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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. La Presse Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2005-02-10, Collections de BAnQ.

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[" LA PRESSE AFFAIRES lapresseaf fai res.com SOPHIE COUSINEAU > LA DISGRÂCE DE CARLY FIORINA PAGE 3 S&P/TSX s 9402,63 +9,95 (+0,11%) Actions négociées s 105 t 114 Inchangées : 5 TSX CROISSANCE s 1823,21 +10,54 (+0,58%) QUÉBEC 30 s 1100,60 +2,11 (+0,19%) Actions négociées s 15 t 15 Inchangées : 0 NASDAQ t 2052,55 -34,13 (-1,64%) DOW JONES t 10664,11 -60,52 (-0,56%) S&P 500 t 1191,99 -10,31 (-0,86%) Molson perd encore du terrain Les parts de marché et les résultats financiers suivent la même trajectoire baissière STÉPHANE PAQUET Que ce soit au Canada, aux États- Unis ou au Brésil, le constat est le même : les parts de marché de Molson ont baissé au troisième trimestre, coulant même sous les 10% au Brésil.Les résultats financiers ont suivi la même trajectoire à la baisse.Les résultats ont été annoncés hier alors que Molson et Coors célébraient leur union officielle.Coors présentait également ses données financières, de loin plus positives que celles de la brasserie montréalaise.Ainsi, le bénéfice avant impôts, intérêts et amortissement de Molson a chuté de 39 % pour se retrouver à 79 millions au troisième trimestre de 2004, par rapport à 129,7 millions en 2003.Cette baisse s'explique par des frais de 44,1 millions liés à la fusion et à des rationalisations ainsi que des coûts plus élevés pour vendre la bière.Au dire même de la première vice- présidente aux affaires générales de Molson, Sylvia Morin, le dernier trimestre « n'a pas été fort ».« Mais, s'est-elle empressée d'ajouter, d'un trimestre à l'autre, ça varie beaucoup.» Cette variation pointait clairement vers le bas pour le dernier trimestre d'une Molson indépendante.Dans le marché canadien, la part de Molson \u2014à 41,8%\u2014 ne serait jamais descendue si bas, selon le souvenir de Mme Morin.« Je ne pense pas que c'est du déjà vu », a-t-elle dit, avant de préciser qu'un tel bas-fond a pu être atteint précédemment, « peutêtre pendant une grève ».>Voir MOLSON en page 2 llllllllllllllll Les créanciers de Steinberg touchent finalement 17,5 millions Hewlett-Packard congédie sa présidente RUDY LE COURS Tout vient à point à qui sait attendre, dit le proverbe.Les créanciers ordinaires de Steinberg ont fait preuve d'une patience, mais aussi d'une opiniâtreté exemplaires pour recouvrer une partie des créances auxquelles ils avaient droit.La Cour d'appel du Québec vient de rendre une importante décision qui leur permettra de se partager 17,5 millions de dollars.Cela équivaut à récupérer de 10 à 12 cents pour chaque dollar dû par l'ancienne chaîne de supermarchés.Croulant sous les dettes, Steinberg s'était placée sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers, en 1992.Son propriétaire, l'homme d'affaires Michel Gaucher, en avait profité pour démanteler la chaîne dont les magasins avaient été partagés parmi ses concurrents IGA, Metro et Provigo.Le produit de cette vente avait tout juste permis le remboursement partiel des créanciers garantis.Il ne restait à se mettre sous la dent pour les quelque 3500 fournisseurs de l'entreprise qu'un portefeuille de sept ou huit litiges, délaissés par les autres créanciers.>Voir STEINBERG en page 2 PHOTOMIKE BLAKE, ARCHIVES REUTERS Hewlett-Packard a congédié hier son chef de la direction, Carly Fiorina.Durant son règne de cinq ans, le titre boursier de la société a perdu 50%de sa valeur et l'achat de Compaq Computer, au coût de 18,9 milliards US, n'a pas généré les profits qu'elle avait laissé miroiter.Nos informations en page 3.AUJOURD'HUI Un huard plus faible ne serait pas la solution pour l'industrie forestière Un repli marqué du dollar canadien ne résoudrait pas la crise dans l'industrie des pâtes et papiers, qui doit faire des « ajustements » importants et des « rationalisations » pour assurer son avenir, estime l'économiste en chef de BMO Nesbitt Burns.Sherry Cooper a montré du doigt les producteurs de papier journal, qui ne se sont pas adaptés aux nouvelles réalités du marché.Page 5 Loblaw poursuit son expansion au Québec Le géant de l'alimentation Loblaw entame la « phase deux » de son plan d'affaires au Québec, ont dit ses dirigeants hier à Toronto, en commentant les plus récents résultats financiers.En fait, Loblaw investira surtout dans le réaménagement des magasins Maxi et Provigo.Page 7 La grève de laSAQ: quelques questions LE CHIFFRE DU JOUR 38 heures Le nombre d'heures travaillées dans le secteur manufacturier s'élevait à 38 heures par semaine en moyenne au Québec en novembre 2004, chiffre légèrement inférieur à ce qu'il était il y a 12 mois.En Ontario, cette moyenne se situe à 39,3 heures tandis qu'elle est de 38,6heures dans l'ensemble du Canada.Source:Mouvement Desjardins CLAUDE PICHER LA VIE ÉCONOMIQUE Le conflit qui vient de prendre fin à la SAQ n'est pas, et de loin, le plus long ni le plus dur des récentes années ; parlez- en aux gens de Radio-Nord ou de Vidéotron.Pourtant, à quelques heures de la réouverture des magasins de la société d'État, on peut certainement dire qu'il marque un tournant dans la tumultueuse histoire des relations de travail au Québec.Certes, le point de vue syndical n'a rien d'original.Le président du syndicat, Martin Charron, lourdement appuyé en cela par la CSN, s'en est tenu à la position classique, officielle, indécrottable et terriblement discriminatoire du mouvement syndical québécois depuis un demi-siècle, à savoir que le gouvernement et ses agences ont une « responsabilité sociale » en tant qu'employeur.L'idée qui se camoufle derrière ce beau principe, c'est que les salariés des administrations publiques, des cols bleus aux vendeurs de bibine, doivent avoir les meilleures conditions de travail, même si cela doit se faire au détriment de l'ensemble des contribuables qui paient leurs salaires et avantages sociaux, so-so-so.Mais au-delà des slogans creux, la grève de la SAQ pose à la société québécoise un certain nombre de questions fondamentales.>Voir PICHER en page 4 3264005A 3291393 179$Vancouver À partir de : Aller simple sans escale vers : Appelez votre agent de voyages ou réservez en ligne sur westjet.com.Ou simplement, appelez au 1 877 956-6982.Détails sur westjet.com.Départs à partir de l'aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau de Montréal.Tarif « aller » seulement.Taxes et surcharges en sus.Nouvelles réservations seulement.Achat préalable de 3 jours nécessaire.Non remboursable.Selon la disponibilité.Réservez d'ici le 16 février 2005 pour voyager jusqu'au 31 mai 2005.Md/mc Marque déposée/de commerce d'AIR MILES International Trading B.V.employée en vertu d'une licence par Loyalty Management Group Inc., par West Jet et Banque de Montréal.3290812A LA PRESSE AFFAIRES REPÈRES DOLLAR CANADIEN 80,01¢ US VARIATION -0,14¢ 62,58¢¤ -0,28¢ SOMME REQUISE POUR ACHETER UN DOLLAR US: 1,2498$ UN EURO: 1,5980$ TAUX PRÉFÉRENTIEL 4,25% TAUX DE LA BANQUE DU CANADA 2,5% OR (NY gold) 412,90$ US +0,30$ US PÉTROLE (North sea brent) 43,40$ US +0,69$ US DILBERT JE POURRAI TRAVAILLER TOUT LE JOUR ET TOUTE LA NUIT.MA PRODUCTIVITÉ VA GRIMPER EN FLÈCHE ! J'AI BESOIN D'UN BLACKBERRY POUR ÊTRE EN CONTACT PAR COURRIEL TOUT LE TEMPS.CROIS-MOI, ÇA NE REGARDE PAS BIEN.Molson perd encore du terrain Ottawa veut exercer des représailles dans le dossier du bois d'oeuvre MOLSON suite de la page 1 À 41,8%, les parts de marché de Molson marquent un recul de 1,2 point par rapport au même trimestre de 2003.Pour les neuf premiers mois de l'année, la part de marché de Molson au Canada est de 42,3%, en baisse de 1,75 point par rapport à l'année précédente.C'est l'Ontario et l'Ouest qui donnent du fil à retordre à Molson, sa bière Canadian éprouvant des difficultés devant des bières locales vendues à bas prix.« En Ontario et dans l'Ouest, écrit Molson, l'ensemble de la part de marché régionale a continué de décliner par suite du fléchissement des ventes de marques qui ne bénéficient pas d'un appui promotionnel et de Canadian.» Selon l'analyste David Hartley, de First Associates Investments, la réponse de Molson à des bières moins chères a été de vendre plus de Bohemian et Carling.En Ontario, cette concurrence accrue vient notamment de la brasserie Lakeport, souligne l'analyste cité par Bloomberg, qui vend une caisse de 24 bouteilles à 26,40$ comparativement à 35,50 $ pour la Molson Canadian.Selon Bill Chisholm, de Dundee Securities à Toronto, les très bas prix de Lakeport tirent toutefois à leur fin.La brasserie est devenue trop grande pour bénéficier des importants avantages fiscaux consentis aux petits acteurs par la province.Au Québec, Molson a légèrement augmenté sa part de marché, à 42,8% (même si la tendance demeure baissière pour les neuf premiers mois de 2004), grâce « au solide rendement de Coors Light, Heineken et Corona », écrit la compagnie.Au Brésil, considéré comme un marché en émergence, la part de Molson a continué de descendre.Le volume des ventes est en baisse de 11,1% et la part de marché est désormais de 9,7 %.« On doit envoyer une équipe au Brésil pour vraiment comprendre tout le marché, c'est une priorité », a dit en conférence téléphonique Leo Kiely, le grand patron de la nouvelle Molson Coors Brewing Company.« On doit être capables d'y faire de l'argent.» « J'aurais pensé qu'ils auraient déjà envoyé des gens pour voir ce qu'ils achetaient », a lancé Bill Chisholm, de Dundee Securities.« Ils ont déjà eu 17% ou 18% de ce marché ; ils sont maintenant sous les 10 %.» M.Kiely a fourni peu de détails sur ses intentions pour le Brésil, disant que les investisseurs pourraient en savoir plus dans le cadre de rencontres organisées les 2 et 3 mars à New York et Toronto.Les résultats de Coors Pour ce qui est de Coors, ses ventes étaient en hausse de plus de 10%au dernier trimestre de 2004, pour atteindre 1,1 milliard US.Le bénéfice net a atteint 55,7 millions ou 1,45 $ par action, contre 36,1 millions pour le même trimestre en 2003.Il s'agit d'une hausse de 54%.En Bourse, les investisseurs ont toutefois retenu les résultats du trimestre difficile de Molson.Ils ont fait descendre la valeur du titre de la nouvelle société Molson Coors de 3%, ou 2,28 $ US.L'action a terminé la journée à 73,50 $.Avec Bloomberg.PRESSE CANADIENNE VANCOUVER \u2014 Le gouvernement fédéral demandera à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) l'autorisation d'exercer des représailles d'une valeur d'au moins 4,1 milliards de dollars contre les États-Unis, en raison de ce qu'il considère comme un refus de la part des autorités américaines de se conformer à une décision de l'OMC dans le différend sur le bois d'oeuvre.Des fonctionnaires du ministère du Commerce international ont précisé hier que le gouvernement déposera sa requête à l'OMC le 14 février.Cette démarche de la part du Canada vise notamment à préserver son droit de rétorsion dans le cas où un comité de mise en conformité de l'OMC en viendrait à la conclusion que les États-Unis n'ont pas respecté un précédent jugement.L'année dernière, l'OMC avait jugé que les importations canadiennes de bois d'oeuvre ne représentaient pas une menace pour l'industrie américaine.L'OMC estimait de plus que le gouvernement américain enfreint les règles internationales avec sa méthode de calcul des droits imposés aux importations canadiennes de bois d'oeuvre.En décembre, le département américain du Commerce a réagi en ne réduisant que très légèrement les droits compensatoires imposés sur le bois d'oeuvre canadien.La somme de 4,1 milliards représente selon le gouvernement fédéral le total des droits compensatoires et antidumping qui ont été imposés aux producteurs canadiens de bois d'oeuvre depuis le début du conflit, en mai 2002.Au cours d'une séance d'information, les fonctionnaires fédéraux ont précisé que cette somme est la plus élevée pour des mesures de rétorsion demandées par le Canada contre les États-Unis.Ces fonctionnaires ont ajouté qu'il est encore trop tôt pour déterminer quels produits américains pourraient être touchés par de telles mesures.Les créanciers de Steinberg touchent finalement 17,5millions STEINBERG suite de la page 1 Regroupés dans le Comité permanent des créanciers de Steinberg, ils ont plaidé ces litiges un à un depuis.C'est le plus important d'entre eux qui a été tranché en leur faveur par la Cour d'appel le 16 décembre dernier.Le délai est maintenant écoulé pour un pourvoi devant la Cour suprême, la partie défaite, Provigo en l'occurrence, ayant accepté le verdict.« Nous avons été payés », s'est réjoui en entrevue à La Presse Affaires Lorne Goldman, un avocat à la retraite qui préside le Comité.Les créanciers devraient toucher leur dû sous peu.» Le fond du litige mettait aux prises Provigo Inc.et une société à numéros qui représente Steinberg.À l'époque où la société de Michel Gaucher se débattait pour éviter la faillite, elle avait tenté de vendre son entrepôt Alligro.Provigo et Metro lui avaient fait une offre, mais la seconde s'était désistée devant la proposition supérieure de la première, alors contrôlée par l'homme d'affaires Bertin Nadeau.Dans le cours des négociations sur le partage des magasins, Provigo avait toutefois décidé de ne plus acheter Alligro, estimant que le bien réel ne correspondait pas au bien offert.Tout en procédant au délestage de ses magasins, y compris auprès de Provigo, Steinberg s'était réservé le droit de faire valoir ses droits sur l'offre d'achat d'Alligro par Provigo.Par la suite, Steinberg a fait faillite, de même que son actionnaire principal, Soconav, contrôlé par M.Gaucher, qui s'est ensuite exilé en Espagne.Première décision Ce sont donc les créanciers ordinaires qui ont dû faire valoir les prétentions de Steinberg dans cette affaire pour recouvrer une partie de ce qui leur était dû.Ils ont été représentés par les avocats George Peizler et Giulio B.Vani.Ils ont gagné une première décision en 2001, obligeant Provigo à verser à Steinberg 8,2 millions, plus les intérêts courants depuis 1992.Provigo a porté la cause en appel, estimant que la juge Suzanne Courteau de la Cour supérieure avait erré en droit.Ils estimaient que la promesse d'achat des magasins de Steinberg et de l'entrepôt Alligro n'était pas indivisible, contrairement à ce qu'avait jugé la magistrate.Les créanciers de Steinberg ont de leur côté demandé au tribunal de deuxième instance de réviser à la hausse le montant de l'indemnité.Mes Peizler et Vani estimaient que, si la juge Courteau avait raison sur le fond, elle avait fait une erreur de calcul dans l'appréciation des dommages.Les trois juges leur ont donné raison, portant à 9,1 millions le montant des dommages à payer tout en faisant leur la décision de la juge Courteau sur le fond.Avec les intérêts, Provigo a dû payer près de 17,5 millions, sans compter les frais de la cour.On verra sans doute ce chiffre apparaître dans un poste ou une note extraordinaires dans les prochains résultats de Loblaw, maintenant propriétaire de Provigo.« Les quatre juges ont rendu somme toute la même décision, résume M.Goldman.C'est toujours une bonne chose quand quatre juges sont d'accord.» Avis de convocation à l'assemblée annuelle des détenteurs d'actions ordinaires de la Banque Royale du Canada Date : Le vendredi 25 février 2005 Heure : 10 h (Heure normale de l'Atlantique) Lieu : World Trade and Convention Centre Salle Port Royal 1800, rue Argyle Halifax (Nouvelle-Écosse) Canada Questions à l'ordre du jour de l'assemblée annuelle des détenteurs d'actions ordinaires : (1) Réception des états financiers de la Banque pour l'exercice terminé le 31 octobre 2004 et du rapport des vérificateurs s'y rapportant; (2) Élection des administrateurs; (3) Nomination des vérificateurs; (4) Étude des propositions d'actionnaires figurant à l'annexe C de la circulaire de la direction; et (5) Étude de toute autre question qui pourrait être dûment soumise à l'assemblée annuelle des détenteurs d'actions ordinaires.Par ordre du conseil d'administration La vice-présidente et secrétaire, Carol J.Mc Namara Le 26 janvier 2005 3287590A 3292599A La Saint-Valentin est le lundi 14 février.Petit investissement grand rendement.Offrez des chocolats Laura Secord à la Saint-Valentin 3292672A Affaires Avis 710 OCCASIONS D'AFFAIRES PRÊTS et subventions des gouvernements pour votre petite entreprise existante ou nouvelle.Appelez 1-800-417-2927.801 AVIS LÉGAUX, APPELS D'OFFRES PRENEZ NOTE qu'un avis de clôture d'inventaire pour la Succession de WILFRID GABORIAULT, décédé le 3 novembre 2004, a été produit auprès du Registre des Droits Personnels et Réels Mobiliers.Le dit inventaire peut être consulté au TRUST CIBC, 55 rue Yonge #1000, Toronto, Ont.M5E1J4.850 AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENTS DE NOM HPRENEZ AVIS que PHILIP I CHARLEBOIS-PAQUETTE dont l'adresse du domicile est le 5593 Plantagenêt, à Montréal, présentera au Directeur de l'état civil une demande pour changer son nom en celui de PHILIP CHARLEBOIS PAQUETTE.JR 850 K CE SAMEDI DANS Habiletés politiques 101 CARRIÈRES EMPLOIS LE SAMEDI 3282470A .BÉNÉFICE EN BAISSE POUR MOLSON Bénéfice avant impôts, intérêts et amortissement (en millions de dollars) Source : Molson TROISIÈME TRIMESTRE 9PREMIERSMOIS Canada 120,9 126,2 452,3 463 Brésil 3,3 4,5 -38,4 16,6 États-Unis -1,1 -1 -3,4 -2,7 Perte de valeur \u2014 \u2014 -210 \u2014 Frais pour fusion et rationalisation -44,1 \u2014 -63,5 -36,3 TOTAL 79 129,7 137 440,6 LA PRESSE AFFAIRES Hewlett-Packard congédie Carly Fiorina CONNIE GUGLIELMO BLOOMBERG Hewlett-Packard (HP) a congédié hier son chef de la direction, Carly Fiorina.Durant son règne de cinq ans, le titre boursier de la société a perdu 50% de sa valeur et l'achat de Compaq Computer, au coût de 18,9 milliards de dollars américains, n'a pas généré les profits qu'elle avait laissé miroiter.« Bien que je regrette la décision du conseil d'administration et que j'aie des divergences quant à la stratégie de HP, je respecte sa décision », a indiqué hier Mme Fiorina par voie de communiqué.Le chef de la comptabilité, Robert Wayman, sera chef intérimaire de la direction, tandis que Patricia Dunn présidera le conseil dont elle est déjà membre.Carly Fiorina, portée à la tête de la compagnie en 1999, a mis sa réputation en jeu lors de l'achat de Compaq en 2002.Cette acquisition n'a pas permis de revigorer les bénéfices de Hewlett-Packard à qui Dell a fini par ravir le titre de premier fabricant de micro-ordinateurs.Le titre de Hewlett-Packard avait gagné 1,47 $ US, à 11 h, hier, à la Bourse de New York.Il a terminé la journée en hausse de 1,39 $ US, ou presque 7 %, à 21,53 $ US.Depuis la nomination de Mme Fiorina, le 18 juillet 1999, la valeur de l'action a dégringolé de 55 %.Il s'agit du troisième pire recul des titres inscrits au Dow Jones.Seuls les titres de Merck et de SBC Communications ont fait pire.Les actions de Hewlett-Packard s'échangent à 13 fois la valeur des bénéfices prévisionnels, alors que celles de Dell et d'IBM se négocient respectivement à 32 et 17 fois la valeur des bénéfices prévisionnels.Carly Fiorina n'a par ailleurs pas su bonifier les profits de l'entreprise.En 1999, la société déclarait un revenu net de 3,49 milliards US.En 2004, il était de 3,5 milliards US.Durant l'intervalle, le chiffre d'affaires est cependant passé de 42,4 à 79,7 milliards US.Au cours des huit derniers trimestres, les résultats de Hewlett-Packard ont raté à trois reprises les cibles des analystes.« Elle a été un puissant moteur de changement.Elle a contribué à modifié la culture de l'entreprise, a reconnu Toni Sacconaghi, analyste chez Sanford C.Bernstein, à New York.Mais l'irrégularité de la performance au chapitre des profits a suscité l'inquiétude des investisseurs.Au cours d'une réunion en juin 2002 avec des analystes, un mois après avoir conclu l'acquisition de Compaq, Mme Fiorina prédisait une hausse d'au moins 3% des bénéfices de la division des micro-ordinateurs à la fin de l'exercice 2004, le 31 octobre dernier.Quant aux bénéfices de la division des imprimantes, elle prévoyait qu'ils seraient en hausse de 13 %.Bien que les ventes d'ordinateurs et d'imprimantes aient atteint les 24 milliards US l'an dernier, la division des imprimantes n'a dégagé qu'un profit de 3,85 milliards US, soit une marge bénéficiaire de 16 %.Les ordinateurs ont rapporté 210 millions US, soit une marge bénéficiaire inférieure à 1 %.Carly Fiorina congédiée, certains croient que Hewlett-Packard pourrait constituer en entreprise distincte sa division des imprimantes, stratégie que le conseil d'administration a déjà envisagée par le passé.« Il sera maintenant question de la cession du secteur des imprimantes, d'autres restructurations et d'un réexamen du secteur des micro- ordinateurs », a commenté Sanjay Jhaveri, gestionnaire de fonds technologiques chez Vontobel Asset Management.En juin 2004, Steven Milunovich, analyste chez Merrill Lynch, avait invité Hewlett-Packard à se scinder pour faire de sa division des imprimantes une société à part entière.Carly Fiorina avait qualifié l'idée « d'absurde ».Le conseil n'envisage aucun « changement de structure », a déclaré Michael Moeller, porte-parole de la société.« Nous considérons toujours la fusion comme une tactique réussie qui s'inscrit très bien dans le cadre de notre stratégie.» Née à Austin, au Texas, Carly Fiorina détient un MBA de l'Université du Maryland et une maîtrise en gestion du Massachusetts Institute of Technology (MIT).Entrée chez AT&T à l'âge de 25 ans, elle y a supervisé en 1996 l'introduction en Bourse de la division des équipements, rebaptisée Lucent Technologies.L'opération avait généré un capital de 3 milliards US.Elle a quitté Lucent pour devenir la première femme à diriger une société inscrite au Dow Jones.De l'oscillateur au tout-technologique AGENCE FRANCE-PRESSE NEW YORK \u2014 Hewlett-Packard, né dans un garage de la Silicon Valley à la fin des années 30, est devenu en 65 ans d'existence un emblème mondial de l'informatique, qui a doublé en 2002 son envergure à la suite de sa mégafusion avec Compaq.Au départ, elle réalisait un chiffre d'affaires de 5369 $ US avec ses deux employés fondateurs, Bill Hewlett et Dave Packard.Le groupe représente aujourd'hui près de 80 milliards de dollars américains de chiffre d'affaires, et emploie environ 150 000 personnes dans le monde.Il s'est hissé au 11e rang des plus grosses entreprises américaines.La marque HP est présente dans l'équipement informatique et technologique des particuliers comme des entreprises : ordinateurs et serveurs, imprimantes, télévisions à écrans plat et plasma, consoles audiovisuelles multimédias de pointe (home studio), ou encore photo numérique et appareils mobiles allant du téléphone à l'assistant personnel.S'ajoutent les logiciels et tout un ensemble de services informatiques et de communication dédiées pour les entreprises.Une gamme bien élargie depuis le premier produit sorti du garage : un oscillateur audio, vendu aux studios Disney pour les besoins de l'animation de Fantasia.Installée dans la Silicon Valley, la première usine HP produit des appareils de mesure pour le monde médical et scientifique, et sort la première machine à calculer qui tient dans une poche, au début des années 70, décennie où le groupe franchit le cap symbolique du milliard US.Dans les années 80, HP devient un fabricant d'ordinateurs de référence, et dépasse la décennie suivante les 100 000 employés, pour plus de 31 milliards US de chiffre d'affaires.Le groupe va quasiment doubler sa mise avec la fusion \u2014sans précédent dans le monde de l'informatique \u2014 avec le constructeur informatique Compaq au printemps 2002 pour quelque 20 milliards US.L'intégration de Compaq s'avère difficile.Carly Fiorina, la PDG, l'avait farouchement défendue, car c'était pour elle le seul moyen de rivaliser avec Dell et IBM dans les micro-ordinateurs.Dell, qui a pris à HP sa place de numéro un mondial des microordinateurs s'est aussi immiscé récemment sur le marché de prédilection de HP, et de loin le plus rentable pour lui : les imprimantes.SOPHIE COUSINEAU LE MONDE DES AFFAIRES La disgrâce de Carly Fiorina Elle était au monde des affaires ce que Halle Berry est au cinéma : une star.Carleton Fiorina avait d'autant plus d'éclat que cette femme toujours impeccablement mise brillait dans un monde d'hommes.PDG du groupe informatique Hewlett-Packard, la 11e société en importance aux États-Unis avec des revenus de 80 milliards de dollars américains et un effectif de 140 000 employés.Son congédiement déguisé en démission, pour cause de différences inconciliables avec le reste du conseil d'administration au sujet de l'exécution de la stratégie d'affaires, a eu l'effet d'une bombe, hier matin.La femme d'affaires de 50 ans, que tout le monde appelait simplement par son surnom de Carly, tombe de très haut.Et pourtant, la soupe était chaude, bouillante même.La nouvelle de son départ ne devrait surprendre personne.La revue Fortune, qui avait sortie Carly Fiorina de son relatif anonymat chez Lucent Technologies en la nommant la femme d'affaires la plus influente aux États-Unis dans son premier palmarès féminin en 1998 \u2014un titre qu'elle a conservé jusqu'à ce qu'elle soit détrônée par Meg Whitman de e Bay l'an dernier\u2014 venait tout juste de faire paraître un dossier dévastateur sur son bilan chez Hewlett-Packard.Depuis qu'elle est entrée en fonction, en juillet 1999, le titre de HP a perdu plus de la moitié de sa valeur.Il ne vaut plus qu'une vingtaine de dollars.Bien sûr, il y a eu l'éclatement de la bulle techno.Bien sûr, la performance d'une entreprise ne tient pas qu'aux décisions d'une seule femme, fut-elle superwoman.Carly Fiorina a joué son va-tout sur l'achat de Compaq en 2002.Cette acquisition de 24 milliards US devait rapporter gros.Trois ans plus tard, cette transaction se révèle un flop.Les profits nets pour l'année terminée le 31 octobre se sont élevés à un maigre total de 3,5 milliards US, pour une marge de profit de 4,4%.Pas de quoi écrire à sa mère.Il faut se reporter à l'automne de 2001 et au printemps de 2002 pour comprendre à quel point la déception des investisseurs et des employés de HP est grande.Carly Fiorina s'était battue bec et ongles pour faire approuver l'achat de Compaq.Elle avait fait face à l'opposition obstinée du musicien et universitaire Walter Hewlett, le fils du cofondateur William Hewlett qui siégeait aussi au conseil d'administration.Rapidement, la bataille de procurations a pris l'allure d'une campagne électorale vicieuse, les attaques personnelles fusant de toutes parts.Le feuilleton s'est ainsi étiré pendant des mois.Carly Fiorina faisait valoir qu'en avalant Compaq, HP pouvait offrir une gamme de services complète à ses clients, notamment grâce aux serveurs pour entreprises Windows et Linux, qui devaient offrir de meilleures marges bénéficiaires.C'est le fameux one-stop shopping.HP voulait aussi exploiter le système de distribution directe de Compaq pour réduire les coûts de sa division PC et transformer ses pertes en profits.Les économies devaient être réinvesties dans la division des imprimantes, le « joyau de la couronne », dont la part s'établit aujourd'hui à 40% du marché, d'après la firme IDC.Walter Hewlett rétorquait au contraire que l'achat de Compaq ne ferait que diluer les profits de la division imprimantes.Pis, Compaq ne ferait qu'augmenter la vulnérabilité de HP aux PC, un marché saturé où les marges de profit n'ont de cesse de fondre.Enfin, le violoncelliste jugeait que les prévisions d'économies et de profits qui justifiaient la fusion étaient nettement trop ambitieuses.Trois ans après la fusion, force est de constater que l'intégration des deux entreprises s'est bien déroulée, ce qui a permis de comprimer les frais d'exploitation.Surtout, le numéro deux et le numéro trois du PC derrière Dell ne perdent plus d'argent ensemble et font même de légers profits avec les ordinateurs personnels.Mais pour le reste, Walter Hewlett a eu raison sur toute la ligne.Les cibles du nouveau groupe étaient beaucoup trop ambitieuses.Les imprimantes se retrouvent perdues dans un nid à problèmes.D'ailleurs, le redoutable Dell s'est maintenant mis en tête de conquérir ce marché plantureux.La vente par IBM de ses activités PC au groupe chinois Lenovo a aussi consacré la transformation de l'ordinateur personnel en objet de consommation courante qui n'offrira au mieux que de minces perspectives de profits.Jamais Carly Fiorina, dont on loue, par ailleurs, la très grande habileté et la détermination à exécuter un plan d'affaires, n'aura admis cette erreur stratégique.Jusqu'à la fin, elle aura défendu l'achat de Compaq.Le conseil d'administration de Hewlett-Packard ne pouvait faire autrement que de renvoyer Carly Fiorina.Quoi faire maintenant ?Faudrail vendre la division des ordinateurs personnels, tout comme IBM est en voie de le faire ?Faudra-t-il carrément scinder HP en plusieurs entreprises distinctes ?Que conserver, les imprimantes mises à part ?Sa PDG vedette partie, les problèmes de HP restent entiers.COURRIEL Pour joindre notre chroniqueuse sophie.cousineau@lapresse.ca Source : Bloomberg PHOTO JUSTIN SULLIVAN, GETTY IMAGES© LE PARCOURS DE CARLETON FIORINA Née le 6 septembre1954 ÉTUDES > Bachelière de l'Université Stanford en histoire et philosophie (1976) > Maîtrise enmarketing de l'Université du Maryland (1980) > Formation enmanagement (Master's degree) du Massachusetts Institute of Technology \u2014 MIT (1989) LOISIR > La voile est son principal loisir EMPLOIS > Premier emploi : enseignante > Entre chez AT&TCorp.en 1980.Elle devient vice-présidente de AT&TNetwork en 1991, société qu'elle quitte en 1996 pour se joindre à Lucent Technologies.> Est nommée présidente et chef de la direction de Hewlett-Packard à l'été 1999.Réalise l'achat du concurrent Compaq en 2002, qui ne donnera pas les résultats attendus.> Occupe le 1er rang du palmarès des 50 femmes d'affaires les plus influentes du magazine Fortune de 1998 à 2003.Elle a glissé au 2e rang en 2004.RÉMUNÉRATION TOTALE EN 2003 > Salaire de base 1,24 million$ US > Boni 2,1 millions$ US LA PRESSE AFFAIRES Croissance des profits à l'Industrielle Alliance MARIO SIMARD PRESSE CANADIENNE La direction de l'Industrielle Alliance s'est targuée, hier, d'avoir enregistré une croissance de 12% de ses profits pour le quatrième trimestre et de 18% pour l'ensemble de l'exercice 2004.Cette croissance des profits s'explique toutefois par l'exclusion de frais exceptionnels de 6,1 millions de dollars liés à l'intégration des activités de la filiale d'assurance de personnes Nationale Vie, qui ont été comptabilisés au quatrième trimestre.Si l'on tient compte de ces frais, le bénéfice net trimestriel de l'Industrielle Alliance est en baisse.Ces résultats ont été accueillis favorablement par les marchés boursiers, puisque le cours de l'action à la Bourse de Toronto a clôturé en hausse de 70 cents, à 56,60 $.Si l'on exclut les frais exceptionnels liés à l'intégration des activités de la filiale torontoise Nationale Vie, l'Industrielle Alliance dit avoir enregistré un bénéfice net « ajusté » de 40,4 millions, ou 1,01 $ par action, pour le quatrième trimestre, comparativement aux profits de 36,1 millions, ou 91 cents par action, de la période correspondante de 2003.Toutefois, si l'on inclut ces frais, le véritable bénéfice net pour le trimestre s'établit à 34,3 millions, ou 86 cents par action.Le 1er décembre dernier, la direction de l'Industrielle Alliance annonçait que les activités de la Nationale Vie seraient intégrées aux siennes, entraînant ainsi la suppression de près du quart des 370 emplois de la filiale torontoise.Ce processus, qui doit se dérouler sur une période de deux ans, devrait coûter au total 12,5 millions et générer, à partir de 2007, des économies annuelles de 6,6 millions.Pour l'ensemble de l'exercice 2004, l'Industrielle Alliance a enregistré un bénéfice net « ajusté » de 161,2 millions, ou 4,05 $ par action, en hausse de 18% par rapport aux profits de 136,9 millions, ou 3,47$ par action, de l'exercice 2003.Le bénéfice de 2003 a été redressé pour tenir compte du transfert de 53,5 millions du compte des contrats avec participation de la Nationale Vie, ce qui se traduit par une augmentation de 1,9 million du bénéfice net pour 2003.La grève de laSAQ: quelques questions PICHER suite de la page 1 L'EFFICACITÉ DE LA SAQ.Une des grandes leçons que l'on peut retirer du conflit, c'est que l'employeur, avec un personnel cadre de 600 personnes, a pu maintenir une cinquantaine de succursales ouvertes.Il faut souligner qu'en aucun temps, la SAQ n'a embauché de briseurs de grève ; elle a assuré le service uniquement avec ses cadres, en toute légalité et en pleine conformité avec le Code du travail.En temps normal, la SAQ exploite 400 magasins et emploie près de 5900 personnes, dont 2800 à temps partiel.En équivalent plein temps, le nombre d'emplois dépasse les 4000.Cela signifie qu'avec un personnel et un réseau fonctionnant à peine à 10% de sa capacité, la SAQ a atteint, selon l'aveu même de Claudette Carbonneau, la présidente de la CSN, 92% de ses objectifs financiers.D'où la question suivante: a-t-on vraiment besoin, au Québec, d'une infrastructure aussi pesante pour assurer la distribution des vins et alcools ?En 2003-2004, la SAQ a versé un dividende de 563 millions à son unique actionnaire, le gouvernement du Québec.Ce dividende (comme ceux de Loto-Québec et d'Hydro-Québec) est directement ajouté aux revenus autonomes du gouvernement, qui servent à financer l'ensemble des dépenses de programmes.À quelques poussières près, ce dividende représente la différence entre le produit des ventes brutes et les frais d'exploitation.Or, ces frais d'exploitation (salaires, équipements, loyers, publicité, etc.) ont atteint 446 millions.On ne peut évidemment pas s'attendre à ce que la SAQ fonctionne à 10% de sa capacité à longueur d'année.Après trois mois de ce régime, les cadres sont d'ailleurs sur le bord du burn out.En revanche, l'expérience des trois derniers mois montre que la SAQ peut certainement faire mieux.De toute évidence, ses frais d'exploitation sont beaucoup trop élevés.Si elle parvenait seulement à épargner 25% à ce chapitre, elle pourrait verser 112 millions de plus au gouvernement.Se pourrait-il qu'avec un meilleur contrôle des coûts, la SAQ puisse verser des millions de plus au financement des soins de santé, de l'éducation, des routes et des autres dépenses publiques ?LA SOLIDARITÉ SOCIALE.Tout ce qui bouge autour de la mouvance syndicale, au Québec, semble tenir pour acquis que les Québécois ont développé un sens unique de la « solidarité sociale ».Peu après l'affiliation du syndicat de la SAQ à la CSN, la centrale a lancé un vaste appel au boycott, encourageant même les consommateurs à remplacer le vin par la bière.Effet nul ! S'il est une chose que cette grève a démontré, c'est que les Québécois se fouent royalement des mots d'ordre, des consignes et des imprécations de l'establishment syndical.La CSN a eu beau sermonner les gens sur le « caractère sacré » des piquets de grève (première nouvelle !), c'est par centaines de milliers que les clients ont continué de faire leurs achats dans les magasins de la SAQ.En cela, ils ne commettaient rien d'illégal et ne faisaient qu'exercer leurs droits les plus élémentaires.Les ténors de la go-gauche s'en sont offusqués.Je dis, au contraire, bravo, triple bravo à tous ceux qui ont fait la queue dehors pendant de longues périodes, par un froid glacial et sous les insultes des manifestants.Entre deux slogans logomachiques et trois cassettes éculées, les dirigeants syndicaux pourraient- ils s'interroger sur leur perception de ce que pense le vrai monde ?LA BONNE GOUVERNANCE SYNDICALE.Surtout, ce conflit a permis aux Québécois de constater à quel point certains syndicats sont mal gérés.Avec le recul, la démonstration est éclatante : voilà un syndicat qui entraîne à l'aveuglette des milliers de travailleurs dans un conflit à l'issue incertaine, avec un fonds de grève rachitique et une ignorance stupéfiante des forces en présence.Sur le plan stratégique, l'échec est total.Les dirigeants ont cru qu'il suffisait de mettre le poing sur la table juste avant les Fêtes pour faire plier la SAQ.Visiblement, on ne s'est jamais demandé ce qu'il adviendrait si l'employeur parvenait à traverser le choc sans trop d'inconvénients.C'est ce qui s'est passé.En janvier, la direction de la SAQ s'est retrouvée avec tous les atouts en main, et les grévistes ont appris avec horreur que la direction de leur syndicat n'avait prévu aucune stratégie de rechange, aucun « plan B», rien.Et que leur caisse était à sec.On ne connaît pas encore tous les détails de l'entente, mais il apparaît assez clairement que le syndicat a fait d'importantes concessions.Les premières victimes de cette pitoyable aventure sont évidemment les travailleurs de la SAQ.Certes, ils ont approuvé cette grève à 88%, mais leur direction syndicale avait-elle convenablement informé les membres des conséquences de leur vote ?Devant l'ampleur du gâchis, voilà des questions qui, à mon avis, valent certainement la peine d'être posées.598$ À PARTIR DE PAR MOIS PENDANT 39 MOIS 1500$ RECEVEZ GRATUITEMENT D'ACCESSOIRES PLUS PLUS Le PDSF d'une XC70 Cross Country/XC90 2.5T (5 places) 2005 est de 47 120 $/49 995 $ (le PDSF de la version 7 places est de 55 620 $).La XC90 illustrée est équipée de roues en alliage de 18 po en option.Promotion d'une durée limitée offerte aux clients admissibles seulement par les concessionnaires Volvo participants et les Services financiers d'Automobiles Volvo du Canada, sur approbation du crédit.Exemple de crédit-bail pour une XC70 Cross Country/XC90 2.5T (5 places) 2005 (incluant les frais de transport et de livraison de 1 275 $) : 597,97 $/647,91 $ par mois, bail de 39 mois, acompte de 0 $/0 $.Total des mensualités : 23 320,83 $/25 268,49 $.Valeur de rachat en fin de bail : 28 317,05 $/30 013,30 $.Les mensualités peuvent varier selon les équipements optionnels choisis.Première mensualité et dépôt de garantie remboursable de 700 $/750 $ dus à la signature du bail.Allocation de 60 000 km pour la période de 39 mois (0,16 $/0,16 $ par km supplémentaire).Taux d'intérêt annuel : 2,8 %/3,14 %.Taxes, immatriculation, assurance, inscription au RDPRM et frais d'administration en sus.Le concessionnaire peut vendre/louer à un prix inférieur.Pour une durée limitée, recevez sans frais 1 500 $ d'accessoires sur la XC70 Cross Country et un système de divertissement aux places arrière (RSE) à un seul écran gratuit (d'une valeur de 3 000 $) sur la XC90.Aucun équivalent en espèces.L'offre du RSE comprend l'installation.Cette promotion prend fin le 28 février 2005.Certaines conditions s'appliquent.Votre concessionnaire Volvo vous donnera tous les détails.© 2005 Automobiles Volvo du Canada Ltée.« Volvo pour la vie » est une marque déposée utilisée sous licence par Automobiles Volvo du Canada Ltée.Pensez à toujours boucler votre ceinture de sécurité.Visitez le site volvocanada.com.LES ROUTES N'ONT QU'À BIEN SE TENIR.VOLVO XC70 ET XC90 2005 PARFOIS, LA VIE VOUS OBLIGE À SORTIR DES SENTIERS BATTUS.GRÂCE À LA GAMME COMPLÈTE DE VOLVO À TRACTION INTÉGRALE, VOUS POURREZ EMPRUNTER N'IMPORTE QUELLE ROUTE EN TOUTE QUIÉTUDE.LA XC90 2005, DÉJÀ PRIMÉE, ET LA ROBUSTE XC70 2005 SONT ÉQUIPÉES D'UN SYSTÈME HAUT DE GAMME DE TRACTION INTÉGRALE CONTRÔLÉE ÉLECTRONIQUEMENT, QUI VOUS PERMETTRA DE VOYAGER EN TOUTE SÉCURITÉ, QUEL QUE SOIT L'ÉTAT DE LA ROUTE.VOTRE CONCESSIONNAIRE VOLVODE MONTRÉAL VOUS DONNERA TOUS LES DÉTAILS.0$ D'ACOMPTE VOLVO XC70 2005 VOLVO XC90 2005 648$ À PARTIR DE PAR MOIS PENDANT 39 MOIS UN SYSTÈME DE DIVERTISSEMENT AUX PLACES ARRIÈRE RECEVEZ GRATUITEMENT POUR UNE DURÉE LIMITÉE 0$ PLUS PLUS D'ACOMPTE AUTOMOBILES CHICOINE INC.855, rue Johnson, Saint-Hyacinthe (450) 771-2305 www.volvochicoine.com VOLVO DE BROSSARD 9405, boul.Taschereau, Brossard (450) 659-6688 www.volvobrossard.net VOLVO LAVAL 2350, boul.Chomedey Laval (450) 682-3336 www.volvodelaval.com FRANKE VOLVO 180, rue Principale Sainte-Agathe (819) 326-4775 www.frankevolvo.com VOLVO POINTE-CLAIRE 15, Auto Plaza, Pointe-Claire (514) 630-3666 www.volvo-pointeclaire.com JOHN SCOTTI AUTO LTÉE 4315, boul.Métropolitain Est Saint-Léonard (514) 725-9394 www.johnscottivolvo.com UPTOWN VOLVO 4900, rue Paré, Montréal (514) 737-6666 www.uptown-volvo.com 3290180A Un bon investisseur ne se malretraite jamais.COURTIER DE PLEIN EXERCICE Une valeur sûre Un courtier de plein exercice qui met son expertise à votre service pour vous constituer un portefeuille qui correspond à vos besoins.Une équipe forte Une solide équipe intégrée de conseillers en placement et d'experts qui s'engagent à vous guider dans toutes vos décisions de placement.Une planification financière globale Une équipe multidisciplinaire qui table sur ses compétences aussi variées qu'approfondies pour vous élaborer un programme de placements à long terme.Offrez-vous un courtier de plein exercice.:: :: :: Après tout, être un bon investisseur, c'est d'abord s'assurer d'avoir une bonne stratégie de gestion financière.Pour toute information, composez le (514) 350-2800 ou le 1 888 350-8577, ou visitez le site www.vmbl.ca Membre - Fonds canadien de protection des épargnants 3289817A LA PRESSE AFFAIRES «Un huard plus faible n'est pas la solution pour l'industrie forestière» \u2014Sherry Cooper, économiste en chef chez BMONesbitt Burns RICHARD DUPAUL Un repli marqué du dollar canadien ne résoudrait pas la crise dans l'industrie des pâtes et papiers, qui doit faire des « ajustements » importants et des « rationalisations » pour assurer son avenir, estime un économiste.« Il y a une trop grande capacité (de production) dans ce secteur (.) l'industrie était déjà dans le trouble même quand le dollar canadien était à 62 cents US et un repli du dollar ne changerait rien », a déclaré hier Sherry Cooper, économiste en chef et stratège chez BMO Nesbitt Burns, au cours d'un entretien avec les médias hier à Montréal.Selon elle, les producteurs de pâtes et papiers devront procéder à des rationalisations, incluant des fermetures d'usine et des regroupements, pour assurer leur viabilité à long terme.Mme Cooper a montré du doigt les producteurs de papier journal, qui ne se sont pas adaptés aux nouvelles réalités du marché.« Dans le monde d'aujourd'hui, on peut consulter sur Internet plusieurs journaux », dit-elle pour expliquer la baisse de la demande du papier journal.Même le site Web du Wall Street Journal a pris de vitesse l'édition écrite de ce réputé quotidien financier, au cours du week-end, avec une meilleure couverture du sommet du G7, a souligné la spécialiste.Durant le congrès de l'Association des produits forestiers du Canada, qui a lieu cette semaine à Montréal, des producteurs comme Tembec et Abitibi-Consolidated ont déploré les effets dévastateurs de la hausse de 30% du dollar canadien sur leurs activités.Certains ont même suggéré au gouvernement de légiférer contre la spéculation sur les devises, qui accroît les fluctuations de change.En même temps, le président de Norske Canada, Russel Horner, admettait mardi que l'industrie a un problème de surcapacité, de sorte que de 15 à 20 usines au Canada devront cesser leurs activités dans l'avenir tandis que les installations restantes devraient certainement être modernisées.Par ailleurs, Mme Cooper prévoit que les compressions dans le secteur manufacturier depuis un an, en réaction à la forte hausse du dollar canadien, vont ralentir.« Le pire est derrière eux », ditelle.Malgré les scénarios catastrophiques avancés par certains, la force actuel du dollar canadien « ne tuera pas l'économie », ditelle, même si elle croit que les manufacturiers doivent améliorer leur productivité pour demeurer concurrentiels.L'économiste prédit que le huard va demeurer à son niveau actuel, ou augmenter « légèrement » d'ici la fin de l'année.Mais elle exclut une forte hausse du taux de change en raison, surtout, de la tendance à la hausse des taux d'intérêt aux États-Unis qui rend, en termes relatifs, notre devise moins attrayante pour les investisseurs.À cet égard, Mme Cooper s'attend à ce que le taux directeur américain grimpe à 3,25 % ou 3,50 % d'ici la fin de l'année, par rapport à 2,50% actuellement.Quant à la Banque du Canada, celle-ci ne devrait pas hausser les taux « avant l'automne » compte tenu de la vigueur moindre de l'économie canadienne.Mme Cooper table sur une croissance de 2,8 % du produit intérieur brut (PIB) au Canada en 2005, comparativement à 3,4 % aux États-Unis.D'ailleurs, nos voisins du Sud « domineront les pays du G7 au chapitre de la croissance cette année », dit-elle.PHOTO RÉMI LEMÉE, LA PRESSE © Malgré les scénarios catastrophiques avancés par certains, la force actuel du dollar canadien « ne tuera pas l'économie », dit Sherry Cooper, économiste en chef et stratège chez BMO Nesbitt Burns, même si elle croit que les manufacturiers doivent améliorer leur productivité pour demeurer concurrentiels.Déjeunerscauseries hors série > Réservations par télécopieur (514) 871-5971 en ligne www.ccmm.qc.ca/activites > Renseignements Rina Bevilacqua (514) 871-4000 poste 4001 >> Billet(s) Membres : 65 $ Non-membres : 95 $ >> Table(s) de 10 Membres : 585 $ Non-membres : 855 $ Taxes en sus En collaboration avec : Le lundi 21 février 2005 de midi à 14 h Jean Charest Premier ministre du Québec Le Centre Sheraton 1201, boul.René-Lévesque Ouest Thème 3293380A 1 888 425-3777 Demandez votre pochette d'information.Luxueuses résidences en montagne de 195 000$ à 480 000$ Spa et massothérapie Les revenus de location couvrent votre hypothèque.Profitez de votreinvestissement! 3274067A IBM CANADA LTÉE Dan Fortin Dan Fortin a été nommé président d'IBM Canada Ltée.M.Fortin est arrivé chez IBM en 1978 et a occupé plusieurs postes prestigieux dans la mise en marché et la gestion, assumant la supervision de divisions de l'entreprise au Canada, aux États-Unis et en Amérique latine.Il a été vice-président, Partenaires commerciaux, IBM Amériques et vice-président, ibm.com, IBM Amériques.Récemment, il occupait le poste de vice-président - PME, IBM Amériques.Dans son nouveau poste, Dan Fortin aura la responsabilité des opérations canadiennes au sein de la plus importante entreprise TI du monde, y compris les ventes, la mise en marché et le service.M.Fortin dirigera une équipe de plus de 20 000 professionnels au Canada dont le mandat est d'offrir des solutions de pointe pour aider les clients d'IBM à relever les grands défis commerciaux d'aujourd'hui.M.Fortin est né au Québec, et maîtrise l'anglais et le français.Il a obtenu un baccalauréat en génie civil de l'université Carleton d'Ottawa en 1978.Trans Canada Corporation Le conseil d'administration de Trans Canada Corporation a déclaré un dividende trimestriel de 0,305 $ l'action sur les actions ordinaires en circulation pour le trimestre se terminant le 31 mars 2005.Il est payable le 29 avril 2005 aux actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux le 31 mars 2005.Trans Canada Pipe Lines Limited Le conseil d'administration de Trans Canada Pipe Lines Limited a déclaré les dividendes trimestriels habituels suivants sur les actions privilégiées: Le dividende no 26 a été déclaré sur les actions privilégiées de premier rang rachetables, à dividende cumulatif, série U.Le dividende déclaré est de 0,70 $ l'action pour la période se terminant le 30 avril 2005, et il est payable le 2 mai 2005 aux actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux le 31 mars 2005.Le dividende no 25 a été déclaré sur les actions privilégiées de premier rang rachetables, à dividende cumulatif, série Y.Le dividende déclaré est 0,70 $ l'action pour la période se terminant le 1er mai 2005, et il est payable le 2 mai 2005 aux actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux le 31 mars 2005.Par ordre des conseils d'administration des sociétés, Rhondda Grant Vice-présidente et secrétaire de la société Trans Canada déclare des dividendes 3293383A Avis de rachat de débentures de Molson Canada 2005 (société remplaçante de Molson Canada) Molson Canada 2005 avise par les présentes les porteurs de ses débentures en circulation suivantes: les débentures 9,10%, série 2, d'un capital de 100 000 000 $, échéant le 11 mars 2013, les débentures 8,40%, série 3, d'un capital de 150 000 000 $, échéant le 7 décembre 2018, les débentures 6,00%, série A, d'un capital de 200 000 000 $, échéant le 2 juin 2008 et les débentures 6,70%, série B, d'un capital de 100 000 000 $, échéant le 2 juin 2028, qu'elle rachètera ces débentures le 18 mars 2005, soit la date de rachat.Conformément aux conventions de fiducie qui régissent chaque série de débentures, le prix de rachat des débentures série 2, série 3, série A et série B correspondra respectivement à 132,151 $, 138,302 $, 107,758 $ et 124,802 $ par tranche de 100 $ du capital de chaque série de débentures, plus l'intérêt couru et impayé jusqu'à la date de rachat exclusivement.Le paiement du prix de rachat des débentures sera versé aux porteurs de celles-ci, à compter de la date de rachat, moyennant la remise des débentures aux bureaux du fiduciaire, Compagnie Trust CIBC Mellon, par la poste, à C.P.1036, Station postale rue Adelaide, Toronto (Ontario) M5C 2K4 ou, en mains propres ou par messager, au 199 Bay Street, Commerce Court West, Securities Level, Toronto (Ontario) M5L 1G9, attention: Courrier Window.3293388A . LA PRESSE AFFAIRES Des acheteurs qui n'achètent pas Poursuite de 21 millions contre la Caisse de dépôt Un entrepreneur déchu l'accuse d'avoir abusé de son pouvoir FRANCIS VAILLES La Caisse de dépôt et placement du Québec a reçu de bien mauvaises nouvelles par le courrier, hier.Avec divers administrateurs, l'institution est poursuivie pour la somme de 20,8 millions par Guy Laflamme, entrepreneur déchu du secteur des télécommunications.L'ex-président fondateur de Câble Satisfaction International (CSII) a une longue liste de reproches à l'endroit de la Caisse concernant le partenariat conclu avec l'institution en 1997.Laxisme, ingérence fautive, incompétence, abus de pouvoir, tout y passe.CSII est inscrite à la Bourse de Toronto.L'entreprise a ses principales activités au Portugal, où elle a implanté un réseau de câblodistribution gérée par la filiale Cabovisao-Televisao por Cabo.En juin 2003, CSII est contrainte de se protéger de la faillite ; les actionnaires perdent presque tout lorsqu'un plan d'arrangement est approuvé par les créanciers, en mars 2004.Le fonds vautour torontois Catalyst devient alors l'actionnaire de contrôle.Selon Guy Laflamme, les difficultés financières de CSII auraient pu être évitées si la Caisse de dépôt et les membres du conseil d'administration de CSII avaient suivi ses conseils, entre 2001 et 2003.Même s'il était le président-fondateur et l'un des principaux actionnaires de CSII, Guy Laflamme dit avoir perdu le contrôle de son entreprise en raison d'une convention d'actionnaires fort contraignante signée avec la Caisse lorsque cette dernière a injecté un premier montant de 10 millions, en 1997.Le différend remonte au début de 2001, lorsque Guy Laflamme refuse une forte augmentation de salaire au président de Cabovisao, Ahmad Fadami.Après négociations, M.Fadami remet tout de même sa démission, mais la Caisse n'accepte pas cette décision et « cède aux exigences de Fadami, s'appuyant sur son droit de gestion contrôlée (de CSII) ».Pour convaincre les administrateurs, est-il écrit dans la requête, la Caisse rappelle qu'une émission d'actions est imminente et que le poste de M.Fadami est stratégique.Ainsi discrédité, Guy Laflamme remet sa démission comme président et administrateur de CSII le 6 mai 2001.Certains administrateurs lui demandent toutefois de rester, compte tenu d'un financement imminent de 80 millions, ce que Guy Laflamme accepte pour le bien de l'entreprise.À partir de ce moment, toutefois, l'homme d'affaires dit ne plus disposer d'aucune autorité.En juillet 2001, Guy Laflamme fait part une première fois de préoccupations quant aux objectifs financiers de CSII.En janvier 2002, la situation financière de CSII « se détériore de manière alarmante » et le bénéficie d'exploitation (BAIIA) est bien en deçà des prévisions budgétaires.Or, les objectifs de BAIIA sont l'une des exigences fondamentales imposées par certaines institutions européennes pour le versement d'un crédit de 260 millions d'euros.En février et mars 2002, Guy Laflamme avise à plusieurs reprises la direction et le conseil des dépassements de coûts de construction du réseau de câblodistribut i on au P o r t u g a l, d e l'augmentation dangereuse des comptes à recevoir et de l'irréalisme des prévisions budgétaires.Le 26 mars, il suggère des mesures draconiennes pour redresser la situation, comme l'arrêt des travaux de construction, mais rien n'y fait.Guy Laflamme quitte alors officiellement son poste.Les rapports externes et les événements qui ont suivi semblent avoir donné raison à M.Laflamme, l'entreprise ayant périclité jusqu'à se protéger de la faillite, en mars 2003.Parallèlement à ces démarches, Guy Laflamme a demandé à plusieurs reprises à la Caisse, à partir de l'automne 2001, de pouvoir vendre ses actions sur le marché boursier.Cette liberté ne lui était pas accordée en vertu de la convention d'actionnaires.La Caisse finit par consentir, mais à raison de seulement 5 % des actions de M.Laflamme par année, « une position abusive destinée à opprimer le demandeur », est-il écrit dans la requête.Pour ces raisons, Guy Laflamme réclame à la Caisse (Capital d'Amérique CDPQ) et à divers administrateurs de CSII des dommages équivalant à la différence entre la valeur boursière des actions de CSII en février 2002 et le prix dérisoire qu'il en a obtenu, entre août et octobre 2003 (9 cents par action).Cette différence s'élève à 18,9 millions de dollars.De plus, il réclame des dommages pour pertes d'occasions d'affaires, ainsi que des dommages moraux et exemplaires totalisant 1,9 millions.Parmi les administrateurs poursuivis, mentionnons Fernand Belisle, Dave Brochet, Jean-Charles Dagenais, Alain Michel et J.V.Raymond Cyr.À la Caisse de dépôt, on juge les allégations non fondées.«La Caisse conteste les allégations d'abus de droit et de mauvaise foi », a simplement dit la porteparole, Isabelle Tremblay.PHOTO BLOOMBERGNEWS © Après les prix records atteints l'an dernier, le marché de l'art commence 2005 avec, déjà, un certain essoufflement.Deux tableaux, de Pablo Picasso et de Pierre Bonnard, n'ont pas trouvé preneur, mardi soir, au cours d'une vente aux enchères de la maison Sotheby's, à Londres.Selon les connaisseurs, les prix demandés étaient simplement trop élevés.Pour le tableau Femme au chapeau de Picasso, un portrait de son amoureuse réalisé en 1947 (notre photo), l'évaluation était de 8,1 millions de dollars canadiens.L'oeuvre de Bonnard (Dans le cabinet de toilette) a été estimée à un peu moins de 8 millions.Les attentes des vendeurs semblent être devenues trop grandes.7
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