La presse, 29 mars 2005, C. Arts et spectacles
[" www.cyberpresse.ca/arts MONT R É A L M A R D I 29 MA R S 2 0 0 5 ROBIN SPRY, CINÉASTE D'ICI, MEURTDANS UNACCIDENT PAGE 2 uiconqueadéjàsurvécu à une rénovation de maison le sait : rénover, c'est dur pour un couple.L'an dernier, les gagnants de Ma Maison Rona, Mina et Mathieu, sont venus à un cheveu de la séparation.Le couple a survécu mais a vendu la maison qu'il avait gagnée: Châteauguay, c'était à une heure et demie de voituredu travail pour Mathieu.Prix de vente : 190 000$.Et le couple a gardé les meubles.On souhaite le moins de stresspossibleauxdeuxcouples qui font l'aventure cette année.Les Jaunes sont Isabelle, 29 ans, maman à plein temps et chanteusedansungroupeblues et Julien, 24ans, techniciendans une entreprise pétrochimique.Ils ont deux enfants : Kelly- Ann, 5 ans, et Jacob, 3 ans.Les Bleus, c'est Yvon, 39 ans, directeur d'entrepôt dans une usine d'échafaudage et Annie, 31 ans, secrétaire médicale.Deux enfants : Kevin, 11 ans, fils d'Annie et Yohan, 9 ans, fils d'Yvon.Même s'ils n'ont pas le droit d'aller écornifler chez le couple adverse, les deux couples se rencontreront forcément, puisque leurs bungalows sont voisins à Laval, secteur Saint- François.Deux maisons de grandeurs identiques, maisque la rénovation déjà commencée rend déjà très différents.Un gros avantage sur beaucoup de maisons actuelles: les terrainsetlesarbressontgrands.L'engouementestgrandpour cette téléréalité dont le concept vient de Nouvelle-Zélande.La première année, 600 couples ont soumis leur candidature.L'an dernier, c'était 1000.Et cette année, en trois semaines, l'émission a reçu plus de 2000 demandes.L'an dernier, comble du bonheur pour les producteurs (la maison Zone 3), la dernière émission, diffusée le soir des élections fédérales à TVA, a attiré plus de téléspectateurs queMM.Martin et compagnie à Radio-Canada.On a vu hier soir comment les gagnants ont été prévenus.L'animatrice Marie-Lise Pilote, qui entreprend elle-même une rénovation dans sa nouvelle maison de l'arrondissement Mont-Royal, a débarqué chez eux en leur annonçant que leur projet n'était pas d'assez bonne qualité.Méchante comme son personnage de monologue ! Puis, ce fut la bonne nouvelle, etlagrandeémotiondescouples gagnants.Qui sont locataires et rêvent d'être chez eux.Rénover, c'est dur pour un couple ! LOUISE COUSINEAU TÉLÉVISION > Voir RÉNOVER en page 3 comptoirs express Au choix du chef.Bons de participation disponibles dans toutes les succursales.Tirage le 4 avril 2005.DU 25 MARS AU 1ER AVRIL PARTICIPEZ AU CONCOURS POISSON D'AVRIL À GAGNER: UN PLATEAU DE100 SUSHIS ( tirage de 1 plateau par succursale ) Attrapez quelques amis.et faites une soirée sushi! 3301059A PHOTO ANDRÉ TREMBLAY, LA PRESSE © L'énergique Marie-Chantal Perron (la Mademoiselle C des films du même nom) se mesure à un rôle dramatique dans Nos étés, diffusé les lundis soir à TVA.MARIE-CHANTAL PERRON Jouer au passé, vivre au présent ISABELLE MASSÉ Ses yeux pétillent dès qu'elle ouvre la bouche.Chaque phrase est lancée avec entrain.On sent vite que Marie-Chantal Perron a de l'énergie pour deux.C'est presque une gamine qu'on a en face de soi.Une gamine de 38 ans qui semble ne jamais prendre le temps de souffler ! « Petite, mes parents m'appelaient l'ouragan, confie la comédienne.C'est un don de Dieu.À ma naissance, on m'a mis deux piles au lieu d'une ! Aujourd'hui, je serais sûrement une enfant Ritalin.Je suis contente d'être née à une autre époque.Les jeunes sont tellement encadrés aujourd'hui.S'énerver, c'est leur façon de ruer dans les brancards.» Imaginez-la sur un banc d'école ! « Je détestais l'école ! En classe, j'étais complètement dans la lune.C'était tellement plate, le show en avant ! Je pouvais parfois être très tannante, mais je ne faisais pas de mauvais coups.» Comme Marie-Chantal Perron n'a pas eu la chance d'avoir la colorée Mademoiselle C comme prof, elle aurait facilement pu décrocher.Elle a toutefois été patiente et a fait son chemin jusqu'à l'École nationale de théâtre.« Quand tu te rends jusqu'au bout, tu es libre, après, de choisir.Et la liberté, c'est très précieux.Résultat : depuis presque 20 ans, elle gagne bien sa vie au théâtre, aux petit et grand écrans.Une nouveauté à son CV : Nos étés, diffusée depuis hier à TVA (à 21 h).La nouvelle télésérie signée Anne Boyer et Michel D'Astous met en scène deux familles, au tout début du XXe siècle.Un ménage nanti de Montréal (Maria et John Desrochers) qui s'est fait construire une maison au bord de l'eau, là où le fleuve devient presque mer, et un couple de paysans (Élise et Wilbrod Belzile) loin d'être fortuné, mais très uni.Même si le coin est paradisiaque, impossible pour ses habitants et visiteurs de vivre sans souci.Les liens affectifs liant la riche famille s'effilochent pendant que les malheurs tombent sur celle de la campagne.Mais malgré le mauvais sort qui s'acharne sur elle, la Élise qu'incarne Marie-Chantal Perron gardera la tête haute.« C'est une battante qui a une vie amoureuse solide.Elle a aussi une grande fierté, malgré son niveau de vie.Elle connaît sa place et sa valeur.Ça la fâche d'avoir peu d'argent, mais elle ne se sent pas inférieure.» Réalisées par Lyne Charlebois et Francis Leclerc, les scènes de Nos étés exigeaient des acteurs retenue et sérieux devant la caméra.Qui aurait pensé qu'on confierait, un jour, le rôle d'une mère enceinte de son troisième enfant et qui en arrache sur sa terre à Marie-Chantal Perron ?À une fille qu'on imagine mieux s'extasier, dans des pubs, devant des croustilles de maïs?«Avant de décrocher le rôle d'Élise, j'ai fait plusieurs auditions sans rappel ! En sortant de celle pour Nos étés, un autobus avec une pub de Mademoiselle C est passé devant moi et je me suis rappelé le thème principal des films : tu es l'artiste de ta vie.Je l'enseigne à tous les enfants du Québec.Je devais y croire ! » Est-ce difficile pour la comédienne de jouer les sérieuses devant la caméra ?Hier soir, en regardant le premier épisode de Nos étés, on a presque oublié que la comédienne incarne, depuis sept ans, Marie-Jo dans la sitcom Histoires de filles, à TVA.« J'en ai pourtant fait des rôles dramatiques au théâtre.Quand on joue dans une comédie, bien des gens pensent qu'on ne peut faire autre chose.C'est dommage! Pourtant, j'aime toucher à tout.J'aime créer.» La couturière C'est d'ailleurs la raison pour laquelle, au tout début de la trentaine, Marie-Chantal Perron s'est lancée dans la rédaction de nouvelles.Un passe-temps qu'elle a toutefois vite laissé tomber.« Un de mes personnages était une couturière et je passais plus de temps à penser à ce qu'elle cousait qu'à écrire.» La comédienne a alors décidé de suivre des cours de couture.Depuis six ans, vous avez de fortes chances de la croiser au magasin Bouclair près de chez vous ! Lors de la première montréalaise du film L'Incomparable Mademoiselle C, l'an dernier, elle portait une robe faite maison.« Une fillette m'a dit : tu es belle dans ta robe bleue de Mademoiselle C, mais encore plus belle dans ta robe or.» Son passe-temps est devenu une passion telle que la comédienne prépare, pour l'automne, un événement au cours duquel elle exposera 100 pièces de vêtements griffés Dandine.« Plus jamais je ne vais m'ennuyer dans la vie ! dit celle qui préfère passer ses matinées avec, dans ses mains, une paire de ciseaux plutôt qu'une tasse de café.J'aimerais éventuellement créer des pièces uniques et sur mesure.Comme c'est un passe-temps, je n'ai pas besoin de penser en termes de productivité.Et si Marie-Chantal Perron avait tout pour vivre à l'époque où les mères de famille cousaient et recousaient les vêtements de leur progéniture ?Où l'on confectionnait tout à la main, à la lueur d'une lampe à l'huile, par passion autant que par nécessité ?>Voir PERRON en page 2 « J'ai longtemps été anxieuse.Quand je me suis mise à coudre, tout a changé.Je me dis maintenant : une chose à la fois ! » ARTS ET SPECTACLES LE GROUPE EAGLES AU CENTRE BELL Que de la musique.MARIO ROY Ces gars-là sont surtout connus pour avoir perpétué \u2014et un peu réinventé\u2014 une tradition américaine du country-rock qui, avant eux, avait probablement connu un de ses meilleurs produits dérivés avec Crosby, Stills, Nash & Young.Or, hier soir, au Centre Bell, le fun a pogné avec One of These Nights, une pièce urbaine s'il en est, savamment construite, superbe, haletante, qui a été d'autant plus appréciée que le groupe ne l'avait pas interprétée en 1996, lors de son dernier passage ici.Et ça a continué avec In The City, chantée par l'inénarrable Joe Walsh, toujours aussi excité lorsqu'il prend le volant de sa Telecaster.Puis avec You Belong to The City et autres Life In The Fast Lane.Bref, le groupe Eagles, dépositaire universel des droits de Hotel California, était en ville, hier.Encore eux?Si.Ces jurassiques ?Si.Et, anachronisme suprême, ne s'agit-il pas de ceux-là mêmes qui ont la navrante habitude de refaire leurs tounes sur scène exactement comme elles ont été rêvées, imaginées, conçues, créées, endisquées, vendues et entendues ?Et ce, avec un souci maniaque du moindre détail instrumental ou vocal, ainsi qu'une obsession maladive de l'absolue perfection technique et sonore ?Toutes ces choses qui sont totalement out aujourd'hui ?Si.Trois fois si.Mais, de ce côté-là, justement, ça a mal débuté.Le groupe est monté sur scène avec 45 minutes de retard à cause d'un problème « technique », a-t-on expliqué.ce qui, dans leur cas, est très hautement improbable (au moment d'écrire ces lignes, le concert se poursuivait toujours).Eagles est sur la lancée de sa tournée Farewell I , un clin d'oeil, amorcée en 2003 (69,3 millions US de recettes, la première année).Hier, devant 17 115 personnes, Glenn Frey, Don Henley, Joe Walsh et Timothy B.Schmit, le noyau dur du groupe, étaient entourés de plus d'une demidouzaine de musiciens, dont une section de cuivres \u2014ainsi, l'absence de Don Felder, récemment congédié, n'a pas été remarquée.Walsh et Henley ont pris de l'âge et se sont un peu empâtés.Schmit n'a pas gagné une ride et a toujours l'air d'un Big Bird affublé d'une grosse Fender à quatre cordes.Frey n'a pas changé non plus ; il est plus présent que jamais, davantage encore que Don Henley, ce qui ne manque pas d'étonner \u2014et de détonner par rapport au show d'il y a neuf ans, où celui- ci prenait solennellement et un peu pompeusement toute la place.Bien entendu, ils ont interprété la plupart de leurs succès, qui sont pourtant innombrables et dont les plus savoureux, peut-être, demeurent ceux où ils déterrent leurs racines : New Kid In Town, I Can't Tell You Why ou Love Will Keep Us Alive .Mais ils ont fait autre chose aussi.Hole In The World, par exemple, une toune inspirée par le 11 septembre que l'on sait, et qui possède un accent gospel inconnu au bataillon de ce groupe-là.Tout cela s'est fait dans un environnement de scène empreint de la sobriété qui est la marque de commerce du groupe : quelques spots bien dirigés, des écrans discrets qui servent à donner une ambiance lorsqu'il le faut.Pas de flafla (le flafla, il est derrière la scène, où une armée de roadies prépare à l'intention des musiciens des instruments fraîchement nettoyés et accordés.pour chaque pièce qu'ils interprètent !).Pas de garrochage de guitares.Pas de feux d'artifice.Pas de double salto arrière.Pas de guitar hero qui pète ses cordes.Que de la musique.Un plaisir démodé, en somme.EAGLES, la tournée Farewell I , au Centre Bell, hier soir.PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE © Le groupe Eagles a interprété la plupart de ses (innombrables) succès pour ses fans montréalais réunis hier au Centre Bell.Le cinéaste canadien Robin Spry meurt dans un accident KARINE FORTIN PRESSE CANADIENNE Le cinéaste et producteur canadien Robin Spry est mort hier matin dans un accident de la route à Montréal.Il avait 65 ans.Diplômé d'Oxford et de la prestigieuse London School of Economics, Robin Spry est entré au service de l'Office national du film en 1964.Il y est demeuré pendant une dizaine d'années, réalisant notamment le documentaire Action : The October Crisis of 1970, qui relate, au moyen d'images tournées en direct, les événements d'octobre 1970.Un autre de ses films, Prologue, a été la première oeuvre canadienne à être sélectionnée par la Mostra de Venise, en 1969.Cette oeuvre entremêlant fiction et images d'archives documentait les émeutes qui ont marqué la convention du Parti démocrate à Chicago, en 1968.Selon Carmel Dumas, qui a partagé la vie du réalisateur jusqu'en 1989, Robin Spry n'a jamais renoncé à l'engagement social qui caractérisait ses premiers films.« Il passait par le cinéma pour expliquer les réalités sociales, ç'a été une constante dans toute sa vie », a-t-elle confié à la Presse Canadienne.Au milieu des années 70, Robin Spry a troqué sa chaise de réalisateur contre un fauteuil de PDG en se joignant à l'équipe du Groupe Film Téléscène (GFT).Il a dirigé les destinées de l'entreprise pendant près de deux décennies, tout en travaillant à ses propres projets de films.Au fil des ans, il a notamment tourné le suspense One Man (1977) \u2014présenté dans la section Un second regard, à Cannes\u2014 ainsi que Drying Up the Streets et Suzanne (1980).Il a aussi réalisé l'adaptation du roman de Mary Higgins Clark Un cri dans la nuit en 1992.« Il avait fait un virage vers le cinéma populaire, à grande distribution.Il aimait les films d'action.C'était un scénariste hors pair et un producteur qui s'impliquait à toutes les étapes d'un projet », a souligné Mme Dumas.Sous sa houlette, Téléscène a produit les films Une histoire inventée, d'André Forcier, et À corps perdu, de Léa Pool ainsi que plusieurs téléséries, tant en français et qu'en anglais.Après plusieurs exercices rentables, la compagnie a fait une faillite retentissante en 2000.Depuis, Robin Spry continuait à travailler avec la société Cinégroupe ainsi qu'avec d'autres maisons de production.Au moment de son décès, il arrivait d'un tournage en Afrique du Sud.« Il n'avait pas une bosse financière extraordinaire, mais c'était quelqu'un qui faisait bouger les choses et qui les tenait ensemble », affirme Carmel Dumas, avec qui il a eu deux enfants.Même s'il était né à Toronto, Robin Spry était un Montréalais de coeur, « qui a vraiment pris racine ici et qui était une force vive au Québec même », insiste Mme Dumas.« Il n'a pas abdiqué là où beaucoup d'autres l'ont fait.» PHOTOARCHIVES PC Robin Spry sur un plateau de tournage, en 1986.Jouer au passé, vivre au présent PERRON suite de la page 1 Après tout, la comédienne a pris avec peine le virage technologique des dernières années.Un ordi ?« Je n'en ai pas.» Un cellulaire ?« Non plus ! Et j'ai une voiture que je ne conduis pas.» Mais elle a une machine coudre ! « Coudre me fait du bien.J'ai longtemps été anxieuse et nerveuse.Et quand je me suis mise à coudre, tout a changé.Je me dis maintenant : une chose à la fois ! Je me concentre seulement sur ce que je suis en train de faire.» Alors, aurait-elle voulu naître en 1900?«Jamais ! Vive la femme moderne, même si on a encore des choses à régler ! Je n'aurais pu être une comédienne ni être indépendante en 1900.Je veux être un esprit libre.» Bien qu'une carrière de costumière se dessine lentement pour elle, jouer reste une priorité.Un rêve d'enfance, même si Marie-Chantal Perron a d'abord pensé gagner sa vie comme vendeuse de frites et comme.sainte ! « Probablement parce que j'ai été servante de messe de 8 à 12 ans.Je voulais faire du bien autour de moi.Guérir du monde.J'aurais aimé pouvoir faire des miracles.» On entend tout à coup son incroyable et incomparable Mademoiselle C parler.Un rôle qui va comme un gant à la comédienne.« J'espère jouer dans un troisième film.J'ai tellement de plaisir à mettre un abat-jour sur ma tête.Et j'aime la façon dont les enfants me regardent sur le trottoir.Il y a quelque chose de si respectueux à se faire appeler Mademoiselle ! » . ARTS ET SPECTACLES Rénover, c'est dur pour un couple! RÉNOVER suite de la page 1 Ils gagnent, mais pas sans peine.Chaque couple doit fournir 30 heures de travail par semaine sur « sa» maison.Il y a des spécialistes qui les aident, des budgets substantiels fournis par les commanditaires (115 000 $), mais, en bout de ligne, un seul couple gagnera sa maison.Contrairement à la première saison, où on avait mis la deuxième maison à l'encan, un stratagème jugé injuste par les téléspectateurs, le couple no 2 reçoit dorénavant une somme de 25 000$ du Mouvement Desjardins pour le paiement initial.Le paiement mensuel équivaudra au loyer payé auparavant.La série de cette année comprendra 11 émissions, car on a voulu montrer les rénovations structurelles.On saura qui gagne le lundi 6 juin.Les spectateurs votent à chaque étape.Le tournage a commencé début février.Les salons sont terminés \u2014les meubles sont même installés, mais interdit de camper sur le divan\u2014 et, jeudi dernier, lors de notre visite sur le chantier, les salles de bains allaient bon train.Les bungalows sont déjà méconnaissables.Le nombre de téléspectateurs n'a cessé d'augmenter chaque année.Dépassant le million la saison dernière.On aime voir travailler les autres et parfois s'inspirer de leurs idées.Vous verrez dans ces bungalows comment on fait pour donner l'illusion que les plafonds sont plus hauts.Chaque couple procède selon ses goûts, puisque c'est sa maison.Aire ouverte ou petit salon, ou alors grande pièce au sous-sol pour le cinéma maison.Je sais déjà pour qui je vais voter, mais je ne vous dirai rien.De toute façon, on n'a pas encore reconstruit les cuisines.L'an dernier, on a invité les gens à venir rencontrer les gagnants en personne.Deux mille personnes se sont présentées.Selon le producteur Michel Bissonnette, il y a plein d'enfants qui adorent l'émission de rénovation.« Les gens voulaient toucher aux gagnants », dit-il.Ma Maison Rona a désormais une édition anglaise qui commencera le 7 avril sur Global.Providence : dernière ce soir L'une des bonnes surprises cette saison a été le téléroman Providence, qui finit sa saison ce soir à 20h à Radio- Canada.À la fin de l'épisode de mardi dernier, on a vu Edith, la mère du clan et la grande patronne de la fromagerie, se faire attaquer par des hommes cagoulés dans sa chambre.L'épisode de ce soir entretiendra le suspense pendant presque toute l'heure, l'entourage d'Edith ne réalisant pas qu'elle a été attaquée.Ce téléroman écrit par Chantal Cadieux a une solide structure dramatique et des rebondissements incessants.Et du suspense : peu à peu, les flash-back nous font découvrir le passé d'Edith, superbement jouée par Monique Mercure.On a fini par savoir qu'elle a été malheureuse en ménage.A-t-elle trompé son mari ?Où est passé son fils manquant ?Une femme forte, des personnages attachants et une situation actuelle : la fromagerie veut se lancer dans les produits au lait cru.Et un gros entrepreneur industriel veut acheter.Lisez les pages financières et cela ressemble à Saputo.PHOTO FOURNIE PAR TVA Qui gagnera sa maison au terme de l'émission Ma Maison Rona ?Les Bleus (Yvon et Annie) ou les Jaunes (Julien et Isabelle).3286711A Nagano demain CLAUDE GINGRAS MUSIQUE Demain soir, 20 h, salle Wilfrid- Pelletier de la PdA, le puissant appel des huit cors à l'unisson qui ouvre la troisième Symphonie de Mahler marquera moins l'entrée de l'été (selon le scénario inventé par le compositeur) que l'arrivée de Kent Nagano comme chef de l'Orchestre Symphonique de Montréal.Ce premier des deux concerts doubles que le chef américain de 53 ans dirige cette saison à l'OSM est repris vendredi et fait partie de la série « Gala ».Le deuxième programme, un Mozart-Messiaen, sera donné mardi et mercredi prochains, dans la série « Grands Concerts ».Découverte pour nombre de personnes, la 3e Symphonie de Mahler fut jouée à l'OSM dès 1963 (direction Hans Swarowsky) et ensuite en 1975 (Decker), 1977 (Mehta), 1986 (Dutoit) et 1997 (Slatkin).L'ont aussi programmée: Vernon et l'Orchestre de Mc Gill en 1995, Nézet-Séguin et l'Orchestre Métropolitain en 2002 et Rivest et l'Orchestre de l'UdM l'an dernier.À l'OSM, l'oeuvre en six mouvements et jouée sans entracte totalisera entre 95 et 100 minutes.Rien d'autre au programme ; tout devrait être terminé un peu après 21 h 30.La partition requiert un nombre supplémentaire de musiciens.Au total, ils seront 107.Un choeur de femmes (75 personnes) et un choeur d'enfants (50) interviennent brièvement à la fin, mais ils seront en scène dès le début.Le bref solo de mezzo qui précède les choeurs sera chanté par la Yougoslave Marjana Lipovsek, dans ses débuts à l'OSM.Grosse nouvelle En conférence de presse ce midi, Kent Nagano annonce ce que l'OSM décrit comme « son premier projet d'envergure internationale» avec son nouvel orchestre.Le plus grand secret entoure l'affaire.Même les membres du conseil d'administration ont été tenus à l'écart de cette initiative.Ce qui a fait dire à l'un d'eux : « Pas la peine d'avoir un conseil d'administration si tout se décide dans notre dos ! » Par ailleurs, la réception pour 30 personnes qui devait suivre le concert de demain soir a été annulée.Lefèvre à Lanaudière Alain Lefèvre, invité l'été dernier à ouvrir la saison de l'Amphithéâtre au Festival de Lanaudière, ouvrira également la saison 2005.La saison débute plus tard cette année, soit le samedi 9 juillet.Avec l'OSM dirigé par Jacques Lacombe, le pianiste jouera le populaire Concerto de Québec, d'André Mathieu, dont son CD dépasse les 30 000 exemplaires.Lanaudière dévoile sa 28e saison le 11 mai, jour du 77e anniversaire de son fondateur et directeur artistique, le père Fernand Lindsay.Honegger ce week-end Louis Lavigueur donne le psaume symphonique Le Roi David, de Honegger, avec l'Orchestre et le Choeur du Conservatoire de Montréal samedi, 20 h, et dimanche, 14 h 30, à l'église Saint-Jean-Baptiste.La « Journée du basson » Stéphane Lévesque, basson-solo de l'OSM, organise pour le 2 avril à Mc Gill une « Journée du basson ».Dès 9 h 30: master-classes, exposition d'instruments et d'accessoires et concerts, et participation de Richard Beene, professeur et soliste du Michigan.Quatre décès Quatre autres décès à signaler chez les musiciens : la mezzo américaine Nell Rankin, 81 ans, soliste du Requiem de Verdi à Notre-Dame en 1958 sous la direction de Markevitch ; la soprano italienne Margherita Carosio, 96 ans ; la claveciniste néerlandaise Janny van Wering, 95 ans ; et René-Salvator Catta, 91 ans, poète, connu aussi comme récitant dans Honegger.En bref En route vers le Parsifal de Venise, Renée Maheu a autographié sa biographie d'Arthur Le Blanc au Salon du livre de Paris.André Laplante vient d'être nommé professeur au Conservatoire de Montréal.Ses cours débutent en août.Peter Pringle jouera des oeuvres pour thérémine avec l'Orchestre de chambre de Montréal jeudi, 20 h, Pollack Hall.Le pianiste Louis-Philippe Pelletier entreprend lundi une série de trois récitals pour la SMCQ, salle Pierre-Mercure.Les Musici de Rome jouent Rossini, Mozart, Schubert et autres lundi, 20 h, salle Maisonneuve.Le « Met »-radio Samedi, 12 h 30, Radio-Canada, en direct du Metropolitan : Der Rosenkavalier, de Richard Strauss, avec Angela Denoke, Susan Graham, Peter Rose et Laura Aikin.Dir.Donald Runnicles.Pour la deuxième semaine consécutive, aucune information de R.-C.sur les entractes locaux.EN COPRODUCTION AVEC 4D art Le mariage du virtuel et du réel atteint ici une perfection rarement égalée.Shakespeare n'en reviendrait pas lui même! Le Téléjournal Montréal, R-C 30 &31MARS 3304175A VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION ARTS ET SPECTACLES Gens de parole CETTE SEMAINE Sur disque > Beck : Guero > Christian Legault : Pas du monde > The Dissociatives : The Dissociatives > Marc-André Niquet : Marc-André >Will Smith : Lost & Found > American Hi-Fi : Hearts On Parade > The Bravery : The Bravery > Aslyn : Be the Girl > Offenbach : Nature > Ali Farka Touré : Red&Green Sur scène > Thierry Romanens, ce soir au Lion d'or > Kaliroots, mercredi au Lion d'or > Afrodizz, mercredi au Va-et-Vient > The Weakerthans, mercredi et jeudi au Cabaret Music Hall > Queens Of the Stone Age, jeudi au Métropolis > Carl Bastien & Stone County Players, jeudi au Va-et-Vient > Echo Kitty, jeudi au Petit Campus > Kobayashi, vendredi au Cabaret Music Hall >Mon côté punk, vendredi au Va-et- Vient > Steve Vai, vendredi au Métropolis > The Box, vendredi au Spectrum > Offenbach, April Wine et Pagliaro, vendredi au Centre Bell > Dany Bédar, vendredi et samedi au Club Soda > Urbain Desbois, samedi au Va-et-Vient > New Found Glory, samedi au Spectrum > Réal V.Benoît, samedi au Petit Campus > Bloc Party, dimanche à La Tulipe ALEXANDRE VIGNEAULT POP-ROCK Comme chaque printemps depuis sept ans, la Journée de l'Hymne au printemps a dévoilé les noms des lauréats de son concours de paroliers.Un peu plus de 2800 textes ont été envoyés cette année au jury placé sous la présidence de Luc De Larochellière.François Trépanier, de Montréal, s'est démarqué du lot avec son texte Paris Décembre et a ainsi empoché une bourse de 2500 $.Charly Bouchara (Mon ventre est dans ma voix), Alexandre Fiset (Assis sur un banc d'parc), Louise Cormier (L'amour interurbain) et Oriane Colligon (Juste au cas où) se sont aussi distingués.Les textes des lauréats sont en ligne sur www.paroliers.qc.ca.Au moins deux anciens lauréats du concours ont eu l'occasion d'entreprendre une collaboration avec des compositeurs.Dave Richard, de la mouture 2002, a travaillé avec Sylvie Paquette (pour Luce Dufault) et Tomas Jensen.Martine Coupal, de la même « promotion », a collaboré avec Catherine Major.«Notre but, c'est de faire connaître les auteurs.On propose des collaborations, on met nos paroliers en contact avec des compositeurs », dit Yvan Giguère, instigateur du concours, qui a confiance en cette forme de « réseautage.» U2 en concert : à lire demain Bono, The Edge, Adam Clayton et Larry Mullen Jr ont donné le coup d'envoi de la tournée Vertigo, hier soir, au Sports Arena de San Diego.Ne craignant jamais de se trouver à l'épicentre d'une pandémie, La Presse y était pour voir si la nouvelle souche du virus U2 sera aussi contagieuse que les précédentes.Ne manquez pas le compte rendu du nouveau spectacle du super groupe irlandais, demain, dans le cahier Arts et spectacles.Daniel Lanois au jazz ?Un lecteur avisé, et sans doute très fan de Daniel Lanois, me signale que le musicien et réalisateur originaire de Gatineau devrait faire partie de la liste d'invités du prochain Festival international de jazz de Montréal.L'artiste indique en effet sur son site Internet qu'il sera à Montréal le 8 juillet prochain, au Métropolis.Comme cela s'est déjà produit dans le passé, il devrait donner deux concerts le même soir: l'un à 18h et l'autre à 21 h 30.Un petit jeu.Le Festival international de jazz de Montréal est encore loin, mais pourquoi ne pas s'adonner à un petit jeu ?La règle est simple : vous découvrez que tel ou tel musicien doit se produire durant le festival et vous m'en informez (avigneau@lapresse.ca).Le jeu se poursuit jusqu'au dévoilement officiel de la programmation.Et tant qu'à y être, faisons de même avec l es Franco Folies ! TQc CANAUX 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 21 h 52 22 h 00 22 h 30 23 h 00 VD VDO Ramdam Cultivé et bien élevé Macaroni National Geographic tout garni 24 heures chrono Méchant contraste! Méchant contraste! L'Amérique L'assassinat de Kennedy française Où est Alex?3301546A THÉRÈSE PARISIEN COLLABORATION SPÉCIALE 19H00 CD O.J.SIMPSON, 10 ANS PLUS TARD Ceux qui ont suivi religieusement le procès d'O.J.Simpson seront peutêtre intéressés de savoir ce que sont devenus les principaux intervenants dans cette affaire.19H30 A MÉCHANT CONTRASTE ! Un ancien recteur d'université croit que les nouvelles technologies et Internet ont de bien vilains effets sur nos neurones ! Aussi : un reportage sur les accros de l'électro qui souffrent de « gadgetomanie ».20H00 a PROVIDENCE Dernier épisode de la saison.C'est le jour du mariage d'Antonin, mais Édith manque à l'appel.On la trouve gisant dans la cave de la maison.Tout se bouscule.21H00 a ENJEUX Depuis novembre 2004, cinq policiers se sont suicidés au Québec.Comment expliquer ce phénomène ?Des policiers qui ont frôlé le suicide ont accepté de témoigner.21H30 r LE PROCÈS DES BLEU POUDRE Raymond Beaudoin, Bob Binette, Ginet Robidoux et Dave Ash ont trafiqué des images et des voix, saboté des conférences de presse, perturbé des lancements et taquiné la planète.Ce soir, ils répondent de leurs actes dans un procès mené par le juge Yvan Ponton ! Avec la participation de l'analyste judiciaire Claude Poirier.Première de quatre parties.22H00 MMAX LES IDOLES DE NOS IDOLES Corneille rencontre son idole : Charles Aznavour.SD FRANCOPHONE ANGLOPHONE CS SD : semaine dernière CS : cette semaine Palmarès des ventes au Québec SD CS 1 50Cent Massacre 2 Michael Bublé It's Time 3 Green Day American Idiot 4 Jack Johnson In Between Dreams 5 Jennifer Lopez Rebirth 6 Simple Plan Still Not Getting Any 7 Gwen Stefani Love.Angel.Music.Baby 8 Usher Confessions 9 Era Very Best of 10 Sum41 Chuck 1 France D'amour Hors de tout doute 2 Les Trois Accords Gros Mammouth 3 Lynda Lemay Un paradis quelque part 4 Dumas Le Cours des jours Diane Dufresne/ Kurt Weill - Yannick Nézet-Séguin Symphonie No 2 6 Annie Villeneuve Quand je ferme les yeux 7 Cowboys fringants La Grand-Messe 8 Diane Tell Popeline 9 Alain Lefèvre Hommage a André Mathieu 10 Nicola Ciccone J't'aime tout court PHOTO LA PRESSE © -Green Day PHOTO AP Diane Tell Billie Joe Armstrong Le Téléjournal (17:30) L'union fait la force Virginie La Facture Providence / Dernière Enjeux / SOS Police!; la réplique Le Téléjournal/Le Point C'est dans l'air! Le TVA 18 heures Vingt et un Qui perd gagne / Dernière Histoires de filles Km/h / Dernière Caméra Café Le Procès des Bleu Poudre Le TVA Devine qui vient ce soir (22:32) Michel Jasmin (23:19) Macaroni tout garni Ramdam Cultivé et bien élevé Méchant Contraste! National Geographic / Les Parasites 24 heures chrono / L'Amérique française (21:50) Les Grands Documentaires / L'Assassinat de Kennedy (2/2) Méchant Contraste! La Période de questions Le Grand Journal (16:30) Flash Casting.Faut le voir pour le croire L'ARME FATALE 2 (4) avec Mel Gibson, Danny Glover Le Grand Journal 110% Confidences érotiques News Access H.e Talk Daily American Idol The Amazing Race CTV News News eTalk Daily Jeopardy Canada Now This Hour.Coronation.Passion & Fury: Love This is Wonderland The National The National ZeD (23:25) Simpsons ABC News The Insider Who Wants.My Wife & Kids George Lopez According.Rodney Blind Justice King of the Hill Nightline News CBS News E.T.NCIS The Amazing Race News Late.(23:35) News NBC News Jeopardy Wheel of.Will & Grace Scrubs The Office Law& Order: SVU tonight (23:35) The Newshour BBC News Outdoor.Nova / Wave that Shook the World Krakatoa Daughters.Bus.Report Charlie Rose BBC News Bus.Report The Newshour Frontline / The Alternative Fix Rosemary and Thyme BBC News City Confidential / Archer City American Justice Cold Case Files Dog the Bounty Hunter Growing up Gotti Crossing Jordan Un air de.Bouscotte NOCE BLANCHE (3) avec Bruno Cremer, Vanessa Paradis Prise de vues Relais.L'Ombre de l'épervier Moi et l'autre Videos Seeing Things Star!.The Real Patsy Cline Willie Nelson and Friends: Outlaws and Angels Law& Order .pour rire Samedi, rire Biographies / O.J.Simpson Flagrant Délit Slam Bam/ Ça va faire mal Autopsie Excès de stars Entre l'arbre et l'école Capharnaüm UQAR Technologie L'Émerveil.Prévention des toxicomanies Gilles Houde La Maternelle Le Monde des affaires Super Ships / Top Ten Daily Planet Howit's Made American Chopper American Hotrod Daily Planet Évasion.Casse-cou .les fous Balade en.à l'art .l'Espagne .des restos La détente.Évasion.Maeva Vidéo Guide That's so.Stevens Brotherly.Radio Free.Boy Meets.Radio Free.FIRE IN THE SKY (5) avec D.B.Sweeney .(22:34) My So-Called Life Malcolm.That '70s Friends Seinfeld American Idol House Gilmore Girls The Starlet Global News National Train 48 E.T.Outer Limits House Global News Sports Le Clan Campbell Origines / Montréalistes Ça leur apprendra (5/6) JAG L'EMPIRE DU GREC (5) avec Anthony Quinn, Jacqueline Bisset Great Train Stories JAG Speed Machines Crime Stories Turning Points of History JAG Zoo Diaries Dogs, Jobs Holmes.Real Renos Extra Matchmaker Crash Test Mommy English.Med.Sex Toys.Matchmaker .nos idoles M.Jackson.Les Succès Top DVD Musicographie Génération 80: 1987 Les Idoles.le monde Musicographie Top5M+.Top5M+.le monde?M.Net Décompte.VJ Rebecca Top Rockdebabu Crampe.Babu à planche Le Mike.Terra Speranza The Insider Will & Grace Navy NCIS In Montreal .Vietnam Blind Justice Montreali.Late.(23:35) BBC News CBC News CBC News CBC News CBC News:The Hour The National Rough Cuts CBC News:The Hour Le Journal Capital Actions Le Monde La Part.Guerriers à louer Le Téléjournal/Le Point .Gomery Le Monde Le Téléjournal/Le Point Sports 30.Sports 30 Hors-jeu Championnat de hockey universitaire / Finale Sports 30 Sport Qc Courses Le Caméléon Espionnes à talons Pour la cause Le Protecteur Coroner Da Vinci Sans laisser de trace Doc Da Vinci's Inquest Cold Squad Human Cargo Rescue me CSI.(23:04) Star Trek:Voyager Andromeda Stargate SG-1 MutantX Jeremiah They Came from Outer Space Sportsnetnews The Business of Sport W.Miller 2004World Strongman Cup US Open 9-Ball Championship Sportsnetnews Prime Time Je vis ta vie Volt Panorama L'art d'être parent LE RETOUR DE MARTIN GUERRE (3) avec Gérard Depardieu Panorama Clean Sweep In a Fix Mega Machines Overhaulin' Rides / XLR Mega Machines Off the Record Sportscentre Border.Pardon the.2005 CIS Men's Hockey / Finale: équipes à confirmer Sportscentre Off the Record Atomic Betty Les Tofou Sourire.6teen Les Simpson Futurama Les Simpson Les Griffin South Park Henri, gang Les Simpson Futurama Cible (17:55) Journal FR2 Tout le monde en parle SO.D.A.Le Journal Complément d'enquête Lilly Home.Into the Wild .the Wild Studio 2 He Knewhe was Right (1/4) National Geographic / Africa 2nd Opinion Studio 2 Oui, je le veux! Nicolas et.LES FANTAISIES DU COEUR (5) avec William Baldwin, Kelly Lynch .toute confidence Décore ta vie Métamorphose Oui, je le veux! Pour la vie! Mosaïque Clips hip hop Vos droits Ma maison Louise à votre service Génération.École Ma maison Touche.A+ Anormal Il était une.Les Frères Scott Une grenade .galaxie Spongebob Being Ian Martin.Flat! Dragonball Inu Yasha .Hunters Funpak Guinevere.Fries with that Ready or not My Family Poltergeist .Nerdz La Patente Tru Calling Dead Zone Monstres mécaniques Les Chroniques du paranormal CÂBLE PBS CTV TQS TQc TVA :RDS: :S+: :SHOW: :SPA: :SPN: :TFO: :TLC: :TSN: :TTF: :TV5: :TVO: :VIE: :VOX: :VRAK: :YTV: :Z: :BRAV: :CD: :CS: :DISC: :EV: :FOX: :GBL-Q: :A&E: :ARTV: :MTL: :HI: :HIST: :LIFE: :MMAX: :MP: :NW: :RDI: CBC h ABC D CBS b NBC g aq cj or yA EM zH VD VDO CANAUX VD VDO 18h00 18h30 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 CANAUX 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 SRC CÂBLE PBS CTV TQS TQ TVA RC ARTS ET SPECTACLES TRAD Un Vent du Nord souffle sur le monde ROBERT LAPLANTE COLLABORATION SPÉCIALE Alors que notre patrimoine musical valse allègrement avec ses racines et la musique pop, Le Vent du Nord, lui, renoue avec une tradition moins métissée.Les Amants du Saint-Laurent, son nouvel album, est un retour aux sources de la présence française en Amérique, qui nous rappelle les premiers albums de La Bottine souriante.Le Vent du Nord, formation lauréate du Juno du meilleur album traditionnel en 2004, nous offre une vision du folklore aux accents médiévaux et aux sonorités roots.« Notre vision est liée à nos différents parcours et à nos goûts respectifs.Nous venons tous d'horizons musicaux différents et notre musique reflète cette rencontre », affirme le violoniste Olivier Demers.« Je crois que les instruments que nous utilisons influencent beaucoup notre musique », renchérit le multi-instrumentiste Nicolas Boulerice.« Ce n'est pas toute la musique traditionnelle qui se prête à la vielle à roue et au bourdon ; nous devons chercher des chansons provenant de répertoires anciens et c'est sans doute ce qui donne à notre musique une couleur différente », rajoute-t-il.Un répertoire moins exploité par les musiciens traditionnels et qui leur permet d'aborder le terrain fertile de la complainte.« On n'est pas les seuls, il y a aussi Michel Faubert qui en chante beaucoup.Mais c'est vrai que c'est un domaine très riche et peu exploité.On associe surtout la complainte à l'Acadie alors que le Québec en regorge de très belles », explique avec passion Nicolas Boulerice qui, comme les autres membres du groupe, souligne que les chansons originales commencent à être plus difficiles à trouver.« Il y a sept ou huit ans, elles étaient plus faciles à dénicher, mais avec l'explosion de la musique traditionnelle, elles deviennent rares, il faut donc faire plus de recherches ou les jouer différemment », reconnaît le musicien le plus nouveau de la formation, Simon Beaudry, dont le frère est aussi membre de La Bottine souriante.Album surprenant, Les Amants du Saint-Laurent présente dans un agencement parfait des pièces \u2014«nous avons porté une attention particulière à cet aspect », confirme Nicolas Boulerice\u2014 une version plus mature du Vent du Nord, où les musiciens témoignent d'un plaisir communicatif et d'une complicité exceptionnelle.« Quand nous avons enregistré en 2002 Maudite Moisson, notre premier album, nous n'existions que depuis quatre mois.Il n'y avait pas encore d'unité sonore.Mais depuis, nous sommes partis en tournée et nous avons eu le temps de mieux nous connaître, de créer un véritable esprit de groupe », affirme Benoît Bourque, ex-membre d'Eritage, légendaire groupe québécois de musique celtique des années 80.Des tournées qui les ont conduits sur les routes des grands festivals world beat et folk du monde entier, du Canada à l'Asie du Sud-Est en passant par la Scandinavie, les Îles Britanniques et l'Europe du Sud.« Nous jouons peut-être un peu moins ici, mais nous donnons annuellement à peu près 125 spectacles à l'extérieur du Québec.Partout, le public réagit très bien même s'il ne comprend pas toujours ce que nous racontons », souligne Olivier Demers.La prochaine tournée du groupe le conduira, de mars à novembre, en Louisiane, en Malaisie, à Singapour, en Italie, en France et au Canada anglais.« Quand on écoutait Genesis ou les autres groupes rock dans notre jeunesse, on ne comprenait pas toujours ce qu'ils racontaient, mais on captait l'émotion.C'est la même chose pour les différents publics qui se déplacent pour nous voir », conclut Nicolas Boulerice avant de partir régler les derniers détails de leurs prochains spectacles à Puvirnituk, au Nunavik.PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE © Les musiciens du groupe Le Vent du Nord trimballent leurs complaintes du Canada à l'Asie du Sud-Est, sans oublier l'Europe.Cesoir Télé-Québec ça change de la télé 19 h Cultivé et bien élevé L'asperge et les cueilleurs mexicains.21h 24 heures chrono Jack est à ses trousses.Méchant contraste! La construction du savoir.19h30 Animation : Matthieu Dugal Réalisation-coordination : Erik Tremblay 3301548A Les mille et une menteries ROBERT LAPLANTE COLLABORATION SPÉCIALE Imaginez huit menteurs s'affrontant dans un combat sans merci pour le titre de la meilleure menterie de l'année et pour le prestigieux trophée « Capitaine Bonhomme ».Non, non, ce n'est pas une nouvelle audience de la commission Gomery, mais plutôt une des nombreuses activités proposées par la troisième présentation du festival du conte De bouche à oreille, qui se déroulera du 5 au 10 avril.« Nous avons invité les principaux acteurs du scandale des commandites, mais ils ne nous ont pas répondu », lance en rigolant André Lemelin, fondateur et directeur de ce festival printanier, une période qui n'est pas habituellement associée au conte.« Les festivals de contes ont généralement lieu en automne.Mais j'ai pensé que le mois d'avril pouvait être aussi un moment propice pour nos activités.Maintenant, j'aimerais bien que d'autres manifestations viennent s'y greffer.» Avec ou sans activités connexes, le festival de Lemelin reste un excellent endroit pour s'initier aux contes et découvrir les artistes de demain, puisque, cette année, un volet off consacré à la relève enrichira la programmation.Le résultat promet d'être très intéressant, puisqu'en plus des deux galas, 24 nouveaux conteurs croiseront le fer pour obtenir le trophée de « La Poule noire ».Le gagnant de cet affrontement, un croisement entre les fameux concours d'amateurs et la slam poetry, aura la chance de se produire lors du premier gala du conte du Québec, qui se déroulera le 9 avril au Cabaret La Tulipe.Moment fort du festival, cette soirée récompensera trois personnalités qui ont fait rayonner le conte ici et ailleurs.Kim Yaroshevskaya \u2014la fameuse Franfreluche\u2014, Fred Pellerin \u2014 « le petit Mozart du conte », précise André Lemelin\u2014et Éric Prémel, directeur artistique du Festival Paroles d'hiver en Bretagne, deviendront les nouveaux membres de ce club sélect qui comprend entre autres Jocelyn Bérubé, Michel Faubert et Yvan Bienvenue.D'autres soirées thématiques, valsant entre la tradition et la modernité, seront offertes aux spectateurs, dont une consacrée au diable avec l'excellent Jean-Claude Germain et une autre aux loups-garous.Avis aux amateurs de ces bêtes terrifiantes: les crucifix, l'eau bénite et les balles d'argent sont fortement conseillés pour se protéger de ces créatures démoniaques.Un rendez-vous que les amateurs ne voudront pas manquer.«Le public apprécie beaucoup ce festival.Si seulement les gouvernements pouvaient nous soutenir financièrement », conclut le conteur, qui envisage malgré tout l'avenir du festival avec optimiste.La programmation du festival du conte De bouche à oreille est disponible au www.festivaldeconte.com À L'AFFICHE DÈS LE 22 AVRIL ! Remplissez ce bon de particpation et envoyez-le à l'adresse suivante: LA PRESSE / LE SURVENANT C.P.575, succursale Place D'Armes, Montréal, QC H2Y 3H8 Le tirage des 60 laissez-passer doubles aura lieu le 5 avril 2005.L'annonce promotionnelle sera publiée le 29, 30, 31 mars, 1er, 2 et 3 avril.Les fac-similés ne sont pas acceptés.Seuls les coupons reçus par la poste sont acceptés.Règlements disponibles chez Alliance Atlantis Vivafilm.vous invitent à la grande première au Théâtre Maisonneuve le 12 avril en présence des comédiens et artisans du film Nom: Adresse: Ville: Code postal: Téléphone (jour): Téléphone (soir) : Courriel: www.survenant.com 3294266A FLASH POP L'ex-batteur de Crowded House s'enlève la vie Paul Hester, ex-batteur de Crowded House, groupe pop populaire à la fin des années 80, est mort.Le musicien s'est pendu dans un parc de Melbourne, a-t-on appris hier.Paul Hester, 46 ans, était parti vendredi soir promener ses deux chiens et n'était pas rentré chez lui.Le corps du batteur a été découvert dans un parc près de son domicile de Melbourne.Paul Hester a fondé Crowded House en 1985 avec le chanteur Neil Finn et le bassiste Nick Seymour.À la fin des années 80, le groupe a signé plusieurs tubes comme Don't Dream it's Over et Weather with You.Le batteur a quitté le groupe en 1994.AP Tous les jours dans EN PRIMEUR, CE SOIR.Le dimanche dans CE QU'ON A LU, CE QU'ON EN PENSE.Tous les jeudis dans OÙ, QUAND, COMMENT\u2026 Le samedi dans POUR TROUVER. THÉÂTRE EN BREF ÈVE DUMAS ENTRÉE EN SCÈNE.> La Glaneuse de gestes (reprise), Espace Libre, 29-31 mars > Ce fou de Platonov, Théâtre Prospero, 29 mars au 16 avril OVATION À.Satie, Agacerie en tête de bois Ce singulier hommage créé à Québec en 2002 témoigne très joliment de l'excentricité du compositeur Érik Satie et de l'originalité de son oeuvre.Spectacle en perpétuel mouvement, parcouru d'images ravissantes, Satie met à contribution les talents des membres du jeune collectif Les Nuages en pantalon.Mariant théâtre, musique et danse, Jean-Philippe Joubert, Patrick Ouellet, Caroline Tanguay et Klervi Thienpon nous instruisent en douce à la faveur d'une plongée impressionniste dans la vie réelle et rêvée du sujet.Àla salle Fred-Barry jusqu'au 2 avril.VU Les Annélides Les Annélides, qui a pris l'affiche de la salle intime du Théâtre Prospero la semaine dernière, est le fruit de très intenses recherches sur le théâtre de l'absurde.Il s'agit de la première production officielle d'une compagnie pourtant fondée en 1995 et nommée Palindrome.Une première étape de travail, portant le titre Opérabsurde, avait vu le jour en 1999 au Centre culturel Calixa-Lavallée.Mais revenons à ce titre énigmatique.Les annélides représentent « l'embranchement des vers à segments », c'est-àdire ces petits animaux au corps mou et allongé dépourvus de pattes.Le parallèle qu'on semble faire entre ces créatures rampantes et les personnages du théâtre de l'absurde existe dans l'état d'attente de transformation qui les caractérise tous deux.Mais on pourrait en faire un autre, sur le plan formel.Le metteur en scène Étienne Fortin, tête pensante du groupe, s'inspire des écrits de Tardieu, Jarry et Ionesco pour donner naissance à une création faite de segments successifs liés par une quête de sens.Ce « plaisir exigeant », mais par moments très amusant, nous est donné par les comédiens Claude Gagnon, Élisabeth Locas, Marjolaine Quintal et Éric Yelle.Bien que réduits au rôle de clones, ils exécutent tous très bien l'exercice qui leur a été soumis.Àla Salle intime du Théâtre Prospero du 22 mars au 7 avril.Bombardier et Mouawad au Théâtre d'aujourd'hui Le Théâtre d'Aujourd'hui accueillera une nouvelle pièce de Louise Bombardier, pour adultes cette fois, l'automne prochain.La Mère chien, que l'équipe de création travaille présentement en atelier, sera mise en scène par Wajdi Mouawad.« C'est une pièce sur la mort, un théâtre sombre qui se situe au niveau de l'inconscient.Je ne joue pas dedans.J'aime mieux être témoin.J'ai trop baigné dedans », confiait l'auteure la semaine dernière à ma collègue Sonia Sarfati, qui l'interviewait au sujet de sa pièce La Cité des loups.PHOTOS FOURNIES PAR ALAIN LABONTÉ COMMUNICATIONS Le travail des Allemands Sven Till et Wolfgang Hoffman se situe au carrefour du théâtre, de la danse et du mime.Pandora 88 Boîte à surprise ÈVE DUMAS Pandora 88 est à la fois la plus exotique et la plus intrigante des propositions du festival Les Voies du mime.Deux hommes sont prisonniers d'une cabine dont la surface de plancher mesure 1,5 mètre carré.La semaine dernière, on joignait l'un d'entre eux, Sven Till, pour qu'il nous parle du spectacle et de la Fabrik Company, troupe de danse- théâtre allemande née au lendemain de la chute du mur de Berlin.Il est dit que Sven Till et Wolfgang Hoffman ont fondé leur compagnie sur les décombres du mur de Berlin, qu'ils vendaient par morceaux afin de financer leurs études en danse.En 1990, ils transformaient une brasserie désaffectée de Potsdam (petite ville surnommée le « Versailles prussien », à quelques kilomètres de Berlin) en lieu d'expérimentation ouvert à la danse, au théâtre et à la musique.Aujourd'hui, la Fabrik Potsdam est considérée comme un phare culturel dans la cité.Mais avant que le mur ne tombe, la danse contemporaine n'était pas une forme d'expression artistique particulièrement développée en Allemagne de l'Est.Aussi les deux artistes ontils fait leurs premières pirouettes sur le tard.Sven Till avait 24 ans, Wolfgang Hoffman en avait 22.« En Allemagne de l'Est, il y avait bien quelques artistes indépendants, mais très peu de compagnies organisées, raconte Sven Till.Ce qui se faisait était très influencé par la danse classique.Les gens allaient chercher comme ils le pouvaient d'autres formes d'art du mouvement pour nourrir leur démarche.J'ai même une amie qui a étudié le flamenco et marié ça au ballet et au mime pour créer une forme d'expression hybride.Autrement, les influences provenaient de Pina Bausch, qui avait dansé à quelques reprises à l'Est, de livres et de vidéos.Nous créions notre propre répertoire à partir de ça.» Puis en 1989, la chute du mur a ouvert l'Allemagne sur le monde de manière tant géographique qu'esthétique.« Tout à coup, tout était possible.C'était extrêmement stimulant.Pendant les trois premières années, nous allions à Berlin trois ou quatre fois par semaine, pour suivre des cours à la Tanzfabrik.Plein de gens mettaient sur pied leur entreprise.En 1990, nous avons fondé notre compagnie de danse-théâtre et commencé à inviter des gens à enseigner à Potsdam.À partir de 1991, nous avons aussi accueilli un festival international de danse et de théâtre physique.» Pandora 88, spectacle créé en 2003, est en quelque sorte une métaphore de l'Allemagne de l'Est d'avant 1989 et un témoignage du parcours commun des deux artistes.« Nous sommes enfermés dans un espace très restreint et le défi est de créer, d'explorer, d'exploiter toutes les possibilités de ces limites.Wolfgang et moi nous connaissons depuis le tout début de nos carrières de danseurs, en 1988 (d'où le 88 du titre).Les gens nous disaient que nous devrions créer un duo qui parlerait de cette histoire commune.Le temps était arrivé de le faire.Les réflexions sur l'enfermement véhiculées par le spectacle ont été nourries par le film 2001 : L'Odyssée de l'espace, pour le confinement que suggère le vaisseau spatial, mais surtout par la lecture du livre An Evil Craddling, écrit par Brian Keenan.Ce professeur irlandais avait été kidnappé tandis qu'il enseignait à l'Université de Beyrouth puis détenu pendant 52 mois, jusqu'à sa libération par l'Organisation de l'aube islamique en 1990.« L'auteur y décrit comment il a été enfermé dans de très petits espaces pendant la majeure partie de sa détention.Ça nous a aidés à construire les liens émotifs du spectacle.Mais nous n'abordons pas l'expérience seulement dans ses aspects négatifs.C'est une expérience forte et complexe, qui comprend des éléments de tension, mais qui a également un très grand potentiel d'humanité.Nous passons de la tendresse et de la quête d'amour à la haine.L'éventail des émotions et des situations est intéressant.Le spectacle peut parler à un public très large.» Comme la plupart des productions de la compagnie (il y a aussi Fallen, Hopeless Games et la plus récente, Screaming Popes, créée en collaboration avec une artiste torontoise d'origine montréalaise, Marie-Josée Chartier), Pandora 88 a été acclamée un peu partout.Elle a remporté trois prix au Festival d'Édimbourg.Cette semaine, elle s'inscrit dans un festival de mime, ce qui n'est pas inhabituel dans le parcours de la Fabrik.« On nous invite souvent dans les festivals de mime.Notre travail est au carrefour du théâtre, de la danse et du mime.Notre approche est toujours très physique, mais comprend des éléments théâtraux.On n'y raconte pas une histoire de A à Z comme dans une pièce traditionnelle, mais des histoires prennent néanmoins forme à travers le mouvement.Pour Pandora 88, notre metteur en scène est Andrew Dawson, un Britannique qui a travaillé en danse, mais aussi en mime.Dans le monde entier, on manque de termes pour décrire le théâtre physique.En Russie, ils appellent ça théâtre plastique ou biomécanique.En Allemagne, c'est de la danse- théâtre.Ailleurs c'est du mime ou du théâtre non verbal.» Mais oublions un peu les étiquettes et laissons-nous surprendre par cette boîte dont on peut prendre livraison à Espace Libre, vendredi (19 h) et samedi (21 h), dans le cadre des Voies du mime.Dans Pandora 88, Sven Till et Wolfgang Hoffman partagent tant bien que mal l'espace d'une cabine.Une métaphore de l'Allemagne de l'Est d'avant 1989.La Cité des loups La petite fille qui aimait les loups CHRISTIAN GEISER CRITIQUE COLLABORATION SPÉCIALE La maladie infantile n'est pas un sujet joyeux.Pourtant, c'est ce dont traite la 22e création du Théâtre de l'Oeil.La Cité des loups nous amène dans l'univers d'une petite fille cloîtrée dans sa chambre d'hôpital.Une expérience surprenante nous attend.Élise s'y connaît en maladie.Ce n'est pas qu'elle parcourt les encyclopédies afin d'y trouver des microbes originaux, c'est plutôt qu'elle est malade.À temps plein.« Certains ont les cheveux noirs, d'autres sont bons en mathématiques, moi, c'est la maladie, ma spécialité », dit-elle pour résumer sa situation.Dès la naissance, elle a été logée au 43e étage de l'hôpital de la ville (l'histoire ne dit pas s'il est situé au centre-ville ou à Outremont), en compagnie d'autres enfants.Élise souffre du lupus, la maladie des loups.Sa vie suit le rythme des visites de ses parents, vivant au 13e sous-sol, et celles de Madame Marie, l'infirmière.La fillette patiente en attendant l'éventuelle récréation (rémission) qui lui permettra de sortir.Heureusement, il y a Théo, son meilleur ami, avec qui elle partage ses peines et ses joies.Malgré tout, quand elle se retrouve seule, le poids de l'abandon lui pèse.Le désespoir est à son comble quand, après une crise qui la laissera sans connaissance, elle se retrouve seule dans sa chambre, incapable d'appeler à l'aide.C'est à ce moment que, guidés par un pendule pointant furieusement vers elle, deux loups surgissent dans sa chambre.Ils ont besoin de son aide : selon la légende, une fille portant la marque des loups leur indiquera l'entrée de la cité des loups.Cette rencontre sera déterminante.Leur coopération leur sera bénéfique à tous et favorisera la guérison d'Élise.Bien que la pièce porte sur un sujet grave (les principaux personnages sont chauves en raison de la chimiothérapie, branchés sur des machines étranges ou se déplacent en fauteuil roulant), elle n'est pas pour autant dénuée d'humour.Quelques bons traits parsèment les dialogues.On apprécie d'ailleurs le ton qui reste léger même quand des sujets délicats sont abordés.Il n'empêche que certains passages traînent un peu et qu'on a hâte que les loups entrent en scène.Heureusement, les personnages de Violette, dame centenaire vive et malicieuse, et de Victor, ours pas aussi mal léché qu'il veut le laisser croire, redonnent du dynamisme à la pièce quand l'attention du public commence à se relâcher.Les personnages sont présentés par des marionnettes d'inspiration bunraku, manipulées par plusieurs marionnettistes visibles du public.À l'exception de Marie-Ève Pelletier, qui prête sa voix à Élise, ils ont tous le visage recouvert d'un voile, ajoutant à l'atmosphère lourde et mystérieuse de l'hôpital.Les pièces présentées à la Maison Théâtre comptent habituellement sur un décor soigné et une sonorisation impeccable.La Cité de loups ne fait pas exception à la règle.Apparemment simple au premier regard, le décor est composé de panneaux mobiles, déplacés de façon à illustrer le déroulement de l'histoire.Un moment ascenseur ou couloir, le tout compose, à la fin, une grande fresque résumant l'histoire des loups.Malgré quelques longueurs, La Cité des loups constitue une réussite visuelle et un beau message d'espoir et de courage appelant à renouer avec notre nature profonde, tout comme le fait Élise en acceptant d'aider les loups et en relevant la tête quand elle est au plus bas.LA CITÉ DES LOUPS de Louise Bombardier, mise en scène de Martine Beaulne et André Laliberté.Avec Félix Beaulieu-Duchesneau, Jean Cummings, Sébastien Gauthier, Marie-Ève Pelletier et Graham Soul.Àla Maison Théâtre jusqu'au 10avril, pour les 7 à 12 ans."]
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