissant au passage Winter Winds, de Neil Young.Ainsi, en quelque 75 minutes, les Pixies ont joue Velouria, Crackety Jones, Caribou, Monkey Gone to Heaven, Debaser, Wave of Mutilation, Tame et Gigantic (a la toute fin), sans rappel.Performance musclee qui a diverti les fans de Weezer mais qui n'a surement pas rassasie ceux qui avaient vu le groupe en novembre.Black paraissait las, Kim Deal en forme, merci, bonsoir, a qui le tour, maintenant ?Le soleil se couchait durant la performance des Pixies ; il faisait completement noir lorsqu'ont retenti les premieres mesures de l'enregistrement de When You Wish Upon a Star (le theme de Walt Disney, n'est-ce pas ?), alors que les quatre membres de Weezer se presentaient a leurs fans excites.La premiere portion de cette tres courte performance .a peine plus d'une heure .s'est averee la meilleure.Le groupe a demarre en lion avec Say It Ain't So (de l'album bleu).Deja, la qualite du son s'etait nettement amelioree, et on sentait legerement plus d'entrain dans la bande de Rivers Cuomo.Mais on a deja entendu mieux, surtout de sa part.Au bout de 25 minutes, nous avions deja entendu Photograph, Undone .The Sweater Song (etrange choix, puisque c'est le genre de hit qu'on s'attend a recevoir en fin de parcours) et My Name is Jonas.Certains fans plantes sur le parterre avaient deja commence leur seance de bodysurfing, et les autres dans les gradins etaient debout.Durant les plus gros hits, on faisait le W avec les mains.Plusieurs chansons de Make Believe y sont passees, dont le recent succes Beverly Hills, suivi tout de suite apres par Buddy Holly.Weezer a presente une performance honnete, mais sans plus.Ainsi donc, pourquoi ce concert n'a-t-il pas ete a la hauteur des attentes ?Ce n'est quand meme pas la faute a Pat Metheny, tout de meme ?A moins que les fans des Pixies n'aient pas senti le besoin de les revoir ?Et si le choix du stade Uniprix ne convainquait pas les melomanes ?Le Groupe Gillett, producteur du concert, a neanmoins decide d'organiser de plus en plus de spectacles pop au stade de tennis, comme en fait foi cette scene flambant neuve, construite expres pour de tels besoins.Mystere.REEDITIONS Bill Fay: le maillon faible JEAN-CHRISTOPHE LAURENCE Un critique du magazine Uncut l'a presente comme le chainon manquant entre Bob Dylan, Ray Davies (Kinks) et le mythique Nick Drake.Belle facon de ressusciter Bill Fay, dont les deux seuls 33 tours viennent d'etre reedites sur CD, 35 ans apres leur sortie.Seulement voila.Ou bien le critique en question manque totalement de jugement.Ou bien lui a-t-on prescrit de trop fortes doses d'antidepresseurs.Parce que si Bill Fay est un chainon manquant, il est certainement le maillon faible.Obscur chanteur anglais du debut des annees 70, Fay n'avait ni le mordant de Ray Davies, ni le charme melancolique de Nick Drake, ni le genie de Bob Dylan.Au mieux fut-il une tres pale copie de ce dernier, avec ses textes pseudo-impressionnistes et sa voix de fond de casserole.Cela explique sans doute les arrangements pompiers, pour ne pas dire pompeux : on aura voulu noyer le chant au maximum, nous evitant de remarquer les fausses notes, les approximations et la mollesse de l'organe.vocal.En plus, le monsieur se prenait vraiment tres au serieux.Son deuxieme disque (Time of the Last Persecution) est une douloureuse prise de tete aux relents de politique et de religion.On aurait cru que sa carriere avortee (deux albums et puis plus rien) lui aurait redonne le sens de l'humour.Mais on ne se refait pas.Son temoignage, imprime dans la pochette du CD, est d'une telle pretention ( Je sais que cet album est tres intense, je ne sais pas s'il devrait circuler librement.) qu'on a presque envie d'eclater de rire.Un peu plus d'humilite et d'autoderision nous aurait peut-etre rendu cette oeuvre mineure sympathique.Mais la, franchement, on decroche.Time of the Last Persecution 1.2 Bill Fay BILL FAY Eclectic Discs / Fusion III L'assistance d'hier soir etait relativement faible, ce qui explique peut-etre le manque d'entrain qu'ont manifeste les Pixies et Weezer.PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE c La bande a Rivers Cuomo, Weezer, ne s'est pas attardee au Stade Uniprix hier.Elle a expedie sa performance en a peine plus d'une heure.SPECTACLES Anne-Marie Losique achete un concept de Thierry Ardisson LOSIQUE suite de la page 3 TQS et ARTV sont maintenant partenaires dans sa production.Anne-Marie Losique regarde presentement les differentes propositions d'adaptations qui lui ont ete acheminees.Depuis qu'elle a annonce l'achat des droits de cette serie culte, son telephone n'arrete plus de sonner.Plusieurs fans de The Office dans le milieu quebecois de la tele souhaitent collaborer au projet.Diffusee sur la BBC, The Office se presente comme un faux documentaire tourne chez Wernham Hogg, une compagnie fictive de distribution de papier.L'action est plantee a Slough, une deprimante banlieue anglaise.Soit on adore, soit on deteste cette serie, ponctuee de longs silences embarrassants et de malaises insoutenables.Souvent, il faut mettre les sous-titres, car les personnages parlent avec un accent britannique a couper au couteau.Le role-cle de la serie est celui de David Brent, le desagreable patron du bureau.Le comedien britannique Ricky Gervais, egalement cocreateur de The Office, a rafle le Golden Globe pour son interpretation de David Brent l'an dernier.Au Quebec, Anne-Marie Losique a pense a l'humoriste Jean-Michel Anctil pour l'incarner.Physiquement, Anctil ressemble a Ricky Gervais.Les roles devraient etre distribues a la fin de l'ete, pour un tournage a l'hiver.Adapter une serie a l'humour britannique comme The Office n'est pas evident.Le reseau NBC a presente sa propre version cet hiver, avec des resultats plus ou moins heureux.C'est d'ailleurs en regardant l'autopromotion de la version americaine que la productrice s'est interessee a la serie originale.J'aime tellement la serie britannique.Je suis une fan de comment c'est fait, de A a Z , indique Anne-Marie Losique, consciente que les comparaisons seront inevitables.Image Diffusion International detient les droits pour les 12 episodes des deux premieres saisons de The Office, de meme que pour les deux emissions speciales.DANSE VIEUX PORT DE MONTREAL - SALLE PERSPECTIVE Soiree de Milonga avec Narcotango: 20h30.MUSIQUE CLASSIQUE EGLISE ST.JOHN THE EVANGELIST William Porter, organiste.Buxtehude, Krebs, Porter, Bonnal, Bach: 20h.EGLISE DE SAINT-ALPHONSERODRIGUEZ Trio Hochelaga et Nicolo Eugelmi, altiste.Trio en do mineur (Dubois), Trio (Ravel), Quatuor op.15 (Faure): 20h.VARIETES CENTRE BELL (1260, rue de la Gauchetiere) Notre-Dame de Paris: 20h.MAISON DES ARTS DE LAVAL (1395, boul.de la Concorde) Francois Morency: 20h.PARC GOUIN Harmonie Henri-Bourassa de Montreal-Nord: 19h30.PARC MAISONNEUVE Jacynthe et ses musiciens: 20h30.PHOTO ARCHIVES LA PRESSE c A titre de productrice, Anne-Marie Losique a deux nouveaux projets en chantier.3325189A Patti Smith honoree a Paris ASSOCIATED PRESS PARIS .La chanteuse americaine Patti Smith a recu hier soir les insignes de commandeur de l'Ordre des arts et des lettres des mains du ministre francais de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres.La poetesse rock agee de 58 ans se produisait vendredi soir a l'occasion du festival Solidays qui se deroulait au cours du week-end sur le terrain de l'hippodrome de Longchamp a Paris.Cette recompense, bien que faite de la main de l'homme, c'est la part la plus spirituelle de moi qui l'accepte, a-t-elle declare.J'espere etre a la hauteur de ce symbole dans mon comportement, alors que je suis a un tournant de ma vie.Revelee avec l'album Horses en 1975, cette admiratrice eperdue de Rimbaud en particulier et de culture francaise en general a confie dans la livraison dominicale du Parisien qu'elle comptait enregistrer l'an prochain un album de reprises d'artistes tels que Bob Dylan, Tim Buckley, Grateful Dead et Edith Piaf.PHOTO AP Patti Smith a recu les insignes de commandeur de l'Ordre des arts et des lettres. TÊTES D'AFFICHE ACTUEL Dr Clown : 3 millions en pub d'Astral Media Organisme de bienfaisance peu connu, intervenant dans les hôpitaux et établissements de soins de longue durée pour personnes âgées, Dr Clown jouira d'une grande visibilité grâce à Astral Media, qui vient d'annoncer une entente de partenariat de trois ans équivalant à 3 millions de dollars en publicité à la télévision, la radio et sur des panneaux d'affichage.Les « clowns thérapeutiques » de Dr Clown ont déjà fait leur preuve à l'hôpital Sainte-Justine, à l'Hôpital de Montréal pour enfants, à l'Institut universitaire de gériatrie, etc.Dr Clown, qui a vu le jour il y a 5 ans dispose d'un site Internet fort bien documenté et définit ainsi ses intervenants : « Un clown thérapeu t i que es t un ar t i s t e professionnel formé pour travailler en milieu hospitalier.Dr Clown emploie des artistes professionnels de la scène, qui ont tous une formation en théâtre, en jeu clownesque, en danse ou en musique.Ces artistes suivent ensuite une formation spéciale axée sur le travail en milieu hospitalier : compréhension de l'environnement hospitalier, confidentialité, comportement psychosocial des patients et de leurs familles, objectifs du personnel soignant, ainsi qu'hygiène et réglementations épidémiologiques.».André Bureau , président d'Astral Media, voit dans cette entente une manière « d'aider cet organisme à communiquer avec le grand public pour lui faire part de ses besoins en termes de financement ».www.drclown.ca .Fondation d'établissements de santé C'est sous la présidence d'honneur de Daniel Baron (Bell mobilité), que se tiendra le tournoi de golf de l'Association des fondations d'établissements de santé du Québec, le 11 août, au club de golf de Joliette.Renseignements : 450-760-2325.Les policiers de Laval à la rescousse Des policiers de Laval ont parcouru le Québec à bicyclette pour amasser 115 000 $ pour le Fonds Marie-Soleil-Tougas lié à Opération enfant soleil qui soutient financièrement les services de soins pour les enfants.Dans leur périple de 1100 km, les policiers de Laval étaient soutenus par les pharmacies Jean Coutu.Il s'agissait du huitième tour cycliste des policiers de Laval, qui ont ainsi recueilli, au fil des ans, 543 000 $ pour la cause des enfants malades.Et ce n'est qu'une activité-bénéfice parmi d'autres qui financent Opération enfant soleil.Plus récemment, du 6 au 9 juillet, c'était au tour de l'animateur Pierre Bruneau, accompagné d'une vingtaine de cyclistes, de faire un tour du Québec en soutien à la Fondation Charles- Bruneau et son centre de cancérologie infantile.Ce tour cycliste était auparavant mené par des policiers de Montréal qui ont ainsi grandement contribué à la cause des enfants atteints de cancer.Hôpital Le Gardeur Le quinzième tournoi de golf Bilan santé de la Fondation du centre hospitalier Pierre-Le Gardeur, qui s'est tenu sous la présidence d'honneur du maire de Terrebonne et préfet de la MRC les Moulins, Jean-Marc Robitaille, a rapporté 100 000 $.Par ailleurs, au terme de la journée du Grand Mc Don, Laurent Lemay, propriétaire des restaurants Mc Donald's de Repentigny, le Gardeur, Lachenaie et L'Assomption a remis 22 000 $ à la Fondation du centre hospitalier Pierre-Le Gardeur.Ces fonds sont destinés au Regroupement mère-enfant-famille de l'hôpital.Enfin, RBC Banque Royale vient d'annoncer l'octroi de 5000 $ à cette même fondation hospitalière.Hôpital Jean-Talon La Fondation de l'hôpital Jean- Talon a reçu 268 000$ en dons cette année, ces fonds ayant été remis à la direction de l'hôpital pour l'achat d'équipements.2 486 016 $ à Sacré-Coeur Alors qu'elle a amorcé discrètement une campagne majeure visant à amasser 35 millions de dollars en cinq ans, la Fondation de l'hôpital du Sacré-Coeur vient de remettre 2 486 016 $ à la direction de l'hôpital montréalais, somme tirée d'activités de financement qui se sont déroulées en 2004 et qui ont rapporté un peu plus de 3 millions ainsi que des frais de l'ordre du demi-million.Ils chantent pour leur hôpital : 14 295 $ Le spectacle annuel des employés et médecins du Centre hospitalier de Lanaudière (CHRDL) a rapporté 14 295 $ pour la fondation de l'hôpital joliettain.La fondation hospitalière a également tiré 1591 $ de la vente de mobilier désuet et 1133 $ d'une exposition de voitures anciennes.Grands brûlés Les soins aux grands brûlés se sont beaucoup améliorés, en bonne partie grâce à la Fondation des pompiers du Québec pour les grands brûlés, dont la principale source de revenus demeure la traditionnelle Loto pompier, commanditée par l'Industrielle Alliance.Coût : 2 $.Renseignements : www.fondationdespompiers.ca .Les fonds amassés sont consacrés à la recherche sur le traitement des grands brûlés.Foie Les présidente et président sortant de la Fondation Saint- George, respectivement Tanya Naseh et Mark Turp, ont remis un don de 14 151 $ à la Fondation canadienne du foie.Saputo 1 000 000 $ à Sainte-Justine PHOTO FOURNIE PAR LA FONDATION DE L'HÔPITAL SAINTE-JUSTINE Très généreux don de la Fondation Mirella et Lino Saputo, qui a remis 1 million de dollars à la Fondation de l'hôpital Sainte-Justine.Cet important don sera consacré à la création du bloc opératoire Mirella et Lino Saputo, ont précisé le président de la fondation hospitalière, Raymond Boucher (à gauche) et Claude Brien Coutu, coprésidente de la campagne de souscription, au couple Mirella et Lino Saputo (au centre), en présence du D r Salem Yazbeck (à droite) chef du service de chirurgie.QUOI FAIRE Adressez vos communiqués à Rubrique Quoi faire, La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 quoifaire@lapresse.ca CETTE SEMAINE DANS LES PARCS LUNDI 11 JUILLET Parc Maisonneuve, Jacynthe et ses musiciens, à 20h30, rues Viau et Sherbrooke Est.Parc Pine Beach, Hudson Big Swing Band, à 19h30, av.Pine Beach et chemin Bord-du-Lac, Dorval.MARDI 12 JUILLET Parc Fernand-Bouffard, Takadja, percussions africaines, à 19h, rues Duvernay et Albani, arr.Vieux- Longueuil.Parc Sir-Georges-Étienne-Cartier, Le Baron de Münchausen, théâtre, à 19h, rue Notre-Dame Ouest et square Sir-Georges-Étienne-Cartier.Parc Centennial, Helsdingen Trio, à 19h30, au 288, boul.Beaconsfield.Parc La Fontaine, Narcotango (avec démonstration), à 20h30, théâtre de Verdure, rue Duluth et av.du Parc-La Fontaine.MERCREDI 13 JUILLET Parc La Fontaine, Arlequin à la ferme, marionnettes, à 10h et à 13h, théâtre de Verdure, rue Duluth et av.du Parc-La Fontaine.Parc de l'Île-de-la-Visitation, Marta Raposo (fado), à 19h, rue du Pont et boul.Gouin Est.Parc Wilfrid-Bastien, Le Baron de Münchausen, théâtre, à 19h, au 8255, boul.Lacordaire, arr.Saint- Léonard.Parc Aumais, Le Songe d'une nuit d'été, théâtre trilingue, à 19h, au 300, rue Cypihot, Sainte-Annede- Bellevue.JEUDI 14 JUILLET Parc Sir-Wilfrid-Laurier, Le Baron de Münchausen, théâtre, à 10h30 et à 19h, rue Laurier et av.Christophe- Colomb.Parc Marcel-Léger, Le Bonheur est une chanson triste, cinéma, à 21h, maison Beaudry, 14 678, rue Notre- Dame Est.Promenade Bellerive, Jacynthe et ses musiciens, à 20h30, au 8300, rue Bellerive, angle rue Lebrun.Parc Pine Beach, Le Roi-Cerf, théâtre, à 19h30, av.Pine-Beach et chemin Bord-du-Lac, Dorval.VENDREDI 15 JUILLET Parc Gabriel-Lalement, Le Baron de Münchausen, théâtre, à 10h, rues Sauvé et Parthenais.Parc La Fontaine, Les Sortilèges, danse du monde, à 20h30, Théâtre de Verdure, rue Duluth et av.Parc-La Fontaine.En reprise samedi le 16 juillet.EN PLEIN AIR La Société d'astronomie de Montréal organise une soirée d'observation du ciel étoilé, le samedi 16 juillet, au parc-nature de l'Île-dela- Visitation, 2425, boul.Gouin Est, Montréal.Présentation scientifique à 19h et observation de 20h30 à 23h.Activité gratuite.Rens.: 514 280-6733.Observation des oiseaux.La Société de biologie de Montréal organise une excursion au marais de Saint-Timothée, le dimanche 17 juillet.Départ à 15h, station de métro Crémazie (sous le Métropolitain).Coût : 3 $ plus covoiturage.Apporter un lunch.Inscription et rens.: 514 868-3278.Le parc du Mont-Saint-Bruno offre une randonnée commentée sur le thème Indices de la vie animale, le dimanche 17 juillet à 15h.Pour s'y rendre : autoroute 20, sorties 98 ou 102.Coût : 3,50, 1,50 $.Rens.: 450 653-7544.Le Parc du Mont-Tremblant offre des sentiers pour le vélo et la randonnée pédestre, et l'accès aux aires de baignade aux plages de la Crémaillère (lac Monroe) et du lac Provost.Pour s'y rendre : autoroute 15 Nord, routes 117, 329 et 125.Coût : 3,50 $, 1,50 $.Rens.: 819 688-2281.VISITES COMMENTÉES Le Musée des beaux-arts de Montréal offre une visite commentée du Jardin de sculptures Max et Iris Stern, le mercredi 13 juillet à 12h, pavillon Jean-Noël Desmarais, 1380, rue Sherbrooke Ouest.Entrée libre.Rens.: 514 285-2000.Guidatour offre une visite commentée du Vieux-Montréal, le samedi 16 juillet.Départ à 10h (côté Est du quartier) et à 13h (côté Ouest), boutique du parvis de la basilique Notre-Dame (place d'Armes et Notre-Dame Ouest).Coût : 15 $.Réservation nécessaire : 514 844-4021.Kaléidoscope offre une visite commentée du Quartier latin à Montréal, le samedi 16 juillet.Rendezvous à 10h30, métro Champs-de- Mars.Coût : 12 $,10 $.Réservation nécessaire : 514 277-6990.Le Centre de la montagne offre une randonnée commentée sur le thème 125 millions d'années sous vos pieds, le samedi 16 juillet à 14h.Départ de la maison Smith, 1260, chemin Remembrance, parc du Mont-Royal.Coût : 9,50 $, 4 $.Réservation : 514 843-8240, poste L'Écomusée de l'au-delà offre une visite commentée du cimetière Notre-Dame-des-Neiges tous les dimanches.Départ à 14h, au 4601, chemin de la Côte-des-Neiges, Montréal.Coût : 7 $.Réservation : 514 528-8826.GROUPES D'ENTRAIDE Action Jeunes Dollard-Des-Ormeaux organise le mercredi 13 juillet les activité Arts des graffitis (à 13h), Combat H2O(à 15h) et une soirée film et pizza à 18h30, au centre civique Dollard-des-Ormeaux, 12 001, boul.de Salaberry.Coût : 7 $, 5 $ et gratuit.Rens.: 514 684-1013.Le Projet Accompagnement Québec- Guatemala offre une soirée d'information sur le Guatemala, animée par Annie Montpetit, le jeudi 14 juillet à 19h, au 660, rue Villeray, local 2.115, Montréal.Avec vidéo.Entrée libre.Rens.: 514 495-3131.Éducation-coup-de-fil offre des consultations téléphoniques, anonymes et gratuites pour supporter les parents dans les difficultés courantes avec leurs enfants (0 à 18 ans), du lundi au vendredi de 9h à16h (mercredi et jeudi de 18h30 à 21h).Rens.: 514 525-2573.CAFAT, Centre de prévention et de traitement de la codépendance et des multiples dépendances, tient une rencontre pour les personnes intéressées à leur mieuxêtre émotif, le mercredi 13 juillet à 19h30 (au 1772, boul.des Laurentides, Laval).Gratuit.Inscription et rens.: 450 669-9669, poste 19.Arthrite Montréal offre des groupes de support et d'entraide, des cours d'exercice et de taï chi, des séances d'information gratuites, des publications, etc.Rens.: 514 631-3288.BÉNÉVOLAT Le Centre Tel-Écoute recherche des bénévoles pour son service d'écoute téléphonique afin d'aider les personnes en situation de précarité ou de détresse psychologique.Formation offerte.Rens.: 514 493-4445.Suicide Action Montréal recherche des bénévoles pour son service d'intervention téléphonique.Formation gratuite offerte aux candidats sélectionnés.Rens.: 514 723-4000.Le Centre de bénévolat de Laval recherche des jeunes entre 12 et 18 ans qui désirent s'impliquer bénévolement quelques heures par semaine durant l'été.Rens.450 681-6164.L'équipe médicale les Premiers répondants de la Ville de Pincourt recherche des bénévoles afin de répondre aux appels médicaux logés au 911 pour cette région.Certaines qualifications préalables sont exigées.Rens.: 514 453-2737.Le Marathon international de Montréal recherche des bénévoles pour assurer la sécurité sur le parcours, coordonner le départ de diverses activités, encadrer les cyclistes et les adeptes du patin à roulettes, accueillir les participants aux relais, aux postes d'eau et de ravitaillement, etc.Rens.: 514 879-1027.RETROUVAILLES\u2014 FAMILLES Blanchet-Blanchette.Rassemblement le samedi 20 août à Saint- Charles-sur-Richelieu.Inscription et rens.: www.familles-blanchet.ca.Brousseau.Rassemblement le samedi 13 août à Pont-Rouge.Inscription et rens.: www.mediom.com/frabro.Desautels.Rassemblement les samedi 20 août à Montréal et dimanche 21 août à Saint-Hyacinthe.Inscription et rens.: jacquesdesautels@videotron.ca.Frigon.Rencontre le samedi 20 août à Batiscan.Inscription et rens.: pfrigon@videotron.ca.Recherche et textes : André Clouti er "]
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