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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel - Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2005-06-06, Collections de BAnQ.

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[" PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE © L'organisme Répit-Providence, d'Hochelaga-Maisonneuve, a permis de diminuer les signalements d'enfants en détresse à la DPJ.Sur la photo, l'éducateur Ali Paré joue avec des enfants, notamment Alexandre (avec le ballon, 2 ans) et Sanika (au fond, 4 ans et demi), qui lui ont été envoyés par un CLSC et non par la DPJ.Le besoin de souffler des parents De petites choses peuvent parfois avoir de grands effets.Comme remettre des parents d'attaque en leur accordant un répit.Ou encore, lit-on dans ce dernier volet de notre série, contribuer à la réinsertion des jeunes en difficulté en leur donnant une formation de base et des conseils pratiques qui leur seront utiles à leur retour dans la société.ÉRIC CLÉMENT Peu après que Mireille Desgroseillers eut mis au monde son troisième enfant, Hubert, elle s'est sentie submergée.Le petit ne faisait pas ses nuits.Josyane, 1 an et demi, et Rémi, 4 ans, étaient jaloux.Heureusement, elle et son conjoint ont pu souffler un peu grâce à un organisme communautaire du quartier Hochelaga-Maisonneuve, Répit-Providence, à qui ils ont confié leurs enfants à trois reprises.« On n'en pouvait plus, raconte Mireille.Chaque fois, ça nous a permis de dormir tranquilles durant une nuit et en même temps de sentir les enfants en sécurité.On avait visité les locaux.On savait qu'ils étaient entre bonnes mains.Répit-Providence porte bien son nom.» Installé dans un modeste immeuble, l'organisme permet depuis 10 ans de laisser souffler les parents qui éprouvent des difficultés avec leur progéniture.L'existence même de l'organisme montréalais a permis de diminuer les signalements d'enfants en détresse à la DPJ, reconnaît- on au centre jeunesse de Montréal (CJM).Au lieu de perdre les pédales, les parents y trouvent un soutien indéfectible.L'appartement compte neuf pièces sur deux étages, avec notamment trois chambres à coucher, une salle de jeux, un bureau et une cuisine.Il accueille en toute confidentialité de cinq à huit enfants en même temps.Trois places sont réservées par la DPJ, qui peut y envoyer un enfant en urgence 24 heures sur 24.Les autres enfants y sont souvent dirigés par des CLSC, mais l'organisme n'est pas une garderie.Il s'agit d'un placement temporaire offrant un plan d'intervention défini pour chaque enfant.>Voir SOUFFLER en page 2 Campiing?Laissez-vous tenter!! Plus de 130 différents modèles de tentes! www.cyberpresse.ca/actuel MONT R É A L L U N D I 6 J U I N 2 0 0 5 PETULA CLARK Préparer la vie après laDPJ ÉRIC CLÉMENT « Entre ton fil, là.C'est ça.Prends-le à deux mains, c'est mieux.Bon, je mets le courant et les deux lumières s'allument en parallèle.» Claude Frédette enseigne les mathématiques depuis 28 ans à la Cité des Prairies du centre jeunesse de Montréal (CJM).Ce jour-là, il essayait d'intéresser quatre élèves à des notions d'électricité.Mais les murs de la pièce transformée en salle de classe invitaient plutôt les enfants au voyage : des livres sur des étagères y côtoient de belles cartes géographiques et des images d'animaux exotiques.Son premier voyage, l'enfant le fera à sa sortie du centre de réadaptation.Après y avoir passé plusieurs mois ou années, il va retourner dans la société.La DPJ a donc aussi la responsabilité de préparer cette réinsertion.Dans chaque centre du CJM, un éducateur en réinsertion est ainsi affecté auprès du jeune dès son arrivée pour préparer ce retour dans la communauté.« Si le jeune va à l'école, l'éducateur va l'encadrer pour qu'il poursuive ses études à l'extérieur, dit Gloria Simard, chef de service en réinsertion à Dominique- Savio-Mainbourg.Si le jeune est à la recherche d'un emploi, il va l'aider dans ses démarches, aller à l'extérieur, voir des entreprises, aller au centre d'emploi, l'aider à faire son CV.Certains font aussi des stages.Quand l'école n'est pas adaptée à leur profil, ils apprennent à remplir des boîtes avec des vis.D'autres, plus habiles, prennent des cours de cuisine.Ce jour-là, des jeunes étaient en train de préparer des gâteaux aux fruits et des pâtés au poulet.Les aliments fabriqués sont destinés à la cafétéria mais sont aussi vendus à l'extérieur.Certains lavaient les comptoirs.D'autres nettoyaient les ustensiles.« Ils font aussi du pain, des tourtières, des muffins, explique le cuisinier.Ceux qui sont intéressés peuvent faire trois jours de cuisine et deux jours d'école.Les chaises du palais de justice D'autres jeunes travaillent à l'atelier de rembourrage, situé dans un hangar.L'organisme communautaire AFAT (Les Ateliers de formation et d'apprentissage au travail) s'est associé à la Cité des Prairies pour initier quelques jeunes au rembourrage et à la menuiserie.« On fait beaucoup de réparation pour les ministères, dit Michel Bastien, gérant formateur de l'atelier.On a eu aussi un contrat pour les restaurants Nickels.Avec deux enseignants de la commission scolaire et un éducateur du centre, nous formons 12 jeunes en même temps.» L'atelier a eu le contrat de réparation de 4000 chaises des salles d'audience du palais de justice de Montréal.Lors de notre visite, Stefan, âgé de 16 ans, enlevait l'ancien revêtement et le rembourrage intérieur pour le remplacer par une nouvelle mousse et un nouveau recouvrement.« Je travaille là cinq jours par semaine, explique-t-il.Même si je me dirige plus vers la mécanique, on ne sait jamais, cette expérience peut m'être utile.Quand Stefan va quitter la Cité des Prairies, il ira en stage de formation et sera hébergé pendant sept mois dans un appartement supervisé.« Il y a une grosse différence entre le moment où je les vois arriver et quand ils repartent, dit M.Bastien.Quand ils sortent d'ici, on peut vraiment les référer.» Un métier ou une aide ?Mais pour l'enseignant Claude Frédette, l'atelier n'est pas un véritable enseignement professionnel.Selon lui, on n'en fait plus depuis 25 ans.« Ce qu'on leur transmet, ce sont des aides pour faire quelque chose, des fonctions, mais on ne leur apprend pas un métier », regrettet- il.« Il est important de donner à ces jeunes des habitudes de travail, rétorque M.Bastien.Ils ne sont pas là assez longtemps pour apprendre un métier.Il y a une demande dans le rembourrage et on n'a pas de mal à placer ces jeunes quand ils sortent d'ici.» COURRIEL Pour joindre notre journaliste eric.clement@lapresse.ca «La DPJ a aussi la responsabilité de préparer la réinsertion des jeunes qui vivent en centre de réadaptation.» PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE © Afin de faciliter la réinsertion de jeunes placés par la DPJ, Michel Bastien, gérant de l'organisme AFAT, s'est associé au centre jeunesse de Montréal pour initier quelques jeunes au rembourrage et à la menuiserie.Le besoin de souffler des parents SOUFFLER suite de la page 1 Changer d'environnement « Les parents les amènent et viennent les chercher, dit Manon Leclerc, agente de liaison de l'organisme.La première fois que l'enfant vient ici, c'est dur, car bien souvent il n'a jamais quitté sa maison.Mais après, il s'habitue.Et comme il est avec d'autres enfants, il se sent sécurisé.Ça leur fait du bien de changer d'environnement.» Ce jour-là, l'éducateur Ali Paré jouait à cache-cache avec un enfant pendant qu'un autre tapait sur une petite table avec un jouet.Cinq enfants ensemble, malgré le Ritalin que prennent plusieurs d'entre eux, ça fait du bruit.Mais Ali a l'habitude.« J'ai travaillé dans des camps de jour, dit-il.J'aime travailler avec des enfants.Ils sont attachants.» Le jour de notre visite, un des enfants, âgé de 3 ans, était là en vertu de la Loi sur la protection de la jeunesse.« C'est la famille d'accueil qui a demandé de l'aide, explique Mme Leclerc.Il n'a pas vu sa mère depuis deux mois.Il est très perturbé.Il est possible qu'il change de famille d'accueil.» Les enfants jouent, regardent la télévision, soupent et dorment sur place.« La nuit, ils se réveillent, dit la directrice de l'organisme, Isabelle Perrault, un jeune dans les bras.Ils ont peur du noir.Ce sont souvent des enfants un peu perturbés.On est là s'ils ont besoin de nous pour leur donner de la tendresse, sinon, on les laisse jouer.Quand les parents reviennent, tout le monde est heureux de se retrouver.Le parent a parfois peur que la DPJ place son enfant.Le répit chez nous est moins menaçant.» Aucune subvention Répit-Providence, créé au départ par les soeurs de la Providence, fournit gratuitement ce service aux familles.Or, chaque enfant représente une dépense de 78 $ par jour pour l'organisme.« Nous n'avons aucune subvention, dit Mme Perrault.Nous fonctionnons grâce à des fondations et à des dons.On trouverait normal que le gouvernement nous aide.Ça nous permettrait de nous rapprocher des clientèles, d'avoir une succursale à Verdun, Ville-Émard ou Montréal-Nord, car ce type de répit est demandé partout.Ça nous coûte 200 000 $ rien que pour les salaires.Quand on pense que tous les services des centres jeunesse sont facturés aux parents.Nous on fait ça gratuitement.» L'organisme a récemment fait l'objet d'une recherche de l'Université de Montréal, qui a validé l'utilité de son action.« Les parents que l'on a interrogés disent que c'est un milieu chaleureux, sûr, encadrant, non jugeant et respectueux des différences », a dit Danielle Lessard, responsable de la recherche, lors d'un atelier très suivi au récent congrès annuel des centres jeunesse, à Québec.Programme Jessie Pour éviter le placement d'enfants difficiles, il existe d'autres programmes à Montréal, tel Jessie, mis sur pied par le CJM et le centre Dollard-Cormier pour aider les parents toxicomanes qui ont des enfants de 0 à 5 ans.« On fait des rencontres avec ces parents, explique Estelle Gemme, responsable du programme à Dollard- Cormier.On regarde ce qu'on peut faire pour aider la personne.Et on fait le point régulièrement.» Pour Mme Gemme, la toxicomanie est une réalité qui n'est pas toujours facile pour les intervenants de la DPJ : « Quand l'éducateur de la DPJ arrive dans un appartement, que la mère est droguée, que l'enfant est là, à côté du pusher, ce n'est pas évident », dit Marie-José Johnson, adjointe clinique au CJM.Ces programmes sont d'autant plus importants en protection de la jeunesse qu'il y a beaucoup d'attente pour obtenir une aide du CLSC.« Souvent la bonne volonté et l'énergie sont là dans les CLSC, mais s'il y a trois mois d'attente le parent va dire à la DPJ que son enfant, il n'en veut plus ! » explique Marie-Lucie Trudel, chef de service en réinsertion au CJM.« Le ministre Philippe Couillard s'est donné huit ans pour investir, ajoute Marie-Claude Martel, directrice générale de l'Association des CLSC et des CHSLD du Québec.On a eu 12 millions en prévention pour nos programmes Famille- Enfant-Jeunesse cette année.C'est insuffisant.À cause de problèmes budgétaires, les jeunes arrivent dans les centres jeunesse dans un état de plus en plus détérioré.Par exemple, un jeune qui n'a pas de problème scolaire mais un problème de consommation de drogue, si ses parents ne parviennent pas à obtenir un travailleur social rapidement, le problème s'amplifiera et le parent finira par appeler la DPJ.» Pour Isabelle Perrault, la prévention est pourtant primordiale.« Quand je vois les enfants que l'on garde à Répit- Providence, je me dis qu'on parle quand même de la jeunesse québécoise, qui est notre avenir, dit-elle.On sait déjà qu'on ne fait pas beaucoup d'enfants, alors ça vaut sûrement le coup d'investir dans les petits de 0 à 5 ans.» «Tous les services des centres jeunesse sont facturés aux parents, nous on fait ça gratuitement.» Les jeunes arrivent dans les centres jeunesse dans un état de plus en plus détérioré.SÉRIE LES ENFANTS DE LA DPJ 25% DES QUÉBÉCOISES ont été victimes de violence physique ou sexuelle (Gouvernement du Québec, 1995) 40% DES ÉPISODES DE VIOLENCE PHYSIQUE surviennent lors de la première grossesse (Recherche Sudermann et Jaffe, 1999) 75% DES HOMMES QUI MALTRAITENT LEUR CONJOINTE ont été exposés à des actes de violence entre leurs parents durant leur enfance (Recherche Wolfe, 1999) DE DEUX À SIX ENFANTS PAR CLASSE seraient exposés à la violence conjugale au cours d'une année (Recherche Sudermann et Jaffe, 1999) LA VIOLENCECONJUGALE S'ACCOMPAGNE DE MAUVAIS TRAITEMENTS SUR LES ENFANTS sous protection de la DPJ dans 40% des cas alors que le taux est inférieur à 14%dans la population générale (Recherche Appel & Holden, 1998) 3.S'en sortir Vous voulez réagir à notre série?Écrivez-nous à commentaires@lapresse.ca LES ENFANTS DE LA DPJ 1> Lieux clos 2> Une affaire de familles 3> S'en sortir Dehors, les Canadiens! Un projet de mine d'or piloté par une société canadienne soulève l'ire des écologistes guatémaltèques Glamis Gold, une compagnie minière canadienne, défend un projet de mine d'or qui a déjà uni contre lui le clergé, les paysans autochtones et les écologistes.HUGO LAVOIE COLLABORATION SPÉCIALE SOLOL, Guatemala \u2014 Le 11 janvier à l'aube, un train routier, affrété par la compagnie minière canadienne Glamis Gold, approche de la ville de Solol, dans l'ouest du Guatemala.Protégé par la police nationale, le convoi transporte un cylindre géant à destination d'une mine d'or située à environ 150 kilomètres de là.Or ce jour-là, à Solol, une foule de paysans autochtones a décidé que le camion ne passerait pas.À 6 h 30, un violent affrontement entre les policiers fédéraux et les fermiers de la nation kaqchiquels laisse un mort et 20 blessés.L'incident, rapporté par la presse guatémaltèque et étrangère, a jeté de l'huile sur le feu de ce qui ressemblait déjà à une crise nationale.Le projet, qui polarise l'opinion guatémaltèque, devrait devenir le plus important de la compagnie canadienne Glamis gold, enregistrée à Vancouver, mais dont le siège social se trouve aux États-Unis.Plus de 36 millions d'onces d'or et d'argent dormiraient sous des terres achetées à des fermiers autochtones.L'exploitation a déjà été approuvée par le gouvernement national.Colère au pays maya « On veut que la compagnie canadienne parte ».Ricardo, fermier de la nation mam, habite dans les montagnes, à quelques pas de la future mine d'or.Lui et ses voisins cultivent du maïs et des fèves noires, tout juste assez pour survivre.Ils ont peur que l'eau, denrée rare dans leur coin de pays, ne manque quand les mineurs pomperont jusqu'à 250 000 litres à l'heure.Ils craignent aussi que le cyanure, utilisé dans le processus d'extraction de l'or, ne contamine leurs terres.« Le cyanure n'est vraiment pas un problème, répond le représentant de la multinationale minière, Tim Miller.Il est facile à détruire et peut servir d'engrais.» Pour ce qui est de l'eau, il assure qu'une partie des millions de litres nécessaires sera réutilisée.Et le représentant ajoute que «Glamis respecte, même au Guatemala, les règles de sécurité environnementale qui prévalent au Canada et aux États-Unis.» Ce ne sont pas les garanties écologiques, cependant, qui émeuvent le président de la République, Oscar Berger.Selon lui, cette aventure en or devrait rapporter, en taxes et impôts, un peu plus d'un million et demi de dollars canadiens par année pendant 10 ans.Sans compter les emplois : plus d'un millier durant la phase de construction, mais moins de 200 pour les habitants locaux, pendant la décennie d'exploitation.Pour peser les arguments et permettre aux citoyens de se forger une opinion éclairée, rien ne vaut une consultation publique, selon l'écologiste guatémaltèque Magala Rey Sosa.« Une consultation équilibrée, présentant les deux faces de l'industrie minière.Les fermiers de la région n'ont jamais eu droit à cela.» L'environnementaliste fait valoir que le Guatemala a signé la convention de l'Organisation internationale du travail relative aux droits des peuples autochtones.Selon l'article 15 du document, « les gouvernements doivent établir des procédures pour consulter les peuples intéressés avant d'entreprendre tout programme d'exploitation des ressources naturelles dont sont dotées leurs terres.» Or ce texte n'a jamais été intégré à la législation guatémaltèque.Il revient plutôt à la compagnie de s'enquérir de l'opinion de ses futurs voisins.Le représentant de Glamis soutient que son employeur a fait un excellent travail.« Ils ne nous ont jamais demandé notre avis », corrige Abraham, fils de fermier autochtone et étudiant au collège du village de Sipacapa, adjacent au projet de Glamis.« S'ils venaient nous consulter maintenant, ils feraient face à l'opposition de 95%d'entre nous.» Image canadienne ternie « Pour nous, renchérit Abraham, les Canadiens sont simplement des gens qui viennent détruire nos terres.On leur demande de partir.» Il n'est pas seul.Quelques semaines après l'incident du cylindre à Sololà, Alvaro Ramazzini, l'évêque de la région, a organisé une manifestation contre le « projet canadien » et l'industrie minière en générale.Les organisateurs estiment que plus de 10 000 personnes ont répondu à l'appel.Dans ces circonstances, l'écologiste Magala Rey Sosa se «demande si les Canadiens apprécient que leur ambassadeur prenne part à un conflit que les Guatémaltèques devraient régler entre eux.» Elle reproche à James Lambert d'avoir défendu publiquement les intérêts de Glamis Gold dans les médias nationaux et personnellement auprès des acteurs clés.Celle qui est à la tête de la section politique et économique de l'ambassade, Ginette Martin, répond qu'il est du devoir d'une mission diplomatique de veiller aux intérêts financiers de ses ressortissants.Elle reconnaît les faiblesses de la législation guatémaltèque actuelle, mais croit que c'est en participant activement au débat que le Canada peut inspirer un virage.Il est vrai que, sous la pression des opposants aux mines, le président Berger a promis des changements.La loi minière devrait être révisée en profondeur.Mais en attendant, Glamis a le champ libre pour mener à terme son projet actuel.PHOTO HUGO LAVOIE, COLLABORATION SPÉCIALE Le projet de mine canadien a déclenché toutes sortes de manifestations.Glamis Gold et sa mine d'or Glamis Gold : l'entreprise fonctionne au Guatemala sous le nom de Montana Exploradora.Elle a son siège social à Reno, au Nevada, mais est considérée comme canadienne car elle a vu le jour et a été enregistrée à Vancouver, en 1972.Son conseil d'administration est majoritairement canadien et elle est inscrite aux bourses de Toronto et de New York.Glamis n'a aucune mine au Canada.Elle est cependant active au États-Unis, au Honduras, au Mexique et au Guatemala.Mine Marlan : Située dans les montagnes de l'ouest du pays, dans le département de San Marcos, la mine aurait des réserves de 2,2 millions d'onces d'or et de 34 millions d'onces d'argent.L'exploitation du site devrait commencer dans quelques mois et durer 10 ans.Retombées économiques : 1000 emplois durant la phase de construction, dont 180 pour les résidants de la région durant l'exploitation.Selon le gouvernement guatémaltèque, le projet générera plus d'un million et demi dollars canadiens par année en taxes et impôts, répartis également entre les gouvernements municipaux et central.PHOTO HUGO LAVOIE, COLLABORATION SPÉCIALE La compagnie canadienne Glamis Gold fait affaire au Guatemala sous le nom de Montana Exploradora.PHOTO HUGO LAVOIE, COLLABORATION SPÉCIALE La mine est située dans les montagnes de l'ouest du pays, dans le département de San Marcos.3 numéros du magazine Ricardo OU 4 numéros du magazine GOLF AGP.Pour seulement 48,88$ (plus taxes).Communiquez avec nous cyberpresse.ca/abonnement (514) 285-6911 Interurbain sans frais :1 800 361-7453 UN 2 POUR 1 POUR LA FÊTE DES PÈRES Offrez un abonnement week-end à La Presse pour les 6 prochains mois Une économie de près de 30% sur le prix en magasin.3321735A ACTUEL TECHNO Les rejetons illégitimes de Google NICOLAS RITOUX COLLABORATION SPÉCIALE Des programmeurs insatisfaits des limites de Google créent régulièrement de nouveaux sites Web qui puisent dans les bases de données du géant de la recherche pour offrir un service auquel celui-ci n'avait pas pensé.Certaines idées sont géniales, d'autres sont complètement inutiles, à l'image d'une page de résultats de Google ! Google a beau être entré en Bourse et faire de l'argent comme de l'eau, ça ne l'empêche pas de rester fidèle à ses racines, qui se trouvent dans la communauté du logiciel libre \u2014ce paradis des programmeurs, où chacun peut retoucher librement les logiciels des autres.C'est pourquoi il est le seul moteur de recherche à offrir librement au public ses API (application program interfaces), soit le panier d'épicerie à avoir dans sa cuisine.Pour continuer dans la métaphore culinaire, disons que Google autorise le public à faire des oeufs au miroir avec les ingrédients de son omelette.Ainsi, un programmeur peut décider d'améliorer lui-même Google en créant un logiciel qui tire sa puissance des huit milliards de pages du géant de la recherche.Même l'utilisation de la marque déposée Google ne semble pas poser de problème à l'intéressé, puisque tous se l'approprient sans voir l'ombre d'un avocat.Quelques rejetons Google Depuis quelques années, les rejetons Google se sont multipliés.En voici quelques-uns.L'idée la plus intéressante est c e l l e de Housing Maps (www.paulrademacher.com/ housing), un site qui combine les données des cartes routières Google Maps avec celles du populaire service gratuit de petites annonces Craigslist (qui offre lui aussi ses API au public), pour afficher les logements à vendre ou à louer sur les cartes d'une vingtaine de villes nord-américaines.On peut ainsi situer immédiatement sur la carte de Montréal les annonces du Craigslist (montreal.craigslist.org).Sur la carte, on voit tout de suite que Craigslist Montréal est surtout populaire chez les anglophones (ce qui est dommage, car il est très utile) ; les logements sont surtout dans l'Ouest-del'Île.Ge obl o g g e r s ( geobl o g - gers.com) a combiné Google Maps au populaire site d'albums photos personnels Fl ickr (www.flickr.com) afin de montrer tous les endroits d'une ville donnée dont les internautes ont pris une photo.Ça fait beaucoup, beaucoup de photos.Parfait pour montrer vos photos de graffitis de manière techno, et les renommer « anthropologie picturale des friches urbaines » sans que personne ne bronche.(douweosinga.com/projects/ googletalk) combat l'angoisse de la page blanche (et favorise le plagiat) en permettant à l'internaute de puiser dans les pages de Google le reste d'une phrase incomplète.Si on entre « attache ta tuque avec », il ajoute « de la broche ».Mais ça devient plus bizarre à mesure qu'on écrit n'importe quoi (c'est prévu pour l'anglais, alors évitez les accents).Esprits sensibles ou logiques s'abstenir.G o o g le B a t t l e (douweosinga.com/projects/ googlebattle) permet de comparer le taux d'apparition sur le Web de deux termes, permettant ainsi de déterminer qui est le plus populaire de Rembrandt ou de Van Gogh (c'est Rembrandt, par cinq contre trois avec un coup de pinceau à la dernière période).G o o g le P o e t r y (douweosinga.com/projects/ visualpoetry) puise dans le moteur de recherche d'images de Google pour traduire la phrase que vous lui proposez en images répondant aux motsclés, ce qui donne des résultats tout à fait inattendus.Si on écrit « je suis allé à Montréal cet été », le mot « Montréal » donne une vue du centreville, tandis que le mot « été » offre un coucher de soleil sur le pont Jacques-Cartier.Le mot « suis », quant à lui, renvoie une grosse femme nue en position foetale, ce qui provoque en vous un état métaphysique digne des plus profonds films albanais.L'idée la plus intéressante est celle de Housing Maps (www.paulrademacher.com/housing), un site qui combine les données des cartes routières Google Maps avec celles du populaire service gratuit de petites annonces Craigslist, pour afficher les logements à vendre ou à louer sur les cartes d'une vingtaine de villes nord-américaines.On peut ainsi situer immédiatement sur la carte de Montréal les annonces du Craigslist local (montreal.craigslist.org ).Nous remercions également : Le Parc olympique, le Jardin botanique de Montréal, le parc-nature de l'Île-de-la-Visitation, Lafarge Canada, le Complexe environnemental Saint-Michel, le Technopôle Angus, la TOHU, Location d'outils Simplex, la Direction de la santé publique de Montréal, Voyagez Futé Montréal, l'Agence métropolitaine de transport, SOS Vélo, la Ville de Châteauguay et la Ville de Saint-Rémi, Canon Canada, division des ventes directes et les Centres YMCA du Grand Montréal.la Féria du vélo de Montréal en collaboration avec vous a présenté Environnement Canada Environment Canada La Féria du vélo de Montréal tient à remercier très chaleureusement ceux et celles qui ont contribué à cette édition 2005 : - nos 3500 bénévoles, qui rendent la fête possible par leur précieux travail ; - la Ville de Montréal et les arrondissements du Plateau Mont-Royal, Rosemont-Petite-Patrie, Villeray-Saint-Michel- Parc-Extension, Ahuntsic-Cartierville, Montréal-Nord, Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles-Montréal-Est, Mercier-Hochelaga-Maisonneuve et Ville-Marie ; - les partenaires et les commanditaires pour leur indispensable soutien.3320280A PETULA CLARK C'est sa chanson MARIE-CHRISTINE BLAIS Elle a toujours les plus incroyables yeux bleus.Et son joli grain de beauté sur le menton, à droite.Et son délicieux accent quand elle parle français.Et une énergie indéniable doublée d'une sensibilité à fleur de peau.Tiens, aurais-je oublié de mentionner que Petula Clark a 72 ans et que, lorsqu'elle montera sur la scène du théâtre Saint-Denis le 3 novembre prochain, elle sera sur le point de célébrer son 73e anniversaire, plus exactement le 15 novembre ?Âge vénérable ?Nenni.Âge d'écrire, oui, de chanter ce qu'elle veut et comme elle le veut, de monter sur scène parce qu'elle aime le contact avec le public depuis qu'elle a.8 ans.Car elle frôle les 65 ans de métier, Miss Petula.En 1941, elle a fait ses débuts en chantant en pleine Seconde Guerre mondiale pour les soldats et tous ceux qui avaient besoin d'entendre une petite voix rafraîchissante leur rappeler la paix.« Mais je ne le réalisais pas du tout à l'époque », explique avec gentillesse Petula Clark au cours de ce qui doit être sa 15e entrevue en deux jours ! « Je me souviens d'avoir chanté au Royal Albert Hall \u20146000 places ! \u2014, je devais avoir environ 10 ans.Je lisais des comics dans la loge, on me tapait sur l'épaule pour me signaler que c'était mon tour, j'allais chanter et je revenais à mes comics comme si de rien n'était ! Aujourd'hui, si je dois chanter au Royal Albert, il faut me pousser dans le dos tant j'ai le trac et peur (rires) ! » C'est la même Petula qui a fait les belles heures des années 60, enchaînant succès sur succès, chantant dans plusieurs langues, passant du yéyé aux swinging sixties, incarnant une jolie jeune femme blonde (« Je préfère avoir les cheveux roux aujourd'hui », dit-elle en riant), pétillante et optimiste.Qu'on songe à Que fais-tu là Petula?, O Sheriff, Downtown, Chariot, Ya Ya twist (eh oui, le fameux Ya Ya interprété ici par Joël Denis et Mitsou !), C'est ma chanson, etc.Que des tubes \u2014 et je n'ai mentionné que les succès francophones (au Québec, 42 de ses chansons en français ont figuré dans nos palmarès !), pas de place pour ceux en anglais, allemand, italien, espagnol, etc.« C'est vrai que j'avais une image plus optimiste qu'une Barbara ou une Juliette Gréco, par exemple.Mais j'ai quand même passé mon existence à me battre contre certaines forces obscures (silence.) On m'avait mise dans une petite boîte étiquetée optimisme et ça a été difficile d'en sortir.Quand j'ai joué dans la comédie musicale Sunset Boulevard (NDLR : qui relate le déclin d'une star vieillissante), j'ai enfin pu interpréter quelque chose de plus sombre, incarner une femme qui a été une image forte par le passé, mais qui est tout autre chose derrière cette image (re-NDLR : Petula Clark a interprété le rôle de la diva Norma Desmond 1528 fois entre 1993 et 1997 !).Ce qui me fait vraiment plaisir, c'est lorsqu'un spectateur qui est venu essentiellement me voir en spectacle pour entendre Downtown (mégasuccès de 1965) ou My Love (hyper hit de 1966) est soudain touché par une autre chanson plus intérieure.Je ne veux surtout pas priver le public des succès qu'il aime, mais j'aime bien le surprendre.Dans le spectacle, j'ai écrit quelques nouvelles chansons.Une de ces chansons, c'est I'm not Afraid \u2014 je n'ai pas peur de montrer qui je suis.» Pour avoir une idée de ce spectacle, on peut notamment écouter le CD ou regarder le DVD Petula Clark \u2014 Live at the Paris Olympia, enregistré en 2003, soit trois ans après son dernier passage chez nous, en 2000.Les spectateurs, c'est manifeste, apprécient le tour de chant de Dame Clark.Le respect du public Le respect de Petula Clark pour le public, lui, est tangible.« Je me souviens qu'on m'avait demandé d'enregistrer la chanson It's my Song (tirée du film de Chaplin La Comtesse de Hong Kong en 1967) et je refusais de la faire en anglais : je la trouvais corny (mièvre).Mais en français, c'était plus romantique, donc j'ai accepté.Et ça a bien marché.Alors, on m'a proposé de la faire en italien.Ça a bien marché.Puis en espagnol, en allemand, etc.Et je refusais toujours de la faire en anglais.jusqu'à ce qu'on finisse par me convaincre.Je me souviens encore quand je l'ai chantée pour la première fois sur scène à Hollywood.J'étais sûre qu'on allait me huer ! À la fin de la chanson, conclut-elle avec modestie, tout le monde m'a fait une ovation instantanée et ça a été un grand succès, c'est devenu « ma» chanson: vous voyez, ce n'était pas moi, mais bien le public qui avait raison.» .PETULA CLARK, au théâtre Saint-Denis le 3 novembre.«C'est vrai que j'avais une image plus optimiste qu'une Barbara ou une Juliette Gréco, par exemple.Mais j'ai quand même passé mon existence à me battre contre certaines forces obscures (silence.).On m'avait mise dans une petite boîte étiquetée optimisme et ça a été difficile d'en sortir.» PHOTO MICHEL GRAVEL, LA PRESSE © Petula Clark montera sur la scène du théâtre Saint-Denis le 3 novembre prochain.À 72 ans, toujours aussi sensible, la chanteuse a encore beaucoup d'énergie.LES LÉGENDES DU ROCK'N' ROLL La nostalgie produit encore son effet JEAN BEAUNOYER CRITIQUE Le genre n'est pas nouveau et le spectacle Les Légendes du rock'n' roll ne péche pas par excès d'originalité, mais il faut admettre que les vieux amateurs de rock'n roll sont bien servis au Cabaret du Casino de Montréal et que la nostalgie produit encore son effet sur les baby-boomers qui constituent la majorité de l'auditoire.Les spectacles rétro sont habituellement anonymes, mais cette fois, les chanteurs Martin Lacasse, Yanick Lanthier, Bonnie Hamilton et Lise Montour méritent qu'on souligne leur polyvalence et leur rigueur alors qu'ils interprètent les grands succès des années 60 tout en se mêlant harmonieusement aux quatre danseurs.Lumières, jupes, queues de cheval et vestes de cuir, rien n'a été négligé pour évoquer les années de jeunesse de la plupart des spectateurs.D'Elvis Presley à la musique du film Grease, c'est tout le monde du rock'n'roll qui défile pendant 90 minutes sans interruption sur la scène du Cabaret du Casino de Montréal.Un volet est consacré au king Elvis en début de spectacle avec rien de moins que 2001 : A Space Odyssey et American Trilogy, les pièces les plus ambitieuses du répertoire d'Elvis.Dans cette séquence, le jeune Yanick Lanthier s'en tire fort bien, appuyé par des choristes et d'excellents musiciens dirigés par Christian Marc Gendron.>Voir ROCK'N ROLL en page 7 PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE © Les artistes qui font revivre les légendes du rock'n'roll au Casino sont peu connus du grand public, mais ils n'en offrent pas moins un spectacle trépidant, jamais ennuyant.L'information que vous voulez, quand vous la voulez.Actualités Circulation Météo Affaires www.info690.com 3316412A ARTS ET SPECTACLES ARTS ET SPECTACLES L'ÉCOLE NATIONALE DE CIRQUE JEAN BEAUNOYER CRITIQUE Tout ce qui m'empêche de délirer sur l'exceptionnelle qualité du spectacle annuel de l'École nationale de cirque, c'est la durée du programme double qui dépasse sûrement les trois heures.Je comprends qu'on veuille donner à tous les élèves la chance de s'exprimer à l'intérieur de concepts imaginés par les metteurs en scène Paula de Vasconcelos et Howard Richard, mais l'une des lois du monde du spectacle est de ne jamais abuser de la bonne volonté et de la disponibilité du spectateur.C'était long, un peu relâché vers la fin, mais dans l'ensemble, quelles performances de nos élèves de l'École nationale de cirque, une institution montréalaise considérée comme l'une des meilleures au monde, sinon la meilleure du nouveau cirque.Jamais je n'ai vu les élèves aussi créatifs, aussi bien préparés.Que le Cirque du Soleil et autres entreprises apparentées se rassurent, la relève est prête et plus avant-gardiste que jamais.Dans ce programme double qu'on peut voir à la Tohu, il y a d'abord Le Gym, dont la mise en scène est signée Paula de Vasconcelos, qui nous éloigne déjà du nouveau cirque traditionnel \u2014si je peux m'exprimer ainsi \u2014 en privilégiant la danse, la parole et la musique.Les numéros deviennent un prétexte à illustrer le besoin de rêver, de devenir quelqu'un d'autre.Dans la deuxième partie, La Retardataire, la mise en scène de Howard Richard se détache encore plus nettement du cirque alors que la chorégraphie domine nettement entre quelques performances acrobatiques.L'utilisation des nombreuses tables m'a fait penser à certaines créations de Carbone 14 ; son rythme, sa musique et les mouvements des corps avaient aussi des airs de famille.Très peu de clowneries durant la soirée et des costumes qui n'ont certainement pas la verdeur de ceux utilisés par le Cirque du Soleil.Oubliez aussi la machinerie lourde, c'est du talent pur que nous présente l'École nationale de cirque.En début de spectacle, on nous présente un talent rare, une future vedette du cirque :Meaghan Wegg, en solo au cerceau, puis en danse contemporaine un peu plus tard, impressionne.Et que dire des frères Francisco et Raphaël Cruz, qui se livrent à des duels de main à main époustouflants.De magnifiques numéros d'acrobatie au poteau, un homme-canon trapéziste par la suite et, finalement, une parodie d'un cirque traditionnel parfaitement réussie.En fait, j'ai préféré la variété, l'énergie de Gym à la rigueur et à certaines lourdeurs de La Retardataire, qui comporte cependant certains numéros qu'on verra sûrement un jour dans un cirque professionnel.Je pense au couple Héloïse Bourgeois et William Underwood qui nous présente un numéro passablement érotique, perché sur la haute balançoire et.sans fil.De quoi intéresser les producteurs de Zumanity.D'autres numéros aussi sur le fil de fer, de main à main et de contorsions, ainsi que des glissades et acrobaties périlleuses sur des tissus.En somme, une véritable explosion de talents, de belles promesses pour l'avenir du cirque et en resserrant quelque peu la mise en scène, ce serait la soirée parfaite.Le spectacle annuel de l'École nationale de cirque est présenté à la Tohu jusqu'au 12 juin.De brillants élèves PHOTO FOURNIE PAR L'ENC L'avenir du cirque est entre bonnes mains.VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION THÉRÈSE PARISIEN COLLABORATION SPÉCIALE 18H30 r SUCRÉ SALÉ Invités : Dominic et Martin.19H30 TV5 VIE PRIVÉE, VIE PUBLIQUE Mireille Dumas reçoit des stars du palmarès et de la téléréalité retombés dans l'anonymat : Herbert Léonard, Laure de Lattre (Loft Story) et d'autres racontent les bons et les moins bons côtés de la célébrité soudaine.20H00 K CINÉMA ACTION : JOURS DE TONNERRE Pour les amateurs d'action et de course NASCAR : Tom Cruise pilote des bolides, vise le championnat et rencontre.Nicole Kidman.20H00 r MA MAISON RONA Soir de finale.Faites votre choix : les Bleus ou les Jaunes ?20H00 MMAX ÉMISSION SPÉCIALE : AZNAVOUR AUJOURD'HUI ENCORE Quinze artistes québécois reprennent les plus grands succès de Charles Aznavour.Voici le making-of de cet albumavec Lynda Lemay, Sylvain Cossette, France D'Amour, Michel Rivard, Stefie Shock, Diane Dufresne et plusieurs autres.20H00 2N EN ATTENDANT BEN LADEN Invitée : Myriam Bédard.21H00 D MONDAY NIGHT AT THE MOVIES : THE RING Après avoir visionné une vidéocassette porteuse d'une étrange malédiction, une femme reçoit un appel mystérieux : « Il vous reste sept jours à vivre ».Remake du film d'épouvante japonais Ringu.21H00 a BONS BAISERS DE FRANCE Autour de France Beaudoin et Jean- Michel Anctil : José Théodore, Marie-Mai et Chuck Comeau de Simple Plan.CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO CANAUX 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 VD VDO CÂBLE PBS CTV TQS TQc TVA :RDS: :S+: :SHOW: :SPA: :SPN: :TFO: :TLC: :TSN: :TTF: :TV5: :TVO: :VIE: :VOX: :VRAK: :YTV: :Z: :BRAV: :CD: :CS: :DISC: :EV: :FOX: :GBL-Q: :A&E: :ARTV: :MTL: :HI: :HIST: :LIFE: :MMAX: :MP: :NW: :RDI: CBC h ABC D CBS b NBC g aq yA EM zH SRC CÂBLE PBS CTV TQS TQc TVA SRC Le Téléjournal (17:30) L'union fait la force Des vertes et./ Christian Bégin Vie rêvée de Mario Jean En attendant Ben Laden / Myriam Bédard Bons Baisers de France / Jean-Michel Anctil Le Téléjournal/Le Point Des kiwis et des hommes / Jacques Proulx Le TVA 18 heures Sucré salé Max inc.Où sont passées nos idoles Ma maison Rona / Dernière Le petit monde de Laura Cadieux Le TVA Sucré salé (22:32) LES ENSORCELEUSES (5) avec Sandra Bullock (23:04) Macaroni tout garni Ramdam Ramdam Méchant Contraste! Téléscience / Sexes et Différences LE BAISER DE LA FEMME ARAIGNÉE (3) avec William Hurt, Raul Julia L'oeil ouvert / Hôtel des horizons (23:10) Le Grand Journal (17:00) Flash / Patrick Huard Festival d'humour de Québec JOURS DE TONNERRE (5) avec Tom Cruise, Robert Duvall Le Grand Journal 110% Flash / Patrick Huard News Canada's Walk of Fame The Scholar Medium/ Pilote CTV News News Canada Now Coronation Street SHATTERED CITY: THE HALIFAX EXPLOSION (5) avec V.Walsh (2/2) The National The National .French Simpsons ABC News The Insider Who Wants.The Scholar THE RING (4) avec Naomi Watts, Martin Henderson King of the Hill Nightline News CBS News E.T.Raymond Two and a Half Men News Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Fear Factor Las Vegas Medium/ Pilote Tonight (23:35) The Newshour BBC News Profile John Denver:The Wildlife Concert Peter, Paul and Mary: A Musical Legacy Bus.Report BBC News Bus.Report The Newshour Witness to Hope / John Paul II BBC News Charlie Rose City Confidential Cold Case Files Airline Growing up Gotti Family Plots Crossing Jordan Prise.vues Moi et l'autre Quelle famille Grands Spectacles / Les Mots de Desjardins Charlebois Love Le Garage Visite libre Viens voir les comédiens Videos .Pastime Street Legal Soul Murmur SKIRTS AHOY (5) avec Esther Williams, Barry Sullivan Law& Order Excès de stars Biographies / Gilbert Rozon Micro-monstres Attaques animales Justice américaine Célèbres et.coupables?.d'histoire Coup d'oeil Les Conférences de la Chaire publique de l'AELIÉS .télé-vision Des livres.entreprises touristiques Le Monde à la carte Ultimate Explosions Daily Planet Myth Busters Monster Garage Biker Build-off Daily Planet Casse-cou Pilot Guides Fous des.Plaisirs.Passeport.Odysseus .pratique .des stars Asslama Correspond.Darcy's.That's so.Stevens Radio Free.Boy Meets.Brotherly.CALENDAR GIRL (6) avec Jason Priestley .(22:31) My So-Called Life (23:01) Malcolm.That '70s Friends Seinfeld Hell's Kitchen Hell's Kitchen 7th Heaven Global News National Train 48 E.T.Fear Factor Las Vegas Largo Winch Global News Sports Avions / Lignes aériennes Trouvailles./ Québec Le Polock (6/6) Pensacola BILOXI BLUES (4) avec Matthew Broderick, Christopher Walken Disaster of.Master.JAG Tactical to Practical Colour of War: D-Day Turning Points of History JAG Healthy.House.Extra Matchmaker Project Runway Martha Stewart Best of.Skin Deep Fashion File Project Runway Made in.choix.com .le monde?d.Aznavour aujourd'hui encore Hollywood Fantaisies Benezra .le monde?Aznavour aujourd'hui encore Top5M+.Top5M+.le monde?M.Net Décompte.Top5.com VJ Nabi Top Rockde Babu Fou raide! Jackass Pimp mon char Les Pourris.Terra Speranza .Raymond Will & Grace .Standing Listen up Two and a Half Men Rabin2 Pompiers.arménien Late.(23:35) BBC News CBC News CBC News CBC News CBC News:The Hour The National The Passionate Eye CBC News:The Hour Le Journal Capital Actions Le Monde La Part.Où se cache Ben Laden?Le Téléjournal/Le Point La Part.Le Monde Le Téléjournal/Le Point Sports 30.Sports 30 Boxe / Kevin Kelley - Jose Reyes Les Combats ultimes UFC Sports 30 Chasse.Expédition.Amy Newport Beach Amy Les Experts Secrets d'État L'Oeil du crime Doc Da Vinci's Inquest Cold Squad Slings and Arrows Queer as Folk CSI.(23:05) Star Trek:Voyager Andromeda Stargate SG-1 MutantX Earth 2 Dark Angel Sportsnetnews Wk Baseball Business.Wk Baseball Baseball / Blue Jays -White Sox Sportsnetnews Amandine.Volt Panorama Impacts LES DAMES DU BOIS DE BOULOGNE (3) avec Maria Casarès Panorama Clean Sweep In a Fix Trauma Untold Stories of the E.R Operation Homecoming Trauma Off the Record Sportscentre Pardon.Fight Sports Knockouts In this Corner WWE Raw .Betty Les Tofou Sourire.6teen Les Simpson Futurama Les Simpson Les Griffin South Park Delta State Les Simpson Futurama Cible (17:55) Journal FR2 Double Mixte Vie privée, vie publique / La Rançon de la gloire Coeurs.(21:35) .classique Le Journal Actuel / Si jeunes et si gentilles G.Shrinks Jackers Canada:A People's History Studio 2 Midsomer Murders The Adventure of English Imprint Studio 2 .miracles 2e Peau Décore.vie Métamorphose Interventions miracles Jeux de société Décore.vie L'espace.À bout de.la cigogne .(16:30) .Régions Conne Xion Le Monde de l'auto Livre Show .École Chefs.Musique.Clin d'oeil.Le Monde de l'auto Il était une.Radio Free.Degrassi.Edgemont Smallville Spongebob Being Ian 15 Love Fries with that Reboot Beasties .Hunters Dark Oracle Inu Yasha Dragon Ball Ready or not My Family Poltergeist .Nerdz .c'est fait Farscape Star Trek: Enterprise Robot Wars La Porte des étoiles cj or Sportscentre TRIO Pour nous envoyer une question : arts@lapresse.ca.Une sélection de réponses est déjà en ligne à www.cyberpresse.ca 1 2 DANSLESTABLOÏDS CETTE SEMAINE Dans le cadre de son spécial «Séparations», Échos Vedettes nous fait la nomenclature cette semaine de qui-ne-sort-plus-avec-qui dans notre merveilleux star-system québécois.Et sachez, fidèles lecteurs, que Deano Clavet ne vit plus avec Sylvia Sanscartier, qu'il a épousée il y a six ans.Ce qui nous amène à vous inviter à poursuivre votre lecture quelques centimètres plus à droite.QU'ESTDEVENU DEANO CLAVET?Toujours selon Échos Vedettes, l'ancien boxeur revient de Las Vegas, où il a participé à la CIC, la Celebrity Impersonator Convention, un concours au cours duquel il a personnifié le Parrain du film du même nom.Il travaille aussi à son gymnase de Laval, où il donne des cours de boxe récréative, et chez VIA Rail.3 SURLATABLEDECHEVET DE MARIE-CHRISTINE BLAIS The Closers, Michael Connelly Déjà offert en France sous le titre Deuil interdit, la nouvelle enquête de l'inspecteur Harry Bosch porte sur les closers, ces policiers chargés de fermer les dossiers criminels non résolus.Dans un Los Angeles à la fois fascinant et terrifiant, ont vient justement de créer une unité policière de closers et Bosch, à la retraite depuis trois ans, accepte d'y reprendre du service avec sa partenaire des débuts, Kiz Rider.Après tout, n'est-il pas le closer ultime, cet ex-soldat de la guerre du Vietnam hanté par tous ces morts qui réclament justice?Bosch et Rider devront résoudre un crime impuni commis il y a 17 ans.Résultat?Ça faisait longtemps que Connelly n'avait pas ficelé un aussi bon policier.Bosch, on est, nous aussi, très heureux que vous ayez repris du service! Marie-Christine Blais est journaliste aux Arts Deano Clavet PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE© Michael Connelly PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE© ARTS ET SPECTACLES Troisième album de The Strokes: en janvier! CETTE SEMAINE SUR SCÈNE >Michel Faubert, demain, au Cabaret Music Hall > Electrelane, demain, à la Sala Rossa > Digable Planets et K'Naan, demain, à La Tulipe > Amos Lee, jeudi, au Cabaret Music Hall > Blue Rodeo, jeudi au samedi, au Théâtre Saint-Denis > Martha Wainwright, vendredi, à La Tulipe > Jimmy Hunt, samedi, à l'Escogriffe > Projet Orange, samedi, au Baloo's > Caesars et The Hong Kong, ÉMILIE CÔTÉ dimanche, au Cabaret Music Hall POP-ROCK Le compte à rebours peut commencer.Le troisième album de The Strokes devrait sortir au mois de janvier prochain, encore une fois chez RCA Records.Les stations de radio pourraient faire jouer le premier extrait dès le mois d'octobre.Une mini-tournée américaine suivra, puis une autre, plus ambitieuse, en mars.C'est ce que révèle un courriel acheminé aux fans inscrits dans la liste d'envoi du www.thestrokes.com, signé par l'agent du groupe, Ryan Gentles.Les cinq membres ont fini l'enregistrement de 13 chansons.« Je peux vous dire que 13 chansons sont terminées, explique Gentles.Ce qui ne veut pas dire qu'elles se retrouveront toutes sur l'album.il pourrait y avoir des b-sides.Nous déciderons quand l'enregistrement sera terminé à 100 %.» D'après billboard.com, trois pièces sont coproduites par David Khane (Paul Mc Cartney et.Sugar Ray), mais la plupart par le collaborateur de longue date Gordon Raphael, à qui l'on doit les excellentes réalisations des deux premiers opus de The Strokes, Is This It ?et Room on Fire.Une fois l'enregistrement terminé, le disque sera mixé par nul autre que le vétéran Andy Wallace (Nirvana, Prince, Jeff Buckley, Bruce Springsteen, Rage Against the Machine).Les fans de The Strokes n'ont pas de nouveau matériel à se mettre sous la dent depuis l'automne 2003.Le quintette new-yorkais ne connaît peut-être pas le succès d'un groupe comme Coldplay, par exemple, mais quand les membres ont lancé Is This It ?, en 2001, ils ont remis le rock au goût du jour.Terminons avec le cliché : « L'album sera meilleur que le précédent », a affirmé en mars dernier le chanteur Julian Casablancas.The Arcade Fire s'entend avec EMI Ne vous inquiétez pas.The Arcade Fire ne quitte pas sa maison de disques indépendante Merge Records, malgré les centaines de milliers de dollars que leur offrent les majors.Mais vu le succès de Funeral (270 000 albums vendus partout dans le monde, selon Nielsen Sound Scan), les membres de la formation montréalaise ont signé une entente à court terme avec EMI pour recueillir les droits d'auteurs auxquels ils ont droit quand leur chanson joue à la radio ou est interprétée en cover par un autre groupe en spectacle (droit toutefois très théorique).Les étiquettes indépendantes comme Merge Records n'ont pas les ressources nécessaires pour entreprendre de telles vérifications à l'échelle mondiale, d'où la signature d'ententes parallèles avec les majors.L'accord entre The Arcade Fire et EMI ne concerne toutefois pas le Canada, les États-Unis et l'Australie.Par ailleurs, en marge de cette nouvelle, le relationniste de Merge Records a annoncé à pitchforkmedia.com que le groupe devrait enregistrer son prochain albumà l'automne.En vacances avec la ROSEQ Exactement 127 151 kilomètres à l'odomètre et 37 artistes.Voilà ce que nous propose pour l'été prochain le Réseau des organiseurs de salles de l'est du Québec (ROSEQ), qui fête cette année ses 25 ans.La directrice générale Solange Morrissette et le porte-parole 2005 Dumas invitent les « avaleurs d'asphalte à prendre le large » avec eux.La programmation est imposante et les villes visitées sont nombreuses, donc le mieux est d'aller jeter un coup d'oeil au www.roseq.qc.ca.Soulignons néanmoins la présence de Fred Fortin, Martine St-Clair, Taïma, Coral Egan, Maritza, Véronic Di Caire, Stephen Faulkner, Polémil Bazar, Jamil, du Susie Arioli Band, et de Marie-Thérèse Fortin, qui revisitera le répertoire de Barbara.Pour (vraiment) ne nommer que ceux-là.Les Midis du monde: service essentiel PHILIPPE RENAUD COLLABORATION SPÉCIALE Rien de pire l'été qu'une tour à bureaux avec de grandes fenêtres.Coincés dans un bureau ou un cubicule, à supporter l'air conditionné et la lueur des néons, les employés du centre-ville suffoquent, sèchent, se détériorent \u2014 la clim', c'est bien connu, provoque l'érosion des âmes.Mais lorsque sonne l'heure du dîner, les Midis du monde les accueillent, comme un camp de réfugiés urbains, prêts à leur donner les soins musicaux nécessaires.Lise Bériau, programmatrice de la série Les Midis du monde présentée les lundis, mercredis et vendredis (jusqu'au 17 juin), ne comptait pas sur le week-end qui vient de se terminer pour prendre un peu de vitamine-soleil : « Oh ! j'en ai assez eu du soleil, déjà, cette semaine ! » rigole-t-elle.Les Midis du monde ont débuté lundi dernier avec l'ensemble vocal Kaibigan des Philippines.un peu sous les nuages, soit, mais ceux de mercredi (avec Sergui Popa et Moldomania) et de vendredi dernier (Oscar Fuentes, Cubain) ont aspergé de rayons quelques milliers de spectateurs en tenue de ville.Quelques milliers ?Lorsque l'esplanade de la Place des Arts est bondée, comme c'était le cas au concert de Fuentes, Lise Bériau estime à près de 4000 le nombre de mélomanes qui viennent découvrir des talents de la scène world montréalaise.Cette année, la programmation est particulièrement intéressante en raison de la sélection d'artistes méconnus du grand public.Aujourd'hui, les Midis présentent une virtuose du sarod, instrument à cordes traditionnel de l'Inde.Mercredi, un peu de fado portugais avec le groupe Trio Tonum.Le musicien d'origine haïtienne Toto Laraque sera de passage sur la scène de l'esplanade vendredi prochain, le maître de l'oud turc Ismail Fencioglu y sera le 13, Denis Plante et le Quatuor Racines partageront leur passion pour le tango, puis le griot sénégalais Zale Seck clôturera la série.Chaque année, l'équipe de Lise Bériau épluche une quarantaine de candidatures pour planifier cet te programmation « qui se démarque cette année par son mélange des cultures », indique-t-elle.Enfin, pour la première fois cette année, les Midis du monde se transforment en 5@7 du monde « pour tous les travailleurs qui attendent la fin de l'heure de pointe pour rentrer chez eux ».Car ça aussi, c'est bien connu, un bouchon de circulation en plein soleil, ça fait le même effet que la clim'.Rendez-vous sur l'esplanade à la sortie des bureaux, les jeudis 9 (Marcelo Nasciemento, Brésil) et 16 (La Shunta, Argentine) juin.3322067A 3322376A La nostalgie produit encore son effet ROCK'N ROLL suite de la page 5 Excellentes performances aussi des chanteuses Lise Montour et Bonnie Hamilton, qui se transforment en Andrew Sister ou en Chordettes pour chanter Mister Sandman.Mais ce spectacle n'est pas qu'américain puisqu'on y retrouve plusieurs succès de l'époque de Jeunesse d'Aujourd'hui avec, en prime, une imitation de Pierre Lalonde.Belle occasion aussi de réentendre les Classels et César et ses Romains.Finalement, ce retour dans le passé ne pouvait ignorer les incontournables Platters et leurs grands succès Only You, Smoke Gets In Your Eyes et My Prayer.Et si les artistes sont moins connus du grand public, le spectacle reste trépidant, jamais ennuyant.Même que les choristes et les musiciens sont souvent meilleurs que ceux qu'on entendait sur les enregistrements originaux.Et puis, on apprécie la présence de danseurs, qu'on ne voit presque plus dans les émissions de variétés à la télévision.En somme, retrouver le bon vieux temps de la musique pop pour 15 $, c'est toute une aubaine.LES LÉGENDES DU ROCK'N ROLL, au Casino de Montréal, du mardi au vendredi, à 13h30, jusqu'au 29 juillet.Programme de reconnaissance Les PME de la Banque Nationa2le 005 Soumettez votre candidature Inscriptions jusqu'au 17 juin 2005 www.lapresseaffaires.com 3319583A SD FRANCOPHONE ANGLOPHONE CS SD : semaine dernière CS : cette semaine Palmarès des ventes au Québec SD CS 1 Variés Beau d'hommage 2 Cowboys fringants La Grand-Messe 3 Les Trois Accords Gros Mammouth 4 Marie-Chantal Toupin Non négociable 5 Marilou La Fille qui chante 6 Lara Fabian 9 7 Boom Desjardins Boom Desjardins 8 Nicola Ciccone J't'aime tout court 9 Loco Locass Amour oral 10 Dobacaracol Soley Dobacaracol Gorillaz PHOTO PATRICK.LANDRY@ EMIMUSIC.CA PHOTO, LA PRESSE© 1 System of a Down Mezmerize 2 lI Divo II Divo 3 Audioslave Out Of Exile 4 Jack Johnson In Between Dreams 5 Simple Plan Still Not Getting Any 6 Gorillaz Demon Days 7 50Cent Massacre 8 Michael Bublé It's Time 9 Green Day American Idiot 10 Gwen Stefani Love.Angel.Music.Baby QUOI FAIRE Adressez vos communiqués à Rubrique Quoi faire, La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 quoifaire@lapresse.ca CETTE SEMAINE CONFÉRENCES Scènes de violence conjugale ou chicanes de ménages : les différencier pour mieux intervenir, avec Diane Prud'homme, le mercredi 8 juin à 19 h 30, salle communautaire des Résidences Verdun, 5600, boul.La Salle, arr.de Verdun.Organisée par La Maison du Réconfort.Coût : 10 $, 6 $.Réservation nécessaire : 514 768-7147.La vie en France sous Louis XIV (1661-1715), avec Philippe Hudon, le mercredi 8 juin à 20 h, auditorium Saint- Albert-le-Grand, 2715, chemin de la Côte-Sainte- Catherine, Montréal.Organisée par l'Association culturelle T.X.Renaud.Avec diapositives.Coût : 7 $.Rens.: 514 332-4126.La Seconde Guerre mondiale dans le roman français, avec Christine Poirier, le jeudi 9 juin à 8 h 30 (matin), Université de Montréal, salle C-7147 du pavillon Lionel- Groulx, 3150, rue Jean-Brillant.Organisée par le Département d'études françaises.Entrée libre.Rens.: 514 343-6213.Diversité culturelle et expressions artistiques, avec notamment Louise Beaudoin, Ivan Bernier, Marcel Fournier et Peter Leuprecht, le jeudi 9 juin à 14 h, Université de Montréal, salle 1035 du pavillon J-A.-Bombardier, 5155, av.Decelles.Table ronde organisée par la Chaire Jean-Monnet en intégration européenne.Entrée libre.Rens.: 514 343-6586.Les fondements de la non-violence : limites et perspectives, avec Ivan Pavlov et Salah Basalamah, le jeudi 9 juin à 19 h, Centre Bellarmin, 25, rue Jarry Ouest, Montréal.Organisée par Présence musulmane.Coût : 5 $.Rens.: infomtl@presencemusulmane.org.Vers des quartiers durables, avec Peter Armstrong, Noel Keough et Céline Martin, le vendredi 10 juin à 19 h, Université Mc Gill, édifice Macdonald-Harrington, auditoriumG- 10, au 815, rue Sherbrooke Ouest.Forum organisé notamment par le Centre d'écologie urbaine.Entrée libre.Rens.: 514 281-8378.GROUPES D'ENTRAIDE VIH/sida.Le Comité des personnes atteintes du VIH du Québec présente une conférence du Dr Benoît Trottier, Les médicaments : choix de combinaison et nouveaux traitements, aujourd'hui le 6 juin à 19 h, auditorium du pavillon Jeanne- Mance, CHUM Hôtel-Dieu (3840, rue Saint-Urbain).Entrée libre.Inscription : 514 521-8720.À vélo cet été.Projet Changement, pour les 55 ans et plus, met sur pied un groupe pour amateurs de vélo.Rencontre d'information le mardi 7 juin à 12 h 30, au 4450, rue Saint-Hubert, Montréal.Coût : 5 $.Rens.: 514 521-5145.Histoire du Québec.Le Centre communautaire de loisir Côtedes- Neiges tient un souper-rencontre sur le thème 1960, la Révolution tranquille, le mardi 7 juin à 18 h, au 5347, chemin de la Côtedes- Neiges, Montréal.Activité gratuite.Inscription obligatoire : 514 733-1478, poster 224.Célébration de la paix.La Maison de la Famille de Sainte-Anne-des- Plaines et les élèves des écoles primaires de la région présentent Vers le pacifique, spectacle sur le thème de la résolution des conflits par la médiation.Le mardi 7 juin à 19 h, école du Bois-Joli, 200, rue Neuville-en-Ferrain, Sainte- Anne-des-Plaines.Entrée libre.Rens.: 450 478-6537.Prévenir le jeu compulsif.La Table de concertation des Aînés Hochelaga- Maisonneuve présente l'atelier Savoir plus, risquer moins, sur les jeux de hasard et d'argent, le vendredi 10 juin à 14 h, au 3760, rue Sainte-Catherine Est, Montréal.Activité gratuite.Inscription : 514 598-9670.Bazar.La Maison des Grands-parents de Villeray organise une vente de vêtements, articles de maison et livres, les jeudi 9 juin de 10 h à 16 h et vendredi 10 juin de 10 h à 17 h (au 8078, rue Drolet, Montréal).Rens.: 514 383-9108.FEMMES La médiation familiale.Inform'elle offre un atteler juridique intitulé La médiation familiale est-ce pour vous ?Le jeudi 9 juin à 19 h, au 3757, rue Mackay, arr.de Saint- Hubert.Coût : 2 $.Inscription nécessaire : 450 443-3442.La mémoire.Concertation-Femme offre l'atelier Ma mémoire, je m'en occupe : fonctionnement, alimentation, jeux de mémoire, etc., animé par Louise de Villers, le vendredi 10 juin à 10 h, au 2005, rue Victor- Doré, bureau 200, Montréal.Coût (cotisation annuelle) : 7 $.Inscription obligatoire : 514 336-3733.Le YWCA de Montréal offre aux femmes un service pour intégrer le marché travail avec le programme Femmes-cheffes de famille ; celuici débutera en septembre.Inscription et rens.: 514 866-9941, poste 416.EN PLEIN AIR Le Club d'ornithologie d'Ahuntsic organise une excursion au parc d'Oka, le mardi 7 juin de 8 h à 15 h.Départ au chalet du parc-nature de l'Île-de-la-Visitation, 2425 boul.Gouin Ouest, Montréal.Coût : 12,50 $.Rens.: 514 387-8331.Observation des insectes.Le parcnature du Bois-de-Liesse offre une excursion à la découverte de papillons et d'insectes nocturnes, le jeudi 9 juin à 20 h 30, Rendezvous à l'accueil Pitfield, 9432, boul.Gouin Ouest, arr.Pierrefonds.Activité gratuite.Stationnement : 5 $.Rens.: 514 280-6729.Fête de la pêche.Le bassin de l'Église du parc-nature de l'Îlede- la-Visitation (situé à l'ouest du pont Papineau-Leblanc) sera ensemencé de 1500 truites arc-enciel pour recevoir les pêcheurs, le samedi 11 juin de 9h à 16h.Chalet d'accueil : 2425, boul.Gouin Est.Pêche sans permis.Rens.: 514 280-6829.Le parc des Îles-de-Boucherville offre des randonnées commentées en rabaska dans le marais du chenal, les samedi 11 et dimanche 12 juin à 9h30.Pour s'y rendre : autoroute 25, sortie 1 / île Charron).Coût : 11,75 $, 6,50 $.Réservation : (450) 928-5088.Observation des oiseaux.Une randonnée d'interprétation sur les oiseaux du parc Gatineau se tient le dimanche 12 juin à 13 h 30.Rendez- vous au centre des visiteurs, au 33, chemin Scott, à Chelsea.Apportez vos jumelles.Activité gratuite.Rens.: 819 827-2020.Le club social et sportif JASS organise des marches de santé et d'amitié sur le mont Royal, tous le samedis et dimanches.Départ à 14 h angle des av.du Mont-Royal Ouest et du Parc, coin sud-ouest.Coût : 6 $.Rens.: 514 388-8727.SUR LES CAMPUS L'Institut canadien d'art vocal présente une série de cours de maître, du 6 juin au 9 juin à 19 h 30, et des concerts, les 10 et 11 juin à 19 h 30, à la faculté de musique et à la salle Claude- Champagne de l'Université de Montréal (200 av.Vincent-d'Indy / métro Édouard- Montpetit).Entrée : 15 $, 12 $.Réservation : 514 343-6427, 790-1245.Récital de harpe.La faculté de musique de l'Université Mc Gill présente un récital de Annabelle Renzo, harpe, mardi le 7 juin à 19 h, salle Pollack, 555 rue Sherbrooke Ouest.Avec Pamela Reimer au piano.Oeuvres de Lizotte, Debussy, Rodrigo, Sancan.Entrée libre.Rens.: 514 398-4547.Le département de danse de l'UQAM présente L'Abîme des oiseaux de Olivier Messiaen, pour enfants de 6 à 12 ans, et Auster, Zéphir et Borée de Amélie Bédard-Gagnon, pour adultes, du jeudi 9 au dimanche 12 juin à 18 h, à la piscine- théâtre (840, rue Cherrier / métro Sherbrooke).Entrée libre.Rens.: 514 987-3182.DIVERS Horticulture.La Société d'horticulture et d'écologie de Brossard présente une conférence par François- Pierre Nadeau, Jardin à la verticale et ornements, le mercredi 8 juin a 19 h 30, bibliothèque de Brossard (7855, av.San-Francisco).Coût : 4 $.Rens.: 450 463-7130.Les toits verts.Le Centre d'écologie urbaine présente un atelier sur les toitures vertes (théorie et pratique), le jeudi 9 juin à 19 h, au 3516, av.du Parc, Montréal.Coût : 5 $.Rens.: 514 281-8381.L'Insectariumde Montréal présente Croque-insectes en fête !, les 11, 12, 18 et 19 juin de 10h à 18h, au 4581, rue Sherbrooke Est.Coût : 11,75, 9 $, 6 $, gratuit pour les 4 ans et moins (avec accès au Jardin botanique).Rens.: 514 872-1400.Le Club de gymnastique Salto présente un spectacle regroupant 200 gymnastes âgés entre 3 et 16 ans, le samedi 11 juin à 19 h, à l'aréna Martin-Brodeur, 5300, boul.Robert, arr.de Saint-Léonard.Coût : 12 $, 10 $.Rens.: 514 328-8499.Le Rendez-vous montréalais de musique amateur se tient le dimanche 12 juin de 11 h à 17 h, au Centre culturel Calixa-Lavallée (3819, av Calixa-Lavallée (parc La Fontaine).Ateliers, démonstrations et spectacle gratuits.Rens.: 514 872-2669.Une fête familiale se tient dans l'arrondissement Ahuntsic-Cartierville, le dimanche 12 juin de 11 h à 17 h, au parc Jean-Martucci (intersection Christophe-Colomb et Émile-Journault).Spectacles, jeux gonflables, visites guidées, camion de pompier, etc.Rens.: 514 868-3940.Recherche et textes : André Cloutier GALA UNISTAR 2005 PHILIPPE RENAUD COLLABORATION SPÉCIALE L'équipe d'Unistar Média a tenu samedi soir, à la salle Pierre-Mercure, son premier gala soulignant le travail des artisans de la scène hip hop québécoise.Avec un souci manifeste de récompenser le plus d'artistes possibles \u201412 gagnants dans 13 catégories\u2014, le gala a accordé à SP de Sans Pression les prix du meilleur artiste de l'année et du meilleur texte de l'année (pour Star système québécois), et à Daniel Russo Garrido celui du meilleur album de l'année (Tristes et belles histoires).Le gala, animé par Mike Ward, a même reçu la visite d'un Pierre Bourque en pleine campagne électorale, tentant vraisemblablement de courtiser le vote hip hop ! L'aspirant maire a fait une courte présentation devant quelque 300 spectateurs, parmi lesquels se trouvaient beaucoup d'artistes et de représentants de l'industrie québécoise du hip hop.Les gagnants, maintenant.Shortcut a remporté le prix de DJ de l'année, Loco Locass et les Catburglaz celui du concert de l'année, présenté au Club Soda.Le prix du producteur d'instrumentaux de l'année est revenu à Ray Ray, qui vient de lancer un albumsolo (sur lequel il rappe) intitulé La Cité, édité sur R&R Musik (distribué par Fusion III).Le phénoménal travail que Corneille a accompli au cours de la dernière année a également été souligné lorsqu'on lui a remis le prix de l'artiste international de l'année.Le clip de l'année est celui de la chanson Bienvenue dans mon game (remix) de Buzzy Bwoy, qui a lancé un album du même nom sur le label BBT Wreck Hurdz, élu maison de disques de l'année.Le Taktical Crew s'est démarqué de ses confrères breakdancers en gagnant le prix du breakdancer de l'année, Monk-e celui du graffiteur de l'année, l'émission de radio Les Architekts du Son celui de média de l'année.Enfin, le site HHQC (hhqc.com) a volé le titre de site Internet de l'année à Hip Hop franco (hiphopfranco.com), deux excellentes sources d'information sur la scène hip hop locale (avec moult fichiers mp3 à télécharger gratuitement !) que nous ne saurions trop vous inviter à consulter pour prendre le pouls de la scène québécoise.SP et Daniel Russo Garrido récompensés INVITENT 200 PERSONNES À ASSISTER À UNE AVANT-PREMIÈRE CONCOURS PREMIÈRE LA COCCINELLE TOUT ÉQUIPÉE Groupe Popcorn, 2388 rue Beaubien Est, Montréal, Qc H2G 1N2 NOM ADRESSE VILLE CODE POSTAL TÉL.(JOUR) (SOIR) prière d'écrire lisiblement Pour Participer: Le coupon sera publié du 6 juin au 8 juin 2005 Le tirage aura lieu le 13 juin 2005 100 gagnants recevront une invitation pour deux personnes par la poste La valeur des prix est de 1600$ Règlements disponibles chez Groupe Popcorn Les fac-similés ne sont pas acceptés FILM EN ATTENTE DE CLASSIFICATION LE LUNDI 20 JUIN À 19H00 AU CINÉMA STAR CITÉ métro Viau º 3320181A Concours MA SORCIÈRE BIEN-AIMÉE 640, St-Paul O.# 200, Montréal, (Qc), H3C 1L9 Nom : Adresse : Ville: Code Postal : Tél.(jour): Tél.(soir) : Les fac-similés ne sont pas acceptés.La valeur totale des prix est de 500.00 $ Vous invitent à assister au visionnement de LE JEUDI 23 JUIN À 19h00 au cinéma QUARTIER LATIN À L'AFFICHE DÈS LE 24 JUIN ! Règlements disponibles chez Pour participer : Remplissez le coupon de participation et postez-le à l'adresse indiquée.Les gagnants seront tirés au hasard chez Communications Sa Vi Inc.le 13 juin.Version française de« » 3320186A SPECTACLES MUSIQUE CLASSIQUE CHALET DE LA MONTAGNE Festival de musique de chambre de Montréal Quatuor à cordes Claudel, Boris Brott, récitant, et ensemble instrumental.Hommage à Alexander Brott.Turina, Brott: 20h.SALLE WILFRID-PELLETIER DE LA PLACE DES ARTS Carmen (Bizet).Opéra de Montréal.Rinat Shaham, mezzo-soprano, Gordon Gietz, ténor, Richard Bernstein, baryton, Frédérique Vézina, soprano.Mise en scène: Mark Lamos.Orchestre Métropolitain du Grand Montréal et Choeur de l'OdM.Dir.Bernard Labadie: 20 h (avec retransmission gratuite sur grand écran, Esplanade de la PdA).VARIÉTÉS LA TULIPE (4530, rue Papineau) Low: 21h.ESPLANADE DE LA PLACE DES ARTS Aditya Verma: 12h."]
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