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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Actuel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2005-05-25, Collections de BAnQ.

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[" Une prothèse auditive sans frais et sans limite d'âge selon les règles de la RAMQ Audioprothésistes Montréal, 525, rue Sherbrooke Est Longueuil, Saint-Hilaire, Saint-Jean, Laval, Granby - 1 800 422-6181 (514) 849-4500 www.laflammeetassocies.com Le modèle illustré n'est pas couvert par la RAMQ L'aide auditive adaptée avec précision à vos besoins! PHOTO ADREES LATIF, REUTERS MÉDIAS : LE FANTÔME DE L'OPÉRATRICE PAGE 3 PUB ET MAGAZINES GWYNETH PARTOUT PAGE 3 L'HUMORISTE BRUNO BLANCHET FAIT LE TOUR DU MONDE DEPUIS UN AN ET NOUS LIVRE CHAQUE SEMAINE, DANS LP2, SES OBSERVATIONS SOUVENT TRÈS DRÔLES, PARFOIS TOUCHANTES, TOUJOURS PERTINENTES SUR SES NOMBREUSES DÉCOUVERTES.CETTE SEMAINE, IL EST À BANGKOK, OÙ A LIEU LE CONCOURS DE MISS UNIVERS, UN CARNAVAL BIEN PARTICULIER.IL A ACCEPTÉ DE TOUT RACONTER AUX LECTEURS D'ACTUEL.Natalie Glegova, 23 ans.BANGKOK \u2014 Natalie Glegova a 23 ans, elle est née à Tuapse, au bord de la mer Noire, en Russie, et elle habite Toronto depuis l'âge de 12 ans.Elle est bachelière en commerce de l'Université Ryerson.Pianiste classique, elle compose ses propres chansons.Elle a aussi gagné des compétitions régionales de gymnastique.Son mets canadien favori est le fameux Canadian Breakfast : deux oeufs bacon avec un side order de crêpes au sirop d'érable.À 5 pieds 11 pouces, Natalie Glegova, beauté classique au sourire d'enfer, fait une impression du tonnerre sur les journalistes et les experts réunis à Bangkok depuis 12 jours.Ils sont littéralement tombés amoureux d'elle.Ce qui me fait une belle jambe! Dans le cercle des journalistes, chaque fois qu'on apprend que je viens du Canada, on me félicite.«Bravo» qu'on me dit chaleureusement.«Merci» que je leur réponds, pas du tout gêné par le compliment.Non mais, avouez, c'est vrai que Natalie et moi, on a un petit air de famille : même ses cheveux ressemblent à ma perruque de Lara Fabian.Ouh ah! Pendant le dernier «round robin» \u2014 une rencontre avec la presse et les médias électroniques où les Miss sont au centre d'un grand cercle et les journalistes autour se battent \u2014 je n'ai eu le temps de lui poser qu'une seule question.O.K., j'avoue que je ne suis pas très agressif, que j'aurais du lui sauter dessus en l'apercevant et puncher Novan, le journaliste du Jakarta Post qui s'était précipité sur elle.J'avoue qu'après, j'aurais peut-être dû passer moins de temps avec Miss Éthiopie, Atetegeb Tesfaye Worku (juste écrire son nom m'a pris cinq minutes), et avec la pauvre petite Miss China épuisée, qui ne parle pas anglais, et qui m'abaragouiné untas de trucs incompréhensibles en «chinglish» pour finalement me dire : «I want to sleep.» Mais le fait est que notre Miss Canadaestpassée systématiquement d'unreporter à l'autre, sans s'arrêter une seconde pour respirer.Et quand je l'ai enfin eue devant moi, elle m'a littéralement assommé avec son sourire dévastateur.Paf! Dans les dents! Tout ce que j'ai trouvé à lui demander, en bégayant : «Eh, Natalie, eh.Qu'est-ce que vous mangez avant la compétition?» «Nothing», qu'elle m'a répondu en riant.Et quand je lui ai dit que j'étais du Québec, elle a ajouté «Merci!», avant de se faire tirer hors de l'arène par Justin, le gentil organisateur.Pensez-vous que je devrais animer le prochain débat des chefs ?Quoi qu'il en soit, Miss Canada, «notre» Miss Canada, a de très très bonnes chances de l'emporter.Elle est au«numéro un» sur la plupart des classements Internet.La seule chose qu'on lui reproche, de facon presque unanime, c'est d'être trop parfaite.BRUNO BLANCHET COLLABORATION SPÉCIALE \u203a Voir UNIVERS en page 2 \u203a Voir MISS en page 2 BANGKOK, Thaïlande \u2014 Cette semaine, à Bangkok et ailleurs au pays, se déroulait le «Visakha Bucha» : une semaine entière consacrée à l'enseignement du bouddhisme, à la méditation et au recueillement.On estime qu'à la fin de la semaine, plus de 30 000 jeunes auront appris les principes de base du bouddhisme et recevront un diplôme attestant de leur nouvelle formation religieuse.Le dimanche, jour du Wan Visakha Bucha, on célèbre la fête la plus importante du monde bouddhiste : la naissance, l'illumination et le passage de Bouddha.Donc, cette semaine, quand 81 des plus belles jeunes femmes du monde entier ont posé pour la presse en bikini léopard sexy devant le Wat Arun, un des temples bouddhiques les plus célèbres de la planète, ai-je besoin de vous dire que Bouddha a fait un méchant saut?«Wo! Quesse ca!», qu'on l'aurait entendu dire, vers quatre heures, quatre heures et quart.Ça a effectivement fait friser quelques moines.Et ça a un peu irrité la population en général.Comme quoi la notion de «beauté» n'est pas aussi universelle qu'on voudrait le croire chez Miss Universe Organization, le MUO, propriété de Donald J.Trump et de NBC.Afin d'apaiser les tensions, le premier ministre Thaksin s'est excusé au nom de Miss Univers, et a promis que tout ça sera coupé au montage.Puis il a appelé les Thaïlandais à faire preuve d'ouverture et de patience : car ils ont beaucoup à y gagner au change.Gros cash La Thaïlande, qui dépense 265 millions de bahts (environ9millions de dollars) pour organiser l'événement, espère pouvoir en retirer 3,2 milliards (plein d'argent) en revenus directs et indirects.Qu'est-ce qu'un revenu indirect?Une occasion idéale de remettre la Thaïlande sur la mappe des destinations touristiques «top-class» après le tsunami du 26 décembre 2004, croit le ministre du Tourisme et des Sports Somsak Thepsuthin, qui est reconnu pour avoir plus d'un tour dans Somsak (Sol, sors de ce corps!).Àla télé, le 31mai, sur NBC, on évalue le potentiel de l'auditoire à 1milliard de personnes.En attendant, depuis le 13 mai, il n'y a qu'un tout petit groupe de journalistes de la presse et de la télé qui sont autorisés à suivre les 81 «déléguées» («delegates» en anglais : plus politically correct que ça, tu meurs) dans leurs activités quotidiennes, c'est-à-dire «session de photo en petit minikini sur le bord de la piscine» le matin, et autres expériences «éprouvantes» le restant de la journée.Un groupe de chanceux qui, en plus, se fait payer la traite à la journée longue au free sushi et à la bière Singha, commanditaire de l'événement.«Les expériences doivent être perçues avec un esprit ouvert\u2014 l'esprit d'un étudiant ou d'un observateur \u2014, et non pas avec l'esprit de quelqu'un qui aime ou qui hait.» \u2014Phra Acharn Manop Upasamo, penseur bouddhiste.BRUNO BLANCHET COLLABORATION SPÉCIALE L'univers des Miss LES MISS À BANGKOK ACTUEL Les Miss à Bangkok BRUNO BLANCHET COLLABORATION SPÉCIALE Comment choisir entre 81 beautés de 81 pays différents, toutes caractéristiques ethniques confondues, toutes répondant à des critères nationaux différents, quand, en plus, cette année, Miss Danemark est moitié indienne, Miss Norvège mi-thaïlandaise, Miss Pays-Bas moitié indonésienne, Miss Allemagne turque et Miss Canada russe ?On élimine toutes celles qui ne parlent pas assez bien l'anglais, les trop fragiles, les trop petites, et les trop jeunes.Et parce que le concours se déroule en Asie, historiquement, ça signifie malheureusement qu'il y a peu de chances qu'une jeune femme à la peau foncée fasse mieux qu'une semi-finale.Je sais, ça fait l'effet d'un feedback, mais c'est comme ça.Déjà, un peloton de tête s'est détaché (parfois, dans la salle de presse, j'écoute jaser à propos des filles et j'ai l'impression que l'on discute de chevaux de course), et ça signifie que pour les trois quarts des Miss, le concours est terminé.Et elles le savent ! Ce sont celles qui ont l'air d'avoir le plus de plaisir.Les autres sont focusées.Agressives.Affamées.Grrr ! Voici les Top 1- Miss Porto Rico, Cynthia Olavarria, une célibataire qui préfère les hommes aux cheveux longs, grands, avec un bon sens de l'humour (je lui ai refilé votre numéro, les Denis Drolet).C'est une pro.À Porto Rico, on étudie le «Missage» à l'école, et Cynthia, elle, est première de classe.2- Miss Norvège, Helene Traasavik, dont la maman est de Thaïlande, et qui n'en est pas à sa première visite au pays.C'est la « 19e fois que je viens à Bangkok », qu'elle m'a dit.(19.Pas 18.Ni 20.19.Admirez la précision.) Mais c'est la première fois qu'elle.y signe des autographes ! Les Thaïlandais( es) capotent dessus, les reporters de la presse locale se l'arrachent, des étrangers lui envoient des lettres d'amour, on lui écrit des poèmes.Elle devrait profiter de toute cette attention, car les gens appelés à faire la couverture de l'événement n'en ont pas épais à se mettre sous la dent et, chaque fois qu'il y a un poil de travers ou une particularité, on beurre épais dans le journal.3- Dans le même genre, Miss Indonésie, Artika Sari Devi, a suscité la controverse dans son pays (Indonésie égale pays musulman égale « pas de bikini »), et quand ça a éclaté, elle est grimpée au classement comme une fusée.Une percée fort méritée si vous voulez mon avis.Même si elle a choisi le costume de bain « une-pièce », elle pourrait surprendre.4- Une autre ?Miss Lettonie, Ieva Kokorevica.C'est la première participation du pays au concours et, à cause de ce fait « historique », Ieva profite aussi du « buzz» créé par les médias.Une jolie blonde, un peu timide, presque effacée.N'oublions pas que Miss Univers sert aussi de conte de fées.5- Puis il y a Miss Inde, Amrita Thappar, originaire de Pune (dites-le comme il s'écrit, vous allez voir, c'est drôle), qui m'appelle par mon petit nom (« Hello Bruno! Nice to see you ! », qu'elle m'a dit ce matin avant de monter dans l'autobus), et qui est une femme brillante, spontanée, allumée.Je sais, je vous en ai déjà parlé.Mais je m'en lasse pas.(Sur l'air de « Marina ») Amrrrrita, aqua Amrrrita ! 6- À part ca?Miss Éthiopie (ayayaye), Miss Antigua Barbado (mucho !), Miss Islande (à surveiller !), Miss Grèce (une déesse), Miss Venezuela (ouf !), Miss Afrique du Sud (un monument !), et la gagnante est.(roulement de tambour) Natalie Glegova, Miss Canada ! Des prédictions?MISS suite de la page 1 Moi (moi moi moi je je je), après l'avoir vue en robe de soirée, en bikini et en vraie, il n'y a qu'une seule chose qui m'inquiète : l'épreuve du « Costume national », segment de la compétition où chacune des Miss devra porter un costume qui représente son pays.On peut très bien imaginer les costumes de toutes les Miss Exotiques de ce monde, car pour elles, c'est super facile: à la limite, une Miss Trinité-et-Tobago apparaîtrait en string avec deux noix de coco, et ça ferait le boulot.Mais pour Miss Canada, que croyez-vous que ce sera, le « costume» national ?Hmmm.Habillée en set carré, avec un chapeau de castor, des mitaines, et une ceinture fléchée?Habillée en Bryan Adams ?Ou en Shehaweh ?Mesdames et messieurs, attachez vos tuques, ce ne sera rien de tout cela : elle portera une création d'un designer de Colombie ( !), Miguel De La Torre, qui, pour le design du vêtement, s'est inspiré des.chutes du Niagara.La robe s'appelle « Le Gardien des Chutes ».Ouille.Vous avez bien lu.Je le repète au cas où: Miss Canada portera « Le Gardien des Chutes », robe inspirée des chutes du Niagara.Inquiétant?En effet.Mais ça aurait pu être pire.Le designer colombien aurait pu s'inspirer du rocher Percé.« Crois en toi et tu peux faire n'importe quoi » est la devise de Natalie.Moi je dis, « pousse pas ta luck, Miss Canada ».Et quoi qu'il advienne, « Natalie Glebova, que la force soit avec toi.I love you.» PHOTO ADREES LATIF, REUTERS Helene Traasavik, de la Norvège, candidate au titre de Miss Univers 2005.L'univers des Miss UNIVERS suite de la page 1 Moi, Bruno Blanchet, clown insignifiant, faux mime etc, de Fabreville, Laval, Québec, je fais partie de ce groupe.Comme quoi, rien n'est impossible.« Rien n'est impossible, tout n'est que défi.» Helene Traasavik, Miss Norvège.Je savais que j'avais pris ça quelque part.Bon.J'imagine que vous voulez savoir à quoi ca ressemble, suivre les Miss au quotidien ?Je serai franc.C'est un paquet de troubles ! Premièrement parce qu'elles bougent énormement, partout en Thaïlande (30 provinces en 18 jours !), et rien qu'à Bangkok, il faut calculer une heure et demie du point A au point B.Le seul moyen de tenir le rythme, c'est de les poursuivre en moto-taxi, avec Evel Knievel sur l'acide comme pilote.Deuxièment, parce que la sécurité est peut-être un peu.exagérée.À part des détails comme « vitres pareballes et tireurs d'élite », peu de choses distinguent les mesures de sécurité qui les entourent de celles de chefs d'État, dixit un policier qui préfère garder l'anonymat.C'est du sérieux ! Le cortège d'autobus est escorté en permanence par la police et essayer de s'approcher des filles en public, c'est se magasiner un bon coup de matraque.Mais suivre ce beau cirque, c'est aussi beaucoup de plaisir.Un plaisir d'une nature insoupçonnée.Savez-vous la différence entre Miss Monde et Miss Univers?Miss Univers, elle, elle a le droit d'aller faire des compétitions sur d'autres planètes.Àquoi ça sert, une Miss Univers?BRUNO BLANCHET COLLABORATION SPÉCIALE BANGKOK \u2014 Deux jours plus tard.Le réveil sonne.7 h.Je me réveille péniblement, un peu « lendemain de veille ».C'était le Miss Universe Beach Party à Phuket hier, et mon avion en retard a atterri a Bangkok à 2 h du matin.Mais, malgré le mal de bloc et la gueule de bois, je suis excité.Ce matin, les journalistes, après 10 jours à leur tourner autour, vont enfin pouvoir rencontrer les Miss, et prendre le temps leur parler.(Oh, vous voulez que je vous parle du Beach Party ?Il y avait la mer, le soleil, un buffet extraordinaire, un bar ouvert, et pendant deux heures, j'ai dansé en bedaine au milieu des 81 miss en bikini.S'il existe un paradis, Dieu, faites qu'il soit ainsi, Amen.) La seule question, donc, qui me vient à l'esprit est : à quoi ca sert, une Miss Univers ?Voyons le programme.Conditions pour participer et devenir Miss Univers : avoir entre 18 et 27 ans, avoir gagné le concours Miss Univers dans son pays, ne jamais avoir eu d'enfant, ne pas être enceinte, et être célibataire : pas simplement de n'avoir jamais été mariée, non ! Céli- ba-taire ! « Single », comme les tranches de fromage.Et le demeurer toute l'année.Pas de chance, les mecs.D'accord, mais, ça ne répond pas à ma question.« Alors, les filles, que ferez-vous si vous gagnez le 31 mai ?» De l'ordinaire «je vais consacrer la victoire à ma mère » au prévisible « je vais être un modèle pour les jeunes filles », au Festival de la phrase creuse, la palme va sans aucune hésitation à Chelsea Cooley, Miss USA, qui « va donner son 110%, comme dans tout ce qu'elle fait ».J'ai ri.Je lui ai demandé si elle connaissait Yvan Martineau.«Yvane Who ?».Désolé, Yvan, meilleure chance la prochaine fois.Par contre, dans le lot de réponses apprises par coeur, une belle surprise: Miss Inde, Amrita Thappar, qui, si elle gagne la couronne, fera en sorte que sa présence dans les médias permette d'attirer l'attention sur les causes humanitaires qu'elle défend dans son pays.Sida, pauvreté, etc.Je vous jure que si cette jeune femme solide et sincère passe l'épreuve du bikini, elle sera à surveiller.À partir de FORFAIT par pers./ par nuit / 2 nuits min.109 $ 1 800 567.8341 Valide exclusivement du dimanche au mercredi (durant la saison printemps).Prix par personne par nuit, 2 nuits min., occ.double.Sujet à changement sans préavis.Certaines restrictions peuvent s'appliquer, ne peut être jumelé à une autre offre.Taxes en sus.Frais de dépôt et d'annulation.hoteldulac.ca Pour plus de détails visitez notre site internet Hébergement quatre étoiles EN FORMULE TOUT-INCLUSE à l'Hôtel du Lac Souper GASTRONOMIQUE avec VUE SUR LE LAC 3 soins 1 soin beauté au Spa-sur-le-Lac 1 activité santé au Mont Tremblant 1 douceur bien-être Incluant 3318299A DU VIN LES JEUDISET SAMEDIS LA CHRONIQUE DE JACQUES BENOIT DANS 3282448A Centre de liquidation Ouvert jeudi, vendredi et samedi 10 % de plus sur marchandise déjà réduite de 50 % à 90 % pendant notre dernier mois d'opérations 134, av.Laurier Ouest, Montréal (514) 270-5512 vêtements et meubles pour enfants MÉDIAS EN BREF PHOTOAP © Gwyneth Partout Si on se fie à ce qui s'est toujours fait jusqu'à présent, amateurs de magazines, préparez-vous à voir le visage de l'actrice Gwyneth Paltrow souvent ! La nouvelle maman, gagnante d'un Oscar et épouse du tout aussi parfait Chris Martin (figure de proue du groupe Coldplay) est en effet devenue officiellement un des visages publicitaires et médiatiques de la marque de produits de beauté Estée Lauder.L'entente a été annoncée officiellement hier.Or, comme vous le savez, cette marque est un des gros gros gros annonceurs dans les magazines américains.Ses pubs sont toujours dans les toutes premières pages.Avis à ceux qui se demandent ce qui se passe avec Elizabeth Hurley, Carolyn Murphy et Liya Kebede, les autres visages de la marque : elles demeurent en place, mais les quatre fammes auront chacune leurs gammes de produits à défendre.On verra Mme Paltrow pour la première fois à la fin de l'automne, dans le cadre de campagnes pour le parfum Pleasure.La Presse Présentatrice afghane assassinée Une animatrice afghane, âgée de 24 ans, Shaima Rezayee, ancienne présentatrice d'une émission télévisée à succès, critiquée par les responsables religieux parce qu'elle s'habillait à l'occidentale et parlait de musique pop, a été assassinée la semaine dernière.« Selon ce que nous savons, elle a été tuée d'une balle dans la tête », a affirmé Enrico Piovesana, membre du réseau d'informations italien Peacereporter.net.Ce week-end, une dépêche de l'Associated Press citait des sources policières affirmant qu'il était possible que les frères de la victime aient été impliqués dans cet assassinat.Shaima Rezayee avait été licenciée en mars dernier de la chaîne de télévision privée afghane Tolo TV, où elle animait depuis novembre 2004 l'émission musicale Hop.« Sa personnalité ne correspondait pas à nos critères », avait alors indiqué à l'AFP un responsable de Tolo TV, sans plus de précisions.La jeune femme, réputée libérale, notamment au regard des normes afghanes, avait été sévèrement critiquée par les responsables religieux locaux, qui jugeaient son émission non conforme aux principes de l'islam.Elle n'avait pas retravaillé depuis.Selon Enrico Piovesana, l'émission Hop, qui « diffusait de la musique occidentale, était très apprécié par la jeunesse kaboulie.Mais une campagne a été menée par les conservateurs et les religieux pour mettre un terme à cette émission, accusée de nuire à la culture islamique ».d'après AFP et AP PHOTO FOURNIE PAR LE FESTIVAL DU NOUVEAU CINÉMA DE MONTRÉAL © Caroline Martel, réalisatrice du documentaire Le Fantôme de l'opératrice : « Ces femmes sont des créatures mi-réelles, mi-imaginaires qui, à l'époque, représentaient la compagnie de téléphone.Elles incarnent l'image de la femme moderne parfaite, standardisée, de la travailleuse efficace ».La légende de la voix souriante SYLVIE ST-JACQUES Au siècle dernier, bien avant l'avènement des téléphones cellulaires et du Black Berry, des jeunes filles aimables et avenantes assuraient la communication entre émetteurs et récepteurs des appels téléphoniques.La cinéaste Caroline Martel, dans son documentaire Le Fantôme de l'opératrice, immortalise ces travailleuses de l'ombre qui ont marqué l'histoire des technologies et du travail des femmes.« Les femmes du Fantôme de l'opératrice sont des créatures mi-réelles, mi-imaginaires qui, à l'époque, représentaient la compagnie de téléphone.Elles incarnent l'image de la femme moderne parfaite, standardisée, de la travailleuse efficace », explique au bout du fil la jeune cinéaste.Respect et fascination Caroline Martel voue un grand respect aux téléphonistes.Au milieu des années 90, elle s'est intéressée à cette espèce en voie de disparition alors qu'elle terminait une maîtrise en Media Studies, à l'Université Concordia.En 1999, son documentaire Dernier Appel (produit par l'ONF) évoquait la croisade des 2400 téléphonistes de Bell Canada qui protestaient contre leur revente à une compagnie américaine.Avec Le Fantôme de l'opératrice, Caroline Martel fait moins dans la dénonciation du néolibéralisme que dans l'hommage posthume à une espèce presque disparue.Son film, entièrement composé d'extraits de films produits par Bell, rappelle comment la compagnie faisait sa promotion en montrant les visages souriants de ces jeunes besogneuses qui travaillaient quelques années comme opératrices avant de prendre mari.« Ces travailleuses provenaient souvent des classes moyenne ou modeste.Devenir téléphoniste était une façon de monter un peu dans la hiérarchie sociale.» À partir des années 20, Bell a recruté ses téléphonistes en misant sur une image de la jeune fille moderne.Pendant plusieurs décennies, les opératrices ont eu une image sexy, portant des gants blancs ou en minijupe, dépendant de l'époque.Toujours, elles avaient un sourire dans la voix.« J'avais parfois l'impression de raconter une légende des temps anciens », dit la cinéaste qui a consulté des centaines de films industriels pour se documenter.Narré par la comédienne Pascale Montpetit, Le Fantôme de l'opératrice montre le rôle des opératrices au fur et à mesure que la téléphonie progresse.Souriantes, parfaitement coiffées et manucurées, elles branchent les fils à une vitesse vertigineuse.Plus tard, lorsque la technologie a évolué au point de se passer d'intermédiaires, elles posent gracieusement aux côtés des téléphones à cadran, dans des films qui font la promotion des plus récents modèles d'appareils.Belle voix, belle image La cinéaste a voulu documenter le rôle significatif des jeunes femmes dans l'introduction des technologies de la communication.Appuyée par la monteuse Annie Jean, elle a travaillé à l'aide de 150 films d'entreprise tournés entre 1903 et 1989.« Pour amener les gens à adopter la technologie, rien ne valait la belle voix polie et gentille d'une jeune fille, qui faisait le lien entre les deux interlocuteurs et la technologie.L'histoire des téléphonistes est marquée par cette vision de l'automate glamour qui humanisait la technologie.» Les « vraies » téléphonistes que Caroline Martel a rencontrées depuis neuf ans l'ont marquée par leur culture du travail exceptionnelle et leur sens du service irréprochable.Dans les années 80, des chercheuses comme Louise Vandelac et Karen Messing se sont intéressées à leurs luttes pour de meilleures conditions de travail et à leurs problèmes liés à la conciliation travail-famille.C'est alors qu'on a démontré que les opératrices étaient en général deux fois plus stressées que la moyenne des travailleuses québécoises.« Ç'a l'air d'un cliché, en cette époque de marketing et de publicité, mais ces gens-là avaient vraiment pour idéal de mettre les gens en communication.Elles sentaient vraiment qu'elles faisaient la différence.Aussi, indique-t-elle que les quelque 200 opératrices encore en poste au bureau centralisé, à Montréal, n'ont plus le coeur à l'ouvrage.« Elles ramassent des bouts d'appels et leur salaire a été baissé.» Elles ont été remplacées par une voix synthétique qui est désormais la représentation idéale de la « voix avec le sourire.» Autrement dit, l'avancement technologique a triomphé et il ne reste que les vestiges d'un passé qui semble bien lointain.« Ce qui reste aujourd'hui, c'est notre souvenir de ces travailleuses.La page est tournée, et il ne reste plus que le fantôme de l'opératrice.Le Fantôme de l'opératrice, de Caroline Martel, sera à l'affiche du cinéma Ex- Centris jusqu'au 2 juin 2005.Avec Le Fantôme de l'opératrice, Caroline Martel fait moins dans la dénonciation du néolibéralisme que dans l'hommage posthume à une espèce presque disparue.REVUE MAGAZINES DWELL Le magazine qu'on aime Il y en a qui aiment le sport-spectacle, d'autres la cuisine.Pour certains, un après-midi pluvieux n'a de sens que devant un vieux Truffaut ou un Almodovar nouveau.Et il y a ceux qui aiment les magazines de décoration.Et parmi eux, il y a les adeptes de Dwell, ce (relativement) nouveau magazine américain spécialisé dans le modernisme, qui gagne toutes sortes de prix tellement il est beau, bien fait et pertinent en redonnant à l'architecture et au design contemporain tous les honneurs qu'ils méritent.Comment on reconnaît les fans ?On n'a qu'à traverser la salle de rédaction de La Presse avec le Dwell sous le bras et ils se mettent à crier : « Quand tu l'as fini, tu me le prêtes.» « Me le laisses-tu pour le weekend ?» « Est-ce celui de juin ?Je ne l'ai pas encore vu.» Oui c'est celui de juin, et il parle de maisons de rêve.Tout pour se faire aimer.MARIE-CLAIRE MAISON Le magazine qui nous inspire Les beaux magazines de décoration français sont souvent frustrants parce qu'ils présentent des environnements hyper loin de nous.Des manoirs romans, des mas provençaux, des appartements hausmaniens.Très peu ici.On a donc de la difficulté à imaginer comment traduire ces aménagements spectaculaires dans la réalité nord-américaine.Un des magazines qui réussit néanmoins à nous inspirer est le Marie Claire Maison, justement parce qu'il parle souvent de lieux à notre échelle et présente des idées réalisables de ce côté-ci de l'Atlantique.Tout en nous faisant rêver des vacances en Toscane ou à Ibiza.LIVING ETC.Un magazine cool Peu et mal distribué à Montréal (il arrive toujours un mois en retard), ce magazine de décoration britannique est un des plus cool actuellement, même si sa mise en page est parfois un peu chargée.Sa particularité : on nous présente de superbes maisons et appartements européens \u2014 de Grande-Bretagne et d'Europe du Nord surtout \u2014 et on nous explique ensuite comment faire la même chose à la maison, chez nous.Évidemment, les adresses, pour les achats, sont londoniennes pour la plupart, ce qui n'est pas très pratique quand on habite Montréal.Mais ça donne quand même beaucoup de bonnes idées et on peut chercher des choses semblables ici.De plus, le magazine fait beaucoup de place au design contemporain et beaucoup au vintage.Et pas de place au pseudo-design quétaine.On aime ça.Mar ie-Claude Lort ie Le Québec touristique ignore les sexagénaires Les familles monoparentales et la génération Xsont aussi négligées ANDRÉ DÉSIRONT COLLABORATION SPÉCIALE Chaque année, en mai, les 20 régions touristiques du Québec publient leurs brochures d'été pour attirer une partie des Québécois qui prendront des vacances.Selon Paul Arseneault, qui dirige le Réseau de veille en tourisme de l'UQAM, il s'agit d'une grande opération de gaspillage.« Les membres de l'industrie s'adressent aux consommateurs avec une seule brochure ou par l'intermédiaire d'un seul site Internet, comme s'il y avait UN touriste québécois, qui décide, au mois de mai, où et quand il prendra ses vacances, dit-il.Or il y a plusieurs segments de marché.La plupart prennent leur décision à la dernière minute, sauf les familles avec enfants qui, elles, planifient longtemps à l'avance.Il faudrait des brochures pour les couples, pour les familles traditionnelles, pour les familles monoparentales, pour ceux qu'on appelle les seniors.Tous ces gens-là ont des besoins et des comportements différents, lorsqu'il s'agit de planifier des vacances.Évoquant les consommateurs dans la soixantaine, Paul Arseneault parle des « nouveaux seniors ».Et il observe que les entreprises actives en tourisme méconnaissent complètement leurs comportements.« On les considère comme des gens qui sont fidèles à une marque, qui préfèrent les voyages de groupe et qui ne sont pas à l'aise avec la technologie, alors que c'est tout le contraire, dit-il.Ces gens-là ne veulent pas ralentir.Harley Davidson vend trois fois plus de motos aux plus de 65 ans qu'aux plus jeunes.C'est pour eux que les fabricants de matériel de ski ont conçu les bottines plus souples et les fabricants de matériel de golf les bâtons Big Bertha.Mais les fabricants de vacances québécois n'ont pas encore imaginé pour eux d'alternatives aux voyages de groupes.» Familles monoparentales Le directeur du Réseau de veille dresse le même constat pour les familles monoparentales, qui sont de plus en plus nombreuses et pour la génération X, celle des « 25-44 ans ».« Le Québec compte, aujourd'hui, 500 000 familles monoparentales.Et dans huit cas sur 10, le chef de famille est une femme, dit-il.Ce sont des clients tout indiqués pour les camps familiaux, économiques et conviviaux.Or, le seul produit qui corresponde à ces besoins est la base de plein air Jouvence, dans les Cantons-de-l'Est.Il en faudrait 50 comme ça, et il faudrait les faire connaître.» La génération X veut faire au lieu de voir Quant aux membres de la génération X, ils ne veulent plus « visiter » : ils veulent « faire ».Pour eux, la planète est petite.Pour les retenir au Québec, face à l'offre tellement diversifiée des destinations étrangères, on ne leur propose pas grand-chose.De la même façon, le Québec ne se prépare pas au grand virage vert entamé par le tourisme mondial.« Le tourisme vert est un mouvement de société, dit-il.Cela coûte cher, mais de plus en plus d'Occidentaux sont prêts à mettre le prix pour séjourner dans des destinations gérées dans une optique de développement durable.Mais le Québec n'est pas une destination écotouristique, même si nous en avons le potentiel.Nos établissements d'hébergement n'utilisent pas d'énergies renouvelables, par exemple.» Consommateurs négligés Paul Arseneault estime que plusieurs segments de consommation sont aujourd'hui négligés par l'industrie québécoise du tourisme, dont les membres n'ont pas vraiment réalisé que le touriste moderne veut devenir un acteur de sa consommation.Ce qui implique des formes de vacances plus « actives ».Attaché à la chaire de tourisme de l'UQAM, le Réseau de veille est composé d'une dizaine de chercheurs qui scrutent tout ce qui se fait en matière de tourisme sur la planète.L'organisme a remporté la médaille d'argent dans la catégorie « Entreprise touristique publique », aux Grands Prix du tourisme 2005.« On considère (les nouveaux seniors) comme des gens qui sont fidèles à une marque, qui préfèrent les voyages de groupe et qui ne sont pas à l'aise avec la technologie, alors que c'est tout le contraire.» VACANCES/VOYAGE GROSSE-ÎLE LIEU HISTORIQUE NATIONAL DU CANADA DE LA GROSSE-ÎLE-ET-LE-MÉMORIAL-DES-IRLANDAIS Station de quarantaine Traversées quotidiennes.Départs de Berthier-sur-Mer.Croisière dans les îles INCLUANT 2 nuits 2 soupers table d'hôte 2 petits déjeuners 1 croisière et visite d'une demi-journée à la Grosse-Île 1 croisière et visite d'une demi-journée à l'Isle-aux-Grues À partir de 255 $ par pers./occ.double/taxes en sus/service inclus Grosse-Île et Parfum de mer INCLUANT 1 nuit 1 souper table d'hôte 1 petit déjeuner 1 massage 1 croisière et visite d'une demi-journée à la Grosse-Île À partir de180 $ par pers./occ.double/taxes en sus/service inclus Croisière à la Grosse-Île INCLUANT 1 nuit 1 souper table d'hôte 1 petit déjeuner 1 croisière et visite d'une demi-journée à la Grosse-Île À partir de 126 $ par pers./occ.double/taxes en sus/service inclus Visite de Grosse-Île 39 50 $ + taxes Visite de l'Isle-aux-Grues 39 50 $ + taxes Le fleuve et ses îles INCLUANT 2 nuits 2 soupers table d'hôte 5 services 2 petits déjeuners 1 croisière et visite d'une demi-journée à la Grosse-Île 1 croisière et visite d'une demi-journée à l'Isle-aux-Grues À partir de 289 $ par pers./occ.double/taxes en sus/service inclus Grosse-Île et Parfum d'Arômes INCLUANT 1 nuit 1 souper table d'hôte 5 services 1 petit déjeuner 1 massage 1 croisière et visite d'une demi-journée à la Grosse-Île À partir de 198 $ par pers./occ.double/taxes en sus/service inclus Croisière à la Grosse-Île INCLUANT 1 nuit 1 souper table d'hôte 5 services 1 petit déjeuner 1 croisière et visite d'une demi-journée à la Grosse-Île À partir de144 $ par pers./occ.double/taxes en sus/service inclus MONTMAGNY : 1 800 563-0200 ST-JEAN-PORT-JOLI : 1 800 463-7045 www.manoirdeserables.com www.aubergedufaubourg.com BERTHIER-SUR-MER : 1 888 476-7734 www.croisiereslachance.ca FORFAITS HÉBERGEMENT croisières, golf, spa.Photos : Parcs Canada / X.Bonacorsi / L.Delisle / P.Lahoud G R O S S E - Î L E I S L E - A U X - G R U E S L'histoire des îles racontée par des gens des îles Autoroute 20, sortie 364.À moins de 30 minutes à l'est des ponts de Québec.3318298A Bon voyage, mais.Les Canadiens voyagent de plus en plus.Les baby-boomers reprennent leur sac à dos.Jeunes et moins jeunes explorent les coins les plus exotiques et reculés de la planète.Ces nouvelles destinations présentent de nouveaux défis aux plans de la santé, de la sécurité et de la culture.Les Services consulaires canadiens mettent à la disposition des voyageurs un site Web (www.voyage.gc.ca) donnant des renseignements sur plus de 200 destinations dans le monde.De même, le guide du voyageur canadien, édition 2005-2006, intitulé Bon voyage, mais.présente différents thèmes et renseignements ainsi que la liste des ambassades et des consulats présents dans plus de 180 pays.guide est disponible dans tous les bureaux de Passeport Canada ou en téléphonant au 1 800 267-8376.3319470A Rythmes dumonde Métro Berri-UQAM (514) 286-9014 Métro Mont-Royal (514) 527-7679 r o b e r t _ d u f o u r @ tra v e lc o m .c o m 1 2 2 1 S t - H u b e r t , b u r .1 0 0 , M o n t r é a l TOURISME FLUVIAL SUR LES CANAUX EN FRANCE En collaboration avec Vacances Transat Vol, péniches et vélos À partir de 1 098$ par pers., occ.4 Taxes incluses LE GUIDE DE LA PRESSE disponible dès maintenant sur cyberpresse.ca, chez L.L.lozeau, Bernard Trottier et à La Cordée ou via bonjourquebec.com LES COINS PITTORESQUES DU QUÉBEC.TOUT EN IMAGES, TOUT EN COULEUR AU MES QUÉBEC VACANCES Disponible chez: Accessible à: VACANCES/VOYAGE Hong Kong veut devenir la cinquième destination mondiale ANDRÉ DÉSIRONT LE POULS DU MARCHÉ COLLABORATION SPÉCIALE Hong Kong, destination verte ?On a d'autant plus de mal à y croire que la ville déploie une forêt de gratte-ciel plus dense que celle de New York (7213 contre 5245, selon l'Emporis Data Committe, organisme qui recense les gratte-ciel du monde entier).Pourtant, le Hong Kong Tourism Board (HKTB) l'affirme.À preuve, le territoire autonome de Hong Kong est composé à 70% d'espaces verts répartis entre 235 îles dans lesquelles on retrouve une centaine de sentiers de randonnée pédestre, dont plusieurs d'une longueur variant de 60 à 100 kilomètres.Mais le HKTB affirme aussi que Hong Kong est une destination de shopping, une destination pour familles, une destination d'affaires et, naturellement, une des plus belles villes du monde.« Il n'y a pas qu'une raison de venir à Hong Kong, il y en a plusieurs, remarque Clara Chong, directrice exécutive du HKTB.Nous sommes aussi le siège d'une grande tradition culturelle chinoise, une ville de gastronomie et une destination nature.» Pour imposer cette nouvelle image de destination à multiples attraits, le HKTB investira 60 millions US dans une campagne intitulée Discover Hong Kong 2006 , qui sera orchestrée sur les 11 principaux marchés extérieurs, Canada inclus.Ce virage « diversité » n'est pas sans rappeler Las Vegas qui, voici une vingtaine d'années, avait amorcé une conversion.De capitale mondiale du jeu, Vegas est devenue un grand parc d'attractions urbain.Les deux démarches ont été motivées par la nécessité.Las Vegas faisait face à la concurrence des autres villes américaines qui se dotaient de casinos.Hong Kong voit poindre la concurrence d'autres grandes villes asiatiques où la modernité la plus extravagante se greffe sur un fond d'exotisme.C'est notamment le cas de Shanghai, la métropole économique de la Chine continentale.Entre autres compétitions, les deux villes se sont lancées dans une course folle aux plus hauts gratte-ciel du monde.Shanghai détient la palme avec la tour Jin Mao qui, avec ses 421 mètres coiffe d'une petite longueur le Two International Finance Center de Hong Kong, qui ne fait que 415 mètres pour le même nombre d'étages (88).En 2007, Shanghai conservera le titre, alors que les deux villes inaugureront deux autres édifices démesurés : le Shanghai World Financial Center (492 mètres) et le Union Square Phase 7 à Hong Kong (474 mètres).Par contre, l'ancienne colonie britannique compte 20 fois plus de gratte- ciel que sa rivale.Les plus hauts sont « signés» par les plus grands noms de l'architecture mondiale : I.M.Pei pour la Banque de Chine, Norman Foster pour le HSBC Building, Cesar Pelli pour le Two International Finance Center.Avec pour parvis, le port de Victoria et son incessant défilé de jonques et de cargos et, pour toile de fond, les crêtes des montagnes qui forment l'épine dorsale de l'île de Hong Kong, ils composent un des paysages urbains les plus spectaculaires du monde.Hong Kong reste la porte d'entrée incontestée de l'Est asiatique, avec plus de 4500 vols en provenance de 140 pays, qui atterrissent chaque semaine au nouvel aéroport de Chek Lap Kok.Mais la concurrence est vive.Toutes les grandes destinations touristiques mondiales (le Canada et le Québec en sont) essaient d'élargir leurs parts de marché.À cet égard, 2006 sera une année charnière.L'objectif est de hisser Hong Kong du septième au cinquième rang des grandes destinations internationales en 2020, derrière la Chine continentale, la France, les États-Unis et l'Espagne.L'an dernier, on y accueillait 23,4 millions de touristes.On en attend 3 millions de plus en 2006 et on compte faire grimper le nombre de visiteurs à 56 millions en 2020.Pour y parvenir, quatre attractions qualifiées de «majeures» seront inaugurées aux cours des prochains mois.Disneyland Hong Kong sera, après les parcs de Paris et Tokyo, le troisième grand parc thématique de Disney à l'extérieur des États-Unis.Fruit d'un partenariat entre le géant américain et le gouvernement de Hong Kong, il ouvrira ses portes le 12 septembre prochain à Penny's Bay, dans l'île de Lantau, soit à 30 minutes du centre-ville par la ligne de train spéciale qui sera mise en service pour l'occasion.« Nous devrions accueillir 5,6 millions de visiteurs la première année, explique un responsable du marketing.Le tiers viendra de Chine continentale.Un autre tiers, du Sud-Est asiatique.Et le dernier tiers, du marché local.» Le parc thématique Ngong Ping 360, qui sera inauguré à Lantau \u2014 la plus grande des 235 îles du territoire de Hong Kong \u2014 risque d'intéresser davantage les Occidentaux, puisqu'il mettra en scène la culture du sudouest de la Chine.On y trouvera la réplique d'un village traditionnel et un téléphérique amènera les visiteurs à proximité, soit au pied de la statue du Bouddha géant (la plus grande de l'Asie du Sud-Est) qui se dresse déjà au sommet d'un des pics de l'île.Quant aux villes concurrentes, comme Shanghai, Macao ou Singapour, les responsables du HKTB préfèrent les voir comme des alliées.« Plus de 80% de nos clients sont des voyageurs multi-destinations, note Jeffrey Schubert, directeur du HKTB pour l'Amérique du Nord.Shanghai et les autres grandes villes de la région ne sont pas des rivales, mais des destinations complémentaires.» PHOTO FOURNIE PAR HKTB Avec ses 420 mètres, le Two International Finance Center est le plus haut gratte-ciel de Hong Kong.Modalités pour les locations prises en charge au Canada : Selon le lieu de la location, les frais supplémentaires suivants peuvent s'appliquer : des frais d'immatriculation de véhicules (VLF) allant de 0,32 $ à 1,15 $ par jour, des frais de recouvrement de la surtaxe de climatisation de 0,71 $ par jour, le recouvrement des frais de concession d'aéroport ou des frais d'emplacement supérieur jusqu'à concurrence de 18 % par location.Les surtaxes gouvernementales, les taxes, le remboursement de taxes et les services facultatifs, dont le plein d'essence ou les frais pour conducteur supplémentaire, sont en sus.L'exonération facultative en cas de perte ou dommages (EPD/LDW) est de 28,95 $ par jour ou moins; vérifiez si votre police d'assurance-automobile ou les protections de votre carte de crédit couvrent les véhicules de location.Les tarifs liberté sont offerts pour des prises en charge aux bureaux de location participants au Canada, jusqu'au 30 juin 2005.Les locations en vertu des tarifs liberté doivent être d'au moins 2 jours, dont un samedi soir; elles ne doivent pas dépasser quatorze (14) jours.Il faut réserver à l'avance et la disponibilité des voitures est limitée.Des périodes d'interdiction lors de jours fériés peuvent s'appliquer.Les critères standard relatifs aux locations et les restrictions de retour doivent être respectés.Il faut être âgé d'au moins 25 ans pour pouvoir profiter de cette offre (des exceptions s'appliquent).L'offre ne peut être combinée à aucune autre promotion ou offre, ni à aucun autre rabais.Appelez votre agent de voyages ou Hertz (au 1 800 263-0678) pour déterminer le montant de tous les frais applicables à votre location.Les membres du CAA doivent présenter leur carte de membre du CAA ou une carte-rabais Hertz à des fins d'identification lors de la location.Un supplément quotidien s'applique.Modalités pour les locations prises en charge aux États-Unis : Selon le lieu de la location, les frais suivants peuvent s'appliquer : frais d'immatriculation de véhicules (VLF) variant de 0,15 $ à 2,10$ par jour ou de 2 % à 6,9 % par location; frais d'utilisation d'aéroport/frais d'utilisation d'établissement par les clients pouvant aller jusqu'à 4,50 $ par jour ou 12 $ par location; frais de recouvrement de concession d'aéroport/d'hôtel pouvant aller jusqu'à 20 % par location.Les frais de recouvrement de concession peuvent être plus élevés dans les aéroports privés/d'aviation générale.Les surtaxes gouvernementales, les taxes, les remboursements de taxe ainsi que les éléments facultatifs, dont le ravitaillement en essence et les frais pour conducteur supplémentaire, sont en sus.L'exonération facultative en cas de perte ou dommages (EPD/LDW) est de 24 $ par jour ou moins (en Californie, 15 $ par jour ou moins selon le PDSF du véhicule; dans l'état de New York, 12 $ par jour ou moins selon le PDSF du véhicule; au Nevada, 15 $ par jour ou moins).Vérifiez si votre police d'assurance-automobile ou les protections de votre carte de crédit couvrent les véhicules de location.L'option Never Lost est offerte pour un supplément quotidien.Les tarifs liberté sont offerts pour des prises en charge aux bureaux de location participants aux É.-U.et à Porto Rico jusqu'au 30 juin 2005.En Floride, les tarifs liberté sont offerts du 1er avril au 30 juin 2005.Les locations en vertu des tarifs liberté doivent être d'au moins 2 jours, dont un samedi soir; elles ne doivent pas dépasser quatorze (14) jours.Il faut réserver à l'avance et la disponibilité des voitures est limitée.Des périodes d'interdiction lors de jours fériés s'appliquent comme suit : Las Vegas : 21/05/05 - 24/05/05; Floride : 24/05/05 - 30/05/05; Californie : 26/05/05 - 28/05/05 et 13/06/05 - 30/06/05.Les tarifs ne sont pas offerts à Hawaï et dans la région métropolitaine de New York.Les critères standard relatifs aux locations et les restrictions de retour doivent être respectés.Il faut être âgé d'au moins 25 ans pour pouvoir profiter de cette offre (des exceptions s'appliquent).L'offre ne peut être combinée à aucune autre promotion ou offre, ni à aucun autre rabais.Appelez votre agent de voyages ou Hertz (au 1 800 263-0678) pour déterminer le montant de tous les frais, y compris les frais d'utilisation d'établissement par les clients, applicables à votre location.Les membres du CAA doivent présenter leur carte de membre du CAA ou une carte-rabais Hertz à des fins d'identification lors de la location.Des frais quotidiens minimes s'appliquent.Hertz loue des Ford et d'autres grandes marques.® U.S.Pat.Off © 2005 Hertz System, Inc.29 $ Membres du CAA Tarif/journée du week-end Voiture compacte CAN Tarif/journée du week-end Voiture compacte Voiture compacte Tarif à la semaine Bureauxetcomptoirs participants au CANADA Voiture compacte Voiture compacte Voiture compacte Bureaux et comptoirs participants aux É.-U.hertz.ca Demandez le code tarifaire (RQ) FRDM Que vous voyagiez au Canada ou aux États-Unis, nous avons de super tarifs à vous proposer.Hertz vous donne l'entière liberté d'aller où bon vous semble grâce à ses super bons tarifs et sa sélection hors pair de véhicules.De plus, vous pouvez opter pour le système facultatif de navigation automobile Nerver Lost® de Hertz et compter sur l'assistance routière d'urgence disponible 24 heures sur 24 pour voyager l'esprit tranquille, quelle que soit votre destination.Pour profiter de ces super tarifs, planifiez vos vacances dès aujourd'hui et réservez sans tarder.Visitez le site hertz.ca, ou encore appelez votre agent de voyages ou Hertz directement au 1 800 263-0678.Membres du CAA Tarif/journée du week-end Tarif/journée du week-end Tarif à la semaine 31 $ CAN 209 $ CAN 20 $ US 22 $ US US 149 $ Visitez hertz.ca pour profiter de super tarifs lors de vos voyages au Canada et aux É.-U.3319519A Expos à Victoriaville Le parc du mont Arthabaska à Victoriaville présente deux expositions pour la saison estivale.Tout d'abord, son pavillon présentera une exposition éducative sur les 3R (réduction, réutilisation, recyclage) permettant aux visiteurs de se familiariser avec le développement durable sous toutes ses formes.L'autre exposition (Les Gagnants de la nature et La Magie des insectes) dévoilera la face cachée des insectes et leur relation étroite avec l'environnement.Informations: 819 357-1756 ou www.montarthabaska.com. VACANCES/VOYAGE AUBAINES À SAISIR Des forfaits dans des propriétés « quatre étoiles » à moins de 800 $, c'est courant au départ de Toronto, mais il y avait longtemps qu'on n'avait pas vu ça à Montréal.Le début du mois de juin se vend difficilement, ce qui incite les grossistes à proposer des réductions de 40%, voire davantage.Voici quelques « spéciaux » proposés pour les prochaines semaines.> Puerto Plata (République dominicaine), départ du 27 mai pour une semaine au Allegro Playa Dorada by Occidental : 748 $ avec Vacances Transat (prix habituel : 1139 $).Le même forfait est offert à 808 $ (au lieu de 1139 $) pour le départ du 3 juin.>Montego Bay (Jamaïque), départs des 28 mai et 4 juin pour une semaine au Royal Decameron Montego Beach : 888 $ avec Vacances Transat (prix habituel : 1299 $).> Cayo Coco (Cuba), départs des 29 mai et 5 juin pour une semaine au Tryp Cayo Coco : 778 $ avec Vacances Transat (prix habituel : 1229 $).> Holguin (Cuba), départs des 3, 4 et 5 juin pour une semaine au Grand Playa Turquesa : 948 $ avec Tours Mont-Royal (prix habituel : 1199 $).Le même départ est offert avec hébergement au Playa Pesquero pour 1028 $.> Varadero (Cuba), départs des 4, 5 et 6 juin pour une semaine au Arenas Blancas ou au Villa Cuba : 998$ avec Tours Mont-Royal (prix habituel : 1199 $).Le même départ est offert avec hébergement au Plya de Oro pour 1048 $ (au lieu de 1249 $).> Riviera Maya (Mexique), départ du 4 juin pour une semaine au Oasis Tulum: 897 $ avec Nolitour (prix habituel : 1379 $).> Cayo Santa Maria (Cuba), départ du 4 juin pour une semaine au Melia Cayo Santa Maria : 977 $ avec Nolitour (prix habituel : 1249 $).> Punta Cana (République dominicaine), départs des 4 et 11 juin pour une semaine au Bavaro Princess : 1198$ avec Vacances Signature (prix habituel : 1719 $).> Cayo Coco (Cuba), départ du 5 juin pour une semaine au El Senador : 847 $ avec Nolitour (prix habituel : 1279 $).> Cayo Coco (Cuba), départs des 5 et 12 juin pour une semaine au Blau Colonial : 798 $ avec Vacances Signature.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE Le paquebot Maasdam, a fait vendredi dernier la toute première des 87 escales prévues au calendrier 2005, dans le port de Québec.Le Maasdam lance la saison des croisières à Québec PRESSE CANADIENNE QUÉBEC \u2014 La saison des croisières dans le port de Québec s'est officiellement ouverte avec l'arrivée à l'Anse-aux-Foulons, vendredi, du paquebot Maasdam, qui a fait la toute première des 87 escales prévues au calendrier 2005.Plus de 70 000 touristes devraient profiter des charmes de la ville en 2005.Un des prochains objectifs du PDG du port de Québec, Ross Gaudreault, sera d'augmenter le nombre de bateaux en visite à Québec.« C'est formidable, a dit M.Gaudreault.Il ne faut pas que ça arrête.Plusieurs compagnies ont adopté Québec.Les touristes sont des ambassadeurs de la Vieille Capitale.Nous avons la plus haute cote de satisfaction de la part des passagers de n'importe quelle destination où Holland America (Maasdam) va dans le monde entier.M.Gaudreault souhaite étirer la saison pour qu'elle commence plus tôt.« Ce serait fantastique de faire en juin et juillet ce qu'on fait en septembre et octobre », a-t-il ajouté.Avec ses 219 mètres, le Maasdam s'est amarré au quai 102 du port à 6h30, vendredi matin.Son passage a été de courte durée puisqu'il a pris la direction de Montréal en soirée.Exceptionnellement, le bateau souhaitait utiliser ce quai afin d'y faire plus facilement quelques réparation mineures, en plus de procéder à l'installation d'un dôme de communication.Le capitaine du Maasdam, Adrianus van der Loo, a vanté les beautés de Québec.« Le temps n'est pas à son meilleur mais nous allons revenir à de nombreuses reprises d'ici à la fin de la saison.Nous sommes très fiers d'être ici encore et nous apprécions beaucoup votre belle ville.» Jusqu'au 28 octobre, 23 paquebots de 20 compagnies de croisières visiteront la Vieille Capitale.Le site de l'Anse-aux-Foulons devrait accueillir plusieurs navires au cours des prochains mois car les quais de la Garde côtière sont en réparation.Àl'automne, trois bateaux différents séjourneront en même temps à neuf reprises dans le port.Le Queen Mary 2, qui fera escale à Québec le 1er octobre, sera une fois de plus le navire le plus imposant à mouiller dans les eaux du fleuve Saint-Laurent, suivi du Norwegian Jewel, à sa première visite, et du Constellation.Trois autres navires en seront à leur première visite, soit le Saga Ruby, le Mona Lisa et le Sea Princess.Selon une étude réalisée en 2004, les passagers ont dépensé plus de 6 millions dans la ville de Québec, l'année précédente, en achat de souvenirs, excursions, transport, restauration et hébergement.3319153A VACANCES VOYAGE LE SAMEDI CE SAMEDI DANS Quand le CODE DA VINCI nous fait marcher 3316731A Vous méritez des vacances en or Réservez-vous les meilleurs dès maintenant ! Couronnés lauréats Or aux Grands Prix du tourisme québécois 2005, la plus haute distinction de l'industrie, ces gagnants vous feront vivre des moments inoubliables lors de vos prochaines vacances.HÉBERGEMENT Pourvoiries Pourvoiries Mekoos Laurentides (819) 623-2336 www.mekoos.com HÉBERGEMENT 50 à 149 chambres Auberge de jeunesse de Montréal Montréal 1 866 843-3317 www.hostellingmontreal.com RESTAURATION Développement touristique Restaurant Derrière les fagots Laval (450) 622-2522 www.derrierelesfagots.ca TRANSPORT ET VOYAGES Réservation-Outaouais Outaouais (819) 778-2344 www.votreforfait.com 3318505A ."]
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