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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2005-06-04, Collections de BAnQ.

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[" CHANSONS D'ÉTÉ UN AIR DE VACANCES ARTS ET SPECTACLES PAGES 2 ET 3 LA PRESSE À ROLAND-GARROS NADAL SE PAIE FEDERER POUR SES 19 ANS SPORTS PAGE 1 UNZOO, LA VIE RENCONTRE AVEC REPTILES ET AUTRES DRÔLES D'OISEAUX ACTUEL PAGES 1 À 3 SOUSHAUTE SURVEILLANCE KARLA HOMOLKA SUIVRE UNE THÉRAPIE SE PRÉSENTER À LA POLICE UNE FOIS PAR MOIS DONNER UN ÉCHANTILLON D'ADN NE PAS ENTRER EN CONTACT AVEC PAUL BERNARDO ET LES FAMILLES DE SES VICTIMES NE FRÉQUENTER PERSONNE AYANT UN CASIER JUDICIAIRE POUR CRIME AVEC VIOLENCE NE PAS TRAVAILLER NI ÊTRE BÉNÉVOLE LÀ OÙ ELLE AURAIT UN LIEN DE CONFIANCE OU D'AUTORITÉ AVEC DES MOINS DE 16ANS PAS DE DROGUE NI DE STUPÉFIANTS INTERDICTION D'AVOIR UNE ARMEÀ FEU.Les principales conditions qu'on lui impose à sa sortie de prison: Karla et Paul: le couple maudit PAGES A2 et A3 Montréal samedi 4 juin 2005 Le plus grand quotidien français d'Amérique 2 $ taxes en sus - Édition provinciale 2,10 $ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées 121e année no 221 224 pages 12 cahiers Ensoleillé, Max.29 Min.12 Mon clin d'oeil STÉPHANE LAPORTE On connaît maintenant l'identité de Deep Throat.Non, ce n'est pas Claude Morin.Malgré les rapports positifs, le juge a encore des réserves sur Homolka Météo Ensoleillé avec quelques nuages en après-midi , maximum 29, minimum 12, plus de détails en page CARRIÈRES 16 SOMMAIRE Astrologie du jour VACANCES 20 Avis et encans PETITES ANNONCES 11 et 14 Bridge VACANCES 21 Décès P.ANNONCES 12 et 13 Feuilleton VACANCES 20 Forum A 25 à 27 Grille des mordus VOYAGE 14 Horaire cinéma CINÉMA 7 à 10 Horaire télévision ARTS 22 Loteries A 11 et 20 Mots croisés VACANCES 20 Mot mystère VACANCES 20 Observateur VACANCES 20 Petites annonces CAHIERPETITESANNONCES et AFFAIRES 2 Restaurants ACTUEL 7 Trait d'union VACANCES 19 Jardiner MONTOIT 15 CHRISTIANE DESJARDINS C'est pour ainsi dire avec un fil d'acier à la jambe que Karla Homolka sortira de prison dans une trentaine de jours, au terme de sa détention de 12 ans pour les crimes atroces commis avec son mari Paul Bernardo.Le juge Jean R.Beaulieu lui a imposé une foule de conditions qui la restreindront tant dans sa manière de vivre que dans ses amitiés, ses amours et ses déplacements.Elle devra notamment se présenter à la police tous les mois, devra donner son adresse et le nom des personnes avec qui elle réside, ne pourra occuper d'emplois où l'on trouve des jeunes de moins de 16 ans, devra exclure de ses fréquentations tous ceux qui ont un casier criminel pour crimes violents, et elle sera suivie à la trace dans ses déplacements de plus de 48 heures.La femme de 34 ans a accueilli cette décision comme elle avait écouté les plaidoiries sur son cas pendant ces deux derniers jours au palais de justice de Joliette : en restant de marbre.Le magistrat n'a pas délibéré longtemps pour arriver à la conclusion qu'il fallait encadrer fermement Karla Homolka, qui a changé son nom pour Teale il y a plusieurs années.Il a rendu son jugement 10 minutes après la fin des plaidoiries.Malgré les rapports psychiatriques presque tous très positifs que les experts ont dressés sur Homolka depuis le début de sa détention, en 1993, le magistrat a tiqué sur deux aspects principaux : le fait qu'elle refuse de parler de ses crimes dans le cadre de thérapies, de même que la relation amoureuse qu'elle a entreprise en prison avec Jean-Paul Gerbet, un homme condamné pour avoir tué une femme qui ne voulait plus de lui.Au sujet de sa première inquiétude, le magistrat a dit qu'il fallait « se méfier de quelqu'un qui n'a pas le courage d'aller au fond des choses ».>Voir HOMOLKA en page A5 AUTRES TEXTES La libération d'Homolka, A2 à A5 .Notre dossier sur Homolka cyberpresse.ca/homolka 1En collaboration avec Lufthansa, membre du réseau Star Alliance MD.2En collaboration avec British Midland, membre du réseau Star Alliance MD.3En collaboration avec Spanair, membre du réseau Star Alliance MD.Service aux personnes malentendantes (ATS): 1 800 361-8071.Les tarifs sont basés sur un aller simple et ne sont accessibles qu'à l'occasion de l'achat d'un billet aller-retour.Les billets doivent être achetés au plus tard le 7 juin 2005.Dernière date de départ tel qu'indiqué.Les taxes, les assurances, les redevances de navigation de NAV CANADA, le supplément des frais de carburant, les frais d'aménagement aéroportuaire et le droit pour la sécurité des passagers du transport aérien, jusqu'à 20 $, ne sont pas inclus.Les tarifs sont sous réserve de l'approbation du gouvernement.Les billets sont non remboursables.Les tarifs sont en vigueur au moment de la publication et applicables aux nouvelles réservations seulement.Le nombre de places est limité et fonction de la disponibilité.Des restrictions quant aux jours et aux heures peuvent s'appliquer.Les tarifs peuvent différer selon la date de départ et de retour.Un séjour minimal/maximal peut être requis et d'autres conditions peuvent s'appliquer.À moins d'avis contraire, les vols peuvent être assurés sur des appareils d'Air Canada ou de la société en commandite Jazz Air (faisant affaire sous le nom d'Air Canada Jazz MC).MCAir Canada Jazz est une marque de commerce d'Air Canada.MDAéroplan est une marque déposée de la société en commandite Aéroplan.Aussitôt dit, aussitôt parti.Maintenant aucun achat à l'avance n'est requis.Vous pouvez partir dès que vous réservez sur l'un de nos vols à bas tarif pour l'Europe.LONDRES/GLASGOW 2/MANCHESTER2/DUBLIN 2 334$ MADRID1-2-3/BARCELONE1-2-3 440 $ AMSTERDAM1-2/ZURICH 1 449$ FRANCFORT 1/MUNICH1/HAMBOURG1/PARIS 449 $ ROME 520 $ 4-9 juin 2005 12 sept.-9 oct.2005 4-9 juin 2005 12 sept.-9 oct.2005 4-30 juin 2005 12 sept.-16 oct.2005 4-9 juin 2005 12 sept.-9 oct.2005 4-16 juin 2005 1er-28 sept.2005 Les tarifs sont basés sur un aller simple de Montréal.Dernière date de départ tel qu'indiqué ci-dessous.Tarifs à partir de : Réservez sur aircanada.com Vous pouvez téléphoner à votre agent de voyages, ou à Air Canada au 1 888 247-2262.Gagnez du temps! Enregistrez-vous et imprimez votre carte d'accès à bord sur aircanada.com 03302352A SÉRIE LES ENFANTS DE LA DPJ PAGE A31 Économisez avec les bas tarifs d'Air Canada pour les grandes villes nord-américaines.Un billet acheté auprès du bureau des réservations d'Air Canada coûtera 5$ additionnels par personne (non remboursables, taxes en sus).Service aux personnes malentendantes (ATS): 1 800 361-8071.Destinations canadiennes : le supplément des frais de carburant est maintenant inclus dans tous nos tarifs.Les tarifs sont basés sur un aller simple.Les tarifs sont en vigueur pour voyager entre le 1er juillet et le 30 septembre 2005.L'achat à l'avance peut être requis.Les taxes, les assurances, les redevances de navigation de NAV CANADA, les frais d'aménagement aéroportuaire et le droit pour la sécurité des passagers du transport aérien, jusqu'à 6$, ne sont pas inclus.Destinations américaines : le supplément des frais de carburant est maintenant inclus dans tous nos tarifs.Les tarifs sont basés sur un aller simple.Les billets doivent être achetés au plus tard le 5 juin 2005.Les voyages doivent prendre fin au plus tard le 31 août 2005.L'achat à l'avance peut être requis.Les taxes, les redevances de navigation de NAV CANADA, les frais d'aménagement aéroportuaire et le droit pour la sécurité des passagers du transport aérien, jusqu'à 12 $, ne sont pas inclus.Destinations canadiennes et américaines : les billets sont non remboursables.Les tarifs sont en vigueur au moment de la publication et applicables aux nouvelles réservations seulement.Le nombre de places est limité et fonction de la disponibilité.Des restrictions quant aux jours et aux heures peuvent s'appliquer.Les tarifs peuvent différer selon la date de départ et de retour.Un séjour minimal ou maximal peut être requis et d'autres conditions peuvent s'appliquer.À moins d'avis contraire, les vols peuvent être assurés sur des appareils d'Air Canada, de la société en commandite Jazz Air (faisant affaire sous le nom d'Air Canada JazzMC), de United Airlines, de Sky West ou d'Air Wisconsin (faisant affaire sous le nom de United Express).MCAir Canada Jazz est une marque de commerce d'Air Canada.MDAéroplan est une marque déposée de la société en commandite Aéroplan.SORTIE DE FILLES.Canada - Tarifs Tango, ALLER SIMPLE de Montréal à partir de : TORONTO 119$ WINNIPEG 139$ CALGARY 219$ EDMONTON 249$ VANCOUVER 249$ NEW YORK/NEWARK 140$ CHICAGO 164$ BOSTON 169$ FORT LAUDERDALE ORLANDO/TAMPA 215$ LOS ANGELES SAN FRANCISCO 254$ États-Unis - Tarifs ALLER SIMPLE de Montréal à partir de : Réservez sur aircanada.com et obtenez plus de milles AéroplanMD.Vous pouvez téléphoner à votre agent de voyages, ou à Air Canada au 1 888 247-2262.Gagnez du temps! Vous pouvez vous enregistrer et imprimer votre carte d'accès à bord sur aircanada.com 3321412A L'HISTOIREDE KARLAHOMOLKA LE C O U P LE M A U D I T KARLA ET DE 1987À1993, DE PETITES COMMUNAUTÉS TRANQUILLES DU SUD DE L'ONTARIO SONT HANTÉES PAR UNE SÉRIE DE VIOLS ET PAR LES MEURTRES SORDIDES DE DEUX ADOLESCENTES.LES ENQUÊTEURS S'ATTENDAIENT À METTRE LA MAIN SUR UN OUVRIER; C'EST PLUTÔT UN HOMME MARIÉ, INSTRUIT ET DE BELLE APPARENCE QUI EST ARRÊTÉ UN JOUR DE FÉVRIER 1993.ET C'EST SA BLONDE ÉPOUSE QUI L'A DÉNONCÉ.LE CANADA ALLAIT BIENTÔT CONNAÎTRE L'HISTOIRE TROUBLANTE DE CE COUPLE SURNOMMÉ LES KEN ET BARBIE DU CRIME.JUDITH LACHAPELLE ans son album de fin d'études en 1989, Karla Homolka n'a qu'une seule ambition: épouser Paul et le voir plus que deux fois par semaine.Paul Bernardo, son amoureux, qu'elle a rencontré deux ans auparavant.L'étudiante de St.Catharines a fait le serment à ses copines qu'elle épouserait un homme riche et beau.Paul Bernardo comble tous ses rêves.Ils se sont rencontrés en octobre 1987, dans la discothèque d'un hôtel de Scarborough, en banlieue de Toronto.Karla Homolka, 17 ans, accompagne sa patronne.Le soir venu, avec une copine, elle se rend à la discothèque avec l'envie claire de se trouver un homme pour la nuit.Elle rencontre Paul Bernardo, âgé de 22 ans, et en moins de deux, le couple se retrouve au lit.Paul Bernardo devient vite un habitué de la maison de la famille Homolka, à St.Catharines, au bord du lac Ontario, dans la région de Niagara Falls.Dorothy et Karel Homolka y vivent avec leurs trois adolescentes, Karla, Lori et Tammy.Paul Bernardo, qui travaille dans une importante firme comptable, traite sa petite amie comme une princesse, lui apporte des fleurs, lui offre des bijoux et des vêtements.De plus en plus, Paul Bernardo commence aussi à lui dire comment se comporter et à surveiller ses allées et venues.Il n'est pas non plus un homme fidèle: depuis le mois de mai 1987, un mystérieux violeur sévit à Scarborough.D'ailleurs, en novembre 1990, la police de Toronto l'interroge parce qu'il répond à la description faite par les victimes.Ils prennent même un échantillon de son ADN.qui ne sera pas analysé avant janvier 1993.Pendant ce temps, Paul Bernardo devient obsédé par la jeune soeur de Karla, Tammy.Si bien que la jeune femme finit par céder: le 23 décembre 1990, alors que le couple fête ses fiançailles, Karla «offre» sa petite soeur en cadeau à son amoureux.Karla, qui travaille maintenant dans une clinique vétérinaire, a bien planifié son coup.Elle a pris soin de se renseigner sur les effets des narcotiques avant de les voler à la clinique.Elle en mélange à la nourriture de sa jeune soeur, qui tombe bientôt endormie.Pendant que Paul Bernardo viole Tammy, elle maintient sur le visage de sa soeur un chiffon imbibé d'un gaz anesthésique.Le viol est filmé.Karla accepte même, à la demande de Paul, de masturber sa soeur.Inconsciente, Tammy semet soudainement à vomir avant de s'étouffer.Paul tente de la ranimer, sans succès.Le couple jette les médicaments dans la cuvette, cache la caméra, lave le corps de l'adolescente, lui met des vêtements et, enfin, appelle le 911.L'enquête du coroner conclut à une mort accidentelle: aucune analyse sanguine, gastrique ou génitale n'est opérée.Unmariage et deux enterrements Le mariage tant espéré approche.Paul Bernardo continue néanmoins de presser Karla de lui trouver des jeunes filles.Le 7 juin 1991, elle entraîne une amie à la maison qu'elle loue désormais avec son fiancé.Elle la drogue, comme elle l'avait fait pour sa soeur.L'adolescente de 15 ans, connue sous le pseudonyme de Jane Doe, est violée, mais n'en garde aujourd'hui aucun souvenir.Une semaine plus tard, Paul Bernardo se charge lui-même de trouver une fille.Leslie Mahaffy, 14 ans, erre près de sa maison à Burlington, aux premières heures du matin le 15 juin.Elle a raté le couvre-feu et ses parents ont verrouillé les portes de la maison.Paul Bernardo lui offre une cigarette, elle monte dans sa voiture.Il la ramène à sa maison de St.Catharines.Pendant les jours qui suivent, Leslie Mahaffy est séquestrée et violée par le couple.Sur les bandes vidéo, on la voit supplier Bernardo de lui laisser la vie sauve.Karla lui donne finalement des somnifères et un ourson en peluche, tandis que Paul l'étrangle.Son corps est démembré, coulé dans du ciment et jeté dans un étang.Ses restes sont découverts deux semaines plus tard, le 26 juin 1991.Ce jour-là, à Niagara-onthe- Lake, Paul Bernardo et Karla Homolka se marient au cours d'une cérémonie fastueuse.Le soir de leurs noces, Paul dit à Karla qu'il est bien le violeur de Scarborough.Au cours de l'été, Jane Doe revient à la maison de St.Catharines.Pendant tout l'automne, elle a des relations sexuelles avec le couple, parfois sous l'influence de narcotiques.Une autre amie de Karla subit le même sort.Le 16 avril 1992, juste avant Pâques, le couple se trouve en voiture dans un stationnement.Karla hèle une adolescente, Kristen French, 15 ans, qui rentre chez elle après l'école.Karla l'entraîne dans la voiture et l'adolescente est emmenée à la maison du couple.Elle y restera quatre jours pendant lesquels elle est violée et torturée, sous l'oeil de la caméra que tient Karla.Àdeux reprises, Paul quitte la maison pour aller chercher de la nourriture, mais Karla n'en profite pas pour relâcher l'adolescente.Kristen French est finalement étranglée avant le traditionnel dîner de Pâques chez les Homolka.Son corps nu et chauve \u2014 Karla ayant rasé sa chevelure \u2014 est jeté dans un fossé.Karla s'applique ensuite à nettoyer toute la maison des traces dupassage de Kristen French.Pendant la seconde moitié de 1992, Paul Bernardo devientdeplusenplusviolent envers sa femme.Il tente de l'étrangler, lui lance des couteaux, la frappe avec des bûches, la jette du haut des escaliers.C'est du moins ce que Karla Homolka raconte aux enquêteurs venus l'interroger, début 1993.Unpacte avec le diable Janvier 1993.L'étau se resserre sur celui que la police ontarienne surnomme «le violeur de Scarborough».Paul Bernardo devient de plus en plus nerveux.Au début du mois, il craque et bat violemment sa femme à coups de torche électrique.Karla se retrouve à l'hôpital.Elle décide de ne plus rentrer à la maison et de demander le divorce.Le 1er février 1993, des tests d'ADN sur des victimes de viol identifient Paul Bernardo comme en étant l'auteur.Il est placé sous surveillance permanente.Quelques jours plus tard, la police interroge Karla Homolka, en pleine procédure de divorce, qui leur dit qu'elle a quitté Bernardo parce qu'il la battait.La jeune femme confie plus tard à un oncle que Bernardo a tué Leslie Mahaffy et Kristen French.Il lui conseille de consulter un avocat.Elle rencontre Me George Walker le 11 février.À ce moment, la pression de l'opinion publique est très forte sur les enquêteurs ontariens.L'auteur dumeurtre «Elle a peur de se faire tuer.Elle se dit: je vais purger toutema peine en prison, je risque moins deme faire agresser en prison que dans la rue.Lorsque j'aurai terminé toutema peine, je pourrai aller où je veux.» \u2014Me Marc Labelle, avocat de Karla Homolka, alors que celle-ci avait renoncé à demander une libération conditionnelle, le 4 janvier 2001 Sources: Karla, le pacte avec le diable, par Stephen Williams, éditions Trait d'union, 2002.> Report to the Attorney General of Ontario on certain matters relating to Karla Homolka, par le juge Patrick T.Galligan, 1996. PAUL horrible de Leslie Mahaffy et Kristen French court toujours, de même que le fameux «violeur de Scarborough ».Paul Bernardo est finalement arrêté le 17 février 1993 et la police de Niagara s'empresse d'annoncer qu'elle a mis la main sur le tueur des deux adolescentes.Mais la preuve est encore mince.Tout ce que la police a en main pour incriminer solidement Bernardo est le témoignage de son ex-femme.C'est pourquoi la Couronne entreprend des négociations pour obtenir la collaboration de Karla Homolka en échange d'une peine réduite.Le 4 juillet 1993, Karla Homolka plaide coupable à deux accusations d'homicide involontaire.Elle écope de 10 ans de prison, plus deux autres années pour sa participation à la mort de sa soeur, sans que des accusations soient portées.Elle prend le chemin du pénitencier de Kingston; elle sera transférée à Joliette en 1997.Alors que Karla Homolka entre en prison, l'avocat de Paul Bernardo, Ken Murray, prend connaissance des bandes vidéo montrant le couple en train de violer ses victimes.Karla Homolka n'a rien d'une victime contrainte à l'acte, elle semble plutôt consentante.Ken Murray ne soufflera mot à personne du contenu de ces bandes vidéo, espérant ainsi discréditer Karla Homolka lors du procès de son client.Septembre 1994.Me Murray remet les bandes aunouvel avocat de Bernardo, John Rosen.Celui-ci informe les autorités de leur existence.Ken Murray sera éventuellement accusé, puis acquitté de tentative d'obstruction à la justice en 2000.Le procès de Paul Bernardo débute en mai 1995.Les détails sordides qui surgissent causent une commotion qui secoue tout le pays.Le 1er septembre, Paul Bernardo est condamné à la prison à vie sous deux accusations de meurtre avec préméditation.Il est également déclaré «criminel dangereux ».Au terme du procès, le juge Patrick Le Sage déclare: «Vous passerez le reste de votre vie en prison.Et vous n'aurez jamais le droit d'être relâché.Chacun de nous dans ce tribunal, chacun de nous dans ce palais de justice, chacun de nous dans cette ville, chacun de nous dans cette province, chacun de nous dans ce pays sait que vous êtes un criminel dangereux.» Rouvrir une entente Bernardo emprisonné pour la vie, plusieurs estiment maintenantquesonex-femme s'en est trop bien tirée.En 1996, l'ancien juge de la Cour d'appel de l'Ontario, Patrick Galligan, réexamine l'entente signée entre la Couronne et Karla Homolka.Il conclut que l'entente était à la fois «nécessaire et légale ».«La Couronne a fait ce qu'elle avait à faire.À la lumière de ce qui était connu à l'époque, la Couronne a payé un prix acceptable pour le témoignage de Karla Homolka.» Les conclusions ont été acceptées par le gouvernement ontarien.Mais pas par le professeur Alan Young, de l'Université York, qui a remis un avis au gouvernement ontarien.Il croit plutôt que Karla Homolka «a commis une fraude».«Mais quand le gouvernement a réexaminé l'entente et étudié mon avis, ils ont dit: \u201cNon, les documents médicaux font état d'un syndrome posttraumatique et d'une amnésie.\u201d» Voilà comment ils expliquent que Mme Homolka ait pris du temps à parler des crimes autres que les meurtres des adolescentes French et Mahaffy.Selon Alan Young, si les policiers avaient pris davantage leur temps, ils auraient signé une meilleure entente.Lespoliciers n'avaient «rien trouvé dans la maison qui pouvait les aider», ditil.Karla leur avait parlé des bandes vidéo, mais ils n'avaient pu les trouver.«Ils n'avaient qu'elle.Ils devaient signer une entente avec elle pour s'assurer qu'elle allait leur donner toute l'information et qu'elle allait témoigner.» Était-il trop tard en 1996 pour revoir l'entente?Non, dit Alan Young.«Il n'était pas trop tard.C'est le gouvernement qui ne voulait pas la rouvrir.» Le temps a passé.Vince Bevan, qui dirigeait les enquêteurs de Niagara, est aujourd'hui directeur de la police d'Ottawa-Carleton.La maison du couple, sur l'avenue Bayview à St.Catharines, a été rasée.En 2001, les bandes vidéo des crimes ont été détruites.En avril dernier, le procureur général de l'Ontario a décidé de demander à la justice québécoise d'imposer des restrictions à la liberté de Karla Homolka, en vertu de l'article 810.2 du Code criminel.Les audiences ont débuté jeudi.Le 5 juillet 2005, Karla Homolka sera hors de prison.Ce même jour, Leslie Mahaffy aurait fêté ses 29 ans.Karla Leanne Teale, née Homolka: en 1992, après le meurtre de Kristen French, le couple Homolka-Bernardo décide de changer de nom.Ils choisissent le patronyme de Teale, après avoir vu le film Criminal Law (1989), avec Kevin Bacon dans le rôle-titre.Le film raconte l'histoire fictive d'un tueur en série nommé Martin Thiel.Il était un jeune comptable diplômé de l'Université de Toronto, elle était une gentille technicienne dans une clinique vétérinaire.Depuis 1987, ils ne se quittent plus.Mais l'image du bonheur parfait est trompeuse.Paul a déjà commencé à commettre des viols à Scarborough et Karla est prête à répondre à tous les désirs de son amoureux, même les plus sordides.PHOTO PC L'HISTOIRE DE KARLA HOMOLKA 1: Garder la paix.2: Avoir une bonne conduite.3: Àsa sortie de prison, aviser la police de façon confidentielle de son adresse, de son occupation et de l'identité des personnes avec qui elle partage un logement s'il y a lieu.4: Indiquer tout changement d'adresse.5: Se présenter à la police une fois par mois, dans un poste près de chez elle.6: Si elle quitte son appartement plus de 48 heures, fournir à la police son itinéraire précis, les noms des gens qu'elle visite et qui l'accompagnent, ainsi que la durée de son séjour.7: Si elle voyage hors Québec, prévenir la police 96 heures à l'avance, en fournissant les numéros de vol aller et retour, ainsi que les heures de départ et d'arrivée.8: Même chose si elle fait un voyage en train ou en autobus.9: Même chose pour un voyage en voiture et elle devra fournir le numéro de plaque et son itinéraire.10: Ne pas fréquenter des gens ayant un casier judiciaire pour des crimes violents, sauf en thérapie ou avec la permission du thérapeute.11: Ne pas communiquer avec son ancien conjoint, Paul Bernardo, ainsi qu'avec la famille de celui-ci.12: Ne pas communiquer avec ses deux victimes encore vivantes, ni leurs familles.13: Ne pas communiquer avec les familles des deux victimes décédées, Leslie Machaffy et Kristen French.14: Ne pas consommer de drogue.15: Ne pas avoir d'emploi qui lui donnerait accès à des barbituriques ou des opiacés.16: Ne pas avoir d'emploi la mettant en contact avec des jeunes de moins de 16 ans.17: Suivre la thérapie qui lui sera conseillée par le Service des libérations conditionnelles, ou par un thérapeute désigné.18: Donner son ADN.Les conditions auxquelles Homolka devra se soumettre Ces conditions lui sont imposées pour une période d'un an. 1-877 DUMOULIN MONTRÉAL 2050, boul.St-Laurent (Près Sherbrooke) 368, rue Ste-Catherine O.(coin Bleury) 8990, boul.l'Acadie (Nord Métropolitaine) 5485, rue des Jockeys (Décarie/Blue Bonnets) ST-LÉONARD 6852, rue Jean-Talon E.(Langelier/Galeries d'Anjou) LASALLE 7197, boul.Newman (Près Carrefour Angrignon) WEST ISLAND 2315, Transcanadienne (des Sources) FAIRVIEW POINTE-CLAIRE LAVAL 1662, AUT.13 / Ste-Dorothée (Méga Centre Notre-Dame) CARREFOUR LAVAL CENTROPOLIS (avenue Pierre-Péladeau) PLACE ROSEMÈRE (entrée face à rue Le Bouthillier) BOUCHERVILLE 582, chemin De Touraine (près du IKEA) BROSSARD 5705, boul.Taschereau (Est du Mail Champlain) PROMENADES ST-BRUNO GATINEAU 195, Bellehumeur DRUMMONDVILLE 740, boul.St-Joseph GRANBY 633, rue Dufferin GRAND-MÈRE 2601, 6e Avenue HAWKESBURY 1404, rue Principale E.(ON) JOLIETTE 404, rue St-Viateur LA SARRE 31, 5e Avenue E.LA TUQUE 544, rue Commerciale MANIWAKI 149, boul.Desjardins ROUYN-NORANDA 463, Larivière SHAWINIGAN 4370, boul.Royale SHERBROOKE 1112, rue du Conseil / 2222, rue King O./ Carrefour de l'Estrie (Mail central) SOREL-TRACY 1815, boul.Fiset ST-HYACINTHE 2487, av.Ste-Anne ST-JEAN 391, du Séminaire STE-MARTINE 789, St-Jean-Baptiste VAL-D'OR 1817, 3e Avenue VALLEYFIELD 1045, Mgr Langlois VICTORIAVILLE 525, boul.Bois-Francs Sud TROIS-RIVIÈRES 2255, boul.des Récollets Certains produits sont en quantités limitées et ne sont pas disponibles dans toutes les succursales.Offre pour un temps limité.Les illustrations peuvent différer.Détails en magasin.Malgré le soin apporté lors de l'impression de cette annonce, certaines erreurs ont pu s'y glisser.Si tel est le cas, nous vous en ferons part dans nos succursales.NOUVEAU ! NOUVEAU MAGASIN A UT.13/STE-DOROTHÉE Méga Centre Notre-Dame Téléviseur ultraplat 27\" Tube-image plat Aspect d'écran 4:3 Filtre en peigne numérique 3 lignes s'adaptant au mouvement Entrée(s) vidéo à composants, S-Vidéo, composites Sortie(s) audio fixe et variable CT27SL14 Rég.: 49888 ÉPARGNEZ 110$ Caméra numérique DiMAGE Z10 3.0 mégapixels Zoom optique 8 x Zoom numérique 4 x Écran ACL 1.5\" Zoom optique 8x Rég.: 29888 ÉPARGNEZ 30$ Rég.: 56888 ÉPARGNEZ 40$ Caméscope numérique D8 Zoom optique 20 x Zoom numérique 990 x Résolution de 500 lignes Écran ACL 2.5\" Stabilisateur d'image Interface USB M9800 Lecteur numérique personnel i Pod-Mini 4 Go de mémoire Jusqu'à 1000 chansons en stockage 18 hres d'autonomie approx.@ 24988 LC26GA5U 26\u201d Rég.: 218888 ÉPARGNEZ 200$ DCRTRV480 27\u201d Portatif avec lecteur DC Syntoniseur AM/FM Opération CC/CA Ampificateur de basses dynamique @ 4488 RCD025 La sélection de couleurs peut différer selon la succursale.Téléviseur ACL écran panoramique 26\u201d Résolution de 1366 x 768 pixels Rapport de contraste 800:1 Angle de visonnement 170º horizontal/vertical Compatibilité d'affichage TVHD - 720p Un seul coup d'oeil et vous savez qu'il est prêt à prendre la route.Activé par la technologie mobile Intel® CentrinoTM, cet ordinateur bloc-notes performant et d'allure sophistiquée peut vous emmener très loin.Rencontrez l'équipe de démonstration de la technologie mobile Intel® CentrinoTM cette fin de semaine dans les magasins Dumoulin participants.PARTICIPEZ AU JEU DE COURSE INTEL et COUREZ LA CHANCE DE GAGNER 1 des 2 ordinateurs bloc-notes de série limitée.50VS810 Meuble GRATUIT (valeur de 700$) Rég.: 498888 ÉPARGNEZ 1500$ Projection TVHD ACL panoramique 50\u201d Aspect d'écran 16:9 Syntoniseur ATSC intégré Compatible pour câble numérique (POD) Entrée(s) numérique HDMI Filtre en peigne 3D Y/C à 4 Mo 50\u201d Lecteur DVD à balayage progressif Compatible DVD-Vidéo, DVD+/-R/RW, CD-R/RW, MP3/WMA Sortie Dolby®Digital et DTS® Ajustement 24 images (réduction 3:2) DVDP242 Combiné DVD / DC / VHS Balayage progressif VHS - 4 têtes stéréo Hi-Fi Sortie Dolby®Digital et DTS® Sortie audio numérique coaxiale / optique LGV415 Rég.: 19888 ÉPARGNEZ 50$ Projecteur cinéma maison Technologie d'affichage ACL Rapport d'aspect natif 16:9 Résolution 1280 x 720 Rapport de contraste 2000:1 Correction de distorsion trapézoïde 1000 lumens ANSI PTAE700 278888 Rég.: 398888 ÉPARGNEZ 1200$ Caméra numérique Lumix DMCFX7K 5.0 mégapixels Zoom optique 3x Zoom numérique 4x Écran ACL 2.5\" Stabilisateur d'image Mode Vidéo avec audio Média SD/MMC Fonction Macro 54888 Rég.: 59888 ÉPARGNEZ 50$ Après remise postale de 50$.Rég.: 79888 ÉPARGNEZ 110$ Caméra numérique Cyber-shot® DSCV3-Pro 7.2 mégapixels Zoom optique 4 x Zoom numérique 8 x Écran ACL 2.5\" Objectifs additionnels disponibles Mode vidéo haute qualité 640x480 à 30 images/sec Média Memory Stick® Pro, Duo, Pro Duo & CF1 DSCV3 Portatif de course - Édition limitée Processeur Intel® PentiumM725 - 1.6 GHz «Chipset» Intel 915 GM Express Mémoire 512 Mo Disque rigide 60 Go Graveur DVD/RW Contrôleur vidéo 64 Mo avec sortie TV Lecteur de cartes mémoire 3 en 1 Port réseau 10/100 et sans fil 802.11b/g intégré Écran 15.4\" Panoramique Windows XP Édition Familiale Après remise postale de 200$.DVD/RW SUPER MULTI 159888 Rég.: 179888 ÉPARGNEZ 200$ Ensemble DVD cinéma maison Amplificateur numérique 5 x 100 watts Caisson de graves de 140 watts Compatible Dolbytm Digital, DTS et Dolbytm Pro Logic II 49888 Était : 89888 ÉPARGNEZ 400$ Rég.: 9888 ÉPARGNEZ 10$ 7.2 MP DVXS200 3321748A PIERRE FOGLIA Remplacer le droit par l'hygiène Elle est née ici, vous croyez ?Ses parents aussi ?Ah bon.Ses g r ands - p a r e n t s , d'abord ?Homolka, c'est pas canadien ; ce ne serait pas hongrois?Polonais?Quéqu'affaire biélorusse ou tchèque ?Qu'est-ce que voulez que je vous dise, on est un pays d'immigration, faut faire avec.Y en a des très bien et y en a des tueurs en série.Tu peux jamais savoir avec l'immigration : c'est une loterie.Le plus maudit, c'est que des fois le premier arrivant lui-même est correct, ou trop occupé à s'installer dans son nouveau pays pour faire des mauvais coups.Mais c'est ses enfants.Ou ses petits-enfants.L'a-ta-vis-me.Atavisme, ça veut dire : « dans le sang ».Ils ont ça dans le sang.Il est trop tard pour imposer des restrictions à la liberté de Mme Homolka.C'était avant qu'il fallait le faire.Comment ?Par la prévention.Commençons donc par tenir un registre des immigrants et de leurs descendants, un peu sur le même modèle que le registre des prédateurs sexuels.Mais non, je n'ai rien contre les immigrants.J'en ai contre toutes les sortes de criminels.Je suis tanné des criminels, qu'ils soient arabes ou pas.Suis-je clair ?J'entendais les résidants de Notre- Dame-de-Grâce s'inquiéter de la présence probable de Mme Homolka dans leur quartier très prochainement, et je me disais : pourquoi on n'entend pas aussi les gens de Rosemont, d'Ahuntsic, de Laval, de Longueuil?On n'empêchera certainement pas Mme Homolka de prendre le métro.Peut-être même qu'elle prendra l'autobus et qu'on la verra dans mon village.Oh ! mon Dieu ! Karla en train de manger un club aux Deux Clochers ou en train de louer Les Invasions barbares à mon dépanneur, ah non madame, je suis désolé, je l'avais réservé avant vous, ça fait assez longtemps que je veux le voir, de toute façon vous seriez déçue, y a rien de barbare là-dedans.Pardon ?Si je suis M.Foglia ?Pas du tout.Il est pas là.Pauvres gens de Notre-Dame-de- Grâce qui font une obsession de Mme Homolka.Il y a peut-être trois ou quatre autres tueurs en série dans NDG en ce moment, qui n'ont encore tué personne, c'est vrai, et c'est bien là le problème : on ne peut même pas les arrêter.On le sait, pourtant.Juste à leur nom avec des « k » et des « z » dedans.Juste l'accent.Le regard.Mais la loi les protège sous prétexte qu'ils n'ont rien fait.Y ont rien fait pour l'instant.Avez-vous remarqué que la police intervient toujours après les crimes?Jamais avant.Pourtant.Nos sociétés démocratiques et de plus en plus meurtries de l'être trop s'ouvrent tout doucement à autre chose que le droit.Il était temps (petit navire).Par exemple, ce registre des prédateurs sexuels dont je parlais à l'instant, c'est bien, mais pourquoi se limiter aux prédateurs sexuels ?Sont-ce là les seuls criminels que nous ayons à redouter ?Dites-vous bien un truc : les criminels, les vrais, ceux qui ont fait de la prison, sont déjà repérés, fichés, la police peut retrouver leur trace n'importe quand, rapidement.Et de toute façon, saviez-vous que seulement 0,5 % de tous les crimes commis le sont par des récidivistes ?Cela veut dire que 99,5 % des crimes sont commis par de nouveaux criminels.C'est à ce problème-là qu'il faut s'attaquer en priorité.Ce qu'il nous faut, c'est UN REGISTRE NATIONAL DES SUSPECTS.Je vous donne un exemple.Vous allez vous louer un film, vous surprenez votre voisin dans le cubicule réservé aux trucs porno.Ah ha ! Un petit coup de téléphone au registre national.Trois jours plus tard, une adolescente fait une fugue dans votre quartier.La police se présente chez votre voisin.La fugueuse n'y sera probablement pas, mais le suspect sait, désormais, qu'on le tient à l'oeil.Ce que je suis en train de vous dire, c'est qu'il faut arrêter de considérer la criminalité comme une affaire de droit.Nous sommes mûrs, je crois, comme corps social, pour une solution plus viscérale, qui viendrait plus de nos tripes que du droit.Je lisais mon collègue Yves Boisvert hier, qui disait l'impossibilité de revenir sur le jugement de Mme Homolka, l'impossibilité de lui dire : on s'est trompés madame, c'est pas 12 ans, c'est 125 ans.Et pourquoi ne peut-on pas faire ça ?Parce que, nous explique mon collègue, nous sommes dans un État de droit.Pis ?On a juste à décider que c'est assez, l'État de droit.Fuck l'État de droit.Ça fait deux semaines que je vous entends, gens du pays et de NDG, vous prononcer sur la liberté surveillée de Mme Homolka, et c'est clair : vous êtes prêts à passer à autre chose qu'à l'État de droit.Et c'est à dessein que je viens de parler de corps social.Que fait-on avec notre corps?On le soigne, oui, quand il est malade, mais je veux dire : pour qu'il ne soit pas malade ?On le lave.On l'immunise.On y fait attention.On ne l'expose pas aux microbes.Et comment ça s'appelle, tout ça ?Eh bien ! Oui ! L'HYGIÈNE.Remplaçons le droit par l'hygiène.L'hygiène de notre corps social.N'attendons pas d'être malade comme société.N'attendons pas que notre voisin, ce malade, ce Homolka, nous donne ses microbes.Pensons à la lutte contre le crime comme à une forme d'immunologie.Pensons même à des cliniques d'hygiène sociale où seraient examinés les suspects sociaux.Le fils de votre voisin, celui que vous avez surpris en train de louer un film de cul, fume du pot dans les escaliers ?Vous rapportez immédiatement ces déviants à la clinique d'hygiène sociale la plus proche de chez vous.Ils sont convoqués.Examinés.Fichés.Traités si nécessaires.Et voilà.On l'a compris, l'esprit que doit soutenir cette opération, c'est l'esprit de purification.La volonté de guérir comme société.Allez, profitez bien du weekend, c'est un des derniers avant que la bête à forme humaine sorte de sa tanière et menace vos petits enfants.Et si vous allez à vélo, n'oubliez pas votre casque.Le danger est partout.Homolka pourra fréquenter sa famille HUGO MEUNIER Même si elle devra se soumettre à une longue liste de restrictions, Karla Homolka se réjouit : ses conditions de libération ne l'empêcheront pas d'entrer en contact avec sa famille, son neveu et sa nièce.C'est ce qu'a rapporté hier son avocate, Sylvie Bordelais, à la sortie des audiences qui se sont déroulées au palais de justice de Joliette.Il s'agit d'un maigre prix de consolation pour la défense, qui aurait préféré qu'il n'y ait aucune condition à la libération.Même si le juge n'a pas donné ouverture à sa requête, la défense n'entend pas renvoyer la décision en Cour d'appel pour l'instant.Karla Homolka s'engage même à respecter les conditions sévères qui lui sont imposées.« Ma cliente a toujours eu l'intention de respecter les conditions, surtout si ça peut diminuer les craintes de la population, particulièrement en Ontario », a souligné Me Bordelais.Sylvie Bordelais a brièvement partagé les états d'âme de sa cliente vis-àvis du cirque médiatique entourant sa libération, prévue d'ici un mois.« Elle comprend que les gens soient en colère et que certains lui en veuillent énormément, surtout en Ontario », a-t-elle raconté.Après 12 ans derrière les barreaux, la seule chose qui compte apparemment pour Karla Homolka, c'est de revoir ses proches.Du côté de l'avocat des familles des victimes, les conditions imposées à Karla Homolka ont été accueillies avec soulagement, mais aussi avec méfiance et scepticisme.Tim Danson admet avoir du mal à croire que la détenue respectera ses conditions.« Homolka était une psychopathe et selon moi elle l'est toujours.Il n'y a pas de remède contre ça ! » a tranché Me Danson.En vigueur depuis hier, les conditions de libération de Karla Homolka s'appliquent pour un an.D'ici là, Tim Danson aimerait bien convaincre les tribunaux qu'elle représente toujours une menace.Dès aujourd'hui, l'avocat entend former un groupe d'experts internationaux en psychopathologie, pour se pencher sur le cas d'Homolka.Louis Morissette, le psychiatre qui soutient que Homolka ne représente plus une menace pour la société, a prestement quitté le palais de justice, hier, sans faire de commentaires.Par ailleurs, à l'aube de sa libération, Karla Homolka aurait fait l'objet de menaces au cours des derniers jours.La sécurité aurait été renforcée tant à l'intérieur qu'à l'extérieur des murs du Centre de détention de Joliette.La célèbre détenue bénéficierait également de l'étroite surveillance de deux agents armés, le jour comme la nuit.Karla Homolka aurait même dormi à la prison de Sainte-Annedes- Plaines, apparemment pour des raisons de sécurité.DES OUTILS CONÇUS POUR LES HOMMES En matière de crimes sexuels, il est beaucoup plus difficile d'évaluer les femmes que les hommes, car les outils sont d'abord conçus pour les hommes.C'est ce que le psychiatre Louis Morissette a expliqué hier, devant le juge de la Cour du Québec, Jean Beaulieu.L'échelle de psychopathie dont se servent les experts est l'instrument le plus fiable pour évaluer une personne chez qui on redoute un tel trait de caractère, a-t-il résumé.Mais elle est conçue pour les hommes.Ce test est toutefois administré aux femmes, au besoin.Karla Homolka s'en est très bien sortie en obtenant un 5, ce qui la situe en bas de l'échelle puisque le score habituel chez les détenus fédéraux se situe entre 20 et 30.Il a fait le même constat au sujet de la paraphilie, en disant qu'elle est plus difficile à évaluer pour les femmes que les hommes.Chez ces derniers, on peut mesurer l'excitation sexuelle en mettant un anneau de mercure autour du pénis d'un homme à qui on montre des images sexuelles.Sa réaction guide les experts.Pour les femmes, on a essayé des sondes vaginales, mais ce n'est pas concluant, selon le psychiatre.En ce qui concerne Homolka, ses préférences sexuelles sont dans l'ordre: 1.Les hommes adultes 2.Frotter une femme adulte 3.Le fétichisme.\u2014Christiane Desjardins Malgré les rapports positifs, le juge a encore des réserves sur Homolka HOMOLKA suite de la page A1 En ce qui concerne Gerbet, le juge y voit un bien mauvais présage.« La majeure partie du plaidoyer et de l'entente en 1993 reposait sur sa position de femme violentée », a-t-il relevé en rappelant qu'elle avait plaidé coupable à des accusations d'homicides involontaires, mais qu'à l'origine il s'agissait de meurtres.Avec Gerbet, condamné pour un crime violent envers une femme, « elle se met dans une situation de faiblesse dangereuse qui n'augure rien de bon ».Les psychiatres conviennent à peu près tous que le risque de récidive dépend des relations qu'elle entreprendra à sa sortie de prison.Ses réticences, le juge les a fait valoir dès hier matin, pendant le témoignage du psychiatre Louis Morissette, de l'institut Philippe-Pinel, qui est le dernier à avoir évalué la jeune femme.Le Dr Morissette l'a vue pendant une durée totale de trois heures et demie, les 19 et 25 mai derniers.Se basant sur cette rencontre, ainsi que sur les rapports antérieurs faits par des collègues, il est d'avis qu'Homolka n'est pas dangereuse, encore moins que la majorité des détenus qui sortent de prison, a-t-il précisé.Selon lui, les traits dépendants qui la caractérisaient à son entrée en prison se sont estompés pour faire place à un peu plus de traits narcissiques.Ce qui dans son cas « est une très bonne chose, puisque c'est ce qu'on cherchait ».Le psychiatre a aussi signalé qu'il fallait sortir de l'horreur des crimes pour évaluer le chemin parcouru.Homolka n'est pas psychopathe ni antisociale, même si elle a commis des gestes qui le sont.Sceptique devant certaines parties du rapport, le juge Beaulieu a abondamment questionné l'expert.Le procureur de la Couronne de St.Catharines (Ontario) était loin d'être convaincu que Homolka avait commis ses crimes uniquement par soumission à Bernardo.Il a rappelé qu'elle avait activement participé au viol et au meurtre des jeunes filles et qu'elle semblait y prendre du plaisir.D'autre part, lorsque son mari avait voulu battre le chien et lui avait demandé d'avoir une relation sexuelle avec l'animal, elle avait refusé, signe qu'elle n'était pas si soumise.Au bout du compte, le procureur a demandé au juge d'imposer une foule de conditions à la femme de 34 ans.Le juge l'a exaucé au-delà de ses espérances.QUÉBEC PLACE STE-FOY, GALERIES DE LA CAPITALE , VIEUX-QUÉBEC MONTRÉAL CENTRE-VILLE, PROMENADES ST-BRUNO LAVAL CARREFOUR LAVAL SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE Le détail pure mode, l'exclusivité Simons pour un bikini à brassière cache-coeur avec bonnets tout bordés d'un petit frison, avec coussinets prémoulés amovibles sur culotte rétro coordonnée.Imprimé algues entrelacées en tons de rose ou olive et noir uni.Tp.p.m.g.De notre collection exclusive de bikinis, le licou à bonnets triangulaires avec coussinets amovibles, coutures au point zigzag.Tricot mat ultrastretch.Rouge vermillon, bleu Maldives, noir, blanc.Tp.p.m.g.3320897A POUR JOINDRE La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 ABONNEMENT (514) 285-6911 cyberpresse.ca/abonnement 1 800 361-7453 PETITES ANNONCES (514) 987-8363 petitesannonces@lapresse.ca 1 866 987-8363 DÉCÈS (514) 285-6816 deces@lapresse.ca CARRIÈRES (514) 285-7320 carrieres@lapresse.ca RÉDACTION (514) 285-7070 Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la Presse Associée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, ltée dont le siège social est sis au 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est imprimé à Transcontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles, division de Imprimeries Transcontinental G.T.inc.Guy Crevier.Président et éditeur. ACTUALITÉS En vélo pour Un Tour la nuit Bientôt la priorité aux autobus dans l'île de Montréal Du nouveau sur les feux de circulation SÉBASTIEN RODRIGUE Les feux de circulation donnant la priorité aux autobus de la Société de transport de Montréal (STM) feront leur apparition dès l'automne dans la métropole avec la mise en place de nouveaux dispositifs sur le boulevard Saint-Michel et dans six rues additionnelles à la fin de l'année 2006.La STM a lancé cette semaine un appel d'offres pour acheter et installer de nouveaux feux de circulation sur sept tronçons au coût de 12 millions de dollars.La STM doit modifier ou remplacer des feux de circulation sur plusieurs kilomètres pour qu'ils donnent la priorité aux autobus.Des feux affichant un rectangle blanc feront leur apparition à côté des feux ordinaires.Ce rectangle blanc autorisera les autobus à franchir une intersection alors que les voitures devront attendre leur tour.Le système que la STM veut acheter relie les autobus aux feux de circulation par émetteur.Si l'autobus arrive à proximité d'une intersection alors que le feu passe au rouge, le rectangle blanc s'allumera pour lui permettre de passer.Si le feu est rouge, le rectangle blanc s'affichera quelques secondes avant le feu vert pour laisser aux autobus le temps de partir avant les voitures.Selon la porte-parole de la STM, Odile Paradis, les autobus pourront court-circuiter les files de voitures une fois sur sept, ce qui leur fera économiser environ 10% du temps d'un trajet.Il faudra modifier environ 600 autobus pour mettre en place ce système.Baptisé «Réseau prioritaire montréalais », ce projet prévoit l'implantation du système sur 15 tronçons d'ici 2008.La porte-parole de la STM précise que l'installation de feux de circulation sur le boulevard Saint-Michel l'automne prochain déterminera le rythme d'implantation du reste du projet.L'ensemble ce ces installations a été évalué à 35 millions, dont les trois quart seront payés par le gouvernement provincial.Un feu de circulation similaire existe déjà à Montréal, sur l'avenue du Parc, mais c'est la première fois que la STM transformera une longue portion de rue pour donner la priorité aux autobus.On trouve aussi des système semblables à Laval et Longueuil.La STM négocie aussi avec plusieurs arrondissements pour placer les arrêts d'autobus plus loin des intersections afin de permettre aux autobus de prendre leurs passagers plus rapidement, sans être coincés derrière des voitures.Une telle mesure éliminerait toutefois des places de stationnement à plusieurs endroits.Mme Paradis précise néanmoins que cette dernière suggestion n'est pas essentielle au projet de feux prioritaires.Artères où les autobus auront la priorité d'ici la fin de 2006 > Saint-Michel (entre Henri- Bourassa et Hochelaga) ; > Louis-H.-Lafontaine (entre Maurice-Duplessis et Sherbrooke) ; > Rosemont (entre Saint-Denis et Pie-IX) ; > Beaubien (entre Saint-Denis et l'autoroute A-25) ; > Notre-Dame Est (entre Raoul- Jobin et Berri) ; > Pierrefonds (entre Château- Pierrefonds et Saint-Jean) ; > Sherbrooke (entre Elmhurst et Décarie).PHOTOANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © Ils étaient nombreux à attendre le signal du départ hier soir, à l'occasion d'Un Tour la nuit.Éclairés par les réverbères et les lumières de leurs vélos, les cyclistes ont pédalé plus de 20 kilomètres dans la moiteur de cette chaude soirée de juin.L'an dernier, le tour de nuit avait attiré 8000 cyclistes.Plusieurs rues ont été fermées pour permettre aux sportifs de se balader sous la lune en toute sécurité.Complexe Les Ailes, centre-ville Montréal (514) 282-4537 Mail Champlain (450) 672-4537 Carrefour Laval (450) 682-4537 Place Ste-Foy (418) 652-4537 www.l e s a i l e s .c om Pour femme et pour homme, tous les chandails, t-shirts, polos, camisoles, chemises sport, cardigans et encore plus.Tous les hauts à 50% de réduction Venez participer au et courez la chance de gagner une paire de billets pour le Grand Prix du Canada d'une valeur de 720$.Une paire de billets par magasin.Détails et règlements du concours en magasin.Il reste deux jours ! samedi et dimanche Applicable sur le prix régulier.Exceptions : Ferrari, Diesel, Energie, Sixty, Miss Sixty, Hugo Boss, chemises habillées, vestons, manteaux, lingerie et vêtements de nuit pour homme et pour femme.Pour un temps limité.3321698A . ACTUALITÉS Les activités forestières paralysées HUGO MEUNIER Les incendies qui ravagent les forêts du nord de la province ont paralysé les activités des compagnies forestières, en plus de forcer l'évacuation de plus de 2000 travailleurs.Pendant que les employés forestiers désertent les chantiers, les compagnies, elles, ne semblent pas sorties du bois.« Ça va mal.C'est un vrai barbecue et la situation empire !» a résumé Denis Leclerc, porte-parole de la compagnie Abitibi Consolidated.La situation s'envenime à une telle vitesse que le nombre d'employés forcés de plier bagage s'accroît d'heure en heure.Vers la fin de l'après-midi, 1700 employés d'Abitibi Consolidated étaient en congé forcé dans les chantiers du nord de la Côte-Nord et du Lac-Saint-Jean.Les flammes ont même commencé à endommager des pièces d'équipement dans l'un des chantiers.L'interruption des opérations en forêt risque de ralentir la transformation de bois dans les scieries.Celle de Chibougamau pourrait rester fermée lundi.« On suit ça de très près, ça pourrait entraîner la mise à pied d'une centaine de personnes », déplore M.Leclerc.L'entreprise est pour l'instant incapable d'évaluer les pertes engendrées par les hectares de terrain calcinés.Les activités sont aussi suspendues dans les chantiers de la compagnie Kruger.Une vingtaine d'employés en poste plus au nord ont dû fuir les lieux en hélicoptère.Par chance, les 180 employés touchés par l'arrêt des travaux retournaient chez eux pour leur congé.Le retour au travail est prévu mardi.« On va croiser les doigts », a dit Jean Majeau, porte-parole de l'entreprise.Ses deux territoires d'approvisionnement se trouvent au nord de Baie-Comeau et de Forestville.L'arrêt des activités pourrait aussi freiner le travail dans les scieries.« On pourrait, dès lundi, retirer un quart de travail », dit M.Majeau.Par ailleurs, quelque 200 employés de la compagnie Bowater demeurent également sur le qui-vive.Pannes de courant Les incendies de forêt ont privé d'électricité 415 000 abonnés d'Hydro- Québec jeudi, entre 17 h 50 et 18 h 40.La proximité des flammes avec trois lignes de transport d'électricité situées dans le corridor Baie- James-Montréal a entraîné des pannes de courant de Québec à Montréal, sans épargner les Laurentides.À l'approche des flammes, Hydro- Québec n'a eu d'autre choix que d'activer certains mécanismes de protection.« Lorsque les flammes touchent les lignes, l'air chaud, la fumée et le feu deviennent très conducteurs, ce qui forme un arc électrique comme un éclair », explique Marc-Brian Chamberland, porte-parole de la société d'État.Hydro-Québec a dû procéder à du délestage pour rétablir le service.Comme les lignes électriques sont encore à risque, Hydro-Québec maintient sa surveillance à temps plein.PHOTO FOURNIE PAR LA SOPFEU Dans le nord du Québec, plus de 750 pompiers de la forêt, provenant du Québec et d'autres provinces, travaillent d'arrache-pied à éteindre les incendies.Le recours aux avions-citernes a toutefois été abandonné hier, l'eau des bombardiers s'évaporant avant même de toucher le sol en raison de l'intense chaleur dégagée par les feux.INCENDIES DE FORÊT RAYMOND GERVAIS La Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU) a été forcée hier matin d'abandonner la lutte dans l'espoir de circonscrire 24 incendies de forêt qui brûlent toujours dans le nord du Québec.Toute tentative d'éteindre ces incendies serait futile à cause de la chaleur qu'ils dégagent, l'eau des bombardiers s'évaporant avant même de toucher le sol.C'est ce qu'a expliqué hier Mme Chantal Drapeau, porte-parole de la SOPFEU.Hier soir, 74 incendies faisaient toujours rage sur une superficie totale de 105 000 hectares de forêt, soit l'équivalent de deux fois la superficie de l'île de Montréal.La belle journée chaude et ensoleillée d'hier n'a pas aidé les pompiers.Durant toute la journée, des vents soufflant de 20 à 40 km/h ont alimenté les flammes.Les avions-citernes CL-215 T et Cl-415 de la SOPFEU ont bombardé d'eau les brasiers aux endroits où la lutte est toujours possible.Au nord de Chibougamau, où un nouvel incendie fait rage, quatre bombardiers ont été mis à contribution.Deux autres ont été dirigés dans la région.Par mesure de sécurité, une cinquantaine de résidences ont été évacuées.Les flammes ont été repoussées vers le nord et ne menaçaient plus la ville hier soir.Toutefois, elles se dirigeaient vers des installations d'Hydro-Québec situées dans la région du lac Caché et de Chapais.Six avions-citernes appartenant aux gouvernements de la Saskatchewan, des Territoires du Nord-Ouest, de Terre-Neuve et du Nouveau- Brunswick sont venus prêter mainforte hier aux 14 appareils que possède le Québec.De plus, pas moins de 54 hélicoptères ont été réquisitionnés.Au total, plus de 750 pompiers de la forêt, provenant du Québec et d'autres provinces, travaillaient toujours d'arrache-pied.Depuis le début de l'année, 109 368 hectares de forêt ont été ravagés.La grande majorité des incendies ont été allumés par la foudre lors d'orages qui sont survenus en début de semaine, trois jours d'affilée.Par contre, la SOPFEU soupçonne que la négligence pourrait être à l'origine de l'incendie qui fait rage au nord de Chibougamau.Hier après-midi, une épaisse fumée se dégageait de ce feu et envahissait un secteur de la ville.Six avions citernes ont été utilisés afin de déverser des tonnes d'eau sur cet incendie et une importante équipe au sol a également attaqué les flammes.Hier, la SOPFEU avait bon espoir d'éteindre cet incendie.« Nous procédons actuellement à une attaque massive sur les nouveaux incendies afin d'empêcher qu'ils prennent de la vigueur et qu'ils s'étendent sur une superficie encore plus grande.On tente de conserver le contrôle sur les incendies qui sont contenus et nous avons fait et continuerons à faire des interventions ponctuelles sur les feux non maîtrisés en fonction de certaines priorités telles que les infrastructures », a précisé Mme Drapeau.Les incendies non maîtrisés sont situés notamment au nord du réservoir Gouin, au nord du Lac-Saint-Jean et au nord de Baie-Comeau, notamment dans la région de Manic 5.En fin d'après-midi hier, la route menant à la Baie-James a été rouverte à la circulation.La route 389, de Baie-Comeau à Fermont, est demeurée fermée ainsi qu'une portion de la route 167 reliant Chibougamau à Saint-Félicien.Seule la circulation sous escorte était permise sur certains de ces tronçons.Tout le secteur de Chibougamau est présentement sous le coup d'une interdiction de circuler en forêt.Il en va de même pour le nord du Lac-Saint- Jean et de Baie-Comeau.Depuis le début du printemps, le Québec est fortement touché par les incendies de forêt.On en compte 353, alors que la moyenne des cinq dernières années est de 230 pour la même période.Par ailleurs, la superficie des incendies est largement supérieure, on parle de 100 fois plus.Malgré le beau temps prévu pour le week-end, le ministère des Ressources naturelles et de la Faune a interdit les feux à ciel ouvert sur presque tout l'ensemble des forêts québécoises, particulièrement au nord du Saint-Laurent.La situation s'aggrave Hier soir, 74 incendies faisaient toujours rage sur une superficie totale de 105 000 hectares de forêt, soit l'équivalent de deux fois la superficie de l'île de Montréal.DES CHIFFRES > Le Québec compte 14 bombardiers d'eau de type CL-215 T et CL-415.Six autres CL-215 ont été prêtés à la SOPFEU par d'autres provinces.> Cinquante-quatre hélicoptères sont actuellement utilisés pour combattre les flammes et quelque 750 pompiers sont à pied d'oeuvre.> 105 hectares de forêt sont la proie des flammes (100 hectares = 1 kmcarré).3317195A VINCENT MARISSAL Les boulets Charest touche le fond, titrait La Presse jeudi matin à la une.Le fond, vraiment?Si c'est le cas, Jean Charest ne peut donc que remonter.Le problème avec cette théorie, c'est que cela fait déjà deux ans, en analysant sondage après sondage, que l'on se dit qu'il ne peut plus descendre plus bas.Et pourtant, il nous étonne chaque fois avec un nouveau record d'insatisfaction parmi l'électorat.Le gouvernement Charest a perdu 10 points en un seul mois, ce qui est évidemment de nature à éveiller quelques craintes chez les libéraux.Mais ce qui est encore plus inquiétant pour eux, c'est que le gouvernement continue de sombrer vers les bas-fonds en ne faisant rien.Cette fois, pas d'école juive, pas de querelle sur le CHUM, pas de grève étudiante pour expliquer la réaction de rejet des Québécois.Que l'affaire Guitard, apparemment anodine, mais tellement mal gérée par Jean Charest qu'elle a eu un effet disproportionné.Que Jean Charest défende son fidèle collaborateur, dont le nom est sorti à la commission Gomery, soit.Après tout, s'il faut congédier sans autre forme de procès tous les gens mentionnés dans l'enquête publique, on va faire grimper le taux de chômage au Québec.Mais comment expliquer ce salaire de 170 000$ versé au directeur des communications du premier ministre ?Et comment expliquer que Jean Charest ait toléré pendant des mois que son conseiller travaille à contrat à son bureau en maintenant par ailleurs les activités de sa boîte de communication ?En cette période « gomeriesque », où l'opinion publique est à fleur de peau quand il est question de favoritisme et de gestion des fonds publics, un minimum d'instinct politique commanderait un peu plus de transparence.Cette affaire illustre peut-être bien le plus gros problème de Jean Charest : le premier ministre, de plus en plus isolé, semble incapable d'apprendre de ses erreurs.La tempête des écoles juives aurait pourtant dû l'inciter à être plus sensible aux humeurs de la population.Mais non.Jean Charest n'en fait qu'à sa tête, convaincu qu'il a raison, que les Québécois le jugent mal, qu'ils finiront par comprendre, qu'ils se trompent à son sujet et que le temps, son dernier allié, finira par arranger les choses.Rien n'est moins certain.C'est ce que se disait Jean Charest il y a six mois, il y a un an, il y a 18 mois : ça va s'arranger, les Québécois vont finir par comprendre où je veux les emmener.Or, rien n'a changé.Les Québécois ne comprennent toujours pas.Ce qui a changé, par contre, c'est que Jean Charest a de moins en moins de temps devant lui pour renverser la vapeur.L'épisode des CPE, cette semaine, n'a rien pour rassurer les électeurs.Taper sur la tête de gens (des femmes en grande majorité) qui s'occupent des enfants, quel courage ! Semer le doute sur leur compétence et leur intégrité, semer la division dans les rangs des CPE en laissant filtrer des renseignements confidentiels sur le salaire de quelques gestionnaires, voilà de la bien petite politique.Ce gouvernement a le don d'allumer des feux dont il perd systématiquement la maîtrise en jetant lui-même des bidons d'huile dans le brasier.Les fausses excuses de la ministre Carole Théberge jeudi méritent d'ailleurs de figurer au palmarès 2005 de la mauvaise foi.À supposer que Jean Charest ait encore le temps de remonter la pente, en est-il capable ?Les libéraux, qui regardent les sondages et le calendrier avec une angoisse grandissante, vont devoir se poser de sérieuses questions avant longtemps.Si, comme on peut le penser, les négociations avec la fonction publique tournent à l'affrontement l'automne prochain, les premiers témoins d'urgence vont s'allumer sur le tableau de bord libéral avant les Fêtes.Pendant ce temps, Philippe Couillard, avec sa bouille de gros tonton barbu et sa voix rassurante, continue de regarder Jean Charest s'enliser.C'est presque trop facile.Cela dit, ourdir un putsch ou faire comprendre diplomatiquement au chef qu'il devrait laisser sa place, ce n'est pas si facile (surtout quand celui-ci est au pouvoir).Parlez-en à Paul Martin.En ce sens, Jean Charest et Bernard Landry ont au moins deux points en commun : ils ne soulèvent pas l'enthousiasme des foules et ils ont tous les deux un successeur tout désigné tapi dans l'ombre.Cela ne devrait pas empêcher Bernard Landry d'obtenir un score respectable au vote de confiance des membres, cette fin de semaine à Québec, à l'occasion du congrès du PQ.Cela, toutefois, n'effacera pas l'ombre omniprésente de Gilles Duceppe.À deux ans des prochaines élections, certains militants péquistes interpréteront peut-être ce vote comme une simple marque d'appréciation au chef dévoué à la cause depuis quatre décennies.Erreur.M.Landry, lui, l'interprétera comme un permis de conduire la prochaine campagne électorale.Et la prochaine campagne référendaire, qu'il voudra le plus tôt possible.Il y a risque de malentendu entre le chef et les militants, comme il y a eu malentendu entre Jean Chrétien et les libéraux en 1998, quand ces derniers lui ont offert un vote de confiance à 91% en pensant qu'il pourrait ainsi partir la tête haute avant les prochaines élections.On connaît la suite.Bernard Landry aura 70 ans aux prochaines élections et, il l'a dit, être premier ministre d'une province ne l'intéresse pas.Le vote de confiance de ses militants sera pour lui le signal de départ de la prochaine manche référendaire.C'est là que ça risque d'accrocher avec les Québécois, qui ne partagent pas l'empressement du chef péquiste à replonger dans l'aventure référendaire.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueur : vincent.marissal@lapresse.ca Legouvernement Charestaperdu10points en un seulmois, ce qui est évidemment de natureà éveillerquelques craintes chez les libéraux.Duceppe donne son appui à Landry TOMMY CHOUINARD QUÉBEC À la veille d'un vote de confiance crucial au congrès du Parti québécois, le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, a donné hier un appui sans équivoque à Bernard Landry en le décrivant comme « le prochain premier ministre du Québec et premier ministre qui nous mènera à la souveraineté ».Dans son allocution devant les délégués péquistes, Gilles Duceppe a voulu faire taire les rumeurs qui l'amènent à Québec dans un avenir rapproché.Bien que, selon un sondage CROP, 38 % des électeurs péquistes estiment que Gilles Duceppe offrirait de meilleures chances de victoire au PQ (10 % de plus que pour Bernard Landry), l'heure n'était pas aux dissidences dans les coulisses du Centre des congrès.Les organisateurs avaient d'ailleurs pris soin de faire en sorte que Gilles Duceppe dissipe lui-même les doutes : le chef bloquiste a eu à présenter M.Landry avant son discours-fleuve d'une heure.Comme s'il parlait à ses militants, M.Duceppe a expliqué que le partenariat économique comme politique avec le reste du Canada serait une conséquence de la souveraineté et non une condition.« Money talks », a-t-il martelé, expliquant que Canadiens et Américains voudraient préserver leurs emplois et leurs profits en maintenant des relations commerciales avec un Québec souverain.Gilles Duceppe a prononcé une allocation plus sentie et plus émotive que Bernard Landry.Ironie du sort, il a été introduit sur la scène du Centre des congrès par André Boisclair, considéré comme un éventuel candidat à la succession de Bernard Landry.Faites vos réserves pour l'été en choisissant parmi des milliers de bons livres! Offre valide en succursale seulement et jusqu'à épuisement des stocks.Prix sujets à changement sans préavis.Les produits offerts et les prix en magasin peuvent différer de ceux affichés en ligne.Visitez un magasin ou le site Web pour les détails.Ne peut être jumelée à aucune autre offre, à l'exclusion de la remise iREWARDS.L'offre sur les livres de poche s'applique seulement à une sélection de livres de poche en inventaire et pour un temps limité.L'offre s'applique aux livres de poche pour adultes seulement.Le livre gratuit est le moins cher des 4, jusqu'à concurrence de 13,99 $.livres de poche gratuit Achetez3 et l4e e est 3321583A CONGRÈS DU PARTIQUÉBÉCOIS POLITIQUE PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE © Le chef du Parti québécois, Bernard Landry, s'est adressé aux 1600 délégués hier soir, à l'ouverture du congrès, promettant que le PQ ne cachera pas ses intentions référendaires à la prochaine campagne électorale.Le chef veut couper court au débat TOMMY CHOUINARD ET DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 Le gouvernement du Parti québécois tiendra son référendum «le plut tôt possible dans le prochain mandat », a dit sans détour le chef péquiste Bernard Landry, voulant couper court aux âpres discussions prévues aujourd'hui.Le congrès, qui réunit 1600 délégués à Québec, débute ce matin avec une série de propositions sur l'accession du Québec à la souveraineté.Quelques circonscriptions se sont ralliées à la thèse d'une élection référendaire qui conférerait au nouveau gouvernement le droit de faire des « gestes de rupture » contraires à la Constitution.Clairement minoritaire, cette tendance risque de monopoliser les micros aujourd'hui.Comme pour rallier son aile plus radicale, M.Landry a promis que le PQ ne cachera pas ses intentions à la prochaine campagne électorale.Pas question de proposer un bon gouvernement, comme en 1976.«À la prochaine élection, nous demanderons à la population du Québec, de façon claire et nette, le mandat de réaliser démocratiquement la souveraineté du Québec en tenant le plus tôt possible un référendum à cette fin », a-t-il ajouté, applaudi par ses troupes.Toujours pour rassurer l'aile orthodoxe de son parti, il a promis qu'un gouvernement péquiste utiliserait les ressources de l'État pour faire la promotion de la souveraineté.Un secrétariat à la souveraineté naîtra, une « constitution initiale du Québec » sera adoptée et une campagne d'information sur les avantages de la souveraineté sera lancée à même les fonds publics.Dans un rare moment d'enthousiasme, les militants ont ovationné Bernard Landry quand il a promis qu'un gouvernement péquiste «modifierait la loi sur les consultations populaires \u2014on se l'est fait faire une fois et plus jamais : seuls les gens qui ont droit de vote pourront voter ».Dans son long discours de presque une heure, M.Landry a, méthodiquement, sans trop d'émotion, présenté les thèmes qui seront abordés durant les deux jours du congrès.Curieusement, il a complètement éludé la question linguistique, qui divisera aujourd'hui les tenants de règles limitant l'admission des allophones et des francophones dans les cégeps anglophones.Bernard Landry a fait la nomenclature des « circonstances» qui à ses yeux sont favorables à la cause souverainiste.Les révélations de la commission Gomery, qui a terminé ses audiences publiques jeudi, ont amené plusieurs Québécois à être davantage « à l'écoute » du discours souverainiste.Avec ses déboires, le gouvernement Charest est parvenu à renforcer l'appui à l'indépendance, at- il ajouté.Leadership Cimentés par la perspective d'un balayage péquiste aux prochaines élections générales, les délégués n'ont guère laissé de doute sur l'appui massif qu'ils réservent à Bernard Landry au vote de confiance aujourd'hui.Massivement, ils arboraient le foulard vert lime distribué à l'entrée par les permanents du parti.Même ralliés sur le plan du leadership, les militants péquistes laissaient cependant entrevoir des débats musclés dès aujourd'hui, sur la question linguistique surtout.« Je pense que, pour les collèges, il faut arriver à une solution où les jeunes seront obligés d'aller dans les cégeps francophones, en améliorant bien sûr l'apprentissage de l'anglais », a souligné Monique Richard, devenue, sans adversaire, présidente du PQ.L'ex-syndicaliste a ajouté que l'idée d'interdire aux jeunes francophones et allophones l'accès aux cégeps anglophones est largement répandue chez les délégués.Pour la plupart des députés, par exemple Jonathan Valois, de Joliette, cette idée est rétrograde : « Obliger les francophones.c'est vraiment provincial, comme geste.La mesure proposée est un repli sur soi, je ne pense pas que cela réponde aux jeunes, ce n'est pas ma tasse de thé.» M.Valois a ramené à de simples « concours de popularité » les sondages qui indiquent que, pour les électeurs, Gilles Duceppe a davantage de chances de remporter les prochaines élections.«Il faut en prendre et en laisser.Il y a une convergence des militants à donner un mandat fort, on voit la conjoncture, les libéraux ne vont nulle part.Les militants péquistes vont se serrer les coudes et aller vers la victoire.» Pour Jean-Pierre Charbonneau, député de Verchères, ce retour en arrière donne une impression « toxique et pernicieuse ».Le débat sur la souveraineté sera tout aussi important aujourd'hui.Plusieurs circonscriptions se sont rassemblées derrière les idées de Robert Laplante, le directeur de l'Action nationale, qui préconise que le référendum porte sur la Constitution du Québec souverain plutôt que sur la souveraineté.Une fois élu, le PQ pourrait accomplir immédiatement des « gestes de rupture » qui vont à l'encontre de la Constitution canadienne.«Je pense que cette tendance est minoritaire, mais elle va se manifester avec assez de vigueur », prédit Jean-Pierre Charbonneau.S'il est opposé à cette démarche, il est heureux que le débat se fasse à visière levée.Bernard Landry impose son programme référendaire Cimentés par la perspective d'un balayage péquiste aux prochaines élections générales, les délégués n'ont guère laissé de doute sur l'appui massif qu'ils réservent à Bernard Landry au vote de confiance aujourd'hui.L'Association des concessionnaires Cadillac du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d'une durée limitée, réservées aux particuliers, s'appliquant au modèle neuf CTS 2005 (6DM69/1SA).Le modèle illustré comprend certaines caractéristiques offertes en option à un coût additionnel.Conditionnel à l'approbation du crédit de GMAC.Frais reliés à l'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers et droits en sus et payables à la livraison.À la location, paiements mensuels basés sur un bail de 48 mois avec versement initial, voir ci-dessus, ou échange équivalent.Transport et préparation inclus.Immatriculation, assurance et taxes en sus.Frais de 12 ¢ du km après 80 000 km.La première mensualité est exigible à la livraison.À l'achat, préparation incluse.Transport (1 100 $), immatriculation, assurance et taxes en sus.Taux de financement à l'achat de 2,5% pour un terme de 48 mois sur approbation du crédit GMAC.Exemple de financement: basé sur un financement de 20 000 $, le paiement mensuel est de 438$ et les frais de crédit totaux de 1 024$ pour une obligation totale de 21 024 $.Ces offres sont exclusives et ne peuvent être jumelées à aucune offre ni aucun autre programme incitatif d'achat ou de location, à l'exception des programmes de La Carte GM et de GM Mobilité.Le concessionnaire peut vendre à moindre prix.Une échange entre concessionnaires peut être requis.Renseignez-vous chez votre concessionnaire participant, à gmcanada.com ou au 1 888 446-2000.Un prix pour vous mettre derrière le volant.Et pas n'importe lequel.442$/mois 34 999$ Taux de financement à l'achat de 2,5% sur 48 mois à l'achat Location 48 mois MENSUALITÉ COMPTANT (ou échange équivalent) 319 $ 379 $ 5624 $ 2880 $ Moteur V6 VVT de 2,8L Boîte manuelle AISIN 6 vitesses Sièges avant chauffants Freins ABS avec fonction d'assistance au freinage d'urgence Traction asservie à toutes les vitesses à commande électronique Systèmes antivol Privilèges Cadillac : Garantie limitée et programme d'entretien prescrit sans frais de 4 ans ou 80 000 km, et service On Star intégré au véhicule avec abonnement au plan Sain et sauf pendant un an.Location 48 mois 0$ comptant dépôt de sécurité 3316411A ACTUALITÉS Hausse des demandes EN BREF d'admission au cégep Normandeau demande l'appui du Bloc Inquiète de perdre la partie de taxe fédérale sur l'essence promise aux infrastructures municipales, la ministre Nathalie Normandeau a demandé au Bloc québécois hier de favoriser l'adoption du budget fédéral avec les amendements du NPD.La ministre des Affaires municipales a demandé aussi aux militants péquistes, réunis en congrès ce week-end, de faire pression sur leur parti frère, afin que le Bloc ne nuise pas à l'adoption du budget.Avec les amendements du NPD, le Québec récolterait une somme de 188 millions de plus pour le financement du transport en commun.Presse Canadienne Lewis critique l'inaction canadienne Le fait que le Canada n'a pas fixé d'objectifs spécifiques pour financer son aide à l'étranger est honteux et embarrassant, selon l'envoyé spécial des Nations unies pour le VIH/sida en Afrique, Stephen Lewis.M.Lewis a affirmé lors d'une rencontre de l'Alliance de la Fonction publique du Canada que l'aide des pays occidentaux, celle du Canada particulièrement, ne suit pas la crise du sida en Afrique.L'ancien dirigeant du Nouveau parti démocratique ontarien, qui a été nommé envoyé spécial de l'ONU en 2001, a dit que la bataille pour l'argent des pays riches est un obstacle majeur à la distribution des médicaments aux personnes infectées.Le Canada est un des trois pays du G 8 à ne pas avoir fixé de date pour l'atteinte de son engagement de verser 0,7% de son produit national brut pour l'aide internationale.Presse Canadienne Détournement d'un Airbus à Halifax Un Airbus A340-600 de la compagnie britannique Virgin Atlantic en provenance de Londres qui avait émis une fausse alerte indiquant qu'il était la cible d'un détournement a été escorté jusqu'à l'aéroport de Halifax par deux avions de chasse canadiens hier, avant d'être autorisé à reprendre sa route vers New York, ont annoncé les autorités.Les autorités canadiennes de l'aviation ont ouvert une enquête pour connaître les causes de la fausse alerte, qui a provoqué le déclenchement d'un important dispositif policier.À Crawford, au Texas, les conseillers du président américain George W.Bush ont indiqué que le chef de la Maison-Blanche avait été avisé de la situation.À l'aéroport de Halifax, les deux pilotes, les 273 passagers et les 16 membres d'équipage ont été interrogés par les autorités canadiennes.Deux heures après l'atterrissage de l'appareil, les policiers ont conclu qu'il n'y avait aucune menace, a fait savoir la GRC.Après quatre heures sur le tarmac, l'appareil a décollé à destination de l'aéroport John F.Kennedy.Presse Canadienne MARIE ALLARD Il reste une dizaine de jours d'attente pour les élèves qui ont un dernier espoir d'être acceptés au cégep.« Vers le 14 juin au plus tard, ils auront les résultats du troisième tour d'admission », a indiqué Gaétan Faucher, directeur du Service régional d'admission du Montréal métropolitain (SRAM), qui regroupe une trentaine de collèges.La concurrence est vive cette année puisque le premier tour du processus a connu une légère hausse de popularité.Il y a eu 49 300 demandes, soit 1,6% de plus que l'an dernier, et 77% ont reçu une réponse positive.Les autres ont pu se présenter au deuxième tour (9500 dossiers, 65 % admis) ou encore au troisième tour (61 % acceptés en 2004).« Globalement, l'an dernier, autour de 84% de ceux qui ont fait une demande ont été admis », a précisé M.Faucher.Cette réalité a un double effet négatif : ceux qui sont acceptés au cégep comme les refusés ne voient plus l'intérêt de trimer dur au secondaire.« C'est la réalité que nous observons dans nos classes, a confirmé Guylaine Martel, professeure de cinquième secondaire à l'école Curé-Antoine-Labelle, à Laval.La pluie et le mauvais temps nous ont aidés à garder les élèves, mais depuis mercredi, il y en a qui ont commencé à partir.» Rencontré sous un soleil radieux devant l'école secondaire Chomedey- de-Maisonneuve, Mohammed Ben Bouchta, 18 ans, s'est dit « encore motivé » à aller à l'école.« Comme il fait beau, c'est sûr qu'il y a une couple d'élèves qui ont raté des cours, mais moi je tiens à continuer », a-t-il indiqué.Le jeune homme a précisé fièrement qu'il a été accepté au troisième tour en Accueil et intégration \u2014un programme créé pour les élèves indécis ou faibles\u2014 au collège de Rosemont.« Je viens de l'apprendre », a-t-il ajouté.« Je dis souvent à mes élèves que la partie n'est pas finie, a indiqué Mme Martel.Au bas de leur lettre d'admission au cégep, il y a un petit astérisque qui précise que c'est à la condition qu'ils réussissent leur secondaire.Comme il ne reste qu'une semaine de cours avant les examens de fin d'année, cruciaux en cinquième secondaire, les élèves entrent maintenant dans la dernière ligne droite.« Dans mon cours d'économie, l'examen final compte pour 65% de la note », a fait valoir l'enseignante.Ensuite, il sera toujours temps de penser aux limousines, robes longues et autres douces folies du bal de fin d'études.Faites-lui oublier l'aile cabossée de sa voiture ! 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technologie des aliments \" Programmes de 2e cycle Affaires publiques et représentation des intérêts (lobbying) Évaluation et gestion du risque psychosocial Gestion et développement des organisations Organisation communautaire \" Formations publiques Programmes: gestion de projet, gestion internationale, ventes-marketing Sessions: compétences en gestion, développement des affaires, droit des affaires, habiletés personnelles, ressources humaines, sciences et génie Direction générale de la formation continue www.ulaval.ca/montreal 1 877 785-2825, poste 3202 L'Université Laval, l'université qui voit aussi loin que vous.3318401A QUÉBEC PLACE STE-FOY, GALERIES DE LA CAPITALE , VIEUX-QUÉBEC, MONTRÉAL CENTRE-VILLE, PROMENADES ST-BRUNO, LAVAL CARREFOUR LAVAL, SHERBROOKE CARREFOUR DE L'ESTRIE r a y u r es gr a p h i q u e s 29.95 Économisez 56% sur une sélection impressionnante de chemises classe affaires, en pur coton qui vous garantit le confort de la fibre naturelle pendant la saison chaude.Choix de rayures, du style bâton au style aiguille.14 1/2 à 18.Rég.69.00, cravate 49.95 l a c h e m i s e 3320889A ACTUALITÉS Une rare MTS fait EN BREF son apparition au pays L'Agence de santé publique du Canada est sur le qui-vive Bracelet antifugue Medical Intelligence a présenté hier à Paris une invention qui soulagera d'un poids immense les proches de gens atteints d'Alzheimer : le bracelet antifugue.C'est réellement une première mondiale, ont souligné à plusieurs reprises Louis Massicotte et le Dr Stéphane Bergeron, respectivement président fondateur et président actuel de l'entreprise de Québec.Louis Massicotte a lui-même vécu l'angoisse de l'Alzheimer : sa mère, atteinte, a fait trois fugues.«C'est terrible, c'est réellement paniquant, confirme-t-il.Il y a une tension permanente chez les aidants qui conduit directement à l'épuisement.» Selon les données de Medical Intelligence, 60% des personnes atteintes fuguent à un moment ou à un autre.Plus troublant, la moitié des personnes qui ne sont pas retrouvées en moins de 24 heures meurent.Baptisé Columba, le bracelet de Medical Intelligence, qui est à peine plus gros qu'une montre-bracelet, permettra de localiser la personne qui le porte et éventuellement de lui porter secours.CAROLINE TOUZIN Une rare maladie transmise sexuellement (MTS) qui peut entraîner de graves complications comme l'enflure ou la difformité des organes génitaux et du rectum et, dans certains cas, une encéphalite, une hépatite et même la mort, a fait son apparition au Canada.En 2004, 22 cas de lymphogranulomatose vénérienne (LGV) ont été répertoriés au pays, dont un au Québec.« Si rien n'est fait rapidement, il y a un potentiel de propagation rapide », explique le Dr Thomas Wong, du Centre de prévention et de contrôle des maladies infectieuses de l'Agence de santé publique du Canada.Le LGV, une MTS de la famille du chlamydia, n'est pas facile à diagnostiquer.Le premier symptôme est une petite lésion non douloureuse à l'endroit où il y a eu un rapport sexuel non protégé (organes génitaux, bouche, rectum).De deux à six semaines plus tard, le malade peut avoir de la fièvre, des frissons, des ganglions enflés, un peu comme s'il avait une grippe.Si la maladie n'est pas traitée, elle peut causer des lésions chroniques inflammatoires, une encéphalite, une hépatite et même la mort.Le Dr Réjean Thomas a traité le seul cas québécois à sa clinique montréalaise L'Actuel.« Ce n'est pas facile à dépister.Mon patient avait un ganglion enflé.Je pensais qu'il avait une mononucléose ou un cancer.Il a fallu faire une ponction du liquide dans le ganglion, puis une analyse en laboratoire pour savoir que c'était un LGV.» Son patient n'avait pas voyagé durant la dernière année.C'est donc dire qu'il l'a attrapé de quelqu'un d'autre au pays.Au Canada, tous les cas ont été répertoriés dans la communauté homosexuelle.« Tout le monde qui a des pratiques sexuelles non protégées est à risque », met toutefois en garde le Dr Wong.Le LGV augmente les risques d'attraper et de transmettre l'hépatite C et le VIH.L'utilisation de préservatifs permet de le prévenir.Plusieurs des malades ont consommé des drogues « récréatives » avant d'avoir des rapports sexuels ou ont eu des relations avec des inconnus rencontrés sur Internet, note le Dr Wong dans une étude sur le LGV publiée mardi sur le site Internet du Journal de l'Association médicale canadienne.Inquiète, l'Agence de santé publique du Canada a mis sur pied en février dernier un système de surveillance accrue en partenariat avec les provinces et les territoires.Le LGV fait partie des maladies à déclaration obligatoire au Québec.« Il y a quelques semaines, le ministère de la Santé et des Services sociaux a envoyé un avis à tous les directeurs de santé publique pour qu'ils sensibilisent leurs médecins et informent leurs patients sur le LGV », affirme la porte-parole du ministère, Dominique Breton.S'il est diagnostiqué rapidement, le LGV se traite facilement avec des antibiotiques.Cette MTS est apparue en Europe en 2003 et plus récemment aux États-Unis.Toutefois, elle existe depuis des siècles en Afrique, en Asie, en Amérique du Sud et dans les Caraïbes.Dans ces régions du monde, elle est considérée comme endémique.IMPORTATION - AUCUN INTERMÉDIAIRE Chaises, bancs, chaises longues et tables dans différents styles, modèles et formats Chaises à partir de 109 $ - Table pour 4 personnes seulement 399 $ Table ronde, octogonale ou carrée pour 6 personnes et + à partir de 729 $ Banc demi-lune 749 $ - Chaise longue à compter de 319 $ - Banc pliant 2 personnes 229 $ SOUS LE CHAPITEAU NE MANQUEZ PAS CETTE CHANCE UNIQUE! 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ACTUALITÉS La grève se poursuit dans 310 CPE TOMMY CHOUINARD QUÉBEC \u2014 Aucune négociation ni même aucune discussion n'a eu lieu hier entre le gouvernement Charest et les représentants syndicaux des 7000 éducatrices affiliées à la CSN, alors que la grève dans 310 centres de la petite enfance risque de se poursuivre lundi et mardi.Dans une ultime tentative d'éviter que la grève se prolonge, la ministre de la Famille, Carole Théberge, a multiplié les entrevues médiatiques pour exhorter les éducatrices à revenir à la table de négociations, se disant prête à « discuter» de leurs revendications.«Il y a matière à discussion, mais on ne donnera pas publiquement de détails », a-t-elle affirmé.Or, malgré cet appel au dialogue, il n'y a eu aucun contact entre le cabinet de la ministre et la CSN hier.« Nous n'avons eu aucun appel du Ministère, aucun contact, a déclaré Jeff Begley, vice-président de la Fédération de la santé et des services sociaux de la CSN.Ce silence s'explique sans doute par le fait qu'ils restent sur leurs positions.En tout cas, de notre côté, nous avons déjà mis assez d'eau dans notre vin.» Carole Théberge se dit tout de même prête à rencontrer les représentants syndicaux dès que l'ordre de grève sera levé.« On veut poursuivre les discussions et régler le mieux et le plus rapidement possible ce dossierlà », a-t-elle ajouté.Le conflit entre Québec et les représentants syndicaux des éducatrices porte sur l'équité salariale.Les négociations ont été rompues dans la nuit de mercredi à jeudi, alors que la CSN a décidé de se retirer de la table de négociations.Selon les données de la CSN, le gouvernement Charest offre un salaire de 19,55 $ l'heure au sommet de l'échelle, alors que la centrale syndicale exige 21,78 $.À l'heure actuelle, une éducatrice gagne un salaire horaire maximal de 18,36 $.D'après Carole Théberge, la grève qui a débuté hier a causé « beaucoup de tracas à 20 000 parents ».Ce moyen de pression des éducatrices syndiquées est « inacceptable », a-telle lancé.Aux quatre coins du Québec, les éducatrices ont organisé des manifestations pour sensibiliser la population à leur cause.PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE Claudie Lévesque, Sylvie Morse et Sylvie Bilodeau, des employées de centres de la petite enfance, étaient parmi les manifestants hier, devant les bureaux de la ministre Carole Théberge, fue Fullum.FUITE DE RENSEIGNEMENTS CONFIDENTIELS Les centres de la petite enfance portent plainte à la CAI TOMMY CHOUINARD QUÉBEC \u2014 La pression monte d'un cran sur la ministre de la Famille, Carole Théberge.L'Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE) a décidé de déposer une plainte auprès de la Commission de l'accès à l'information concernant la fuite de renseignements confidentiels sur les salaires versés à des directrices de CPE, a appris La Presse.« C'est très sérieux, ce qui s'est passé.Des informations hautement confidentielles ont été divulguées.On veut savoir comment cette information a filtré », a expliqué le directeur général de l'AQCPE, Jean Robitaille, joint par téléphone hier.Selon lui, le lien de confiance entre les CPE et l'État a été brisé.Cette plainte viendra alimenter le travail de la Commission d'accès à l'information (CAI), qui, comme La Presse l'a révélé hier, mène une enquête.Les autorités de la CAI ont mandaté en matinée une enquêteuse, Caroline Doucet, pour faire toute la lumière sur cette affaire.La plainte est déposée non seulement par l'AQCPE, mais également par Martine Beaupré, directrice du CPE La Becquée, de Québec, dont le salaire a été révélé au grand jour en raison de la fuite.Une liste nominative d'une vingtaine de directrices de CPE dont le salaire annuel avoisine les 100 000 $ \u2014 le double de ce qui est prévu par Québec\u2014 a en effet été remise à Radio-Canada puis rendue publique lundi.Or, en vertu de la loi, ces renseignements détenus par l'État doivent être gardés confidentiels puisqu'il s'agit de renseignements personnels provenant d'organismes privés à but non lucratif.La CAI analysera donc cette affaire qui, selon elle, soulève de sérieuses questions.Carole Théberge s'est faite avare de commentaires sur l'initiative de la CAI.Interrogée par La Presse, la ministre a assuré qu'elle entend collaborer avec la Commission.En Chambre, le leader parlementaire du gouvernement, Jacques Dupuis, s'est montré prudent.« La Commission a choisi de poser des questions, qu'elle le fasse.On verra les conclusions », a-t-il affirmé.Le Parti québécois se réjouit de l'initiative de la CAI, mais il réclame que Carole Théberge ordonne en plus une enquête dans son ministère.« La CAI prend ses responsabilités, mais pas la ministre.Cette décision de la CAI ne décharge pas la ministre de demander une enquête pour connaître l'origine de cette fuite », a expliqué le député Stéphane Bédard.Lors de la période des questions, Carole Théberge a refusé une fois de plus de tenir cette enquête.« Son refus, ça commence à ressembler à un aveu », estime Stéphane Bédard.L'opposition péquiste prétend que la ministre a transmis la liste à Radio- Canada afin de dénigrer les CPE.Par ailleurs, Carole Théberge n'écarte pas la possibilité que les 88 000 places de garde en milieu familial, qui sont sous la responsabilité des centres de la petite enfance, soient confiées à des agences privées.« Plusieurs éléments sont sur la table.Nous allons voir et évaluer les tenants et les aboutissants de chacune des suggestions », a-t-elle affirmé.La ministre déposera à l'automne un projet de loi visant à moderniser la Loi sur les CPE.3322014A 1828, boul.Le Corbusier, Laval Tél.: (450) 686-5055 www.esprit-nouveau.com Vos meilleurs moments de détente En cuir souple Applicable sur le prix de base.Certaines conditions s'appliquent.Voir les détails chez votre marchand.Offre valide jusqu'au 5 juin 05 3301789A 1976-2005 Payez le solde 3 mois après la livraison Licence R.B.Q.: 8240-6026-4 Montréal et banlieue .(450) 536-3563 Autres régions .1 888 838-3563 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Oui, c'est bien une Hyundai.La toute nouvelle Sonata 2006.Hyper équipée à partir de 21 900 $.Dotée d'un moteur V6 en option pour environ le prix d'un 4 cylindres de la concurrence et, de série, de hyundaicanada.com 6 coussins gonflables, de freins à disque aux 4 roues et d'une radio avec lecteur MP3/CD et 6 haut-parleurs.Avec un moteur V6 de 235 chevaux, oui, c'est bien une Hyundai.PDSF de la Sonata GLS V6 montrée de 26 600 $.PDSF de la Sonata GL 4 cylindres à partir de 21 900 $.Frais de transport et de préparation (815 $), d'assurances, d'enregistrement, d'immatriculation, RDPRM (50 $) et taxes en sus.Comparativement aux PDSF à la date de parution pour l'Accord DX (24 300 $), la Camry LE (24 990 $) et l'Altima 2.5S (24 098 $).Le concessionnaire peut devoir commander le véhicule.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.3316529A ACTUALITÉS Les hippodromes vendus à l'automne DENIS LESSARD QUÉBEC \u2014 Le gouvernement Charest compte se départir à l'automne des quatre hippodromes du Québec.Un appel d'offres sera lancé à la fin du mois de juillet pour en arriver à des recommandations dès la fin septembre, a annoncé hier le ministre des Finances, Michel Audet.Pour l'ancien président de la Société nationale du cheval de course, Denis Gauthier, déterminé à déplacer l'Hippodrome de Montréal dans la couronne nord, Québec mettra tout en oeuvre pour arriver à une décision avant les prochaines élections municipales en novembre.« Ils ne veulent pas prendre de risque, ils savent que si Pierre Bourque est réélu Blue Bonnets ne sortira pas de Montréal », a soutenu hier Denis Gauthier, qui, pendant trois ans, et jusqu'à l'an dernier, dirigeait la SONACC.M.Gauthier est aussi un des principaux organisateurs de l'ancien maire de Montréal.Deux groupes ont manifesté jusqu'ici un intérêt certain : Magna Entertainment, qui exploite plusieurs pistes de course en Ontario, et Remstar, une firme québécoise.Le titulaire des Finances, Michel Audet, a confirmé hier que, après plus d'un an de tergiversations, le gouvernement avait finalement décidé de lancer l'appel d'offres pour la vente, en bloc, des hippodromes de Montréal, Québec, Trois-Rivières et Aylmer.La SONACC ne pourra être candidate, a souligné M.Audet.En fait, il espère que l'argent obtenu de la vente du terrain de Blue Bonnets à Montréal permettra à tout le moins d'éponger les 38 millions de dollars de déficit accumulés par l'organisme, qui sera aboli.Pour M.Gauthier, il faudra surveiller à quel prix se vendra le terrain de l'Hippodrome, qui peut valoir entre 50 et 60 millions, bien davantage que la dette de la SONACC, selon lui.Selon M.Audet, un comité aura jusqu'à la fin juillet pour préparer l'appel de propositions.Le cahier des charges sera précis et nécessitera un engagement du secteur privé, explique le ministre.Il affirme que, une fois les hippodromes vendus au privé, les « hommes de chevaux» ne pourront venir frapper à la porte de Québec pour obtenir du financement.Pendant des années, Québec donnait l'équivalent de 50 millions de dollars en subventions à cette industrie, qui crée 3000 emplois.Le financement des hippodromes devra se faire au moyen des appareils de vidéopoker qui, soustraits aux bars, seront envoyés dans les « salons de pari » des hippodromes.Les 1500 machines qui seront retirées des bars devraient rapporter environ 30 millions de recettes annuelles aux promoteurs.Ils retireront 22% de l'argent parié, comme les propriétaires de bars.« Le Québec ne financera pas autrement que par ce mécanisme », assureM.Audet.PHOTOTHÈQUE LA PRESSE L'Hippodrome de Montréal, l'un des quatre qui seront mis en vente par le gouvernement du Québec.® Marques déposées de la Banque Royale du Canada.RBC et Banque Royale sont des marques déposées de la Banque Royale du Canada.mc Marques de commerce de la Banque Royale du Canada.Tous les produits de financement aux particuliers sont offerts par la Banque Royale du Canada, sous réserve de ses critères de prêt habituels.Le taux préférentiel de RBC Banque Royale était de 4,25 % en date du 20 octobre 2004 ; il peut changer à tout moment sans préavis.« Chaque mois, je payais mon hypothèque.Et chaque mois, je payais aussi ma carte de crédit\u2026 à un taux pasmal plus élevé.Ce qui est génial, c'est que le programme Marge Proprio RBCmc m'a permis de transférer le solde de ma carte dans une marge de crédit à taux préférentiel, sans payer de frais annuels ou de frais de service.Tout ça parce que j'avais accumulé 25 % de la valeur de ma maison.En consolidant toutes mes dettes à taux élevé, je me suis retrouvée avec plus d'argent en poche.Et ça, ça m'a enfin permis de réaliser d'autres projets.» Pour découvrir comment le programme Marge Proprio RBC peut vous faire réaliser des économies, passez à une succursale de RBC, composez le 1-877-ROYAL® 7-0 ou rendez-vous au www.rbcbanqueroyale.com/margeproprio.Réduire les coûts d'intérêts, ça m'intéresse.La Marge Proprio m'ouvre les portes de mon capital-maison.33306220A FRANCOPHONIE Entente entre le Québec et le N.-B.PRESSE CANADIENNE EDMUNDSTON \u2014 Les gouvernements du Nouveau-Brunswick et du Québec ont paraphé hier soir une entente de collaboration visant à accentuer leurs échanges en matière de francophonie.L'entente a été signée en marge des activités du premier Rendez-vous Acadie-Québec sur le développement économique et l'entrepreneurship.Signé par le ministre des Affaires intergouvernementales et internationales, Percy Mockler, et le ministre responsable des Affaires intergouvernementales et de la Francophonie canadienne du Québec, Benoît Pelletier, l'accord fait en sorte que les deux provinces reconnaissent « qu'elles sont déterminées plus que jamais à redynamiser leurs échanges en matière de francophonie canadienne ».Ainsi, selon le ministre Percy Mockler, cette volonté de coopération entre les deux provinces se traduira par des actions concrètes dans les secteurs reliés aux communautés francophones et acadiennes en culture et en communications, dans le développement rural, local et régional, l'économie et le tourisme, dans la francophonie internationale, en immigration, relativement à la jeunesse ainsi que dans tout autre domaine jugé pertinent par les deux parties. POLITIQUE AFFAIRE GREWAL Les enregistrements rendus publics ont été altérés, concluent les experts JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 Quatre experts ont affirmé au cours des dernières heures que les enregistrements des conversations que le député conservateur Gurmant Grewal a eues avec les libéraux au sujet de sa possible défection ont été altérés.Ces experts donnent ainsi en partie raison au ministre de la Santé, Ujjal Dosanjh, qui a soutenu cette semaine, dès que les enregistrements ont été diffusés, qu'ils avaient été modifiés.M.Dosanjh, avec le chef de cabinet de Paul Martin, Tim Murphy, avait discuté avec M.Grewal de sa possible défection et de celle de sa femme, Nina Grewal, également députée conservatrice de la Colombie- Britannique.C'était quelques jours seulement avant le vote crucial sur le budget, le 19 mai, qui aurait pu entraîner la chute du gouvernement minoritaire libéral.M.Grewal a enregistré une bonne partie des conversations qu'il a eues avec ses interlocuteurs et les a accusés ensuite d'avoir tenté d'acheter son vote en échange d'un poste au gouvernement.Un problème technique Le Parti conservateur a reconnu tard jeudi soir qu'il manque « de brefs passages de quelques secondes » sur les enregistrements diffusés sur le site Internet du député Grewal.Mais il soutient que cela est attribuable à un problème technique survenu au moment du transfert des enregistrements sur un CD et que cela ne change en rien la substance des conversations.L'un des experts qui se sont prononcés hier, Glenn Marshall, a semblé confirmer la version des conservateurs.Il a expliqué qu'il avait notamment noté que les mots « cup of tea» avaient été ajoutés dans le deuxième enregistrement de 40 minutes diffusé sur le site de M.Grewal.Il s'agit de conversations qu'ont eues M.Grewal, M.Murphy et M.Dosanjh le 17 mai au bureau du ministre de la Santé.M.Marshall, qui a été expert audio à la GRC et au SCRS, a fait cette analyse à la demande du Parti libéral.Il a affirmé que cela démontre que les enregistrements ont été «manipulés d'une certaine manière ».Les autres experts qui ont analysé les enregistrements sont John Doofer, à la demande du réseau CBC, Stevan Pausak, à la demande de la Presse Canadienne, et Randy Dash, à la demande du réseau Can West.Ces trois experts ont aussi conclu que les enregistrements avaient été altérés.La GRC a commencé à se pencher sur cette affaire, qui éclabousse autant les libéraux que les conservateurs depuis deux semaines.À la demande du NPD, le conseiller en éthique, Bernard Shapiro, a annoncé hier qu'il comptait enquêter sur les agissements de M.Dosanjh et de M.Grewal afin de déterminer s'ils ont violé le code de conduite des parlementaires.Dans une lettre au whip du NPD, Yvon Godin, M.Shapiro a toutefois précisé qu'il n'avait pas l'autorité pour faire enquête sur le comportement de M.Murphy, ce dernier n'étant ni député ni sénateur.De quatre à deux heures Aux Communes, hier, les ministres libéraux ont fait leurs choux gras des conclusions des experts pour riposter aux attaques du Parti conservateur et du Bloc québécois, qui réclament la suspension de M.Dosanjh et de M.Murphy jusqu'à la fin des enquêtes en cours.« On ne peut pas faire des jugements en se basant sur des enregistrements qui ont été modifiés.C'est maintenant reconnu.Leur durée est passée de quatre heures à deux heures.Par conséquent, je crois qu'on devrait laisser le commissaire en éthique, l'agent indépendant de cette Chambre, prendre ses propres décisions, comme il a le pouvoir de le faire et comme il a l'intention de le faire », a déclaré le ministre Mauril Bélanger, le leader adjoint du gouvernement aux Communes.Toutefois, des voix au sein même du gouvernement Martin commencent à se faire entendre pour réclamer aussi la suspension du ministre Dosanjh et de Tim Murphy.C'est du moins le cas du député libéral de Sarnia, Roger Galloway, qui, dans une entrevue accordée à un quotidien torontois, a qualifié de « totalement odieuses » les allusions faites au sujet d'une possible récompense au député Grewal et à sa femme s'ils quittaient leur parti pour se joindre aux libéraux.La vice-première ministre, Anne Mc Lellan, a soutenu qu'il y avait beaucoup d'allégations « lancées de gauche à droite » dans cette affaire et qu'il faut laisser la GRC faire son travail.La GRC a commencé à se pencher sur cette affaire, qui éclabousse autant les libéraux que les conservateurs depuis deux semaines.À la demande du NPD, le conseiller en éthique, Bernard Shapiro, a annoncé hier qu'il comptait enquêter sur les agissements de M.Dosanjh et de M.Grewal.PHOTO FRED CHARTRAND, CP Le spécialiste Glenn Marshall, qui a analysé, pour le compte du Parti libéral, les enregistrements rendus publics par le député conservateur Gurmant Grewal, en arrive aux mêmes conclusions que trois autres experts indépendants : les bandes audio ont été modifiées.C'est comme si une semaine de vacances tombait du ciel Tous les bienfaits d'une semaine complète de vacances.dans une escapade familiale de quelques jours.Il y a tellement de choses à faire en Ontario, et c'est seulement à quelques heures de Montréal.Émerveillez-vous devant les prouesses des mammifères marins de Marineland, vivez un été vertigineux au Centre des sciences de l'Ontario et partez en safari tout près de Toronto.Vous en aurez pour des semaines à raconter votre week-end ! 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répartition électronique de la force de freinage Groupe d'équipements électriques Climatisation Louez à 399$/par mois Location 24 mois Mise de fonds de 1 495 $ 299$ /par mois Location 36 mois Mise de fonds de 3 495 $ Louez à Photos à titre indicatif seulement.L'offre de 0 % de financement s'applique à l'achat de tout modèle Super Duty 2005 à essence neuf pour un terme maximal de 48 mois.0 % de financement aussi offert à l'achat de tout modèle Super Duty à moteur diesel neuf pour un terme maximal de 36 mois.F-150 XLT 4x4 à cabine double : dépôt de sécurité de 350 $, mise de fonds de 3 495 $ et première mensualité exigés à la livraison.F-150 XLT 4x4 Super Crew : dépôt de sécurité de 475 $, mise de fonds de 1 495 $ et première mensualité exigés à la livraison.Des frais de 0,08 $ du kilomètre après 60 000 kilomètres pour le F-150 XLT à cabine double et 40 000 kilomètres pour le F-150 XLT Super Crew et d'autres conditions s'appliquent.Ces offres s'adressent à des particuliers sur approbation de Crédit Ford et ne peuvent être jumelées à aucune autre, à l'exception de la remise aux diplômés à laquelle certaines conditions s'appliquent.Immatriculation, assurances, taxes et frais d'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers en sus.Ces offres sont d'une durée limitée, s'appliquent uniquement aux véhicules neufs en stock et peuvent être annulées en tout temps sans préavis.Votre conseiller Ford peut vendre ou louer moins cher.Consultez votre conseiller Ford pour obtenir tous les détails.\u2020 Toutes ces mentions de supériorité relatives à la catégorie s'appliquent à la catégorie des camions dont le poids total en charge (PTC) dépasse 3 850 kg.\u2020\u2020 L'offre de chèques-cadeaux RONA se termine le 30 juin 2005 ou jusqu'à épuisement des stocks.Cette offre s'adresse uniquement aux résidants du Canada qui achètent ou louent un Super Duty ou un F-150 2005 neufs et en prennent livraison le ou avant le 30 juin 2005.Les clients admissibles pourront, à leur choix, recevoir soit des chèques-cadeaux RONA d'une valeur de 500 $ (10 x 50 $), soit 300 $CA en espèces.Si l'offre de 300 $ en espèces est choisie, elle peut être utilisée pour acheter ou louer un Super Duty ou un F-150 2005.Les taxes seront calculées sur le montant total du véhicule, avant la déduction de ce montant de 300 $.Les clients qui opteront pour les chèques-cadeaux RONA d'une valeur de 500 $ recevront ces derniers par service de messagerie dans un délai de quatre (4) semaines après avoir pris possession de leur nouveau Super Duty ou F-150 2005.Les clients qui choisiront l'offre de 300 $ en espèces recevront un chèque dans un délai équivalent.Les clients admissibles achetant et prenant livraison de plus d'un Super Duty ou F-150 2005 au cours de la promotion pourront profiter de cette offre jusqu'à un maximum de deux (2) fois [soit une (1) fois par véhicule admissible].Cette offre n'est pas applicable à la livraison de véhicules pour le gouvernement, peut être applicable à la livraison de véhicules pour les parcs, mais ne peut être jumelée à aucun rabais ou taux incitatif relatifs aux parcs.Pour obtenir tous les détails relatifs à cette promotion, consultez votre conseiller Ford.Les chèques-cadeaux RONA sont échangeables à l'achat de marchandises dans tout magasin RONA, Réno-Dépôt ou Botanix, ne sont pas remboursables, ne sont pas monnayables et ne peuvent être utilisés afin de rembourser le solde d'aucun compte.Pour obtenir tous les détails au sujet des chèques-cadeaux RONA, visitez le magasin RONA le plus près de chez vous.POUR UNE DURÉE LIMITÉE SEULEMENT, OBTENEZ JUSQU'À 500 $ de À L'ACHAT OU À LA LOCATION DE TOUT MODÈLE SÉRIE F 2005 CHÈQUES-CADEAUX\u2020\u2020 Le moteur à essence le plus puissant de la catégorie Le couple le plus élevé de la catégorie La charge utile la plus élevée de la catégorie (F-350) - 2 631 kg La plus grande capacité de remorquage traditionnel de la catégorie - 6 804 kg La plus grande capacité de semi-remorquage de la catégorie - 7 711 kg Le poids total autorisé en charge (PTAC) le plus élevé de la catégorie - 5 897 kg Le poids total roulant autorisé (PTRA) le plus élevé de la catégorie - 10 660 kg\u2020 3322269A Prix en vigueur jusqu'au dimanche 5 juin 2005.Quantité limitée sur certains articles.\u2020Achat minimum requis de 299$ avant taxes pour les appareils électroniques et de 499$ avant taxes pour les meubles, matelas, accessoires de décoration et électroménagers.Ne payez que les taxes de vente au moment de l'achat.Sujet à l'approbation du crédit.Le montant de votre achat sera réparti en 36 versements égaux, sans frais ni intérêt, débutant le mois suivant votre achat.Conditions en magasin.Valable pour les produits en inventaire seulement.Non valable aux Centres de liquidation (C.D.L.).Conditions en magasin.BROSSARD Tél.: (450) 619-6777 9500, boul.Taschereau (coin boul.Rivard) GATINEAU Tél.: (819) 561-5007 1 877 755-2555 500, boul.de la Gappe (face aux Promenades de l'Outaouais) KIRKLAND Tél.: (514) 697-9228 16 975, route Transcanadienne (sortie 50 de la Transcanadienne) LASALLE Tél.: (514) 364-6110 7272, boul.Newman (près du Carrefour Angrignon) LAVAL Tél.: (450) 682-2516 500, boul.Le Corbusier (coin boul.de la Concorde) REPENTIGNY Tél.: (450) 470-0815 145, boul.de Lafayette (près du boul.Brien) ROCK FOREST Tél.: (819) 562-4242 1 800 267-4240 4275, boul.Bourque (coin rue Grégoire) SAINT-HUBERT Tél.: (450) 676-1911 1351, boul.des Promenades (près des Promenades Saint-Bruno) SAINT-LÉONARD Tél.: (514) 254-9455 6700, rue Jean-Talon Est (près des Galeries d'Anjou) SAINTE-THÉRÈSE Tél.: (450) 430-0555 125, boul.Desjardins Est (coin boul.Curé-Labelle) DESJARDINS PARTENAIRE OFFICIEL DE BRAULT & MARTINEAU HEURES D'OUVERTURE : Lundi au vendredi 9h à 21h Samedi 9h à 17h Dimanche 10h à 17h Livraison gratuite dans un rayon de 200 km Conditions en magasin.Pour l ' é l e c t r o \u2026 ! 10 GRANDS MAGASINS AUCUN INTÉRÊT À PAYER JUSQU'EN JUIN 2008 36 AVEC VERSEMENTS ÉGAUX SANS FRAIS 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ACTUALITÉS Un document gênant pour le SCRS à l'enquête Arar Le service du renseignement a «clairement laissé savoir»à Ottawa qu'il voulait qu'Arar reste en Syrie BRUCE CHEADLE PRESSE CANADIENNE OTTAWA \u2014 Le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) a « clairement laissé savoir » au gouvernement fédéral qu'il voulait que Maher Arar reste en Syrie et ce même si des efforts diplomatiques étaient déployés pour tenter de le faire libérer, a révélé un document présenté hier à la commission d'enquête chargée de faire la lumière sur cette affaire.Le document, une note provenant du ministère des Affaires étrangères, écrite quelque neuf mois après l'expulsion de M.Arar par les États-Unis vers la Syrie, son pays d'origine, où il a été emprisonné, indique sans équivoque qu'il n'y avait pas suffisamment de preuves contre l'homme pour l'accuser au Canada.On peut lire dans la note \u2014 préparée pour Scott Heatherington, le directeur de la division des renseignements du ministère \u2014 que le SCRS « a clairement laissé savoir au ministère qu'il préférerait qu'il reste en Syrie, plutôt qu'il revienne au Canada ».Des extraits de la note datée de juin 2003, qui n'a jamais été envoyée, avaient déjà été soumis à la commission, mais la référence au SCRS avait été initialement soustraite du document.Le témoignage de Wayne Easter La note est revenue sur le tapis hier lorsque l'ancien procureur général, Wayne Easter, a témoigné devant la commission.M.Easter était responsable de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) et du SCRS au moment où Maher Arar a été interpellé par les autorités américaines en septembre 2002 alors qu'il faisait escale à New York.Il a été expulsé vers la Syrie \u2014 où il dit avoir été torturé en prison \u2014quelques semaines après.Divers responsables syriens et américains \u2014 dont l'ancien secrétaire d'État, Colin Powell, et l'ambassadeur de la Syrie au Canada \u2014 ont déjà dit que le SCRS ne voulait pas voir M.Arar revenir au Canada.Le gouvernement canadien a, de son côté, toujours soutenu que ces responsables étrangers étaient très mal informés.« Le gouvernement en général avait entrepris tous les efforts pour faire revenir M.Arar au Canada, a dit M.Easter alors qu'il était interrogé devant la commission.Et je ne crois pas, selon mon expérience avec le SCRS, qu'il aurait sapé cet effort.» M.Easter a dit que personne au SCRS ne lui a jamais dit que l'agence voulait qu'il reste en Syrie.Le point de vue des États-Unis Maher Arar a été expulsé vers la Syrie parce que les États-Unis considéraient qu'il avait des liens avec le réseau terroriste al-Qaeda.La commission d'enquête ordonnée par le gouvernement canadien a pour mandat de déterminer si les agences responsables à Ottawa auraient pu faire davantage pour que l'expulsion n'ait pas lieu.La commission doit aussi déterminer si les responsables canadiens ont déployé suffisamment d'efforts pour faire sortir M.Arar de la Syrie.PHOTO JIM YOUNG, REUTERS L'ex-procureur général du Canada, Wayne Easter, lors de sa déposition hier devant la commission d'enquête sur l'affaire Maher Arar.Étudiez en terrain connu.Ici Campus de LANAUDIÈRE Cours offerts dans ces programmes FACULTÉ DE L'ÉDUCATION PERMANENTE Anglais - Criminologie - Droit - Études individualisées - Gestion appliquée à la police et à la sécurité - Gestion des services de santé et des services sociaux - Intervention auprès des jeunes - Petite enfance et famille - Relations industrielles - Santé communautaire - Santé mentale - Santé et sécurité du travail FACULTÉ DE PHARMACIE Pharmacie - 2e cycle FACULTÉ DES SCIENCES INFIRMIÈRES Intégration et perspectives - Milieu clinique Campus de LANAUDIÈRE 950, Montée des Pionniers, 2e étage Terrebonne, secteur de Lachenaie Face au Centre hospitalier Pierre-Le Gardeur 450.657.7887 1 866 770.7887 Campus de LONGUEUIL Cours offerts dans ces programmes FACULTÉ DE L'ÉDUCATION PERMANENTE Anglais - Bureautique - Communication appliquée - Criminologie - Droit - Études individualisées - Français - Gestion appliquée à la police et à la sécurité - Gestion des services de santé et des services sociaux - Initiation au multimédia - Initiation à la programmation Intervention auprès des jeunes - Intervention dans les groupes et les organisations Journalisme - Petite enfance et famille Programmation Internet - Publicité - Rédaction Relations industrielles - Relations publiques Santé communautaire - Santé et sécurité du travail - Santé mentale - Violence, victimes et société FACULTÉ DES ARTS ET DES SCIENCES Espagnol - Multimédia - Programmation Informatique appliquée FACULTÉ DE PHARMACIE Pharmacie - 2e cycle FACULTÉ DES SCIENCES INFIRMIÈRES Intégration et perspectives - Milieu clinique FACULTÉ DE THÉOLOGIE ET DE SCIENCES DES RELIGIONS Animation spirituelle et engagement communautaire - Sciences religieuses Théologie - Théologie pratique Campus de LONGUEUIL Édifice Port-de-Mer 101, Place Charles-Lemoyne, rez-de-chaussée Longueuil 450.651.4777 1 877 651.4777 Campus de VILLE DE LAVAL Cours offerts dans ces programmes FACULTÉ DE L'ÉDUCATION PERMANENTE Anglais - Communication appliquée Criminologie - Droit - Études individualisées Français - Gestion appliquée à la police et à la sécurité - Gestion des services de santé et des services sociaux - Intervention auprès des jeunes Intervention en déficience intellectuelle Petite enfance et famille - Rédaction - Relations industrielles - Relations publiques - Santé communautaire - Santé et sécurité du travail Santé mentale - Toxicomanies - Violence, victimes et société FACULTÉ DES ARTS ET DES SCIENCES Espagnol - Intervention psychoéducative FACULTÉ DE PHARMACIE Pharmacie - 2e cycle FACULTÉ DES SCIENCES INFIRMIÈRES Intégration et perspectives - Milieu clinique Sciences infirmières (urgence) FACULTÉ DE THÉOLOGIE ET DE SCIENCES DES RELIGIONS Théologie Campus de VILLE DE LAVAL Complexe Daniel-Johnson 2572, boulevard Daniel-Johnson, 2e étage Laval 450.686.4777 1 877 620.4777 AUTOMNE 2005 Rencontre d'information Le samedi 4 juin 2005 à 14 h dans les trois campus régionaux www.campusregionaux.umontreal.ca dans l'un de nos campus régionaux 3322412A Faculté de l'éducation permanente La faculté d'évoluer Félicitations à nos étudiants lauréats de prix prestigieux PRIX AJIQ - LE DEVOIR Aude Maltais-Landry CERTIFICAT EN JOURNALISME BOURSE FERNAND-SEGUIN Raphaëlle Derome CERTIFICAT EN JOURNALISME PRIX LIZETTE-GERVAIS (TÉLÉVISION) Binh An Vu Van CERTIFICAT EN JOURNALISME PRIX LIZETTE-GERVAIS (RADIO) Marie-Catherine Leroux CERTIFICAT EN JOURNALISME PRIX UE-CANADA POUR JEUNES JOURNALISTES Julie Brunet CERTIFICAT EN JOURNALISME _ Prix d'excellence en enseignement La Faculté décerne chaque année un prix d'excellence au chargé de cours qui s'est particulièrement distingué par la qualité de son enseignement.PRIX D'EXCELLENCE Marc Laurendeau CERTIFICAT EN JOURNALISME auréats 3321934A MONTRÉAL 375, rue Crémazie Ouest (Coin avenue Du Parc) (514) 381-1260 SAINT-LÉONARD 6711, rue Jean-Talon Est (Près de Corbeil électro.) 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la Cour d'appel du Québec, Michel Robert, à l'endroit des souverainistes.Le ministre Cotler a déclaré hier que les propos du juge Robert ont peutêtre froissé certains députés bloquistes, mais il ne faut pas que la Chambre des communes se transforme en tribunal pour vilipender le magistrat.Agir de la sorte pourrait violer la Constitution canadienne, a affirmé M.Cotler hier.Il s'exprimait à l'occasion d'un débat sur la motion du député bloquiste Richard Marceau, qui demande aux Communes de dénoncer les propos du juge Robert et exige une réforme de la procédure de nomination des juges.Cette motion a été débattue une partie de la journée hier et sera mise aux voix mardi.Le ministre a d'ailleurs souligné que le Bloc québécois avait déposé une plainte au Conseil canadien de la magistrature (CCM) contre le juge en question.Les Communes risqueraient de miner l'autorité du CCM en adoptant la motion du Bloc québécois.«À titre de parlementaires, nous avons la responsabilité de préserver et d'accroître le respect des Canadiens envers les institutions publiques comme la magistrature et les tribunaux », a affirmé M.Cotler.« Il y a peut-être des gains à court terme à tirer de l'utilisation de la magistrature comme un jouet politique, mais à long terme nous souffrirons tous si l'on accorde moins de respect aux institutions publiques.C'est pourquoi nous devons être très prudents quant aux accusations que nous portons en Chambre et ailleurs », a-t-il ajouté du même souffle.Un système « inattaquable » Affirmant que la qualité et la compétence du système judiciaire canadien sont « inattaquables », le ministre s'est ensuite longuement attardé à la procédure de nomination des juges, soit la deuxième partie de la motion du député Marceau.Il a affirmé que la méthode utilisée actuellement sert bien les intérêts du système judiciaire, d'autant plus qu'elle permet d'assurer une diversité dans la magistrature.M.Cotler a voulu aussi répliquer aux critiques récentes voulant que les nominations à la magistrature soient teintées de partisanerie.«De toute évidence, une personne ne devrait pas être nommée juge parce qu'elle a contribué à la caisse d'un parti politique.Cependant, elle ne devrait pas être victime de discrimination parce qu'elle l'a fait.Il y a de nombreux juges qui ont eu une vie politique active et nous ne devrions pas les exclure.On se priverait ainsi d'excellents candidats et on découragerait la participation au processus démocratique », a-t-il lancé.Le Bloc québécois réclame la tête du juge Robert depuis qu'il a déclaré sur les ondes de la radio de Radio-Canada en avril que les souverainistes ne devraient pas être nommés à la magistrature au pays parce qu'ils préconisent l'indépendance du Québec.Dans cette entrevue, le juge Robert, qui a déjà été président du PLC dans les années 1980, a affirmé ceci : « On doit normalement adhérer au système fédéral canadien parce que c'est dans ce système-là qu'on opère.Moi, je n'ai rien contre quelqu'un qui veut changer le système canadien en un autre système ; ça, il est parfaitement libre de le faire.Mais je ne pense pas qu'il devrait exercer des fonctions judiciaires.» Donnant le coup d'envoi au débat d'hier, le député Marceau a soutenu que le juge Robert avait manqué à son devoir de réserve en tenant de tels propos.Il a aussi affirmé que le juge avait de facto déclaré que « la discrimination basée sur l'opinion politique était acceptable au Canada au XXIe siècle ».« Il est entré dans l'arène politique » « Par ces dires, le juge (Robert) a commis des impairs importants.Il a traversé la ligne qui devrait être très claire, et qui est très claire, entre le politique et le judiciaire, c'est-à-dire qu'il n'a pas respecté son devoir de réserve.En effet, il a parlé non pas en tant que magistrat, mais en tant que partisan fédéraliste et libéral.Il est sorti de son devoir de réserve et il est entré de son propre gré, de sa propre volonté, dans l'arène politique », a déclaré M.Marceau.Le député a affirmé que les défenseurs des droits et libertés s'offusqueraient si un gouvernement du Parti québécois annonçait qu'il nomme uniquement des juges souverainistes à la Cour du Québec : « J'imagine les manchettes du Globe and Mail, de la Gazette, du National Post et du Sun qui dénonceraient cela, et on aurait raison de dire qu'un tel geste est inacceptable.Or, c'est exactement la situation miroir de celle qui nous occupe présentement.» Le NPD a indiqué qu'il appuiera la motion du député bloquiste tandis que le Parti conservateur pourrait l'appuyer à condition qu'un amendement y soit apporté.LA MOTION DU BLOC Voici le libellé de la motion du Bloc québécois qui sera mise aux voix mardi : « Que la Chambre dénonce les récents propos du juge Michel Robert selon lesquels une discrimination basée sur l'opinion politique est acceptable dans la nomination des candidats à la magistrature fédérale et qu'elle demande au comité de la justice (.) de créer un sous-comité spécial ayant pour mandat d'étudier la procédure de nomination des juges à la magistrature fédérale et de faire des recommandations de réforme, notamment dans le but d'éliminer du processus la partisanerie politique, avant le 31 octobre 2005.PHOTO PRESSE CANADIENNE Le ministre Irwin Cotler admet que les propos du juge Michel Robert ont pu froisser certains députés.Mais il soutient que la Chambre des communes ne doit pas pour autant se transformer en tribunal pour vilipender le magistrat.Le Bloc réclame la tête du juge Robert depuis qu'il a déclaré que les souverainistes ne devraient pas être nommés à la magistrature.EN BREF Tous les échantillons de plancher sont réduits Matelas jusqu'à70% Fauteuil en cuir inclinable Épargnez 1240$ 999$ LAVAL 2400, boul.le Corbusier (angle du boul.le Carrefour) (450) 687-5221 SAINT-LÉONARD 5860, boul.Métropolitain est sortie Lacordaire (côté sud du Métropolitain) (514) 257-6001 LIQUIDATION D'INVENTAIRE Jusqu'à de rabais TOUT LE MONDE COURT CHEZ MC CENTRE DE LIQUIDATION 3100, 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Tirage du 50 000 $ 5 000 $ 250 $ 25 $ 5 $ 1 000 $ 100 $ 10 $ NUMÉROS LOTS Tirage du 2005-06-03 2005-06-03 2005-06-03 2005-06-03 2005-06-03 (20) Gros lot 100 000 $ par année à VIE 5 ©Mercedes-Benz Canada Inc., Toronto, Ontario, 2005.Offert uniquement via Crédit Mercedes-Benz.Détails auprès d'un concessionnaire Venez célébrer notre 50e anniversaire au Canada.Pendant seulement 50 heures, nous paierons votre première mensualité à concurrence de 1000$ ainsi que votre dépôt de garantie.Et il y a bien d'autres offres à ne pas manquer! www.mercedes-benz.ca Le solde de 50 h.Du 6 au 10 juin.3321553A CONGRÈS DU BARREAU ACTUALITÉS Rester de bons parents malgré un divorce MARIE-CLAUDE MALBOEUF GATINEAU \u2014 Les avocats spécialisés en divorce devraient pousser leurs clients à suivre des cours pour rester de bons parents malgré la bataille.De quoi réduire l'intensité et la durée des litiges et, surtout, les dégâts observés chez les enfants.« Les avocats devraient voir les psychologues comme des alliés.Les personnes qui se séparent ont des droits, mais aussi des besoins.Elles doivent comprendre ce qui leur arrive pour prendre de bonnes décisions », a plaidé hier le psychologue Harry Timmermans, à l'occasion du congrès du Barreau du Québec, à Gatineau.Déjà, juges et avocats envoient d'eux-mêmes certains parents au Service de médiation et d'expertise des centres jeunesse de Montréal, qui gratte ses fonds de tiroir depuis 10 ans pour donner des cours de « coparentalité ».Des cours jugés si utiles qu'ils sont obligatoires dans certaines provinces.Et qu'ils devraient remplacer la séance d'information sur la médiation (obligatoire depuis 1997 mais largement inefficace), selon plusieurs rapports d'experts québécois et canadiens.« Ce serait sans doute un bien meilleur moyen d'amener les parents vers la médiation, parce qu'ils verraient alors que les chicanes font beaucoup plus de mal aux enfants que la séparation elle-même », affirme M.Timmermans.Donnés presque gratuitement au palais de justice de Montréal, les cours des centres jeunesse tentent d'aider les parents à voir clair.La première chose à comprendre: le choc de la rupture les fait agir de façon anormale.« Les gens perdent leur contenance.Ce sont les cris, les pleurs, les portes qui claquent.J'en ai vu envoyer des pizzas et des ambulances chez l'autre.Ou aller briser la porte patio et repartir en espérant que leur ex appelle pour être protégée », raconte le psychologue.Résultat : « Des poursuites où l'incompétence de l'autre est décrite sur 30 paragraphes, dit-il.Mais c'est une erreur d'évaluer son ex-conjoint en se basant là-dessus.En période de stress intense, on ne donne pas la mesure de ce que nous sommes vraiment.» En attendant, ces mêmes émotions rendent les parents tout aussi aveugles à la souffrance de leurs enfants.Pourtant, leur rappelle M.Timmermans, les études montrent que ce n'est pas le divorce, mais la guerre perpétuelle qui traumatise le plus les jeunes.« Les enfants ne comprennent pas.Ils disent : Qu'est-ce que ça donne de divorcer quand on n'est même pas capable d'arrêter de se chicaner.» Souvent, les disputes incessantes feront décrocher l'un des parents.Or, « la personne qui croit qu'un de ses parents ne l'a pas aimée est construite sur un vide, souligne M.Timmermans.Ça lui prendra des années à remplir un trou pareil ».Les règles d'or : parler en bien de l'autre parent, présumer qu'il fait de son mieux pour l'enfant, le consulter sur les grandes questions, le voir comme le meilleur gardien en cas d'imprévu, etc.Est-ce efficace ?Selon une étude publiée en 2002 dans le prestigieux Journal de l'Association médicale canadienne, les enfants dont les parents ont suivi de tels cours sont beaucoup moins susceptibles d'abandonner l'école, d'abuser de drogue ou d'alcool et de collectionner les partenaires sexuels.Quant aux parents passés par les cours des centres jeunesse (c'est le cas de 3840 Montréalais depuis 1995, dont la majorité étaient en processus de médiation), ils ne se plaignent que d'une chose : la formation est trop courte.Nova Corp.Tembec Inc.Plus sécuritaire.Selon vos désirs.LE CHEMIN DE FER DE L'AMÉRIQUE DU NORD Les Prix de manutention sécuritaire du CN, la sécurité de nos collectivités Au CN, rien ne compte plus que la sécurité des gens qui vivent, travaillent et profitent de leurs loisirs dans les collectivités où nous sommes présents.Voilà pourquoi nous attribuons chaque année les Prix de manutention sécuritaire à nos clients qui ont fait preuve d'une rigueur exemplairedans l'expédition de marchandises réglementées.Ensemble, rendons hommage à ces entrepreneurs et à leur personnel qui déploient tous les efforts nécessaires, et bien plus encore, pour assurer votre sécurité jour après jour.www.cn.ca Le CN félicite les lauréats des Prix de manutention sécuritaire de 2004 3321862A Inquiétude pour les enfants ayant deux mères MARIE-CLAUDE MALBOEUF GATINEAU \u2014 Les femmes qui souhaitent avoir un enfant sans s'encombrer d'un homme ont la loi de leur côté depuis l'arrivée de l'union civile, en 2002.Mais lorsque leurs enfants grandiront, la société québécoise risque de se retrouver avec de gros problèmes.C'est du moins l'avis de Suzanne Philips-Nootens, médecin et professeure de droit à l'Université de Sherbrooke, dont la conférence a été fort applaudie, hier, au congrès annuel du Barreau du Québec, à Gatineau.Le problème : lorsqu'une célibataire ou un couple de femmes affirment avoir conçu un «projet parental » sans père, l'enfant n'a aucun moyen de connaître ses origines.« On prive l'enfant de tout accès possible à sa filiation masculine.C'est aller à l'encontre du reste du monde, où l'on reconnaît de plus en plus qu'il existe un besoin de savoir d'où l'on vient », estime Mme Philips-Nootens.En Angleterre, la loi permet aux enfants de savoir qui est leur père, même s'il s'agit d'un simple donneur de sperme, précise-t-elle.Au Québec, le Mouvement Retrouvailles multiplie les pressions pour que les enfants adoptés connaissent un jour l'identité de leurs parents biologiques.Autre écueil en vue : des procès difficiles en cas de séparation.Car le projet parental n'a pas à être couché sur papier.Jusqu'ici, peu de causes se sont retrouvées au tribunal.Mais lorsque c'est le cas, les juges semblent favoriser la tradition.Récemment, un homme est ainsi parvenu à faire reconnaître sa paternité même si l'acte de naissance de l'enfant indiquait que le petit avait deux mères lesbiennes.L'homme planifiait la naissance depuis des années.Il avait consulté en fertilité, assisté à l'insémination et à l'accouchement.Pour le juge, l'accès au père est important ; l'état d'une personne est d'ordre public et ne peut être décidé artificiellement.Même réaction face à un père ayant tenté d'échapper à ses obligations après que la mère fut devenue enceinte par accident.La nouvelle loi ne doit pas aider les hommes à se défiler, a tranché la cour.Pour pouvoir prétendre qu'il avait simplement participé au projet parental d'une autre, il fallait que lui et la mère s'entendent sur le sujet dès le départ.Quoi qu'il en soit, le Québec est actuellement le seul endroit au monde à permettre l'inscription de deux mères sur l'acte de naissance.L'inscription de deux pères reste impossible puisque le recours aux mères porteuses est interdit.Actuellement, 103 petits Québécois ont officiellement deux mères.Leur nombre s'accroît chaque année : il est passé de 15 en 2002 à 36 en 2003, puis à 52 en 2004.Achetez un matelas ou un ensemble de matelas et base réglable de Tempur et participez au tirage d'un CHÈQUE-CADEAU DE APPLICABLE SUR DES PRODUITS TEMPUR TEMPUR TRANSFORME VOTRE V I E ! 250$ GARANTIE LIMITÉE DE 20 ANS BASE Une surface antidérapante Sommier d'une pièce Semi-Flex Typar sur toute la surface Rembourrage isolant MATELAS Absorbe le poids et le mouvement Sensible à la température Antibactérien Antiallergène Le seul matelas reconnu par la NASA et certifié par la Fondation de l'Espace.Les produits Tempur sont vendus dans plus 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Des avions civils dotés de défense antimissile?Charest en Haïti en pleine crise JOONEED KHAN Le premier ministre du Québec, Jean Charest, entame aujourd'hui une visite historique de trois jours en Haïti, pays «piégé par une profonde crise politique, sociale et économique, malgré la présence d'une force de paix de 7400 hommes de l'ONU et malgré la reprise de l'aide multilatérale », selon l'International Crisis Group (ICG).Cette première visite officielle en Haïti d'un chef de gouvernement du Québec, où vivent plus de 100 000 citoyens d'origine haïtienne, intervient à la fin d'une semaine de violences meurtrières.On compte l'incendie au marché Tête Boeuf à Portau- Prince, qui a fait une dizaine de morts, l'assassinat d'un consul honoraire de la France, le viol d'une mère de famille et d'une adolescente ainsi que l'enlèvement d'un bébé de 9 mois à Fermathe, et un ultimatum d'anciens militaires au gouvernement intérimaire pour qu'il leur verse des indemnités promises.Accompagné de la ministre des Relations internationales, Monique Gagnon- Tremblay, et d'un groupe de gens d'affaires, Charest entend affirmer qu'Haïti est et demeurera le pays vers lequel converge l'essentiel de l'aide internationale du Québec.Jointe hier soir à Miami, où elle se trouvait déjà avec la délégation en route vers Port-au-Prince, Marie- Claude Champoux, attachée de presse de Jean Charest, a affirmé qu'il n'était « pas du tout question de reporter, encore moins d'annuler, le voyage ».« Bien sûr, on s'est posé des questions sur les conditions de sécurité en Haïti et on a évalué si c'était opportun de maintenir la visite.On a conclu que la visite peut se faire en toute sécurité et toutes les conditions de sécurité sont assurées », a-t-elle ajouté.Dix jours plus tard, les 16 et 17 juin, le Canada accueillera à Montréal une conférence internationale sur Haïti où de hauts fonctionnaires feront le point sur la Minustah, la Mission de l'ONU pour la stabilisation en Haïti, sur le processus électoral, sur la mise sur pied d'une éventuelle mission d'observation du scrutin et sur le Cadre de coopération intérimaire (CCI).Le Conseil de sécurité de l'ONU vient de prolonger d'un mois seulement, jusqu'au 24 juin, le mandat de la Minustah.Il a indiqué qu'il entend encore le renouveler mais il n'a pas approuvé la reconduction automatique d'une année promise par Kofi Annan, la Chine, membre permanent avec droit de veto, s'y étant opposée.Taiwan, qui est reconnu par Haïti au détriment de la Chine, a accusé cette dernière d'« abus» et d'« ingérence ».Dans sa résolution, le conseil souligne que les progrès restent fragiles et que de graves difficultés sont encore à surmonter alors que la transition politique entre dans une « phase cruciale ».Il presse le gouvernement Latortue de montrer plus d'ouverture afin d'« obtenir la confiance et le soutien de la population ».Dans un rapport produit le 13 mai, Annan a dénoncé les violences des groupes armés illégaux, de nouvelles alliances entre eux et des liens avec des éléments de la police nationale.L'ICG, un groupe d'études basé à Bruxelles, dénonce lui aussi, dans son rapport, « des groupes et individus, certains favorables au président déchu Jean Bertrand Aristide et d'autres qui lui sont hostiles, ainsi que des éléments de la bourgeoisie d'affaires, des narcotrafiquants et d'autres organisations criminelles » qui cherchent à « accroître leur pouvoir et leur revenu » et qui « ont clairement intérêt à retarder les élections et à entretenir la déstabilisation ».Ce rapport montre également du doigt « les anciens rebelles et membres des ex-Forces armées d'Haïti (dissoutes par Aristide) qui constituent une présence menaçante dans les campagnes ».Dans les villes aussi, puisque c'est à l'Académie de police de Port-au-Prince, où le gouvernement Latortue les a logés après qu'ils eurent occupé l'ancienne résidence d'Aristide à Tabarre, que les anciens militaires ont lancé leur ultimatum mardi, lors d'une conférence de presse où ils ont donné au gouvernement jusqu'au 15 juin pour satisfaire leurs demandes.Le parti Fanmi Lavalas d'Aristide a « condamné avec force » dans un communiqué «les actes criminels » commis au marché Tête Boeuf, où les dégâts très lourds ont touché 4000 marchands, des femmes pour la plupart.Des organisations de Haïtiens au Canada ont par ailleurs écrit au premier ministre Jean Charest pour lui demander de ne pas « cautionner le régime illégal et sanguinaire » de Boniface Alexandre (président) et Gérard Latortue (premier ministre).« Il est insuffisant de dire qu'il faut accompagner le peuple haïtien », écrit ainsi un groupe de l'Outaouais pour la reconstruction d'Haïti, qui appelle le Québec et le Canada à soutenir « le retour à l'ordre constitutionnel ».ALEXANDRE SIROIS WASHINGTON \u2014 Chaque avion commercial aux États-Unis pourrait bientôt être muni d'un bouclier antimissile individuel.Washington s'apprête à mettre à l'essai un système de défense antimissile susceptible d'être installé dans quelque 6800 avions de ligne dans le cadre d'un coûteux et ambitieux projet antiterroriste.D'ici la fin de l'année, trois avions américains sans passagers testeront ce système de défense.Cet essai, mené par le département de la Sécurité intérieure, est scruté de près par plusieurs sénateurs qui réclament l'installation de cet équipement au plus vite dans chaque avion.« Il y a deux ans, le Congrès nous a demandé de mener un programme de recherche, au coût de 120 millions, quant à la possibilité d'appliquer la technologie antimissile sur les avions commerciaux », a indiqué à La Presse un porte-parole du département de la Sécurité intérieure, Donald Tighe.« Au cours des six prochains mois, nous allons effectuer certains de ces tests.À la fin du programme, au début de 2006, notre engagement est d'être en mesure de présenter les données nécessaires pour considérer la possibilité » d'équiper les avions commerciaux d'un tel système, a-t-il précisé.Menace réelle Depuis les attaques terroristes du 11 septembre 2001, la sécurité des transports aériens est une priorité aux États-Unis.Et un tir de missiles portables sur un avion israélien en novembre 2002 au Kenya a fait comprendre aux Américains à quel point cette menace est réelle.C'est ce qu'affirme Jim Chow, coauteur d'une étude sur la menace posée par les missiles portables, publiée il y a quelques mois par la Rand Corporation, un groupe de recherche sis à Washington.« Nous savons que des groupes comme Al-Qaeda ont des motifs pour procéder à ce genre d'attaques, ils l'ont montré.Et nous savons qu'ils en ont les moyens parce que ces armes sont facilement accessibles pour pas cher sur le marché noir », dit-il.En revanche, l'étude de la Rand Corporation a montré qu'il serait « imprudent » de tenter de se prémunir contre ces attaques en installant des systèmes de défense antimissile sur la flotte entière d'avions commerciaux.Car ce faisant, on négligerait probablement des menaces plus sérieuses.« Nous avons découvert que les seuls coûts de fonctionnement seront de près de la moitié de ce que nous dépensons chaque année aux États-Unis pour l'ensemble des mesures de sécurité dans le domaine du transport », a rapporté Chow.En 20 ans, il en coûterait quelque 40 milliards pour faire fonctionner ces systèmes, a estimé la Rand Corporation.Sans compter que l'installation à elle seule représenterait un investissement de 10 milliards.L'Air Transportation Association of America parle pour sa part d'une somme totale oscillant entre 50 et 100 milliards.Bush prêt à investir Le système de pointe dont il est question peut détecter un missile qui se dirige vers un avion.Il envoie alors un rayon laser infrarouge qui peut bloquer ou induire en erreur le guidage de ce missile.« Les avions militaires au Canada et aux États-Unis possèdent déjà cette technologie, mais cela ne signifie pas qu'elle fonctionnerait sur des avions civils, a signalé Tighe.On ne peut pas simplement dévisser cela d'un avion militaire et l'installer dans un avion civil.» Le département de la Sécurité intérieure se montre donc circonspect mais optimiste.« Nous voulons montrer si c'est faisable ou pas.Nous pensons que cela va l'être, mais nous ne le savons pas », a dit son porte-parole.PHOTO THONY BÉLIZAIRE, AFP Ces Haïtiens se portent au secours d'un jeune compatriote blessé au cours d'échauffourées qui ont conduit à la destruction d'un important marché de Port-au-Prince.Quatre mille marchands, des femmes pour la plupart, ont subi de très lourds dégâts.« On s'est posé des questions sur les conditions de sécurité en Haïti et on a évalué si c'était opportun de maintenir la visite.On a conclu que toutes les conditions de sécurité sont assurées.» Le terrorisme existe-t-il?MATHIEU PERREAULT Comme la plupart des médias occidentaux, la BBC World Service a décrit les attentats du 11 septembre 2001 comme un « acte terroriste ».Mais cette section de la BBC, qui diffuse en 43 langues partout dans le monde, a une politique interdisant l'utilisation du mot « terroriste », parce qu'il a parfois une connotation politique.À la mi-septembre 2001, la direction de la BBC World Service a fait circuler une note de service rappelant l'interdiction du mot « terroriste ».La note a indigné plusieurs journalistes.Cette controverse peut sembler incroyable pour un Canadien : il est difficile d'imaginer meilleur exemple de terrorisme que les attentats du 11 septembre.Mais en septembre prochain, à la réunion extraordinaire convoquée par Kofi Annan pour réformer l'ONU, l'un des points à débattre sera précisément celui-ci : comment définir le terrorisme C'est aussi la question que Phil Rees, journaliste britannique de la BBC, cherche à élucider depuis plus de 20 ans.M.Rees, qui est né au pays de Galles en 1959 mais a grandi aux États-Unis, est à la recherche d'une définition du terrorisme depuis un voyage en Irlande du Nord en 1979, où il a été témoin de l'assassinat de Lord Mountbatten, le cousin de la reine d'Angleterre, et des réjouissances des Irlandais catholiques.La Presse l'a joint à Londres.« J'ai rencontré plusieurs groupes terroristes, et ils avaient toujours des revendications politiques légitimes », explique M.Rees, qui vient de publier un livre, Dining with Terrorists, où il raconte l'évolution de sa réflexion sur la définition du terrorisme.Au fil des pages, on suit ses tribulations en Colombie, en Algérie, au Cachemire, en Palestine, au Kosovo, en Afghanistan, au pays basque, dans les banlieues beurs de France, en Irlande, au Cambodge, en Iran et en Égypte.Juste avant l'invasion de l'Irak en 2003, il a fait l'une des rares entrevues avec le militant palestinien Abou Abbas, à qui Saddam Hussein avait donné l'asile politique.« Ce que fait ben Laden est du terrorisme », lui a déclaré Abou Abbas.Son livre a été encensé par le linguiste Noam Chomsky, qui est un porte-étendard de la gauche américaine.En fin de compte, M.Rees a été incapable de trouver une définition du terrorisme.« S'il y a de la violence, cela veut dire que le processus politique marche mal, explique-t-il.Pour moi, la violence n'est pas plus légitime si elle vient d'un État, que si elle vient de groupes politiques.» Viser des civils Ne peut-on pas définir le terrorisme comme une violence qui vise en premier lieu les civils ?Cela pourrait établir une différence avec les « dommages collatéraux» de la violence des États : les civils tués par l'armée américaine en Afghanistan ou en Irak, ou par l'armée israélienne en Palestine, par exemple.« Pour moi, c'est une fausse excuse, rétorque M.Rees.Je crois que viser des civils est dégoûtant, quelles que soient les circonstances.Mais il y a beaucoup plus de civils tués par des États en dommages collatéraux que de civils tués par des attentats de groupes politiques qui les visaient délibérément.Quiconque tue des civils devrait répondre de ses actes.» Le journaliste de la BBC estime qu'un journaliste ne devrait jamais utiliser le mot « terrorisme ».La BBC World Service, note M.Rees, peut difficilement utiliser le terme « terroriste » parce qu'elle s'adresse souvent aux deux parties d'un affrontement violent : au Sri Lanka, par exemple, ses auditeurs tamouls et cinghalais n'ont pas la même opinion des attentats commis par les Tigres tamouls.« De plus, l'utilisation que fait la politique étrangère américaine de ce mot lui a donné une charge morale inacceptable, dit M.Rees.Pour les États-Unis, le terrorisme a remplacé le communisme comme épouvantail.Ils auraient été parfaitement justifiés de déclarer la guerre à Al-Qaeda, au lieu de viser le terrorisme dans son ensemble.Même s'il affiche clairement ses convictions, M.Rees prend bien soin dans son livre d'exposer les faits sous tous leurs angles.Par exemple, il décrit la mort de Khaled Kelkal, Français d'origine algérienne recherché pour terrorisme au milieu des années 90, en expliquant à la fois pourquoi les policiers l'ont abattu et pourquoi l'affaire Kelkal est devenue pour beaucoup de musulmans un symbole de leur rejet par la France.« Ses empreintes avaient été retrouvées sur une bombe qui n'avait pas explosé, et il a sorti une arme à feu de son blouson quand les policiers sont venus l'arrêter, dit M.Rees.Alors je comprends que les policiers aient tiré.Mais il n'était pas nécessaire de marteler son corps de coups de pieds.Je suis aussi mal à l'aise devant la satisfaction de certains Français à l'évocation de la mort de Kelkal.» M.Rees a deux passeports, américain et britannique, mais il se présente toujours comme Gallois aux terroristes qu'il rencontre.« Ça les intéresse toujours.Ils savent que le pays de Galles a été conquis par l'Angleterre, qu'il y a un mouvement nationaliste gallois.Un responsable du Hezbollah m'a même demandé s'il pouvait nous envoyer de l'assistance militaire », relate-t-il.Un journaliste de la BBC affirme dans un livre que les médias ne devraient pas utiliser le mot « terroriste ».MONDE MONDE ENTREVUE du président dominicain Leonel Fernandez à La Presse Le «petit tigre» des Caraïbes?JOONEED KHAN La République dominicaine partage la même île avec Haïti, mais ces deux frères siamois semblent évoluer sur différentes planètes, le premier poursuivant une lancée économique dans la stabilité, le second s'enfonçant toujours plus dans le chaos.Et à en croire le président Leonel Fernandez, le meilleur est à venir pour son pays.M.Fernandez, 53 ans, était à Montréal cette semaine dans le cadre du Forum économique international.Mais il a surtout profité de cette première visite au Canada pour rencontrer des gens d'affaires et discuter de projets d'investissements totalisant plus d'un milliard de dollars en République dominicaine.« Placer Dome caresse un projet de 900 millions dans l'extraction de l'or à partir de l'oxyde de soufre, nous envisageons un réseau de transport rapide, SNC Lavalin veut accroître notre production d'électricité grâce au charbon.Plusieurs projets sont à l'étude et je m'attends à des accords de principe de 400 millions durant cette visite », a déclaré M.Fernandez à La Presse lors d'un entretien exclusif.L'entrevue s'est déroulée en anglais, le chef de l'État dominicain maniant bien cette langue (« mieux que le français », a-t-il souligné) pour avoir grandi à New York, fils d'un officier militaire, avant de rentrer pour des études de droit et une carrière d'universitaire.Colistier en 1990 de Juan Bosch, fondateur historique du Parti de libération dominicain (PLD), il est élu président pour la première fois en 1996.Sous son premier mandat, le pays a affiché un taux de croissance de 7% par an.Après l'intermède Hipolito Mejia, marqué par une poussée de l'inflation et du chômage et la chute du peso, M.Fernandez a été réélu en 2004.La lecture des dépêches financières ces jours-ci donne de la République dominicaine une image de « petit tigre » des Caraïbes.Moody's vient de hausser sa cote de « négatif » à « stable », citant « le renversement de la détérioration de plusieurs indicateurs financiers, dont la gestion de la dette ».La Banque mondiale a annoncé une aide de 350 millions de dollars américains en quatre ans, avec des services techniques et des conseillers, pour « rétablir la croissance et améliorer le développement humain » dans le pays.Les autorités ont inauguré la semaine dernière l'immense complexe touristique de Cap Cana, qui a coûté un milliard de dollars et qui comprend un club de yachting, une zone hôtelière, un secteur résidentiel de luxe et une plage de six kilomètres, le tout sur une superficie de 120 millions de mètres carrés.La difficile vie des bateyes La République dominicaine continue de cultiver la canne à sucre, et les fréquents rapports sur les conditions amères faites aux travailleurs haïtiens dans les bateyes dominicains en témoignent.Mais le sucre n'est plus sa source de revenus première.Il a été dépassé par les zones franches exportant vers l'Amérique du Nord et par le tourisme, le pays étant devenu l'une des principales destinations des Caraïbes.« Nous accueillons plus de quatre millions de touristes par an, dont un grand nombre sont des Canadiens.Nous voulons en accueillir davantage, pour cela nous devons augmenter les vols vers la République dominicaine.Les lignes aériennes semblent fort intéressées », a souligné Fernandez.La grande priorité de Fernandez, c'est toutefois la CAFTA, cet accord de libre-échange en gestation entre les États-Unis et l'Amérique centrale.« Nos produits entrent déjà avec 85% de détaxe aux États-Unis.Mais ce régime préférentiel touche à sa fin, d'ici 2007-2008.Alors la CAFTA pour nous est une façon de garder et d'améliorer nos acquis, et de garantir l'avenir », a-t-il expliqué.Ce projet, un plan de rechange de l'administration Bush face au blocage de la Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA), se heurte à une rude opposition au Congrès américain, plusieurs élus redoutant des pertes d'emplois dans les secteurs du sucre et des textiles et une détérioration du déficit commercial états-unien.Ils puisent volontiers leurs arguments dans des rapports autorisés qui dénoncent le non-respect des normes du travail et de l'environnement dans les pays en cause \u2014 Costa Rica, Honduras, Salvador, Guatemala, Nicaragua et République dominicaine.« Nous nous efforçons de respecter les normes internationales dans tous les domaines, celles de l'environnement dans l'extraction de l'or, bien sûr, mais aussi les normes humanitaires dans le renvoi d'immigrants illégaux haïtiens, et nous le ferons dans le cas du charbon si le projet de génération d'électricité débloque », a assuré Fernandez.À l'aune des réalités sociales et économiques, l'image de « petit tigre » de la République dominicaine est surfaite.« Le pays a encore des défis à relever pour assurer que les (neuf millions de) Dominicains peuvent profiter de la croissance et du développement, surtout les plus pauvres », a souligné Caroline Anstey, responsable de la Banque mondiale pour la RD.La Banque mondiale note la faible gouvernance, les institutions publiques fragiles, les inégalités systémiques, la pauvreté rurale, le chômage des jeunes, l'exclusion sociale.À Montréal, des membres du Comité québécois pour la reconnaissance des droits des travailleurs haïtiens en RD ont profité du passage de Leonel Fernandez pour manifester devant le consulat dominicain.Des milliers d'Haïtiens ont encore été expulsés de force dans un climat de violent « nettoyage ethnique » après l'assassinat d'une Dominicaine le 10 mai à Hatillo Palma, dans le nord-ouest du pays.« La manifestation s'est bien terminée », a dit à La Presse Pérard Joseph, animateur du comité.« Un vice-consul nous a même reçus, il a écouté nos griefs et il a admis que les expulsions ont été mal effectuées.Il a rappelé que Saint- Domingue a offert d'accueillir une conférence des acteurs politiques haïtiens pour aider à stabiliser le pays.Et il nous a invités à une autre rencontre dans deux semaines », a-t-il ajouté.PHOTO KENT GILBERT, AP La République dominicaine espère la conclusion rapide d'un accord de libre-échange entre les États-Unis et l'Amérique centrale.Plusieurs élus américains redoutent cependant qu'un afflux additionnel de sucre en provenance de ce pays et d'autres producteurs de la région comme le Costa Rica entraîne des pertes d'emplois.Sur cette photo, un travailleur costaricain transporte des cannes à sucre dans une plantation située non loin de la capitale.L'offre s'applique à une Jetta 2.5 2006 de base, avec boîte manuelle, neuve, en stock.Frais de transport inclus.Frais de préparation de 250 $.Acompte de 2 542 $ et dépôt de sécurité de 0 $.Roues montrées offertes en option.Photo à titre indicatif seulement.Taxes, immatriculation, assurances, droits sur les pneus neufs, frais d'inscription au Registre des droits personnels et réels mobiliers (jusqu'à 46 $), frais administratifs du concessionnaire (le cas échéant) et frais de 12 ¢ du km après 65 000 km en sus.Le concessionnaire peut louer à prix moindre.Offre sujette à l'approbation de crédit de Volkswagen Finance, une division de Crédit VW Canada Inc.Offre en vigueur à partir du 1er mai 2005.Cette offre est d'une durée limitée et peut être retirée en tout temps sans préavis.Chez les concessionnaires Volkswagen participants du Québec seulement.Quantité limitée.Les stocks peuvent varier d'un concessionnaire à l'autre.Ne s'applique qu'aux locations faites à des particuliers.Tous les détails sur vw.ca et chez votre concessionnaire.1 888 ROULE VW | vw.ca 298$ par mois, location 39 mois Avec encore plus de caractéristiques de série et avec l'arrivée récente du modèle TDI, voici À partir de vraiment dévoilée l'obsession du détail à l'allemande.Puissant moteur à essence de 5 cylindres de 2,5 L, 150 ch Nouvelle direction électromécanique et suspension arrière indépendante à quatre bras pour une manoeuvrabilité accrue Design avant-gardiste Habitacle plus spacieux et 20 % plus d'espace de chargement que la Jetta précédente Intérieur luxueux et boîte à gants verrouillable et climatisée Passez essayer la nouvelle Jetta chez un concessionnaire du Grand Montréal.La toute nouvelle Jetta 2006 et son obsédante offre de location.3320602A MONDE Tir de Scuds en Syrie Amnistie internationale dans Washington a confirmé hier que la la mire de la Maison-Blanche Syrie avait tiré trois missiles Scud lors d'essais la semaine dernière, en estimant que c'était « une preuve supplémentaire » que Damas ne participe pas au processus de paix au Proche-Orient.L'information sur les tirs de missiles syriens avait été donnée plus tôt par le New York Times, citant des responsables israéliens.Selon le journal, les essais tenus le 27 mai d'un Scud B d'ancienne génération, avec un rayon d'action de 300 km, et de deux Scud D plus modernes, d'une portée de 700 km, procèdent d'une technologie nord-coréenne.D'après AFP MARC THIBODEAU L'administration du président George W.Bush multiplie les attaques contre Amnistie internationale en réaction au rapport annuel de l'organisation de défense des droits de l'homme, qui dressait un parallèle entre la prison militaire de Guantanamo et le goulag soviétique.Le rapport 2004, diffusé il y a 10 jours, met l'accent en introduction sur les États-Unis en soulignant que les mesures employées dans le cadre de la « guerre au terrorisme » (détention à long terme et sans procès de présumés terroristes à Guantanamo et ailleurs, transfert de détenus vers des pays pratiquant la torture, pratiques d'interrogatoire abusives et humiliantes, etc.) favorisaient les atteintes aux droits de la personne et confortaient les régimes répressifs de la planète.Plusieurs ténors de l'administration, y compris le président lui-même, le vice-président Richard Cheney et la secrétaire d'État, Condoleezza Rice, ont indiqué lors d'interventions distinctes que le rapport était « absurde ».Les médias et les blogues conservateurs se sont aussi mis de la partie en cherchant à ridiculiser l'organisation internationale, souvent en insistant sur le parallèle qu'il fait avec le goulag.Le Wall Street Journal, dont la page éditoriale est habituellement en phase avec les tenants de la ligne dure de l'administration Bush, a affirmé que les accusations d'Amnistie internationale étaient similaires à « de la propagande d'Al-Qaeda ».« Un groupe de défense des droits de l'homme incapable de faire la différence entre les camps de la mort de Staline et les camps de détention pour des terroristes qui tuent des gens ne peut pas être pris au sérieux », a indiqué le journal.Le Washington Post, qui a dénoncé à plusieurs reprises les abus dans les prisons militaires américaines, a aussi critiqué l'organisation pour sa référence au goulag : « Faire d'un rapport sur la détention des prisonniers un prétexte pour fustiger Bush ou les États-Unis mine les critiques légitimes d'Amnistie sur la politique américaine.» La secrétaire générale d'Amnistie internationale, Irene Khan, a réagi jeudi à la polémique en mettant au défi le gouvernement américain « d'ouvrir » Guantanamo pour permettre aux groupes de défense des droits de l'homme de s'y rendre.Seule la Croix-Rouge internationale, dont les rapports d'inspection sont confidentiels, a pu inspecter jusqu'à maintenant la prison.Plusieurs détenus relâchés par les autorités américaines et libérés sans contrainte dans leur pays d'origine ont dit avoir subi des abus.Selon Mme Khan, le gouvernement américain a offert au rapport d'Amnistie internationale une réponse « défensive et dédaigneuse » qui ne dit rien des préoccupations soulevées.La porte-parole de la section canadienne francophone d'Amnistie internationale, Anne Sainte-Marie, estime dans la même veine que Washington concentre ses attaques sur le « talon d'Achille» du rapport, à savoir la référence au goulag, plutôt que de se concentrer sur les faits importants.Elle fait peu de cas des accusations de partialité lancée contre son organisation dans les cercles conservateurs américains.« Quand il est question d'un autre pays, Amnistie internationale est décrite comme une organisation crédible, sérieuse et neutre, mais quand il s'agit des États-Unis, alors on devient incompétent », ironise Mme Sainte-Marie.Il y a, convient-elle, plusieurs pays, comme la Chine ou la Corée du Nord, qui chapeautent des systèmes carcéraux s'apparentant beaucoup plus au goulag soviétique que Guantanamo.« Mais aucun de ces pays n'a été construit sur des valeurs de liberté et de dignité humaine.Quand la Corée du Nord commet des abus, on essaie de les faire cesser, mais c'est presque dans l'ordre des choses, on s'y attend.Si même les États-Unis commettent des abus, alors vers qui va-t-on pouvoir se tourner ?» souligne la porte-parole.Reed Brody, conseiller juridique de l'organisation new-yorkaise Human Rights Watch, estime que l'administration Bush a lancé une action « concertée » contre Amnistie internationale en cherchant à tirer profit de la référence au goulag pour l'attaquer sans avoir à discuter des faits.Le procédé, selon lui, est similaire à celui utilisé contre la revue Newsweek après la publication d'un article indiquant que des exemplaires du Coran avaient été placés dans des toilettes à Guantanamo.La publication s'était rétractée mais le Pentagone a par la suite admis que plusieurs cas de profanation étaient survenus.« Tant que l'administration refusera de répondre aux vraies questions sur l'usage de la torture, la remise de présumés terroristes à des pays qui la pratiquent, les disparitions, l'humiliation à grande échelle de détenus musulmans, l'image des États-Unis dans le monde va continuer à se détériorer », dit-il.Par ailleurs, un juge vient d'ordonner que soient rendues publiques des vidéos et des douzaines de photos des sévices commis à la prison d'Abou Ghraïb, chose que le Pentagone refuse de faire.« Ces images sont peut-être laides et choquantes.mais le public américain a le droit de savoir ce qui se fait en notre nom », a déclaré le directeur de l'organisation, Anthony Romero.Faculté de l'éducation permanente La faculté d'évoluer Certificat en petite enfance et famille : intervention précoce Un programme interdisciplinaire qui permet d'acquérir des compétences comme éducatrice, conseillère pédagogique ou intervenante psychosociale dans les divers réseaux publics et les organismes.COURS AUS S I OFFERTS À LAVAL , LONGUEUIL ET TERREBONNE, SECTEUR DE LACHENAIE.514.343.6090 1 800 363.8876 www.fep.umontreal.ca Automne Faculté de l'éducation permanente La faculté d'évoluer Certificat de criminologie Un programme modifié en profondeur en 2005 qui permet aux étudiants d'élaborer leur formation en fonction de leurs objectifs.514.343.6090 1 800 363.8876 www.fep.umontreal.ca Faculté de l'éducation permanente La faculté d'évoluer Certificat d'intervention en déficience intellectuelle Actualisez vos connaissances dans le domaine de la déficience intellectuelle et posez un regard critique sur votre pratique professionnelle.514.343.6090 1 800 363.8876 www.fep.umontreal.ca Faculté de l'éducation permanente La faculté d'évoluer Certificat d'intervention auprès des jeunes Pour connaître les différents outils de prévention et d'intervention et améliorer les actions professionnelles auprès des jeunes.514.343.6090 1 800 363.8876 www.fep.umontreal.ca Date limite 15 juin Automne Date limite 15 juin Automne Date limite 15 juin Automne Date limite 15 juin 3317992A Thomasville Royalmount 514-737-0401 et Nouvelle Succursale! 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les réflexes de repli sur soi, de méfiance ou d'hostilité envers les autres sont perçus comme réactionnaires et classés à droite.Qu'est ce qui arrive quand on applique cette grille, assez universelle, au débat qu'entreprendront ce week-end les membres du Parti québécois, réunis en congrès ?Des militants péquistes, que l'on peut qualifier de plus durs, ont imposé au parti une résolution qui prône l'abandon de la liberté de choix au cégeps, ce qui revient à dire que l'on interdirait aux francophones, et surtout aux allophones, d'aller au cégep anglais après avoir fait leurs études primaires et secondaires en français.Cette proposition contient tout les éléments d'une démarche marquée par la méfiance et l'hostilité envers les enfants d'immigrants, et constitue un projet foncièrement réactionnaire.Cela ne permet évidemment pas d'en conclure que le Parti québécois est un parti de droite, comme le suggère de façon accrocheuse le titre de cette chronique.Mais on peut dire sans se tromper qu'il existe, au sein du PQ, des courants et des réflexes qui, consciemment ou non, sont, dans les faits, rétrogrades.On peut épiloguer longtemps sur la situation du français au Québec.Les données de l'Office québécois de la langue française permettent de conclure à de substantiels progrès, mais il reste assez de zones grises et de victoires incomplètes pour nourrir les inquiétudes de ceux qui veulent être inquiets.Ce sont ces zones grises qui fournissent le prétexte aux purs et durs pour proposer un renforcement de la loi 101.C'est un prétexte car rien de permet de croire que le passage de quelques centaines d'allophones aux cégeps anglais pose problème, ni même qu'il s'inscrit dans un processus de transfert linguistique vers l'anglais, et encore moins que l'interdiction de l'accès aux cégeps anglais améliorerait les choses.Ce phénomène s'explique largement par le désir des jeunes de maîtriser l'anglais.Si les radicaux reviennent avec une solution qui a déjà été rejetée par le PQ, et par la commission sur la langue présidée par Gérald Larose, c'est certainement parce qu'il s'agit d'une bataille symbolique pour retrouver la pureté originelle de la loi 101.C'est un combat où la défense du français se confond avec l'anglophobie, et où transpire la méfiance des immigrants, encore perçus comme un ennemi intérieur à contrôler et à contenir.Ces attitudes, peut-être compréhensibles en 1976, ne sont plus acceptables aujourd'hui, parce que le Québec a changé.Les francophones sont devenus une majorité, qui doit se comporter comme telle, la dynamique de la langue est autre, et l'édification d'une société plurielle nous impose des devoirs et des balises, entre autres le fait qu'on ne peut plus bâtir des rapports sur la méfiance et la coercition.Ce courant doit donc être combattu.Cela est difficile, parce que le PQ, comme le PLQ, est une coalition pas toujours homogène dont le dénominateur est l'appui à la souveraineté.On y retrouve aussi des courants de droite.C'est également difficile parce que le PQ, porteur d'un combat juste, celui de l'épanouissement d'un peuple minoritaire au sein du Canada, a toujours vu sa cause comme intrinsèquement progressiste.Bien des souverainistes ne voient pas, par exemple, qu'un militant comme Yves Michaud, grand défenseur de cette proposition, même s'il fut un combattant de la première heure, ne serait toléré dans aucun parti en France, sauf un, que je ne nommerai pas par politesse.Le nationalisme, mal géré, peut mener à des dérives, autant ici qu'ailleurs.On voit bien que la direction du parti est mal à l'aise avec ce débat et qu'elle n'appuie pas cette idée de modifier la loi 101.On comprend aussi que Bernard Landry a les mains liées par une minorité radicale, qui a du poids dans les congrès, et qu'il ne veut pas braquer au moment où il est soumis à un vote de confiance.Mais il existe une telle chose que les principes.M.Landry, si prompt à glorifier les démarches progressistes et à dénoncer les dérives qu'il estime réactionnaires, devrait s'occuper de cette poutre qu'il a dans l'oeil et condamner fermement un courant de pensée plus que troublant.COURRIEL Pour joindre Alain Dubuc adubuc@lapresse.ca P IERRE VÉRONNEAU L'auteur est directeur général d'Oxfam- Québec.Les leaders des pays du G8 se réunissent en juillet prochain à Gleneagles, en Écosse.Je souhaite que 2005 s'inscrive dans l'Histoire comme l'année où les instances internationales auront pris toutes les décisions et mis en oeuvre tous les moyens requis pour contrer la pauvreté mondiale, tel que les pays se sont engagés solennellement à le faire en 2000, en adoptant les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) d'ici 2015.Il reste possible de réduire de moitié la pauvreté dans le monde d'ici 2015, tel que visé.Mais on n'y arrivera pas sans une volonté ferme des pays membres du G8, de l'Organisation mondiale du commerce et du Fonds monétaire international d'oeuvrer dans ce sens.L'Organisation des Nations unies annonce des percées significatives et positives.La pauvreté absolue dans certaines parties du monde, comme en Chine et en Inde, diminue.La faisabilité de ce projet mondial semble donc possible lorsqu'il y a actions concrètes, concertées et organisées.Par contre, l'Afrique subsaharienne, l'Amérique latine, les Caraïbes et certains pays d'Europe et d'Asie centrale, font face à une croissance de la pauvreté.Ces régions sont en réalité plus pauvres qu'il y a 20 ans à cause, notamment, du fardeau extrême de la dette, des conflits, des catastrophes environnementales et d'autres facteurs.Sur notre planète plus de 1,2 milliard de personnes n'ont pas accès à l'eau potable de façon régulière, 2,4 milliards, soit plus d'une personne sur trois, ne disposent pas d'installations sanitaires adéquates.Annuellement, 8 millions d'enfants meurent à cause de la pauvreté, 150 millions d'enfants de moins de cinq ans sont affectés par la malnutrition, 500 000 femmes meurent en couches ou en cours de grossesse, etc.Dans sa globalité, la pauvreté est un piège dont on doit sortir afin d'assurer aux êtres humains leurs droits fondamentaux (éducation, santé, nourriture, emploi.), la sécurité et la paix.Des conditions s'imposent pour abolir la pauvreté et surtout éviter de la voir émerger ailleurs.L'annulation de la dette des pays les plus pauvres, l'adoption de règles équitables en commerce international, les règlements des conflits armés et une aide publique au développement, correspondant au niveau des engagements pris, sont incontournables pour atteindre le résultat visé, d'ici 2015, de réduire de moitié le nombre actuel des 1,1 milliard de personnes vivant dans une pauvreté extrême, soit avec moins d'un dollar par jour.Chaque jour les pays pauvres paient environ cent millions en remise de dettes aux pays riches créditeurs.Pour plusieurs, cette dette ne pourra jamais être totalement remboursée et représente un fardeau limitant tout effort sérieux pour sortir de la pauvreté.La paix et la sécurité constituent des conditions préalables à la réduction de la pauvreté et sont nécessaires à l'épanouissement des êtres humains et au développement harmonieux des communautés.Une aide publique au développement additionnelle de 50 milliards de dollar est nécessaire rapidement si on veut atteindre les OMD d'ici 2015.Tous les gouvernements ont besoin d'agir maintenant pour préciser leur échéancier leur permettant d'atteindre l'objectif reconnu de 0,7% de leur PNB à l'aide internationale, d'ici 2010.Ça semble une somme énorme mais dans le contexte global c'est en fait un montant modeste.Pour être crédible, les appels à l'augmentation financière de l'aide ont besoin d'être également combinés à des engagements augmentant sa qualité.Celle-ci doit être ciblée vers les pays les plus pauvres, coordonnée et harmonisée entre les pays donateurs, respectant les plans nationaux de lutte contre la pauvreté chez les pays concernés.Elle doit aussi être non liée aux seuls biens et services des pays donateurs.La pauvreté détruit la vie d'un si grand nombre de personnes ! Une stratégie réussie pour la réduire doit être fondée sur plus de justice, sur l'égalité des chances, sur la participation de tous aux décisions qui les concernent, sur la réduction des écarts entre les plus riches et les plus pauvres et sur la paix et la sécurité.Mettre fin à la pauvreté est dans l'intérêt de tous afin d'atteindre une plus grande prospérité et une plus grande sécurité dans le monde.Je suis d'accord avec Jean Ziegler (1) lorsqu'il affirme que nous sommes à un carrefour essentiel de prises de décisions historiques.Il va même jusqu'à dire que si la mobilisation de la base n'a pas lieu, les 500 plus grandes sociétés transcontinentales vont prendre en charge la planète.Les leaders du G8 sont imputables à leur propre population et au reste du monde sur ces enjeux.Ils savent qu'il y a moyen de briser le cycle de la pauvreté mais ne semblent pas assez convaincus que ce soit nécessaire.Lors de cette rencontre de juillet, le Canada aura une opportunité d'afficher son leadership, fort de son nouvel énoncé de politique internationale et de ses actions antérieures en matière d'annulation de dettes.Il devrait lui-même toutefois préciser son échéancier en ce qui concerne l'atteinte du 0,7 %.1) Jean Ziegler, L'Empire de la honte, Éditions Fayard, 2005.PHOTO LIU JIN, AFP© Même si la pauvreté absolue a diminué en Chine, quelque 90 millions de Chinois vivent avec moins de un dollar par jour, selon les autorités.Dans saglobalité, lapauvreté est unpiège dont on doit sortir afind'assurer aux êtres humains leurs droits fondamentaux.La fausse relève du PQ Comment expliquer l'affligeante vacuité intellectuelle de la nouvelle génération de politiciens professionnels?PHI L IPPE NAVARRO L'auteuraété jusqu'en août 2004 conseiller politiquede l'opposition péquisteàl'Assemblée nationale.Que la pensée politique d'un homme presque septuagénaire, Bernard Landry, se soit forgée dans les années 60 pour se figer dans les années 80 est une chose.Mais que la soi-disant relève d'un soidisant parti d'idées se contente d'en ânonner les contours (sans toujours bien en saisir les assises) en est une autre.Car la pensée du chef a au moins le mérite, quoique datée, d'être solide, étoffée, articulée.Bref, d'exister, et même d'en imposer.Or on ne peut que rester pantois devant l'affligeante vacuité intellectuelle de cette nouvelle génération de politiciens professionnels qui, faute de vécu, de formation et de bagage, puise à une source qui est hélas, fondamentalement déconnectée du Québec d'aujourd'hui.L'ironie la plus cuisante est ce papier des « Trois Mousquetaires» constatant la désaffection de la jeunesse vis-à-vis le projet indépendantiste.Or un seul de ces mousquetaires a-t-il a son actif \u2014 outre un notable coup d'éclat dans un autre Parlement \u2014 l'ombre d'une innovation idéologique porteuse ?En somme, bon sang, une idée ?Quid, les impacts du 11 septembre sur le raidissement de l'ordre international, et, partant, sa propension accrue à résister au changement?Nil.La désaffection des politiciens français et africains (alliés incontournables suite à un OUI) face au projet souverainiste, désormais perçu comme ringard ?Nil.Les possibilités tactiques qu'offre la loi C-20 pour les forces indépendantistes ?Nil.Le potentiel du courant altermondialiste comme locomotive indépendantiste ?Nil.L'impact de la mondialisation sur le marché du travail et le nécessaire assouplissement de la Loi 101 qui devrait s'ensuivre ?Moins que nil.Jacques Parizeau \u2014 pourtant né avant le New Deal \u2014 publie, lui, sur la mondialisation, mais la relève de l'aile parlementaire s'y connaît davantage en CPE et en FTQ qu'en OMC et en FSM.Joseph Facal a posé les nécessaires questions sur le soi-disant «modèle » québécois.Il a appris à ses dépens, comme d'autres, que si la bête du nationalsyndicalisme manque de vigueur, elle possède en revanche un système immunitaire en parfait état de marche.On pardonnera aux Jeanne d'Arc du parti leurs délétères fixations ethnico-linguistiques, leur nationalisme St-Jean-Baptisard, leur revanchisme aux relents balkaniques.Cette génération de militants a été marquée par une époque rhodésienne que nous, trentennaires, n'avons pas connue ; l'eussions-nous connue, que peut-être en serions-nous aussi restés traumatisés.Or comment expliquer autrement que par un béat mimétisme mû par des ambitions inavouées les délirantes résolutions adoptées par cette «jeunesse » du PQ née après la Loi 101 ?On pourrait risquer l'hypothèse charitable de la cécité.Le spectacle n'en est pas moins franchement désolant.Malgré cette profonde carence, la vieille garde du PQ gagnera sans doute (quoique par défaut) les prochaines élections.Au fond, ce n'est pas plus mal ; vaut mieux, en tout temps, préférer l'original à l'imitation.Peut-être le parti réalisera-t-il, presque malgré lui, une de ces formes diluées d'indépendance dont il a le génie.Mais nous avons, aujourd'hui, un représentant de cette génération cégep au plus hautes fonctions, avec des résultats à l'avenant ; au moins pouvons-nous nous consoler de n'être encore qu'une province.Le jour où un de ces « jeunes» du parti sera président de la République, nous nous désolerons d'être devenus un pays.Jacques Parizeau\u2014pourtant né avant le New Deal\u2014publie, lui, sur lamondialisation, mais larelèvede l'aileparlementaire duPQ s'y connaît davantage en CPEqu'enOMC. APRÈS LENONFRANÇAIS Mauvais diagnostic etmanque de vision GERMAIN BELZILE ET JEAN-CHARLES CHEBAT Les auteurs enseignentàHEC Montréal.Un cadre français d'une entreprise de papiers délocalisée en Roumanie assassine tous les cadres qui pourraient être ses concurrents à un poste semblable à celui qu'il a perdu et qui s'ouvrirait dans la seule société papetière restant en France.Telle est la trame narrative d'un film de Costa- Gavras (Le Couperet), qui résume bien les angoisses des Français.Après la projection du film, devant les spectateurs, Costa-Gavras explique que son film (tiré d'un roman de Westlake), est une allégorie des drames causés par ce qu'il appelle le « turbo-capitalisme ».Sa tirade est enflammée, pur jus soixante-huitard.La salle s'enflamme à son tour et tous conviennent de ce que la cause de tous les maux de la France, dont ce film est l'illustration, est le « turbo-capitalisme ».On reste époustouflé devant cet unanimisme.Car cette thèse de Costa-Gavras ne tient pas la route, comme on dit.Si, en effet, ce drame de la dégradation économique et morale était le propre du chômage dû à ce turbo- capitalisme, autre nom du diable, ce film devrait concerner les pays où « sévit » ce turbo-capitalisme, c'est à dire aux États-Unis, en Angleterre, en Australie ou au Canada, à la rigueur.Mais voilà : là où il sévit, le taux de chômage varie entre 4% et 7 %.Il est de 10,2 % en France, précisément là où il ne sévit pas, là aussi où on vote non pour s'en préserver, là aussi où la législation du travail est censée protéger les travailleurs des licenciements abusifs.Mauvais diagnostic Le problème de la France et des Français est d'abord d'avoir fait un mauvais diagnostic.La faiblesse structurelle de la France a été clairement identifiée dans le « rapport Camdessus ».Ce rapport, pensé et rédigé par des gens d'horizons intellectuels très divers, d'allégeances idéologiques très variées, des économistes, des politicologues et sociologues, des patrons et des syndicalistes, souligne ce qui ne va plus en France.La France ne bouge plus.En particulier, le rapport Camdessus souligne les ratés de l'économie française, les règlements bureaucratiques tatillons, les lourdeurs du marché du travail, qui génèrent le chômage.C'est, comme disait Crozier, une société bloquée, fascinée par son passé, auto-admirative de son dit « modèle français », incapable de réformes profondes pour s'adapter à un contexte mondial changeant.Elle s'est réfugiée dans une attitude négative, celle de la critique de tout ce qui pourrait menacer sa quiétude.L'opinion publique française a été séduite par les voix en stéréophonie, venues de l'extrême gauche et l'extrême droite et qui répétaient la même rengaine : tout ira mieux lorsqu'on aura débarrassé la France des reliquats du libéralisme économique, produit de cette civilisation anglo-saxonne honnie.On peut se demander au nom de quoi ces politicards des deux extrêmes peuvent donner des leçons sur quoi que ce soit à qui que ce soit.Les nostalgiques de régimes qui ont plongé l'Europe, puis le monde, dans la plus effroyable guerre de l'histoire, sont en fait ce qu'il y a de plus authentiquement européen.L'Europe n'est-elle pas précisément le lieu de naissance des deux fascismes, noir et rouge, dont la double défaite est due précisément à cette civilisation anglo-saxonne honnie : les français parleraient sans doute russe ou allemand si ce n'était des dits « anglosaxons ».L'unisson des deux extrêmes n'est pas surprenant.Mussolini, comme Hitler, se disait aussi socialiste (c'est la signification même de nazi !) et favorisait l'autarc l'introversion économique.Staline quant à lui, n'a jamais hésité à faire jouer la corde nationaliste.Si ces deux voix extrêmes ont donné le même « la », c'est qu'il y a entre elles la même haine viscérale de ce que représente la liberté, sous toutes ses formes, à commencer par la liberté économique.La moitié de la France est paralysée par la peur, celle d'entreprendre dans un contexte de concurrence.Manque de vision Pour tous ceux qui ont l'occasion de se rendre en France et en Grande-Bretagne, le contraste grandissant entre ces deux économies est étonnant.Deux villes semblent typiques de ce fossé : Lille et Manchester.Toutes deux issues de la révolution industrielle du 19e siècle, ayant connu des décennies de prospérité par leurs industries communes, i.e., sidérurgie et textile.Le déclin de ces industries a été pénible dans les deux cas.Manchester compte aujourd'hui quelque 4% de chômeurs.Lille plus du double.Manchester a dit adieu à son passé, si glorieux fut-il.Lille a compté sur l'État, les subventions sans fin pour maintenir des secteurs industriels agonisants, en vain.Manchester a compté ses atouts, au premier rang desquels il y avait ses universités et instituts de technologie et la qualité de sa main d'oeuvre experte.Madame Thatcher, autre nom à ne pas prononcer si on ne veut pas passer pour un dinosaure dans les milieux intellectuels, a donné aux entrepreneurs les outils fiscaux pour devenir efficaces.Tony Blair, si socialiste qu'il soit, a eu l'intelligence de ne pas remettre en question l'essentiel des réformes de Madame Thatcher.Si la France a rejeté la constitution européenne parce que trop libérale, parce que trop menaçante, parce que porteuse de chômage et de décadence économique, disons euphémiquement que cela reflète un manque de vision de l'évolution de l'économie mondiale : les pays ayant choisi la voie libérale sont ceux-là mêmes qui sont le moins victimes de ces maux économiques.C'est aussi une leçon pour nous-mêmes.L'opinion publique françaiseaété séduitepar les voix en stéréophonie, venues de l'extrême gauche et l'extrêmedroite, et qui répétaient lamême rengaine :tout iramieux lorsqu'on aura débarrassé la Francedes reliquats dulibéralisme économique, produit de cette civilisationanglosaxonne honnie.PHOTO AMEL PAIN, REUTER© La semaine dernière une majorité de Français a dit non au projet de constitution européenne.Un non qui dévoile une France plus tournée vers son passé que vers l'avenir, croient les auteurs.FORUM L'Europe, première victime des altermondialistes Placés devant un projet comme celui de la construction européenne, les altermondialistes disent non.Àquoi diront-ils oui ?LOUIS BÉLANGER L'auteur est directeur de l'Institut québécois des hautes études internationalesà l'Université Laval.Qui l'eût cru ?La première victime de la mouvance politique altermondialiste n'aura pas été l'Organisation mondiale du commerce (OMC) ou la Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA), mais bien l'Union européenne.Celle-là même qui avait été érigée par les critiques du libre-échange sinon en modèle parfait d'une intégration économique à visage humain, du moins en preuve tangible qu'une « autre mondialisation » est possible.Cela en dit long sur les ambiguïtés de l'altermondialisme et sur sa contribution réelle aux débats ayant cours ici, comme en France, sur l'avenir du libre-échange régional et mondial.Les responsabilités à l'égard du dérapage anti-européen qu'a connu la France dimanche et de ses conséquences, doivent être dites et assumées.Ce ne sont pas les oppositions prévisibles des souverainistes de droite, des lepénistes ou même des communistes qui ont fait basculer l'opinion publique française dans le repli.Leur non à eux est depuis longtemps inscrit au bilan de tous les calculs politiques.L'équilibre sur lequel reposait l'appui de la France à l'Europe a été brisé par la séduction qu'a exercée sur l'électorat de gauche la campagne menée par les mouvements altermondialistes contre le traité constitutionnel.Surtout, par la récupération qu'en ont fait et la légitimité que leur ont ainsi donnée, les dissidents du Parti socialiste menés par Laurent Fabius.Les arguments du couple Bové-Fabius ont vraisemblablement persuadé des segments de la population auparavant ouverts à l'Europe, en particulier les jeunes si on en croit les derniers sondages.Quels sont ces arguments ?Essentiellement, ce sont les mêmes que ceux ayant servi à dénoncer l'OMC, l'ALENA ou le projet de ZLEA.Utilisés contre le traité constitutionnel européen, ils révèlent toute leur ambiguïté si ce n'est leur malhonnêteté.En gros, le projet de constitution européenne serait anti-démocratique, tant dans ses principes que dans ses modalités d'adoption, et « imbibé d'ultra-libéralisme ».D'abord, ces critiques sont non fondées.Le traité aurait rendu les institutions européennes plus démocratiques et transparentes grâce à un nouveau droit d'initiative populaire, à de nouveaux pouvoirs pour le Parlement européen et des réunions publiques du Conseil des ministres.Et peut-on sérieusement, à moins de tomber dans le conspirationisme, qualifier le débat référendaire français d'anti-démocratique ?Quant aux principes du libre-échange, ils sont réaffirmés dans les traités européens depuis le traité de Rome de 1957 et la nouvelle constitution permettait de les encadrer grâce à de nouvelles notions comme celle de « service d'intérêt économique général ».En supportant le non, les alter-européanistes choisissaient donc dimanche un statu quo plus libéral et moins social que ce qu'aurait engendré la ratification du traité constitutionnel.Cela révèle bien qu'en fait, malgré les apparences et derrière l'ambiguïté savamment étudiée, l'altereuropéanisme, comme l'altermondialisme, n'est pas une force politique réformiste mais bien réactionnaire.Ce mouvement et son discours légitiment le rejet en bloc et sans compromis de tous les projets d'ouverture et d'intégration au nom d'idéaux inatteignables.Ce qui permet de s'afficher en progressiste tout en défendant dans les faits le protectionnisme, les privilèges et l'exclusion.Placés devant un projet comme celui de la construction européenne, les altermondialistes disent non.À quoi diront-ils oui ?En attendant, combien d'occasions ratées et d'alliances objectives avec la droite conservatrice et xénophobe Cette fin de semaine, le Parti québécois tient son congrès national.Un chapitre du programme qui y sera discuté s'intitule « Agir pour une autre mondialisation ».Après avoir fièrement appuyé le libre-échange nord-américain, le PQ épousera-t-il la rhétorique altermondialiste du repli ?Avant de succomber, les militants de ce parti auront avantage à réfléchir sur le sort du Parti socialiste français qui risque aujourd'hui l'implosion suite au flirt de Laurent Fabius avec les altereuropéanistes.Malgré les apparences et derrière l'ambiguïté savamment étudiée, l'altereuropéanisme, comme l'altermondialisme, n'est pas une forcepolitique réformistemais bienréactionnaire. FORUM André Desmarais > Président du conseil d'administration Guy Crevier > Président et éditeur Philippe Cantin > Vice-président à l'information et éditeur adjoint Éric Trottier > Directeur de l'information André Pratte > Éditorialiste en chef .ÉDITORIAUX L'indépendance pure apratte@lapresse.ca ANDRÉ PRATTE La confirmation du leadership de Bernard Landry ne faisant plus de doute, toute l'attention au congrès du Parti québécois qui s'est ouvert hier soir se portera sur l'éventuelle application de la loi 101 au niveau collégial et sur les effets de toge de M.Yves Michaud.Pendant ce temps, le PQ prendra discrètement un virage fondamental dans la formulation de son option.L'héritage des deux chefs les plus populaires de l'histoire de la formation, René Lévesque et Lucien Bouchard, sera définitivement largué.C'est en inventant le concept de souveraineté-association que René Lévesque a sorti le mouvement indépendantiste de la marginalité, en 1968.Il y a eu à l'époque, et pendant des années par la suite au sein du Parti québécois, de longs débats sur le lien entre les deux faces de la formule ; mais René Lévesque a toujours tenu mordicus au trait d'union : son concept constituait un tout.M.Lévesque envisageait même que le nouvel ensemble puisse s'appeler « l'Union canadienne ».C'est en insistant pour que le camp souverainiste intègre à sa proposition le concept de « partenariat économique et politique » que Lucien Bouchard a ressuscité le camp souverainiste, qui plafonnait à 40% quelques mois avant le référendum de 1995.Le partenariat faisait partie de la question posée aux Québécois cette année-là, et se trouvait dans le programme du PQ jusqu'à aujourd'hui.À la suite d'une victoire référendaire, un gouvernement péquiste était tenu d'offrir au reste du Canada « un nouveau partenariat économique et politique, en s'inspirant notamment du modèle de l'Union européenne.Tout cela disparaîtra au cours du congrès, à la faveur de la proposition soumise par l'exécutif : après un OUI, le gouvernement du PQ devrait seulement « manifester la volonté du gouvernement du Québec de négocier et de conclure un accord international visant le maintien de la liberté de circulation des personnes, des biens, des services et des capitaux entre le Québec et le Canada.» Il n'y aura plus d'obligation de faire une offre, et encore moins l'obligation de résultat implicite dans la démarche de Lévesque.Il n'y aura pas non plus de référendum pour approuver l'éventuel accord d'association.C'est François Legault qui a le mieux résumé l'évolution de la pensée péquiste, en entrevue au Devoir : « Ça n'existe pas, la souveraineté- association.On ne peut être à la fois souverainiste et fédéraliste.» Et de minimiser aussi un éventuel partenariat: « Nous, ce qu'on souhaite, c'est un partenariat avec le monde, la souveraineté partenariats avec un « s » ».Voilà qui a, en effet, l'avantage d'être clair.Ce que le PQ proposera dorénavant, c'est l'indépendance pure, avec éventuellement une zone de libreéchange avec le reste du Canada, selon un calendrier et des modalités qui ne sont définis d'aucune façon.Cette radicalisation de l'option du Parti québécois devrait suffire à en éloigner les nombreux Québécois qui, parfois tentés par le OUI, se disent néanmoins (selon les récents coups de sonde de Léger Marketing) fiers d'être Canadiens et souhaitent que le Québec demeure une province du Canada.Délestée de l'association et du partenariat, la souveraineté prônée maintenant par les péquistes n'est pas celle de Lévesque ou celle de Bouchard ; c'est celle de Jacques Parizeau.La souverainetéprônée maintenant par les péquistes n'est pas celle de Lévesqueoucelle de Bouchard ; c'est celle de Jacques Parizeau.serge.chapleau@lapresse.ca DROITS RÉSERVÉS LA BOÎTE AUX LETTRES > Pour nous écrire : forum@lapresse.ca Son pire adversaire Quoi qu'il advienne en fin de semaine, durant son congrès, le PQ trouvera encore le moyen d'être son pire adversaire d'ici les prochaines élections au Québec.Que ce soit sur l'admissibilité aux cégeps anglophones, sur la mondialisation, sur la gestion des forêts ou sur la question référendaire, pour ne donner que quelques exemples, des débats entre pédants vont encore faire rage et les Québécois vont encore une fois préférer un statu quo bien confortable.Une seule solution s'impose pourtant : il est temps que le PQ se rapproche du monde et qu'il cesse de mépriser les personnes qui ne pensent pas comme les héritiers de la Révolution tranquille.Les bonzes du PQ doivent donc aller chercher de nouveaux membres plutôt que de se comporter comme des paons qui se veulent les seuls gardiens de la vérité.Roger Martineau Saint-Valère .Xénophobie péquiste Je trouve la proposition du Parti québécois vraiment scandaleuse en matière de langue ! Les militants de ce parti veulent créer deux catégories de citoyens ! Pourquoi est-ce que seuls les citoyens issus des communautés culturelles devraient passer un test de français avant d'entrer au collégial, mais pas les Québécois de souche.Je ne comprends pas.Tout le monde devrait maîtriser le français avant de pouvoir aller étudier dans une autre langue.Soit qu'on applique la norme à tout le monde ou qu'on ne l'applique pas du tout, mais il ne faut pas instaurer des barrières aux citoyens issus des communautés culturelles.Xiaoyu Dong .Cesser de faire semblant Alors que débute le congrès du Parti québécois, j'en appelle à l'honnêteté des militants pour clairement manifester que leur formation politique n'a de sens qu'en fonction d'un choix nettement exprimé en faveur de la souveraineté du Québec.Et cela, sans aucune condition et quelque lien que ce soit avec l'ensemble du Canada.Un pays naît du courage et des risques qui l'accompagnent.Le temps des risques et du courage est manifestement arrivé.Quand ce pays possible, avec les risques difficiles qui peuvent accompagner son existence, sortira enfin des peurs tant de fois réitérées, je pense qu'à la fois le Canada et le Québec en sortiront grandis.Jacques Léger Morin-Heights Campagne de salissage kgagnon@lapresse.ca KATIA GAGNON Les centres de la petite enfance sont-ils mal gérés ?Cette question de la ministre de la Famille, Carole Théberge, a sonné le début, la semaine dernière, d'une campagne de salissage en règle à l'endroit des garderies à 7 $.En bon québécois, cela s'appelle une job de bras.Oui, certains CPE sont affligés de déficits chroniques et ont besoin d'aide.Mais étendre ce « scandale » à l'ensemble du réseau et comparer cela à la situation de gaspillage éhonté qui a eu cours à la Gaspésia ?C'est du pur délire.Depuis trois ans, l'évolution de la situation dans les CPE est la suivante : en 2002, seule une garderie sur cinq affiche un bilan financier déficitaire.Arrive le gouvernement libéral, qui, conformément à la promesse faite en campagne électorale, s'efforce de geler les budgets de tous les ministères, sauf celui de la santé et de l'éducation.Le budget des CPE n'augmentera donc, en 2004 et 2005, que de 0,4 %.Un quasi-gel.Sauf qu'en même temps, on demande au réseau de créer 12 000 nouvelles places en installation et 20 000 en milieu familial.Résultat, les garderies ont moins d'argent pour opérer leurs activités.Près de 40 millions de moins sur deux ans.Bilan : en date d'aujourd'hui, 40% des CPE affichent un déficit, qui se chiffre en général à moins de 50 000 $.Nier le lien entre ces compressions et l'augmentation des déficits, comme le fait la ministre, c'est jouer à l'autruche.Mme Théberge préfère parler de mauvaise gestion.Mais qu'a-t-elle avancé pour prouver ses allégations au cours des derniers jours ?Hypocritement, par le biais de « coulages» dans les médias, le ministère a d'abord fait valoir que 20 directeurs de CPE, sur les 1000 existants, se sont octroyés des salaires exagérés.Très bien.Qu'on sévisse dans le cas de cet infime pourcentage de délinquants.Ensuite, on a allégué que le tiers des 100 millions alloués au milieu familial avait été « détourné» par les CPE.Aucune donnée n'a cependant été présentée pour appuyer cette assertion.Mais si c'est vraiment le cas, encore là, le ministère était parfaitement en mesure de sévir.Mais plutôt que d'avoir des conversations franches avec les CPE, la ministre a préféré lancer des petites guéguerres par médias interposés, qui l'empêcheront désormais d'engager un dialogue constructif avec le réseau qu'elle représente.Au moment d'une grève avec les éducatrices, voilà une bien curieuse stratégie : Mme Théberge l'a réalisé sur le tard et a fini par s'excuser piteusement jeudi.Oui, Québec doit pouvoir suivre à la trace les sommes considérables d'argent qu'il envoie dans les CPE, qui se réclament parfois d'une prétendue « indépendance » alors que 85 % de leurs budgets proviennent du gouvernement.Bon nombre de mesures de contrôle sont d'ailleurs déjà en place à cet effet.Faudrait-il les resserrer comme le propose Mme Théberge ?C'est bien possible.Mais il n'était certainement pas nécessaire, pour atteindre cet objectif, de salir la réputation des centres de la petite enfance.Car ultimement, ce qu'il faut, c'est aider les CPE déficitaires, plus précisément ceux qui se retrouvent dans le rouge de façon chronique, à regagner le chemin de l'équilibre budgétaire.Pour les autres, quoiqu'en dise Mme Théberge, la solution n'est pas dans les cours de gestion, elle est tout simplement dans l'augmentation des budgets.Oui, parlez de nos filles.Nous ne comprenons pas toutes ces réticences face à l'annonce du projet de faire un film sur la tragédie de Polytechnique.On cite beaucoup les familles.« Pensez aux familles ! » Je suis des familles.Mon mari et moi avons perdu Geneviève le 6 décembre 1989.Elle venait tout juste d'avoir 21 ans.Karine Vanasse a présenté son projet aux membres présents à l'assemblée générale de la Fondation des victimes du 6 décembre 1989, fondation créée par les familles pour que le drame ne soit jamais oublié.Le drame et ses victimes.Leur fille, leur soeur, leur amoureuse.Tous les membres des familles présents ont accueilli le projet.Projet qui est encore embryonnaire et dont la nouvelle est sortie trop tôt.Nous faisons confiance à Karine et son équipe.Simplement le fait de nous en aviser montre le respect avec lequel ils comptent mener le projet.Nous voulons qu'on nous parle de nos filles.Une collègue, récemment endeuillée brutalement, déplorait que plus personne ne parlait de son fils.Comme s'il n'avait jamais existé, pleurait-elle.J'ai tenté de la consoler en lui disant que les gens ne voulaient pas lui faire de la peine.Vous pensez nous faire de la peine en nous rappelant nos filles ?Non.Vous nous les ramenez.Vous témoignez de leur existence.Elles ne sont plus, mais elles ont été.Nous en avons toujours été tellement fiers ! Oui, c'est l'horreur qui nous les a enlevées.N'est-ce pas plutôt cette horreur qu'on ne veut pas évoquer ?Nous comprenons très bien les réticences de la communauté de Polytechnique.Une école, c'est plein de vie, d'espoirs, de travail, de rires.Polytechnique, dont les familles ont toujours eu le soutien et la compassion, est marquée comme nous à jamais.Mais on ne peut déménager le drame, on ne peut réécrire l'histoire.Ça s'est passé chez eux et ils n'en sont nullement responsables.Voilà.Laissons Karine faire son travail et nous jugerons lorsque le film sera sur nos écrans.En attendant, viens Karine qu'on te parle de Geneviève, des deux Annie, des deux Maryse, de Michèle, de Maud, des deux Anne-Marie, de Sonia, de Nathalie, de Hélène, des deux Barbara, dont une qui avait fuit son pays oppressant pour trouver ici la liberté.Karine, nous sommes certains que tu seras bien inspirée.Claire Roberge Montréal PHOTO ARCHIVES LA PRESSE© Trois étudiants de Poly devant la plaque érigée en mémoire des victimes de la tuerie du 6 décembre 1989. ACTUALITÉS LOUISE LEDUC Jugé contraire à la loi naturelle, le mariage gai risque de mener au chaos, au désordre social et au totalitarisme d'État, estime la Conférence des évêques catholiques du Canada.Dans une lettre ouverte envoyée aux parlementaires qui s'apprêtent à voter la loi sur le mariage gai, les évêques canadiens écrivent : « Quand une société passe des lois arbitraires au mépris de la primauté de la loi naturelle, non seulement s'expose-t-elle au chaos et au désordre social mais, comme le XXe siècle en a été témoin, elle risque d'ouvrir la porte à un totalitarisme d'État.» L'État a tout intérêt à « conserver la possibilité de promouvoir, de protéger et d'encourager le type de relations qui lui est le plus bénéfique \u2014 les relations conjugales entre un homme et une femme \u2014 car les unions ayant la faculté de procréer suscitent et assurent ainsi notre avenir collectif ».En fait, selon le raisonnement des évêques, un mariage sans enfant n'en est pas vraiment un.« Le mariage a pour but la procréation et l'éducation d'enfants.Retirer l'un de ces deux éléments essentiels de sa définition revient à créer une autre réalité qui n'est définitivement plus un mariage.En effet, la complémentarité anatomique qui permet d'engendrer de nouvelles vies est un élément fondamental de la réalité appelée mariage.» Si le mariage gai est autorisé, poursuivent les évêques, « pourquoi les jeunes adultes hétérosexuels choisiraient- ils alors de se marier et d'assumer des responsabilités collectives si l'État dévalue à ce point leur engagement et ne leur offre aucun avantage spécial pour marquer leur apport essentiel à la survie de la société ?» Certes, il est prévu qu'en aucun temps les autorités religieuses ne seront contraintes de célébrer des mariages gais si elles ne le veulent pas.Selon la Conférence des évêques catholiques du Canada, la liberté religieuse ne se limite pas, cependant, à la liberté de célébrer ou non des mariages entre partenaires de même sexe.Encore faut-il notamment que tout leader d'une communauté religieuse puisse continuer de prêcher en toute conformité avec sa foi sans être victime de discrimination et sans avoir à s'en défendre devant les tribunaux.«Qu'arrivera-t-il aux prédicateurs qui transmettront l'enseignement de leur religion sur le mariage et l'homosexualité, si cet enseignement diffère de la nouvelle norme sociale?Qu'arrivera-t-il aux politiciens qui présenteront des projets de loi visant à reconnaître l'apport unique des couples hétérosexuels à la société et à les soutenir dans leur rôle de procréateurs ?Qu'arrivera-t-il aux professeurs qui ne pourront pas en conscience présenter le mariage entre personnes de même sexe à leurs élèves comme l'équivalent du mariage naturel ?» Le gouvernement Martin, comme le gouvernement Chrétien avant lui, juge que de refuser le mariage aux personnes de même sexe serait contraire à la Charte des droits et libertés.Le 12 avril, les conservateurs ont tenté de bloquer la deuxième lecture du projet de loi C-38, mais ils ont été défaits par un vote de 164 contre 132.Trente-quatre libéraux et trois bloquistes avaient voté contre le gouvernement sur la question.Mariage gai: les évêques craignent le désordre social et le totalitarisme d'État Seul aircanada.com vous offre une gamme simple de cinq tarifs parmi lesquels vous pouvez faire votre choix pour voyager en Amérique du Nord.Ainsi, vous obtenez le prix que vous voulez pour les caractéristiques que vous souhaitez (ou ne souhaitez pas) à chaque envolée.C'est pourquoi un consommateur averti est un voyageur avisé.Vous choisissez les accessoires pour votre voiture.Vous ajoutez des logiciels à votre ordi.Vous optez pour la chambre plutôt que la suite.Faites de même pour les tarifs aériens.Merci de magasiner TANGO Des bas tarifs de tous les jours sans fla-fla Frais fixes pour modifications le jour même: frais fixes de 150$ pour des modifications à l'aéroport le jour du départ, sans supplément pour la différence de prix 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Merci de magasiner sur aircanada.com 3306302A ACTUALITÉS Une maison des naissances au Carmel de Montréal?SÉBASTIEN RODRIGUE Le Carmel de Montréal pourrait devenir une maison des naissances au lieu d'être transformé en résidences, selon l'une des propositions retenues par la Coalition pour la sauvegarde du Carmel, qui a étudié des solutions de rechange à la construction d'appartements en copropriété.La maison Parent-Roback propose de se porter acquéreur du Carmel pour y déménager la quinzaine d'organismes intervenant auprès des femmes qui logent dans son immeuble du Vieux-Montréal.Le projet comprend aussi l'aménagement d'une maison des naissances et le déménagement du Resto Plateau.L'automne dernier, les carmélites ont accepté de vendre leur propriété au promoteur Groupe Prével pour une somme de 5,5 millions de dollars.Mais devant la levée de boucliers des citoyens, le promoteur et la communauté ont décidé de suspendre leur transaction pendant quelques mois pour permettre à d'autres groupes de se manifester.Deux projets ont donc été retenus, mais celui de la maison Parent-Roback est le plus avancé, selon Lorraine Décelles, de la Coalition pour la sauvegarde du Carmel.La coalition a reçu en tout une vingtaine de propositions.Mme Décelles précise qu'il s'agit du projet le plus solide financièrement.L'autre projet reste pour l'instant confidentiel.La coordonnatrice de la maison Parent- Roback, Annie Pelletier, précise que le mur, dont la réfection coûterait entre quatre et cinq millions, sera préservé et que la chapelle servirait de salle culturelle.L'ensemble du projet regrouperait des services offerts aux femmes.L'organisme attend de visiter le domaine, situé dans l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal, pour chiffrer son offre.Un porte-parole des carmélites indique que la congrégation et le promoteur attendent jusqu'au 15 juin pour recevoir les offres d'achat du terrain de 176 000 pieds carrés et du bâtiment de 21 chambres.Il ajoute que les carmélites s'attendent à recevoir des offres d'achat concurrentielles à celle de Groupe Prével.Litige réglé Le comité de transition de Montréal a conclu une entente de principe avec l'Association des amis de Senneville sur le litige les opposant à la Ville de Montréal dans l'épineux dossier d'aliénation de biens publics survenus en 2001 à la veille des fusions municipales.L'entente vient donc annuler toutes les transactions survenues à la veille des fusions.Le conseil municipal de Senneville avait alors vendu l'hôtel de ville et pour 10 000$ d'équipements (bateaux, voiliers, tondeuses, tracteurs) et versé un million à l'Association des amis de Senneville administrée par l'ancien maire et deux ex-conseillers municipaux.Les Amis de Senneville avaient été déboutés devant les tribunaux, mais la cause avait été portée en appel.L'argent sera placé en fiducie en attendant la reconstitution de Senneville au 1er janvier 2006.Pour le terrain de 176 000 pieds carrés et le bâtiment de 21 chambres, les carmélites s'attendent à recevoir des offres d'achat concurrentielles à celle de Groupe Prével, qui était de 5,5 millions.ANJOU Les Galeries d'Anjou (514) 353-0257 BELOEIL Mail Montenach (450) 446-7176 BROSSARD Mail Champlain (450) 465-8759 CHÂTEAUGUAY Centre régional Châteauguay (450) 691-7665 COATICOOK 18, rue du Manège Place J.R.Lefebvre (819) 849-9997 COWANSVILLE Domaine du Parc (450) 263-4444 DELSON 5, route132 (450) 635-9999 DOLLARD-DESORMEAUX 3352, boul.des Sources (514) 684-6846 3699, boul.St-Jean (514) 626-8888 DORION-VAUDREUIL 84, boul.Harwood (450) 424-1416 DORVAL Les Jardins Dorval (514) 631-1222 DRUMMONDVILLE 2265, boul.St-Joseph (819) 478-5178 Promenades Drummondville (819) 474-4433 GATINEAU Promenades de l'Outaouais (819) 246-2355 GRANBY Galeries de Granby (450) 777-4058 HULL Galeries de Hull (819) 771-2716 JOLIETTE Les Galeries Joliette (450) 755-5533 LASALLE Carrefour Angrignon (514) 364-3071 LAVAL 1655, boul.St-Martin O.(450) 680-1010 Carrefour Laval (450) 681-3344 Carrefour Laval (kiosque) (450) 978-7133 Centre Laval (450) 680-2355 LONGUEUIL Place Longueuil (450) 679-4558 MONTRÉAL 9280, boul.de l'Acadie (514) 385-0770 5187, avenue Papineau (angle Laurier) (514) 526-2020 892, rue Ste-Catherine O.(514) 866-6686 Boul.Décarie (angle Jean-Talon) (514) 739-7777 Centre Rockland (514) 340-1269 Place Alexis-Nihon (514) 939-2439 Place Dupuis (514) 844-1313 Place Versailles (514) 353-8847 Plaza Côte-des-Neiges (514) 342-5444 Tour Jean-Talon (Rez-de-chaussée) (514) 270-1155 MONTRÉAL-NORD Place Bourassa (514) 322-3202 MONT-TREMBLANT 517, rue de St-Jovite (819) 681-0404 POINTE-AUX-TREMBLES 12530, rue Sherbrooke E.(514) 645-4455 POINTE-CLAIRE Fairview Pointe-Claire (514) 630-4992 REPENTIGNY 309, rue Notre-Dame (450) 585-4455 Les Galeries Rive-Nord (450) 657-4455 ROSEMÈRE 232, boul.Curé-Labelle (450) 979-3838 Place Rosemère (450) 435-0024 SALABERRY-DEVALLEYFIELD Centre commercial Valleyfield (450) 377-1256 SHAWINIGAN 1Plaza de la Mauricie (819) 539-8691 SHERBROOKE 2700, rue King O.(819) 823-9994 Carrefour de l'Estrie (819) 565-1605 SOREL Les Promenades de Sorel (450) 742-6789 ST-BRUNO-DEMONTARVILLE Les Promenades St-Bruno (450) 441-1535 STE-AGATHEDES- MONTS 80A, boul.Morin (819) 321-0265 ST-EUSTACHE Place St-Eustache (450) 623-8500 ST-HUBERT 5190, boul.Cousineau (450) 676-9919 3879, boul.Taschereau (450) 926-2020 ST-HYACINTHE Galeries St-Hyacinthe (450) 778-1749 ST-JEAN-SUR-RICHELIEU 391, boul.Séminaire Nord (450) 348-5210 Carrefour Richelieu (450) 349-4400 ST-JÉRÔME Le Carrefour du Nord (450) 431-3926 ST-LAURENT La Place Vertu (514) 335-2355 ST-LÉONARD 6050, boul.Métropolitain E.(514) 257-9292 Centre Le Boulevard (514) 376-2288 TERREBONNE Les Galeries Terrebonne (450) 964-7985 TRACY 604, route Marie-Victorin (450) 746-7777 TROIS-RIVIÈRES 5691, boul.Jean XXIII (819) 376-6849 Centre Les Rivières (819) 691-0482 VICTORIAVILLE 567, boul.des Bois-Francs Sud (819) 357-7777 La Grande Place des Bois-Francs (819) 357-5776 AUTEUIL Entreprise Yaco enrg.5330, boul.des Laurentides (450) 628-9366 DORVAL J.D.Mobilité 10925, chemin Côte-de-Liesse (514) 422-0511 GRANBY Bell Mobilité 590, boul.Boivin (450) 378-3618 HULL Action Solutions Radio Inc.73, rue Jean-Proulx (819) 777-0999 JOLIETTE Boutique du téléphone 127, boul.St-Charles- Borromée N.(450) 752-5030 LACHINE CBCI Telecom inc.2409, 46e Avenue (514) 422-3334 LAFONTAINE Cosat 2121, boul.Labelle (450) 431-5122 LAVAL Metro Com Canada 800, boul.Chomedey (120) (450) 687-4000 LONGUEUIL Cellcom 650, place Trans-Canada (450) 463-7777 Triacom 2771, boul.Jacques-Cartier E.(450) 928-2244 MONTRÉAL ABCO Telecom inc.8900, rue Lajeunesse (514) 389-8900 CelluMTL Complexe Desjardins (514) 282-3388 Citécell 5450, rue Saint-Patrick Suite101 (514) 762-2000 Télécentre Québec 6855, rue St-Jacques O.(514) 485-5222 SALABERRY-DEVALLEYFIELD Librairies Boyer ltée 10, rue Nicholson (450) 373-6211 SHERBROOKE Gobeil et Filles 4505, boul.Industriel (819) 563-0406 ST-EUSTACHE Communications J.D.66, rue Dubois (107) (450) 974-7444 TERREBONNE Her-Comm 1729, chemin Gascon (450) 964-7777 Magasins Espace Bell et Bell Mobilité participants L'offre prend fin le19 juin 2005; réservée aux nouvelles activations.Soirs et week-ends illimités s'appliquent aux appels locaux les soirs du lundi au jeudi, de 20h à 7h, et week-ends du vendredi 20h au lundi 7h.Services disponibles là où la technologie le permet.Prix/offres sujets à changement sans préavis et ne peuvent être combinés avec aucune autre offre.Activation du service peut être sujette à l'approbation du crédit.Des frais de résiliation anticipée s'appliquent avec tout engagement.Taxes en sus.Photo à titre indicatif.Jusqu'à l'épuisement des stocks.Pas disponibles dans tous les magasins.D'autres conditions s'appliquent.(1) Sujet à un engagement de 3 ans.Le Palm One Treo 600, l'Audiovox Harrier 6600 et le Kyocera 7135 sont exclus.Pour le Black Berry 7250 ou le Black Berry 7750, sujet à l'activation d'un plan Décroche-mâchoire à130 $ ou155 $ par mois et qui comprend l'option de données illimitée.Si vous passez d'un plan Décroche-mâchoire à un plan d'une valeur inférieure au cours de la première année suivant l'activation, le prix de l'appareil vous sera facturé au prix régulier d'un engagement de 3 ans alors en vigueur à son activation.(2) Sujet à l'abonnement au plan Décroche-mâchoire à155 $/mois; autrement, vous pouvez obtenir un minimum de1250 milles Aéroplan avec tout plan Décroche-mâchoire.Les milles Aéroplan sont crédités durant l'engagement, une fois par an, à compter de l'année qui suit l'activation; prévoir 6 à 8 semaines après cette date.Le compte de Mobilité doit être au nom de l'adhérent Aéroplan doit être en règle.(3) Le Forfait de Bell est offert au Québec et en Ontario avec les services et forfaits de Mobilité, Sympatico et Express Vu sélectionnés aux clients résidentiels, là où l'accès et la technologie le permettent.Sujet à un engagement de 2 ans pour chaque service.Il n'est pas nécessaire d'être abonné au service local ou à d'autres services tarifés de Bell Canada.Des frais pour l'équipement et l'installation professionnelle peuvent s'appliquer.Le service Mobilité sera admissible à la Facture unique d'ici la fin 2005.Pour savoir si vous êtes admissible et les détails, visitez www.bell.ca/forfait, appelez au1888 820-7777ou visitez un magasin Espace Bell.Économie comparée au plein tarif courant de ces mêmes services lorsque souscrits individuellement sur une base mensuelle.Aéroplan est une marque de commerce d'Air Canada.Sympatico est une marque de commerce de Bell Canada.Express Vu est une marque de commerce de Bell Express Vu, s.e.c.Aussi offert chez ces détaillants: Le nouveau forfait Décroche-mâchoire Àpartir de 700 minutes locales pour 75 $par mois Soirs et week-ends illimités Jusqu'à 75 00 milles Aéroplan(2) Pasdefrais cachés, pas de frais d'activation Sanyo 7300 cellulaire walkie-talkie Samsung a680 vidéotéléphone Obtenez n'importe quel téléphone pour 0$(1), dont : économisez plus Jusqu'à15$/mois en combinant vos services(3) bell.ca/decroche-machoire 1888 4MOBILE 3318264A 7 places, avec troisième rangée de sièges divisée rabattable Roues de 17 po de série Groupe électrique Empattement allongé Voyez ces offres et ces véhicules à saturncanada.com Les composants du groupe propulseur des véhicules 2005 sont couverts par une garantie limitée spéciale sur les composants du groupe propulseur pendant 5 ans ou 100 000 km, selon la première éventualité.\u2020Dans les 30 jours ou 2 500 km suivant la livraison, selon la première éventualité.\u2020Voyez un détaillant ou visitez saturncanada.com pour les conditions, restrictions et protections.Ce que vous devez savoir : Offre basée sur la location durant 48 mois d'une berline ION.1 1SA 2005 de Saturn, d'une RELAY.2 1SA 2005 de Saturn et d'un VUE TA 4 cyl.1SA 2005 de Saturn.Un acompte ou un échange d'une valeur minimum de 1 550 $/5 300 $/ 4 000 $ est requis pour des mensualités de 139 $/219 $/189 $.Aucun dépôt de sécurité n'est exigé.Le taux d'intérêt annuel sur la location est de 0,5 %/ 0,5 %/2,25 %.L'obligation totale est de 8 521 $/17 246 $/13 374 $.L'option d'achat au terme de la location est de 5 896 $/11 102 $/10 404 $, taxes en sus.Limite annuelle de kilométrage de 20 000 km, chaque kilomètre excédentaire étant facturé 0,12 $.D'autres options de locations sont offertes.Les mensualités ne comprennent pas le transport (1 000 $/1 120 $/1 000 $) et la taxe sur la climatisation (100 $), s'il y a lieu.\u2020\u2020Le financement est sujet à l'approbation du crédit par GMAC.Exemple : pour 10 000 $ à un taux de 0 %, les mensualités sont de 278 $ par mois pour un contrat de 36 mois.Le coût de l'emprunt est de 0 $.L'obligation totale est de 10 000 $.Un acompte ou un échange peut être nécessaire.Les mensualités et le coût de l'emprunt varieront selon le montant de l'emprunt et la valeur de l'acompte/de l'échange.Les détaillants peuvent vendre ou louer à moindre prix.\u2020\u2020Les offres s'appliquent uniquement aux berlines ION.1 1SA 2005 de Saturn/RELAY.2 1SA 2005 de Saturn/VUE TA 4 cyl.1SA 2005 de Saturn neufs ou de démonstration provenant des stocks du détaillant.Les offres s'appliquent exclusivement aux clients au détail admissibles.Les offres s'appliquent uniquement aux véhicules livrés le ou avant le 30 juin 2005.Ces offres sont d'une durée limitée et ne peuvent, dans certains cas, être combinées à d'autres offres.Voyez un détaillant, visitez saturncanada.com ou faites le 1 888 4SATURN pour les conditions et les détails.Essais menés par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) des États-Unis sur le VUE 4 cylindres TA 2005 pour les collisions frontales côté conducteur et passager avant et les collisions latérales aux places avant et arrière.La cotation gouvernementale à l'aide d'étoiles fait partie du programme d'évaluation des nouveaux véhicules (NCAP) de la NHTSA.Pour de l'information sur le système On Star®, composez le 1 888 4-ONSTAR (1 888 466-7827) ou visitez www.onstarcanada.com pour connaître les conditions et les détails relatifs au système.Segmentation Polk Canada 2005 pour la catégorie des fourgonnettes intermédiaires.D'après des calculs basés sur les données des autres constructeurs relativement à la capacité du réservoir de chaque véhicule et à l'autonomie maximale sur autoroute telle que publiée dans le guide Énerguide 2005.Lorsque plusieurs moteurs étaient offerts, seul le moteur présentant la plus faible consommation a été utilisé aux fins de comparaison.À l'exclusion des autres divisions GM.^L'offre de DVD sans frais s'applique uniquement aux modèles RELAY.3 1SB et RELAY.3 1SC achetés ou loués du 30 mars au 30 septembre 2005.À l'achat ou à la location de modèles Saturn 2005 neufs ou de démonstration provenant des stocks du détaillant livrés entre le 25 mai et le 2 août 2005, sur paiement d'un supplément de 0,01 $.Le rabais de 0,20 $ comprend les taxes.Les cartes sont valides de la date d'activation jusqu'au 31 août 2007.Les cartes sont valides uniquement dans les stations-service Pétro-Canada (et autres stations-service approuvées) et ne peuvent être échangées contre de l'argent.Cette offre est d'une durée limitée et ne peut, dans certains cas, être combinée avec d'autres offres.Voyez votre détaillant, visitez saturncanada.com ou composez le 1 888 4SATURN pour les conditions et les détails.20¢ DE RABAIS PAR LITRE DURANT UN AN JUSQU1À 2500 LITRES DISPONIBLE SUR LA PLUPART DES MODÈLES 2005 EN INVENTAIRE EXCLUSIF À GM Consommation d'essence° : Autoroute 6.1L/100km (46 MAG) Ville 9.5 L/100km (30 MAG) 12 995$\" Moteur Ecotec 2,2 litres de 140 HP Meilleur volume utilitaire de sa catégorie Intérieur redessiné, nouveaux sièges avants et nouveaux éléments contrastants LA BERLINE ION 2005 140 HP de série /mois/location de 48 mois 1550 $ comptant Transport en sus 139$ ou louez pour Modèle illustré : berline ION.3 de Saturn LA NOUVELLE RELAY 2005 La meilleure autonomie sur autoroute dans la catégorie des fourgonnettes intermédiaires$ Consommation d'essence° : Autoroute 8.8L/100km (32 MAG), ville 13.3L/100km (21 MAG) 20995$\" LE VUE 2005 Cote de sécurité de la NHTSA pour les impacts frontaux, latéraux et arrières Consommation d'essence°: Autoroute 7.8L/100km (38 MAG), ville 10.9L/100km (24 MAG) /mois/location de 48 mois 4 000 $ comptant Transport en sus 189$ ou louez pour Modèle illustré : RELAY.3 de Saturn Modèle illustré : VUE V6 T1 de Saturn Moteur V6 de 250 HP en option, le VUS le plus puissant de sa catégorie Très faible consommation d'essence Air climatisé 219$\" Financement à l'achat jusqu'à 60 mois /mois/location de 48 mois 5 300 $ comptant Transport en sus 0%\u2020 Profitez du financement à Louez la RELAY.2 de Saturn pour Informez-vous au sujet de l'offre DVD sans frais à l'achat ou la location de certains modèles Relay.3.Tous les renseignements chez votre détaillant.Prix d'achat de la ION.1 de Saturn Prix d'achat du VUE 4 cylindres TA Saturn Saab de Brossard 5950, boul.Marie-Victorin Brossard 1 866 662-3333 www.gravelauto.com Saturn de Blainville 249, boul.Seigneurie Ouest Blainville (450) 437-6317 www.saturnblainville.com Décarie Saturn Saab 6100, boul.Décarie Montréal 1 866 750-2222 www.gravelauto.com West Island Saturn Saab 9775, route Transcanadienne Ville Saint-Laurent (514) 332-4424 www.westislandsaturn.com Gravel Saturn Saab 1, Place Ville-Marie, # 11 180 Montréal 1 800 724-7457 www.gravelauto.com Saturn de Terrebonne 1295, Carré Masson Lachenaie (450) 964-1374 www.saturnterrebonne.com Saturn Saab de Laval 2800, boul.Chomedey Laval (450) 681-0028 www.bourassaauto.com Mondial Saturn Saab 9415, Papineau Montréal (514) 385-7222 www.mondialsaturn.com 3317315A . LE QUÉBEC EST «FOUDE SES ENFANTS», DIT LE SLOGAN.POURTANT, CEUXQUI ONT POUR TÂCHEQUOTIDIENNE DE S'OCCUPER DES JEUNES ABANDONNÉS, AGRESSÉS, VIOLENTÉS, DÉNIGRÉS, TROUVENT QUE CE N'EST PAS SI ÉVIDENT.MÊME LADPJ, LA DIRECTIONDE LA PROTECTION DE LA JEUNESSE, EST SOUVENT PERÇUE COMME UNE ENNEMIE QUI ENLÈVE LES ENFANTS À LEUR FAMILLE.NOUS SOMMES ALLÉ LES VOIR, CES ENFANTS.CHEZ EUX, DANS DES CENTRES DE RÉADAPTATION, DANS DES FAMILLES D'ACCUEIL.Un dossier à lire aujourd'hui, demain et lundi.ÉRIC CLÉMENT ontréal, en soirée.Un immeuble modeste près d'une artère à grande circulation.Les policiers répondent à une plainte pour bruit.Au fond d'un couloir, un garçon de 9 ans sort d'un appartement et pénètre dans un autre.Il est en t-shirt, slip et chaussettes.Dans le premier appartement vit unseptuagénaire condamné pour pédophilie.Il ne doit pas se trouver en présence d'un enfant.L'homme est arrêté, puis relâché sous promesse de comparaître.La sécurité et le développement d'un enfant étant, semble-t-il, en danger, la police fait un signalement à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ).Le centre jeunesse de Montréal confie le signalementà Daniel Gauvin, agent de relations humaines habitué aux affaires sexuelles, afin qu'il évalue le dossier.Il prévient la mère du jeune garçon qu'il va venir la rencontrer.La Presse accompagne M.Gauvin.La mère d'origine haïtienne nous accueille dans sa cuisine, propre et bien tenue.Elle vit seule avec son fils Honoré (nom fictif).Au moyen d'undessin très simple, Daniel Gauvin lui décrit la structure de la DPJ et explique pourquoi il est là.«Je n'ai aucun problème avec mon voisin, lui rétorque la mère en français et en créole.C'est une très bonne personne.» Comme Guy Cloutier.Selon la mère, le voisin est très gentil avecsonfilset elle.«Lespoliciers ne nous ont pas appelés parce que vous êtes une mauvaise maman, lui dit M.Gauvin.On est inquiets parce que votre fils va chez votre voisin qui a déjà fait des attouchements à des enfants, un peu comme ce qui est arrivé à monsieur Guy Cloutier.» La dame assure que son fils ne va jamais chez son voisin.«Je veux juste que vous compreniez que je suis inquiet, insiste M.Gauvin, même si vous trouvez qu'il est gentil et qu'il fait de petits cadeaux à votre fils.Je vous demande de ne pas laisser votre fils en sa présence.Vous comprenez?» La femme ne comprend pas bien le français.Daniel Gauvin veut venir la prochaine fois avec un membre de la communauté haïtienne.Le lendemain, il rencontre Honoré à son école.«Quand je lui ai parlé, il a pleuré et a dit qu'il n'en revenait pas que le monsieur ait pu faire du mal à des enfants, comme Guy Cloutier.» L'enfant raconte que, le soir de l'arrestation, il regardait la télévision chez ce voisin.Honoré confie qu'il va une dizaine de fois par semaine chez lui, ce qui infirme les dires de sa mère.Quand l'intervenant lui demande si lemonsieur l'adéjàtouché, l'enfant de 9 ans répond: «Il ne m'a jamais touché les parties.» Daniel Gauvin apprend que le vieil homme fait beaucoup de cadeaux à l'enfant.Honoré a reçu des vêtements, des films, de la gomme à mâcher, des farces et attrapes, une radio, une tuque, des bonbons et de l'argent, des pièces de deux dollars.Le lendemain, la police interroge le pédophile.Il avoue, après quatre heures d'interrogatoire, avoir fait des caresses à Honoré, «dans le dos et sur les seins».Le pédophile est de nouveau arrêté et cette fois-ci incarcéré.M.Gauvin évalue la situation.D'un côté, il juge que la mère n'est pas protégeante vis-à-vis de la menace que représente le voisin mais, en l'absence de ce dernier, peut-on laisser l'enfant à sa mère?«Je veux savoir quand le pédophile sera libéré», dit-il.Le juge libère le pédophile Mais la police oublie de prévenir Daniel Gauvin quand l'homme est libéré après avoir plaidé coupable.De plus, le juge qui libère le pédophile ne réclame même pas qu'il déménage immédiatement mais lui donne 30 jours pour le faire, ce qui peut mettre l'enfant en danger.La DPJ n'était pas présente lors de la comparution du pédophile: l'avocate de la Couronne n'a jamais pensé à demander son avis.Inquiet, Daniel Gauvin décide de parler du dossier à sa chef de service, Louise Dumais.Après discussion, il retourne voir la mère pour lui annoncer que le pédophile a avoué avoir touché son enfant à plusieurs reprises.La mère est avec son fils.Usant de tous ses talents de psychologue et de beaucoup de patience, Daniel Gauvin essaie pendant trois quarts d'heure de lui faire comprendre la situation.«Madame, vous avez le droit d'être choquée et déçue, mais ce sont les faits», lui dit Daniel Gauvin.La mère demande à son fils si le voisin lui a fait quelque chose de mal.L'enfant répond que non.SÉRIE LES ENFANTS DE LA DPJ UN ENFANT, SA MÈRE ET UN PÉDOPHILE > Voir ENFANT en page A32 Un enfant, sa mère et un pédophile ENFANT suite de la page 31 « Votre fils ne vous a jamais rien dit car, à 9 ans, il ne pense pas que c'est mal, dit M.Gauvin.Mais estce qu'un enfant de 16 ans se laisserait caresser les seins par un autre homme ?Non.Pour la loi, ce n'est pas normal.Ce monsieur le sait, sinon il n'aurait pas plaidé coupable.« Mais il n'a rien fait à mon fils », répète la dame.Arrive alors le parrain d'Honoré, un universitaire d'origine haïtienne.L'homme explique que ça fait longtemps qu'il dit à la femme de ne pas laisser l'enfant avec le voisin.« Le problème avec cet homme, c'est qu'il apprécie les garçons de 10-12 ans, explique Daniel Gauvin au parrain.Et il a dit à la police qu'il est en amour avec le jeune.Donc, il le prépare.Je ne vous fais pas un dessin, mais peut-être qu'il faudrait en faire un à la dame.» Honoré frappe sa mère À force de répéter, la mère semble comprendre.« S'il dit lui-même qu'il a ces problèmes, c'est autre chose, j'ai très bien compris », finit-elle par dire.Daniel Gauvin est un peu rassuré.Mais le lendemain, un autre signalement concernant Honoré parvient à la DPJ.La personne qui fait le signalement affirme qu'il y a des cris, que la mère ne contrôle pas son fils et que ce dernier va encore chez le voisin.Daniel Gauvin retourne voir le jeune à son école.Honoré admet qu'il a déjà eu des attitudes agressives envers sa mère, tellement que le CLSC a dû intervenir l'an dernier.Honoré, alors âgé de 8 ans, avait battu sa mère.Il reconnaît qu'il la pousse encore parfois contre le mur, qu'il lui a déjà donné des claques et qu'en septembre, il l'a mordue.Comme le jeune est encore en contact avec le voisin, Daniel Gauvin présente une requête au tribunal de la jeunesse pour assurer dans un premier temps la sécurité de l'enfant.La juge fait signifier sur-le-champ au pédophile que tout contact avec l'enfant lui est interdit.Elle ordonne une évaluation psychologique d'Honoré, notamment « sur les conséquences de ce qu'il a subi ».Elle ordonne aussi que les capacités parentales de la mère soient évaluées.Quelques semaines plus tard, la DPJ apprend que le pédophile a déménagé.à trois rues de son ancien immeuble.De plus, le propriétaire du logement du pédophile a donné sa nouvelle adresse à l'enfant, qui a aussi hérité de son ordinateur ! Le jour du prononcé de la peine, Daniel Gauvin présente les faits avec moult détails.Le juge ordonne au pédophile de déménager « d'ici trois mois » en dehors de la région montréalaise pour éventuellement purger une peine d'emprisonnement de deux ans avec sursis.Le pédophile a dû fournir un échantillon d'ADN.Il a été inscrit au registre des délinquants sexuels.Il lui est interdit de s'approcher à moins de 100 mètres du domicile d'Honoré en attendant qu'il quitte la région.Finalement, Daniel Gauvin a jugé dans son rapport final que la sécurité et le développement d'Honoré sont compromis s'il reste avec sa mère, à cause du manque d'encadrement, des problèmes de comportement de l'enfant et de ses retards scolaires.La psychologue qui a rencontré l'enfant estime que ses carences affectives sont importantes, qu'il est vulnérable à de nouvelles agressions et qu'il a besoin d'une « figure parentale réconfortante ».Honoré va obtenir l'aide d'un intervenant de la DPJ qui va suivre son dossier autant que possible et si la situation ne s'améliore pas, un placement pourrait être envisagé.Pour qu'il découvre enfin le véritable rôle d'un père.Et d'une mère.PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE © Travailleur social au centre jeunesse de Montréal, Daniel Gauvin est le fameux « agent de la DPJ » que les parents d'un enfant en détresse voient arriver quand un signalement est fait à la Protection de la jeunesse.On le voit ici discutant avec le père d'un enfant.ENFANT EN DANGER Le signalement, une tâche ardue Les interventions s'échelonnent de l'action immédiateàunsuivi pouvant attendre trois mois, selon les cas ÉRIC CLÉMENT Le signalement est la porte d'entrée de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ).Quatre bureaux du centre jeunesse de Montréal (CJM) reçoivent les signalements d'enfants en danger par téléphone, 24 h sur 24.Quand Sylvie Piché, affectée à la réception de ces signalements, estime que la sécurité et le développement d'un enfant sont menacés, elle déclenche tout un processus pour vérifier et corriger la situation.Le jour de notre visite, elle a reçu un rapport de police.Deux jeunes de 11 et 12 ans en ont sévèrement battu un autre : mâchoire fracturée et côtes fêlées.Celui de 12 ans a été accusé de voies de fait avec lésions, en vertu de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents (LSJPA).Son cas relevant encore de la Loi sur la protection de la jeunesse (LPJ), le jeune de 11 ans a fait, seul, l'objet d'un signalement à la DPJ.Ses parents ont été rencontrés.« Selon la police, ils ont minimisé les gestes de leur enfant en disant que la victime était mal tombée, dit Mme Piché.On doit veiller à ce qu'ils comprennent la gravité des faits et à ce qu'ils prennent des moyens pour corriger l'attitude de leur enfant.» Si les parents ne saisissent pas l'importance de l'affaire, des mesures leur seront imposées.Un travailleur social se chargera de faire le suivi.Le placement, dans un tel cas, est rarissime.Un cas sur deux n'est pas retenu « Hier, une ado a appelé, dit Mme Piché.Elle ne voulait plus rentrer chez elle.Elle disait être victime de mauvais traitements, mais je me suis rendu compte qu'il s'agissait d'une querelle avec sa mère.Elle n'a pas voulu passer l'aspirateur dans sa chambre et elle a reçu une tape sur le bras.Elle m'a même avoué qu'elle avait provoqué sa mère et l'avait poussée.» Dans ce cas, la sécurité et le développement de l'enfant ne sont pas compromis.Le signalement n'est pas retenu.La jeune fille a été référée au CLSC et à la travailleuse sociale de son école.Même quand le signalement n'est pas retenu \u2014un cas sur deux\u2014 la DPJ conserve tous les dossiers pendant six mois.Les signalements retenus sont classés selon un code d'urgence d'intervention.Les codes 1 sont des signalements qui réclament une réaction immédiate, notamment avec l'aide de la police : ce sont des cas d'agressions physiques, sexuelles ou de grave dénuement, par exemple lorsqu'une intervention a lieu dans un appartement où il y a du trafic de drogue.Tout est en désordre.Un bébé de 4 mois, couché sur un lit sans draps, aiguise ses jeunes cordes vocales.Des biberons de lait caillé gisent par terre.« Dans ce cas, le mode de vie des parents met l'enfant en danger », dit Mme Piché.Les codes 2 nécessitent une intervention moins urgente, dans les 24 heures, tandis que les codes 3 sont traités au mieux quatre jours après, mais ils peuvent parfois attendre des mois.À Montréal, entre 80 et 100 jeunes attendent qu'on évalue leur situation.« Dans le pire des cas, l'enfant attend depuis trois mois », dit Sylvie Piché.Le signalement retenu est évalué : un intervenant va enquêter sur place.C'est à la suite de cette enquête que la DPJ va prendre des mesures volontaires avec la famille ou des mesures judiciaires s'il n'y a pas d'entente possible.Si la famille ne reconnaît pas que l'appel aux services de la DPJ est nécessaire pour l'enfant, c'est le tribunal de la jeunesse qui décidera des mesures à prendre.« On doit toujours se demander si on est en face d'un vrai cas de protection, avec des faits bien concrets.Si on n'a pas ça, on doit retourner l'enfant dans sa famille », dit Jean-Pierre Duplantie, directeur général du CJM.« On gère toujours un risque, ajoute Monique Laganière, responsable des communications de l'organisme.Laisser l'enfant dans sa famille avec un suivi présente parfois un danger.Mais on sait fort bien que retirer un enfant de son milieu de vie crée un vide, même si ses parents sont incompétents.» « Comment ça, la DPJ ?» Le défi est donc que les parents reconnaissent leurs difficultés.« Ce n'est pas parce qu'ils les reconnaissent qu'ils sont de mauvais parents pour autant, dit Mme Piché.C'est sûr que la première fois, quand on entre chez eux, ils nous disent : Vous ne viendrez pas me dire que je suis un mauvais parent.Une maman, hier, m'a dit : Comment ça, la DPJ ?Parce que j'ai donné une claque sur le bras de ma fille ?Je lui ai répondu : Madame, on va prendre le temps de regarder la situation.Vous avez sûrement des forces comme parent, même si vous avez un problème de drogue.Je suis convaincu que vous aimez votre enfant.On va partir de là et on va cheminer ensemble.» Depuis 20 ans qu'elle travaille à la DPJ, Mme Piché a vu augmenter le nombre de signalements.« Maintenant, les gens se signalent eux-mêmes.La maman du bébé de 4 mois demande de l'aide, sinon elle va le jeter par la fenêtre.Ce qui explique vraiment l'augmentation des signalements ?À la base, les services à la famille, qui ne sont pas suffisants.Les CLSC sont débordés.» COURRIEL Pour joindre notre journaliste eric.clement@lapresse.ca SÉRIE LES ENFANTS DE LA DPJ Il y a 20 centres jeunesse au Québec.Chaque centre a un directeur de la protection de la jeunesse (DPJ).Quand «on appelle la DPJ», c'est en fait le centre jeunesse de sa région qu'on appelle.SIGNALEMENTS D'ENFANTS EN DANGER REÇUS À LADPJ DE MONTRÉAL (nombre de signalements retenus) EN 2002-2003 EN 2001-2002 EN 1998-1999 Vous voulez réagir à notre série?Écrivez-nous à commentaires@lapresse.ca LES ENFANTS DE LA DPJ 1> Lieux clos 2> Une affaire de familles 3> S'en sortir ÂGEDES ENFANTS AYANT REÇU DES SERVICES DE LA DPJ DE MONTRÉAL (en 2003 et 2004) 0-4 ANS 5-9 ANS 10-14 ANS + DE 15 ANS PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE © La section du Gîte, à la Cité des Prairies, accueille 72 contrevenants de 14 à 20 ans qui ont fait des bêtises.Le centre jeunesse de Montréal y réadapte à la société des criminels, des as de la fraude, des vendeurs de drogue, des voleurs de banque et des meurtriers.Dans le salon du Gîte, des jeunes contrevenants passent le temps en jouant au ping-pong.Rééduquer les durs à cuire ÉRIC CLÉMENT Cité des Prairies, réservée aux garçons, compte deux sections: d'une part, La Terrasse, une aile pour 120 mineurs en encadrement intensif qui n'ont pas commis de délit, mais qui ont un comportement à risque.D'autre part, Le Gîte, dont nous allons parler dans cet article.Une aile pour 72 contrevenants de 14 à 20 ans qui ont fait des bêtises, des grosses.Au Gîte, il y a des criminels, des meurtriers, des voleurs de banque, des as de la fraude et de la vente de drogues, le délit qui a le plus augmenté ces dernières années, selon le chef de service Léo Cloutier, qui y travaille depuis 27 ans.« Les dealers, comme les fraudeurs, ne sont pas nécessairement violents », dit-il.C'est dans cette aile que nous avons rencontré Marius, 18 ans, d'origine haïtienne, condamné à une peine de 18 mois à la suite d'un vol à main armée dans une épicerie.Il achevait une période d'encadrement serré de trois mois, sa seconde détention de cette durée à Cité des Prairies.« Quand je suis arrivé ici, au début, ça a mal été car je n'étais pas habitué, dit-il, en présence de son éducateur, Pierre Lefebvre.C'est la première fois que je suis enfermé.Il a fallu que je m'habitue aux règles.Aujourd'hui, je suis plus mature.Je vois les éducateurs d'une autre façon.Je sais maintenant qu'ils sont là pour m'aider.» Briser la chaîne délictuelle À son arrivée, Marius a établi avec un éducateur un plan qui a pour objectif de diminuer le risque de récidive.On a tenté de lui inculquer des valeurs et de lui faire prendre conscience de ses gestes.« On évoque les facteurs qui ont provoqué le délit, dit M.Lefebvre.On appelle ça briser la chaîne délictuelle pour que le jeune identifie bien ce qu'il a fait.Si une situation identique apparaît de nouveau, il y fera face.» Le vendredi, Marius a la permission de sortir de Cité des Prairies avec son éducateur pour chercher un emploi.Car quand il sera dehors, il travaillera en attendant de reprendre ses études en troisième secondaire.Il pense qu'il ne rechutera pas parce que les jeunes avec qui il a commis des délits ont, eux aussi, suivi un cheminement pour s'en sortir.Et puis, dit-il, il aspire à une vie normale.Il se voit déjà mécanicien.Une chose est sûre : il ne veut plus faire de peine à son père, chauffeur de taxi, et à sa mère, commerçante.« Au début, ils ont été très fâchés, surtout mon père, mais maintenant, ils voient que je fais des efforts.» À sa sortie de Cité des Prairies, Marius sera en période de surveillance pour six mois avec couvre- feu imposé.Ensuite, il restera six mois en probation.2000 jeunes délinquants Tous les jeunes contrevenants de Montréal ne sont pas sous la responsabilité de Cité des Prairies.Chaque année, environ 2000 jeunes de 12 à 18 ans commettent des infractions dans l'île, mais une minorité d'entre eux seulement se retrouve dans un centre de réinsertion : 85 % des jeunes délinquants purgent leur peine dans la société ou bénéficient d'une probation compte tenu de la faible gravité du délit commis.Les jeunes qui arrivent au Gîte sont donc de vrais durs à cuire.Selon la DPJ, les 200 jeunes placés dans un centre de réinsertion à Montréal sont responsables de 40% des délits causés par des mineurs dans l'île.« Et même, 8 % de nos jeunes les plus tough commettent 20 % des délits », dit M.Cloutier.C'est dire les individus auxquels les éducateurs ont affaire.Tout un défi.Pourtant, selon l'éducateur Pierre Lefebvre, la violence entre les jeunes contrevenants, comme envers les éducateurs est assez rare à Cité des Prairies.« On a un rôle d'autorité qui provoque des frictions qu'on pressent à l'avance, dit-il.Mais c'est vrai que ça prend des nerfs solides.Ce sont des jeunes difficiles, mais c'est un travail gratifiant.» Des couloirs à perte de vue.Vert pâle hôpital.Des cours intérieures ceinturées par de hautes clôtures d'acier.Première vision de Cité des Prairies du centre jeunesse de Montréal, l'ancienne «prison pour enfants».Personne ne l'a eue facile ici, et pourtant, la violence est rare dans ce qu'on appelait autrefois le Centre Berthelet.LE MOINS RÉPRESSIF Les jeunes contrevenants au Québec sont placés sous l'autorité de la Loi fédérale sur le système de justice pénale pour les adolescents (LSJPA), adoptée en avril 2003 et qui permet à la plupart d'entre eux de purger leur peine dans la société.Cette loi fut très critiquée au Québec.Les milieux politique et judiciaire l'ont trouvée contraire aux us et coutumes des Québécois en matière de justice vis-à-vis des mineurs.Le Québec étant moins répressif que le reste du Canada, la province n'avait pas besoin d'une telle loi, selon Léo Cloutier, du Gîte.C'est ici que le taux de délinquance juvénile est le plus bas, et les juges québécois prennent en considération les besoins des jeunes.« Aujourd'hui, on doit essayer le plus possible de suivre ces jeunes qui purgent leur peine dans la société, ce qui n'est pas simple », conclut M.Cloutier.«Chaque année, environ 2000 jeunes de 12 à 18 ans commettent des infractions à Montréal.» DES CAS DÉCHIRANTS Deux parents ont eu un premier enfant, une fille.C'était une grande joie.Ils avaient tout préparé pour son arrivée.Mais on a signalé à laDPJ que le père et la mère ne semblaient pas bien s'occuper de leur bébé.La maman ne savait pas la laver ou la stimuler.Elle angoissait quand elle donnait le biberon.La petite fille avait perdu beaucoup de poids.Les parents ont fait l'objet d'une analyse psychologique.On a découvert des carences.La DPJ a dû placer l'enfant dans une famille d'accueil.Bien qu'ils aient été avertis que s'ils avaient un autre enfant, il y avait des risques qu'il leur soit retiré, la femme est tombée enceinte.«Àla naissance du petit garçon, nous avons rappelé la psychologue qui avait évalué les parents pour voir si la situation avait changé, dit la conseillère clinique Suzanne Dessureault.Le diagnostic de déficience a été confirmé.» Les deux parents ont proposé qu'une tante prenne l'enfant, mais la dame s'est désistée.L'enfant a été placé, lui aussi, dans une famille d'accueil.La cause est devant le tribunal de la jeunesse afin de trouver unmilieu stable permanent pour l'enfant.«Quelqu'un allait prendre soin demoi.» ÉRIC CLÉMENT « J'avais 5 ans.Ma mère me battait.De grandes claques au visage.Un jour, elle m'a poursuivie avec un couteau.Je la voyais arriver dans mon dos, je ne me souviens plus le temps que ça a duré, mais j'ai réussi à m'enfuir.J'ai vraiment eu peur.Elle ne voulait pas que je la regarde dans les yeux.Je me suis habituée à regarder par terre et cela m'a pris des années avant que je relève la tête pour fixer quelqu'un.» Julie a aujourd'hui 23 ans.Alors qu'elle était en 2e secondaire, une psychologue scolaire a signalé son cas à la DPJ.« Ce fut une bouée de sauvetage, dit-elle.Quelqu'un allait prendre soin de moi.» Aujourd'hui, elle est à l'université, vit avec son chum et son frère de 16 ans.Elle n'a pas vu sa mère depuis deux ans.« Je sais qu'on a juste une mère dans la vie, mais moi, j'ai juste une vie et je ne veux pas qu'on me la sabote.» Julie est d'abord passée du domicile familial chez sa tante toxicomane, puis de nouveau chez sa mère et finalement en famille d'accueil.Pour éviter à son frère de tels va-et-vient, le juge lui en a confié la garde.Cette procédure, qui consiste à éviter les changements fréquents chez des enfants fragilisés, s'appelle le projet de vie permanent et sera définie dans la prochaine réforme de la Loi sur la protection de la jeunesse, cette année.Des recherches montrent que les premières années de l'enfant sont cruciales.« Des occasions s'ouvrent et se referment dans le cerveau des enfants en bas âge, dit Suzanne Dessureault, conseillère au centre jeunesse de Montréal.Si ça se referme sans être comblé, c'est irréversible.Il faut donc fournir à l'enfant le meilleur environnement possible.Changer la loi La DPJ s'emploie à bien évaluer les capacités parentales.« Si on peut investir avec les parents ou la famille élargie, tant mieux, dit Jean-Pierre Duplantie, directeur général du CJM.Sinon, il faut chercher un autre milieu.C'est pour ça qu'on veut des modifications à la loi, pour que ce processus ait lieu avant l'âge d'un an.Plus longtemps l'enfant est dans notre système, plus il y a de risque qu'il vive de l'instabilité.» « Ça peut paraître radical d'intervenir si tôt, mais on a résolument un parti pris pour l'enfant, ajoute Monique Laganière, conseillère au CJM.C'est l'importance du phénomène d'attachement.Quand les enfants ont connu de nombreuses ruptures, ils ne sont plus capables de faire confiance aux autres ou de s'abandonner dans une relation normale d'amour avec leurs proches.Cela donne des petits monstres à 7, 8 ou 9 ans.» «Je sais qu'on a juste une mère dans la vie, mais moi, j'ai juste une vie et je ne veux pas qu'on me la sabote.» EXEMPLES DE SIGNALEMENTS EN UNE JOURNÉE MIREILLE, 4 ANS marques récentes de coups sur le corps, elle confie à sa voisine que son père la frappe.JUSTIN, 8 ANS ne veut plus aller à l'école, fait des crises à la maison en se mordant les bras au sang.JOSUA, 11 ANS vit avec sa mère alcoolique, manque de soins et reste souvent seul à la maison la nuit.SALADIN, 14 ANS a quitté l'école, consomme des drogues et traîne dans les rues avec un gang de jeunes.SUE, 16 ANS a fait une tentative de suicide qui l'a menée à l'hôpital et présente des symptômes dépressifs graves.1.Lieux clos Bâtir sur des valeurs solides De retour sur les rails à 19 ans Sauvé par son idéal politique Les éducateurs de la DPJ, sa mère et sa passion pour la politique ont permis à Claude de passer à travers une période assez tumultueuse de sa vie, entre 13 et 17 ans.Aujourd'hui Claude a 19 ans.Il a voulu témoigner de sa crise d'adolescence qu'il a vécue seul avec sa mère.« Je n'ai tué personne, mais je fêtais à 13-14 ans avec mes amis et ne rentrais pas le soir.Ça été sex, drug and rock'n'roll.Je ne respectais pas l'autorité.» Suspendu de l'école, il a été placé au centre du Mont-Saint-Antoine après que sa mère eut fait appel à la DPJ alors qu'il avait 14 ans.« J'ai toujours été conscient que j'avais un problème.Dans mon enfance, ce n'était pas l'American Dream.Ma mère n'a pas eu la vie facile.Elle est un modèle qui me permet de persévérer.J'ai toujours senti qu'elle était là, même quand je lui en voulais de m'avoir fait enfermer.Elle m'a donné beaucoup de valeurs de la vie ».Maintenant, il fait des études en sciences humaines et met de l'avant ses idéaux.« Je suis souverainiste et cela a joué dans mon évolution car c'est un objectif politique qui a fait que je me suis dit : Tu peux pas scrapper ton existence car tu as quelque chose à faire.Je n'ai que de bons mots pour les éducateurs.Ils n'ont jamais lâché, m'ont fait prendre conscience que j'avais du potentiel.Ça m'a sauvé, ni plus ni moins.Ils étaient toujours là pour me donner une petite tape sur l'épaule et me dire : allez, continue, tu as des qualités, persévère.À un moment donné, ça te rentre dans la tête.» DES ENLEVEURS D'ENFANTS?« Beaucoup nous perçoivent comme des enleveurs d'enfants ou nous reprochent de ne pas retenir un signalement, dit la conseillère clinique Suzanne Dessureault.On en fait toujours trop ou pas assez.C'est un travail où il faut que tu sois vraiment passionné par ce que tu fais, car quand on voit certains reportages, ça nous met à terre.Bien sûr qu'il y a des erreurs.Qui n'en fait pas ?On est avec des gens qui souffrent.Mais socialement, est-ce qu'on pourrait avoir de temps en temps un peu de reconnaissance ?On reconnaît le travail de l'urgentologue.Nous aussi, on fait de l'urgence, 24 h sur 24.Tout débarque dans ton bureau.Un adolescent qui veut se suicider, une mère qui se drogue et les gens qui te disent en pleurant : Si vous ne venez pas tout de suite, on tient pas plus qu'une heure avec notre petite Annie.» La perception de la DPJ fait que même les jeunes en subissent les conséquences.« Cet été, on n'a pas pu entrer dans un camping car même si on était avec des éducateurs, le propriétaire a refusé de nous accueillir quand il a su qu'on venait d'un centre de réadaptation », dit Marilou, 16 ans, qui vit au site Rose- Virginie Pelletier du CJM.HISTORIQUE DE LA LOI Adoption de la Loi sur la protection de la jeunesse à l'Assemblée nationale Quatre principes sont reconnus à la suite de la commission Charbonneau : \u2014Rechercher l'intérêt de l'enfant et le respect de ses droits ; \u2014Primauté de la responsabilité parentale ; \u2014Maintien de l'enfant dans son milieu familial ; \u2014Nécessité de la prévention et de la participation de la communauté.Le groupe de travail Jasmin recommande d'intervenir de façon diligente compte tenu de la notion de temps chez l'enfant.Un comité d'experts remet son rapport et ses recommandations au ministère de la Santé et des Services sociaux dans le but de réviser la Loi sur la protection de la jeunesse.Le comité recommande l'élaboration d'un projet de vie permanent pour tous les enfants confiés.PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © Claude, 19 ans, a bien connu le réseau des centres jeunesse et les éducateurs de la DPJ.Aujourd'hui, il fait face à la vie, serein et enthousiaste.Voir l'article « Sauvé par son idéal politique », dans cette page.Quitter la bulle de verre ÉRIC CLÉMENT L'amélioration de l'état de l'enfant qui vit en encadrement intensif dépend aussi de la collaboration des parents.Les éducateurs les rencontrent pour résoudre des problèmes les concernant et pour que le jeune effectue une transition en douceur lors de son retour dans sa famille.« Le danger de l'institutionnalisation, c'est que l'extérieur devienne menaçant, dit l'éducateur Patrice Fombelle.Alors on les sort, on les amène voir des films, par exemple.Chaque lundi soir, l'éducatrice Geneviève Paillette les installe sur des coussins pour relaxer avec de la musique.« Ça les remue, dit-elle, de se faire dire qu'on est en train de se promener dans les bois et qu'il faut imaginer les couleurs, les odeurs.Ils n'ont jamais vécu une telle expérience et adorent ça.» « La petite bulle de verre qu'est le centre est rassurante pour l'enfant, ajoute Christine Larose.Même nous, comme éducateur, on s'inquiète.On se dit : s'il lui arrive quelque chose à l'extérieur, qui va en porter le blâme ?» « Le centre n'est pas une prison, dit M.Fombelle.Et ce n'est pas facile de l'expliquer à la parenté lors du repas de Noël, d'expliquer l'histoire de ces jeunes, leur cheminement, ce que je fais pour eux et pourquoi je le fais.Il faut le vivre.Parfois, je me dis qu'on devrait ouvrir nos portes pour que les gens visitent les lieux.» Quand l'autre n'existe pas.Pour certains jeunes, l'arrivée dans un centre de réadaptation a des effets pervers.Les éducateurs ne le nient pas.C'est la réalité d'une cohorte aux profils différents.Mme Larose reconnaît que les gangs de rue essaient de recruter.« Mais pour les jeunes en encadrement intensif, le gang de rue est souvent une réalité qui n'existe pas puisque même l'autre, pour eux, n'existe pas », dit-elle.Par contre, le centre a permis à Francis d'imposer sa personnalité.Il a 16 ans et demi.Il est issu d'une famille pour laquelle l'homosexualité est une déviance.Du coup, il en a souffert et a fait fugue sur fugue avant d'arriver à Cité des Prairies.« Je n'avais pas confiance en moi, dit-il.Pendant une fugue, j'ai rencontré un jeune de 21 ans au village gai.Il savait que j'étais en fugue et que j'avais 15 ans.Je l'ai quitté depuis, même si je l'aime encore.C'était mon premier chum.» Francis a trouvé un équilibre à Cité des Prairies et a pu poursuivre brillamment ses études en 4e secondaire à l'extérieur du centre.Est-il heureux ?Il réfléchit puis répond : « Les journées sont dures ici.C'est structuré et strict.Je n'aime pas trop être ici.C'est pour ça que j'ai demandé et obtenu une école extérieure, pour m'éloigner un peu et pour combattre mon problème de fugue.» Depuis l'entrevue, il a quitté le centre pour un foyer de groupe où il va rester jusqu'à 18 ans.« Depuis tout jeune, j'ai toujours voulu être acteur, dit-il.Je vais prendre des cours dans une école d'art dramatique.«Les journées sont dures ici.C'est structuré et strict.Je n'aime pas trop être ici.» SÉRIE LES ENFANTS DE LA DPJ QUI SIGNALE?(chiffres 2002-2003) 19,0% MILIEU SCOLAIRE 14,7% MÈRE 12,7% POLICE 8,6% PÈRE 8,2% CENTRE JEUNESSE 7,8% CLSC 7,2% PARENTÉ 5,9% VOISIN PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE © Le psychologue Gilles Richelieu et l'éducateur Patrice Fombelle rencontrent un jeune placé en encadrement intensif à l'unité La Terrasse de Cité des Prairies du centre jeunesse de Montréal.Reconstruire les enfantsmeurtris Dîner avec des jeunes de 12 à 17 ans qui vivent dans l'unité La Terrasse, de Cité des Prairies, ce n'est pas un repas ordinaire : on n'est pas chez Toqué!, il n'y a pas de beurre dans les épinards ni de cerise sur le sundae, mais plutôt des drames au-dessus de chaque assiette de cet établissement du centre jeunesse de Montréal.ÉRIC CLÉMENT Pascal a 15 ans.Assis en face de moi, il n'a presque rien mangé.Rien à voir avec le jeune à ma droite, qui s'est enfilé trois soupes en entrée.Pascal n'est pas comme les autres.C'est le seul qui a la tête penchée vers le bas.L'air désolé, il lance, de biais, des regards furtifs et inquiétants d'animal blessé.L'éducateur Jordi Dufour vient de parler des peintures qu'ont réalisées ces jeunes et qui sont exposées dans le Corrid'Art de Cité des Prairies.Des portraits de Nelson Mandela, Marilyn Monroe, Steven Spielberg ou Édith Piaf.« Peindre leur permet de commencer et de finir quelque chose, parfois pour la première fois de leur vie », dit M.Dufour.« Et toi, tu en fais de la peinture ?» Pascal relève la tête et répond du bout des lèvres, sur le ton d'un enfant de 5 ans : « Y'avait plus d'place pour moi.» En quittant la cafétéria avec les autres jeunes, il est le seul à longer le mur en y frottant nerveusement son doigt tout en marchant.C'est un enfant qui a été trop secoué par ses parents, m'a-ton expliqué avec gêne, le syndrome du bébé secoué étant encore très tabou.Les séquelles sont nombreuses, graves et peut-être irréversibles.Le jour de notre visite, il a quitté précipitamment la salle de cours où il étudiait avec les autres jeunes.Une odeur nauséabonde émanait de lui.Atteint d'encoprésie, il venait de s'oublier.Les locaux sont vétustes À La Terrasse, les jeunes n'ont pas commis de délits, mais ils ont des comportements à risques.Ces enfants meurtris dorment dans des petites chambres qu'ils décorent pour faire oublier leur allure de cellule.Il y en a une pourtant où les murs sont nus.« C'est un jeune qui veut partir au plus vite et même s'il lui reste plusieurs mois encore, il ne décore rien », dit Christine Larose, chef de service de l'unité.Les lits sont en fer.« C'est un peu carcéral », regrette Mme Larose.« Nos sites sont parfois vétustes », ajoute Monique Laganière, conseillère en communication du CJM.Dans cette unité, il y a des ados de 14-17 ans d'un côté et, de l'autre, des jeunes de 12 à 14 ans abandonnés très jeunes.« Très souvent, le père a été absent, dit l'éducateur Patrice Fombelle, 33 ans, au centre depuis 12 ans.Quand je leur parle de ce que je fais comme activités avec mon fils de trois ans et demi, ils me regardent avec des yeux tout ronds.Ils n'ont pas vécu cette forme d'encadrement parental.Ces jeunes sont dans ce centre de réadaptation car une famille d'accueil ne leur conviendrait pas.La plupart ont des problèmes de santé mentale, et le tiers des tendances suicidaires.« On doit les protéger contre eux-mêmes, dit Jordi Dufour.Ils se font du mal.Certains sont des abuseurs ou des agresseurs.Ils sont très souvent médicamentés.Christine Larose explique que si les filles placées en encadrement intensif ont souvent vécu des expériences de prostitution, c'est dans son unité de garçons que l'on retrouve les pimps.« Ils ont tellement manqué de choses en bas âge qu'on a beau remplir le vide, ils ont besoin d'un encadrement intensif, dit-elle.Ils arrivent généralement en crise et ont des retards à tous les niveaux, même physiques.Ça nous donne un choc.» Les jeunes ont une cour pour jouer, notamment au hockey.L'espace est plus grand et moins clôturé que pour les jeunes contrevenants.Parfois, des jeunes de 14-17 ans prennent la poudre d'escampette en passant par-dessus les grilles.Les cas psychiatriques Pour les cas de santé mentale, l'unité est aidée par une pédopsychiatre de l'hôpital Rivière-des- Prairies, Hélène Bouvier, depuis un an.Elle évalue les jeunes régulièrement, rencontre les éducateurs, surveille la médication et conseille l'équipe.Des lits sont réservés pour ces enfants en cas de besoin à l'hôpital.« Dans les centres, explique Mme Larose, on a besoin de pédopsychiatres pour la médication, son impact et les effets secondaires.Un médicament peut par exemple provoquer plus de sommeil.Si on ne le sait pas et que le jeune ne se lève pas pour aller à l'école, on va réagir sans comprendre que c'est normal.Les garçons qui font des crises sont emmenés à la Relance, une sorte de cellule d'isolement, où ils se calment.Lors de la visite, nous avons assisté à une course, dans un couloir, de quatre agents d'intervention qui, comme leur nom l'indique, interviennent.Impressionnant.« Ils sont perçus comme des gros bras, mais ce n'est pas ça qui leur est demandé », dit Gilles Richelieu, psychologue à Cité des Prairies, dans un film réalisé pour expliquer la tâche des agents.M.Richelieu assure que leur rôle a changé et qu'ils servent maintenant de véritable soutien aux éducateurs.On évite la violence autant que possible à Cité des Prairies.Les agents essaient de calmer l'enfant et de l'emmener sans violence à la Relance.Mais ce n'est pas toujours possible.Parfois, le jeune est attaché à un lit « à cause des possibles automutilations ».Pierre Soumis, chef du service, dit que les gens sont toujours étonnés d'apprendre qu'on doit attacher ces enfants en crise.« Ils pensent que c'est de l'abus de pouvoir, dit-il.Mais ces jeunes sont très abîmés.Il faut entendre leurs cris de détresse.Un regard fou À cause des cas psychiatriques et de jeunes de plus en plus « multipoqués », le nombre de fois où l'on a envoyé des pensionnaires se calmer à la Relance a triplé de 1991 à 2003, passant de 450 à 1500.Les agents d'intervention disent que le caractère imprévisible de ces jeunes a fait que leur rôle s'est accru.« Souvent, ils n'ont plus de contact avec la réalité, dit M.Richelieu.Les agents décrivent avec effroi le regard fou qu'ils ont dans ces moments- là.» Les éducateurs estiment que le médicament permet d'avoir « accès » au jeune pour commencer un processus d'introspection.« S' i l est envahi par les pulsions et l'angoisse, j'aurai beau m'asseoir avec lui, il est trop en souffrance pour que ça marche, dit Mme Larose.Grâce au médicament, l'enfant atteint un bien-être.» Souvent, le jeune en a marre de prendre des remèdes.Les éducateurs lui proposent alors d'arrêter.« Mais on lui dit qu'il devra continuer la même routine de vie.Et il se rend alors compte que ce n'est pas facile.Il se sent agressif et demande finalement à reprendre sa pilule.J'ai un jeune, s'il n'en prend pas, il se met à sauter partout dans sa chambre, lâche des cris et finit par me dire qu'il avait fait semblant de la prendre.» Quand le garçon quitte le centre de réadaptation, parvient-il à vivre sans pilules ?« C'est comme à l'intérieur, dit Mme Larose.Souvent, quand ils arrêtent, les problèmes réapparaissent et ils doivent reprendre leurs remèdes.» COURRIEL Pour joindre notre journaliste eric.clement@lapresse.ca «Les jeunes qui font des crises sont emmenés à la Relance, une cellule d'isolement où ils se calment.» «La plupart ont des problèmes de santé mentale et le tiers, des tendances suicidaires.» 5,7% HÔPITAL, MÉDECIN 3,1% ENFANT LUI-MÊME 2,1% ORGANISME COMMUNAUTAIRE 2,1% ANONYME 10,4% AUTRES 50,5% NÉGLIGENCE 24% TROUBLES DE COMPORTEMENT SÉRIEUX 14% AGRESSIONS PHYSIQUES 10% AGRESSIONS SEXUELLES 1,5% ABANDON VARIÉTÉ DES FACTEURS DE SIGNALEMENT (2000-2001) 1.Lieux clos ACTUALITÉS Soirée d'information le lundi 6juin 19 h chez Nadeau Air Service Nadeau Air Service àreçu le Trophée Plein Vol pour la meilleureécole du Québec et la deuxième meilleureau Canada par transport Canada Début de la formation: septembre 2005 Angle Saint-Martin et autoroute 15, Laval (derrière le cinéma Colossus) (450) 978-3030 La plus grande sélection de meubles de cuir, d'armoires et d'articles de décoration au Québec L' ART DE VIVRE Quantité limitée Solde d'entrepôt Jusqu'à 70% de rabais sur plusieurs modèles de démonstration PHOTO DEVENDRA SINGH, AGENCE FRANCE-PRESSE C'est à 8850m d'altitude, que Pem Dorjee, 23 ans, Moni Mulepati, 24 ans, échangé leurs voeux, avec pour témoins les autres membres de leur expédition de 45 alpinistes.Un mariage aux portes du ciel ASSOCIATED PRESS KATMANDOU \u2014 Deux alpinistes népalais ont atteint cette semaine les portes du ciel, non seulement parce qu'ils ont gravi l'Everest, mais aussi parce qu'ils s'y sont mariés.Il n'y avait pas de procession, de champagne ou d'orchestre, juste de la neige, de la glace et un beau panorama.C'est là, à 8850 m d'altitude, que Moni Mulepati, 24 ans, et Pem Dorjee, 23 ans, ont échangé leurs voeux, avec pour témoins les autres membres de leur expédition de 45 alpinistes.« Nous ne sommes restés que 10 minutes, juste assez pour nous marier et pour que nos amis nous prennent en photo », a expliqué la mariée, Moni, hier à l'Associated Press.Moni et Pem ont brièvement enlevé leur masque à oxygène et se sont passés de la poudre rouge sur le visage, tradition au Népal.Les deux jeunes gens n'avaient pas informé amis et proches de leur projet et ont organisé une cérémonie plus conventionnelle à Katmandou.« Nous savions seulement qu'ils allaient gravir l'Everest et rien sur le mariage.Mais ça ne nous pose pas de problème », a expliqué Mohan Mulepati, le père de la mariée.Moni appartient à la communauté Newar et Pem est sherpa, tandem inhabituel dans un pays où la plupart des mariages sont arrangés par les familles et où les castes ne se mélangent pas.« Nous avons voulu, avec notre union mixte, montrer qu'il n'y a pas de barrières de castes ou de races lorsqu'on se marie », a commenté Pem Dorjee.Le couple, à présent, a notamment pour projet de « continuer à gravir des montagnes ».Rue Berri 0 1 2 km VILLERAY- SAINT-MICHEL-PARC-EXTENSION PLATEAU MONT-ROYAL MONTRÉAL-NORD ROSEMONT-PETITE-PATRIE AHUNTSIC- CARTIERVILLE ARIE RIVIÈRE-DES-PRAIRIES- POINTE-AUX-TREMBLES- MONTRÉAL-EST Carrière Lafarge Rue des Écores Parc de I'Île-de-la-Visitation Parc Alexis-Carrel Rue Beaubien Boul.Perras Boul.St-Jean-Baptiste Rue Sherbrooke Pont Jacques- Cartier Boul.Gouin MERCIER- HOCHELAGA-MAISONNEUVE Fleuve Saint-Laurent Rivière des Prairies Relais 1 Pont-tunnel Louis-H.-Lafontaine Rue La Fontaine Rue Marquette Parc Sir-Wilfrid- Laurier Rue Ste-Catherine Boul.Pie-IX Rue Adam e Rue de Bleury Rue Berri Rue Roy Rue St-Hubert Rue Rachel Av.Mont-Royal Rue Boyer Av.de Lorimier Rue Frontenac Rue Notre-Dame Rue Ontario Rue St-Clément Rue de Rouen Rue Davidson Rue Dickson Av.Haig des Futailles Ruede Cadillac Rue Hochelaga Rue Sherbrooke Rue Tellier Av.Souligny Rue Honoré-Beaugrand Rue Pierrede- Coubertin Rue Liébert Rue St-Donat Georges V Taillon Rue Sherbrooke Av.Marien Boul.des Sciences Av.Broadway N.Boul.des Galeries d'Anjou Boul.Industriel Rue Langelier Boul.Lacordaire Rue Viau Boul.Rosemont Rue Masson Rue D'Iberville Rue Jean-Talon Boul.Saint-Michel Boul.de s G ra n d es-Prairies B o u l.H enri- B o u ra ss a Av.Papineau Av.de Lorimier Pont Papineau-Leblanc Rue Champdoré Av.Papineau Av.de Lorimier Av.du Parc Av.Christophe-Colomb B o u l.R o s e m o n t .Van Horne n-Talon B o ul .R e n é -Lévesque Boul.St-Joseph Rue Parthenais d e s C a rr iè r e s Boul.Langelier Boul.Henri-Bourassa Boul.Louis-H.-Lafontaine Boul.Perras Boul.Rodolphe-Forget Av.Alexis-Carrel Boul.Gouin Fernand-Forest Av.Paul- Dufault Boul.Léger Pont Pie-IX B o u l .G o u in 61e Av.Boul.Maurice -Duplessis Boul.Rivièredes- Prairies Boul.Maurice-Duplessis 41e Av.27e Av.Boul.Ray-Lawson B o u l.du G o lf B o u l.A rm a n d -B o m b ardier Boul.Lacordaire 71e Av.Parc St-Victor Relais 3 Rue Hochelaga Av.Souligny Rue Notre-Dame Rue Viau Boul.St-Laurent Rue St-Denis Rue Beaubien Rue Sauvé Rue St-Hubert Rue Jarry Départ / Arrivée Relais 2 Rue Lajeunesse Av.Christophe-Colomb Av.Papineau dela Commune Boul.Saint-Michel Rue St-Denis Rue Notre-Dame Rue Fleury Complexe environnemental de Saint-Michel/ la TOHU 10e Av.9e Av.8e Av.Villeray 6e Av.2e Av.1e Av.Louis-Hébert Louis-Hémon Sagard de Bordeaux Chabot Cartier Marquette Fabre Garnier Rousselot Lanaudière Chambord Normanville Boyer St-André Chateaubriand des Belges Foucher St-Gérard Villeray Tillemont 13e Av.12e Av.10e Av.9e Av.8e Av.2e Av.André-Grasset Aurèle-Allard Jacques-Casault de Lorimier Christophe-Colomb St-Hubert Jarry D'Iberville Jarry St-Michel Papineau Crémazie Liège Lajeunesse Berri de Michel- Jurdant Entrée autoroute 40 Est 0 250 500 m Demain, joignez-vous aux milliers de cyclistes qui sillonneront Montréal.Que vous soyez en solo, en groupe ou en famille, allez-y : ça n'arrive qu'une fois par année! Demain, dimanche 5 juin 2005 À vos guidons pour le Tour de l'Île ! Départ à 9h15 Pour vous inscrire ou pour récupérer votre dossard : Aujourd'hui, le samedi 4 juin, entre 9h et 19h, à la Maison des cyclistes, située au 1251, rue Rachel Est à Montréal (coin de Brébeuf).Demain, le dimanche 5 juin, entre 7h45 et 10h45, sur le site de départ du Tour de l'Île.Présentez-vous à l'un des endroits suivants : - au coin des rues de Lorimier et Saint-Joseph ; - au coin des rues de Lorimier et Masson ; - au coin des rues de Lorimier et Mont-Royal ; - au coin des rues de Lanaudière et Saint-Joseph.Info-circulation : - consultez notre site Web www.velo.qc.ca/info-circulation ; - téléphonez-nous aujourd'hui entre 11h et 17h et demain entre 7h et 17h au (514) 521-8687.514 521-8687 1800 567-8356 ou www.velo.qc.ca présente la Féria du vélo de Montréal en collaboration avec Fermeture de 8h45 à 12h30 Fermeture de 8h55 à 13h15 Fermeture de 9h05 à 14h15 Fermeture de 9h15 à 14h45 Fermeture de 9h30 à 15h30 Fermeture de 9h40 à 16h15 Rues ouvertes Fermeture de rues 0 250 500 m de la Roche Rue de Bré beuf Chambord Garnier Rue la Mennais Marquette Rue Fabre Rue Cartier Av.Papineau Rue Chabot Bordeaux Av.de Lorimier Av.des É rables Rue Parthenais Boyer Rue St-André Rue Resther Av.Laurier Rue St-Gré goire Christophe - Colomb Rue St-André Rue Boyer B o u l .R o s e m o n t Rue St-Hubert R u e d e s C a rriè r e s Rue Masson Rue Gilford Av.St-Joseph Av.Mont-Royal Rue Marquette Parc Sir-Wilfrid- Laurier Rue St-Denis R u e D a n d u ra n d Fermeture du samedi 4 juin 19h00 au dimanche 5 juin 18h00 Fermeture de 6h30 à 11h30 Fermeture de 9h40 à 16h15 Fermeture de 8h45 à 12h00 Fermeture de 9h40 à 11h30 Rues ouvertes 3320279A . ACTUALITÉS Procès Michael Jackson Le jury commence ses délibérations CATHERINE HOURS AGENCE FRANCE-PRESSE SANTA MARIA \u2014 Les jurés du procès de Michael Jackson ont commencé à délibérer vendredi sur le sort du chanteur, accusé d'attouchements sexuels sur un garçon de 13 ans et qui encourt jusqu'à 20 ans de prison.À l'issue d'un procès de quatre mois, les huit femmes et quatre hommes membres du jury se sont retirés de la salle du tribunal de Santa Maria, en Californie, pour commencer à étudier les faits et preuves offertes afin d'arriver à une décision sur chacun des 10 chefs d'accusation.« Vous n'êtes pas partisans ou avocats dans cette affaire, vous êtes les juges impartiaux des faits », leur avait auparavant déclaré le juge Rodney Melville.Le magistrat leur a demandé de se choisir un président, dont le rôle sera d'organiser leurs travaux.Les jurés, qui se sont ensuite séparés hier pour le week-end sans parvenir à un verdict et devaient se retrouver lundi, délibèreront du lundi au vendredi au cours de sessions de six heures.Pendant la durée des délibérations, Michael Jackson aura le droit de rester dans sa propriété de Neverland, à 50 km de Santa Maria.« M.Jackson, cela ne me pose aucun problème que vous vous trouviez dans votre maison », a dit hier le juge à l'accusé.Michael Jackson, 46 ans, est accusé d'avoir sexuellement abusé d'un garçon de 13 ans en 2003 à Neverland, de lui avoir fait consommer de l'alcool pour arriver à ses fins et d'avoir tenté de séquestrer sa famille.Le chanteur clame son innocence.Hier, tant la défense que l'accusation ont brûlé leurs dernières cartouches pour appuyer de nouveau leurs thèses.L'avocat de Michael Jackson, Thomas Mesereau, a de nouveau décrit les proches de la victime présumée comme des menteurs et des professionnels de l'extorsion.« Ils attendent de voir se concrétiser le plus beau coup de leur carrière.Ils attendent simplement que vous les aidiez », a-t-il lancé aux jurés.« Mesdames et Messieurs, cela a été un cauchemar pour Michael Jackson.Il a été assez naïf pour laisser (cette famille) l'approcher.Vous devez rendre un verdict d'aquittement sur tous les chefs d'accusation.C'est le seul verdict juste », a-t-il conclu d'un ton solennel.Le procureur adjoint Ron Zonen s'est employé, comme la veille, à présenter l'accusé comme un pédophile récidiviste.Il a présenté Neverland comme un endroit sans limites, où les enfants étaient livrés à eux-mêmes avant de passer, la nuit, dans la chambre de Jackson, « le monde de l'interdit ».Il a conclu ses propos en diffusant des extraits du film de la déposition de la victime présumée à la police, montrant le jeune homme en larmes.« Vous venez d'assister aux sept minutes les plus difficiles de la vie de ce jeune garçon », a-t-il asséné.Durant cette dernière audience, marquée par la tension et de lourds silences, Michael Jackson est resté immobile, avant de se lever pour regarder le jury lentement quitter le prétoire.Ses trois soeurs Janet, La Toya et l'aînée, la discrète Rebe, ses frères Jermaine et Tito étaient venus le soutenir, comme ses parents Joe et Katherine.Le chanteur a quitté le tribunal sous les acclamations de ses admirateurs, avant de monter dans sa voiture pour regagner son ranch.« Michael Jackson est nerveux, mais physiquement, il va bien », a assuré sa porte-parole Raymone Bain.« Cela va être la partie la plus difficile du procès, l'attente.Michael a bon espoir et pense que le jury va l'acquitter ».Jeudi soir, la star s'est rendue dans un hôpital afin de recevoir un traitement contre la déshydratation, a indiqué la porte-parole.Mais selon des médias locaux, le chanteur a reçu en intraveineuse des médicaments pour le soulager du stress.« Il tient le choc », a assuré Mme Bain, en ajoutant qu'il tentait de protéger ses trois enfants et ne les avait pas préparés à l'idée qu'il puisse aller en prison.Notre dossier sur le procès de Michael Jackson www.cyberpresse.ca/jackson PHOTO TIMOTHY A.CLARY, AFP © Pendant la durée des délibérations, Michael Jackson aura le droit de rester dans sa propriété de Neverland, à 50 km de Santa Maria.(418) 523-1220 relais@oricom.ca www.quebecweb.com/rca Forfait culture, les arts et découvertes Ce petit hôtel de charme et de luxe discret, situé près du Parlement, du Musée national des beaux-arts du Québec et du Grand Théâtre, de restaurants de qualité ainsi que du Vieux-Québec, est le plus central à Québec.Hôtel non-fumeur à découvrir.À partir de 119$ par nuit par chambre (1 ou 2 personnes) 1 800 463-1885 info@hotelclassique.com www.hotelclassique.com Forfait Camille Claudel & Rodin Québec ville de romantisme: musée, croisière et 2 nuits d'hébergement pour une escapade merveilleuse.Faites le plein d'énergie à la piscine de l'hôtel et relaxez à l'une de nos terrasses des plus branchées.Gastronomie et plaisir assurés.À partir de 151$ par personne pour 2 nuits en occupation double Forfait Camille Claudel & Rodin et Grandes Tables Manoir & Châteaux Vieux-Québec Bien placés pour découvrir\u2026 Le Vieux-Québec à votre porte ! 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Une publicité de l'Office du tourisme et des congrès de Québec.1 877 BONJOUR, poste 662 Parc des Champs-de-Bataille (418) 643-2150 1 866 220-2150 www.mnba.qc.ca L'HÔTEL OFFICIEL DE L'EXPOSITION 1 877 521-1591 Camille Claudel, La Valse (détail), 1893.Bronze, 47 x 34 x 22 cm.Poitiers, musée Sainte-Croix.Photo : Les musées de Poitiers/Ch.Vignaud Claudel Huot Manoir & Châteaux Vieux-Québec Hôtel Classique Relais Charles-Alexandre Le Musée national des beaux-arts du Québec est subventionné par le ministère de la Culture et des Communications du Québec.3318784A CHRONOLOGIE DES ÉVÉNEMENTS Voici une chronologie de l'affaire qui a conduit Michael Jackson à comparaître devant le tribunal de Santa Maria : > 18 novembre : perquisition du ranch Neverland, neuf mois après la diffusion d'un documentaire télévisé dans lequel le chanteur avait reconnu avoir dormi dans le même lit qu'un garçon de 13 ans.> 19 novembre : Jackson a l'ordre de se livrer à la police et de remettre son passeport.Lemême jour, sort le dernier albumdu chanteur « Number Ones ».> 20 novembre : Jackson se livre au shérif de Santa Barbara.Il est libéré moins d'une heure plus tard après versement d'une caution de 3 millions de dollars.> 18décembre : Jackson est inculpé d'attouchements sexuels sur mineur par un tribunal de Santa Maria : entre le 7 février et le 12 mars 2003, «Michael Jackson s'est rendu responsable de conduite obscène envers un enfant ».> 16janvier : Jackson comparaît devant le tribunal de Santa Maria pour la première fois.Il plaide non coupable.En sortant, il esquisse un pas de danse devant ses fans hystériques sur le toit de sa voiture.> 25avril : Jackson change d'avocats, Thomas Mesereau, habitué aux affaires de célébrités remplaçant Mark Geragos et Benjamin Brenfman.> 14 octobre : Le juge Melville confirme tous les chefs d'inculpation signifiés au chanteur et notamment ceux d'agression sexuelle sur mineur.> 11 décembre : Des empreintes de Jackson et du garçon qui l'accuse de viol sont trouvés sur des magazines pornographiques dans le ranch de la star, affirme la presse locale.> 12 janvier : Le journaliste britannique réalisateur du documentaire controversé dans lequel Jackson avoue partager souvent son lit avec des enfants devra témoigner au procès.> 25 janvier : La police de Californie indique lancer une enquête pour déterminer l'origine des fuites dans la presse de témoignages, théoriquement secrets, de la victime présumée du chanteur.> 31 janvier : début du procès.Source:AFP SCIENCE La Nasa lance une nouvelle expédition sur Mars MISSION PHOENIX LANCEMENT : août 2007.RETOUR PRÉVU : mai 2008.DURÉE : 150jours.martiens.COÛT : 386 millions.JEAN-LOUIS SANTINI AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 La Nasa va lancer en 2007 un nouvel engin exploratoire sur Mars qui se posera dans la zone arctique de la planète rouge pour y chercher de l'eau sous forme de glace et des traces de vie passée ou actuelle.Forte du succès des robots Spirit et Opportunity qui ont fait des découvertes majeures de sites ayant contenu de l'eau et pourraient avoir abrité des organismes vivants, l'agence spatiale américaine a donné hier soir son feu vert à la mission Phoenix.L'objectif est de procéder à un lancement de cet engin, doté d'un long bras robotisé, en août 2007 avec une arrivée prévue en mai 2008, précise la Nasa dans un communiqué publié sur son site Internet.« La mission Phoenix explorera un nouveau territoire dans les plaines du nord de Mars analogues aux régions terrestres où l'on trouve un pergélisol à savoir la zone polaire du nord » où le sol est glacé, a expliqué Peter Smith, le scientifique de l'Université d'Arizona (sud-ouest), chargé d'évaluer ce projet.L'orbiteur Odyssey avait repéré en 2002, lors de ses survols de Mars, des signes d'abondance de glace dans cette zone, rappelle l'agence spatiale.Durant le cours de sa mission de 150 jours martiens, Phoenix pourra à l'aide de son long bras robotisé creuser jusqu'à 50 cm dans le sol gelé.La Nasa pense que cette couche est la plus affectée par les changements de climat saisonnier, et pourrait contenir des composants organiques nécessaires à la vie.Pour analyser ces échantillons de sol martien, Phoenix sera doté d'un laboratoire portable.Certains de ces échantillons seront chauffés pour libérer certains composants, explique l'agence spatiale.Utilisant des technologies héritées de missions précédentes comme le Pathfinder, Phoenix sera équipé d'une caméra panoramique à double objectif permettant de donner des images à haute résolution de la géologie du site où l'engin se posera.Phoenix disposera également d'instruments capables d'observer et d'analyser l'atmosphère de Mars jusqu'à 20 000 mètres d'altitude, obtenant notamment des données sur la formation des nuages et leurs mouvements.Phoenix sera la première mission sur Mars dans le programme Scout qui consiste à étudier la planète rouge avec un budget modeste.Elle est estimée à 386 millions de dollars y compris le lancement de l'engin.La modestie du coût s'explique aussi par le fait que Phoenix avait été initialement construit dans le cadre de Mars Surveyor en 2001.Mais la Nasa avait décidé de mettre fin à ce programme après la perte de l'engin Mars Polar en 1999 au moment de sa tentative d'atterrissage près du pôle sud de Mars.Phoenix a été conservé dans une « salle blanche» de la firme Lockheed Martin à Denver (Colorado) avant d'être ressuscité pour cette mission.Au cours des deux prochaines années, les scientifiques chargés du programme Phoenix vont effectuer des essais de l'atterrisseur et de tous ses instruments.Ils sélectionneront aussi un site d'atterrissage dans la région du pôle nord basé sur les informations que transmettront l'orbiteur Mars Reconnaissance qui doit être lancé en août 2005.Cet orbiteur sera équipé de caméras de très haute précision capables de photographier un objet de la taille d'une assiette.Toutes ces missions s'inscrivent dans le cadre des ambitions spatiales à long terme du président George W.Bush annoncées début 2004 dont l'une consiste à envoyer une mission habitée sur Mars, précédée avant 2020 par un retour de l'homme sur la Lune.PHOTO AP/NASA Cette image fournie par la NASA montre l'engin exploratoire qui sera utilisé lors de la mission Phoenix.Imprimez à prix abordable vos précieux souvenirs.1877 375-4747 www.hp.ca/photosmart votre détaillant © 2005 Hewlett-Packard Development Company, L.P.Sauf indication contraire, tous les prix sont des prix de détail suggérés, en dollars canadiens.Les détaillants peuvent vendre à prix moindre, et les prix sont sujets à changement.Tous les produits et promotions ne sont pas offerts dans tous les établissements.Les produits peuvent différer légèrement de l'illustration.Les spécifications sont sujettes à changement sans préavis.À l'achat d'un appareil-photo numérique admissible d'une valeur d'au moins 149 $ (avant remise et taxes) et d'une imprimante HP Photosmart admissible, ou d'un produit tout-en-un HP ou d'une imprimante 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