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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles: jazz
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2005-07-05, Collections de BAnQ.

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[" www.cyberpresse.ca/jazz MON T R É A L MAR D I 5 J U I L L E T 2 0 0 5 GAÏA JUSTE POUR LE FUNK\u2026 PAGE 4 ARTS SPECTACLES DJ CHAMPIONEST PRÊTPOURLE TEST > Voir CHAMPION en page 2 PHILIPPE RENAUD COLLABORATION SPÉCIALE u la météo de dimanche dernier, nous sommes allés prendre un café dans le petit parc des Portugais pour faire cette entrevue.Maxime Morin, Champion de son nom de scène, en a profité pour serrer des mains.Le premier lui demandait si le concert allait commencer à l'heure.« J'ai besoin de m'arranger avec la gardienne\u2026 » avertissait-il en tenant sa fillette dans ses bras.Quelques minutes plus tard, on croise un autre ami qui a décidé de reporter d'une journée son départ pour l'Irlande, histoire de ne pas manquer l'événement.L'événement.Champion&ses G-Strings, liveaucentre-villedevant150000 personnes.LE gros party gratuit du Festival de jazz.La révélation électronique montréalaise de l'année dernière, un alliage incendiaire de technologieet demusicianship, de rythmes décapants et de guitares électriques acérées.Du rock qui prend une autre forme, qui s'abreuve à l'énergie des danseurs, lesquels ont souvent célébré la musique de Champion en emplissant jusqu'à ras bord le Club Soda à trois ou quatre reprises depuis un an.PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE© 1,2,3, PARTY! JAZZ Pat la mitaine Metheny de retourà Montréal.en résidence extrême NATHALIE PETROWSKI Pendant sept ans, Pat Metheny s'est tenu loin de Montréal et de son festival de jazz.Ménard et Simard avaient beau plaider auprès du guitariste et enfant chéri du Festival, rien n'y faisait.Ses horaires ne concordaient pas avec ceux de l'événement.Il était de l'autre côté de l'Atlantique, en studio ou tout simplement indisponible.L'année dernière pour le 25e anniversaire, Ménard et Simard ont insisté à nouveau.Ils n'ont réussi qu'à arracher une promesse à Metheny.Si jamais vous survivez au 25e anniversaire, je vous jure que je serai là pour la 26e mouture.Hier, cette promesse est devenue réalité.Sur le coup de 17 h, le fils prodigue s'est pointé à la salle de presse encadré par sa garde royale constituée de Ménard et Simard eux-mêmes en personne.Les journalistes nombreux ont tous fait le même constat : malgré ses 51 ans, Pat Metheny n'a pas vieilli d'un poil.Même coupe de cheveux qu'il y a 29 ans lorsque le guitariste et le pianiste Lyle Mays faisaient la première partie du guitariste Roy Buchanan et donnaient la première d'une longue suite de prestations à Montréal.Même coupe de cheveux donc, même visage juvénile accentué par un bronzage extrême de surfer hawaïen, même air de gamin souriant.À la question : comment se fait-il que nous avons tous vieilli et pas vous?Metheny s'est contenté de répondre par son légendaire sourire pepsodent toujours aussi éclatant.Mais cette éternelle jeunesse entretenue par des séances quotidiennes de jogging n'est pas que physique.Elle semble être musicale aussi puisque, pour son grand retour au Festival, Metheny se livrera à un véritable marathon musical et guitaristique.Invité comme artiste en résidence pour la semaine, le guitariste se produira six fois dans trois salles différentes (au Spectrum, au Gesù et à la salle Maisonneuve) avec des musiciens aussi dépareillés que Gary Burton, Charlie Haden, Mick Goodrick, Dewey Redman et Antonio Sanchez.Ça, c'est sans compter le grand spectacle gratuit devant le complexe Desjardins qu'il donnera avec son groupe dimanche soir pour la clôture du Festival.« Tant qu'à accepter une proposition comme celle-là, a-t-il expliqué, j'ai décidé d'y aller à fond.Je sais d'avance que cela ne sera pas facile.Les musiciens que j'ai invités ont tous des univers très différents.Il faudra que je m'y adapte aussi bien physiquement que philosophiquement, ça sera un défi, mais c'est ce que j'aime.» Le défi sera d'autant plus grand que, certains soirs, Metheny retrouvera de vieux complices avec lesquels il n'a pas joué depuis un quart de siècle.Ce sera le cas entre autres jeudi à Maisonneuve avec le bassiste Charlie Haden.Idem pour le lendemain avec Gary Burton et Steve Swallow.Dans des notes qu'il a écrites et envoyées au Festival, Metheny explique que, lorsqu'il s'est joint au Gary Burton Quartet à l'âge de 18 ans, c'était comme si on venait de l'inviter à jouer avec les Beatles.Depuis, le guitariste a eu le temps de fonder son propre groupe \u2014le Pat Metheny Group\u2014 et de devenir aussi, sinon plus célèbre, que Gary Burton.Bon an, mal an, Metheny donne une centaine de concerts par année, surtout au Canada, aux États-Unis et en Europe.Même s'il n'était pas venu à Montréal depuis sept ans, lorsqu'il est descendu de l'avion hier en provenance de la France, il était en territoire familier.« Le charme de Montréal tient, je crois, à son biculturalisme.Ici, on ne sait jamais quelle langue l'autre va parler et ça crée d'office une atmosphère très communicative.Quant au Festival de jazz, je ne suis pas le seul à le dire, mais la réalité demeure : c'est le plus grand festival de jazz au monde.C'est dû à la fois à la passion des organisateurs qui prennent le jazz au sérieux et aussi au public, qui, en plus de sa qualité d'écoute intense, est devenu au fil des ans aussi branché qu'instruit, musicalement parlant.» Autant dire que ces paroles ont sonné comme la plus douce des musiques aux oreilles d'Alain Simard et d'André Ménard, même si cela faisait sept ans qu'ils les attendaient.PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE © Pour un retour, c'en est un vrai : Pat Metheny donnera six spectacles cette année au Festival de jazz, qu'il n'avait pas visité depuis sept ans.« Tant qu'à accepter une proposition comme cellelà, j'ai décidé d'y aller à fond.» GAÏA ALEXANDRE VIGNEAULT Il faut parfois aller voir ailleurs pour savoir qui l'on est.Le groupe Gaïa a beau avoir été fondé à Montréal, c'est à la faveur d'un voyage au Brésil qu'il a véritablement pris son envol.Elie Haroun (chant et guitares) garde d'ailleurs un souvenir très vif d'un séjour au pays de sa mère effectué en 2000 et au terme duquel il a vraiment commencé à croire au potentiel du groupe fondé trois ans plus tôt.« Sacha (Daoud, percussion) et André (Faleiros, basse) étaient partis là-bas en vacances et je les ai rejoints sur un coup de tête, se rappelle- t-il.Je suis resté cinq mois.La saxophoniste de l'époque était venue elle aussi et on a fait cinq concerts à Brasilia et à Belo Horizonte.La réponse a été monstrueuse.C'est au cours de ce voyage que je me suis dit qu'il y avait vraiment quelque chose à faire avec ce groupelà.Gaïa n'était pas encore ce qu'il est aujourd'hui.Elie Haroun chantait presque exclusivement en anglais.« On avait juste deux ou trois chansons en portugais », précise-t-il.Maintenant, c'est l'inverse.L'album éponyme du groupe montréalais ne compte qu'une chanson en anglais, Sunshine, qu'on écoute sans pouvoir s'empêcher de penser à Stevie Wonder.Si Gaïa est né à Montréal, la plupart de ses membres, eux, sont nés ailleurs.Kullak Viger Rojas (percussions) est originaire du Pérou.André Faleiros est portugais.Elie Haroun et Sacha Daoud ont des mères brésiliennes et des pères arabes.Pourquoi ne pas avoir privilégié la musique moyen-orientale?«On penche toujours du côté de la mère, suggère Elie Haroun, précisant que sa théorie se vérifie chez plusieurs de ses amis.On parle toujours la langue de sa mère, celle du père est secondaire.Fouille-moi pourquoi ! » Concocté sous la houlette du réalisateur Ramachandra Borcar, Gaïa, l'album, donne surtout à entendre de la samba funk assez typique, bien qu'on sente ici et là l'influence du jazz et du rock.« On aurait pu aller plus loin, convient Elie Haroun, mais je pense que si on l'avait fait, ç'aurait peut-être joué contre nous.» Gaïa ne veut pas rebuter le grand public avant même de l'avoir séduit.N'empêche, ce disque soigné et d'une grande justesse compte quand même une surprise : un duo avec Elza Soares, grande chanteuse brésilienne devenue quasi mythique en raison de sa trajectoire jalonnée de tragédies personnelles.Gaïa l'a rencontrée lors de l'une de ses visites à Montréal.« Elle a été assez ouverte pour accepter de recevoir un démo et elle a accroché sur une chanson de notre bassiste, raconte Elie Haroun.Olha O Trem est une chanson engagée et elle en fait beaucoup depuis quelque temps.« On a passé environ trois heures en studio avec elle.On a parlé de la chanson pendant deux heures et, ensuite, elle s'est installée au micro.Je me suis placé en face d'elle et j'ai eu le privilège de chanter avec Elza Soares, dit-il, l'air de ne pas y croire encore.Elle a fait plusieurs prises, puis elle nous a dit de prendre ce qu'on voulait.» La grande dame de la musique brésilienne, apparemment enchantée par l'expérience, a promis de donner un coup de pouce à Gaïa si le groupe tentait une percée au Brésil.Elie Haroun y songe, mais veut d'abord installer son groupe dans ce coin-ci de l'Amérique.Prochaine étape : la prestation de ce soir, boulevard de Maisonneuve, en marge du Grand Événement mettant en vedette Champion et ses G-Strings.« On va avoir du fun », assure Elie Haroun.Pour avoir du funk TRIOJAZZ 1 2 3 CRAZY FRANCE Quand il est question de jazz, l'anglomanie des Français vire souvent à l'obsession.Jazzman, « le journal de tous les jazz», est un magazine de belle tenue mais la lecture de sa formule nouvelle \u2014 «maquette relookée» \u2014 peut faire sourire si on s'imagine entendre un de nos savants cousins nous lire les titres de rubriques dans cette langue dont ils n'ont jamais saisi le génie.Rubriques donc qui s'intitulent «CD Reviews», «DVD Reviews», «Les news de NY».Trop «français», les flashes sont devenus des «Snap Shots» et les recensions de livres, bien sûr, paraissent dans la rubrique «Good Books».Mais Jazzman \u2014 solide dossier sur le jazz manouche dans le numéro de mai \u2014 n'est pas seul, comme en font foi ces quelques noms de festivals français : Jazz in Marciac, Le Paris Jazz Festival, Jazz for Ville (Alfortville)\u2026 Pour sa subtilité, notre préférence va au Gresiblues Festival de la région de Grenoble qui présentait hier le Gresiblues Teachers Band\u2026 DOUBLES CROCHES Des lecteurs allumés me soulignent que ce sont Matt Rollings (claviers) et Daniel Cummings (batterie) qui accompagnaient Mark Knopfler samedi, et non Jim Cox et Chad Cromwell, comme je l'écrivais le lendemain.Merci Mohamed et Joseph\u2026 Le numéro de la billetterie de Place des Arts est le (514) 842-2112.Kaki King PHOTO FIJM DANIEL LEMAY BAGUETTES EN L'AIR Le Salon des instruments de musique et des musiciens de Montréal (SIMMM) n'ouvre que jeudi mais présente son premier atelier dès aujourd'hui avec Kaki King (21h au salon Jeanne-Mance de l'hôtel Hyatt Regency).La guitariste américaine se produit par ailleurs ce soir, avant le grand spectacle de DJ Champion, au Carrefour GM à 18 h 30.Les batteurs, eux, voudront prendre note que Keith Harris, le drummer du groupe californien Black Eyed Peas donnera un atelier samedi à 14h30 à l'amphithéâtre du complexe Desjardins qui ne contient que 70 places.C'est gratuit mais arrivez tôt.Dans un autre registre - et une autre époque, le SIMMM annonce une rencontre avec Gary Burden qui a conçuplusieurs des plus belles pochettes de disques (de vinyle) des années 60 et 70 \u2014 Eagles, Doors, Steppenwolf.Vendredi 21h; laissez-passer gratuits chez Steve's, Archambault (Berri) et sur le site www.simmm.ca. N:\\BI\\BIP\\Classé OCR\\2005TXT\\07-09 JAZZ 1, 2, 3, party! CHAMPION suite de la page 1 C'est là, plus d'un an après le premier concert de Champion et ses G-Strings (pour la fermeture des anciens locaux de la SAT), dans le cadre de la série Groove nocturne, que le projet est arrivé à maturité.« Laurent Saulnier m'avait envoyé un courriel l'hiver dernier : On a un plan de mongol pour toi », raconte Morin, sourire en coin, en sirotant son déca.On ne vous vendra aucun punch, mais sachez au moins que Champion, ses G-Strings et la chanteuse Betty Bonifassi ne seront pas seuls.Des sections de musiciens se joindront à l'ensemble \u2014cuivres, cordes, percussions, même une chorale.Un travail d'assemblage colossal qui ne doit surtout pas alourdir l'énergie incroyable que Champion émet en concert.Un travail d'organisation tout aussi important.Je n'ai pas caché mes soucis quant à sa performance de ce soir, qu'on souhaite beaucoup plus réussie que celle qu'avait offerte le producteur techno de Detroit Carl Craig il y a quelques années.« J'ai demandé à l'écouter, son Grand Événement, pour voir ce qui n'avait pas marché », dit Champion.Trop prétentieux, pas assez préparé, des écueils qu'évite Morin, notamment en répétant assidûment en vue du concert.Autre souci : est-ce que les modifications apportées au spectacle sont appropriées ?Est-ce que les greffes de cuivres, de percussions, de cordes et de voix prendront sur les G-Strings qui, depuis deux ans, ont considérablement élevé le niveau de qualité de leur performance « Ton inquiétude est peut-être fondée, répond Champion.Ça, on va le voir mardi.Mais je te dis, lorsqu'on a essayé la première fois avec les cuivres, les musiciens et moi-même étions excités.Ça donne tellement de jus, c'est incroyable ! Et lorsqu'on a répété avec les cordes, au premier essai, Betty (Bonifassi) et moi étions au bord des larmes.Peut-être que ce sera trop.Peut-être que ça ne marchera pas dans l'ensemble, mais je suis certain qu'il y aura de très beaux moments.J'en suis convaincu.Ce sera au moins ça.» « L'important, poursuit-il, c'est que les sections ajoutées ne viennent jamais upstager les G-Strings.Il faut que l'énergie de nos concerts reste intacte.Les sections vont venir appuyer l'énergie, mais pas supplanter les guitaristes.Par exemple, il a un passage d'une chanson où les guitares sont moins présentes parce que les musiciens font du strumming (de vifs coups sur les cordes, étouffées par la main gauche).Ici, l'ajout de la bateria est excellent ; elle comble quelque chose.Par ailleurs, jusqu'à lundi soir, je me réserve la liberté de couper quoi que ce soit qui ne marche pas, à mon avis.» Stephane « Fets» Leclerc, l'un des G-Strings, passe alors dans le parc.« Je suis prêt à 100 % », ditil, sans toutefois pouvoir cacher une nervosité certaine lorsqu'on lui rappelle l'importance de l'auditoire.Champion lui commande de repasser chez Moog Audio, le pourvoyeur de toutes choses électroniques qui font de la musique.« C'est ça que tu pourrais faire en attendant, dit-il, enjoué.J'ai besoin d'une Firewire 410 et d'un C33.La même affaire que j'ai prise hier, ça m'en prend un deuxième.Kano (le patron de la boîte) va savoir.Merci, Fets ! » Le guitariste repart sous le soleil.« Pas le choix, il faut que ça roule », dit Max qui, en chemin, manifestait sa lassitude « des machines ».« J'aime ça, les machines, je suis un gars de machines, mais, des fois, je me tanne des ordinateurs.J'ai eu un flash l'an dernier durant le festival, un fantasme que j'avais confié à Laurent.J'avais entendu la bateria Zuruba, j'ai remarqué qu'ils travaillaient d'une façon semblable à la mienne, c'est-à-dire en dirigeant des sections de musiciens.Un autre fantasme était de travailler avec une fanfare \u2014encore une fois, ce sont des sections qu'un chef d'orchestre dirige.» De toute évidence, ce n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd.« L'idée derrière cette invitation que m'a faite l'organisation du Festival est de faire un gros party, et non de jazzifier ma performance.On s'est dit : Tant qu'à se payer un trip \u2014 les G-Strings, moi, Laurent Saulnier, le public, vous, les journalistes\u2014 tant qu'à s'offrir quelque chose, on va se faire plaisir en grand.Ce sera notre party.» Un party et un test pour Champion, qui clame à tous les journalistes voulant bien l'entendre qu'il fait sa musique pour tout le monde, de tous âges, les jeunes et les vieux.Éclat de rire : « C'est vrai, ce sera le vrai test ! Je vais te dire : ça, je suis pas mal sûr de mon coup.On l'a joué souvent, ce show-là, et j'ai vu que ça plaisait à beaucoup de monde.J'ai bien sûr des inquiétudes par rapport au concert, mais ça, c'est presque une certitude.C'est difficile à expliquer, mais les musiciens, les GStrings, Betty et moi, on connecte avec les gens.» NOS CONSEILS Aide-mémoire en vue du bon déroulement de la soirée > Le transport en commun est recommandé.Entre vous et moi, ne tentez pas d'arriver (et de repartir) par les stations Place-des-Arts et Saint- Laurent, qui seront prises d'assaut.Optez plutôt pour les stations Berri ou Place-d'Armes, situées seulement à cinq minutes à pied du feu de l'action.> Les chaises pliantes et de jardin sont interdites.Les poussettes seront tolérées, mais sont déconseillées.> Également interdits sur les lieux : les bouteilles, les canettes, les vélos et patins à roulettes, les bougons et tous ceux qui n'ont pas envie de danser.PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE © « L'idée derrière cette invitation que m'a faite l'organisation du Festival est de faire un gros party, et non de jazzifier ma performance.» LE GUIDE DUFESTIVALIER CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE MÉTROPOLIS SAVOY CLUB SODA MONUMENTNATIONAL GESÙ - Centre de créativité SPECTRUM Club jazz CANADA TRUST Scène Blues STELLA ARTOIS Scène Carrefour LOTO-QUÉBEC GENERAL MOTORS Scène BELL\u2014SAMSUNG LA PETITE ÉCOLE DU JAZZ Terrasse AMARULA HÔTEL HYATT Jam sessions Movado THÉÂTRE MAISONNEUVE rue Sainte-Catherine boulevard Saint-Laurent rue Saint-Urbain rue Jeanne-Mance ruede Bleurry Scène extérieure Salle de concert Métro La parade Loto-Québec Le village du Festival NOTRE VIRÉE MARDI 5JUILLET Scène CBC TELEVISION SALLEWILFRID-PELLETIER Scène GENERAL MOTORS boulevard de Maisonneuve avenue du Président-Kennedy MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL KAKIKING Kaki King a soufflé pas mal de monde avec sa technique à la guitare acoustique.Elle passe déjà pour la reine de la six et de la 12 cordes, même si elle n'a que deux albums dans son étui de guitare : Everybody Loves You (2003) et Legs to Make Us Longer (2004).Il s'agira de la première visite à Montréal de cette virtuose dont la musique se situerait « quelque part entre le funk et le flamenco».> Carrefour GM, 18h30 [EM] Classique au premier abord, la musique de ce trio bavarois prend souvent des détours inattendus.Déjà convaincants sur disque, le pianiste Michael Wollny, la contrebassiste Eva Kruse et le batteur Eric Schaefer dégagent, paraît-il, une énergie surprenante sur les planches.> Scène CBC, 20h.WAKAL Un an après l'énergisante prestation de Los de Abajo, voilà qu'un autre groupe mexicain s'amène au parc des Festivals.Wakal ne donne pas dans le ska-punk-rock latino, mais plutôt dans la house-électropop sauce latino, selon les bribes de chansons qu'on a pu glaner dans le cyber juke-box.> Scène Stella Artois, 22h Alexandre Vigneault Scène STELLA ARTOIS 11h La Petite École du jazz Grande place du complexe Desjardins gratuit 13h30 La Petite École du jazz Grande place du complexe Desjardins gratuit 16h Ensemble de jazz vocal du cégep de Trois-Rivières Scène Bell-Samsung gratuit 16h Ciné-jazz ~ Jazz à Paris : Gil Evans / The King of Jazz Cinémathèque québécoise billets 17h Accoules Sax Scène CBC Television gratuit 17h30 La Parade Loto-Québec Départ scène Bell-Samsung gratuit 18h Ciné-jazz ~ Jazz à Paris : Daniel Humair All Stars / Short and Suite Cinémathèque québécoise billets 18h30 Kaki King Carrefour General Motors gratuit 19h Riot & his Rhythm Devils Scène blues Stella Artois gratuit 19h Stacie Mc Gregor Club jazz Banque TD Canada Trust gratuit 19h Le Montreal Jazz Club Bateau Cavalier Maxim billets 19h30 Tierra Scène Stella Artois gratuit 20h [EM] Scène CBC Television gratuit 20h Gaïa Scène Loto-Québec gratuit 20h Pat Metheny avec Scott Colley et Antonio Sanchez Spectrum de Montréal billets 21h Simmm ~ Atelier avec Kaki King Cinquième Salle de la Place des Arts gratuit 21h Jerome Godboo Scène blues Stella Artois gratuit 21h Khaled Métropolis billets 21h30 Grand Événement ~ Champion et ses G-Strings Scène General Motors gratuit 22h Gaïa Scène Loto-Québec gratuit 22h Wakal Scène Stella Artois gratuit 22h Stacie Mc Gregor Club jazz Banque TD Canada Trust gratuit 23h Riot & his Rhythm Devils Scène blues Stella Artois gratuit 23h Thuryn Von Pranke Trio avec Morgan Moore et Martin Auguste Hyatt Regency, salon Jeanne-Mance billets 00h Happy House Savoy - Métropolis gratuit 00h30 Jerome Godboo Spectrum de Montréal gratuit MARDI 5 JUILLET HEURE ÉVÉNEMENT LIEU HEURE ÉVÉNEMENT LIEU Abonnez-vous au site de nouvelles financières et économiques le plus consulté au Québec.C'EST GRATUIT JAZZ Le festival, cet entremetteur ALAIN BRUNET Un grand festival de musique est un carrefour, un echangeur bien au-dela d'un etalage ambitieux de musiciens dans une grille horaire.A un grand festival, il faut des rencontres inedites qui le distinguent des autres evenements.Au cours du dernier quart de siecle, la notion de rencontre a fait du chemin au Festival international de jazz de Montreal, particulierement sa serie Invitation.Voila le plus beau carrefour imagine par Andre Menard qui continue de s'occuper personnellement de cette serie, meme depuis que sa direction artistique tient davantage de la consultation que de la programmation.Rendez-vous prise des plus ferus de jazz, Invitation n'a pas toujours fonctionne parfaitement, des musiciens ont parfois pris le mandat a la legere, ils ont ete parfois mal encadres par l'organisation.Gonzalo Rubalcaba, par exemple, ne s'etait pas force en 2002, Roy Hargrove avait pris la commande a la legere en 2001 comme il l'a fait jeudi dernier avec un projet brouillon, mal ficele .de facture R&B, hip hop et jazz.Mais lorsqu'elles ont atteint leurs objectifs, les series Invitation sont restees gravees dans nos memoires.Charlie Haden en 1989, Randy Weston en 1995, Dave Holland en 2000, John Scofield en 1998, on en passe.L'Invitation de Zakir Hussain, dont c'etait le quatrieme et ultime concert dimanche, aura certes ete une des plus memorables.On ne pouvait esperer mieux en termes de substance: virtuosite hallucinante, vulgarisation de la musique classique indienne, symbiose des genres, nirvana musical comme me l'a justement souligne un collegue.En guise de sommet, la rencontre dominicale avait pour centre le guitariste John Mc Laughlin venu sur ce continent pour cette seule occasion ; elle a ebloui les amateurs au Monument-National.Devant nous convergeaient le jazz du guitariste britannique, les traditions du Nord et du Sud de l'Inde.En toute jubilation, nous faisions face a des maitres heureux de fusionner leurs patrimoines.Les ragas indiens, ces canevas rythmiques et melodiques d'une incroyable complexite, etaient la rampe de lancement a des echanges improvises que l'on pourrait presque qualifier d'historiques.Mc Laughlin affichait la grande forme, ses mitrailles etaient decochees avec le sourire, parfaitement adaptees aux polyrythmes de ses collegues.Ses riffs et constructions harmoniques nous ont meme parfois rappele les grandes annees du Mahavishnu Orchestra ou meme la collaboration du guitariste avec Miles Davis.Jamais Mc Laughlin et Hussain ne s'etaient produits en duo devant public, encore moins avec cet alignement tres select de musiciens indiens .Selva Ganesh au kanjira, genre de tambourine, Bhavani Shankar au pakhawaj, l'ancetre du tabla, Sultan Khan au sarangi, instrument a cordes joue a l'archet.En exclusivite, nous avions ainsi droit au plus recent chapitre de cette fusion entre jazz et musique classique indienne, fusion amorcee dans les annees 70.La boucle etait parfaitement bouclee avec la plupart des invites de Zakir, sauf le batteur Eric Harland et le saxophoniste et flutiste Charles Lloyd partis vers d'autres cieux apres nous avoir menes au septieme ciel.Est-il besoin d'ajouter que Zakir Hussain, cet etre humain delicieux en plus d'etre un grand maitre de la percussion, aura marque le 26e Festival international de jazz de Montreal ?Le festival, cet entremetteur, permet aussi a des musiciens consacres de presenter des recrues de choix.Dans le jazz, ce procede est classique et Enrico Rava en a use au Spectrum dans le cadre d'un autre concert dominical assez reussi.Particulierement en forme ce soir la, le celebre trompettiste revenait a Montreal avec une nouvelle fournee de miracles italiens , une expression qui lui est chere.Les programmateurs de l'evenement avaient d'ailleurs souligne a gros traits la decouverte d'une prodige adolescent du saxophone alto decouvert par Enrico Rava, Francesco Cafiso.C'est vrai qu'il est tres bon pour ses 16 ans, mais on ne peut qu'apprecier sa technique comme on le fait chez la plupart des etudiants doues qui brillent dans les facultes de jazz.Dans quelques annees, on saura vraiment de quelle anche il se chauffe.On l'a deja souligne, le festival de Montreal n'est plus un champion de la decouverte jazzistique mais on peut certes faire durer le plaisir avec des musiciens qu'on aime retrouver, comme la pianiste Geri Allen, qui nous a servi une tres belle performance en trio samedi soir.On a maintes fois vante son talent, sa connaissance profonde de l'idiome, son cote percussif, le rythme de son phrase, l'etendue de son expression.Aux cotes de Kenny Davis a la contrebasse et de Mark Johnson a la batterie, elle nous a offert une performance tres interessante, peut-etre pas aussi substantielle que celle a laquelle elle avait participe la veille au sein du quartette de Charles Lloyd.Quant a Bill Charlap, qui se presentait pour la premiere fois chez nous, du moins en tant que leader, il nous a litteralement envoutes.Moins ouvert, moins moderne, moins audacieux que Geri Allen mais suave du debut a la fin.Dimanche soir au Gesu, il avait l'allure d'un comptable, manifestait un conservatisme certain.Mais quel conservatisme ! La ou la quasi-totalite des pianistes de meme type echouent dans de plates evocations des meilleurs trios des annees 40, 50 et 60, Bill Charlap, lui, arrive a transcender un repertoire eprouve, puisant surtout chez Leonard Bernstein et George Gerswhin.Touche parfaite, sens fabuleux du swing, circonspection, agilite, souplesse, extreme finesse.On l'attendait depuis quelques annees, on n'a pas ete decu.Le festival a enfin joue son role d'entremetteur.PHOTODU SITEOFFICIEL DE L'ARTISTE Meshell Nedegeocello Cinq questions a.Meshell Nedegeocello ALAIN BRUNET Branford Marsalis a deja dit de Meshell Ndegeocello qu'elle devrait jouir d'une renommee comparable a celle de Bjork, tant sa contribution a la pop afro-americaine est visionnaire.Pat Metheny en pense tout autant, c'est pourquoi le guitariste l'a aussi invitee, avec ses plus proches musiciens (Michael Cain, Ron Blake, Chris Dave), a se produire demain soir (Spectrum, 21 h 30) dans un cadre tres ouvert ou elle se retrouvera notamment aux cotes de pointures telles le trompettiste Enrico Rava et le saxophoniste David Sanchez.QPat Metheny a dit de votre groupe qu'il fut le meilleur du genre a faire la tournee des festivals au cours de la derniere annee.Comment reagissez-vous a cette affirmation ?RC'est un tres beau compliment de sa part ! Nous essayons de creer notre monde musical en se retrouvant entre amis pour ainsi creer au meilleur de nos possibilites.Nous ne reflechissons pas aux references impliquees dans ce travail (R&B, hip hop, jazz, etc.), l'objet essentiel etant de se faire plaisir et de transmettre ce plaisir au public.QPourriez-vous preciser davantage les bases de votre musique ?RBien sur, mon travail est traverse par toutes les musiques que j'ecoute, bien au-dela des tendances du moment.Musiques africaines, musiques axees sur la percussion.Avec ces couleurs, je peins mes propres tableaux, je cree mon propre univers.Et je m'applique a ce que chaque auditeur puisse en faire autant.Mes musiciens, je dois le souligner, contribuent enormement a la creation de ma musique.J'adore, par exemple, le jeu de mon batteur Chris Dave.Le saxophoniste Ron Blake est aussi un musicien complet dont j'aime beaucoup l'approche melodique.Il m'arrive aussi de jouer avec le saxophoniste Oliver Lake, un mentor pour moi, et dont le fils (le batteur Gene lake) a deja ete un proche collaborateur.Le clavieriste Michael Cain exerce aussi une tres forte influence sur mon travail.Je suis choyee de pouvoir jouer avec mes professeurs.QSur scene, vous arrive-t-il encore de chanter ou de rapper ?RJe traverse une periode ou je me limite a jouer de la basse.Mon dernier album, Comfort Woman, lance en 2003, a ete le dernier a etre cree avec des mots.Je ne chante plus par les temps qui courent, je ne sais pas jusqu'a quand il en sera ainsi.En tout cas, il n'en est pas question pour l'instant.Pour moi, il s'agit d'un processus naturel, j'ai enormement de plaisir a jouer la basse, je me concentre sur mon instrument prefere.Inch Allah ! QOu vous situez-vous entre pop et recherche instrumentale ?ROn ne peut determiner soimeme ou on se situe exactement.Ce que j'ai accompli depuis l'album Plantation Lullabies se resume a un mot : musique.J'ai ete tres chanceuse de voyager de par le monde en jouant avec des artistes extraordinaires.C'est pour moi une qualite de vie exceptionnelle.C'est deja beaucoup, non ?QToujours etablie en Californie ?ROui, j'aime encore vivre dans la region de Los Angeles, j'y ai un bel appartement ou je peux elever mon fils et faire en sorte qu'il devienne un gentleman.PHOTO PIERRE-PAUL POULIN, LA PRESSE c Zakir Hussain et John Mc Laughlin semblaient heureux de fusionner leurs patrimoines dimanche, devant le public ebloui du Monument-National.RENSEIGNEMENTS : CE SOIR GRATUIT A21H30! 3329641A Wollny / Kruse / Schaefer Call It (em) 1.2 Act / Fusion III Jeune et allemand Depuis les annees 70, les Allemands ont beau avoir cree parmi les meilleures etiquettes independantes de jazz, on connait encore trop peu leurs musiciens.Voila qui justifie la decouverte de ce jeune trio presente ce soir .20 h et 22 h, Esplanade de la Place des Arts.Le pianiste Michael Wollny, la contrebassiste Eva Kruse et le batteur Eric Schaefer n'ont pas encore franchi le cap de la trentaine, ils n'ont pas attendu pour nous soumettre un jazz tres personnel, un jazz qui leur est propre.Nerveux, intelligent, imaginatif, interactif, temoignant d'une vraie connaissance du genre et d'une education musicale de haute tenue.La technique de chacun, particulierement celle du pianiste, impressionne: dexterite, sens rythmique, capacite de creer des digressions contemporaines mais surtout, un travail collectif qui ne cesse de nourrir cette aventure resolument europeenne.Bien que l'on se tienne loin de l'opacite (sauf exception), on est dans une zone plus audacieuse que la plupart des trios en vogue.La rigueur et le risque Quelques exces dans l'abstraction Alai n Brunet .Tous les samedis dans TOUS LES SCENARIOS TENDANCES Tous les jours dans Le dimanche dans CE QU'ON A LU, CE QU'ON EN PENSE. 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