La presse, 8 juillet 2005, Q. Arts et spectacles: jazz
[" TOOTS, SONNY\u2026 LES MONUMENTS PAGE 3 ARTS SPECTACLES PHOTO FIJM > Voir LANOIS en page 4 iscret pendant la décennie qui a suivi la sortie de son superbe album For the Beauty of Wynona, le réalisateur, auteur et compositeur Daniel Lanois semble pris d'une soudaine envie de faire carrière.Ces trois dernières années, il a fait paraître deux disques par l'entremise de l'étiquette Anti et un autre disponible uniquement par son site Internet.Ce soir, il se produira à Montréal pour la quatrième fois en quatre ans.Deux fois plutôt qu'une, d'ailleurs, puisqu'il foulera la scène du Métropolis à 18h avant d'y revenir pour un deuxième round à 21h30.Après avoir passé des années en studio à faire des disques fabuleux avec U2, Peter Gabriel et Bob Dylan, pour ne nommer que ses collaborations les plus prestigieuses, il a visiblement labougeotte.«Si je reste trop longtemps assis dans un studio, me retrouver sur scène finit par me manquer, raconte le musicien, joint il y a quelques jours à Toronto.Je suis mon instinct.Ça me plaît de sortir plus de disques en ce moment.Je suis plus à l'aise avec qui je suis et avec la beauté de mon travail.» ALEXANDRE VIGNEAULT D «SI JE RESTE TROPLONGTEMPS ASSISDANS UNSTUDIO, MERETROUVER SURSCÈNEFINIT PARMEMANQUER.» MÉDITATION et AUTOCONTEMPLATION DANIEL LANOIS JAZZ Holland, Flack: du meilleur au pire.PHILIPPE RENAUD COLLABORATION SPECIALE Charme, d'abord, par une Jolie Holland etrange et, dirait-on, pas tout a fait a sa place au Club Soda, puis decu .mais alors la., decu par Roberta Flack.Heureusement que Bob Walsh et les Platinum Pied Pipers ont reussi a mettre du pep dans mon jeudi soir de jazz ! A 19h, la jeune auteure, compositrice et interprete Jolie Holland, invitee dans la serie des Voix du monde, profitait de la plus grosse tribune qu'on lui ait offerte a Montreal : le Club Soda.Honorablement rempli, d'ailleurs, pour le passage cette fille du Texas pas tout a fait jazz, ni tout a fait blues, mais puisant allegrement dans ces deux influences pour metisser ses chansons d'une autre epoque.En realite, tout sonne vieux dans le repertoire de Jolie, meme si elle en est l'auteure.La voix d'ailleurs, febrile, douce et agile, de celle qui a certainement du beaucoup ecouter Billie Holliday.Un style de blues ride, conserve tel quel dans des arrangements baroques.On se croirait dans un film en noir et blanc en compagnie de Jolie qui, en seulement deux albums (Catalpa et Escondida), s'est attire l'attention des amateurs de pop americana qui evolue a l'exterieur des normes commerciales.Le concert s'est ouvert avec Holland au piano, secondee par le guitariste Brian Miller et le batteur David Mihaly.Ce dernier, batteur de formation jazz, s'est revele un instrumentiste magnifiquement nuance, a la technique delicate et a la palette sonore etonnamment vaste.Lorsque Holland est passee a la guitare, Mihaly semblait occuper tout l'espace vacant autour de deux guitares.Si jolie que qu'etait la chanson folk, country et blues de Holland, le temps finissait par passer lentement dans ce concert assez lineaire.Peut-etre qu'un tour de chant sans entracte, dans un endroit (et une plage horaire) plus intime, aurait mieux servi l'artiste, qui semble se plaire dans une son approche confidentielle.Flack out De Roberta Flack, j'avais une image.Celle de la pochette de mon vinyle de Killing Me Softly, qui s'ouvre comme si on ouvrait le piano a queue noir qui l'orne.Celle de cette belle femme, prof de maths et de solfege, amie de Miles Davis (et star de la pop, tout ca dans une meme vie), posant un regard intense sur les ivoires, comme nous la montre la photo de la pochette du long-jeu de First Take.L'image qui allait avec sa voix .une voix classe, douce, delicate, sans trop d'artifices.Eh bien, mon image en a pris un coup hier soir, a la salle Wilfrid- Pelletier, dans le cadre d'un programme double avec Al Jarreau.Jusqu'a la toute fin du concert, j'aurais meme ete pret a admettre que ce n'etait pas si mal.Que, lorsque la sonorisation voulait bien nous le permettre, nous entendions clairement sa voix, toujours douce (justement), mais encore aussi juste et cristalline.Jusqu'a la fin, je l'aurais defendue.Mais elle n'a pas chante First Time Ever I Saw Your Face.Ma chanson.Killing Me Softly ?Bien sur qu'elle l'a chantee, en cabotinant.C'est beaucoup grace aux Fugees, d'ailleurs, si elle etait au FIJM cette annee.Autrement, nous l'aurions oubliee, comme nous avons oublie tous ses albums des annees 80 .hormis peut-etre quelques chansons, comme le duo Closer I Get To You, duo enregistre avec Donny Hathaway qu'elle a aussi chante hier.Certes, celle-la date de la fin des annees 70, mais elle etait deja out , en ce qui me concerne.Dans mon fantasme, Flack etait en robe de gala, restait au piano, s'entourait de bons musiciens sachant extraire toute la soul necessaire de ses chansons pop, qui avaient le don de plaire au public blanc americain.Hier, elle etait en couleurs, entoures d'epouvantables choristes, d'un clavieriste et d'un saxophoniste tres ordinaires.C'etait surement amusant pour les nostalgiques et les fans, mais pour moi, c'etait simplement quetaine.Vite, a l'exterieur ! On semblait s'amuser plus ferme que moi devant la scene principale, grace a Bob Walsh et son orchestre.L'amour du public ne se dement pas : il y avait un nombre hallucinant de festivaliers rassembles devant et autour la scene de Walsh, qui en beurrait epais avec ses rutilants arrangements de cuivres, sa voix rauque et ses irresistibles ballades bluesees .Un peu plus haut, dans le parc des Festivals, le groupe de Detroit Platinum Pied Pipers attirait plusieurs connaisseurs de bon hip hop.Leur dernier album, Triple P (bourre de collaborations, notamment avec Jay Dee), etait franchement interessant, et la proposition live l'est tout autant.Un batteur, un clavi e r i s t e, un s c r at cheu r/ manipulateur de sequences assurent la musique pendant qu'une chanteuse et une rappeuse allongent les mots.Avoir eu plus de temps devant moi, j'y serais reste jusqu'a la fin.PHOTOANDRE PICHETTE, LA PRESSE c Decevante Roberta Flack hier soir a la salle Wilfrid-Pelletier.ODD Liberte 54 Justin Time Jeune jazz dans l'air du temps Comme prevu, les laureats du Grand Prix du Jazz General Motors 2004 ont fait un disque.Nous sommes encore au debut d'une longue aventure, des musiciens encore fiers d'etaler leur savoir recemment acquis, et ce avec une intensite certaine.Complices depuis 2000, ces musiciens ont appris a maitriser les bases de l'expression jazzistique.Ils se debrouillent plutot bien dans ce concept marque par une esthetique post-fusion incluant aussi un pan de tradition comme en temoignent les versions de Coltrane (Naima), Wes Montgomery (Four on Six) et Steve Kuhn (Saga of Harrison Crabfeathers).Au piano acoustique, on prefere le Fender Rhodes (Jonathan Cayer) pour soutenir les impros du saxophone alto (Jocelyn Auger), on mise sur une bonne section rythmique (le batteur Martin Lavallee et, particulierement, le contrebassiste Mathieu Desy) evoquant parfois des formes musicales plus recentes (break beats, electro) sans jamais deroger de l'esthetique jazz.On est dans le coup, quoi.Le temps nous dira si les airs de ces jeunes jazzmen tiennent la route.La cohesion, l'intensite L'air du temps, sans plus.Alai n Brunet TRIOJAZZ POUR MEMOIRE Il n'y a pas de jazzmanouche.Leguitariste Bireli Lagrene expliquant au magazine Jazzman (mai 2005) que Django Reinhardt est avant tout un jazzman.Un cas a part.DOUBLE CROCHE Le groupe touareg Tinariwen ayant fait escale a Londres en route pour Montreal n'a jamais pu quitter la capitale britannique, hier apres les attentats ; sur la scene Tropiques, les hommes bleus du desert ont ete remplaces hier soir par la formation montrealaise Gaia DANIEL LEMAY Jim Marshall PHOTO FRANCOIS ROY, LA PRESSE c 1 PASSEZ AU SALON Le Britannique Jim Marshall, l'inventeur des amplis qui portent son nom (1962), a recu le prix Hommage du Salon des instruments de musique et des musiciens de Montreal (SIMMM), hier a l'ouverture du salon au complexe Desjardins.Rien n'est mieux que la musique, a lance celui que Jacques-Andre Dupont, DG du Salon, a appele le pere du bruit.Le monsieur de 81 ans a ensuite chante Everybody Loves Somebody Sometimes (Dean Martin).A cappella et au complet.Par ailleurs, au stand de Couleur Jazz 91,9 FM, un solo de 15 secondes, jazz ou blues, peut valoir a l'artiste en herbe une guitare Godin.Jazz ou blues.Belle N:\\BI\\BIP\\Classé OCR\\2005TXT\\07-09 JAZZ DANIEL LANOIS Méditation et autocontemplation LANOIS suite de la page 1 Daniel Lanois n'est certainement pas animé par l'ambition dévorante d'un Chris Martin, chanteur de Coldplay, mais il tient à ce que son travail soit entendu.Il n'avait aucune envie de voir Belladonna, sa dernière création, amasser la poussière sur une quelconque tablette.Les siennes doivent être pleines \u2014 il a souvent affirmé avoir suffisamment de matériel pour sortir plusieurs disques \u2014 et ce n'est pas en vendant sa musique uniquement sur son site Internet (comme c'est le cas de son album Rockets) qu'il atteindra ses objectifs de diffusion.Ambiant, ciselé, nouvel âge sur les bords, Belladonna est un disque méditatif.Un voyage sonore à la fois économe et d'une grande richesse, mais qui ne semble pas tellement conçu pour soulever l'enthousiasme d'un auditoire, au cours d'un concert.« Tous mes disques sont nés en laboratoire puisque c'est là, dans mon studio, que je passe le plus clair de mon temps, fait valoir Daniel Lanois.On a déjà fait quelques concerts à New York et à Toronto.Ç'a donné quelque chose de très beau.« On fait des versions plus dépouillées, précise le musicien qui se présentera en formule trio avec le claviériste Aaron Embry et le batteur Josh Klinghoffer.Il y a une sorte de débrouillardise qui entre en jeu lorsque tu dois transposer un disque sur scène.Les nouvelles versions dégagent une telle force que j'ai presque envie de retourner en studio pour les enregistrer.J'aime beaucoup les versions studio, bien sûr.Je ne veux pas trop me vanter, mais je suis un maître du studio.Je peux en tirer de très belles choses et c'est pour ça que je sors plus de disques en ce moment.» Retour vers l'ambiant Si Belladonna est un disque contemplatif, l'artiste, lui, semble se trouver dans une phase autocontemplative.Daniel Lanois \u2014 que Kate Mc Garrigle a ironiquement traité de « grand seigneur », tellement elle le trouvait arrogant \u2014 dit avoir eu envie de revisiter « ces choses précieuses» qu'il a créées avec Brian Eno.Il parle bien sûr de ces disques ambiants conçus au tournant des années 80.« Ces disques sont considérés par bien des gens comme les initiateurs d'un mouvement, tient-il à préciser.C'est une partie de mon travail que j'admire et qui est admirée par bien des gens.» Il est bien sûr un peu curieux d'entendre un musicien et réalisateur qui a toujours cherché à aller vers le futur parler du plaisir qu'il a eu à rendre visite à son passé, en créant un disque sans paroles.« Mais c'est un geste très moderne, en même temps.Il y a en ce moment un grand nombre de gens qui veulent être transportés par la musique et qui estiment que les mots ne sont pas nécessaires à cette expérience », répliquet- il, faisant référence à l'essor des musiques électroniques.Son inspiration et sa motivation prennent cependant leur source dans un tout autre univers.« J'ai le souvenir très vif d'une balade en voiture, au Mexique, au cours de laquelle j'écoutais le seul disque que j'avais en ma possession : Kind of Blue de Miles Davis.J'avais passé de grands moments avec ce disque et je m'étais dit que j'aimerais bien, un jour, marcher dans ses souliers.Belladonna, c'est le début de ma route dans les souliers de Miles Davis.» La matière de Belladonna constituera une bonne partie des deux concerts de ce soir, qui affichent évidemment complet.Question de se « garder frais », le musicien va bien sûr transformer son répertoire d'une représentation à l'autre.« Faire deux concerts le même soir ne m'aurait pas semblé une très bonne idée, il y a quelques années, mais après l'avoir fait à Montréal, ça me plaît.« La pause entre les deux concerts est relativement courte, signale- t-il.On arrête environ 45 minutes et on y retourne.Ça me met dans une sorte de transe.Tant que je ne mets pas le pied dehors et que je reste dans les loges, ça me donne l'impression de n'être qu'un entracte.J'ai alors l'impression de remonter sur scène pour terminer le combat.» .Daniel Lanois donne deux spectacles au Métropolis, ce soir, à 18h et 21h30 Jorane et Lanois Jamais à court de surprises, Jorane en a causé toute une en offrant une version d'une très belle chanson de Daniel Lanois, Pour ton sourire, sur Évapore et, plus tard, sur The You and the Now.Encore mieux, le célèbre réalisateur a même consenti à chanter et à participer à l'enregistrement de sa chanson.« Ce n'était pas prévu », admet-il.Mais comme c'est un ami à lui, Michael Brooke, qui réalisait le disque, il s'est investi plus que prévu.« J'ai été très heureux d'entrer dans l'univers de Jorane pendant un moment », affirme-t-il.Suffisamment heureux pour accepter d'apparaître dans le clip.qui a d'ailleurs été tourné dans son appartement torontois.« De quoi ai-je l'air ?» demande-t-il, puisqu'il n'a pas vu le clip en question.En vérité, le courant a l'air de passer entre les deux artistes, sur disque comme au petit écran.Daniel Lanois affirme que ce n'est pas par envie de tout contrôler qu'il s'est investi dans ce petit projet.« Non, c'est mon côté généreux, je veux aider, dit-il.Je ne suis pas très protectionniste avec mon travail.Si quelqu'un veut faire une de mes chansons, c'est correct ! Emmylou Harris a d'ailleurs enregistré Where Will I Be ?, que je n'ai jamais mise sur un de mes disques.Mais on va la faireà Montréal.» PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE© Donner deux concerts le même soir est une idée qui a fini par plaire à Daniel Lanois.LE GUIDE DUFESTIVALIER CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE MÉTROPOLIS SAVOY CLUB SODA MONUMENTNATIONAL GESÙ - Centre de créativité SPECTRUM Club jazz CANADA TRUST Scène Blues STELLA ARTOIS Scène Carrefour LOTO-QUÉBEC GENERAL MOTORS Scène BELL\u2014SAMSUNG LA PETITE ÉCOLE DU JAZZ Terrasse AMARULA HÔTEL HYATT Jam sessions Movado THÉÂTRE MAISONNEUVE rue Sainte-Catherine boulevard Saint-Laurent rue Saint- Urbain rue Jeanne-Mance ruede Bleurry Scène extérieure Salle de concert Métro La parade Loto-Québec Le village du Festival NOTRE VIRÉE VENDREDI 8JUILLET SALLEWILFRID-PELLETIER Scène GENERAL MOTORS boulevard de Maisonneuve avenue du Président-Kennedy MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL LASONDASMARTELES Joli jeu de mots en guise de nom de groupe, articulé autour de celui de Sébastien Martel, guitariste de M, qui a monté un trio de bolero! À ses côtés, le danseur, comédien et frérot Nicolas Martel et la contrebassiste Sarah Murcia.Musique et humour au programme.> Club Jazz, 19h et 22h MANOUCHE La plus discrète des scènes du festival ne serasûrementpasassezgrandepour Manouche, groupe montréalais qui nous a récemment servi un ravissant deuxième albumintitulé St- Urbain Café.Le swing jazz manouche du groupe est ici parsemé de nombreuses influences.Chaudement recommandé.> Carrefour General Motors, 21h LAURENPOSNER Presque au même moment où Samina lançait son premier album, ainsi faisait Lauren Posner, chanteuse ayant partagé son temps entre Toronto et Montréal et dont on reconnaît, en plus de la belle voix, la bonne idée d'avoir brassé les influences pop, folk et klezmer à son jazz vocal.> Scène Bell - Samsung, 20h et 22h Philippe Renaud, collaboration spéciale Scène Scène CBC TELEVISION STELLA ARTOIS 11h La Petite École du jazz Grande place du complexe Desjardins gratuit 12h Swing Tonique Band Terrasse Amarula gratuit 13h Streetnix Terrasse Amarula gratuit 13h30 La Petite École du jazz Grande place du complexe Desjardins gratuit 15h Lauren Hill Academy Big Band Scène General Motors gratuit 16h Le Dixieband Scène Bell/Samsung gratuit 16h Ciné-jazz ~ La Leçon de musique : Sonny Rollins / Concerto pour mitraillettes / begone dull care Cinémathèque québécoise billets 16h Simmm ~ Steve's présente le Drum Circle en collaboration avec le GM Jazz Band Grande Scène - complexe Desjardins gratuit 16h Simmm ~ Atelier avec Robert Godin Amphithéâtre - complexe Desjardins gratuit 17h Aces of Dixieband Scène CBC Television gratuit 17h30 La Parade Loto-Québec Départ Scène Bell-Samsung gratuit 17h30 Simmm ~ Créez votre musique sur Mac avec Apple Amphithéâtre - complexe Desjardins gratuit 18h Antoine Berthiaume Scène General Motors gratuit 18h Samina Savoy - Métropolis gratuit avec laissez-passer 18h Simmm ~ Guitares Godin présente Apprenez la guitare en 1 heure avec René Gilbert Grande Scène - complexe Desjardins gratuit 18h Ciné-jazz ~ La Leçon de musique : John Lewis / The Tender Game Cinémathèque québécoise billets 18h Pat Metheny exploring the music of the classic Gary Burton Quartet ; a Reunion ~ avec Gary Burton, Steve Swallow et Antonio Sanchez Théâtre Maisonneuve - PDA complet 18h Programme double : Harry Manx et Xavier Rudd Spectrum de Montréal billets 18h Altys Nonet Gesù - Centre de créativité billets 18h Daniel Lanois Métropolis billets 18h30 Greg Howard & Matt Wyatt Carrefour General Motors gratuit 18h30 Simmm ~ Atelier avec Michel Donato Amphithéâtre - complexe Desjardins gratuit 19h Le Dixie Band Terrasse Amarula gratuit 19h Jim Zeller Scène blues Stella Artois gratuit 19h Las Ondas Marteles Club jazz Banque TD Canada Trust gratuit 19h Le Montreal Jazz Club Bateau Cavalier Maxim billets 19h Programme double : Juana Molina et Keren Ann Club Soda billets 19h30 Akoya Afrobeat Ensemble Scène Stella Artois gratuit 20h Julie Lamontagne Scène CBC Television gratuit 20h SIMMM ~ atelier avec Dawn Tyler Watson Amphithéâtre - complexe Desjardins gratuit 20h Lauren Posner Scène Bell-Samsung gratuit 20h Plan C Scène Loto-Québec gratuit 20h Susie Arioli Band featuring Jordan Officer Cabaret billets 20h30 Paul Anka Salle Wilfrid-Pelletier - PDA billets 20h30 Tango Flamenco Théâtre Jean-Duceppe - PDA billets 21h Joe Sullivan Big Band Scène General Motors gratuit 21h David Marshall Scène blues Stella Artois gratuit 21h Manouche Carrefour General Motors gratuit 21h Slammin' the Infinite ~ Steve Swell Salle Beverly Webster Rolph - Mac billets 21h30 Daniel Lanois Métropolis complet 21h30 David Sanchez Group et Alexander String Quartet Spectrum de Montréal billets 22h Simmm ~ Jam de guitares acoustiques Amphithéâtre - complexe Desjardins gratuit 22h Lauren Posner Scène Bell/Samsung gratuit 22h Plan C Scène Loto-Québec gratuit 22h Artist of the Year Scène Bell/Samsung gratuit 22h Julie Lamontagne Scène CBC Television gratuit 22h Las Ondas Marteles Club jazz Banque TD Canada Trust gratuit 22h30 80/81 Revisited ~ Pat Metheny avec Mick Goodrick / Pat Metheny et Dewey Redman Trio Gesù - Centre de créativité complet 23h Joe Sullivan Big Band Scène General Motors gratuit 23h Jim Zeller Scène blues Stella Artois gratuit 23h Thuryn Von Pranke Trio avec Morgan Moore et Martin Auguste Hyatt Regency, Salon Jeanne-Mance billets 00h Happy House Savoy - Métropolis gratuit 00h Four Tet / Akufen Club Soda billets 00h30 David Marshall Spectrum de Montréal gratuit VENDREDI 8 JUILLET HEURE ÉVÉNEMENT LIEU HEURE ÉVÉNEMENT LIEU JAZZ CINQ QUESTIONS À.Dewey Redman et les cadeaux de la vie PAUL ANKA À ce point de sa carrière qui s'étend maintenant sur six décennies, Paul Anka s'amène au FIJM dans la foulée de son nouvel album Rock Swings, composé des tubes pop et rock des années 80 et 90.La Presse l'a rencontré le mois dernier lors de sa visite à Montréal pour la promotion du cd et de son spectacle de ce soir à la salle Wilfrid-Pelletier (20 h 30).QQui a eu cette idée de Rock Swings ?RC'est mon idée.Après 50 ans dans le showbiz, je n'ai plus à faire des choses pour l'argent ou pour conquérir un public nouveau.J'étais mûr pour un nouveau projet et la seule question que je me suis posée c'est : qu'est-ce qui serait bon pour Paul Anka maintenant ?Je ne voulais pas reprendre les classiques auxquels on porte déjà trop d'attention.J'ai alors eu l'idée d'interpréter ce que j'appelle les nouveaux classiques.QComment les choses ontelles changé depuis que vous avez écrit Diana, en 1957 ?RDans les années 50, la radio seule dictait ce qui était approprié.Aujourd'hui, on peut dire et chanter n'importe quoi.Et la technologie a complètement changé notre façon de travailler : cela a l'air d'un cliché mais c'est néanmoins la réalité.Tant dans la production que la diffusion.Quant à la problématique des droits d'auteur et de piratage, j'en suis conscient mais ces choses ne me dérangent pas vraiment ; les avocats s'en occupent.QQuelles relations entretenez-vous avec le Canada, votre pays natal ?RElles sont meilleures qu'avant.Je suis parti à New York, à 16 ans, parce que c'était là que ça se passait ; il n'y avait rien à Toronto dans les années 50.Pendant longtemps, j'ai eu l'impression d'être snobbé ici, mais ça n'a jamais été le cas avec le Québec où les gens approchent plus les choses à l'européenne.Puis on a commencé à m'appeler pour des hommages et des prix et je ne retournais même pas les appels.J'étais amer mais maintenant, ça va mieux et j'en suis heureux.QDe quoi sera fait votre spectacle au festival de jazz ?RNous avons réarrangé les chansons pour leur donner une touche jazz, comme l'exige le mandat.C'est beaucoup de travail mais on doit ça au public : c'est un festival de jazz, n'est-ce pas?Je vais aussi chanter huit des 14 chansons de Rock Swings mais j'ignore encore lesquelles.Chose certaine, on va s'amuser ; au fil des ans, mes spectacles sont devenus des love fests.Et à Montréal, c'est encore mieux.QÀ 66 ans, vous travaillez encore plus de 150 spectacles par année.Vous êtes en bonne santé ?RHey ! Regardez-moi.Propos recueillis par Daniel Lemay ALAIN BRUNET Parmi les vétérans invités au 26e Festival international de jazz de Montréal, le saxophoniste et multiintrumentiste Dewey Redman est un incontournable.Voix graveleuse, placidité dans le ton, sagesse dans le propos.Question d'établir contact, je lui rappelle l'avoir entendu pour la première fois sur scène il y a 30 ans, dans un club du Vieux-Montréal nommé In Concert.Le saxophoniste faisait alors partie du fameux quartette américain de Keith Jarrett.Paul Motian officiait à la batterie, Charlie Haden avait déjà de la ouate dans les oreilles.Adolescent, Dewey Redman avait travaillé avec Ornette Coleman qu'il avait connu à Forth Worth, Texas, sa ville natale.Sa carrière n'avait décollé que lorsqu'il s'était établi en Californie.Fin des années 60, le saxophoniste s'établissait à New York et collaborait professionnellement avec Ornette Coleman, entre autres sur les enregistrements New York Is Now ! et Love Call.Puis il a fait partie du quartette de Keith Jarrett de 1971 à 1976.Après avoir triomphé sur toutes les scènes avec l'ensemble du fameux pianiste, Dewey Redman a multiplié les projets dont l'excellent Old And New Dreams constitué d'anciens d'Ornette (Don Cherry, Ed Blackwell, Charlie Haden), un des groupes préférés de l'interviewé.Il n'a cessé de ratisser la planète jazz depuis, sans faire l'événement pour autant.Dewey Redman se présentera sur deux scènes du Festival international de jazz de Montréal : avec son propre ensemble ainsi qu'avec Pat Metheny dans un programme spécial.« J'ai joué avec Pat il y a 25 ans dans le cadre de l'album 80/81 \u2014enregistré sur ECM avec Charlie Haden, Jack De Johnette et Michael Brecker.Je l'ai toujours admiré, ce sera pour moi une grande émotion que de jouer de nouveau avec lui.Nous devrions reprendre des éléments de 80/81, nous allons aussi jouer quelques-unes de mes pièces.Dewey Redman est aussi très enthousiaste à l'idée de se produire avec sa propre formation, y dévoiler son monde.Sont membres de ce quartette le batteur Matt Wilson, le contrebassiste John Menegon et le pianiste Frank Kimbrough.« Sauf le pianiste qui s'est joint récemment à mon ensemble, je joue avec les mêmes musiciens depuis environ sept ans.Au cours des dernières années, d'autres excellents musiciens comme la pianiste italienne Rita Marcotulli ont fait partie de ce groupe.C'est une joie et un vrai défi que de venir jouer ma musique à Montréal, y présenter ma vision.Les références seront variées : avant-bop, ballades, blues et instruments exotiques ne cessent de me nourrir.» La quête du septjazzénaire n'a plus rien de technique, vous vous en doutez bien.Mais comme tout artiste qui se respecte, il ne prend rien pour acquis : « Ma recherche principale concerne le son.Son d'ensemble, son de l'instrument, voilà selon moi ce qui importe.Jouer plusieurs notes c'est O.K., mais le son prime.Bien que respecté par ses pairs et la plupart des jazzophiles qui se respectent, Dewey Redman n'a jamais été riche ni célèbre.En a-t-il souffert ?Un peu, tout de même.« Peut-être n'ai-je pas été assez agressif.Je sais, en tout cas, que d'autres ont atteint des sommets de popularité bien plus élevés que les miens.Financièrement, il en va de même ; je suis loin d'être millionnaire ! Mon fils Joshua, lui, a atteint la réussite financière bien avant moi.Je suis très fier de lui, il est un grand joueur.mais je suis meilleur ! Je ne suis pas jaloux, juste un peu envieux but that's the way it goes », blague le jazzman de 74 ans.avant de remercier la vie.« J'ai été très chanceux de jouer avec ceux parmi les meilleurs.Une existence de rêve.» .Dewey Redman se produit avec Pat Metheny ce soir, 22 h 30, au Gesù.Demain son quartette se produit à la même heure au même endroit.PHOTO FOURNIE PAR LE FESTIVAL DE JAZZ DEMONTRÉAL Dewey Redman a joué avec les plus grands.mais n'a jamais eu la reconnaissance qui venait avec cette situation.Ouverture du Festival Juste pour rire Des hauts et des bas CHANTAL GUY COLLABORATION SPÉCIALE Après avoir conclu un mariage (gai) sur la scène du Saint-Denis l'été dernier, Patrick Huard a décidé de jouer les «marieurs» pour l'animation du premier des galas Juste pour rire, qui avait lieu hier soir.Mais, comme on le sait en cette triste époque, plus de la moitié des mariages connaissent des ratés.Le thème du gala était les duos, parce que Huard voulait « faire simple », nous a-t-il dit, mais « faire des affaires à deux, c'est tough, et ce n'est pas parce que j'ai pas essayé », a-t-il confié en ouverture, en faisant référence à sa vie amoureuse médiatisée.Il aurait tout aussi bien pu parler de ce spectacle, qui a connu ses hauts et ses bas, comme pour rester dans le thème du Ying et du Yang, proposé par l'humoriste.En effet, aucun de ses invités ne pouvait être seul sur scène, c'était la règle.Lui-même était constamment interrompu par une employée, qui n'était nulle autre que Dominique Michel.Et « Madame Michel» ne s'est pas gênée pour lui rappeler ses quatre vérités.Ensemble, ils se sont moqués de Patrick Huard le macho, l'acteur, le réalisateur, l'animateur critiqué du gala des Jutra, bref, du personnage public, que certains se plaisent à détester.Et la chimie était évidente, Huard se laissant joyeusement égratigner par Dodo.Notons que Patrick Huard en est à l'animation de son quatrième gala Juste pour rire, ce qui n'est pas rien, et ce qui paraît surtout.C'est une bête de scène qui sait tenir à bout de bras son public, mais il lui est arrivé parfois de le perdre entre des mains plus maladroites que lui, hier soir.Les premiers à se commettre furent Devals et Gaudin, un duo d'humoristes français qui n'a pas réussi à réchauffer la salle avec un numéro présentant un bouffon surveillé par une police de l'humour.C'est plutôt Laurent Paquin et Jean-Luc Lemoine qui ont brisé la glace, en jouant sur l'incompréhension toute québécoise du « quatrième mur », un procédé très prisé par les comiques Français, qui adorent parler à des personnages imaginaires \u2014et Paquin prend cette technique vraiment trop au sérieux.Un combat de claquette mettant en vedette Travis Knight et un performeur « old school» nous demandait de choisir entre la jeunesse et l'expérience, ce qui fut impossible, tant le duel était fascinant.Mais lorsque Travis est revenu un peu plus tard en compagnie de Yann Perreau, chantant Le Bon Dieu de Brel pendant qu'il dansait torse nu, dans un numéro qui se voulait plus « sensible », ça s'est un peu gâté.Ça ne collait tout simplement pas.C'était beaucoup plus mignon entre Patsy Galant et le haute-contre Daniel Taylor, qui ont chanté des «miaou » élaborés.Nous avons aussi eu droit à une rupture de couple entre Anne Roumanoff et Patrick Huard, efficace, mais vu 1000 fois.Mike Ward et Patrick Groulx sont venus délirer comme des malades, et le public riait beaucoup plus de leurs grimaces et de leurs fou-rires que du texte, plutôt incompréhensible.La rencontre entre Huard et Dieudonné, qui se sont retrouvés comme des frères perdus grâce à Claire Lamarche, laissait présager le meilleur moment du gala, mais ce fut malheureusement trop bref.En fait, les éclats de rire les plus tonitruants ont été entendus lors des clips sur grand écran qui servaient d'intermèdes pendant les changements de décors, et qui montraient le personnage du désormais célèbre chauffeur de taxi créé par Patrick Huard.Gilbert Rozon, Éric Salvail, Éric Lapointe et Pascale Bussières ont le malheur d'entrer dans sa voiture, pour notre plus grand plaisir.Apparition de Diane Dufresne Le tout s'est terminé en chansons.Dominique Michel a demandé à la salle de chanter la tounedu club Med Haut les mains, sans qu'on ne sache trop pourquoi, avant d'être relayée par Patsy Gallant, en forme, avec Let the Sunshine In.Ensuite, Patrick Huard s'est probablement offert un fantasme avec Diane Dufresne, puisque la diva, vêtue de noir et de crucifix en métal, s'est déchaînée avec Rock pour un gars de bicycle pendant que l'animateur était attaché sur une moto, le nom de Diane tatoué sur le coeur.Pour la finale, ils ont chanté ensemble Donnez-moi de l'oxygène.Diane Dufresne s'est littéralement transformée en punk et a décidé de péter les oreilles du public de Juste pour rire, carrément tétanisé par sa voix stridente \u2014 voire traumatisé.Pas sûr que ce public est celui de Diane et qu'il a apprécié, mais, pour tout dire, l'auteure de ces lignes a vécu, grâce à cette prestation incroyable et destroy, son meilleur fou-rire de la soirée, qu'elle garde encore en finissant ce papier.Le gala de Patrick Huard est présenté jusqu'au 10juillet au Théâtre Saint- Denis.Infos et billets : 790-1111.www.hahaha.com .Patrick Huard est une bête de scène qui sait tenir à bout de bras son public, mais il lui est arrivé parfois de le perdre entre des mains plus maladroites que lui.TEMPÉRATURE MAX MIN Hier Normales du jour Auj.l'an passé (Observé hier à 15h) RECORDS Plus haut maximum Plus bas minimum FACTEUR HUMIDEX Aujourd'hui INDICE UV Aujourd'hui PRÉCIPITATION Hier LE SOLEIL ET LA LUNE MÉTÉO www.meteomedia.com Les systèmes météorologiques sont prévus pour 14h00 cet après-midi.Montréal Toronto St-Jean LES SYSTÈMES MÉTÉOROLOGIQUES ©Services Commerciaux MM 2005 Front chaud Front froid Occlusion Creux Anticyclone Dépression Neige Pluie Pluie verglaçante Orages MONTRÉAL ET LES ENVIRONS QUÉBEC AUJOURD'HUI Généralement ensoleillé.30/14.DEMAIN Ciel variable.25/15.OTTAWA AUJOURD'HUI Nuageux avec percées de soleil.26/16.DEMAIN Ciel variable.24/16.TORONTO AUJOURD'HUI Orages.25/18.DEMAIN Plutôt nuageux avec quelques averses.27/17.BAIE-COMEAU AUJOURD'HUI Généralement ensoleillé.25/11.DEMAIN Ciel variable.22/12.AUJOURD'HUI MAXIMUM Maniwaki 26/13 Trois-Rivières 28/15 Rimouski 29/14 Thetford Mines 26/12 Sherbrooke 25/13 Burlington 24/16 PRÉVISIONS RÉGIONALES Val-d'Or 28/13 Saguenay La Tuque 32/14 30/14 Sainte-Agathe 24/14 MONTRÉAL 27/17 QUÉBEC 30/14 Plattsburgh 24/16 Gatineau 26/15 Nuageux avec percées de soleil .Vents légers.Probabilité de précipitations: 20 %.FFaacctteeuurr hhuummiiddeexx 3300.CETTE NUIT MINIMUM Nuageux avec éclaircies en soirée, plutôt nuageux au cours de la nuit.Vents légers.Probabilité de précipitations: 30 %.FFaacctteeuurr hhuummiiddeexx 2266, , eenn ssooiirreeee.26/18 DEMAIN MAX / MIN Ciel variable.Probabilité de précipitations: 30 %.28/19 DIMANCHE MAX / MIN Passages nuageux.Probabilité de précipitations: 30 %.LE MONDE AU SOLEIL AUJOURD'HUI Acapulco Cancun La Havane Honolulu Miami Myrtle B.Orlando Tampa Virginia B.West Palm B.Beijing Boston Bruxelles Lisbonne Londres Los Angeles Madrid Mexico Moscou New York Paris Port-au-Prince Rome Tokyo Washington Beau 31 25 Averses 18 15 Nuageux 19 11 Beau 33 17 Nuageux 19 13 Variable 25 16 Soleil 32 18 Averses 21 10 Soleil 21 7 Pluie 20 17 Nuageux 21 13 Éclaircies 34 24 Soleil 27 19 Beau 24 20 Pluie 26 19 AUJOURD'HUI Beau 29 12 Ensoleillé 25 13 Beau 25 11 Beau 28 13 Variable 25 13 Beau 11 3 Beau 31 20 Ensoleillé 20 11 Ensoleillé 29 18 Averses 18 13 Variable 18 7 Orages 29 19 Éclaircies 20 14 AUJOURD'HUI Beau 33 27 Orages 30 27 Averses 32 24 Variable 32 25 Orages 31 26 Orages 32 25 Orages 32 25 Orages 33 25 Orages 30 22 Orages 31 26 AU PAYS Calgary Charlottetown Edmonton Frédéricton Halifax Iqaluit Régina Saint-Jean Saskatoon Vancouver Whitehorse Winnipeg Yellowknife L'ALMANACH QUOTIDIEN POUR MONTRÉAL 33 en 1955 9 en 1969 14 juil 21 juil 28 juil 5 août 5h15 20h44 Durée totale du jour: 15h29 Élevé 0 mm Halifax Whitehorse Yellowknife Churchill Winnipeg Boston New York Washington Atlanta Miami Chicago Houston Phoenix Denver San Francisco Los Angeles Detroit Ottawa Charlottetown Regina Saskatoon Calgary Edmonton Vancouver Victoria Portland Kansas Minneapolis Thunder Bay Nouvelle- Orléans Fredericton Tampa -10 -20 -30 -40 "]
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